Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00101
 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: July 19, 2007
Copyright Date: 2007
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00101
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

niZ'E I EBaDOMADAIRP EV n,-j '-


"rUHMA1ION COMMU"> -


IDE *1 -y le_&4_0


Concilier

camping....


e l SPECT

de la Nature


SLe CNE jug illegal


Pourquoi le fait-il
tout seul eu?


Victoire colomblenne
I~'S'AI-,


_ __


e


v II~
1C








Jeudi 1Jule201/ ''I.i


CAPTURE DE SERPENTS POUR LA FABRICATION D'UN

NOUVEAU SRUM ANTIVENIMEUX


Sa ka Pas .......... Cp.2

Editor ............. P.. 3
- Marie-Jeanne seul Sarkozy

Luttes sociles ........ .. 4
- CNEjug illegal
- Comit confdral de la CGTM-FSM

Socit ............. 5/8
- Forum des petites antilles crolophones
- Meutre de Luc Fabien
- Camping Sainte-Anne
- La Montagne Pele: Rserve biologique
- Reduction des taxes sur le rhum
- Pram et Conseil Gnral

Politique ........... ..
- Marie-Jeanne crit au Prsident
- Plnire Rgional

FPance ............. 1p.
- Sarkozy pige les socialists

Spipot t cultups ...... .p. 11
- Copa Amerrica
- Quinzaine de la jeunesse caribenne

Note Afgion ....... .p. 12
- Colombie : dans impasse P
- Les faux hros du Pentagone

Announce lgales ... 13/15

Spot ............ .. .. 1
- 26me Tour Cycliste


"JUSTICE"
Administration & Rdaction
: Tl.: 05 96 7186 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr




Fondateur :Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France T. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n' 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquete: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl.: 0596 73 1454


Il se trouve que depuis 2004 on a d
faire face une crise de production et
d'approvisionnement en srum antive-
nimeux, le Bothrofav, fabriqu par Sa-
nofi Pasteur, car l'on a constat la
diminution de l'efficacit de ce srum
antivenimeux utilis depuis 1993. Il faut
donc augmenter les doses pour obtenir
l'effet escompt et cela provoque un ac-
croissement des effects indsirables. Il
existe un risque de rupture de stock
complete avec des consequences dra-
matiques.
Une operation "capture de serpents" est
lance officiellement par la DSDS.
Il s'agit de capture 30 40 serpents
Bothrops Lanceolatus (Trigonoc-
phales), de les envoyer en France o,
partir de leur venin inject des che-
vaux, sera fabriqu un nouveau srum.
Or le Bothrops Lanceolatus que l'on ne
trouve qu'en Martinique (et Sainte-
Lucie, parat-il) est responsible chaque
anne de 20 25 envenimations. Si l'on
ne traite pas correctement les victims
par le srum adapt, quatre personnel
risquent de dcder et quatre autres
sont susceptibles de garder des s-
quelles neurologiques graves chaque
anne.


Il a t dcid de fabriquer un nouveau
srum en suivant les recommendations
de l'Organisation mondiale de Sant
(OMS). Cela veut dire partir d'un nom-
bre suffisamment important de ser-
pents, de diffrentes tailles et de
diffrentes couleurs et plutt jeunes.
M. Franck Principaud du Laboratoire
Latoxan est arriv en Martinique l 9
juillet pour raliser la capture de 30 40
serpents sur deux ou trois semaines.
Prcisons toutefois que le stock de
srum actuellement disponible est suffi-
sant pour attendre la mise dis position
du nouveau srum prvue dans deux
ou trois ans et demi.
Par ailleurs, selon le Dr Laurent Tho-
mas de Service des Urgences du CHU
Pierre Zobda Quitman, "I'tudefonda-
mentale du venin du trigonocpihae com-
porte un intrt scientifique potential
considrable car elle pourrait aboutir la
description de mcanismes physiopatholo-
giques nouveau en matire de thrombo-
gnse ".
D'o l'intrt scientifique majeur de
cette champagne de captures de trigono-
cphales qui dpasse la seule fabrica-
tion d'un srum plus efficace.


SAISON CYCLONIOUE 2007 : QUE FAIR P


Chaque anne, de juillet novembre,
les Antilles sont exposes au risque cy-
clonique.
Avec le rchauffement climatique les
cyclones risquent d'tre plus violent et
nombreux. On a en mmoire le cyclone
Katrina qui, il y a deux ans, a ravag la
Nouvelle-Orlans peuple en majority
de Noirs qui n'a pas encore cicatris
ses plaies du fait de l'incurie de l'Admi-
nistration Bush.
Les dangers lis au passage d'un cy-
clone sont de 4 types :
* Les pluies diluviennes ( plus de 500
mm en 24 heures) peuvent engendrer
inondations, coules de boue et glisse-
ments de terrain.
* Les vents parfois suprieurs 200
km/heure occasionnent des dgts
considrables la vgtation et aux in-
frastructures.
* La houle cyclonique parfois conju-
gue la mare de tempte peur pro-
voquer destruction et inondations sur
les rgions littorales.
Le systme d'information de la popula-
tion a t et simplifi.


Des couleurs ont t instaures pour
valuer le danger :
-La Martinique est en jaune : Soyez at-
tentif Danger imprcis ou effects limits.
-La Martinique est en orange : Prpa-
rez-vous !! Danger probable ou effects
modrs.
- La Martinique est en rouge : Protgez-
vous !!! Danger trs probable et effects
important.
En cas de cyclone :
- La Martinique est en violet : Confi-
nez-vous !!! Danger imminent et effects
majeurs
- La Martinique est en gris : Restez
prudent !!! Le cyclone qui a touch la
Martinique s'est loign, restez extr-
mement prudent;
Il est conseill de s'informer en consul-
tant la carte de "vigilance mto" actua-
lise en permanence sur
www.meteo.gp vers 6 h et 17 heures.
Il faut, bien sr, esprer que cette anne
encore la Martinique sera pargne,
mais nous devons tre vigilants et nous
prparer au pire.






cdJ-
i 1i _ _ _


ALFRED MARIE-JEANNE S'ADRESSE A

POURQUOI TOUT SEUL ?


NICOLAS SARKOZY


Alfred Marie-Jeanne a raison.
IL n'est pas acceptable que
lorsque des measures sont
prises par le Gouvernement
franais concernant la Marti-
nique, les lus martiniquais ne
soient pas non seulement
pralablement consults,
mais surtout effectivement
couts. "I[ne s'agitpas d'imposer
la lvartinique tout ce qui se decide
-6as. (Par contre, ifest impratif de
tenir compete de la ralit martini-
quaise, encore pus dans e contexte de
[a mondizasation, et d'ta6orerdes ca-
dres adapts", dclare-t-il
France-Antilles du 12 juillet.
Et cela il I'a crit au Secr-
taire d'Etat l'outre-mer, M.
Christian Estrosi, ainsi qu'
Nicolas Sarkozy, Prsident de
la Rpublique franaise, le 11
Juillet. Le Prsident du
Conseil Rgional argument
partir de l'laboration du
Schma Martiniquais de D-
veloppement Economique, le
SMDE, en soulignant qu'il en
est ressorti, "au terme d'un diag-
nostic critique, [a ncessit d'une va-
luation puis d'une refonte de certain
outis et dispositifs legislatifs et rgle-
mentaires". D'o la demand
Sarkozy de la mise en place
d'une "nouveie mthode de travail
piuspartenariafe".
Cette une dmarche de bon
sens. D'autant qu'en arrire
plan, Alfred Marie-Jeanne ne
cache pas que demeure
pose la question de la trans-
formation de la Martinique en
Region autonome.
Le mme jour ou presque,
l'Assemble national fran-


aise, dans le cadre du dbat
sur le project de loi Travail, em-
ploi et pouvoir d'achat (le "pa-
quetfisca' au profit des riches
de Sarkozy), Serge Letchimy,
le nouveau dput du Centre,
a fait sa premiere intervention
sur le risque que le "aquetfis-
caF de Sarkozy soit pay par
une asphyxie accrue des fi-
nances des collectivits lo-
cales, sur la prise en compete
dans les statistiques de la
France des chmeurs des
DOM, sur les consequences
de la pollution des terres au
chloredcone et aux pesti-
cides et sur les dettes de l'Etat
en matire de logement so-
cial.
Ce sont des sujets intres-
sants et utiles pour le pays.
Mais ils ne se situent pas au
niveau o le ncessite la crise
martiniquaise, savoir la m-
thode pour traiter notre mal-
dveloppement, l'laboration
d'un cadre normatif (lois et r-
glements) adapt notre sp-
cificit.
Politique fiscal, politique fon-
cire, politique de l'emploi, po-
litique des transports internes
et externes, etc, rsultent de
choix lgislatifs qui doivent
tre dbattus en amount avec
et par les Martiniquais,
comme l'crit Alfred Marie-
Jeanne au Secrtaire d'Etat
l'Outre-Mer et au Prsident de
la Rpublique.
Le Schma Martiniquais de
Dveloppement Economique
(SMDE) sera rendu public en
septembre.
Il faut exprimer un regret : Une


Michel Branchi


fois de plus, l'initiative poli-
tique d'Alfred Marie-Jeanne,
pour opportune qu'elle soit,
aurait gagn en force et en
crdibilit si elle s'tait ap-
puye sur une concertation
pralable entire parlemen-
taires martiniquais, entire Pr-
sidents des Assembles
pilotant l'une (Conseil Rgio-
nal), le SMDE, l'autre (Conseil
Gnral), l'Agenda 21. Les
deux projects impliquent, pour
leur mise en euvre efficace,
une volution institutionnelle
et statutaire.
Dans ses propositions de r-
formes institutionnelles, Nico-
las Sarkozy n'a nullement
mentionn les DOM. Ce serait
pure illusion de croire que
sans la ralisation d'un large
front politique pour le change-
ment institutionnel on pourra
faire bouger le nouveau Bona-
parte franais.
La mthode de Toussaint Lou-
verture crivant : "Le(Premierdes
Noirs au (Premier des Blancs" a du
panache mais est insuffisante.










Le CNE JUGE ILLEGAL : LE CONTRACTT UNIQUE"

DE SARKOZY A DU PLOMB DANS L'AILE


Emploi. La Cour d'appel de Paris a
confirm que le contract nouvelles em-
bauches n'est pas conforme au droit in-
ternational donc "pas applicable".
Voil une decision judiciaire qui jette un
sacr pav dans la marre. Alors que le
dbat s'aiguise sur l'volution du contract
de travail, la Cour d'appel de Paris vient
de porter un srieux coup au contract
nouvelles embauches qui autorise un
employer licencier sans motif pen-
dant les deux premires annes. Le d-
libr rendu le 6 juillet juge que le GNE
"prive le salari de fessentielde ses droits
en matire de licenciement, le plaant dans
une situation comparable celle qui exis-
tait antrieurement la foi du 13juillet
1973". Qualifiant cette situation de "r-
gression", le jugement complique un peu
plus la justification du contractt de travail
unique" fond sur une plus grande li-
bert de licencier laisse aux em-
ployeurs pendant les deux premires
annes.
Saisie suite une decision rendue le 28
avril 2006 par le Conseil des
prud'hommes de Longjumeau, dans
l'Essonne, la Cour d'appel de Paris
confirm toute l'argumentation de pre-
mire instance. L'affaire avait fait grand
bruit. Pour la premiere fois depuis l'ins-
tauration du CNE en aot 2005, une d-
cision judiciaire avait affirm qu'en vertu


de la convention 158 de l'Organisation
international du travail, ratifie par la
France, un licenciement ne peut inter-
venir "sans qu'ilexiste un motifvala6e ".
Le Conseil de Longjumeau avait aussi
considr "draisonnable"la dure de la
priode d'essai rendant le CNE non
conforme au droit international don't la
valeur juridique est suprieure aux lois
franaises. Furieux, le gouvernement
Villepin avait alors manoeuvr pour ten-
ter, sans succs, de dessaisir la justice
judiciaire en renvoyant l'affaire devant
un tribunal administratif. Il s'appuyait sur
la decision du Conseil d'tat d'octobre
2005, l'autorisant maintenir ce contract,
don't le petit frre, le CPE, a d tre
abandonn devant la puissance du
movement de contestation qu'il a d-
clench.
La confirmation, par la Cour d'appel de
Paris, que la CNE "n'est pas applicable
en 'espce" contribute donc clarifier la
situation.
Le dlibr verse mme au dbat de
nouveaux arguments. Il prcise par
example "qu'aucune legislation de pays
europens comparable la 'France n'a re-
tenu un dlai aussi long durant lequefles
salaries sont privs de leurs droitsfonda-
mentawu(en matire de rupture du contract
de travail". Il prend aussi rebours


toute l'argumentation de Nicolas Sar-
kozy et du patronat, en expliquant que
"dans [a lutte contre le cimage, la pro-
tection des salaries dans leur emploi sem-
6le tre un moyen au moins aussi
pertinent que lesfaciits donnes auxem-
ployeurs pour [es licencier et qu'ilest pour
le moins paradoxald'encourager les em-
bauches enfacilitant les licenciements".
Gn aux entournures, le patronat
pousse l'tat saisir la Cour de cassa-
tion. Laurence Parisot, la Prsidente du
MEDF franais, a mme crit au Prsi-
dent de la 18 me chambre de la Cour
d'Appel de Paris pour lui demander une
rencontre sous prtexte que "si le d6at
n'est plus juridique, mais conomique,
nous avons droit la parole". Les syndi-
cats franais eux, invitent l'Etat la rai-
son.
"sen nejustifierait que le gouvernement
aille en cassation", a dclar Maryse
Dumas pour la CGT, considrant que
"1a priode d'essai du CYVE est termine".
Les syndicats franais (FO, Solidaires,
la CGT, etc) voient aussi dans cette d-
cision un "argument supplmentaire"
contre le contractt de travailunique" de
Nicolas Sarkozy.
Antoine Gilles
avec Paule Masson de "l'Humanit"


CGTM-FSM

COMIT CONFDRAL : VIGILANCE


--r---- 1 --^^ ------- -

Robert Cayol au centre, Secrtaire Gnral de la C
Le 1er comit confdral de la CGTM-
FSM s'est runi le vendredi 13 juillet la
Maison des syndicats. Le Comit conf-
dral regroupe tous les lus qui oeu-


vrent au nom de la
central dans les diff-
rents secteurs : dl-
: gus du personnel,
paritaires ou adminis-
Itratifs, etc. Selon le se-
crtaire gnral,
Robert Cayol, il
s'est agi de la
ncessit de
faire compren-
dre aux mili-
O tants syndicaux
de rester mobili-
GTM-FSM ss durant la
priode des va-
cances. "Cette priode est mise
profit par certain patrons pour r-
server des surprises aux travail-


leurs, lapriode des coups 6as", explique-
t-il. Par ailleurs, le secrtaire gnral in-
vite les travailleurs ne pas se laisser
illusionner par "l'empereurSarkozy", no-
tamment sur la question des heures
supplmentaires, qui ne profiteraient
qu'au patronat.


Les dlgus ont t attentifs


CGTM-FSM
COMIT- CONF -D -RAL : VIGILANCe"








TJd1 ue '2 'Page$


FORUM SOCIAL DES PETITES ANTILLES CROLOPHONES


Les 7 et 8 juillet s'est tenu Roseau
dans la capital de la Dominique, le
1er Forum social des petites Antilles
Crolophones. Prs de 80 partici-
pants reprsentants, la Dominique, la
Guadeloupe et la Martinique ont d-
battu d'une srie de questions ayant
trait aux problmatiques
communes. Dans le prolon-
gement du Forum, une As-
semble des movements
sociaux a adopt une dcla-
ration commune. En voici
un extrait...
"Les dbats mens ont permis de
constater 1'importance des pro-
6bmes communs nos pays:
maintien et aggravation du chf-
mage et de la prcarit, cruise et
difficults des activits tradi-
tionnelles de 'agriculture et du
tourism, reduction dramatique
des surfaces agricoles, dposses-
sion d'une important parties des
terres et des emplois des origi- A
naires de nos pays, utilisation
massive de pesticides, pollution
diverse avec leurs consequences
sur la terre, les plantes, l'eau,
Cair, (a faune et les humans,
l'insuffisance et parfois la rgression des
services pu6ics indispensables auxpopu-
lations, 'enchrissement de la vie et la
perte du pouvoir d'achat des masses la6o-


rieuses, la permanence des problmes
graves don't sont victims lesfemmes (in-
galits, violence, ...).
Ces divers problems rsultent de la per-
manence des structures coloniales et no-
coloniales dans nos pays et au.vpolitiques


suivies par les multinationales et leurs va-
lets dans le cadre de la mondialisation ca-
pitaliste.
Les organizations affinnent l'urgente n-
cessit d'une coordination de toutes les


MEURTRE DE Luc FABIEN : LE CRI DE DSESPOIR ET DE

RVOLTE D'UNE MERE


Jacqueline Fabien, la mre du jeune
Luc Fabien tu cause d'une bicyclette
le 21 juin 2007, n'arrte pas de crier son
dsespoir et sa rvolte face la vio-
lence.
Elle l'a fait en s'offrant nue en public,
avec d'autres artistes, la vue des foya-
lais pour dire que le corps human m-
rite respect et rappeler que l'on nait et
meurt nu et que le scandal, ce n'est
pas la nudit, mais le fait d'ter la vie
son prochain. Le fait que le meurtre d'un
tre human soit devenu banal dans
notre socit aline et violent.
Jacqueline Fabien a ensuite envoy un
long courier la press pour dnoncer
les propose tenus sur KMT par un certain
E.H.E, qu'elle accuse d'avoir menti sur
son fils, de l'avoir diffam.


A travers ses propos, on dcouvre une
mre corche vive, une bonne mre
qui s'est dfonce pour son fils, I'a
aim, accompagn, conduit sur le droit
chemin, et qui ne comprend pas.
Elle ne comprend pas pourquoi Luc a
t tu ; pourquoi E.H.E s'est permis
ces "mensonges" ; pourquoi l'action
qu'elle a mene avec ses camarades
artistes a t mal prsente par un jour-
naliste qui, dit-elle, n'a vu que des "lolos
et des coucounes" rduisant ces femmes
et hommes nus des sexes, sans voir
les "tres"qu'ils sont avant tout.
Jacqueline fabien nous interpelle tous,
qui que nous soyons, quelle que soit
notre philosophie. Elle nous invite ins-
tamment au respect de la vie humaine,


au respect de l'autre tout simplement,
au respect de la vrit aussi.
Le cas de son fils Luc est rvlateur de
la profonde crise que traverse la socit.
Ce qui lui est arriv aurait pu arriver
tout autre jeune dans les mmes cir-
constances. L'ducation que lui a incul-
que Jacqueline Fabien n'est
manifestement pas en cause. Ce qui est
en cause, c'est cette socit dgrade ;
c'est la banalisation de la violence. Et
ce sont ceux qui y contribuent en rdui-
sant les rapports humans seule va-
leur merchandise au nom du profit pour
gagner toujours plus d'argent, pour
exercer leur domination sur les peuples.
Ce qui aboutit la destruction de toutes
les autres valeurs d'humanit.
M.Belrose


forces de transfonnation social pour r-
sister aux politiques dominantes et jeter
lesjalons d'une autre orientation pour les
peuples. (..)
Dans Pimmdiat nous rclamons (afin des
obstacles mis a la circulation des Cari-
bens dans la Carabe et au d-
veloppement des relations
fraternelles entire les peuples,
tant entendu que [es migra-
r tions des Caribens sont le r-
sultat d'une histoire marque
par le pillage par 'imprialisme
de pays comme .Hati, pillage
qui n'ajamais donn lieu r-
IUE parations.
i-ous dnonons les dangers
contenus dans le project euro-
pen d'imposer auxpeuples de
la Carafe desAccords de (Par-
tenariat Economique(APE)
inspires des principles nfastes
fDE du noli6ralisme, nfastes en
particulier pour les pays les
S plus vulnrables comme Jiati.
L'assemble des movements
appelle a renforcer les initia-
tives de lutte
contre les) (PE pour le dveloppement au-
tocentr de nospays et pour un codvelop-
pement solitaire."
Roseau, dimanche 8 juillet 2007.











SAINTE-ANNE : CAMPING AMNAGS ET DVELOPPEMENT


DURABLE.


Faire du camping en respectant la nature


En cette priode de vacances, o les
vacanciers cherchent passer
Squelques jours la mer, ils se tournent
souvent vers le camping lorsque les ta-
rifs des htels sont au-dessus de leurs
moyens. Mais depuis maintenant
quelques annes, la Martinique, les
lieux pour le camping ferment ostensi-
blement. Il ne reste plus que deux cam-
pings la Martinique, situs
Sainte-Anne, l'un la Pointe et l'autre
sur le site des Salines. C'est un nombre
incalculable de faits observs sur toutes/
les plages qui explique ce phnomne.
"Le camping a t interdit du ct de
'anse IMichef(...) parce que ily a eu des
dgradations. Toute cette zone est hyper
frquente et iCy a en plus des lia6itations
ct. Ily avait une surpopulation sur
ces pages et ilfaflait apporter des sani-
taires et tout ce qui englo6e la scurit
(..). De plus, [es visiteurs qui venaient
sur ces sites laissaient beaucoup de dtri-
tus et saccageaient ('environnement. (Donc
fa ville de Sainte-Anne et aussi rO.N.F
(Office National des 'Forts) qui grent
cette parties ont dcid d'arrter ie camping
sur ce site", rvle Paul Loumengo, di-
recteur du camping amnag de la
Pointe du Marin.
Situs essentiellement en bordure de
plage, les camping sont souvent vic-
times de la negligence des estivants qui
polluent les plages et a fortiori la mer.
Le volume de dchets se chiffre en


tonnes. Et les pratiquants du camping
natural ont souvent la manie de sacca-
ger le sol.
"Nous ne sommes pas contre le camping",
assure Albert Zare, adjoint du maire de
Sainte-Anne, "(..) Nous voulons que
quandls campers event le camp, e sof
respire de nouveau et que les plants re-
poussent. _Nous sommes pour le camping,
mais pour un camping qui ait des rgles,
une manire de faire". Car, de plus, il y a
l'rosion avec la monte des eaux, ce
qui ne peut que contribuer faire dispa-
ratre les plages. La commune de
Sainte-Anne a opt pour la formule de
camping amnags. La philosophie du
camping a donc t repense, tout
comme celle de recevoir les vacanciers
de manire gnrale.
Il est vrai que l'affluence des vacanciers
venant Sainte-Anne est loquente, la
plage des Salines tant le troisime site
de France le plus visite Un pointage
ralis en 1992 avait montr des chif-
fres affolants. "Ify avait 600 000 voi-
tures qui se rendaient sur les Salines avec
une moyenne de 3 personnel ce quifaisait
1 800 000 personnel donc autour de 2,5
millions de personnel quandon sait qu'il
y avait des bus ou des voitures qui comp-
taient plus de 3 passagers" explique AI-
bert Zare.
Comme le constate Paul Loumengo :
"de juillet aot, la population bascule
vers le sud, alors que les gens du sud ne


font pas forcment Ciinverse". Il ajoute :
"Je ne dis pas de ne pas venir la mer
Sainte-Anne, je dis qu'in'y a pas que des
pages la 9Tartinique. Ily a dcautres es-
paces et iffaut penrettre t ensemble de
vivre". C'est dans cette optique que les
lets ornithologiques du Cap Chevalier
seront des sites visiter. Il y aura ga-
lement un observatoire. Des sentiers
pdestres sont envisags. L'organisa-
tion d'un sentier des ruines est la r-
flexion, permettant d'ventuels guides
d'expliquer le pass et l'existence de la
distillerie. Idem pour les sites archolo-
giques et la savane des ptrifications.
Un project de jardins est l'tude gale-
ment. A la cl de ce vaste project, des
crations videntes d'emplois et une vi-
.site ou redcouverte de la flore et de la
faune, l'agrotourisme permettant de
dsengorger les plages et de valoriser
ce qui se fait l'intrieur des terres.
Mais le grand objectif, Sainte-Anne,
reste l'amnagement "Salines- Vaflor"
qui, l'image de la Pointe du Raz en
France avec des parking trs en ar-
rire les voitures polluant le sable- per-
mettrait qu'il y ait un systme de navette
organise, peut-tre par des voitures
lectriques (dans un but cologique) qui
pourraient conduire les gens proximity
des plages et les ramener quand ils le
voudront. Toutes ces measures devront
concilier la preservation du patrimoine
natural avec l'activit touristique et
mener la ralisation d'une station tou-
ristique de quality s'insrant dans un
environnement valoris, organise au-
tour de ples dynamiques en correlation
avec le plan de dveloppement durable
de la ville. Cette nouvelle approche du
tourism permettrait un changement
des mentalits. Le camping peut tre in-
tressant dans le respect des valeurs
de l'environnement et du pays. Cette
approche permettrait de rduquer les
Martiniquais la connaissance de leur
patrimoine, comme le dit Paul Lou-
mengo : "Ilfaut qu'on arrive sortir,
bouger, tout cela dans un dveloppement
harmnonieux transport maritime, trans-
port terrestre qui va nous permettre de
nous dplacer, de nous mouvoir dans le
pays. If faut qu'on arrive dcouvrir
notre pays pour qu'on soit soi-mme."
O. Plumber (stagaire)










LA MONTAGNE PELE, PREMIERE RESERVE BIOLOGIQUE

INTGRALE DE LA MARTINIQUE

La Montagne Pele vient de se voir re- lieux, mais reste ouverte au public dans cheur/ Grand- Rivire (799 hectares)et
connatre le statut de reservee 6iologique le respect des rgles de preservation, certaines forts publiques du Sud de la
intgrale', statut reconnu au niveau C'est en quelque sorte un laboratoire vi- Martinique.
mondial'est ce que vient d'annoncer vant qui permettra aux Martiniquais de Les Antilles sont classes parmi les 34
mondial. C'est ce que vient d'annoncer
le Directeur Rgional de l'Office Natio- dcouvrir la trs grande richesse de leur points chauds du monde, c'est--dire
le Directeur Rgional de I'Office Natio-
nal des Forts (ONF), M Yves Ducos. patrimoine natural. des points qui bnficient d'une grande
Les rerves ooues vse o- La Rserve biologique de la Montagne richesse d'espces mais qui sont mena-
Les rerves biologiques visent pro- Pele s'tend sur une surface de 2 cs.
ger les lmentrs lque prses 285,28 hectares couvrant les com- La diversity biologique de la Martinique
blues de la diversity b ue prsets munes de Ajoupa- Bouillon, Grand- Ri- constitute en effect un capital inestimable
sur les 12,5 millions d'hectares de forts
publiques que gre 'ONF en France et vire, Macouba, le Prcheur et prserver.
publiques que gre I'ONF en France et Saint-Pierre. En Martinique, il existe 3 200 espces
dans les Dont cores et renfrces r La circulation du public y est interdite rpertories don't 1 536 espces indi-
sen 1981 tco s et l'exception des sentiers pdestres, de gnes et 236 espces naturalises ;
en 1981 et 1986.
e ee e nenn mme les activits forestires, pasto- 846 espces sont cultives.
Les reserves biologiques confront un raes et agricoles ainsi que la chasse et Seulement 20 % de la fort de grande
statut de protection renforce aux es-
paces identifies come reclant des m- le camping. quality prsente l'poque amrin-
lieux biologiques d'intrt majeur. A term, c'est un rseau complete de dienne subsiste aujourd'hui. Elle oc-
Ce statute est reconnu au niveau inter- Rserves Biologiques reprsentant plus cupe prsentement 45 % de la surface
national. La rerve est voue 'tude de 7 000 hectares en Martinique qui du pays.
concernera le massif des Pitons du Car- A.G
et la protection des espces et des mi- bet ( 3 948 hectares), le secteur Pr-
bet ( 3 948 hectares), le secteur Pr-

L'EUROPE AUTORISE LA FRANCE A RDUIRE LES TAXES

SUR LE RHUM TRADITIONNEL


Dans sa bien grande bont, la Commis-
sion europenne (Excutif de l'Europe)
a accept en fin juin que la France r-
duise le taux d'accises (taxes) sur le
rhum traditionnel produit dans "ses"d-
partements d'outre-mer et
consomm sur l'ensemble du
territoire franais. Selon l'Ex-
cutif de l'Europe des 27, cette
reduction de droits quivau-
drait une aide de 50 millions
d'euros. Question de prsen-
tation de la mesure... Il est
accept que la France ap-
plique un impt moins lev
sur le rhum et cela constitue-
rait une aide discriminatoire
devant tre approuve par -
l'Europe !
La Commission europenne
explique qu'elle a autoris
cette reduction des taxes pour
"compenser des fiandicaps sp-
cifiques des rgions ultrapri-
pfliiques"de l'Union Europenne(UE),
notamment l'loignement, l'insularit, la
faible superficie, le relief et le climate dif-
ficiles, leur dpendance vis--vis d'un
petit nombre de produits...
C'est l'nonc de l'article 299-2 de l'ac-
tuel Trait europen sur les Rgions
dites "ultrapripiriques". Le sous-dve-


loppement de l'conomie ne figure pas
explicitement dans cette definition de la
"spcificit" desdites .RUP, mais il est
mentionn leur "situation conomique et


,.' L J *'. tkm3 Ia;.
k- y~i .. i

L'avenir du rhum entire les mains de l'Europe

social structurelle". Et le droit droga-
tion permanent n'y est pas reconnu,
mais seulement au coup par coup par
des measures qui ne doivent pas "nuire
iintgrit et la cohrence de 'ordr'eju-
ridique communautaire ".
Bruxelles a cependant pris en compete,


au cas particulier le fait que 40 000 em-
plois dpendaient de la culture de la
canne sucre, de manire directed ou in-
directe, en Martinique, en Guadeloupe
et la Runion.
En dpit de ces measures, la
Sncessit d'arracher un v-
ritable statut particulier dro-
gatoire et permanent rest
d'actualit.
Par ailleurs; le Parlement
europen, quelques jours
auparavant, a donn son
approbation un rglement
qui maintient la protection
de la mention "rhum agri-
cole" et qui apporte notam-
.-i J ment une definition du
"rhum traditionnelf en per-
:.' mettant la reconnaissance
de nouvelles denominations
gographiques pour les
DOM. Ce nouveau rgle-
ment qui devrait tre adopt
prochainement par le Conseil des Minis-
tres europen, est cens reconnatre
une production d'excellence et de tradi-
tion des dpartements d'outre-mer.
C'est une bonne chose, mais l'Europe
a pris son temps pour reconnatre ce
qu'a apport le Pre Labat.
Michel Branchi











SIGNATURE D'UNE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTIRE

LE PRAM ET LE CONSEIL GENERAL


Il y a de nombreux organismes de re-
cherche agricole presents en Marti-
nique. Comment les utiliser pour
dynamiser notre dveloppement, no-
tamment dans le domaine de l'agricul-
ture raisonne, voire biologique que l'on
prsente comme une voie original
pour la Martinique ?
La signature le Jeudi 12 juillet l'Htel
du Conseil Gnral d'une
Convention de partenariat INSEIL CEtr
entire le PRAM, c'est--dire
le Ple de Recherche Agro-
environnemental de la Marti-
nique, et le Conseil Gnral oni ce
agissant travers sa Station
d'Essais en Cultures irri-
gues de Sainte-Anne, la
SECI est une tentative de r-
ponse cette problma- f
tique.
Les signataires taient : M.
Claude Lise, Prsident du
Conseil gnral et les trois
Directeurs Gnraux du
PRAM, M. Pascal Vine, Dr
GI du CEMAGREF,M. G-
rard Matheron, Dr GI du
CIRAD, M. Michel Laurent, Dr GI de
l'IRD.
Qu'est ce que le PRAM ? Le Ple de
Recherche Agro-environnemental de la
Martinique (PRAM)- ne pas confondre
avec le PARM, Ple Agro- Alimentaire
Regional, cr par le Conseil Rgional-
est constitu de trois organismes : le
Centre International de Recherche
Agronomique pour le Dveloppement


(CIRAD), l'Institut de Recherche pour le
Dveloppement (IRD), et l'Institut de
Recherche pour l'Ingnierie de l'Agricul-
ture et de l'Environnement (CEMA-
GREF). Situ Petit Morne au
Lamentin, le PRAM est le principal or-
ganisme de recherche en Martinique.
Ses travaux sont destins dvelopper
des connaissances et des mthodes


Utiliser la recherche pour dynamiser le dveloppement durable

pour promouvoir une agriculture durable
et respectueuse de l'environnement la
Martinique et aux Antilles. Il avait t vi-
sit par Marie-George Buffet lors de son
sjour en Martinique.
Et la SECI ? La Station d'Essais en Cul-
tures Irrigues du Conseil Gnral, si-
tue Sainte-Anne, a trois missions :
*Dveloppemert de l'irrigation ;
Dveloppement de l'agriculture rai-


- -~~---'---~~~~~--~~~' -~--~


SORTIE-DECOUVERTE


Dans le cadre de ses activits, le Parti
Communiste Martiniquais organise une
sortie- dcouverte de l'entreprise "FJg-
XRIB spcialise dans la transforma-
tion des products de notre terroir et plus
particulirement la banane et le manioc.
Cette entreprise est ne de la volont
de jeunes agriculteurs installs
Sainte-Marie de sortir du schma tradi-
tionnel de consommation de la banane
verte ou mure.
C'est ainsi que l'ide est venue d'occu-
per un crneau jusque l inexplor : la
banane sche.
Aprs 20 ans de combat sur tous les
fronts, Luc Quiatol a permits son en-


treprise de se dvelopper et il a su ainsi
montrer qu'il est possible, par la trans-
formation, de valoriser des products de
notre terroir face une importation
venue de l'extrieur.
Le Parti Communiste Martiniquais qui
milite depuis toujours pour la defense
de la production martiniquaise entend
montrer l'importance qu'il attache l'ini-
tiative de ceux de nos compatriotes qui
s'engagent mettre en valeur les pro-
duits de la terre martiniquaise.
Samedi 21 juillet nous invitons les ca-
marades, amis, sympathisants et leurs
families venir dcouvrir et encoura-
ger cette quipe d'agriculteurs l'occa-
sion de notre sortie-dcouverte.


Nous aurons la possibility de mieux
connatre l'entreprise partir d'une vi-
sualisation d'un film et en dgustant
des products transforms par "F4-

A l'issue de la visit un djeuner est
prvu sur place avec les products lo-
caux.
La participation au djeuner est de 25
euros.
Les reservations seront reues jusqu'au
mercredi
18 juillet au sige de "Justice" :
05 96 71 86 83
F.PAPAYA: 05 96 48 09 41
E.QUIATOL: 0696 24 14 80


sonne et promotion du dveloppement
rural et solidaire ;
* Communication, c'est--dire la diffu-
sion des rsultats, y compris dans le
cadre de la cooperation rgionale et in-
ternationale.
Citons quelques actions permanentes
de la SECI : le jardin crole paysager,
les essais de cultures agrobiologiques,
les cultures florales telles
que l'Hliconia, l'tude des
diffrentes varits de "poi-
rier-pays" de la Carabe,
l'levage avec l'adaptation
d'espces d'ovins et bovins
la Martinique, etc.
La Convention signe vise
faire progresser la connais-
Ssance des fins pdago-
Sgiques, de vulgarisation et
de demonstration, notam-
ment en matire d'irrigation
ou tout autre domaine jug
opportun, en particulier l'agri-
S culture dite "raisonne", voire
"biologique".
M. Claude Lise a rappel
que la SECI devait dvelop-
per des "ples de comptences" dans les
domaines o elle a acquis une perfor-
mance technique reconnue. Il a invit
les organismes de recherche du PRAM
s'y engager.
Car toute la question demeure : il y a
certes une recherche en Martinique,
mais il faut qu'elle devienne martini-
quaise.










ALFRED MARIE JEANNE CRIT AU PRESIDENT DE LA

RPUBLIQUE ET AU SECRTAIRE D'ETAT L'OUTREMER


Le 11 juillet dernier, Alfred Marie-
Jeanne, en sa quality de president du
Conseil Rgional, a crit successive-
ment au Prsident de la Rpublique et
au Secrtaire d'Etat l'Outremer.
Dans sa premiere missive, le president
du Conseil regional note que le prsi-
dent est "respectueux de (Identit et des
attentes de cuhaque region. "De ce fait, "au
moment o le gouvernement envisage de
lancerun certain nombre de dispositifs l-
gislatifs concernant nos territoires", il r-
clame "une nouvelle mthode de travail
plus partenariale". Il s'agit notamment
de la mise en place des zones branches.
Alfred Marie-Jeanne plaide pour que
soit "pris en compete les rsultats de la r-
flexion critique des acteurs martiniquais
pour laorer, initiative du ConseilF'-
gional, un Scima prospectif horizon


2025". En guise de salutation, il se dit
certain que "le president partage son anm-
bition pour tvolution de son mon pays".


Alfred Marie-Jeanne interpelle Nicolas Sarkozy
Dans son courier au Secrtaire d'Etat
l'Outremer, il fait part de la mthode
employe pour laborer le Schma


Martiniquais de Dveloppement Econo-
mique(SMDE) lanc en mai 2006 et de
ce qu'il en resort. "La ncessit d'une
valuation, puis d'une refonte de certain
outifs et dispositifs fgislatifs et rglemen-
taires". Il plaide pour qu'une "mthfode
constructive soit mise en place avant
toute proposition lgislative"sur nombre
de sujets cruciaux dans le dveloppe-
ment conomique de notre pays, tel la
politique fiscal, foncire l'emploi ou le
transport. L'excutif regional propose,
en partenariat avec l'ensemble des ac-
teurs, des modalits de co-rflexion,
dans l'laboration de nouveaux textes.
En souhaitant que "cette nouvelle m-
thode de travailporteuse d'avenirpour le
dveloppement de la 1Martinique" soit
partage par Christian Estrosi.
C.B.


PLNIRE REGIONAL

CHIENS ERRANTS ET ENERGIES RENOUVELABLES AU MENU


Lors de leur dernire sance plnire
d'avant les vacances, les conseillers r-
gionaux se sont longuement attards
sur la problmatique des chiens errants.
L'Association de gestion et de protec-
tion des animaux de la Martinique
(AGPAM) a valu son programme de
gestion des carnivores errants
445 000 e. Les principles actions
sont: la strilisation des animaux, leur
identification et une champagne mdia-


tique de sensibilisation. La collectivit
rgionale tait sollicite hauteur de
44%, soit 195. 000 . Elle en accord
30% aprs moult discussions, car la
majority des conseillers estiment que la
lutte contre les chiens errants s'avre
indispensable, en raison notamment de
leurs effects ngatifs sur l'levage et la
salubrit publique. Toutefois, certain se
sont pos la question de savoir si une
radication n'tait pas plus mme de
rsoudre le
problme
ainsi qu'une
responsabi-
S lit finan-
'',r cire des
j'-;p propri-
taires qui
n'taient
pas sollici-
.ts dans
ces actions.
La socit
de coopra-
tive agricole
caprine et
ovine a pr-
sent une
demand
1 de protec-
Stion contre


les attaques des chiens errants par ds
chiens de protection appels Berger
d'Anatolie, la subvention a t accor-
de. Le president de la Rgion a solli-
cit les propritaires d'levage afin
qu'ils prsentent un programme efficace
pluriannuel de protection de leur chep-
tel. Les lus ont dcid de continue fi-
nancer le dispositif de cong solidarity,
alors mme que l'Etat a diminu sa
contribution financire de 60% 50%.
Beaucoup de questions des lus au di-
recteur d'EDF lors de la presentation du
bilan prvisionnel pluriannuel 2007. Les
projects de production annoncs font
tat, en nergie renouvelable, d'une
central olienne de 30 Mgawatts sur
le Nord Atlantique, une en photovol-
taque de 7 MW; en thermique : l'exten-
sion de la nouvelle central de
Bellefontaine 40 MW et une central
bagasse/charbon. Parmi les autres pro-
jets l'tude : un Gazoduc en prove-
nance de Trinidad, de la gothermie en
provenance de la Dominique, la valori-
sation des nergies de la mer et go-
thermie haute temperature en
Martinique. Sur les perspectives et les
prochaines tapes, une nouvelle ren-
contre est prvue avant la fin de l'anne
pour des discussions plus approfondies.
C.B.











Sarkozy pige 1e
succom6ent au chant des sirnes.

LE DFI GAUCHE : RECONSTRUIRE UNE PERSPECTIVE DE

CHANGEMENT.


L'entreprise de dbauchage mene par
Nicolas Sarkozy auprs de dirigeants
de premier plan du Parti Socialiste en
France porte des fruits.
Aprs Bernard Kouchner, Eric Besson,
Jean-Marie Bockel, Hubert Vdrine,
voil que Sarkozy s'est attaqu Jack
Lang et Dominique Strauss-Kahn.
Pour Dominique Strauss-Kahn, l'affaire
est entendue : il accepted le parrainage
de Nicolas Sarkozy pour devenir le pro-
chain Directeur Gnral du Fonds mo-
ntaire International (FMI). Avec la
bndiction officielle du PS. Exit du
mme coup un possible candidate pour
2012. Le FMI est une institution inter-
nationale sous la domination des Etats-
Unis qui enfonce les pays en voie de
dveloppement dans la misre et le re-
tard conomique en leur imposant d'ap-
pliquer des recettes nolibrales.
Rappelons qu'un autre socialist, le fa-
meux Pascal Lamy, prside aux desti-
nes de l'Organisation mondiale du
commerce (OMC) qui, au nom du libre-
changisme intgral, dmolit par exem-
ple, pan par pan, l'organisation
commune du march europen de la
banane (OCM). Pour Jack Lang la
chose a t plus complique : dsign
par Sarkozy pour siger la commis-
sion de rforme des Institutions, le PS


I'a suspend de ses instances diri-
geantes. Jack a rpliqu en dmission-
nant du bureau national du PS et en
demandant une dmission collective
des instances dirigeantes de ce parti.
En ralit, se laisse dbaucher qui
veut. La question poser est : Quelle
est la force des ides qui aurait pu l'em-
pcher ?
Sgolne Royal s'tait dj, lors de la
champagne prsidentielle, place sur les
mmes terrains que Nicolas Sarkozy
sur la scurit, l'identit national, le
contract de travail, les 35 heures, etc. Le
social- libralisme du PS avait dj
plac beaucoup de passerelles vers l'ul-
tra- libralisme sarkozyen.
La "rupture" pour le nouveau leader de
la droite dure en France promu Prsi-
dent de la Rpublique n'est pas seule-
ment avec le modle social, elle est
politique, idologique et morale. Nicolas
Sarkozy veut en finir avec le clivage
droite- gauche. En France traditionnel-
lement, la droite soutient le capitalism
et la gauche le remet en cause plus ou
moins. Une parties de la gauche est ten-
te par le ralliement pur et simple au ca-
pitalisme, ce que l'on appelle faire un
virage social-dmocrate, un "Bad-o-
tes6erg" l'allemande. Sarkozy veut im-
poser l'ide qu'il n'y a pas de choix dans


le domaine de l'conomie avec un
grand E l'heure de la mondialisation. Il
veut ancrer dans les esprits que le capi-
talisme est dsormais l'horizon indpas-
sable de l'humanit. Plus question
d'alternatives conomiques, altermon-
dialistes et anticapitalistes. Le monde
que Sarkozy entend prenniser est fait
de riches et de pauvres, d'ingalits et
de surexploitation. De plus, comme tou-
jours, le capitalism a besoin d'ordre
moral pour couvrir le dsordre social
qu'il engendre ncessairement.
Cette prtention est aussi vieille que le
capitalism, mais ce qui est nouveau
c'est que Sarkozy la propulse avec
l'image du dynamisme et une prtendue
modernit avalise par la drive so-
ciale-librale d'une fraction de l'esta-
blishment socialist. Il y met un
activisme forcen.
L'entreprise de Sarkozy ne concern
malheureusement que le PS dbous-
sol idologiquement mais tout ce que
l'on appelle la gauche en France.
Le dfi en France est de reconstruire
une perspective de changement face
la politique de Sarkozy qui nie la capa-
cit de l'homme en politique, sa capa-
cit de changer le course des choses.
C'est--dire la libert.
Antoine Gilles


36EME FESTIVAL CULTURAL DE FORT-DE-FRANCE


Kali a rejoint le public sur le front de Mer










COPA AMERICA : LA SELEAO AU SOMMET.


La joie des supporter brsiliens


Le Brsil a cr la sensation lors de la fi-
nale de la Copa America en s'imposant
(3-0) contre l'Argentine. Cette compti-
tion de football la plus important entire
les nations sud-amricaines, organise
par le Conmebol (Confederacin suda-
mericana de Ftbol) s'est acheve le
15 juillet dans l'enceinte surchauffe de
Maracaibo au Venezuela.
Les douze quipes prtendantes (Ar-
gentine, Bolivie, Brsil, Chili, Equateur,
Etats-Unis, Mexique, Paraguay, Prou,
Uruguay, Venezuela) taient ambi-
tieuses et enthousiastes l'ide de
montrer leurs nombreux talents. Les
spectateurs n'oublieront pas l'Uraguay,
ni la bonne prestation du Mexique et
son fringuant attaquant Nery Castillo qui
s'tait, entire autres, impos (2-0) face
au Brsil lors de la premiere journe, et
encore moins l'quipe du Venezuela,
pays organisateur, qui n'a nullement d-
mrit. Mais ce sont les deux grands fa-
voris du public, l'Argentine et le Brsil,
qui se sont retrouvs en finale, exacte-
ment comme lors de la prcdente di-
tion du tournoi, le 25 juillet 2004, au
Prou.


Malgr le style peu
probant don't ils
avaient fait preuve
en dbut de com-
l petition, les Auri-
verde ont su
redresser la barre
S\ en course de com-
I petition pour finir
par s'imposer face
leur grand rival
I^ argentin, construi-
sant leur victoire
sur une base d-
fensive particulire-
ment solide. Ce
S sont les joueurs
Julio Baptista et
Dani Alves qui ont
t les grands artisans de cette victoire
incontestable.
La selection argentine entendait pour-
tant repartir avec un titre qui leur
chappe depuis 1993. Elle avait su d-
velopper un jeu efficace et spectacu-
laire. Avec le retour en selection des
cadres comme Juan Sebastian Veron


ou Javier Zanetti, l'exprience de Ri-
quelme, et la fracheur des prodiges
comme Lionel Messi, les bookmakers et
les observateurs l'avaient dsigne
comme l'quipe favorite. Il est vrai que
cette quipe argentine avait submerg,
entire autres, les Etats-Unis, 4 buts 1,
alors que les joueurs nord, amricains
venaient de reporter la Gold Cup face
au Mexique. Mais les Albiceleste (Ar-
gentine) se sont crouls, mconnais-
sables, visiblement marqus par un jour
de repos de moins, qui leur a fait dfaut.
Particulirement critiqu au pays par
ses dtracteurs, l'entraneur brsilien
Carlos Dunga a vu sa soire se terminer
comme dans un rve, puisque la Sele-
ao conserve son titre acquis en 2004,
avec une quipe de seconde facture",
sans les toiles Ronaldinho, Kaka, Ro-
naldo et Adriano alors que l'Argentine
tait venue, elle, avec toutes ses stars...
La troisime place de la competition re-
vient au Mexique qui s'est impose face
l'Uruguay lors de la "petite finale".
Olivier Plumber


Et de 8 pour la selection brsilienne qui a atomis les Argentins


QUINZAINE DE LA JEUNESSE CARIBEENNE

DU 20 JUILLET AU 4 AOT 2007


Une manifestation conte et ralise
par 1' OMDAC (Organisation Martini-
quaise pour le Dveloppement des Arts
et de la Culture) et soutenue financire-
ment par le Conseil Rgional de la Mar-
tinique. Elle est accueillie chaque anne
par plusieurs villes martiniquaises pour
des dbats de haute tenue, une exposi-
tion collective nourrie par les apports des
dlgations, et des presentations artis-
tiques representatives de la culture du


pays ou de la region reprsente par les
jeunes, et des ateliers. Les participants
dcouvrent aussi les aspects culturels,
cologiques et conomiques de la Mar-
tinique. L'approche cologique de cette
manifestation conduit les membres se
retrouver collectivement dans un camp
(camping municipal de Sainte-Anne) du-
rant la deuxime semaine de la rencon-
tre, afin de partager les valeurs de
communaut, de solidarity et d'amiti,










COLOMBIE : L'IMPASSE ?


Quelles perspectives la liberation par le
president URIBE d'un certain nombre
de prisonniers des FARC, don't Rodrigo
GRANDA offre- t- elle rellement ? Quel
jeu Nicolas SARKOZY veut-il jouer en
prtendant obtenir la liberation d'lngrid
BETENCOURT ? Pour avoir un dbut
de rponse ces deux questions on
peut lire avec profit les extraits de l'arti-
cle ci- dessous public le 7 juin 2007
dans "L'Humanit" par Cathy -
CEBE :
"Force est de constater que trois jours
aprs (a [i6ration de (pdrigo
randa, prsent come (e ministrye
des Affaires trangres" des FAF C, D
et pressentipar Paris et Bogota pour
jouer un rfe de mdiateur de la gu-
rifa en vue d'un change hlumani-
taire, la confusion 'emporte. Selon
JnicolasSarkozy, quis'estfaitfort de pd l
prendre Ce dossier en main et de le M". T
fire savoir, et son hiomologue colom- '-
bien, JAvaro Vri6e, randa sem6Ce
tre la pice incontourna6be sur cet u
cliiquier. F
Ilapparat galementuin que intress
a t libr contre son gr. Ifn'a pas p ,
renonc son engagement d'insurg i
et a tenu rappeler mardi qu'i in-
com6ait au secrtariat des F)ARC '.',
' organe de direction de dcider s'i
devait jouer ou non un rle de mdia-
teur. Autrement dit, ni (Paris ni Bo-
gota n'ont autorit en (a matire. (Dans
un communique, Rodrigo randa a sur-
tout insist sur "'impratif de (a dmi(i-
tarisation des villes de (Pradera et de
Florida afin de "gnrer une dynamique
qui pennette Ce retour des dtenus des
deux camps auprs des leurs, de gagner de


[a confiance de part et d'autre et d'asseoir
[es bases pour de possibles dialogues qui
puissent conduire une issue politique n-
gocie".
Or la creation d'une zone dmilitarise,
condition sine qua non des FARC, est
'Cheure actuelle la grande absente des d-
clarationsfranaises mais surtout colomn-


Affiche pour la liberation d'Ingrid Btancourt

biennes. Et 'unilatralisme affich par le
president colombien n'arrange en rien les
changes. Ce sont les autorits colom-
biennes qui ont dsign, sans concertation
avec Ces FARC, les 56 gurilleros librs
le 5juin. (Par le pass, ce type de libra-
tions avait provoqu maintes polmiques,
des "gracis" s'avrant tre totalement


LES FAUX HROS DU PENTAGON


Auditionne par le Congrs amricain,
Jessica Lynch, la fameuse "hrone type
Ramnbo"de l'US Army, faite prisonnire
par des soldats irakiens aprs avoir
combattu jusqu' la dernire cartouche,
n'y a pas t par quatre chemins. L'ar-
me amricaine a proprement manipul
son histoire. Elle s'est tout implement
trouve au mauvais endroit au mauvais
moment et n'a jamais tir aucune ball
pour la simple raison que son arme
s'est tout de suite enraye.


Mme constat propos de "(a mort cou-
rageuse au combat" de Pat Tillman, ve-
dette du foot-ball amricain. Volontaire
pour l'Afghanistan, Tillman a malencon-
treusement t tue accidentellement
par un autre soldat nord-amricain.
Le Pentagone dsesprment en qute
de "lhros" pour remonter le moral des
troupes et galvaniser les foules, n'a rien
trouv de mieux que d'en fabriquer de
toutes pices. A sa dcharge, il est just
de reconnaitre qu'en la matire il n'a


rien fait d'autre que de suivre l'exemple
du president Bush qui n'avait pas h-
sit, lui, inventer le mythe des "armnes
de destruction massive" pour masquer la
vritable nature de sa guerre de rapine
en Irak.
Et dire qu' une autre poque les Etats-
Unis avaient chass de la Maison
Blanche Richard Nixon, coupable
d'avoir menti dans l'affaire du Water-
gate.
K Solaris


trangers la gurilla.
(Dans une declaration commune, la
France, C'Espagne et la Suisse, [es trois
pays mdiateurs, ont elxhort "[es qFj4RC
rpondre ( 'initiative des autorits co-
lombiennes) de manire constructive".
4Mais les pressions de ces derniers jours
pourraient tre contre-productives. Sur le
site Internet Jnncol rput pour
tre le canaldes VfRC, un article
s'en prendouvertement [a posture
et aux orientations librales de 5fico-
las Sarkozy qui entendmettre le dos-
sier colombien sur la table du 8.
i "Le nouveau prsidentfranais a be-
S soin d'un coup mdiatique impor-
tant, 'approche de rencontres
Smultilatrales (..) o la France pr-
tend retrouver un prestige perdu
S aprs le "non" du people franais
Sla constitution europenne", peut-on
lire.
Quant Alvaro Uribe, in'a jamais
Srenonc un recours fa force, la
S grande crainte des families des
otages. Son empressement ne par-
vient pas faire passer sous silence
les scandals dits de "la parapoli-
tique et despionnage" qui touchent
sa majority et Ces services de rensei-
gnements troitement lis la prsi-
dence. Autre dconvenue: la reduction de
10 % des crdits allous par Wasliington
au gouvernement colombien, et censs
mater la gurilla. Pendant ce temps, en
Colombie, les manifestations se succdent
depuis la grve gnrale du 23 mai dernier.
Sur le terrain dit social, Alvaro Vribe est
aussi sur la sellette".









Jd 1


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 27
juin 2007, il a t constitu une socit
aux caractristiques suivantes :
Denomination social : LA BAIE DES
FLAMANDS
Forme: SCI
Capital : 1500 euros
Sige Social : C/o BETZI Chantal 42, Rue
Andr Aliker- Terres Sainville- 97200 Fort
de France
Objet Social : La socit a pour objet : la
location des biens immobiliers ainsi que
la ges.tion de biens immobiliers.
Et en gnral toutes operations ayant trait
l'objet ci- dessus dfini pourvu que ces
operations ne modifient pas le caractre
civil de la socit.
Grance : Monsieur Eric Ange ORDON
Pour avis
La Grance FA 8221

AVIS DE MODIFICATION
Socit nouvelle new Arnsteph
Bas du Bourg- 97216 Ajoupa Bouillon
Capital : 15 244,90 euros
Siret :401 461 975 00013
Suite AGE des 16/02/2006 et du
25/04/2007
Modification grant PV AGE du
16/02/2006 : Nomination de M. Albert
DRANE en replacement de M. Robert
DRANE
Transfert de sige PV AGE du
16/02/2006 : Du 92, rue Lamartine -
97200 Fort-de-France Bas du bourg -
97216 Ajoupa Bouillon
Modification objet social PV AGE du
25/04/2007 : Travaux de terrassement et
travaux publics
Pour avis, le Grant
M. Albert DRANE FA 8222

AVIS DE MODIFICATION
GP IMMOBILIER
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 15 245,46 e
17 RUE DU COMMERCE
97200 FORT DE FRANCE
SIRET 439 733 494 000 17 APE 703A
NOMINATION DE GRANT
Avis est donn que par dlibration de
l'Assemble Gnrale Extraordinaire ru-
nie le 29 juin 2007, les associs ont dsi-
gn Monsieur GOUAIT Patrick n le 23
mai 1979, clibataire, demeurant la R-
sidence Clos d'Acajou dans la commune
du LAMENTIN, en quality de nouveau g-
rant de la Socit computer du 29 juin
2007 pour une dure indtermine, en
replacement de Mademoiselle Sylviane
LONDE.
Le dpt lgal sera effectu au registre
du commerce et des socits de Fort de
France
Pour avis, le Grant FA 8223

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv en date du
10 juillet 2007, il a t constitu une
SARL
Denomination : CELLUDOM
Sige social : 8 rue du colibri Plateau-
FoFo 97233 Schoelcher -
Objet sommaire : Vente de matriels de
tlcommunications et de domotique
Capital social : 1000 euros
Dure : 99 ans
La grance est assure par Madame Ma-
rinette TORPILLE pour une dure illimite
computer de son immatriculation au
RCS.
Pour avis, la Grance FA 8224

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 6 juillet 2007 Fort de France, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :


DENOMINATION SOCIAL : CIDAN-
TILLES.SIT
FORME SOCIAL: Socit en Nom Col-
lectif
CAPITAL SOCIAL: 100 euros
SIEGE SOCIAL: Cit Dillon- 483, avenue
Victor Corridun 97200 FORT DE
FRANCE
OBJET SOCIAL : Location simple et de
longue dure de matriels pour le bti-
ment travaux publics et le transport.
DUREE : 99 ans (quatre vingt dix neuf
Sans) computer de son immatriculation au
registre du commerce et des socits,
sauf dissolution anticipe ou prorogation
ASSOCIE-GERANT : La socit CA-
RAIBES INVESTISSEMENT
DEVELOPPEMENT, SARL au capital de
10.000 euros, Cit Dillon- 483, avenue
Victor Corridun-97200 FORT DE France,
RCS Fort de France B 435 179 460 don't
le reprsentant lgal est Monsieur Grard
MARAN
ASSOCIE : Monsieur Grard MARAN, n
le 25 mai 1957 Saint Esprit (Marti-
nique), de nationalit franaise et demeu-
rant Cit Batelire- Bat C4 Appt.
739-97233 SCHOELCHER
La Socit sera immatricule au Registre
du commerce et des socits de FORT
DE FRANCE
Pour avis, la Grance FA 8225

AVIS DE CONSTITUTION
Il a t constitu une S.C.C.V prsentant
les caractristiques suivantes :
Denomination : LES RAMIERS (c/o Mr
CLOVIS Robert)
Adresse : 7,rue Grard Labrador 97233
Schoelcher
Objet : Construction -Vente d'immeubles
Dure : 99 ans
Capital :1000 euros
Grant : Robert CLOVIS, 7 rue Grard
Labrador- 97233 Schoelcher
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis- Le Grant FA 8226

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 16 avril 2007, il a t constitu
une Sarl prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : MAXIMMO
Adresse: Zone Industrielle de le Lzarde-
97232 -Le Lamentin
Objet : Transactions sur immeuble et
fonds de commerce, l'administration des
biens, l'expertise et l'valuation immobi-
lire ;
Grant : Karl Joseph DESBORDES
Capital : huit mille euros (8000 euros)
Dure : Quatre vingt annes
Immatriculation au registre de commerce
en course
Pour avis
Le Grant FA 8227

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP, le 01.07.07, il a t cr
une S.C.E.A. dnomme PROVIDENCE
Capital social : 1000 euros
Sige : Pointe Lynch- Appartement 33-
Baltique 97231 ROBERT
Objet : Production de canne sucre, ar-.
boriculture fruitire.
Dure : 99 ans
Grant : M. JEAN-LOUIS Richard, Pointe
Lynch Appartement 33 Baltique -
97231 ROBERT FA 8228

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
Forme: Socit responsabilit limite
capital variable
Denomination : SYGNE DIGITAL
Sige Social : c/o Le Studio CyberEvery-


thing-CC de Bellevue- 5 bd de la Marne -
97200 Fort de France
Objet : Cration et production de jeux
vido- Cration graphique
Dure : 99 ans
Capital Variable : Minimum :2000 euros-
Maximum :25.000 euros
Grance : Monsieur Laurent AGLAE
Immatriculation : RCS de Fort de France
Pour avis
Le Grant FA 8229

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 31 janvier 2007 Fort de France,
il a t constitu une Entreprise Uniper-
sonnelle Responsabilit Limite (EURL)
don't les caractristiques sont les sui-
vantes :
Forme: EURL
Raison Sociale : VP CONSTRUCTIONS
Sige Social : Trnelle Citron Voie n2
Maison n3 97200 Fort de France
Objet : Travaux de renovation, d'amlio-
ration et de rehabilitation de l'habitat
Dure : 99 annes partir de son imma-
triculation au Registre du Commerce et
des Socits
Capital :7622,45 euros
Grance : Monsieur KIMBOO Olivier
Immatriculation : au Registre de Com-
merce et des Socits de Fort de France
Pour avis, la Grance FA 8230

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte, SSP, du 1er juillet 2007, il a t
constitu une socit prsentant les ca-
ractristiques suivantes :
Denomination social : LOULOU TRANS-
PORT
Forme social: Socit Responsabilit
limite
Capital social : c/o Mr SIDNEY Louis,
2me Lot. Petit Fond, 97270 St Esprit
Objet social: Transport de Marchandises
Dure de la socit : 99 ans computer de
son immatriculation au RCS de Fort de
France
Grance: Mr SIDNEY Louis
Immatriculation au RCS DE Fort de
France
Pour avis, la Grance FA 8231

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 02 fvrier 2007, il a t constitu
une socit ayant les caractristiques sui-
vantes :
Denomination : GF BTP SARL
Forme social : Socit Responsabilit
Limite
Sige social : Btiment HA Escalier 2 Ap-
partement 4 Cit Dillon 97200 Fort de
France
Objet social : Tous travaux pour le Bti-
ment et les Travaux Publics. Lacration
ou l'achat pour exploitation directed, de
tout fonds de commerce de quincaillerie
en fournitures de plomberie et sanitaires.
Dure: 99 ans
Capital social : 3000 euros
Grant : Monsieur OCTAVE Jean-Fran-
ois
Immatriculation de la socit au Registre
du Commerce et des Socits de Fort de
France
Pour avis, la Grance FA 8232

AVIS DE MODIFICATION
DES STATUS
CHANGEMENT DE GRANCE
MARTINIQUE MAINTENANCE
INDUSTRIELLE
SARLAU CAPITAL DE 900 EUROS
15, RUE GEORGES EUCHARIS LOT
STADE -DILLON
97200 FORT DE FRANCE
Suite l'Assemble Gnrale Extraordi-
naire tenue le 28 mai 2007, au sige so-


cial,
Les associs de la socit sus nomme,
ont procd aux modifications suivantes :
-cession des parts de Monsieur
ERYNGEE Alain au profit de Monsieur
OULY Eddy
cession d'une parties des parts de
Monsieur OULY Eddy au profit de Ma-
dame MARIMOUTOU ne ARIMONE Na-
thalie
SDmission de Monsieur ERYNGEE
Alain au poste de co-grant
Nomination de Madame MARIMOU-
TOU Nathalie au poste de co-grant
Les co-grants FA 8233

AVIS
Suivant acte reu par Me Dominique MO-
DOCK, notaire au LAMENTIN (97232) le
1er juin 2007,
Madame Marilyne Yvonne PLISSON-
NEAU-DUQUENE, pouse de Monsieur
Marie Philippe Michel Alex DORMOY, de-
meurant FORT-DE-France (97200),26
Avenue PLISSONNEAU,Redoute.
A dclar accepter, mais concurrence
de l'actif net seulement, la succession de
Monsieur Marcel Marie Joseph PLIS-
SONNEAU-DUQUENE, en son vivant
Chef d'Entreprise, demeurant FORT-
DE-France (97200) 26 Avenue Louis
Georges Plissonneau Quartier Redoute,
N LE LORRAIN (97214), le 18 dcem-
bre 1939,
Veuf de Madame Donna Lynn WILTS-
HIRE et non remari,
Dcd Fort de France (97200), le 7
mai 2007,
Duquel elle est hritire pour le tout,
Ledit acte a t dpos au Greffe du Tri-
bunal de Grande Instance de Fort de
France,le 5 juin 2007,
Pour l'excution des prsentes, les par-
ties font election de domicile, en l'OFFICE
NOTARIAL DU PETIT MANOIR, Immeu-
ble Notex, Lot. La Plaine Petit Manoir
97232 LE LAMENTIN.
Le Notaire FA 8234

EURL INFORMATIQUE TELEPHONE
SERVICES
IMMEUBLE ADVANTAGE, ENTRE B,
1ER TAGE
11 RUE DES ARTS ET MTIERS,
LOTISSEMENT DILLON STADE
97200 FORT-DE-FRANCE
AVIS DE MODIFICATION
Aux terms de l'Assemble Gnrale Ex-
traordinaire du 06 juillet 2007 de I'EURL
Informatique Tlphonie Services au ca-
pital, 8000 euros il a t adopt l'unani-
mit :
Transfert du sige social : Immeuble
Avantage, entre B 1er tage
11 rue des Arts et Mtiers, Lotissement
Dillon Stade
97200Fort-de France
Pour avis, la Grance FA 8235

SARL RTU
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 3000 E
SIGE SOCIAL: CHEZ MR REMER
NORBERT QUARTER BOIS DSIR
97231 ROBERT
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 11 juillet 2007, il a t constitu
une socit prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination social : SARL RTU
Forme social : Socit responsabilit
limite
Sige social : Chez Mr REMER Norbert-
quartier Bois Dsir 97231 ROBERT
Objet social : Tout Transport de Voya-
geurs et de Biens
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-








Jeudi/ ''iullt2O 0I'u n 9- ae1


cit au Registre du commerce et des so-
cit.
Capital social :3000 euros,
Grance : Mr REMER Norbert demeurant
quarter Bois Dsir 97231 ROBERT
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France
Le Grant FA 8236

TRANSFER DU SIEGE SOCIAL
SCI ASJOA
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE
AU CAPITAL DE 1000 EUROS
SIGE SOCIAL : VOIE 4 JEANNE
D'ARC 97232 LAMENTIN
IDENTIFIE SOUS LE N SIRET
482169026
RCS FORT DE FRANCE
Par decision en date du 1er juin 2007, le
Grant de la S.C.I ASJOA a dcid :
De transfrer le sige social de voie 4
Jeanne d'Arc
97232 LAMENTIN

Villa ASJOA Bois Quarr 2
97232 LAMENTIN
Conformment l'article 4 des status
Et de procder la modification corrla-
tive des status.
Pour avis, le Grant
Olivier SABIN FA 8237

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL ENCARABAT, au capital de 7 500
euros.
Sige social :34 residence la Favorite au
Lamentin
Objet: Tous travaux de BTP et operations
immobilires
Dure : 20 ans
Grant : M. Franck Maspimby, nomm
pour une dure indtermine
Pour avis, le Grant FA 8238

AVIS DE MODIFICATION
DES STATUS
Suivant acte de cession de parts du 4 juin
2007 de la socit carabe fret, M. Jean
Michel SUFFRIN a cd 42 parts M.
Franck-Olivier SUFFRIN et 46 parts M.
Carl-Philip qu'il dtenait dans le capital de
7622.45 E de la dite SARL don't le sige
social est Beausjour Jambette 97212
Saint-Joseph et ayant comme numro de
SIRET 43942499500025. M Jean-Michel
SUFFRIN devient grant minoritaire. Les
pieces ont t dposes au greffe du Tri-
bunal de Commerce. FA 8239

MARCH NORD SARL
AU CAPITAL DE 7.622,45
SIGE SOCIAL: CIT DE BRIAND
BOULEVARD DU NORD
FORT-DE-FRANCE
RC N 332 691 948
Suivant dlibration de l'assemble g-
nrale extraordinaire du 10/05/07, les as-
socis, aprs avoir approuv les deux
cessions de parts, dcident de conserver
Mme Gisle Avit LORSOLD, demeurant
FFce Canal Alaric en quality de grante
non associ, computer de cette date
pour une dure illimite
Le dpt lgal sera effectu au greffe du
tribunal de commerce de FFce
Pour avis, la grante FA 8240

AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH
L'avis d'appel public la concurrence
(AAPC) a fait l'objet d'une publication
dans les journaux suivants : BOAMP -
FRANCE ANTILLES
NOM ET ADRESSE OFFICIALS DE
L'ORGANISME ACHETEUR
Dpartement dela Martinique
Htel du Dpartement
Avenue des Carabes


97200 Fort de France
OBJET DU MARCH
Objet du march :
REPARATION D'APPONTEMENTS ET
QUAIS DEPARTEMENTAUX
CRITERES D'ATTRIBUTION RETENUS
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous :
Valeur technique de l'offre = 40 %
Prix des prestations = 60%
PROCEDURES
Type de procedure
March ngoci avec mise en concur-
rence -Article 35-1.1 du CMP
ATTRIBUTION DU MARCH
Titulaire : CARAIB MOTER 97232 LE
LAMENTIN
March N : 07012
Montant : 150 000 Euros H.T mini et 600
000 Euros H.T maxi
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Date d'attribution du march : 20 / 03/ 07
Notification : 26 / 06 / 2007
Date d'envoi du present avis la publica-
tion: FA 8241

BABO FRRES
SOCIT RESPONSABILIT LIMIT
AU CAPITAL DE 1 000 e
SIGE SOCIAL: ZAC DE RIVIRE
ROCHE BT E4
97200 FORT DE FRANCE
R.C.S. :2005 B 581
SIREN :482 277 589
AVIS DE RSILIATION ANTICIPE
DE LOCATION GRANCE
La collectivit des associs a pris acte de
la rsiliation anticipe de la location-g-
rance de la socit computer du
15/07/2007.
Pour avis et mention
Les co-Grants FA 8242

AVIS DE CONSTITUTION
II a t constitu une SARL prsentant les
caractristiques suivantes :
Denomination :88. BAZAR
Adresse : 142 av Raoul Follereau Dillon
/ CD centre Services
97200 Fort-de-France
Objet : achat et vente de products
Dure : 99 ans
Capital variable : 1 100 e
Grant: Madame PLONGEUR CHUNYU
Immatriculation au Registre de Com-
merce : En course
Pour avis, le Grant FA 8243

ALARME EQUIPMENT CONSEIL
SARL (A.E.C.)
Capital 8 000
69 Route de Chateauboeuf, Immeuble
Ozier Lafontaine 97200 Fort de France
Aux terms du procs verbal en date du
20 juin 2007, l'assemble gnrale extra-
ordinaire a dcid les modifications sui-
vantes :
- Dmission de Monsieur Ludovic
Jean-Marcellin VIRAYE de sa function de
cogrant
-Transfre de sige social
Modification de l'article 4 des status :
Ancienne mention :
"Le sige social est fix Quartier Des-
marinires, Rue Tle, 97215 Rivire
Sale".
Nouvelle mention :
"Le sige social est fix computer du 1er
aot 2007 69 Route de Chateauboeuf,
Immeuble Ozier Lafontaine, 97200 Fort
de France".
L'inscription modificative sera porte au
Registre des Mtiers de Fort de France.
Le grant FA 8244

AVIS DE CONSTITUTION
INTERLIGNES CARAIBES


Socit responsabilit limite au capital
de 7.500 C
Sige social : 14 rue du Professeur Ray-
mond Garcin -97200 Fort de France
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 14 mai 2007, il a t constitu
une socit responsabilit limite ayant
les caractristiques suivantes :
Denomination social : INTERLIGNES
CARAIBES
Capital : 7.500 divis en 100 parts so-
ciales d'un montant de 75 chacune, en-
tirement souscrites et libres en totalit
Sige : 14 rue du Professeur Raymond
Garcin 97200 Fort de France
Objet: Formation, Audit, Conseil, Logiciel
Dure :99 annes computer de l'imma-
triculation de la socit au Registre du
commerce et des socits.
Grant : Mr Alain TESOR, n le 21 juin
1968 Schoelcher est dsign statutai-
rement en quality de grant associ pour
une dure illimite.
Immatriculation au Registre du commerce
et des socits : la socit sera immatri-
cule au Registre du commerce et des
socits tenu au greffe du tribunal de
commerce de Fort de France.
Pour avis et mention.
Le Grant FA 8245

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la so-
cit suivante :
DENOMINATION : E.U.R.L WEB OU-
TREMER
FORME: Socit responsabilit limite
CAPITAL: 7 500 EUROS
OBJET : La socit a pour objet toutes
les activits relevant du secteur des ser-
vices informatiques savoir celles qui
concourent la gestion, la maintenance
informatique, la creation de logiciels,
la furniture d'accs Internet, l'hber-
gement de sites et la creation de ser-
vices en ligne sur Internet
SIEGE SOCIAL: 7 Zone de Manhity, Im-
meuble EXODOM-97232 Le Lamentin
DUREE : 99 annes
ASSOCIE UNIQUE ET GRANT :
-Monsieur Stphane de REYNAL de
SAINT MICHEL n le 28 Dcembre 1965
Fort de France demeurant Quartier
Magdelonnette 97240 Franois de na-
tionalit Franaise, mari sous le rgime
de la separation des biens.
IMMATRICULATION : au RCS de Fort de
France
Pour avis FA 8246

GRARD GRANVORKA
AVOCAT LA COUR
16, RUE GEORGES EUCHARIS
IMMEUBLE HISSO
CENTRE D'AFFAIRES DE DILLON-
STADE 97200 FORT DE FRANCE
TEL. : 0596 75.60.64
FAX : 0596 75.70.27
QUINCAILLERIE DU GROS-MORNE
SARL AU CAPITAL DE 52.000 E
RCS DE FORT-DE-FRANCE
N 479 252 025
SIGE SOCIAL: RUE JOUANNEAU
COURVILLE
97213 LE GROS-MORNE
AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
VOLONTAIRE
L'assemble gnrale extraordinaire des
associs du 30.06.07 a dcid la dissolu-
tion anticipe volontaire de la socit
computer du 30.09.07 et sa liquidation
amiable sous le rgime lgal.
A t nomm liquidateur M. Ren, Roger,
Yves COMPAS demeurant quarter Du-
maine 97213 LE GROS-MORNE pour la
dure de la liquidation, avec les pouvoirs
les plus tendus pour procder aux op-
rations de liquidation et de clture de
celle-ci.


Le sige de la liquidation est fix chez M.
Ren, Roger, Yves COMPAS: quarter
Dumaine 97213 LE GROS-MORNE.
Pour avis, le Liquidateur amiable.
FA 8247

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Catgorie : Etablissement public territo-
rial
Activits principles du pouvoir adjudica-
teur : services gnraux des administra-
tions publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Noms et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 059&.75.87.06
Correspondent : M. Serge LETCHIMY,
President de la CACEM
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march :
Objet du march : Prestations de services
d'assurances de dommages flotte auto-
mobile et risques annexes.
Type de march de services : 6A
Lieu d'excution : primtre d'activits de
la CACEM
L'avis concern un march public
Les variantes sont autorises.
Les prestations ne sont pas divises en
lots
Dlai d'excution : du 1er octobre 2007
au 31 dcembre 2009 minuit.
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement et
de pavement :
Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 45 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de candidates : groupement soli-
daire
Conditions de participation
Le contenu du pli de la candidature et de
l'offre est dtaill dans la note de prsen-
tation.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
Valeur technique : 50%
Prix (tarification) : 50%
Procedure: Procdure adapte.
Conditions de dlai :
Date limited de reception des offres: le 21
aot 2007 12 heures
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 10 juillet 2007
Renseignements complmentaires
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur
2007/31/DGA3/MAPA
Dlai minimum de validit des offres: 90
jours computer de la date limited de rcep-
tion des offres
Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peut tre rcupr sur le site de la
CACEM l'adresse suivante
http://www.cacem.org. Seules les offres
sous forme paper dposes ou en-
voyes l'adresse indique dans la ru-
brique "Adresse auprs de laquelle les
offres doivent tre dposes" dans le









ui 9' Justie "'2 -,Page'LY


dlai imparti seront acceptes. Par
consquent, les offres transmises par
voie lectronique ne seront pas prises en
consideration.
Heures d'ouverture des bureaux : du lundi
au vendredi de 8h 13h
Annexe I -Adresses complmentaires
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus :
* d'ordre administratif :
CACEM Service Gestion et Suivi des
achats
Tl : 05.96.75.82.72
Fax : 05.96.75.54.58
*d'ordre technique
CACEM Direction Affaires juridiques et
patrimoine
Tl : 05.96.75.82.72
Contact : Mme Gustot
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes:
CACEM Service Procdures de mar-
chs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Le President
Serge LETCHIMY FA 8248

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
FOURNITURES
Identification du pouvoir adjudicateur
Etablissement public territorial
Activity principal : services gnraux
des administrations publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent: Serge LETCHIMY, Prsi-
dent de la CACEM
Adresse Internet: infos@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march
Objet : Acquisition d'un progiciel de car-
tographie de la dlinquance dans le cadre
de la mise en place de l'observatoire de la
dlinquance et de la tranquillit publique.
Caractristiques principles :
Il s'agit de pourvoir la CACEM d'un obser-
vatoire intercommunal de la tranquillit
publique bas sur un progiciel de carto-
graphie de la dlinquance.
Le march comprend la furniture d'un
progiciel de cartographie, la mise en ser-
vice, la formation, l'animation/suivi de
l'outil, la maintenance.
Le march est pass pour une dure de
3 ans et 3 mois computer de sa notifica-
tion.
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement :
resources propres de la CACEM et Etat
Dlai global de paiement : 45 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
Conditions de participation
Le contenu du pli de la candidature et de
l'offre est dtaill dans la note de prsen-
tation.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres


noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
Valeur technique : 60%
Prix : 40%
Procedure
- Procedure adapte
- Conditions de dlai :
Date limited de reception des offres : le 7
aot 2007 12 heures
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 10 juillet 2007
Autres renseignements
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur
2007/27/DGA3/MAPA
Dlai minimum de validit des offres: 90
jours computer de la date limited de rcep-
tion des offres
Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peut tre rcupr sur le site de la
CACEM l'adresse suivante :
http://www.cacem.org. Seules les offres
sous forme paper dposes ou en-
voyes l'adresse indique dans la ru-
brique "Adresse auprs de laquelle les
offres doivent tre dposes" dans le
dlai imparti seront acceptes. Par
consquent, les offres transmises par
voie lectronique ne seront pas prises en
consideration.
Heures d'ouverture des bureaux : du lundi
au vendredi de 8h 13h
Adresses complmentaires :
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires peuvent tre
obtenus
renseignements d'ordre administratif :
CACEM Service Gestion et suivi des
achats
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
renseignements d'ordre technique
CACEM Direction du dveloppement
social
Tl: 0596.75.71.64
Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus et adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes
CACEM Service Procdures de mar-
chs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Le President
Serge LETCHIMY FA 8249

CACEM
AVIS RECTIFICATIF
DE L'AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
REPORT DE LA DATE
DE REMISE DES OFFRES
1) Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
CACEM Communaut d'Agglomration
du Centre de la Martinique
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
BP 407
97204 FORT-DE-FRANCE
Tel. : 05 96 75 82 72 Fax : 05 96 75 87
06
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse internet : http://www.cacem.org
2) Personne responsible du march :
Monsieur Serge LETCHMY
President de la CACEM
3) Mode de passation :
Procedure adapte
4) Type de march : Services
5) Intitul du march :
Prestations de collect des cartons des
commerants de Fort-de-France.
6) Caractristiques principles :
Collecte en porte porte, transfer vers


l'unit de compactage, vacuation des
balles vers un repreneur dsign par la
CACEM.
7) Date d'envoi de l'Avis d'appel public
la concurrence initial :
20 juin 2007
8) Date limited de reception des offres :
La date de remise des offres est re-
porte du 23 juillet 2007 12 heures au
3 aot 2007 12 heures
9) Date d'envoi de l'avis rectificatif la pu-
blication : 12 juillet 2007 FA 8250

AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH
L'avis d'appel public la concurrence
(AAPC) a fait l'objet d'une publication
dans les journaux suivants : BOAMP -
FRANCE ANTILLES JUSTICE
NOM ET ADRESSE OFFICIALS DE
L'ORGANISME ACHETEUR
Dpartement de la Martinique
Htel du Dpartement
Avenue des Carabes
97200 Fort de France
OBJET DU MARCH
Objet du march :
TRAVAUX DE MISE EN SECURITY ET
DE REHABILITATION DES BATIMENTS
DU COLLEGE BELLE ETOILE A SAINT
JOSEPH
CRITERES D'ATTRIBUTION RETENUS
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous :
- Dlais d'excution = 60 %
- Prix des prestations = 40 %
PROCEDURES
Type de procedure
March ngoci avec mise en concur-
rence -Article 35-1.1 du CMP
ATTRIBUTION DU MARCH
Titulaire: Travaux Industriels Martiniquais
(T.I.M)
Rue Saint Eloi Cit Artisanale Dillon -
97200 FORT-DE-FRANCE
March N : 07008
Montant: 2 083 125,55 Euros HT
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Date d'attribution du march :
13/02/2007
Date de notification du march :
18 /06 /2007
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : FA 8251

AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH
L'avis d'appel public la concurrence
(AAPC) a fait l'objet d'une publication
dans les journaux suivants : BOAMP -
FRANCE ANTILLES
NOM ET ADRESSE OFFICIALS DE
L'ORGANISME ACHETEUR
Dpartement de la Martinique
Htel du Dpartement
Avenue des Carabes
97200 Fort de France
OBJET DU MARCH
Objet du march :
MARCH GENERAL D'ASSAINISSE-
MENT ET DE PETITS OUVRAGES HY-
DRAULIQUES SUR LE RESEAU
ROUTIER DEPARTMENTAL
CRITERES D'ATTRIBUTION RETENUS
Offre conomiquement la plus avanta-


geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous :
Disposition prise par l'entreprise pour la
signalisation la scurit et la propret du
chantier = 30 %
Prix des prestations = 70 %
PROCEDURES
Type de procedure
Appel d'offres ouvert pass en application
des Articles 33 30al. et 57 59 du CMP
ATTRIBUTION DU MARCH
Titulaire : Societe Martiniquaise D'assai-
nissement et de Travaux (SMART Sarl )
Quarter Palmiste 97232 LAMENTIN
March N' : 07009
Montant : 184 331,80 Euros H.T. Mini et
737 327,19 Euros H.T. Maxi
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Date d'attribution du march :
24/10/2007
Date de notification du march
29/05/2007
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : FA 8252

AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH
L'avis d'appel public la concurrence
(AAPC) a fait l'objet d'une publication
dans l'dition suivante : FRANCE AN-
TILLES
NOM ET ADRESSE OFFICIALS DE
L'ORGANISME ACHETEUR
Dpartement de la Martinique Htel du
Dpartement
Avenue des Carabes 97200 Fort de
France
OBJET DU MARCH
Objet du march:
MARCH D'ENTRETIEN DE PETITS
TRAVAUX D'EXPLOITATION SUR LE
RESEAU ROUTIER DEPARTMENTAL
CRITERES D'ATTRIBUTION RETENUS
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous :
Prix des prestations = 50%
Mthodologie, astreintes = 30 %
Signalisation, scurit et propret = 20 %
PROCEDURES
Type de procedure
Appel d'offres ouvert pass en application
des Articles 33 30al. et 57 59 du CMP
ATTRIBUTION DU MARCH
Lot 1
March N : 07011
Titulaire : JOSEPH-LOUISA Astry BTP -
43, rue Joseph Lagrosillire 97220 TRI-
NITE
Montant : 100 000 Euros H.T mini et 400
000 Euros H.T maxi
Lot 4
March N : 07013
Titulaire : JOSEPH-LOUISA Astry BTP -
43, rue Joseph Lagrosillire 97220 TRI-
NITE
Montant: 100 000 Euros H.T mini et 400
000 Euros H.T maxi
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Date d'attribution du march : 23 /01/07
Notification : 19 / 06 / 2007
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : FA 8253


IpPZn HEATIONLF COhnM'-'N'5










UN TOURNANT POUR LE TOUR CYCLIST MARTINIQUAIS

DE BONDS MOMENTS POUR CETTE EDITION


Rodriguez Ordonez a inscrit son nom au palmars


Un coureur colombien, engag pour
l'occasion avec un coquipier d'une
quipe martiniquaise le "CESMWI"
(Communaut Espace Sud Martinique),
remporte la 26ime dition du tour cy-
cliste de la Martinique. Il s'agit de Rodri-
guez Ordonez Carlo en, 27 heures,
suivi de Roaguerrero Jos Alexander
03' 14" tous deux du CESMA/ USF. Ar-
rive en troisime position le Guadelou-
pen Tplier Louis, 04 mn' 47". C'est
un coup double que ralise la formation
de Michel Lindor, president du CESMA.
Une situation indite qui fait beaucoup
saliver : s'agit-il d'une victoire martini-
quaise ou colombienne ? La question
reste pose. Mais le rglement de
l'Union cycliste international au sein de
laquelle la Martinique est intgre per-
met la presence de "mercenaires" dans
les quipes qui participent un tour in-
ternational. En tout cas, elle fait dbat.
Pour certain, on ne peut plus reculer
face cette mondialisation ; d'autres


approuvent partir du mo-
ment qu'il y a victoire. Quel
apport pour le cyclisme mar-
tiniquais, cela fait t-il progres-
ser les jeunes? Pour le
president du Comit regional
cycliste, Alfred Defontis, "Tes-
sentielest que Ce pubic marti-
niquais soit content. Le
CES9W, a choisi sa politique.
Je ne peux que fliciter la
bonne prestation des Colom-
biens sur la route", a-t-il d-
clar. Alfred Defontis
onsidre que, "(e tour 2006 a t d'un


bon cru
tant au ni-
veau de
'organisa-
tion que
sportif. La
fte a t
belle. Vn
club de
9Martinique
remporte ;
tant mieu
mais, sa s-
lection de
la Marti-
nique n'a
pas t rdi-


La selection de la


cule". En effet, avant le dpart de
l'preuve beaucoup de questions


s'taient poses sur l'tat de la slec-
tion de la Martinique et ses possibilits.
Elle n'a pas dmrit avec une victoire
d'tape signe par Olivier Raggo, deux
places de second et deux coureurs
classs dans les 10 premiers du gn-
ral, Emile Demazy et le jeune Willy Ro-
seau, espoir du cyclisme martiniquais.
Elle se classes second au classement
des quipes, aprs la Guadeloupe. On
retiendra qu'ils sont parties 90 sur le
front de mer de Fort-de-France le sa-
medi 7 juillet, 66 ont termin la grande
boucle martiniquaise le 15 juillet au La-
mentin. Le dbut du tour a t marqu
par les Nantais qui ont remport quatre

Martinique n'a pas dmrit

t l'M


tapes, la Guadeloupe a endoss le
maillot jaune repris ensuite par le co-
lombien Rodrigue pour l'amener au La-
mentin, terme de l'preuve. L'quipe de
Nantes U et la selection de la Guade-
loupe remportent chacune quatre
tapes, le Danemark et la selection de
la Martinique une victoire d'tape. Le
tour reste tout de mme un vnement
populaire, puisqu'ils taient trs nom-
breux encourager les coureurs sur les
routes et lors des arrives. Vive le tour
2008.
Place aux competitions venir aprs la
bonne prestation des Martiniquais : le
Tour de la Guadeloupe Juniors, comp-
tition qui prcde le Tour de la Guade-
loupe Senior ; le Championnat de la
Carabe des Fminines la Barbade.
Le plus gros morceau est la preparation
du Championnat cycliste de la Carabe
qui se droule le 13 et le 14 octobre en
Martinique.
O.P. / C.B.




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - Version 2.9.9 - mvs