Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: February 1, 2007
Copyright Date: 2007
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00094
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

Pou waRsosblt tl eopmn.vrtbe


Bataille des 41 000 emplois
pour la Martinique en 2010 2015


Une Confrer

pour I'emj

le 9 FvrierI


I .. :!|
SMi_


Elle a surfer sur I'cumE


des vagues !!!


- -1


Avenir martiniquais:
la faillite en 2025 ou
le sursaut martiniquais ?


ALERT !!!


Plus de renouvellement


des gnrations


__


1 E DOMADA 'INFRMAIO COMMNUN~-tSE

tisti C







Jed 1t F're20 Jusic n'f ag


DISPARITION D ALBE TI-SIRE


Editor .............. p. 3
Mme Royal ne nous a point convaincus

Eco-Social ........ .p. 4/7
- Conference martiniquaise pour l'emploi
- Le Club Med.... et les 35 H
- Contre les patrons voyous
- SMDE: quell vision de l'avenir mar-
tiniquais P

Plitique .......... p. S/
- Sgolene a surf sur l'cume

Socit ........... .. p. 10
- Les gnrations non-renouveles

France ........:....p. 11
- les enjeux de 2007
- Abb Pierre: homme d'action huma-
niste -

Annonces Lgales .p. 12/15

Socit .......... .p. 1<
- SminaIe du CRPLC
W;'.,'

l .:.m E ,' .-. ? f-j% ,. . .


"JUSTICE"
Administration & Rdaction :
Tl.: 05 96 71 86 83
Fax : 5 9 6 6 13 20

ed.-iIuIriccLz \\ inLdh)().l f



F-..jil-j, Jules MO'NNEROT


r E Z l:,.

Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tel. : 0596 73 14 54


Personnage incontournable du paysage
radiophonique martiniquais, Albert Au-
guste, nous a quitts le 24 janvier der-
nier, suite une longue maladie. Il a


(SO/CQ~A(iC

~~aa~


DLINQUANCE 2006 : LES PERSONNEL, CIBLES

DE LA VIOLENCE


Les chiffres de la dlinquance 2006 ont
t prsents et comments par les
membres du Comit dpartemental de
scurit.
L'objectif fix en dbut d'anne 2006
tait d'atteindre une baisse de 5% de la
dlinquance : elle n'est pas au rendez-
vous. La baisse des faits constats est
de 3,11%. Sans afficher d'autosatisfac-
tion, le prfet Yves Dassonville juge les
rsultats "plutt bons", malgr l'aug-
mentation des atteintes aux personnel.
Les crimes et dlits contre les per-
sonnes augmentent de 1,79 % et en
particulier les coups et blessures sont
en hausse de 3,08 %. L'implication des
mineurs est en baisse depuis trois an-
nes conscutives, analyse le prfet,
qui prfre relativiser le fait qu'ils sont
les plus impliqus dans les atteintes aux
personnel.
Les priorits sont de trois ordres pour
2007 : faire baisser les atteintes aux
personnel, notamment cette violence


gratuite, explique le procureur Grard
Bellanger, la lutte contre les stupfiants
et la lutte contre l'inscurit routire.
Cette orientation dmontre que, face
une plus grande protection des biens
matriels, on s'attaque de plus en plus
aux personnel. Des statistiques sont
rassurantes sur le paper, mais la ralit
montre un tout autre visage. Et la popu-
lation apprhende autrement cette spi-
rale de la violence qui s'accrot d'anne
en anne. La la lutte contre la dlin-
quance passe obligatoirement par un
changement des choix de socit et
par la resolution de la question social
et identitaire.
En cette priode d'lections prsiden-
tielles, les Martiniquais doivent se fixer
sur les programmes qui vont dans ce
sens et non sur ceux qui ne proposent
qu'un amnagement du systme avec
un accroissement de la repression pour
toute rponse la crise de la socit.


MOBILISATION DES RETRAITES MARTINIQUAIS


La section des retraits de la CGTM -
FSM estime que la retraite est "srieuse-
ment menace par des forces o (a justice
social est C'a6sente". Ils l'ont affirm lors
d'une conference de press, le mardi 30
janvier, la Maison des syndicats. Les
retraits ont labor une plate forme re-
vendicative spcifique qu'ils aimeraient
voir prendre en compete par les candi-
dats et surtout applique par le future


President. Parmi ces points figurent : le
paiement en fin de mois des pensions;
la revalorisation des retraites; la sup-
pression du forfait hospitalier ainsi que
la reduction de 50% du prix des trans-
ports. Ils rclament pour les plus jeunes
le retour au dpart la retraite 60 ans
avec 37 ans et demi, soit 150 trimes-
tres, la creation d'emplois. Ils appellent
l'ensemble des retraits les rejoindre
pour faire aboutir ces revendications.


t incinr le 29 janvier 2007 la
Joyau. Depuis plus de 20 ans, celui que
la population appelait Alb ti-sir distil-
lait tous les matins sur les ondes de
RFO sa joie de vivre ,sa bonne humeur
et un certain art de vivre avec l'humilit
qui le caractrisait. De philosophie
Rasta, Albert avait su par son ton libre
se faire apprcier par la majority de
notre people. Cette disparition a
constern et choqus beaucoup d'entre
nous, provoqus une vaste motion.
Les diffrents messages attestent la
popularity de cet homme de communi-
cation bien insr au sein de son peu-
ple, qui le lui rendait bien. La Martinique
ne t'oubliera pas.
Justice adresse ses sincres condo-
lances sa famille, et ses collgues
de RFO.






-I iy


SGOLNE ROYAL


NE NOUS A POINT CONVAINCUS


Certes, on le savait dj : la
champagne lectorale officielle
n'a pas encore commenc et
la candidate socialist a d-
clar qu'elle prfrait couter
les Franais avant de leur pr-
senter son programme. Dans
ces conditions, il ne fallait pas
s'attendre ce qu'elle formule
des propositions et encore
moins qu'elle fasse des pro-
messes lors de sa rcente vi-
site en Martinique.
Cependa,.., nous ne pouvons
pas ne pas nous interroger sur
la finalit relle de ce bref
voyage au programme trs
charge, l'occasion duquel
elle ne pouvait dcemment
prtendre apprhender aucun
des nombreux problmes qui
affligent la Martinique.
Force donc est de conclure
qu'elle est venue chez nous
pour vendre son image et se
donner la stature d'une femme
politique connaissant la Marti-
nique et les Martiniquais (es),
l'instar de Chirac ou de Ville-
pin, une femme qui a l'avan-
tage d'avoir t lve au
Couvent de Cluny, l'ge de 6
ans, en 1960-1961, et fait son
stage d'narque la prfecture
, en 1978. Note se voulant tou-
chante Aim Csaire, prsi-
dent d'honneur de son comit
de soutien, elle a avou com-
prendre le crole mme si elle
ne le parle pas et surtout avoir
t empche de le rencontrer
par le prfet Noirot-Cosson,
symbol du no- colonialisme
franais.
Soyons just, Sgolne Royal
a quand mme pris certain
engagements: sur le logement
social ; sur la reconduction du


cong solidarity qui permet
aux salaries de plus de 55 ans
de prendre une retraite antici-
pe, tant entendu que l'entre-
prise doit embaucher en
contrepartie un jeune de
moins de 30 ans ; sur son
combat pour une "R~pu lque
du respect, diverse et mtisse".
Mais il s'agit l de gnralits
qui ne tiennent pas compete de
notre ralit antillaise, mme si
Madame Royal s'est montre
intresse par une proposition
juge concretee" d'Albric Mar-
celin de la CDMT, sur l'usage
des congs solidarity et sur les
concours dconcentrs dans
la function publique.
Si on n'a pas entendu le pro-
gramme de la candidate PS,
on a eu droit quelques dcla-
rations de leaders politiques
martiniquais prtendant repr-
senter "toute la gauche", dcla-
rations plutt dcevantes par
leur timidit.
Serge Letchimy, president du
PPM, qui tutoie Sgolne
Royal comme s'ils taient du
mme parti, lui a dclar '4
chaquefois que je t'coute, j'ai [e
sentiment que nous partageons
des ides de progrs et d'autono-
mie". N'osant pas rclamer
l'autonomie, il se content de
demander que la Rpublique
"tienne compete de notre "iden-
tit"et "responsa6iit", comme
si identity" et "responsa6ilit"
taient synonymes.
Claude Lise, president du
RDM, rappelle que son parti
s'est prononc pour l'autono-
mie, mais qu'il n'attend pas


,i 1
hJ


Maurice Belrose


que la candidate prenne 'posi-
tion enfaveur de ses options sur
[a question institutionnell",
peut-tre pour ne l'embarras-
ser et fcher les "camarades"
socialists martiniquais fonci-
rement assimilationnistes.
On ne peut marier l'eau et le
feu, mme dans une cam-
pagne prsidentielle et pour ra-
masser des voix tout prix.
Cette autocensure augure mal
du ncessaire combat pour
bousculer une gauche fran-
aise globalement jacobine et
assimilationniste.
Dcidment, ni Sgolne
Royal ni ses partisans locaux
ne nous ont convaincus de
leur volont de rupture avec le
modle ultralibral d'une part,
et de prendre en consideration
la ncessit de la Responsabi-
lit Martiniquaise par le chan-
gement statutaire, d'autre part.


,










Bataille des 41 000 emplois martiniquais

COMIT INITIATIVE EMPLOI MARTINIQUE :

UNE CONFERENCE MARTINIQUAISE POUR L'EMPLOI


Dix huit mois aprs sa creation, quel
bilan l'actif du comit "Initiative Enm-
ploi Martinique (CIEML)" ? Quelles
perspectives sont envisages pour
"travailler au pays"? En 2003, devant
le constat que l'emploi chappait aux
Martiniquais, trois syndicate tiraient la
sonnette d'alarme sur l'arrive massive
d'enseignants non originaires de la Mar-
tinique, ce qui avait provoqu l'moi de
certain, hostile toute ide de "prf-
rence remploi pour les Martiniquais .
L'initiative tait engage pour une ap-
propriation de cette problmatique.
"'ne prise de conscience et un tat d'es-
prit different apparaissent, i faut que
chacun de nous organizationss, institu-
tions, etc.)fasse quelque chose, car cela ne
peut continue comme cela", explique
Jean-Claude Soumbo, reprsentant du
MIM au CIEM, que nous avons rencon-
tr pour voquer ce dossier. Les collec-
tivits majeures (Conseil regional et
gnral) ont vot une motion en sep-
tembre 2004, envoye aux autorits
tatiques pour dnoncer cet tat de fait
et solliciter des measures pour une autre
orientation. Le gouvernement avait d-
pch un missaire en mai 2005, qui a
eu deux changes avec ces collectivi-
ts. Le contact a t interrompu suite au
changement de gouvernement en
France, et n'a pas repris depuis.
Pour ne pas en rester l, toujours selon
Jean-Claude Soumbo, "le 20 juillet


2005, le MIM et Ce CNCfPse sont dit que
puisque Ce gouvernement bouge suite
cette action engage par les syndicats et
relaye par [es poitiques, ilfa(fait entre-
prendre une action de plus grande am-
pleur regroupant [es forces vives de la
9Martinique". Les premires discussions
entire syndicate et parties politiques ont
permis de constater qu'il y avait des rai-
sons d'esprer, mais aussi des pro-
blmes de fond.

Des propositions ralisables
Des raisons d'esprer, car dans cer-
tains secteurs des solutions existaient,
comme par example la defense o il y
avait des concours dconcentrs. Des
aspects plus ngatifs, comme "le 61an-
chissement des cadres" rapport par ceux
d'EDF. De l est venue la decision de
travailler ensemble. Ainsi est ne "Ini-
tiative Emploi Martinique", qui ce
jour compete plus d'une trentaine d'orga-
nisations syndicales salariess et patro-
nales), politiques, institutionnelles et
associatives. Depuis, ce comit, qui n'a
pas d'existence lgale ni d'organi-
gramme, mais reste un regroupement
d'organisations, se runit rgulirement
afin d'asseoir des propositions pour
"remploi des Mvartiniquais en Marti-
nique". Jean-Claude Soumbo souligne
en substance que "le principalobjectif
de tous, mme si les intrts sont diver-


gents, est de se battre pour fempfoi en
Martinique, (fautant que du fait des d-
parts en retraite, prs de 41 000 emplois
vont se librer". En janvier 2006, le co-
mit interpelle les lycens sur les places
qui les attPndent au sein de la socit
martiniquaise. En avril de la mme
anne, les tudiants antillais de l'hexa-
gone ont pu, l'occasion d'une journe
organise par l'association Kryol, s'in-
former par l'intermdiaire du comit
pour connatre les dbouchs profes-
sionnels au pays. Kryol a cr un logi-
ciel permettant de recenser tous les
Martiniquais avec leurs comptences et
autres qualifications afin de transmettre
cette liste au patronat martiniquais. Il
s'agit pour nous, souligne le conseiller
regional, de mettre en place un vaste
rseau. Il faut que les Martiniquais
jouent sur tous les tableaux. Dans le
mme temps, le comit a labor une
plate-forme de points discuter avec
les diffrentes autorits martiniquaises
et tatiques avec des dispositions qui
peuvent tre mises en euvre rapide-
ment pour satisfaire les besoins du pays
en terms d'emplois. Elle a t prsen-
te publiquement en juin 2006.
Les principles propositions portent
sur:
- la mise en place de concourse rgio-
naux dconcentrs dans la function
publique ;
-dans le cadre de ngociations an-
nuelles avec les organizations patro-
nales, discuter des besoins en matire
d'emploi;
- une formule de pr-recrutement
d'tudiants en particulier dans les m-
tiers de l'enseignement ;
- la concertation avec l'Etat pour la fixa-
tion du numerous clausus dans les m-
tiers de la sant ;
- l'aide aux tudiants qui s'orientent
vers des carrires fortement dfici-
taires ;
- la mise en place des formations n-
cessaires afin que les Martiniquais
aient les qualifications et les comp-
tences pour occuper les emplois qui se-
ront disponibles.
Une dmarche novatrice
Les presidents des collectivits ont
donn leur aval aux propositions formu-
les par le comit. Le 21 dcembre der-
nier, les membres du comit ont


allC i.Ck il CjUJ. Dlpr' ~lid-ll~i L~il







= IlE ,, uI l n


reconeif le pte Yve DOItonville qui
'@5 ( declare d'aeold pour ouvrir dos
ngoeiiioQns sur l'emploi d!e Matiinl-
quai l n M.Ol in iqi Il s'agit pour ef co-
mil id propre IC 1 travail do
negocitioi pour las parteairos so-
ciaux dans tous los asctours. Co travail
tant ralis on amiont avec les diff-
rentes Institutions politiques, syndicales,
patronales, I'houre maintenant est la
prise de decision. Sur la table, il y a plu-
sieurs propositions. Il s'agit de savoir
comment les mettre en pratique, de d-
passer certain freins institutionnels,
d'ouvrir les vannes pour que les Martini-
quais puissent "vivre et travailler au
pays". C'est ce quoi devront s'atteler
les diffrents partenaires, sachant que
les initiatives devraient venir de plu-
sieurs horizons. Dans le cadre du
Schma M 'niquais du Dveloppe-


mnunil Ecunoicmiquu (SMDE), initi par la
I1t'i(l l, un siminiaire d'change avec
le:; olis :gionaux, les socioprofession-
iil:;, cld reprsentants institutionnels
ainii;i quu la socit civil, sera organis
lu !) fivrier prochain, au course duquel,
il s;'ajira d'avoir du concrete proposer
la jounesso martiniquaise pour l'horizon
2025. Cotto rencontre sera suivie par
le dbut do ngociations entire les syn-
dicats et les employers publics et
priv sur les measures mettre en
march avec l'laboration future de
plans d'action. Un point de dpart d'une
dmarche novatrice afin de dceler les
experiences possibles mettre en
place. Quelles seront les marges de
manoeuvre, sachant que certain candi-
dats la Prsidentielle franaise avan-
cent des solutions ultralibrales qui ne
s'embarrassent pas de proccupations
adaptes nos ralits ? Quelles sont


nos capacits mettre en place des ou-
tils conus par nous afin d'y faire vivre
notre jeunesse ? Il appartient aux Mar-
tiniquais de s'emparer de ces proposi-
tions et d'en faire une exigence de
masse, l'gard des diffrents candi-
dats et en particulier celui qui sera lu
la tte de l'Etat.
La "bataille de 41 000 emplois martini-
quais" ne fait que commencer.
Claude Bourgrainville
Liste des organizations :
UGTM, CSTM, SE-UNSA, UNSA,
SGP/FO, SNOP, CDMT, CGTM-FSM,
SDPCDM, FO et CFDT, CMT, FAPEM,
CGPME, MEDEF et FDSEA, UPEM et
FCPE, CHAMBRE AGRICULTURE,
UAG pole Martinique, FEDEM, ADDOC,
et CRASE, BATIR, RDM, PCM, PPM,
MPREOM, GRS, PALIMA, MIM et
CNCP.


PREMISE EN CAUSE DES 35 HEURES AU CLUB MED.


Le patron du Club Med "les Bouca-
niers" de Sainte Anne le sarkozyste
Yann Monplaisir entend revenir sur un
accord concernant les 35 heures sign
en 2001. Cet accord permettait aux sa-
laris en cumulant les heures d'avoir
une journe supplmentaire, une se-
maine sur deux. Ils travaillaient une se-
maine 5 jours et l'autre 4 jours, ceci
afin de permettre la creation d'emplois
comme le veut les "35 lieure.'. Cette
disposition est nfaste aux intrts fi-
nanciers de la structure leur a indiqu


leur employer. Ainsi depuis l'ouverture
des NAO, aucun compromise n'a pu tre
trouv, et devant la volont du patron
d'imposer de nouvelles rgles, 5 jours
de 7 heures de travail par semaine, la
majority des employs au sein d'une in-
tersyndicale CSTM-CGTM-FSM a d-
cid d'arrter le travail. Les syndicats
dnoncent ce passage en force ainsi
que le chantage pour leur faire porter la
responsabilits d'une image dgrade
du secteur touristique, dans un tablis-
sement considr depuis sa rouver-
ture comme un des fleurons de ce


secteur. Selon Robert Cayol, les syndi-
cats sont en attentes de ngociations
avec Yann Monplaisir, qui dit-il ne fait
que de la provocation envers les sala-
ris. Les syndicate ont accept la pro-
position de nommer deux mdiateurs
(Flix Catherine, salari, et Georges
Bago, employer) dans ce conflict afin
de trouver la voie de sa resolution car
aucune des parties n'a intrt dans un
bras de fer prjudiciable dans ce sec-
teur trs concurrenciel.
29/01/07 C.B


HTEL LAFAYETTE : CONTRE LE PATRON VOYOU


Pour les dirigeants de la CDMT la dignit des trav
La CDMT entend ne pas laisser sous si-
lence les exactions de certain patrons
voyous dans notre pays. C'est ce
qu'elle a voulu mettre en avant le 25
janvier dernier. Il y a six mois que l'htel
Lafayette a t repris par un Europen


d'origine suisse
Philippe Stal-
dert, au palma-
rs plutt
impression-
nant. Cette
structure hte-
lire emploie
't huit salaries,
sur lesquelles

pressions inad-
missibles,
S selon la CDMT.
En outre, des
soupons de
ailleurs est bafoue soup s
travail au noir
psent sur l'entreprise. Le syndicate par
la voix de son secrtaire gnral, Phi-
lippe Pierre- Charles dresse la liste des
faits reprochs cet htelier : propos
racistes ( "cesgens-a, i(n'aurait pasfallu


leur enlever leurs clanes' licenciement
abusif, harclement sexuel, aggression
physique. Deux de ces employes sous
contract prcaire (CNE et RMA) ont dj
reu leur lettre de licenciement sans
autre motif. L'entrepreneur chercherait
faire place nette pour embaucher du
personnel sous des contracts prcaires,
indique le syndicate. La Centrale exprime
sa dsapprobation face un tel com-
portement et craint que l'on ne coure de
grandss risques si on laisse fair des gens
venus dailleurs avec cet tat d'esprit co-
lonialiste". Pour cela, "cette personnel
n'a pas sa place Ca tte d'une entreprise
de notrepays", s'indigne Philippe Pierre-
Charles. La CDMT a dcid de rsister,
d'aider les travailleurs et de dnoncer
des mthodes qui portent atteinte la
dignit et aux intrts des Martiniquais
C.B.











Schma Martiniquais de Dveloppement Economique (S9ME)

OUELLE VISION DE L'AVENIR MARTINIQUAIS ?

"ENTREPRENDRE" LA MARTINIOUE OU LA CONSTRUIRE P


Vincent Duville, Vice-pr
Vendredi 26 janvier, le Conseil Rgional
a organis une Confrence Rgionale
des acteurs du dveloppement cono-
mique, social et solidaire au Palais des
Congrs de Madiana.
Il s'agissait de restituer les travaux des
ateliers qui planchent sur une vision
prospective de la Martinique l'horizon
2025.
En l'absence du Prsident du Conseil
Regional, Alfred MARIE-JEANNE, re-
tenu Paris pour son mandate de d-
put, c'est Vincent DUVILLE,
Vice-prsident, qui a ouvert les travaux
devant un amphithtre comble com-
pos de socioprofessionnels et d'insti-
tutionnels en prcisant que la rflexion
prsente tait le fruit du travail intensify
de 80 experts et des acteurs cono-
miques, mais qu'il n'avait pas t valid
politiquement. On notait une forte pr-
sence de personnalits de la droite
UMP et FMP. La "gauche"dite dmocra-
tique faisait le baise- main Sgolne.
Il s'agit donc, explique Vincent DU-
VILLE, de prparer l'avenir des Martini-
quais partir d'une "vision partage,
commune, sinon c'est la dispersion, Ca6-
sence de synergie". Des "orientations stra-
tgiques" sont proposes. Et, en mars
2007, ce sera un "pCan d'action" qui
sera adopt.
En conclusion, "la 9Martinique a sepo-
sitionnersur lesicle qui a commenc", a-
t-il, lanc.


sident du Conseil Rgional
QUELLE ANALYSE DES
CAUSES DU MAL-DEVE-
LOPPEMENT ?

Un tat des lieux a t dcrit partir de
sept axes : dmographie, march de
l'emploi, formation, entreprises, infra-
structures, cadre de vie et territoire,
context international.
Aucune analyse des causes des phno-
mnes ngatifs que connat le pays, tels
que la "transition dmographique"ou le
taux de chmage lev ou la forte mor-
talit des entreprises nouvellement
cres ou encore la dconnexion de la
recherche avec l'conomie, la crise du
foncier, etc., n'est prsente, comme
s'ils rsultaient de la fatalit.
Or, pour corriger la trajectoire fatale que
prend le pays (cf scnarios faillite"et
"I6on kon sa"), il faut dterminer les
causes de la situation qui nous est im-
pose. La recherche du consensus ne
saurait se faire au prix de la confusion.
Puis la question "o allons-nous ?" il a
t tent de rpondre par des scnarios
: un scenario "faillite", un scenario "I
6on kon sa"o on ne change rien et un
scenario souhait "Entreprendre la Mar-
tinique".
Il a manqu d'expliquer en quoi les sc-
narios 'faillite"ou "I on on sa"taient
contenus dans certain processus
l'oeuvre actuellement et n'taient pas le


fruit de la pure imagination. Cela aurait
d conduire combattre certaines poli-
tiques appliques aujourd'hui ou propo-
ses. Exemple : le genocide par
substitution ou la dilapidation des terres
agricoles.
"Entreprendre la fMartinique" veut dire
considrer la Martinique comme une
entreprise. Cela est ncessaire car le
pays a besoin de crer de l'activit ;
mais cette conception est rductrice. La
Martinique, pays mal-dvelopp, do-
min et extraverti, malade du chmage
et de la pauvret, don't la personnalit
est crase, a besoin de se construire
conomiquement et humainement. Le
concept nolibral de l'entreprise im-
plique des choix de dveloppement
soumis la seule logique de la profita-
bilit et de mondialisation ultracapita-
liste.
Les quatre piliers du SMDE sont dfinis
ainsi :
* Le Martiniquais, poto mitan du dve-
loppement ;
* Economic : plus de performance
pour plus de comptitivit ;
* La governance : la cohrence, gage
d'efficacit ;
*Le territoire, preservation et quilibre.

UNE CONDITION
ESSENTIELLE :
METTRE EN PLACE UNE
NOUVELLE COLLECTIVITE

Des conditions sont nonces pour y
parvenir :
1. Mettre l'homme au centre du dve-
loppement : structure par ge quili-
bre, formation adapte aux besoins et
gestion anticipe de la resource hu-
maine, coordination des politiques d'in-
sertion, etc;
2. Poser les bases du dveloppe-
ment, en particulier grce une "nou-
velle collectivit" disposant de
"nouvelles comptences", une politique
fiscal adapte, la regulationn"(
contrle ?) du march foncier, la dfini-
tion d'un march de l'emploi dit "ratio-
nalis"( ?), une "reconnaissance"( accs
?) sur le march europen, une meil-
leure integration l'international et no-
tamment dans la Carabe.







g ~uj 'I Il


Daniel MARIE-SAINTE, Vice- Prsident
du Conseil Rgional, a fort opportun-
ment insist sur les limits institution-
nollos quo rencontre l'action de la
Region (e\emples do l'limination des
ordures mniiagtres, do la pollution de
la baie de Fo t-de-Fiance, de l'assainis-
soment des irseaux di tui potable, etc.)
et sur la n esit~, pour appliquer ce
programme on course d'laboration,
d'a\voir des pouvoirs nouveaux. Il fau-
di(tt ajouter un nouveau type de rela-
tiotn avs I'Urnion europenne. Il a
insist sur le fait que le project prsent
'tait pas valid politiquement.
A '.d.!i de l, un l'i'j'.:iI oest avanc :
toei0r vers la performance et l'inno-
valtiQn dans; les TIC, le tourism durable
et ','.'i,.i 'l,', I atgij ulluio dite "mnii ti-
- ,.....:- .: let ,' qiualit< ", de nouvelles
",i'/,\es" pour l'industrie et l'artisanat,
l'aquaculture et la pche intgres, la
valorisation des arts, de la culture et des
sports, et une filire des services aux
entreprises entreprenante, etc.

ACCOMPAGNER
LE DEVELOPPEMENT
OU L'IMPULSER ?

Pour cela, il faut des moyens pour "ac-
cmpiijagr" le dveloppement, notam-
ment en amliorant l'accessibilit
international du territoire, en dvelop-
pant le financement des activits, en ar-
ticulant recherche, innovation et
dveloppement, en amliorant "Pattrac-
ticit" (sic) du territoire, etc.
On retrouve pour certaines des propo-
sitions mises depuis longtemps par le
PCM, en particulier dans son Plan de
Survie en 1979-1980 ou son "Plan de
lutte en 38 propositions" en 1983.
Toutefois, sur la question du finance-
ment du dveloppement, ce jour le
SMDE ne franchit pas le pas de propo-
ser une banque de dveloppement pour
casser la logique de profit court terme
des banques. Quant la question cru-


ciale du fon-
cier, il ne
s'agit pas
seulement
de le "rgu-
fer", mais de
casser la
speculation --- -
pour sauve- .
garder un .,
pays qui en i- ; ." i
2025 sera un _
enfer. -
Les moyens C-11
d'interven-
tion cono- '
mique sont
faibles et
connots de Donner une orier
l'imprgnation no-librale de cet exer-
cice. Par example, le choix stratgique
de la conqute du march intrieur n'est
pas affirm.
Quant la recherche de la comptitivit
et la performance on ne saurait la nier
dans une conomie retardataire et fai-
ble productivity ; cependant, l'option de
la recherche de la souverainet alimen-
taire, de l'accroissement de la produc-
tion locale pour satisfaire les besoins
n'est pas indique de manire explicit,
sinon pour se contenter d'occuper des
"'iicfes" laisses par l'importation.
Les autres orientations stratgiques
proposes sont :
- Rduire la dpendance nerg-
tique, en particulier en dveloppant
l'utilisation de l'nergie renouvelable ;
- Amnager le territoire dans la lo-
gique de rseaux, par example en d-
veloppant les transports publics
terrestres et maritimes ;
- Offrir un cadre de vie de quality en
prservant la biodiversit, en optimisant
la gestion des dchets, en veillant la
qualit de l'eau, en dveloppant un
quipement commercial "raisonn" (il
faut arrter les operations type Genipa),
en protgeant la population des risques
naturels et autres, en crant de nou-


station conforme aux orientations populaires
veaux ples d'attractivit, etc.
Des examples d'actions ont t expo-
ss : musique, tourism, etc.
On ne peut qu'approuver la ncessit
de "voir Coin et farge", de "voir autre-
nent"et aussi de "voir ensem6[e" partir
d'une analyse en profondeur ; mais, au-
del de l'utilisation profusion du voca-
bulaire et des concepts nolibraux
d'experts pas si neutres politiquement
et idologiquement qu'on veut le dire et
le croire, il convient de donner ce
SMDE une orientation conforme aux in-
trts populaires et tenant compete de
l'tat de dveloppement historique de la
Martinique aprs 60 ans de dparte-
mentalisation. Il manque l'affirmation
d'un volontarisme conomique sur la
base d'un interventionnisme de dve-
loppement.
Jusqu'ici on ne peroit pas de rupture
avec le mode de dveloppement bas
sur les transferts publics et l'import-dis-
tribution-consommation qui a conduit
l'impasse actuelle et permet aux experts
de prvoir un scenario de faillite l'ho-
rizon 2025.
Rendez-vous en mars 2007 pour la pr-
sentation du plan d'actions.
Michel BRANCH


BUT MANGE CONFORAMA


Grandes manoeuvres dans la distribution.de
l'quipement de la maison.
La CAFOM, c'est--dire la Centrale franaise
pour l'Outre-mer don't le PDG est un certain
Herv Giaoui, a sign un accord avec Finan-
cire des Carabes pour racheter son ple de
distribution.
Financire des Carabes appartient aux Mar-
tiniquais Guy-Alain Germon et Manuel Bau-
douin et possde sept magasins Conforama
(un en Martinique, deux en Guadeloupe,
deux en Guyane, et deux Saint-Do-


mingue). Son chiffre d'affaire est de 65 mil-
lions d'euros. Le magasin Conforama des
Mangles-Acajou vient d'ouvrir et reprsente
une extension de celui qui tait situ avenue
des Arawaks.
La Cafom possde les six enseignes But
des quatre DOM et a un chiffre d'affaires de
140 millions d'euros don't 30 % en Martinique
et 27 % en Guadeloupe. Il est donc deux fois
plus gros que Financire des Carabes.
Les deux actionnaires de Financire Ca-
rabe, Guy-Alain Germon et Manuel Bau-


douin vont intgrer des functions au sein du
group Cafom. Cafom, l'occasion de cette
operation, va mettre 1,4 millions d'euros
d'actions nouvelles pour raliser cette acqui-
sition.
En clair, le group franais Cafom prend le
contrle du group martiniquais Financire
des Carabes. Le capital franais pursuit sa
pntration en Martinique.
Cette operation constitute une concentration
majeure dans le secteur de l'quipement de
la maison.











JFprs [a visit de Sgoqne Royal:

ELLE A SURF SUR LA SURFACE DE L 'CUME


Ainsi elle est venue, Sgolne Royal,
et est repartie, avec le soutien de la
gauche dite "dmocratique".
La candidate socialist est venue, dit-
elle, "couter et construire pour changer
en profondeur la politique". Elle a d-
clar avoir "beaucoup appris" durant ce
sjour et report avec "des ides neuves"
ayant, sous couvert d'unit de la
gauche, rendu une visit chacune des
composantes de la seule gauche so-
ciale-dmocrate pour entendre les par-
titions respective des formations qui la
reprsentent. Au "J'ai 6esoin de vous",
la gauche dite "dmocratique"a rpondu
par "nous sommes l". Comme pour rap-
peler certain leur amnsie, Louis le
Pensec tait du voyage. Le ministry so-
cialiste des DOM qui l'poque (1990)
avait rclam en vain au PPM dirig
par Camille Darsires des propositions
de changement institutionnel pour met-
tre notre pays sur les rails. Le rapport
des forces n'avait pas pu alors faire
merger le project de statut d'Autonomie
du PCM.

Odeur et couleur

La visit a dbut au pas de charge par
un passage dans le Couvent de Saint-
Joseph de Cluny, l'tablissement priv
qu'elle a frquent dans sa prime jeu-
nesse, lieu de sgrgation social et ra-
ciale cette poque, comme le montre
la photo publie par nos confrres de
France-Antilles, mme si aujourd'hui on
a voulu mettre en avant une majority


d'lves de couleur, alors que la ralit
est encore une majority blanche. Elle
n'a jamais oubli les couleurs et les
odeurs de son enfance : le ton tait
donn, on allait surfer la surface de
l'cume. Visite oblige au president
d'honneur de son comit de soutien,
Aim Csaire. Tout en exprimant sa
confiance la candidate, le fondateur
du PPM a soulign que "La Martinique
est inquite. Nous sommes dans un monde
nouveau, ilfaut une politique nouvelle,
avec des fondements prcis: la libert,
l'galit, la fraternity et je me permets
d'ajouter lidentit, car ily a une identity
martiniquaise". Sgolne Royal rpon-
dra ne pas vouloir faire notre place,


mais qu'elle sera "aux cts des Marti-
niquais pour qu'ils saisissent toutes leurs
chances". Au march, Serge Letchimy va
apporter le soutien de son Parti en d-
clarant : "Nous nous mobiliserons pour
t'aider ce que tu accdes ce poste su-
prme", en prcisant que "nous te ce-
manderons pas plus d'argent pas plus de
moyens mais plus de li6ert, de la recon-
naissance du people martiniquais".

"Une France mtiss"

La postulante fustigera la politique no
colonial de la droite, qu'elle a dcou-
verte lors de son second passage en
tant que stagiaire avec le refus de l'ad-
ministration de la laisser rencontrer
Aim Csaire ainsi qu'avec la loi sur les
bienfaits de la colonisation. La candi-
date a souhait rendre obligatoire la lec-
ture du "Discours sur le
colonialisme" d'Aim Csaire. S'ap-
puyant sur le fait que le brassage des
populations est en march et que rien
ne l'arrtera, elle dira : "Je serai la pr-
sidente de la Rpublique de la France m-
tisse. Je souhaite une rpublique
accueillante tous les siens et qui ne tolere
plus aucune discrimination". Pour autant
elle n'a pas dit vouloir remettre en
cause ce systme qui actuellement d-
truit notre pays. Claude Lise, du RDM,
n'attend pas de programme dveloppe-
ment tout ficel mais qu'elle reste fidle
sa mthode marque par l'coute et


Serge Letchimy a voqu la question de la responsabilit en terms gnraux


Sgolne Royal: pas d'engagement clair sur l'volution institutionnelle










le dialogue. Royal a rclam l'unit des
militants de gauche, mesurant sa res-
ponsabilit vis--vis d'eux. Devant l'ag-
gravation de la politique de la droite,
elle a considr qu'il y a un grand chan-
tier qu'elle s'engage ouvrir. La culture,
dira-t-elle, est un atout extraordinaire
pour la Martinique, un enjeu, une
chance saisir.

Pistes conomiques

Au Vauclin, la candidate a cout les
propositions mises par quelques so-
cioprofessionnels dans un exercise qui
se voulait participatif. Elle a affirm vou-
loir prenniser l'exonration des
charges sociales et la dfiscalisation
des investissements en l'orientant vers
le logement social. Comme le promet
Sarkozy. Elle a ajout : "je ne veuxpas
tomber dans Ca dmagogie ou promettre
des zonesfranches globales don't ne sait
pas trs 6ien ce que ceCa veut dire". Sur le
chmage des jeunes, elle rebondira sur
la proposition faite par Albric Marcelin
au nom de la CDMT sur le cong solida-
rit, qui, a-t-elle promise, devrait figure
dans son programme. Concernant la
continuity territoriale, elle annonc
laisser aux rgions l'initiative pour
contraindre les companies ariennes
des prix plafond. Cette proposition
peut laisser perplexe quand on sait qu'il
n'y a pas de remise en cause des
dogmes libraux de l'Union europenne
et que les Rgions n'ont pas ce pouvoir.
Sgolne Royale a dit tre attentive
l'ensemble de ces questions.

O est la dimension
politique ?

Dans son meeting de fin de sjour La
Trinit, les principaux responsables po-
litiques de gauche lui ont ritr leur
soutien avec plus ou moins d'emphase.
Claude Lise a dclar "la 9Martinique
sera au rendez-vous de a victoire ", en ap-
pelant ses partenaires confrontedr
leurs ides et conjuguer [es bases d'un
project Sgolne Royal a de nouveau
dclin les diffrentes lignes qu'elle a
dfendues au course de la journe avec
"un Etat au service de 'intrt gnral.
Mais elle n'aura pas un mot sur la di-
mension politique du changement. Lors
de ces diffrentes prises de parole, la
candidate n'a pas manqu de rpliquer
aux propose de celui qu'on prsente
comme son principal rival. Sa dernire
visit sur le sol martiniquais sera pour


le prsi-
dent de l 'i. --
Rgion Al-
f red
Marie-
Jeanne
qu'elle a
entendu
sans sur-
prise lui
dclarer .
qu'il ne
s'immisce \ ,
pas dans
le dbat : ,
politique
franais et
rclame :
seule-
ment le
re s p e ct Di i.c. r' ii ..:. ,i..e u.-
des lus
martiniquais. Marie-Jeanne mettra en
avant la revendication politique, savoir
"mettrefin Cihrsiejuridique de ces deux
assemblessur notre territoire", ainsi que
celle de la responsabilit pour les lus
martiniquais estimant que c'est la pre-
mire condition pour aller de l'avant. S-
golne Royal n'a pas tiqu, susurrant
un "c'est dficile "et "on ne peut gommer I
ce qui a t fait" qui montre son peu de
determination s'engager sur la voie de
la dcolonisation.. Faisant ragir
promptement le president par un
"lorsque 'on veut on peut".
C'est plus facile de parler de "iG6ert"et
de "souverainet"au Qubec pour don-
ner la leon au Canada que de coura-
geusement s'attaquer la situation
anachronique des Antilles encore colo-
nies dpartementales.
II ne faut pas oublier que Sgolne
ROYAL tait membre du Gouvernement
Jospin-Queyranne qui en 2001 avec la
LOOM a voulu maintenir les DOM dans
le bocal assimilationniste de l'ancien ar-
ticle 73 de la Constitution. Royal n'est
pas si nouvelle que en politique.
Que retenir ? La photo de famille que
l'on a voulu prsenter n'tait pas si uni-
taire que cela. Que sont en droit d'atten-
dre les lecteurs martiniquais qui ont vu
leurs lus se jeter dans les bras de S-
golne Royal simplement parce qu'elle
est "a premnirefemme en measure depren-
dre lepouvoir". En ralit, y a-t-il une v-
ritable volont politique, au-del des
discours entendus, de prendre bras le *
corps la situation de notre pays pour d
l'amener au changement vritable ?


Jed 1Fvie101atee1f g












La dmographie est une donne capi-
tale pour l'avenir d'un people. Elle peut
tre un facteur de croissance. Et en ce
sens, le dernier bulletin dmographique
de I'INSEE est plutt alarmant pour
l'avenir de notre pays. Plusieurs indica-
teurs lattestent : une natalit en baisse,
plus de garons que de filles naissent,
vieillissement de la popula-
tion, solde migratoire faible.
L'Institut de la statistique
estime que la population a
franchi la barre des 400 000
habitants en 2006, avec
356 habitants au Km2. La
Martinique comptait 397
820 habitants en 2005 :
c'est partir de ce chiffre
que sont bases les statis-
tiques dlivres par le di-
recteur de l'INSEE
Martinique, Jrme Har-
nois. Les femmes sont tou-
jours majoritaires 53%. La
croissance de la population
est relativement faible, soit
0.7% l'an. C'est le taux de
naissance par rapport aux
dcs qui contribute cette
croissance, le solde natural. En 2004,
ce solde natural avait baiss, cons-
quence du vieillissement de la popula-
tion. La moyenne d'ge est de 36 ans
on compete 29.3% de moins de 20 ans,
53.3% de personnel ges entire 20 et
59 ans, et les plus de 59 ans sont pour
l'heure 17.4%. A l'horizon 2030, ces
derniers reprsenteront le tiers de la po-
pulation. La croissance de la population
est relativement faible. En 2005, le
solde migratoire tait trop faible par
rapport au solde natural pour contribuer
une croissance forte. En mme
temps, on ne sait quels sont ceux qui
viennent grossir le nombre d'habitants,
si ce sont des Martiniquais ou des non


originaires. La question reste essen-
tielle pour la survive de notre people.
S'agissant de la natalit, un peu plus de
5 032 naissances ont t enregistres
en 2005. Avec moins de 2 enfants par
femme, un constat : cette fcondit
n'assure plus le renouvellement des g-
nrations. En comparison, les femmes


Moins de deux enfants par femme en ge d'tre mre.
guadeloupennes ou sainte-Luciennes
font 2.2 enfants et les guyanaises 3.7.
Contrairement aux ides reues, les
jeunes adolescents martiniquaises ne
sont pas si prcoces. En 2005, seule-
ment 11 mres taient ges entire 10
et 14 ans. L'ge moyen des mres
martiniquaises tait de 29 ans. En
2005, anne de la tragdie du 16 aot,
2780 dcs ont eu lieu, avec une majo-
rit d'hommes (51%), don't l'ge moyen
est de 69 ans et pour les femmes 76
ans. La mortality infantile (enfants de
moins d'un an) n'est pas trop loigne
de celle de la France : 6 pour 1000
contre 4 pour 1000. La population a
gagn trois ans d'esprance de vie de


POUSSE INFLATIONNISTE EN 2006

ET BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT


L'indice des prix la consommation cal-
cul par I'INSEE pour dcembre 2006
est paru. Il enregistre une hausse de +
0,6 % sur un mois et + 2,8 % pour l'en-
semble de l'anne 2006.
En France, la hausse des prix pour
2006 accuse + 1,5 %. Le diffrentiel
Martinique- France est donc de + 1,3 %
sur un an. La vie chre s'aggrave en
Martinique, malgr la guerre des


grandes surfaces.
En Martinique, il faut reliever en 2006 :
- Alimentation : + 0,6 % ;
- Produits manufactures : + 1,6 % ;
- Energie : + 8,0 % don't products ptro-
liers : + 9,5 %;
- Services : + 3,9 % don't loyers et ser-
vices rattachs : + 4,1 % et transports
et communications : + 9,7 % ;
Le RMI a t revaloris au 1er janvier


2007 de + 1,8 %, les retraites (minimum
vieillesse) de + 1,8 %, les allocations fa-
miliales de 1,7 %, les allocations ASSE-
DIC de + 1,8 %.
En d'autres terms, beaucoup de reve-
nus ont vu leur pouvoir d'achat baisser
en 2006.
La revalorisation du pouvoir d'achat est,
avec raison, une lgitime exigence des
travailleurs et des couches populaires.


plus par rapport 1990 : l'esprance de
vie est de 76.2 ans pour les hommes et
de 82.9 ans pour les femmes.
Autre aspect socital rvl par ces sta-
tistiques : le taux de nuptialit est rela-
tivement faible (1453 marriages ont t
clbrs en 2005), l'ge de marriage du
couple moyen est 35 ans pour la femme
et 39 ans pour
l'homme. Il n'est pas
-. dit si cet ge tardif a
S une influence sur les
divorces. Des ma-
riages qui viennent
pour lgitimer des en-
fants. En effet, seule-
ment 11% des 5 633
reconnaissances se
sont faits avant la
naissance. Pour expli-
; quer le taux plus lev
de reconnaissances
que de naissances,
Jrome Harnois dit
que certain enfants
ont une double voire
une triple reconnais-
sance. On notera que
lorsque les pres re-
connaissent leurs enfants seuls, 64 %
le font aprs 3 ans et 57 % aprs 5 ans,
pendant que 92 % de mres seules re-
connaissent leur enfant dans le mois de
leur naissance. Les families monopa-
rentales (38%), avec les femmes chef
de foyer, sont les plus nombreuses ; on
rcense tout de mme un peu plus de
1000 pres, chef de famille monopa-
rentale. Les PACS, qui ne sont pas
seulement en vigueur pour les homo-
sexuels, sont en augmentation : 124 en
2005, soit 1 pacs pour environ 10 ma-
riages.
C.B

Tous ces chiffres sont consultables sur le
site de I'INSEE : www.insee.fr/martinique










LES ENJEUX DE 2007: LE PATRIMOINE DES CANDIDATES


Tour d'horizon .

Quels sont les biens personnel des
principaux candidates ?
Quatre d'entre eux sont assujettis l'Im-
pt de solidarity sur la fortune (ISF).
* Sgolne Royal et Franois Hol-
lande se sont acquitts de 862 euros au
titre de l'impt sur une fortune qu'ils d-
clarent estime plus de 900 000
euros, principalement en biens immobi-
liers (un appartement de 120 mtres
carrs Boulogne-Billancourt, une mai-
son de 120 mtres carrs Mougins,
dans les Alpes-Maritimes, et une mai-
son Melle, dans les Deux-Svres).
* Nicolas Sarkozy, lui, paie gale-
ment I'ISF pour un montant de 1 988
euros. Mais il n'a pas indiqu l'tat de
son patrimoine. On sait seulement que
depuis qu'il habite place Beauvau, au


ministre de l'Intrieur, il a vendu l'ap-
partement de standing de 200 mtres
carrs qu'il possdait sur l'le de la
Jatte, Neuilly. Pour prs de 2 millions
d'euros. Il a promise de rendre public
l'tat de son patrimoine dans les jours
qui viennent.
* Le Pen refuse de dvoiler l'tat de
son patrimoine. On sait qu'il est assujetti
I'ISF et qu'il possde une residence et
un parc de 4 800 mtres carrs Saint-
Cloud. Il a pris des parts dans une af-
faire, les champagnes Daumale, une
SARL don't le chiffre d'affaires en 2005
s'levait prs de 3,8 millions d'euros.
* Enfin, Corinne Lepage a pay 12
017 euros au titre de I'ISF en 2006, pour
un patrimoine estim 2 449 248 euros.

Les autres candidates ne payment pas
I'ISF.


* Franois Bayrou dclare un patri-
moine d'un peu plus de 600 000 euros ;
SPhilippe de Villiers value le sien
540 000 euros.
* Loin devant, cependant, Dominique
Voynet, propritaire de sa maison
Montreuil, achete credit, et d'une r-
sidence en Bretagne ;
* Olivier Besancenot qui a emprunt
sur vingt ans pour acheter un apparte-
ment de 55 mtres carrs dans le 18e
arrondissement de Paris ;
* Marie-George Buffet, locataire de
son trois-pices au Blanc-Mesnil, en
Seine-Saint-Denis, qui possde une pe-
tite maison de vacances en Bretagne,
reverse ses indemnits d'lue au PCF,
percevant un salaire de 1800 euros ;
* Ariette Laguiller, quant elle, est
locataire d'un deux-pices au Lilas.


AvEc SARKOZY TOUT EST POSSIBLE...EN PIRE


Puisqu'il nous affirme avoir change, Ni-
colas Sarkozy parle maintenant aux tra-
vailleurs et cite mme Jean Jaurs,
fondateur du journal l'Humanit, thori-
cien et leader socialist, assassin par
la droite franaise en 1914.
Lors de la dernire runion du Medef,
sa prsidente Nicole Parisot cite aussi
Jaurs, en ayant indiqu qu'en France
la richesse avait augment, mais sans
prciser que cette augmentation n'avait
pas entrain celle du pouvoir d'achat
des travailleurs. Dcidment, la droite


n'a pas froid aux yeux. Ici en Martinique
le chef de I'UMP, Yan Monplasir, patron
du Club Mditerrane, provoque les sa-
laris en s'inspirant du programme de
Nicolas Sarkozy, qui prtend modifier le
droit de grve ..au nom de la dmocra-
tie.
Avec Sarkozy tout devient possible, aux
dpens de la dmocratie et de la di-
gnit. Lors de son dernier voyage aux
USA, il vante la politique de WG Bush,
son idole. A son tour, Sarkozy est de-
venu un modle pour les postfascistes


italiens, hritiers spirituels de Mussolini,
l'alli d'Hitler. "IfSigCo i'Italia" journal
de l'alliance national de Gianfranco
Fini mne champagne pour lui. Chacun
a les amis qu'il mrite.
Comme le proclame la candidate antili-
brale et populaire Marie George Buf-
fet, propose de Sarkozy "Ve confions
pas les cls de la RKpub6que un homme
dangereux"
AC


L'ABB PIERRE

UN HOME D'ACTION ET UN HUMANISTE


.a disparition de l'abb Pierre a suscit ts du droit d'asife"qui font une grve de
ne intense et lgitime motion la- la faim dans l'indiffrence gnrale...
uelle la France officielle s'est trs vite En novembre 2002, soutenu par six as-
!t fort opportunment associe. Henri sociations humanitaires, il s'oppose par
3rous, tel tait son nom, combattant une proposition d'amendement la loi
mmrite de la clandestinit qui avait tenu sur la scurit intrieure prne par Ni-
conserver son nom de guerre (abb colas Sarkozy. Il avait alors appel
'ierre) aprs la Libration, n'a jamais firee la guerre fa pauvret et non aux
enonc durant toute sa vie combattre
ldran tt s l; vie n pauvres". Mais sa plus grande tristesse
i '3 Ib I l iUv' J, i I';inI U'.,' ti D .


ia I III r I A;i l lUIs I I II IJUO t.,c L :O
1949 il fondait la Communaut d'Em-
maus. En 1954 c'tait son fameux "coup
de gueule" qui russit mobiliser l'opi-
nion publique et obtenir enfin les cr-
dits ncessaires la construction
urgente de 12 000 logements pour les
plus dmunis. En 1984, il participe la
foundation de la Banque alimentaire en
France. En 1991, il jene dans l'glise
Saint Joseph de Paris avec les "d6ou-


aura sans doute t de voir que plus
d'un demi sicle de lutte acharne
centre la misre n'aura eu finalement
que peu d'effet puisqu'aujourd'hui la
riche socit franaise en est pratique-
ment au mme point, si ce n'est pire,
qu'au sortir de la guerre. Bien sr, on ne
parle plus de "mal logs" mais seule-
ment de "sans domicilefie". Est-ce cela
le progrs ?
Mais combien, en dehors des


marxistes, sont vritablement
conscients des limits d'un combat qui
ne s'attaque qu'aux effects et non aux
causes relles de la misre, c'est--dire
l'essence mme du systme capita-
liste d'exploitation du plus grand nom-
bre pour assurer un maximum de profits
une minority de nantis ?
Il n'en reste pas moins que l'abb
Pierre, homme de Foi et chrtien
convaincu allant jusqu' inviter les diri-
geants de son Eglise rflchir srieu-
sement sur nombre de questions
brlantes qu'ils ludent systmatique-
ment marriagee des prtres, ordination
des femmes, homoparentalit, prser-
vatifs...) est digne de notre respect pour
sa determination en faveur des dfavo-
riss et pour son humanisme cons-
quent.
K Solaris


L
u
q
e



F
r
I.








udi 1 'e 0 0'-


AVIS DE CONSTITUTION

Suivant acte sous seing priv en date du
02 Janvier 2007, il a t constitu une so-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Denomination : SONEGIA
Forme: SARL
Capital social: 12 000 E
Sige social : 6 Lot. le balleu 97212
Saint-Joseph
Objet :Achats et ventes de marchandises
Dure : 99 ans
Immatriculation : CCIM FA 7453

AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE SARL

Par acte sous seing priv en date du 25
Janvier 2007, il a t constitu une SARL
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination :A.T.H.E.N.A. SECURITE
Sige social : avenue Calebassier Rsi-
dence les Dominos Bt. A appt. n28 -
97232 Le Lamentin
Objet social : Protection des personnel et
des biens (gardiennage, vidosurveil-
lance, protection incendie) et toutes op-
rations susceptible de se rattacher cet
objet.
Dure :99 ans
Capital : 7 500 E
Grant: Monsieur IDOMENEE Henry
Demeurant : avenue Calebassier Rsi-
dence les Dominos Bt. A appt. no28 -
97232 Le Lamentin
L'immatriculation est en course auprs du
service competent
Pour avis, le Grant FA 7454

RENIMMO
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE
EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 762 EUROS
SIGE SOCIAL : C/O MONSIEUR
ERIC RENGASSAMY, BLME
97232 LE LAMENTIN
200 D 112 RCS FORT DE FRANCE

AVIS DE PUBLICITY

Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale ordinaire du 25 Janvier
2007, il rsulte que:
Les associs, aprs avoir entendu le rap-
port du Liquidateur, ont:
- approuv les comptes de liquidation ;
- donn quitus au Liquidateur et dcharg
de son mandate ;
- prononc la clture des operations de li-
quidation.
Les comptes de liquidation seront dpo-
ss au Greffe du Tribunal de Commerce
de Fort de France. Mention sera faite au
RCS: FORT DE FRANCE.
Pour avis FA 7455

CESSION DE FONDS DE COMMERCE

Suivant acte sous seing priv intervenu le
19 janvier 2007 Fort-de-France, enre-
gistr le 25 Janvier 2007, bordereau n*
2007/98 Case nl extrait n540 la Re-
cette des impts de Fort-de-France :
La socit CETEF Carabes Cabinet
BLONDEL, sis Espace Arc en Ciel 2 rue
Eucharis Lot. du Stade de Dillon -
97200 Fort de France, SELARL au capital
de 7 700 , ayant pour numro de Siret
442 749 446 00021, inscrite au tableau
de l'Ordre des Gomtres Experts sous
le numro 23801, reprsente par son
grant Mr Denis-Pierre BLONDEL,
A vendu La socit CETEF Cabinet
COUVREUR, SELARL au capital de
7 700 euros don't Le sige social est fix
l'Espace Arc-en-ciel, 2 rue Eucharis, Lo-
tissement du Stade Dillon 97200 Fort-de-
France, en course d'immatriculation au


RCS de Fort-de-France, et en course
d'inscription au Tableau de l'Ordre des
Gomtres Experts, reprsente par son
grant, Monsieur Florian COUVREUR,
Le fonds Libral de Cabinet de Gom-
tre-Expert, exploit l'Espace Arc-en-ciel,
2 rue Eucharis, Lotissement du Stade
Dillon 97200 Fort-de-France pour un
prix total de 500.000 euros,
L'entre en jouissance du cessionnaire a
t fixe La date du 1 Fvrier 2007.
Les opposition, s'il y a lieu, seront faites
peine de forclusion dans Les dix jours
de la dernire en date des publications l-
gales au sige du fonds vendu, toute cor-
respondance devant tre adresse ainsi
l'Espace Arc en Ciel 2 rue Eucharis -
Lot. du Stade Dillon 97200 Fort de
France.
Pour avis,
La SELARL "CETEF Cabinet COU-
VREUR" FA 7456

AVIS DE MODIFICATION

XL TRADING SARL
AU CAPITAL DE 10 000 E
SIGE SOCIAL: LOT LES 4 VENTS
97220 TRINITE
N SIREN 492 608 674
RCS FORT DE FRANCE

L'AGE du 15 janvier 2007, a nomm, en
quality de grant, computer du 15 janvier
2007 et pour une dure indtermin, Ma-
demoiselle TARTROU Florence, demeu-
rant Lot les 4 vents, 97220 TRINITE, en
replacement de Monsieur JOUFFLI-
NEAU Franois, dmissionnaire.
Le dpt lgal sera effectu au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
Pour Avis et mention,
Mademoiselle TARTROU Florence,
Grante FA 7457

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte sous seing priv, il a t consti-
tu une SARL dnomme S P R Entre-
prise
Sige social: Quartier Pagerie 97229
Trois Ilets
Objet : Les travaux de construction de
maisons et charpentes en bois. Et en g-
nral toutes autres activits commer-
ciales se rattachant l'objet prcit et
tous objets similaires, connexes ou sus-
ceptibles d'en faciliter la ralisation.
Dure: 99 ans
Grant: Monsieur Edouard RENCIOT,
quarter Pagerie 97229 Trois-llets
Capital: 7500,00
Pour avis, le Grant FA 7458

TRUCKS ACTIVITIES
BOULEVARD NELSON MANDELA
97200 FORT DE FRANCE
TL.: 05 96 77 06 19
FAX: 05 96 60 34 10

TRANSFER DE SIEGE SOCIAL

Par decision en date du 08 Aot 2006, le
sige de la Socit TRUCKS ACTIVITIES
EURL est transfr au Boulevard Nelson
MANDELA 97200 FORT DE FRANCE.
Cette decision prend effet ce jour le 11
aot 2006. FA 7459

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte sous seing priv, il a t consti-
tu une socit aux caractristiques sui-
vantes:
Denomination : GRAPHIC
Forme : EURL
Sige : Vieux Pont 97232 Lamentin -
Martinique


Objet : La confection de panneaux publi-
citaire, marquages de lettres et sigles sur
tous supports (Vhicules, banderoles,
panneaux de chantiers,...), la srigraphie,
Dure : 99 ans
Capital : 8 000 euros
Grance : Renaud JEAN ERNEST
Immatriculation de la Socit au R.C.S de
: Fort de France
Pour avis, le Grant FA 7460

AVIS DE CONSTITUTION

BAJAKA
SARL AU CAPITAL SOCIAL DE 200 E
SIGE SOCIAL: RUE AUGUSTE ACE-
LOR JAMBETTE-BEAUSJOUR,
97200 FDF

Aux terms d'un acte sous sein prive en
date Fort de France du 17 Janvier
2007, il a t constitute une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes:
Denomination social : BAJAKA
Forme social : socit a responsabilit
limite
Sige social : rue Auguste ACELOR -
Jambette-Beausjour, 97200 F-D-F
Objet social : assistance technique pour
les activits commercials et ngoce
Dure de la socit : 99 annes a comp-
ter de l'immatriculation de la socit au
Registre de Commerce et des Socits
Capital social : 200 euros
gante : Fred Balustre, domicili rue Au-
guste ACELOR Jambette-Beausjour,
97200 F-D-F
Immatriculation de la socit au Registre
de Commerce et des Socits de Fort de
France
Le Grant FA 7461

AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination social: H. MECA EX-
PRESS SARL
Forme : socit responsabilit limite
Sige social : route du Franois au
Saint-Esprit 97270
Objet : toute activity de mcanique l-
gre, remorquage, preparation automo-
bile, location de voitures, entretien de
vhicules, importation et vente de pieces
en France et dans les DOM
Dure : la dure est de 99 annes a
computer de la date d'immatriculation au
Registre de Commerce et des Socits.
Capital : 20 200 euros
Grant : M. Horas Eddy Nadge cliba-
taire n le 18/09/1973 au Lamentin de na-
tionalit franaise domicili "route du
Franois au Saint-Esprit 97270"
Immatriculation : Registre de Commerce
et des Socits
Pour avis, le Grant. FA 7462

AVIS DE CREATION

En date du 23 Janvier 2006, il a t cr
la Socit Civile Immobilire SCI ERME
Le Sige social est : 7, Zac du Bac -
97220 TRINITE
L'objet social est l'acquisition de biens im-
mobiliers ou mobiliers, la gestion et l'ad-
ministration des dits bien don't la socit
pourrait devenir propritaire, la mise en
location des diffrentes parties de ce b-
timent par contract avec une socit d'ex-
ploitation.
Le capital est de 200 divis en 02 parts
de 100 euros chacune en numraire
Le grant est M. LABINSKY Rodolphe
Pour avis FA 7463

STORISARL
AU CAPITAL DE 7622,45E


43 RUE GUEYDON
97270 SAINT ESPRIT
RCS FDEF 97 B 817

Par Assemble Gnrale Extraordinaire
du 8 janvier 2007 les associs ont ac-
cept la dmission du grant Jos TELLE
et ont nomm Marinette TORPILLE en
replacement.
Pour avis, la Grance FA 7464

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte sous seing priv, en date du :
21.01.2007, il a t constitu une SCI
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : SCI de la Batterie
Objet : acquisition, vente, gestion ou lo-
cation de terrains, maisons, apparte-
ments, immeubles.
Adresse du sige social : 4 bis rue de la
Batterie redoute 97200 F-de-F
Dure : 99 ans
Capital: 200 euros
Grant: M. JOSEPH LOUISIA Philippe
Demeurant : 4 bis rue de la Batterie re-
doute 97200 F-de-F
Immatriculation au registre du commerce:
en course
Pour avis, le Grant FA 7465

AVIS DE CONSTITUTION

DEPMARK SARL
AU CAPITAL SOCIAL DE 1 000 e
SIGE SOCIAL: CS 2 AVENUE
ANTOINE VITEZ, CIT DILLON
97200 FDF

Aux terms d'un acte sous seing prive en
date Fort de France du 09 Janvier
2007, il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes:
Denomination social : DEPMARK
Forme social : socit responsabilit
limite
Sige social : CS 2 avenue Antoine Vitez,
Cit Dillon 97200 F-D-F
Objet social : tudes, mise en oeuvre,
ralisation, suivi et organisation relatives
a la logistique, stockage, transport des
entreprises, gestion de stock
Dure de la socit : 99 annes a comp-
ter de l'immatriculation de la socit au
Registre de Commerce et des Socits
Capital social: 1 000 euros
Grance : Jean Pierre Lemoine Busse-
rolles, domicili rue de la Courtille n62 A,
Redoute 97200 F-D-F
Immatriculation de la socit au Registre
de Commerce et des Socits de Fort de
France
Le Grant FA 7466

AVIS DE CONSTITUTION

SOGESTACT- SARL
AU CAPITAL SOCIAL DE 1000 E
SIEGE SOCIAL : CS 2 AVENUE
ANTOINE VITEZ, CIT DILLON
97200 FDF

Aux terms d'un acte sous seing prive en
date Fort de France du 03 Janvier
2007, il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes:
Denomination social : SOGESTACT
Forme social : socit responsabilit
limite
Sige social : CS 2 avenue Antoine Vitez,
Cit Dillon 97200 F-D-F
Objet social : assistance et conseil la
gestion de structures civiles et commer-
ciales de toute nature
Dure de la socit : 99 annes a comp-
ter de I'immatriculation de la socit au
Registre de Commerce et des Socits
Capital social : 1 000 euros
Grance : Alain CAYOL, domicili 41 lo-












tissement Gondeau, 97212 Saint-Joseph 243 RCS de Fort de France
Immatriculation de la socit au Registre A vendu La Socit KARITECH
de Commerce et des Socits de Fort de Socit responsabilit Limite au capi-
France tal de 10 000 euros.
Le Grant FA 7467 Ayant son sige social au 44 Avenue
Maurice Bishop 97200 Fort de France
AVIS DE DISSOLUTION Immatricule au Registre de Commerce
CARAIBES CONCEPT et des Socits sous le numro 493 566
SOCIT RESPONSABILIT 756 RCS de Fort de France
LIMITE Le fonds de commerce de "Conseils en
AU CAPITAL DE 7500 EUROS systmes informatiques et distribution de
SIGE SOCIALE : ZA ARTIMER tous products en matire de N.T.I.C." sis
97290 LE MARIN et exploit au 44 avenue Maurice Bishop
N SIREN: 489105 163 97200 Fort de France sous l'enseigne
RCS FORT DE FRANCE "CAP INFORMATIQUE" pour lequel le
Vendeur est immatricul au Registre de
Aux terms d'une assemble gnrale Commerce et des Socits sous le nu-
extraordinaire en date du 28 Dcembre mro 311 350 243 RCS Fort de France
2006, les associs ont dcid la dissolu- comprenant :
tion anticipe de ladite socit computer l'enseigne, le nom commercial, la clien-
de ce jour. tle, l'achalandage y attachs
M. Claude LAVIOLETTE demeurant quar- le fichier de la clientele,
tier Berry 97290 le MARIN est nomm la marque commercial "CAP INFOR-
liquidateur. MATIQUE", sous laquelle est exploit le
Le sige de la liquidation est fix au quar- fonds de commerce prsentement cd,
tier Berry 97290 LE MARIN. C'est ainsi que les signes distinctifs et logos y
cette adresse que la correspondence attachs
devra tre adresse et que les actes et le matriel et le mobilier commercial, les
documents devront tre notifis. agencements et installations ncessaire
Les actes et pices relatifs la liquidation a l'exploitation du fonds de commerce
seront dposs au Registre de Com- prsentement cd
merce et des Socits de Fort de France. Et plus gnralement, tous les lments
Pour avis et mention, M. Claude LAVIO- corporels et incorporels composant ledit
LETTE, Liquidateur FA 7468 fonds et ncessaires son exploitation.
L'entre en jouissance a t fixe au 01
FIN DE LOCATION GERANCE Janvier 2007
LE BISTRO 40 La cession a t consentie et accepte
40 RUE DU VIEUX CHEMIN -TSV moyennant le prix principal de soixante
97200 FORT-DE-FRANCE six mille cent euros s'appliquant :
aux lments incorporels pour 45 000 e
Les hritiers PROTO Marie Antoinette ont (quarante cinq mille euros).
mis fin la location grance du fond de aux lments corporels pour 21 100
commerce de M. ROUVEL Patrick (vingt et un mille cent euros.)
computer du 31 01 2007 Les opposition, s'il y a lieu, seront re-
Fort de France, le 15 01 2007 ues dans les dix jours.
FA 7469 Pour insertion. FA 7471


JV RESTAURATION RAPIDE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 7 500 EUROS
SIGE SOCIAL CROISE LA HAUT
97215 RIVIERE SALE
RCS FDF 489 059 626

AVIS

Par decision du 31 Aot 2006, l'associ
unique et seul Grant de la socit JV
RESTAURATION RAPIDE, a dcid de
mettre en activity la socit JV RESTAU-
RATION RAPIDE, le 1 er Septembre 2006
et de modifier de la date de clture de
l'exercice social et corrlativement l'arti-
cle 20 des status.
Ancienne mention: L'anne social com-
mence le 1er Janvier et finit le 31 Dcem-
bre. Par exception, le premier exercise
sera close le 31 Dcembre 2006.
Nouvelle mention: L'anne social com-
mence le 1er Septembre et finit le 31
Aot. Par exception, le premier exercise
sera close le 31 aot 2007.
Pour avis, le Grant. FA 7470

CAP INFORMATIQUE
AVIS DE CESSION

Aux terms d'un acte sous seing priv
Fort de France en date du 04 Janvier
2007 enregistr la recette de Fort de
France le 18 janvier 2007, bordereau
n2007/63 Case n031.
La Socit CARTEL
Socit Anonyme au capital de 283 650
euros.
Ayant son sige social au 44 Avenue
Maurice BISHOP 97200 Fort-de-France
Immatricule au Registre de Commerce
et des Socits sous le numro 311 350


JMA PARTICIPATION
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 1 000 EUROS
SIGE SOCIAL: 49 LES VILLAGES
DE RIVIRE ROCHE
97200 FORT DE FRANCE
490803912 RCS FORT DE FRANCE

AVIS D'AUGMENTATION DE CAPITAL

Aux terms d'une dlibration de l'Asso-
ci unique en date du 19 Janvier 2007, le
capital a t augment d'une some glo-
bal de 596 200 euros par apport effectu
par Monsieur Jean-Marc AMPIGNY de
l'ensemble des parts sociales qu'il dte-
nait au capital des socits SOMANET,
SEA, GRC et JOSEPH COTTRELL HY-
DRAULIQUE. Ces apports ont t assor-
tis d'une prime d'mission global de 1
236,77 euros. Le capital social est fix
cinq cent quatre vingt dix sept mille deux
cent euros (597 200 euros). Il est divis
en 59 720 parts sociales de 10 euros cha-
cune entirement libres, numrots de
1 59 720 et toutes attributes Mon-
sieur Jean-Marc AMPIGNY, associ
unique.
Pour avis, la Grance FA 7472

CAISSE DE CREDIT MUTUEL
COOPERATIVE OUVRIERE
DE CREDIT
IMMATRICULE AU R.C.S
SOUS LE N* 332 455 534

La Caisse de Crdit Mutuel, Cooprative
Ouvrire de Crdit, Socit Responsa-
bilit Limit et Capital Variable, situ au
48 boulevard du Gnral de Gaulle -
97200 FORT-DE-FRANCE,
Informe de la nomination au poste d'ad-


ministrateur :
- de Madame Claire BEAUMONT, par d-
cision de l'Assemble Gnrale Ordinaire
en date du 17 mars 2006.
Le nouveau bureau est compos comme
suit:
- Monsieur Pierre JULIUS Prsident
- Monsieur Gilbert NICOLAS 1er Vice-
prsident
- Monsieur Marceau JOBELLO 2me
Vice-prsident
- Monsieur Alain MOUNOUCHY Secr-
taire
- Madame Claire BEAUMONT Secr-
taire Adjoint
Pour insertion FA 7473

BEAUCHAMP SECURITY DIRECT
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 3 000 EUROS
SIGE SOCIAL: 83 RUE KENNEDY
97228 SAINTE LUCE

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 5 Dcembre
2006, il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes :
Denomination social: BEALCHAMP SE-
CURITE DIRECT
Forme social : Socit responsabilit
limite.
Sige social : 83 rue Kennedy 97228
Sainte Luce.
Objet social : La mise disposition
d'agent de Scurit, de conducteur de
chiens, d'htesse d'accueil, de rondiers,
d'agents de sret, d'intervenants.
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre de Commerce et des
Socits.
Capital social : 3 000 euros.
Grance : Monsieur Louis Saint Cyr CA-
BRIMOL, demeurant Maxime 97214 Le
Lorrain, Immatriculation de la Socit au
Registre de Commerce et des Socits
de Fort de France.
La Grance FA 7474

SNC LOCAR
SOCIT EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 1524,49 EUROS
SIGE SOCIAL IMMEUBLE LES
AMANDIERS ZI LA LZARDE
97232 LAMENTIN
RC FORT-DE-FRANCE:
B 434 168 126

AVIS DE LIQUIDATION

L'A.G.E du 19 janvier 2007 a prononc la
clture des operations de liquidation au
31 Dcembre 2006 et constater la dis-
parition definitive de la socit SNC
LOCAR
Pour avis, le liquidateur FA 7475

ODILE LAMEYNARDIE SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 35977,97 EUROS
SIGE SOCIAL:
POINTE DES NGRES
97200 FORT D E FRANCE
SIREN N* 342 832 151
RCS 87 B 443

AVIS DE MODIFICATION DE SOCIETY

Aux terms d'une dlibration en date du
9 Janvier 2007, l'Assemble Gnrale
Extraordinaire a dcid les modifications
suivantes :
la denomination social "Odile LAMEY-
NARDIE SARL" devient "RESIDENCE LE
PARC DES PRINCES SARL",
l'objet social "Snack, plats cuisins, p-


tisserie, boissons gazeuses" devient "La
location de meubls, l'acquisition et la
vente de terrains et d'immeubles, l'exploi-
tation et la mise en valeur de ces terrains
pour l'dification d'immeubles, la gestion
et l'exploitation par bail, ou autrement de
ces constructions".
et de modifier en consequence les arti-
cles DENOMINATION SOCIAL et
OBJET SOCIAL des Statuts
Pour avis, les Cogrants FA 7476

CARIBBEAN WIRELESS
TECHNOLOGIES
SARL AU CAPITAL DE 20 000 EUROS
SIGE SOCIAL: 80 AVENUE
JEAN-JAURS TERRES SAINVILLE
97200 FORT-DE-FRANCE
N SIRET: 450 333 042 00015 CODE
APE : 524 Z

CHANGEMENT DE GERANCE

Au terme de l'Assemble gnrale ordi-
naire tenue le 31 Juillet 2006, a t
confirm en sa quality de grant, M.
Serge-Henry SEBASTIEN, demeurant 80
avenue Jean-Jaurs Terres Sainville -
97200 Fort-de-France.
La dmission de Mme Nathalie SEBAS-
TIEN au poste de co-grante a t enre-
gistre.
Pour avis et mention, la Grance.
FA 7477

AVIS DE LIQUIDATION

Aux terms d'un procs-verbal d'Assem-
ble Gnrale Extraordinaire en date du
14 mars 2006 enregistr la recette des
impts de Fort de France le 14.12.2006 -
Bordereau n02006/1 109 Case N13, les
associs de la S.C.M MEDICA PAS-
TEUR, ayant cess toute activity com-
mune depuis le 01 Janvier 2004, ont
dcid de procder la dissolution de la
socit et de la mettre en liquidation.
M. Charles JEAN-LAURENT a.t dsi-
gn comme liquidateur avec tous pou-
voirs pour effectuer les formalits lgales.
Pour avis et mention
Le liquidateur FA 7478

AVIS DE CHANGEMENT DE GRANT
& CESSION DE PARTS

SARL KAY TIJO
CAPITAL: 8 000 E
BOURG FONDS SAINT DENIS
97250 SAINT PIERRE
RCS DE FORT-DE-FRANCE
442 753 083
N GESTION : 202 B 758

Par P.V. du : 04 juin 2005, il a t dcid
par les associs de la socit KAY Tijo, la
cession des parts sociales entire : M. MAI-
ZEROI EUGENE Joseph, demeurant :
Fonds St Denis et Mme TATLOT Sylvia
demeurant : Fonds Cr 97250 ST
PIERRE, la prsente cession est consen-
tie et accepte moyennant le prix global
de : 320,00 E (Trois cent vingt euros), le
cdant donne quittance au cessionnaire
du paiement de ce prix.
En outre : le 10 juin 2005, les associs
prennent acte de la dmission du grant,
M. MOURTILLON Rico Yolande, demeu-
rant quarter Ste Philomne 97250 St
Pierre et nomme en replacement Mme
TATLOT Sylvia, demeurant Fonds Cr -
97250 St Pierre.
Pour avis et mention
La Grante FA 7479


MEDIA PRODUCTION ANTILLES
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 7 600 EUROS


ANNUIIIS ILg3ALiEsJeui l vrere0l-jstla iY -Pgel









I L E ui 'r -l Justice'"Y 'age 14..


SIGE SOCIAL : 654 RUE JUDES
TURIAF CIT DILLON
97200 FORT DE FRANCE
AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 15/01/2007, il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Denomination social : MEDIA PRODUC-
TION ANTILLES,
Forme social : Socit responsabilit
limite,
Sige social : 654 Rue Judes Turiaf, Cit
Dillon, 97200 Fort De France,
Objet social : La creation, la ralisation et
la production de communication audiovi-
suelle de toutes entits.
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre de Commerce et des
Socits,
Capital social : 7 600 euros
Grance : Monsieur Olivier MAUDET de-
meurant 59 alle principal la Colline -
97233 Schoelcher.
Immatriculation de la Socit au Registre
de Commerce et des Socits de Fort de
France.
La Grance FA 7480

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte SSP, il se constitute la socit :
Denomination social : SOCIETE D'IN-
VESTISSEMENT LOISIRS ET HABITAT
MARTINIQUAIS, Nom commercial : SI-
LHAM
Forme : Socit responsabilit limite
Capital : 5 000 E
Sige social : Barrire Lacroix 97227
SANTEANNE
Objet : Conseil et tudes de faisabilit
programmes immobiliers, Dure : 50 an-
nes
Grant: Monsieur LIMERY Luc, demeu-
rant Barrire Lacroix 97227 SAINT
ANNE
Pour avis, le Grant FA 7481

SARL POMAR
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 1 000 E
SIGE SOCIAL : RUE N026 DILLON
SECTION X376
97200 FORT DE FRANCE

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv, en
date du 18 Janvier 2007, Fort-de-
France, il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes :
Denomination social : POMAR
Forme social : Socit responsabilit
limite
Sige social : rue n26 Dillon Section
X376 97200 Fort de France
Objet social : Tous travaux maritimes, flu-
viaux, portuaires et publics, l'acquisition
et la vente de terrains et d'immeubles, la
gestion et l'exploitation par bail, ou autre-
ment de ces constructions qui resteront
la proprit de la Socit, la renovation et
toute activity de domiciliation de Socit.
Dure de Socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la Socit
au Registre de Commerce et des Soci-
ts
Capital social : 1 000 E
Grance : Monsieur Popa PETRU, de-
meurant 24 route de l'Union Didier -
97200 Fort-de-France
Immatriculation de la Socit au registre
de commerce et des Socits de Fort-de-
France.
Pour avis, le Grant FA 7482


ST GNRALE DU BATIMENTS
15 LOT. COCOTTE
97224 DUCOS

ADDITIF AU JOURNAL JUSTICE N*3
DU 18 JANVIER 2007
Lire Dure : 10 ans FA 7483

PREFECTURE
DE LA REGION MARTINIQUE
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION DE L'ENVIRONNEMENT
DU CONTENTIEUX DES FINANCES
ET DES AFFAIRES
DECENTRALISEES

BUREAU DE L'ENVIRONNEMENT
ET DU LITTORAL

AVIS relatif l'arrt prfectoral n06-
4320 du 14 Dcembre 2006 portant agr-
ment de la socit E COMPAGNIE pour
le ramassage des huiles usages.
LE PREFET DE LA REGION MARTI-
NIQUE
Chevalier de la Lgion d'Honneur
Par arrt du 14 dcembre 2006, le Pr-
fet a agr la socit E COMPAGNIE
pour le ramassage des huiles usages
dans le dpartement de la Martinique.
Cet arrt, dfinissant les conditions dans
lesquelles cette activity doit tre exerce,
peut tre consult la prfecture de la
Region Martinique Bureau de l'Environ-
nement et du Littoral.
Fort-de-France, le 10 Janvier 2007
Pour le Prfet et par dlgation
le Chef du Bureau de l'Environnement et
du Littoral
E. MIEVILLY FA 7484

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE

Identification de l'organisme qui passe le
March : Conseil Rgional de la Marti-
nique Service des Marchs et de la
command publique, Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
Martinique, Tl. : 05 96 59 63 00 / tlco-
pie : 05 96 72 68 10
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte (article 28 et 77 du Code
des Marchs Publics).
Objet du March : Surveillance du glisse-
ment de la Mdaille situ sur la RN3 au
PR 15 Commune de Fort-de-France
Dtails des prestations :
- Surveillance du glissement de la M-
daille;
- Maintenance du systme de surveil-
lance existant.
Les prestations seront excutes sur la
base d'un march bons de command
comprenant les montants annuels sui-
vants :
- minimum de 27 000 E TTC
- maximum de 108 000 E TTC.
Contenu de la mission :
- Suivi de la surveillance du glissement et
contrle de tous les matriels sur le site;
- Assurer le bon fonctionnement du sys-
tme.
Comptences requires : Le candidate doit
avoir les comptences dans l'utilisation
de matriels lectroniques de topogra-
phie ainsi que dans l'utilisation de l'infor-
matique avec notamment les logiciels
Gomos Professionnel et Analyser 3.
Dure d'excution du march : March
conclu pour une priode d'un an, recon-
duit pour une priode d'un an sans que
sa dure total n'excde deux ans.
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Ce dossier
sera remis gratuitement par le Service
Routier Rgional Subdivision Etudes et
Travaux N1 Pointe de Jaham 97233
Schoelcher Tl. : 05 96 59 12 44 / Fax:
05 96 59 13 08, tous les jours ouvrables


de 7h30 13h00.
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Justifications produire : Critres du s-
lection des candidatures
- Capacits professionnelles, techniques
et financires
Critres d'attribution des offres
Enoncs dans le dossier de consultation
des entreprises savoir :
- la valeur technique de l'offre : coefficient
6,5;
- le prix des prestations : coefficient 3,5.
Pieces requires
II s'agit en particulier
* de la lettre de candidature et declaration
du candidate (conformes aux modles
joints au dossier de consultation),
* des moyens techniques et humans don't
dispose l'entreprise pour la ralisation
des prestations de mme nature que
celle du march,
* de la liste des prestations similaires ra-
lises durant les 3 dernires annes,
des lments permettant d'apprcier les
capacits techniques, professionnelles et
financires du candidate.
Dlai de validit des offres : 180 jours
Les renseignements d'ordre administratif
et/ou technique peuvent tre obtenus au-
prs : Du service des marchs du Conseil
Regional de la Martinique ou du Service
Routier Rgional, Subdivision Etudes et
Travaux n* 1 susvis.
Date limited de reception des offres : Le
Lundi 12 fvrier 2007 12h00 (Heure de
Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil regional de la Martinique Ser-
vice des Marchs et de la Commande
Publique Rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France
Dlai laiss au candidate attributaire du
March pour remettre ses attestations so-
ciales et fiscales : 8 jours calendaires
Date d'envoi de l'avis la publication :
Mardi 23 Janvier 2007 FA 7485

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification de la collectivit qui a pass
le march :
Conseil Rgional de la Martinique Ser-
vice des Marchs Rue Gaston Defferre
- Cluny 97200 Fort-de-France
Objet du March :Autoroute Al Travaux
d'largissement du pont amount (P13) sur
la Rivire Monsieur dans le cadre de
l'amnagement d'une voie latrale ddie
aux transports en commun.
Critres d'attribution des offres:
- valeur technique : 6,0
- prix des prestations : 4,0
L'avis a-t-il fait l'objet d'une publication au
JOUE et au BOAMP? : OUI
L'avis a-t-il fait l'objet de rectificatif au
JOUE et au BOAMP ? : NON
Date d'attribution du march : 25 octobre
2006
Nombre total d'offres reues: 04
Entreprise : CARAIB-MOTER
N du March : 06 TMT 088
Montant : 2 107 186,10 TTC
Date de l'envoi du present avis la publi-
cation : 26 Janvier 2007 FA 7486

AVIS D'ATTRIBUTION

Identification de la collectivit qui a pass
le march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Service des Marchs Rue Gas-
ton Defferre Cluny 97200
Fort-de-France
Objet du March : Fourniture et pose de
panneaux de signalisation directionnelle
sur l'autoroute et les routes nationals.
Critres d'attribution des offres :
valeur technique : 5,5


prix des prestations : 4,5
L'avis a-t-il fait l'objet d'une publication au
JOUE et au BOAMP ?: OUI
L'avis a-t-il fait l'objet de rectificatif au
JOUE et au BOAMP? : NON
Date d'attribution du march : 25 octobre
2006
Nombre total d'offres reues: 05
Entreprise : GETELEC
N du March : 06 TMT 099
Montant :
Mini : 125 000,00 E TTC
Maxi : 500 000,00 E TTC
Date de l'envoi du present avis la publi-
cation : 26 Janvier 2007 FA 7487

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification de la collectivit qui a pass
le march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Service des Marchs rue Gaston
Defferre Cluny 97200 Fort-de-France
Objet du March : Fourniture et pose de
panneaux de signalisation de police et de
signalisation temporaire sur l'autoroute et
les routes nationals.
Critres d'attribution des offres :
- valeur technique : 5,5
- prix des prestations : 4,5
L'avis a-t-il fait l'objet d'une publication au
JOUE et au BOAMP? : OUI
L'avis a-t-il fait l'objet de rectificatif au
JOUE et au BOAMP? : NON
Date d'attribution du march : 25 octobre
2006
Nombre total d'offres reues: 07
Entreprise attributaire : GETELEC
N du march 06 TMT 100
Montant
Mini: 125 000,00 e TTC
Maxi: 500 000,00 E TTC
Date de l'envoi du present avis la publi-
cation : 26 Janvier 2007 FA 7488

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification de la collectivit qui a pass
le march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Service des Marchs Rue Gas-
ton Defferre Cluny 97200
Fort-de-France
Objet du March : RN5 Travaux de
construction de la passerelle pitonnire
au carrefour Champigny Commune de
Ducos
Critres d'attribution des offres :
-valeur technique : 5, 5
-prix des prestations : 4,5
L'avis a-t-il fait l'objet d'une publication au
JOUE et au BOAMP? : OUI
L'avis a-t-il fait l'objet de rectificatif au
JOUE et au BOAMP? : NON
Date d'attribution du march : 13 Dcem-
bre 2006
Nombre total d'offres reues: 02
Entreprise : COMABAT
N de march : 06 TMT 103
Montant : 1 525 645,08 E TTC
Date de l'envoi du present avis la publi-
cation : 26 Janvier 2007 FA 7489

AVIS D'ATTRIBUTION

Identification de la collectivit qui a pass
le march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Service des Marchs Rue Gas-
ton Defferre Cluny 97200
Fort-de-France
Objet du March : Travaux sur chausses
et dpendances des routes nationals et
l'autoroute :
Lot 1 : Subdivision de Saint-Pierre
Lot 2 : Subdivision de Trinit
Lot 3: Subdivision du Marin
L'avis a-t-il fait l'objet d'une publication au
JOUE et au BOAMP? : OUI
L'avis a-t-il fait l'objet de rectificatif au
JOUE et au BOAMP? : NON
Date d'attribution du march : 13 Dcem-
bre 2006
Nombre total d'offres reues:
Lot 1 :12











Lot 2 : 09
Lot 3 :13
- Entreprise : HAYOT TP Lot nl Mon-
tant : Mini 300 000 / Maxi 1 200 000 E
- Entrepnse: GFLTP Lot n2 Montant:
Mini 300 000 / Maxi 1 200 000 E
- Entreprise : ZOZIME Lot n3 Montant :
Mini 300 000 / Maxi 1 200 000 E
Date de l'envoi du present avis la publi-
cation : 26 Janvier 2007 FA 7490

CACEM
AVIS D'ATTRIBUTION

1. Identification de la collectivit qui
passe le march :
CACEM (Communaut d'Agglomration
du Centre de la Martinique)
Immeuble Cardinal Chateauboeuf Est
BP 407
97 204 Fort-de-France
Tl. : 0596 75 82 72 Fax : 0596 75 87
06
Adresse internet : http://www.cacem.org
2. Type de march :
March de service
3. Objet du march :
Curage des rseaux pluviaux et entretien
d'espaces pitonniers des villes de Fort
de France, du Lamentin, de Saint-Joseph
et de Schoelcher.
4. Mode de passation :
Appel d'offres ouvert
5. Rfrences de l'Avis d'Appel public
la concurrence :
Parution JUSTICE n 21 du 25/05/2006-
Annonce n FA 6337
6. Critres d'attribution :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
suivants :
Prix : 60%
Valeur technique : 40% don't :
moyens humans et organisation : 10%
measures de scurit, quality et forma-
tion : 10%
matriels proposs : 15%
gestion de l'eau : 5%
7. Attribution du march :
Titulaire : Socit E. COMPAGNIE
Immeuble SIBI
Z.I. La Lzarde
97232 LE LAMENTIN
Montant minimum annuel H.T.
785.759,12
Montant maximum annuel H.T.
2.357.277,37
Dure : Le present march est conclu
pour une dure allant de sa notification au
30 juin 2007. Il est renouvelable 3 fois par
reconduction express. Chaque renou-
vellement couvre la priode allant du 1er
juillet de l'anne de renouvellement au 30
juin de l'anne suivante.
Date d'attribution : 04 dcembre 2006
Le march est constitu d'un forfait an-
nuel d'intervention pour l'hydrocurage
mensuel de tous les caniveaux couverts
des centres de chaque ville membre :
Fort-de-France (environ 32 000 m), du
Lamentin (8 365 m), de Schoelcher (4
975 m) et de Saint Joseph (910 m). Des
bons de command sont mis pour des
prestations complmentaires effectuer
pour le courage ou le nettoyage d'espaces
pitonniers.
Le montant minimum du march corres-
pond au forfait annuel. Le montant maxi-
mum est obtenu en appliquant le
coefficient 3 ce montant minimum.
8. Date d'envoi la publication de l'avis
d'attribution : 26 janvier 2007
Le President,
Serge LETCHIMY FA 7491

AVIS D'APPEL PUBLIC
LA CONCURRENCE

- Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Gnral de la Marti-


unique.
Correspondent : president du Conseil
Gnral de la Martinique, avenue des ca-
rabes B.P. 679, 97264 Fort-de-France,
tl. : 05-96-55-26-00, tlcopieur : 05-96-
55-37-87, adresse internet
http://www.cg972.fr.
Objet du march : travaux de reliure de
documents manuscrits et imprims pour
la bibliothque Schoelcher conseil gn-
ral de la martinique.
Lieu d'excution et de livraison: dparte-
ment de la Martinique.
Caractristiques principles :
les travaux concernent 299 documents
relier et 104 tiquettes reliure
Dure du march ou dlai d'excution : 5
mois computer de la notification du mar-
ch.
Les candidatures et les offres seront en-
tirement rdiges en langue franaise
ainsi que les documents de presentation
associs.
Unit montaire utilise, l'euro.
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
Les formulaires DC 4 et Dc5 (les ru-
briques Dl, El et E2 sont remplir en
function des indications donnes au point
3) dment dats et signs par le candidate.
Ces documents sont tlchargeables
l'adresse internet suivante : www.minefi-
gouv.fr/ marchs publics/ formulaires.
OU
1) la lettre de candidature et habilitation
du mandataire par ses co-traitants. En
cas de groupement, une lettre de candi-
dature, fournie en un seul exemplaire ori-
ginal pour l'ensemble du groupement,
faisant apparatre les membres du grou-
pement, chaque membre du groupement
candidate prcisant galement sur quels
lots porte sa candidature.-
Documents attestant des pouvoirs de la
personnel habilite pour engager le candi-
dat.;
2) les declaration sur l'honneur, en
application des articles 43, 44 et 45 du
CMP et des articles 8 et 38 de l'ordon-
nance no 2005-649 du 6 juin 2005 rela-
tive aux marchs passs par certaines
personnel publiques ou prives non sou-
mises au code des marchs publics :
-a) ne pas avoir fait l'objet, depuis moins
de cinq ans, d'une condemnation dfini-
tive pour l'une des infractions prvues par
les articles suivants du code pnal : les
articles 222-38, 222-40, 313-1 313-3,
314-1 314-3, 324-1 324-6, 421-2-1, le
deuxime alina de l'article 421-5, l'article
433-1, le deuxime alina de l'article 434-
9, les articles 435-2, 441-1 441-7, les
premier et deuxime alinas de l'article
441-8, l'article 441-9 et l'article 450-1 ;
-b) ne pas avoir fait l'objet, depuis moins
de cinq ans d'une condemnation dfini-
tive pour l'infraction prvue par l'article
1741 du code gnral des impts ;
-c) ne pas avoir fait l'objet, depuis moins
de cinq ans, d'une condemnation inscrite
au bulletin no 2 du easier judiciaire pour
les infractions mentionnes aux articles
L.324-9, L.324-10, L.341-6, L.125-1 et
L.125-3 du code du travail ;
-d) ne pas tre en tat de liquidation judi-
ciaire au sens de l'article L. 620-1 du code
de commerce;
-e) ne pas tre dclar en tat de faillite
personnelle, au sens de l'article L. 625-2
du code de commerce, ou d'une proc-
dure quivalente rgie par un droit tran-
ger ;
-f) ne pas tre admis au redresse-
ment judiciaire, au sens de l'article L. 620-
1 du code de commerce, ou une
procedure quivalente rgie par un droit
tranger, sans justifier d'une habilitation
poursuivre son activity pendant la dure
prvisible d'excution du march ;
-g) avoir, au 31 dcembre de l'anne pr-


cdant celle au course de laquelle a lieu le
lancement de la consultation, souscrit les
dclarations incombant en matire fiscal
et social ou acquitt les impts et coti-
sations exigibles cette date, au sens de
l'article 43 du code des marchs publics
ou s'tre acquitt spontanment de ces
impts et cotisations avant la date du lan-
cement de la prsente consultation ou
d'avoir constitu spontanment avant
cette date des garanties juges suffisante
par le comptable ou l'organisme charge
du recouvrement ;
-h) tre en rgle, au course de l'anne pr-
cdant celle au course de laquelle a lieu le
lancement de la consultation, au regard
des articles L.323-1 et, L.323-8-2 ou
L.323-8-5, du code du travail concernant
l'emploi des travailleurs handicaps.;
3) les renseignements permettant
d'valuer les capacits professionnelles,
techniques et financires du candidate :
-dclaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les services auxquels se rfre le
march, raliss au course des trois der-
niers exercices disponibles ;
-Liste des principaux services fournis au
course des trois dernires annes indi-
quant notamment le montant, la date et le
destinataire.
-dclaration l'quipement technique don't
le candidate dispose pour la ralisation de
march de mme nature.
-Si le candidate s'appuie sur d'autres op-
rateurs conomiques pour prsenter sa
candidature :
-production d'un engagement crit de
chaque oprateur justifiant que le candi-
dat dispose de leurs capacits pour ex-
cuter le march ;
-production pour chaque oprateur des
mmes documents exigs du candidate
pour justifier de ses capacits profession-
nelles, techniques et financires.
Critres d'attribution :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs dans le cahier des charges (r-
glement de la consultation, lettre d'invita-
tion ou document descriptif).
Type de procedure : procedure adapte.
Date limited de reception des offres : 16 f-
vrier 2007, 12 heures.
Autres renseignements :
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur / l'entit adju-
dicatrice : CA MAPA 02/07.
Renseignements complmentaires : les
documents sont tlchargeables sur le
site Internet du conseil gnral
http://www.cg972.fr rubrique marchs pu-
blics marchs procedure adapte -.
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Les dossiers de consultation peuvent tre
demands ou retirs, gracieusement
jusqu' la date limited de remise des offres
l'adresse suivante : Dpartement de la
Martinique direction gnrale adjointe
charge des finances et des moyens -
cellule Achats. 19 rue Jacques Cazotte
B.P 679, 97264 Fort-De-France Cedex
Tl. : 05 96 55 37 86 tlcopieur: 0 596
55 37 87 -.
Date d'envoi la publication : le 29 jan-
vier 2007 FA 7492

H.ALIMENTATION SAS
SOCIT PAR ACTIONS SIMPLIFIE
AU CAPITAL DE 3.285.400EUROS
SIGE SOCIAL : C. COMMERCIAL
OZANAM 97233SCHOELCHER
SIREN : B 423 572 627
RCS: FORT DE FRANCE

Aux terms d'une decision collective du
28 juin 2006, il rsulte que l'article 17 des
status ont t modifis et que, sur propo-
sition du president, Mademoiselle Myriam


HO HIO HEN, Rue des Moraces Ra-
vine Touza 97233 Schoelcher a et
nomm en quality de Directeur Genral
pour la dure du mandate du Prsident
restant courir.
Pour avis, Le president FA 7493

AVIS DE CONSTITUTION

avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes
Denomination : ENTREPRISE GENE-
RALE DE TRAVAUX PETROLIERS, en
abrg E.G.T.P, Socit Responsabi-
lit Limite, Sige social : Immeuble
Monplaisir Zone Industrielle de la L-
zarde- 97232- LE LAMENTIN, Objet;
toutes operations se rapportant aux tra-
vaux de ralisation et de montage de
matriels chaudronns pour industries
non nuclaires, les travaux de tuyauterie
sur site industrial: chimie, ptrole, Dure
99 annes computer de l'immatricula-
tion de la socit Capital : 7500Euros,
Grance: Eric COPPET Cap Chevalier -
97227- SAINT ANNE, Immatriculation
au RCS de FORT DE FRANCE.
FA 7494

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
RECTIFICATIF

Nom et adresse de la personnel publique :
Dpartement de la Martinique Avenue
des Carabes B.P 679 97264 Fort-de-
France Tel. 05 96 55 26 00 tlcopie
05 96 73 59 32 http://www.cg972.fr
Mode de passation : Procdure adapte.
Objet du march : Fourniture d'quipe-
ment informatique pour le college du dia-
mant sis au quarter petit lzard Conseil
Gnral de la Martinique
Annonce no FA 7414, justice du 18 Jan-
vier 2007
Rectificatif
Dans la rubrique : "Date limited de rcep-
tion des offres" : au lieu de "31 janvier
2007 12 heures", lire "12 fvrier 2007
12 heures". FA 7495

SOCIT PATRIMONIALE
DE BELLEVUE
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL
DE 175.771,21 EUROS
SIGE SOCIAL: FORT DE FRANCE
(97200) CROIX DE BELLEVUE
RCS FORT DE FRANCE 418 225 165

II rsulte d'un acte reu par Maitre Cathe-
rine SCHIN-OUA-SIRON -SCHAPIRA,
notaire associ FORT DE FRANCE, le
6 dcembre 2006, que le capital social
t rduit de : 23,53 Euros et ramen
ainsi de 175.771,21 Euros 175.747,68
Euros par reduction de la valeur nominale
des parts 15,24 euros
De 33.985,20 Euros et ramen ainsi de
175.747,68 Euros 141.762,48 Euros
par annulation de 2.230 parts d'un mon-
tant nominal de 15,24 Euros
Ancienne mention Capital : 175.771,21
Euros
Nouvelle mention
Capital : 141.762,48 Euros divis en
9.302parts de 15,24 Euros chacune.
Pour avis, Le notaire FA 7496


i ANNIDNGIES ILio,&iLiEs Jeudi 1 Fvrier2OOl -Justice "Y Page If 1


~e~s~"errlS~










SMINAIRE DU CRPLC SUR LE THEME "PAUVRET,

PRCARIT ET EXCLUSION LA MARTINIQUE'.


"Les errants toxicomane, qui manifestent une grande souffr
psychique, sont nanmoins intgres au milieu de la rue
ce qui explique les checs successifs des post-cures"
Samedi dernier, 27 Janvier, s'est tenu
sur le Campus de Schoelcher un trs in-
tressant sminaire intitul "Pauvret,
prcarit et exclusion la Marti-
nique", organis par le CRPLC( Centre
de Recherche sur les Pouvoirs Locaux
dans la Carabe).
Ce sminaire est l'aboutissement d'une
enqute mene avec l'aide financire
du Ministre des DOM-TOM et du
Conseil gnral de la Martinique, en-
qute qui a donn lieu la rdaction
d'un rapport de 115 pages rdig par
Palrick Brunetteaux, sociologue et
charge de recherche au CNRS ; Joelle
Kabille. membre du CRPLC ; Nadine
Lefaucheau sociologue, charge de
recherche au CNRS et membre du
CRPLC, et Vronique Rochais docto-
rante en anthropologie I'UAG, sous la
conduite du professeur Justin Daniel.
L'objectif vis dans ce travail est expli-
qu dans les terms suivants :
"'prs un tra ail de clarification concep-
tueffe des notions de pauvret, de prcarit .
et d'exclusion, ce rapport procde ('ac-
tualisation et la mise en perspective des
donnes statistiques disponibles sur la
Martinique. Dans e souci de rendre
compte'du rapport social la pauvret, il
met, en secondfeu, l'accent sur fes repr-
sentations des acteurs institutionnels quo-
tidiennement confronts au.zpopulations
en dijficult partir de trois series de


questionnements: la faon don't ces
acteurs dsignent les populations
auprs desquelles elles interviennent
; a faon don't is peroivent [es vo-
futions rcentes qui ont affect la so-
cit martiniquaise, notamment les
nouvefles incarnations de la ques-
tion social; la faon don't ifs pen-
sent fesproblmes qu'ils rencontrent
pour venir en aide auxpopulations
concernes et [es savoir-faire qu'ils
dveloppent dans fe cadre de leur
mission. Enfin la parole est collecti-
vement donne des populations-
ci6fes de l'tude travers quatre
focusgroups ou entretiens colectifs,
organiss entire novembre 2006 et
janvier 2007, don't l'objectif tait
ance moins de"6alayer une large surface
de la question social ou de f'explorer
sous toutes ses facettes, que de se
concentrer sur certaines figures actuelles
de la pauvret ia Martinique et sur fe
vcu des personnel concernes.
4Mobilisant conjointement des techniques
documentaires et des techniques vi-
vantes (entretiens approfondis, focus
group...), cette tude ne prtendpas pour
autant 'exfiaustivit. II s'agit davan-
tage de tenter d'apporter un clairage nou-
veau sur des phnomnes don't on measure
chaque jour l'ampleur et les consequences
au sein de la socit en essayant de rali-
ser la soudure entire fes categories a6s-
tra i tes
dgages des ,
enqutes sta- i
tlstiques et le
statut social
des pauvres,
tel qu'il" se
construct au
croisement de l
leurs propres
perceptions et
reprsenta-
twons. de celies
des acteurs
Institution-
,nels qui inter-


viennent auprs d'eux et plus gnrale-
ment du regardde 'autre".
Pour en discuter et enrichir la rflexion
sur un sujet aussi complex et proccu-
pant, il a t organis trois tables
rondes successives : 1) "Intrt et li-
mites d'une approche quantitative"
2) "Prcarit, pauvret, exclusion :
les representations des acteurs ins-
titutionnelles locaux".
3) "Paroles d'intresss". De la sorte,
en plus des universitaires, le public a pu
entendre des reprsentants d'orga-
nisme luttant contre ces flaux sociaux
que sont la pauvret, la prcarit et l'ex-
clusion. Les changes, nombreux et f-
conds auxquels a donn lieu ce
sminaire ont permis de mieux prciser
la signification de ces trois concepts, de
poser le problme des causes qui en-
gendrent ces phnomnes et de mettre
l'accent sur le drame que vivent les ex-
clus et leurs families.
La function du traffic des drogues, sin-
gulirement celui du crack, n'a pas t
carte.
Le public unanime, a reconnu la quality
de ce sminaire et la ncessit de ce
type d'changes, en regrettant toutefois
que le temps ait t si court : il aurait
fallu une journe entire au lieu de cette
seule matine de samedi. Merci au
CRPLC, don't le nouveau directeur est
le professeur Emmanuel Jos, Justin Da-
niel ayant t lu doyen de la facult de
Droit et d'Economie.
M. Belrose
Nous reviendrons prochainement sur
les rsultats de l'enqute




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