Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: January 25, 2007
Copyright Date: 2007
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00093
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text





laRsosblt tl Dvlpeetvrtbe


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A\H





13g


e ZO


'lo Ill ..
ii



NON la dilapidation des Terres agricoles !
La preservation de notre environnement est une
ncessit majeur


Pour Robert Cayol
"Un Bilan social 2006
contrast"


Littrature
France blanched colre noir,
de Franois Durpair :
A lire absolument


61


-jS
l








SA JI 2Y Janvier 200 -Just


UN AUTRE PLE D'EXCELLENCE LABELLIS


Sa ka Pass ......... p.2

Editor ............. . 3
- Martinique 2007: Crise et solutions
spcifiques

Luttes Sociales ..... .. 4/5
- CGTM/FSM : Poursuivre le combat
- Le champ syndical de la FSU s'largit
- Les deux visages d'Outre-Mer Tlcom

Enviponsment ..... .p. 1/7
- Le combat de l'Assaupamar
- Marin : Non la dilapidation des
terres agricoles
- La Ministre et la valise

Politique ............. .
- Pour une Martinique responsible

Socit ........... p. S/
- Cyril : nouvel opium P
- Avior : trait d'union entire le Vend-
zudla et la Martinique

ul.tuPe ............... 1..
- "France Blanche. colre Noire". lire

Politique .......... .. .p. 11
France : Eviter le plige

NotIe Flgion ........p. 12
- I3i Rencontre du Forum de Sao
Paulo
I: Equateur : la Rvolution en march
-, .,,, .... .. .,.-'.,' ;
;'Arionces Lgales :'..' 12/15 "

'W-
~ Un mus e ddie aux travaux du P'-e.



".JUSTICE"
Administration & Rdaction :
Tl.:05 96 7186 83
Fax: o0 96 63 13 o0
ed.jiisrice? \\ uniadcooc.fr
.e


.:.-.il Juies MONllEROT


M ,-,,: m l ,,J : u ll, r -, i i` I -3f

Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 73 1454


Aprs la labellisation du moulin de
Crve-Cour Sainte-Anne en ple
d'excellence port par la Communaut
du sud, c'est au tour d'un ple d'excel-
lence du Conseil gnral dans le do-
maine de l'horticulture de recevoir un
apport financier non ngligeable. Le
project de ple d'excellence rural illustre
un partenariat crateur d'emplois inno-
vants et ambitieux entire la collectivit
et le priv. Une initiative porte par Ro-
seraie Burnet, que le Conseil gnral a


rendue possible avec l'achat d'un ter-
rain de 74 ha pour 600 000 E et sa mise
disposition. Ce project prvoit l'implan-
tation sur le site de 41 ha de fleurs tropi-
cales pour l'exportation, la plantation de
8 ha de fleurs tempres, la construc-
tion d'une ppinire de plants d'un
hectare pour le march local, et la
construction d'un muse de la fleur sur
une superficie de 5ha. On espre la
creation d'une soixantaine d'emplois au
terme du project final.


POLITIQUE : EN ATTENDANT SEGOLENE


Les tat-majors de la "gauche classique"
sont dans les starting-blocks en atten-
dant la visit de Sgolne Royal en Mar-
tinique, prvue les jeudi 25 et vendredi
26 janvier 2006. On attend de savoir
quelles sont les revendications qui seront
portes la connaissance de la candi-
date ou s'il s'agit de la soutenir unique-
ment parce qu'elle socialist et peut
battre Sarkozy (selon les sondages). La
Sgomania en quelque sorte. La Gauche
sociale-dmocrate martiniquaise va-t-elle
mettre Sgolne Royal au pied du mur
sur la question du changement statutaire


sans chantage aux acquis sociaux. L'au-
tre fait marquant de la vie politique est
l'lection legislative de juin. Plusieurs
prtendants ont annonc leur candida-
ture : Dans le Nord atlantique, finalement
Guy Lordinot aurait "entendu Cappelde la
population". Il veut faire entendre la voix
du nord Atlantique. Un non vnement,
considrent ses adversaires. Dans le
centre Francis Carole report la bataille
pour "sortirdu bocal', et au Nord Carabe
Claude Cayol (RDM) ira se confronter
Alfred Almont.


1 ati Communiste Martiniquais

nfrence dbat : La crise du Foncier
etses consequences en Martinique
Ii: Mercredi 31 janvier 2007 18 h
.Salle Andr Aliker Sige de Justice
gle des rues Andr Aliker et Emile Zola
S TSV Fort-de-France

~Intervenant : Raphal VAUGIRARD
Docteur en sciences conomique


REMERCIEMENT

Trs touchs des marques de sympathie
que vous leur avez tmoignes
l'occasion du dcs de leur regrett

Georges ARNAUD
urvenu le jeudi le 14 janvier 2007 l'ge de 77 ans

Ses enfants, leurs poux, conjoints et conjointes,
:its-enfants et arrires petits-enfants, ses soeurs et frres,
cousins et cousins neveux et nices,
vous prient de trouver ici
l'expression de leurs vifs remerciements.










MARTINIQUE 2007: CRISE SPCIFIQUE, SOLUTIONS

PROPRES


L'emploi et le pouvoir d'achat, la
lutte contre la dlinquance seraient
les premires proccupations ac-
tuelles des Martiniquais.
On le comprend aisment.
Avec un taux de chmage official
de 24 % de la population active et
38 000 chmeurs recenss et
8 600 rendus invisibles par les ma-
nipulations statistiques, pas une fa-
mille qui ne soit touche par ce
flau.
Le pouvoir d'achat ? Il est malmen
par une inflation qui, en perma-
nence, est suprieure d'un point
un point et demi la hausse des
prix de la France, alors que cette
dernire sert de rfrence la fixa-
tion de nombreux revenues : salaires
des fonctionnaires, minimum vieil-
lesse, RMI, SMIC, etc. De plus,
toutes les enqutes d'opinion mon-
trent que le passage l'euro a
donn aux citoyens le sentiment
d'un appauvrissement et du recul
de leur pouvoir d'achat. La consom-
mation, pour la premiere fois depuis
plusieurs annes, marque le pas en
2006.
La dlinquance et la violence quo-
tidiennes(augmentation des crimes
de 151 % entire 2004 et 2006) sont
le signe d'une socit malade en
mal de repres et le rvlateur d'un
profound mal-tre de la socit colo-
niale dpartementale qui tend nier
la personnalit et la culture martini-
quaises. Une socit extrieure
elle-mme. C'est que l'assimilation
fait un retour puissant par les ca-
naux de mdias irresponsables.
Mais les soucis de nos compa-
triotes ne se limitent pas ces su-
jets important, loin s'en faut.
Il faut y ajouter, sans tre complete,
les injustices et ingalits de toute
nature, le foncier, le logement so-
cial, etc.
Enfin il y a la perspective d'un vieil-
lissement brutal et rapide de notre
population dans les prochaines d-


cennies, effet retardement de
l'migration force impulse par les
autorits coloniales dans les an-
nes 1960-1970 pour combattre la
revendication de l'Autonomie.
"Vider[le 6ocalpourviterque epoisson
communist puisse y voluer" comme
le disait un certain gnral Nmo.
Cela pose des problmes redouta-
bles la Martinique qui n'ont aucun
quivalent ni en France, ni dans les
autres colonies dpartementales de
la France.
Mais, par-dessus tout, nos compa-
triotes experiment un besoin irrpres-
sible de reconnaissance, une
volont d'exister et de s'imposer en
tant que Martiniquais que des m-
dias mus par l'appt du lucre ont
malheureusement dvoye l'oc-
casion du remarquable parcours du
jeune Cyril.
La socit martiniquaise est en
crise, une crise qui lui est propre.
Voil la vrit nue.
Le systme d'intgration assimi-
lation de notre socit des ralits
qui lui sont extrieures est parvenu
l'impasse et a puis toutes ses
possibilits historiques.
Et il faut faire comprendre cette v-
rit premiere tous les candidates
aux responsabilits suprmes de la
France qui viennent ici solliciter nos
suffrages.
Certes, pour s'attaquer la rsolu-
tion de ces problmes, la mobilisa-
tion et l'action des Martiniquais sont
indispensable. Personne ne peut
le faire notre place, cela est vrai.
Des Martiniquais qui sauraient s'ar-
mer d'un vrai project conomique,
social, cultural, cologique et poli-
tique adapt au temps present et
notre situation singulire. La nces-
sit de tenir des Etats gnraux du
Dveloppement vritable et de la
Responsabilit ne peut tre esqui-
ve indfiniment.
Cependant, dans les conditions ac-
tuelles, beaucoup d'aspects de la



s iI
* r'ii


Michel BRANCH

vie des Martiniquais dependent de
decisions prises en France par le
Gouvernement et le Parlement fran-
ais. C'est ainsi.
Aussi la nature du pouvoir en
France, les rapports de forces poli-
tiques dans la socit franaise ne
sauraient nous laisser indiffrents.
Comme beaucoup de citoyens de
notre pays, nous sommes attentifs
aux projects des diffrents candidates
l'lection prsidentielle franaise
qui demeure le scrutiny majeur dans
l'difice institutionnel de la cin-
quime Rpublique.
L'essentiel en 2007 est donc de se
mobiliser, au travers de toutes les
chances politiques et d'autres cir-
constances, pour faire avancer la
cause de l'accession de la Marti-
nique la Responsabilit politique.
Pour gagner ces avances dci-
sives nous devons le faire en
conscience dans l'unit et le Ras-
semblement De la sorte nous re-
trouverons confiance en
nous-mmes.











CGTM-FSM : POURSUIVRE LE COMBAT DE CLASSES EN

2007


J. Lamon, A. Toussaint, R. Cayol


La 1re commission executive de l'an-
ne de la CGTM -FSM a t l'occasion
pour le syndicate de faire un flash back
sur l'anne coule, le temps de pren-
dre la measure des luttes passes et
d'engager des perspectives pour celles
venir. Le secrtaire gnral, Robert
Cayol, juge le bilan contrast, car si sur
certain plans, le syndicate advance et se
enforce, d'autres lments sont plus in-
quitants. Sur ce dernier point, il d-
clare : "C'est qu'aujourd'hui toutes [es
conqutes arraches dans funit [a plus
large et sous impulsion despionniers du
movement syndicalorganis et cgtiste,
sont remises en cause par un patronat re-
vanchard, arrogant et sans scrupule qui
mise sur 'arsenaljuridique dploy son
profit par le gouvernement et le parlement
franais. U)n patronat, sans doute aid
parla division syndicate qu'ilafavorise,
alimente. Les nouvelles gnrations de
salaries qui n'ont pas la mmoire des
luttes sont des proiesfaciles. Les ans,
souvent victims du matraquage idolo-
gique vantant 'individualisme outrance
et le nombrilisme au nom de la dmocra-
tie conomique , du libralisme et du
pseudo dialogue socialsuccombent". Tous
les indicateurs font voir que les condi-
tions sont runies pour des luttes syn-
dicales, mais le secrtaire gnral
estime que s'instaure un climate que l'on
avait connu il y a bien longtemps : le
"macoutisme social' qui fait que des sa-


laris placs dans des situations de pr-
carisation extreme trahissent leurs ca-
marades dans l'espoir de conserver leur
emploi. Malgr tout, certain travailleurs
refusent ce misrabilisme que l'on veut
leur imposer. L'anne 2006 a t mar-
que par le long combat entam contre
le harclement professionnel dans l'en-
treprise Mini-Maxi o les travailleuses
ont obtenu gain de cause, mme si cela
a valu aux dirigeants du journal "Le
Peuple d'tre traduits devant le tribu-
nal et condamns. Le syndicate a ngo-
ci plus d'une cinquantaine d'accords
dans le cadre des ngociations an-
nuelles obligatoires (NAO) avec la cl


des augmentations suprieures 3%.
De plus en plus, les salaries rejoignent
les rangs de la central. Pas moins de
12 nouvelles sections ont vu le jour et a
t cre une fdration des syndicats
des travailleurs de la Propret. Tout cela
implique des dirigeants l'coute, de la
formation, de l'ducation pour les sala-
ris, de la cohsion et de la solidarity au
sein de la central syndicale. C'est ce
quoi veut s'atteler la Confdration.
Outre la poursuite des luttes et le ren-
forcement de la base, les dirigeants
competent mettre l'accent sur la prpara-
tion des lections prud'homales de
2008. A cet gard, la CGTM-FSM d-
nonce un project de loi qui porte atteinte
aux droits des conseillers prud'homaux,
savoir le plafonnement du temps
consacr la rdaction des jugements.
Cela remettrait en cause la quality des
decisions des conseils des
prud'hommes, estime-t-elle.
Le plus proche combat est l'lection
la Chambre d'agriculture o le syndicate
prsente deux listes : salaries des ex-
ploitations et salaries des groupe-
ments. Il compete obtenir des siges afin
de porter la revendication sur les sa-
laires, les conditions de travail ainsi que
la retraite complmentaire. Robert
Cayol a appel les membres du syndi-
cat s'investir pleinement pour viter
que tout ce qui a trait la protection et
la rglementation sociales ne dispa-
raisse.
CB


Quelques secrtaires de section syndicales de la CGTM/FSM











LE CHAMP SYNDICAL DE LA FSU 5s'LARGIT


Max Orville, Secrtaire Dpartemental de la FSU

La Fdration vsndicale unitaire prend
de l'ampleur, ;st ce qu'a dit la
press le 17 janvier dernier, le nouveau
secrtaire Dpartemental Max Orville.
Sept syndicats sont venus grossir ses
rangs pour porter 12 le nombre de
syndicats de la fdration. Parmi les ob-
jectifs du nouveau secrtaire lu pour
trois ans : "extension et largissement de
la CFS), investissement d'autres cliamps


de competence afin de pennettre le rayon-
neinent du syndicat qui compete actuelTc-
ment un peu pCis de 1000 adhrents en
,Martinique". Autre chantier dans lequel
compete s'investir Max Orville, la forma-
tion des adhrents ainsi que l'harmoni-
sation de l'action de tous les syndicats
qui composent la FSU. Cela n'emp-
chera pas la Fdration de se concen-
trer sur ses fers de lance, savoir
dfendre les salaries, particulirement
les fonctionnaires, et faire changer si
possible les objectifs de I'administration
ainsi qu'entreprendre des relations cor-
diales avec les autres fdrations syndi-
cales. La toute nouvelle section des
affaires culturelles (SNAC-FSU) est
dj l'oeuvre l'Institut Rgionale
d'Art plastique de la Martinique
(IRAVM), don't elle dnonce les dysfonc-
tionnements. Selon le secrtaire de la
section, Bruno Serinet, "depuis larrive
de (a nouveffe nmajorit politique, institute t
est un bateau sans vraiment de piotage".
Il fustige le manque de project pdago-
gique, la vtust des locaux et leur


non-conformit pour un enseignement
de quality, le statut des personnel .
"cois folnnons des tudiants don't les di-
pfmes n'auront de vafeur que sur fe sol
IMartiniiquais" en voquant la non
conformit avec l'harmonisation de la li-
cence master doctorate (LMD) euro-
penne. Et le syndicaliste estime que
I'IRAVM n'est plus le porte drapeau du
rayonnement cultural qu'il a t. Il r-
clame un engagement de la Rgion et
un chancier sur la mise en oeuvre des
actions pour prendre en compete leurs
dolances. Pour l'heure la region dit
tre en attente d'un rapport du directeur
sur ces diffrentes dnonciations.
Autre inquitude syndicale, la dgrada-
tion des conditions de travail des ensei-
gnants. Selon Max Orville, 150 postes
supprims en cinq ans "ce ne sont pas
desperspectives rjouissantes, ce nest pas
tolra6le" commente-t-il. Samedi 20
Janvier, la Fdaration avait appel a
une mobilisation pour protester contre
les attaques sur la function publique.
C.B.


Les DEUX VISAGES D'OUTREMER-TLCOM


Alors que la compagnie de tlcommu-
nication Outremer-Tlcom announce
son entre en bourse pour cette anne
et s'ouvre aux investisseurs, certain de
ses salaries dnoncent son autre vi-
sage. Celui qui met mal le code du tra-
vail. Outremer est, avec
Digicel, le principal opra-
teur alternatif des DOM-
TOM en matire de
tlphonie. Le capital de
l'oprateur est en majority
dtenu dsormais par le
fonds d'investissement bri-
tannique Apex (60 %) et
par ses dirigeants (30 %). -' -i "1
Le reste appartient des
investisseurs locaux. La so-
cit a ralis un chiffre :.:-,'
d'affaires de 75 millions l ,"; !
d'euros en 2005 et emploie ;7F/.?
prs de 300 personnel aux :i
Antilles-Guyane pour 17
entits. Samedi 20 jan- La Cr
vier, les salaries syndi-
qus la CDMT ont, au course d'une
conference de press, sollicit une ren-
contre auprs des dirigeants de la so-
cit. Le syndicate se dit oblig de
procder ainsi car aucune de ses de-
mandes n'a about, la direction faisant
du dilatoire pour ne pas y accder. La


rencontre devrait porter sur le respect
de la legislation en matire du travail.
Les salaries ont annonc galement
leur intention de saisir l'inspection du
travail et d'interpeller les pouvoirs pu-
blics martiniquais sur la situation des


)MT engage la lutte contre la multinational Outre-Mer Tlcom
salaries l'intrieur de l'entreprise. Pour
le secrtaire gnral de la CDMT, Phi-
lippe Pierre-Charles, "ilfest inadinissible
que dans une grosse entreprise come Ou-
tremer-clcom on prenne autant de lg-
ret avec la loi". La dlgue syndicale,


Rgine Charles-Flicit protest contre
l'organisation du saucissonnage de
l'entreprise pour l'unit conomique, et
rclame l'lection des dlgus du per-
sonnel, la mise en place d'un comit
d'entreprise, le respect des NAO. En
outre, soutient-elle, la direction
dlocalise le travail ainsi que
les profits au dtriment des sa-
laris martiniquais qui se sont
battus pour faire voluer le
group. La tension est lourde
chez les salaries qui ont pris
conscience qu'ils doivent s'unir
pour sauvegarder l'emploi en
Martinique, s'indigne-t-elle. Le
... fait syndical y est bafou. Les
Ssyndicalistes lancent un appel
aux salaries afin qu'ils dpas-
sent ce stade de peur au sein
des entreprises pour s'unir et
solidairement lutter pour leur
avenir.
Les travailleurs martiniquais,
suite la privatization de
France Tlcom, sont confronts au ca-
pital international qui a pris pied en Mar-
tinique dans un secteur de pointe-grce
des campagnes de publicity on-
reuses, massive et parfois la limited
d'tre mensongres.
CB










ASSAUPAMAR : TOUJOURS PORTEUR DU MESSAGE DE

LA NECESSITY DE LA PRESERVATION DE NOTRE PAYS.


Au centre Henri Louis-Rgis, Prsident, et Pascal Tourbillon, Secrtaire Gnral droite


Plusieurs dizaines de militants colo-
giques, des invits de movements po-
litiques ont assist l'assemble
gnrale de l'Assaupamar, dimanche
21 janvier, Trinit. Assemble ani-
me, riche en propositions, au course de
laquelle les diffrents rapports ont t
adopts. Sur l'activit coule de l'an-
ne 2006, Pascal Tourbillon, secrtaire
gnral, juge le bilan positif. "Nous
avons fait un gros travail de conscienti-
sation, que nous allons continue. Nous
avons alert sur les zones humides pro-
tger, c'est le cas de rand- ivire et -
nipa. rand-Rjivire est un combat
fructueux nous devons rester tout de
mme vigilants. Par contre, nipa,
nous sommes moins satisfaits. Nous
avons obtenu une premiere annulation du
permis de construire, un autre permis a t
accord. Le Tribunan 'a pas voulu arrter
le chantier, lest presque en voie d'achve-
ment. 9Malgr cela, nous n'avons pas
abandonn le combat puisque nous avons
mis en march une autre procedure pour
que Con acclre la procdure d'annula-
tion du permis de construire, car ily de
grades irrgularits".
Arthur Trbeau, le president du collectif
de sauvegarde de la Grande-Rivire,
bien que satisfait, reste vigilant, car le
tribunal n'a pas statu sur le fond alors
que ce project ne respect pas le
Schma Directeur d'Amnagement et
de Gestion des Eaux (SDAGE). D'au-
tant, affirme- t-il, qu'un autre dossier se-
rait en chantier. Il dit n'avoir pas
constat de perte d'emplois, contraire-


ment ce qui tait annonc longueur
d'onde.
Lors des questions diverse, les mili-
tants ont mis en exergue la ncessaire
cooperation avec la Carabe et notre im-
migration en France ; la prise en compete
du combat contre les pesticides qui em-
poissonnent la sant des Martiniquais ;
ils ont mis l'avis de faire venir d'mi-
nents spcialistes de la question. L'as-
sociation continuera ses luttes sur
l'occupation illicite du littoral et des lets,
les dfrichements, l'urbanisation incon-
sidre, la question des rejets et pollu-
tions diverse, et celle de la protection
des terres agricoles. Paralllement,
l'Assaupamar lance le chantier de la
modernisation de ses structures, de ses
moyens d'action et de son sige, qui
doit tre un lieu de travail vritable.
27 ans tard aprs sa creation, l'associa-
tion a fait bien du chemin. Le secrtaire
gnral note que "beaucoup considrent
'cologie actuellement comme un thme
porteur, ne se-
rait-ce que dans
le discours. sonne n'ose plus
dire aujourd'hui,
on s'enfout de
('environnement,
on s'en fout de
l'Assaupamar .
Tout le monde d Cit
que nous faisons
un bon travail,
mais entire le dis- i -
cours que 'on va


intgrer dans fes programmes politiques et
'action sur le terrain, ily a divergence"
C'est sur cela que l'association entend
se positionner vis--vis des politiques
ou des groups conomiques. "Mlet-
tons-nous ensemble pour voir comment
nous gallons changer de comportement.
Von une troisime ligne (incinrateur)
mais voyons comment nous allons concr-
tement rduire nos dchets, mettre en
place une autre politique de transport
pour rduire les gaz effects de serre,
quelle production nergtique. C'est tout
ce travailque nous voulonsfaire avec ceui
qui dissent qu'ily a une prise en compete de
'cologie, 'environnement et du dvelop-
pement durable". Il faut un changement
de comportement pour la preservation
de notre pays, affirme Pascal TOUR-
BILLON.
Le president de l'association n'est pas
en reste : "Si 'on dtruit les spaces na-
turels martiniquais, nous allons tuer ce
que beaucoup nous envient et viennent re-
chercher chez nous. Wous sommes obligs
de protger e foncier agricole. Iffaut en
finir avec ces constructions anarchiques
d'htels, don't on voit qu'aprs ifs sont
vendus enpices dtaches". Henri Louis-
Rgis estime que, plus que jamais,
maintenant que les questions colo-
giques arrivent percer, l'Assaupamar
est dans son rle de promoter du
message et du combat cologique.
"'Un autre monde est possible plus respec-
tueux de l'environnement, de Chumain.
Il reste notre travaiI', a-t-il conclu.
CB


Une assemble de militants mobiliss










Au MARIN : NON LA DILAPIDATION DES TERRES

AGRICOLES.


Le PLU (plan local d'urbanisme) de la
commune du Marin pose problme
aux agriculteurs. Le Maire Rodolphe
DSIR a dcid d'accorder l'autorisa-
tion de construire sur sa commune un
terrain de golf, des htels et des bti-
ments usage d'habitation Grand-
Fond. Ce project est conu par les
consorts De GENTILE, qui occu-
pent une superficie de 350 ha de
ladite habitation Grand-Fond.
Sur cette proprit, Bernard De
Gentile et consorts ont un chep-
tel de plus de 300 boeufs. Sept
ouvriers du Marin s'attellent rgu-
lirement l'activit. Cette terre
agricole, si ellt, 1tait "btonnise"
ferait le plus grand mal aux agri-
culteurs qui n'ont plus beaucoup
de terres dans la commune
leur disposition. Les agriculteurs
se rendent compete que le PLU
est mal ficel. Par ailleurs, des
reserves sont avances sur d'au-
tres terrains agricoles ddis
d'autres fins que l'agriculture.
La FDSEA, les Jeunes agriculteurs et
les agriculteurs marinois, rejoints par
l'ASSAUPAMAR invite, ont dcid
d'entreprendre des actions pour dire :
"NON A LA DILAPIDATION DES
TERRES AGRICOLES DU MARIN".
Ils ajoutent : "Jujourd'hui nous infor-
mons, remain ce sera tactioni'.
L e 20 janvier 2007, une mobilisation de
sensibilisation et d'information et de


contact a eu lieu dans le bourg. Prs
d'un miller de tracts ont t distribus
et gnralement bien accueillis.
La sous-prfte, Mme Alice ROZIE, a
reu une dlgation pour prendre
connaissance des dolances des uns et
des autres. Le dialogue tabli, elle a
dit comprendre l'inquitude de tous ;




SI 'E


L 'I
rs^s ----- --




M^^^l
^ M .^ ; c CIUI~


R. Dsir continue le massacre du Marin


des documents -dont trois cartes sur le
Marin- lui ont t prsents, les agricul-
teurs ont attir son attention sur les ter-
rains concerns et des indications
suspects.
Elle a appris la dlgation que le dos-
sier du PLU prsent son administra-
tion tait loin d'tre conforme
l'acceptable et qu'elle a demand la
municipalit de revoir sa copie, de la
complter et de rendre trs prochaine-


ment un document correctement ficel.
Les consorts De Gentile ont ensuite
reu la dlgation renforce Grand-
Fond et ont fourni des explications sur
leurs projects misee disposition pour le
golf, constructions en partenariat d'h-
tels et de maisons d'habitation). Il faut
prciser qu'ils ne vendent pas leurs
terres, disent-ils. Ils avancent,
S comme le maire, la creation de
300 emplois directs et indirects
pour "on ne sait qui exacte-
.-., ment", comme la marina du
'!- Marin o c'est la dception pour
les Marinois et les Martiniquais
Squi doivent se battre pour y tra-
S vailler.
Les agriculteurs ont leur tour
fait comprendre que ce project
n'est pas du tout quilibr du
fait que les decisions en amount
vont l'encontre de leurs be-
soins et des intrts de la popu-
lation, voire du pays tout entier.
L'ASSAUPAMAR, sachant les
difficults lies au fonctionne-
ment du golf des Trois-llets, les risques
cologiques pour la nature avec la mise
en danger de la nappe phratique au
Marin et que la baie est dj fortement
affecte par la marina (autour de 1000
yachts permanents), s'oppose tout sim-
plement au project du golf sur une
soixantaine d'hectares Grand-Fond.
Cette affaire est donc suivre avec
beaucoup d'attention.
L.Ltmph


ECOLOGIE: LA MINISTRY ET LA VALISE


Enime visit ministrielle la semaine
dernire. Cette fois, c'est la ministry de
l'cologie et du dveloppement durable,
Nelly Olin, qui est venue vanter l'action
du gouvernement Villepin. A trois mois
des lections prsidentielles o l'on de-
vrait assister un changement de poli-
tique, la ministry, la bouche en coeur,
nous promet une grosse valise de 343
millions d'euros. Cette some serait
pour aider la Martinique faire face aux
sismes. Selon Nelly Olin, "le ouver-
nement a enfin pris conscience de lam-
pleur des risques encourus et a donc
dcid de fire de la prevention du risque
sismique auA)lntilles une priority" Une
premiere phase sera consacre la
consolidation des btiments existants,
notamment des tablissements sco-


laires, ainsi que de 1 000 logements.
Elle sera finance hauteur de 73 %
par l'Etat, 18% par les fonds euro-
pens et 9% par les collectivits. En
outre, 600 millions sont prvus pour les
deux principaux centres hospitaliers de
Guadeloupe et Martinique. Claude
Lise, president du Conseil gnral es-
pre que cela ne soit "de simple an-
nonces sans suite". Le secrtaire gnral
de l'Assaupamar dclare : "ily a 25 ans
que nous rclamons cela, souhaitons que
ce(a ne soit pas des annonces lectora-
fiste.'. Par ailleurs, lors de l'ouverture du
colloque sur les 10 ans du Comit de
bassin, en vantant l'exemplarit du tra-
vail accompli par le comit de bassin
sur la gestion de l'eau, elle a annonc
une autre envelope de 14 millions


d'euros don't pourra bnficier le comit
pour son action de preservation de
l'eau. Pour chaque aspect de la probl-
matique de l'cologie, la responsible
gouvernementale avait une rponse. La
bio diversity en danger ? Un atout ex-
traordinaire qu'il faut protger ; le parc
natural manque de moyen ? Une loi va
conforter ses moyens. Pour l'avenir,
elle prne une "cologie raisonne et rai-
sonnable" et aspire ce que la cam-
pagne lectorale o l'cologie sera un
axe important, un sujet grave, ne soit
pas l'objet de surenchre de la part des
candidates.
Que n'a-t-elle annonc l'indemnisation
des agriculteurs martiniquais, victims
de l'empoisonnement des terres au
chlordcone ?
C.B.











POUR UNE MARTINIQUE RESPONSIBLE


Dfendre d'abord les intrts Martini-
quais est une aspiration profonde des
communists qui refusent de se laisser
distraire par les confrontations entire les
diffrents courants du libralisme, que
ce soit dans sa version "ultra" droite
ou sa presentation sociall" d'une cer-
taine gauche sociale-dmocrate.
Au nom du capitalism comme idolo-
gie dominant du monde actuel, la pla-
nte est mine par des conflicts militaires
qu'attisent sans retenue les puissances
occidentales. La mondialisation impo-
se comme "solution" aux
dfis du Monde soumet les
peuples aux dures lois de la
concurrence, avec comme
consequences l'inscurit co-
nomique et social, la flexibility
du travail, la prcarit, le ch-
mage, la baisse du pouvoir
d'achat, la destruction de l'en-
vironnement, etc.
Notre pays, soumis aux poli-
tiques de l'ultralibralisme,
s'enfonce inexorablement dans
la consommation de products
venant de l'extrieur pour le
plus grand bonheur des multi-
nationales qui ralisent des profits co-
lossaux, dtruisant notre fragile appareil
de production.
Le dbat en France entire les deux re-
prsentants principaux dsigns par les
mdias et la bourgeoisie est trs loin de
nos vraies proccupations d'un dve-
loppement pens par nous et d'une po-
litique de justice social, mais est
abord sous l'angle des intrts bien
compris de la preservation des intrts
de la puissance colonial et du capita-


lisme europen qui s'en prend aux ac-
quis sociaux.
Zone franche global, dfiscalisation,
exonration des charges patronales,
contracts de travail prcaire, demolition
du code du travail, etc, sont autant d'ou-
tils que rclament les capitalistes fran-
ais et martiniquais pour accrotre chez
nous leurs profits, sous prtexte de
"modernit".
Le dogme liberal de "[a concurrence fire
et nonfausse" n'est qu'une illusion, car
le capitalism ravageur tend de plus en


Le port, symbol de la dpendance conomique
plus vers la concentration et l'mer-
gence de monopoles avec limination
progressive des entreprises les moins
performances. Les examples du trans-
port arien et du maritime montrent bien
que les consommateurs ne sortent pas
gagnants. On pourrait aussi parler de
la privatization des services publics ou
des systmes de retraites qui ne bn-
ficient pas aux citoyens mais bien aux
actionnaires des socits soumises la
concurrence. Dans la guerre qu'ils se


livrent, les temples de la consommation,
n'ont aucun scrupule voir disparatre
le petit commerce de proximity ds lors
qu'ils augmentent leurs profits.
Et l'motion cre par le regroupement
forc de plusieurs socits mutualistes
pour obir aux Directives europennes
montre bien comment le dogme liberal
peut dtruire l'esprit d'entraide, de soli-
darit que des gnrations d'hommes
et de femmes ont patiemment construit
et dvelopp.
En nous relguant au rang de popula-
tion dans la Constitution
Franaise, le pouvoir colonial
nous dnie le droit d'tre un
people, une nation aspirant
ce que reconnat l'ONU, le
2, droit de disposer de nous-
mmes .
Devant l'ampleur de la tche
- qui nous attend, nous sem-
', blons dsempars. Pourtant, il
Sexist une alternative au capi-
talisme sauvage et au modle
r de dveloppement nolibral
qui ne peut conduire que dans
une impasse.
Il est possible de crer chez
nous les conditions d'une autre
politique si nous savons transcender
nos divisions souvent striles pour la-
borer ensemble un project politique, co-
nomique et social s'inscrivant dans
notre environnement cariben.
Ce project ne peut se construire que si
nous avons les moyens politiques et ju-
ridiques pour orienter notre dveloppe-
ment sur la satisfaction des besoins
rels de notre people et la sauvegarde
du pays.
Fernand Papaya


Svue de press: UTILISATION MDIATIOUE DE CYRIL : NOVEL OPIUM


Le phnomne Cyril continue de susci-
ter des reactions dans la press.
La russite du jeune homme en France
avec des chansons non croles Star
Academy ravit nos assimilationnistes.
L'invitable Yves-Lopold Monthieux,
pourfendeur de tout ce qui de prs ou
de loin revendique l'identit martini-
quaise, dans une tribune ( Antilla n
1127 du 27 dcembre 2006) pose la
question: "Faut-ii"nationalser"Cyri?"
Il rpond non en dnonant le fait de
vouloir confiner nos artistes "dans (e
tout-zouk et fe tout-zouk en crole" et
dans le "carcan identitaire qu'on feur a
forg". Notre assimilo- dpartementa-


liste se rjouit que le phnomne Cyril
"montre qu'en dpit des apparences, le
Martiniquais n'est pas prt se faisser
maintenir dans aucun enfennement, cul-
turefoupolitique". Pour un artiste mar-
tiniquais dfendre sa culture, ce serait
rester dans un "carcan identitaire"! Le
"carcan pofitique" pour Yves- Lopold
Monthieux c'est l'Assemble Unique
qu'il a farouchement combattue lors du
scrutiny du 7 dcembre 2003. Et de fli-
citer Cyril pour avoir refus ces carcans.
Livie Pierre-Charles, grie des
Forces Martiniquaises de Progrs de
Miguel Laventure, ultra-assimilation-


niste s'il en est, crit (France-Antilles
du 11 janvier 2007) qu'il faut beaucoup
d'autres Cyril. Pourquoi ?
Elle compare le retour triomphal de Cyril
au pays celui d'Aim Csaire, rappor-
teur de la loi de dpartementalisation,
en mars 1946. Et de prciser : "A cette
poque, c'est un irrepressible dsir
d'galit qui avait t satisfait aprs 99
ans d'attente...". Comparaison signi-
fiante.
Pourquoi ce besoin de reconnaissance
des Martiniquais qu'exprime l'enthou-
siasme populaire l'gard de Cyril, de-
mande notre super-franaise des
tropiques ?
Peut-tre "rvocation rcurrente de notre










douloureuxpass fesclaves et de coloniss
qui fiante encore certain esprits",
concde-t-elle.
Livie Pierre- Charles croit dceler que
Cyril nous indique la voie pour "en sor-
tir". Et d'noncer les moyens: "vacuer
les prjugs subalternes teint fetlnicit"
ou "savoirau besoin se fibrerd'un carcan
rgionafiste pour exceller dans le registre
de universeel. Elle rfute avec vh-
mence l'ide avance par certain que
le fait pour Cyril de n'avoir pas su inter-
prter quelques unes de nos clbres
mlodies croles serait "alinant".
Livie Pierre- Charles, elle aussi, refuse
qu'il soit demand un artiste d'tre
"fambassadeur de son people ".
Voil l'aberration o conduit le refus de
toute revendication de la personnalit
martiniquaise : prner notre propre
nantisation... Le refus de s'affirmer
Martiniquais serait donc la cl de la
russite... en France.
Dans ce paysage dprimant d'aplatisse-
ment cultural et de postures de batra-


ciens, la contribution de Danielle La-
port, docteur en sociologie et par ail-
leurs Directrice de l'Agence rgionale
pour l'amlioration des conditions de
travail(ARACT), est plutt rconfortante
(France- Antilles du 17 janvier 2007).
Dans un texte intitul "2006: mo6biisa-
tionpour Cyril.. 2007: mobiisationpour
fe travailet femploi", Danielle Laport
regrette que "le plaisir, la lgret, 'amu-
sement constituent malheureusement Ces
marqueurs indlbiles de cette mobilisa-
tion !"pour Cyril.
Si l'enjeu de cette mobilisation est de
faire reconnatre et admettre les capa-
cits des Martiniquais, cela devrait "se
fire sur des 6ases plus solides et plus s-
rieuses que sur ces divertissements qui
s'appliquent dupliquer principalement
[a chansonnette franaise", soutient la
sociologue. Et d'ajouter : "La question
identitaire est subtilement foule aux
pieds". Qualifiant cette "socit de famu-


sement"de "nouvelopium qui vient par-
faire la socit de consommation ", elle ap-
pelle les mdias mobiliser les
Martiniquais sur "des sujets beaucoup
plus important habits par des enjeux
de taille pour la construction de la Mar-
tinique". Et de citer ce qui lui parat des
valeurs essentielles : "[a question du tra-
vail et de lemploi, [a futte contre la
rogue, la 6ataille contre (es injustices et
ingaCits de toutes sortes, la violence vi-
sible et invisible, fa question du fon-
cier... "
La sociologue met notamment en
exergue effectt dfau6aine cr par Ces d-
parts massifs la retraite prvus pour
2010".
Le phnomne Cyril interpelle donc
mdias et dcideurs sur la ncessit
dsormais de mobiliser les Martiniquais
sur d'autres sujets touchant l'identit
martiniquaise, l'avenir et la sauve-
garde du pays.
Michel BRANCH


AVIOR : TRAIT D'UNION CENTRE LE VNZULA ET LA


MARTINIQUE


Le dsenclavement arien est une ncessit
La Martinique, rappelons-le, est une le
de la Carabe, region o l'avion est de-
venu le moyen de locomotion le plus
commun pour aller d'un pays l'autre.
S'il est ais pour le martiniquais de se
rendre en France et dans d'autre pays
europens, condition bien entendu
qu'ils aient les moyens financiers, il en
est autrement lorsqu'il a besoin de se
rendre en Amrique du Sud, pourtant
tout proche gographiquement.
Le Vnzula, notre porte d'entre en
Amrique du Sud, est environ une
heure vingt minutes d'avion de Fort-de-
France.
Dans le pass, la ligne tait desservie
par Air-France, qui s'en est dsintres-
se la jugeant sans doute pas assez
rentable. Heureusement pour les Marti-


S niquais, la compagnie vn-
r.K zulienne AVIOR a pris le
relai, assurant dsormais un
vol par semaine dans d'excel-
S lentes conditions de scurit.
Sans elle, pour aller Cara-
Scas, il faudrait passer par
Santo Domingo, ou par San
Juan, ou encore Miami, ce qui
supposerait un prix beaucoup
plus lev et surtout beau-
coup de temps de perdu.
De ce point de vue, on pour-
rait dire qu'AVIOR supple les
carences de la compagnie Air France et
assure un service public au profit des
Martiniquais, qui elle permet de se
rendre dans toute l'Amrique du Sud
partir de Caracas.
Pour cette raison, la page que lui a
consacre France-Antilles le 16 janvier
dernier est une just reconnaissance
(aprs avoir tent de jeter l'opprobre sur
elle, sur la seule foi d'un tmoignage
d'un passage) de son rle et de son im-
portance dans le dsenclavement de
notre pays. Cependant, l'heure o l'on
constate la mauvaise sant du secteur
touristiqu en Martinique, on ne peut
pas manquer de dplorer la politique
discriminatoire du gouvernement fran-
ais vis--vis de nos frres de la Ca-
rabe.


Alors que les Martiniquais sous domina-
tion franaise peuvent aller partout dans
la Carabe et en Amrique Latine, sans
avoir besoin de visa, des conditions dis-
criminatoires, offensantes et nfastes
pour le tourism sont imposes aux Ca-
ribens et Sud-amricains pour entrer
sur le territoire franais, donc aux An-
tilles et en Guyane: une assurance les
garantissant pour 30 000 euros, une let-
tre d'invitation vise par le maire sur le
territoire de laquelle rside celui qui in-
vite ; 25 euros en poche par jour de s-
jour prsenter aux douanes
franaises, l'arrive.
La France considre les Caribens et
les Latino-amricains qui viennent aux
Antilles comme des suspects, des pos-
sibles immigrants clandestins. Elle a
l'air d'ignorer que nos voisins, outre
qu'ils ont droit du respect, ont souvent
un pouvoir d'achat susceptible d'en faire
de bons clients pour le tourism antil-
lais.
Combien de Vnzuliens et de Latino-
amricains transport AVIOR, don't
l'ambition est d'arrive un taux de
remplissage de 80% au minimum ?
Combien d'entre eux transitent-ils sim-
plement par l'Aroport Martinique Aim
Csaire et combien viennent chez nous
comme tourists ?
M.Belrose


1 .m~1l










LITTRATURE : "FRANCE BLANCHE, COLERE NOIRE",

UN LIVRE LIRE TOUT PRIX !


Franois
DURPAIRE,
auteur de
Nos anctres
Sne sont pas
[es gaulois
(2002), La
civilisation
amricaine
(2006) et Les
.Etats-'Onis
ont-ils dco-
fnis'lfiue noire Francophone (2002)
a public en 2006, chez Odile Jacob, un
passionnant ouvrage intitul France
Blanche, cofere noire, o il dnonce
l'apartheid la franaise.
L'auteur, de race noire, est professeur
d'histoire et enseigne l'histoire nord -
amricaine l'Universit de Paris-Pan-
thon-Sorbonne. Sa connaissance des
Etats-Unis, o la question racial est im-
portante, lui permet de faire de trs per-
tinentes comparisons entire la socit
nord-amricaine et la socit franaise,
entire multiculturalism amricain et
communautarisme la manire fran-
aise.
DURPAIRE fait le constat que la socit
franaise discrimine les Noirs d'origine
antillaise et africaine, avec le risque
d'une scission en deux socits, l'une
blanche, l'autre noire.
Son livre, polmique et drangeant
comme le fut en son temps "Peau noire,
masques blancs"de Fanon, est bien do-
cument et d'une logique implacable.
Le racism franais anti-noir y est mis
nu, avec son corollaire la discrimination.
DURPAIRE prend le contre-pied d'un


certain nombre d'ides reues sur les
Etats-Unis, o selon lui, le communau-
tarisme est en train de reculer srieuse-
ment pour faire place au
multiculturalism et au mtissage, au
moment o la France, parce qu'elle re-
fuse de voir la ralit, s'achemine vers
le communautarisme en acculant au re-
pliement certain de ses citoyens par
des pratiques discriminatoires fondes
sur la couleur de la peau et l'origine
gographique de leur anctres.
En fait, selon l'auteur, la France actuelle
n'est plus "6lanche", mais se refuse
admettre son caractre multiethnique et
surtout se rvle incapable de raliser
l'galit vritable entire tous ses enfants.
Le soi-disant racisme anti-blanc" est
battu en brche et il est dmontr
qu'aucun blanc, en France, n'est victim
de discrimination au travail et au loge-
ment, du fait de la couleur de son pi-
derme
Prcisons que Franois DURPAIRE
n'est pas un aigri ni un revanchard. Il
lance un cri d'alarme et propose des
solutions simples au problme noir en
France : que la France se regarded en
face, avec lucidit et considre et traite
les Noirs comme des Franais part
entire sans discrimination. Interrog
par le journal Jeune Afrique, DURPAIRE
dclare propos de l'Institut des dias-
pora noires francophones qu'il a cr :
"L'histoire de ',4frique existe, mais pas
celle desAfricains en France et desAntil-
fais. La recherche sur ces thmes n'est pas
institutionnalise, contrairement auX "Ca-
ribean Studies" en grande-Bretagne et
aux "(BlackStudies" aux tats-Vnis. Il
n y a pas de dpartement d'histoire des mi-


norits en (France, au nom de 'unit na-
tionale. L'IDF* est un rseau de cher-
cheurs qui travaillent sur ces thmatiques
de la diversity. Le but est defaire merger
notre histoire jusqu'ici invisible. Wous
souhaitons mettre en Iigne Ces travau.de
recherche de manire fibre et gratuite, sus-
citer une production international et of-
frir une visi6ilit cettefrancophonie qui
est la plus dynamique aujourd'hui. Les
universits franaises, eurocentres, ne
laissent pas la place la diversity, du
coup, lesAfricainsfrancophones migrent
dans les universits amricaines. La ri-
chesse de lafrancophonie aujourd'hui, ce
sont [es taximens maliens fNew 'Yorki es
hatiens de Toronto... C'est une honte
pour la France que des quadefoupens et
des Martiniquais choisissent la nationa-
lit canadienne car is se sentent mieuxac-
cueillis dans ces pays. que dans le leur".
La Martinique qui compete au moins un
tiers de ses enfants en France, est
concerne par les problmes soulevs
dans France blanche, col2re noire, un livre
lire absolument.
Remarquons toutefois que l'auteur omet
d'voquer la question national martini-
quaise et guadeloupenne : il considre
fondamentalement notre diaspora vi-
vant en France, pour laquelle il rclame
les mmes droits que ceux don't jouis-
sent les Franais "tbancs"de France.
M. Belrose

*Site de l'Instituts des diasporas noires
francophones : http : //www.idnf.org


L'AFRIQUE AU CARREFOUR DES LUTTES


Plusieurs milliers d'altermondialistes se
sont retrouvs du samedi 20 au jeudi
25 janvier Nairobi (Kenya) pour la 7e
dition du Forum social mondial, ouvert
sous le signe de la diversity et de la so-
lidarit.
L'Afrique, qui accueille le FSM pour la
deuxime fois (l'an dernier un forum
dcentralis a eu lieu au Mali), tient une
place particulire dans cette lutte pour
un monde plus just. Le systme que
nous combattons ne donne pas de
place aux gens de ce continent , a


rappel Candido Grzybowsky, qui di-
rige au Brsil un centre d'analyse co-
nomique et social. Pour tous, il tait
important de se runir ici, parmi ceux
qui sont le plus frapps par la misre et
l'in- galit. Sur ce continent qui n'est
pas pauvre, mais qu'on a rendu pauvre
, comme l'explique un militant bangla-
dais. Beaucoup, d'ailleurs, soulignent la
continuity entire le movement alter-
mondialiste et les luttes pour la dcolo-
nisation et contre l'apartheid. Une
continuity symbolise par la presence


de Kenneth Kuanda, ex-prsident zam-
bien et soutien actif de I'ANC, et d'au-
tres movements d'mancipation, don't
il grne la tribune les noms des diri-
geants. Cette fois encore, l'enjeu est
pour la socit civil africaine de se
rencontrer, de s'organiser pour pouvoir
se saisir des problmes et peser da-
vantage sur les decisions qui engagent
l'avenir de leur continent
(L'Humanit)










FRANCE : EVITER LE PIGE


Marie-George Buffet en visit en Martinique
La volont des milieux dirigeants d'im-
poser aux lecteurs un choix limit S.
ROYAL et N. SARKOZY est vidente.
Au point que cela choque l'opinion pu-
blique et que le Conseil Suprieur de
l'Audiovisuel (CSA) dit son inquitude.
La champagne d'intox est intense. Pas
une mission tl o n'apparat, pour
discourir, le ministre-candidat, bnfi-
ciant des avantages de son poste minis-
triel.
La puissance mdiatique et financire
(prs de 4 millions de) mise en branle
pour le sacre de SARKOZY Ver-
sailles, dmontre que les puissances
d'argent soutiennent le candidate UMP,
don't le discourse, au-del des appa-
rences de la forme, est un catalogue de
measures antisociales lsant les travail-
leurs. Mme la restriction du droit de
grve est propose au nom de la dmo-
cratie Avec SARKOZY pour gagner
plus, il faut travailler plus.. jusqu' en
crever. Adepte de l'immigration "choi-
sie", il vite d'analyser la cause fonda-
mentale de l'migration, qui est le pilage
de l'Afrique par les socits capitalistes
occidentales. Quant aux Antillais le pro-
jet qui est propos est de les transfor-
mer en paradise fiscaux par la creation
de "zonesfranclies globales dactivits"
avec "ple de comptitivits" o la lgis-
lation social serait absente.
Vu ces positions, on comprend que
Jean-Marie LE PEN, affirme qu'entre
l'original et la copie l'lectorat de droite
franais le choisira lui. Selon LE PEN
c'est SARKOZY l'imitateur qui sera li-
min son profit. Quant Franois
BAYROU, s'il fait mine de se dmarquer
de la politique librale de I'UMP et de
SARKOZY, sur le fond il les rejoint sur
les orientation anti populaires.


Sgolne
ROYAL,
candidate
du PS en-
tretient un
flou artis-
tique autour
de son pro-
gramme so-
cial,
cono-
mique et
politique.
cLes propo-

jusqu'ici
avances
par elle ne
(Novembre 2006) mettent pas
en cause la
domination financire du capitalism et
de la logique librale.
Sgolne ROYAL n'apporte pas d'ides
concrtes sur le problme des acquis
sociaux, du droit l'emploi, la sant et
sur les retraites. Elle se place dans le
cadre d'une simple alternative avec la
droite, sans se soucier de crer les
conditions pour que la victoire ven-
tuelle de la gauche puisse remdier aux
dgts sociaux provoqus par des an-
nes de Chiraquisme-UMP. Elle surfe
sur l'air du temps sous couvert de d-
mocratie participative.
Marie-George BUFFET, est la candidate
de la gauche populaire et antilibrale.
Ds sa premiere declaration de candi-
dature elle propose quatre chantiers :
- Eradiquer le chmage. Il faut garantir
tous et toutes une scurit d'emploi


ou de formation.
- Relever en urgence les salaires, les
pensions et les minima sociaux.
- Garantir un toit chacun et chacune.
Pour cela sera engage la creation d'un
vritable service public de l'habitat.
Pour raliser cela, Marie-George BUF-
FET nonce trois conditions satisfaire
en mme temps :
- Enfin, assurer le droit la sant.
- Trouver l'argent.
- Partager et dmocratiser tous les pou-
voirs.
- Relancer l'action de la France en Eu-
rope et dans le monde. Celle exprime
par le rejet de la constitution euro-
penne ultralibrale en 2005.
La champagne de Marie-George BUF-
FET se mne sur le terrain, dans le
monde du travail, partout o se battent
les Franais. C'est un vritable travail
de fourmi renforc par l'ide que la trs
grande majority des collectifs antilib-
raux a, en en dpit des pressions multi-
ples, maintenu son choix et considre
Marie-George BUFFET, comme sa can-
didate pour une nouvelle politique.
Marie-George BUFFET s'inscrit bien
dans le courant antilibral rassembleur
d'une gauche qui s'oppose franchement
la politique de droite ou d'extrme
droite, et prsente un programme social
d'avenir et d'esprance, trs ralisable.
Aucun autre candidate ne prsente aux
citoyens un programme aussi credible
et mobilisateur.
Elle dnonce le pige du bipartisme
tendu par les mdias au service du
grand capital.
Andr Constant


Je verse 40 euros et je fais dcouvrir "Justice" pour une priode de 6 mois
Mon filleul, ma filleule
Prnom / NOM :
Adresse :


C. Postal:
Tl. :


Ville :


M@il:


-mMoi
Prnom /NOM:
Adresse :


Ville:


C. Postal:
Tl. :


M@il:


Rglement par chque l'ordre de Justice retourner : Les Editions Justice BP 4031 97200 Fort-de-France











AMERIQUE LATINE: LA 3"lM RENCONTRE DU FORUM DE

SAO PAULO SALVADOR


Salvador : Dans la capital du pays,
San Salvador, s'est tenu du 12 au 14
janvier dernier, le forum des participants
de Sao-Paulo. Le Forum de So-Paulo
est un large rassemblement de parties et
movements politiques d'Amrique La-
tine caractre progressiste, socialist
et/ou anti- imprialiste qui s'est runi
pour la premiere fois So-Paulo, Br-
sil, en juillet 1990. La plupart des diri-
geants actuels au pouvoir ont particip
au Forum de Sao-Paulo qui se runit
tous les deux ans. l'poque, les forces
progressistes s'interrogeaient sur l'lan
donner la contestation social, alors
que le continent tait trangl par les
politiques d'ajustements structures.
Avec prs de 600 dlgus, don't 219
venus de 33 pays don't la Chine, l'Eu-
rope et la Martinique (CNCP), l'esp-
rance est toujours au rendez-vous. Des
problmatiques trs actuelles ont t
dbattues aprs les diffrents succs
lectoraux remports ces mois derniers
par les movements populaires et pro-
gressistes en Amrique Latine. Parmi
les thmes : L'utopie socialist dans un


monde domin par le capitalism" et
L'unit de la gauche latino-amricaine
gauclie"ou "progressiste". Les reprsen-
tants d'organisations syndicales, so-
ciales, politiques et de l'glise
catholique ont analyst la situation nou-
velle sur le continent avec la resurgence
du Socialisme comme alternative au
nolibralisme et le rejet de l'interven-
tionnisme tasunien. Le danger sub-
siste, considre Jaime Caycdo,
secrtaire gnral du Parti Communiste
Colombien qui pursuit : "Inefaut pas
minimiser les o6jectifs de destruction des
movements et de dsta6ilisation que vi-
sent les Z)SA. Ils veulent fair passer
lilde que les gouvernements dtImrique
latine qui viennent d'accder au pouvoir
sont des rgimes popullstes et radicaux.
Ceci afin dejustifier une ventuelle inter-
vention anne dans 'un de ces pays". La
declaration finale tait forte de rsolu-
tions de solidarity en direction de pays
en proie aux ingrences, l'instar d'une
petition adresse l'ONU pour que les


accords de paix au Guatemala et au
Salvador soient pleinement appliqus. Il
est galement question de crer un ob-
servatoire lectoral, ou encore de
constituer une cole continental de for-
mation politique, comme "espacepenna-
nent de dbats sur les orientations
diffrentes et plurielles existantes", cen-
se dbattre de la pense de la gauche
latino-amricaine. L'autre dfi lanc par
Merardo Gonzalez, coordinateur gn-
ral du FMLN(Nicaragua), est celui de
l'intervention populaire pour accomplir
les changements ncessaires. "Nous ne
parviendrons rien si les gouvernements
n'investissent pas dans le people et les
movements, a-t-ildit. Cela implique une
nouvelle dmocratie et pas seulement lec-
torale". Le dveloppement des rela-
tions avec les movements
progressistes des petites Antilles a t
galement discut, notamment pour l'in-
tgration conomique dans ce grand
ensemble qui se veut une alternative au
nolibralisme.
AC (avec l'Humanit)


EQUATEUR : LA REVOLUTION EN MARCH


Rafael Correa a confirm lors de son in-
vestiture le 15 janvier dernier sa volont
d'engager l'Equateur dans le processus
d'intgration des peuples latino-amri-
cains promulgu par Jos Marti. "Le
premier axe de cette revolution ci-
toyenne est la revolution constitution-
nelle. Le mandate populaire a t clair :
nos classes dirigeantes ont chou,
nous voulons une dmocratie o l'on
entend notre voix, o nos reprsentants
comprennent qu'ils sont nos manda-
taires et que les citoyens que nous
sommes leurs mandants."
Les Equatoriens sont appels lire
le 18 mars prochain une assemble
constituante charge de mettre en
place une nouvelle constitution.


Premires measures en faveur des
plus pauvres, les agriculteurs quato-
riens endetts jusqu' 20 000 dollars
vont bnficier d'un dlai de 10 ans
pour rembourser leurs dettes et la po-
pulation la plus dmunie recevra une
assistance financire augmente de 15
30 dollars. Par ailleurs, Hugo Chavez
et Rafael Correa ont sign le 16 janvier,
neuf documents dans le cadre d'un ac-
cord nergtique impliquant pour 4 ans
Petroleos de Venezuela et Petrocua-
dor dans l'change de brut contre des
drivs et la creation de neuf raffineries
sur le sol quatorien. En attendant, le
Vnzula traitera 100 000 barils de
brut quatorien moindre cot.
K Solaris


Rafal Correa, Prsident de l'Equateur


SARL MANM'ZEL
RESIDENCE LES TERRASSES BAT. F
BASE GONDEAU
97232 LE LAMENTIN
N SIRET : 451 362 305 00018
APE : 524 C
Aux terms du P.V. de l'Assemble G-
nrales Extraordinaire du 1er Juin 2006,
les associes dcident de la cessation
d'activit de la SARL Manm'Zel.
Le dpt des actes et pieces relatifs


cette decision sera effectu au Greffe du
Tribunal de Commerce de Fort-de-
France.
Pour avis, la Grance. FA7415
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d un acte sous seing priv en
date du 7 Dcembre 2006, il a t consti-
tu une Socit Responsabilit Limite
a Capital Variable
Denomination : EUROCACOM Capital


variable 7500 euros
SIEGE : 11 impasse de la Famille 97233
Schoelcher
OBJET : Tout travaux d'imprimerie -
Mdia (audio vido)
DUREE : 99 annes computer de l'im-
matriculation de la Socit au Registre de
Commerce et des Socits de Fort-de-
France
GERANT : Aux terms d'un acte sous
seing priv en date du 1 Octobre 2006,
Schoelcher


Mademoiselle Carole Claude ROSINE.
Demeurant n' 132. Route de Ravine Vi-
laine
A FORT-DE-FRANCE 97200 (Martinique)
A t dsigne comme grante pour une
dure illimite
IMMATRICULATION AU REGISTRF DE
COMMERCE ET DSS SOCIETIES : La
socit sera immatricule au Registre de
Commerce et des Socits tenu au
Greffe du Tribunal de Commerce Fort-de-
France.









S- -Justic W 01 -PaeI


Pour avis et mention

AVIS DE CONSTITUTE


Par acte S.P. du 27 Novembre 2006, il a
t constitu une sarl "IMMO-PROVI-
DENCE SARL" au capital de huit mille
euros (8.000.00 euros) don't le sige est
situ Chemin Delyon Presquile 97212
SAINT JOSEPH.
Objet : La creation, l'acquisition et l'ex-
ploitation de tout autres fonds ou tablis-
sement de mme nature en vue de
raliser toutes promotions immobilires.
Dure 20 ans computer de l'immatricula-
tion au RCS de FORT DE FRANCE.
Grance : Madame LAGIN Monique de-
meurant Chemin Delyon Presquile -
97212 SAINT JOSEPH.
Pour avis, la grante FA 7417

AVIS DE DISSOLUTION
SCI MAJOREL
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE
AU CAPITAL DE 15 244,90 E
SIGE SOCIAL: SABLE BLANC
97231 LE ROBERT
SIRET: 422166116
RCS DE FORT DE FRANCE

Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 12 Octobre
2006, les associs ont dcid le transfer
du sige social de ladite socit comp-
ter de ce jour.
Ancien sige : Oxygne II Btiment E3 -
97217 ANSES D'ARLETS
Nouveau sige : Sable Blanc
97231 LE ROBERT
Pour avis et mention,
Le grant FA 7418

AVIS DE DISSOLUTION

SOCIETY ILEENNE DE TRAVAUX
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 7 622
SIGE SOCIAL:
ZAC PETER MAILLET QUARTER
NAUD 97270 SAINT ESPRIT
SIRET : 422 511 758 000 27 RCS DE
FORT DE FRANCE

Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 2 Janvier 2006,
les associs ont dcid la dissolution an-
ticipe de ladite socit computer de ce
jour.
Monsieur Paul SANDILLON demeurant
Chemin Longuet Fond Fleuri 97223 LE
DIAMANT est nomm liquidateur.
Le sige de la liquidation est fix C/o
MAJOREL Sable Blanc 97231 LE RO-
BERT. C'est cette adresse que la cor-
respondance devra tre adresse et que
les actes et documents devront tre noti-
fis.
Les actes et pieces relatifs la liquidation
seront dposs au Registre de Com-
merce et des Socits de Fort de France.
Pour avis et mention,
M. Paul SANDILLON Liquidateur
FA 7419

PRESENTS SARL
AU CAPITAL DE 7.622,45 UROS
SIGE SOCIAL : 41 RUE DU PROFES-
SEUR RAYMOND GARCIN
97200 FORT DE FRANCE
RCS: FORT DE FRANCE
B 397676750
N" DE GESTION : 94 B 410

Au terme du PV de I'AGE en date du
28/12/06 enregistr Fort de France le
11/01/2007, bordereau n" 2007/38, il a
t constat la radiation de la St PRE-
SENTS.


FA 7416 Le dpt lgal des actes sera effectu au
Greffe du Tribunal de Commerce de Fort
ION de France.
Pour extrait Melle ZABULON M-A


FA 7420

AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donn de la constitution de la
SARL SACAM
Sige social. : Cit la Marie Bt F3 -
Appt. 128
97224 DUCOS
Objet: VRD, GENIE CIVIL, BTP.
Dure :99 annes
Capital: 8.000 Euros. en numraire
Grance : Monsieur CABO Clarence Mi-
chel Hubert Demeurant Villa "Azur" -
Bragelogne 97118 SAINT-FRANCOIS
Immatriculation au RCS de FORT DE
France.
Pour avis. FA 7421

ADDITIF AU JOURNAL "JUSTICE
N"03" DU : 18 JANVIER 2007
SARL COURT FLAMME
rue Bouille 97250 SAINT-PIERRE
Dure lire: 99 ans
Pour avis FA 7422

AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE SARL

Par acte sous seing priv en date du 02-
01-2007, il a t constitu une SARL pr-
sentant les caractristiques suivantes:
Denomination: TI BUZZ
Objet social : Gestion de supports de pu-
blicit
Dure: 99 ans
Capital : 7 520 E
Sige social : 14 B Lotissements Pins Ca-
rabes 97229 Trois-llets
Grant : Ophlie Cohen
Demeurant: 14 B Lotissements Pins Ca-
rabes 97229 Trois-llets
L'immatriculation est en course auprs du
service competent.
Pour avis, le Grant FA 7423

ADDITIF AU JOURNAL JUSTICE N"3
DU 18 JANVIER 2007

SARL CARAIBE REVETEMENT
(CAREV SARL)
SPACE POSEIDON 15 RUE EUGNE
EUCHARIS DILLON STADE 97200
FORT DE FRANCE

Denomination.
Ancienne mention: SARL CARAIBE RE-
VETEMENT
Nouvelle mention: SARL CARAIBE RE-
VETEMENT (CAREV SARL)
Pour avis le grant. FA 7424

FRANOIS ET CHARLES
GALLET DE SAINT-AURIN
ROBERT CEAUX
ET PHILIPPE PERIE
NOTAIRES ASSOCIS
S.C.P. TITULAIRE D'UN OFFICE
NOTARIAL

SCI BERN INVEST
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL DE 450.000 EUROS
SIGE SOCIAL: FORT-DE-FRANCE
(97200 MARTINIQUE),
11 LOTISSEMENT BARDINET
RCS FORT-DE-FRANCE 451 961 148

II rsulte du procs verbal de l'assemble
gnrale extraordinaire du 28 Dcembre
2006 que le capital social a t augment
de 550.000 Euros.
Ancienne mention
Capital :450.000 Euros
Nouvelle mention


Capital : 1.000.000 d'Euros.
Pour avis, le grant

AVIS DE DISSOLUTION AN

OCEANE PIZZA
SARL AU CAPITAL DE 1001
SIGE SOCIAL: N"2 AV
GEORGES PLISSONNEAU,
97200 FORT DE FRA
R.C.S. FORT DE FRANCE 41
SIRET :488 919 713 0

Par assemble gnrale ext
du 18 Dcembre 2006, les as
dcid l'unanimit de procd
solution anticipe de la S.A
nommer Mme PALLADINO
(grante), demeurant au Bar
Manzo 97240 Le Franois, c<
dateur computer du 18 dcen
Pour avis, le liquidateur

M.C.I. CONSEILS


PERSPECTIVES SARL
ADDITIF AU JOURNAL JUSTICE N"03
DU 18 JANVIER 2007
Adresse:
Ancienne mention:
126 rue Raoul Follereau 97200 Fort-de-
France
Nouvelle mention:
128 rue Roy Camille. Dillon 97200 Fort-
de-France FA 7427

AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION

Aux terms d'une dlibration en date du
26 Dcembre 2006, l'Assemble Gn-
rale de la socit :
BETONFORT
Socit Responsabilit Limite en liqui-
dation au capital de 7 622,45 Euros,
sige social : Quartier du Fort (97250)
SAINT-PIERRE, 334 248 135 RCS
FORT-DE-FRANCE a approuv les
comptes dfinitifs de liquidation, donn
quitus au liquidateur et dcharge de son
mandate et constat la clture de la liqui-
dation effet de ce jour. Les actes, pices
et comptes de liquidation seront dposs
au Greffe du Tribunal de Commerce de
FORT-DE-FRANCE.
Pour avis, le Liquidateur FA 7428

3MGRH
ETUDES FORMATION GESTION
DES RESOURCES HUMAINES
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 15 778 E
SIGE SOCIAL :
47 LOT LES HORIZONS
97232 LE LAMENTIN
RCS DE FORT DE FRANCE
N 97B 91

AVIS DE PUBLICITY

Suivant dlibration de l'assemble g-
nrale extraordinaire du 11/12/06, les as-
socis, statuant dans le cadre des
dispositions de l'article 68 de la loi du 24
juillet 1966, ont dcid de ne pas dissou-
dre la socit.
Le dpt lgal sa effectu au Greffe du
Tribunal de Fort de France.
Pour avis, le reprsentant lgal.
FA 7429

SCP EVELYNE GUATEL ET SANDRA
GERMAIN-PORSAN-CLEMENTE
NOTAIRES ASSOCIS
IMMEUBLE LE TRIDENT
LOTISSEMENT MONTGRALDE
97200 FORT-DE-FRANCE

Les ayants droits de:
Monsieur Philippe Paul MAROUS, veuf


de Madame Alice PANDOR, en son vi-
FA7425 vant retrait demeurant TRINITE
(97220), Tartane.
ITICIPEE Ont charge Maitre Sandra GERMAIN-
PORSAN-CLEMENTE de constater par
acte de son ministre, la prescription tren-
0 EUROS. tenaire prvue par l'article 2229 du Code
ENUE civil et don't les hritiers susnomms en-
REDOUTE tendent se prvaloir.
NCE Cette prescription concern un terrain sis
38 919713 97220 TRINITE (Martinique), cadastr
0013 au lieudit "Morne Pavillon,:
1- section D numro 240, pour une
raordinaire contenance de 3991 m2
ssocis ont 2- section D numro 242, pour une
1er la dis- contenance de 569 m2
.R.L et de soit une contenance total de 4560 m2
M. Jeanne Toute personnel pouvant faire valoir un
*rage de la droit quelconque sur ledit immeuble ou le
omme liqui- revendiquer, est invit se faire connatre
nbre 2006. en l'Office Notarial sus indiqu.
FA 7426 Tous dires, dclarations ou opposition
devront tre formuls par crit, avant le 5
FEVRIER 2007, date retenue pour la
constatation par acte authentique de la


prescription en question.
Pour avis, S. Germain-Porsan-Clemente
FA 7430

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous sein priv du
15 janvier 2007, il a t constitu une So-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes:
Denomination : LA REGIE DES
VOYAGES SARL
Forme: Socit responsabilit Limite.
Capital : 20.000 euros
Sige social : La Racine N"62 97216
Ajoupa Bouillon
Objet : Le transport en commun de voya-
geurs sur le dpartement de la Marti-
nique.
Le transport de marchandises sur le d-
partement de la Martinique.
Ainsi que toutes operations industrielles,
commercials et financires, mobilires
et immobilires se rattachant directement
ou indirectement l'objet sus-indiqu ou
tous autres objets similaires ou
connexes, de nature favoriser la finalit
de la socit, son extension ou son dve-
loppement.
Dure : 50 ans partir de la date d'imma-
triculation au RCS.
Grant : M. Rico VERTUEUX demeurant
La Racine N" 62 97216 Ajoupa Bouillon
La socit sera immatricule au RCS :
Fort de France
Pour avis, le Grant. FA 7431


MASSAPROD-EVNEMENT
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 6 000 EUROS
SIGE SOCIAL: RAVINE VILAINE
LOTISSEMENT BELLE POULE
VILLA N"4 97200 FDF

AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donn de la constitution de la So-
cit responsabilit limite MASSA-
PROD Evnement
Sige social : Ravine Vilaine Lotissement
Belle poule Villa n"4 97200 FDF
Objet : Toutes activits commercials et
industrielles lies au secteur de l'vne-
mentiel. La production et la creation
d'vnements culturels et musicaux, de
spectacles, shows, soires et concerts.
Location de matriels de musique, sono.
Promotion de toutes personnel lies di-
rectement ou indirectement au domaine
du spectacle et de la musique.
Production et dition musical.
Ralisation de tout project li la musique,












pressage de CD.
Dure :99 annes
Capital : 6 000 euros
Grance : Les Co-Grants
Monsieur EDERIQUE Mario
Demeurant Rsidence les Caneficiers.
Avenue des Caneficiers.
97200 Fort de France
Monsieur NOGIG David
Demeurant Ravine Vilaine Lotissement
Belle poule Villa n4 97200 FDF
Monsieur RENGASSAMY Billy
De nationalit franaise
Demeurant Mansarde Catalogne 97231
Le Robert
Immatriculation : au RCS de Fort de
France.
Pour avis. FA 7432

AXA CARAIBES
SOCIT ANONYME
AU CAPITAL DE 13 560 000 EUROS
ENTREPRISE RGIE PAR LE CODE
DES ASSURANCES
SIGE SOCIAL: CENTRE DILLON
VALMENIRE
97200 FORT DE FRANCE
381 150 838 RCS FORT DE FRANCE

AVIS

Lors de sa runion en date du 12 Dcem-
bre 2006, l'assemble gnrale des ac-
tionnaires dlibrant en la forme
extraordinaire, a dcid :
- connaissance prise du montant des ca-
pitaux propres de 4 708 033,88 E pour un
capital de 13 560 000 E, une reduction du
capital social d'un montant de 12 882 000
E par diminution du nombre d'actions au
moyen d'un change d'actions dans la
proportion de une action nouvelle pour
vingt actions anciennes;
- d'augmenter le capital social d'un mon-
tant de 3 120 000 E par l'mission de 10
400 000 actions nouvelles d'une valeur
nominale de 0,30 E chacune, intgrale-
ment libres, atteste par le certificate du
Cabinet Mazars et Gurard, commissaire
aux comptes, en date du 13 dcembre
2006 ; et a constat la reconstitution des
capitaux propres;
- de modifier en consequence, l'article 6
"Capital social des status qui aura ds-
ormais la rdaction suivante:
"Article 6 Capital social
Le capital social est de trois millions sept
cent quatre-vingt dix-huit mille euros (3
798 000 e), divis en douze millions six
cent soixante mille actions (12 660 000
actions) ordinaires, entirement libres,
de zro euro et trente centimes d'euros
(0,30 E) de nominal chacune".
Modification sera faite au Registre de
Commerce et des Socits de Fort de
France,
Pour avis, le Directeur Gnral
FA 7433

INSERTION D'UNE DEMAND
DE CHANGEMENT DE NOM

Mademoiselle VIL Pascale, ne le 17 mai
1987 Gonaives (Haiti) demeurant Tr-
nelle Citron Voie n"4 Maison n*21 -
97200 Fort-de-France, agissant en son
nom personnel, dpose une requte au-
prs du Garde des Sceaux l'effet de
substituer son nom patronymique celui
de Monsieur BUSSY Jos Daniel, son
pre. Lequel I'a reconnu par declaration
reue le 06 Juin 2002 par l'Officier d'Etat
Civil de la Ville de Fort-de-France.
FA 7434

AVIS DE MISE EN SOMMEIL

Aux terms de la dlibration du 20 D-
cembre 2006 de l'assemble gnrale


extraordinaire, les associs de la SARL
Sailing Cruise don't le sige social est C/o
NORTH SAILS Port de Plaisance -
97290 Le Marin, RCS n" 489 201 426, ont
dcid de mettre la socit en sommeil
computer du 1er Janvier 2007.
Mention de cette decision sera faite au
Greffe du Tribunal de Commerce de Fort-
de-France.
Pour avis, la Grante FA 7435

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 10/01/2007, il a t constitu la
socit responsabilit limite:
Denomination social : TALIKO
Capital : 4 000 E, divis en 40 parts so-
ciales de 100 E chacune, entirement
souscrites et libres en numraire.
Sige social : 2 Rsidence BELTIVAN -
BELFORT 97232 LE LAMENTIN
Objet social : La Socit a pour objet, en
France et dans tous pays :
Le conditionnement, la commercialisa-
tion, la vente, la distribution de products
cosmtiques, d'entretien ou d'hygine.
L'impression de tout objet de type publici-
taire ou tout contenant pouvant recevoir
des products cosmtiques, d'entretien ou
d'hygine, ou tout autre produit, services,
ou travaux s'y rapportant.
Dure : 99 annes computer de l'imma-
triculation de la Socit au Registre de
Commerce et des Socits.
Grance : La grance est assure par
Monsieur Philippe FLORENT, demeurant
2 Residence BELTIVAN BELFORT -
97232 LE LAMENTIN
La socit sera immatricule au Registre
de Commerce tenu au Greffe du Tribunal
de Commerce de Fort de France.
Pour avis, la grance FA 7436

E.U.R.L. BISTROT SAVANE

AVIS DE CONSTITUTION

Par SSP en date Fort de France du 12
Janvier 2007.
Forme: EURL
Denomination : BISTROT SAVANE
Sige social : 1 bis rue Perrinon 97200
FDF
Objet : Restauration
Capital : 7 000,00 euros en nature
Dure : 99 ans
Grance : Monsieur PEDRON Yvan de-
meurant 65 Fonds Bazile 97220 TRI-
NITE
Immatriculation de la socit au RCS de
FDF
Pour avis FA 7437

E.U.R.L. HAIR BEAUTY

AVIS DE CONSTITUTION

Par SSP en date Fort de France du 22
Dcembre 2006
Forme : EURL
Denomination : HAIR BEAUTY
Sige social : 17 avenue Jean Jaurs -
terres-Sainville 97200 FDF
Objet Coiffure
Capital : 5 000,00 euros en nature
Dure : 99 ans
Grance : M. JACQUENS Michel Cit
Dillon Squadra 45A FdeF
Immatriculation de la socit au RCS de
FDF
Pour avis FA 7438

PATRICK LE BLANC
AVOCAT LA COUR
ACAJOU BAS PALMISTE
97232 LE LAMENTIN
TL.: 05 96 50 51 26
FAX : 05 96 50 70 69


AVIS DE CONSTITUTION

Par acte SSP en date du 07/12/06, enre-
gistr, a t constitute la SARL REE-
FLEX ONLINE ENTERTAINMENT
Sige: Bt C3, Appt. n"8 Rsidence Cla-
vius Marius 97250 SAINT PIERRE
Objet: La gestion commercial de portails
Internet.
La reception et l'archivage de photos en
ligne.
La diffusion, gratuite ou payante, de do-
cuments photographiques ou vidos nu-
mriques et autres vecteurs de mdia.
Dure : 99 annes
Capital :1 600 .
Co-Grance : M. Jean-Franois UR-
SULE, demeurant 97250 SAINT
PIERRE, Rs. Clavius Marius, Bt C3,
Appt. 8
et M. Pascal LECOMTE, demeurant
97224 DUCOS, Quartier Bois Rouge
Immatriculation : RCS de Fort de France.
Pour avis. FA 7439

"S.A.R.L. E.I.T.A"
SOCIT AU CAPITAL DE 10.000 E
RCS 492 879 689
MAISON DANIELLE GERCIN
QUARTER DESMARINIRE
97211 RIVIRE-PILOTE
(MARTINIQUE)

AVIS DE REPLACEMENT
DU GRANT

Aux terms d'une decision collective en
date du 26 Dcembre 2006, Madame Mi-
reille Faustine LINUS pouse ZOZIME,
demeurant Quartier Ren 97211 Ri-
vire-Pilote, a t nomme grante de la
socit computer du 1er Janvier 2007 en
replacement de Madame Maryse Pier-
rette ZOZIME pouse MONTLOUIS-
BONNAIRE, grante dmissionnaire la
date du 31 dcembre 2006.
Les modifications rsultant de la decision
ci-dessus sont les suivantes:
Ancienne mention:
Le grant de la socit est Madame Ma-
ryse Pierrette ZOZIME pouse MONT-
LOUIS- BONNAIRE, demeurant Corps
de Garde 97228 Sainte-Luce.
Nouvelle mention:
Le grant de la socit est Madame Mi-
reille Faustine LINUS pouse ZOZIME,
demeurant Quartier Ren 97211 Ri-
vire-Pilote.
Pour avis, la grante. FA 7440

PHARMACIE DU SOLEIL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 7500 EUROS
SIGE SOCIAL :
60 RUE DU PROFESSEUR GARCIN
97200 FORT DE FRANCE
449563998 RCS FORT DE FRANCE

Aux terms d'une dlibration en date du
1er juillet 2006, l'Assemble Gnrale
Extraordinaire a dcid de transfrer le
sige social du 60 rue du Professeur
GARCIN, 97200 Fort de France au 21 rue
du Professeur GARCIN, 97200 Fort de
France computer de ce jour, et de modi-
fier en consequence l'article 4 des status.
La Grance FA 7441

LOCATION-GERANCE

Par acte sous seing priv en date du 31
dcembre 2006, enregistre la recette
des impts de Fort de France le 17/01/07,
Bordereau 2007/53, Case n"3, Madame
Clmentine REGIS, a donn en location
grance la SARL PRESKIL le fonds de
commerce de restauration pour lequel


elle est immatricule au RCS de Fort de
France sous le n" 312 739 824 pour une
dure de 6 annes renouvelables.
FA 7442

AVIS DE CONSTITUTION

Au terme d'un acte sous seing priv en
date du 19 Octobre 2006, il a t consti-
tu une Socit Responsabilit Limite
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination social : PRESKIL
Capital : 3 000 E divis en 200 parts de
15E
Apports en numraire : 3 000 E
Sige social : Voie n"5, Tartane, 97220
TRINITE
Objet L'exploitation de restaurants, bars,
et toutes operations pouvant se rattacher
l'objet social.
Dure 99 annes computer de son im-
matriculation au Registre de Commerce
et des Socits.
Grante : Madame Claudette SELIGNY
demeurant, voie n"2 Tartane 97220
TRINITE
La Socit sera immatricule au registre
de Commerce et des Socits de Fort de
France FA 7443

MATRE GRARD GRANVORKA
AVOCAT LA COUR
16, RUE GEORGES EUCHARIS
CENTRE D'AFFAIRES
DE DILLON STADE
97200 FORT DE FRANCE
TL. : 05 96 75 60 64
FAX : 05 96 75 70 27

AVIS DE CONSTITUTION

FP PLOMBERIE SARL

Par acte sous seing priv en date Fort-
de-France du 31/12/2006 enregistr au
Service des Impts des Entreprises de
Fort-de-France le 18/01/07, Bordereau n"
2007/63 Case n 44 Ext. 309, il a t
constitu une socit responsabilit li-
mite avec associ unique don't les ca-
ractristiques sont les suivantes:
Denomination : FP PLOMBERIE
Forme : Socit A Responsabilit Limite
avec associ unique
Capital : 1 000 , divis en 100 parts so-
ciales de 10 E chacune intgralement
souscrites et libres.
Sige social : Lot. Les Mandariniers n" 5
- Appt. N" 3 Jeanne d'Arc 97232 LE
LAMENTIN
Objet : Exploitation d'une activity de
plomberie, prestation de service, vente de
tous products en relation avec l'activit de
plomberie.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au Registre de Commerce et des
Socits.
Grant : Monsieur FLOBINUS Pierre Joa-
chim, associ unique, n le 20/03/1967
Fort-de-France (972), de nationalit Fran-
aise, demeurant Lot. Les Mandariniers
n 5 Appt. n" 3 Jeanne d'Arc 97232
LE LAMENTIN, a t dsign en quality
de Grant statutaire pour une dure ind-
termine.
La socit sera immatricule au Registre
de Commerce et des Socits de Fort-
de-France (MARTINIQUE).
Pour avis, le Grant FA 7444

MAITRE GRARD GRANVORKA
AVOCAT LA COUR
16, RUE GEORGES EUCHARIS
CENTRE D'AFFAIRES
DE DILLON STADE
97200 FORT DE FRANCE
TL.: 05 96 75 60 64
FAX : 05 96 75 70 27


ANNNGES LGALES > Jeudi 2Y Jonvler2OOl -Justice W 04 Page 14












AVIS DE CONSTITUTION

SCI POMPEE

Par acte sous seing priv en date Fort-
de-France du 18/01/07, enregistr au
Service des Impts des Entreprises de
Fort-de-France le 18/01/07 Bordereau n
2007/63 Case n 46 Ext. 311, il a t
constitu une socit civil immobilire
don't les caractristiques sont les sui-
vantes:
Denomination: S.C.I. POMPEE
Forme : Socit civil
Capital : 1 200 E, constitu uniquement
au moyen d'apports en numraires
Sige social : 4, rue Jacques Roumain -
Les Flamboyants Dillon 97200 F DE F
Objet : l'acquisition et la gestion, par voie
de location ou autrement, de tous immeu-
bles.
Dure : 99 ans
Exercice social : du 1 Janvier au 31 D-
cembre
Grant : M. MARIGNALE Bernard Vin-
cent n le 22/01/1972 Pointe--Pitre
(971), de nationality Franaise, demeu-
rant 4,8 km, route du Lamentin, quarter
Gondeau 97232 Le Lamentin a t d-
sign en quality de grant pour une dure
indtermine.
Cession de parts : les cessions de parts
sociales doivent tre constates par crit.
Les parts sociales sont librement cessi-
bles entire associs, au conjoint de l'un
d'eux, des ascendants ou descendants.
Toutes autres cessions ne peuvent inter-
venir qu'avec l'agrment de tous les as-
socis.
La socit sera immatricule au Registre
de Commerce et des Socits de Fort-
de-France.
Pour avis, la Grance FA 7445

"S.C.P. ALPHONSE BELHUMEUR
ET BRUNO HAYOT"
NOTAIRES ASSOCIS
56, RUE FERNAND CLERC
97220 TRINITE

AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE SOCIETY CIVIL

Avis est donn de la formation pour une
dure de 99 ans computer de l'immatri-
culation vise ci-aprs, d'une socit ci-
vile immobilire constitute aux terms
d'un acte reu par Matre Bruno HAYOT,
notaire TRINITE, le 12 Janvier 2007, au
capital de CENT MILLE EUROS
(100.000 e) ayant pour objet :
La proprit, l'administration et la gestion
de tous immeubles ou droits immobiliers
don't la socit deviendrait propritaire
notamment par voie d'apport ou d'acqui-
sition.
Et exceptionnellement l'alination de
ceux de ces immeubles devenus inutiles
la socit, au moyen de vente, change
ou apport en socit.
Pour la ralisation de cet objet ou pour fa-
ciliter celui-ci, la socit peut recourir en
tous lieux tous actes ou operations, no-
tamment acquisition, construction, consti-
tution d'hypothque ou toutes autres
srets relles sur les biens sociaux ds
lors que ces actes et operations ne por-
tent pas atteinte la nature civil de cet
objet.
Et notamment l'acquisition d'une parcelle
de terrain sise sur la commune de
BASSE-POINTE (Martinique), quarter
Hackaert, cadastre section B, N609
pour une contenance de SIX CENTS ME-
TRES CARRIES (600 m2).
Denomination : "BATILOC"
Sige : C/o M. Michel MONROUX villa
N8, Rsidence Pte Jacob 97240 LE
FRANCOS
Immatriculation RCS FORT DE FRANCE.


Apports en numraire: CENT SOIXANTE
MILLE EUROS (160.000 e)
Grant: M. Michel Jean-Luc MONROUX -
Villa N18, Rsidence de la Pointe Jacob -
97240 LE FRANCOIS
Les parts sociales sont librement cessi-
bles entire associs.
Elles ne peuvent tre cdes des tiers
trangers la socit, qu'avec le consen-
tement de la majority des associs, la d-
cision d'agrment incombera
exclusivement grance tant qu'elle sera
assure par M. Michel MONROUX.
Pour mention et avis, B. HAYOT
FA 7446

REPUBLIQUE FRANCHISE
LIBERTE EGALITE FRATERNITE

EXTRAIT DES PROCES-VERBAUX
DES DELIBERATIONS DU CONSEIL
MUNICIPAL
DE LA COMMUNE DU VAUCLIN

Session ordinaire du mois d'OCTOBRE
Sance du lundi 16 octobre 2006

N 09) OBJET: Bilan de la concertation
pralable et approbation de la revision
simplifie du POS : quarter Pointe Chau-
dire (zone 1ND)
Prsidence de Monsieur Georges
CLEON
Secrtaire de sance: Monsieur Georges
TAMBURINI.
L'an deux mil six et le lundi seize octobre,
dix huit heures, les membres du Conseil
Municipal de la Commune du VAUCLIN,
se sont runis l'Htel de Ville, pour la
tenue d'une sance ordinaire, suite la
convocation faite par Monsieur le Maire
le dix octobre deux mil six pour statuer
sur les questions inscrites l'ordre du
jour.
ETAIENT PRESENTS : 17
M.Mmes. : Georges CLEON, Albany
JEAN-GILLES, Emilie MARTINON, Mar-
lne LANOIX, Georges TAMBURINI,
Raymond LASSOURCE, Charles Omer
PIERRE-LOUIS, Joana BRIVAL, Mose
PIERRE-LOUIS, Julienne GAUDY, Jos-
phine CAVIGNY, Ernest JEAN-LAM-
BERT, Constantin BAPTE, Charles-Henri
THEGAT, Lo MONTAGNAC, Albert BRI-
VAL, Roger ZOZOR.
ABSENTS NON EXCUSES : 06
M.Mmes : Frdric LAURENT, Marie-
Thrse JEAN-GILLES, Monique TER-
RIAT, Adeline LIPAUL, Roland
ROSILLETTE, Jean-Claude EUSTACHE.
ABSENTS EXCUSES : 03
M.Mme : Raymond OCCOLIER, Julien
ODONNAT, Christiane MORAND.
REPRESENTS: 03
Mme Rose-Elvire PIERRE-LOUIS repr-
sente par Mr Georges CLEON
Mr Maurice INIMOD reprsent par Mr
Ernest JEAN-LAMBERT
Mme Carole SOLBIAC reprsente par
Mme Joana BRIVAL
- Nombre de conseillers en exercise :
29
- Nombre de conseillers presents : 17
- Nombre de conseillers absents excu-
ss : 03
- Nombre de conseillers absents non
excuss : 06
- Nombre de conseillers reprsents :
03
Conformment l'article L. 2121.15 du
Code Gnral des Collectivits Territo-
riales, il a t procd la nomination
d'un secrtaire de sance pris au sein du
Conseil. Monsieur Georges TAMBURINI
a t dsign l'unanimit des suffrages,
pour remplir ces functions, qu'il a accep-
tes.
N 09) OBJET : Bilan de la concertation
pralable et approbation de la revision
simplifie du POS : quarter Pointe Chau-


dire (zone 1 ND)
Le Conseil Municipal, en sa sance du
lundi 16 octobre 2006,
- VU la loi n 2000-1208 du 13 dcem-
bre 2000 dite "Solidarit et Renouvelle-
ment Urbain" (SRU),
- VU la loi n 2003-590 du 02 juillet
2003 dite "Urbanisme et Habitat" (UH),
- VU la loi de programme n 2006-450 du
18 avril 2006 pour la recherche notam-
ment son article 39-IV offrant la possibility
d'effectuer des rvisions simplifies des
Plans d'Occupation des Sols (POS)
jusqu'au 1er janvier 2010,
- VU le Plan d'Occupation des Sols de la
Commune,
- VU la dlibration du Conseil Municipal
en sa sance du 04 juillet 2005 prescri-
vant la revision simplifie du POS au
quarter Pointe Chaudire pour la zone
1ND et arrtant les modalits de la
concertation,
- VU l'arrt municipal n 05-32 du 28 no-
vembre 2005 prescrivant l'ouverture
d'une enqute publique sur le project de
revision simplifie du POS au quarter
Pointe Chaudire,
- VU le rapport et les conclusions du com-
missaire enquteur,
- VU le bilan de la concertation dress
par Monsieur le Maire,
- VU la dlibration du Conseil Municipal
du 27 mars 2006 tirant le bilan de la
concertation et approuvant la revision
simplifie du POS au quarter Pointe
Chaudire de la zone classe 1 ND,
- CONSIDERANT que la loi de pro-
gramme du 18 avril 2006 pour la re-
cherche n'tait pas encore promulgue
au moment o la decision d'approbation
de la revision simplifie est intervene,
- CONSIDERANT que l'absence de loi
crait un vide juridique et de ce fait la
dlibration du Conseil Municipal du 27
mars 2006 pourrait tre entache de nul-
lit. Il convient aujourd'hui d'entriner la
decision initial des membres de l'As-
semble,
- CONSIDERANT que la runion de
concertation du 30 avril 2005 organise
sur le site de Pointe Chaudire avec les
habitants a fait ressortir la ncessit de
rendre cette zone constructible afin de
leur permettre de rgulariser leur situation
d'occupants sans titre et d'envisager les
amnagements ncessaires en matire
de voirie et rseaux divers,
- CONSIDERANT la ncessit d'une r-
vision simplifie du POS au quarter
Pointe Chaudire pour atteindre cet ob-
jectif,
Aprs dlibration, la majority des
membres presents et reprsents,
DECIDE
- ARTICLE 1:
De tirer le bilan de la concertation
- ARTICLE 2 :
D'approuver le dossier de revision simpli-
fie du Plan d'Occupation des Sols au
quarter Pointe Chaudire tel qu'il est an-
nexe la prsente dlibration.
- ARTICLE 3 :
De dire que conformment l'article L
123-10 du code de l'urbanisme, la rvi-
sion simplifie du POS dans le secteur de
Pointe Chaudire est tenue la disposi-
tion du public en mairie, aux jours et
heures habituels d'ouverture.
- ARTICLE 4 :
De dire que la prsente dlibration,
conformment l'article R 123-25 du
code de l'urbanisme, fera l'objet d'un affi-
chage en mairie durant un mois et d'une
mention dans deux journaux du Dparte-
ment.
- ARTICLE 5:
La prsente dlibration deviendra ex-
cutoire :
- dans un dlai d'un (1) mois suivant sa
reception par la Sous-Prfte du Marin si


celle-ci n'a notifi aucune modification
apporter la revision simplifie du POS,
ou dans le cas contraire computer de la
date de prise en compete de ces modifica-
tions.
- aprs l'accomplissement de la dernire
des measures de publicits vises ci-des-
sus.
POUR EXTRAIT CONFORME
Vauclin, le 06 dcembre 2006
FA 7447

AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH

L'avis d'appel public la concurrence a-
t-il fait l'objet d'une parution ? OUI
Nom et adresse officials de l'Organisme
acheteur : Dpartement de la Martinique
- Htel du Dpartement Avenue des
Carabes 97200 Fort-de-France
Objet du March : TRAVAUX DE MISE
EN CONFORMITE DES INSTALLA-
TIONS ELECTRIOUES ET ALARMES
INCENDIE DES COLLEGES VINCENT
PLACOLY A SCHOELCHER ET PERRI-
NON CLUNY A FORT DE FRANCE -
LOT 2
Type de March : Excution
Critres d'attribution retenus:
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprci en function des critres
noncs ci-dessous :
-Dlai = 60 %
-Prix de la prestation = 40%
Procedure : Type de procedure : Appel
d'offres ouvert pass en application des
Articles 33 30al. et 57 59 du CMP
Attribution du March :
Lot :02 Collge Perrinon Cluny Fort-de-
France
Titulaire : ALGER JOCELYN CELESTIN
- 97280 LE VAUCLIN
March N : 06131
Montant : 68 159,00 Euros H.T.
Renseignements complmentaires :
Date d'attribution du March : 17/10/2006
Date de notification du March
03/01/2007
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 17 Janvier 2007 FA 7448

AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH

L'avis d'appel public la concurrence a-
t-il fait l'objet d'une publication ? OUI
Nom et adresse officials de l'Organisme
acheteur : Dpartement de la Martinique
- Htel du Dpartement Avenue des
Carabes 97200 Fort-de-France
Objet du March : CONSTRUCTION DU
TROISIME COLLEGE DU ROBERT
Critres d'attribution retenus :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprci en function des critres
noncs ci-dessous :
-Prix = 80%
-Valeur technique = 20%
Procedure : Type de procedure : Marchs
ngocis avec mise en concurrence
pass en application de l'Article 35-1.1 du
CMP. Soumissions non conformes ou ir-
recevables en rponse une procedure
ouverte ou restreinte.
Attribution du March :
Titulaire : Socit Martiniquaise de prfa-
brication 97288 Lamentin Cdex 02
March N : 06133
Tranche : Ferme Dsignation : TF -
Montant: 19 951 090,14 Euros H.T.
Tranche : Cond. 1 Dsignation : TC1 -
Montant: 437 920,96 Euros H.T.
Tranche : Cond. 2 Dsignation : TC2 -
Montant : 852 344,81 Euros H.T.
Renseignements complmentaires :
Date d'attribution du March : 28/11/2006
Date de notification du March
21/12/2006
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 17 Janvier 2007 FA 7449


ANNNGES LGALES Jeudi 2Y Janvier 2001 Justice n' 04 Page If
i Z__











UN MUSE DDI AUX TRAVAUX DU PRE PINCHON


Jacques Sastre, ancien lve du Pre Pinchon, membre du comit scientifique


Au course du premier semestre 2010,
les Martiniquais pourront s'approprier
une parties de leur patrimoine et de la
Carabe. Cela sera possible dans un
btiment de plus de 1400 m2 install
sur le site de la villa Chams sur la d-
partementale 40, avenue Raymond
Garcin Didier :le future Muse du
Pre Pinchon. Le parti architectural
du nouvel difice retenu conservera
l'aspect traditionnel de l'actuelle villa.
Durant ces trente-cinq ans passs
la Martinique et dans la Carabe, le
pre Pinchon a amass un vritable
trsor de richesses naturelles. Ses
diffrentes cuvres ont t entasses
d'abord au Sminaire Collge, puis
cdes la Rgion en 1994 qui les a
entreposes au sous-sol de l'htel de
region. Depuis leur cession la Col-
lectivit Rgionale, les diffrentes col-
lections ont t ou sont en passe
d'tre inventories, remises en tat
pour certaines par un comit scienti-
fique compos d'anciens lves du
Pre Pinchon et de grandes sommi-
ts dans leurs domaines respectifs.
La collection du Pre Pinchon est la
seule collection d'histoire naturelle
tre aussi complete : elle prend en
compete tous les domaines de la biodi-
versit, de mme que l'archologie et
comporte une masse de documents
scientifiques. Elle est inestimable, af-
firme l'anthropologue Thierry Ltang,
et elle permettra aux visiteurs de
mieux connatre la nature et l'colo-
gie, soutient l'anthropologue. Au tra-
vers de l'hommage rendu ce
prcurseur de l'cologie, selon le pr-
sident de region Alfred Marie-Jeanne,
la region envisage d' "en faire un v-
ritable instrument pdagogique pour
une meilleure connaissance de notre mi-


lieu nature dans la perspective d'un d-
veloppement durable de notre le". Line-
Rose Beuze, conservatrice
rgionale, explique que "ce site per-
mettra de valoriser les collections du
Pre (Pinchon, un homme dans la grande
ligne des pres naturalistes qui se sont
succd". Le muse va tre rig en
"un vrita6le cabinet de curiosits et en
mme temps cela va reflter cet esprit
curieux du pre (Pinchon". Il est envi-
sag que le muse soit l'endroit idal
pour continue la recherche et expo-
ser d'autres collections acquises par
la Region au fil du temps. Il sera en
mme temps un centre de re-
cherche, confie Thierry Letang, qui
est persuade qu'il y a encore beau-
coup de choses connaitre et que
l'on ne connat pas les trois quarts de
ce qu'il y a dcouvrir sur notre envi-
ronnement.
Le conseiller gnral UMP Yann Mon-
plaisir s'oppose la demolition de
cette villa Chams "un pan du patri-
moine", selon lui. Il est tout fait sur-
prenant de voir Yan Monplaisir
dfendre soi-disant le patrimoine
martiniquais alors qu'il soutient Nico-
las Sarkozy qui ne veut pas entendre
parler de "repentance"de France pour
les crimes de l'esclavage et de la co-
lonisation.
Sur ce mme terrain la collectivit r-
gionale difiera un autre btiment
aux normes parasismiques et envi-
ronnementales pour y entreposer ses
archives. Le cot des deux btiments
est valu plus de 12 millions d'eu-
ros
Claude Bourgrainville




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