Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: November 16, 2006
Copyright Date: 2006
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00084
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

SEBDOMADAIRE D ORMAT COM

tisd


l -Pu la Rsonsablt et le Deopmn vritable-.5


'i


~t
"J


Le Jacobinisme
franais
n'est pas mort


Non la
privatization
de l'nergie


Nicaragua
Daniel Ortega
retrouve
le pouvoir


~f~ieu\veu~ue








8 N IJustice jl'46 -Page2
ur.


FEMMES ET DECISION


Edit . . . . . . . 3
La dfaite lectorale de Bush

Politious .......... p. 4/
- Conseil Gnral : Incertitudes finan-
cires
- La Martinique se penche sur les
changements climatiques
- Conseil Rgional : poursuivre la po-
litique engage
- Guy Dufond : communist irrductible
- Rentre politique du PCM (suite du
discours de G. Erichot)
- Dbat au Snat
- Le jacobisme n'est pas mort
- Bienvenue Marie-Georges Buffet

Luttes Sociales ...... p. 10
- Mobilisation contre la privatization
de l'Energie
- LHpital en danger

Notes Ampique .. .... p. i11l
- Sale temps pour G.W.Bush

lans le Monde . .. 12/14
- Halted aux massacre du people pa-,
lestiniens
- Sommet Sino-Africain
- Le retour de Daniel ORTEGA
- Bolivie : vers un coup d'Etat P

Annonces Lgales p. 14/15 -

--es-
*Nois flpe lli8hi e .-.p.
SSulte del'AnaylsE'dEla Lettrea
iMaurice Thiorz~i i .


"JUSTICE"

Administration & Rdaction :
Tl.: 05 96 7186 83

Fax: 05 96 63 13 20
ed.jLustice@wanadoo.fr




Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 FdeF
Tel. : 0596 73 14 54


~o~i~A(ce


La selection de football de Martinique a
brillamment pass le second tour de la
Digicel cup. Les hommes emmens par
Guy Michel Nisas, le slectionneur, ont
remport deux victoires. La premiere
sur le Surinam par 1 0 et la second
aux dpens de la selection hatienne
par 2 0. Notre selection s'est content
d'un match nul face la grande quipe
Cubaine 0 0. Cette dernire occupe
la premiere place au goal-average de-
vant la Martinique. Elles se retrouveront


d'honneur, a estim que les femmes
doivent tre plus visible. La violence
faite aux femmes tait galement au
centre des rflexions. Notons la pr-
sence de la ministry des droits de la
femme hatienne Marie Laurence Las-
segue. Cet change aura permis aux
participants de mettre sur la table les
ralits, de confronter leurs exp-
riences, d'changer et surtout d'envisa-
ger des perspectives d'volution.
C.B.


C'est sous ce thme que se sont retrou-
ves les 9 et 10 novembre dernier, des
femmes caribennes lors d'un smi-
naire. Un sujet d'actualit brlant
lorsque l'on sait qu'en Martinique elles
sont peu nombreuses dans les sphres
dcisionnelles. Selon Catherine Vautrin,
ministry dlgue la cohsion social
et la parit, prsidente d'honneur,
"Femme et decision" rsume avec force
l'enjeu du devenir des femmes. Car la
notion de decision est au cour de tout :
c'est en tant en measure de dcider, par
elles-mmes et pour elles-,mmes, que
les femmes peuvent s'affirmer et s'pa-
nouir. C'est par des decisions au plan
politique que nous acclrons la
conqute de l'autonomie des femmes.
Et c'est l'accs aux postes de decision
qui marque vraiment l'acquisition de
l'autonomie complete pour les femmes.
La gouverneur gnral de Sainte-Lucie,
Pearlette Louisy, galement prsidente


toutes les deux avec les autres quipes
qualifies la phase finale de la Dicicel
Cup. Une fois de plus, la selection de la
Martinique et les autres quipes cari-
bennes n'ont pas eu le soutien phy-
sique des Martiniquais au stade. Les
jeunes Martiniquais, en dpit de cette
adversit, ont su faire montre de cou-
rage et d'organisation pour rester en lice
face de grosses cylindres cari-
bennes. Qui sait ce qu'ils nous rser-
veront pour le mois de fvrier ?


SPORT :

LA SELECTION DE MARTINIQUE DE FOOTBALL

TRINIDAD


De trs nombreuses participants ce second Forum


I










LA DFAITE LECTORALE DE BUSH ET DES REPUBLICANS

EST UNE BONNE CHOSE POUR LES USA ET L'HUMANIT


La double victoire des dmo-
crates nord-amricains la
chambre des dputs et au
snat est une bonne nou-
velle non seulement pour le
people amricain mais en-
core pour les peuples pris
de paix et assoiffs de dmo-
cratie vritable de la plante.
George. W. Bush, celui que
Chavez n'a pas hsit trai-
ter de "diable" dans l'en-
ceinte de l'ONU, devra
dsormais computer avec une
opposition dure qui aura se
prononcer sur toutes ses
propositions de loi, et qui de
ce fait psera trs lourd sur
sa politique, tant national
qu'internationale.
Pourquoi nous communists
martiniquais, nous rjouis-
sons nous de la dfaite du
Parti Rpublicain ? D'une
part parce que les Etats-Unis
sont une puissance impria-
liste qui lorsqu'elle est dirige
par un homme tel que Bush,
peut tre trs dangereuse


pour la paix du monde. D'au-
tre part parce que Bush et sa
clique ont les mains rouges
de sang innocent et doivent
tre freins dans leur ardeur
guerrire par une opposition
capable de se faire entendre
et respecter.
Outre qu'il s'appuie sur les
secteurs les plus conserva-
teurs de la socit nord-am-
ricaines, singulirement sur
des chrtiens intgristes
aussi obscurantistes que les
plus extrmistes des isla-
mistes, George W. Bush est
un cynique et un menteur de
premier plan. Inventant de
toutes pices une histoire
d'armes de destruction mas-
sive, il a, avec la complicit
de l'Anglais Tony Blair,
agress militairement le peu-
ple irakien, massacrant des
milliers de civils innocents et
plongeant le pays dans une
guerre civil don't personnel
ne voit l'issue. Bush est aussi
responsible des massacres
perptrs par l'arme isra-
lienne au Liban cause de
son soutien inconditionnel au
gouvernement isralien, don't
les mthodes nazies ont t
de nouveau mises en vi-
dence en Palestine la se-
maine dernire.
La victoire du Parti Dmo-
crate ne va changer en rien
la nature imprialiste des
Etats-Unis, et seuls les nafs
pourraient croire le contraire.
Cependant, elle announce


d'autres dfaites pour les r-
publicains, singulirement
lors de la prochaine prsi-
dentielle, et peut-tre aussi
des changements dans la
politique des Etats-Unis au
plan international. Si Nicolas
Sarkozy doit tre trs triste
pour son ami et modle
Bush, d'autres dirigeants po-
litiques franais et de nom-
breux chefs d'Etat du monde,
singulirement d'Amrique
Latine sont heureux de la d-
bcle lectorale des rpubli-
cains et de la dconfiture de
Bush.
L'homme est encore dange-
reux, mais dsormais sous
contrle. La CIA devra no-
tamment revoir ses plans de
dstabilisation du Vnzula
et de la Bolivie, ce qui ne
veut pas dire que Hugo Cha-
vez et Evo Morales devront
baisser la garde.


Maurice Belrose











CONSEIL GNRAL : INCERTITUDES FINANCIERES


Les annes se suivent et se ressem-
blent pour la collectivit de la "solida-
rit". Les demanded se font plus en
plus croissantes dans notre pays mar-
qu par la crise, tandis que les finances
se rarfient. La dette de l'Etat envers la
collectivit s'lve plus de 10 millions
d'e et celle du RMI a plus de 15 mil-
lions d'. La collectivit dpartemen-
tale est tributaire de la rigueur
budgtaire de l'Etat et de celle annon-
ce de l'Europe, alors qu'elle doit jon-
gler avec un accroissement de ses
charges. Une situation fustige par le


president Claude Lise, qui estime que
les collectivits dpartementales vont
"au devant de trs graves pro6emesfinan-
ciers". La baisse drastique des crdits
incite l'excutif mieux dfinir et rpon-
dre aux besoins en function de l'tat de
l'enveloppe budgtaire. Tandis que les
conseillers gnraux souhaitent tous
que leurs propositions en faveur de
leurs cantons soient mises en avant et
budgtes. Il faut donc faire mieux
avec moins. Aprs la hausse de 8%
l'an dernier sur la fiscalit directed, pas
d'augmentation de prvue pour ce bud-


get. Les resources attendues ne de-
vraient pas apporter de marges de ma-
noeuvre, au pire une stagnation dans
les diffrents secteurs. D'autant que les
charges transfres, tels le RMI et le
transfer des TOS font craindre au S-
nateur president "de nouveauxdsqui-
'ibres budgtaires". Pour y rpondre, le
Conseil gnral s'appuiera sur la re-
cherche de finances europennes et
le recours l'emprunt en veillant ce
que l'endettement de la collectivit
n'obre pas l'avenir. En dpit de cette
marge de manoeuvre des plus troites,
vu que la majority du budget est dj
affecte, l'excutif entend porter l'ac-
cent sur l'amlioration de la prise en
charge des personnel ges et des
personnel handicapes. Autre axe
prioritaire, la concrtisation des orien-
tations dfinies dans le cadre de
l'Agenda 21, mis en place au budget
2006, avec notamment la protection de
la resource en eau et la mise en place
des resources nergtiques alterna-
tives. Comme le dit Claude Lise, sa
"collectivit ne renoncera pas mener
bien faction qu'e le a entreprise depuis de
nombreuses annes enfaveur du dvelop-
pement conomique, socialet culturelde la
9Martinique". On verra quelle en sera la
concrtisation lors du vote du budget
en dcembre.
C.B.


LA MARTINIQUE SE PENCHE

SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE (II, 12 ET 13 DECEMBRE 2006)


De plus en plus, le monde prend
conscience que la plante court sa
perte si l'on continue ne rien faire pour
la protger. Rchauffement climatique,
gaz effet de serre, gestion des res-
sources allie la protection de la bio-
diversit, toute cette problmatique
intresse notre pays. Notre region Ca-
raibe risque d'tre encore plus fortement
touche, car les conclusions de certain
experts sur l'volution du climate sont
particulirement alarmantes en ce qui
concern les rgions insulaires et c-
tires. Une prise de conscience a com-
menc en Martinique voil quelques
annes. Les efforts entrepris par la com-
munaut international n'ont gure as-
soci la Grande Carabe, et encore


moins les les. Mais l'on constate un peu
plus d'intrt pour les dmarches de d-
veloppement durable. Depuis 2004, le
Conseil gnral s'y est engag avec
l'laboration d'un agenda 21. Il se veut
un partenaire part entire dans la lutte
contre les effects climatiques. Nos pays
ont besoin de concevoir avec l'Etat et
l'Europe des strategies, des pro-
grammes qui anticipent et prparent ces
changements. C'est le sens du colloque
"Changement climatique : La Carabe
en danger !" qui sera organis par le
Conseil gnral et d'autres organismes
de l'Etat les 11,12 et 13 dcembre
Fort-de-France. Trois journes en direc-
tion des lus, technicians, scientifiques,
professionnels et associs de la Carabe


concerns par cette question. Plusieurs
institutions caribennes front le dpla-
cement, tels I'AEC et le CARICOM. De
mme des organismes internationaux :
l'Organisation intergouvernementale
des experts du Climat ou l'Organisation
mtorologique mondiale, un bureau
des Nation Unies. Ce colloque s'inscrit
galement dans le cadre de la politique
de cooperation rgionale engage pour
la collectivit par un change des sa-
voirs-faire dvelopps par les diffrents
services du Conseil gnral. Quelques
sommits mondiales seront sur place.
La sensibilisation du grand public et des
scolaires cette problmatique clima-
tique sera de la parties.
C.B.


Ils ont rclam "de faire preuve de measure dans l'expression de leurs exercices budgetaires"











CONSEIL REGIONAL : POURSUIVRE LA POLITIQUE ENGAGE


Le dbat sur les orientations budg-
taires est le moment prvu par le lgis-
lateur pour que les lus fassent
remonter leurs propositions et rflexions
sur le prochain budget. Pour l'anne
2007, l'excutif regional, Alfred Marie
Jeanne compete forger son budget au-
tour des quatre grandes orientations
suivantes : "L'iomme au ceurdu dvelop-
pement dura6[e; rendre la Martiniqueplus
dynamique et entreprenante; rquili6rer
'amnagement du territoire; prserver
notre co-systme". Dans le mme temps,
ce budget devra concider avec les pre-
mires actions oprationnelles du
"Scima martiniquais de Dveloppement
conomique". Le S.M.D.E se veut tre un
ensemble de measures prospective
l'horizon 2025, dans divers domaines
de l'conomie, de l'ducation, des
sciences, ou des technologies. Un exer-
cice qui s'avre de plus en plus dlicat
au vu des restrictions financires. Les
conseillers rgionaux ont fait remonter
un certain nombre de propositions "in-


flationnistes", selon le pr-
sident, ayant trait l'acti-
vit conomique, social,
touristique ou la poli-
tique culturelle. Toutefois,
le president met en garde :
"Dans ce contex.teprudentief
des provisions des recettes
pour 2007, les qui6bresfi-
nanciers devront tre parfai-
tement contenus pour viter
toute dperdition dans le d-
veloppement matris de la
9Martinique". D'autant que Les lus r
des jeunes.
la collectivit rgionale
maintient son gel des taux sur la fisca-
lit directed et indirecte. La prsidence
entend continue d'impulser le dvelop-
pement conomique et les charges qui
lui incumbent, mais galement ouvrir
d'autres perspectives pour l'avenir. Un
budget qui devrait se chiffrer aux envi-
rons de 2,5 milliard d', sans tenir
compete des diffrentes propositions
ayant merg lors des dbats. La col-


gionaux se sont galement penchs sur l'apprentissage
ou la rpartition de crdits de fonctionnement des lyces
lectivit aura-t-elle recourse l'emprunt
pour y faire face ? Rponse de l'excu-
tif le 7 dcembre prochain lors du vote
du budget.
On ne peut manquer de noter que les
deux collectivits ont men sparment
cette exercise prospectif sur 2007 et
concernant un seul et mme Pays... Quel
gchis.
C.B.


WMmoire Communiste:

GuY DUFOND, COMMUNISTE IRRDUCTIBLE"


Notre confrre "France-Antilles" pour-
suit la publication de sa trs intres-
sante rubrique "Grand Tmoin" par une
interview d'un autre communist : Guy
DUFOND qui fut un dirigeant du PCM
jusqu'en 1983 o il cra le PKLS sur la
base d'une divergence sur le mot d'or-
dre du PCM qui, selon lui et plusieurs
autres, aurait du tre "l'Indpendance et
le Socialisme". Guy DUFOND succde
ainsi Solange FITT-DUVAL, Emile
CAPGRAS.
Le journal retrace le parcours de Guy
DUFOND sous le titre : "Nous portions
le masque du nocolonialisme".
Militant du PCF et de l'Association des
Etudiants Martiniquais en France dans
les annes 1950, ce dernier relate tre
rentr en Martinique en fvrier 1957. Il
tmoigne : 'ai vcu d'aborddes moments
assez agits aprs la dmission de Csaire du
(Parti Communiste en 1956. _Moi, j'ai conti-
nu mifiter et contri6uer la transfor-
mation de [a Fdration communist en
(Parti Communiste Martiniquais indpen-
dant, ce qui s'est fait en 1957".
Il explique aussi qu'aprs Armand NI-


COLAS, Georges MAUVOIS et Walter
GUITTEAUD en aot 1961, en octobre
1961 il est frapp par une mutation d'of-
fice en France en application de l'ordon-
nance du 15 octobre 1960. Il refuse et
est rvoqu et n'est rintgr que 14
ans aprs, sans aucune indemnit ni
rappel.
En 1963, il est arrt en tant que diri-
geant fondateur de l'Organisation de la
Jeunesse Anticolonialiste Martiniquaise
(OJAM) avec comme devise : "La Mar-
tinique aux Martiniquais".
Il tire la conclusion suivante : "Les deux
procs ont about la ibration des empri-
sonns. (Depuis cela, 1a revendication d'au-
tonomie s'est dveloppe sans repression et
celle d'indpendance s'est progressivement
structuree.
En 1983, convaincu que "dans un pays
colonial, la lutte des classes doit int-
grer l'tape de la liberation national" et
constatant que cette analyse ne rencon-
trait pas beaucoup d'cho au sein du
PCM, il participa la creation du Pati
Kominis pou Lendpendans k Socia-
lism (PKLS).
Sans revenir sur ce dbat qui fut essen-


tiellement politique, disons que la diver-
gence portait plus sur le rythme et les
voies de la liberation national que sur
l'objectif. Il est vrai, comme le rappelle
Guy DUFOND, que "le statut dparte-
mental est le masque hypocrite d'une
situation colonial de dpendance" et
que aujourd'hui "la Martinique va la
drivee. Seulement ce systme est
devenu suffisamment complex et per-
vers pour occulter en grande parties la
ralit de l'oppression aux yeux d'une
large part des masses. Toute la ques-
tion est l : Comment faire apparatre au
grand jour les contradictions du sys-
tme nocolonial et convaincre une ma-
jorit de compatriotes de le combattre ?
La seule rponse c'est l'analyse
concrete de la ralit concrete aussi
ardue que ce soit et rassembler les Mar-
tiniquais dans la lutte.
Quelles que soient nos divergences
d'analyse, la fidlit inbranlable de
Guy DUFOND son idal rvolution-
naire doit tre respecte l'heure o
tant d'autres ont reni leur engagement
communist.
M.B











1ntre poltique du Parti communist martiniquais

Le o96ert 29 octo6re 2006


DISCOURS DE GEORGES ERICHOT, SECRETAIRE GNRAL DU PCM


SE RASSEMBLER POUR METTRE EN AVANT

LES INTER-TS DU PAYS MARTINIQUAIS

ET SATISFAIRE NOTRE SOIF D'AVENIR. (EXTRAITS FIN)


Georges Erichot le 29 Octobre derni


Quel avenir donc pour notre pays pris en
tau entire les ravages de la mondialisa-
tion capitalist et la politique librale mise
en uvre par les gouvernements succes-
sifs de la France?

Depuis que le libralisme s'est impos
comme modle unique d'organisation
conomique et social, nous assistons
une dgradation continue de l'tat du
monde et du sort des travailleurs tant en
France hexagonale qu' la Martinique,
pour nous en tenir qu' ces deux pays-l.

Aprs s'tre tant rjoui de la dislocation
du systme socialist, voil le monde dit
libre soumis la domination militaire et
l'ordre conomique imposs par Etats-
Unis et leurs allis.
Certes, on ne parle plus de "guerre
froide", mais rarement le monde a connu
autant de points chauds et de conflicts
meurtriers souvent dclenchs au nom
de la lutte contre le terrorism et sur la
base de rapports mensongers. Conflits
attiss par les apptits des multinatio-
nales et des trusts militaro-industriels et
qui ne font qu'aggraver la souffrance de
ces peuples dj victims de la misre.
Et pourtant mme surarms, ils ne par-


viennent pas briser
la resistance des peu-
ples qui refusent la
domination de l'Occi-
dent. Ce qui ne veut
pas dire que nous ap-
prouvons certain de
ces regimes qui nient
les droits de l'homme
ou rduisent la femme
au rang d'objet.
Mais l'exemple de
l'embourbement des
Occidentaux en Af-
ghanistan, le chaos
dans lequel s'enfonce
er chaque jour l'Irak,
l'occupation par Isral
des territoires palestiniens et l'effroyable
massacre de la population civil du sud
Liban par l'arme isralienne avec la
complicity des Etats-Unis montrent que
la guerre est la pire des solutions.

Chacun constate que les dirigeants de
ces tats dits dmocratiques s'assoient
allgrement sur les droits de l'homme ds
lors que leurs intrts politiques ou co-
nomiques sont en jeu.
Que d'actes de barbarie commis en Af-
ghanistan et en Irak au nom de la lutte
contre le terrorism ou du rtablissement
de la dmocratie !
Et ce sont ces beaux principles qui sont
vite oublis lorsqu'il s'agit pour ces capi-
talistes de se prosterner au pied de Pou-
tine, nouveau matre de la Russie et roi
du gaz natural, qui pourtant continue de
massacrer les Tchtchnes.
Et que dire de la dtention, en toute ill-
galit, Guantanamo de centaines de pri-
sonniers contre lesquels n'existe aucune
charge srieuse ?
Que n'aurait-on pas entendu si ces
crimes avaient t commis par des com-
munistes ?
Combien ont dnonc la construction par
ISRAEL d'un mur de plus de 600km de


pour prenniser la colonisation des terri-
toires palestiniens ?
Combien ont dnonc la decision de G.
BUSH d'riger un mur de plus de plus de
2000 km entire les USA et le Mexique
pour tenter de stopper l'immigration des
Latinos fuyant la misre de leurs pays pil-
ls par les multinationales de ces mmes
Amricains?

C'est pour rsister l'accaparement de
leurs richesses naturelles par ces multi-
nationales que certain pays d'Amrique
latine (Brsil, Venezuela, Bolivie) ont
choisi d'autres voies qui s'inspirent du so-
cialisme, c'est--dire de mettre leurs ri-
chesses la disposition du people pour
amliorer le sort des plus dshrits.
L'initiative Ptrocaribe et l'troite collabo-
ration entire Cuba et le Venezuela mon-
trent que des relations fondes sur
l'intrt rciproque, la solidarity et la jus-
tice sont des alternatives crdibles face
au cannibalisme des capitalistes.
C'est une rponse courageuse la sp-
culation sur le ptrole orchestre par les
grandes companies et par les fonds de
pension amricains notamment.
C'est ce mme rejet du libralisme qui ex-
plique le succs du movement alter
mondialiste.
C'est encore le refus de la rgression so-
ciale et de la mise en concurrence des
travailleurs de pays aux niveaux de vie
diffrents qui ont pouss une large majo-
rit de Franais et de Hollandais rejeter
la Constitution europenne qui prtendait
imposer le libralisme comme socle de la
construction europenne.

En France, les rcentes rvoltes des ban-
lieues ont rvl le dsarroi dans lequel
le chmage, la misre, la prcarit et l'ab-
sence de perspective ont plong les
jeunes des quarters populaires qui sont
souvent les petits-enfants de nos compa-
triotes victims du Bumidcm.
Ce sont souvent nos petits-fi!s ou nos







PIL'IJIEJeud 16Novmbr 200 ustee n 46-, age1-


neveux,en mal d'identit que SAR-
KOSY traite de "racaille".
Mais il est clair que la majority d'entre
eux sont les laisss pour compete de la po-
litique de la droite, les victims du ch-
mage, du racism, des discrimination
l'embauche et qui finissent par se dso-
cialiser.
A cette occasion permettez-moi, cama-
rades de rendre hommage au courage de
Lilian THURAM qui a pris la defense de
ces jeunes des banlieues.
Et quelle est la rponse de SARKOSY
sinon le mpris, la provocation par ses
descentes de police mdiatises qui aug-
mentent encore la tension? Le mme
SARKOSY accentue la repression contre
les immigrs avec l'espoir de rcuprer
l'lectorat de LE PEN.
Pourtant, ce sont ces mmes jeunes qui
ont dfil en masse contre la CPE, qui re-
fusent la prcarit et l'exploitation hon-
te d'un patronat toujours avide de
bnfices.
C'est ce mme patronat qui, au nom de
la rentabilit maximale du capital, cherche
avec l'accord de tous les gouvernements
remettre en cause tous les acquis so-
ciaux alors que les profits explosent :

Mais pour les travailleurs, cette politique
d'inspiration librale se traduit par :

La faible augmentation des salaires
et des retraites qui ne compense mme
pas la hausse du cot de la vie,
Des rgressions dans les systmes
de retraite et de l'indemnisation du ch-
mage,
-La remise en cause du Code du tra-
vail et des avantages acquis au nom de
la flexibility,
La poursuite des dlocalisations la
recherche de cots de production les plus
bas avec comme consequence la mise
en concurrence des peuples,
La diminution anne aprs anne du
nombre de fonctionnaires et des budgets,
notamment dans l'Education national et
dans le secteur hospitalier o les besoins
sont pourtant en constant augmentation
La reduction progressive de la cou-
verture maladie avec le drembourse-
ment d'un nombre sans cesse croissant
de mdicaments etc.............

Depuis que Chirac a dcouvert la "frac-
ture social" en 1995, jamais, en France
le foss ne s'est autant creus entire
riches et pauvres.
Le contract de nouvelle embauche qui de-
vait favoriser l'emploi des jeunes a encore
tendu la prcarit.
Mais la mobilisation populaire a eu raison
du CPE et le CNE vient d'tre condamn


par les tribunaux.
Certes la classes ouvrire traditionnelle a
subi de profondes mutations. Les ouvriers
d'usines et les salaries agricoles sont de
moins en moins nombreux. Mais avec le
dveloppement du secteur tertiaire, on a
vu apparatre un nouveau proltariat don't
les conditions de travail sont encore plus
prcaires que celles de leurs ans. Ce
sont par example ces employs du com-
merce, ces technicians de surface, ces
caissires recruts par les socits d'in-
trim et mis la disposition des grandes
surfaces. Pays avec des salaires de mi-
sre, ils ne sont juridiquement pas les sa-
laris des entreprises o ils travaillent, ils
n'ont aucun droit, aucune perspective de
carrire.
La peur des reprsailles patronales les
dtourne souvent de toute action syndi-
cale.
Notre parti doit s'intresser ces nou-
veaux proltaires.

C'est cette stratgie nolibrale d'exploi-
tation des travailleurs, d'appropriation des
richesses de la plante par une minority
de capitalistes, de satisfaction des action-
naires toujours plus gourmands et de do-
mination des travailleurs qui est rajuste
lors des grands forums conomiques qui
se tiennent rgulirement.
Ce sont ces puissances financires qui,
au nom de la libre concurrence, imposent
aux Etats, et la France en particulier, le
dmantlement de tous les grands ser-
vices publics et la privatization de toutes
les grandes entreprises nationalises,
transformant les products et les services
vitaux comme la sant, l'ducation, l'eau
et l'lectricit en de vulgaires marchan-
dises soumises aux lois du march,
celles du profit capitalist.
Aujourd'hui, ce sont ces deux derniers
secteurs qui sont livrs l'apptit des fi-
nanciers. Leur privatization, et surtout
celle d'EDF qui nous concern directe-
ment et risque de coter trs cher au
consommateur martiniquais.

Et pourtant ce sont ces matres de l'co-
nomie, bien organiss au sein de leurs
syndicats patronaux comme le Medef
franais,qui proclament que la lutte des
classes est une notion dpasse et font
semblant de plaider pour un dialogue so-
cial apais pour endormir la combativit
des travailleurs qu'ils continent d'exploi-
ter.
Non, Camarades, nous communists,
nous disons que la lutte des classes n'est
pas morte, car la prosprit du capita-
lisme reposera toujours sur l'exploitation
des travailleurs !


Mme affaibli et sans lu dans les
grandes assembles, notre parti continue
de gner, car il est un des rares tre en
measure d'clairer ces travailleurs par ses
analyses pertinentes, les guider et les
soutenir dans leurs justes luttes.
Certains d'ailleurs, qui ne sont que des
officines lectorales au service d'un chef
n'ont aucune boussole, s'interrogent tou-
jours lors de leur dernier congrs sur leur
ligne politique et se dsintressent tota-
lement du sort des travailleurs et du de-
venir de notre pays.
Quelles que soient ses difficults, notre
parti doit continue porter haut le dra-
peau de la defense des intrts du pays
et de ses travailleurs.


Iotre pays a soif i aenir !!!

Ainsi comme nous l'avons vu, notre pays
subit de plein fouet les ravages de la
mondialisation capitalist ainsi que les
consequences de la politique librale
conduite par les diffrents gouverne-
ments.
Nous avons pu mesurer, ici, les effects de
cette politique d'inspiration librale dfinie
depuis Paris et sans concertation avec la
population et les lus martiniquais.
Ni les diffrentes measures d'incitation
l'embauche calques sur les dispositifs
franais, ni les diffrentes measures pour
l'emploi spcifiques aux DOM :
-allgements gnraux des charges
sociales pour certain secteurs,
Contrat d'accs l'emploi( loi Perben
de 1994)
Dispositions multiples d'incitation
l'emploi des jeunes
Cong emploi solidarity,
- Loi d'Orientation pour l'Outre mer en
2000, suivie de la Lopom de 2003,
- Multiplication des emplois aids ...etc
n'ont pas sensiblement amlior la situa-
tion de l'conomie et l'emploi.
Par contre, elles ont gonfl les profits et
aggrav le deficit de la Scurit social.
Quant la dfiscalisation prsente
comme la panace, mme Franois BA-
ROIN, le ministry de l'outre mer reconnat
qu'elle a surtout encourage la speculation
foncire et immobilire en provoquant
une flambe des prix et des logements au
point qu'aucune famille mme de condi-
tion moyenne ne peut envisager l'acqui-
sition de son propre toit. Pire, elle favorite
l'installation de gens venus d'ailleurs, la
recherche de la mer et du soleil et qui ac-
ceptent d'acheter n'importe quel prix.
Et voil les Martiniquais progressivement
dpossds de leur patrimoine Le gno-
cide se fait insidieusement.











Aiu Snat 1 31 Octobre 2006

LoI ORGANIQUE SUR L'ADAPTATION LEGISLATIVE DANS LES DOM:

LE JACOBINISME NEST PAS MORT !


Le Snat a discut et adopt deux lois
portant dispositions statutaires et insti-
tutionnelles relatives l'outre-mer le 31
octobre dernier qui sont relativement
passes inaperues.
Pourtant ces lois, l'une organique et
l'autre ordinaire, concernent d'une part
la mise en uvre du nouvel article 73
permettant que les lois et rglements
dans les dpartements et rgions d'ou-
tre-mer puissent faire l'objet d'adapta-
tions tenant compete des
"caractristiques et contraintes particu-
lires" de ces collectivits.
La Constitution en effet prvoit qu'elles
peuvent dans le cadre du principle
d'identit legislative (assimilation), sur
habilitation legislative pralable, adapter
les lois et rglements dans les matires
relevant de leurs comptences ou en-
core tre habilites fixer elles-mmes
les rgles applicable sur leur territoire
dans un nombre limit de matires pou-
vant reliever du domaine de la loi. La loi
organique vote entend encadrer ces
nouveaux pouvoirs. C'tait donc impor-
tant puisque certain juristes (cf Anne-
Marie LE POURRIET), suivis en cela
par des assimilo- dpartementalistes
avrs, vont jusqu' affirmer que la rvi-
sion constitutionnelle du 28 mars 2003
accordait aux DOM une quasi-autono-
mie don't ils seraient incapables jusqu'
aujourd'hui de se servir.
Et d'autre part, il s'agissait de donner
suite au vote majoritaire des habitants
de Saint-Martin et Saint- Barthlemy d-


sirant transformer ces communes en
Collectivits autonomes au titre de l'ar-
ticle 74 nouveau de la Constitution.
Il faut reconnatre qu'il n'y a pas de quoi
se fliciter des dispositions nouvelles
en matire d'adaptation legislative et r-
glementaire : elles sont empreintes
d'esprit de recentralisation.
Claude LISE, Snateur de la Marti-
nique, a relev que la procedure mise
en place pour l'habilitation prvoyait que
le Prfet pouvait demander l'Assem-
ble (dpartementale ou rgionale) qui
a pris une dlibration, en application
de l'habilitation qui lui a t accorde,
de procder "une nouvelle lecture".
On revenait au temps des Gouverneurs,
a dnonc le Snateur Serge LAR-
CHER. Finalement cette disposition a
t retire.
Serge LARCHER a fustig aussi le fait
que les dlibrations demandant des
habilitations lgislatives deviennent ca-
duques avec le terme du mandate de
l'assemble qui les a votes. Quand on
pense qu'une assemble aura mis deux
ans obtenir une habilitation, on voit
que le Gouvernement a choisi "de faire
de l'adaptation un droit quasiment inap-
plicable", a comment le Snateur -
maire du Diamant.
Les procedures permettant les habilita-
tions sont alourdies et l'article 73 de-
vient un faux-semblant, conclut Serge
LARCHER, rejoignant trois ans aprs
l'analyse faite dans ces colonnes
Par ailleurs, Claude LISE a soulign


S

Claude Lise et Serge Larcher Snateur de la Martinique reclament des habilitations dans plusieurs domaines


que rien ne lve l'obstacle constitu par
l'inscription de la demand d'habilitation
l'ordre du jour des assembles.
En fait, a-t-il argument, rien ne change
par rapport au droit d'initiative legislative
et rglementaire consent aux DOM par
les dcrets d'avril 1960 aprs les v-
nements de dcembre 1959, disposi-
tions depuis inscrites dans la loi.
Aucune loi l'initiative des DOM n'a ja-
mais t adopte.
D'autant que l'expos des motifs de la
loi organique prcise bien que le lgis-
lateur (les parlementaires franais) "de-
meurera libre d'accorder ou non
l'habilitation sollicite" ou encore
"pourra galement poser des limits
aux facults d'adaptation des assem-
bles locales", etc.
Nous avions nous-mmes soulign le
peu de porte de la revision constitu-
tionnelle de l'article 73 en matire de
possibility d'adaptation legislative par
les DOM ET ROM (champ d'application
limit et procedure complique).
Claude LISE en tire comme conclusion
qu'il faudra, aprs l'lection prsiden-
tielle, rcrire le titre XII de la Constitu-
tion concernant notamment les DOM.
Aussi faut-il que les forces de progrs
se rassemblent pour exiger des enga-
gements prcis des prsidentiables
franais dans ce domaine comme dans
d'autres.
Cependant, dans l'immdiat, Claude
LISE demand que soit recens un pre-
mier train de demands d'habilitation
dans les domaines o il y a urgence :
par example, transport, logement, envi-
ronnement, culture,.... Il souhaite une
concertation avec le gouvernement ac-
tuel. Une mise l'preuve en quelque
sorte.
Dcidment ce dbat illustre que le ja-
cobinisme franais n'est pas mort.
Cela dit, ce dbat prouve aussi a pos-
teriori que notre Parti avait raison, dans
le cadre de la Constitution telle qu'elle
est, de proposer le choix de l'article 74
donnant la possibility d'avoir l'Autono-
mie, bien sr en se battant pour une loi
organique spcifique adapte notre si-
tuation qui n'est pas celle de la Polyn-
sie ou de la Nouvelle-Caldonie ou
encore de Saint-Barthlemy.
Antoine GILLES.











Marie eorge BU)(FFET 6ientt en Martinique :

BIENVENUE !!!


Les 23 et 24 novembre prochains, Ma-
dame Marie-George BUFFET, la secr-
taire national du Parti Communiste
Franais, effectuera une visit la Mar-
tinique.
Fait-il rappeler que le PCF a t, au
course de ces derniers mois, au ccur de
toutes les luttes sociales et politiques.
(Crises des banlieues, o se trouvent
un grand nombre de communes gres
par des communist ; lutte la defense
des Sans -papiers victims des lois
sclrates et xnophobes votes par
Nicolas SARKOSY) ? Qu'il s'agisse de
la champagne victorieuse contre le rf-
rendum qui entendait imposer le libra-
lisme comme principle intangible de la
construction europenne. Qu'il s'agisse
encore de la lutte contre le Contrat pre-
mire embauche qui faisait des jeunes
demandeurs d'emplois une main d'oeu-
vre taillable et corvable merci, aggra-
vant du coup leur prcarit, le PCF a
toujours t present.
La secrtaire national du PCF arrivera
jeudi matin 23 novembre 9h30 en pro-
venance de la Guadeloupe o elle aura
pass deux jours.
Certes, il est difficile, dans le context
actuel de dissocier cette visit des
proccupations des diffrents candidates
potentiels aux lections prsidentielles.
D'autant qu'elle vient d'tre dsigne,
par un vote bulletin secret et par la
quasi-totalit des militants de son parti,
comme la candidate propose aux au-
tres formations pour porter la bannire
de l'opposition des travailleurs au lib-
ralisme.
M.G BUFFET n'en sera pas sa pre-
mire visit en Martinique. Elle y est
dj venue en quality de ministry de la
Jeunesse et des Sport, qui a consacr
toute son nergie la lutte contre le do-
page qui empoisonne le monde sportif.
Aujourd'hui, elle vient avec le dsir de
mieux s'imprgner de nos ralits. D'o
des rencontres essentiellement consa-
cres aux acteurs de la vie conomique
et social du pays, avec comme princi-
paux points forts la visit de la plate-
forme agro-alimentaire de Petit -Morne
au Lamentin, une rencontre avec les
responsables de la filire banane don't
la production est toujours menace par
la volont des multinationales amri-
caines, qui, au nom du libralisme, veu-
lent en finir avec le peu de ce qui reste
de la protection de notre production sur
le march europen.


Marie-George Buffet vient
Le volet social constituera une proccu-
pation important de sa visit,
puisqu'elle ira la rencontre des ou-
vriers agricoles sur une exploitation du
Franois, rencontrera le Bureau du Co-
mit conomique et social regional, ainsi
que les syndicats autour de la problma-
tique de l'emploi. Bien entendu cette vi-
site sera agrmente de quelques
visits protocolaires avec les principaux
dcideurs du pays (Conseil Rgional et
Gnral, Maire de Fort-de-France et
avec Aim Csaire).
Une rencontre fraternelle est prvue
avec les militants et les sympathisants,
le jeudi 23 novembre partir de
20Heures, Pays Mls
Les responsables de notre parti ne man-
queront pas de l'entretenir des ques-
tions qui les proccupent et en
particulier celles relatives l'volution
institutionnelle, au dveloppement co-
nomique pour sortir de cet assistant de
plus en plus morbide et de nos relations
avec l'Europe.
Tous les militants et sympathisants com-
munistes doivent se mobiliser pour faire
de cette rencontre un vritable succs.
Atravers la visit de M.G BUFFET, nous
aurions cour de recevoir la reprsen-
tante d'un parti qui s'est toujours montr
solidaire des luttes des communists et
des travailleurs martiniquais, qui sou-
tient notre revendication d'un pouvoir
martiniquais et don't les lus ont toujours
dfendu nos intrts tant devant le Par-
lement Franais qu'a Bruxelles. Le Parti
communist franais est un alli sr sur
lequel nous pouvons computer.
Bienvenue Marie Georges BUFFET !
Georges Erichot


la rencontre des Martiniquais
Marie George BUFFET dsign
par le PCF pour tre candidate
du rassemblement antilibral

Vendredi 10 et samedi 11 novembre, les
adhrents du Parti communist franais
se sont prononcs, par un vote sur la pro-
position de leur Confrence Nationale du
22 octobre. Ils devaient dclarer s'ils
taient d'accord pour qu'un communist
soit le candidate antilibral pour la prsi-
dentielle du 2007.
Deux militants proposaient une candida-
ture communist defendant le programme
du PCFet le rassemblement des couches
populaires. Il s'agit de Maxime Gremetz,
ancien membre du BP, dput de la
Somme, et Jean-Jacques Karman du Co-
mit central lu de la region parisienne.
Le choix des militants communists n'a
pas bnfici de tout le battage mdia-
tique organis autour de I'UMP, du PS et
de l'UDF et mme de LE PEN.
Il n'empche que c'est bien Marie George
BUFFET qui l'emporte en s'engageant
pour une gauche populaire, citoyenne, d-
cide rompre avec le libralisme ainsi
qu'elle I'a dj fait en votant NON au der-
nier rfrendum sur la Constitution euro-
penne.
Ce n'est qu'une premiere tape. Mainte-
nant, il dpend des collectifs unitaires du
rassemblement antilibral de se pronon-
cer de faon definitive sur le ou la candi-
date capable de raliser une mobilisation
populaire triomphante. Une nouvelle poli-
tique au bnfice du people travailleur de
France. Cette decision finale sera prise
les 8et 9 dcembre sur la base d'un pro-
gramme satisfaisant les lgitimes reven-
dications populaires au xxlme sicle.
A. Constant











MOBILISATION CONTRE LA PRIVATIZATION DE L' NERGIE


Mobiliss depuis plusieurs annes, les
syndicate CGT de l'nergie de la Corse,
Guyane, Guadeloupe, Runion et Mar-
tinique pointent du doigt le glissement
vers la privatization opr par EDF. L'ul-
timatum lanc par eux d'un conflict par-
tir du 20 novembre, si aucune rponse
n'tait apporte l'ouverture des ngo-
ciations sur la politique nergtique
mene par Electricit de France, a port
ses premiers fruits. Les organizations
syndicales ont obtenu un rendez-vous
avec la direction central. Reste en
dterminer la date. Ces rencontres se-
ront dterminantes pour l'avenir. Qu
elles seront les rponses de la direction
d'EDF aux revendications des salaries ?
Runies en assemble gnrale le 13
novembre au Vtiver en Martinique,
l'ensemble des organizations cgtistes
sonnent l'alarme en direction des popu-
lations et des lus. Ils se sont regrouper


3T Guadeloupe Ernest Lacaud I
Philippe Jessbac, UGT Guyane


en Inter POM (pays d'Outre-mer ) pour
exiger une vritable politique nerg-
tique pour nos rgions. La direction a
confirm son orientation qui vise filia-
liser le secteur de la production en rem-
plaant les moyens existants vtustes
par des units de production quiva-
lentes celles existantes. Ainsi, selon
les syndicats, EDF aurait dcid de
n'assurer que 50% des besoins nerg-
tiques de chaque pays. Le reste est
laiss la charge des privs. D'une
mme voix les syndicats dnoncent
cette logique de rentabilit financire.
Selon Flix Flmin de la CGT Guade-
loupe, "la volont de privatiser l'nergie
Cectrique aura des consequence graves sur
le devenir conomique des diffrents pays".
Les repercussions se front ressentir au
niveau du prix : actuellement le kilo watt
est de 0,45cts, EDF privatise il en co-
tera 0,90cts. Cette logique finan-
cire est dj en place, elle se
traduit, "par le racket organis qui
Sn consiste exiger des avances
sur consommation la clientele
de nos pays ; procedure n'ayant
pas course en France", expliquent
les organizations syndicales. La
diminution de la quality du ser-
vice public est perceptible dj
avec les nombreuses coupures
d'lectricit. La question de l'em-
ploi des jeunes est galement
ique dterminante : en 2000, EDF-
Martinique comptait prs de 800


salaries, en 2006 elle n'en compete plus
que 649. Leurs diffrentes mobilisations
en interne auront dj permits d'obtenir
que la direction gnrale EDF inves-
tisse 2 milliard d'E sur l'ensemble des
pays sur les 40 milliards prvus en
France en replacement des moyens
actuels de production. Mais cela ne r-
sout pas la problmatique des nou-
veaux moyens de production sachant,
par example, que pour la Martinique la
consommation augmente de prs de
5% /an. S'agissant des nergies renou-
velables, sans y tre opposs, les syn-
dicalistes souhaitent que cela se fasse
dans le cadre de la puissance publique.
L'nergie, au mme titre que la sant ou
l'eau ou le transport, ce sont des biens
publics qui doivent rester sous matrise
argument Flix Flemin. Les nergies
renouvelable ne sont pas des produc-
tions de masse donc, il faut malgr tout
dvelopper l'nergie base de matires
fossiles, plaident les syndicalistes. Il est
temps de mettre plat toutes ces pro-
blmatiques lies aux politiques ner-
gtiques. Pour ce faire, les syndicats
interpellent lus et populations afin
d'avoir un dbat public dans chaque
pays. Les syndicalistes disent remplir
leur devoir vis--vis des travailleurs et
des populations en matire d'emploi et
de dveloppement conomique, en se
battant pour que l'nergie ne fasse pas
l'objet d'appropriation prive.
C.B.


L'HPITAL MENACE :

MISE EN GARDEN DE LA CGTM


Dans une declaration remise la
press, la CGTM Sant s'inquite de la
dgradation des conditions de travail
dans les hpitaux de Martinique et de
ses consequences tant pour le person-
nel soignant que pour que pour les ma-
lades. Pour la central syndicale un
certain nombre de dysfonctionnements
sont observs aussi bien au CHU,
Emma Ventura, au CH Lamentin qu'au
Trois-llets. C'est ainsi qu'on apprend,
par example, qu' au CHU les chau-
dires tant en panne, la Direction est
amene traiter le linge l'extrieur,
qu'une armoire lectrique prend feu
aprs travaux et que les travaux de
maintenance ne respectent pas les r-
gles de scurit. Un certain nombre de
problmes viennent perturber le bon


fonctionnement de l'hpital. Emma Ven-
tura n'est pas en reste puisse qu'au
mois d'octobre la CGTM Sant signal
qu'un nombre important de mdica-
ments ont t perdus cause d'une
chambre froide dfectueuse.
La liste est longue des griefs que d-
nonce le syndicate et qui montrent
qu'une fois de plus la logique purement
comptable de la gestion de l'hpital
porte gravement atteinte l'obligation
de soins de quality laquelle nous
avons tous droit.
En voulant faire des conomies on ar-
rive l'effet inverse. Bon mach kout
ch. Cette politique du plan Hpital
2007, initie par la droite depuis 2004,
impose aux tablissements de faire
des conomies drastiques don't les


consequences sont aujourd'hui dnon-
ces .En effet, cette politique entrane
non seulement une dgradation de la
prise en charge des malades mais ac-
centue la mauvaise quality des condi-
tions de travail du personnel, soumis
la pression de "rsultat" sans les
moyens ncessaires. Face la dgra-
dation de la situation, la CGTM pousse
ce cri d'alarme : L'hpital public est en
grand danger cause de la politique
des dirigeants de l'Etat franais .Et il
court grands pas vers sa remise en
question total et sa privatization, si la
population et les personnel des hpi-
taux ne se mettent pas ensemble pour
le sauvegarder.
F.P.











SALE TEMPS POUR GEORGES W. BUSH


Ce mois de novembre a t particulire-
ment sombre pour Georges W. Bush.
Non seulement il a perdu dans son pays
la majority la chambre des reprsen-
tants et au snat, mais encore, sur la
scne international, il a subi deux
lourdes dfaites : la condemnation par
l'Assemble gnrale de l'ONU du blo-
cus des Etats Unis contre Cuba, d'une
part, et d'autre part, la victoire au Nica-
ragua de Daniel Ortga, sa bte noire.
La resolution prsent par Cuba devant
l'assemble gnrale de l'ONU et rcla-
mant la leve du blocus que les Etats
Unis imposent Cuba depuis plus de
40 ans a obtenu 183 voix pour. Seuls 4
pays don'tt les Etats Unis ) ont vot
contre. Il y a eu 1 abstention. C'est la
plus lourde dfaite des Amricains
l'ONU. Georges W. Bush, en digne re-
prsentant de l'imprialisme US a re-
cueilli l'ONU le rsultat de sa politique
de enforcement du blocus contre Cuba
en voulant imposer d'autorit un ensem-
ble de lois sclrates tous les pays
du monde, pour interdire les changes


Les groups anti-guerre ont remport une premiere bataille...


commerciaux avec Cuba.
Il faut savoir que G. Bush a fait publier
un norme livre connu sous le titre de
"Plan Bush". Le plan Bush ne vise rien
de moins que la recolonisation de
Cuba et l'imposition l'le d'un admi-
nistrateur dsign par la Maison
Blanche, comme c'est le cas actuel-
lement en Irak. Ce rve fou de Bush
s'est envol un peu plus aprs la vic-
toire de Daniel Ortga, lu president
du Nicaragua, malgr les normes
pressions exerces par l'administra-
tion amricaine.
Daniel Ortga refuse la mainmise
des grosses socits multinationales
contrles par des Amricains qui
exploitent et pillent son pays, l'un des
plus pauvres d'Amrique latine. Avec
ce nouveau president progressiste
se enforce l'alliance des peuples qui
se sont librs de la domination des
Etats-Unis, avec Fidel Castro
Cuba, Chavez au Vnzuela et Evo


Morales en Bolivie.
Runis au sein de I'ALBA, Cuba, le V-
nzuela et la Bolivie dveloppent une
politique de solidarity au profit de leurs
peuples. Ainsi 20 000 mdecins cubains
prtent assistance au Vnzula et en
Bolivie dans les quarters dfavoriss
o les patients qui n'ont pas les moyens
de payer sont guris et sauvs gratuite-
ment.
Ainsi le Vnzuela livre du ptrole un
prix prfrentiel dans le cadre de l'ac-
cord "Ptrosur" pour l'Amrique latine et
"Ptrocaribe" pour la Carabe.
L'norme frustration de Bush explique-
rait pourquoi 5 jeunes patriots cubains
sont injustement emprisonns depuis 8
ans dans les prisons des Etats-Unis,
sans pouvoir recevoir la visit de leur fa-
mille, alors qu'une cour de justice At-
lanta a annul le jugement qui les a
condamns pour terrorism sans aucun
fondement.
R. Riam


CUISANTE DFAITE

POUR BUSH


Min par l'enlisement pourtant prvisi-
ble de l'US Army en Irak (plus de 2 800
soldats amricains tus et des milliers
de blesss, plus de 30 000 civils ira-
kiens tus selon certaines sources)
ainsi qu'en Afghanistan et par toute une
srie de scandals claboussant nom-
bre de trs "vertueux" membres de son
administration. Georges W Bush vient
de se voir inflig un cuisant camouflet. Il


perd la majority dans les deux cham-
bres et se trouve dans l'obligation de
devoir composer avec le parti dmo-
crate. Reste savoir comment les
Etats-Unis vont pouvoir se sortir du
bourbier o il se sont fourrs, ainsi que
d'une situation social qui se dgrade
l'instar des victims de Katrina.
K.S


Donald Romsfeld, l'artisan des deux
geurres amricaines, renvoy !
Cela reste de la poudre aux yeux


CUISANTe D -FAITe

POUR BUSH










Isral- (Palestine Massacre de Beit Hfanoun:

HALTE AU MASSACRE DU PEOPLE PALESTINIEN


L'agression criminelle isralienne contre
le Liban a boulevers l'opinion mon-
diale. Mais force est de constater qu'il
n'en a pas t de mme lors du massa-
cre d'enfants et de civils Beit Hanoun
(19 morts) dans la bande de Gaza. Nul
ne peut croire la thse de "l'erreur" du
gouvernement isralien. La bande de
Gaza est devenue un vaste camp de
concentration du people palestinien.
Ses habitants sont soumis un blocus
impitoyable renforc par des raids in-
cessants de l'arme isralienne. Le
massacre de Beit Hanoun a dclench
un rflexe de revanche chez les Pales-
tiniens. Certaines milices ont annonc
la reprise des attentats humans. La


morgue d'lsral face ces crimes est
d'autant plus insupportable qu'il bnfi-
cie de la complicit active de la politique
tasunienne. Une complicit renforce
depuis l'agression yankee contre l'Irak
pour mieux contrler le ptrole. Il n'y a
qu' voir le veto des USA l'ONU pour
viter une condemnation d'lsral aprs
ces crimes de Beit Hanoun. La nomina-
tion au poste de vice-premier ministry
d'Avigor Liberman, leader d'un parti
d'extrme droite appelant chasser les
Arabes d'Isral, signifie bien que l'actuel
gouvernement d'Ehud Holmert tourne le
dos aux ngociations et s'enfonce dans
la voie de la repression sanglante. Ce
n'est pas de la sorte que la Palestine et


Isral pourront parvenir exercer leurs
droits d'Etats souverains et vivre en
paix. Ainsi que vient de l'affirmer le pa-
triarche chrtien de Jrusalem, Monsei-
gneur Sabbah : "Le chemin qui conduit
la scurit est simple: ilfaut arrter d'op-
primer celui qui vit ct de vous. C'est
cette oppression qui provoque f'inscurit
actuelle. ZRedonnez un people toute sa di-
gnit et sa fi6ert, celui-ci n'aura pfus envie
de vous envoyer des roquettes".
Nous communists martiniquais, ap-
prouvons ces paroles pleines de sa-
gesse et de bons sens.
Puisse Isral les entendre.
A. Constant


*f e


lbnie- ave com fee CNRTMETcnans
lane e ezolah- leu on nl- bnfiineelidugnecua


sio au Lian ls diieat lit de rersnat de la cc




la bad de Gaz es la cbeo- TNUEPLSTE PU
ferteaux mssile et ous deleurs UNE PIX JUTE AUMOYEN

agesio s'ved'utnpu Jon sa voix aux voxe exe
crmiel uele vctme pe- cele qi tavrslemoded
mire et nobeue de csd- nonen le crme de gurr et
ciis- femmes enans viilad pus un-oxnan 'nss
Squ de asasn en unfom ra en tout imunt accomplit.
-iiar mirilet caet so S'ngg ~ -efre se -fot

avulmn bombarde. occdnae en permanence
vian afam r hu iir terori- rist d'OIsral.S
se le Paetiin de Gaz et de Reovel sa soiart ave la
Cijrdne cc puni pou ao i juste lut du pepl palstiie
dortiumn chis ler re- pou la liato de sa patrie.

prsetat. A- ebousifm
(don la Frne et bie ened le 10 noemr 2006.

leO. tsU i d' miq e Pou le -
s s p e q l D e
00---- -----
O' *0 -


0 - 0. 0Il~llllll(ll~
Illtllltll~IllI. -. -. ~


Visite de la Secrtaire


Rationale


du Part Commnuniste


Franais


Rencontrefraternelle
des miffitants

et sympathisans du PCV-1

avec

Marie-George Buffet


Jeudi 23 Novem6re 2006

20 heures


Chez eorges Erichot
Pays 5Mls- Lamentin


Soyons nombreux !!!












SOMMET SINO-AFRICAIN


Le premier Forum de Coopration Sino-
Africain FOCAC runissait 48 pays du
continent noir vient de tenir ses assises
Pkin (Chine). Le fait que plus de 40
chefs d'Etats et de gouvernements aient
tenu personnellement reprsenter leur
pays souligne pleinement l'importance
de l'vnement. Actuellement qua-
trime puissance conomique mon-
diale, la Chine accord un intrt
particuliers l'Afrique qui recle, il est
vrai, d'importantes gisements de ptrole


et de matires premires.
Mais contrairement l'Occi-
dent, Pkin entend promou-
voir une cooperation
"gagnant gagnant" profita-
ble tous. La Chine propose
ainsi de multiplier par deux
l'aide financire accorde
l'Afrique pour les trois pro-
chaines annes. La dette
des pays les plus pauvres
se verra annul au travers
de la mise en place de
prts gouvernemen-
taux taux zro. Le
march chinois sera
ouvert aux Africains et
les investissement chinois en
Afrique fortement encourages.
Le secret incontestable de la per-
ce chinoise rside dans l'offre de
prestations de quality ralises
des prix nettement infrieurs
ceux du march, sans ingrence
dans les affaires africaines et dans
le respect de la souverainet des
Etats.
L'Occident a beau jeu d'accuser la
Chine de n'tre pas trs regar-
dante sur la nature des rgimes
avec lesquels elle coopre, lui qui
a toujours soutenu les chefs d'Etat
les plus corrompus du continent
(Bokassa, Mobutu, Tschombe...).
Aucun africain n'ignore que les oc-


Les chefs d'Etat Africains runis Pkin


cidentaux sont intresss avant tout par
le pillage organis des richesses de
leurs pays. Ce n'est pas pour rien que
ces derniers subordonnent le moindre
accord l'application d'une politique
nocolonialiste librale. Ce n'est pas
sans raison que l'Afrique n'arrive tou-
jours pas dcoller.
Pour les Africains, la Chine c'est la pos-
sibilit d'chapper aux diktats du FMI et
de la Banque mondiale C'est l'assu-
rance d'chapper aux ingrences tran-
gres et de pouvoir enfin chercher
rgler leurs problmes comme ils l'en-
tendent.
Il est vident que l'occident beaucoup
perdre dans cette perspective
K.Solaris


NICARAGUA : VICTOIRE DE DANIEL ORTEGA


I'lection prsidentielle, le
dimanche 5 novembre. Le
FSLN, entr triomphale-
ment Managua capitale
du Nicaragua) en 1976 au
terme d'une longue lutte
de liberation mene contre
le dictateur proamricain
Anastasio Somoza, s'est
a trouv confront une
,. contre-rvolution finance
arme et dirige par la
CIA, qui devait conduire
en 1990 la chute du r-
gime sandiniste l'issue
d'une election prsiden-
tielle gagne par Violeta
Chamorro, candidate de la
Daniel Ortega incarne l'aspiration la souierainet nationals droite.
des Nicaraguayens La politique ultralibrale
de la droite, le pillage du
Daniel Ortga, candidate du Front Sandiniste pays par les companies nord-amricaines,
de Liberation Nationale (FSLN), a gagn pays par les companies nord-amricaines,
de Liberation Nationale (FSLN), a gagne la misre et la corruption ont conduit le peu-


ple nicaraguayen renouveler sa confiance
au FSLN et son leader Daniel Ortega.
Certes, le Daniel Ortga de 2006 n'est plus
le jeune gurillero franchement de gauche,
idaliste, de la priode de lutte contre So-
moza. Il s'est rapproch de la hirarchie ca-
tholique, s'est alli un ancien mercenaire
des Contrass", tandis que le FSLN se fissu-
rait et se divisait. Cependant, l'acharnement
des Etats-Unis le combattre politiquement,
tout faire pour empcher sa rlection
prouve qu'il demeure un ennemi de l'imp-
rialisme, l'homme qui incarne les aspirations
la souverainet national et aux progrs
social du people nicaraguayen.
Sa victoire est aussi celle de la gauche la-
tino-amricaine toute entire. Et elle
contrast fortement avec la dfaite de Bush
et du Parti rpublicain l'assemble des d-
puts et au Snat des Etats-Unis.
Dcidment un vent nouveau souffle sur le
continent amricain !
Maurice Belrose














BOLIVIE : COUP D'ETAT EN COURSE DE PREPARATION ?


Chavez & Morales ne devront pas baisser la garde

Compte tenu des prcdents histo-
riques en Amrique latine et des infor-
mations qui nous parviennent, il n'est
nullement hasardeux d'affirmer qu'un
coup d'Etat est actuellement en prpa-


ration contre le president dmo-
cratiquement lu de la Bolivie,
Evo Morales. Les gouverneurs
des Etats producteurs de gaz et
de ptrole ( Beni, Pando, Santa
Cruz de la Sierra, Tarija) soute-
nus par la Cour supreme de jus-
tice de la Nation (tous
ractionnaires autant que corrom-
pus) encouragent la formation de
"comits civils", fer de lance de la
subversion politique "visible", et
assurent qu'ils ne se soumettront
pas la future constitution pro-
gressiste si celle-ci n'est pas ap-
prouve par une majority de deux
tiers des voix. Ils opteront alors
pour des autonomiess dparte-
mentales" visant priver l'Etat de
ses principaux revenues.
Les entrepreneurs privs de
transports sont prts paralyser l'co-
nomie du pays comme cela fut fait au
Chili contre Allende.
Ces "comits civils" don't financs par
le patronat et bnficient de la collabo-


ration des haut grads de la police (au
niveau des colonels). Les mdias aux
mains du grand capital ont dj com-
menc les mettre en vedette.
L'Union europenne, tout comme la
multinational brsilienne Ptrobas, se
prte au jeu en cessant d'investir en
Bolivie.
La COB, le puissant syndicate bolivien,
travaill de l'intrieur, oscille entire le
soutien l'Etat ou le ralliement aux fu-
turs putchistes
Tous veulent, Etats-Unis en tte, se
dbarrasser de "l'Indien" Morales et du
"Ngre" Chavez. Au Vnzula, aprs
le fiasco du recours l'opposition, il ne
reste comme option que "l'accident",
l'attentat ou l'empoisonnement. Pour
la Bolivie, le coup d'Etat semble d'ac-
tualit. Dj des militaires nord -am-
ricains affluent la Paz capitale de la
Bolivie) sous couvert de terrorism ou
de sjours d'tudes...
Le people bolivien devra jouer serr
s'il veut pouvoir sortir de la misre.
K.Solaris


IELGAE


AVIS DE CONSTITUTION

Suivant un acte sous seing priv du 7 No-
vembre 2006, constitution d'une socit
responsabilit limite don't les caract-
ristiques sont les suivantes :
Denomination social: COMPAGNIE DE
PECHE INTERNATIONAL (CPI)
Capital social :8000 euros en 100 part de
numraires intgralement libres.
Sige social : 23 rue Alexandre Trissot -
97200 Fort-de-France.
Objet: la pche, et toutes activits se rat-
tachant la mer ou la terre, ainsi que
l'import export.
Dure :99 ans computer de son immatri-
culation au Registre de Commerce et des
Socits.
Grant : M. JO Jos.
La socit sera immatricule au registre
du Commerce et des Socit de Fort-de-
France.
Le Grant FA 7025

VITA-DIET
SARL AU CAPITAL DE 7622,45 EUROS
SIGE SOCIAL : 44, RUE SCHOELCHER
97214 LE LORRAIN
R.C.S. : FORT DE FRANCE
SIREN : 387 576 655 00014

AVIS DE DISSOLUTION

La socit VITA-DIET sus dsigne a t
dissoute par decision des associs l'is-
sue de l'assemble gnrale extraordi-
naire du 4 Novembre 2006.
Cette declaration de dissolution sera d-
pose au Greffe du Tribunal de Com-
merce de Fort-de-France.
Conformment aux disposition de l'arti-
cles 1844-5, alina 3, du Code Civil et de
l'article 8; alina 2, du Dcret n 78-704
du 3 Juillet 1978, les cranciers de la so-
cit VITA-DIET peuvent former opposi-


tion la dissolution dans un dlai de
trente jours computer de la publication du
present avis.
Les opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de Commerce de Fort-
de-France.
Pour avis
Le reprsentant lgal FA 7026

LIQUIDATION TOTAL
SCI "LA TRADE"
RCR : 438 647 679
N* DE GESTION : 2001D 168
CAPITAL : 182,94 E

Avis est donn de la liquidation total de la
SCI "La tradee, don't le sige est situ au:
17 les Alizs de Redoute rue des Avents
97200 Fort-de-France
Sur convocation du Liquidateur, l'assem-
ble gnrale s'est tenue au sige de la
SCI, le 15 Octobre 2006.
Les comptes ont t approuvs, quitus a
t donn au liquidateur M. Valre Andr
MARTHE, mettant fin sa mission.
Les formalits de dpt et radiation se-
ront faites au Greffe du tribunal de Com-
merce de Fort-de-France.
Pour avis
Le Liquidateur FA 7027

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte sous seing priv en date du 27
Octobre 2006, il a t constitu une so-
cit aux caractristiques suivantes :
Denomination : P'tit Djo Locations et Ser-
vices
Forme : Socit responsabilit limite
Sige social : 5 rue Rumba Redoute -
97200 Fort-de-France
Capital : 10 000 euros
Dure : 99 ans ds l'immatriculation au
RCS de Fort-de-France
Objet social : achats, ventes location de


voitures.
Grance : Mme Marina SEVELE
FA 7028
AVIS DE CLOTURE
DE LIQUIDATION AMIABLE

Planet Phone Carabes
SARL au capital de 7622,45 E
Sige social : 7 rue Lamartine 97200
Fort-de-France.
Siret : 440 008 175 00026
Selon le procs verbal de I'AGE du
30/11/06, il a t dcid de la radiation de
la SARL effet du 30/09/2006 au R.C.S.,
quitus es donn au Liquidateur
Pour avis, la Grance FA 7029

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 3 Novembre 2006, il a t consti-
tue, pour une dure de 99 ans" la so-
cit "LA BAIE DES ANSES", socit
responsabilit limite au capital de
100 000 euros, don't le sige social est
C/o MBE 202 Mangot Vulcin 97288 LA-
MENTIN Cedex 02. La socit pour
objet en France et dans tous pays de :
- l'achat et la vente de biens immobi-
liers et de titres de socits reprsentatifs
de biens immobiliers
- l'achat de terrains, travaux de lotisse-
ment et de vente de ces terrains
- l'activit de marchand de biens
S l'activit de construction immobilire
et de promotion
Le premier grant de la socit, pour une
dure indtermin, est M. Hubert DE
JAHAM, demeurant habitation Piton, en
face de la plage de Cluny SAINTE-
ROSE (97115).
La socit sera immatricule au Registre
de Commerce et des Socits de Fort-
de-France.
Pour avis FA 7030


AVIS DE TRANSFER
DE SIGE SOCIAL
SARL VESANES BTP

Au terme de l'Assemble Gnrale Extra-
ordinaire du 2 Janvier 2006, il a t d-
cid, avant constitution et declaration
lgale de la socit, que le sige social
initialement prvu :
Zac de Rivire-Roche Bt E2
bote n 34 97200 FORT DE FRANCE.
Soit transfr l'adresse suivante :
Bt DE Esc 3 Porte C001 Cit Dillon
- 97200 FORT DE FRANCE
En consequence l'article 4 des status est
modifi comme suit :
Le social est fix Bt DE Esc 3 Porte
C001 Cit Dillon 97200 FORT DE
FRANCE.
Le Grant
Louis-Ren VESANES FA 7031

AVIS DE TRANSFER

L'assemble gnrale ordinaire de la so-
cit CHRONOPROD SARL qui s'est
runie le Mercredi 18/10/2006 prsid par
son grant Monsieur Jean-Franois
MAGGI a dcid de transfrer le sige
social ladite socit au 4 et 5 rue Georges
Eucharis 1 A Immeuble Dillon express -
97200 Fort-de-France
Pour avis
Le Grant FA 7032

AVIS DE CONSTITUTION

Au terms d'un acte sous seing priv en
date du 16 Octobre 2006, il a t consti-
tu une socit reprsentant les caract-
ristique suivantes :
Forme : SARL (socit responsabilit li-
mite)
Denomination : T.H.A.D.










1n1 'j'


Sige social : Quartier Terrier
97215 Rivire-Sale
Capital : Le capital social est fix
7 500,00 E (sept mille cinq cent euros)
Objet : La socit pour objet Gros
Euvre, Voiries et Rseaux divers.
Dure : 50 ans computer de sa date d'im-
matriculation au Registre de Commerce.
Grance : M. VEBOBE Sylvre demeu-
rant chapelle Balata, 97212 Saint-Jo-
seph
Pour avis
La Grance FA 7033

AVIS DE CONSTITUTION

Le 27 Octobre 2006 a t constitute une
EARL ayant les caractristiques sui-
vantes :
Objet: Production, vente de products agri-
coles et toutes activits connexes
Denomination : EARL LES PARCELLES
REUNIES
Sige social : Spourtourne Route du
Calvaire Morne des Esses 97230
Sainte Marie
Dure : 99 ans
Capital social : 7 632 apports en nu-
mraire 7 632 E
Grante : Madame BRELEUR Lucienne
demeurant, Spourtourne Route du Cal-
vaire Morne des Esses 97230 Sainte
Marie
La socit sera immatricule au R.C.S.
de Fort-de-France FA 7034

AVIS DE CONSTITUTION

Avis en donn de la constitution de
I'EURL MOESHATELECOM
Au capital de 1,00 e
Sige social : Rsidence Thalassa 4 rue
de la Dorade 97229 TROIS ILETS
Objet : Vente de minutes tlphoniques
et accessoires lis la tlphonie.
Dure : 99 ans
Grant : Monsieur KIBIBI Lukinda
FA 7035

AVIS DE LIQUIDATION AMIABLE
ET ANTICIPE

Avis est donn de la liquidation amiable
et anticipe de la SCI Thophile, socit
civil immobilire
Au capital de 533,53 (3 500 F)
Sige social : Maison GENNEUX,
grand'anse 97221 LE CARBET
Activity : Acquisition immobilire.
Le 25 Juin 2006, les associs runis en
AGE ont vot la liquidation amiable et an-
ticipe de la socit computer du
25.06.06 FA 7036

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPE

SARL EUROARMATURES
Sige social : Zac les Coteaux
Aux terms du procs verbal de l'assem-
ble gnrale du 31 Aot 2006, Monsieur
BARAST Pedro, grant et liquidateur, a
prononc la dissolution computer de la-
dite assemble.
Pour avis
Le grant FA 7037

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPE

ORANGE. V INFINITY SARL
AU CAPITAL DE 200 EUROs
SIGE SOCIAL : 66 LOTISSEMENT HIBISCUS -
PLACE D'ARMES 97232 LAMENTIN
SIREN N : 484 945 605
R.C.S. FORT-DE-FRANCE

Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 25 Octobre
2006, les associs ont dcid la dissolu-
tion anticipe de ladite socit computer


de ce jour.
Mme GOURTAUD-ORANGE Galle My-
riam, demeurant au 66 lotissement Hibis-
cus Place d'Armes au Lamentin est
nomme liquidateur.
Le sige de la liquidation est fix au 66 lo-
tissement Hibiscus Place d'Armes au
Lamentin, c'est a cette adresse que la
correspondence devra tre adresse et
que les actes et documents devront tre
notifis.
Les actes et pices relatifs la liquidation
seront dposs au Registre de Com-
merce et des Socits de la ville de Fort-
de-France.
Pour avis et mention
Mme GOURTAUD-ORANGE Galle My-
riam
Liquidateur FA 7038

S.A.R.L. DESIGN COLOR

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte SSP en date Fort-de-France
du 27 Juillet 2006.
Forme : SARL
Denomination : DESIGN COLOR
Sige social : 34 la ferme Redoute im-
passe des hameaux fleuris 97200 Fort-
de-France
Objet : Peinture, revtement intrieur et
extrieur
Capital : 7 000,00 en nature
Dure : 99 ans
Grant: Mlle PEREZ de CARVASAL Mi-
guel demeurant au 34 la ferme Redoute
impasse des hameaux fleuris 97200
Fort-de-France
Immatriculation de la socit au R.C.S.
de Fort-de-France
Pour avis FA 7039

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un cte sous seing priv en
date du 07 Novembre 2006, il a t cr
I'EURL APHRODIT DIET SPORT sous
l'enseigne LADY FITNESS
Capital social : 7 600,00 E
Sige social : Rsidence le Vert Logis -
Villa B6 Morne Carette 97224 DUCOS
Objet social : Centre de remise en forme,
soins du corps et d'amincissement
Dure : 99 ans
Grant Mlle Guylne Marie DORE
La soci sera immatricule au Registre
de commerce et des Socits de la ville
de Fort-de-France.
Pour avis, la Grance
Marie Guylne DORE FA 7040

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte SSP en date du 20 Octobre
2006, il a t constitu une Socit res-
ponsabilit limite (EURL) au capital de 7
500 Euros, dnomme DREAM STORY
EURL.
Sige social : Domicilie au 3 rue du G-
nral de Vassoigne 97215 Rivire-Sal-
le (Martinique)
Objet : Toutes activits et services dans
la distribution de jouets, d'objets pour la
maison et de conseil en dcoration
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre de Commerce et des
Socits de Fort-de-France.
Grant Mme Dominique LAVIOLETTE
demeurant quarter Desmartinires,
97211 Rivire-Pilote (Martinique), nom-
me grante pour une dure indtermi-
ne.
La grance FA 7041

AVIS DE CONSTITUTION

Par acte sous seing priv en date du 11
Octobre 2006, il a t constitu une so-


cit civil immobilire capital variable
ayant pour denomination SCI GAMBIT.
Le capital minimum est fix 1 000,00
euros et le capital maximum 400 000,00
euro. Il est divis en 100 parts sociales
d'un montant unitaire de 10 E entire-
ment souscrites et libres.
Son objet est :
- l'acquisition, l'administration, l'exploi-
tation sous toutes ses formes, de tous im-
meuble et biens immobiliers
- toutes operations financires, mobi-
lires ou immobilires se rattachant direc-
tement ou indirectement cet objet et
susceptibles d'en favoriser la ralisation,
condition toutefois d'en respecter le ca-
ractre civil.
La socit a son sige social 14 rue du
Figuier 97234 Fort-de-France.
Sa dure est de 99 ans
Le premier grant est M. JEAN-BAP-
TISTE Grard 14 rue du Figuier 97234
Fort-de-France.
La socit sera immatricule au Greffe du
Tribunal de Commerce de Fort-de-
France. FA 7042


CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES

Identification du pouvoir adjudicateur
Etablissement public territorial
Activity principal : services gnraux
des administrations publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent: Serge LETCHIMY, Prsi-
dent de la CACEM
Adresse Internet: infos@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march
Objet : Prestations de broyage de d-
chets verts sur le site du Centre d'En-
fouissement Technique de Rivire Roche
Caractristiques principles :
Lot unique
March bons de commander
Le tonnage de dchets verts bruts (bran-
chages, troncs jusqu' 60 cm de diam-
tre, noix de cocotier et palettes abmes)
achemins sur le site est d'environ 14 000
tonnes par an.
Prestations divises en lots : non


Dure du march ou dlai d'excution : 6
mois renouvelables 1 fois
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement :
resources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 45 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
1. Valeur Technique : 40%
2. Prix: 60%
Procedure
Procedure adapte
- Conditions de dlai :
* Date limited de reception des offres : le
27 novembre 2006 12 heures
- Dlai minimum de validit des offres : 90
jours.
Autres renseignements
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur
2006/50/1 /DENV/MAPA
- Date d'envoi du present avis la pu-
blication : 07 novembre 2006
- Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peuvent tre rcuprer sur le site
de la CACEM l'adresse suivante :
http://www.cacem.org
- Seules les offres dposes ou en-
voyes l'adresse indique dans la ru-
brique "Adresse auprs de laquelle les
offres doivent tre dposes" dans le
dlai imparti seront acceptes. Par
consquent, les offres transmises par
voie lectronique ne seront pas prises en
consideration.
Adresses complmentaires :
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires peuvent tre
obtenus
- renseignements d'ordre administratif :
CACEM Service Achats Mme Julians
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
- renseignements d'ordre technique
CACEM Direction de l'environnement -
M. Michel
Tl : 0596.75.38.05
Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus et adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Marchs Publics -
Mme Pedron
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FA 7043


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CINOUANTENAIRE DE LA "LETTRE A MAURICE

THOREZ" D'AIME CESAIRE


QUELS ENSEIGNEMENTS TIRER


PAR MICHEL BRANCH (EXTRAITS SUITE)


Nous avons publi (a semaine dernire un ex-
trait du texte ayant servi de support 'inter-
vention de notre camarade 9MichelBranchi
lors de la soire du 24 octo6re 2006 organise
par le Centre Csairien d'Etudes et traitant
du contenu de la "Lettre". Voil (afin de cette
parties.

(...)6) Csaire, au plan conomique,
advance l'ide que la volont d'obtenir un
degr de dveloppement suprieur
s'opre par "croissance interne", par
"ncessit intrieure", par "progrs or-
ganique sans que rien d'extrieur
vienne gauchir cette croissance, ou l'al-
trer ou la compromettre". Nous parle-
rions aujourd'hui de "dveloppement
endogne". C'est exactement le
contraire quand on entend certain res-
ponsables de la gauche martiniquaise,
y comprise certain responsables PPM,
rclamer le "rattrapage" conomique de
la Martinique sur le mode le plus assi-
milationniste qui soit. Et le faux dvelop-
pement que nous avons connu ces
soixante dernires annes a t tout
fait le contraire par l'injection de trans-
ferts publics et le placage sur notre ra-
lit de modles franais puis
europens. Nous sommes passs du
"sous-dveloppement" au "mal- dve-
loppement".

70) Csaire revendique pour les peu-
ples noirs et les peuples coloniaux "le
droit l'initiative et la personnalit".
Il s'inscrit dans un grand movement
historique qui, au milieu du 20 me si-


Maunce inorez


cle, a port les peuples coloniss affir-
mer leur identity et le droit de s'affirmer
au monde.
Or, la Fdration martiniquaise du
Parti Communiste qui avait rejet l'assi-
milation avant la dmission de Csaire
se transform en Parti Communiste
Martiniquais en septembre 1957.
Camille SYLVESTRE, premier Secr-
taire Gnral de nouvelle formation, en
exposa les raisons :
"Aujourd'hui la demonstration est faite
que notre pays, en dpit de la loi du 19
mars 1946, est un faux dpartement,
qu'il demeure un pays colonial, de type
particulier certes, mais fondamentale-
ment different de la France.
Nous pensions que notre pays rpond
la definition de la nation : commu-
naut stable, historiquement constitute
de langue, de territoire, de vie cono-
mique et de formation psychique qui se
traduit dans la communaut de culture".
Le PPM a t constitu le 22 mars
1958.
Qu'on le veuille ou non le Q
premier parti politique Quelque
martiniquais indpendant
est le PCM. Et ce n'est pas Je
srieux de le contester en se. Ca
avanant l'argument que see
la separation d'avec le Jeudi
PCF se serait ralise cement
Jeudi
avec sa "permission" des u
parce que le PCM I'a re- des pou
merci de sa tcipatio
comprehensionn". Le di- propres
Jeudi
vorce s'est fait en quelque es eunt
sorte par "consentement es enr
e VESTRE.
mutuel".
SJeud
Les communists martini-
tre en ri
quais sont d'authentiques r
patriots martiniquais. Afrique
Jeudi
S'agissant donc du droit I Union
l'initiative du people marti- Arand
niquais, Georges Mauvois, Jeudi
Jeudi
dans son ouvrage autobio- d
graphique "Monologue pus la
d'un Foyalais" paru en Armad
1999, crit : "Csaire, nd
Jeudi
mon sens, enfonait une nise
porte ouverte". ste
Par contre, la pratique h- nie".
Jeudi
gmonique du PPM dans eu
ses relations avec les ticulier
ses relations avec les au-


tres forces de gauche a souvent t un
obstacle l'unit des forces de progrs
en Martinique.

Il faut, hlas constater que, malgr la
creation par Aim CESAIRE du PPM,
ce droit reste encore en grande parties
conqurir par le people martiniquais cin-
quante ans aprs. C'est un chec don't
il faut analyser les raisons (...).

"Unes" de Justice de l'anne 1956
mission d'Aim Csaire

13 avril 1956 : "L assimilation dpas-
nille SYLVESTRE;
17 mai 1956 : "La Martinique faux dpar-

31 mai 1956 : "Contre le enforcement
oirs du Prfet. Pour une plus large par-
Sdes Martiniquais la gestion de leurs
iffaires". J".
28 juin 1956 : "Le salut de la Martinique
les mains de ses enfants". Camille SYL-

i 5 juillet 1956 : "La Martinique ne peut
etrait ni sur les autres Antilles, ni sur
noire". Camille SYLVESTRE.
12 juillet 1956 : "La revision du Statut de
Franaise est I ordre du jour".
ICOLAS.
19 juillet 1956 : "II faut rviser le statut
our permettre aux Martiniquais de grer
rgement leurs propres affaires".
IICOLAS.
26 juillet 1956 : "La Fdration commu-
pose un nouveau Statut pour la Marti-
rmand NICOLAS.
20 septembre 1956 : Pour un statut par-
la Martinique".




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