Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00083
 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: November 9, 2006
Copyright Date: 2006
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00083
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

Pou laRsosblt tlDvlpeetvrtbe
e s. .0 -- -I. -e.. - .0 1


Accidents mortels rtition,
Assassinats stupides


pour notre Jeunesse


Des expulsions
Sinacceptables

j Quelle unit de la Gauche
j Autonomiste ?


La defiscalisation
Girardini
Maintenue


_~~


GP gE HoEBOMADA ID'INFORMATION COMMUNIt\S
rus tie


C







Jeui9Noebe20-JutcW4Y-Pg2


Sa ka pa ........... p.2

IEdito ............ . 3
SOS pour notre jeunesse

Socit ............. p. 4
- Habitation "La Montagne"
- Cap sur l'Autonomie

Eco-Social ............ 5
- Conseil Rgional
- L'Agriculture Martiniquaise
- L'thanol en Martinique ?

Politique ......... . d/'
- Rentre politique du PCM
- Bolivie
- La misre en France
- XVIII Congrs du PPM
- Le marigot politique martiniquais

Economic .......... p. 10
- La dfiscalisation Girardin

NotIe AmIiue L:'... . J .11 i
- Nicaragua :Ortega en tte

Announces Lgales c. 11/15

IHisloipe . ........... p.
- Lettre Maurice Thorez

-',
.',: -y ..._ .'

JUSTICEC
Administration : 71 86 83
Rdaction: 6313 20
Fax:6313 20
Ed.Justice@wanadoo.fr




Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France TI. 71 86 83
Commission Paritaire n" 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97230 FdeF
Tl.: 0596 73 14 54


MERCI GISLE

Mardi 31 Octobre 2006, le per-
sonnel "Nouvelle Imprimerie Mar-
tiniquaise" offrait un pot de dpart
Gisle aprs 32 annes au sein
de l'entreprise (la SIM devenue la
NIM).
Elle a collabor avec de nom-
breux rdacteurs de "Justice" et a
t, au course de ces 32 ans de
service, un lment dterminant
dans la chane de fabrication du
journal.
Roger Riam, le president du
conseil d'administration de la NIM, a
rendu hommage Gisle pour son
trs grand dvouement et Georges
Erichot, le Secrtaire Gnral du
PCM, a lou sa disponibilit et sa trs
grande courtoisie.
Le grand mrite de Gisle a t sa ca-
pacit exemplaire dcrypter les ma-
nuscrits des diffrents rdacteurs de
"Justice" et remettre dans les temps
au Comit de rdaction, le journal prt
tre imprim.
Aprs le pot de circonstance, em-


preint d'une certain motion, car on
ne voit pas partir une collaboratrice
avec qui on a travaill pendant ces
longues annes sans une certain
nostalgic, il y eut un change de ca-
deaux.
Le Parti Communiste Martiniquais, le
Comit de rdaction de "Justice" et
son personnel sont trs reconnais-
sants Gisle pour le travail accompli
et lui disent : MERCI !


701f".nniversaire
gMouvement Cgitiste
la9 Martinique
EXPOSITION
DU 6 AU 17 NOVEMBRE
La CGTM invite la population venir voir
et lire les expositions dans le cadre du
70me anniversaire du movement c-
gtiste la Martinique.
Ces expositions seront visible dans le
hall de la Maison des Syndicats du Lundi
6 au Vendredi 17 Novembre 2006.
Ces trois expositions qui retracent :
1936 dans le monde
A l'aube de la creation de la CGT
Martinique
1936 en France
Sont visits gratuitement


Pour la CGTM
G. JOACHIM-ARNAUD


I i ril lii -







1 E IIT Jed 9 Afvmr 2006 Jsiet 5-Pg


SOS POUR NOTRE JEUNESSE !!!


Il y a quelques jours seulement,
l'occasion de la rentre de notre
Parti, j'voquais avec gravit et
angoisse les dangers qui minent
notre socit. J'exprimais mon in-
quitude et celle des Commu-
nistes face au vertige qui s'est
empar d'elle.
Et je disais que "tous les rapports s-
rieu attestent que f'exclusion et la pr-
caritgagnent du terrain. Ce quipousse
les plus fragile vers des comportements
qui [es placent de plus en plus en marge
de la socit...
"Chacun ici, [disais-je], est mme de
juger de 'ampleur de la dlinquance et
des ravages de 'usage de stupfiants
chez un nom6re sans cesse croissant de
nos jeunes et jusque dans nos coles.
De mme que Ce recours de plus en plus
frequent [a violence et la 6analisation
de ['usage d'arnes feu, mme chez des
adolescents, soit parce qu'ils sont sans
cesse sollicits pas la socit de consom-
mation, soit pour assouvir leurs ins-
tincts trs tt veills par une tlvision
qui, au nom d'une pseudo Ii6ert, les
a6reuve de se.xe et de violence".
Et j'interpellais l'assemble sur le
"trs lourdtri6utpayparnosjeunes, de
plus en plus maldans leurpeau et qui
jouent au trompe-la-mort sur nos
routes".
Le militant communist que je suis
avait-il, dans cette circonstance,
trop noirci le tableau ?
Au cas ou je nourrissais quelques
doutes, l'actualit de la semaine
coule a chass toutes mes in-
terrogations.
Lundi, sur le coup de 11h, c'est un
jeune Lamentinois de 25 ans, dj
pre d'un enfant, qui, par impru-
dence, se tue prs du Lyce
Schoelcher.
Quelques jours plus tard, Ri-
vire-Sale et St-Esprit, deux
disputes entire jeunes pour des
motifs futiles se soldent par la mort
de deux d'entre eux, lards de
coups de couteau !


Gestes irrflchis d'impulsifs, sou-
vent prts en dcoudre avec
l'autre pour un regard dplaisant
ou pour avoir tent de "zayer" sa
copine ? Peut-tre !
Une total lucidit et une appr-
hension des consequences au-
raient-elles pu arrter ces gestes
irrparables ? Sans doute !
Mais force est de constater que de
plus en plus d'adolescents et
jeunes adoptent des comporte-
ments de plus en plus irrationnels
par rapport aux rgles de la so-
cit laquelle, selon moi, ils ap-
partiennent.
Je dis bien selon moi. Car ont-ils
le sentiment d'appartenir cette
socit-l Ne s'en considrent-il
pas comme tant dj exclus
avant mme d'y tre dj vraiment
entrs ?
De toute evidence, les repres et
les interdits sont brouills. Pour
certain par l'alcool, par ces cock-
tails explosifs don't ils ont le secret,
par la consommation de plus en
plus prcoce du crack et autres
drogues don't notre pays devient
une plaque tournante.
Pour d'autres, c'est l'oisivet du
chmage qui entrane progressi-
vement vers une dsocialisation
avec une vision de plus en plus
troite, de plus en plus raccourcie
de la vie.
Pour d'autres encore, c'est la crise
de la famille, incapable de trans-
mettre les valeurs morales qui ont
constitu le socle de notre com-
munaut.
D'o ce peu de consideration pour
cette vie, y compris la leur D'o
ce dsir de la vivre le plus intens-
ment possible, en pregnant tous les
risques, en lanant soi-mme et
aux autres tous les dfis, mme
les plus stupides.
D'o cette impatience vouloir
s'approprier tous ces biens que
cette socit de consommation fait
miroiter leurs yeux, ft-ce par la
violence.


'-


Georges Erichot


Tels sont quelques aspects du
comportement d'une parties de
notre jeunesse et qui ne peuvent
laisser indifferent aucun Martini-
quais proccup par la dsintgra-
tion de notre socit et soucieux
de l'avenir de son pays.
Ces dramatiques faits divers r-
sonnent comme un tocsin et son-
nent comme le SOS d'une
jeunesse la drive dans une so-
cit qui dplore mais qui ne leur
offre aucune solution.
Tocsin qui nous attriste tous. Mais
surtout comme un SOS, un appel
au secours auquel nous devons
tous rpondre.
C'est le rle primordial des parents
et des ducateurs. C'est aussi de
la responsabilit de tous ceux qui,
des fins basement mercantiles,
attisent les dsirs et exploitent les
faiblesses de ces jeunes.
C'est encore la responsabilit pre-
mire des politiques, par del les
intrts personnel, de tout mettre
en euvre pour leur offrir une autre
voie que celle, dangereuse, vers
laquelle, ils sont de plus en plus
nombreux attirs.
Forces vives du pays, femmes et
hommes de progrs, rassem-
blons-nous pour prparer un ave-
nir plus serein pour notre jeunesse
en construisant le changement
don't le pays un imprieux be-
soin.
Georges ERICHOT


...- r-fl%












A SAINT-PIERRE, HABITATION ."LA MONTAGNE",

DES MEASURES D'EXPULSION INACCEPTABLES


Non aux expulsions des habitants de

Sur l'habitation "La Montagne" Saint-
Pierre vivent des families depuis des g-
nrations. Elles sont menaces
d'expulsion par les nouveaux propritaires
de l'exploitation, sans aucune explication.
Le maire de la commune, Raphal Mar-
tine, dit ne pas comprendre cette decision
pour le moins brutale et inhumaine. Des


gnrations
d'hommes et de
femmes ont log
sur l'habitation.
Elles ont construit
peu peu des lo-
gements au prix
de beaucoup de
sacrifices. A force
de labeur pas tou-
jours rmunr
sa just valeur,
ces hommes et
ces femmes ont
faonn l'habita-
tion au point
qu'elle est deve-
"La Montagne" nue un quarter
part entire de la
ville de Saint-Pierre.
Au moment o la crise sucrire des an-
nes 1950 conduisait de nombreux tra-
vailleurs de la canne l'exode vers
Fort-de-France, beaucoup se sont retrou-
vs sur l'habitation "Depaz" au lieu dit
"L'alle Pcoul" et y ont construit leur vie.


Il tait facile d'exploiter jusqu' la dernire
goutte de sueur et de sang les travailleurs
agricoles que l'on trouvait sur place et qui
se dvouaient leurs tches pour subve-
nir aux besoins de leurs nombreuses fa-
milles.
Sans aucune concertation, ni avec les fa-
milles concernes, ni avec les autorits
municipales, de la part des nouveaux pro-
pritaires, une simple lettre vient signifier
chaque famille la date o elle devra li-
brer son logement.
Face l'motion que suscite cette measure
arbitraire, la constitution d'un collectif de
soutien aux families est mise en place
pour dnoncer vigoureusement cette me-
sure sclrate dans un pays o la ques-
tion du logement se pose avec acuit.
Lors de la runion du "Comit de D-
fense" du 9 Novembre 2006,il a t raf-
firm le refus catgorique des expulsions.
Tous les Martiniquais pris de justice doi-
vent se sentir solidaires des habitants de
"La Montagne" pour faire chec cette
tentative d'expulsion.


MAINTENONS LE CAP SUR L'AUTONOMIE !


La "consultation populaire" de Dcembre
2003, contrairement ce que prtendent
les tenants du stat quo, n'a point clos le
dbat sur la question institutionnelle en
Martinique.
Certes, le people martiniquais a dit "NON"
l'assemble unique, mais outre que ce
"NON" a t obtenu une court majority,
il est le rsultat d'une champagne de peur
et de chantages honte de la part de la
droite et du clan Bk, champagne facilite
par le manque de conviction politique de
nombreux soi-disant partisans du "OUI"
ainsi que par les retournements de veste
de certain leaders dits de gauche.
Cette court victoire des tenants de l'im-
mobilisme n'a pas scell dfinitivement le
sort de notre people, lequel comprendra
tt ou tard que l'existence sur un si petit
territoire de deux assembles souvent
concurrentes comme le Conseil Gnral
et le Conseil Rgional aux pouvoirs limi-
ts, est un frein son dveloppement,
une aberration au regard mme du sys-
tme franais o une region est un re-
groupement de dpartements en vue
d'une plus grande efficacit de la gestion
conomique.
N'osant pas crer une region Antilles-
Guyane, avec la Guadeloupe, la Guyane
et la Martinique, le lgislateur franais a
impos chacun de ces peuples cette en-


tit btarde et boiteuse qu'est la Rgion
mono-dpartementale.
Le people martiniquais finira par admettre
la ncessit d'un changement de statut
parce que l'volution negative bien des
gards de notre pays lui ouvrira les yeux :
changement pour sauvegarder nos terres,
pour un vritable dveloppement, pour
dfendre notre identity, pour cooprer
avec la Carabe.
Ce changement est possible sans rupture,
sans divorce avec la France. Il est prvu
par la constitution, singulirement en son
article 74.
A cet gard l'exemple de la parties fran-
aise de St-Martin, actuellement "dpen-
dance" de la Guadeloupe, doit mriter
notre attention, car il nous montre une
voie explorer.
Les dpartementalistes doivent cesser
d'idoltrer le mot "dpartement" et regar-
der lucidement la ralit changeante dans
laquelle nous vivons : ralit caribenne,
latino-amricaine, europenne, mondiale.
Ils doivent se convaincre que le dparte-
ment ne garantit pas plus l'appartenance
de notre pays un grand ensemble que
l'Autonomie, que l'Autonomie n'est pas in-
dpendance, que l'indpendance n'est
pas synonyme de misre et ne saurait
tre impose un people qui n'en veut
pas ; que si un jour le people martiniquais


dcide de conqurir son indpendance et
sa souverainet, c'est qu'il est mr pour
cela et prt consentir les sacrifices n-
cessaires pour y parvenir et en faire une
ralit.
Que disparaissent la peur des change-
ments, la dsunion, la paresse intellec-
tuelle, et que triomphent l'esprit de
responsabilit et la volont de construire
l'avenir de notre people !
Mettons franchement le cap sur l'Autono-
mie dans une Martinique non soumise
la "loi du march, solidaire avanant vers
un socialisme martiniquais.
M. Belrose


PBI ii
dI
jj I


u


MrB~












Consei Rgional

BEAUCOUP DE SUBVENTIONS


La Commission Permanente du Conseil
Regional s'est runie le mardi 24 Octobre
2006 pour examiner les diffrentes de-
mandes de subvention sollicites auprs
de la collectivit.
Dans le domaine de l'ducation, on retien-
dra qu'une envelope de 8.459.290 euros
a t alloue au titre de la dotation de
fonctionnement des lyces pour l'exercice
2007.
Pour le logement, la collectivit a accord
des subventions pour un montant global
de prs de 900.000 euros notamment
pour les LLS ou LLTS, pour des opra-
tions dans diffrentes communes (Lamen-
tin, Morne Rouge, Fort- de -France, Marin,
Ducos).


12 jeunes ont reu officiellement leur di-
plme d'ingnieur des techniques agri-
coles l'issue d'une formation qui a dur
3 ans don't 18 mois ont t effectus en
France.
Cette formation a t mise en place grce
I'ENITA (Ecole Nationale d'Ingnieurs
des Travaux Agricoles), situe Clermont
Ferrand en collaboration avec le
CNEARC (Centre National d'Etudes Agro-
nomiques des Rgions Chaudes )et le
CNPR(Centre National de Promotion
Rural)
Il s'agissait, travers cette formation, de


La collectivit a rpondu favorablement
des demands en matire de culture pour
un montant d'un peu plus de 100.000
euros.ll s'agit de demands de bourses,
de participation des festivals ou encore
d'ditions d'ouvrages.
Pour ce qui est du sport les lus ont ac-
cord des subventions diffrents clubs,
toutes disciplines confondues, pour un
montant de 153.842 euros.
Divers dossiers sur la formation profes-
sionnelle, la cooperation, l'environnement,
le dveloppement conomique ont t
examins.
Le Conseil Rgional se runira en sance
plnire les 7 et 8 novembre avec, entire
autres, deux important dossiers, savoir


faire voluer des technicians locaux,
ayant le niveau bac +2 et au moins 3
annes d'exprience professionnelle
et qui se destinent vers des fonc-
tions d'encadrement et d'expertise.
Plusieurs partenaires ont t int-
resss par ce project comme la
Chambre d'Agriculture, la Direction
de l'agriculture, les organizations
professionnelles auxquelles s'est
joint le Conseil Rgional pour un
cot global de l'opration de 1,4 mil-
lions d'euros.
Le LEGTA (lyce d'enseignement
gnral et technologique agricole)
situ Croix Rivail a t choisi pour
assurer la coordination en Marti-
nique du project.
La formation s'est articule autour
de deux phases :
Une premiere phase de 18 mois, in-
titule formation distance avec alter-
nance de travail domicile et
regroupement au LEGTA avec le
concours d'un chef de project en la per-
sonne de Mr Grard DESCAS.
La deuxime phase de 18 mois, plein
temps, en France, avec stage en entre-
prise, le tout valid par un mmoire pour
recevoir le titre d'ingnieur.
Ces nouveaux diplms sont aujourd'hui
disponibles pour mettre leurs comp-
tences au service de l'agriculture martini-
quaise.
F.P


la presentation du Schma Martiniquais
de Dveloppement Economique et le
dbat sur les orientations budgtaires
pour 2007.
A noter que le Conseil Gnral se runit
aussi le 8 Novembre pour dcider des
orientations budgtaires pour 2007 pour
la mme Martinique. Encore un example
de l'aberration de deux collectivits pour
un mme territoire.

































h s, il appat eis 1 e-
tie que cete s -e p it




r d'un m e 3700 e -




--fi^^fl 1W KS u




f e------------ .


DES INGNIEURS DES TECHNIQUES

AGRICOLES POUR L'AGRICULTURE


MARTINIQUAISE











Rentre politique du Parti communist martiniquais

L RoEor- 29 ocroBPE 2006


DISCOURS DE GEORGES ERICHOT, SRE GL DU PCM

SE RASSEMBLER POUR METTRE EN AVANT

LES INTERTS DU PAYS MARTINIQUAIS


ET SATISFAIRE NOTRE SOIF D'AVENIR."


(EXTRAITS SUITE)


(...) Car notre pays est en tat d'urgence
conomique et social

C'est face cette urgence, dans le
context prlectoral actuel qui mobilize
tant les mdias et passionne tant certain
parties politiques, que nous avons choisi
de placer notre rentre politique sous le
signe de la defense des intrts de notre
pays afin de mobiliser ses hommes et ses
femmes sur leurs vrais problmes pour
que notre jeunesse ait foi dans l'avenir.

Car tous les observateurs srieux recon-
naissent que la Martinique est, depuis
longtemps, engage dans une vritable
impasse. Et l'urgence d'en sortir met au-
jourd'hui chaque Martiniquaise, chaque
Martiniquais et surtout chaque responsa-
ble politique dans imprieuse obligation
d'agir.
Le manque d'audace, le cantonnement
dans le statu quo de cette bizarrerie juri-
dique et administrative que constitute cette
region monodpartementale, le refus de
toute volution seraient un crime contre
notre people.

Pourtant, les politicians partisans du main-
tien de ce systme nocolonial et ceux qui
en profitent continent de bercer le people
d'illusions.

LA MARTINIQUE, PAYS RICHE ?

Pour eux, ceux qui, comme les commu-
nistes et d'autres anticolonialistes dnon-


cent ses aspects nfastes
seraient des aventuriers,
gens de mauvaise foi, des
partisans de la rgression
conomique et social.
A les entendre, nous se-
rions un pays riche, et le
plus riche de toute la Ca-
rabe, car notre conomie
aurait suivi "une trajectoire
vertueuse" pour ne citer
que le rapport de I'INSEE-
IEDOM de juillet 2005.

Et d'avancer des argu-
ments que contredit la simple vrit des
chiffres.
Pauvres disent les communists?
-Mais, rpondent-ils, regardez le nombre
et le luxe des voitures qui circulent ou plu-
tt qui font du surplace sur nos routes
cause des interminables embouteillages !
-Regardez avec quelle facility les orga-
nismes financiers vous font credit Et si
vous tes surendett, un autre organisme
rachte votre dette, tale votre credit, (Et
s'enrichit encore davantage sur votre
dos). Et puis, il y a le credit permanent
sous forme de reserve permanent d'ar-
gent, creditt revolver" comme on dit,
comme une arme braque sur votre
tempe et duquel vous ne pouvez plus sor-
tir ds lors que vous y tes entr. Un vieil
adage ne dit-il pas que l'on ne prte
qu'aux riches ?
- Regardez l'immensit de nos hyper-
marchs qui, aprs avoir tu le petit com-
merce, se livrent une course effrne au
gigantisme !
-Admirez notre frnsie de consommation
des products venus du monde entier.
-Admirez les forts de panneaux publici-
taires qui bordent nos routes (Au risque
de vous retrouvez dans le foss !).
Apprciez, chers compatriotes, la g-
nrosit de ces gros commerants qui
inondent nos botes lettres de dpliants
publicitaires gratuits !
-Regardez les longues files devant les
Mac Do, etc...etc
- Oui, que de signes apparent de ri-
chesse!


CHOMAGE, PAUVRETE
ET PRECARITE

Mais tout cela n'est qu'illusion qui cache
tant de misres, de drames, de souf-
frances et d'incertitudes du lendemain.
Une illusion de richesse, sinon comment
expliquer que plus de 15000 mnages soit
environ 60000 Martiniquais soient
condamnes vivre avec moins de 442 E
par mois, moins que le minimum vital ?
Par quel miracle le nombre de chmeurs
officials baisserait-il rellement (37000 en
juin 2006, soit quand mme 23% de la po-
pulation active contre 9% en France) alors
que le nombre de Rmistes (31325 soit
20% de la population active, contre seule-
ment 4% en France) ne cesse d'augmen-
ter en dpit de la manipulation des chiffres
et de toutes les exonrations de charges
sociales et fiscales accordes au patro-
nat?
- Comment expliquer un nombre si impor-
tant de personnel en situation de suren-
dettement et que plus de 21000 autres
soient sous le coup d'une interdiction ban-.
caire ?
- Comment expliquer l'extrme fragilit de
notre conomie et sa dpendance total
des subsides venues de l'extrieur ?
- Comment expliquer la crise permanent
de presque tous les secteurs de notre
conomie (Agriculture, pche, transport,
logement social, tourism, etc) ?

DELINQUANCE, VIOLENCE
ET DROGUE

Tous les rapports srieux attestent que
l'exclusion et la prcarit gagnent du ter-
rain. Ce qui pousse les plus fragiles vers
des comportements qui les placent de
plus en plus en marge de la socit. Nous
savons quel point ceux qui sont
conscients de leur dtresse sont touchs
dans leur dignit d'homme ou de femme
quand ils tendent leur gamelle la soupe
populaire(...)

(...)Pourtant, depuis longtemps dj les
communists, les premiers, avaient d-
nonc les risques de drive de notre so-








Jui 9 Noemr 100 -Jutic n4 -Pge


cit mine par l'assistanat et par une ir-
responsable sollicitation la consomma-
tion.
Nos analyses ont t confortes, par le
travail remarquable accompli par le syndi-
cat CDMT de l'ANPE que nous saluons.
Travail qui a dmontr, chiffres irrfuta-
bles l'appui que le tableaudu chmage
prsent par les services de l'Etat et par
les princes qui nous gouvernent depuis
Paris est en ralit beaucoup plus som-
bre.
Pour eux, ceux qui disent que la Marti-
nique vit au dessus de ses moyens tien-
nent des raisonnements "fonds sur des
images du pass".

Mais camarades, comment un Martini-
quais qui aspire gagner dignement sa
vie par le travail, au lieu de s'installer dans
la dpendance, et qui veut lgitimement
offrir un avenir meilleur ses enfants
peut-il se satisfaire de cet tat de fragilit
et de dlabrement de notre conomie ?

Un pays peut-il se considrer riche
lorsque ses exportations ne reprsentent
que 10% de ses importations, quand il
n'est mme pas capable de satisfaire le
quart de ses besoins alimentaires, quand


Le Samedi 28 Octobre 2006, le Prsident
de la Bolivie, Evo MORALES, a achev
son programme de nationalisation des hy-
drocarbures en signant un accord avec
les companies trangres oprant dans
le pays.
Dsormais la Bolivie est propritaire de
ses resources naturelles-en l'occurrence
le ptrole et le gaz. Les companies
trangres, ne seront ni expulses ni in-
demnises.
Selon un article paru dans l'Humanit du
30 Octobre :
"L'accordprvoit que les entreprises ptrolires remet-
tront la compagnie pubique national 'Yacimientos
production en hydrocar6ures". 'En clange, elfes se-
ront rmunres, suivant les contracts, pour une valeur
comprise entire 18 et 50 % des quantits extraites.
'YPFrB assumera toute la commercialization du gaz,
dfinissant les voliimes et les pri des products sur le
march intrieur et ('exportation".
Parmi ces entreprises ptrolires, il y a
notamment PETROBAS (du Brsil), qui
contrlait 47 % du rseau de gaz natural,
BESSOL YPF ( capitaux espagnols et ar-
gentins) qui contrlait 27 %, et TOTAL (de
France), qui en dtenait 15,9 %.
Cette nationalisation devait rapporter an-
nuellement la Bolivie 4 Milliards de dol-
lars au lieu des 200 millions actuels.
Cela donne une ide de l'ampleur du pil-


tout ce que nous mangeons et buvons
vient de l'extrieur ?

Pour rfuter nos thses, les partisans du
libralisme, ceux don't les grandes sur-
faces aspirent l'essentiel des salaires et
des transferts sociaux rtorquent que la
Martinique ne peut chapper au vaste
movement de la mondialisation capita-
liste.

Mais quel profit notre pays tire-t-il de cette
liberation des changes orchestre par
les Etats-Unis qui imposent leurs lois
l'Organisation mondiale du commerce et
l'Union europenne ? Absolument
aucun !
Bien au contraire, elle a fait la part belle
aux bananes dollars, qui enrichissent les
multinationales amricaines au prix de la
sant de leurs travailleurs pays avec des
salaires de misre.
C'est au nom de ce libralisme sauvage
et de la loi du plus fort que notre banane
que l'on dit "europenne" se trouve pro-
gressivement limine du march euro-
pen, provoquant dj la disparition de
plusieurs dizaines d'exploitations et la
mise au chmage d'environ 1500 ouvriers
agricoles depuis 2004.


lage qui avait course jusqu'ici.
Evidemment, la politique d'Evo MO-
RALES, qui a promise de nationaliser en
plus les minraux, les matires non m-
talliques, et "toutes les resources non re-
nouvelables", ne plait pas Georges
BUSH.
Evo MORALES est sur la liste noire de
Washington, avec CHAVEZ et CASTRO.
Il doit s'attendre au pire, mais les pays la-
tino-amricains et les dmocrates du
monde entier le soutiennent.
M. Belrose

BR SIL


BOLIVIE
LIa La Paz---,-..''
-P ourcentage es pr anta Cruzs s s
Sucre _
g.'. 'PARAGUAY
lchampsgazier
CHILI Gazoduc
H U LIARGEN NE e xitant ----nprojt
-Pourcentage des prlvements publics sur les contracts
de gaz et ptrole estimationss)
60 m axes URoyaltes



Venezuela Colomble Argentne Brstl Prou 8ollv'e
SSouce : Dpaortem t US de l e _/e i tiOaiiion)


Voil un des vrais visages de cette mon-
dialisation capitalist, qui nous touche de
plein fouet, qui cause tant de ravages
travers le monde, que certain portent aux
nues et laquelle ils veulent soumettre
tous les peuples.
L'ananas se meurt lentement, malgr le
soutien de la Rgion. Nos cultures vi-
vrires, souponnes d'tre contamines
par la chloredcone et abandonnes par
ceux qui ont adopt d'autres modes ali-
mentaires ne trouvent mme plus de d-
bouch sur le march local.
Et ce sont des milliers de travailleurs agri-
coles de la banane qui ont manipul ce
dangereux produit qui se demandent de
quelle maladie ils seront atteint demain
(...).
A suivre


















ob .n L p n.oir-

tSffuio d forfaitosptalier qui renlu
diffile l s a oin p le ls



n -utindl --r d'osin isation du
















a doubl en Frane su cours des 5






.0 80 5 l-E. i
^^^A -C a- -.B -^^^B
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^BHW]iRETBrainrji?iB[is- ^


LA BOLIVIE A NATIONALIST


SES HYDROCARBURES












XVIIIme Congrs ML

LE PPM EN APPELLE L'UNIT DE LA SEULE

"GAUCHE AUTONOMISTE" DANS UN "LARGE FRONT

DEMOCRATIOUE ET PROGRESSISTE"


Serge Letchimy : le Prsident du PPM
engage le processess de modernisation"
Le PPM a tenu son 18me Congrs les
27,28 et 29 octobre dernier. Il s'agissait de
la dernire tape, aux dires de ses diri-
geants, de son processus de "redresse-
ment et de modernisation" entam depuis
un an. Or, depuis un an, est intervene,
malgr la mise en place d'un "Comit
d'tique", la scission qui a donn nais-
sance au nouveau parti de Claude LISE,
le RDM.
Contre mauvaise fortune, Serge LET-
CHIMY et ses amis de Trnelle tentent de
faire bonne figure. Et d'annoncer qu'en un
an le Parti serait pass de 500 adhrents
1100 et la creation d'un movement des
Jeunesses Progressistes. De mme, ils
se sont rjouis bruyamment du retour au
bercail de Rodolphe DESIRE, Maire du
Marin, ex- snateur, qui aprs avoir d-
nonc le rapport Lise-Tamaya au motif
qu'il tournait en rond dans le "bocal" assi-
milationniste de I 'ancien article 73 de la
Constitution, s'est oppos avec virulence
au project d'Assemble Unique propos
la consultation populaire du 7 dcembre
2003 et a fait cause commune pour le
"Non" avec les partisans les plus rances
de l'assimilation et du statu quo dparte-
mental.
Le but official de ce 18 me Congrs tait
de ratifier de nouveaux status. Une mo-
tion proclame ainsi que les valeurs du
PPM sont, entire autres, "le progressisme
et l'humanisme, la dmocratie et le socia-
lisme...Ce qui passe par une transforma-
tion des structures politiques,
conomiques et sociales afin d'apporter


les solutions notre mal- d-
veloppement". La rfrence
au "socialisme" est donc gar-
de -du moins formellement-
en dpit du virage au libra-
lisme manifest l'occasion
du rfrendum sur le project de
Constitution europenne en
2005.
Dans son discours d'ouver-
ture, le Prsident du PPM af-
firme que la "Lettre Maurice
THOREZ" est "l'acte fonda-
teur" du PPM et que ce der-
nier est n d'une vision de
l'Homme et du Monde. Il faut
dire aussi que la naissance du
PPM est aussi une scission du
Parti Communiste provoquant
un affaiblissement irrmdia-
ble des forces de progrs et
anticolonialistes en Martinique.
Oubliant cet aspect de l'histoire, Serge
LETCHIMY, s'adressant aux dtracteurs
et aux actuels scissionnistes de son Parti,
dclare que le PPM "doit demeurer un
lieu de rfrence, un lieu de mmoire, un
lieu de dmocratie, malgr les dnigre-
ments". Or, un des griefs des rebelles
PPM de 2005 tait le manque de dmo-
cratie interne du Parti de Trnelle...
Le President de cette formation note aussi
que le PPM a fait "sortir de terre des lea-
ders don't certain ne lui rendent ni recon-
naissance, ni gratitude". Coup de griffe
aux dmissionnaires qui n'ont pas rendu
leurs mandates pour la raison avance
qu'ils dtenaient ces derniers du Peuple
et non du Parti, tout comme Csaire le d-
clara jadis la Maison du sport lorsqu'il
dmissionna du Parti Communiste. Il y a
des leons qui ne se percent pas...
Le leader PPM n'oublie pas non plus de
dnoncer la "surenchre populiste" et la
drivee dmocratique" qui pourrait instau-
rer une "autocratie locale". Cela vise, bien
entendu, Alfred MARIE-JEANNE et le
MIM.
A propos de la gestion municipal, le
Maire de Fort-de-France reconnat avoir
pris les choses "au plus bas de la fosse,
au plus bas des difficults" et avoir accom-
pli sa tche avec "une terrible souffrance
et un sentiment d'isolement". Nanmoins,
"missions accomplies", proclame-t-il. 11 d-
nonce ple-mle "coups bas", "peti-
tesses", "l'oubli, le reniement et le
dnigrement".


Le President du PPM lance de manire
presque pathtique : "Isol je le suis, isol
je le resterai, s'il le faut". Pourtant, bien
qu'isol il appelle crer un "front com-
mun de solidarity agissante avec d'autres
militants autonomistes" et l'laboration
d'un "vrai project de dveloppement dura-
ble et solidaire".
Une des motions de ce 18 me Congrs
lance d'ailleurs un "appel l'union de la
gauche autonomiste martiniquaise pour
l'laboration d'un programme martiniquais
de dveloppement" et, ensuite, le PPM se
dit "ouvert un project d'volution institu-
tionnelle partage ainsi qu' des partena-
riats lectoraux". "Le Congrs"
recommande, une fois de plus, la rencon-
tre de toutes les composantes de la
gauche autonomiste pour "un large Front
Dmocratique et Progressiste".
Pourquoi limiter l'appel l'unit la
"gauche autonomiste" alors que plusieurs
formations indpendantistes sont enfin
d'accord pour une tape avec l'Autono-
mie ?
Serge Letchimy, avec bon sens, rcuse
la nouvelle mode chez certain cono-
mistes (ledom, AFD, INSEE, O.SUDRIE,
etc) qui veut que "la Martinique, par son
taux de croissance,(...) serait sortie du
mal- dveloppement". L'existence ici
d'une "socit deux vitesses" o cohabi-
tent "les grande fortunes" et "la grande
exclusion" en serait l'une des preuves du
contraire.
Cependant, tout en refusant cette "fata-
lit", le Chef du PPM dclare refuser de
"retourner les hommes les uns contre les
autres, en function de leur origine, de leur
milieu, de leurs positions sociales". Cela
sonne comme un refuse tout implement
de la lutte des classes. Car comment
changer la socit sans combattre les
classes exploiteuses et compradores in-
crustes dans le systme colonial dpar-
temental qui, on I'a vu le 7 dcembre
2003, s'opposeront avec le dernier achar-
nement toute modification mettant en
cause leur suprmatie et leurs privileges ?
C'est, bien sr, sur le terrain de classes
que se situe la difference principal entire
csairistes- progressistes et commu-
nistes. Comme en 1956...
Est-ce un hasard si dans ce discours il n'y
a aucune rfrence la politique anti-po-
pulaire et ultra librale de l'actuel pouvoir
franais ?
Antoine GILLES












Dans le ,Marigot Politique Martiniquais

RENTRES POLITIQUES, SAUF NOTABLES EXCEPTIONS,

SUR FOND DE BAS CALCULUS LECTORAUX ET POLITICIANS


Dans cette pr-campagne de la Prsiden-
tielle franaise suivie des Lgislatives nos
hommes politiques martiniquais prennent
leurs marques. "Rentres" politiques,
"Congrs" et dclarations de candidatures
se succdent. Mais, part le discours de
Claude Lise lors du rassemblement du
nouveau RDM aux Anses d'Arlet, peu de
propositions sur l'avenir de la Martinique
pour clairer la conscience politique de
nos concitoyens.
Guy Lordinot (Renouveau) se dclare
candidate dans le Nord-Atlantique parce
qu'il est le candidatet natural" vu qu'il est
maire de Sainte-Marie :
le Maire doit tre dput
est la seule et unique
raison de cette candida-
ture. Un peu court.
Anicet Turinay(FMP-
UMP), le maire du Gros-
Morne, battu aux
dernires lgislatives
par le socialist Louis-
Joseph Manscour, se
dclare lui aussi candi-
dat dans la mme cir-
conscription malgr
l'investiture UMP accor-
de Yann Monplaisir,
le Chef de 'UMP martini-
quaise. Pourquoi cette
candidature de Turinay
alors que tous deux ont
proclam leur all-
geance au programme
ultralibral de "rupture"
de leur matre parisien Nicolas Sarkozy ?
Parce qu'il a t battu de justesse lors du
dernier scrutiny. Et d'ajouter perfidement :
"Cherchez aujourd'hui le nombre de mem-
bres qui composent I'UMP, on sera sur-
pris...". Michel Thalmensy, maire du
Lorrain, fondateur des FMP comme Turi-
nay, announce qu'il va soutenir Monplaisir.
Alfred Almont, dput UMP du Nord-Ca-
rabe et maire de Schoelcher, est candidate
invest UMP sa propre succession. Il
prend ses distances par rapport l'UMP
en ce qui concern la question institution-
nelle. Il dclare l'dition de "France-An-
tilles" des 28-29 octobre : "(...) J'ai la
conviction qu'il ne faut pas que nous nous
calquions sur les clivages politiques fran-
ais. Je crois en une dcentralisation trs
profonde. L'volution institutionnelle qui
nous tait propose tait bonne (NDLR :
le 7 dcembre 2003), elle ne remettait pas
en cause la centralisation...Aujourd'hui
les populations ont tranch. Mais le jour


o elles voudront que cette question soit
de nouveau sur le tapis, je serai ct de
ceux qui agiront pour faire voluer le sys-
tme pour qu'il soit mieux organis, que
l'administration soit plus solide, pus ration-
nelle au service du vrai dveloppement
conomique et social. Le vritable enjeu
est qu'on ait ici plus d'activits et d'em-
plois".
A peu prs au mme moment, Yann
Monplaisir, Prsident de l'UMP, se pose
en garden du statu quo en fustigeant
dans un communique virulent le fait qu'
la Xllme Confrence des Rgions ultra-


La lutte des places est enclenche


priphriques (RUP) en Guadeloupe Al-
fred Marie-Jeanne, en tant que Prsident
de la Rgion Martinique, ait relev que les
trois RUP (Aores, Madre, et les Cana-
ries) ait obtenu l'autonomie de leurs gou-
vernements respectifs portugais et
espagnol et que l'Europe continue coo-
prer avec elles. Yann Monplaisir re-
proche Marie-Jeanne de ne pas
respecter la decision exprime par les
Martiniquais le 7dcembre 2003.

Il faut souligner qu' la mme Confrence
des RUP Antoine Karam, le Prsident
PSG. de la Rgion Guyane, a dclar
dans le mme esprit de projection vers
l'avenir de son pays : "Nous voulons le
pouvoir lgislatif pour voter des lois- pays,
dans le respect des directives et rgle-
ments europens. Nous demanderons
l'application de l'article 74 de la constitu-
tion franaise nous permettant de prendre
notre avenir en mains (...) Au sein des


RUP, nous sommes en dcalage avec les
Canaries, lesAores, ou Madre. Ces les
ont un rgime qui fonctionne bien parce
que leur Etat-membre leur a donn une
large autonomie (...) Nous voulons nous
dvelopper de faon autonome dans les
ensembles franais et europen".

"Btir", le parti lamentinois cr par Pierre
Samot qui -soit dit en passant -ne se dit
plus communist comme il le proclamait
en 1998 aprs sa rupture avec le PCM, a
tenu Congrs les 21 & 22 octobre pour af-
firmer que Philippe Edmond-Mariette va
dfendre son sige de
dput face aux prten-
tions de Serge Letchimy,
President du PPM, maire
de Fort-de-France et Pr-
sident de la CACEM. Le
matre du Lamentin va
mme jusqu' s'interro-
ger sur la question de
l'Assemble Unique en
ces terms : "Je m'inter-
roge etje me demand si
la question de l'Assem-
ble Unique, qui a certes
sa lgitimit, est vraiment
un pralable ? Cet
trange consensus au-
tour de l'Assemble
unique n'est-il pas un alibi
pour masquer notre
manque de decisions et
volont politiques ; pour
masquer notre incapacit
laborer des propositions fiables et
consquentes"( FA du 23 octobre 2006).
Il est clair l'Assemble Unique avec de
vritables pouvoirs est un "pralable"
toute politique de dveloppement vrita-
ble. C'est une condition mais pas un ob-
jectif en soi. Dans le mme temps et dans
l'immdiat, il faut s'attacher solutionner
au mieux les problmes concrets des Mar-
tiniquais en sachant que l'on rencontre ra-
pidement les limited du systme. Les deux
sont intimement lis.
Comme notre Parti I'a affirm au Robert
le 29 octobre : La Martinique a soif d'ave-
nir". Ce qui passe par le Rassemblement
et tourne le dos aux seuls bas calculus
lectoralistes qui agitent une large frange
d'hommes politiques martiniquais et qui
dtourne les citoyens de la politique.

Antoine GILLES











Se on "f'Evpress" :

LA DFISCALISATION GIRARDIN

PROVISOIREMENT SAUVEE PAR LES PRSIDENTIELLES

UNE FISCALIT ADAPTE AU DVELOPPEMENT EST NCESSAIRE


"Outre-mer. Faut-il supprimer la dfiscali-
sation ?", demand la "une" l'hebdoma-
daire "L'Express" (n" 2886 du 26/10/2006
au 1er/11/206).
Selon le journal, le dispositif ne sera pas
rform avant les lections prsiden-
tielles. Le snateur Jean ARTHUIS, Pr-
sident de la Commission des Finances,
crache le morceau : "C'est que l'lection
prsidentielle se gagne ou se perd outre-
mer Cela n'incite pas engager des r-
formes", affirme-t-il.
La Commission national d'valuation de
la loi-programme pour l'outre-mer, prsi-
de par le snateur no-caldonien
Simon LOUECKHOTE, aurait "constat,
de faon unanime, que la loi de pro-
gramme a cr un climate favorable au d-
veloppement conomique et social".
Dpass le psychodrame de l'automne
2005 o le gouvernement proposait de
plafonner la reduction d'impt sur le re-
venu et des exonrations de cotisations
patronales de Scurit social. Il est cer-
tain que remettre en cause, deux ans
aprs une loi Girardin vote en 2003 pour
quinze ans, uniquement partir de consi-
drations de cot budgtaire trop lev (la
dfiscalisation aurait cot 2,5 milliards
d'euros sur les 11 milliards que l'Etat fran-
ais dpense outre-mer) et non pour la lo-
gique nolibrale de la loi, ressortait d'une
sorte de mpris pour les pays de l'outre-
mer.
Pourtant le dput UDF Jean-Chris-
tophe LAGARDE remet en cause le prin-
cipe mme de cette dtaxe qui permet
13 000 14 000 personnel de bnficier
en moyenne de 60 000 euros de reduction
d'impt. "Seuls les riches en profitent",


s'insurge-t-il. Ajoutons qu'il s'indigne parce
que cela se passe en outre-mer.
Certes, indique "L'Express", les pratiques
frauduleuses et les incohrences nes de
la loi Pons semblent aujourd'hui rvolues,
mais des socits dtournent la loi en d-
fiscalisant des voitures de function ; d'au-
tres, comme en Polynsie, construisent
des htels non pas en function de la de-
mande, mais pour bnficier des exon-
rations ; certain promoters continent
de proposer sur le march des apparte-
ments inadquats, car trop exigus, ou trop
loigns, ou encore trop chers ; l'accs
trop facile a provoqu un surquipement
en matriel de terrassement (tracto-
pelles...) et en camions( voir la crise r-
currente dans ce secteur en Martinique).
Et le journal reprend ce que nous avons
maintes fois dnonc ici mme :"D'une
manire gnrale, la surchauffe immobi-
lire entrane de notables effects pervers,
comme le renchrissement du foncier ou
la diminution des constructions de loge-
ments sociaux".
Quant tendre la dfiscalisation au lo-
gement social prconise la fois par
Franois BAROIN et par le socialist Vic-
torin LUREL, il s'agit de masquer le ds-
engagement financier de l'Etat.
On s'accorde la Commission d'valua-
tion pour dire que la dfiscalisation aurait
t bnfique pour le dveloppement et
l'emploi. Et pourtant tous les audits en
course (pas moins de cinq) s'accordent sur
un point : "l'impossibilit actuelle, faute
d'outils statistiques et mthodologiques
prcis, de toute valuation convenable".
Alors que penser de ces soi-disant "rsul-
tats positifs" relevs par tous: baisse du


chmage et du travail dissimul, hausse
de la croissance et modernisation de l'ap-
pareil productif... ? La mthode Cou?
Le dput UMP Gilles CARREZ, rap-
porteur gnral du budget l'Assemble
national franaise, indique que "il ne
s'agit pas de remettre en question le sys-
tme, mais de le redployer. De toutes fa-
ons, on ne pourra pas faire plus". A bon
entendeur salut : la France est exsangue
financirement.
Il s'agirait de mettre en uvre une "d-
fiscalisation amliore, cible, contrle".
C'est prcisment ce que rclame notre
Parti depuis 1986. Mais s'agit-il vraiment
d'en faire un instrument fiscal- parmi d'au-
tres- entire les mains des habitants des
pays de l'outre-mer et de leurs assem-
bles ? On peut en douter tant prime la
motivation de faire des conomies sur le
dos des peuples des dernires colonies
franaises.
"L' Express" ne fait pas mystre que les
attaques vont "fuser, une fois les lections
passess, non seulement contre le rgime
spcifique de TVA(non paye, mais rem-
bourse), mais aussi contre "la surrmu-
nration des fonctionnaires actifs et
retraits".
Dans ce domaine comme dans d'autres,
au lieu d'examiner les problmes en fonc-
tion des intrts des peuples on les
pense en function des contraintes budg-
taires franaises et avec une bonne dose
d'esprit colonialiste.
La ncessit de mettre en place une fis-
calit adapte notre recherche d'un
autre type de dveloppement se fait sentir
de manire de plus en plus imprieuse.
Michel BRANCH


LA REVOLUTION D'OCTOBRE

UN DBUT, PAS UNE PARENTHESE


Qui oserait nier l'importance historique de
la Revolution d'Octobre ? En quelques d-
cennies, l'arriration sculaire de l'empire
russe tait surmonte, l'espoir d'un monde
meilleur submergeait la plante, l'im-
monde mare brune du nazisme et du fas-
cisme tait jugule puis annihile et le
colonialisme mis mal. Seule l'dification
du socialisme posait problme. En l'ab-
sence de tout rfrent historique, les Bol-
chevicks devaient faire oeuvre de
pionniers et dfricher des voies originales


de dveloppement.
Aprs maints succs, ce fut l'chec et nos
ad',ersaires ne se privaient pas de nous
enterrer un peu prmaturment. Ne leur
jetons pas la pierre. N'tant pas marxistes,
leurs analyses- du moins ce qu'ils en font-
ne leur permettent gure de se projeter
trs loin dans l'avenir.
Au dbut des annes 80, le movement
communist international, agissant dans
95 pays, regroupait environ 80 millions de
militants don'tt 5 millions dans les Etats


non socialistss. Aujourd'hui, aprs l'chec
du socialisme de la premiere gnration,
notre movement est present dans plus
de 160 pays avec un effectif global appro-
chant les 100 millions de membres, don't
15 20 millions au moins, oeuvrent dans
les pays non socialists .A premiere vue,
le moribond ne se porte pas si mal que a.
Ne versions pas pour autant dans l'auto-
satisfaction. Notre movement est loin en-
core d'tre pleinement stabilis. Un des
effects pervers de la dception ressentie


LA R -VOLUTION D'OCTOBRE
UN D -BUT, PAS UNE PARENTHC-S =










aprs l'chec de I'URSS a t de raviver
les tendances, tendances rformistes,
voire liquidatrices en mme temps que
d'autres, celles nettement dogmatiques.
Cela explique nombre de divergences
caractre scissionniste qu'il ne faut pas
nier et qui nous affaiblissent. Des parties
ont subi des pertes sensibles, mais d'au-
tres ont conserv leur puissance (Chypre,
Moldavie, Inde, Npal, Japon, Afrique du
Sud, Guyana...).D'autres encore se ren-
forcent notamment en Amrique Latine


la faveur de la revolution bolivarienne.
Une tendance nouvelle se dessine mme
depuis quelque temps visant rassembler
progressivement des parties marxistes
agissant dans un mme pays (Brsil,
Inde, Mexique, Albanie...).
C'est dire combien notre poque, en
pleine mutation technologique, cono-
mique et social, est grosse d'imprvus,
d'embches et de dfis.
Jamais les ingalits sociales n'ont t
aussi profondes. La plante est divise


entire peuples riches et peuples pauvres
.Les resources naturelles sont menaces
d'puisement en raison d'une exploitation
draisonne. La guerre est utilise pour
rsoudre les conflicts et plonge des rgions
entires dans le chaos.
L'urgence est au dpassement et la rup-
ture avec le capitalism.
Les communists doivent fonder une nou-
velle vision du communism sans faire
l'conomie du bilan des checs passs.
K.Solaris


FNicaragua :

LE SANDINISTE DANIEL ORTEGA, EN TETE

DE ELECTION PR51DENTIELLE


Selon le Conseil Suprme lectoral (CSE),
l'ex-gurillero sandiniste Daniel
Ortega(gauche) maintenait lundi 6 novem-
bre au soir son advance, avec 40,1% des
suffrages, pour tre lu au premier tour de
l'lection prsidentielle aprs le dpouille-
ment des votes dans 40% des bureaux..
Daniel Ortega, candidate du Front Sandi-
niste de liberation national (FSLN), obte-
nait 40,1% des voix devant Eduardo
Montealegre de l'Alliance Librale nicara-
guayenne (ALN, droite) avec 32,72%,
Jose Rizo du Parti liberal constitutionaliste
(PLC, droite) avec 20,33%, Edmundo Jar-
quin du Mouvement de renovation sandi-
niste (MRS) avec 7,50% et Eden Pastora
de l'Alliance pour le changement (AC)
avec 0,29%.
Pour tre lu au premier tour, Daniel Or-
tega doit obtenir au moins 35% des voix


avec 5 points d'avance sur le candidate ar-
rivant en second. Sinon, un second tour
aura lieu en dcembre.
Aprs avoir renvers le dictateur Anastasio
Somoza en 1979, Daniel Ortega a dirig le
Nicaragua jusqu'en 1990, face une r-
bellion arme finance par les Etats-Unis.
Battu l'lection de 1990, il a perdu par la
suite deux scrutins prsidentiels face des
candidates de droite.
Comme dans la plupart des lections r-
centes en Amrique latine (Bolivie, Equa-
teur, Prou, Mexique), la lutte d'influence
entire les Etats-Unis et les rgimes vn-
zulien et cubain s'est inscrite en toile de
fond de l'lection nicaraguayenne.
Au Nicaragua, elle a pris la forme d'une
part d'un chantage sur l'aide amricaine et
d'autre part d'une promesse de ptrole v-
nzulien bas prix.


L'ambassadeur amricain Paul Trivelli, qui
a dit qu'une victoire de Daniel Ortega mar-
querait l'introduction du "modle Chavez"
au Nicaragua, a tent en vain de runifier
la droite nicaraguayenne pendant des
mois.
Les Etats-unis sont passs pendant la
champagne au chantage sur l'assistance
conomique et le contrle des centaines
de millions de dollars envoys par les Ni-
caraguayens migrs.
Si l'lection de Daniel ORTEGA tait
confirme le camp de la gauche anti-imp-
rialiste se renforcerait en Amrique latine.
En effet, le president vnzulien Hugo
Chavez espre gagner un nouvel alli
pour la gauche radical en la personnel
d'Ortega, qui a pourtant largement recen-
tr son discours.
6/11/2006 D'aprs AFP


1 A I


Avis de constitution
Suivant acte sous seing priv en date de
26/10/2006, il a t constitu une socit
prsentant les caractristiques sui-
vantes:
Denomination : "BEHTEL LOCATION"
Forme: EURL
Capital : 1 500e
Sige social : Zone Artisanale 97250
Saint-Pierre
Objet : Location de vhicules, nettoyage,
entretien de vhicules
Grant : Wilhem NORCA
demeurant 33 rue de la Rpublique
97260 Le Morne-Rouge
Dure : 99 ans
Pour avis
Le grant FA 6994
Avis de Constitution
Denomination : Service aprs vente DOM
972
Forme social : Socit responsabilit li-
mite capital fixe
Sige social : Espace ANGELE, 117
avenue Maurice BISHOP, 97200 Fort-de-
France
Objet social : La socit pour objet en
Martinique, en France mtropolitaine et
d'Outre-Mer et plus gnralement dans le
monde entier :
Le Service aprs vente; l'assistance tech-
nique, la formation, l'laboration et la


conception de tous products des technolo-
gies nouvelles et modernes :
Informatique, tlphonie, console, Hi-fi,
vido.
Dure de la socit : 99 ans
Capital social : huit mille euros (8 000 )
Grance : 2A FINANCE
Immatriculation de la socit au R.C.S de
Fort-de-France
La Grance FA 6995
Avis de constitution
Par acte SSP en date du 25 Octobre
2006, il a t constitu une Socit res-
ponsabilit limite (EURL) au capital de
1.000 Euros, dnomme MADINN'COIFF
EURL
Sige social : Domicilie 32 Bd Amilcar
Cabral 97200 Fort-de-France (Marti-
nique)
Objet: Exploitation d'un salon de coiffure
mixte et d'activits lies l'esthtique,
achat et vente de products se rattachant
la coiffure et l'entretien du cheveu,
coiffure hors salon titre accessoire et
conseil
Dure :99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits de Fort-de-France.
Grant : Monsieur Thierry DULAC de-
meurant 32 Bd Amilcar Cabral 97200
Fort-de-France (Martinique) nomm g-
rant pour une dure indtermine,
La Grance FA 6996


TELE-MENAGER-VIDEO Hector JOLY
Socit responsabilit limite
Au capital de 15 000 euros
Port 120 000 euros
Sige social : Zac de Laugier,
97215 Rivire-Sale
RCS Fort-de-France 381 000 959
L'assemble Gnrale Extraordinaire
runie en date du 10 Octobre 2006 d-
cid et ralis une augmentation du capi-
tal social de 15 000 euros par apports en
numraire, ce qui rend ncessaire la pu-
blication des mentions suivantes :

ATICLE 9 CAPITAL SOCIAL
Ancienne mention : "Le capital social est
fix QUINZE MILLE euros (15 000
euros)."
Nouvelle mention : "Le capital social est
fix CENT VINGT MILLE euros
(120 000 euros)."
La Grance FA 6997

Avis de constitution
II a t constitu en date du 01 Septem-
bre 2006 une socit civil immobilire
prsentant les caractristiques suivantes:
RAISON SOCIAL: SCI D.U. PARC
Adresse : Les boutiques du Parc de
Cluny Route de Cluny 97200 Fort-de-
France


Objet : l'acquisition, l'administration et la
gestion par la location ou autrement de
tous immeubles et biens immobiliers.
Grant : Eddy Christophe ULRIC demeu-
rant 53 Lotissement Les Citronnelles -
97222 Case-Pilote
Capital : Mille euros (1 000 euros)
Dure Quatre-vingt-dix neuf annes
Immatriculation en course
Pour avis
Le Grant FA 6998
Avis de constitution
En date su : 18.04.2006, il a t consti-
tue une : SCI
Prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Denomination : SCI WIND'S
Adresse : 27 rue SCHOELCHER 97200
Fort-de-France
Objet : Achats, ventes, construction de
tous bien immobiliers
Dure : 99 ans
Capital : 30 000.00E
Le Grant : M. YOUNES Windolf
Adresse : 50 rue Lorsold Plateau-Fofo
97233 SCHOELCHER
Immatriculation au registre de commerce
en course
Pour avis
Le Grant FA 6999


N110TIIIII AMRIUIEJeud 9 ovebre2006- Jstie "4Y Pae 1








i1 &NNUNPS LS 9


Avis de dissolution

Aux terms des dlibrations en assem-
ble gnrale extraordinaire la date du
19 Octobre 206, il a t dcid de la dis-
solution anticipe de la SARLAlyssa vac
situe au 24 bis route du petit Florentin -
97233 Schoelcher.
La Grante
Mme Alessandri. M FA 7000

Avis de constitution d'une SARL

Aux terms d'un asp en date du 23/10/06
Il a t constitu une SARL prsentant les
caractristiques suivantes :
Dnomination social : XL TRADING
Sige social : Lot les 4 vents 97220 Tri-
nit
Dure : 99 ans
Objet social: IMPORTATION, EXPORTA-
TION, COMMERCE DE GROS ET DE-
TAILS, DISTRIBUTION DE PRODUCTS
DIVERS
Capital social 10 000 euros
Grance : Franois JOUFFLINEAU
La socit sera immatricule au registre
du commerce de Fort-de-France.
Pour avis et mention,
La grance FA 7001

Comptoir Gnral de transit
Martiniquais
COGETRAM
SARL au capital de 76.224,51 Euro
Immeuble FRIGODOM,
Z.I. de la Pointe des Grives,
Nouveau Port, 97200 Fort-de-France
RCS FDF B 323 098 624
81 B 154

Par assemble gnrale en date du 20
Avril 2006 les associs de la SARL CO-
GETRAM
Ont dcid du transfer du sige de la so-
cit.
Ancienne mention : "Sige : Immeuble
FRIGODOM Pointes des Grives, 97200
FORT DE France"
Nouvelle mention : "Sige : Immeuble
SOCALOC, Z.I. de Californie, 97232 LE
LAMENTIN
Pour avis
La Grance FA 7002

Avis de constitution

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 20 Septembre 2006, il a t
constitu une socit responsabilit li-
mite associ unique.
Denomination social : COMES
Capital : 10 000 euros divis en 500 parts
de 20 euros chacune entirement sous-
crites librer selon les dispositions de
l'article L223-7 al 1 du nouveau code de
commerce.
Sige : Bananeraie route de Vert-Pr
97232 LE LAMENTIN
Objet : Couvertures, Ossatures mtal-
liques, Etanchit, Serrurerie mtallique,
Ferronnerie d'art, Mcano soudure, Mon-
tage de matriel industrial.
Dure :99 ans computer de son immatri-
culation au RCS.
Grant: M; Serge Philippe DEBAR Ba-
naneraie. Route du Vert-Pr, 97232 LE
LAMENTIN, associ, a t dsign G-
rant statutaire pour une dure indtermi-
ne.
Immatriculation au RCS de Fort-de-
France.
Pour avis et mention
Le Grant S DEBAR FA 7003

Avis de constitution d'une SARL

Par acte sous seing priv du 17 Janvier
2006 dment enregistr la Recette des
impts des Entreprises du Marin (MARTI-
NIQUE) le 20 Janvier 2006, bordereau n"


2006/20, Case n"l, il a t constitu une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : S.A.R.L. "E.I.T.A." (Entre-
prise Investissement Travaux Antilles)
Forme : Socit Responsabilit Limite
Capital social : 10.000 E divis en 500
parts sociales de 20,00E chacune enti-
rement souscrites et libres en num-
raires.
Sige : Chez Danielle GERCIN, quarter
Desmarinires, 97211 Rivire-Pilote
(MARTINIQUE)
Objet : Dans les dpartement d'Outre-
Mer, en France mtropolitaine et en Eu-
rope, la ralisation de tous travaux
publics et privs, du btiment, de l'assai-
nissement, de canalisation, de voiries,
d'espaces verts, de signalisation, de
V.R.D., et d'une manire plus gnrale de
toutes activits de gnie civil, ainsi que
toutes activits lies ce secteur de com-
merce et de distribution...
Dure : quatre-vingt-dix neuf ans
Grant : Madame Maryse MONTLOUIS-
BONNAIRE, demeurant quarter Corps
de Garde, 97228 Sainte-Luce (MARTI-
NIQUE)
La socit sera immatricule au greffe du
Tribunal de commerce de Fort-de-France
(MARTINIQUE)
Pour insertion
Le Grant FA 7004

SUD ASSURANCES
Socit responsabilit Limit
Au capital de 8 000 E
RCS de Fort-de-France 489210666

Avis de cession de parts sociales

Par acte sous seing priv en date du
18/10/2006 M. DEME Boubacar n le 9
Dcembre 1962, de nationalit franaise,
a cd Mlle MARIE SAINTE Sylvia Ju-
liette pouse DEME ne le 09 Juillet
1966, de nationalit franaise, demeurant
Fonds Coulisse, 17 parts sociales qu'il
possdait dans la Socit Sud Assu-
rances SARL immatricule au RCS de
Fort-de-France sous le n" 489210666.
Mme DEME sera la suite de cette ces-
sion et partir du 18/10/2006 titulaire des
droits attachs aux parts sociales cdes.
Mme DEME a t agre par les co-asso-
cis du cdant pas assemble gnrale
extraordinaire du 18/10/2006
L'article 7 des status et les status ont
t, en consequence, modifis.
Pour avis et mention FA 7005

Avis de changement de Grant

SUD ASSURANCES
Socit responsabilit Limite
au capital de 8 000 E
Sige social : 25 rue Victor HUGO
97280 LE VAUCLIN
489 210 666 RCS de Fort-de-France

Avis est donn computer du 18/10/06, du
changement de grant de la socit.
Ancienne mention :"M. LOUIS-SIDNEY
Jude demeurant : 128 rue Lamartine
97200 Fort-de-France."
Nouvelle mention : "M. THEOTISTE
Charles demeurant :25 rue Victor Hugo -
97280 Le Vauclin."
Pour avis
Le Grant FA 7006

Avis de constitution

Par acte sous seing priv en date du 06
Aot 2006, il a t constitu une socit
prsentant les caractristiques suivantes:
Forme : Socit a responsabilit Limite
(SARL),
Denomination : "CONDORA CARAIBES"
Capital social : trente mille euros (30 000


euros)
Sige social : Imm. St Alban rue du Pro-
fesseur GARCIN Didier 97200 Fort-de-
France
Objet social : "tous travaux se rapportant
la production de bois et d'objet en bois"
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation de la socit au Registres du Com-
merce et des Socits.
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des Socits tenu au
greffe du Tribunal de Commerce de Fort-
de-France.
Pour avis et mention FA 7007

Avis de constitution

En date du : 10 Octobre 2006, il a t
constitute une : SCI prsentant les ca-
ractristiques suivantes :
Denomination : SCI CONSTELLATION -
2
Adresse : 4 lotissement Cocotte, C/o M.
SABINE Armand 97224 DUCOS
Objet: Acquisition par voie d'achat ou
d'apport, la transformation, la construc-
tion, la location, la vente de tous biens
mobiliers et immobiliers et toutes opra-
tions des rattachant directement ou indi-
rectement cet objet.
Dure : 99 ans
Capital : 750,00 E (en apports num-
raires)
Le Grant : M. SABINE Armand
Adresse : 4 lot Cocotte 97224 DUCOS
Immatriculation au Registre du Com-
merce : en course
Pour avis
Le Grant FA 7008

STRATEGY DES MERS
Coproprit Maritime
Rue St-Michel 97214 Franois

Dissolution anticipe
suite la liquidation amiable.

Aux terms de l'assemble gnrale ex-
traordinaire du 05 Octobre 2006 de la so-
cit STRATEGY DES MERS, il a t
dcid la dissolution anticipe de la so-
cit, sous le rgime conventionnel,
conformment aux dispositions lgales et
statutaires.
La socit subsistera pour les besoins de
la liquidation et jusqu' clture de celle-
ci.
Le lieu o la correspondence doit tre
adresse et celui o les actes et docu-
ments concernant la liquidation doivent
tre notifis au : 1 rue Saint Michel -
97214 Franois.
Est nomm liquidateur amiable Monsieur
JEAN LOUIS Georges-Henri, Grant de
la socit JESSIPECHE SARL, n le 30
Aot 1961 au Lamentin (Martinique), de-
meurant au 1 rue Saint Michel 97214
Franois a qui a t confr les pouvoirs
les plus tendus, sous reserve de ceux
exclusivement rservs par la loi la col-
lectivit des associs, dans le but do lui
permettre de mener bien les operations
en course.
Le dpt des actes et pices relatifs la
liquidation sera effectu au greffe du Tri-
bunal de Commerce de Fort-de-France
en annexe au Registre du Commence ot
des Socits.
Pour avis
Le Grant FA 7009

Avis de constitution

Par acte S.S.P. il a t constitu la
S.A.R.L. dnomme :
"TOTAL SECURITY"
Enseigne : "TOTAL SECURITY"
Capital : 9 000 euros
Sige social : Immeuble Bont divine,
Route de Ravine-Touza, 97233
SCHOELCHER


Objet : Transport de personnel, de mar-
chandises, de matriaux
Dure de la socit : 99 ans computer de
l'immatriculation au RCS de Fort-de-
France
Grant: M. Mathieu Lionel BEAUZILE, n
le 29 Mars 1983, demeurant: Studio n"5,
Immeuble Bont Divine, route de Ravine-
Touza, 97233 Schoelcher
Le Grant FA 7010

Cabinet de SCP ANDRE-JACOULET,
Avocat la cour
0,100 km route de Didier
entre Victoria
Residence les Mahoganys
97200 FORT DE France
Tl. : 05 96 71 36 77

Avis d'adjudication

Il sera procd le Mercredi 6 Dcembre
2006 9 heures l'audience des Cries
du Tribunal de Grande Instance de Fort-
de-France, Cit Judiciaire, 35 Bd du G-
nral de Gaulle, la vente aux enchre
publiques, au plus offrant et dernier en-
chrisseur de :
un immeuble sis Fort-de-France, lieudit
"Redoute Centre Est" consistent en un
terrain cadastr section B numro 465
d'une superficie de 24 areas 93 centiares
sur lequel existe une maison construite
en bois sur solage en maonnerie, cou-
verte en tuiles et simple rez-de-
chausse et divise en sjour, deux
grande chambres, deux sales de bains
attenantes, une petite chambre, une v-
randa en Let une vranda avec une petit
pice, ET UNE DEPENDANCE, couverte
parties dur et tle, comprenant une cui-
sine, une chambre d'amis, une salle de
bain, une buanderie, une vranda, une
petite terrasse, quatre garages sous-sol.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du tribunal de Grande Instance de
Fort-de-France, le 27 Octobre 1995 o
toute personnel peut en prendre connais-
sance.
Les enchres sont portes par le Minis-
tre d'Avocat inscrit au Barreau de Fort-
de-France et s'ouvriront sur la mise prix
de :
Cent soixante et onze mille cinq cent cinq
euros et quatorze centimes (171505,14
euros)
Pour toute visit des lieux, se rapprocher
de Matre Claude LAURE Huissier de
Justice Immeuble SIMAR Espace la
Caille 97200 FORT DE FRANCE
Tl. : 05 96 72 86 00 FA 7011

LIPSTICK
S.A.R.L. au capital de 10 000,00 E
Sige : Commerces de la Pointe
Simon 97200 FORT DE France
R.C.S. Fort-de-France 453 672 818

Aux toimes d'une dlibration en date du
25 Octobro 2006, l'Assemble Gnrale
Mixto :
a inoiiii Madame Germaine BACOU,
dirl urani Arnouville 97170 PETIT
1OUG on quality de grante non asso-
c n',iui mur une dure illimite, en rempla-
coimiriil do Mademoiselle Nathalie
3A(iOU, d6missionnaire.
- n decid6, statuant en application de l'ar-
licle L 223-42. qu'il n'y avait pas lieu dis-
solution de la Socit, nonobstant la perte
do plus do la moiti du capital.
Pour avis FA 7012

Ville de SAINT PIERRE

March d'tudes mise en lumire
des sites de Saint-Pierre
Conception et maitrise d'oeuvre

Matrise d'ouvrage : Ville de Saint-Pierre
Adresse : rue Caylus 97250 SAINT









J i 9


PIERRE
Tlphone : 05 96 78 10 32
Tlcopie : 05 96 78 16 93
Objet du march : March d't
en lumire des sites de Saint-
Conception et matrise d'oeuv
Dates Limites des offres : 13
2006 17 h 00
Date d'envoi de l'appel con
28 Octobre 2006
Le Maire
Raphal MARTIN

Avis d'attribution

Nom et adresse officials de i
acheteur : Dpartement de la
Personne responsible du mar
dent du Conseil Gnral de la
avenue des Carabes, B.P.
FORT DE FRANCE, tlphon
26 00, tlcopieur : 05 96
adresse Internet : http://www.c
Rfrence de la publication
annonces n" FA 6098 du 30 N
Objet du march : prestation d
arien de personnel pour le C
nral de la Martinique.
Catgorie de service : 3.
CPV : objet Principal : 621100
Critre d'attribution retenue :
Offre conomiquement la pi
geuse apprcie en function
noncs ci-dessous.
valeur technique juge
moyens et de l'organisation pr
la ralisation des prestations
prix des prestations partir
reaux de prix joints : 40 %.
Type de procedure : appel d'o
Attribution des marchs ou de
Lot(s) 1. destination France
taine : March 06-097 Air Ca
Immeuble le Caduce Morn
97139 Les Abmes Guadelou
96 51 97 17, tlcopieur: 05 9
Montant mini/maxi annuel : 20
(HT)/700 000 euro (HT).
Sous-traitance : non
Lot(s) 2. autres destination
tueux.
Date d'attribution du march :
2006.
Nombre total d'offres reues :
Autre informations : Le marcl
vert par l'accord cadre sur les
blics (AMP).
Le march ne s'inscrit pas d
jet/programme finance par
communautaires.
Instance charges des procc
course : Tribunal Administratif
Immeuble Roy-Camille
Croix de Bellevue
B.P. 683 97264 FORT DE F
Tlphone : 05 96 71 66 67
Tlcopieur : 05 96 63 10 08
E-mail :
greffe.ta-fort-de-France@jura
Date d'envoi du present avis
tion : 30 Octobre 2006


Avis d'attribution

Identification de la collectivit
le march : Conseil Rgional
nique Services des Marchs
ton Defferre Cluny
Fort-de-France
Objet du march : Travaux d
tion d'un ouvrage hydraulic
33+150 sur la RN6
L'avis a-t-il fait l'objet d'une pu
BOAMP ? : non
L'avis a-t-il fait l'objet de re
BOAMP ? : non
Date d'attribution du march
2006
Nombre total d'offres reues :


udes mise
Pierre
're
Novembre

cirrenrc Ie


CARAIB-MOTER/SMD 131 830,75 E
TTC
Date de l'envoie du present avis la pu-
blication : 30 Octobre 2006
FA 7015

Avis d'appel public
la concurrence


Type de March : Travaux d'excution
Le march est-il couvert par l'accord sur
FA 7013 les marchs publics (A.M.P.) ? : oui
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Services des Marchs et de la
'organisme Commande Publique Rue Gaston Def-
Martinique ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
ch : Prsi- Martinique Tl. : 05 96 59 63 00 Tl-
Martinique, copie : 05 96 72 68 10
679, 97264 Adresse Internet : http://www.cr-marti-
e: 05 96 55 nique.fr rubrique "March Publics"
55 37 87, Correspondant : Le Prsident du Conseil
cg972.fr. Regional de Martinique
JUSTICE : Procdure de passation : appel d'offres
lars 2006. ouvert (art. 33,57 59 et 77 du Code des
le transport Marchs Publics)
;onseil G- Objet du march : Nettoyage, lavage et
peinture des ouvrages d'art et quipe-
ments routier annexes sur le rseau rou-
00. tier national et l'autoroute.
Numro de rfrence du dossier : "pein-
us avanta- ture-06-10"
des critres Caractristiques principles: Les presta-
tion raliser sont notamment :
partir des 1. Le nettoyage, le lavage et la peinture
opos pour ouvrages d'art en bton ou maonnerie et
: 60 % ouvrages annexes sur les routes natio-
des borde- nales et l'autoroute Fort-de-France La-
mentin.
iffre ouvert. 2. Nettoyage, dbroussaillage des
es lots : abords des abords des abords sur 2.00 m
Smtropoli- et le lessivage des parements vus (cu-
rabes SA, les, piles, tablier, corniches, trottoirs et
e Vergain, gardens corps) des ouvrages d'art, murs
pe, Tl. : 05 de soutnement et annexe
6 51 9710. 3. Preparation du support sablage et/ou
0 000 euro ragrage
4. Peinture ou traitement anti-graffitis
des parements vus des ouvrages (pont,
ns : infruc- murs de soutnement)
5. Peinture des parements des glissires
27 octobre de scurit bton DBA et GBA
6. Peinture des ttes de petits ouvrages
5. 7. L'amene, l'installation et le repli du
h est cou- matriel de chantier, y comprise la remise
march pu- en tat des lieux en fin de chantier
8. La furniture, la mise en place, l'entre-
ans le pro- tien et la dpose en fin de chantier de la
des fonds signalisation temporaire
9. Les ouvrages de toute nature nces-
dures de re- saires pour assurer l'coulement des
eaux pendant toute la dure des travaux.
Il n'est pas prvu de montant annuel mi-
nimum et maximum. A titre indicatif, le
rance montant des commander pass au titre
de l'anne 2006 s'levait 498 294,00 E
TTC.
Le montant de command estim par la
dm.fr personnel publique, sans engagement de
i la publica- sa part, pour les quatre annes venir
est de 600 000 E TTC par an en
FA 7014 moyenne.
Autre : variantes autorises
Transmission par voie dmatrialise :
autorise
qui a pass Lieu d'excution du march : l'ensemble
de la Marti- du rseau routier national de la Marti-
- Rue Gas- nique.
97200 Dlai d'excution du march : quatre ans
maximum (soit une priode d'un an avec
e construc- la possibility d'tre renouvele trois fois).
qu3 au PR Adresse auprs de laquelle le dossier de
consultation peut tre obtenu : Ce dossier
blication au sera remis gratuitement par la D.D.E. -
Services des routes Subdivision Etudes
ctificatif au et Travaux nl1 Pointe de Jaham 97233
SCHOELCHER Tl. : 05 96 59 57 81 -
: 26 Juillet Fax :05 96 59 58 15, tous les jours ouvra-
bles de 7h30 13h
:11 Lors du retrait du DCE le candidate devra


fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Modalit de financement du march :
Fond propre du Conseil Rgional de Mar-
tinique (budget FIRT)
Dlai de pavement : 45 jours
Avance de 5% prvue
Classification CPV : 45442100-8 travaux
de peinture.
Conditionnement et garanties exigs :
Nant
Formes juridiques que doit revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
momentan
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil Rgional de Marti-
nique (Service des March et de la Com-
mande Publique) ou en ligne l'adresse
sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : D.D.E., Subdivision Etude et
Travaux nl l'adresse susvise ou en
ligne l'adresse Internet prcite.
Condition d'obtention des documents
contractuels et des documents addition-
nels : Obtention gratuite.
Critres de selection des candidatures :
- les capacits professionnelles, tech-
nique et financire du candidate.
Critre d'attribution des offres nonc
dans le dossier de consultation des entre-
prises savoir :
Valeur technique de l'offre : coefficient 5,5
Prix des prestations : coefficient 4,5
Pieces requises :
II s'agit en particulier:
de la lettre de candidature et declaration
du candidate (conforme au modles joint
au dossier de consultation)
des moyens techniques et humans don't
dispose l'entreprise pour la ralisation
des travaux de mme nature que celle du
march
de la liste des travaux similaires effectus
sur une route durant les 3 dernires an-
nes
des lments permettant d'apprcier les
capacits techniques professionnelles et
financire du candidate.
Dlai de validit de l'offre : 180 jours
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestation sociales et fis-
cales : 08 jours calendaires
Date limited de reception des offres : Le
Lundi 4 Dcembre 2006 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Ser-
vices des Marchs et de la Commande
Publique Rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse sus indique.
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil Rgional de Martinique met
gratuitement la disposition des candidate
une plate forme de dmatrialisation ac-
cessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement de
consultation et DCE
la transmission par voie lectronique des
dossiers d'offre.
Pour le tlchargement du DCE, les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette


adresse pourra tre utiliss afin de les in-
former des ventuelles modification ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier : ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper.
L'envoie se fera dans les conditions pr-
cises dans le rglement de la consulta-
tion.
Date d'envoi de l'avis la publication aux
organes de press : le Mardi 31 Octobre
2006 FA7016

Avis d'appel public
la concurrence

Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Services des Marchs et de la
Commande Publique Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
Martinique Tl. : 05 96 59 63 00 Tl-
copie : 05 96 72 68 10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "March Publics"
Autorit executive : Le Prsident du
Conseil Rgional de la Martinique
Procedure de passation : procedure
adapte en vertu de l'article 28 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du March : Traitement et valorisa-
tion des dchets d'quipement lectro-
nique collect dans le cadre de
l'opration "froid"
Rfrence de l'identification du march :
SEME-SFROI-06-037
Caractristiques principles :
Objectif gnrale de la prestation : La
prsente consultation porte sur les choix
d'un prestataire devant, conformment
la rglementation en vigueur, procder
la dpollution, le traitement et l'limination
des dchets de types rfrigrateurs et
conglateurs issues de l'opration "froid"
organise par la Rgion et EDF Marti-
nique.
Autre : transmission par voie dmatriali-
se : non autorise
Allotissement : Le march est divis en
quatre lots :
Lot 1 :Nord Carabes
Lot 2: Nord Atlantique
Lot 3 : Centre
Lot 4 : Sud
Modalit d'attribution : L'attribution se fera
par march spars (lot par lot)
Dure du march : 1 an
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
de consultation des entreprise sera remis
gratuitement par les Services des Mar-
chs et de la Commande Publique Rue
Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-de-
France Martinique Tl. : 05 96 59 63
00
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Condition de participation : Critre de s-
lection des candidatures
Capacits professionnelles, techniques et
financires
Critre de jugement des offres :
Valeur technique de l'offre
Prix des prestations
Pices requires :
Liste numre dans le dossier de
consultation, il s'agit en particulier de :
Lettre de candidature et declaration du
candidate (modle joint au dossier de
consultation)
Moyens techniques affects la presta-
tion
Comptences et Rfrences pour des









1 &NNCNGIES LGALES Jeud i Alvinr '06-Jsie ae1


prestations similaires effectues durant
les 3 dernires annes.
Agrment pour effectuer la prestation
Tous lments permettant d'apprcier les
capacits professionnelle, techniques et
financire du candidate.
Dlai de validit des offre : 180 jours
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil Rgional de Marti-
nique (Service des March et de la Com-
mande Publique) ou en ligne l'adresse
sus indique.
Date limited de reception des offres : Le 23
Novembre 2006 12 h 00 (heure de Mar-
tinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Ser-
vices des Marchs et de la Commande
Publique Rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse sus indique.
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil Rgional de Martinique met
gratuitement la disposition des candidate
une plate forme de dmatrialisation ac-
cessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement de
consultation et DCE
La transmission par voie lectronique des
dossiers d'offre n'est pas autorise pour
ce present dossier.
Date d'envoi de l'avis la publication : le
31 Octobre 2006 FA 7017

Avis d'appel public
la concurrence

Type de March : Travaux d'excution
Le march est-il couvert par l'accord sur
les marchs publics (A.M.P.) ? : oui
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Services des Marchs et de la
Commande Publique Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
Martinique Tl. : 05 96 59 63 00 Tl-
copie : 05 96 72 68 10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "March Publics"
Correspondent : Le Prsident du Conseil
Regional de Martinique
Procedure de passation : appel d'offres
ouvert (art. 33,57 59 du Code des Mar-
chs Publics).
Objet du march : Travaux de rectification
d'un virage sur la RN6 au PR 31+500.
Numro de rfrence du dossier :
"N6PR31+500-04-01"
Caractristiques principles : Etendue de
la prestation :
La prestation concerne comprends no-
tamment :
la furniture et la mise en cuvre de ma-
triaux drainant 0/100
la furniture et la pose d'lments de pa-
rements terramesh
la furniture et la mise ouvre de gabions
la furniture et la mise en euvre de
bton.
Autres :
Variantes : autorises
Transmission par voie dmatrialise :
autorise
Lieu d'excution : Commune du Marin
Dlai d'excution du march :
- Priode de preparation : 30 jours
- Dlai d'excution de travaux : 4 mois
Adresse auprs de laquelle le dossier de


consultation peut tre obtenu : Ce dossier
sera remis gratuitement par la D.D.E. -
Subdivision Territoriale et Maritime du
Marin quarter Mondsir 97290 MARIN
- Tl. : 05 96 74 90 15 Fax : 05 96 74 71
02
Tous les jours ouvrables de 7h30
13h00.
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Modalit de financement du march :
Fonds propres du Conseil Rgional de
Martinique (budget FIRT)
Dlai global de paiement : 45 jours
Avance de 5% prvue
Classification CPV : 45233140-2 "Tra-
vaux routier".
Cautionnement et garanties exigs
Nant
Forme juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
chant : Groupement solidaire momen-
tan
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil Rgional de Marti-
nique (Service des March et de la Com-
mande Publique) ou en ligne l'adresse
sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Service de l'Equipement Sub-
division Territoriale et Maritime du Marin
l'adresse susvise ou en ligne
l'adresse Internet prcite.
Condition d'obtention des documents
contractuels et des documents addition-
nels : Obtention gratuite.
Conditions de participation :
Critres de selection des candidatures
Capacity professionnelles, techniques et
financires
Critres d'attribution des offres
Enoncs dans le dossier de consultation
des entreprise savoir :
La valeur technique de l'offre : coefficient
6,5
Le prix des prestations : coefficient 3,5
Pices requires :
Il s'agit en particulier:
de la lettre de candidature et declaration
du candidate (conforme au modles joint
au dossier de consultation)
des moyens techniques et humans don't
dispose l'entreprise pour la ralisation
des travaux de mme nature que celle du
march
de la listed des travaux similaires effectus
sur une route durant les 3 dernires an-
nes
des lments permettant d'apprcier les
capacits techniques professionnelles et
financire du candidate.
Dlai de validit de l'offre : 180 jours
Date limited de reception des offres : Le
Lundi 4 Dcembre 2006 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Ser-
vices des Marchs et de la Commande
Publique Rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse sus indique.
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestation sociales et fis-
cales : 08 jours calendaires
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil Rgional de Martinique met
gratuitement la disposition des candidate
une plate forme de dmatrialisation ac-
cessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate forme permet notamment


(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement de
consultation et DCE
la transmission par voie lectronique des
dossiers d'offre.
Pour le tlchargement du DCE, les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utiliss afin de les in-
former des ventuelles modification ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier : ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper.
L'envoie se fera dans les conditions pr-
cises dans le rglement de la consulta-
tion.
Date d'envoi de l'avis la publication aux
organes de press : le Mardi 31 Octobre
2006 FA 7018

Avis d'appel public la concurrence

Type de March : Travaux d'excution
Le march est-il couvert par l'accord sur
les marchs publics (A.M.P.) ? : oui
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique Services des Marchs et de la
Commande Publique Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
Martinique Tl. : 05 96 59 63 00 Tl-
copie : 05 96 72 68 10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "March Publics"
Correspondent : Le Prsident du Conseil
Regional de Martinique
Procedure de passation : appel d'offres
ouvert (art. 33,57 59 du Code des Mar-
chs Publics)
Objet du march : Travaux de construc-
tion d'une passerelle pitonnire au car-
refour Champigny sur la RN5
Numro de rfrence du dossier :
"N5CHAMPIGNY-02-02"
Caractristiques principles : Etendue de
la prestation. Il s'agit notamment:
Sides travaux prparatoires :
*Prparation du terrain, dbroussail-
lage, demolition divers, mise en place de
cltures de chantier, protection des
fouilles
* Mise en place de la signalisation tem-
poraire du chantier
* Equipements hors ouvrages non ex-
clus du present march.
Sde la fabrication de la passerelle
Sde la construction des cules (fonda-
tions comprises), escalier, rampes et che-
minements
- du montage de la passerelle y com-
pris platelage et gardens corps
- de la mise en ceuvre des quipements
du tablier (tanchit, des cunettes en
bton et des rampes d'accs, vacuation
des eaux pluviales, assainissement, trot-
toirs, etc.)
- de la ralisation de tous les accs et
finition des abords
Autre :
Variantes : autorises
Transmission par voie dmatrialise :
autorise
Lieu d'excution : Commune de Ducos
Dlai d'excution du march :
SPriode de preparation : 30 jours
SDlai d'excution des travaux : 6 mois
Adresse auprs de laquelle le dossier de
consultation peut tre obtenu : Ce dossier
sera remis gratuitement par la D.D.E. -
Subdivision Etudes et Travaux n"2 -
Pointe de Jaham 97233 SCHOELCHER


- Tl. :05 96 59 57 93 Fax : 05 96 59 57
79, tous les jours ouvrables de 7h30
13h
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Modalit de financement du march :
Finnancement :
- Fond propre du Conseil Rgional de
Martinique (budget FIRT)
-Dlai de paiement : 45 jours
-Avance de 5% prvue
Classification CPV : 45221113-7 "Passe-
relle pour piton".
Cautionnement et garanties exigs :
Nant
Forme juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
chant : groupement solidaire momen-
tan
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil Rgional de Marti-
nique (Service des March et de la Com-
mande Publique) ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus: Services de l'quipement, Sub-
division Etude et Travaux n"2 l'adresse
susvise ou en ligne l'adresse Internet
prcite.
Condition d'obtention des documents
contractuels et des documents addition-
nels : Obtention gratuite.
Conditions de participation :
Critres de selection des candidatures :
- Capacits professionnelles, technique
et financire.
Critre d'attribution des offres nonc
dans le dossier de consultation des entre-
prises savoir :
- Valeur technique de l'offre : coefficient
5,5
- Prix des prestations : coefficient 4,5
Pices require :
II s'agit en particulier:
- de la lettre de candidature et dclara-
tion du candidate (conforme au modles
joint au dossier de consultation)
- des moyens techniques et humans
don't dispose l'entreprise pour la ralisa-
tion des travaux de mme nature que
celle du march
- de la liste des travaux similaires effec-
tus sur une route durant les 3 dernires
annes
- des lments permettant d'apprcier
les capacits techniques professionnelles
et financire du candidate.
Dlai de validit de l'offre : 180 jours
Date limited de reception des offres : Le
Lundi 4 Dcembre 2006 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Ser-
vices des Marchs et de la Commande
Publique Rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse sus indique.
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestation sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil Rgional de Martinique met
gratuitement la disposition des candidate
une plate forme de dmatrialisation ac-
cessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations pas-









ANNCNGEs ~~ ~ t,LsJui9Nymr.00 JsieW4 aeI


ses par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre.
Pour le tlchargement du DCE, les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utiliss afin de les in-
former des ventuelles modification ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier : ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper.
L'envoi se fera dans les conditions prci-
ses dans le rglement de la consulta-
tion.
Date d'envoi de l'avis la publication aux
organes de press : le Mardi 31 Octobre
2006 FA7019

Prfecture de la Rgion Marinique

Bureau de l'Environnement
et du littoral

Avis relatif l'arrt prfectoral n 06-
3710 du 26 Octobre 2006, autorisant la
socit HERTIERS H. CLEMENT ex-
ploiter une unit de stockage, vieillisse-
ment de rhum et une ligne de fabrication
de chocolate sur la commune du Franois.

Le Prfet de la Rgion Martinique
Chevalier de la Lgion d'Honneur

Par arrt du 26 octobre 2006, le prfet
autoris la socit HERTIERS H. CLE-
MENT exploiter une unit de stockage,
vieillissement de rhum et un ligne de fa-
brication de chocolate sur la commune du
Franois.
Cet arrt dfinissant des measures desti-
nes prvenir les inconvnients ou dan-
gers que l'installation serait susceptible
d'entrainer, peut tre consult la prfec-
ture de la Rgion Martinique Bureau de
l'Environnement et du Littoral et la
Mairie de Franois.
Fort-de-France le 31 Octobre 2006
Pour le prfet et par dlgation
l'Adjoint au Chef du Bureau de l'environ-
nement et du Littoral
Emmanuel SADOUX FA 7020

AREBORG MARTINIQUE
Socit responsabilit limite au
capital de 651.990 E
Sige social :Morne Pavillon,
Zone Industrielle de Petite Cocotte,
97224 DUCOS
Siren : 431 829 357
R.C.S. FORT DE France

Par decision en date du 24 Aot 2006,
l'associ unique dcid de nommer,
computer de ce mme jour, en quality de
nouveau grant de la Socit, M. Roger
de JAHAM
Demeurant Vale Heureuse, 97212
SAINT JOSEPH, pour une dure indter-
min en replacement de M. Bruno
BLANDIN, grant dmissionnaire.
Pour avis
Le reprsentant lgal FA 7021

CACEM
AVIS DE MARCH

Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex


Tl :0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact : M. Serge LETCHIMY,
President de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Etablissement public de cooperation in-
tercommunale
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Dpollution et compactage des vhicules
hors d'usage sur le site du centre d'en-
fouissement technique de Rivire Roche
et transfer des dchets valorisables vers
une unit de valorisation.
March des services
Catgorie de services : 16
Lieu principal de prestation : Fort de
France
Code NUTS : FR920
L'avis implique un march public
Description succincte du march : dpol-
lution et compactage des vhicules hors
d'usage (VHU) achemins sur le site du
centre d'enfouissement de Rivire Roche,
tri des dchets, acheminement des d-
chets valorisables vers une unit de va-
lorisation.
Classification CPV : 90 12 10 00
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : non
Des variantes seront prises en consid-
ration : oui
Quantit ou tendue du march
La quantit de VHU traiter est estime
en moyenne 250 par mois et au maxi-
mum 350 par mois.
Option : non
Dure du march ou dlai d'excution
12 mois computer de la date d'attribution
du contract, renouvelable (trois) 3 fois un
(1) an
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent :
Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 45 jours
Modalits de paiement : paiements men-
suels
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y comprise exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : en application de l'arti-
cle 52 du code des marchs publics, suite
l'ouverture de la 1re envelope, pour-
ront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
- les candidates don't les niveaux de ca-
pacits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Capacity conomique et financire
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim DC5 version septembre 2005
ou quivalent)
Capacity technique
Rubrique E, F, g et H (en cas de sous-trai-


tance) de la declaration du candidate (im-
prim DC5 version septembre 2005 ou
equivalent)
Marchs rservs : non
Conditions propres aux marchs de ser-
vices
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges de la prestation : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
1. Prix : 60%
2. Valeur technique : 40%
Une enchre lectronique sera effectue:
non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2006/45/1 /DENV/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Date d'envoi du present avis au JOUE :
3/11/2006
Documents payants : non
Date limited de reception des offres: 3 jan-
vier 2007 12 heures
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations : le dossier de consul-
tation des entreprises est tlchargeable
sur Internet sur le site www.marchespu-
blics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recourse :
* rfr prcontractuel : dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de l'offre
* recourse pour excs de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Tribunal Admi-
nistratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 3 novem-
bre 2006
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Achats -
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
CACEM Centre d'enfouissement tech-
nique. M. Poulin
Tl : 0596.42.77.53
Fax : 0596.63.97.54
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments plmentaires peuvent tre obte-
nus
CACEM Service des Marchs Publics


Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact aux-
quels les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Marchs Publics
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
Le president
Serge LETCHIMY FA 7022

PROMABO SARL
Socit responsabilit limite
au capital de 8 000 euros
Sige social : bas Lido
97233 SCHOELCHER
Fort-de-France RCS B 333 975 357

Avis de publicity

Aux terms du procs verbal de l'assem-
ble gnrale extaordianaire du 14 Octo-
bre 2006, il rsulte que la collectivit des
associs a pris acte du dcs de M.
Christian Mallet, demeurant Bas Lido -
97233 SCHOELCHER survenu le 14 Oc-
tobre 2006, et a nomm en quality de
nouveau Grant M. Laurent Mallet de-
meurant Bas Lido 97233 SCHOEL-
CHER computer du 14 octobre 2006.
Le nom de M. Laurent Mallet a t subs-
titu dans les status celui de M. Chris-
tian Mallet.
Mention sera faites au RCS : Fort-de-
France.
Pour avis FA 7023

Prfecture Rgion Martinique
AVIS D'OUVERTURE
D'UNE ENQUETE PUBLIQUE

Demande d'autorisation d'exploiter un
centre d'limination de pneumatiques usa-
gs au lieu-dit "La SEMAIR "au ROBERT
Par arrt prfectoral n*06-3755 du 30 oc-
tobre 2006, est ouverte une enqute pu-
blique d'un (1) mois du mercredi 29
novembre au vendredi 29 dcembre 2006,
au ROBERT, sur la demand prsente
par M. Alain JULIENNE, Directeur, au nom
et pour le compete de la socit Centre de
Recyclage Antillais (C.R.A.), en vue d'tre
autorise exploiter un tablissement
d'limination de pneumatiques usags, au
ROBERT.Les pieces du dossier seront d-
poses en mairie du ROBERT, afin que les
personnel intresses puissent en pren-
dre connaissance et consigner ventuel-
lement leurs observations sur le registre
d'enqute ouvert cet effet, aux jours et
heures de reception habituels.Le commis-
saire enquteur, M. Julien PAIMBA, effec-
tuera des permanences de reception du
public la mairie du ROBERT, sige de
l'enqute, pendant la dure de celle-ci,
selon le calendrier ci-dessous indiqu :
les mercredis 29 novembre, 06, 13, 20, 27
dcembre 2006 de 09 heures 12 heures.
Il procdera l'ouverture de l'enqute pu-
blique, le mercredi 29 novembre 2006,
09 H et sa clture le vendredi 29 dcem-
bre 2006 12H, la mairie du ROBERT.
Toute personnel pourra sur demand et
aprs l'enqute, prendre connaissance du
rapport et des conclusions du commis-
saire enquteur la Prfecture Bureau
de l'Environnement et du Littoral et la
mairie du ROBERT
Fort de France, le 31 OCT. 2006
Pour le Prfet et par dlgation
l'Adjoint au chef du Bureau de l'Environnement et
du Littoral / Emmanuel SADOUX FA 7024












Cinquantenaire de [a "Lettre Maurice Thorez" d'Aim CESUAIRE


OUELS ENSEIGNEMENTS EN TIRER P

PAR MICHEL BRANCH EXTRACTSS)

WVous pu6fions ci de'vjreme parties du te.te de notre Ca rnarad'e Vicicfiranicfii, Economiste, qui [iti a seri de support soit intervntion fors de si soiree tf
24 octobre 2006 organise autour de cet annilersaire par f Centre esairien d'LEtutis(cf justice du 2 notremi6ir 2006).


Michel Branchi

II- Le contenu de la lettre


Rsumons et discutons les arguments
d'Aim CESAIRE :
1) Csaire dnonce le stalinisme et ses
crimes rvls par le rapport secret de
Khroutchev, les bureaucraties usurpa-
trices transformant en cauchemar le So-
cialisme et le refus d'en tirer leon par le
PCF. C'est un fait que les communists,
en France et souvent ailleurs, ont eu
beaucoup de mal faire l'analyse critique
du stalinisme qui avait transform le
marxisme en dogmatisme et en une sorte
de scolastique. Les crimes de Staline fu-
rent un choc. Mais beaucoup de commu-
nistes considrrent longtemps qu'il
s'agissait d'une monstrueuse "dviation"
ne remettant pas en cause leurs concep-
tions, leurs pratiques et leurs mthodes.
Ce n'est que plus tard quand il s'avra que
le stalinisme et le dogmatisme et le culte
de la personnalit ne concernaient pas
uniquement I'URSS que les communists
entreprirent un travail d'analyse et de r-
forme de leurs mthodes et modes de
pense qui n'est sans doute pas achev.
Cette mise jour a souffert d'un "retard
historique". Le PCM a rpudi le socia-
lisme bureaucratique notamment lors de
ses 10me et 11me Congrs.
Cependant il faut raffirmer que le PCM
n'a jamais eu sur les mains le sang du
people martiniquais ; aucun parti n'a t
aussi perscut que le Parti Communiste
Martiniquais : Pourquoi ? Parce que, en
dpit de l'affaiblissement rsultant de la
dmission de Csaire et des coups ports
par le colonialisme franais don't il t l'ad-


versaire le plus rsolu, il n'a pas molli
dans la lutte contre le colonialisme et le
capitalism ; ds les annes 1950 la
question national et de l'identit martini-
quaise ont t discutes au sein de la F-
dration communist devenue PCM le 22
septembre 1957. Il a rpudi l'ide de
modle et il lutte pour un modle de dve-
loppement endogne spcifique ;
2) Csaire fustige"l'assimilationnisme in-
vtr" et le "chauvinisme inconscient"
des communists franais et leur euro-
pocentrisme ; il cre un mot : le "frater-
nalisme" des communists franais. C'est
en parties vrai, mais l'assimilationnisme
des communists franais tait le reflet de
la pense politique franaise de gauche
depuis la Rvolution de 1789 hrite du
sicle des Lumires. Il n'en demeure pas
moins que le PCF a t un parti ferme-
ment anticolonialiste et a lutt- le plus
souvent "seul contre tous"- pour l'manci-
pation des peuples coloniss par la
France, y comprise les DOM (cf. affaire des
16 de Basse- Pointe, affaire de I'OJAM,
etc).
Cependant, ce n'est pas, comme le dit
Csaire, le communism qui a "achev de
nous passer le nceud coulant de l'assimi-
lation", mais nous-mmes par sa voix qui
l'avons rclame en 1946 au nom de
l'galit des droits. Ce n'est pas le com-
munisme, comme il l'affirme dans la "let-
tre", qui a achev d'isoler la Martinique de
la Carabe, mais le colonialisme dparte-
mental. De mme, c'est le colonialism
franais et non le communism qui nous a
coup de l'Afrique Noire, au contraire de
l'accusation de Csaire.
Plus globalement, sans l'appui politique,
diplomatique, financier, voire militaire de
I'URSS et des pays du "camp socialist"
beaucoup de pays n'auraient pas accd
l'Indpendance (VietNam, Afrique du
Sud, Algrie, etc).
3) Csaire advance l'ide de la ncessit
de "penser par nous-mmes" le
marxisme. C'est ce qu'ont fait sans dis-
continuer les communists martiniquais,
tels Ren Mnil, Armand NICOLAS, Ca-
mille SYLVESTRE et tant d'autres. Ainsi,
par example, l'laboration de la voie origi-
nale de la lutte de liberation national que
constitute le mot d'ordre d' "Autonomie d-
mocratique et populaire" est la creation
des marxistes martiniquais. On cherche
en vain des contributions du Csairisme
l'analyse marxiste de la socit martini-


quaise.
4) Csaire soutient que les socits colo-
niales ont une structure de classes diff-
rente des socits europennes avec,
notamment, "une classes ouvrire infime"
et de classes moyennes disposant "d'une
importance politique sans rapport avec
leur importance numrique".
Cela est gnralement exact du fait d'un
niveau de dveloppement plus faible des
forces productive. Mais cela n'invalide en
rien l'action communist dans les pays du
Tiers-monde (Vit-Nam, Chine, Indonsie,
Afrique du Sud, Inde, Mozambique, etc).
Les marxistes n'ignorent pas la ncessit
de faire l'analyse concrete de la situation
concrete et de s'adapter aux situations
socio- historiques et culturelles.
Il se trouve qu' la Martinique, l'poque
de la "lettre", la classes ouvrire tait en-
core important dans le salariat, ce qui est
moins le cas aujourd'hui avec la rgres-
sion du secteur productif et la tertiairisa-
tion de l'conomie. Mais il est vrai que,
comme dans tous les pays coloniaux, les
cadres du movement ouvrier et commu-
niste, voire anticolonialiste, sont issues des
couches moyennes et intellectuelles. Cela
ne veut pas dire que l'on ne doive pas se
placer dans le combat de liberation sur les
positions politiques de la classes ouvrire-
ou plus largement sur celles des travail-
leurs au sens large- et la mettre la re-
morque de la petite bourgeoisie. Cela
s'appelle l'alliance de classes. Prconiser
le contraire, c'est nier le rle de la lutte de
classes, moteur de l'histoire.
5") Csaire appelle des formes d'organi-
sations diffrentes, la constitution du
front anticolonialiste, au "plus large contre
le plus troit". Il soutient que notre arme,
c'est l'unit et le Rassemblement anti- co-
lonialiste. Il prne le refuse de reproduire
les clivages des parties mtropolitains. Il va
jusqu' accuser les marxistes de jouer
"objectivement" le rle de "diviseurs des
forces populaires". L il reprend une vieille
calomnie des nationalists du Tiers-
monde qui ont t jusqu' massacrer les
communists (Irak, Indonsie, Egypte,
Soudan, etc).
Observons que la recherche du Front an-
ticolonialiste figurait dans les Rsolutions
de la Fdration communist de la Marti-
nique et que la lutte pour le Rassemble-
ment et l'union est une constant de
l'action communist.
A suivre




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