Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: September 21, 2006
Copyright Date: 2006
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00078
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text



iNG aGe HEBDOMADAIRE



lus


s P o u la R e p n ab l t et le D e o p p e e n v i a l j


Insurrection ,du Sud de 7870:


Nous rea ppr.oprier


RO t ?e- .--. .. -histoire


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Tbini
I-%p

t~--.


--


!


I








SA KA PASSJui1Spebe 200 JutieM Page 2


CETTE SEMAINE



SA KA PAS ....................p.2

EDITO ........................p. 3
- L'Insurrection du Sud est une date
important de notre histoire

SOCIAL .......................p. 4
- Sant : contre la politique de restriction
- Melon on organise la prcarit

SOCIETE ......................p. 5
- Evaluer le potential nergtique marin
-Immigration : vigilance face aux expul-
sions

ECONOMIE ..................p. 6-7
- Dbat : Consommation et endette-
ment.
NOTRE REGION ............. p. 7
- Le 14'"' sommet des pays-Non Aligns

FRANCE .................. .p. 8
- La gauche anti-librale se cherche un
candidate
- Les retraites menaces

POLITIQUE ................. p. 9
- "Ne vous laissez pas voler votre victoi-
re" (Marie-Georges Buffet)

ETATS UNIS/ CUBA ..........p. 9
- L'absurdit du blocus

ANNONCES LEGALES ... p. 10-11

MEMOIRE DU PEOPLE ......... p. 16
- Insurrection du Sud de 1789


JUSTICE
Administration : 71 86 83
Rdaction : 63 13 20
Fax : 63 13 20
Ed.Justice@wanadoo.fr


--- ----
Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. 71 86 83
Commission Paritaire nY0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette :
Guennal GUIOUBLY
Impression :
Toniprint 0596 57 37 37


La Cacen
revoir so

La bataille entire la Compagnie de
Transport Martiniquaise (CMT) dirige par
Sandra Casanova et la Cacem sur le
choix de la dlgation de service public
dans le centre est en passe d'tre tenni-
ne. Les juges du Trbunal administratif
de Fort-de-France prononceront leur ver-
dict prochainement, aprs l'audience
contradictoire qui s'est droule le 14 sep-
tembre dernier En Mai 2005, la dlga-
tion de service public avait t concde
la CFTU, ce qui avait pouss la CMT
porter plainte pour irrgularits et favoritis-
me. Les conclusions du commissaire du
gouvernement laissent esprer une


Union co,

Le crack est devenu chez nous une
drogue trs prise, en particulier des jeu-
nes. Il est celle qui fait le plus de ravages.
Plusieurs structures mettent en place des
solutions afin de prendre en charge les
malades, de les rinsrer, ou d'viter la
consommation. Pour un change d'ex-
priences s'est tenu les 18 et 19 septem-
bre Fort-de-France, un sminaire inter-
national sur l'addiction (dpendance) au
crack. Des professionnels sont venus de
Guadeloupe, Guyane, Sainte-Lucie,
\


dc
nn


wvrait-elle
narch ?

issue heureuse pour la CMT Il a en effect
rclam l'annulation du march. Ayant
balay l'argument de favoritisme, le com-
missaire a dnonc l'absence de consul-
tation du comit technique paritaire, d'une
commission des services publics locaux
et d'un appel d'offre contradictoire. De
son ct, l'avocat de la communaut d'ag-
glo du centre se veut rassurant. Il voit dans
les conclusions du commissaire des
aspects de forme qui ne devraient pas
remettre en cause le march. Souhaitons
que les usagers du transport de lagglo ne
subissent pas les turpides des uns et des
autres en cas d'annulation du march.


ntre le crack

Suriname. Trinidad et Tobago, Barbade,
Jamaque Bennmudes et la Martinique.
Cette rencontre est mettre l'actif du
CIFAD (Centre Interministriel de
Formation Anti-drogues) qui gnrale-
ment travaille sur la repression des tra-
fics. Lors de ce sminaire sur le crack,
l'accent a t mis sur l'aspect sanitaire et
social, l'objectif tant d'aider nos pays
laborer les plans de lutte contre le crack,
dans le but de rduire la demand.
J


Sursis pour
la maison de retraite
des Trois-Ilets

Les dboires judiciaires de sa direction
(incarcre Ducos) et les difficults
financires de la maison de retraite des
Trois Ilets Le Village risquent de l'a-
mener la disparition. Le dossier tait
jug le 14 septembre dernier devant le
tribunal de commerce qui devait dsi-
gner un repreneur ou prononcer la liqui-
dation. Les juges ont accord jusqu'au
24 octobre diffrents repreneurs la
possibility de ficeler leur project de repri-
se. Ils ont plac l'tablissement en
redressement judiciaire et nomm un
administrateur judiciaire pour la prio-
de. Parmi les repreneurs potentiels,
un collectif de salaries (15) et de
parents des pensionnaires (28). Cette
decision conforte le collectif qui espre
trouver un financement fiable pour l'-
tablissement et conserver ainsi les
emplois et ses residents. Le collectif
souhaite un coup de pouce du Conseil
gnral et de l'Etat afin de monter un
dossier solid. La Martinique ne peut
se permettre la fermeture d'une structu-
re pour personnel ges, tant donn
le manque chronique en la matire.


Le project
de la Grande Rivire
annul ?

Le project de captage d'eau dans la Grande
Rivire soulve depuis dcembre 2004 les
passions entire dfenseurs de l'cologie et
promoters agricoles. Il s'agit d'un project qui
va mettre mal la preservation de cette rivi-
re, selon les opposants au project.
L'association des planteurs du Grand nord
(investisseur) plaide pour la prennit des
entreprises agricoles ainsi que la preservation
des emplois. L'affaire trouvera t-elle son pilo-
gue aprs l'audience du jeudi 14 septembre
devant le Tribunal administratif ? On n'en est
pas encore l. En tout cas, lors de sa plaidoi-
rie, le commissaire du gouvernement (magis-
trat indpendant) a mis de srieux doutes sur
la procedure suivie dans ce dossier. Il a pro-
pos au Tribunal d'annuler l'autorisation pr-
fectorale du 22 novembre 2005, pour toute
une srie de motifs (tude d'impact insuffisan-
te, enqute publique irrgulire, incompatibili-
t avec le SDAGE Martinique, erreur manifes-
te d'apprciation au regard du princpe de ges-
tion quilibre de la resource en eau). Ila en
outre critiqu le "couac" administratif de ce
dossier, notamment la position de la direction
de l'agriculture et dela fort, juge etpartie. Le
jugement a t mis en dlibr.


J







I ii Jeudi 21 Septembre0 -J i n3Il .6 u e 8 a


Le propre du systme colonial
est d'inculquer aux peuples
coloniss les valeurs de la
"mtropole", de leur ensei-
gner une histoire falsifie
dans le but de les amener
ignorer la leur et magnifier
celle de la puissance colonia-
le et de l'Occident tout entier.
Le systme colonial est donc
par essence un systme ali-
nant, contre lequel il convient
de lutter sur tous les plans,
singulirement sur les plans
culture et idologique, y com-
pris dans des pays qui ont
accd l'indpendance poli-
tique mais qui demeurent
conomiquement domins
par leur ex-mtropole.
Le people martiniquais que
la Constitution franaise ne
reconnat plus dsormais que
comme "population" est un
produit du colonialisme. Cela
est une ralit que nous
devons admettre, sans en
avoir honte, car il en va de
mme de tous les peuples de
notre Amrique, qu'ils aient
eu comme "mtropole"
l'Espagne, le Portugal ou
l'Angleterre, ou la Hollande,
ou la France, etc.
Notre douloureux pass, l'o-
dieux systme esclavagiste
mis en place par les colonisa-
teurs europens, l'oppression
permanent que nous avons
subie durant des sicles, tout
cela n'a pas empch que sur
notre sol naisse un people ori-
ginal runissant les conditions
qui lui permettent de se pro-


clamer nation.
Quand nous jetons un regard
sur ce pass, nous y dcou-
vrons des moments sombres
mais aussi des moments glo-
rieux que nous avons le
devoir de mieux connatre, de
faire connatre notre people
lui-mme et aux autres peu-
ples du monde.
Parmi les faits marquants du
19e sicle, il y a incontesta-
blement la Rvolution de Mai
1848 et l'Insurrection du Sud
en 1870.
Le 22 Mai 1848, les esclaves
rvolts imposrent au gou-
verneur de la Martinique l'a-
bolition de l'esclavage. Le fait
qu'au mois d'avril le gouver-
nement franais et pris un
dcret en ce sens n'enlve
rien leur mrite, leur gloire,
dans la measure o, cause
de la longueur de la traverse
de l'Ocan Atlantique, ledit
dcret tait inconnu aux
Antilles en ce mois de mai.
L'esclavage fut certes aboli,
mais sans que les anciens
esclaves fussent indemniss,
sans que disparaissent la
grande propit bke, les
discrimination sociales et
raciales, le racism anti-noir.
L'Insurrection du Sud du 21.
septembre 1870 intervient
dans un context gogra-
phique, conomique, poli-
tique different, mais sur le
mme fond de racism anti-
noir, de volont de la puissan-
ce colonial et de la caste
bke d'touffer toute vllit


-.-t.4




If,






Maurice BELROSE

d'mancipation du people
martiniquais, d'interdire toute
remise en cause du systme
colonial.
La repression, par son
ampleur et sa brutalit, s'est
voulue exemplaire. Le pou-
voir a voulu faire comprendre
dfinitivement aux Ngres
qu'on ne se rvolte pas sans
risques majeurs contre les
seigneurs fodaux bks,
contre le systme colonial, si
injuste soit-il.
Les meneurs quin'ont pas t
excuts ont t bannis,
chasss de la terre martini-
quaise.
Mais leur souvenir est rest
grav dans le cour de leur
people, grce au travail des
historians, des militants poli-
tiques et des artistes patrio-
tes.
136 ans aprs, le people mar-
tiniquais se souvient de tous
les acteurs de cette geste et
les remercie de leur courage
et de leur sacrifice.








SOIA jeud 21 Setebr20 Jutc n03 .- Pg


Sant Contre une politique

de restr o au dn ds e


Henri Josphine et G. Joachuim Arnaud sin
contre le dtournement de l'argent de la
Avant d'en venir la mobilisation sur
le terrain, La CGTM Sant est parties
en champagne d'information auprs
de la population, des assurs et des
agents hospitaliers. La cause du
courroux de Ghislaine Joachim
Arnaud et ses colleges est celle
rcurrente de la situation financire
des tablissements publics de sant.
L'organisation, une nouvelle fois, tire
la sonnette d'alarme, car en dfiniti-
ve ce sont les personnel et les
patients qui sont les premiers tou-
chs par cette fragilit financire des
hpitaux. En 2005, l'ensemble du
monde hospitalier, des directeurs en
passant par les mdecins jusqu'aux
agents, s'tait mobilis pour dnon-


cer cette situation
financire dans
laquelle se trouvent
les hpitaux publics.
66 millions d taient
S rrclams par l'en-
semble des structu-
Sres hospitalires
publiques. Cette
S large mobilisation
avait permis d'arra-
.,.cher 23 millions d.
S L'anne 2006 ne fera
surgent pas exception, la
scu situation est encore
plus critique, tonne la secrtaire
gnrale. Cette anne encore les
budgets seront dficitaires, annon-
ce-t-elle. Les reductions et compres-
sions sont la rgle dans tous les
hpitaux publics. La central syn-
dicale craint la dgradation des
conditions de travail, des suppres-
sions d'emplois et des soins au
rabais. L'exemple du CHU Pierre
Zobda Quitman est mis en exer-.
gue. Celui-ci prvoit de faire 7
millions d'conomie en 2006 avec
des suppressions de replacement,
une baisse d'effectifs ainsi que des
conomies sur les mdicaments.
Pour prsenter un budget en quilib-
re, il est somm de retire les 19


millions d crances irrcouvrables
et des reports de charges pour un
montant de 11millions d. Les direc-
tions des hpitaux doivent prsenter
un plan d'quilibre en fin d'anne, si
elles veulent se voir attribuer une
augmentation de leur budget. Selon
la CGTM, cette situation rsulte
d'une politique budgtaire restrictive
mene pour ponger le deficit de la
Scurit Sociale. Dans le mme
temps, lance le syndicate, le gouver-
nement fait des cadeaux aux patrons
en les exonrant de charges socia-
les et en pillant les caisses de la
Scu pour assurer des charges qui
ne sont pas de son resort. Une poli-
tique unacceptable, s'insurgent les
syndicalistes. Il faut la combattre,
l'argent devrait servir pour les assu-
rs et pas pour le patronat, dfen-
dent-t-ils. Pour ce faire, la CGTM est
en champagne d'explication en sou-
haitant renouveler la mobilisation de
l'an dernier qui avait partiellement
port ses fruits. Il serait salutaire
qu'il y ait une mobilisation importan-
te si l'on veut avoir des rsultats,
conclut la secrtaire gnrale. La
sant ne doit pas seulement concer-
ner les syndicate, mais l'ensemble
de la population.
[ C.B


Men O organ

la c'ri pa Sintp-Anne


19 travailleurs sur 21, de la SCEA
Salines Dillon, une entreprise agricole
de production de melon base
Sainte-Anne ont reu leur billetpa la
penn. La justification avance par le
chef d'entreprise serait d'ordre cono-
mique, notamment une baisse du chif-
fre d'affaires. Une situation lie aux
conditions climatiques excrables de
2004 et 2005. Mme s'il reconnat
que la vente du melon sur le march
local ne connat aucune difficult, il dit
que la crise va en augmentant. A
cette perspective angoissante de
destruction social, le patron Alain
Turion ajoute un zeste de sclratesse
: la forme lgale en pareille situation
est tout simplement bafoue, il n'y a
pas d'entretien pralable notamment.
Les quatre dlgus du personnel font
parties des licencis. Pour y parvenir,


l'entreprise a tout de mme sollicit l'a-
vis de l'inspection du travail. Le rap-
port de Marie-Claude Raquil, inspec-
trice du travail, est clairant sur ce
que veut le patron. On y lit que la
rorganisation conduisant la sup-
pression de 19 emplois sur les 21
rpond moins une ncessit cono-
mique qu' une volont de l'employeur
de privilgier le niveau de rentabilit de
l'entreprise au dtriment de la stability
de l'emploi, dcide, non pour sauve-
garder la rentabilit de l'entreprise,
mais dans l'unique but de supprimer
les emplois permanents pour les rem-
placer par des contracts saisonniers.
Voil un example type d'organisation
de la prcarit. L'inspectrice assne
"Qu'en consequence, la suppression
des 21 emplois en contract dure
indtermin pour recourir de manire


systmatique leur replacement par
des contracts saisonniers ne constitute
pas un motif conomique justifiant le
licenciement". Ces observations n'ont
pas fait reculer d'un pouce le patron,
qui a continue clamer sa volont de
poursuivre son activity, constate
Robert Cayol, secrtaire gnral de la
CGTM-FSM, lors d'une conference de
press le 14 septembre dernier. Ces
salaries affilis au syndicate sont rso-
lus prserver leur emploi. Ils ont
dcid d'occuper les lieux tout en
continuant produire du melon.
Signalons que trois entreprises pro-
duisent du melon chez nous toute l'an-
ne durant. En haute saison, qui s'ta-
le sur trois mois, prs de 50 personnel
travaillent en plus en saisonniers au
sein de la SCEA Salines Dillon.
I C.B








Jed 21 Setmr. 06-Jsien3 Page 5


La recherche de sources d'nergies
renouvelables devient vitale pour le
dveloppement durable de nos pays.
D'une part, du fait des spculations
sur les nergies fossiles, en particulier
le ptrole, et de l'autre, cause de l'ef-
fet de serre provoquant les drgle-
ments climatiques. Il devient urgent
pour un dveloppement harmonieux
de diversifier les sources d'nergies,
constatent les dcideurs. Et les
ocans regorgent d'nergie provenant
des mares, des vagues ou des cou-
rants. Partageant les mmes proccu-
pations en matire de consommation
nergtique, en octobre 2005, les
sept Rgions ultra -priphriques.
(Aores, Canaries, Madre,
Guadeloupe, Guyane, Runion et
Martinique) ont dcid d'unir leurs
efforts pour mener des recherches sur
l'nergie marine. Une tude de grande
envergure conduite simultanment sur
les sept rgions sera mene par une
socit franaise d'ingnierie spciali-
se dans le dveloppement des ner-
gies, le BCEOM. Elle devrait durer
neuf mois. Les procds techniques
qui utilisent l'nergie de la mer sont
encore peu appliqus alors que celle-
ci est potentiellement norme. Mais la


comptitivit de cette nergie devrait
tre dmontre au regard de l'nergie
solaire, olienne ou hydraulique. Pour
les RUP, il s'agira d'valuer les tech-
niques dveloppes ou en course, les
potentialits, les sites pouvant permet-
tre une exploitation. L'tude se drou-
lera en trois phases : d'abord on fera
le point sur l'ensemble des technolo-
gies, et un recensement des rali-
sations, puis on laborera un logiciel
de modlisation et finalement on rdi-
gera un document de mise en uvre.
Depuis quelques annes, des proc-
ds ont t invents pour tirer parties de
l'nergie provenant de la houle, des
courants, des mares, et mme de la
difference de temperature entire l'eau
de mer et l'air. A ce jour, seule parmi
les RUP, les Aores sur l'le de Pico
exploit, une source d'nergie marine
au travers de la houle. Le logiciel de
modlisation permettra d'apprcier les
modles productibles en function des
zones et de la technologies exploita-
ble. A partir de cet outil sera ralise
une cartographie des sites pour des
tudes de cas pratiques dans chaque
region. En juin 2007, lors d'un sminai-
re en Martinique est prvue la restitu-
tion finale du document stratgique


de mise en oeuvre. Cette tude tech-
nique et conomique intgrant notam-
ment les frais lis au raccordement
devrait tre une aide la prise de dci-
sion de ralisation pour les lus de
chacun des diffrents pays. Ce vaste
project a t lanc lors d'une visiocon-
frence avec des reprsentants de la
Guadeloupe, de la Guyane et de la
Runion depuis la Martinique chargee
du comit de pilotage) le jeudi 7 sep-
tembre 2006. Le cot de ces travaux
s'lve 335 000, avec un finance-
ment hauteur de 13% pour les RUP
et 87 % provenant de l'Europe. Toutes
les rgions ont entam des exprien-
ces sur des sources d'nergies renou-
velables. (solaire, photovoltaque ou
olienne). La Martinique explore la
gothermie dans la plaine du
Lamentin. Cela ne s'avrant pas trs
concluant, d'autres zones seront
forces. L'olienne est dj utilise au
Vauclin. Pour le president du Conseil
regional de la Martinique, Alfred Marie
Jeanne, nous sommes condamns
trouver pour largir nos potentialits.

] C.B


Vigilanc sur laI uton

o'A 0 0 0 O o o


L'association Karib solidarity pour-
suit son action pour le respect et le
droit des immigrs caribens en
Martinique. L'Assoka a sollicit et
obtenu une audience auprs du pr-
fet le 15 septembre dernier. Il s'a-
gissait en l'occurrence, selon Philipe
Pierre Charles, porte-parole, de
voir clair dans la politique du prfet,
en particulier sur les chiffres de refus
de titre de sjour. Le collectif sou-
haite que l'autorit prfectorale ait
plus de transparence sur ces ques-
tions. Il a mis le souhait d'examiner
cas par cas l'ensemble des dossiers
qui posent problme. Il a galement
protest contre les conditions d'ac-
cueil au service des trangers. Les
divergences entire l'association et le
prfet n'ont pas empch que ce
dernier prenne l'engagement de faire
le point rgulirement sur ce dossier.
Le prfet s'est montr ouvert la
proposition de l'association de reve-


nir sur les cas de refus si on lui
dmontre les liens forts et anciens
qu'a la personnel sur le territoire". Le
collectif a la volont d'exercer une
vigilance ferme sur les cas de refus
de titre. Prs de 240 dossiers envi-
ron ont dj reu un refus d'obten-
tion d'un titre
de sjour.
Yv e s
Dassonville
s'est nou-
veau lev
contre l'i-
de qu'il y |
aurait un
durcisse-
ment de la .
politique
d'immigra-
tion en
Martinique.
Le probl-
me essen- Le colleclif met en place
06


tiel n'tait pas celui des trangers a-
t-il affirm, mais le rexamen de
2700 dossiers d'admission obtenus
de manire irrgulire ou laxiste.
On est pass d'une politique de dli-
vrance de titre sans contrle celui
d'un examen en rgle des situations,


des permanences pour les personnel concernes:
96 29 25 19 / 06 96 21 94 68








COMME Jeudi 21Sept0 J plage


Consomatio imort et endtteen

'enge' I I ou inipnale citiqu


L'endettement croissant des Martiniquais reflte la pression de l'conomie dominant


Nous avons dj voqu la nouvelle
tendance du pouvoir, notamment
depuis Brigitte Girardin, s'appuyant
sur les travaux d'inspiration no-libra-
le de certain conomistes tel le rap-
port SUDRIE (50 ans de progrs co-
nomique et social en Martinique (aot
2004) et celui conjoint IEDOM-INSEE-
AFD (L'conomie martiniquaise au
passage de l'an 2000 : une trajectoire
vertueuse ? juillet 2005), soutenir
que la Martinique est un pays dvelop-
p et riche.
Certain, dans la foule, semblent s'-
tre assign la mission de combattre les
ides fausses, les raisonnements
bass sur des images du pass qui
prtendent au contraire que la
Martinique est affecte d'une forme de
mal-dveloppement. C'est le cas
depuis quelques mois d'un certain
Raymond ROSAMOND qui tient une
rubrique conomique dans les colon-
nes de notre confrre Antilla.
Sa mthode consiste aligner des sta-
tistiques tires des organisms officials
l'appui de ses affirmations : la
Martinique n'est pas dpendante co-
nomiquement, il n'y a pas de dsqui-
libres commerciaux, les Martiniquais
ne sont pas atteints de surconsomma-
tion, le concept de mal dveloppe-
ment est inappropri la situation
martiniquaise, parler de squelles d'-


conomie de plantation et du proces-
sus de formation de notre socit ne
prsente plus d'intrt, etc.
Rcemment, il a tout de mme
dcouvert que le phnomne de la
pauvret en Martinique va au-del de
la seule exclusion, sans toutefois le
relier au fonctionnement du systme
capitalist et no-colonial. C'est--
dire sans voir qu'il y a des classes
sociales en Martinique.
Le dernier argument auquel s'at-
taque ce tenant de la nouvelle pen-
se conomique, c'est l'ide que
la Martinique vit au-dessus de ses
moyens et que nous sommes
devenus une terre de consommation
outrance, exprime par son voisin
de table dans un restaurant (Antilla
n 1210 du 30 aot 2006)
Pour lui, ce propose est le signe que
le dnigrement est une second
nature sous nos latitudes.
Raymond ROSAMOND commence
par citer un article du journal Le
Monde relatant qu' Taiwan le taux
de surendettement est si lev qu'on
dnombre 40 suicides par mois
cause des problmes financiers. L'air
de dire qu' la Martinique on n'en est
pas l.
Puis, notre pourfendeur des schmas
intellectuals dominants et des faux
experts assne des donnes extrai-
tes des statistiques de l'IEDOM qui,
selon lui, devraient tre mieux
connues : nombre de cartes bancai-
res en circulation (499 429), nombre de
retraits (500 par trimestre), nombre de
dossiers de surendettement (30 par
mois), nombre de personnel phy-
siques interdites bancaires (21 000),
etc..
On peut discuter de la signification
sociologique du nombre d'interdits
bancaires et de retraits de carte ban-
caires mme si, d'ailleurs, il est en
rgression depuis quelques annes.
On peut aussi parler du nombre d'offi-
cines de rachat de credit qui ont fleuri
dans le pays et de la progression du
nombre de dossiers de surendette-
ment (266 en 2005 contre 217 en
2004).
Mais le coeur de la demonstration de
celui qui se pose en dnonciateur des
oracles est de mettre en rapport le
montant global des dettes contractes
par les mnages martiniquais auprs
des banques (2 415,3 millions d'euros)
et les actifs (dpts vue, placements


Suite de la page 5


a-t-il expliqu. Le dbat se situe
entire ceux qui veulent d'une
Martinique ouverte et ceux qui aspi-
rent un contrle plus strict" dcla-
re-t-il. Il a laiss tomber La
Martinique ne peut accueillir toute la
misre de la Carabe. Il faut tre rai-
sonnable . Et quand la question lui
a t pose s'agissant des
Europens, il a rpondu nous
sommes europens et cela procure
des avantages sans mentionner
les inconvnients pour la Martinique,
telle la nouvelle colonisation.
Philippe Pierre-Charles a conclu :
"Il est absolument urgent que l'en-
semble de la socit social et poli-
tique prenne position sur ce dos-
sier, qu'ils viennent renforcer le col-
lectif. Cette question concern l'en-
semble de la socit",. Il faut fair en
sorte que "la Martinique reoive de
faon digne nos frres et surs de la
Caraibe. Que leur droit soit respect.
El que triomphe la transparence
dans une logique de solidarity cari-
benne.
: CB








CMM Jed 21 Setebr 206-Jsien3 Page 7


liquides, pargne long terme) dte-
nus par les mmes mnages ( 3 669,4
millions d'euros) pour en dduire que
l'actif dpasse le passif de 1,254
milliards d'euros. Et de conclure :
Fout ni la jan an pey-a !!!>.
N'importe quel tudiant en conomie
sait que lancer des chiffres en valeur
absolue sans les rapporter une don-
ne et une analyse n'a aucun sens.
Ainsi, les dettes doivent tre rappor-
tes, par example, au revenue disponi-
ble qui est de 4 240 millions d'euros en
2001 en Martinique. Le taux d'endette-
ment des mnages serait donc de 56,9
%. Les Martiniquais doivent plus de la
moiti du revenue d'une anne, telle est
la ralit.
De mme, pour mesurer l'endettement
on donne gnralement le pourcentage
de mnages endetts par rapport au
nombre total de mnages. Selon la
revue de I'INSEE Antiane Eco ( no 62
de mars 2005), en 2001, 28 % des
mnages dclarent ainsi qu'ils sont obli-
gs de s'endetter ou de puiser dans
leurs conomies.
Et la revue de 'INSEE de conclure :
Cet endettement favorite la diffusion
des biens d'quipement et des nou-
veaux services, mais rduit aussi l'ar-
gent disponible pour la vie de tous les


jours : il rend les consommateurs des
Antilles-Guyane plus vulnrables>.
Pour conclure provisoirement sur un
sujet qui mriterait qu'on s'y attarde
plus longuement, rappelons les conclu-
sions d'une tude de l'IEDOM que
Justice avait prsente ses lecteurs
(Justice no 52 du 9 dcembre 2005) :
Au 31 dcembre 2004, le credit la
consommation moyen est de 2012 C
par habitant en Martinique contre 1991
C en France et 1702 C pour l'ensemble
des DOM (IEDOM- Note express -
numro 27). Le Martiniquais use plus
que le Franais du credit la consom-
mation dans un pays qui imported quasi-
ment tout et qui, jusqu' preuve du
contraire, dispose d'un PIB avec un
secteur productif faible impuls en
majeure parties de l'extrieur. Il use
beaucoup moins du credit l'habitat,
plus solide et porteur de vrai enrichisse-
ment du patrimoine. C'est une cigale et
non une fourmi.
Il est bien vrai que tout le monde ici ne
consomme pas outrance et que
dnoncer ceux qui vivent au-dessus
de leurs moyens peut tre l'alibi pour
les nantis de maintenir l'cart beau-
coup de ceux qui n'ont pas ce qui est
ncessaire pour vivre aujourd'hui.
Selon la revue de 'INSEE Antiane


Eco" dj cite, nombre de mnages
dclarent nanmoins tre financire-
ment en difficult : plus d'un tiers des
Antillo- guyanais qualifient leur situation
de difficile, contre 13 % en mtropole.
Cependant l'endettement croissant des
Martiniquais reflte la pression de l'co-
nomie dominant franaise et euro-
penne pour s'ouvrir des dbouchs en
amenant nos compatriotes s'encha-
ner pieds et poings lis aux tablisse-
ments financiers dtenus par le capital
franais qui ralisent d'normes profits
tout en pregnant des gages sur le patri-
moine du pays (210 millions d'euros de
produit net bancaire en 2005).
N'en dplaise aux nouveaux pen-
seurs nolibraux tropicaux...
Taiwan a une conomie plus quilibre
et productive que celle de la Martinique
mme si ce dragon asiatique est un
enfer capitalist.
Regarder les choses en face, ce n'est
pas du dnigrement, c'est prendre
conscience des ralits pour les trans-
former. C'est le propre de la ncessaire
critique indispensable pour avancer.
Une question 1'euro : qui bnficie
de ce courant imptueux de credit qui
alimente la consommation importe ?

1 Michel BRANCH


=Les=travaux=du-14e-Sommet-du---
Mouveni-i des Ndr-Alignris (MNA) --.-
runi -La Havane,-ont-pris fin. Les -- -
problmes de la pauvret, de l'injusti-
ce, du dveloppement, de la collabo-
ration Sud-Sud, du commerce quita-
ble, du terrorism, de la politique d'a-
gression, de la paix, de la defense du
droit international et du droit des peu-
ples la souverainet, l'autodter-
mination et l'indpendance ont t
passs au crible et fait l'objet de rso-
lutions.
En plus d'un document final, une
declaration portant sur les buis et les
principles ainsi que sur le rle du MNA
dans la conjoncture actuelle, compl-
te d'un document sur la mthodolo-
gie du movement, rpond directe-
ment aux exigences de revitalisation
du MNA formule par l'ensemble des
participants et fortement appuye par
la Chine, permettant de rpondre aux
tentations de monopolarisation du
monde menes par les Etats-Unis et
leurs allis.
Deux autres dclarations portent sur
le problme de l'occupation isralien-


ne des territoires palesti-
nieisel- la-questio-i-dU-
nuclaire iranien. ---
Haili et Saint-Christophe
ont t admis au sein du
MNA, portant 118, le
nombre des pays memb-
res. Le MNA, n de la
Conference afro-asialique
de Bandoung en 1955, a
l fond en 1961
Belgrade et conslilue
aujourd'hui le second plus
grand bloc international
aprs l'ONU qui compete
192 Etats.
Fidel Castro, convales-
cent, qui n'a pu participer
au sommet sur ordre exp-
ress de ses mdecins,
mais qui en a nanmoins
suivi les travaux, a t lu
president du MNA don't le
prochain sommet est
prvu pour 2009 en
Egypte.:


1 K. Solaris Raoul Castro en compagnie des Prsidents Mugab Zimbabw,
Ahmadinejad Iran, Bouteflika Algrie, Chavez Vnzula
et Ahmad Badawi Malaisie







FUME jedi2 ISetmr e- P


Pour la vitor

d'n gach antilg g' ll


S'il faut croire les mdias (qui
sont sous contrle de la droite
ultra-librale ou librale) les lec-
tions prsidentielles franai-
ses du 22 Avril 2007 seraient
dj joues.
Elles opposeraient Sarkozy
et Royal, les deux faces de la
mme mdaille du libralis-
me, qui avaient toutes deux
men champagne pour le
"Oui" la Constitution euro-
penne, ce fameux project
rejet 53 % par le people
franais, lors du rfrendum
du 29 Mai 2005.
En ralit, il existe une autre
alternative compose de for-
ces antilibrales dcides
mettre un "hola" la poli-
tique dvastatrice du libra-
lisme.
Elles viennent de se runir et
de tenir assises les 9 et 10
septembre Saint-Denis, en
banlieue parisienne. Plus de 450
"collectifs locaux" reprsentant la
France profonde des villes et de
la province, ont discut, chang
leurs points de vue, pour savoir
comment rassembler une majori-
t politique antilibrale.
Ces forces, aprs discussions, ont


dsign un group provisoire de
porte-parole, compos de 10 orga-
nisations don'tt le PCF, Alter-


Un autre choix de socit avec des choix conomiques
et une autre voie cologique

Ecolos, Convergence Citoyenne,
etc). Elles ont pris diffrentes
decisions :
a) Rdiger un document sur la
stratgie tenir.
b) Un nouveau rendez-vous
national pour mi-octobre, afin de
discuter d'un project.


c) Publication de matriels pour
la creation d'autres collectifs
locaux ; organisation de runions
publiques.
d) Pour la prsidentielle, enre-
gistrement des candidatures
jusqu'au le octobre et en
dbattre jusqu' mi-novemb-
re.
Une nouvelle runion nationa-
le des collectifs dira alors si un
consensus peut tre dgag
autour d'un programme.
Comme nous le voyons, le
dbat est ouvert travers
toute la France, contraire-
ment ce que laissent croire
les mcias.
La situation actuelle au sein
du PS et les affrontements qui
en dcoulent, ne dbouchent
Spas sur un project franchement
antilibral, mme s'il existe
au PS un courant antilibral
minoritaire, qui avait men
champagne pour le Non au rf-
rendum.
Tout dpendra donc du potential
de mobilisation des forces antili-
brales autour d'un programme
vritable de changement.

Q A.C


Le rerie g P P p P


Le monde du travail (priv et jou
public) doit se tenir mobilis face mo
l'offensive du "libralisme" En
contre le systme des retraites, t
A l'unisson, MEDEF et gouverne- vai
ment veulent que les gens tra- lut
vaillent plus longtemps avant de ret





,o

|.--1 -, ,
ra' ""i^ *i$M-J


ir de leur retraite, quite
urir avant d'y parvenir.
function des secteurs d'activi-
et de leur pnibilit, les tra-
illeurs ont impos par leurs
tes diffrents systmes de
rates et de pensions. Il en
existe au total 538. Les syn-
dicats sont d'accord pour
rechercher une certain har-
monisation, mais pour eux,
harmonisation ne doit pas
signifier destruction du prin-
cipe de rpartition de la
Scurit Sociale, toutes
branches confondues. Ils
constatent par ailleurs que
plus il y a de chmeurs et de
dlocalisations, moins il y a
de cotisants, et que le patro-
nat est de plus en plus exo-


nr tout en recevant de substan-
tielles subventions.
La Cour des Comptes, prside
par Philippe Seguin, dans son
recent rapport annuel reconnat
que la rforme Fillon 2003 n'a
pas rgl le financement de la
retraite. Pourtant, ce mme
Franois Fillon, conseiller poli-
tique de Sarkozy, promet, en cas
de victoire en 2007, de poursuiv-
re la rforme des rgimes sp-
ciaux don't bnficient dj prs
de 2 millions d'anciens tra-
vailleurs.
C'est une raison supplmentaire
pour se battre pour la victoire
d'une vraie gauche antilibrale.

E A.C.


;o ,O


SLa droite Sarkozyste veut revenir sur les rgimes spcia


I








FRUCE~~~~~ Jeud 21 Setmre20 usien38Pg.






o"Ne vou lisse pas voe l'lectio prsdeniele


Pendant trois jours, les 15, 18 et 17 septem-
bre, des centaines de milliers de personnel -
et parmi elles des jeunes toujours plus nomb-
reux ont dans, chant, dbattu pour chan-
ger la socit. Selon '"Humanit" on a dnom-
br 500.000 participants cette 71e Fte.
La premiere donne des dbats multiples,
c'est le refus de laisser Nicolas Sarkozy
s'emparer des rnes de l'Etat franais dans
huit mois. Un Nicolas Sarkozy qualifi de "petit
Bush franais" par Marie-George Buffet dans
son intervention devant 70.000 personnel.
La deuxime certitude, c'est que l'lection
prsidentielle n'est pas joue, en dpit de la
pression des grands mdias qui tentent d'im-
poser un bipartisme l'amricaine avec un
choix biais entire une politique no-librale
hard porte par Sarkozy et une politique no-
librale soft applique par une Sgolne Royal
qui s'efforce de faire dans le genre "people".
"Antilibraux, unissez-vous !", proclamaient
plusieurs banderoles.
Dans son intervention le dimanche 17 septem-
bre, la Secrtaire national du Parti
Communiste Franais a t l'unisson de ces
aspirations : "Oui cette droite, nous allons lui
faire ravaler son arrogance, nous allons la
fire reculer... Pour parler clair, nous vou-
lons qu'elle s'en aille. Nous la battrons en
2007", a-t-elle affirm avec force. Et d'ajou-


Prs de 70 000 personnel ont assist
la fte politique du PCF


ter : "Imaginez un instant que ce "petit Bush
franais" soit le president de la Rpublique.
Danger pour les liberts, danger pour les
droits, danger pour le rle de la France dans
le monde':
A propos de l'alternative politique, la
Secrtaire national du PCF a rappel que
depuis des mois dans les collectifs unitaires
se construit un 'programme antilibral" que
pourrait porter une majority de gauche.
"Ne vous laissez pas voler l'lection prsi-
dentielle", a lanc Marie-George Buffet la
foule rassemble. Elle a poursuivi: "(...) Nous
sommes en train de redonner la gauche sa
vritable mission: changer la vie, changer le
monde'"
Et elle a conclu : "Alors je joue la gagne; je
joue la gagne parcel que nous sommes majori-
taires et que les moyens existent pour une
autre politique (...) Imaginez ce qui pourrait
se dclencher dans ce pays si, avec la gauche
populaire, vous criez la surprise. Allons-y !
Nous sommes toutes et tous ici en campa-
gne",
Autre dominant de la Fte: l'intrt pour les
dbats sur les enjeux de la situation au
Moyen-Orient raviv par la guerre au Liban
faite par Isral.
Toujours anim par l"'Association des Amis de
Justice", le stand du Parti Communiste
Martiniquais situ au Village du monde a
accueilli, cette anne encore, des centaines
de Franais mais aussi de compatriotes dsi-
reux de retrouver quelques instants l'ambian-
ce du pays et changer sur la situation
actuelle. Accras, boudin, colombo de cabri,
bire Lorraine, punch, etc, taient de la par-
tie. Mais aussi stand de littrature et jour-
naux, avec en bonne place les derniers num-
ros de l'hebdomadaire du PCM "Justice". Une
exposition sur le soixantime anniversaire de
la dpartementalisation (1946-2006) s'offrait
enfin aux yeux de ceux qui voulaient en savoir
plus sur les particularits de la situation no-


colonial du soi-
disant dparte-
ment franais de
la Martinique.
Bravo pour ce
travail aux cama-
rades qui nous
ont propos de
nous l'envoyer en
Martinique.
Nos camarades
Georges Erichot et


-'p
Marie-Georges Buffet
prne l'unit


Michel Branchi se sont rendus au stand de
"lEtincelle" pour tre presents au dbat
organis par la Rgion Emigration du PCG,
l'occasion de toucher du doigt combien les
problmes d'identit pour les Guadeloupens
et Martiniquais migrs les passionnent cer-
tes, mais sont l'objet de contradictions puis-
santes : Franais noirs ? Antillais ?
Guadeloupens franais ? Martiniquais fran-
ais ? Membres de la diaspora noire ? Telles
sont quelques-unes des questions agites
dans nos communauts avec pour toile de
fond la rivalit des associations comme le
Collectif des Antillo-Guyanais de Patrick
Karam ou le CRAN de Patrick Lozes, membre
de l'UDF et bien sr le risque de rcupration
politicienne par la droite.
Le message dlivr aussi bien par le PCG que
par le PCM nos compatriotes guadeloupens
et martiniquais vivant en France, c'est de ne
jamais oublier qu'ils sont parties intgrante de
leurs peuples recpectifs.
La fte de l'Huma reste un grand rendez-vous
politique de ceux pour qui les valeurs de soli-
darit et de fraternity demeurent essentiel-
les l'heure du cynisme triomphant, de l'indi-
vidualisme forcen et de la mentality d'arro-
gance l'gard des peuples domins diffuss
par l'ultra-libralisme capitalist.

[ Michel Branchi


Etats-Unis / Cuba


L sd du b gl o g


Le blocus impos Cuba par
Washington pour l'obliger se sou-
mettre n'est pas sans inconvnients
pour les intrts nord-amricains.
C'est bien la raison pour laquelle le
Congrs de I'Alabama a approuv en
mai dernier une resolution exhortant
le Congrs fdral annuler l'en-
semble des restrictions commercia-
les, financires et de circulation
visant Cuba. L'Alabama a par ailleurs


sign un nouvel accord d'un montant
de 20 millions de dollars concernant
l'exportation vers Cuba de products
alimentaires (bien videmment paya-
ble au comptant et sans possibility
de credit, blocus oblige). Le
Nbraska n'est pas en reste qui s'est
engag de son ct pour un contract
de 30 millions de dollars.
Cette anne, Cuba a dj import
pour plus de 151 millions de dollars


de products US au grand dam de
Bush qui tente par tous les moyens
de contrecarrer l'application de ces
accords. Mais les entreprises nord-
amricaines ont imprativement
besoin d'couler leurs productions
qui maintiennent nombre d'emplois
aux Etats-Unis, ce qui n'est pas
ngligeable par les temps qui cou-
rent.
0 K. Solaris










DANS I MO -D Jeu.i I2lm 6 Pa



Incryabl bve duPap


A l'heure o se multiplient les menaces d'at-
tentats islamistes contre l'Occident, les pro-
pos intempestifs du Pape laissant entendre
qu'il existerait une relation entire l'Islam, la
violence et l'absence de recourse la raison,
ont provoqu un vritable sisme politique.
Benot XVI aurait voulu jeter de l'huile sur le
feu qu'il ne s'y serait pas pris autrement.
Le New-York Times ne s'y est pas tromp
qui qualified les dclarations du Saint-Pre
de "tragiques et dangereuses" tout en ne
manquant pas de rappeler que ce n'est pas
la premiere fois que Benot XVI "sme la
discorde entire Chrtiens et Musulmans".
Dj en 2004, alors qu'il tait le thologien
le plus haut plac du Vatican, il avait pris
position contre la candidature de la Turquie,
qualifie de "pays musulman en permanen-
te opposition avec l'Europe", l'entre dans
l'Union europenne.
Une vague de colre indigne a aussitt
dferl sur les pays musulmans o les


modrs exigent des excuses et des expli-
cations. Les extrmistes, pour leur part
ayant bien videmment saut sur cette
occasion inespre qui apporte de l'eau
leur moulin.
Les Chrtiens se dpartagent galement
entire ceux qui soutiennent fond Benot,
comme l'Eglise autrichienne ou l'extrme-
droite et un plus grand nombre qui, soit
minimisent l'incident en parlant de probl-
me de communication, soit comme la revue
catholique rformiste Golias, regrettent
"l'impuissance du Pape dialogue avec les
savants de notre temps", soit encore
condamnent le Saint-Pre comme
Chenousa III, chef de l'Eglise Chrtienne
capte d'Egypte, qui estime que de tels pro-
pos sont "contraires l'enseignement du
Christ".
Le Vatican, visiblement sur la defensive,
clame sur tous les tons que le Pape est
"absolument dsol" de ce qui est arriv.


Toujours est-il que cette crise laissera de
profondes traces dans les esprits, don't les
consequences, qui peuvent se rvler tra-
giques, sont encore loin d'tre vritable-
ment cernes.


El K. Solaris


Benoit XVI n'a pas fait d'excuses
et appelle au respect
des diffrentes convictions religieuses


AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donn de la constitution des soci-
ts suivantes:
DENOMINATION:
SNC M6A INDUSTRIES, SNC M6B INDUS-
TRIES, SNC M6C INDUSTRIES, SNC M6D
INDUSTRIES, SNC M6E INDUSTRIES,
SNC M6F INDUSTRIES, SNC M6G INDUS-
TRIES, SNC M6H INDUSTRIES. SNC M6J
INDUSTRIES, SNC M6K INDUSTRIES,
SNC M6L INDUSTRIES, SNC M6M INDUS-
TRIES, SNC M6N INDUSTRIES, SNC M6P
INDUSTRIES, SNC M6Q INDUSTRIES,
SNC M6R INDUSTIRES, SNC M6S INDUS-
TRIES. SNC M6T INDUSTRIES, SNC M6U
INDUSTRIES, SNC M6V INDUSTRIES,
SNC M6W INDUSTRIES, SNC M6X INDUS-
TRIES, SNC M6Y INDUSTRIES, SNC M6Z
INDUSTRIES.
FORME: Socit en nom collectif
CAPITAL: 100 EUROS
OBJET: Location simple de longue dure de
vhicules et biens d'quipements profes-
sionnels
SIEGE SOCIAL: Le Lamentin (97232)
DURE: 10 annes
ASSOCIS EN NOM :
- La socit ACI Financement Outre Mer
SARL au capital de 7 622 , don't le sige
social est 6 Lotissement Manhity Four
Chaux Sud, 97232 Le Lamentin immatircu-
le au RCS de Fort-de-France sous le num-
ro 392 962 726 reprsente par Monsieur de
REYNAL agissant es quality de grant
- Monsieur Stphane de REYNAL domicili
c/o Immeuble Sera Zone de Manhity 97232
Le Lamentin Martinique
GRANCE:
- La socit ACI Financement Outre Mer au
capital de 7 622 C, don't le sige social est 6
Lotissement Manhity Four Chaux Sud,
97232 Le Lamentin immatricule au RCS de
Fort-de-France sous le numro 392 962 726
reprsente par Monsieur de REYNAL agis-
sant es quality de grant.
IMMATRICULATION : au RCS de Fort-de-
France.
Pour avis
FA 6793


"FIDAL"
Socit d'Avocats inter-bureaux
Centre d'Affaires Dillon Valmenire
97200 FORT-DE-FRANCE
Tl. : 0596 63 26 97 / Fax : 0596 60 42 49


e.mail : fidalmartinlque@business.ool.fr

Aux terms de l'assemble gnrale ordinai-
re annuelle du 29 juin 2006 de la socit
FIXATIONS OUTILLAGES SARL au capital
de 250.000 euros Sige social ZI Jambette
- 97232 LE LAMENTIN RCS Fort-de-
France B 403 219 447, il resort qu'on t
noms :
La SOCIT CARIBENNE DE CONSEIL
ET D'AUDIT "C.C.A." Monsieur Lucien JAAR
en quality de Commissaire aux competes titu-
laire,
La SELARL LCM AUDIT, Monsieur Michel
CASSIUS en quality de Commissaire aux
comptes supplant, pour une priode de six
exercices.
Pour avis
La Grance


ON SEME
9 Rue Emile Zola
97290 LE MARIN

AVENANT au FA 6449 du 22

OBJET (suite) :
"Rnovation complete d'appa
bureaux. Tout corps d'tat : plo
tricit, peinture, menuiserie
Activits essentiellement en e
rant, interventions en urgence
tion de moyenne importance. C
de grosses rparations ou gross
remise en tat de logements o
vatives, en particulier aprs le
resident. Rfection aprs sinisti


AVIS DE CONSTITUTE

Suite l'assemble gnrale
2006, il a t constitu une SAF
les caractristiques suivantes :
Denomination : SOS-YSTEM D
BTP Sigle S.D.B. Sarl
Adresse : Immeuble CA Plac
1848 97200 FORT-DE-FRANC
Objet social : Tous travaux rpa
te de locaux d'habitation et c
vente et location d'engin et de r
ainsi que toutes activits
connexes se rapportant l'obji
en faciliter le dveloppement
Dure : 99 ans


Capital: 1.525,00 C
Grant : Mme Jocelyne COROSINE demeu-
rant : 13 Rue Coumbite Trnelle 97200
FORT-DE-FRANCE
Immatriculation au registre du Commerce en
course.
Pour avis, le Grant
FA 6796

Etude de Maitres Evelyne GUATEL
et Sandra
GERMAIN PORSAN-CLEMENTE,
Notaires associs FORT-DE-FRANCE
(Martinique)
Immeuble le Trident, Btiment A
2me tage Lotissement Montgralde

AVIS DE CONSTITUTION


FA 6794 Suivant acte reu par Maitre Sandra GER-
MAIN-PORSAN-CLEMENTE, Notaire
Associ de la Socit Civile Professionnelle
"Evelyne GUATEL et Sandra GERMAIN -
PORSAN-CLEMENT, Notaires Associs"
FORT-DE-FRANCE (Martinique) Immeuble
le Trident, Btiment A, 2me tage,
Juin 2006 Lotissement Montgralde. le 12 Septembre
2006, a t constitu une socit civil
immobilire ayant les caractristiques sui-
artements et vantes :
mberie, lec- La Socit a pour objet : l'acquisition par
Sbricolage, voie d'achat ou d'apport, la proprit, la mise
ntretien cou- en valeur, la transformation, la construction,
et rhabilita- l'amnagement, l'administration et la loca-
)ans le cadre tion de tous biens et droits immobiliers, de
s entretiens : tous biens et droits pouvant constituer l'ac-
u parties pri- cessoire, l'annexe ou le complement des
dpart d'un biens et droits immobiliers en question.
re. La Socit est dnomme : SCI ATLANTIC
FA 6795 H & F.
Le sige social est fix : FORT-DE-FRAN-
ION CE (97200), Rsidence du Verseau n 6 -
Chateaubeuf.
du 28 Juin La Socit est constitute pour une dure de
IL prsentant 99 annes
Le capital social est fix la some de :
)EPANNAGE MILLE EUROS (1.000,00 EUR)
Les apports sont en numraire
:e du 22 Mai Toutes les cessions de parts, quelle que soit
CE la quality du ou des cessionnaires, sont sou-
ration urgen- mises l'agrment pralable l'unanimit
commerce, la des associs.
natrels BTP L'exercice social commence le 1 er Janvier et
annexes et finit le 31 Dcembre de chaque anne.
et et pouvant Les associs nomment pour premier grant
de la socit : Mademoiselle Hlne ELIAS-
SE, Grante de Socit, demeurant FORT-


DE-FRANCE (97200) Rsidence du Verseau
n 48 Chateauboeuf.
La socit sera immatricule au registre du
commerce et des socits de Fort-de-
France.
Pour avis
Le Notaire
FA 6797

AVIS

INSTITUTE MARTINIQUAIS
DE FORMATION HOTELIERE

MODIFICATION
DENOMINATION SOCIAL ET OBJET
Sige Adresse : Aroport du Lamentin
97232 LE LAMENTIN

Le Grant vous informed de modifications sta-
tutaires :
Objet devient : Toutes prestations de forma-
tion, de conseil, d'audit et d'exploitation dans
le domaine de la scurit en gnral et tou-
tes autres actions de formation en gnral.
La participation directed ou indirecte de la
socit dans toutes operations financires,
immobilires ou mobilires et dans toutes
entreprises commercials ou industrielles
pouvant se rattacher l'objet social ou tout
autre objet similaire ou connexe, de nature
favoriser son extension ou son dveloppe-
ment.
Denomination social devient: Institut de for-
mation la scurit des entreprises (IFSE)
POUR AVIS
LE GRANT
FA 6798

AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv fait en
date du 05 septembre 2006. il a t constitu
une socit civil prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination : CASSANDIN
Forme: Socit Civile Immobilire
Sige: 12, Rue Victor Hugo, 97228 SAINTE-
LUCE
Objet : La socit a pour objet la gestion,
l'administration et la mise en valeur de tous
immeubles don't elle pourra devenir propri-
taire par voie d'acquisition, de construction,
d'apport ou toute autre operation.
Dure : Cinquante ans computer de la date
d'immatriculation au registre du commerce et
des socits.


ANNOUNCE LEGALE











I ANNONCES Jeudi2S0 J Pagi 11


Capital 1 000 m uniquement en numraire
divis en 100 parts de 10 a
Gerance Madame MIDONET Thrse Lin,
demeurant Rue Victor Hugo. 97228 SAINTE-
LUCE
L'immatriculation de la socit se fera au
registre du commerce et des socts de
FORT-DE-FRANCE.
La Grance
FA 6799
AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du vendredi 1er Septembre 2006, il a
t constitu une socit responsabilit
limite.
Dnomination : CF A (Charpente
Ferronnerie Antillaises)
Sige social c/o JUBENOT Jean. Bd Emilie
Daniel Floral De Briant 97234 FORT-
DE-FRANCE
Capital 7 800 Euros
Objet : La socit a pour objet :
- Toutes tudes et travaux d'installation, de
pose et de maintenance de charpente, ser-
rurerie et ferronnerie y compris assistance
technique la conception.
Dure : 99 ans computer de son immatricu-
lation au registre du commerce et des soci-
ts.


uerant: M Jean JUiENOu i
Immatriculation au rpertoire d
au registre du commerce et de
Fort-de-France
Pour avis, le Grant


AVIS DE CONSTITUTE

Par acte sous seeing priv du 06
constitu une SARL SOCIETE
WEST INDIES au capital de 15
Sige social Port de Pche du
Objet : Transport de personnel
chandises dans le domain ma
Dure: 99 ans
Grant : DULORME Thierry d
371 Rsidence Les Seuils 971
Pour avis


AVIS D'ATTRIBUTI

Nom et adresse officials de
acheteur : CONSEIL GENE
MARTINIQUE
Personne responsible du
President du Conseil Gnral -
Caraibes B.P. 679 9726
FRANCE Tl. : 0596 5
Tlcopieur 0596 55378
Internet : http://www.cg962.fr
Rfrence de la publication
Parution nY13 Annonce nYFA
mars 2006.
Objet du march : MARCH NI
E FURNITURE, MONTAGE
LATION DE MOBILIERS ET
POUR LE COLLEGE DU DIAM
QUARTER PETIT LZARD
Type de march de foumitures
CPV : Objet principal : 302000C
Critres d'attribution retenus :
Offre conomiquement la plus
apprcie en function des crit
ci-dessous :
valeur technique : 60 %
prix : 40 %
Type de procedure : March n
Nom du titulaire /Organisme
Quarter Durand 97212 SAIN
Tl. : 0596 57 38 04 Tlcopie
2542
Montant (H.T) : 75 193,68 euro
Sous-traitance : non
Date d'attribution du march : 1
Nombre total d'offres reues : 4
Autres informations : Instance
procedures de recours
Administratif Immeuble Roy Ca
de Bellevue B.P. 683 972
France Tl. :0596 71 66 67 -
0596 63 1008) mail : greff
france@juradm.fr. Conformme
R.421-1 du code de justice adm
jurisdictionn administrative ne peu
que par voie de recourse form
decision, et ce, dans les deux i
de la notification ou de la publ
decision attaque".


Date d'envoi du present avs la publication
15 septembre 2006
Procedure ngocie avec publication prala-
ble et mise en concurrence
a Soumissions irrecevables ou inaccepta-
bles en rponse une procdure ouverte
FA 6802

AVIS DE CONSTITUTION

II a t constitu une SARL a capital varable
de 7.625 euros en numraire
don't les caractristiques
sont les suivantes :
DENOMINATION SOCIAL
WIND'S US IMPORT
SIEGE SOCIAL: 127 Rue Blnac -
97200 FORT-DE-FRANCE
ACTIVIT : Vente d'articles de bazar
DURE 99 ans
GRANT: Windol YOUNES.
Pour avis
Le grant FA 6803

SELARL RIOUAL-ROSIER
92, Boulevard Gnral de Gaulle
97200 FORT-DE-FRANCE
Tl. : 0596 72 50 03 Fax : 0596 63 78 87

VENTE SUR SURENCHERE


Il sera procd le MERCREDI 18 OCTOBRE
es mtiers et 2006 A 9 heures 00 l'audience des cries
s socits de du Tribunal de Grande Instance de Fort-de-
France sis Palais de Justice, Nouvelle Cit
Judiciaire, 35 Blvd Gnral de Gaulle, par
FA 6800 devant Monsieur le Juge commis cet effet
la vente aux enchres publiques au plus
ION offrant et dernier enchrisseur extinction
S des feux de :
/096 il a i Les biens et droits immobiliers dpendant
NOUVEE d'un ensemble immobilier sis en la commeu-
2,50 e ne du LAMENTIN (Martinique) au lieudit
SMARIN ACAJOU, LOTISSEMENT Les Horizons,
s et des mar- comprenant deux btiments de 4 tages le-
time vs sur sous sol et rez de chausse com-
mercial, des emplacements de stationne-
9emeuan au ment pour voitures, voies de circulation et
ABYMES. spaces verts.
Le tout tabli sur un terrain cadastr lieudit
FA 6801 ACAJOU, section AW numro 162 pour
2.875 m2 et AW numro 163 pour 3.380 m2.
ON DANS LE BATIMENT LONGCHAMPS :
LOTS NY43 49, 227 229. 58 61 et 63
l'organisme 67
RAL DE LA 67
PAL DE LA DANS LE BATIMENTAUTEUIL :
LOTS NY160 175.
march : Le propritaire a procd dans ses parties

Avenue des privatives des travaux, lesdits travaux
4 FORT-DE- ayant notamment consist la runion de
S plusieurs locaux pour en faire des logements
7 Adresse d'habitation.
Le project de modification du Rglement de
Justice : coproprit, ce jour, non entrin par
6099 du 30 l'Assemble Gnrale Extraordinaire des
rGOCII LOT copropritaires prvoit une nouvelle dsi-
ET INSTAL- gnatlon des lots.
ET ISTAL- Le cahier des charges a t dpos au gref-
MATRIELS ffe du Tribunal de Grande Instance de Fort-
IANT SIS AU de-France o toute personnel peut en prend-
re connaissance.
Achat La vente se fera en un seul lot.
Par acte dress au Tribunal de Grande
Instance de Fort-de-France, une surenchre
avantageuse a t porte du dixime du prix moyennant
res noncs lequel cet Immeuble a t adjug le 05 juillet
2006, poru un montant de 454.000 euros.
Les enchres s'ouvriront sur la nouvelle mise
prix de : QUATRE CENT QUATRE VINGT
goci DIX NEUF MILLE QUATRE CENT EUROS
: C.I.BS. (499.400 euros) en sus des charges formant
-JOSEPH le montant de la surenchre.
tur : 0596 70 Pour tout renseignement s'adresser au gref-
fe du Tnbunal de Grande Instance ou la
s Selarl RIOUAL-ROSIER.
Les enchres se font par Ministre d'avocat.
6 Aot 2006 FA 6804

charge des AVIS DE CONSTITUTION
: Tribunal
amille Croix Aux terms d'un acte sous seing priv en
264 Fort-de- date du 31 aot 2006 enregistr la recette
Tlcopieur : des impts de Fort-de-France, bordereau nY
e.ta-fort-de- 2006/761 case nY2, il a t constitu une
nt l'article socit don't les caractristiques sont les sui-
rinistrative la vantes :
ut tre saisie Dnomination social : AD LITEM
! contre une Forme : Socit civil
mois partir Capital social : 1000 euros
ication de la Sige social : 18 Lotissement Les Oiseaux -
Redoute 97200 Fort-de-France


Objet social La socit a pou
priest, la gestion, l'administr
gnralement exploitation pa
ou autrement d un immeuble
Victor Svre a Fort-de-France
t se propose d'acqurir ain
operations de quelque nature i
se rattachant cet objet
Duree e 99 annees a computer d
nation au registre du commerce
ts
Grance Monsieur Phili
SENART demeurant 18 Loti
Oiseaux Redoute 97200 F
est dsign en quality de p
pour une dure de 5 annes r
Immatriculation au Registre du
des socits : La socit sera
au Registre du commerce et di
Fort-de-France.
Pour avis


AVIS DE DISSOLUT

Suivant AGE en date du 07 a
t dcid la dissolution an
socit AFIMO SARL, comply
2003.
Mr Jo ARNETON est nomm
la society.
La correspondence et les a<
ments sont adresser Fo
97224 DUCOS.
Pour avis


Maltre Frdrique GOURLAT
Avocat


r objet la pro- Lot 6 Immeuble Jacques Edouard Agence
action, et plus Antillaise de Securite Voie nY6 Rue du
r bail, location Courbaril 97231 Robert Martinique Tel .
sis 82, rue 0596 38 10 11 Telcopieur 0596 38 17 34
Sque la socie- Montant 131.783.25 euros
si que toutes Sous-traitance non
qu elles soient Date d attribution du marche 11 about 2006
Lot 7 Immeuble Delgres Antilles Protection
te 'immaincu- Im Genedis Z I La Lezarde 97232 Le
Set des soo- Lamentin Martinique Tl. 0596 51 36 18 -
Montant : 98 965,80 euros
ppe Vincent Sous-traitance. non.
ssement Les Date d'attribution du march 18 aot 2006
ort-de-France. Lot 8 Musee Departemental : Antilles
premier grant Protection Im. Genedis Z.I La Lzarde -
enouvelable. 97232 Le Lamentin Martinique Tl : 0596
Commerce et 51 36 18 Montant 31 796.60 euros
iimmatricule Sous-traitance : non
es societies de Date d'attribution du march : 18 aot 2006
Lot 9 Direction Gnrale adjointe de la
Culture, du Sport, de l'Education, du
FA 6805 Tourisme, du Cadre de vie et de la Promotion
et du Dveloppement durable : Antilles
ION Protection Im. Genedis Z.1 La Lzarde -
97232 Le Lamentin Martinique Tl 0596
oit 2003, il a 51 36 18 Montant : 43.999,7 euros
ticipe de la Date d'attribution du march : 18 aot 2006
ter du 07 aot Lot 10 Prestations de services de sur-
veillance par agents la command Euro
liquidateur de Scurit Rivire Pomme 97213 Gros-
Morne Martinique Montant mini/maxi
ctes et docu- annuel : 150 000 euros /450 000 euros.
nd Savane Sous-traitance : Non
Date d'attribution du march : 18 aot 2006
Lot 11 Prestations de services des rondes
AF 6806 de surveillance la command : Infructueux.
Nombre total d'offres reues : 6
-ROUSSEAU Date d'envoi du present avis a la publication :
15 Septembre 2006


4 Rue Galllnl
97200 FORT-DE-FRANCE
TL : 0596 63 08 11 Fax :0596 63 55 54

AVIS RECTIFICATIF

SUITE A L'ANNONCE PARUE DANS L'EDI-
TION DU 7/09/2006 ANNONANT LA
VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES, A
AUDIENCE DU TRIBUNAL, DU MERCRE-
DI 4 OCTOBRE 2006 A 9 HEURES :
1 Des biens et droits immobiliers dpen-
dant d'un ensemble immobilier situ en la
commune de SCH(ELCHER (Martinique),
cadastr section T nY 1011 pour 1 ha, 7a,
84ca, lieudit Habitation "Fonds Rousseau
Ouest", portant sur les lots : 10 et 308.
II Des biens et droits immobiliers dpen-
dant d'un ensemble immobilier situ
SCHOELCHER, mme lieudit, cadastr sec-
tion T nY1012 pour 86a 35 portant sur le
LOT 405.
SAISI la requte de la TRESORERIE
PRINCIPAL DE PARIS 9me ARRONDIS-
SEMENT 1re DIVISION 82, de France, il
convient de lire que :
' Le logement constituent le lot nYlO, sis au
rez de chausse du btiment ANTHURIUM
est lou pour un loyer mensuel de 248,02
Euros et non 504 Euros
* Le logement constituent le lot nY405, sis au
rez de jardin du btiment "JUJUBE', est lou
pour un loyer mensuel de 213,84 Euros et
non 763,14 e.
Pour avis


AVIS D'ATTRIBUTI


FA 6807

ON


Nom et adresse de l'organisme acheteur :
Department de la Martinique.
Personne responsible du march
President du Conseil Genral de la
Martinique Avenue des Caraibes B.P. 679
97264 Fort-de-France Tl. : 0596 55 26 00
Tlcopieur : 0596 55 37 87 Adresse
Intemet : http:/Avww cg972.fr.
Rfrence de la publication au JOURNAL
JUSTICE : announce FA 6064 du 23 mars
2006.
Objet du march : Gardiennage et service e
scurit des btiments et des manifestations
du Conseil Gnral de la Martinique
Catgorie de services: 23
CPV : Objet principal : 74613000
Critres d'attrbution retenus :
Offre conomiquement la plus avantageuse
apprcie en fonction des critres noncs
ci-dessous :
-valeur technique : 60 %
- prix des prestations : 40 %
Type de procedure : Appel d'offres ouvert.
Attribution des marchs ou des lots :


FA 6808

AVIS DE CONSTITUTION

Suivant acte sous seeing priv en date du 17
septembre 2006 il a t cr une Entreprise
Unipersonnelle Responsabilit Limite:
Denomination social : ANTARES SARL
Capital : 10 000 0
Sige social : Immeuble Lowenski Jossaud
97211 RIVIERE-PILOTE
Objet : La production alimentaire dans le
cadre d'activils ludiques
Dure : 99 annes
Grant : Rozanne LOUIS demeurant
Immeuble Lowenski Jossaud 97211
RIVIRE-PILOTE.
La socit sera immatricule au Registre du
Commerce et des Socits tenu au Greffe du
Tribunal de Commerce de Fort-de-France.
Pour avis et mention
Le Grant
FA 6809
AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 08 Septembre 06. dment enregistr
la recette des impts de Fort-de-France, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
FORME : Socit Civile
DENOMINATION : SCI MACLO
SIEGE SOCIAL : Clo Mme JEANNE-ROSE
Quarter Durant 97212 SAINT-JOSEPH
OBJET: L'acquisition, la construction, la pro-
prit. la location de tous biens immobiliers
DURE : 99 ans computer de son immatri-
culation au Registre du Commerce et des
Socits
CAPITAL : MILLE EUROS (1000 euros)
GRANT : Mme JEANNE-ROSE Marie-
Claude demeurant Durant 97212 SAINT-
JOSEPH.
La socit sera immatricule au greffe du
Tnbunal Mixte de FORT-DE-FRANCE.
Pour avis, le Grant
FA 6810

AVIS RECTIFICATIF
Avis rectificatif d'une constitution.
"JUSTICE" nY37 du 14 Septembre 2006 -
FA 6780
Lire : Dnomination : ALTAIR.
Le reste sans changement
FA 6780

Avis rectificatif
JUSTICE n135 du 31Aot 2006 FA 6716
Lire : Entreprise ENG'BTPSarI
FA 6716








M IR DU PEPL Jed 21 Setmre20 Jutie .f Pae12


Hneu et repc au rotse17


Fresque ralise par H. Charpentier St. Pierre


Le 21 septembre sera l'anniver-
saire de l'Insurrection du Sud en
1870. Elle fut dclenche aprs la
condemnation du jeune Noir
Lopold Lubin, qui avait "os"
rpondre au geste rancunier et
racist du bk Augier de
Maintenon.
C'est un haut fait de notre pass,
don't la porte historique et poli-
tique a t mise en valeur par
notre camarade Armand Nicolas
dans son ouvrage "L'insurrection
du Sud Septembre 1870" impri-
m en 1970.
La repression colonial fut aveu-
gle et sanglante : des dizaines de
travailleurs massacres, plus de
500 emprisonns dans les forts
militaires de Fort-de-France.
Execution au "polygone" de
Desclieux (F-de-F) des principaux
responsables. Seul Louis Telgard
a pu s'chapper vers Sainte-
Lucie. D'autres furent condamns
au bagne en Nouvelle-Caldonie.
Une fois la peur passe et la ven-
geance acquise, la classes domi-
nante fit de son mieux pour mini-
miser les faits, ou encore les cir-
conscrire l'anectotique "Mwen
pa tchou Cod", "C pa mwen ki
bril coco Cod'.
Or, l'analyse des faits et du
context rvle bien qu'il s'est agi
de la premiere grande insurrec-
tion arme aprs la Rvolution
antiesclavagiste de mal 1848. 23
annes aprs, des Martiniquais


se rvoltaient contre la situation
qui leur tait rserve par le sys-
tme colonial. Ils s'organisrent
et prirent des armes contre leurs
exploiteurs et les forces armes
bien entranes et quipes. Ils
incendirent une cinquantaine
;d'habitations dans le Sud, de
SSainte-Anne au Saint-Esprit en
passant par le Marin, Vauclin,
Sainte-Luce, Rivire-Sale et
Rivire-Pilote.
Du jamais vu en Martinique,
mme si les popes rvolution-
naires de St-Domingue (Hati) et
St-Vincent taient parvenues,
plus ou moins dformes chez
nous, dans les conditions que l'on
peut deviner !


Ces rvolts du Sud surent don-
ner un contenu rvolutionnaire
leur movement : "La terre ceux
qui la travaillent". Ils ont voulu
chasser les bks pour avoir la
terre. De fait, trois grandes pro-
prits ont t partages entire les
paysans. Cette rvolte populaire
intervenait aprs la chute de
l'empire de Napolon III qui avait
impose un passport intrieur
pour contrler et limiter la libre
circulation des ngres librs en
1848. C'est donc aussi une des
suites de la Rvolution antiescla-
vagiste.
Comme dit Armand Nicolas dans
son ouvrage : "Elle marque la
transition de la socit esclavagis-
te la socit capitaliste... Elle
s'est produite une priode o le
movement ouvrier n'est pas enco-
re n...". Et notre ancien
Secrtaire gnral de conclure:
- ... Elle portait dj en son sein les
revendications qui mobilseni
aujourd'hui les forces rvolution-
naires martiniquaises : suppres-
sion de l'exploitation capitalist,
la rforme agraire, la liberation
nationale.
Gloire aux ouvriers et paysans du
Sud qui ont donn leur vie poIr
faire se lever le jour".

: CI A.C.


' 't


.
?




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