Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00053
 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: February 16, 2006
Copyright Date: 2006
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00053
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

,-.t?~EHEBDOM4DARsn/No


47/ON COMnhUt45t


Pour la Responsabilit et le Dveloppement veritable.


Hf A T 0
SONTIE DE
RISE
OU
CHIos mP


Pour ouvrir l'avenir de la
leunesse





NON
AU MANQUE
LD'AMBITION POLITIQUE
POUR LES JEUNES r 1t
e i ...f


L 'artiste
n'est plus


HENRI GUEDON
S'EN EST ALL


FRA'N C E
L'OFFENSIVE
p NTRE LA
IROITE
DEBBUTE
DANS L'rNET


Dossier Elloili








SA KA PAS


Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 2


SA KA PAS .....................2
EDITO .........................p. 3
CPE : Particulirement dangereux pour
la jeunesse martiniquaise
SOCIAL ......................p. 4
Education ANPE Sant
POLITIQUE...................p.5
Pierre Aliker: Une foi inbranlable dans
le socialisme
Visite de Franois Bayrou
ECO-SOCIAL ...................p. 6
Le CPE : Emplois jetables special
jeunes
SOCIT ...................p. 7
Un project "logement social" pour la
Martinique
Date retenir
DANS LE MONDE ............ p. 8
Haiti dans le doute.
France : Loffensive contre la droite a
commenc dans l'unit
ANNONCES LGALES ......p. 9 11
DCULTURE ...................p.12
Henri Gueydon nous a quitt
Carnaval
Table ronde de fAPHM




JUSTICE
Administration : 71 86 83
Rdaction : 63 13 20
Fax : 63 13 20
Ed.Justice@ wanadoo.fr




Fendae r : Jules MONNEROT
(f Mda 1920)
Angle rues A Ahker & E. Zola
F-odA-F'~anM e TI T 71 86 83
mmu or Paajre n' 54.026
7 Jrw 1n77


aMCo 7r14 4-P


L'eau en question

Identifier les problmatiques lies
l'eau ; suggrer des solutions ; partici-
per la prise de decision et l'valua-
tion des consequences qui peuvent en
dcouler : tel est I'objectif de la consul-
tation lance par le Comit de Bassin
de la Martinique.
"La gestion de l'eau cesse d'tre l'affaire
seulement des spcialistes pour faire
l'objet d'un dbat public o chacun est
invit", fait remarquer Madeleine de
Grandmaison, Prsidente du Comit
de Bassin.
Cette consultation s'inscrit dans le
cadre de la directive europenne qui
vise obtenir un bon tat de I'eau et
des milieux aquatiques en 2015.
Le Schma d'amnagement de la ges-
tion de l'eau doit intgrer les disposi-
tions de cette directive en envisageant
les voies et moyens d'y parvenir.
Au travers de cette priode de consul-
tation, le Comit de Bassin veut sensi-
biliser la population la problma-
tique de l'eau dans notre le ainsi
qu'aux menaces actuelles sur sa quali-
t et sa quantit, sur les milieux aqua-
tiques. L'actuelle affaire de prlve-
ment d'eau de la Grande Rivire est
l'exemple de dbat que l'on peut viter
en ayant cette rflexion en amount. La
consultation va se drouler jusqu'au 3
mai.
Quelques chiffres : la Martinique
consomme 40 millions de m3 d'eau
pour l'usage domestique, 15 millions
m3 pour l'agriculture et 8 millions de
m3 pour les industries. Chaque habi-
tant consomme en moyenne 1691/j et
au maximum 256 1/j. L'objectif du
SDAGE est d'arriver 175 1/j.

Exposition :
Les libres
de couleur

Vous avez jusqu'au 28 fvrier pour voir
aux Archives Dpartementales l'expo-
sition "Libert, galit, citoyennet... les
libres de couleur la Martinique de
1635 1848". C'est le portrait d'un
group spcifique de la population
martiniquaise depuis les premires
annes de la priode esclavagiste
l'mancipation gnrale. Un clairage
sur le rle des libres de couleur dans la
socit martiniquaise du XVIIe sicle
l'abolition de l'esclavage. Cette ralisa-
tion s'inscrit dans le cadre du 50me
anniversaire de la Socit d'Histoire de
la Martinique.


Le Conseil Gnral
appelle l'Etat
l'aider finance
les casernes

La mobilisation des pompiers a
dmontr l'opinion l'tat de dlabre-
ment dans lequel sont la plupart des
casernements en Martinique.
Plusieurs tudes ont montr qu'en cas
de sisme, ces premiers secours seront
les premiers par terre.
Aujourd'hui, le Service dpartemental
d'incendie et de secours sous la houlet-
te du Conseil Gnral n'est pas en
measure de finance les 17 caserne-
ments prvus dans le plan dparte-
mental, tandis que les homes sur le
terrain rclament cor et cri des
locaux mieux adapts leur service.
Dans une motion en date du 09 fvrier,
les membres de la commission perma-
nente du Conseil Gnral lancent un
SOS lEtat. Celui-ci l'entendira-til ?

Carburants:
Plus cinq centimes
la pompe

On se rappelle que les prix des carbu-
rants avaient baiss de 5 centimes
d'euro le 11 novembre 2005.
La joie des consommateurs n'a t que
de court dure. Le 11 fvrier dernier
la Prfecture a annonc une augmen-
tation de 5 centimes d'euro le litre la
pompe en raison de la hausse du prix
du ptrole brut import d'une part, et
pour maintenir la marge bnficiaire
de la SARA qui aurait baiss en 2005
d'autre part.
Il faut reliever que, pour la premiere
fois depuis longtemps, malgr la vente
de quelque 15.000 vhicules neufs en
2005 (+ 8,3 %) la consommation de car-
burants n'a pratiquement pas aug-
ment l'an dernier.
Les prix levs commencent-ils avoir
un effet sur le comportement des utili-
sateurs ? Pour les moins favoriss cela
commence peser dans la bourse.
La rflexion sur le ptrole cher et les
nergies de substitution (bio-carbu-
rants, par example) est plus que
jamais ncessaire.
En attendant que les recherches en
course aboutissent des ventuelles
dcouvertes exploitables...
Pour l'heure, les companies ptro-
lires (Total, Exxon, etc) engrangent
des super profits.
Antoine Gilles







Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 3


CPE: Particulirement dangereux

pour la jeunesse martiniquaise aussi


Quelle ne furent notre surpri-
se et notre dception d'en-
tendre la semaine dernire
une organisation tudiante
martiniquaise en l'occurren-
ce la FEDEM dclarer qu'elle
refusait une quelconque mobi-
lisation contre le contract pre-
mire embauche (CPE) car elle
refusait la "rcupration poli-
tique".
Et pourtant, l'extension de la
prcarit que signifie ce project
du gouvernement Villepin est
particulirement dangereuse
dans le context social et co-
nomique de la Martinique.
Le contract premiere
embauche instaure une prio-
de d'essai de deux ans pendant
laquelle le jeune salari peut
tre licenci quel que soit son
niveau d'tudes et quelle que
soit la taille de l'entreprise, du
jour au lendemain: la prcari-
t comme parcours oblig
pour les jeunes.
Il s'agit de l'extension du
contract nouvelles embauches
(CNE) applicable aux entre-
prises de moins de vingt sala-
ris tous les salaries de
moins de vingt-six ans.
L'tape suivante, c'est de gn-
raliser la priode d'essai de
deux ans l'ensemble des sala-
ris, ainsi que le rclame dj
le MEDEF reprsent ici par
Patrick Lecurieux-Durival.
Ce contract constitute l'une des
attaques les plus srieuses de
ces dernires annes contre le
droit du travail et une nouvel-
le tape de drglementation
profonde et d'clatement des
garanties collectives.
Le gouvernement applique
mthodiquement le program-
me de "refondation social"
prconis par le baron Ernest-
Antoine Sellire et adopt par
1'UMP de Nicolas Sarkozy.


L'objectif est de supprimer
purement et simplement le
contract dure indtermine
(CDI). Et, accessoirement, de
susciter un effet d'aubaine per-
mettant aux patrons d'embau-
cher des jeunes licenciables
tout moment, notamment
aprs les lections de 2007. Le
temps de dgonfler artificielle-
ment les statistiques du ch-
mage.
Or, les travailleurs de la
Martinique ont beaucoup plus
de raisons que ceux de France
d'exiger le retrait de ce project
rtrograde.
Selon la dernire enqute
emploi 2005 de PINSEE rcem-
ment parue, le chmage n'a
pas baiss l'an dernier par rap-
port 2004, malgr les exon-
rations tendues de charges
sociales accordes par la
LOPOM de Girardin succ-
dant aux cadeaux gnreux de
la LOOM de Jospin. Il est rest
officiellement de 22% (35.000
chmeurs) contre 9,6 % en
France.
Le chmage ici frappe 40 % des
jeunes de moins de 30 ans
contre 23% des moins de 25
ans en France. Et prs de 50 %
des jeunes non diplms sont
sans emploi dans notre pays
contre 40 % en France.
Dans la dcennie 1993-2002 le
nombre d'emplois stables a
trs faiblement progress alors
que les contracts dure dter-
mine ont augment de plus de
40% : un emploi salari sur
cinq tait un emploi prcaire
en 2003.
En clair, dans le context de
chmage massif d'une
Martinique affecte d'une part
important d'conomie souter-
raine ou informelle, le rapport
des forces est, de manire cra-
sante, en faveur des poss-


M. Branchi


dants, et la destruction des
digues du code du travail lais-
sera aux capitalistes les mains
encore plus libres pour surex-
ploiter la jeunesse et mettre les
autres travailleurs en concur-
rence avec elle.
Ce n'est pas le contract qui cre
l'emploi et ce n'est pas en ajou-
tant de la flexibility de la
flexibility qu'on diminuera le
chmage.
En dpit de l'utilisation du 49-
3 pour faire passer en force le
CPE l'Assemble, la lutte
pour son retrait est toujours
l'ordre du jour en France pour
les syndicats et les organisa-
tions de jeunesse.
La Martinique, elle aussi, doit
se mobiliser pour exiger une
autre politique de l'emploi
pour sa jeunesse dboussole.
Les forces de progrs doivent
appeler les jeunes s'engager
dans la lutte pour une rupture
vritable avec le libralisme et
pour une politique cono-
mique nouvelle, adapte nos
ralits, crant des emplois
stables et correctement rmu-
nrs. La jeunesse ne saurait
tre abandonne aux pr-
cheurs de la dsesprance.
Les dparts massifs en retraite
(30.000 d'ici 2010) doivent tre
remplacs par de vritables
emplois stables pour les jeunes
Martiniquais.
Soutenons l'aspiration des
jeunes construire leur ave-
nir.


EDITOR







Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 4


Education:

Contre les suppressions

de postes

Ensemble, parents d'lves et syndi- russite" du ministre de l'ducation.
cats d'enseignants sont months au cr- "On commence par supprimer les
neau pour rclamer le maintien des postes de ceux charges de transmettre
postes d'enseignants dans l'acadmie. le savoir et on nous announce des effec-
Le SE-unsa, FCPE etUPEM ont orga- tifs supplmentaires d'encadrement",
nis une operation molokoy en direc- rtorquent enseignants et associations
tion du rectorat afin de rencontrer la de parents d'lves. C'est une super-
rectrice Joelle de Morzelec le mercredi cherie tonne Marie-Michelle
8 fvrier. Toussaint, Secrtaire gnrale du SE-
Pour la prochaine rentre scolaire, 71 UNSA.
suppressions de postes (27 en cole et Ils ont dcid de poursuivre la mobili-
44 en collge/lyce) sont dcides dans station jusqu' l'obtention du maintien
l'acadmie. des postes dans l'acadmie avec
Au rectorat on advance la perte du d'autres operations et la sensibilisa-
nombre d'lves et de nouveaux tion des parents.
moyens au travers du project "ambition


Le personnel


de l'ANPE en lutte


Mardi 7 fvrier, le personnel de l'agen-
ce pour l'emploi a observ une grve
d'avertissement. Plusieurs revendica-
tions sont l'ordre du jour, notam-
ment pour protester contre l'instaura-
tion d'un suivi mensuel des deman-
deurs d'emploi qui ne tient pas comp-
te de la dgradation du march du tra-
vail sur place, lance le syndicate.
Ce systme
vise, selon
Albric i
Marcelin,
Secrtaire
gnral de la
CDMT-ANPE,
l'approche de
la prsidentiel-
le nettoyer
les fichiers, et r
de ce fait, La Martinique doit s
encenser l'ac- placement des 3.00
l'horizon 2010.
tion gouverne-
mentale en matire de reduction du
chmage.
La visit de Christian Charpy, direc-
teur au niveau franais de l'agence, la
semaine derniere, s'inscrit dans le
mme registre avant la venue du
Premier ministry, qui nous rabchera
l'antienne sur la baisse prtendue du
chmage.
Parmi les autres sujets d'inquitude
du syndicate, le climate social interne


dtrior du fait du nouveau directeur
et le blocage du processus de ngocia-
tions sur le statut du personnel.
Le personnel dnonce galement le
contract premiere embauche (CEP) qui
n'offre pas de perspective durable la
jeunesse martiniquaise.
Un movement trs suivi, puisque l'on
dnombrait un taux de 53 % de gr-


e proccuper du rem-
0 dparts en retraite


vistes. Les gr-
vistes ont pu
entamer des
ngociations
avec le directeur.
Par ailleurs,
Christian
Charpy soutient
la proposition du
personnel d'un
plan d'action afin
que l'ANPE
mette en place


des moyens pour
que les demandeurs d'emplois marti-
niquais occupent en priority les mil-
liers de postes rendus vacants par les
dparts la retraite dans les pro-
chaines annes. Le syndicate a dcid
de faire de cette question des plus de
30.000 dparts la retraite program-
ms, une priority. Un comit interne
va se mettre en place pour travailler
en synergie avec les autorits comp-
tentes.


CGTM-Sant
vigilante

Dans un communique dat du 10
fvrier, la central syndicate rclame
des moyens pour l'hpital public et
appelle les hospitaliers se mobiliser.
Les mobilisations de novembre 2005 ont
pu faire dbloquer 10.5 millions d',
mais cela est loin de suffire, dclare le
syndicate. "43 millions manquaient en
fin 2005 pour rgler les problmes de
crances irrcouvrables, de report de
charge et de rsorption de l'emploi pr-
caire".
Les prix des actes en diminution et un
budget calcul avec une tarification
l'actit en baisse de 35 %, en 2005 les
finances des tablissements seront en
mauvaise posture, estime-t-il. Le syndi-
cat craint pour les conditions de travail
des salaries et les soins aux usagers
dans un context o les effectifs sont
insuffisants.





I ) L'Assemble Gnrale de
I'ASSAUPAMiAR raffirme avec
force :"T s bwa, bwa s dio, dlo
s lavi" rappelant ainsi le carac-
tre interdpendant des lments
constitutifs de la nature d'o l'ur-
gente ncessit de prserver la
couverture forestire pour viter
que la resource en eau ne soit
irrmdiablement hypothque
dans la Carabe comme ailleurs.
(... i
IV ) L'assemble gnrale de
I'ASSAUPAMAR prconise d'agir
avec determination auprs des
gouvernants pour obtenir :
a) que soit intgr dans tout pro-
jet le cot cologique qui. s'il
n'est pas assume par la gnra-
tion actuelle, le sera assurment
par les gnrations futures.
b.) de s'opposer avec force la
volonte de mainmise des multi-
nationales de l'eau et des beks.
notamment Grand Rivire, sur
cette resource vitale sous cou-
vert d'efficacit conomique et
social.
L'ASSAUPAMAR appelle les
Martiniquais manifester
leur opposition ce project le
22 Fvrier 9h Maison des
Syndicats Fort-de-France.


SOCIAL








POLITIQUE


Jeudi 16 Fvrier 2006 justice n 7 Page 5


Les 99 ans de Pierre Aliker

Une foi inbranlable dans le socialisme


A l'occasion des 99 ans de Pierre Aliker,
notre confrre "France-Antilles" du 9
fvrier public un entretien avec celui
qui fut le lerAdjoint d'Aim Csaire et
le Vice-Prsident du PPM.
Frre du regrett Rdacteur en chef de
"Justice" Andr Aliker, Pierre Aliker
rappelle que son assassinate est rest
"un crime impuni".
Interrog sur les suites du dernier
Congrs du PPM, il explique qu'il s'est
"mis un peu en retrait" et que le dpart
de Claude Lise qui n'a pas sign la
contribution du financement public
due au PPM signifierait pratique-
ment "la disparition" de ce parti.
Pierre Aliker n'en dmord pas : il redit
son dsaccord avec le "moratoire"
dcrt par son ami Csaire sur la
revendication de l'Autonomie au
moment de l'arrive de Franois
Mitterrand au pouvoir en 1981.
"Il ne fallait pas appuyer sur la pdale
du frein. Bien au contraire.
L'Autonomie est une ncessit absolue
mais dans un cadre bien dfini, dans
la Rpublique franaise", prcise-t-il.
Satisfait de la fixation d'une date de
commmoration de l'abolition de l'es-
clavage le 10 Mai en France, il raffir-
me le caractre fundamentall" du 22
Mai.
Cet entretien reserve cependant une
grosse surprise. Pierre Aliker rvle
qu'il a vot "Non" la consultation du
7 dcembre 2003 sur l'volution insti-
tutionnelle. Pourquoi ?
Il dclare : "Qui demandait le change-
ment ? Marie-Jeanne ?Non, il n'y avait
pas de project net. Je n'ai jamais cru


Visite de
Le President de l'UDF a sjourn
durant quarante huit heures chez
nous.
Candidat aux prsidentielles, lui qui
veut s'manciper de 1'UMP, est venu
chercher placer ses jalons en vue des
prochaines joutes.
Franois Bayrou n'a pas fait de
grandes dclarations, ni tenu de mee-
ting. Il s'est beaucoup panch dans
les mdias et a rencontr les acteurs
conomiques.
L'ancien ministry de l'Education
National qui, de son temps avait sup-


l'efficacit de l'action engage par ces
gens. C'tait perdre son temps. Il fallait
demander clairement l'Autonomie (..)"
Autrement dit, Pierre Aliker a vot
"Non" parce que Marie-Jeanne a vot
"oui". Plutt rien que la Collectivit
Unique puisque ce n'est pas
l'Autonomie.
Il s'agit d'une grave erreur de juge-
ment politique qui fait le jeu des ultras
dpartementalistes et assimilation-
nistes et montre toute la dilicult de
rassembler aujourd'hui les forces pour
avancer sur la voie de la
Responsabilit.
De surcrot, comment, aprs avor cri-
tiqu le "moratoire" qui a fait fire du
sur place la Martinique pendant
vingt ans, refuser de fair le
pas que le PPM n'a pas su
provoquer ? l s'agit d'une
srieuse contradiction.
De plus, il n'y avait pas
que Marie-Jeanne
appeler voter pour la
nouvelle Collectivit de
Martinique. Notre
Parti, notamment,
s'tait engag dans
cette bataille.
Cela dit, en dpit de
ce srieux dsac-
cord, nous notons
avec satisfac-
tion que
Pierre Aliker ?
rve toujours
de "voir t
triompher le
Socialisme"


Franois
prim les euvres de l'crivain Aim
Csaire dans les programmes, est all
la rencontre de l'homme-symbole. Ce
dernier l'a dsign comme un "bon
martiniquais" (sic). Changement
d'poque ou amnsie ?
Concernant le chmage qu'il l'a recon-
nu endmique, il a mis l'ide d'une
activity universelle et la possibility de
cumuler un travail.
Une question de droit de l'homme : la
banane qu'il faut continue dfendre.
Celui qui tait venu plaider la cause
du "Non" la consultation du 7


l'heure o au PPM nombreux sont
ceux qui se sont rallis au libralisme...
Enfin, nous avons apprci qu'il raf-
firme son rationalisme militant en
dclarant : "Si j'en avais le pouvoir,
f aurais supprim la religion et propos
la place la morale et le civisme".
A l'heure du retour en force de l'obscu-
rantisme sous toutes les formes, il faut
un certain courage, surtout 99 ans !
Beaucoup, cet ge,
cdent sur les pnn-
cipes.
Bon anniversaire,
Docteur Aliker.


* Michel
Branchi


Pierre Aliker a refus
de faire le pas
le 7 dembre 2003.


Bayrou
dcembre 2004 a dclar qu'"il faut
garantir l'conomie martiniquaise
la fois des avantages de rquilibrage
par rapport au continent et une stabili-
sation dans le long terme.
Pour cela, la solution d'une "zone
franche aux Antilles" est avance afin
de "favoriser le dveloppement cono-
mique". Cela tend devenir, aprs le
tourism, la nouvelle panace pour
l'establishement no-colonial : zro
impt, zro charges. Et aprs ?

M C.B.







ECO-SOCIAL


Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 6


LE C



E




La Martinique doit se S
mobiliser pour exiger une
autre politique de l'emploi.
Revenons sur la deuxime phase
du 'plan d'urgence pour l'emploi"
du gouvernement Villepin annon-
c le 16 Janvier dernier.

I LE CONTENU

1- La measure principal consiste en
une extension du contract nouvelles
embauches (CNE), rserv aux entre-
prises comptant moins de vingt sala-
ris, toutes les entreprises pour les
jeunes de moins de vingt-six ans. C'est
le contract premiere embauche (CPE).
Cela signifie que la priode de deux
ans pendant laquelle le patron peut
licencier tout salari sans devoir four-
nir la moindre explication devient la
norme pour tout jeune entrant sur le
march du travail.
Cest ce que Villepin appelle "priode
de consolidation" de manire cynique.
2 Des contreparties sont annonces
pour faire avaler la pilule de cette dis-
crimination par l'ge et la gnralisa-
tion de la prcarit pour la jeune gn-
ration.
Les priodes de CDD de six mois, de
stages en alternance effectues dans
l'entreprise seraient prises en compete.
Le "droit individual la formation"
serait ouvert un mois aprs l'em-
bauche au lieu d'un an.
En cas de licenciement, le titulaire
d'un CPE depuis quatre mois touche-
rait une allocation forfaitaire de 460
euros mensuels pendant deux mois
la charge de l'Etat. C'est--dire des
contribuables salaries.
3 La prcarit tous les ges
Le travailleur qui commencera dsor-
mais son parcours professionnel dans
une prcarit aggrave risque de
l'achever dans une mme inscurit.
En effet, il est prvu dans le plan
Villepin II un amnagement du CDD
pour les chmeurs de plus de 57 ans,
port 36 mois au lieu de 18 actuelle-
ment. Cela double le temps pour obte-
nir un CDI.


PE




mplois jetabes



p eal jeunes


Les possibilits de cumuler emploi et
retraite sont largies. Cela reprsente
une affaire juteuse pour tout patron
qui pourra rembaucher un de ses
salaries la retraite et le payer un
quart de son ancienne rmunration.

Il LES CONSEQUENCES

1 DIMINUTION DU CHAMP DES
CONTRACTS APUREE INDETER-
MINEE (CDI)


accentuent la mobilisation pour le
retrait du CPE.

La combinaison des contracts nouvelles
embauches (CNE) et du Contrat pre-
mire embauche (CPE) rduit le
champ d'application de la rgle com-
mune (CDD et CDI).
C'est tous les jeunes de moins de vingt-
six ans qui en seront exclus.
Le Code du Travail est dpec. Le
MEDEF d'ailleurs demand la gnra-
lisation du CNE toutes les entre-
prises.


C'est la fin programme du CDI jug
trop rigide par les patrons.
Prcarit et inscurit social devien-
dront la rgle gnrale pour tous les
salaries.

2 FRAGILISATION DE LA
SITUATION SOCIAL DES
JEUNES

Pendant deux ans une menace psera
sur le jeune, quelles que soient sa for-
mation et la quality de ses diplmes.
L'engagement syndical, la grossesse,
tout ce qui dplat au patron peut tre
une raison (inavoue) d'ventuelles
ruptures du CPE du fait de l'em-
ployeur.

3 PAS D'AMLIORA1ON DE
LA SITUATION DE L'EMPLOI

Pour justifier ses decisions, le gouver-
nement s'appuie sur des chiffres alar-
mants : 23 % des jeunes de moins de
vingt-cinq ans en France sont au ch-
mage (40 %) pour les non-diplms)
contre 9,6 % en moyenne franaise.
En Martinique (enqute emploi 2005),
les jeunes de moins de 30 ans sont 40
% tre au chmage (50 % pour les
non-diplms) contre 22 % en moyen-
ne martiniquaise. Et 45 % des jeunes
subissent des contracts dure limite
(CDD, Intrim, contract d'apprentissa-
ge, stage rmunr) contre 14 % pour
l'ensemble des hommes et 21% pour
l'ensemble des femmes.
Toutes les measures de sous-emploi
accompagnes de cadeaux aux
employers (exonrations diverse)
n'ont pas amlior la situation de l'em-
ploi.
La prcarit et la flexibility depuis dix
ans ont t aggraves en Martinique.
Le but est de dgonfler les statistiques
du chmage en vue de pouvoir annon-
cer sa baisse la veille de la
Prsidentielle de 2007.

M M.B.








DOSSIER


Jeudl 16 Fvrler 2006 justice n 7 Page 7


Caricatures de Mahomet:

quelques donnes pour comprendre


Depuis un peu plus de deux semaines,
les mdias font tat des reactions indi-
gnes et souvent violentes provoqus
chez les musulmans par la publication
dans certain pays occidentaux de cari-
catures du prophte Mahomet.
Pour comprendre cette delicate affaire
o se mlent foi religieuse sincre et
manipulation politico-religieuse, la
connaissance d'un certain nombre de
donnes de base est indispensable.
L'islam, la religion des musulmans, a
t fond dans l'actuelle Arabie, en l'an
622 aprs Jsus Christ, par le Prophte
Mahomet. Les musulmans, utilisant
la fois l'pe et la parole, entreprirent
avec un tonnant succs la conqute
militaire et spirituelle de tous les pays
voisins (Moyen Orient et Asie Mineure)
: Iran, Empire bizantin, Palestine,
Syrie, Armnie, Egypte, Libye, Tunisie,
Algrie, Maroc, Tunisie. En 711, ils
occuprent l'Espagne, o ils devaient
rester jusqu'en 1492.
La mort de Mahomet, survenue en 632,
devait provoquer une srie de crises de
succession qui dbouchrent finale-
ment sur une division des musulmans
en deux grandes families, savoir, les
chiites et les sunnites, lesquelles se
sont par la suite sous-divides en de
nombreuses sectes.
L'slam est la dernire des trois reli-
gions monothistes avoir vu le jour au
Moyen Orient, aprs le Judasme (la
religion des Juifs) et le Christianisme.
Les musulmans adorent un Dieu
unique, qu'ils appellent Allah, et leurs
croyances sont bases en parties sur la
Bible. Pour eux, Jsus tait un proph-
te et non le fils de Dieu et encore moins
Dieu lui-mme. Ils sont convaincus que
Dieu, par l'intermdiaire du Prophte
Mahomet, a cr l'Islam pour qu'il
devienne la "vraie religion" et se rpan-
de travers l'univers entier... par la
persuasion ou la violence.
Actuellement, 1Islam est rpandu en
Afrique, au Moyen Orient, en Europe
de l'Est et de l'Ouest, en Asie, en
Ocanie, en Australie, en Amrique du


Nord, dans la carabe (y compris en
Martinique), en Amrique du Sud.
Tout comme a t le cas pour le dieu
des juifs et des chrtiens, des crimes
atroces ont t commis et sont encore
commis au nom du Dieu des musul-
mans, ce qui, bien entendu, n'autorise
nullement stigmatiser lIslam et ses
adeptes.
A partir de la second moiti du XXe
sicle, les peuples arabes, majoritaire-
ment musulmans, se sont trouvs
engags dans une srie de guerres
contre des pays symbolisant l'Occident
: en Egypte, en Palestine o les occi-
dentaux ont cr l'Etat juif dIsral, en
Afrique du nord (Tunisie, Maroc et
Algrie). Plus tard sont venus la guerre
d'Afghanistan, les dchirements eth-
niques de lex-Yougoslavie, la rvolte
des musulmans de Tchtchnie, les
deux guerres d'rak, don't la dernire
dure encore. Ces guerres ont exacerb
le sentiment religieux des musulmans
et favoris la naissance de mouve-
ments intgristes bass sur une inter-
prtation simpliste de l'Islam et prco-
nisant la destruction de l'Occident.
Avant d'en arriver aux caricatures de
Mahomet, il faut savoir que l'Islam
actuel interdit toute representation du
Prophte, qu'il s'agisse de statues ou de
portraits, mme si cela s'est fait dans le
pass, notamment en Perse (l'actuel
Iran), o l'on peut admirer de beaux
tapis et de belles gravures reprsen-
tant la figure de Mahomet.
Pourtant, le 30 septembre 2005, le
journal conservateur danois Jylland-
Posten publiait 12 caricatures du
Prophte. Ces dessins, destins pro-
voquer le rire chez le lecteur, ont t
sollicits par le journal, qui a contact
40 artistes afin d'illustrer le livre le
Coran et la vie du prophte Mahomet
de l'crivain Kare Bluitgen. Le 14
octobre 2005,5.000 musulmans protes-
taient dans les rues de Copenhague
contre ces caricatures.
Le 12 novembre 2005, suite une tour-
ne des capitals arabes de l'organisa-


tion danoise Socit islamique,
l'Egypte protest, entranant la protes-
tation de l'Organisation de la
Conference islamique (OCI).
Le 10 janvier 2006, la veille de la trs
important fte musulmane de l'Ad, le
journal chrtien norvgien Magazinet
public les 12 caricatures de Mahomet.
En riposte la provocation, les Frres
Musulmans d'Egypte appelrent
"boycotter les products du Danemark et
de la Norvge, et prendre des measures
fermes" l'gard de ces deux pays.
La suite on la connat : indignation et
agitation dans tout le monde musul-
man, y compris en Europe, avec des
actes violent dans de nombreux pays,
singulirement en Egypte, Palestine,
Syrie, Iran, Irak et Indonsie.
Invoquer la "libert d'expression" ne
saurait justifier le non respect des
croyances religieuses. De leur ct, les
peuples musulmans ont t manipuls
par des organizations islamistes ou des
gouvernants en mal de lgitimit.
Cette malheureuse affaire a en tout cas
fait le bonheur des Frres musulmans.
Ceux-ci, qui se prsentent comme des
islamistes 'modrs", par opposition
aux "extrmistes" ou "radicaux" du type
Ben Laden (lequel appartient la mou-
vance wahhabite salafiste) et sont bien
implants politiquement dans un cer-
tain nombre de pays arabes tels que
l'Egypte, la Syrie, la Palestine (avec le
Hamas), 1'Algrie, le Maroc et la
Tunisie, ont su habilement tirer profit
de l'motion cause par ces caricatures
pour accrotre leur influence dans le
monde arabo-musulman.
La France, qui a eu son lot de manifes-
tations de musulmans, doit tenir comp-
te d'un fait indniable et irreversible :
elle est dsormais un people multi eth-
nique et pluriculturel o toutes les reli-
gions ont droit la mme considra-
tion, dans le respect de la lacit.

SM. Belrose


21 Fvrier 2006 Marche contre le colonialisme Abrogation de la "loi de la honte".
Joune 16h Animation culturelle
inf national Maison des syndicats Le Parti Communiste Martiniquais
internatio ale 17h30 Marche aux flambeaux appelle ses militants et sympathi-
de lutte centre Le colonialisme sants se mobiliser pour assurer
le colonialism crime contre l'humanit. le succs de la manifestation.









SOCIT


Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 8


Un project "logement social" pour la Martinique


C'est l'une des ides fortes sortie du
sminaire "Relance du logement social
la Martinique" tenu les 9 et 10 fr-
vrier dernier Madiana. Tous les
acteurs du logement social taient
runis au chevet du malade afin de
faire le point et se projeter dans une
nouvelle dynamique.
Le logement social est dans une situa-
tion proccupante chez nous. "Un
dsastre tant sur le plan social qu'co-
nomique", lance Claude Lise,
President du Conseil Gnral, initia-
teur avec l'Etat de cette rencontre.
Depuis quelques annes, les demands
s'accumulent alors que la production
est en baisse constant. L'tat des
lieux fait ressortir un besoin de 10.000
12.000 demands de logements
sociaux non satisfaites. On estime
1.500 logements/an la production
ncessaire pour rsorber le stock et
faire face aux demands supplmen-
taires. Le besoin foncier estim est de
40 ha/an. En 2000, 1.286 logements
taient construits contre 350 en 2005.
Aujourd'hui confronts des
contraintes diverse et un "mille
feuilles de comptences", les bailleurs
sociaux peinent avoir de la lisibilit
sur ce sujet. D'abord, le foncier dispa-
rate et cher, constate-t-on. Rendu cher
par la dfiscalisation et, ce prix, les
oprateurs privs l'emportent sur le
logement social
Les participants du colloque ont not le
manque de planification de la part des
lus locaux de foncier amnag.
L'absence d'un oprateur foncier et l'in-


suffisance de moyens financiers ont t
dplores.
A ce sujet, Vincent Duville, conseiller
regional dira :"l'Etat nous condamne
mettre la cl sous la porte. Cela n'est
pas acceptable" Tous les freins ont t,
une fois de plus, largement rpertoris.


Plusieurs millions sont dus par l'Etat aux
entreprises agissant dans le logement social.

En face, des actions concrtes ont t
proposes pour une reliance de ce sec-
teur vital pour la cohsion social.
Pour une politique foncire efficace, la
creation d'un oprateur foncier qui
pourrait tre la Sodem est propose
ainsi que le rassemblement sous une
seule tte de tout ce foisonnement de
dcideurs entourant le logement
social.
Le President du Conseil gnral pren-
dra langue avec les maires et autres
collectivits pour la mise sur pied de
l'oprateur foncier. L'adaptation des


rgles d'urbanisme est rclame pour
une meilleure efficience. "On ne pourra
plus se contenter d'effets d'annonce",
lance Claude Lise en direction de
1'Etat. "Il faut que les dotations suivent
pour maintenir un niveau de construc-
tion correcte, poursuit-il.
Le signal serait qu'il rsorbe au plus
vite sa dette qui met en pril le secteur
de la construction et en particulier les
petites structures (GIDOS).
Mis en cause, le reprsentant de l'Etat,
Yves Dassonville, a reconnu qu'il faut
"dsankayer" le logement social, mais
il a avou que la sensibilisation des dif-
frents ministres pour ce qui a trait
la ligne budgtaire unique (LBU)
s'avre plus complique. I a plaid
pour une utilisation plus optimale des
outils mis en place par 'Etat.
Le Prfet partage la proposition de non
parpillement de la dlgation de la
competence logement et qu'elle soit
confie une seule collectivit, en l'oc-
currence le Conseil Gnral, dj res-
ponsable du comit dpartemental de
l'habitat.
Les diffrents acteurs ambitionnent
que cela ne soit pas un colloque de
plus. Les propositions et projects
devront tre ports par tous afin
qu'merge un project Martinique loge-
ment.
Ce colloque est la premiere tape pour
solutionner les dfis lis au logement
social dans les annes venir, conclut
Yves Dasonville.

a C.B.


ANNOUNCES LGALES


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lance II sera procd le MERCREDI 15 MARS
2006 9 HEURES, l'audience des crimes
ddu 15 Mai du Tribunal de Grande Instance de Fort-de-
:France Cit Judiciaire, 35 Boulevard du
demeurant Gnral de Gaulle la vente aux enchres
ue des Arts publiques au plus offrant et dernier enchris-
en qualit seur, l'extinction des feux de :
wlai~e, Un terrain sis SAINTE-ANNE, lieudit
iasran 34 "Champ Fleury" cadastr section A, n" 885
de Cifs pour 1 ha 53 a 50 ca, vocation agricole.
quait de Selon procs verbal de Me LAURE, Huissier
ei t, de Justice, il s'agit:
C so., jus- D'un terrain bois, nu de toute construction,
'Aa ,m fe en pente, qui se situe un niveau infrieur
/,er urs les celui de la rue desservant le quarter.
Cette proprit peut tre alimente en eau et
en lectricit, eu gard aux habitations exis-
tant dans le voisinage.
FA5 19 Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du Tribunal de Grande Instance de
OUSSEAU fort-de-France le 25 octobre 2005 o toute
personnel peut en prendre connaissance.


Les enchres s'ouvriront sur mise prix :
VINGT CINQ MILLE EUROS (25.000 C).
Les enchres se font par Ministre d'Avocat.
Pour tout renseignement s'adresser au
Cabinet de Mr F. GOURLAT-ROUSSEAU
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2006 9 HEURES, l'audience des cries
du Tribunal de Grande Instance de Fort-de-
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CE, la vente aux enchres publiques, au
plus offrant et dernier enchrisseur l'ex-
tinction des feux de :
Un terrain sis au LAMENTIN, lieudit "Acajou"
cadastr section AW n 545, formant le lot n
11 du lotissement "Les Bambous" pour 5 a
66 ca et de la villa y difie sur deux


niveaux, construite en dur, couverture en
tle.
Selon procs verbal de description dress
par Me LAURE, huissier de Justice, le
5/05/04, la villa comprend:
Rez de chausse : un garage pour 2 vhi-
cules, 2 pieces usage de chambres, un
bureau, un WC, une buanderie amnage.
L'tage : un sjour, une chambre, avec salle
de bain, 2 chambres simples, une salle
d'eau, un WC, couloir de distribution, vran-
da en faade en forme de L Le terrain mesu-
re environ 600 m2, la surface habitable 284
m2.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du TGI le 8/07/2004 o toute person-
ne peut en prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise prix
de 300.000 C.
En cas de dsertion d'enchre, l'immeuble
saisi sera remise en vente sur baisses suc-
cessives de mises prix de 25 %.
Les enchres se font par ministre d'avo-
cats.
Pour tout renseignement s'adresser la
Socit d'Avocat PEM (Adresse et tlphone
ci-desus).
FA 5921
Suite en page 10








DANS LE MONDE


Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n" 7 Page 9


Hati

dans le doute

Les lections ont bien eu lieu le 7
fvrier, dans une situation tendue,
chaotique; mais peut-on demander
un pays sans Etat ce qui est possible
ailleurs avec des institutions bien
ancres ? L'important, c'est que tout un
people a montr sa volont de se trou-
ver un dirigeant pour arrimer le pays
__.m T7T' iTT


que le directeur du CEP a modifi les
graphiques du site Internet de
l'Institution, laisse entendre l'agence
de press hatienne (AHP). Le direc-
teur veut rduire le pourcentage des
voix de Prval 47 %, crit-il. Selon
cette mme source le second tour se
fera sans Prval. "l ne participerait
pas ce cirque", affirme-t-elle.
A ce moment, on est en droit de se
poser des questions sur les vritables
raisons de la participation des nom-
breux candidates aux lections. Les
politiques seront-ils en measure de res-
. ..-.. r ...
.., .,
t '!.:,. ., aa


Une exigence, le respect du vote des hatiens


sur une autre voie que celle qu'elle
subit depuis des dcennies. II l'a fait
dans la dignit et l'exemplarit pour
nous autres qui rechignons faire par-
ler notre bulletin de vote.
Mais l'heure semble au doute. Alors
que beaucoup d'observateurs annon-
aient la victoire sans bavure de l'an-
cien president Ren Prval, les rsul-
tats se font attendre. Cette attente
gnre rumeurs et bruits en tous
genres. On s'acheminerait vers un
second tour, selon les chiffres fournis
par le Comit lectoral provisoire
(CPE) sur son site internet.
Ce qui n'est pas du tout du got des
partisans du candidate majoritaire
Ren Prval, qui l'ont fait savoir same-
di 12 fvrier devant le sige du CEP.
Ils sont en outre persuads que
fraudes et magouilles aboutissent ce
rsultat.
Ces annonces sont alimentes aprs


peter le processus lectoral issu de la
constitution de 1987 don't ils se rcla-
ment ? Cette classes politique hatienne
va-t-elle suivre la voie de la dignit de
son people et appeler calmer le jeu
afin de se montrer la hauteur de l'en-
jeu d'une vritable stabilisation poli-
tique du pays ?
Aux perdants de comprendre que
l'parpillement n'est pas la voie pour
une opposition constructive et credible.
Ou le pays va-t-il replonger dans la
cruise politique avec ses corollaires,
inscurit et violence. Ce que ne mri-
tent pas nos frres hatiens.
La population commence manifester
son impatience.

M C.B.

Le 13.02.2006


France

L'offensive contre
la droite a
commenc dans
l'unit

Deux faits d'actualit marquants
dmontrent la peur du gouvernement
Chirac-Villepin-Sarkozy de dbattre
dmocratiquement des questions
importantes pour le pays.
Voulant attnuer les effects de "la loi de
la honte" qui fait l'loge du colonialis-
me, Jacques Chirac a eu recours au
Conseil Constitutionnel pour viter un
vrai dbat public au Parlement.
Pour faire adopter le CPE, Villepin uti-
lise lui l'article 49-3 qui lui permet de
mettre un terme au dbat parlemen-
taire. Le gouvernement reste sourd au
mcontentement des Franais qui,
comme le rvlent les sondages, ne
veulent pas de ce contract de la prcari-
t.
Plusieurs centaines de milliers de
jeunes et de salaries ont, travers la
France, manifest le 7 fvrier contre ce
project et ont l'intention de continue
jusqu' son retrait.
C'est dans ce context qu'intervient
une nouvelle stimulante, pleine d'esp-
rances pour le peoplee de gauche" : la
runion Paris, sur un ordre du jour
prcis, le mercredi 18 fvrier, de 10 for-
mations de gauche (Parti Radical de
Gauche, PS, PCF, Verts, MRC, les
Alternatifs, Rgions et Peuples
Solidaires, Alternative citoyenne,
MARS, Convergence Rpublicaine).
Cette rencontre unitaire a dbouch
sur l'organisation d'une riposte la
politique antisociale de la droite, avec
des dbats publics travers la France.
Ces formations ont tenu une confren-
ce de press pour rendre publiques les
principles decisions prises :
a) Mobilisation unitaire contre la poli-
tique de l'emploi et le CPE sous forme
de tracts, petitions, semaine d'actions.
b) Mise en place d'une structure de liai-
son pour riposter cette politique de la
droite sur l'immigration, la politique
conomique et social (Bolkestein)
c) Instauration d'un Comit National
franais pour organiser et dbattre
avec les citoyens.
Ce sont l des motifs de satisfaction
qui ne peuvent pas laisser inesnsibles
les anticolonialistes martiniquais qui
devraient s'en inspire.
M A.C.











ANNONCES [GALES


leudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 10


AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donn de la constitution de la soci-
t responsabilit limite SACOB PRESTA-
TION
- Capital social: 8.000 euros
- Sige social: 13 ZAC des Coteaux, 97228
SAINTE-LUCE
- Objet social: Mise en ouvre de charpentes
bois, couverture
- Dure : 99 annes computer de l'immatri-
culation au registre du commerce et des
socits
- Grant : Monsieur Jean-Luc CHAUDE, n
le 21 mars 1970 Chatenay-Malabry (92) de
nationalit europenne, divorc, demeurant
67 Lot. O'Mullane, 97223 LE DIAMANT.
- Immatriculation au registre du commerce et
des socits de Fort-de-France.
Pour avis et mention
FA5891

FIDUCIAIRE DES ANTILLES
FORT-DE-FRANCE
Socit responsabilit limite
au capital de 7 500
Sige social : ZAC de I'Etang Z'Abricot
97200 FORT-DE-FRANCE

AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donn de la constitution de la soci-
t responsabilit limite FIDUCIAIRE DES
ANTILLES FORT-DE-FRANCE
- Capital social : 7.500 euros
- Sige social : ZAC de l'Etang Z'Abricot,
97200 FORT-DE-FRANCE
- Objet social : Socit d'expertise comptable
- Dure : 50 annes computer de l'immatri-
culation au registre du commerce et des
socits
- Grant : M. Frdric BONNIOL, n le 6
mars 1972 Nancy (54000), de nationalit
franaise, demeurant Habitation Dizac,
97223 LE DIAMANT, expert-comptable.
- Immatriculation au registre du commerce et
des socits de Fort-de-France.
Pour avis et mention
FA 5892

AVIS DE CONSTITUTION

Socit Responsabilit Limite
S.A.R.L B.L.
SERVICES & DISTRIBUTION

Par acte sous seing priv en date du 24
Janvier 2006, il a t constitu une socit
responsabilit limite :
DENOMINATION SOCIAL : S.A.R.L. B.L
SERVICES & DISTRIBUTION
DENOMINATION COMMERCIAL : CASE A
SOLEIL
CAPITAL : 1.500 C divis en 30 parts
sociales de 50 C chacune, entirement
souscrites et libres.
SIGE SOCIAL : Centre commercial Le
Patio Cluny 97233 SCHELCHER
OBJET : La creation, l'acquisition, par voie
d'apport ou autrement, l'organisation, l'ex-
ploitation directed ou indirecte de tous tablis-
sements et de toutes maisons ayant pour
objet :
- La commercialization des bijoux, or, argent,
fantaisie, articles de decoration, accessoires
de mode, maroquinerie, artisanat d'art et
gnralement tout ce qui se rattache au
cadeau et la decoration.
- La petite serrurerie, photocopie, reliure,
vente de clefs, porte-clefs, tampons-
encreurs.
DURE : 50 annes computer de l'immatri-
culation de la socit au Registre du
Commerce et des socits.
GRANTS : 1 Madame VALET Laurence
pouse ALIBERT, ne le 30 avril 1949 Kehl
(RFA) de nationalit franaise, demeurant 23
Avenue Frantz Fanon, Bellevue 97200 Fort-
de-France, marie sous le rgime de la
separation de biens.
2 Madame BLAISE Batrice pouse
TOUSSAINT, ne le 27 dcembre 1967
Fort-de-France (97200), de nationality fran-
aise, demeurant Lotissement Les Colibris,
Immeuble Jean-Baptiste, Route de Balata
97200 FORT-DE-FRANCE Floral, marie
sous le regime de la communaut de biens.
La socit sera immatricule au Registre du
commerce et des socits tenu au greffe du


tribunal de commerce de Fort-de
Pour avis et mention
Les Grants


AVIS DE CONSTITUTE

Par acte sous seing priv en date
Forme: SARL
Denomination : SOCIT DE M;
CE INDUSTRIELLE ET DOMES
Sigle: SOMID
Sige social: 25 Rue Ren Cassi
VAUCLIN
Objet : Etude technique Conce
station et l'entretien d'ensembles
tion Travaux d'installation l
hydraulique.
Capital : 7 600 euros don't 3.800
Dure: 99 ans
La socit sera immatricule I
des Mtiers de FDF.
Pour avis, le Grant Alex J 972
CLIN.


AVIS DE TRANSFER DE SIG

A l'A.G.E. du 1/02/06 de la so
PROD SARL
Modification de l'article 4 :
Ancien sige social :
6 Voie les Lutins, Didier, 97200
FRANCE
Nouveau sige social:
c/o Ppinire d'Entreprises Cen
AGORA Bt. B Zac de l'Etan
97200 FORT-DE-FRANCE.
Pour avis
La Grante



AVIS DE CHANGEMENT DE

Par decision de son assembly
extraordinaire en date du 30.12.(
t AUDIT DEVELOPPEMENT
CARAIBES SARL au capital d
ayant sige social au : 1 Imr
Paltuviers Z.I. La Lzarde -
LAMENTIN (MARTINIQUE), imm
RCS de F-de-F sous le n 45
accepted la dmission de son
Lucien PERUTIN computer du 3
Mme DA COSTAAndre demeur
Les Alos 97223 LE DIAMAN
NIQUE), de nationalit franaisi
me grante statutaire c
30.12.05, pour une dure illimit
En consequence, l'article XXVII
de la socit est modifi.
Les modifications seront dpose
du TMC de Fort-de-France.
Pour avis, la Grante


AVIS DE CONSTITUTE

Aux terms d'un acte sous sei
date du 30 Janvier 2006 il a
une socit responsabilit limi
me C.E.B. don't le capital social
mille cinq cent euros divis en
parts sociales de quinze euro
don't le sige social est , Grai
97224 DUCOS.
Son objet social est le multiservi
ge et sa dure est de 99 anne
de l'immatriculation de la socit
du commerce et des socits.
M. Alexandre CASTRIEN a t
quality de grant pour une dure
La socit sera immatricule au
commerce et des socits tenu
tribunal de commerce de Fort-de
Pour avis et mention
La grance


AVIS DE CONSTITUTE(

Par acte sous seing priv, en
dcembre 2005, il a t constitu
Objet social : Import Export de t
alimentaires ou non
Denomination: PROAPRO
Adresse du sige social :
Ceram, Petit Fonds 97270 SA


-France. (Martinique)
Dure: 99 ans
Capital: 1.600 euros
FA 5893 Grant : Monsieur Jean-Philipp
demeurant: Lotissement Cram, I
ON 97270 SAINT-ESPRIT (Martiniqu(
Immatriculation au registre du cor
Sdu 3.10.05 course.
Pour avis
AINTENAN- Le Grant
TIQUE
in 97280 LE AUBERGE INN HOLIDAYS
Route de Desmarinire
pon rali- 97215 RIVIRE-SALE
de produc- Capital :131.106,15 eur
ecrique et RCS: B 397 865 270 FORT-DE
ectrque et
AVIS DE PUBLICITY
en nature.
Suivant dlibration de l'assembi
a Chambre le extraordinaire du 11 janvier
associs ont dcid la dissolution
80 LE VAU- de la socit computer du 31
2004 et sa mise en liquidation.
FA 5894 L'assemble gnrale nomme en
liquidateur de la socit, pour la i
lE SOCIAL liquidation, Monsieur Joseph C
demeurant 53 Rue des Etages
cit KAY- RIVIRE-SALE et lui a confr l
les plus tendus pour terminer les
sociales en course, raliser I'actif i
le passif.
FORT-DE- Le sige de la liquidation est fix
Desmarinires 97215 RIVIERE-
C'est cette adresse que la corre
tre d'affaire devra tre envoye et que les act
g Z'Abricots ments concemant la liquidation d
notifis.
Le dpt des actes et pices r
liquidation sera effectu au greffe
FA 5895 de commerce de Fort-de-France.
Pour avis, le liquidateur

GRANT SOCIT INN RESTO SA
Sgnrale Route de Desmarinire
0, a soci- 97215 RIVIRE-SALI
CONSEILS Capital : 7 622,45 euro
a8 000 cL RCS: 422 595 116 FORT-DE-I
ne 8u000 L
euble Les AVIS DE PUBLICITY
97232 LE
atricule au Suivant dlibration de l'assembl
3 617 185 le extraordinaire du 10 janvier
Grant M. associs ont dcid la dissolutio
10.12.05. de la socit computer du 31
ant 1, Lot. 2004 et sa mise en liquidation.
T (MARTI- L'assemble gnrale nomme en
e, est nom- liquidateur de la socit, pour la i
ompter du liquidation, Monsieur Joseph C
e. demeurant 53 Rue des Etaget
des status RIVIRE-SALE et lui a confr l
les plus tendus pourterminer les
es au Greffe sociales en course, raliser l'actif
le passif.
Le sige de la liquidation est fix
FA 5896 Desmarinires 97215 RIVIERE-
C'est cette adresse que la corre
ON devra tre envoye et que les act
ments concernant la liquidation d
ng priv en notifis.
t constitu Le dpt des actes et pieces r
te dnom- liquidation sera effectu au greffe
est de Sept de commerce de Fort-de-France.
cinq cents Pour avis, le liquidateur
s chacune,
ide Savane
GRILLADE EXPRESS
ce, nettoya- SARL au capital de 7 62
s computer Belle Etolle 97212 SAINT-J
au Registre RCS: 441 202 959 00017 -

dsign en Avis est donn de la dissolution a
indfinie, la socit et sa mise en liquidatic
Registre du bration de I'assemble gnrali
au greffe du naire runie le 20 Juin 2005, cor
"-France. dcembre 2003.
Monsieur HARPON Bruno, de
Belle Etoile dans le commune
FA 5897 JOSEPH 97212 a t nomm p
ble en quality de liquidateur bn
ON pouvoirs les plus tendus pour t
affaires en course et en conclure d
date du 28 le cas chant, ainsi que pour r
une SARL et acquitter le passif.
ous products En outre, le sige de liquidation
Belle Etoile dans le commune
JOSEPH 97212. Ds lors, toute
Lotissement dance devra tre envoye cet
INT.ESPRIT


de mme que les actes et documents relatifs
la liquidation.
Le dpt lgal des actes et pices relatifs
e MICHEL l'opration de liquidation s'effectuera au gref-
'etit Fonds fe du tribunal de commerce de Fort-de-
e) France.
imerce en LE LIQUIDATEUR
FA 5901

AVIS DE CONSTITUTION
FA 5898 Par acte sous seing priv en date du
SARL 20/01/2006, il a t constitu une SARL
S dnomme SOGESTAD, au capital de
E 3.000.00 , libr hauteur de 100%, et
os don't le sige social est situ Quartier
-FRANCE Beausjour Rgale 97270 SAINT-ESPRIT.
La socit a pour objet, en tous lieux, tous
services administratifs aux entreprises en
particulier par tous moyens.
e gnra- Dure : 99 ans computer de l'immatricula-
2005, les tion au RCS de Fort-de-France.
n anticipe Grant: Madame Dolors VERNON demeu-
Dcembre rant : Quartier Beausjour Rgale Saint-
Esprit 97270.
quality de La Grante
jure de la Dolors VERNON
ABASSET, FA 5902
S- 97215
es pouvoirs AVIS DE CONSTITUTION
operations Avis est donn de la constitution d'une
et acquitter Socit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Route de DENOMINATION SOCIAL : PAT ELECK
SALE. SARL
spondance FORME: Socit responsabilit limite
es et docu- SIGE SOCIAL : Cit Dillon n 46 Rue 4
evront tre FORT-DE-FRANCE 97200 Martinique
OBJET: Tous travaux de btiments et de tra-
elatifs la vaux publics, tous travaux de gnie civil et de
du Tribunal rseaux divers. Conseil et formation en mai-
trise de l'nergie (MDE) et spcialement tous
travaux d'lectrification.
FA 5899 DURE : 50 annes
IRL CAPITAL SOUSCRIT: 8.000 euros
s GERANT : LAURENT Jean-Pierre demeu-
E rant 46 Cit Dillon rue n 4 Squadra A 97200
s FORT-DE-FRANCE
FRANCE Immatriculation au registre du commerce en
course.
Pour avis, le Grant
FA 5903
e gnra-
2005, les AVIS DE CONSTITUTION
n anticipe
Dcembre Par acte sous seing priv il a t constitu
une SARL prsentant les caractristiques
quality de suivantes:
jure de la Dnomination: OCEANE PIZZA
ABASSET, Adresse : 2 Av. Georges Plissonneau
s 97215 Redoute 97200 FORT-DE-FRANCE
es pouvoirs Objet : Confection et vente de pizzas,
operations Crperie (Restauration rapide)
et acquitted Dure : 99 ans
Capital : 1 000 C
Route de Grante : Mme PALLADINO Marie-Jeanne
SALEE. demeurant : Barrage de la Manzo 97240
spondance FRANCOIS
es et docu- Immatriculation au registre du commerce en
evront tre course.
Pour avis, le Grant
elatifs la FA 5904
du Tribunal
AVIS DE CONSTITUTION

FA 5900 Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du ler fvrier 2006, Fort-de-France, il
a t constitu une socit prsentant les
3 C caractristiques suivantes :
OSEPH Formes: S.A.R.L. Responsabilit Limite
553 B Dnomination : INSTANT CREOLE
Sige : 40, Boulevard Sainte-Catherine -
niticipe de 97200 FORT-DE-FRANCE
in, par dli- Objet : La socit a pour objet social en
e extraordi- France, dans les dpartements d'Outre-mer
npterdu31 et l'tranger : "L'entrepnse gnrale de
Restauration, Traiteur et de Transformation
meurant de Produits Locaux, l'acquisition, la vente, le
de SAINT- transport, et plus gnralement toutes op-
ar l'assem- rations de quelque nature qu'elles soient juri-
ficiant des diques, conomiques, financires et com-
erminer les merciales, se rattachant l'objet sus indiqu
e nouvelles ou tous autres objets similaires ou
aliser l'actif connexes, de nature favoriser directement
ou indirectement, le but poursuivi par la
a t fix socit, son extension ou son dveloppe-
de SAINT ment, la participation de la socit par tous
correspon-
te adresse, Suite en page
Suite en page 11











ANNOUNCES LGALES


Jeudi 16 Fvrier 2006 Justice n 7 Page 1l


les moyens, toutes entreprises, groupe-
ments d'intrt conomiques et socit fran-
aise ou trangre, crs ou crer, pou-
vant se rattacher directement ou indirecte-
ment l'objet social ou tous objets simi-
laires don't l'objet serait susceptible de
concourir la ralisation de l'objet social et
ce, par tous les moyens'.
Dure : 99 annes computer de son imma-
triculation au Registre du Commerce et des
Socits.
Capital : 7623 euros
Immatriculation : Registre du Commerce et
des Socits de Fort-de-France.
Grance : CAPRICE Claude 4, Boulevard
Sainte-Catherine 97200 FORT-DE-FRAN-
CE.
FA 5905
AVIS DE CHANGEMENT
DE DENOMINATION
SARL BOIS DESIGN
Sige : Immeuble SEIM
97232 Z.I. LE LAMENTIN
SIRET : 487 762 221 00017
Par assemble gnrale extraordinaire en
date du 18/01/2006 ont dcid de changer la
denomination de la Socit.
ANCIENNE DENOMINATION:
BOIS DESIGN SARL
NOUVELLE DENOMINATION:
KITCHEN-D SARL
Pour avis, le Grant

FA 5906
AVIS DE MODIFICATIONS

Aux terms d'une dlibration en date du 16
Janvier 2006, l'Assemble Gnrale
Extraordinaire a dcid:
- De transfrer le sige social de 112A rue
Lon Gontran Damas, Lot. Moucaya, 97351
MATOURY ZAC de Rivire Roche, Bt D1
97232 LE LAMENTIN;
- De modifier la denomination de la socit :
ancienne Global Sourcing Guyane, nouvelle
Global sourcing.
- De modifier les articles 3 et 4 des status.
La Grance
FA 5907
SELARL RIOUAL-ROSIER
92 Boulevard du Gnral de Gaulle
97200 FORT-DE-FRANCE
Tl. : 0596 72 50 03
Fax : 0596 63 78 87

VENTE AUX ENCHRES PUBLIQUES

Il sera procd le MERCREDI 15 FVRIER
2006 9 HEURES 00 l'audience des
crimes du Tribunal de Grande Instance de
Fort-de-France sis Palais de Justice,
Nouvelle Cit Judiciaire, 35, BId Gnral de
Gaulle, par devant Monsieur le Juge commis.
cet effet la vente aux enchres publiques
au plus offrant et demier enchrisseur l'ex-
tinction des feux de :
Un immeuble consistent en deux terrains,
situ en la commune de SAINT JOSEPH
(Martinique), quarter Bois Neuf consistent
en :
une portion de terre cadastre section Y 658
lieudit VC n 3 dite de bois, pour une super-
ficie de 5 ares 54 centiares, et une portion de
terre cadastre section YC n 659 lieudit VC
n 3 dite de Bois pour une superficie de 8 ars
30 centiares.
Soit une superficie total de 1384 m2, sur
parties de laquelle repose un immeuble
usage d'habitation construct sur trois niveaux :
1er sous sol, 2me sous sol partiel, rez de
chausse.
Le rez de chausse est distribu comme suit :
1 sjour, une salle manger, 1 cuisine, 3
chambres, 1 salle de bains, 1 salle de toi-
lettes, 1 WC indpendant, 1 dressing, 1
dgagement, 1 vranda en L.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du Tribunal de Grande Instance de
Fort-de-France o toute personnel peut en
prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise prix
de : TRENTE MILLE QUATRE CENT
QUATRE VINGT DIX EUROS (30.490
euros).
Pour tout renseignement s'adresser au gref-
fe du Tribunal de Grande Instance ou la


Selarl RIOUAL-ROSIER.
Les enchres se font par Ministi


AVIS

Par acte sous SSP, il se constitute
Denomination social : AUTOM
VICES
Forme: Socit responsabilit
Capital : 7.000 C en numraire di
libr
Sige social : 51. Lot. Campcl
RIVIRE-SALE
Objet : Electromcanique E
Rparation de matriels lectriqu
Dure : 10 annes
Grant : Mr ROME Allan Lot. C
97215 RIVIRE-SALE.
Le Grant


AVIS DE CONSTITUTION

Aux terms d'un acte sous seing
date du neuf fvrier deux mille
constitu une socit prsentant I
ristiques suivantes :
Denomination: TRAMBAT
Forme: SARL
Capital: 10.000,00 euros
Adresse : 13, Rue Scholch
RIVIRE SALE
- Tous travaux de btiment et trav
- Tous travaux de construction
Pour une dure de 99 ans, la g
assure par Monsieur Grard Ch
NAIS de nationality franaise,
Habitation "Maupou" 97215
SALE.
IMMATRICULATION : RCSdi
France.
Pour avis, le Grant


S.C.I. LA SOURCE
Socit Civile Immoblli
au capital de 176 078.61 e
Sige social : Moulin
97231 LE ROBERT
RCS FORT-DE-FRANCE D : 41

AVIS DE DISSOLUTION

L'AG.E. du 2 Janvier 2006 a dc
noncer la DISSOLUTION ANTIC
socit SCI LA SOURCE e
Dcembre 2005. Monsieur ROBE
demeurant 8, Lot. Les Frangipan
SAINTE-LUCE a t nomm liqui
sige de la liquidation est fix
le.


ANTILLES DIAGNOSTICS ET S
Socit Responsabilit L
au capital de 3.000 eur
Sige social : LE ROBE
(97231 Martinique)
Habitation Clairbols Ver
RCS FORT-DE-FRANCE 478

Par decision du 17 Janvier 200
unique a transfr le sige soci
de la Louisiane, Didier, 97200
FRANCE.
Ancienne mention publie:
Sige social : LE ROBERT
Martinique), Habitation Clairbois,
Nouvelle mention
Sige social : 5 Alle de la Louisi
97200 FORT-DE-FRANCE.
Pour avis, le Grant


SCI HERMITAGE
Socit Civile au capital de
euros
Sige social : FRANCOIS (Ma
5 Les Hauts du Cap E
RCS FORT-DE-FRANCE 344
(88 D 36)

LAssemble Gnrale Extraordii
dcembre 2005 a dcid:
- la reduction de la valeur nomina
152 Euros.
- la reduction corrlative du capi
380.000 euros


re d'Avocat.
FA 5908



la socit:
ATIC SER-

limite
ont 1.000 C

he 97215


- la nomination de Madame Gal GALLET de
SAINT-AURIN, demeurant LE FRANCOIS
(Martinique). 5 Les Hauts du Cap Est, en
quality de co-grant de la socit.
- la modification de l'objet social. La socit
a dsormais pour objet : la proprit d'un
immeuble sis LE FRANCOIS (Martinique).
5 Les Hauts du Cap Est, don't la jouissance
est rserve gratuitement titre de rsiden-
ce prncipale, ou secondaire, certain
associs.
Pour avis, la grance


ntretien et Catherine RODAP
es Avocat
35 Rue Schelcher
ampche 97200 FORT-DE-FRANCE
Tl. : 0596 73 78 48 Fax : 0596 73 78 08

FA 5909 VENTE AUX ENCHRES PUBUQUES

)N 11 sera procd le MERCREDI 15 MARS
2006 9 HEURES, l'audience des crimes
s privs, en du Tribunal de Grande Instance de fort-de-
six il a t France, Cit Judiciaire 35 Boulevard
les caract- Gnral de Gaulle 97200 FORT-DE-FRAN-
CE, la vente aux enchres publiques, au
plus offrant et demier enchrisseur l'ex-
tinction des feux de :
Un terrain sis SAINTE MARIE, leudit
her 97215 "Viremont Nord" dans le lotissement "La
ROSE DES VENTS", d'une contenance de
aux publics 674 m2 et de la maison y difie, le tout
cadastr section K n" 522, portant le numro
trance est 46.
ardes HAR- Selon procs verbal de Me Claude LAURE,
demeurant Huissier de Justice, sur cette parcelle de
RIVIRE- terre repose un immeuble en dur, couverture
tle, comprenant : Un rez de chausse, un
a Fort-de- sous-sol, un entresol.
Au rez de chausse: un sjour, une cuisine,
4 chambres, don't une chambre avec salle
FA 5910 d'eau attenante, un couloir de distribution, un
WC, une vranda en forme de L, la surface
habitable est de 125 m2.
re Le sous sol carrel n'est pas amnag.
euros La villa est loue la gendarmerie, moyen-
lent nant un loyer de 999 euros.
Le cahier des charges a t dpos au
2 067 860 Greffe du Tribunal de Grande Instance de
Fort-de-France le 13/10/2005 o toute per-
N sonne peut en prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise prix
id de pro- de :125.000 .
IPE de la Les enchres se font par ministre d'avocat
ffet du 31 inscrit au Barreau de fort-de-France.
RT Patrick, Pour tout renseignement s'adresser au
iers 97228 Cabinet de Me RODAP, 35 rue Schoelcher -
dateur et le 97200 FORT-DE-FRANCE Tl. 0596 73 78 48
son domici- Fax: 0596 73 78 08.
FA 5914
FA 5911
SOCIT SOFIREG
ERVICES Socit responsabilit limite
imite au capital de 10 000 euros
os Sige social : CIO Gilles FILIN
RT Alle des Pitons La Colline
97233 SCH(ELCHER
t-Pt RCS Fort-de-France B 440 200 426
028 681
AVIS DE PUBLICITY
6, l'associ
al 5 Alle Aux terms du procs-verbal de dlibration
FORT-DE- de l'associ unique du 16 Janvier 2006, il
rsulte que :
L'associ unique a pris acte de la dmis-
(97231 sion en tant que grant de Monsieur Jean-
Vert Pr. Louis Hugues
L'associ unique a dcid de ne pas le rem-
ane, Didier, placer. Monsieur Gilles FILIN devient
l'unique grant de la socit.
L'associ unique dcide d'adopter comme
FA 5912 nouvelle denomination social :
SOCIETY DE GESTION, DE FINANCE ET
D'INVESTISSEMENT DE LA CARAIBE GF
380.000 INVEST CARAIBE.
Les status ont t modifis en consquen-
irtinique) ce.
st Pour avis
209838 FA5915

CABINET de Maitre Ren HELENON
naire du 29 Avocat la Cour
Centre d'Affaires Dillon Valmenire
le des parts Bt. A 1er tage
97200 FORT-DE-FRANCE
tal social Tl. : 0596 55 60 60 (rf. 20020235)


VENTE AUX ENCHRES PUBLIQUES

II sera procd le MERCREDI 15 MARS
2006 09H00, l'audience des Cries du
Tribunal de grande Instance de FORT-DE-
FRANCE, 35, Cit Judiciaire, Bd Gnral de
Gaulle, la vente aux enchres publiques,
au plus offrant et dernier enchrisseur de :
Dans un ensemble immobilier FORT-DE-
FRANCE cadastr section AZ n 582 rue
Toussaint Louverture n" 16 pour 01 a 62 ca
et n* 583 rues Gouvemeur Ponton n 16 et
Toussaint Louverture n" 14 pour 01 a 10 ca,
le lot n" DEUX (2) : un local commercial (n"
2) au rez-de-chausse, gauche en entrant
dans le hall d'accs aux tages et le droit
la jouissance privative du couloir et des WC
(conjointement avec le propritaire du lot n
1), sans enseigne en faade et sans activity
professionnelle ou commercial. Aux dires
du grant de la socit propritaire, ce local
n'est pas lou mais mis la disposition d'une
tierce personnel pour un court sjour (cartons
entreposs). Il n'y a aucun Syndic.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du TGI de Fort-de-France le
14/03/2003 o toute personnel peut en
prendre connaissance.
Les enchres sont portes par Ministre
d'Avocat et s'ouvriront sur la mise prix de
VINGT MILLE Euros (20.000 C). En cas de
carence d'enchre, la vente se poursuivra
sur baisse de mise prix de 25 %.
Pour toute visit des lieux, se rapprocher
AVANT LE 02/03/2006 de la SCP MONIER /
MARTINVALET / OZIER-LAFONTAINE-
VIGNERAS Huissiers de Justice associs
SCHCELCHER Tl. : 0596 61 09 62.
FA5916


AVIS DE CONSTITUTION
DE L'ETS. RIELISE

Par acte sous seing priv a t constitu
DECO ANTILLES SARL, socit respon-
sabilit limite capital variable de 1 .
Sige: 33 O'Mullane LE DIAMANT
Objet : Import-Export, commerce de mar-
chandises et accessoires products fabriqus
& objets d'arts
Dure : 99 ans
Grant : M. Sbastien CARRASCOSA
demeurant : 330'MULLANNE 97233 LE
DIAMANT.
Pour avis,
Le Grant
FA5917

AVIS DE VENTE
AUX ENCHRES PUBLIQUES

Le jeudi 23 Fvrier 2006 neuf (09) heures
sur le terre plein des ateliers municipaux des
Services Techniques au quarter Anse
Madame, il sera procd par Monsieur Le
Maire de la Ville de Schoelcher ou par son
dlgu, assist de qui de droit, la vente
aux enchres publiques aux plus offrants et
dernier enchrisseurs, des vhicules et
engines en l'tat, rpartis en lots suivants:
Lot n" 1 Peugeot 106 : 130 AQF 972
Lot n 2 Peugeot 106 Kid : 444 AQF 972
Lot n" 3 Peugeot 106: 121 AQF 972
Lot n0 4 Opel Combo : 382 APK 972
La liste dtaille des matriels soumis la
vente, sera affiche l'entre du parc des
Services Techniques et la Mairie de
Schoelcher.
La visit est autorise du lundi 20 au mer-
credi 22 fvrier 2006 de 7h30 13h00 au
Parc des Services Techniques.
La vente s'effectuera selon les mises prix
minimales ou volontaires. Les prix d'acquisi-
tions assortis de diffrentes taxes devront
tre pays la Caisse de Monsieur le
Receveur Municipal de Schoelcher l'adres-
se suivante : TRESORERIE PRINCIPAL
MUNICIPALE 165/167 Route des
Religieuses, Immeuble Pyramide BP 6015 -
97202 FORT-DE-FRANCE CEDEX.
L'enlvement des matriels adjugs devra
tre effectif au plus tard le jour suivant celui
du pavement.
Schoelcher, le
Le Maire
A. ALMONT
FA5918







eiuul 16 lvrbr 2006 isflon" i Pau12


Carnaval

Y aura-t-il pnurie de vides cette
anne ? Ce sera le cas dans bien des
communes de l'le. Ainsi la tradition-
nelle parade du lundi gras dans le sud
a t la premiere dposer les armes.
Cette annulation serait lie, selon les
responsables, au crash du 16 aot der-
nier et donc un manque de prpara-
tion. Ce sera le cas galement au
Franois, et au Saint-Esprit.
La question de la scurit est mise en
avant par la municipalit des Trois-
Ilets pour expliquer son dsistement
(un jeune a trouv la mort lors d'une
rixe).


Les bwadjacks sont pris de se
soumettre des measures de scurit.
Le Robert advance le manque de
moyens financiers et sa volont de se
recentrer sur d'autres grosses mani-
festations prvues cette anne, tel le
tour des yoles don't elle accueillera le
dpart et l'arrive.
Par contre, la ville capital s'apprte
clbrer en grande pompe les 100 ans
du carnaval foyalais. Pour garantir la
scurit des utilisateurs des vieilles
voitures et du public, la prfecture, en
accord avec la mairie de Fort-de-
France, a pris un certain nombre de
measures.
Seuls les bwadjacks rpondant aux
normes de scurit exiges pourront
avoir leur place dans les manifesta-
tions carnavalesques. Ils devront tre
munis de pneumatiques, d'un disposi-
tif de freinage, de direction en tat cor-
rect et d'un clairage en tat de fonc-
tionnement. Le moteur doit tre pro-
tg par un capot avec la presence de
portes et absence de saillies ou de
parties tranchantes. Le transport de
carburant en bidon et d'alcool est
interdit.
En possession d'une attestation d'as-
surance et un laissez-passer dlivr
par la mairie, ils pourront circuler sur
le circuit.
Soulignons que carnaval doit rimer
avec respect physique des personnel.


Table ronde

de 'APHM :
"Le hros de la
marge dans le
monde
hispanique"

L'APHM (Association pour la Promotion
de l'Hispanisme en Martinique), asso-
ciation loi 1901 cre il y a bientt trois
ans l'initiative de trois enseignants-
chercheurs du Dpartement d'Espagnol
de l'UAG, a organis le jeudi 9 fvrier
dernier, sur le Campus de Schoelcher,
une intressante table ronde autour du
thme "Le hros de la marge dans le
monde hispanique".
La problmatique de la marginalit -
thme propos par Madame Ccile
Elisabeth-Bertin a t aborde dans
une perspective fondamentalement lit-
traire, mais sans que la dimension
civilisationn" ne soit nglige pour
autant. Aux hispanistes de l'UAG se
sont joints deux universitaires "mtro-
politains" venus de Paris X et de Rouen
respectivement, ainsi qu'un matre de
conferences de 'IUFM de la Martinique
et l'crivain Tbny Delsham.
Ainsi, il a t question aussi bien du
monde hispanique (Espagne, Cuba,
Venezuela, Mexique) que de la
Martinique. Et grce aux diffrents
exposs, le nombreux public qui rem-
plissait lAmphithtre Hlne Sellaye a
pu faire un voyage dans le temps, du
Moyen Age l'poque actuelle, en pas-
sant par le Sicle d'Or et le XIXe sicle.
Rappelons que l'APHM tient rgulire-
ment des conferences destines un
large public et qu'au mois de mars 2005
elle avait organis, sur une ide de
Madame Corinne Menc-Caster, un
important colloque international intitu-
l "Penser l'entre-deux Entre hispanit
et amricanit", qui a runi 31 cher-
cheurs (europens, antillais et cari-
bens).
M Maurice Belrose


Henri Gudon :

Lartiste n'est plus


"Poutchy ou p la
fin di mond"

Henri Gudon, l'un parmi nos plus
illustres artistes, s'en est all le 12
Fvrier dernier suite une dfaillan-
ce cardiaque.
Plasticien, musicien, pote, huma-
niste et universal, il tait de ceux qui
ne cessaient de surprendre dans
leurs euvres. L'homme fortement
enracin dans son pays avait su
retransmettre son me crole dans
sa musique ou son ouvre pictural
sans se laisser enfermer dans aucu-
ne chpaelle. C'est ce qui l'avait
amen crer le Zouk dans les
annes 1970. Il laisse une ouvre
immense don't la sculpturale "les
arbres de la libert" que tous peu-
vent admirer sur l'esplanade des
Arawaks dans la ville de Schoelcher.
A ses filles et sa famille, toutes nos
condolances attristes. Adieu l'ar-
tiste.


(...) Il laisse au pays un
heritage exceptionnel ins-
pir par l'art afro-amri-
cain, son influence cari-
benne et rsolument
contemporain (...)"


A. Marie-Jeanne


CULTURE




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