Group Title: Florida letters of Achille Murat, 1822-1841
Title: Florida letters of Achille Murat
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 Material Information
Title: Florida letters of Achille Murat
Physical Description: 24 letters and 6 undated items. : ;
Language: French
Creator: Murat, Achille, 1801-1847
 Subjects
Subject: Political refugees -- Correspondence -- France   ( lcsh )
Political refugees -- Correspondence -- Florida   ( lcsh )
Plantations -- Florida -- Wascissa   ( lcsh )
History -- United States -- 19th century   ( lcsh )
Social life and customs -- United States -- 19th century   ( lcsh )
History -- Florida -- 1821-1865   ( lcsh )
Social life and customs -- Florida -- 19th century   ( lcsh )
Politics and government -- France -- 19th century   ( lcsh )
Leon -- 12073   ( ceeus )
St Johns -- 12109   ( ceeus )
Territorial Florida, 1821-1845   ( fhp )
 Notes
Summary: The collection consists of 24 letters dated between December 29, 1822, and March 8, 1841, as well as 6 undated items. The letters cover a wide range of topics, from domestic life to politics to science and nature. Murat wrote about his early observations on life in the United States and Florida, conditions at his plantation, Lipona, his family life (including his sometimes stormy relations with his uncle, Joseph Bonaparte) and his views on political events in Europe. All the letters are written in French.
Summary: The original letters are accompanied by typescripts in French and occasionally by English translations. Most of Murat's political observations were eventually published in his work, A moral and political sketch of the United States of North America, 1833. All letters are addressed to Murat's former tutor in France. Florida personalities mentioned in the letters include governors William Duval and Richard Keith Call.
Biographical: Planter and attorney.
Biographical: Achille eventually settled in Florida, first in St. Augustine, and afterwards at Wascissa, Florida, near Tallahassee. On July 12, 1826, he married Catherine Daingerfield Willis Gray, a distant niece of George Washington. Achille made his living as a planter and an attorney, published his observations on life in America, and made numerous trips back to Europe, involving himself in various intrigues against the French monarchy.
Biographical: Because of his father's title as King of Naples, Floridians often referred to Murat and his wife as the Prince and Princess of Tallahassee. He was one of the most colorful and opinionated settlers in territorial Florida.
Language: The bulk of the material is in French, but some of the correspondence is translated into English.
 Record Information
Bibliographic ID: UF00086429
Volume ID: VID00002
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 048886634
alephbibnum - 002772327
oclc - 48886634
notis - ANQ0413

Full Text




opy 17

waa-cissa prs de Wallahaasee Florile
No 5 Lat. 300 SS' long. 840 SO0' de qreenwich
fa peu pres)
i.E R. 14 mars 12 Janvier 1826



Mon other ami. J'ai reu il y a trois jours votre aimable

lettre du 19 de septembre 1825. No.2 et vous en remercie bien ain-
oerement. J'espere que maintenant notre correspondance n'eprouvera
plus de retard. Je vaia repondre en ordre a votre lettre puis vous
donner de mes nouvelles.

Je suia charm d'apprendre qu'on s'occupe a Paris d'une
revue Amerioalne, cet outrage aura les plus heureux reaultata en

faisant connaitre les heureUx fruits de la libert et de l'egalite

tells que nous en jouissons ioi. Je vous prie de m'y faire abonner.

J'y contribuerai de tout mon coeur; o'*et a dire que je voua enver-
rai de temps en temps dea lettres fiotives. Je ne me trouve pas
pourtant en etat d'exeouter dans oe moment mon premier plan, qui
etait d'y meler des avanture et d'en fire une eepeee de roman -
Pour cela l faudrait voyager, vivre au milieu de la soolt paaler

l'hiver a Washington l'te a Saratoga- Ce n'est peut etre que
parties remise. Je me bornerai donc complettement a la politique

du pays. aM tete etait si bien prepare a cettordre do chose qu'il
y est entire tout de suite et je ne croie pas qu'il y ait aux E.U.

un stranger qui les oomprenne aussi bien que moi. Je commencerai
remain et pourrai vous l'envoyer pas l'ordinaire prochain o'est a
dire dans 16 jours. Voici le sujet des premieres lettres. De la
division geographique des interest. 'e la division et de l'etat

present des different partial, 4e la dispute du government de
heorgie avec les E.U. Une revue de l'administration de Mr.Adams

ect. mais j'ai peu de temps, je ne n an peux m'occuper de cela


I







lBo


qu'apres souper et je compete ~ar vous pour donner a mon envoi
la former qu'll vous plaira.
A, pays des av gles e t. L'Europe a tellement perdu l'ener-

gie revolutionaire, la preseate generation a tellement degenere
Msos ee rapport la au moins que ceux qui de votre temps ne figu-
rtlent que oolme neutres ou indeois se troavent a present etre
ranges parmi les audaoeeux et les exagtre- Ge nest pas eux qui
ont change mase leur entourage. On les auge par proportion. C'est
le oas de Lafayette. ~a reputation dans e4 pays eat toutte autre
qu'en Europe 3a conauite dans la revolution n'est ni connue ni
appreole A son nom. a sa personnel se rattabchnt pour oe pays Oi

,as souvenir chera et glorieux. C'eot 1 demier oflicier geral
de la guerre d'lndepenance vivant. Il retrouve beaucoup de vieax
oamarades qui en le fttant se fetent eux memse. C'est l'ami de
Wasaington dont la memoire ici eat adoree (Un Unitt en me disait
dernletement qu'alres Jesus Christ, Washington etait le plus grand
home qui eat existl) a juste titre. Vous paouve computer que sa
reception n'avait rien de prepare qu'elle a t toutte d'elan. N.
York lui a onne aune fate. Les autres villes n'ont pas voulu rester
en arriere. L'opinion publique e'est proenonoe e vipyment et il est
de l'essence du government republioain que personae n'ose lai
resaiter main au contraire se jette au devant d'elle et tache d'enchrir
sut les autres. J'ai t le voir pour avoir dea nouvelIlesa d'Jope
et repondre a une lettre qu'il m'serivit en arrivant. D'ailleurs
vivant ici j'a me a partager les eimotone populatres de mon nouvean
pays. J'en fut tra content. Nouis eutae de longues conversations
ou je lui trouvait beauuoap plus de talent et d'energie que je ne
m'y attenaais, Je cro e que l'expasience de sa derrdere fate en 1815


I







So 5
-0-


l'a un pau change. Son voyage ol aura an hon effet eur la nation,
11 a enflamme l'emnulston e taute !es jeo ns genas
Si vous continue a earire B volumes par an 'espaore que voua
area le temps de finir X'h-atoirs de ela evolution quolqu'elle ne
soit pas enoor oomience,. Je voUs enverra i ar la prochaine occasion
la copies de i ou 4 lettres les aeules intereasantis que je poassde
et -oua remarquerai en zrout mes vaes. Je n'ai pas Vu mon Onole
danuia 6 mois et d'aprea dea evenements recanted je ne crois paa le
voir de longtemps, mais e e i oi' qu'il a beauoUp de mIterlaux Oon-
fidentiela. Il ne e'en dee~asira pas. IZ est entete la deasus au
dernier point il a des OpiUnons singulilrea e ur 1'SXipareur et a
moins qu'il n soit ear que seo masteiaux ne soient employee dans
son saen il ne les laoqera pas. Si vous adopties sea opinions voas
feriez mayen de vous.
Mon Jorre eyt on I.Jrsey ou 1 a achet uae maison a ce
qu'il am'eorCt a miller sd mo On oale Je n'ai pas de lettres de lui
depuis 6 mois. j J ne saie oe qu'il fait-. Il se repentira de ne as'tre
mis tout de suite au pai Jergstl oe qu'il m'en CoautO pou avoir
attend 1 an Je trainS qua'l ne defense beaucoup d'argent et ne
Onsse des gueule (aveo ou sans dents) eo qni serait serieux dana es
pays cl. Il dit toujoursa q'il part et ne parvient Jamala. Noau sommes
tou4our~ a ce que je orois on grand tendresse je lul ai aorit hier
et dit se dont vous m~e charges il y sera trs sensible.
Je vous suis hien oblige pour l'opinion que vous me ttmolgnes
Osu le part qaue 'S, pris. de voir appouv par touted ceux que J'es-
time est la seule chose qui me dedomage de beaucoup de privations et
de saarifiees crr vou pouves etre aut i'll est plus amusant de
fire aprs diner un tour au Groben ou oitolark que sur son champ au


L











milieu de sea Patrieru.
Je suie charm d'apprentre la poaltion avantageuase o Adolphe
se trouve et la perspeotive qu'il a j'espere qu'ell t-, ri, .i1 r..
vous ave 9parfaitement prudemment agit daans I'affai I .*... .. 'ye-
pas d'affaires avec mon anCien general si voUS ne vo'ules pua qa'il
vous plume et elsa mmnepanurge sans vous fire crier.
loua me demsande des nouvellea Ae Cthalotte en voioi mals
gardea lea perangllement pour vous. je vous prie. Quand je vin$ ici
mon Cnols et ma mare voulaient me marier aves elle, Je lui deal.arai le
premier jour que je ne voulaain pas e maxier et qu'il etait Inutil de
penser a cela, Mon Gnale alor l1engagea au fila de Louis, Napoleon.
Ea revenant d'Mapagne par une de os sainalioreX aimpatielons 'en tom-
bai eperdumunt amouraux et il metait ais do voir que e neo lui r:.it
pas indiferent. MEas J'etals malaad je a'avais pas d'espoir. Je parties
your les Plorildes. e fut mon premier voage. a sanat ay remei je
fus au nord your voir Oharlotte avant eon depart qui etait dei esrrete
et entraini par JO ne sale quelle fatalit le mme soir se mon arrive
je lui declarai ma pasOAon et elle pxrt 1a ball au bond aet 1/4 d'heure
aprs lui avoir parl la premiere fois ds'afour nous etiona engages,
noua8 tant jure fidelit eot. Apre3 us beau coup la il a'aglnoait d'y
faire eonsentitr mon Onole. Mai bela estat impossible de l'enlever.
Je ne am touvai s paa prepari a Ia recevoir. Enfin 11 fut resolu qu'elle
irait revoir sa mere. lui dirait la veriti, la dirait a Napoleon, se
ferait oefuser par ce dernier reviendrait ii, m'epouser pendant que
moi je me aerJbi fait adorer eI mon Oncle. Apras ce beau petit project,
at prudent, ai bien conqo, elle partit je l'accompagnas queluaes miles
en mer. n retournant mon Onole etait dtaane e rage terrible centre
moi de faqon que je revins en Floride conjurer l'orage et attendre la
deconfiture du marriage de Nap. Je reoerals souvent sea lettres les
/







No 5
-6-


plus passionea. Ellea devinrent plus rare. Cesserent. Enfin je

reua une froide lettro de fire part. Acooipagnee d'aun deumlande
de ses lettres-1 Je n'y repondis pas. Mais au contraire j'ecrivis a
mon Onele qui se doutait &a tout cela. Que je lai falsais mon com-
pliment d'avoir perdu l'avenir de aa 1illa en la mariant a un blanc
beo -.Qu'il avait deja un sot pour genre eut. enfin qu'il ne me
reverrait Jamais ni ne recevrait plus do mes nouvelles. Ma lettre

avait 8 pages et etait respectuease mais severe- Je lai expliquai
ma oonduite poux gasrQr son eatifla I annonsant qu'elle mietait mell-
leure mais que je me moquait de sa coleoe Je n'ai pas de nouvelles
de lai depuis as temps-l. Ce qu'il y a de plus extraordinaire dans
tout cela e'est que j'etais vraiment amoureux. je l'etaia au point
de n'en pas dormir. St d'avoir ue a la fil i tiite i'une femme abannte.

Apre une pratique assi longue et asssi etendue que la mienne il
fallait etre fou. Au reate tout est paseo elle n'eat pas celle que
j'avais cru i'illusion est dtxuoite sana retour ~lle a prfr
un potit maitre blanc oec aveo un souverneilr a aee troUsses a large de

20 a un who ame eprO dens la tempete qui la brave et sait y maneu-
vrsr tout seul Elle & perero le luxe, la mollease, la corruption

de la court au pape, a la siinpliclt, l'asua rit la vertu republi-
caine kt'elle joiasse da son ohoix je suis desanohant -Ce n'est
pas la "harlotte que j'ai aie.
J'aime mleux vivre garqon. o epaia que je ne vous ai eorit

j'ai change d demeare. Je poasedail 1200 acres de mauvaise terres

et o j'avai deja perdu an an et je ne voyais que le parspeotivo

d'etre ruin ei je oontinuais. J'ai aonc pris mon part d'emigrer a
l'Cuest. Je suis entree n asociet avec le colonel >odedn, le candidate

pour lequel j'avais vot a la derniere election. un jeune home du








No 5


plus rare merite et qui si jo ne me trompe fera son chemin id'une
maniere brillante dans ce paye. Bous avons achet des terrea ici qui
sont de premiere quality. Il a men ses negres de Charleston, moi les
miens de t.Augustine. Lai par meor. moi par terre. J'ai t 31 jours
oonduisant un camion an travers de la forest, bivouaquant touttea les

nuits, me guidant par la bousuols ect. enfin je auei arrive ou il
nous avalt prepare uae petite cabanno de troncs d'arbres. Nous y vi-
vons ensemble extrememeat heureux dans le sein do l'amit: et de la
philosophies. hisiiquemant nous vivons a peu prs oomme des indiens, au
milieu des boia a moiti retus et vivant de onaese et de provisions
Oasees, mais maiantenant nooa reaevons 15 joarnaux, noua avone des
lives, la poste Z fois pat mois qui ne nous apporte journaux mais dea
lettres. nous sommes en correspondance aveo tc;uts les porsonages de
l'union eot. le contrast eat le plans cotinique da monde. Que diriez
vous de voir un home en chapeau de paille en frac dechire on culotte
de peu ba ba leu soulier orott sur un cheval etique en venir conaulter
un autre mia de la mmea mauiore a peu pres aur la oonstruution a
donner an trait fait avec les Indiensa ce sont pourtant le 1 ouvernear
de l'etat at le coissiaonnaire au truite de la part des z.U. Seoutes
les parler. Voua allae entendre la raison et la sagease revette delSan-
os sortir de leur bouehe. Ils a'asoolent a table autour d'une pleoa de
porc sal :les questions les plua graves d'interet public y sont trai-

t aves talent. Il est trop tard pour retourner en ville. Une couver-
ture sur le plancher fait le lit de S.. qui le lendemain on ville va
dans un excellent message donner son veto a la voix dos banques deja
passe par la logialature. C'eat un excellent home que notre gouverneur
W.P.auval. 1l a la plus jolie fille et le meilleur eau de vie de pomme
dans le territoire.

Je cultive mon jardin oumme voas et y ai autant de plaisir








No 6 -7-



et je ne fouette pas plus de negres que voua. Ceoi sera le sujet
d'une de mes lettres fictives. J'avais ans petite nalatresse qui

m'avait conte 100 louis age de 14 ans et aussi gentile qu'on puisse
le deairer. Un 7redin de pretre l'a tu. et voioi oomment. Elle avait
un enfant et je l'envoyai rester en ville pour accoucher. J'avals
quelques mois auparavant dit a mon cur qu'll n'etait que imprudent
imposteur et un hipoarlte de bont. Le grein pour se avenger profit
d'un asi~ e sejour de Mary en ville pour la oonvertir c'est a dire
la iea4r. mals la pauvre petite fille m'etait ai attach qu'il ne
put y renasir. Il taeha enfin de lui persuader qu'apra l'avoir dam-
nee j'allais la vendre, mais au lieu de'l'amener a ses lues il la
rendit folle, elle tordit le oou a son infant et mourut entire mes
bras sans me reconnaltre et ne parlant que de ce que j'allais l'aban-
donner. Je lui etais tris attach. Ji elle etait blanche J'en ferais
un roman tre touchant come elle est june 11 faut quo je me taise
et suporte cela sans me plaindre jusqu'a ce que je raenontre mon
villain et lui coupe la figure a coups de oravache. Il a quitt le
pays. Un auteur allemand as ferait son merite de braver le prejuda
qui existed contre l'amour du maitre et de l'esclave dans ce paya,
4ue ne soufflez voua cela a quelque jeune poete's n general les
pretros dont autant de ial i1 qu'autre part. Personne n'y roit,mia
tout le monde fait semblant d'y orojre except moi) et le people ne
vote pas pour lee infidols come on les appelle.
Une grande partly de mon tempa eat prise a etudier le droit
et j'espere l'anne prochaine etre admis au bureau. L'anne prochaine
jaurai un revenue, et vivrai moins chappetrement et dann 10 ans je se-
rai un des riches planters et dea bons Qouwn ellors at law (jurisoon-
sulte) du pays.
J'ai repondn a votre question eut Lafayette, repondes a celle









go 5 -8-



ol: Que diable signifie cette affaire de Greoe. Comment n'en vien-
rent-ila a anoun resultat st-oe une affaire de principle! n'est-
ce qu'ane simple revolt centre le btonl Nous n'y entendons rien

quoiqu'ils y ait a N.York an barber qui raise les lundis au profit
des greos.
Donnees oi des nouvelles de Pluhl et rappelez moi a son
aeouvenir quand voue lui ecrirez. Je vous remercie de pae.nou9vo,e
de Girard mais voudrais lea voir plus baureux. Le fils que Jerome
a dans ce pays ci est un june' home du plus trand merited ou pour
mieux dire de ln plun grande esperance, cela ol consolera de l'autre.

Aditu mon cher afmi. voun voye~ que j'ai tach de ne pas paratre
payairseux, quend a mon eoriture votre home a talents n'etalt pas
ici je n'en peui pau profiter. Les bien tendres compliitnts a touttee
les personnel do votre famille. J'oublieis de vous dire que le 7
(o ce meois nous avons pose TallaiLasaee la premiere pierre du capi-
toi future. Il n'y a que 16 moie qu'il n'y avait la que des bois. il
y a aujoura'hui plus de 100 Lmaisons et,00 habitante un journal -
un diseours delivre pour l'oocasion un cainer de b0 personnel La
loge Jacison oa grand costume ect. n'est oe pas de la magie'.





Mr.A. Thoam
faubourg de amsur Chauenus d'Etprbeok lNu47
6ruxelle s




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