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Clment Magloire DlfiJ££(jfi 1358, RLc AMERICAINE 1358 IELEPHONE N22.2 %  • d une rimaripic saule, le* est qa'il \ ;i ira eoupastff et iiii'iU M radient, la esswifsrc le ia la ,1c ftSlSM n lui qui l'a coni* %  ist le* eues de lisilsmltffsi jiuqours voisins lie l'imprudence. Paul lit i IU. Il 26 me ANNEE N'7831 I UT-AU i'KlNCE (HAIT MEHCREJ)! :) NOVEMBRE 193; i TACHONS OE GONSERVER NOS INDUSTRIES UN DSASTRE QUI MENAGE L'INDUSTRIE LOCALE DE LA GRAINE DE COTON Dans tous les pays, les industries nationales sont l'objet d'une protection spciale de la part ,1,-s Go.ivenieuienU.Len formules les plus varies sont employas Q ces lins, depuis la prohililiou absolue ou le contingentement pratiqu ces jours-ci jgsqu'aux piimes la pioduction, en passant par les droits prohibitifs el les subventions de l'Etat. L'intervenlionisme d Etat qui semble tre la base de notre lgislation liscale s'inspire inalheureusemenl beaucoup plus de l'ide de raliser des recettes pour le Trsor Public que de la pense d'tablir une protection avise et lconde des entreprises hatiennes.Une tude appro fon-iie de l'incidence de nos im pls( laxes ou droits de douane et laxes internes ) montrerait que souvent, pur les rflexes de leur rpercussion certains de nos taxes ou impts vont causer plus de tort aux entreprises productives qu'ils ne les aillent fonctionner norma leinent, tmoin les taxes sur llcool el le tabac. L'assiette de ces impts s'est desquilibre. La matire imposable a lui sous la pression trop forte du lise. Ainsi un nouvel exemple nous est offert ces jours-ci. Ll'.'al,— liiispirant dune noble pense de prolection des masses rurales et voulant augmenter leur pouvoir d'achat en leur permettant d'obtenir des prix plus r numrateurs, — a dgrev la Daine de colon la sortie, des droits de statistique dont elle tait frappe, s levant 4.20 (quatre dollars 20-100 ) par lonne Cela paraissait assez, normal. Kl l'ide semblait empreinte d'une sagesse trs louable Mais, on n'avait pas calcul l'incidence directe et indirecte de ce dgrvement. L'Etal pensait s'imposer un sacrifice de trsorerie, en diminuant ses revenus possibles et ventuel* au prolit du paysan.Mais qui en a finalement profit ? Qui en a pti ? C'est ce que ceux l qui ont labor notre lgislation fiscale ne se sont pas donn la peine d tudier. Eh bien! par une rpercussion imprvue, le paysan n'en profile gure;-e seront les commerants doit la marge de prix de revient d leur colon usin se sera largie quelque peu, qui en bnficieront ; et par contre-coup les Usines Manlgue q u i, finalement, en supporteront toute la ebarge. En ralit, l'Etal ne perd rien. Le paysan n'en lire aucun avantage. "Seules les Usines Mangue vont, par une incidence en arrire, supporter le poids de la taxe qui.enleve des paules du producteur, est transpor te sur les leurs. Cette rpercussion se traduit par une lvation de leurs Irai* gnraux de production.qin gr" ve leur cot de revient d'un lment nouveau et i min vu. sans aucune compensation. La pense apparemment conse varie du gouvernement se h ansloruie en un acte essentielle ment discriminatoire,puisqu elle %  ssgil directement sur les Usines Manlgue seules.Considlessur le pian de leur statut •gal et prises comme entits nationales, ces Usines, qui re prsentent un investissement de capital tranger d'environ lioi.s %  Mitons de gourde*, ont droit a la pins farfl pioteciUm d %  M pouvoirs publics. Nos loi* fiscales 1 peuvent se justifier vis : : -tis d'elles quand elles prvoient des mesures d'ordre puol 'c qui pporlent des restrictions gn taies louchant, dans ,es grandes lignes, des juli ^Hec'ils purement mpersouBe 's, niais, quand elles s'adl gl directement, el sans profil ^ur la communaut, des iule tcis dordie particulier, quand i elles se heurtent nommment des intrts pr.vs et indivi duels : quelles viennent ravir des droi s ac piis moralement el conomiquement el qu'elles apportent des perturbations profondes dans le mcanisme des prix et dans le fonctionnement des entreprises qui produisent le revenu national, il en rsulte, pour l'Etal, une obligation morale suprieure corriger par des mesures complmentaires connexes les perturbations involontaires quil a occasionnes inconsciemment. Surtout que la mesure dpasse les buts poursuivis. C'est sur le plan conomique el juridique que nous consid rons sa rpercussion imprvue comme tant gnratrice d'une contre obligation pour l'Etat envers les entreprises victimes de ses lois. Etant un organisme de prvoyance el de scurit qui doit crer et maintenir l'ordre et l'harmonie (ians les activits collectives ou individuelles, l'Etal ne doit aucun moment jeter la perturbai ion dans les changes, ni troubler le rythme de la production. Son action doil tou jours impliquer une pense de conservation el de prservation. Jamais elle ne doit s'orienter vers le mal. L'incidence de ce dgrvement vient frapper aucwur.inat tendiinent el injustement nos deux Usines a Manlgue d'une taxe invisible et morlellede plus de 50.00) dollars l'an. Leurs barmes de Irais de production se trouvent modifis el altrs dsavanlageusemenl. Elles ne peuvent rechercher ailleurs aucune compensation, dans les aulres compartiments de leur prix de revient, qui pourrait leur permettre de ne pas hausser leur prix de vente. Qu'on n'oublie pas que le renchrissement du cot de production de nos Usines peut entraner une hausse force des prix de vente de leurs produits. La masse rurale, qui est leur principal client pour l'huile de colon et la manlgue, subira celle hausse, sans que son pouvoir d'achat qui ne s'est pas redress dans la mme proportion lui apporte une compensalion couvrant l'apprciation de celle marchandise de premire ncessit pour elle. D'o une perle n i pour le paysan el une peii plus grande pour l'conomie hatienne, puisque la manlgue eh an g re viendra cooeurre icer plus facilement le produit indigne avec, comme consquence, un renforcement de nos iajjoilations au dtriment de noire circulation dj si rarlie. A la priode actuelle o les pays fortement industrialiss pratiquent une rationalisation pousse I extrme, par un systme de production massive qui | us manufactures al ser leur prix de revient et de i iir les march concurenl nos produits indignes peuvent tre handicaps et le sort de ies devient fort ,i, itualion critique appf is de l'Etat pour ne p Irainex la ruine. je pas partisan d'un intei \ ne excessif ; mais quand trouve devant une econ USS i inorganique qae le * qu'on considre les'luii !..-. amorphes de notre milieu q.n.cst si profondment d'sartjcuU.tui doit contrleratleriffRto*-! l ,les ractions que produisent cer laines mesures sur nos raarclj intrieurs; et on est oblig'de conclure que la politique conomique suivre, la seule, qui soi} conslructive, est celle qui tablit un systme moyen en instituant une protection qui rgularise.dans le cadre Le l|ws loi ces eohomiquis embryonnaires, le jeu norON VITE ON SOIGNE, ON COMBAT EFFICACEMENT Tour es les Maladies des VOIES RESPIRATOIRES par l'emploi le PASTILLES ILD ANTISEPTIQUES Mats Usuccs n'es! assir tjk si eu cmptolB blon I.KS PASTILLES VALDA VRITABLES Les EXIGER dans tontes les Pharmacies En BOITES portant lo Mua VALD CIN-PAR \ MOUN ouvre bientt. Su rVeillez-eri la date dans LE MATIN. Il y a Vingt-cinq ans LF MATIN. 30 .\ mmbrt HH)7 r TRIBUNAL CRIMINEL Jeudi, M leteatoc 190? C'est le nomm Dieujuste j Lgat qui comparait aux asmer, aux environs de l'Htel sises, accu t de meurtre avec de France, une dvoye du nom ,,/ ; sur la Mrsomiei A ,s •' • S %  *'d sir. de Msilien Dorvihn dont frldaes lt galsniene sou leGeicadaure ai is qae \ *r*mm\ da Wnrai Ncrdjli ... ne p. -nt pas tre et avoir et*. les autorits m aien ero/i-. A ne J , e COinp e m r nanaumee. ni s u ronso'cr lvle inlerpelle. Linstructto'i avait rvl J tamilirement, les personnages qu'ils taient deux commetj les pins graves, rseouis a leur //( %  le coup, cl une a i tnnanec suj'! les contes l^s plus invr" d'mjures. Le quartier compte du crime. D idll\ n c \ftn^ SliSlK. e ... ,, ,, %  Ilot qno mien d o!>-.rr:ules* pur M M. Malebranche H m vprrail D ,., isir rt Paillasse' Le premier Grand Opra en film sonore. Livret et musique hi.pnicavello. Lu mise l'cran sonore de \ccllc œuvre d'un musicien gnial u l'avantage sur su prsentation au thtre que.scenique.ment, il a t permis au metteur en scne a'oblenir plus de moiuninenls La troupe italienne qui se partage les rles est compose de artistes lyriques fameux en Italie, de 10 choristes e[ d'un corps de ballet. Celle (Pliure, dont tous les grands airs sont populaires dans le monde, u obtenu partout un succs formidable el c'est dans le rle de Canio (Polichinelle) que le plus fumeux des tnors, Curus >. a connu le dbut de su brillante carrire. \ On pilogue sur le rs ill.it du inatcli Pttpacito-Graada, deux ohsnipions. Comment le Dominicain esiil le vainqueur du Pruvien ? D'abord il fallait bien qu'il y eut un vainqueur el un vaincu. C'est la rgle de tous les jeux. La boxe ne fait pas exception. Le public amateur s'en dsintresserait vile S'il ne devait pas rsulter un triomphe et une dfaits sur le ring. C'est comme a depuis que les hommes — et mme les femmes — s'amusent aux jeux de mains et tous les jeux, y compris celui de lu politique. Seulement cette lois-ci on s'accorde pour attribuer la victoire d'un champion sur l'autre au fait que l'apaeito,chaque matin,aprs son entranement, ingurgitait obligatoirement un petit verre de RHL M SARTHK CACHET D'OR.facteur dcisif en matire de boxe. mal d'une concurrence contrle. Cela peut seul nous sauver dans ces moments critiques. Le rle de l'Etat, est souverain. Il doit intervenir sagement el temps pour enrayer certains dsastres et rtablir l'quilibre qu'il a rompu, en fonction de 1 ordre conomique dont les assises sont si branles actuellement de par le monde.' (Le lin demain.) Dessalines 0—0 INAUGURATION OE LA STATUE DE SAMUEL N1CH0LAS (1744-1790) [/inauguration cl In bndiction de la statue du Major Samuel Nicholas, fondateur d Atarine-Cbrpsj eurent lieu. lundi soir dernier, l'auditorium des Casernes Dessalines. On sait que le buste du Major Samuel Nicholas,-dont c'tait avant-hier l'anniversaire de la mort, est l'œuvre de notre seul pleur Xormil Charles. Le travail lui a l confi par le Major Pagan, du second rgiment du MarineCorps. Dans le vaste auditorium des Casernes, on remarquait, ct de gentlemen amricains el de leurs femmes,un grand nombre d'Hatiens et a Hatiennes. Sur une estrade dresse en l'a e du publie, on voyait, sur une selle, el recouverte d'un drap noir, la statue du fondateur du Marine-Corps, autour de laquelle taient assis : le Commandant de Ifa Brigade du M&rine-Corps eh Hati, le sculpteur Normil Charles, le Rvrend Pre Denis, aumnier catholique du Marine-Corps, le Rvrend Dean Kroll, aumnier protestant, pasteur de l'Lglise l.pis copule, et le Major l'agan. Il est sept heures et demie. L'orchestre du 2mergiment du Marine-Corps excute une remarquable slection, chaudement applaudie. Puis, le Pasteur Dean Kroll dit, en anglais, une invocation, une courte prire, pour le repos de l'me du loiulaleur du Marine-Corps, que l'assistance coule debout, dans un silence religieux. Le Commandant de la Brigade du Marine-Corps adresse quelques mois de bienvenue %  %  %  %  "" — l'est fait remarquer par sa facilit de parole et ta logique de ses arguments, l'accus, poursuivi pur la svrit implacable du Substitut Moulasse, est dclar coupable par le Jury que prside Albric l-'.lie cl qui lui accorde des circonstances attnuantes. i'.l Dieujuste Lgal qui tait peine voir, laid est efjra gante sa maigreur, es! condamn * ans de travaux forcs. jpMMemaBaMMMaMnamMhwamc < remerciements au pu... verrait avec plaisir la po! etmettre fin aux dfbordementi de la vieille li\s'nque. Si Agai Pierrot a tou e M. raison, •es scandales h d< signent au nniiercier national. K si c'est une Iode, *a place est tout indiqus a Pon'-Beudet. ^ u secouisl lieutenant Maud. • .. voit que le inaripge.de nu jour-, incline de plus en plus BUS reprsailles et que \, un de nos plus [tnmeiix salesman rt qni a pous rcemment une g a c >nne rai derne dcide vivre sn vie, lui a positivement du le l oir des noces : — Si tu donnes le moins de I coup de csail au contrat, |e te esn •. iiie mon canil moi el de blic. El voici, debout sur l'estrade, le Major lagan qui enl i i i en action, prononce un long discours i li! ton canil, rponen anglais, dans lequel il ia du la dlivrs, parlons-en. Pour conte la vie hroque el gin "' :i il coupe. Ne te vante donc rieuse du Maior Samuel Ni I )r1 eholas et tait l'historique de la tondalion du Marine Corps par celui-ci. Pendant que son discours ... voit que le yoyo lanc i l o ; m -Prince, comme l'on sait. par Agit boa, conquiert rapideiii' ni tous les milieux el q 'e est couvert l'applaudisse -, SU r la galerie du presbytre, menls, le Major se tourne vers .(oui, oui, fu presbytre; vous la statue, et te la loile qui la avez bien lu)oa peut, chaque recouvre ... El les traits de Sa joie se paver le spectacle, fn-muel Nicholas. models avec : tressant d'ailleurs, du cur et art par le Mailrc Normil de s-s eostrret, yoyotant avec Charles, apparaissenl au pu u n entrain qui force ladmiblic, qui applaudit, avec en-1 "Mon des Adle*, s. l'Eglise thousiasme. La musique du i s n Keesl dose que le yoyo Marine-Corps excilc alors esl e P wnoc,-ot et le pbis 1 .. inollensil des ieux et que, de une marche, aux rythmes al, ,, au yi)yoler< tiers el hroques. Et c'est ensuite l'loge de l'artiste, par le Major Eagan. Il le l'ait en anglais et en 1er i mes concis. C'est au tour de Norin I Charles de parler. Il lit un papier en anglais, qu'il traduit ensuite en fianais, dans lequel il remercie, en termes musel enthousiastes, le Major Pagan. Se tournant vers celui-ci : Vos tmoignages de sympathie el d'encoti ragement, dit-il, me vonl droil au coeur ... yoy ( • • .. voit qae cet aimable pi cii r qui tait 111.g* de la tem, sont, tour a tour, excuts p u| l'orchestre du Marin I nos. luntaut? ... voit qu'a la fle de l'inauguration et de la bndic ion ans C: serii-s Dessalines, ti buste du major Samuel Niclin I s, londalsur du Marine Corps l'hte d'honneur qu'tait le sculplem Normil Charles relua u .s le s ?olu>s*e8 qu'on 'm H : b impag te, b re, whisky. rtrarae o i i i us ait, il laissa enfin tomber. Deux do'g s de H irlui icourt '. • C'est boni Iieuil Normil^ i 1 Kl l'on se dispei se. Attrayante soin .. i lonie amricaine rendit un. bel et clatant hommage al notre sculpteur national, JTOBIREE SOCIT l)ou,J U %  •rtt.ll! lkum^ F .t,*.. lUpig, %  ,!,. PM.JI*. I.iioa, M .. .l.ff Chum. llM> tir. I* Ml* I MT. lof-aMrt ult i dtnur In.c,..t h>M*tlft mit* PAWISIKN. \m. m. ta reiaseNHiue tssta $ft %  K* "M'



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n PAGb|^ LE MA UN 30 Novembre 1932 ECHOS Les boissons gazeuses d SCMILTZ lont les dlices des amateurs. Avez-vous dj plac votre commande en rvue desj Jets de fin d'anne V ST.'. s — Au coin Nord du Champ de Mars, Steele, le patron charmant d'AssoMA, se prpare i ller ses clients pour la lin di l'anne.Ds en ce moment, ceux qui visitent l'tablissement bnficient d'un avanl-gol de ce traitement. — Les CH.ARETTKS DE LA Ron: I'HANAISE chez Robeliu ? Du narguil, sans ses effet! r.ocils ! — L'ELDORADO et son patron le charmant Gairaud sont toujours en tonne.lit les clients de la bonne maison sont l'objet dune attention extrme. La frquence des pluies, } informe le Bulletin du Ser-j vice National d'Hygine, a| caus une recrudescence dm pli disme tant dans les villes qu' la campagne. Les iouds mandant pour eflectucr certains travaux de drainage, il a lallu surtout, pour tuer les Le nouveau Ministre de Cuba rernctjjjses^lettres de crance -*a Lundi, 10 li ures du matin, Son Exe. le General Loinaz ciel Castillo, E. E. et M nistre Plmpotentiaie de la Rpublique de Cuba, a, selon le crmonial en usage, remis ses lettres de crante Son Exe. le Prsident de la Rpublique. Discours de S. Exc.'.le Gnral Loinaz del Castillo, E. E. et .Ministre Plnipotentiaire de Cuba laivcs des moustiques, dre;ser au vert de Paris. — Nous avons reu une ditu n spciale de la Ko nis che lilus'rierle Zeilung: traw kieich in Waffen qui •'occupe de ;i(tat actuel des Aime* ruenis de la France et de son Potentiel de Guerre. — Lundi soir, l'Occupation anii haine, en grande pompe, a prsent ses invits le buste du fondateur du Marine ( orps U. S. A. Samuel NiCoula S ralis par Dotie f [rand sculpteur Normil Ch ires L'artiste tait prsent la crmonie et en a eu les honneurs. — Mf et Madame Ossvald Brandi sont partis par le Columla pour la Jamaque o Madame Brandi passera quelque temps. Notre ami Brandt;sera de retour trs pi o chainement. — \.t Nord est sous la pluie. Le Ministre Lescot qui tait parti lundi matin eu avion pour le Cap est rentr Port-au-Prince le mme jour, l'appareil ne pouvaut aller* rir. Excellence, C'est pour moi un trs grand honneur de dposer en vos mains avec les letties de rappel de mon distingu prdcesseur, les U lires de crance qui m'accrditent auprs du Gouverne*ment de Votre Excellence comme Envoy Extraordinaire et S'J*^ M inistre Plnipotentiaire de la Rpublique de Cuba. Le Frtaient et le Gouvernement de mon Pays ont voulu donner Hati un nouveau et deux continents de l'hmisph e occidental Et cette ralisation doivent contribuer, avec la juste compensation des grands intrts qui pourraient s'y opposer, le culte croissant du Monde pour le droit, et cette garantie d'un avenir honorable qui ne peut naftre que de la pratique persvrante de la libert dans les iles mancipes. t'est ainsi que |le culte passionn de la libert, indispensable au maintien de la paix et au dveloppement du bonheur national dans l'angoissante consolidation de nos nationalits, est absolument ncessaire nos gnreux desseins autant qu' la scurit de notre propre indpendance, qui n'aura jamais de plus grands ennemis que nos discordes, ou noire incapacit de maintenir les garanties de la vie. de la libert, de la propriet et du travail, c'est dire les garanties de la civilisation. Car quand ces garanties — soutien de la Rpublique — NE PERDEZ PAS U PUISSANCE Par la^risuredu Ple. I 5 1.— La pointe en mtal protge • contre le renflement ou la brisure du ple. 2.— Plus de lumire. %.— Plus longue dure. 4.— Economie relie. 5.— Traits exclusifs. MTAL CKRCLE PAS DE CIRE UOL'GE uuiiuii a ii. iii uu iiiiim JU ci •...— — -— %  M le plus cordial tmoignage d'%  manquent, la carence des vermiti en renouvelant la repr sentation de Cuba dans cette Rpublique, digne, par son magnanime amricanisme, de ternelle reconnaissance de tus nationales viennent en aide d'accablantes lorces extrieures pour rtablir l'quilibre et la l'-; tranquillitde la socit. l'A-1 Et alors, pour que les peuples la Loterie mrique. Et ils l'ont conli I en proie aux rancœurs et a eeluiqui, i dlaut de mrite, a violence connaissent les derniers prouve son atiachemeni la Ira1 degrs du malheur, la ralit termt des peuples des Antilles, gographique et la responsabiaux idals que leurs hros ont Nationale Dimanche soir, le steamer < Columbia a jet l'ancre daus notre rade. C'est son Yoyage inaugural. Il trans* portail une cinquuulaine de passagers qui .mt pass en ville la journe de lundi ... et qui n'ont regagn le bord' que chargea d'oranges, d'avocats, de lignes et d'autres fruits del saison, et munis, comme bien l'on pense. cha* cun d'un billet de la Loterie hathnale. Le mme lundi S heures ; du matin atterrissa au-Priuce un monopl minicain transportant de nombreux passagers, arrivs en voyage d'agrment. Eux aussi se sont munis de leur billet de la Loterie Nationale. S'ils gagnent le gros lot, c'est pour le coup que le voyage sera vraiment d'agrment. En somme, l'on se dplace a l'tranger pour essayer de gagner le gros lot national. C'est bon signe! proclams, et au droit qu'ils tirent de leurs propres sacrifices pour la Libert et le principe de la Libre Disposition que sur le sol ensanglant ue l'Eu rope la Justice u Monde a pro> clams. Comme une modeste maniteslation de ce sentiment, celui qui a l'honneur de vous adresser ces paroles, au tours de sa \ mission comme reprsentant de Cuba l'Exposition Universelle de San Francisco, plaa de taon permanente l'entre de l'edilice de Cuba, ct du Drapeau l'Etoile solitaire, les eten dards aims d'Hati, de SantoDomingo et de Porlo-Rico : des deux Rpubliques attache < a Cuba par la Gograpl'i et 1 Histoue, et de la bCBOI antillaise que l'Amrique espre avec une loi intense voir surgir de la magnanimit du peuple amricain a l'aurore d'un |our nouveau et glorieux d'Iudepen-j ilane et de Eralerni . En vente partout EVEREADY LAMPES & BATTERIES — elles durent longtemps Patentes dans le monde entier. 9129 La Question du Caf — 0— Nos milieux d'exportation continuent tre inquiets, du lait de la dcision du gouvernement franais de contingenter l'entre du caf en France. On se demande, non sans raison, de quoi demain sera tait, si une dcision ra* pide, nergique et nette, n'in> tervient, pour la dfense nement de Cuba. Qu'il me soit permis, mon tour, de compter pour les mmes nobles fins, sur la bienveillance de Votre Excellence, de son digne Gouvernement et du glorieux peuple d'Hati, — celui de Ption — aux heures dilficiles de l'Amrique — pour le prosprit duque bonheur et la Lgitime et naturelle aspira j'adresse Di?u mes vue il les lion ues peuples libres des An I plus lervenls. Mlles que sou compl e l'ind1 pendance de l'arclup-l qji lend Lire demain le discours du son pont dmiaude cuire les Pdsident Stnio VINCEN1 VOTRE CUISINE, MADAME. L'exprience des antrei l> or i ': mnagres, rendue publique, ..u,J„ doit vous profiter. Lu Alan tgue des Usines de Fort auPrince et de SI -MatC est saine, agrable, et d'une valeur dtgestive incomparable. Si vous tenez, au surplus, Madame, que votre cuisine retienne votre mari au loyer, il l.iut y employer ce produit. Les hommes, voyez -vous, sont comme les poissons, c'est par la bouche qu'o les prend. Bec Fin. it historique imposent des interventions trangres — plus rpressives que prventives — qui pour n'avoir pas t jusqu'ici rglementes et limites par aucun congrs international, sont arbitraires et malheureuses; encore que la ncessit les commande et que la bonne loi les inspire. de ce produit, qui constitue U d'Ud£UR2£ base L entreU. cono la paix, le bien re et la libert, nuque. Nous annoncions deret de rendre plus troits les incrment que le gouverneliens d'amiti sincre, de dvement hatieu, naturellement, lopper l'change commercial et n'tait point iest indiffrent le rapprochement spirituel, vous en lace des tendances du goupouvez, Excellence,compter sur vernement frauais d'applila coopration des plus grands qner dornavant, daus ses efforts du Peuple et du Couverchanges commerciaux.la politique du donnant donnant, mais les vnements se prcipitent et l'on se demande si notre dpartement du Commerce n'est point pris de court, d'autant plus qu'il apparat que nos Consuls en France u'ont pas eu l'œil au coup. La difficult! selon nous, n'est pas intranchissable. Une action mthodique, simple et rcaliste,dclanche en France, temps, peut porter le gouvernement tranais modifier son attitude quant ce qui nous concerne. Mais... il y a l'Amrique qui n'entend point, parait-il, comprendre le tragique de notre situation conomique... U laudra qu'on lui parle clair et le nie et | que, par un acte conserva* toiie, sa responsabilit soit engage, si l'iutiansigeance de sa politique douanire nous acculait un dsastre. Conclusion : nous devons avoir les mains libres pour amnager, eu tonction de nos inlrts prcis, notre politique d'achat et de vente. La tte est douloureuse, les nerfa sont irrite . c'est le moment de recourir '4711', cette divine et vritable Eau de Cologne. Versez quelques gouttes de '4711' sur un linge que vous poserez sur votre front et vos tempes. Frictionnez vos mains et leurs paumes avec de la '4711', aspirez profondment le parfum apaisant qui se dgage, vous sentirez aussitt un rel soulagement. Bien exiger U Marque dpose '4711' sur Etiquette Bleu-Or. ^^ J &M ^U ^.^ "js:z^r Js^rasfefrii "^-,-?ai 1 Cin-laldy DEMAIN SOIR L'poptde MM o on Desti—e 12 parties Entre 0 50 ; BJI'OO : 1,00 __ _.*.• BnDorcMion lntntnc, nidlcale et d^flnithNfcttai Rfffie do DentS i-.., 1 ,, 1 ,,!.., sm^im ladie .lu BAUME TUE-NERF M RIBA. nstantanment la douleur,enrayela cerle.ojwure.tacojuvrvallondntiea) Cnlm Chnqi Seul, e boite contient le nioMMlrt pour f oMuntfOU et le pansement .les M Baume Tur-Serf Miriga tue le nerf .ientnire .lefinitivc.n.nt. ExIOM U El. aCUl, 1C munir lu—,..., .-..•.-~ __ ^^ ^^ ^_ _— BAUME TUE-NERF MIRIGA laboTtrtr du Docteur QIRAUD, Pharmacien. 8 Rue DolotLYOM-OULUH8 '.ElMlC aD Depot Port-au-Prince : Phamtteu BUUL ASTHME Oppression, Catarrhe, Suffocatloni, Toux neroeusis. Gurlaon certolno par les CIGARETTES CLRT .t POUDRE CLERY D' CLtRV, 18, RJ de Uubwqt, PARIS.' Ncrologie %  du I .1 AU I I 1 TONIQUE DIGESTIF %  RECONSTITUANT Contre A EMIE dige*tlve. ANEMIE d'origine r*piptoiPt, ANEMIE coniomptlve, ANEMIE par exees de travail intellectuel ou corporel, £ ANEMIES conscutive aux Maladits algues. ANEMIE de* Paye chaud ^ et rontre 1rs Maladies du TUBE DIGESTIF. 4 Amii yiif lattrstent p/u dr /(>.(> Irttrr* rnumanl du Corps mdical, aucune prcparntiis.i ne peut tre compare* au PIPTO-Fta du O JAILLCT pour gurir l'Anmie, la Chlorose, le PAlcs coulcen, lcj mauviixi Diuesiioii. il, n gcucrel, toute UcblUt, MODE D'EMPLOI : Un petit <"• liqueur Immdlittmeat tere I rtpai Oroa : IIMIIIAHHI: i'r*re, 18, due Pave, 13 PARIS t*> Dlnll i Toute bonnes Pharmacie Hier malin, six heures, est morte en son domicile le Lai Ht I ge de 86 ans, Mme Veuve Constantin Vieux,aprs de longs mois de maladie. Ce fut une ligure lis sympathique du vieux Port*•an-Prince, gnralement eitima par la douceur de son caractre et sa grande honl. Les funrailles seront chantes et matin la Cathdrale. Nous puions la famille, particulirement son fils Monsieur Constant Vieux, ses filles Mme Brun Hicot.Mme Thrse Vieux Clesca, Melles Claire et Nina Vieux, son pe(it-flls Mr Daniel Brun et son gendre le Dr Brun Bicol, le trouver ici I expies sion Sincre de nos vives condolances. ADOUCISSANT H PEAU PARFUM VRAI LUXE A INSIGNIFIANT. LUX SAVON DE TOILETTE DLICATEMENT PARFUM. .... DLICATEMENT UN PRIX ,-•/' fe T 0ll -eT S 0AP £ UNE REU Service National de lai Production!Agricole et [ de l'Enseignement Rural, Port-au-Prince. L'Ingnieur Agronome D parlementai de l'Ouest tait appel aux personnes de bonne volont possdant des plantes susceptibles d aider au dveloppement agricole du pays, pour lui remettre soil des graines, des boutures, des greffes ou des plantes afin de les mul tiplier et les rpandre par la suite sur l'ensemble du terri* toire. L Ingnieur est la sposilion de quiconque aurait esoin de ses serviees pour tous MOHR & LAURIN, P. O. BOX-M — Distributeurs Rue Rouxel du Centre, PorUau-Prince. V .J.L'""' Messe de bout de l'an La Ligne 25 cts. Le mardi 6 dcembre pro* j chain, six heures du matin. en l'Enlis SUJean Baptiste de Miragone, sera clbre une Mr Albert Emile que noJS messe de requiem l occasion avons rerJ contr aux course du 1er anniversaire de la de dimanche dernier nous a morldc la regrette madame j dema d de rectifier la D! V ve Joseph Doret, ne Celima I \, Rincnre. pieusement dcde le 5 dcembre de l anne dernire Les parents, les allis, ainsi que les amis.avtc cordialit, g sont invits. De la part e coicernantdans noire dition du 22 en cours, pro pos de l'ai lestation du cbaulfeur qui avait donn le sigo; l de la baisse des lignes a 25 centimes. Je ne suis pas emW) f de la Police, mais de la Coni-, mune pour le contrle de concernant la \ patentes et licences. ie n aucune autorit pour lnj arrter un chauffeur. Jig'CiJ absolument'-elle aflaire,uon a dit Monsieur Emile. Nous lui donnons acte ^ sa dclaration. de ses enfants et de ses frres. Miragone.27 novembre 19.12 renseignements concernant la I pa t grande culture dans le dpar' temenl de l Ouest. Ces services sont gratuits Ecrire llnanieur Agronome de l'Ouest Dumien. DAsOI Barbaiicouil Dont la .-enomme est universelle a gard sa premire place Demandez oartout : UN BARBANCOURT Dpt j Rut^dei CcsarsJ acs^.vn.^ -*-J. -^ V \ a*. i



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LE MATIN 90 Vovembre 1032 PAGE FORD LA SEULE VOITURE IDALE POUR HATI. T0UT m u N0UELLE f0RD v 8 k m mM m affiVW 8SWMJ" y NE V0IME LGJNE m um ""a %  AUTOMOB.LENEVOUSA DOUE JUSQlilC. J^SAff^ K^SESWE L.TT£ll£IETFtOTE SUR LES COUTES LB m ACCIDENTES. ELLE EST COMPAREE. A BON DROIT, AU VOL PLANE D'UN AVION B S REI R LE M PIE SUR L* Mil TF LE CENTRE DE GRAVITE .TRS BAS^LA SUSPENSION AVANT ET ARRIERE COMPLETEE PAR DES AMORTISSEURS A RBlS I R llr M FIT* OU SOL. LA CARROSSERIE TOUT EN ACIER ENTIEREMENT MONTE SUR DES IS8LANTS DE MO US mmm Le moteur en V de la nouvelle voilure Huit r v lindres FO'^D anl ianmil fit rv nnii *•..*U U peH„ rni a r „. u ,„ j *2K JxrSi'M atsus m ri,es d une bru n,e Pour ,esK.„ 1; ,e, U nouvelle .-OR V 8 es, rputes icoide „*, ,„***, vous W^air „. pCBnffiE^. M* vue* Voye/,-nous ds aujourd'hui. 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Hati, venant de Criatobfl, Canal Zone, le mercredi 7 Dcembre 1932. Les permis d'embarquement seront dlivrs pour le fret destination de XcwYork et des ports europens sur demande faite V.tiello & Fi's oftre un avantage ses fidles client-. <\st la grande rduction qu'elle accorde sur les achats pendant la (in de l'anne. Qoalil, Beaut. Elgarce 'est la devise de la Maison PASCAL VITIELLO & r ILS GranfRae ACCESSOIRES POUR AUTOS Nous vendons des pices neuves et de deuxime main pour toutes sortes d'automobiles; s'adressera KNEEfVS GARAGE. Phone 23 18 et 2234, Stno-Dactylo ..LU INSCRIPTION NOUVEAU TRAITEMENT TUBERCULOSE On a engag partout une lutta linpiloviibla contre la Tuberculose." ce flau terrlbla qui cnuie dans le inonde entier plus de victlmesque leseuerres et les pidmies le* plus dsastreuses. Si l'on cousldrr le dc(p-c da f irnpugntii n de cite maladie. ~ danser est universel et,dans de telles conditions, il est trs intressant de n. tenir on ntti'iitlon mr toute dcouverte ki:seentll)l* d'nrrAlcr H marche de In Tubercul.. -r. Dans --el or .m d'ideca, nous devons citer la BACILMNE H A VENET. d* Par*, qui rit In verte la plu Importante du sicle prsent : eu net, A la suit de diverses exprience effectues avec <-o r dnil atoi les HpltAiu dr Paris, ottta les cMuriWs mrilciles l'ont proclame le I.rm.-de le |lus tllicaei connu il .jour pour coiubaltrt. cite maladie. I j BACILI.IMNAVENET. ri* Parla, a russi a sauver de milliers de malade V, .rilnonseulem .'-.se.Mi. urs no -tunii-1 St Henipu's le "< %  Crachements de sang, tafcis aufc'. de maladlsi da poitrine i Touj. pa Catarrhe* aigu* ai chronique* Broii" t o>ra*l!iM. Piauralo. Oppraarinri Larmolta. Aphunla, Influanaa, Naohl, HeaM i Ar>*al parnlolauaa. I b""/:it. t VfwPriw ".Yrreale w. uc* } 1 Au cours de stnographie (franaise et anglaise) et de comptabilit de l'Fcole Snciale de Stnodactylographie ( 9ngl' des Hues Ferou et du Centre ) seront reues jusqu'au 30 novembre. Les retardataires i-oni pris de s inscrire au plus 16' pour viler l^s Iraisqu'occ jalonneraient les cours ptparalones uui leur seraient ncssairps s'ils s'inscr vaient aprs le 30 novembre. La Direction de l'tablisse DMsoi profile de l'occasion pour rappeler aux in resss que les tudiants en stnographie de l'Ecole Spciale ne tonl pas seulement une acqtistion thorique de l'art ail, mais aussi icoivent l'tablissement mme un enlrainement nn'lhodique sur des travaux ce bureau I : vritables qni les dispense de tout stage leur sortie de l'| cole. Programme et tarii dlivr sur demande. \ ambres air (iodyear Constitue en 1898, | t i Socit Good" vear a vu natre l'Industrie automotive. Cette longue exprience permet cette vaste oroanisation d'offrir aux propritaires d'autos et de camions des pneus suprieurs en qualit et en dure tous ceux qui se vendent actuellement en Hati. LES PNEUS GOODYEAR • HEAVY DUTY SONT FABRIQUS AVEC U^E FICELLE SPCIALE CONNUE SOCS LE NOM DE SUPERTWISTE DONT L'ELAST „IIf. El LA RESISTANCE SONT PLUS GRANDES OE 30 POUR 100 HUE CELLE EMPLOYEE PAR LES AUTRES FABRICANTS DE PNEUS La Socit Hatienne d'automobiles, seul reprsentant de la Goodyear en Haiti.vous trouverez toujours des pneus et chambres air de toute fracheur de cette fameuse marque des prix dfient toute concurrence. Socit Hatienne d'Automobiles. MALLEBKANCHL GLNTIL. BOGAT ET CIE 4



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LeminilesU de (enavirercu l ar avion (M la disposition des client! n nos bu reaux S'S rple des rues du Quai et Thomas Madiou.(vis a-vis de la Douane). j Le vapeur Martinique , Voy. 10(i, veraut de NewYork el des porls du Nord, est attendu Port au-Prince le 15 dcembre 1932 11 repartira le mme jour pour •es porls du .Sud. I Le vapeur Colombia . Voy. 1. de retour de Kiog*i tou. est attendu Port-au[ Prince le 8 dcembre 1932, en route le mme jour pour i New-York. William E. BLEO. Agent. tin ssc le niniix ar de la ville, rame de sa g fnde ternie' irtoue de beaux ailles. Si vous voulez passer on moment i-greable ,n bom.i 'onii-s^nie. rendez vous N*J Bar, < l'on vend les m* ilt ures liqueurs et prix t es rduits. uu\ert toi te la nuit. CHEZ FCHERIEf Rue Courbe, Port-au-Prince Si connu pour ses marchandises Iranaises et an{.l.iscs, de bonne qualit, on trouve : Diagonale Coikscrew noire e bleu marine suprieure Diagonale Serge noir et bleu Plmelle Serge blauc Damass suprieur pour ni telas. 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Employs, Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris de tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans parler leur budget moyennant deux goudes, peuvent gagner trois mille gourdes Patrons de Commerce,Chefsd Industie 1 r;<'* e aux iusutfisinces des ventes, par l'achat d'un billet, qui vous libre du souci des chances* Mdecins Avocats, Ingnieurs. wSnateurs, Dputs, Gn-nds Dignitaires de l'Etat.Reprsentants de l'Intcllectualite, Jour En Liquide Tablettes Sauve, gurit la malaria en 3 jours. Les froids le 1er jour! nalistes. Maux de tte et Nvralgies en L): nez l'exemple de votre solidarit sociaie. ^0 minutes j Reutiers, capitalistes, comme en jouant, augmentes T 0 "" 1 666 Soulage Jes h raids avoir. j Le plis rapide rem'de :onVoire tous oui habitez Haiti, *rendezrui service en cb lUntunbilliTidia LOTERIE NATIONAL§ D'HATI. %  n: •IL i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 30, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07166

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Clment Magloire
DlfiJ(jfi
1358, RLc AMERICAINE 1358
IELEPHONE N22.2
. d une rimaripic saule, le*
est qa'il \ ;i ira eoupastff et
iiii'iU m radient, la esswifsrc le
ia la ,1c ftSlSM n lui qui l'a coni*
ist le* eues de lisilsmltffsi
jiuqours voisins lie l'imprudence.
Paul lit i IU. Il
26 me ANNEE N'7831
I UT-AU i'KlNCE (HAIT
MEHCREJ)! :) NOVEMBRE 193;
* i
TACHONS OE GONSERVER NOS INDUSTRIES
UN DSASTRE QUI MENAGE
L'INDUSTRIE LOCALE DE LA
GRAINE DE COTON
Dans tous les pays, les indus-
tries nationales sont l'objet d'u-
ne protection spciale de la part
,1,-s Go.ivenieuienU.Len formu-
les les plus varies sont emplo-
yas q ces lins, depuis la pro-
hililiou absolue ou le contin-
gentement pratiqu ces jours-ci
jgsqu'aux piimes la pioduc-
tion, en passant par les droits
prohibitifs el les subventions de
l'Etat.
L'intervenlionisme d Etat qui
semble tre la base de notre
lgislation liscale s'inspire inal-
heureusemenl beaucoup plus de
l'ide de raliser des recettes
pour le Trsor Public que de la
pense d'tablir une protection
avise et lconde des entrepri-
ses hatiennes.Une tude appro
fon-iie de l'incidence de nos im
pls( laxes ou droits de doua-
ne et laxes internes ) montre-
rait que souvent, pur les r-
flexes de leur rpercussion cer-
tains de nos taxes ou impts
vont causer plus de tort aux en-
treprises productives qu'ils ne
les aillent fonctionner norma
leinent, tmoin les taxes sur
llcool el le tabac. L'assiette de
ces impts s'est desquilibre.
La matire imposable a lui sous
la pression trop forte du lise.
Ainsi un nouvel exemple nous
est offert ces jours-ci. Ll'.'al,
liiispirant dune noble pense
de prolection des masses rura-
les et voulant augmenter leur
pouvoir d'achat en leur permet-
tant d'obtenir des prix plus r
numrateurs, a dgrev la
Daine de colon la sortie, des
droits de statistique dont elle
tait frappe, s levant 4.20
(quatre dollars 20-100 ) par
lonne Cela paraissait assez, nor-
mal. Kl l'ide semblait emprein-
te d'une sagesse trs louable
Mais, on n'avait pas calcul
l'incidence directe et indirecte
de ce dgrvement. L'Etal pen-
sait s'imposer un sacrifice de
trsorerie, en diminuant ses re-
venus possibles et ventuel* au
prolit du paysan.Mais qui en a
finalement profit ? Qui en a
pti ? C'est ce que ceux l qui
ont labor notre lgislation fis-
cale ne se sont pas donn la
peine d tudier. Eh bien! par
une rpercussion imprvue, le
paysan n'en profile gure;-e se-
ront les commerants doit la
marge de prix de revient d leur
colon usin se sera largie quel-
que peu, qui en bnficieront ;
et par contre-coup les Usines
Manlgue q u i, finalement, en
supporteront toute la ebarge.
En ralit, l'Etal ne perd rien.
Le paysan n'en lire aucun avan-
tage. "Seules les Usines Man-
gue vont, par une incidence
en arrire, supporter le poids
de la taxe qui.enleve des pau-
les du producteur, est transpor
te sur les leurs.
Cette rpercussion se traduit
par une lvation de leurs Irai*
gnraux de production.qin gr"
ve leur cot de revient d'un
lment nouveau et i min vu.
sans aucune compensation. La
pense apparemment conse va-
rie du gouvernement se h ans-
loruie en un acte essentielle -
ment discriminatoire,puisqu elle
ssgil directement sur les Usi-
nes Manlgue seules.Consid-
lessur le pian de leur statut
gal et prises comme entits
nationales, ces Usines, qui re
prsentent un investissement de
capital tranger d'environ lioi.s
Mitons de gourde*, ont droit
, a la pins farfl pioteciUm d
M pouvoirs publics. Nos loi*
fiscales1 peuvent se justifier vis:
: -tis d'elles quand elles pr-
voient des mesures d'ordre pu-
ol'c qui pporlent des restric-
tions gn taies louchant, dans
,es grandes lignes, des juli
^Hec'ils purement mpersou-
Be's, niais, quand elles s'adl
gl directement, el sans profil
^ur la communaut, des iule
tcis dordie particulier, quand
i elles se heurtent nommment
des intrts pr.vs et indivi
duels : quelles viennent ravir
des droi s ac piis moralement el
conomiquement el qu'elles ap-
portent des perturbations pro-
fondes dans le mcanisme des
prix et dans le fonctionnement
des entreprises qui produisent
le revenu national, il en rsulte,
pour l'Etal, une obligation mo-
rale suprieure corriger par
des mesures complmentaires
connexes les perturbations in-
volontaires quil a occasionnes
inconsciemment. Surtout que la
mesure dpasse les buts pour-
suivis.
C'est sur le plan conomique
el juridique que nous consid
rons sa rpercussion imprvue
comme tant gnratrice d'une
contre obligation pour l'Etat en-
vers les entreprises victimes de
ses lois. Etant un organisme de
prvoyance el de scurit qui
doit crer et maintenir l'ordre et
l'harmonie (ians les activits col-
lectives ou individuelles, l'Etal
ne doit aucun moment jeter la
perturbai ion dans les changes,
ni troubler le rythme de la pro-
duction. Son action doil tou
jours impliquer une pense de
conservation el de prservation.
Jamais elle ne doit s'orienter
vers le mal.
L'incidence de ce dgrve-
ment vient frapper aucwur.inat
tendiinent el injustement nos
deux Usines a Manlgue d'une
taxe invisible et morlellede plus
de 50.00) dollars l'an. Leurs
barmes de Irais de produc-
tion se trouvent modifis el al-
trs dsavanlageusemenl. Elles
ne peuvent rechercher ailleurs
aucune compensation, dans les
aulres compartiments de leur
prix de revient, qui pourrait
leur permettre de ne pas haus-
ser leur prix de vente.
Qu'on n'oublie pas que le ren-
chrissement du cot de pro-
duction de nos Usines peut en-
traner une hausse force des
prix de vente de leurs produits.
La masse rurale, qui est leur
principal client pour l'huile de
colon et la manlgue, subira
celle hausse, sans que son pou-
voir d'achat qui ne s'est pas re-
dress dans la mme propor-
tion lui apporte une compensa-
lion couvrant l'apprciation de
celle marchandise de premire
ncessit pour elle. D'o une
perle n i pour le paysan el
une peii plus grande pour l'-
conomie hatienne, puisque la
manlgue eh an g re viendra
cooeurre icer plus facilement le
produit indigne avec, comme
consquence, un renforcement
de nos iajjoilations au dtri-
ment de noire circulation dj
si rarlie.
A la priode actuelle o les
pays fortement industrialiss
pratiquent une rationalisation
pousse I extrme, par un
systme de production massive
qui | us manufactures
! al ser leur prix de revient et
de i iir les march concur-
enl nos produits indignes
peuvent tre handicaps et le
sort de ies devient fort
,i, itualion critique
appf is de l'Etat pour
ne p Irainex la ruine.
je pas partisan d'un
intei \ ne excessif ; mais
quand trouve devant une
econ USS i inorganique
qae le * qu'on considre
les'luii !..-. amorphes de notre
milieu q.n.cst si profondment
d'sartjcuU.tui doit contrlerat-
leriffRto*-! l',les ractions que
produisent cer laines mesures sur
nos raarclj intrieurs; et on
est oblig'de conclure que la
politique conomique suivre,
la seule, qui soi} conslructive,
est celle qui tablit un systme
moyen en instituant une protec-
tion qui rgularise.dans
le cadre Le l|ws loi ces eohomi-
quis embryonnaires, le jeu nor-
ON VITE
ON SOIGNE,
ON COMBAT
EFFICACEMENT
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CIN-PAR \ MOUN ou-
vre bientt. Su rVeillez-eri la
date dans LE MATIN.
Il y a
' Vingt-cinq ans
Lf Matin. 30 .\ mmbrt HH)7r
TRIBUNAL CRIMINEL
Jeudi, M leteatoc 190?
C'est le nomm Dieujuste j
Lgat qui comparait aux as- mer, aux environs de l'Htel
sises, accu t de meurtre avec de France, une dvoye du nom
,,/ ; sur la Mrsomiei A ,s ' S *'d sir.
de Msilien Dorvihn dont frldaes lt galsniene sou leGei-
cadaure ai.....is qae\**r*mm\ da Wnrai Ncrdjli
... ne p.-nt pas tre et avoir et*.
les autorits m aien ero/i-. A neJ ,e COinp,em,r.
nanaumee. ni s u ronso'cr lvle inlerpelle.
Linstructto'i avait rvl J tamilirement, les personnages
qu'ils taient deux commet- j les pins graves, rseouis a leur
//( le coup, cl une a i tnnanec suj'! les contes l^s plus invr i mbltbles al entro en lureur,
ds mon lui reluse l'aumne.
... voit que svit au bord-de-
aux environs
de lu Chambre du Conseil
renvoyait galement aux as-
sises un nomm Jh. 1/ vandre
qui mourut en prison.
ou qu'on cirte ne^ buniliarils.
((l'est lors une lurie qui voui
Un grand gala
artistique
| AUX
! Casernes
ElDieujUSte Lqal se / ; r^< >" d'mjures. Le quartier
compte du crime. D idll\ nc" \ftn^ SliSlK. e
' ... ,, ,, Ilot qno mien d o!>-.rr:ules*
pur M M. Malebranche Hm vprrail D,.,isir ,rt

Paillasse'
Le premier Grand Opra en film
sonore.
Livret et musique h- i.pnicavello.
Lu mise l'cran sonore
de \ccllc uvre d'un musi-
cien gnial u l'avantage sur
su prsentation au thtre
que.scenique.ment, il a t per-
mis au metteur en scne a'ob-
lenir plus de moiuninenls
La troupe italienne qui se
partage les rles est compo-
se de artistes lyriques fa-
meux en Italie, de 10 cho-
ristes e[ d'un corps de ballet.
Celle (Pliure, dont tous les
grands airs sont populaires
dans le monde, u obtenu
partout un succs formidable
el c'est dans le rle de Canio
(Polichinelle) que le plus fu-
meux des tnors, Curus >. a
connu le dbut de su bril-
lante carrire.
\
On pilogue sur le rs ill.it du
inatcli Pttpacito-Graada, deux ohsni-
pions. Comment le Dominicain esi-
il le vainqueur du Pruvien ? D'a-
bord il fallait bien qu'il y eut un
vainqueur el un vaincu. C'est la r-
gle de tous les jeux. La boxe ne fait
pas exception. Le public amateur s'en
dsintresserait vile S'il ne devait pas
rsulter un triomphe et une dfaits
sur le ring. C'est comme a depuis
que les hommes et mme les fem-
mes s'amusent aux jeux de mains
et tous les jeux, y compris celui de
lu politique. Seulement cette lois-ci
on s'accorde pour attribuer la vic-
toire d'un champion sur l'autre au
fait que l'apaeito,chaque matin,aprs
son entranement, ingurgitait obliga-
toirement un petit verre de RHL M
SARTHK CACHET D'OR.facteur d-
cisif en matire de boxe.
mal d'une concurrence contrle.
Cela peut seul nous sauver dans
ces moments critiques. Le rle
de l'Etat, est souverain. Il doit
intervenir sagement el temps
pour enrayer certains dsastres
et rtablir l'quilibre qu'il a
rompu, en fonction de 1 ordre
conomique dont les assises
sont si branles actuellement
de par le monde.'
(Le lin demain.)
Dessalines
00
INAUGURATION OE LA STATUE
DE SAMUEL N1CH0LAS
(1744-1790)
[/inauguration cl In bn-
diction de la statue du Major
Samuel Nicholas, fondateur
d Atarine-Cbrpsj eurent lieu.
lundi soir dernier, l'audito-
rium des Casernes Dessalines.
On sait que le buste du
Major Samuel Nicholas,-dont
c'tait avant-hier l'anniversai-
re de la mort, est l'uvre
de notre seul pleur Xormil
Charles. Le travail lui a l
confi par le Major Pagan,
du second rgiment du Marine-
Corps.
Dans le vaste auditorium
des Casernes, on remarquait,
ct de gentlemen amri-
cains el de leurs femmes,un
grand nombre d'Hatiens et
a Hatiennes.
Sur une estrade dresse en
l'a e du publie, on voyait,
sur une selle, el recouverte
d'un drap noir, la statue du
fondateur du Marine-Corps,
autour de laquelle taient as-
sis : le Commandant de Ifa
Brigade du M&rine-Corps eh
Hati, le sculpteur Normil
Charles, le Rvrend Pre
Denis, aumnier catholique
du Marine-Corps, le Rvrend
Dean Kroll, aumnier protes-
tant, pasteur de l'Lglise l.pis
copule, et le Major l'agan.
Il est sept heures et demie.
L'orchestre du 2mergiment
du Marine-Corps excute une
remarquable slection, chau-
dement applaudie. Puis, le
Pasteur Dean Kroll dit, en
anglais, une invocation,
une courte prire, pour le
repos de l'me du loiulaleur
du Marine-Corps, que l'as-
sistance coule debout, dans
un silence religieux.
Le Commandant de la Bri-
gade du Marine-Corps adresse
quelques mois de bienvenue
""
l'est fait remarquer par sa
facilit de parole et ta logique
de ses arguments, l'accus,
poursuivi pur la svrit im-
placable du Substitut Mou-
lasse, est dclar coupable par
le Jury que prside Albric
l-'.lie cl qui lui accorde des cir-
constances attnuantes.
i'.l Dieujuste Lgal qui tait
peine voir, laid est efjra
gante sa maigreur, es! con-
damn * ans de travaux
forcs.
jpMMemaBaMMMaMnamMhwamc <
remerciements au pu-
... verrait avec plaisir la po-
! et- mettre fin aux dfborde-
menti de la vieille li\s'nque.
Si Agai Pierrot a tou e m. rai-
son, es scandales h d< signent
au nniiercier national.
K si c'est une Iode, *a place
est tout indiqus a Pon'-Beudet.
^ u secouisl lieutenant Maud.

.. voit que le inaripge.de nu
jour-, incline de plus en plus
BUS reprsailles et que \, un
de nos plus [tnmeiix salesman
rt qni a pous rcemment une
g a c >nne rai derne dcide
vivre sn vie, lui a positivement
du le l oir des noces :
Si tu donnes le moins de
I coup de csail au contrat, |e te
es- n . iiie mon canil moi
el de
blic.
El voici, debout sur l'es-
trade, le Major lagan qui enl i i i en action,
prononce un long discours i li! ton canil, rpon-
en anglais, dans lequel il ia du la dlivrs, parlons-en. Pour
conte la vie hroque el gin "' :i il coupe. Ne te vante donc
rieuse du Maior Samuel Ni I)r1'
eholas et tait l'historique de la
tondalion du Marine Corps
par celui-ci.
Pendant que son discours
... voit que le yoyo lanc i
l'o ; m -Prince, comme l'on sait.
par Agit boa, conquiert rapide-
iii' ni tous les milieux el q 'e
est couvert l'applaudisse -, SUr la galerie du presbytre,
menls, le Major se tourne vers .(oui, oui, fu presbytre; vous
la statue, et te la loile qui la avez bien lu)oa peut, chaque
recouvre ... El les traits de Sa joie. se paver le spectacle, fn--
muel Nicholas. models avec : tressant d'ailleurs, du cur et
art par le Mailrc Normil de s-s eostrret, yoyotant avec
Charles, apparaissenl au pu ,un entrain qui force ladmi-
blic, qui applaudit, avec en-1 "Mon des Adle*, s. l'Eglise
thousiasme. La musique du is",n Keesl dose que le yoyo
Marine-Corps excilc alors esl e P wnoc,-ot et le pbis
1 .. inollensil des ieux et que, de
une marche, aux rythmes al- ,, ,au, yi)yoler<
tiers el hroques.
Et c'est ensuite l'loge de
l'artiste, par le Major Eagan.
Il
le l'ait en anglais et en 1er
i
mes concis.
C'est au tour de Norin I
Charles de parler. Il lit un
papier en anglais, qu'il tra-
duit ensuite en fianais,
dans lequel il remercie, en
termes musel enthousiastes,
le Major Pagan. Se tournant
vers celui-ci : Vos tmoigna-
ges de sympathie el d'encoti
ragement, dit-il, me vonl droil
au coeur ...
yoy(

.. voit qae cet aimable pi -
cii r qui tait 111.g* de la tem-
Prince s est dcid reprendr
n bb*rl d'acuon. Il divorce.
Iij'ires graves et publi-
quesl coufii-t il joyeux ses
amis.
Mose sauv des ns...i ri'-
qu avec propos lin d'tntre
eux.

... voit qu3 les nlus joli '*
soierie*, c'est -\ la Maison Re l
Lafontunt, ras do MagsHa i
l'Etal, 1718; qa'od les trou".
Lespeechde Normil Char ;Sois compter les toiiet s Ifs plie
les Bit trs got du public. Il I ,ss',; ls. les soulier I les ch
esi salu de sympathiques ap- J '"' ",' "" "' V,,an
.,i,i J, ; irt plaudissements. i u i
i.-, i i I 'men, les plus jolis bibelou,
I cadsauspoJ Ua d'snai-
\ i I ut, qu'sst ca qu'on "e lr i
7e bis la Maison Men Li-
Idal rhum
ALIX ROY
30 aiilies de seect
n liction de la statue par le
Rvrend Pre Denis: Une
courte prire,en anglais et en
franais. Le geste du pr Ire
qui bnit. Les assistants se
signent. Et la bndiction esl
termine.
Cin m a. l'n magnifique
parlant, Svenuuli, avec John
Barrytnore, qui enchante l'as-
sistance durant deux bonnes
heures.
vre-feu jaillil
I esl dix heu-
t
N
I
!..........
M us le cou
! des Casines. 1
res.
Le < Star Spanglcd Ban -
lier et la o Dessalinicuiii >,
sont, tour a tour, excuts p u|
l'orchestre du Marin I nos.
luntaut?

... voit qu'a la fle de l'inau-
guration et de la bndic ion
ans C: serii-s Dessalines, ti
buste du major Samuel Niclin
I s, londalsur du Marine Corps
l'hte d'honneur qu'tait le
sculplem Normil Charles relu-
a u .s le s ?olu>s*e8 qu'on 'm
H : b impag te, b re, whisky.
, rtrarae o i i i us ait, il lais-
sa enfin tomber.
Deux do'g s de H irlui i-
court '.
C'est boni Iieuil Normil^
i
1
Kl l'on se dispei se.
Attrayante soin .. i
lonie amricaine rendit un.
bel et clatant hommage al
notre sculpteur national, !
JTOBIREE SOCIT
l)ou,J U rtt.ll! lkum^
F .t,*.. lUpig, ,!,. Pm.Ji*.
I.iioa, M...l.ff Chum. llM>
tir. I* Ml* I MT. lof-aMrt ult
i dtnur In.c,..- t h>M*tlft
mit* pawisikn. \m. m. ta
reiaseNHiue tssta $ft
K*
"M'


n
PAGb|^
LE MA UN 30 Novembre 1932
ECHOS
__ Les boissons gazeuses d
Scmiltz lont les dlices des
amateurs. Avez-vous dj plac
votre commande en rvue desj
Jets de fin d'anne V ST.'. s
Au coin Nord du Champ
de Mars, Steele, le patron char-
mant d'AssoMA, se prpare i
ller ses clients pour la lin di
l'anne.Ds en ce moment, ceux
qui visitent l'tablissement b-
nficient d'un avanl-gol de ce
traitement.
Les Ch.arettks de la R-
on: I'hanaise chez Robeliu ?
Du narguil, sans ses effet!
r.ocils ! !
L'Eldorado et son pa-
tron le charmant Gairaud sont
toujours en tonne.lit les clients
de la bonne maison sont l'objet
dune attention extrme.
- La frquence des pluies,}
informe le Bulletin du Ser-j
vice National d'Hygine, a|
caus une recrudescence dm
pli disme tant dans les villes
qu' la campagne. Les iouds
mandant pour eflectucr cer-
tains travaux de drainage, il
a lallu surtout, pour tuer les
Le nouveau Ministre
de Cuba rernctjjjses^lettres
de crance
-*a
Lundi, 10 li ures du matin,
Son Exe. le General Loinaz ciel
Castillo, E. E. et M nistre Pl-
mpotentiaie de la Rpublique
de Cuba, a, selon le crmonial
en usage, remis ses lettres de
crante Son Exe. le Prsident
de la Rpublique.
Discours de S. Exc.'.le
Gnral Loinaz del
Castillo, E. E. et .Mi-
nistre Plnipoten-
tiaire de Cuba
laivcs des moustiques,
dre;ser au vert de Paris.
Nous avons reu une
ditu n spciale de la Ko nis
che lilus'rierle Zeilung: traw
kieich in Waffen qui 'occupe
de ;i(tat actuel des Aime*
ruenis de la France et de son
Potentiel de Guerre.
Lundi soir, l'Occupation
anii haine, en grande pom-
pe, a prsent ses invits le
buste du fondateur du Mari-
ne ( orps U. S. A. Samuel Ni-
Coula S ralis par Dotie
f[rand sculpteur Normil Ch ir-
es L'artiste tait prsent la
crmonie et en a eu les
honneurs.
Mf et Madame Ossvald
Brandi sont partis par le
Columla pour la Jamaque
o Madame Brandi passera
quelque temps. Notre ami
Brandt;sera de retour trs pi o
chainement.
\.t Nord est sous la pluie.
Le Ministre Lescot qui tait
parti lundi matin eu avion
pour le Cap est rentr
Port-au-Prince le mme jour,
l'appareil ne pouvaut aller*
rir.
Excellence,
C'est pour moi un trs grand
honneur de dposer en vos
mains avec les letties de rappel
de mon distingu prdcesseur,
les U lires de crance qui m'ac-
crditent auprs du Gouverne*-
ment de Votre Excellence com-
me Envoy Extraordinaire et
s'j*^Ministre Plnipotentiaire de la
Rpublique de Cuba.
Le Frtaient et le Gouverne-
ment de mon Pays ont voulu
donner Hati un nouveau et
deux continents de l'hmisph e
occidental Et cette ralisa-
tion doivent contribuer, avec la
juste compensation des grands
intrts qui pourraient s'y op-
poser, le culte croissant du
Monde pour le droit, et cette
garantie d'un avenir honorable
qui ne peut naftre que de la
pratique persvrante de la li-
bert dans les iles mancipes.
t'est ainsi que |le culte pas-
sionn de la libert, indispensa-
ble au maintien de la paix et
au dveloppement du bonheur
national dans l'angoissante con-
solidation de nos nationalits,
est absolument ncessaire nos
gnreux desseins autant qu'
la scurit de notre propre in-
dpendance, qui n'aura jamais
de plus grands ennemis que nos
discordes, ou noire incapacit
de maintenir les garanties de la
vie. de la libert, de la proprie-
t et du travail, c'est dire les
garanties de la civilisation.
Car quand ces garanties
soutien de la Rpublique
NE PERDEZ PAS U PUISSANCE
Par la^risuredu Ple.
I 5
1. La pointe en mtal protge
contre le renflement ou la
brisure du ple.
' 2. Plus de lumire.
%. Plus longue dure.
4. Economie relie.
5. Traits exclusifs.
MTAL CKRCLE
PAS DE CIRE UOL'GE
uuiiuii a ii. iii uu iiiiim ju ci ... - ----- m
le plus cordial tmoignage d'- manquent, la carence des ver-
miti en renouvelant la repr
sentation de Cuba dans cette
Rpublique, digne, par son ma-
gnanime amricanisme, de
ternelle reconnaissance de
tus nationales viennent en aide
d'accablantes lorces extrieures
pour rtablir l'quilibre et la
l'-; tranquillitde la socit.
l'A-1 Et alors, pour que les peuples
la
Loterie
mrique. Et ils l'ont conli I en proie aux rancurs et a
eeluiqui, i dlaut de mrite, a violence connaissent les derniers
prouve son atiachemeni la Ira-1 degrs du malheur, la ralit
termt des peuples des Antilles, gographique et la responsabi-
aux idals que leurs hros ont
Nationale
Dimanche soir, le steamer
< Columbia a jet l'ancre
daus notre rade. C'est son
Yoyage inaugural. Il trans*
portail une cinquuulaine de
passagers qui .mt pass en
ville la journe de lundi ... et
qui n'ont regagn le bord'
que chargea d'oranges, d'avo-
cats, de lignes et d'autres
fruits del saison, et munis,
comme bien l'on pense. cha*
cun d'un billet de la Loterie
hathnale.
Le mme lundi S heures;
du matin atterrissa
au-Priuce un monopl
minicain transportant de
nombreux passagers, arrivs
en voyage d'agrment. Eux
aussi se sont munis de leur
billet de la Loterie Nationale.
S'ils gagnent le gros lot, c'est
pour le coup que le voyage
sera vraiment d'agrment.
En somme, l'on se dplace
a l'tranger pour essayer de
gagner le gros lot national.
C'est bon signe!
proclams, et au droit qu'ils
tirent de leurs propres sacri-
fices pour la Libert et le prin-
cipe de la Libre Disposition que
sur le sol ensanglant ue l'Eu
rope la Justice u Monde a pro>
clams.
Comme une modeste mani-
teslation de ce sentiment, celui
qui a l'honneur de vous adres-
ser ces paroles, au tours de sa \
mission comme reprsentant de
Cuba l'Exposition Universelle
de San Francisco, plaa de taon
permanente l'entre de l'edi-
lice de Cuba, ct du Drapeau
l'Etoile solitaire, les eten
dards aims d'Hati, de Santo-
Domingo et de Porlo-Rico : des
deux Rpubliques attache < a
Cuba par la Gograpl'i et 1 His-
toue, et de la bCBOI antillaise
que l'Amrique espre avec une
loi intense voir surgir de la
magnanimit du peuple amri-
cain a l'aurore d'un |our nou-
veau et glorieux d'Iudepen-j
ilane et de Eralerni .
En vente partout
EVEREADY
LAMPES & BATTERIES
elles durent longtemps
Patentes dans le monde entier.
9129
La Question
du Caf
0
Nos milieux d'exportation
continuent tre inquiets,
du lait de la dcision du gou-
vernement franais de con-
tingenter l'entre du caf en
France. On se demande, non
sans raison, de quoi demain
sera tait, si une dcision ra*
pide, nergique et nette, n'in>
tervient, pour la dfense
nement de Cuba.
Qu'il me soit permis, mon
tour, de compter pour les m-
mes nobles fins, sur la bienveil-
lance de Votre Excellence, de
son digne Gouvernement et du
glorieux peuple d'Hati, celui
de Ption aux heures dilfi-
ciles de l'Amrique pour le
prosprit duque
bonheur et la ,
Lgitime et naturelle aspira j'adresse Di?u mes vue il les
lion ues peuples libres des An I plus lervenls.
Mlles que sou compl e l'ind-1
pendance de l'arclup-l qji lend Lire demain le discours du
son pont dmiaude cuire les Pdsident Stnio VINCEN1
VOTRE CUISINE, MADAME.
L'exprience des antrei
l>ori ': mnagres, rendue publique,
..u- ,j doit vous profiter. Lu Alan
tgue des Usines de Fort au-
Prince et de SI -MatC est saine,
agrable, et d'une valeur dt-
gestive incomparable.
Si vous tenez, au surplus,
Madame, que votre cuisine
retienne votre mari au loyer,
il l.iut y employer ce produit.
Les hommes, voyez -vous, sont
comme les poissons, c'est par
la bouche qu'o les prend.
Bec Fin.
it historique imposent des in-
terventions trangres plus
rpressives que prventives
qui pour n'avoir pas t jus-
qu'ici rglementes et limites
par aucun congrs internatio-
nal, sont arbitraires et malheu-
reuses; encore que la ncessit
les commande et que la bonne
loi les inspire. de ce produit, qui constitue U
d'UdUR2 base L entreU. cono
la paix, le bien re et la libert, nuque. Nous annoncions der-
et de rendre plus troits les incrment que le gouverne-
liens d'amiti sincre, de dve- ment hatieu, naturellement,
lopper l'change commercial et n'tait point iest indiffrent
le rapprochement spirituel, vous en lace des tendances du gou-
pouvez, Excellence,compter sur vernement frauais d'appli-
la coopration des plus grands qner dornavant, daus ses
efforts du Peuple et du Couver- changes commerciaux.la po-
litique du donnant donnant,
mais les vnements se pr-
cipitent et l'on se demande
si notre dpartement du Com-
merce n'est point pris de
court, d'autant plus qu'il ap-
parat que nos Consuls en
France u'ont pas eu l'il au
coup.
La difficult! selon nous,
n'est pas intranchissable. Une
action mthodique, simple et
rcaliste,dclanche en France,
temps, peut porter le gou-
vernement tranais modi-
fier son attitude quant ce
qui nous concerne. Mais... il
y a l'Amrique qui n'entend
point, parait-il, comprendre
le tragique de notre situation
conomique... U laudra qu'on
lui parle clair et le nie et |
que, par un acte conserva*
toiie, sa responsabilit soit
engage, si l'iutiansigeance
de sa politique douanire
nous acculait un dsastre.
Conclusion : nous devons
avoir les mains libres pour
amnager, eu tonction de nos
inlrts prcis, notre politi-
que d'achat et de vente.
La tte est douloureuse, les nerfa sont irrite..,
c'est le moment de recourir '4711', cette divine et vritable
Eau de Cologne. Versez quelques gouttes de '4711' sur un
linge que vous poserez sur votre front et vos tempes. Fric-
tionnez vos mains et leurs paumes avec de la '4711', aspirez
profondment le parfum apaisant qui se dgage, vous sentirez
aussitt un rel soulagement.
Bien exiger U Marque dpose '4711' sur
Etiquette Bleu-Or.
^^j&m^u^.^"js:z- -^r Js^rasfefrii
"^-,-?ai 1
Cin-laldy
DEMAIN SOIR
L'popt- de Mm o on
Destie
12 parties
Entre 0 50 ; BjI'OO : 1,00
__ _.*. BnDorcMion lntntnc, nidlcale et d^flnithNfcttai
Rfffie do DentS i-..,1,,1,,!.., sm^im ladie .lu baume tue-nerf m rIba.
nstantanment la douleur,enrayela cerle.ojwure.tacojuvrvallondntiea)
Cnlm
Chnqi
Seul,
e boite contient le nioMMlrt pour f oMuntfOU et le pansement .les M
Baume Tur-Serf Miriga tue le nerf .ientnire .lefinitivc.n.nt. ExIOM U
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Ncrologie

du I .1 AU I I 1
TONIQUE DIGESTIF RECONSTITUANT
Contre A EMIE dige*tlve.
ANEMIE d'origine r*piptoiPt,
ANEMIE coniomptlve,
ANEMIE par exees de travail intellectuel ou corporel,
ANEMIES conscutive aux Maladits algues.
ANEMIE de* Paye chaud ^
et rontre 1rs Maladies du TUBE DIGESTIF. 4
Amii yiif lattrstent p/u dr /(>.(> Irttrr* rnumanl du Corps mdical, aucune prcparntiis.i
ne peut tre compare* au PIPTO-Fta du O JAILLCT pour gurir l'Anmie, la
Chlorose, le PAlcs coulcen, lcj mauviixi Diuesiioii. il, n gcucrel, toute UcblUt,
MODE D'EMPLOI : Un petit <" liqueur Immdlittmeat tere I rtpai
Oroa : Iimiiiahhi: i'r*re, 18, due Pave, 13 PARIS t*>
Dlnll i Toute bonnes Pharmacie
Hier malin, six heures, est
morte en son domicile le Lai Ht
I ge de 86 ans, Mme Veuve
Constantin Vieux,aprs de longs
mois de maladie. Ce fut une li-
gure lis sympathique du vieux
Port*an-Prince, gnralement
eitima par la douceur de son
caractre et sa grande honl.
Les funrailles seront chantes
et matin la Cathdrale.
Nous puions la famille, parti-
culirement son fils Monsieur
Constant Vieux, ses filles Mme
Brun Hicot.Mme Thrse Vieux
Clesca, Melles Claire et Nina
Vieux, son pe(it-flls Mr Daniel
Brun et son gendre le Dr Brun
Bicol, le trouver ici I expies
sion Sincre de nos vives con-
dolances.
ADOUCISSANT H PEAU
PARFUM VRAI LUXE A
INSIGNIFIANT.
LUX
SAVON DE TOILETTE
DLICATEMENT PARFUM.
.... DLICATEMENT
UN PRIX
,-/'
feT0ll-eTS0AP
UNE REU
Service National de lai
Production!Agricole et [
de l'Enseignement
Rural, Port-au-Prince.
L'Ingnieur Agronome D
parlementai de l'Ouest tait
appel aux personnes de bonne
volont possdant des plantes
susceptibles d aider au dve-
loppement agricole du pays,
pour lui remettre soil des grai-
nes, des boutures, des greffes
ou des plantes afin de les mul
tiplier et les rpandre par la
suite sur l'ensemble du terri*
toire.
L Ingnieur est la sposi-
lion de quiconque aurait e-
soin de ses serviees pour tous
MOHR & LAURIN, P. O. BOX-M Distributeurs
Rue Rouxel du Centre, PorUau-Prince.
V .J.L'""'
Messe de bout de l'an La Ligne 25 cts.
Le mardi 6 dcembre pro* j
chain, six heures du matin. '
en l'Enlis SUJean Baptiste de
Miragone, sera clbre une Mr Albert Emile que noJS
messe de requiem l occasion avons rerJcontr aux course
du 1er anniversaire de la de dimanche dernier nous a
morldc la regrette madame j dema d de rectifier la D!
V ve Joseph Doret, ne Celima I \,
Rincnre. pieusement dcde
le 5 dcembre de l anne der-
nire Les parents, les allis,
ainsi que les amis.avtc cordia-
lit, g sont invits. De la part
e coicernantdans noire di-
tion du 22 en cours, pro
pos de l'ai lestation du cbaul-
feur qui avait donn le sigo; l
de la baisse des lignes a
25 centimes. .
- Je ne suis pas emW)f
de la Police, mais de la Coni--
, mune pour le contrle de
concernant la \ patentes et licences. ien
aucune autorit pour lnj
arrter un chauffeur. Jig'CiJ
absolument'-elle aflaire,uon
a dit Monsieur Emile.
Nous lui donnons acte ^
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