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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUt AMERICAINE 1358 1ELEPHONE K2212 Conserve-toi simple, bon, intgre,ami de la justice. Viens en aide aux hommes.La vie est courte, et le seul point de notre existence sur la terre, c'est de faire des actions utiles la socit. Maic-AORLE 26 me ANNEE N 7827 PORT-AU-PHINCE (HATI) MARDI-22 NOVEMBRE 1932 AU SECOURS!. Malgr les avis rpts de divers intresss, la population d'une importante rgion 'le la Plaine du Cul de Sac voit chaque jour grandir la menace d'une slrilisalion complte de leur terre. Ta Dir< cl on Gnrale des Tri vaux Pul lies qui la loi organique de 1U1 S avait donn, en •absence d'un rouage technique du Dpartement de I Agrtculiu]•( %  le contrle des chemins vicinaux, des sources, de drainages et des irrigations, est dborde de travail, avec, dans sa caisse actuelle, des mou,.s drisoires. Le Dpartement de l'Agricul lure a lix dans la rcente loi qui rorganise le Service National de la Production les aliributions de son haut personnel relativement au drainage e l'irrigation, mais nes'esl pas cru jusqu ici d'autre o ligatiou que celle de transmettre a son collgue des Travaux Publics, afin quil neo ignore les dola ces des propritaires des habita lions Bon repos, Sgu'r, Leroux, Lasserre, Va u dieu il, Lpine, Drouillard.elc. et de tous les exploitants du Boucan brou. Le Service National d Hygine pu blique qui attend peut lie son secrtaire d'Etat pour ajuster son action celle de la Mission Scientifique Amricaine, mais qui a la ehaige aussi de surveiller l'tal sanitaire i\u Pays et de ses habitants, ne semble mme pas avoir repr ces rgions que des lamilles entires son! obliges de dserter (levant l'manation ds miasmes des marcages et d'un paludisme aigu dont les limites peuvent se dplacer et qui peut bien ne pas rcier circonscrit ces s.-ides rgions paysannes si aucune prophylaxie ne s'exerce contre. I A laquelle de ces trois iniporI lan.es a dministrations incombe' t-il de conjurer ce pril VA lai quelle convient-il d'adiesser encore notre cri d'alarme ? Noire hsitation s'explique j bien, puisque le principe de dcentralisation qui a donne les rloi nies administratives de cette dernire dcade a isol les divers services public! cl moine certaines branches d'un mme service par des cloisons tanches. Voici pourtant des Circonstances o la conjugaison des eflorts et des activits de trois organisations de l'Etat est suprmement indique. Lliom-' me, le sol, l'eau ne reprsentent-ils pas la providentielle trinit de facteurs dont la Socit i ou l'Etat doivent quilibrer, J harmoniser et aiguiller le dynanismevers cette efficiente productivit tant dsire cl hors laquelle il n'y a pasde salut ? Celles, la Nation qui parait tre complice des dtracteurs du } peuole hatien et de la laide l'a | (alit qui semble peser sur lui, s'est charg de mettre les routes et sentiers une rude preuve, puisque 1930-1931-32 ont marqu les pluies les plus abondantes depuis une trentaine d'annes.en mme temps qu'elles enregistraient des ressources financires de plus en plus faibles. Mais contre ces vnements nouveaux, des conceptions et des mesures nouvelles s'imposent. Le phnomne qui a pour consquence la monte de l'humi : ul< un e sur une sup i lie e onsidrable du Pa\se dressent : le danger de VunpratTcaoUTU sine die' des roules et chemins vicinaux ; celui de la slrilisalion de terres arables ; celui d une mortalit •xcessive des cultivateurs sur plus de 6000 carreaux de terre de la Plaine du Cul de Sac. Nous sommes placs pour savoir la valeur de paieils avertissements. Pour notre dification personnelle, nous les avons lires des pages de noire histoi le, les faisant taire vis--vis anx flots de I i I t ra lure et d'rudition qui rduisirent quia les ailleurs et lurent l'unique et originale rplique la.il d'utiles avis. Mais malgr les impratifs catgoriques qui nous y invitent, nous n'avons pas encore atteint ce pessimisme, et cette strilit du cœur qui conduisent tant des ntres considrer noire Pays comme un Titanic en dtresse claironnant le sau ve qui peut. Le devoir nous a lenl.C'est pourquoi nous avons accept la mission de solliciter la tribune du 'Malin pour al tirer l'attention des Pouvoirs publics et provoquer de leur part la discussion et le vote des crdits extraordinaires ncessaires conjurer le dsastre. LUE SAVEUR RARE Le G al Butlei Ainsi qu'un vin rire et gnreux, ClicQuoi SEC a un fif)t qui tanin lise, une saveur qui vous dit que c'est une boisson plus fine. SEC est obtenu d'un mlange secret. Il est dlicieux tout setti et se mlange heureusement avec d'autres boissons. Et de plus pour votre protection SEC wJiTurt" 1 dans (,es 1,ol,,eilles absolument 1NCUVLS, n ayant jamais servi. GINGEK AIE SUPREME (1) Molli* Latrie, IV 0 U0.\ 11, Part M-Pritet \ous extrayons d'un journal amricain ces lianes qui, nous en sommes srs, intresseront nos lecteurs, surtout ceux qui ont connu l'ancien die/ de lu Gendarmerie d'haiti. In proverbe dit .pie souver.l l'on est puni par o l'on a pch. Ce dicton s'appliquerait-il au gnral Smedley I). Minier ? 1 i chevalier de la noble exprience , indicateur allilr des autorits de la prohibition, tail c comme mi coup de Iri•. p ir conviction et n % ut tre d'autres raisons. Par un r % %  : mr des i loses q ti s •mbl %  tre juste c 'rtai les perles imbues de la notion 'l'une justice immanente, il est devenu << humide a par force. In S que, l'autre jour, il tomba dans un puits. Quand on le lira de !a a moiti asphyxi, le pauvre sec humide tir) soumis a un vigoureux massa {e et des tractions rvthmes de la langue Lorsqu'il eut retrouv un peu SOU souille, mais trs peu de sa connaissance, on affirme qu'il se mit prononcer un Ilot de paroles parmi lesquelles, avec force jurons, comme cela est naturel chez un soldai de carrire, les mots d idiots e| de Volstead revenaient frquemment. Serait ce que notre gnral, au fond de ce puits humide, a enfin trouv la \ ril ? < i r-v %  %  E C H O S O— ) Louis PROPHTE, Agriculteur de la l'iaine du Cul de Sac. PROPOS HUMIDES j DANS LES SPORTS 1 11, 1 1 I 1 • %  1 u . I v .. %  >1ldl %  t ^ ta table...Les eigaretvez CI dis ftn dernier, ont pu se disputer hier. Le sweepstake gagn par le numro 179 a atteint 570 dollars. Intressant, comme l'o.i voit. a • ... voit que la Douceur d'aimer a lait salle comble Haliana dimanche soir. C'est la premire lois a Port au-Prince qu'un film, h reprise, suscite pareil intrt. Il n'est pas exagr de dire q ie Douceur d'aimer est la plus jolie bande qu'il nous oit l donn jusqu'ici d'admirer en Hati Complimenta Taldy. • • ... voit qu' la Maison Ren Lafontunt, 171S.rudu Magasin de l'Etat, o \ %  l'embarras d cli MX, pi i! s'agisse de bibelots ou desoierte*i de jouets pour enlants. ou ('e cadeaux de fin d'anne. Une visite s'impose. I ... voit que les Ingnieurs Nasoa et lrun font dihgen e pour que l'ancien local de Cin Varits soif prt avant le l dcambre prochain, tre livr la Paramounl. On sait qu'avec les nouveaux amnagements, la salle pourra contenir prs le 1500 fauteuils. • • ... voit que le gilet blanc semble tenter une oflensive dsespre, pour reconqurir Port-an-Prince sa vogue d'autri lois el qu'aux courses de dimanche un -meien Secrtaire d'Etat, et le Secrtaire gnral du Snat arboraient avec dis tinction ce complment presque dsuet du vlement masculin. .. vo l qu'aux courses de di. manche les liot dogs, arross 'j de Rhum Mit Boy ont tait des intermdes dlicieux. • • ... a vu Haitiana,dimanche 'soir, notre ami Andr Cheval lier qui assistait visiblement mu aux beaux pisodes de La DOUCMUI d aimer. Pourquoi ne I tue-l-on plus le vaau gras, tu retour des entants n %  digues? AUTO ACCESSORIS We scll Newand S co il rland Parts l'or a|l m ikes of automobiles. KNEER'S GARAGE Rue Pave Phone2.il X V S: 2234 Idal rhum AUX ROV 30 annes de succs. Secrtaires d'Etal Abel L ger, Ici ii.uid Dennis, tugUSte Magloire, Mr el Madame Indre Chevallier el leur fille Mlle. Odette Chevallier, S. Ex. le Minisire Dominicain Mr M ; la et Madame. Mr Ernest Ch vci. Directe ir du .( Nom liste >, Mr Clment Magl I Directeur du < Matin , Mr el .Mme Henri Rouzier, Mr Charg d'Ali. ures de S M. lin • lannique, Mr el Mme trd Mc-GuIBe, Madame Ginelle Laroche, Mr et Aline de MalMr el Mme Widmaier Mlle rima Widmaier, Hr slral )ii. ; Vil lard, etc. •caide aprs-midi qui marquera et qu'on rc Uj s LOTERIE NATIONALE' Au 20me tirage de la Loterie Nationale, le premier gros lot tomb aux Cayes. a l gagn par Messieurs : Henri Sendral, Isral Kslinville, Thomas Jean, \nloiue (iuillatiine, et Louis Voltaire. Le deuxime a t touch par Monsieur Cyrus Saurel Portau-Prince. Le troisime pay des ano UVIlies. EST-CE PERMIS ? Il noua revient que certain tablissement de plaisirs compte installer bientt, en son loc il, des sections de jeux de h isard, els quai roulette, petits chevaux, bac* car.' el ccetera Par ces temps de crise, l'autorit doit bien surveiller toutes ces activits, pour limiter les ; is nio. et mate els qui sont i n fonction de es entreprises, exploiteuses dm v.ces bu muinsj I



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L'AGE 2 LE M TIN 22 Novembre 1W2 Araire Durosier-J n -Joseph! .\ir toaxi Jean-Joseph nous prie de publier'. Port-au-Prince, 10 Nov. 19:52. Monsieur ANDR DUROSIEH En Ville. amis s'taient concerts sur mon cas : on allait nie nom* mer une autre fonction. Je me permets de taire une reLes jeudis de Terrace-Garden ICHEZ LE SCULPTEUR niu tJIOMIL CHARLES i ,;i*,faveur /lu public est alle i tout de suite celte belle innovation des Kahl. marque qui •" toute sa raison I Dans le cadre charmant du d'tre: comment mon coquin! lieu, on dne chaque jeudi pouvait-il savoir que j'allais soir en musique, pour seulevlonsienr, Au cours de l'entretien que nous avons eu ce matin en votre bureau, endroit ch isi suivant votre dsir, vous avez dclar en prsence des employs de votre carr que dernirement j'ai t emprisonn pour taux eu critures. .Naturellement, je comprends voire grand embarras la suite des rvlations graves, vraies, sincres que l'ai (ailes (ataire de la pharmacie Menuau ). Poursuivi, traqu comme une bte lauve et ne pouvant pas surtout dmonter ce que j'apprenais aux autres, vous n'avez trouv rien d'autre dire, et machinalement vous avez o.e avancer que tout dernire ment j'ai t emp isoun pour laux en critures et que t'est grce vous que j ai t mis eu libert. Ne devant pas laisser ac ercdiler une pareille accusasation sur m m compte, je vous demande, ou de rencler les mots que vous avez prononcs a mon gaid ou de les confirmer Vous voudrez bien employer la l'orme pistolaire poui le laite. Je vous accorde 21 heures pour vous excuter; pa?>s ce dlai, je prendrai la voie des journaux pour vider le dilrend, et le public impartial dira qui de nous est voleur, ou vous ou moi. J'talerai tout au grand jour, et votre histoire et la mienne. Recevez, Monsieur, mes ci yilits. (Sign) MAXI JEAN-JOSEPH. — Monsieur Andr Durosier n'ayant pas satistait ma demande qui est un ultimatum et le dlai lix dans ma lettre pour le taire tant p* rim, je me vois daus l'oolig.iiou ,.e prenclie la voie des journaux pour causer un peu avec lui. Mou treluquel, bout d'ar guiiKiits pour reluier ce que "apprenait %  ses collgues de la i'oUc sur sou compte, n'avait trouv que cette ineptie acoucher : a Vous avizel em ;>i isonu dernirement pou I IUX en critures et c'est gi ;i :t a moi que vou> avez ee mi* en libert. J ". mou petit laqui ', | ai t -Ilciuenl emprisonn ni..i-* pu.s pour u taux en critures >, comme vous lavtZ inveinc. Vous savez bu-u et pt.,'-eoe mieux que persouU0 >| i•• c'est pour avoir r.n(1 i su vire a un mm q ie |)o la premire lois dus. El voil le rus (jardiner |a lele de sou iudustne. Aptes deux ou trois jours. mou renard me tint a peu pr- ce laogige : Mon cher Mavi, vous avez t on ne n'a" peut plus geu il de me prter ivonc nom pour l'acquisition de tout le matriel de Kbreau.Mais uoussonmes tous mortels, vous pouvez mourir avant moi, comme je puis claquer aussi avant vous. Et nous avons des hritiers. H est juste que uous rgular'" sions les papiers. Eu me si ) gnant une coutie-letlre, nos /hritiers seront bien protgs contre toute msintelligence en cas de mort de l'un d'enI tre nous. iCe que vous me dites,mon cher Gardinei, est exact, lui, heureux Port-an Prince. Ne devant pas lcher uu ami d'enlance tandis qu'il tait dans le malheur, je ne pouvais pas comme les autres le luir. Ce n'est qu'apii son couo que j'ai su qu'il vait pas seulement, hlas, perdu sa situation... Il ne tranait que les semelles de ses souliers daus les rues de Port-au-Prince. Eu ell'et, je remarquais, sans trop comprendre, qu'o i avait tait le vide autour de mon ami. Je n'ai eu la ciel de ce mystre qu'aprs mon emprisonne.* meut. Au mois de Dcembre 1923, un aprs-midi, Gardioer vient me voir du/, mon ami L)amase Pierre-Louis o j'tais descendu. Au cours de la conversation, il me manilesta vivement le dsir d'acheter de Lamenais Kbreau un appareil pour moudre le mas; l'installation complte se trouvait la rue Bonue-Foi, dans la halle occupe actuel' jlement par l'Imprimerie lij Hraux. Il m'apprit qu'il avait l'argent et que tout tait prt pour luire cette acquisitio i — qui lui aurait procur pendant quelque temps du paiu et pour lui et pour sa nombreuse lamille. Cependant comme ii devait beaucoup et que son nom tait ml un tas de procs aprs la faillite de sa m tison de commerce, il serait imprudent qu'il achett l'installation susdite eu son nom et que je lui aurais rcii lu un graud service si je voulais lui pitcr le mien pour mettre son projet eu excution. Ce que j'acceptai sans ditlie .li aucune. Et le tendesoient s.gnes par mo. miin. l'heure fixe par mon ^ec un peu i ,, tauieux visiteur, j'tais 1 ruy lionne-Foi, pl ligner nii condamnation. — K bre.iu, Gardiuer et moi nous primes place auio.ir d'une petite table o les nouveaux papi %  s turent btis — Relire i i, qui connaissait bien (iri lier, avant de signer Tact i ne vente, demanda INSTITUI GMEPH-BONNET Au cours d'une visite que l'un des ntres lit cet tablissement, il tut Irapp de l'ordre, de la discipline qui y rgnent. Les lves sont l'objet d'une attention spciale dans tous les ordres de l'ducation.— Le protesseur Luc Dorsinville est une nergie construclive qui mrite d''re encourage. RE Madame Franois JeanCharles remercie bien siui remontions ceux qui lui ont tmoign leurs syuv athies en Hssistant la messe qu'elle avait tait chanter le U rail rant pour le repos de l'ame de leu son n-emirr mari Louis Charles Salnaue. Elle les prie de croire en ses seotimeuts de vive grati tudes. Portai)"riace, le 19 novembre 1932 PLANTS OE FIGUE-BANANE lionnes de Gros M chel sur commande. Hailian Banana To Ltd. W. Quintin WILLIAMS Halle louer A la Rue du Quai. S'adresser ifftcnk rt. GAF.T.IRNS. l'hone No 2847. sa lad' ineiu • pauiei plutt. A Ii remise du service de l'enregistrement aux Cootribut )i.>, |'avais cess u'lre Directe ur de l'Enregistrement du t.,.ip, lonction que j'. ccu paia depuis 5 annes couse' cutfves, de 1924 a 1929. Au mois (!•• Septembre de la nie me a nue 1029, un malin, mon |rtluquet, qui tait Port iiu-Pi iuce depuis i*.liT tpr son larciu 1 1 IMiarm ( eie Meuuau, m'appelu au . lephoue pour me diie de leutier a la Capitule lins it-rdre une minuit, car les celui-ci s'il tait en rgle, ou ) peut | mieux s'il avait en poches les iin> le 1250 dollars, prix auquel la Oyv/Jveule a t consentie. Garditira de S' 1 vous vo'it' 7. rcolter Ifs rgimes standard il laut planter les drageons <1 ;i ly.ie standard, choisis spcialement. Un rgime standard vaut en rpondis-je.Je vous laisse le espces 4 rgimes le (5 pa'tes. soin de btir la coat.e-leitre Nous vendons les pl*nl slec que je sig iera des deux mains. Et le lendemain,mon vieux matois me prsenta le papier j pour tre sign. ComtDf je ne pouvais pousser ma bieuveillance jusqu' I imbcil it, j'eus la prcaution de p r, courir la feuille dactylogra] phie avant d'y apposer im j siguature et je constatai que' mon ami avait omis, mais intentionnellement,la suite me l'a dmontr — de taire tat des quatre elfets de 25 dollars clucun sign par moi en laveur de Kebreau. J'en lis la remarjue G-irdiuer, le malicieux, et lui dis ceci' iMoa cher iardiner, le papier, tel qu'il est signifie que la vente est ca^h, il laut uj juter une clause qui s ipule que c'est vous qui devez les or 100, bien que les bons T Et je lui dit encore t''Protgeons jusqu'au bout nos h-rititrs, les vtres sont couverts, et les miens sol a dcouvert". Lonvaiucu ,le son oub i volontaire, calcul, il ue me fu aucune objection, abou la dans mon sens et e lendemain uous signmes la contre ettre qui suit : Rpublique d Haiti net, n mine rponse, s:s pochai or 150 et ropoM de solder les 100 dollars eu des Versements mensuels de or 25 jusqu'auparlait paiemen*. Kbreau me demanda si j'allais signer les bons. Je, soussign, Maxi JeanJoseph, propritaire, demeuBanks et une vannire mcanique, la vrit est que ces objets sus dsigns sont la} prop it exclusive de Moi:.. | sieur Arthur B. Gardioer i qui je n'ai fait que prierl m -n non pour lui tre agrI able. Il est entendu aue les 4 ellets fl choir les 1er lvrier] 1er mars, 1er avril, 1er mai J 1930 en laveur de Lamenais Kbreau doivent re pays I parle sieur (irdioerqui eu est le vrai dbiteur,bieu que! signs par moi. Port an Prince, le 20 dcembre 1929. Sign: A. B. Girdiner. Maxi Jean-JOSEPH Et dire qu'avec toutes ces! prcautions, j'tais toujours dans le sacl— Mais conti*. nuous: Il tait convenu qu'il dt le laire en double. Je lui re- lai Si VOUS FUMEZ IL VOUS FAUT CE DENTFRIGE. Si vous lumez vos dents^deviendroni taches et se dcoloreront rapidement 11 est maintenant facile d'i*viir „„iacued-ev.tercelaen la CALOX TOOTH vous servant de FOWDER, CALOX est un dentifrice en poudrt hautement scientifique ayant les qu a ls purdicatives et sanitaires re Inar quab es de l'oxygne. Aussi tt que vous upplquez la pouure CALOX aux dnis des milliers Ue petites bulles se mettent au t.avail pntrant et cumant dans .oues les levasses des dents el degencives. Taches de tabac el impurets dcolorantes son' dissoutes et enleves La bouche entire est strilise et st inule, lui donnant une agrable sen* talion de propret. Voyez votre dentiste deux fois par an mais cependant servez-vous de l! CALOX TOOTH POWDER deux lois par jour. 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LA >AN I l; POUR MAINS, FIGURES ET BAIN J. mis l'original et je gardai copi".Merveilleuse inspiration rant et domicili au Cuprlai| de lui avoir exig un double %  tieu, certifie que bieu qu'aux termes de la vente cousentie trait en grains et moulu. La mme MOIIR & DrtJHTN, P. O. BOX..M — Distribut mrs Rue Roux et du Centre, Port-au-Prince. eu ma laveur par le sieur Lamenais Kbreau, en da!e du l tut uvs.ion, une balance Fair Sa petite industrie marchait vaille que vaille, le masrenraconter tontes ses petites isortait misres. Ce que je puis dire, clientle c'est que, rellement.son cas de hureau lui tait reste fi. taisait piti.Le patrou n'avait tS&l Pi gna r m me J da amais n MOI aimable pou • %  "e travaiMI ta l'Sni '5 1 '"^ .T* Cela l e Douvel laisS0 as Mr ^ ^^' De Ru sv .i' ? l V Mr lndu ^ lriel e lui accordait "est pas allaire. qu i me.^ ^iiSU j s sa des ^:r^ cerDait c a " a,2r ,ou i des cobs. malgr le dvoueenlev sou par sou nar le meut inlassable de ce dernier. patron. De sorte qSe a Je ne mattarderai pas %  -*•— -"= > limes sur la maif pe pitance qui lui tait allot ie liebdomadairement, il 'nif sait le ciel. Mais je jurt: que cela n'arrivai ps souvent. Bret r a ra> • -I'!' -"*. .. S 8 e'"de , E Slffi e B, f pauvre I avec le *oo cooiident patron, Jetais mant, quand De Russy pou il savait me vait s'aWer ciquanTece"Malgr sont rests toujours bon* amis:jourt>ellement je lesrefl' contre ensemble dans k* rues do la Capitale : 'Ity cahrit pas gad mouton. MAXI JEAN-JOSEPH ( A suivre ) — s~ ' •-. — n enomraee est universelle a card SA m^mu Demandez oai tout : 8 ^ Premire place UN BARBANCOURT Dpt : Rue des Ciaars ;... x ~^-. > 1 •• r 4 a : J3 w



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LR IUTV 22 Novembre 1932 PAGE PROFITEZ PROFITEZ PROFITEZ Occasion excepl LE LUNDI 21 NOVEMBRE COURANT A L'OUVERTURE DE LA MAISON DE Vin M H l i RUE COURBE, N 1726 Mr Creidy vient d arriva de New-York avec un stock de marchandises de toute fracheur et d'un assortiment complet de finesse et de g rosserie. Les acheieui s sont prvenus de se pteparer profiter de ce grand rabais. ACCOUREZ EN EBOULE CHEZ VINCEM CREIDY. ^Port-au-Prince, le 18 Novembre 1932. Chaque Cuillere • Conduit La Sant %  a et temps difficiles la SIOT compte pour beaucoup* SCOTTS BfQb SION prise rgulirement est une prcaution recommande par le bon se BOT Chaque goutte est un nutritif pur sous forme facilement digcitiTe. Chaqae goutte cre de forces nouvelles, restaure la vitalit dfaillante et tonifie les nerfs. En tout temps la SCOTTS EMULSJON prvient les toux et les rhume* Elle assure la rsistance la maladie. La SCOTT'S EMULSION contient l'huile de foie de morue norvgienne, la plus rpute dans le monde entier pour son contenu en vitamines. Ella donne d'excellents rsultats dans chaque cas, i tous les Ages; Quand il faut conomiser il vaut mieux acheter une seule bouteille de gCOTT'S EMULSION que deux d'une imitation i bon march qui ne peut veas donner les mimes rsultats rapides et certains que l'authentique SCOTT'S EMULSION J'huile de foie de morue norvgienne Riche en Vitamines A et D Depuis 60 ans le remde de confiance pour: TOUX, RHUMES BRONCHITE ANEMIE CONSOMPTION INFLUENZA RACHITISME Afaattafcaaassti HAROLD F. RlTCHlE nsif-ur Su bel Duval aut'oiice au public M iin commerce que depuis le 25 juin de cette anne Me*t|pi r* C.\A { ment et Hobeit Duval sont associs de s;\ niai %  '• le crise qui a fortement secou notre commerce, se lel nouveau dans le mouvement des attaires, comme par eni pass. Annonce a ses clients et amis qu'elle s'est Iranfre la rue Courbe, No 1727 avec un slock entiremt nt neul. MESDAMES, Pour teindre vous-mmes tous tissus, aucun produit n'gale La 'MAURESQUE' TEINTURE MNAGRE PERI V XW** Pharmacia Eugnt PI D I •* •""•i 1 niaa pharmacl itidrof jn-Usa / Cro t: \„ lve p. FtRC QQ. Asn-trS-Par/s "^ -JBMWSJBSHnP^T NaW-Bar il*' du lHoflaain rie lEt.iit.. IV" SOI En taco Maison Centrae L'lu Idissruienl le ttiiftift • %  Te de la ville, cau*e de *!• grande terrasse eniouic de beaui aibres. Si vous vouiez passer un moment agrt) en liom.e compagnie, re i I •/. \ous ;'i N;r v-Bar, o l'on Tend Us meilleures liq-u-tirs et prix tis rduits, tiuveit toute la nuit. / [ vendre Une radio et trois tu! es de M'i'^e. > amesM r : %  'HUNE : 103-2. U RADIO ELEWHOU KOAVictor J ..: ,1 V ••La SOCIT HATIENNE D'AUTOMOBILES, reprsentant exclusif de; RCA-Victor C, invite le public en gnral venir voir les nouveaux appareils RCA-Victor quelle vient de recevoir. Elle se fera un vrai plaisir de faire entendre aux visiteurs des disques dansants ou classiques dernire cration de la RCA-Victor Company. Elle profite de cette occasion pour aviser le public qu'elle vient de recevoir : Ressorts pour phonographes. Nouveaux disques espagnols, (Trio-Matamorros) Nouveaux disques, (Jimmie Rogers) Bluc-eye Jane, (Jimmie Rogers) Disques de longue dure. UH SEUL f if DE L ARTISTES DU MOHOL CES ONGUE DUREE.ON A TRENTE LONGUES MINUTES DL MUS1RUE,-TRENTE MITES DANS LU COMPAGNIE OES MEILLEURS DISRUES PEUVENT TRE JOUES SUR VOTRE ANCIEN APPAREIL. VENEZ NOUS VOIR ET NOUS VOUS DIRONS C0MH1 NT. SOCIT HATIENNE D'AUTOMOBILES Mallebranche, Gentil, Rogat & C ic Port-au-Prince, Hati \



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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, November 22, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07159

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Clment Magloire
DIRECTEUR *
1358. RUt AMERICAINE 1358
1ELEPHONE K2212
Conserve-toi simple,
bon, intgre,ami de la
justice. Viens en aide
aux hommes.La vie est
courte, et le seul point
de notre existence sur
la terre, c'est de faire
des actions utiles la
socit.
Maic-AORLE
26 me ANNEE N 7827
PORT-AU-PHINCE (HATI)
MARDI-22 NOVEMBRE 1932
AU SECOURS!.
Malgr les avis rpts de di-
vers intresss, la population
d'une importante rgion 'le la
Plaine du Cul de Sac voit cha-
que jour grandir la menace d'u-
ne slrilisalion complte de leur
terre.
Ta Dir< cl on Gnrale des Tri -
vaux Pul lies qui la loi orga-
nique de 1U1 S avait donn, en
absence d'un rouage technique
du Dpartement de I Agrtculiu-
](, le contrle des chemins vi-
cinaux, des sources, de drai-
nages et des irrigations, est d-
borde de travail, avec, dans sa
caisse actuelle, des mou,.s d-
risoires.
Le Dpartement de l'Agricul
lure a lix dans la rcente loi
qui rorganise le Service Natio-
nal de la Production les aliri-
butions de son haut personnel ,
relativement au drainage e-
l'irrigation, mais nes'esl pas cru
jusqu ici d'autre o ligatiou que
celle de transmettre a son col-
lgue des Travaux Publics, afin
quil neo ignore les dola ces
des propritaires des habita
lions Bon repos, Sgu'r, Leroux,
Lasserre, Va u dieu il, Lpine,
Drouillard.elc. et de tous les ex-
ploitants du Boucan brou. Le
Service National d Hygine pu
blique qui attend peut lie son
secrtaire d'Etat pour ajuster
son action celle de la Mission
Scientifique Amricaine, mais
qui a la ehaige aussi de surveil-
ler l'tal sanitaire i\u Pays et
de ses habitants, ne semble m-
me pas avoir repr ces rgions
que des lamilles entires son!
obliges de dserter (levant l'-
manation ds miasmes des ma-
rcages et d'un paludisme aigu
dont les limites peuvent se d-
placer et qui peut bien ne pas
rcier circonscrit ces s.-ides '
rgions paysannes si aucune
prophylaxie ne s'exerce contre. I
A laquelle de ces trois inipor- I
lan.esadministrations incombe- '
t-il de conjurer ce pril VA la- i
quelle convient-il d'adiesser en-
core notre cri d'alarme ?
Noire hsitation s'explique j
bien, puisque le principe de d-
centralisation qui a donne les
rloi nies administratives de cet-
te dernire dcade a isol les
divers services public! cl mo-
ine certaines branches d'un m-
me service par des cloisons -
tanches. Voici pourtant des Cir-
constances o la conjugaison
des eflorts et des activits de
trois organisations de l'Etat est
suprmement indique. Lliom-'
me, le sol, l'eau ne reprsen-
tent-ils pas la providentielle tri-
nit de facteurs dont la Socit i
ou l'Etat doivent quilibrer, J
harmoniser et aiguiller le dy-
nanismevers cette efficiente pro-
ductivit tant dsire cl hors
laquelle il n'y a pasde salut ?
Celles, la Nation qui parait
tre complice des dtracteurs du }
peuole hatien et de la laide l'a |
(alit qui semble peser sur lui,
s'est charg de mettre les routes
et sentiers une rude preuve,
puisque 1930-1931-32 ont mar-
qu les pluies les plus abon-
dantes depuis une trentaine
d'annes.en mme temps qu'el-
les enregistraient des ressour-
ces financires de plus en plus
faibles.
Mais contre ces vnements
nouveaux, des conceptions et
des mesures nouvelles s'impo-
sent. Le phnomne qui a pour
consquence la monte de l'hu-
mi : ul< un e sur une sup i -
lie e onsidrable du Pa\s log ie a celui qui a soi ktrail ;
la I laine de l'Ai I ihoinle U- liera '
pies de sa surface arrosable et
cultivable, mrite d'tre tudi
plus minutieusement qu'il ne I a
l jusqu'ici. Dans la crainte
d'abuser de l'hospilalilc qu'a
bien voulu nous accorder le
jouinal Le Malin , nous hsi-
lons donner ce sujet loul le
dveloppement technique qu'il
comporte. Mais en ce moment,
tout nous commande de crier
que ce phnomne a pris un
caractre d'extrme gravit. Les
eaux souterraines,dans un mou-
vement vertical et horizontal
d extension, gagnent avec une
rapi lit tonnante les couches
superficielles du sol en char
gant celles ci d'une dose de
sels, mortelle pour la vgtation
mme arbustive de ces domai-
nes (pii, pour la plupart, sont
de temps immmorial, classs
parmi les terrains secs, mais
fertiles de la Plaine du Cul de
Sac. La bayahonde, la rustique
et vigoureuse bayahonde, y d-
prit. Dans les cimetires o
l'eau est rencontre moins de
trois pieds ( il y en a \\\\ par ha-
bitation soit dix environ),l'inhu-
mation d'aujourd'hui aprs cel-
le d'hier s'accomplit dans des
conditions prilleuses.
.Nous voulons esprer que le
Gouvernement mettra en bran-
le les activits des Irois admi
nistralions sus dsignes devant
lesquelles *>e dressent : le dan-
ger de VunpratTcaoUTU sine die'
des roules et chemins vi-
cinaux ; celui de la slrilisalion
de terres arables ; celui d une
mortalit xcessive des cul-
tivateurs sur plus de 6000 car-
reaux de terre de la Plaine du
Cul de Sac.
Nous sommes placs pour sa-
voir la valeur de paieils aver-
tissements. Pour notre difica-
tion personnelle, nous les avons
lires des pages de noire histoi
le, les faisant taire vis--vis
anx flots de I i I t ra lure et
d'rudition qui rduisirent
quia les ailleurs et lurent l'uni-
que et originale rplique la.il
d'utiles avis.
Mais malgr les impratifs ca-
tgoriques qui nous y invitent,
nous n'avons pas encore atteint
ce pessimisme, et cette strilit
du cur qui conduisent tant
des ntres considrer noire
Pays comme un Titanic en
dtresse claironnant le sau
ve qui peut. Le devoir nous a
lenl.C'est pourquoi nous avons
accept la mission de solliciter
la tribune du 'Malin pour al
tirer l'attention des Pouvoirs
publics et provoquer de leur
part la discussion et le vote des
crdits extraordinaires nces-
saires conjurer le dsastre.
LUE SAVEUR RARE
Le Gal Butlei
!

Ainsi qu'un vin rire et gnreux, Clic-
Quoi SEC a un fif)t qui tanin lise, une
saveur qui vous dit que c'est une bois-
son plus fine.
SEC est obtenu d'un mlange secret. Il
est dlicieux tout setti et se mlange heu-
reusement avec d'autres boissons.
Et de plus pour votre protection SEC
wJiTurt"1 .dans (,es 1,ol,,eilles absolument
1NCUVLS, n ayant jamais servi.

GINGEK AIE SUPREME

(1) Molli- Latrie, IV 0 U0.\ 11, Part M-Pritet
\ous extrayons d'un journal
amricain ces lianes qui, nous
en sommes srs, intresseront
nos lecteurs, surtout ceux qui
ont connu l'ancien die/ de lu
Gendarmerie d'haiti.
In proverbe dit .pie souver.l
l'on est puni par o l'on a p-
ch. Ce dicton s'appliquerait-il
au gnral Smedley I). Minier ?
1 i chevalier de la noble exp-
rience , indicateur allilr des
autorits de la prohibition, tail
c comme mi coup de Iri-
. p ir conviction et n ?ut tre
!' d'autres raisons. Par un r
: mr des i loses q ti s mbl
' tre juste c 'rtai les per-
les imbues de la notion
'l'une justice immanente, il est
devenu << humide a par force.
In S que, l'autre jour, il tomba
dans un puits. Quand on le lira
de !a a moiti asphyxi, le pau-
vre sec humide tir) soumis
a un vigoureux massa {e et des
tractions rvthmes de la langue
Lorsqu'il eut retrouv un peu
SOU souille, mais trs peu de
sa connaissance, on affirme qu'il
se mit prononcer un Ilot de
paroles parmi lesquelles, avec
force jurons, comme cela est
naturel chez un soldai de car-
rire, les mots d idiots e| de
Volstead revenaient frquem-
ment.
Serait ce que notre gnral,
au fond de ce puits humide, a
enfin trouv la \ ril ?

< i .
r-v
ECHOS
O )
Louis PROPHTE,
Agriculteur de la l'iaine
du Cul de Sac.
PROPOS HUMIDES j DANS LES SPORTS
1 11, 1 1 I 1 1 u I v .. >1ldl t ^
ta table...Les eigaret-
vez
CI
dis
ftn
Ktuantes quand, parm
voiv enthousiaste*, niu.
tout aussi enthousiaste, de 1 indus-
triel.
-LeRhumbarthe?- patant.
i^L
cr.i
'le i.i i
eot dans le monde des connaisseurs
parmi les meiHeui
'y a~. I ""- '
Tll
- Le Rhum Sarthe?- patant. li
n'y a pas de deutt.Teliancnt.qne ie
craindrais la concurrer.ee si .len.iais
Je taille ;". lutter, car CC rhum est
Dans sa voix, il n'y *vaita
-fthtne d'envie. Il sirota
coup, se pourlcha volaptueusemen
E ajouta dfinitivement con
-Et il faut avouer que ces'
tice, comme on di: duus la langue
jt l'alais,
Dimanche aprs midi, vers
heures, en prsence du Consul
d'Italie, Mr A. de Malleis, du
prsident du club sporlil ita-
lien , Mr M. Vitale, et dune
foule de spectateurs, le DIX
a rencontr, au Sladium Dessa-
lines, en un match d'enlraine-
ment, I une des plus Toiles qui-
pes (ie la Vallire Sportive Ha-
tienne .
La parlie.arbilre par Mr D-
sir, se termina par -1 1.....Nous
renouvelons tous nos compli-
ments la toute jeune quipe
Italienne et particulirement au
prsident du Club.
IASTHtowtssmiis
Soulagement immJtat ,i Rurison ,.t l
Globules'Rbaucl
Apres les producteur!
d'alcool, les commerants r-
clament aussi du Gouverne*
ment qu'il mette en vigueur
le nouveau statut envisageant
un dlai leui accorder pour
le paiement aux Contribu-
tions de leurs Impts sur le
Revenu
Il se dit que le Conseil
Suprieur de la Magistrature
a accueilli une plainte dpo-
se contre l'un des juges du
Tribunal de 1re instance de
Porl-au l'nnce. Celui-ci sera
appel se dfendre de l'ac-
cusation qui pse sur lui.
Il parait qu'au Service de
la Production Agricole, la
laiterie donne des ennuis a
Monsieur Mo nuls. Il est
question de la donner bail
un particulier.
Le Prsident Slnio Vin-
cent envisage la cration de
bureaux de propagande aux
Etats-Unis en laveur de noire
cal. En attendant que l'Etat
hatien puisse faire les frais
d'une propagande de grand
style, une somme de dix mille
dollars sera alecte celte
lin.
Parlumsde France. Eau
de Cologne, d Lavande, hui-
ler aromatiques- De pures de-
lices que vous trouvre/ chez
Auxila.
C'est le 4 dcembre pro-
chain, dans l'aprs-midi, que
le Club'Academia des jeu-
nes filles donnera sa fle
sportive. A cette occasion, le
Ministre des Affaires Etran-
gres de France, par l'entremi-
se franaisede I Alliance,;! ol -
fert une magnifique mdaille
d'argent qui sera attribue
la jeune Lille qui aura don-
ne la meilleure performance
athltique.
Le Dpartement du Com-
merce, nous informe i on, ap-
pliquera strictement loi et ar-
rt sur la Standardisation.
Aucune infraction ne sera to-
lre.
LES COURSES 00 CAMP
Aprs-midi charmante, clai-
r< e d'un soleil tendre. l'oue
( lgante sur le velours vei I
des pelouses Toilettes claires
des dames. Animation exqui
se. Emotion des parieurs,
celle plus aggrave des pa-
rieuses. aux temples des
quelles le plaisir du jeu niel-
lait une agrable chaleur. Pers
pectives des campings. Ru -
meur. Voix des speakers. Fou-
les merveilleuses des magni-
fiques btes de courses. Mois-
sons gazeuses. Crme glace.
Sandwichs. Les personnalits
prominentes de la Politique,
de la Diplomatie, du Journa-
lisme, du Sport, du Clerg.
Remarque.' S. Ex. Mr Nor-
man Arinour et Madame, Mi-
le Snateur Pierie iludicourt,
les Secrtaires d'Etat du l'In-
trieur el d< s Relations Ext-
rieures, Mr le Chef de Cabi-
net Particulier de S. Lx. le |
Prsident d'Hati, les anciens
'.'--!_------------------------------!!W 1
LA LIGNE A 25 CES
ET
M. ALBERT EMiLE
Il s'est pass un lait typique
i'.'e dernire a pj' ipoi
de la rduction par ou Iques
chauffeurs du tarif des Ligne*
qu'ils oui baiss a 25 cfs.
I [n employ du Bureau de la
Police, nomm Albert Emile lit
an ster I un des chauffeurs, qui
lut nus i u libert par le Chef
du Trafic.
Ce Monsieur Albert Emile a
eu \\w intrt, que nous ne cher-
cherons pas savoir.pour avoir
agi amsi.Mais ce qui tonne.c'esl
(pie.sons le couvert de l'autorit
et du prestige de la Police.il ail
pu si dlibrment s'attaquer
aux droits des gen i.
I. ^ chauffeurs ne doivent pas
isser le prix de 50 cfs fix
p ir le tarif arrt entre eux el
I i Police, mais ils restent libres
de vhiculei les passagers com
me ils l'entendent, ara lis mme
j'il leur en prenait la fantaisie.
Le Commandant du Dparte-
ment de Porl-au-Pi in ( el le
Chef de la Police ont pour de-
voir de punir svrement cel
abus de Mr Albert Emile, don)
le bureau de lu Police porte la
responsabilit,-- en y apportant
la sanction qu'il comporte, car
c'e il retranch derrire sou au-
torit qu'il a agi.
... voit que, de plus en plus
on a tendance en Hati rendre
le Prsident de la Rpublique
responsable des dconvenues
i personnelles. C'est ainsi que
i l'autre mur un certain crivain
j d nos amis trouvait renversant
I que, io's le Gouvernement
de M Vmcerp, I ne ft p is
dispeis' d.* pi ver ses impts.
Quoi I on n'avait pas hsit
pratiquer une saisie sur ses
meubles.' U n'en revenait pas.
*
... voit qu'avec la permission
de Monsieur Tippenhauer les
courses du camp d'aviation,que
la ploie avait contraries di-
maneli > dernier, ont pu se dis-
puter hier. Le sweepstake ga-
gn par le numro 179 a atteint
570 dollars. Intressant, comme
l'o.i voit.
a
... voit que la Douceur d'ai-
mer a lait salle comble Ha-
liana dimanche soir. C'est la
premire lois a Port au-Prince
qu'un film, h reprise, suscite
pareil intrt. Il n'est pas exa-
gr de dire q ie Douceur d'ai-
mer est la plus jolie bande qu'il
nous oit l donn jusqu'ici
d'admirer en Hati Complimenta
Taldy.

... voit qu' la Maison Ren
Lafontunt, 171S.ru- du Maga-
sin de l'Etat, o \ l'embarras
d cli mx, pi i! s'agisse de bi-
belots ou desoierte*i de jouets
pour enlants. ou ('e cadeaux de
fin d'anne. Une visite s'impose.
I ... voit que les Ingnieurs
Nasoa et lrun font dihgen e
pour que l'ancien local de Cin
Varits soif prt avant le l
dcambre prochain, tre livr
la Paramounl. On sait qu'avec
les nouveaux amnagements, la
salle pourra contenir prs le
1500 fauteuils.

... voit que le gilet blanc
semble tenter une oflensive
dsespre, pour reconqurir
Port-an-Prince sa vogue d'au-
tri lois el qu'aux courses de di-
manche un -meien Secrtaire
d'Etat, et le Secrtaire gnral
du Snat arboraient avec dis
tinction ce complment presque
dsuet du vlement masculin.
.. vo l qu'aux courses de di.
manche les liot dogs, arross
'j de Rhum Mit Boy ont tait des
' intermdes dlicieux.

... a vu Haitiana,dimanche
'soir, notre ami Andr Cheval
lier qui assistait visiblement
mu aux beaux pisodes de La
DOUCMUI d aimer. Pourquoi ne
I tue-l-on plus le vaau gras, tu
retour des entants n digues?
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30 annes de succs.
Secrtaires d'Etal Abel L ger,
Ici ii.uid Dennis, tugUSte Ma-
gloire, Mr el Madame Indre
Chevallier el leur fille Mlle.
Odette Chevallier, S. Ex. le
' Minisire Dominicain Mr M
; la et Madame. Mr Ernest Ch
! vci. Directe ir du .( Nom
liste >, Mr Clment Magl
I Directeur du < Matin , Mr el
.Mme Henri Rouzier, Mr
Charg d'Ali.ures de S M. lin
lannique, Mr el Mme trd
Mc-GuIBe, Madame Ginelle
Laroche, Mr et Aline de Mal-
Mr el Mme Widmaier '
Mlle rima Widmaier, Hr
slral )ii.
! ; Vil lard, etc.
caide aprs-midi
qui marquera et qu'on rc
Uj s
LOTERIE NATIONALE'
Au 20me tirage de la Loterie
Nationale, le premier gros lot
tomb aux Cayes. a l gagn
par Messieurs : Henri Sendral,
Isral Kslinville, Thomas Jean,
\nloiue (iuillatiine, et Louis
Voltaire.
Le deuxime a t touch par
Monsieur Cyrus Saurel Port-
au-Prince.
Le troisime pay des ano
UVIlies.
EST-CE PERMIS ?
Il noua revient que cer-
tain tablissement de plai-
sirs compte installer bientt,
en son loc il, des sections de
jeux de h isard, els quai
roulette, petits chevaux, bac*
car.' el ccetera Par ces temps
de crise, l'autorit doit bien
surveiller toutes ces activits,
pour limiter les ; is nio-
. et mate els qui sont
i n fonction de es entreprises,
exploiteuses dm v.ces bu
muinsj

I


L'AGE 2
LE M TIN 22 Novembre 1W2
Araire Durosier-Jn-Joseph!
.\ir toaxi Jean-Joseph nous
prie de publier'.
Port-au-Prince, 10 Nov. 19:52.
Monsieur Andr Durosieh
En Ville.
amis s'taient concerts sur
mon cas : on allait nie nom*
mer une autre fonction. Je
me permets de taire une re-
Les jeudis de
Terrace-Garden
ICHEZ LE SCULPTEUR niu *
tJIOMIL CHARLES
i
,;i*,faveur
/lu public est
alle i tout de suite celte
belle innovation des Kahl.
marque qui " toute sa raison I Dans le cadre charmant du
d'tre: comment mon coquin! lieu, on dne chaque jeudi
pouvait-il savoir que j'allais soir en musique, pour seule-
vlonsienr,
Au cours de l'entretien que
nous avons eu ce matin en
votre bureau, endroit ch isi
suivant votre dsir, vous avez
dclar en prsence des em-
ploys de votre carr que
dernirement j'ai t empri-
sonn pour taux eu critures.
.Naturellement, je com-
prends voire grand embarras
la suite des rvlations
graves, vraies, sincres que
l'ai (ailes (ataire de la phar-
macie Menuau ). Poursuivi,
traqu comme une bte lauve
et ne pouvant pas surtout d-
monter ce que j'apprenais
aux autres, vous n'avez trou-
v rien d'autre dire, et ma-
chinalement vous avez o.e
avancer que tout dernire
ment j'ai t emp isoun
pour laux en critures et
que t'est grce vous que j ai
t mis eu libert.
Ne devant pas laisser ac
ercdiler une pareille accusa-
sation sur m m compte, je
vous demande, ou de renc-
ler les mots que vous avez
prononcs a mon gaid ou
de les confirmer Vous
voudrez bien employer la
l'orme pistolaire poui le
laite.
Je vous accorde 21 heures
pour vous excuter; pa?>s ce
dlai, je prendrai la voie des
journaux pour vider le dil-
rend, et le public impartial
dira qui de nous est voleur,
ou vous ou moi. J'talerai
tout au grand jour, et votre
histoire et la mienne.
Recevez, Monsieur, mes ci
yilits.
(Sign) Maxi Jean-Joseph.
Monsieur Andr Duro-
sier n'ayant pas satistait ma
demande qui est un ultima-
tum et le dlai lix dans ma
lettre pour le taire tant p*
rim, je me vois daus l'ooli-
g.iiou ,.e prenclie la voie des
journaux pour causer un
peu avec lui.
Mou treluquel, bout d'ar
guiiKiits pour reluier ce que
"apprenait ses collgues de
la i'oUc sur sou compte, n'a-
vait trouv que cette ineptie
acoucher : a Vous avizel
em ;>i isonu dernirement
pou I iux en critures et c'est
gi ;i :t a moi que vou> avez
ee mi* en libert.
J ". mou petit laqui ', | ai
t -Ilciuenl emprisonn
ni..i-* pu.s pour u taux en cri-
tures >, comme vous lavtZ
inveinc. Vous savez bu-u et
pt.,'-eoe mieux que persou-
U0 >| i c'est pour avoir r.n-
(1 i su vire a un mm q ie
|)o !- la premire lois d V'e j il connu ls prison. Eu
Ui i \ ..iols, voici l'Di'loil f,
je iv i h is les I j u s sans i. m -l
e u re vi g le. L'est uu ic
Vo. I qui me Ion misse/ l'uc*
Casiu i de ufosser publique1
ni ni, l comine il le inri
tau .'h ,,, l'.Mitie coqui" A
thur larUmer. voire un*
trre. Entre nous, ou
voi:s ,eter les deux d
tre cas ? C'est que mon lat
tait, lui aussi, daus le secret
de pas mal de choses lans
le gouvernement de B irno.
bit je continue. Don le mme
jour jt pris passade da is le
camion postal et je dba quai
ici le lendemain.
Fendant mon sjour la
Capitale, l'autre compre (Jar-
diner et moi, nous uous vo-
yions rgulirement Nous
tions intimes depuis notre
jeune ge. Nous Irquentions
ensemble l'cole des Frres
du Cap. Nous nous sommes
rencontrs plus tard Saint
Louis de Goozague et nos
relations restrent les mmes.
Revenus hommes, notre ami-
ti fut immuable jusqu'au
jour o je connus la prisnu
par sou tait. Donc eu 1929, je
rencontrai liardiner trs mal
..On dfile devant la splendide
pice^de notre grand artiste: le
boste du Jolonel Samuel Ni-
cholas londateur da Marine-
r.orps. An dire des amateurs
cette nouvelle uvre de l'artiste
touche au chet-d uvre. Sobrit
des lignes. La vie tnssonne dans
ment trois gourdes, dans uneI cette belle glaise.
et! Nous a re sons noir ; atmosphre d'lgances
d'esprit. Les menus qu'on y
sert sont tout si nplemcnt ex-
quis. Le Tout-Port-anPrince
s'y donne rendez-vous. Et les
heures coulent agrables...
trop brves...
Compliments aux Kahl.
plus pressant. Il m*tala au
dide sculpteur notre v.l c un
ment.
U
grand jour la misre de sou
home. H m'numra le
nombre de ses enlants : plus
de dix. L'affaire rate, sa mai-
son est celle de Job,m'avoua
t-il. Il m'assura que les bons
seraient pays a chances
lixes. Les premires parole-
me touch, eu; |e reiouru.t a
il. table roi'Je signer Duo
seulement l'acte de vente,
mais les quatre b >us. El voil
le rus (jardiner |a lele
de sou iudustne.
Aptes deux ou trois jours.
mou renard me tint a peu
pr- ce laogige : Mon cher
Mavi, vous avez t on ne
n'a" peut plus geu il de me prter
ivonc nom pour l'acquisition
de tout le matriel de K-
breau.Mais uoussonmes tous
mortels, vous pouvez mourir
avant moi, comme je puis
claquer aussi avant vous. Et
nous avons des hritiers. H
est juste que uous rgular'"
sions les papiers. Eu me si )
gnant une coutie-letlre, nos
/hritiers seront bien protgs
contre toute msintelligence
en cas de mort de l'un d'en-
I tre nous.
iCe que vous me dites,mon
cher Gardinei, est exact, lui,
heureux Port-an Prince. Ne
devant pas lcher uu ami
d'enlance tandis qu'il tait
dans le malheur, je ne pou-
vais pas comme les autres le
luir. Ce n'est qu'apii son
couo que j'ai su qu'il
vait pas seulement, hlas,
perdu sa situation... Il ne
tranait que les semelles de
ses souliers daus les rues de
Port-au-Prince. Eu ell'et, je
remarquais, sans trop com-
prendre, qu'o i avait tait le
vide autour de mon ami. Je
n'ai eu la ciel de ce mystre
qu'aprs mon emprisonne.*
meut.
Au mois de Dcembre 1923,
un aprs-midi, Gardioer vient
me voir du/, mon ami L)a-
mase Pierre-Louis o j'tais
descendu. Au cours de la
conversation, il me manilesta
vivement le dsir d'acheter
de Lamenais Kbreau un ap-
pareil pour moudre le mas;
l'installation complte se
trouvait la rue Bonue-Foi,
dans la halle occupe actuel'
jlement par l'Imprimerie li-
j Hraux. Il m'apprit qu'il avait
l'argent et que tout tait prt
pour luire cette acquisitio i
qui lui aurait procur pen-
dant quelque temps du paiu
et pour lui et pour sa nom-
breuse lamille. Cependant
comme ii devait beaucoup et
que son nom tait ml un
tas de procs aprs la faillite
de sa m tison de commerce, il
serait imprudent qu'il ache-
tt l'installation susdite eu
son nom et que je lui aurais
rcii lu un graud service si je
voulais lui pitcr le mien
pour mettre son projet eu
excution.
Ce que j'acceptai sans dit-
lie .li aucune. Et le tende- soient s.gnes par mo.
miin. l'heure fixe par mon ^ec un peu i ,,
tauieux visiteur, j'tais 1
ruy lionne-Foi, pl ligner
nii condamnation. K
bre.iu, Gardiuer et moi nous
primes place auio.ir d'une
petite table o les nouveaux
papi s turent btis Re-
lire i i, qui connaissait bien
(iri lier, avant de signer
Tact i ne vente, demanda
INSTITUI GMEPH-BONNET
Au cours d'une visite que l'un
des ntres lit cet tablisse-
ment, il tut Irapp de l'ordre, de
la discipline qui y rgnent. Les
lves sont l'objet d'une atten-
tion spciale dans tous les or-
dres de l'ducation. Le pro-
tesseur Luc Dorsinville est une
nergie construclive qui mrite
d''re encourage.
RE
Madame Franois Jean-
Charles remercie bien siui
remontions ceux qui lui ont
tmoign leurs syuv athies en
Hssistant la messe qu'elle
avait tait chanter le U rail
rant pour le repos de l'ame
de leu son n-emirr mari
Louis Charles Salnaue.
Elle les prie de croire en
ses seotimeuts de vive grati
tudes.
Portai)"riace, le 19 no-
vembre 1932
PLANTS OE
FIGUE-BANANE
lionnes de Gros M chel sur
commande.
Hailian Banana To Ltd.
W. Quintin WILLIAMS
Halle louer
A la Rue du Quai.
S'adresser
ifftcnk rt. Gaf.t.irns.
l'hone No 2847.
sa lad'
ineiu pauiei
plutt.
A Ii remise du service de
l'enregistrement aux Cootri-
but )i.>, |'avais cess u'lre
Directe ur de l'Enregistrement
du t.,.ip, lonction que j'. ccu
paia depuis 5 annes couse'
cutfves, de 1924 a 1929. Au
mois (! Septembre de la
nie me a nue 1029, un malin,
mon |rtluquet, qui tait
Port iiu-Pi iuce depuis i*.liT
tpr son larciu 11 IMiarm (.
eie Meuuau, m'appelu au .
lephoue pour me diie de
leutier a la Capitule lins
it-rdre une minuit, car les
celui-ci s'il tait en rgle, ou
) peut | mieux s'il avait en poches les
iin> le 1250 dollars, prix auquel la
Oyv/Jveule a t consentie. Gardi-
tira de
S'1 vous vo'it' 7. rcolter Ifs
rgimes standard il laut planter
les drageons <1 ;i ly.ie standard,
choisis spcialement.
Un rgime standard vaut en
rpondis-je.Je vous laisse le espces 4 rgimes le (5 pa'tes.
soin de btir la coat.e-leitre Nous vendons les pl*nl slec
que je sig iera des deux
mains. *
Et le lendemain,mon vieux
matois me prsenta le papier j
pour tre sign. ComtDf je ,
ne pouvais pousser ma bieu-
veillance jusqu' I imbcil it,
j'eus la prcaution de p r,
courir la feuille dactylogra- ]
phie avant d'y apposer im j
siguature et je constatai que'
mon ami avait omis, mais
intentionnellement,- la suite
me l'a dmontr de taire
tat des quatre elfets de 25
dollars clucun sign par moi
en laveur de Kebreau. J'en
lis la remarjue G-irdiuer,
le malicieux, et lui dis ceci'
iMoa cher iardiner, le pa-
pier, tel qu'il est signifie que
la vente est ca^h, il laut
uj juter une clause qui s ipule
que c'est vous qui devez les
or 100, bien que les bons
T Et
je lui
dit encore t''Protgeons jus-
qu'au bout nos h-rititrs, les
vtres sont couverts, et les
miens sol a dcouvert".
Lonvaiucu ,le son oub i vo-
lontaire, calcul, il ue me fu
aucune objection, abou la
dans mon sens et e lende-
main uous signmes la contre
ettre qui suit :
Rpublique d Haiti
net, n mine rponse,
s:s pochai or 150 et ropo-
M de solder les 100 dollars
eu des Versements mensuels
de or 25 jusqu'auparlait paie-
men*. Kbreau me demanda
si j'allais signer les bons.
Je, soussign, Maxi Jean-
Joseph, propritaire, demeu-
Banks et une vannire mca-
nique, la vrit est que ces
objets sus dsigns sont la}
prop it exclusive de Moi:.. |
sieur Arthur B. Gardioer i
qui je n'ai fait que prierl
m -n non pour lui tre agr- I
able.
Il est entendu aue les 4
ellets fl choir les 1er lvrier]
1er mars, 1er avril, 1er mai J
1930 en laveur de Lamenais !
Kbreau doivent re pays I
parle sieur (irdioerqui eu
est le vrai dbiteur,bieu que!
signs par moi.
Port an Prince, le 20 d-
cembre 1929.
Sign: A. B. Girdiner.
Maxi Jean-JOSEPH
Et dire qu'avec toutes ces!
prcautions, j'tais toujours
dans le sacl Mais conti*.
nuous:
Il tait convenu qu'il dt
le laire en double. Je lui re-
lai
Si VOUS FUMEZ
IL VOUS FAUT CE
DENTFRIGE.
Si vous lumez vos dents^deviendroni
taches et se dcoloreront rapidement
11 est maintenant facile d'i*viir i-
acued-ev.tercelaen
la CALOX TOOTH
vous servant de
FOWDER,
CALOX est un dentifrice en poudrt
hautement scientifique ayant les qua
ls purdicatives et sanitaires reInar
quab es de l'oxygne. Aussi tt que vous
upplquez la pouure CALOX aux dnis
des milliers Ue petites bulles se mettent
au t.avail pntrant et cumant dans
.oues les levasses des dents el de-
gencives. Taches de tabac el impurets
dcolorantes son' dissoutes et enleves
La bouche entire est strilise et st
inule, lui donnant une agrable sen*
talion de propret.
Voyez votre dentiste deux fois par an
mais cependant servez-vous de l!
CALOX TOOTH POWDER deux lois
par jour. Notre dentiste l'approuvera
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79 Clilf Street.New-York City. Usa
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Cigarettes KAWaS et vous en seez
convaincu.
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Le Cirque d'Epouvante
lintree 0,5'J ; Baicou : 1 .Ou
ADOUCISSANT, DOUX, TENDRE, TOUT
1 OUR EMBELLIR LA PEAU. ld\ MOUSSE
ANT1SEI TIQUE DU LIFE'JUOY DI-TRUIT
LES GERMES.

tIFEBUOiY
LE bA VOiN De. La >AN i l- ;
POUR MAINS, FIGURES ET BAIN J.
mis l'original et je gardai
copi".Merveilleuse inspiration
rant et domicili au Cuprlai- | de lui avoir exig un double
tieu, certifie que bieu qu'aux
termes de la vente cousentie
trait en grains et
moulu. La mme
MOIIR & DrtJHTN, P. O. BOX..M Distribut mrs
Rue Roux et du Centre, Port-au-Prince.
eu ma laveur par le sieur
Lamenais Kbreau, en da!e
du sois sens tre propritaire
Ma lponse tant uga'ivet) d'une installation pour mou-
Kbreau dclara que l'aflaire dre le mas, comprenant un
tait l'eau.Gardiuer ra'ame-' moulin, uu moteur lectrique
na dans un coin de la pice de chevaux, une installa'
et me supplia de siguer aus- ion lectrique complle.trois
si les quatre bous pour lui. | grandes caisses en oois, deux
Je lui Ils voir tout le danger1 petites tables eu bois.,.un lot
que je courais en mettant de sacs vides, douze cribles,
ma signature au bas de ces, une pelle eu bois, une traus-
cjnatr elets. Sou app>l tut uvs.ion, une balance Fair
Sa petite industrie marchait
vaille que vaille, le masren- raconter tontes ses petites
isortait misres. Ce que je puis dire,
clientle c'est que, rellement.son cas
de hureau lui tait reste fi. taisait piti.Le patrou n'avait
tS&l Pignar m,meJda* amais n MOI aimable pou - .-
"e travaiMIta l'Sni '51 '"^ .T* Cela'le Douvel laisS0'as Mr ^ ^^'
De Ru sv .i'?lV Mr lndu^lriel e lui accordait "est pas allaire. qui me.^
^iiSUjs sa des ^:r^ cerDait*ca" "a,2r ,ou"i"
des cobs. malgr le dvoue- enlev sou par sou nar le
meut inlassable de ce dernier. patron. De sorte qSe a
Je ne mattarderai pas -- * -"- = > -
limes sur la maif p-e pitance
qui lui tait allot ie liebdo-
madairement, il 'nif sait le
ciel. Mais je jurt: que cela
n'arrivai ps souvent. Bretr
a ra>
-I'!' -"*. .. S8e'"de,E! Slffi e*B,f
pauvre I avec le
*oo cooiident
patron, Jetais mant, quand De Russy pou-
il savait me vait s'aWer ci- quanTece"-
Malgr
sont rests toujours bon*
amis:jourt>ellement je lesrefl'
contre ensemble dans k*
rues do la Capitale : 'Ity
cahrit pas gad mouton.
Maxi Jean-JOSEPH
( A suivre )
s~ ' -.
n enomraee est universelle a card sa m^mu
Demandez oai tout : 8 ^ Premire place
UN BARBANCOURT
Dpt : Rue des Ciaars
;... x

~^-.

> 1
r
4 .

a :J3
w


LR IUTV 22 Novembre 1932
PAGE
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avec un stock de marchandises de toute
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Les acheieui s sont prvenus de se pte-
parer profiter de ce grand rabais.
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VINCEM CREIDY.
^Port-au-Prince, le 18 Novembre 1932.
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Conduit La Sant
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veas donner les mimes rsultats rapides et certains que l'authentique
SCOTT'S *
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M >nsif-ur Su bel Duval au-
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merce que depuis le 25 juin
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{ ment et Hobeit Duval sont
associs de s;\ niai *' commerce, qui cenlinue ses
affaires toujours sous la m-
ne direction so-ia'e S Duval
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S. DUVAL
Chez Pascal Vitiello &
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Pascal Vitiello & Fils oftre un
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C.Vst la grnnde rduction qu'elle
accorde sur les achats pendant j
la fi'i de l'anne.
Qulitc, Beaut. E gince ; I
c'est !a deve de la Maison ,
Pascal Vitiello & Fils '
Grand Bue i
17'J7, ,ue Courbe
La Maison G. A.Daccaret,aprs
un silence de plus de deux ans
liaversant victorieusement cette
t< rnl>le crise qui a fortement
secou notre commerce, se
lel nouveau dans le mouve-
ment des attaires, comme par
eni pass.
Annonce a ses clients et amis
qu'elle s'est Iranfre la rue
Courbe, No 1727 avec un slock
entiremt nt neul.
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I * ""i 1 niaa pharmacl itidrof jn-Usa
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Te de la ville, cau*e de *!
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