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&f %  Clment Maqloire DIRECTEUR 1358. ROC AMERICAINE 1358 1ELEPHONE N2212 Nos olonta et nol destins suivent des routes si contraire que nos projets sont toujours renverss;nos ponses sont nous et leur ralisation ne nous appartient pas. SHAKESPEAPfi 26 r me ANNEE N 7821 PORT-AU-PRINCE (riAlTl) MARDI 15 NOVEMBRE 1932 Autour de la Dette publique —o— XXIII L'objectif du Gouverne ment Amricain Nous estimons que cette page, extraite du Rapport (1) de la Commission envoye Washington (2), dans le cours des annes 1915 li)l(>, pour ngocier un emprunt initial de 2 millions de dollars a racheter ultrieure ment en mme temps que la dette franaise, et rgler les dtails d'application du trait de 1915, sa place toute marque au dbut de ce chapitre nouveau et final de notre lude. Les passages souligns et les annotations son', na turellement de nous. Un groupe financier, reprsent par Mi' W. Francis Cox, tait dj en instance (levant le Gouvernement hatien pour cet emprunt. Les conditions dj proposes Porl-aii Prince par Mr Cox furent reproduites devant la Commission. Le groupe ac ceptail de couvrir l'emprunt de2 millions au taux d'cinission de 9 pour chaque obligation de 100dollars et (> o/o d'inlrl l'an, l'emprunt serait remboursable ds la ralisation d'un plus grand emprunt prvu pour le rachat ou la translormalion de notre Dette publique, et pour lequel les banquiers en question auraient un droit de prfrence, 4 galit de conditions. Conlormmcnt une disposition du trait du H) septembre 1915,concernant l'augmentation ventuelle de notre Del te publique, et aussi aux instructions officielles reues, la Commission s'em pressa de communiquer ces condilionsau Dpartement d'Etal et de provoquer son avis. Quelques vues lurent changes sur la capacit du grouye, sur l'aliectation du produit de l'emprunt, sur le caraclre prcaire de ces ngociations, vu que la C/mven lion n'avait pas encore reu la sanction du Snat amricain. La Commission produisit, avec la' loi de finances du 2 dcembre 1915, une note des dpenses de l'exeicice tant pour le service public admi nistratitque pour les subventions chues et choir du chef des contrats existants. Le groupe financier tait prt o/o dduits au versement; prfrence, galit de conditions, pour le grand emprunt de rachat projet. M. Walker, reprsentant de Harris, Forbes & C, venu Washington cet eh t avec Mr l'uei lli, nous "accompa gna au Dpartement d'Etal, la runion o lurent communiques ces conditions. Les mmes considrations turent renouveles relativement la non ratification de la Convention, (I) et on y ajouta quelques autres sur notre budget des recettes et le tableau de nos affectations, pour faire doiilci qu'il (l et place pour le service de, t emprunt projei. l'ourlant il n est que juste d ajouter que M. Walker sortit de la runion sans avoir t branl dans ses dispositions contracter avec nous. (5) Au surplus, le groupe reprsent par M. Cox et compos de MM. Breed.Clliot et ffarrison de Cincinnati, et MM. 1'. W. Chapman & Go, de Chicago, avait adress, le 29 dcembre 1915, une nouvelle proposition consistant dans l'achat, 94 o/o de leur valeur nominale, d'obligations mettre par le Gouvernement hatien jusqu' cou currencede'2 millions de dollars et rapportant un intrt de (i o o l'an, payable semestriellement New VorkelCliicago.Ces obligations de 500 dot lacs et de 1000 dollars seraient mises pour trois ans, sauf la facult pour le Gouvernement de les racheter aprs un avis publi dans trois principaux journaux amricains 00 jours avant l'chance des intrts. Ctles seraient graves aux Irais du Gouvernement et seraient exemptes de tous impts la lis ou ablir en Halli.Tout nouvel emprunt contract par le Gouvernement devrait comprendre le rachat de ces obligations, dont, en attendant, l'amortissement et le paiement des intrts seraient assurs par une provision sullisante sur les re venus gnraux de la Rpubll Il *Le21 mars 1016, il fut dfinitivement propos parle mme groupe et accept en principe par la Commission que des obligations de o/o de mille dollars chacune seraient remises i,ar le Gouverne nent aux banquiers au taux d > 94 ojo et rembourses en dix ans par versemedts annuels de 200 mille dollars. Mais les Commissaires re serureni leurs signatures jusqu' l'approbation des clauses parle Dpartement d'Etat, nui elles furent communiques sans retard. Celle approbation n'a pas encore t donne. Pour expliquer cette obstruction visible du Dpartement d'L i a t il faut que nous mettions sous les yeux du lecteur ce pas sage prcdent du Rapport de la "Commission : A la premire runion, o furent prsents nos pleins pouvoirs, M. Franck 1 von Polk ( <> ) "" s annona n "ie le Dpartement dEtat avait un radio-tlgramme de, Uitoiils amricaines a I' ou l'rmce.exposant que leGournement hatien darajt une avance immdiate de 500.000 dollars. M. Polk dit sue le UouTernement amricain ne pou : UN PIQUANT •V %  E 1 II y a Vingt-cinq ans I i MATIN, ta hovembre VJOl TRIBUNAL CRIMINEL I F Il y a dans Cliquot SE 1 un piquant qui lui esl particulier ... et q u i ne se retrouve dansaucuu autre Ginger-Ale. SEC est pour ceux qui n'acceptent pis un ordinaire quand ils peuvent trou> ver i mieux . t\ ituti; iioi Q UI l\ NEL1AGK S.CIIti Et de plus, pour votre protection, SEC vous vient dans des bouteilles absolument NEUVES et n'ayant jamais dj sei vi. "!• il r vTL et*.. \ CYu\> GINGEK AL3D SUPREME ifiee lu i-iiili I i \< 1U07 ...voit que ces! anxieusement Audience dit plus intrt* S que les lettrs attendent lapa i AGEN I S (t) Molir k Laui-iu, •/*.> vail faire aucune avance au Gouvernement hatien (7); que toute son action devait se borner, le cas chant, recommander un projet d'emprunt auprs de banquiers amricains, mais que, dans la circonstance actuelle, — le Gouvernement hailien tant si press, — il ne voyait qu'une maison tablie dj en llaiti pour taire celte avance .c'tait la Banque Nationale de ta Rpublique dhaiti. Le Dpartement d'Etat avait ainsi dj ses banquiers lui tout prts, et cela explique tout. Ajoutons que,par le canal sans doute du Dpartement d'Etat, instruits de notre mission et de sou objet, les reprsentants de la Banque Nationale, M\LCa/.enave et Santadier, avaient dj prcd la Commission Washington. ( suivre). saules o comparaissait de m nuit le Jury prfisidt par Mon* sieur harc brancois, le nom* ni nr ise Bataille jeune, pri enu pour parler le Uhnga < le la Chambre d'Instruction, se | as son lu n nie ea I i i et qi e pour couviii les h :HS o ni pression d'un hvp il Idille r< oir C la lOUtClip' OP. Et encore comptes ceux |ui l'o t ai Prince ou (tans le I)parieu i la, n'hsiient pal iviiuei le prix d in rirmp'aire d i livre a i impression. Il est vi. M celle loi la tonatfip* lion n'est (pie d'un dollar et qoe l'acteur de %  Meunsil es d'or el d'argents limite son linge .!i>0 exemplaires, maigre txniine du nombre de ^es Bdlea idmiralcurs, Heureux el sage Victor. Le demi r el rcent jeune de Gaa illii o dur quelque six jours < %  fraclion.Le mahatma s'y tail dcid p ii c que les Hindous ne voulaient pas faire une pari juste el quitable sas intouchables cs.— l>.' Paris est arrive la nouvelle de lu morl de noire camarade Justin Meus qui avait laiss le pays depuis dej.i quelque temps el liquid ses ail.lires m Hati. Clail UU des lu innles commerants de la place, lis estim pour ses manires aimables. s i n ce : es con lolancas aux parents prouvs. RIXE ENTRE EMPLOYES .. vol que la (lacnhe qui, dbordant lesadivila prvues t son contrat, pensait monopoliser sur la place, t^'ace des concours mystrieux, l'industrie de la crme la glace,a au devin, d un tour. Les amateurs de bonne crme ddai^ ienl le i ide breuvage glac rue dbite la Glacire el *apt ) oviaiounenl chez Ascencioqui prpare, ch le la liepublique, pages 2 et suivantes. (2) Compose de MM. Solon MeDOS, Pierre Hudicourt, Auguste Magloire. (8) Leurs siges d'affaires sont a Cincinniti et Chicago. (4) Par le Dpartement diktat, bien entendu. (o) Ce que le Rapport ne crut pas convenable de prciser, c'est que, en ralit, Mr Walker lit une sorhe assez vive o il dclara que le Dpartement d'Etat tait proccup moins de laisser les parties traiter directement dans leur seul intrt, mie de favoriser un emprunt sa seule convenance. t 6 ) Conseiller du Dpartement d'Etat . ., (7) La Commission n avait jamais reu missisn de solliciter aucune avance de celte nature. Coquet tablissement situ tout prs de la Banque Maie el dirig nar Mme M irl l HKRTKT VOIRE GUISINE. MADAME. Rien ne va plus, les [eux SOt ta ts, /u ,\l(l:ilcguc des bsines de Port-aa*Prince et de Saint-Marc a t dclare par l'Assemble des gistronomes runis Paris, la semaine passe", le plus merveilleux ag ni de la b mue cuisiu : qui soit. C'est uue conscration qui va rjouir tous les apprciateurs de l'excellente graisse Bec-Fin. Hier une ri\e qui aurail pu avoirdessuitesti s graves a clat entre MM. Maurice Etienne.chef ... voit que la uifctine solennelle orgejfse i ILldana di man. lie, par l' A ssociation des Uemb es du Corp enseignant, en l'honneor du regrett prolesseur Justin Lhri.sson. a eu le plas vil succs. La coulrence, .oui savante qu'elle tut, de Mr '. Chrisphonie sur Justin Lhrisson, tenant aprs la subsian. belle allocuion du Snateur Pra tel, a paru !'(>,) copieuse el provoqu quelques dferlions dans l auditoire a Que vaulei vous, il y a dj |our continuer la pu[en bonne %  < nie. relias blication des records desfvi '". l M chevaux que nous n'avons! vent "tes liqueurs pas pu publier lu semaine jet prix trs rduits, dernire par manque dplace, | tjuvert toute la uuit.



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TAGE 2 LE MATIN -' 15 Novembre 1932 BATTERIE CITADELLE' CHRONIQUE CITADELLE Or 8.00 PLUS FORCE 12,50 DUR 0 LITE 15.10 Voulez-vous avoir ce qu'il y a de mieux comme batterie ? Voulez-vousjavoir unc.batterie qui vousjrendr.uo service'ellectilV VonU L -vous que la Laiterie de oli e ;inlu soit K 'i u ie '.' Vooltz vc us ence orage I lin tusiiie L'aliouale 7 Achetez uneibalterie Citadelle) i un prix la porte de toutes (S houises. lo — Parce que elle D' pal ou ( gale eu Ilai. 2(i — parce que elle ne vous donnera jamais d'eunui, et dure longtemps. bo Parce que elle sera remplir arsans extra si par hasard elle auiiiit un delaut de construction, ce que vous n'avez pas avec les batteries importes. 4o— Parce que elle est de fabrication hatienne. LE ROI DE LA GONAVE —o— II Adressez vous : KNEER'S GARAGE, Fabricant Rue Pave, Port au^l'riice (Hati) IMiooe: 2318 & 2234. Culture de la Figue-Banane i NOM recevons la lettre sni. ont pu savoir comment le Dante : I laire. ou y a-t-il eu un travail ... ... 'lai 1 prcdemment? Cher Monsieur Mttgloirej Ass ulU ent, Mr Joe WooU Permettez moi de laiie une||(>y n ignore pas que pendant petite rectlflcatioD au sujet j | es annes 1929-1930 et 1931 le l'entrevue que vous avez! |e s uissign, sachant que les tue avec Mr Joe Wool ey.eif campagnards voulaient des publie dans votre journal date du 7 courant, non pas clans le but d'une polmiqua, mais pour relever de graves inexactitudes, car on ne doit pas chercher tromper les gens eu plein vingtime si de. Of on peut tromper la moiti des gens tout le temps, ou bien tout le monde pendant un certain temps, mais il n'est pas possible de tromper tout le monde tout le temps. preuves occulaires a eu a expdier, avec l'assistance dsintresse du Snateur Charles Eliz, de Mr C. Bien-Aim de Porb-de-P.iix, marchant de champs en champs, et achetant 1, 2, o rgimes parlois jusqu' 2.000 rgimes de ligues bananes je pourrai dire pour les taire jeter New-York, afin de taire savoir aux habitants que la figue-banane tait une denre exportable. D'ailleurs les doJe vois que vous avez parl) cumeuts sont dans les archide la LIBERTY FIIUIT COMPANY O se trouve la Liberty Fruit Company? En dehors d'Hati ce nom est inconnu comme' compagnie de ligues bananes.! Ouest, Pourtant je connais la Liberty J 3 aus.u Fruit Distributors lue ves de la Colombiau Line et de la Ligne Hollandaise, ici. est ce que Mr. Woolley ignore que dans le Nord'* pendant prs de ous avious des Jamadont! cains nos Irais presque, qui le sige social est au No. 217, Washington Street,New -Yoi k dont Mr A. J. Poggi est l'rfudent, et j'ai une lettre de cette Bai c.|comment Compagnie dans nus arvhi-' Bel, Mr \\ M III ET FIN ( Voir le numro d'hier ) La (ionve compte envilaiont les neuf diximes de_ Larron 12,000 habitants, tous culligent dans leur poche. Wirkus valeurs, dont aucun n'tait prosut changer ces mœurs lcheupritaire de sa terre: l'ile entire ses, et c'est entremerciement de appartenait au gouvernement sa bonne administration, un peu qui la louait des concession cause de son prnom Faustin naiies, lesquels la sous-Iouaient aussi, qui tait celui d'un roi a leur tour aux paysans.Or.ceuxi d'Hati, que Ti Menienne et sa Ci s'taient depuis des temps remplaante future, la reine Juins anciens groups en soci\ lie, le firent nommer roi et couls Congo ; voici ce que c'tait : ronner au cours d'une crmoChaque membre de la socit nie pittoresque qui se droula avait droit une journe de %  selon les rites vaudou, car le travail de tous les autres, jusqu' tant que chacun et revu ssn d, aprs quoi le cycle recommenait.Une reine dirigeait chacune i'ea socits, et toutes les reines obissaient la reine suprieure, qui tait Ti Menienne. Wirkus nous l'ait une peinture vraiment agrable du respect lamilier dont celle-ci tait (entoure et de son autorit paIriaicale : on se croirait revenu aux temps honiriques.Tous les matins, du moins pendant la saison des semailles et des rcoltes, on se rassemblait avec les drapeaux et les ambours la maison de la reine de la socit ; et tout le jour, au son des tambours qui donnaient le rythme, les nommes taisaient les gros travaux de culture et de construction, les lemmes la cuisine, les enlanls les commissions. Le soir, il y avait danse aux Irais de I hte, au son des tambours toujours, o des professionnels entretenus par la socit, les mu/ors, li appuient de vaudou, ajoute Wirkus, ne resla paume et des doigta de diffi1 semblait jamais ses actions: cileaet traditionnels battements. prives, ni mme celles de ses Le samedi soir, on s'assem! proches associs dans ladminis-1 Hlail chez la reine pour une Oat.on , et .1 cite divers inci| nouvelle danse et pour rendre denla ( 1 UI paient supposer a la justice. Ceux qui avaient t la P Iu P arl (k s offlcitn b unes signals comme tant arrivs en l l lu: ,•* H ai **j**\ ha ut P la .-, retard, ou comme avant inans dans ta VI* officielle de Hal qu.ou comme n'ayant pas main[ \ av;, l lel,t m,e v,ve eroyance tenu leur travail au mme rythdans l vaudou e P 8 %  % %  j* me que les aul.es, taient sir?5!?isf?lJ a I.*:/i %! gnals par le prsident du conseil ; la plainte allait de l au prsident de la socit qui en taisait rapport la reine, et celle-ci dcidait s'il y aurait jugement. L'accus devail porter Cin-laldu CE sont A :i e %  a n d 11 %  • x c i %  La Revue des Fol:et Be gres beaux tableaux pu nu e qu %  e I: mmx e hmeston dans par 1 g amie Etoile Josj bine B ker. Entre 0,50 ; Balcon : 1 00 vaudou tait la seule vritable religion de l'ile. Faustin rgna jusqu'en 1028. Le ti mars de celte anne-l, Son Exce lence le prsident Borno, avec le gnral Hussel, hautcommissaire, vint visiter l'ile de la Gonave, et toutes les socits Congo accoururent, avec leurs drapeaux et leurs tambours plus ou moins sacrs et vaudou , pour rendre les honneurs ces grands personnages. 11 parait que le pisident en lut fort ennuy : c'est du moins ce que rapporte le lieutenant amricain dont nous ne taisons ici que rsumer troitement les mmoires. Aussi, lorsqu'il revint une seconde lois la Gonave, peu de mois aprs, il fnt soigneusement recommand cl viter toute solennit, et surtout de ne rien photographier avant d'avoir consult Son Excellence ou l'un de ses aides de camp. L'altitude publique du irsident envers le culte du POUR L'AVENIR! Durant l'hiver, garonnets et fillettes ont besoin de la force que donne la SCOTT'S EMULSION. C'est le tonique nutritif qui leur assure la vigueur et les maintient en bonne sant. ^ Une cuillere, le soir, reconstitue les tissus lss et restaure la vitalit pendant qu'ils dorment. Une cuillere, le matin, les fortifie pour la journe la plus active. SCOTT'S EMULSION prvient le rhumes, les toux, l'influenza. Elle loigne des enfants la maladie Elle assure des corps sains, des poumons solides et une sant vigoureuse. Mais il faut que ce soit l'authentique SCOTT'S EMULSION d'huila de foie de morue norvgienne Richi en Vitamines A et D AtenUde venten HAROLD F. RITCHIB & CO., Inc. Ma.ii-n Ave. ai 34(h Se.. New York, E. U. d'A. A travaillaient avec les campa( u n brassard rouge jusqu'au sagnardi leur mo itrant cornmedi. Les amendes taient verves dans laquelle elle dclare distinctement : ce N o u s ne sommes pas acheteurs des ligues-bananes, nous sommes des commissionnaires cl vendons pour compte des i tresss leurs risques et peu rils sur la base de commission p o u r n'iiiipu te quelle quantit, et pouvons avancer les londs pour cou vrir le Irt et autres Irais lou ses i jours pour compte desiui.esMais il est 1res facile d'avoir des renseignements prcis, car nous avous deux Banques en Hati qui sont o eu places pour nous renseigner, et nous avons des Musons spciales q u i donnent des renseignements confidentiel! telles que Uuns, Brad Street, et I American Foreigu (ire lit Underwrilers Corporation. H ne laut pas qu'o se lasse illusion sur ce poiut. Maintenant tout le mon le sait que la ligue banane preu I 12 18 mois pour ai rivera maturit, je demande donc, d'o viennent toutes les tigues-luuaues qui oui t expdies du Nord Ouesl rtVJ Comment? Est-ce qu'elles ont pouss par enchantement, ou bien il y a eu un travail tait par quelqu'un antrieure meut ? Nous savons qu'il faut une pr uration spciale et un emballage spcial pour luire arriver les ligues dans de bonnes condi.i ms poui l'es* porta lion. Est-ce par inlui tion meut cultiver la ligue-ba/.{comment empailler, etc? "oolley dclare qu'il est en mesure de donner au public tous les reuseiguemeuts au sujet de la culture de la ligue-banane; pour le bnfice des lecteurs, je lui demande : 1) Quelle est la mthode la plus pratique que les planteurs dolvenl employer pour obtenir le plus grand pour* cenlage de lguncs STAN- DARD ? | :i ou / ses la caisse commune, et si le condamn ne pouvait payer en argent on conl ques-uns de ses p cochons ou de ses chvres d PI sa condamnation, en ddommagement de son amende. Et tel tait ce socialisme rduction qui n'est pas crite dans un franais impeccable. ) Sur ces entrefaites, W. B. Seabrook, un autre Amricain, publia son livre si vivant sur le vaudou, o il dcrivit la royaut de son compatriote la Gonave ; tt ce livre, il parait que le prsident liorno.se mfiant de sa connaissance de I anglais, isciuail ciuelse e nl haduire par un secroulels de ses laire •••• Bref en ) a !" r 1929, J68 chvres • e neulenanl Wirkus lut alect Falteurs te travail de la socit un f compagnie de gendarmeuiapparlenaillelu.idisuiva.il r! e .. Port.*U-Prince, ce qui IL N'Y A PAS DE MEILLEURE PROTECTION POUR LA SANT QUE LA PROPRET DU LIFEBUOY ANTISEPTIQUE. LIFEBUOY Lh SAVON DE LA SANTE POUR MAINS, FIGURES ET BAINS. MOHR & LAURIN, P. O. BOX.M — Distributeurs Rue Roux et du Centre, Port-au-Prince. tait assurment une mdiocre rcompense pour les services 3 mois, a port Charles Eliz di n'avez pas vous car en ce moment, vous tes| s n es a ,a sant publique. en train de jouir ce qu'une autre personne avait sem. Moi aussi avais travaill dans qui savaient a pe si la Rpublique d'Hati avait chang de matres, 2) Actuellement il y a .. msectes u u i occasionnent 1 P. r 8 r * P M l fonctionnaires Ils taient abominablement q u i occasionnent l V e Am.mmmm J { du! IgCS de pC'ICeVOI I' leS 1111 p() ts beaucoup de clommages-daus tle ,f; |a| e t qui, d ailleurs.metIcs champs de bananiers et de ligues bananes dans certaines rgions, et les ha** bitaotl s'en plaigueut beaucoup. Ou n'a jamais pu arriver ies dtruire, et ils attaquent les patates et d'autres Iruits aussi. Est-ce que Mr Woolley peut nous donuer le uo n scientilique, le nom commercial, et le nom eu qu'il avait rendus en augmen-f,.. (| il y mon avec sans qu'il eu cott rien 'I Etat, ,e CapL Boyer me demander et en amliorant les procds des renseignements, des cii" de culture et dlevage... Mais il culaires, imprims donnaut ne dsespre pas de retourner des indications sur la culture un jour dans son royaume: ses de la tigut-banaue, l'expdi le Snateur i l vse de la Mission Scientifique ire : i Vous I Amricaine, sont reconnus non plaindre potables et par consquent nuiLa Mission Scientifique et la Laiterie de Damlen sujets 'attendent JACQUES BOULENGER. bannnes.lors qu'elles sont m' res tombent de la lige,!andis que la vritable figue-hnna ne (ir s Michel , bien cultive, reste la dernire sur la tige. Et cette con dition est essentielle.car tous es rgimes de figues bananes crole de cesjinsectes? hit-ce j l'tranger sont suspendus qu'il peut aider les campa jeu l'air msqu' la consom gnarda les combattre, ou mation.Les uomsscientifiques signaler 'comment dtruire des germec qui attaquent les ces insectes, car il le laut si rgimes de ligues-bananes jd UStiie des ligues banael occasionnent ce dfaut sont ns doit russir en ilaiti. Ou i(loeosporium et Fusariumi peut trouver ces insectes dans Je demande Mr W'oolles la Plaine du Cul de-Sac,daus d'indiquer publiquement les la Plaine de l'Arcahaie.daus mesures prendre pour combattre ce dfaut qui existe sur une grande chelle maintenant. A titre de rciprocit, j'in* vite Mr Woolley me poser n'importe qu'elle question j pratique, technique, de labo! ratoire, ou pathologique, ie3) Tout le moudesait qu'il lative aux figues bauanes.deque les campagnards^ arrive parlois que les liguesI puis la prparation de la terre, tijn. etc? En vous priant de publier la prsentent en vous remerciant l'avance, veuillez agrer.cher M mes salut ti >ns les meilleures. W. Qnintin WILLIAMS le .Nord, le Nord Ouest et le Sud. L) ailleurs le Seivice technique eu avait parl, de mme quelles journaux. Maintenant nous allons voir la profondeur des connaissances techniques et pratiques de Mi Woolley. jusqu'au point de consommation l'tranger. Est-ce que Mr. Woolley peut me dire quel est l'homj me qui avait visit la rg>ou Pour la prparation de de St Louis du Nord avec Mr nos denres Charles Eliz et un Jamacain Plus de quinze cents runions appel Brown, et qui, en pasnt t tenues par la police rusant dans un charan de bara e ^ ans ,ts sections calires nanesBagane!.


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LE \f\TI\ i;, \ovc.ubre 1<):;> PAGk r F on/) 'A r LE m Sflta^S^ IDALE P0UR HllTI 00 SOL U CARROSSERIE TOUT EN ACIER Œ A ffiS'K "" %  *" Le moteur en V de la nouvelle voiture Huit Cylindres FORD qui IO urnit r rv ^UUILHOJC INOIE VIBRATIONS ET GRINCEMENTS. Penne. I, „ , la ^ S ^^^Xa^ 3T=£ TT> f\ T*t ? —" *"" ***" p "' t -"-'"-'-''"-^" D — — ^ !" rr:;rr:: „„„,„,„ Voyc-nous ds aujourd'hui Nous vous dirons une dc.nonsln.lion pratique de cette admirable nouvelle automobile! Essayez et comparez et vous verrez que la nouvelle FORD est UNIQUE. Caractristiques de la nouvelle huit cylindres, FORD Moteur en V, Huit cylindres Souple et sans vibration OS G V Reprises instantanes. 75 Milles l'heure Sme Vitesse silencieuse. Dbrayage silencieux synchrone Carburateur appel descendant. Silencieux de Carburateur Contrle automatique de l'allumage Villebrequin contre balanc j 90". Carrosseries basses et spacieuses Siges prolonds et moelleux. Tentures riches Couleurs varies, aux choix Resso ts exra-'ouples. 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Avis |NoQN avons I honneur d'aviser le public et le commerce qu' partir de ce' jour, nous continuons les oprations commerciales*,de la Maison Hen T. Auguste sousjla nouvelle raison sociale: commerciales de la Maison Ren T. AUGDSTK & Co llaytian American Sugar Co. eling Agency. l'orl au-Prince, le 10 tovembre 1932. Hen T. Argusle, Kdmond Mangons,Auguste Koumaiu. Halle louer Le caf I Ru Le Gouvernement et le S. N A. P. voudront bien prendre ce cas en considration et laire sans dlai le BCClsaire dans cette rgion calire, l'une des plus riches de la Rpublique. '. I.MCES BROS S. S. Co Inc., n l'avantage daxiers clieulle et le 'public e i gnral que leur bureau a t trausli a l'angle de la rue Amricaine et du l'ort'Per, ancien local de la Ligue Hol' landaise, al uflra ses m**il. leurs services tomme il en a to i|oura le. n tous. I 8 ove nbre 192 2 BAUMt B 1M I M I ) < s e Frauik i\. jAi.iJfc.NS, Petit-GoV' Laa expo; tuteurs se piai-i Phone No 2347. gnent>eaucoup de la prpa : t GKi6rion Radloalo d* ^TTERHUMATISM NEVRALGIES Dr. Bengu, If Rat m*, ,Pri5, t^-* /*



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Mardi 15 Novembre 1932 Le Malin 4 PAGES 2tuie ANNEl:. N 'il Port-au-Pnnce Tlphone : 2242 II iMStPH BONNET Dirig par le professeur Luc De Ramvr LE Etablissement d'enseigne meut en progression cousan te depuis la dale de >a tondalionl Succs complet aux derniers examens olli ciels pour l'obtention du baccalau! lat. — Compltement l'preuve du 'eu et munie de toutes les amliorations modernes, la maison est situe au flanc de la montagne sur le sommet de laquelle se dresse, protectrice et majestueuse, VEglise il. St. -Grard Aussi le sjour y est agrable et les coliers bibles de san t y trouvent le moyen de relatif leurs lorces, tout en poursuivant leurs tudes. Omis classiques ; Cours pratiques au choix ; met .ode nouvelle qui lait progresser rapidement lesattaids et les dgots des tudes. Prix dcalage calcul s suivant la capacit de paiement I actuelle des parents. Les entants de tons les ges scolaires y sout accepts.., Tels sout les principaux avau tages qu'oilre l'Institut GnyJosep'i Bonnet o du reste l'cflectif a plus que doubl en un an, En y envoyant vos enfants, vois gagnet plus que letablisaement lui-mme. Chambres Woody Monsieur et Madame Frederick Morin et leurs enfants, Monsieur et Madame Joseph Salomon et leurs entants. Mon. sieur Constant Bislourv, Monsieur Odilon S Casimir, Melle Lisette Casimir et tous les anIres parents et allis remercient bien vivement touks les personnes, tant de la Capitale que des aulrcsjvillcs, qui leur ont donn des tmoignages de sympathie l'occasion de la mort de Madame Vue Sobieskl C asimit ne Etlennelte Aadige, leur regrette mre, belle mi e, sd'iir, belle sœur, tante, cousine et parentedcde le dimanche 'M octobre dernier, munie des sacrements de l'Eglise, et les prient de recevoir lVxpression de leur profonde gratitude Constitue en 1898, la Socit Good" vear a vu natre l'Industrie automotive. Cette longue exprience permet cette vaste organisation d'offrir aux propritaires d'autos et de camions des pneus suprieurs en qualit et en dure tous ceux qui se vendent actuellement en T | "I LES PHEOS COODYEAR %  HFSV OUTY SONT FABRIQUS ffi.WffwBS MNNIIF SOUS IF NOM DESUPFRTWISTE DONT L f .UST JTF. ET U RESISTANUE SWI PLI SES M : 30 POUR loo OUE CELLE EMPLOYE PAR LES AUTRES FABRICANTS DE ras A La Socit Hatienne d'automobiles>>,seulre-. prsentant de la Goodyear en Hati.vons trouverez touiours;des pneus et chambres air de toute irai-; cheur de cette fameuse marque des prix dfiant toute concurrence. Socit Hatienne d'Automobiles. LLLIMOE. CLHTIL BOGKT ET CILLes avantages qu'offre la Cuisine Electrique HOTPOINT sont maintenant connus de tout le monde. Pour vous en convaincre, visitez notre salitd'exposition. Compagnie dEclairage Electriaue. 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Le vapeur tfolombia Voy. 1, partira de New-Yok le 24 novembre, directement pour Poit-au-Priuce, o il est attendu le 28 novembre 1932. 11 repartira le mme jour directement pour Kingston. Puerto Colombia, Carlagna et Cristobal. Poitou-Prince, le 14 uov. 1932. .William E. BLEO, Lykes Brothers SS C lnc Texas -Hati — Santo DomingoPorto-Rico Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers et Irt entre les ports du Golle du Texas di rec tement avec Port au-Prince, Hati. Pour la rception rapide et le maniement habile de vol importations, servez vous toujours des navires de .'a LYKE INE. Les prochaines arrives a Port-au-Prince sont: Steamer Margaret Lykes Steamer Tillie Lykes Steamer Almeria Lykesi Steamer Ruih Lykes i 10 novembre 18 novembre 25 novembre 2 dcembre t)ureau:Rue du Magasin de l'tiiai. Boite Postale B ( i i Attention PROGRS NOUVEAU RHVM NOb\EAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFlANT TOUTE CONCURHENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON lUJOI


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07153
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, November 15, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07153

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?*
Clment Maqloire
DIRECTEUR *
1358. ROC AMERICAINE 1358
1ELEPHONE N2212
Nos olonta et nol
destins suivent des
routes si contraire
que nos projets sont
toujours renverss;nos
ponses sont nous et
leur ralisation ne
nous appartient pas.
SHAKESPEAPfi
26rme ANNEE N 7821
PORT-AU-PRINCE (riAlTl)
MARDI 15 NOVEMBRE 1932
Autour de la Dette publique
o
XXIII
L'objectif du Gouverne
ment Amricain
Nous estimons que cette
page, extraite du Rapport (1)
de la Commission envoye
Washington (2), dans le
cours des annes 1915 li)l(>,
pour ngocier un emprunt
initial de 2 millions de dol-
lars a racheter ultrieure
ment en mme temps que la
dette franaise, et rgler les
dtails d'application du trait
de 1915, sa place toute mar-
que au dbut de ce chapitre
nouveau et final de notre
lude. Les passages souligns
et les annotations son', na
turellement de nous.
Un groupe financier, re-
prsent par Mi' W. Francis
Cox, tait dj en instance (le-
vant le Gouvernement ha-
tien pour cet emprunt. Les
conditions dj proposes
Porl-aii Prince par Mr Cox
furent reproduites devant la
Commission. Le groupe ac
ceptail de couvrir l'emprunt
de2 millions au taux d'cinis-
sion de 9 pour chaque obli-
gation de 100dollars et (> o/o
d'inlrl l'an, l'emprunt serait
remboursable ds la ralisa-
tion d'un plus grand emprunt
prvu pour le rachat ou la
translormalion de notre Dette
publique, et pour lequel les
banquiers en question au-
raient un droit de prfren-
ce, 4 galit de conditions.
Conlormmcnt une dis-
position du trait du H) sep-
tembre 1915,concernant l'aug-
mentation ventuelle de no-
tre Del te publique, et aussi
aux instructions officielles
reues, la Commission s'em
pressa de communiquer ces
condilionsau Dpartement d'E-
tal et de provoquer son avis.
Quelques vues lurent chan-
ges sur la capacit du grou-
ye, sur l'aliectation du pro-
duit de l'emprunt, sur le ca-
raclre prcaire de ces ngo-
ciations, vu que la C/mven
lion n'avait pas encore reu
la sanction du Snat amri-
cain.
La Commission produisit,
avec la' loi de finances du 2
dcembre 1915, une note des
dpenses de l'exeicice tant
pour le service public admi
nistratitque pour les subven-
tions chues et choir du
chef des contrats existants.
Le groupe financier tait prt
ncessaires et les banquiers
eux-mmes s'taient ol'terls, et
ont ralis plus tard cette
offre, pour accompagner leur
reprsentant Washington (3).
En retour et pour ce qui con-
cerne la non-ratification du
Snat amricain, ils se con-
tenteraient, dlaut d'une ga-
rantie formelle du Gouverne-
ment amricain, non encore
autorise par la dcision du
Snat, d'une dclaration qui
serait inscrite dans le con-
trat d'emprunt et par laquelle
il serait entendu que le ser-
vice d'emprunt, quel que dt
cire le cours des vnements,
serait assur par le contrle
d'agems amricains.
Ces pourparlers durrent
quelques jours. Comme la si*
tualion menaait de rester
indfinie, les parties n'ayant
pas t encourages signer
un accord pour lequel sues
rataient prte', comme,d au-
tre part, les derniers jours
de l'anne arrivaient, gros de
nouveaux embarras pour le
Gouvernement, la Commis-
sion dut examiner les proposi
t^ns d'un second 'jjroupe,
I Harris, Forbes & C de New-
York.
Les conditions de ces der-
niers banquiers taient les
suivantes : 07 1(2 comme lu <
' d'mission : droit pour le Gou-
vernement hatien de ruche
ter dans six mois 97 I 2 Ou
dans neuf mois 98 3/4; em-
prunt remboursable dans une
anne; intrts (> o/o dduits
au versement; prfrence,
galit de conditions, pour le
grand emprunt de rachat pro-
jet.
M. Walker, reprsentant
de Harris, Forbes & C, venu
Washington cet eh t avec
Mr l'uei lli, nous "accompa
gna au Dpartement d'Etal,
la runion o lurent com-
muniques ces conditions.
Les mmes considrations tu-
rent renouveles relativement
la non ratification de la Con-
vention, (I) et on y ajouta
quelques autres sur notre bud-
get des recettes et le tableau
de nos affectations, pour faire
doiilci qu'il (l et place pour
le service de, t emprunt projei.
l'ourlant il n est que juste
d ajouter que M. Walker sor-
tit de la runion sans avoir
t branl dans ses dispo-
sitions contracter avec
nous. (5)
Au surplus, le groupe re-
prsent par M. Cox et compo-
s de MM. Breed.Clliot et ffar-
rison de Cincinnati, et MM. 1'.
W. Chapman & Go, de Chicago,
avait adress, le 29 dcembre
1915, une nouvelle proposition
consistant dans l'achat, 94 o/o
de leur valeur nominale, d'obli-
gations mettre par le Gou-
vernement hatien jusqu' cou
currencede'2 millions de dol-
lars et rapportant un intrt
de (i o o l'an, payable semes-
triellement New VorkelClii-
cago.Ces obligations de 500 dot
lacs et de 1000 dollars seraient
mises pour trois ans, sauf la
facult pour le Gouvernement
de les racheter aprs un avis
publi dans trois principaux
journaux amricains 00 jours
avant l'chance des intrts.
Ctles seraient graves aux Irais
du Gouvernement et seraient
exemptes de tous impts la lis
ou ablir en Halli.Tout nou-
vel emprunt contract par le
Gouvernement devrait com-
prendre le rachat de ces obli-
gations, dont, en attendant, l'a-
mortissement et le paiement des
intrts seraient assurs par une
provision sullisante sur les re
venus gnraux de la Rpubll
Il*Le21 mars 1016, il fut dfi-
nitivement propos parle m-
me groupe et accept en prin-
cipe par la Commission que des
obligations de o/o de mille dol-
lars chacune seraient remises
i,ar le Gouverne nent aux ban-
quiers au taux d > 94 ojo et rem-
bourses en dix ans par verse-
medts annuels de 200 mille dol-
lars. Mais les Commissaires re
serureni leurs signatures jus-
qu' l'approbation des clauses
parle Dpartement d'Etat,
nui elles furent communiques
sans retard. Celle approbation
n'a pas encore t donne.
Pour expliquer cette obstruc-
tion visible du Dpartement d'L
iat il faut que nous mettions
sous les yeux du lecteur ce pas
sage prcdent du Rapport de
la "Commission : A la premi-
re runion, o furent prsents
nos pleins pouvoirs, M. Franck
1 von Polk ( <> ) ""s annona
,n"ie le Dpartement dEtat avait
, un radio-tlgramme de,
Uitoiils amricaines a I'
ou l'rmce.exposant que leGou-
rnement hatien darajt une
avance immdiate de 500.000
dollars. M. Polk dit sue le Uou-
Ternement amricain ne pou:
UN PIQUANT
V
E
1
II y a
Vingt-cinq ans
I i Matin, ta hovembre VJOl
TRIBUNAL CRIMINEL
I
F
Il y a dans Cliquot SE 1 un piquant
qui lui esl particulier ... et q u i ne se
retrouve dansaucuu autre Ginger-Ale.
SEC est pour ceux qui n'acceptent pis
un ordinaire quand ils peuvent trou>
ver i mieux .
t\ ituti; iioiqui
l\ NEL1AGK S.CIIti
Et de plus, pour votre protection, SEC
vous vient dans des bouteilles absolument
NEUVES et n'ayant jamais dj sei vi.
"!
il r
vTL et*..
\ CYu\>
GINGEK AL3D SUPREME
ifiee lu i-iiili I i \< 1U07
...voit que ces! anxieusement
Audience dit plus intrt* S que les lettrs attendent lapa
i
AGENI S
(t) Molir k Laui-iu,
/*.>
vail faire aucune avance au
Gouvernement hatien (7); que
toute son action devait se bor-
ner, le cas chant, recom-
mander un projet d'emprunt
auprs de banquiers amricains,
mais que, dans la circonstance
actuelle, le Gouvernement
hailien tant si press, il ne
voyait qu'une maison tablie
dj en llaiti pour taire celte
avance .c'tait la Banque Natio-
nale de ta Rpublique dhaiti.
Le Dpartement d'Etat avait
ainsi dj ses banquiers lui
tout prts, et cela explique tout.
Ajoutons que,par le canal sans
doute du Dpartement d'Etat,
instruits de notre mission et de
sou objet, les reprsentants de
la Banque Nationale, M\LCa/.e-
nave et Santadier, avaient dj
prcd la Commission Wa-
shington.
( suivre).
saules o comparaissait dem
nuit le Jury prfisidt par Mon*
sieur harc brancois, le nom*
ni nr ise Bataille jeune, pr-
i enu pour parler le Uhnga <
le la Chambre d'Instruction,
bloil au sieur Deloil Hret'il,
coup qui a entran li mort
de ce dernier.
^Dbats i r ; s orage ix au
irs desquels le Substitut t..
Coustard accumulait aoec une
conviction ai dnie, leschargiS
h s plus crasantes contre le
meurlrnr.
.\ituilre involontaire ripos
!r,iit les avocats de la d*
fense Ai" llhnpel et C La
tortue qui enlevrent trois
h, mes du malin un verdict
d acquittement.
Ajoutons que la pa he ci-
llait i epr. sentie p a r
.h Oresle et kmest Antoine.
) Ivrnise Bataill a libert'
vile
rution de Menuailles d'or et
l'argent ,le recueil potique de
notre talentueux ami Victor
Wai gODf. Les anus ne s i bor-
' ion : \vt i vous s o u s c i i t a
l'ouvrage de Mengonete
Il est teste que la liltiature
ne non i i>se | as son lu n nie ea
I i i et qi e pour couviii les
h :hs o ni pression d'un hvp il
Idille r< oir C la lOUtClip' op.
Et encore comptes ceux |ui
l'o t ai Prince ou (tans le I)-
parieu i la, n'hsiient pal
iviiuei le prix d in rirmp'aire
d i livre a i impression. Il est
vi.m celle loi la tonatfip*
lion n'est (pie d'un dollar et
qoe l'acteur de Meunsil es d'or
el d'argents limite son linge
.!i>0 exemplaires, maigre txnii-
ne du nombre de ^es Bdlea
idmiralcurs, Heureux el sage
Victor.

Le demi r el rcent jeune de Gaa
illii o dur quelque six jours lion.Le mahatma s'y tail dcid p ii
c que les Hindous ne voulaient pas
faire une pari juste el quitable sas
intouchables nicipales. L'Inde el l'Angleterre s'
murenl devant la dtermination ul-
time du vieux nationallste.il pouvait
trpasser cette l'ois... D.i s'empressa
de s'entendre enlre Hindous et pa-
nas.Cela dcida a son jene.II le rompit en se faisant
servir du jus de citron auquel on
mlangea quelques gouttes de RHUM
SARTriE CACHET D'OR, le seul
spiiitueux dont s'accommode l'asc-
lc (le l'Inde.
Le Monde
Yianallle'*. < Nous avons
reu la carte de fianailles de
Melle Marcelle France avec le
\)i- L'lix Buleau.
Complrmenls el souhaits au
distingu couple.
Z>cs. l>.' Paris est arri-
ve la nouvelle de lu morl de
noire camarade Justin Meus
qui avait laiss le pays depuis
dej.i quelque temps el liquid
ses ail.lires m Hati. Clail UU
des lu innles commerants de
la place, lis estim pour ses
manires aimables.
s i n ce : es con lolancas aux
parents prouvs.
RIXE ENTRE EMPLOYES
.. vol que la (lacnhe qui,
dbordant lesadivila prvues
t son contrat, pensait monopo-
liser sur la place, t^'ace des
concours mystrieux, l'indus-
trie de la crme la glace,a
au devin, d un tour. Les ama-
teurs de bonne crme ddai-
^ ienl le i ide breuvage glac
rue dbite la Glacire el *ap-
t) oviaiounenl chez Ascencioqui
prpare, ch I, compi 15, une Clme tlli*
eieu-e, prpare selon les ueil-
. principea de I hygine.
Tenez vrais vole san^?
Vdoplez exclusivement la C/r
me Ascencto,
MtW
..rniwwfcii
MBM
( 1) Voir rapport de M. Louis lioi -
no, secrtaire d'Etat des relations
extrieures, au Prsident >le la lie-
publique, pages 2 et suivantes.
(2) Compose de MM. Solon Me-
dos, Pierre Hudicourt, Auguste Ma-
gloire.
(8) Leurs siges d'affaires sont a
Cincinniti et Chicago.
(4) Par le Dpartement diktat,
bien entendu.
(o) Ce que le Rapport ne crut pas
convenable de prciser, c'est que, en
ralit, Mr Walker lit une sorhe as-
sez vive o il dclara que le Dpar-
tement d'Etat tait proccup moins
de laisser les parties traiter directe-
ment dans leur seul intrt, mie de
favoriser un emprunt sa seule con-
venance.
t 6 ) Conseiller du Dpartement
d'Etat ., .
(7) La Commission n avait jamais
reu missisn de solliciter aucune
avance de celte nature.
Coquet tablissement si-
tu tout prs de la Banque
Maie el dirig nar Mme M irl l
HKRTKT
VOIRE GUISINE. MADAME.
Rien ne va plus, les [eux
SOt ta ts, /u ,\l(l:ilcguc des
bsines de Port-aa*Prince et de
Saint-Marc a t dclare par
l'Assemble des gistronomes
runis Paris, la semaine
passe", le plus merveilleux
ag ni de la b mue cuisiu : qui
soit.
C'est uue conscration qui
va rjouir tous les apprcia-
teurs de l'excellente graisse
Bec-Fin.
Hier une ri\e qui aurail pu a-
voirdessuitesti s graves a clat
entre MM. Maurice Etienne.chef
... voit que la uifctine solen-
nelle orgejfse i ILldana di
man. lie, par l'Association des
Uemb es du Corp enseignant,
en l'honneor du regrett pro-
lesseur Justin Lhri.sson. a eu le
plas vil succs. La coulrence,
.oui savante qu'elle tut, de Mr
'. Chrisphonie sur Justin Lh-
risson, tenant aprs la subsian.
belle allocuion du Snateur Pra
tel, a paru !'(>,) copieuse el pro-
voqu quelques dferlions dans
l auditoirea Que vaulei vous, il
y a dj | pas reculer l'heure du djeuner
inme quand il s agil d un hom-
mage rendre ui ^rand morl.
La coulrence de Mr i'.hris-
du Service des passeports la plionte lu' donc courle sage-
Secrlairerie dEtal de l'Iot- Igementet e 1804 d'OccideJean-
rieur e4 Aristide Ch.iinponou. ly cltura la pieuse tnandesla-

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au mme Dpartement.
Des collgues heureusement
inlervinrenl a temps et on u eut
enregistrer aucun malheur.
(,i il l'occasion de rappeler
aux employs publics les toiles
el judicieuses paroles pronon-
ces dernirement a Damieiis
par le Cliel de l'Etal et que l'on
a tendance oublier.
y
non
La confrence de Mr Chris*
ihonle g6guerail a tre publie
en brochure. Nous l'crivons
s.'i leiiseineut.
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La Boxe
Nous avons reu Ui visite de
P. Granda, boxeur pruvien
qu'accompagnaient nos amis
! Go n Ira a et l'uni Kou/.ier.
Grande qui a plus de 10
,..,,... .malclies son acbl se mesurera
J Ile "Jl courant la Wesl Indiu
Idal Rhum
ALIX ROY
30 annes de succs.
Dimanche dernier la pluie
| a contrari les courses. Les
I deux premires out eu DO
succs tou, bien que le
public ne tut pas trs i om-
breux.
Elles sont renvoyes di-
manche prochain et l'on com-
mencera par la lie c un
Les cartes d'eutre seront
valables, ainsi que les tickets
du paii mutuel et du s\
Sladiuin avec Pa pi silo.
Ce scia un malch des plus
passionnants.
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Rue lu Magasin
En lace liaison
Centrale
L'hb'issf n t le meni
lai is qui avaient t dj 'au de la vill , cau^e de se
achets. Les dtenteurs sont |ffrs le "*
donc pris de les conserver, (beaux arbres. Si vous voulez,
us proliterons de ce passer un mo It agrable
renvoi [>our continuer la pu- [en bonne < nie. relias
blication des records desfvi '". l" M
chevaux que nous n'avons! vent "tes liqueurs
pas pu publier lu semaine jet prix trs rduits,
dernire par manque dplace, |
tjuvert toute la uuit.


TAGE 2
LE MATIN -' 15 Novembre 1932
BATTERIE CITADELLE'
CHRONIQUE
CITADELLE Or 8.00
PLUS FORCE 12,50
DUR 0 LITE 15.10
Voulez-vous avoir ce qu'il y a de
mieux comme batterie ? *
Voulez-vousjavoir unc.batterie
qui vousjrendr.uo service'ellectilV
VonU l -vous que la Laiterie de
oli e ;inlu soit k 'i u ie '.'
Vooltz vc us ence orage i lin
tusiiie L'aliouale 7
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i un prix la porte de toutes
(S houises.
lo Parce que elle D' pal
ou ( gale eu Ilai.
2(i parce que elle ne vous
donnera jamais d'eunui, et dure
longtemps.
bo Parce que elle sera remplir
arsans extra si par hasard elle
auiiiit un delaut de construc-
tion, ce que vous n'avez pas avec
les batteries importes.
4o Parce que elle est de fa-
brication hatienne.
LE ROI DE LA GONAVE
o
II
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Rue Pave, Port au^l'riice (Hati) IMiooe: 2318 & 2234.
Culture de la Figue-Banane
i
NOM recevons la lettre sni- ont pu savoir comment le
Dante : I laire. ou y a-t-il eu un travail
... ... 'lai1 prcdemment?
Cher Monsieur Mttgloirej Ass.ulUent, Mr Joe WooU
Permettez moi de laiie une||(>y n ignore pas que pendant
petite rectlflcatioD au sujet j |es annes 1929-1930 et 1931
le l'entrevue que vous avez! |e s uissign, sachant que les
tue avec Mr Joe Wool ey.eif campagnards voulaient des
publie dans votre journal
date du 7 courant, non pas
clans le but d'une polmiqua,
mais pour relever de graves
inexactitudes, car on ne doit
pas chercher tromper les
gens eu plein vingtime si
de. Of on peut tromper la
moiti des gens tout le temps,
ou bien tout le monde pen-
dant un certain temps, mais
il n'est pas possible de trom-
per tout le monde tout le
temps.
preuves occulaires a eu a
expdier, avec l'assistance d-
sintresse du Snateur Char-
les Eliz, de Mr C. Bien-Aim
de Porb-de-P.iix, marchant
de champs en champs, et
achetant 1, 2, o rgimes
parlois jusqu' 2.000 rgimes
de ligues bananes je pourrai
dire pour les taire jeter
New-York, afin de taire sa-
voir aux habitants que la
figue-banane tait une denre
exportable. D'ailleurs les do-
Je vois que vous avez parl) cumeuts sont dans les archi-
de la Liberty Fiiuit Company
O se trouve la Liberty Fruit
Company? En dehors d'Hati
ce nom est inconnu comme'
compagnie de ligues bananes.! Ouest,
Pourtant je connais la Liberty J 3 aus.u
Fruit Distributors lue
ves de la Colombiau Line et
de la Ligne Hollandaise, ici.
est ce que Mr. Woolley
ignore que dans le Nord'*
pendant prs de
ous avious des Jama-
dont! cains nos Irais presque, qui
le sige social est au No. 217,
Washington Street,New -Yoi k
dont Mr a. J. Poggi est l'rfu-
dent, et j'ai une lettre de cette Bai c.|comment
Compagnie dans nus arvhi-' Bel, Mr \\
M III ET FIN ( Voir le numro d'hier )
La (ionve compte envi- laiont les neuf diximes de_ Lar-
ron 12,000 habitants, tous culli- gent dans leur poche. Wirkus
valeurs, dont aucun n'tait pro- sut changer ces murs lcheu-
pritaire de sa terre: l'ile entire ses, et c'est entremerciement de
appartenait au gouvernement sa bonne administration, un peu
qui la louait des concession cause de son prnom Faustin
naiies, lesquels la sous-Iouaient aussi, qui tait celui d'un roi
a leur tour aux paysans.Or.ceux- i d'Hati, que Ti Menienne et sa
Ci s'taient depuis des temps remplaante future, la reine Ju-
ins anciens groups en soci- \ lie, le firent nommer roi et cou-
ls Congo ; voici ce que c'tait : ronner au cours d'une crmo-
Chaque membre de la socit nie pittoresque qui se droula
avait droit une journe de selon les rites vaudou, car le
travail de tous les autres, jus-
qu' tant que chacun et revu
ssn d, aprs quoi le cycle re-
commenait.Une reine dirigeait
chacune i'ea socits, et toutes
les reines obissaient la reine
suprieure, qui tait Ti Menien-
ne. Wirkus nous l'ait une pein-
ture vraiment agrable du res-
pect lamilier dont celle-ci tait
(entoure et de son autorit pa-
Iriaicale : on se croirait revenu
aux temps honiriques.Tous les
matins, du moins pendant la
saison des semailles et des r-
coltes, on se rassemblait avec
les drapeaux et les ambours
la maison de la reine de la so-
cit ; et tout le jour, au son
des tambours qui donnaient le
rythme, les nommes taisaient
les gros travaux de culture et de
construction, les lemmes la cui-
sine, les enlanls les commis-
sions. Le soir, il y avait danse
aux Irais de I hte, au son des
tambours toujours, o des pro-
fessionnels entretenus par la so-
cit, les mu/ors, li appuient de vaudou, ajoute Wirkus, ne res-
la paume et des doigta de diffi-1 semblait jamais ses actions:
cileaet traditionnels battements. prives, ni mme celles de ses '
Le samedi soir, on s'assem-! proches associs dans ladminis-1
Hlail chez la reine pour une Oat.on , et .1 cite divers inci- |
nouvelle danse et pour rendre denla ,(1UI paient supposer a
la justice. Ceux qui avaient t la PIuParl (k's offlcitn b unes ,
signals comme tant arrivs en lllu: ,* Hai **j**\ ha,utPla.-,
retard, ou comme avant inan- s dans ta VI* officielle de Hal
qu.ou comme n'ayant pas main- [\ av;,llel,t m,e v,ve eroyance
tenu leur travail au mme ryth- dans l vaudou e P8 j*
me que les aul.es, taient si- r?5!?isf?lJaI.*:/i %!
gnals par le prsident du con-
seil ; la plainte allait de l au
prsident de la socit qui en
taisait rapport la reine, et
celle-ci dcidait s'il y aurait ju-
gement. L'accus devail porter
Cin-laldu
ce sont
A :i e a n d 11 x c i -
La Revue des Fol:et Be gres
beaux tableaux pu nu e qu e I: mmx e hmeston dans par 1
g amie Etoile Josj bine B ker.
Entre 0,50 ; Balcon : 1 00
vaudou tait la seule vritable
religion de l'ile.
Faustin rgna jusqu'en 1028.
Le ti mars de celte anne-l,
Son Exce lence le prsident Bor-
no, avec le gnral Hussel, haut-
commissaire, vint visiter l'ile
de la Gonave, et toutes les so-
cits Congo accoururent, avec
leurs drapeaux et leurs tam-
bours plus ou moins sacrs et
vaudou , pour rendre les
honneurs ces grands person-
nages. 11 parait que le pisident
en lut fort ennuy : c'est du
moins ce que rapporte le lieute-
nant amricain dont nous ne
taisons ici que rsumer troite-
ment les mmoires. Aussi, lors-
qu'il revint une seconde lois
la Gonave, peu de mois aprs,
il fnt soigneusement recomman-
d cl viter toute solennit, et
surtout de ne rien photographier
avant d'avoir consult Son Ex-
cellence ou l'un de ses aides de
camp. L'altitude publique du
irsident envers le culte du
POUR L'AVENIR!
Durant l'hiver, garonnets et fillettes ont
besoin de la force que donne la SCOTT'S
EMULSION. C'est le tonique nutritif qui
leur assure la vigueur et les maintient en
bonne sant. ^
Une cuillere, le soir, reconstitue les tissus
lss et restaure la vitalit pendant qu'ils
dorment. Une cuillere, le matin, les
fortifie pour la journe la plus active.
SCOTT'S EMULSION prvient le
rhumes, les toux, l'influenza. Elle loigne des enfants la maladie
Elle assure des corps sains, des poumons solides et une sant
vigoureuse. Mais il faut que ce soit l'authentique
SCOTT'S
EMULSION
d'huila de foie de morue norvgienne
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AtenUde venten HAROLD F. RITCHIB & CO., Inc.
Ma.ii- -n Ave. ai 34(h Se.. New York, E. U. d'A. A
travaillaient avec les campa-(un brassard rouge jusqu'au sa-
gnardi leur mo itrant corn- medi. Les amendes taient ver-
ves dans laquelle elle dclare
distinctement : ce N o u s ne
sommes pas acheteurs des
ligues-bananes, nous sommes
des commissionnaires cl ven-
dons pour compte des i t-
resss leurs risques et peu
rils sur la base de com-
mission p o u r n'iiiipu te
quelle quantit, et pouvons
avancer les londs pour cou
vrir le Irt et autres Irais lou
ses i
jours pour compte desiui.es-
Mais il est 1res facile d'avoir
des renseignements prcis,
car nous avous deux Ban-
ques en Hati qui sont o eu
places pour nous renseigner,
et nous avons des Musons
spciales q u i donnent des
renseignements confidentiel!
telles que Uuns, Brad Street,
et I American Foreigu (ire lit
Underwrilers Corporation. H
ne laut pas qu'o se lasse
illusion sur ce poiut.
Maintenant tout le mon le
sait que la ligue banane
preu I 12 18 mois pour ai -
rivera maturit, je demande
donc, d'o viennent toutes les
tigues-luuaues qui oui t
expdies du Nord Ouesl rtVJ
Comment? Est-ce qu'elles ont
pouss par enchantement, ou
bien il y a eu un travail tait
par quelqu'un antrieure
meut ?
Nous savons qu'il faut une
pr uration spciale et un
emballage spcial pour luire
arriver les ligues dans de
bonnes condi.i ms poui l'es*
porta lion. Est-ce par inlui
tion
meut cultiver la ligue-ba-
/.{comment empailler, etc?
"oolley dclare
qu'il est en mesure de don-
ner au public tous les reusei-
guemeuts au sujet de la cul-
ture de la ligue-banane; pour
le bnfice des lecteurs, je lui
demande :
1) Quelle est la mthode
la plus pratique que les plan-
teurs dolvenl employer pour
obtenir le plus grand pour*
cenlage de lguncs STAN-
DARD ? |
:i ou /
ses la caisse commune, et si
le condamn ne pouvait payer
en argent on conl
ques-uns de ses p
cochons ou de ses chvres
d
PI
sa condamnation, en ddomma-
gement de son amende. Et tel
tait ce socialisme
rduction qui n'est pas crite
dans un franais impeccable. )
Sur ces entrefaites, W. B.
Seabrook, un autre Amricain,
publia son livre si vivant sur le
vaudou, o il dcrivit la royaut
de son compatriote la Gona-
ve ; tt ce livre, il parait que
le prsident liorno.se mfiant
de sa connaissance de I anglais,
isciuail ciuel- se 'e nl haduire par un secr-
oulels de ses laire Bref- en )a"r 1929,
J68 chvres 'e neulenanl Wirkus lut alect
Falteurs te travail de la socit unf compagnie de gendarme-
uiapparlenaillelu.idisuiva.il r!e.. Port.*U-Prince, ce qui
IL N'Y A PAS DE MEILLEURE
PROTECTION POUR LA SANT
QUE LA PROPRET DU LIFE-
BUOY ANTISEPTIQUE.
LIFEBUOY
Lh SAVON DE La SANTE
POUR MAINS, FIGURES ET BAINS.
MOHR & LAURIN, P. O. BOX.M Distributeurs
Rue Roux et du Centre, Port-au-Prince.
tait assurment une mdiocre
rcompense pour les services
3 mois, a port
Charles Eliz di
n'avez pas vous
car en ce moment, vous tes|s'n'es a ,a sant publique.
en train de jouir ce qu'une
autre personne avait sem.
Moi aussi avais travaill dans
qui savaient a pe
si la Rpublique d'Hati avait
chang de matres,
2) Actuellement il y a ..
msectes u u i occasionnent 1 P.r8r* PM l fonctionnaires
Ils taient abominablement
q u i occasionnent l'V e*
Am.mmmm J { du! IgCS de pC'ICeVOI I' leS 1111 p() ts
beaucoup de clommages-daus tle ,f;|a| et qui, d ailleurs.met-
Ics champs de bananiers
et de ligues bananes dans
certaines rgions, et les ha**
bitaotl s'en plaigueut beau-
coup. Ou n'a jamais pu arri-
ver ies dtruire, et ils at-
taquent les patates et d'autres
Iruits aussi. Est-ce que Mr
Woolley peut nous donuer le
uo n scientilique, le nom
commercial, et le nom eu
qu'il avait rendus en augmen-f,.. (|,
il y
mon
avec
sans qu'il eu cott rien 'I Etat, ,e CapL Boyer me demander
et en amliorant les procds des renseignements, des cii"
de culture et dlevage... Mais il culaires, imprims donnaut
ne dsespre pas de retourner des indications sur la culture
un jour dans son royaume: ses de la tigut-banaue, l'expdi
le Snateurilvse de la Mission Scientifique
ire : i Vous I Amricaine, sont reconnus non
plaindre potables et par consquent nui-
La Mission Scientifique
et la Laiterie
de Damlen
sujets
'attendent
Jacques Boulenger.
bannnes.lors qu'elles sont m- '
res tombent de la lige,!andis
que la vritable figue-hnna
ne (ir s Michel , bien
cultive, reste la dernire
sur la tige. Et cette con
dition est essentielle.car tous
es rgimes de figues bananes
crole de cesjinsectes? hit-ce j l'tranger sont suspendus
qu'il peut aider les campa jeu l'air msqu' la consom
gnarda les combattre, ou mation.Les uomsscientifiques
signaler 'comment dtruire des germec qui attaquent les
ces insectes, car il le laut si rgimes de ligues-bananes
jd UStiie des ligues bana- el occasionnent ce dfaut sont
ns doit russir en ilaiti. Ou i(loeosporium et Fusariumi
peut trouver ces insectes dans Je demande Mr W'oolles
la Plaine du Cul de-Sac,daus d'indiquer publiquement les
la Plaine de l'Arcahaie.daus mesures prendre pour com-
battre ce dfaut qui existe
sur une grande chelle main-
tenant.
A titre de rciprocit, j'in*
vite Mr Woolley me poser
n'importe qu'elle question
j pratique, technique, de labo-
! ratoire, ou pathologique, ie-
3) Tout le moudesait qu'il lative aux figues bauanes.de-
que les campagnards^ arrive parlois que les ligues-I puis la prparation de la terre,
tijn. etc?
En vous priant de publier
la prsentent en vous remer-
ciant l'avance, veuillez
agrer.cher M mes salut ti >ns
les meilleures.
W. Qnintin WILLIAMS
le .Nord, le Nord Ouest et le
Sud. L) ailleurs le Seivice
technique eu avait parl, de
mme quelles journaux.
Maintenant nous allons voir
la profondeur des connais-
sances techniques et prati-
ques de Mi Woolley.
jusqu'au point de consom-
mation l'tranger.
Est-ce que Mr. Woolley
peut me dire quel est l'hom- j---------------------------------------
me qui avait visit la rg>ou Pour la prparation de
de St Louis du Nord avec Mr nos denres
Charles Eliz et un Jamacain Plus de quinze cents runions
appel Brown, et qui, en pas- nt t tenues par la police ru-
sant dans un charan de ba- ra'e ^ans ,ts sections calires
nanesBagane!. au Snateur Charles Eliz un "ions les habitants on. t ins- SSSiffS^
rgime de bananes pour un ,ru,t,s deJa "fissile d'amlio.. 'v 0" "
joli rgime |de ligues, tel ^er h prparation de leurs den-
I
point que le Snateur" Eliz
a t^oblig de dire : e Non
mon ami, ce ne sont pas des
ligues, ce sont des bananes,
dans ce cas je suis plus fort
que^vous, et d'ores et dj
je puis vous dire que Quin-
tin est un expert dans la
matire . En tout cas.l'avenir
prouvera, car nous sommes
encore jeuues dans le dve-
loppement de cette industrie.
Quel est l'homme qui. une
ruoiou des planteurs ayant
eu lbu PorUde Paix, il y a
res, particulirement le cal
pour la veute.
La Citadelle Henry
Le programme envisag pour
la Citadelle Henry, dont l'une
des parties les plus importantes
et les plus dlicates a t la
consolidation des votes du
monument, a t achev. Un
programme de paratonnerres
pour la Citadelle est actuelle,
ment a ltude.
La Mission Scientifique Am-
ricaine a t invite visiter la
laiterie deOamien et procder
une inspection. Il lui a t
galement demand de laire les
recommandations qu'elle juge-
rait ncessaires. Des arrange
ments ofticieux ont t pris pour
une harmonie plus compl e
entre la laieiie et la Mission
Scientifique Amricaine.
Un beau film
Haitiana
Tous ceux qui ont t avant"
hier dimanche Hai'iana out
t merveills 'u gr .nd et beau
film chrtien : La oie miracu-
leuse de Thrse Martin ou de
Ste Thrse de l'E.ilant-Jsus.
Si ce film passe encore l'cran,
nous engageons nos lecteurs
ne pas se priver d'une repr-
sentation de t mt premier ordre
une vritable
Au Grand Caf
Same-'i soir, charmante, rn"
mon au Grand Cal tenu, corn
me on le ait, par le charmant
camarade Vincent Bui ioi.Agra-
bles moments passs en agra
ble compagnie et arross d'-
grables consommations de pre-
mier choix.
Succs de Trocadero
' Grandiose succs pour le d-
but de Trocadero, ancien Sea
Side Inn. D'heureuses innova-
| fions ont t apportes au pro-
Glace non.potable
Parlois, comme c'est arriv gramme ordinaire de ces fles.
Ll aP re' Ies. *chantil-. Compliments Mr et Mme Mar.
soumis l'ana- cel Marino.
Ions de
g'ace
Dontl
C"^*--
'7 ^ttO*.,^'--. **.*+
~C*4
^x:rr'10nunr",ie a ^ -." pi-
UN .iARBNCOURT
&&^!-RH?..aes GMri|-

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f^'-^B*


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Jeunes ouvre une
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g Jeunes, qui a pour Prsident
r Andr Mon plaisir, a proc-
/'ouverture d'une nouvellr
^'e du soir la rue des Ca-
a **0U8 le vocable Paul Sain
3 a pour Idirecteur Mr I1,..
,JJn. assist de trois collabo-
lion 7* merQbrcs de l'Asso la-
ju el d'ploTs des fins d>iu
j* ormales de l'Institution
0psdeGoDzgue.
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