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Clment Magloire 1358. BUt AMERICAINE 1358 lELEPHONE N2242 l* travail noui donne l'illusion de la tore* et de 1 indpendance II noua divinise nos propres yeux ; il tait de nous, au regard de nous mmes, des hros, des gnies. Anatole HtAU.fc 26'me ANNEE N 7820 PORT-AU-PRINCE (HATI") LIAI)! il NOVEMBRE 19S2 CHRONIQUE L E ROI DE LA GONAVE —oq Jt* i uv le M confrre HITHJOURNAL ,. produisit un article paru V s la reuue loii du 2 oc-!E sur le Km DE LA GONAVE nu s'empcher de s'crier: H voil comment on crit \0oire A notre tour, nous Produisons pour nos lecteurs intressantes lignes publies 0kmme suj tpurLe'Li.tps it Paris. b 1915, la Rpublique d'Ha, a V ai pour prsident un car £ Guillaume Sam, dont elle r.jtpeul'uuminislration.Vo,1 qu'on se prparait a le CpUcer, ledit Guillaume Sam fLssacrer, paralt-i deux |lls otages ou il avait pris et ; appartenaient aux nieillcu! lunules du pays. Mais ce rocd.pou tant radical ne le 2t P as plus aimable aux yeux ^concitoyens, au contraire sorte qu'il crut devoir se jogier prudemment la lgale France. Un jour, quel doues uns de ses administrs Sot lui rendre une visite de Vitesse. Ou ue sait si c'est a ce de poignes de mains M is ils lui brisrent les deux aprs quoi ils le jetrent | a populace qui attendait au (hors et qui le mil en tout pe ils morceaux. La France se trouvait celte poque tellement occupe palme certaine guerre .qu'elle avait, elle ne put protester contre .violation de sa lgation ;mais ks Bals-Unis, toujours serviables, intervinrent sa place.On ait que les Etats Unis ne sont m imprialistes le moins du Bonde : toutes les fois qu'ils ocipenlun nouveau pays, cest riquelque sorte malgr eux,et uniquement pour y assurer la libert et y faire respecter la lplil.Or, ils n avaient pas trouit que la lgalit et t viole moins du inonde par GuillautSam, tandis qu'elle leur parai abominablement menace par ceux qui lavaient tu.C'est pourquoi ils envoyrent >'es bateaux et des fusiliers marins en laili. Chose curieuse : ils solrent en envoyer galement dans l'Etat voisin, la Rpublique de Saint Domingue ; mais celle-ci cria si haut et protesta li vigoureusement qu'ils y re • loacrent. Cela se passait je l'ai II, il y a dix-sept ans, et les amricains sont encore en Hati, Jgr les rclamations des Hailieiis.l'our y l'aire mieux rgner lgalit et la libert, ils y bintiennent un dictateur de lut et ils sellorcent d'imposer (usage de leur langue aux habitants. Ceux-ci se refusent en filet parlei anglais et contiuent prlrer leur culture franaise la culture amricaiie; conoit on une obstination pareille ? Or,parmi ces fusiliers marins |ai dbarqurent Por.-aumneeen aot 1915, il y avait incertain Faustin Wirkus, qui lait un brave c ALIX ROY 30 annes do succs, om chaussures, noires, luisantes, vernies Elle tait occupe apprendre aux gendarmes d • garde, en termes prcis, ce qu'taient leurs mres et leurs grand mres el pir consquent ce qu ils taient aux-m n s, ei mardi iil de long en large, avec tureur, devant les autres prisonniers qui semblaient fort in'imids. |£lle fit lace l'officier amricain : Son aspect tait celui d'une femme de gnral rprimande par un agent de la force publiques El Wirkus apprit que c'tait la reine Ti Memenue. Quelque temps ans il alla lui rendre visite. Il la trouva dans son village, occupe soi veiller la cuisson d un gteau de cassave. Elle vint lui la main tendue ; le Hatien bien lev vous serre la main eu toute occasion. C'est la reine, lui dit q u e I q u u n. — Q Uel I e ECHOS o— — I.a Paramounl qui va exploiter l'ancien Cin-Varits a expdi Port -au-Prince un stock important des bond ^ cingrapniques passes dj clans son tablissement de Paris. Des parlants dei niiTs modles sont aussi arrivs. ( m spre dbuter ; la lin de dcembre. Nous croyons savoir que les p mrpnrlers engags par noire intelligent Ministre des i I'III.UKI s. Monsieur Lucien Uibberl, avec l'o fie du CouS'-ill r Financier, pour l'aill" j lioratiou de la situ ition des pro hiclenr ; I alcool, vis--vis du use, voluent lentement. L %  Contributions, nous ap • C s MATIN, / '/ Novembre l'JOl'\ THEATRE HATIEN Las amateurs l< e trs i ich s i / varis. Toujours en voie de pro ris \a i i de I \ %  %  ( )•>' !•• 'ii n en t'affi manl d %  plus en plus nous fera doue pas <•/• des liai', s n irables, mais pleines d* sages leons. bons y reviendront. m e ? La re'nede lou es l s |JIXM j ,, lf 1U r alisanl p is la soc,eiesLongo..l,llesexc ( ,sa ( le ruii^edesguildiviers, o.u ne sa tenue nglige el couru s ha ,,,. l l t i ,, i i %  ,• i biller. Cependant une iene fille f' ll,l,,,er, fo nl des difficul conduisait Wirkus une des cabanes O lou avait dj dispos son lit de camp avec une CUVetle de bois et des cruches pleines d'eau. Il a va il peine ls pour accepter le nouveau statu) fiscal, qu'envi i celui ci, en vue d'allger le sort des industriels de l'alcool. Une dpclie de la Press termin sa toilette que Ti Me' \\ w > fait savoir que le l'iv. menue apparut, vtue celte lois | sideait Hoovcr, prol'ondem Mil • l'une -obe blanche et de ba de :iil ,. % %  n enl port par coton bh.nc, un inadras rouge | euple amricain sur sa sur la lele aux pieds des sou!||u j sVsl lrjdui tiers elincel.inls, a boucles d'ar • i ,. genl.Lesu,, d ve„. une ^ando ^ '"• '^'^'" danse en son honneur, au son ,l RooseVell.a (lecaiv que des tambours hatiens ; la reine s dignit p ililique et la rle fit asseoir sur un sige lev gle (l j eu l" 1 nnposenl de u d'elle... s'en aller %  > Mais les ileinocra Et tout cela l'intrigua el le les victorieux n* se sont pas sduisit tort, Or, ses histoires prles ce gcsle. sur la reine de la Gonave lai%  [ le Nord la Coin pagnie des Pi'es travaille ac-j tive ment. Le prix de celte denre ayant repris sur les marchs. } — Les courses de chevaux au Camp d'aviation ont eu \ un gros succs. Poule coin' pacle.Paris passionnants.Don\ lierons le rsultat. r^_^' Pap ier blanc Kawas Papier noir Avion i Cigarettes KAWAS \ On PEUT lab iqoer des Cigarettes rit bonne; ave la h 'i • t. L >••; dgAts du cyclone Cuba CAMAGUEY— Plus de 1700 personnes sont innrles dans la plus terrible tempte (ju'ait enregistre Cuba,mercredi,ont dit les officiels la United Prs,. Moins de 10 o o d'une popula li >n de M m habitants d'une ville de la cte su I ont chapp la inorl et aux blessures Ils soul arrivs ici avec leurs blessure-, panses avec des bandade loi lune. Ces hommes,les femmes ci les enfants se soul couchs sur les rails du train en poussant des cris de douleur, pleurant les leurs qu'ils ont perdus. Des maisons prives ont t transformes en hpitau*. Hommage au Clerg o-o Dans une lettre adresse i notre Directeur la date d i 10 novembre par Mr Au4. Damne,— notre correspondant crit, louant le R. P. lncre : ... Seul un Uailien peut avoir le courage dfaire sans lai blesse, sans peur, sans argent ce que lait le courageux prtre hatien.* Noire opinion, c'est que l'expression de Mr Damne a dp 1 1 pense, car il lu s turail oublier le dsintcivs • sment, le courage de tous autres prlres, non llaiiti e ,-, qui arr.,pe t el la sympathie u u leur dvouement 1 is spirituels et mais de notre pays. —Il tait pelil point fut i oueme 1 11 laquant gnrale du Ciel



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P\KE 2 MIN 1! Novembre 1932 kpilUpft |Les inscriptions BI^QUES Blocs BRIQUES! P* Pour construire solidemenl d'employer les BHIQIJI^S exigez de v j'rc Architect e A BUJDUYi. elles ne cou Nous attendons de vous que vous ptrissiez dans la} An cours de Stnographie ylaise une stitue, une statue ] (•^'H'"'-" <> anglaise ) et de symbolique de la patrie, dont I comptabilit le l'Ecole Spj nt pas pins cuer qu un matriel intrieur les traits expriment a la fois \ ciale de Stnodactylographie la douleur et l'esprance, (angle des Rues Frou et du Centre seront Cette tche, nous le .'avons, n'est pas au-dessus du pou-1 vonde l'artiste qui H conu j et excut L'EnJant malade, ; si dramatiquement enlev j notre admiration, et vpu*. aviez su donner la .goisse dune mre, l'inquitude d'un mdecin, la dtresse d'un petit malade,des accents de vrit qui luisaient de ci gronps un chef-d'œuvre incontestable, votre chel l'œuvre. lu cette statue nous la coulerousdans le bronze et nous la dresserons au pied d'une croix l'entre du cimetire, un 1er novembre, afin que ceux qui, cette date I, vont prier pour leurs mous, se souviennent de prier aossi pour les grands morts te la patrie. lit nous t )us qui la verrons ail lisse dans sa douleur et ics yeux levs vers la roix diions: Elle souflre n elle espre. Et la le >o d'es* pr.ince siuliltrera gra luelk" nieiitdansnos cœurs |> impts au dcouragement. Ks.irer 1 Vouloir vivre Fermer tout sou tre avir appels de l'abme et regarder plus haut, quel d la soiill.ancc Un peuple dois hure duquel l'esprance ne monterait plus une garde vigilante et qui n'attendrait rien de l'avenir ne larderai! pa* glisser sur la peu te rapide de la dcadence. Or. dans notre daue aent prsent, quelleraison aurions nous de dsesprer? 1); plus malheureux que nous n'ont pas perdu l'espoir de jours nu illeurs. Alors qu'il nous la ut tout notre courage, toute notre nergie pour ragir cou tie les forces qui dpriment, quelie raison avons-nous de tourner le dosa l'esprance pour nous jeter dans les bras du pessimisme ? Certes, les capitaux nous manquent,mais nous ne devrions pas nous croiser les bras en attendant le jour o uous les appelle** rons sincrement. Les cyclones dvasta pis unique reues |us|MM'i :'.<) novembr !.. s 1 ir i ii:oi.'s .ii i %  s'ins•i iv n plus l'. po ir vil :i les ir ii > (|u oc • is io rai M co in prp ir itoires q ii leur seraient nece s ores s'ils s'inscrivaient aprs le 30 ou vinhre La Direction de l'tablissement profite de l'occasion pour rappeler aux intresss que les tudiants en stnographie de l'Ecole Spciale ne lont |> is s salement une acquisition thorique de l'art aii, mais aussi reoivent B l'tablissement mme un en> daim ment mthodique suides travaux de bureau vrl tables qui les dispease de tout Stage leur sorti Programme et sur demande. tiou, d'aprs preuve laite. Nos BLOCS DE liltlQl ES sont la dernire innovation comme matriel de construction, ils sont solides et ne laissent prit r l'bu i m %  : s otre nasr.i. i.'avm tag! des iLHli l;t liUJDUft.S cl iuimt-nsj tous le points le vue. Visitez les constructions en BLOCS DK BRQUFS L\ HU'DRY la me Docteur Domoad Vous serez n vri"MANUFACTURE \)E BHiQL'tS, S A. LA i AUD-lY < Avis [ ... 3CI d ICI] l CO i ie de l'cole. | . ..,. devront p:i\ tard ihlivrci onze gourdes Le Service Hydraulique s'empresse de rappeler ses\ abonns qnj le dernier dlai| pour le paiement de la taxe d'eau des m )is d'OctobreJ Novembre 1932 doit expirer le l de ce mois. En consquence, tous les abonns re* [ meut eu progression constante deuils la date de sa tondatioul Succs complet aux GUY-JM BONNET Dirig pur le professeur Luc DoRsrtrviLLE Etablissement d'enseigne A PROPOS J Un de ceux qui avaient suiv 1 la radio les lections amricaines nous ayant a!(inn avoir entendu annoncer l' 'hec du Snateur Kiog dans I Utah, nous noas sommes fut l'cln de cette nouvelle qui devait intresser l'opinion hatienne,trs sympathique, et pour cause, l'hoaorab snateur. N ttrecootrre"LaN javellista" a rectifi l'information en pr %  % %  cisini que le mandai du Si leur King n'arrivera I ' ih< i ic • qu'en 1!).V>. Tant mieus. Nous ne pouvons que nous rjouir de ce que notre grand dlenseur soit encore invei'i di son mandat au Snat A nricain o s'lvera certainement nouviiui, si l'occasion sa prsente, sa vo x gnreuse en laveur de notre pays. DGORT10UEUR El TARARE COLOFQ". Relativement une demande de rei seign un i ils que noas ;ivD'is reue d'un abonn coa Cernant le Dcorliqueur et Ta rare Colotex , nous prions cet abonn et tous nos autres cora d itaire > t d ml its pi ises seraient co ipies p iur dette yer l'amende de p vue pir le-: rglements d i Service pour le rtablisse n*nl de h connection. vembre au 193 rince, le 12 Noi l.\ DIRECTION. respon lants de s'adresser S r aleurs ne svissent j E %  • Wolft, .1 icmel, qui dmonemeut sur no re trera les avantagea de la ma* pays ; la bais e des dnies l'extrieur n'est pas laite coure uous seuls ; la Une ne .ions retuse pas se 1 produits ; le gouvcrnemci t qui nous dirige ne dresse pis d'obstacle devant le travail. Pourq ioi ne regudo is .i MIS pas -e lever l'aurore s n les Champs de ligues-ban. n s? Vous oui donne/ l'loq i. n. e *P Ciment lu Manlgue dei chine en q n s' o i. i ). io is a'oi es et d 'j\ que les au*s dcoi : <\ i mra j isq I'U i %  ppuusdans les marchs u'onl pa • lin.' le %  i '..u'i.rs vo dus JIRE CillSINE, MADAME. Av( /. vous j un tis, \i idame, la hantgue des l sincs de Port-au"Prince et de qui qonnez t loq i< n la pierre et au bionz ,\ > is tes la voix qui peut le mieux parler au peuple, celle qu il i au dessus des boas plats, auinjustes dictes par le parti'nouceat la prsence des'pris et la passion. Saint Mine, d > 111 les vapeurs, Loterie Nationale Nos amis du Centre eu ont de bonnes. Ils viennent de poser la Loterie Nationale— et des li is qui chappent toute perspicacit — quatorze qu ; ms vi liment palpitau • tes. wilso mieunes 10 Comb eu la Loterie Compte-telle de tirages ? 'i. Vingr. 2 i Q ie I i.t-elle des billets invendus? IL — Elle les lait courir ses risques et profits., assimi lanl les billets non ven lus des billets acquis par l'administration resp tusabie. il ) Q Telle est 1 impoi tauce de sou gros lot ? IL Prsentement de dix mil e gourdes...et lot ou tard de cent mille # nirdes. 4 > Quelles œ ivies soulage la Loterie? '{. — Le hospices, les cantines scolaiies, les pauvres houleux. L le i'ai', par la vente de ses billets, et le travail de sou organisation vivre honute meut prs Quel programme la Loterie Nationale se ie-t elle? H — • (-elui du ngre de Mac Mahon... Continuera semer le, bien autour d'elle... sans se soucier des critiques derniers examens olli ciels pour 'obteutio i du baccalaurat — Compltement l'pie :ve du (eu et munie de loues les amliorations m )Oe nefc, la maison est situe au liane de la montagne sur le sommet de laquelle se dresse, prolectrice et majes-tueuse. ['Eglise ds St. %  Grard. Aussi le s,our y est agiable et les coliers taiblesde sant y trouvent le m >yen de retaire leurs lorces, tout en poursuivant leurs tudes. Cours classiques ; Cours pratiques au choix ; met .ode nouvel!-' qui liil progresser rapidement L s attards elles dgots des 'u U s. Prix dcalage calcul s suivant la ca pa n de paiement attuelle dis parc nts. Les enfants d • tons les ges scolaires y sont accepts., Tels sont le i pi incipanx avau t ig s qu'ofii e i Institut GuyJoseph Bonnet ( du reste l'eficctii a plus |ue doubl en un au, E i y env >>aul vos enfants, vous gagnez plus que l'tab issi ment lui-mme. peut comprendre le plus vite. Les strophes eullamine s du pole qui nous mon'unt le passe pour uous donnei co nance dans l'avenir sont piilonnire| des pages du I vre; les accents guerriers du m i •icieu nui roulent U I i neries de 1801 on: be.s u >l s bouche! de mtal des e*eu lants pour arriver iusqu' nous et nous mouvoir. Vous, votre œuvre, une lois s irtie de v /S mains et il i s e sous le soleil, vit e dans toute la dure di sans | i mais se taire et < Ile dit votre i eusee a tout u s di 'x? S non, empressez-vous d'y voir, et vous ne v mdrez plus vous servir pour votre cuisine des graisses nocives Impt les de l'tranger. Bec Fin. REMERCIEMENTS Monsieur rick Morin d Madame Frdel leurs enfants, %  t narle Monsieur et Madame Joseph Salomon et leurs enfants, Mon, ,. sieur Constant Disloury, Monsieur Odilou S Casimir, Melle Lisette Casimir el tous les ausani comme vous l'avez ei-| l r S parents et allis remercient bien vivement toutes les personnes, tant de la Capitale que des autres villes, pu leur oui donn des tmoignages de sympathie loeeasiou de la mort de Madame Vue Sobieskl ( asimlr, ne l'.tiennette Aadlge, leur regrette mre, belle-mre, sœur, belle scaur,tanle, cousine ei parente, dcde le dimanche 30 octobre dernier, munie des ACCESSOIRES POUR AUTOS Nous ven ions des pices ieuves et de deuxime main nour toutes sortes dautomobiles; s'adresse KNBR'S GARAG8. Phone TA 18 et 2234 I, TRAVAUX D'IMPRIMERIE L. H HOBISSET Our vus car es de visite, hordtraux, lactures, imprims de toute sorte, passn /. chez L H. Muisset.rue Danls Destouches e i i ce de 'a llaciri prime vous-mme eu la la J onnant, Clle pare encore dans ia bouirasque et sons l'averse, ht les plus humbles la comprennent. Ptrisse/ dans la *>!.iisepour le bronze — une statue, une statue symbolique de 11 patrie el ditesl ui de nous parier d'esprance toujoar et (juuud mme. JI:.\N Dl s. tl AI Petite Revue* Avis Les propritaires d'automobiles sout aviss que lesplaqnes_ pour l'exercice 1932/33 sont pits; ils sout pries de ie pas attendre au dernier moment pour paver leur pa sacrements deTEglse, l lsjtente.ce, poui viter tout etp uni de recevoir l'expression] ombiement. ,|e leur pioloude gratitUl t\ L. G1LMVX Hevue Lb.Uuede l'fluiveisll.l'aris. SOM\1\|HK DK l.\ LIVRAISON DU 15 OCTOBRE 1932. La dcouverte de l'Amour. — Premire partie, Charles Gniaux. Ivquisse d'une doctrine coloniale — III. L'A'grie, son} rle t f utur, G bi el Hanotaiu,! de l'Acadmie franaise. C La riviera que j'ai conuue — I I. La villa Tanit, Louis Bertrand, i de l'Acadmie franaise. La paix spare avec l'Aulri* che. L'incident des lettres ( Avril 1re. Le thtre de Gœihe.II. Sella. — Iphignie, Charles And 1er. Robert de la Sizeranne, Louis (idlef. Chronique de la quinzaine.— I Histoire politique. Kene Pinon. I li'X DE L'ABON fris Un an Si Seine ScirettOiM loolr >,, Oepjniireau el Cokmiei iranaijes 106 1rs 54 tr a 8 fn 61 ranger : ttyt il dcmi-iaril postal 1}0 frs 6*irs 34 lr. ryi a plein tarif w poital fiolr$ ,, fr Les abonnements partent du /er et du l de chaque mois. Prix du Numro : 6 frs !CULI cline IR'I!-.' toile, qui se sert depuis des mines du Savon blanc de Toilette Lui lit : "Il <• UN BARBNCOURT e^P^^Rue.des Gsart; aee m . .. ^ -*/.



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** LE MATIN 14 N PAGfc POUR 1933. Les Derniers Perfectionnements : Automatic VOLUME CONTHOL: CircuitjSuperheterodyne Automatic Sinchro-Silcnt Tuning 100 o/ Amplification Pentodc — Nouvelles Lampes de 2 { / 2 VOLTS Types 58. 57, 50, 47,82.— et La Duo-Diode G-4-SCOLUMBIA Sijnonume de Suprmatie Modle C 123 Air Cell Battery Dui. de la Batterie OOO heures Modle C 83 Radio 8 lampes^ Superhete rodyne Modle C SI 8 lampes• Superheterodyi.e COLUMBIA Le Favori desConnisseurs 3Iedla C85 ^attio 'Phonographefc 8 lampes Moteur 33 1/8 et 78 Tours Modle G-84 8 lampes Superhe terodyne 2 Hauts parl eu rs. Conditions de vente avantageuses Kneers COLUMBIA Music HallKNEER'S GARAGE. I HUILEDERICIN ERBA A. de MATTEIS &G. Agents Gnraux Huit mnii. rr cm MCI II %  %  11 t:> 0 | ,*'. u PASTILLES MIRATOSV S "}l Maik a. CMATELGUVOt Le Garage Boucard Anson ( )I1 o ses services am pto* nritoires d'automobiles pour la rraration de leurs voitur-s des prix exceptionnelle ment avantageux. Aux propritaires de voitures p n I) I i (| n e s, il est ollcrt un service spcial d'* bonnement o toutes les dit. Acuits et ennuis de ce trafic seront largement surmonts. .Conditions avantageuses, prix de l'abonnement ht porte de tous. En cas de panne chez vous ou en cours de route, avisez* nous et vous serez servi domicile, ou sur la route, sans charge supplmentaire. Travaux mcaniques et lectriques, peinture au Duco et confection de capotes. GARAGE BOUCARD ANSON Grand Rue, ct de la Maison Maxwell. I Sogmz les Rh.imes de Deux Maniires %  -••'!'"> la gori 1 i poionl frictionnes i : Vi ko, deux choses se protluilent la fois. (1) Il est volatilii | ar la :haleur du corps et Inhal toir Iroit dans les voies respiras (l) 11 stimule la poau et soles douli n ; comini un catapla V ie K s V A r= o rsuii STEAMSHIP LiN l.e steamer ii.rislobalt est attendu l'orUau Prince, wn.in! de New York,le lundi I I novembre 1932, avec : 7 passagers, 94 sacs deconeiw poi dan e 11 partira dans I %  • pr&miJI du mme jour i%  < ( -ienie.it pour C.ristotial, Canal Zone, prenant fret, malle et passagers. Jas |J. C.VAN REED Agent Gnral i lUTS I lUTURE MP TRAUSS 43, n .RIS La LYKES BROS S. S. Co I ic, a l'avantage d'aviser va liei '< ci le pul lie eu g< ral que leur bureau a el rsosti a l'angle de la i ne Amricaine el du Fort-^er, oeil n local d la L'i ne Ho".. lai d i %  ci ( die sem il •• ii urs i es comme il eu a . il tus. -s oovembri 1932 Loterie Nationale d'Hati *16, Rue Bonne.Foi. Phone : 3358 La Loterie Nationeled'HalU est une institution hautement humanitaire parla r CLAIRE VIEUX UiGEAU De re'our de Fiance, Melli CLAIRE VIKIW se lait le plaisir l'annoncer son aimable clientle quelle en a rapport : Les plus jolis issus Lai plus jolies dentelles Les plus j ilies fantaisies Les toutes dernires nouveauts parisiennes. En outre, elle a rouvert fon ravon de confection : Robes d e niants, Layette Lwgeiic poui damei 1 1 lii < tte\ Le 'oui du v<> il ci i 11 t, el iie s'impose i ce petit coin fies grntt'is malsains parisiens, ri i vous sortir, z loaji urs sa ) •"" IUMIIM <> < ni .'u uu'iiHuuaire p.ii ia multiplicit d'oeuvres qu'elle s;' propose d'aider, une chance de bien tre oflfe le aux homra s .le toutes conditions de fortune, loys Fonction n ires, Ouvriers. Artisans, Salaris de Ions oi Ires, Gens d< m iaon ( domestiques ) sans parler le i : moyan laul di uz goudes, peuvent gagner trois mille gourdes L'atrous de Commerce.Chetsd'Inaustie,parai aux ius Hi m :es d s, p r l'achat d'un billet, qui vous \ibi du oui I ( l ances* M< lus : %  o Ingnieurs Snateuis,Dputs, Grandi Dignitaires de I Etat.Reprsentants de l'Iutellectualit, Jour aalistes. Donne/, l'exemple de voire solidarit sociaie. Rentiers, capitalistes, coca ma eu jouant, augmentez votre ivcir, Vous tous qui habitez Hai i, rendez-lui service en aclie 'ant un billet de la LOTERIE NATIONALE D'HATI. FAIBI DBILIT Suprliar I It p->r l'l >. x vltir t.'Admii • Hoptt • -. ti dry, ft. U •: i b .rmtclM SIROP m DESCHIENS t'II me jlohine aux ci* PmrU. Vvz&im ?ri'i Evitezla vicilless 4me£tteprovi jouis duimmais tat de votre intestin d ta consftpation. Evi te ? la en buvant cha que semai ne 1 viSS^ Y-:-VICiNir tifim FRANCE J *srmacios j i^nii,k. • A ."



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— Lundi 14 Novembre 1982 Le Malin port-an l'ru-ce Tlohone : 224*2 4 PAOE8 Hpital Gnral Halirn Accidents 7 r.o n hre 1932 Cra Clennoii', 1) ans, tu* Moi sure de chien au n oll • Paul Zilala, 31 ans Sp ndid HcVel. Blessure co i DM c dorsale de la main droite Germain Numa, 2' ans, rue Rvolution. Ecrasement du pouce droit. Prophte Vilcus. 10 ans, La Saline. Blessure du bras gauche. Nazaire Franois, Grand Bue. Petite blessure traumalique de la main gauche. Vilate Joseph, avenue Des>2 Unes Traumatisme de la bou ont avec plaies contuses, t ois petites plaies traumati(|U s du co' droit du thorax. Carmen Bichard, 28 wi, rue Joseph Janvier.Traumiisme du co du pied gauche. Vercilia Louis, 20 ans, La Salin. Blessure contuse du Iront. Dcembre Trsalus, 27 ans, C sceau.Traumatisme de la main droite. Analise Jn Louis, 12 ans, rue du Centre. Brlure de la main Lonie St-Victor, 7 ans, Gd'Rue. Morsure de chien la j ja t b' droite. Antoine Hall, 26 ans, Lalue. Messine pquante plante pied gauche. Itagsf Pierre, 2 ans, Bel-Air. Br'urta l'abdomen, au dos, la fesse, aux cuisses, aux pieds. Borgella Bai on, 18 ans, quartiei Si-Antoine. Contusion du pouce et de l'avant bras droit. William l'ageotte, 39 ans, rue des Casernes. Empoi onnemenl par le phosphore blanc ( nos pitalis). Joseph Dsir, 84 ans, rue Massillon Coicou. Fracture moyenne de la cuisse doile (hos • lise ). 8 novembre 1932 Delvarine Pierre, 19 ans, rue du Magasin de l'Etat. Fracture du frontal. Ben Dominique, 28 ans, Bois de Schullz. Blessure contuse de la commissure interne de l'œil et rosion du dos. Blanc Andr, 7 ans, quartier St Joseph. liauuriiiMiM de la lace. Start Guillaume, 9 ans. Place St Louis. Traumatisme du thorax. Augus!e Hxilhomme, 85 ans, Peu de Chose.Blessure contuse du incd gauche. Bien Aim Smilan. '20 ans, rue Amricain Fortes conta8ions des lombes et du pitd gauche (hospitalis). hieiis cl Chambres air Goodyear Constitue en 1898, la Socit Goodyear a vu natre l'Industrie automotive. Celte longue exprience permet cette vaste organisation d'offrir aux propritaires d'autos et de camions des pneus qualit et en dure tous vendent actuellement en Les a van higes qu'offre la Cuisit.e lectrique HOTPOINT* so'il maintenant comu3 de tout le monde. Pour visitez silion. Compagnie dEclairage Eleclriaue. vous en convaincre, notre salle d'exposupeneursen ceux qui se T 1 "I LES n CO00YEAR HEAVY OUTY SONT FIBRIOUS 1VEC U"E ng[LE SPCIJLE rmiiF MHS IF NON DESOPERTWISTE DONT LEL1SI ulTE El LA RESISTAHCt minm R E DE 30 POUR 100 OUE CELLE EMPLOYEE PAR LES AUTRES FABRICANTS DE PNEUS eo nous garanlissaDl Olre pp „ A La Socit Hatienne d'automobiles . seul rea fi^yg-£a ^t i __~ UV+; tTAnci trmurorP7 r-k • v % I Votre premire visite A L'HOTEL ANSONIA Nous donnera raison, confirmera votre bon ingnient, justifiera la confiance eue vous nous aurez accorde en nous garantissant voire appr ' LVANGEN Nivv-Orlinus, Louisiane, S.iils Mobile, Alabama. Suis Port-au-Piince, Hati Due S,inlo|)omiujio City, R.O. Due Curaao, D. W. I. Due Puerto Cabcllo, Ven/. Duc La Guairj. Venezuela Duc Paramaiibo.Duteh Guiana Due larainaribo.Dutch Guiaua S nh Curaao, D. W. I. Due New Orlans, Louisiana Duc i ci. 11 ih cet. limita et. 2:5 rd mt. 31 st AUSIVANGEN oct. 15 th cul. 19 th oct. 21 st net, 23 rd oct. 21 th ne. 28 Ih ncA". 2 n:i QOV. '> th no v. 14 Pi VESTVANGEN oct. oct. oct. nov. nov. nov. nov. 11 >v. nov. nov. nov. 22 nd 24 th 29 th 2 nd 4 th 6 th 7 th 11 Ih 16 th 20 th 28 ih S-S c ^ LIGNE COLOMBIENNE ) Tlphone: N Punant fret et passagers pour tous les ports ci dessus CONNMSSEHENIS DIRECTS DELIVRES POUR TOUS LES PORTS SUIVANTS : Port-deD aix, SKVjarc, Mirag ne et Jrmie, Hati ; Monte Cristi, La Romana, ftarabona, San Pedro de Macoris et Azua, Rpublique Dominicaine : Coro, Carupaoo, Cumano, Cuanta et Pampatar,Venezuela, Aruoa et Beuaire, DW1. DE MOBILE ET NEW-ORIANS A TOUS LES PORTS HATIENS ET DOMINICAINS El MARACAIBO mois touchant directement : l'ucrto-Plala.R. D. 2323 Le vapeur Bolivar i Voy. 100, partira de New-Ycrk le i) novembre directement pour Port-au-Prince o il est attendu le 15 novembre 1932. Il repartira le mme jour pour Puerto Colombie, Carlague, Cristobal, Kingston et NewYok. Le m i ileste de ce navire rciu par avion est la dit* posit'01 ('es clients'eu nos bureaux lia angle des rues du Quai el Thomas Madiou ( vissi vis de la Douane ). Laboratoire SJOURN DlRKCTURS F. SKJOUHN, Pharmacien R SJOURN, Pharmacien de l'Universit de Paris M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de l'ai is,ancien interne des Hpitaux de Paris Analyses des Urines, du suc gastrique, du sang ( Was mann f Ure, Constante d'Ambard, Glycmie). Di crachats. Des matires tcales. serma Lykes Brothers SS G lnc Texas --Hati — Santo DomingoPorto-Rico Le seul service hebdomadaire et rgul ,er passagers et fret entre les ports du Golte du Texas directement avec Port-au-Prince, Hati. Pour la rception rapide et le maniement habile de vos importations, servez vous toujours des navires de 'a LYKE UNE. Les prochaines arrives a Port-au-Prince sont: Steamer Margaiet Lykes Steamer Tillie Lykes Steamer \lmeria Lykes) Steamer i Rulh Lykes 1 10 novembre 18 novembre 25 novembre 2 dcembre Uureau: Rue du Magasin de l'Etai, Boite Postale B Le v; peur t!3aracoa Voy [ 110 venant de New-Yok et Ides ports du Nord est atten-t I du ici le samedi iy novembre I en route le mme jour pour j I les [>orts du sud. Un dnait vers leVmilieu de chaque Ib.lien/oDtlvta, Petit Goave.Aux Caves et Jac.nel.lla.ti 81 M %  car i ^eneueia. Le vapeur •Bogota Voy. 109 \ Si un tit aufflsant est ofiert, ces bateaux toucheront galement Port-de-Paix, r ,J Yr! S' Marc. Miragoana el Jrmie Hati; Barahooa, Arua, MontaGrlati, Suu Pedro de Jylawrit'H L" Komana, R. I). Aruba, D W. 1. De Tampa, Floride, la Jamalquc-HuI i La Rpublique DominicaineCur a so ( t Venezuela. . Dparts pour les ports ci-dcsSQ8 qt i dc b? est oQerte. ( Sujet changement, annulation ou ajournement sans avis. ) A. de MATTEiS & G,Agents Gnraux! • iJillra de New,York le 10 [novembre, directement pour i ^Port-au-Prince o il est at' tendu !e 22 novembre 1932. Il repartira le mme jourj pour Puerto Colombie, Carta* i'ue, Cristobal, Kingston et New-York. • William E. BLEOj \ Attention PROGRS NOUVEAU RHLM NOLVEAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFiJ TOUTE CONCURRENCE Clair in Vierge ___ feez N. NAZON _^


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, November 14, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07152

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Clment Magloire
1358. BUt AMERICAINE 1358
lELEPHONE N2242
l* travail noui don-
ne l'illusion de la tore*
et de 1 indpendance II
noua divinise nos
propres yeux ; il tait de
nous, au regard de
nous mmes, des hros,
des gnies.
Anatole HtAU.fc
26'me ANNEE N 7820
PORT-AU-PRINCE (HATI")
LIAI)! il NOVEMBRE 19S2
CHRONIQUE
LE ROI DE LA GONAVE
o-
q Jt*
i
uv
le
M confrre HithJOurnal
,. produisit un article paru
Vs la reuue loii du 2 oc--
!E sur le Km de la Gonave
nu s'empcher de s'crier:
H voil comment on crit
\0oire A notre tour, nous
Produisons pour nos lecteurs
intressantes lignes publies
0kmme suj tpurLe'Li.tps
it Paris.
b 1915, la Rpublique d'Ha-
,aVai pour prsident un car
Guillaume Sam, dont elle
r.jtpeul'uuminislration.Vo-
,1 qu'on se prparait a le
CpUcer, ledit Guillaume Sam
fLssacrer, paralt-i deux
|lls otages ou il avait pris et
; appartenaient aux nieillcu-
! lunules du pays. Mais ce
rocd.pou tant radical ne le
2tPas plus aimable aux yeux
' ^concitoyens, au contrai-
re sorte qu'il crut devoir se
jogier prudemment la lga-
le France. Un jour, quel
doues uns de ses administrs
Sot lui rendre une visite de
Vitesse. Ou ue sait si c'est a
ce de poignes de mains
Mis ils lui brisrent les deux
aprs quoi ils le jetrent
|a populace qui attendait au
(hors et qui le mil en tout pe
ils morceaux.
La France se trouvait celte
poque tellement occupe pal-
me certaine guerre .qu'elle avait,
elle ne put protester contre
.violation de sa lgation ;mais
ks Bals-Unis, toujours servia-
bles, intervinrent sa place.On
ait que les Etats Unis ne sont
m imprialistes le moins du
Bonde : toutes les fois qu'ils oc-
ipenlun nouveau pays, cest
riquelque sorte malgr eux,et
uniquement pour y assurer la
libert et y faire respecter la l-
plil.Or, ils n avaient pas trou-
it que la lgalit et t viole
moins du inonde par Guillau-
tSam, tandis qu'elle leur pa-
rai abominablement menace
par ceux qui lavaient tu.C'est
pourquoi ils envoyrent >'es ba-
teaux et des fusiliers marins en
laili. Chose curieuse : ils so-
lrent en envoyer galement
dans l'Etat voisin, la Rpubli-
que de Saint Domingue ; mais
celle-ci cria si haut et protesta
li vigoureusement qu'ils y re
loacrent. Cela se passait je l'ai
II, il y a dix-sept ans, et les
amricains sont encore en Hati,
Jgr les rclamations des Hai-
lieiis.l'our y l'aire mieux rgner
lgalit et la libert, ils y
bintiennent un dictateur de
lut et ils sellorcent d'imposer
(usage de leur langue aux ha-
bitants. Ceux-ci se refusent en
filet parlei anglais et conti-
uent prlrer leur culture
franaise la culture amricai-
ie; conoit on une obstination
pareille ?
Or,parmi ces fusiliers marins
|ai dbarqurent Por.-au-
mneeen aot 1915, il y avait
incertain Faustin Wirkus, qui
lait un brave c frit curieux : c'est pourquoi.au
iu d'opposer aux noirs le m-
pris pais que leur montraient
^compatriotes, il s'effora de
s comprendre, parvint les
"Mitre el finit par les appr-
J*. Il a racont ses souvenirs
tans un volume qu'on vient de
Induire sous ce titre : le Roi
ancde la Connue, et qui est
fru prs unique dans son gen-
re-car, si bien des voyageurs
pus ont dcrit la vie des cita-
nt Ge Port-au-Prince, aucun*
IJu moins ma connaissance
asvail encore peint les paysans
*" telsj qu'ils sont. C'tait
'"minage, comme on va voir.
Justin Wirkus sjourna une
fgjire lois en Hati de 1915
1.1:)1". je crois. Durant celte
gode, a fui employ princi-
P*acnl, comme les'antres fu-
marins, ses can " :I
altre iescucos On appelait
! patriotes insurgs con-
^.UU-Cnis et le gouver-
Bent du prsident Durtigues
nave qui tait leur prle-nom.
Bien entendu, ces rebelles
taient reprsents comme des
brigands et des criminels, ce
qui n'empche pas Wirkus de
constater nonnlcment que leur-
seul crime tait de combattre le
gouvernement impos par les
trangers. Car ce bon soldat,
|ili ne discute jamais sa COI18I
gne, est 1 ennemi des mnage-
ments diplomatiques : il dit les
choses telles qu'il les a vues el
c'est sa franchise justement qui
rend ses mmoires si savou-
reux.Ecoulez le plutt raconter
l'a lin du brave Co lio, le cbel el
l'animateur des cacos.Apr* l
chec du soulvement de Port-
au Prince, Codio s'tait enfui.
Un claireur hatien le ra-
me;.a au camp des iusiliers ma
l'ins ... probablement en lui tai-
sant de fausses promesses: c'est
UlIC des mthodes souvent em-
ployes eu d'autres temps
I gard des Peaux Itouges Ce-
lait fini pour lui, continue Wir-
Ivtis.On ldigea sa notice ncro-
logique peu prs en ces ter-
mes : / e gnerai Codio a t tu
en essayant d'chapuer un
fusilier m irin. Vraiment sauf
l'avis iks pacifistes profession-
nels, c'tait la seule lacon de
procder efficacement. Effica-
cement ? Oui, assurment.
Wirkus revint en Hati la
lin d'avril PU'.), lieutenant dans
la nouvelle gendarmerie noire
que les Etals Unis venaient d'-
tablir. Passons vite sur ses pre-
mires aventures, pourtant bien
amusantes,lorsqu'il se vit nom-
m chef d'un poste perdu dans
les monlagnes.il avait pour de
voir de combattre et capturer
avec ses gendarmas les asew
qui couraient a campagne par
pelites bandes et que l'excution
sommaire du gnral Codio n'a-
vait pas dcourags. Ces re-
belles taient d'une grande
bravoure, et n'avaient rien
apprend e des blancs quant au
courage m lis trs mil arms:
d'ailleurs ils avaient coutume
de lerraer les yeux el de tour-
ne! la lle lorsquils appuyaient
sur la gchette de leurs fusils
dsuets, ce qui empchait leur
tir d'tre aussi efficace que les
procds de pacification des
Amricains. Toutefois aprs
avoir men un peu plus d'un an
celle vie l, le lieutenant Wii-
kus tait si puis qu'il deman-
da et obtint un changement de
poste : on le nomma en janvier
1920 commandant du sous-dis-
trict de l'Arcahaie
Il eut sous ses ordres la po-
pulation de Car/.ale.notainment
o beaucoup d'homes et de
femmes ont les yeux bleus el
les cheveux d'un blond crpel,
voue des taches de rousseur, el
il ne nous cache pas qu une ai-
mable ngresse blonde faillit le
dcider se laisser glisser .
Mais il rsista vertueusement,
et pour se distraire, s'en fut
visiter l'Ile de la Gonave, qui
se trouve quarante milles de
Haiti, et qui faisait partie de
son sous-disiricl. La traverse,
quon faisait dans de mauvaises
barques voiles, n'tait rien
,11()i..s qu'agra ile.el Wirkus ne
nous cache nullement qu'aucun
des olliciers blancs qu'on y a-
vait envoys comme rsidents
n'avait vraisemblablement p-
ntr plus de cinq milles a
l'intrieur , ni pris la peine de
s'occuper si peu que ce lut des
habitants. Quant au service
d'hygine , il nous en lai! une
peinture sans indulgence.. IJret
il eut l'impression d'entrer dans
un inonde nouveau.
H visita la prison, comme
c'tait son devoir. Parmi les d-
tenos tait une femme ou on ac-
cusait d'avoir-, manqu de res-
Lel envers la Rpublique de
IfaTti et les tribunaux de la Go-
,'1;1VC . Celait une ngresse
courte, trapu-' n Htuscl
Xc dea yeux de [a
priait ." robe bland
Kropre. un madras sur le*4p
es un autre sur la tte, et, luxa
Merveilleux, des souliers, des
Idal
n y a
Vingt-cinq anr>
ALIX ROY
30
annes do succs,
om
chaussures, noires, luisantes,
vernies Elle tait occupe
apprendre aux gendarmes d
garde, en termes prcis, ce qu'-
taient leurs mres et leurs
grand mres el pir consquent
ce qu ils taient aux-m n s, ei
mardi iil de long en large, avec
tureur, devant les autres prison-
niers qui semblaient fort in'i-
mids. |lle fit lace l'officier
amricain : Son aspect tait
celui d'une femme de gnral
rprimande par un agent de
la force publiques El Wirkus
apprit que c'tait la reine Ti Me-
menue.
Quelque temps ans il alla
lui rendre visite. Il la trouva
dans son village, occupe soi -
veiller la cuisson d un gteau
de cassave. Elle vint lui la
main tendue ; le Hatien bien
lev vous serre la main eu
toute occasion. C'est la reine,
lui dit q u e I q u u n. Q UelI e
ECHOS
o
I.a Paramounl qui va
exploiter l'ancien Cin-Vari-
ts a expdi Port -au-Prin-
ce un stock important des
bond ^ cingrapniques pas-
ses dj clans son tablisse-
ment de Paris. Des parlants
dei niiTs modles sont aussi
arrivs. ( m spre dbuter ;
la lin de dcembre.
Nous croyons savoir que
les p mrpnrlers engags par
noire intelligent Ministre des i
I'iii.uki s. Monsieur Lucien
Uibberl, avec l'o fie du Cou-
S'-ill r Financier, pour l'aill" j
lioratiou de la situ ition des
pro hiclenr ; I alcool, vis--vis
du use, voluent lentement.
L -. Contributions, nous ap
C s Matin, / '/ Novembre l'JOl'\
THEATRE HATIEN
Las amateurs ns et gaies sont convis, pou-
dimanche prochain, au I h
1rs hatien. Il // aura une sa )
/'< trs brillante, laquelle
trois loueuses comdies, dont
("Ecole Mutuelle de CoicoutSt"
! reorse \tcs, au milieu
de >l< e trs i ich s i / varis.
Toujours en voie de pro ris
\a i i de I \ ()>'
! 'ii n en t'affi manl d plus
en plus nous fera doue pas des liai', s n irables, mais
pleines d* sages leons.
bons y reviendront.
m"e ? La re'nede lou es l s |JIXMj ,, lf 1U. ralisanl p is la
soc,eiesLongo..l,llesexc(,sa(le ruii^edesguildiviers, o.u ne
sa tenue nglige el couru s ha ,,,. ,llt i ,- i i , i
biller. Cependant une iene fille f' ll,l,,,er, fo.nl des difficul
conduisait Wirkus une des
cabanes O lou avait dj dis-
pos son lit de camp avec une
CUVetle de bois et des cruches
pleines d'eau. Il a va il peine
ls pour accepter le nouveau
statu) fiscal, qu'envi i ce-
lui ci, en vue d'allger le sort
des industriels de l'alcool.
Une dpclie de la Press
termin sa toilette que Ti Me- \\ w > fait savoir que le l'iv.
menue apparut, vtue celte lois | sideait Hoovcr, prol'ondem Mil
l'une -obe blanche et de ba de :iil ,. nenl port par
coton bh.nc, un inadras rouge | euple amricain sur sa
sur la lele aux pieds des sou- !||u j sVsl lrjdui,
tiers elincel.inls, a boucles d'ar i ,.
genl.Lesu,, d ve. une ^ando ^ '" !''^'^'"
danse en son honneur, au son ,l" RooseVell.a (lecaiv que
des tambours hatiens ; la reine s dignit p ililique et la r-
le fit asseoir sur un sige lev gle (l" jeu l"1 nnposenl de
u d'elle... s'en aller > Mais les ileinocra
Et tout cela l'intrigua el le les victorieux n* se sont pas
sduisit tort, Or, ses histoires prles ce gcsle.
sur la reine de la Gonave lai- __[ saienl rire ses camarades qui svi mercredi et jeudi dernier
les prenaient pour d'normes (|.llls |es |);lj,.s (|(s Gonalves
blagues et dailleur, ne se- j |a |i|imilc ^[[m ;l(11,)nl
laien. ,a,,,.,s intresss qu'au rpercussions dsastreu-
clairm et au whiskv ( c'esl lui l,c !'***'
qui nous le dit); impossible, res r la prochaine rcolte
en outre, d'avoir la moindre ex- 'l*-' sc'-
plicalion des Hatiens, qui sem- X'die excellent anu le
niaient fort peu lenseigns eux J; la tr Prudel esl rentr
mmes aussi ne rva-t il plus jeudi midi de SOU voyage
que de se l'aire nommer la Go-
nve. (* ne lut pourtant qu'en
avril 1925 qu'il y hil envoy. El
peu aprs il y lui couronn roi
le plus rgulirement du monde.
Mais un mol d'explication sein
ble ici bien ncessaire.
Jacques Boui inoer.
(La /in demain).
Le comliat sanglant qui s'est livr
dans les rues de Ganve, entre ma-
nileslants soeialisles el inilieifiis de
du Cp o il a t nommer
le demi r n de son coll
gue La. Zphirin.
Dans l'Arlibonile les pu -
nuises <|ui dtruisaient les
grappes de riz diminuent ra-
j pidemenl. Le quart seulement
de la reole sein endommag.
La D. '.. T. P. est en
pleine activit pour rparer
les dgts causs aux coiumu
nicalions terrestres pur les
dernires pluies el dborde-
ment de rivires. Le Sud en
a particulirement souflert.
A Kenskoll, le pont en
constrticlion aprs chez l)e-
l'anae suisse, Pareil ioexpliquable re1x sera livre 1res prochai-
I plus d'un. Genve, cest le quartier ) ....,...,.,', .... ,... .-.r.
gnral du pacifisme el les social!s- hciikiiI au liane.
tes sont les protagoniste* de tapais) Au cours dune rcep-
univprselle. Par quelle tragique tro- [\on qUi cl,i iiCll l*au|re se-
nie celle l a servi de terrain B ceux-
ci pour leurs exploits guerriers ? On
ne Unit pal, de par le mond<*, d'en
sourire.Sauf les dlgus des nations
sga<
la confrence du dsarmement
qui, troubls dans leur dlibration
par le crpilemeul de la fusillade,
oui rclam du lUIl'M SARTHE CA-
CHET D'OU pour leur remonter le
cuur.
naine a Santo-Ooiuingo, en
'honneur du Prsident I ni
jillo, dans un lablisaemenl
publie, il y cul tout coup
panned'leclricil Emoi dans
{'entourage du Prsident. Le
courant lui de suite rtabli, j
U FRANCHISEPOSrALE
PAN-AMERICANE
Depuis quelque temps, tous
les journaux t imprims gn-
ralement queli onques que nous
recevons d< b pays do l'Ami i i
que Latine ni US I 11 ivenl non
timbrs avec simplement ces
mots : Franchise Postale l'an-
am ii aine.
Osi en veiiu d'une conven <
lion signe Washington en I?
vrier 1030 que cette dcis i,
aprs ratification par les pays
intresss, a i l mise en vigueur.
Or, la ance en Assemble
Nationale de fermeture de la
dernire lgislature, celle Con-
vention a t ratifie par l'As-
semble Nationale llailieiine el
depuis ou n'en a plus entendu
parler. Nous voul ins esprer
que le Gouvernement Uailien ne
manquera pas comme les
auln pays de l'Amrique I.a-
liiic b donuttr celle (Con-
vention les suites ncessaires.
niais le Procureur de la R*
publique lii de verles reraon
trances la Cie d'Eclairage
Electrique la menaanI des
pires s m dions, si une non- !
vellc fois, l'obscurit se faisait. '
dans une salle oii se trouve
le Prsident Ti ujillo.
Avons reu avec plaisir .
la \ i s te- du di pul \i fmond
Garcia, de passage Port au-
Prinee, qui est rentr an Cap-
Hatien, hier malin.
La Club -Acade nia des
jeunes lilles esl entr dans
la voie des ralisations spor ,
livesde grande dusse: saut en
longueur, en hauteur, courses
des cent mtre s, etc... Corn*
plimcnis a Madame Darligue
l'animatrice de ce beau mou-
vement d'un cachet si moder-
ne.
I.- Iront diplom ttique
miiici n an ) Indien es' sans ac-
tivit. On croil que les n \
gociations seront reprises en (
Mars, aprs l'entre la Mai-l
son Blanche du Praiden ]
lu Franklin Roosevelt.
\)\\i> le Nord la Coin
pagnie des Pi'es travaille ac-j
tive ment. Le prix de celte
denre ayant repris sur les
marchs. }
Les courses de chevaux
au Camp d'aviation ont eu \
un gros succs. Poule coin- '
pacle.Paris passionnants.Don- \
lierons le rsultat.
r^_^'
Pap
ier blanc
Kawas
P-
apier noir
Avion
i
Cigarettes KAWAS \
On PEUT lab iqoer des Cigarettes
rit bonne; ave la h
Si vuu- n
C'.Miei < K\W vouJ c i ScriA
convaincu.
Navy-Bar
Aue du magasin
de 1 Etat,. Vt" 801
En tace Maison
Centrale
L'tablissement le m
ar: a ville, c
grande terrasse d
arbres. Si vous v i
nn moment
i /
ei a ns,
uuvert toute la nuit.
...ta vu a la rue'Deslouches,
qui se prenaient de bec, deux
anciens mayardistes dtaUma-
jor : un charmant docteur de
nos amis qui a rcemment ga-
gn deux coupons du gros lot
de la Luteria NetioaaJf, et un
Hegatl ancien consul, ancien
inn 1 dal malheureux a la dpu-
'atioa pour Port-au-Prince. Les
deux v\ ro eliginnnaires se
chamaillaient ponf rire, et
l'occavon d'un cabri apparie-
'aul !\ l'ancien onsul, el aue
< un (m i I li | de luaconnier
av ii' ,.l)i"a le cher docteur,
ara l h euren tous genres,
dev n l I. .i i e I Le d< cteur prit
l'en { i, m de se sintres
' gigot de la bte en la-
veur du consul ls, et l'inci-
dent .lu cabri finit en queue de
poisson.
*
.. voit (pie conlormment
l'acci rd intervenu entra lai'.om*
pagnie el I nVat, la P. C.Sa tail
enl ver ses rails de la Grand'
Une el de la rue d s Casernes,
el (pie cela laisse au milieu de
I i ch insse btonne une laisse
lorl disgracieuse de terre nu**,
el q u- lai pro haines pluies
vi.ni certainement transformer
en bourbiers dangereux pour la
i irculation el la sant. A qui
incombent en l'espce les Ira-
vaux (h i lection?
.. vin q u- cest notre distin-
gu .'.m: le Do .'c r l-'ontus que
la Direction du Service d'Hy-
gi ie i dsign pour adminis-
trer l'important hpital de .lac*
mel Le i) icleor Pon'i s qui di-
lit mi1'm moment son r-
cent rlp ir( pour F'rance, VWC\
pi.al Jii-lnien du Cap, y a lais-
s le souvenir d'un chirurgie i
h Iule u d'UJ mdecin d'un rarj
dvouement. A|outons que c'est
un h m nu* du monde d'une
parlai la distinction. Nous lui
lonhailoia une belle mo sso i
de succs dans le nouv -au
champ li.\ ->'i t.
L >; dgAts du cyclone
Cuba
CAMAGUEY Plus de 1700
personnes sont innrles dans la
plus terrible tempte (ju'ait en-
registre Cuba,mercredi,ont dit
les officiels la United Prs,.
Moins de 10 o o d'une popula
li >n de m m habitants d'une
ville de la cte su I ont chapp
la inorl et aux blessures Ils
soul arrivs ici avec leurs bles-
sure-, panses avec des banda-
de loi lune. Ces hommes,les
femmes ci les enfants se soul
couchs sur les rails du train en
poussant des cris de douleur,
pleurant les leurs qu'ils ont per-
dus. Des maisons prives ont
t transformes en hpitau*.
Hommage
au Clerg
o-o
Dans une lettre adresse i
notre Directeur la date d i
10 novembre par Mr Au4.
Damne, notre correspon-
dant crit, louant le R. P.
lncre : ... Seul un Uailien
peut avoir le courage dfaire
sans lai blesse, sans peur, sans
argent ce que lait le coura-
geux prtre hatien.*
Noire opinion, c'est que
l'expression de Mr Damne a
dp 1 1 pense, car il lu
s turail oublier le dsintcivs
sment, le courage de tous
autres prlres, non llai-
iti e ,-, qui ar-
r.,pe t el la sym-
pathie u u leur dvouement
1 is spirituels et ma-
is de notre pays. Il tait
pelil point fut
i oueme 1 11 -
laquant gnrale du
Ciel


P\KE 2
MIN 1! Novembre 1932
kpilUpft |Les inscriptions bi^qUES Blocs BRIQUES! P*
Pour construire solidemenl
d'employer les BHIQIJI^S
exigez de v j'rc Architect e
A BUJDUYi. elles ne cou -
Nous attendons de vous
que vous ptrissiez dans la} An cours de Stnographie
ylaise une stitue, une statue ] (^'H'"'-" <> anglaise ) et de .
symbolique de la patrie, dont I comptabilit le l'Ecole Sp- j nt pas pins cuer qu un matriel intrieur
les traits expriment a la fois\ ciale de Stnodactylographie
la douleur et l'esprance, (angle des Rues Frou et du
Centre seront
Cette tche, nous le .'avons,
n'est pas au-dessus du pou-1
von- de l'artiste qui h conu j
et excut L'EnJant malade, ;
si dramatiquement enlev j
notre admiration, et vpu*.
aviez su donner la .goisse '
dune mre, l'inquitude
d'un mdecin, la dtresse
d'un petit malade,des accents
de vrit qui luisaient de ci
gronps un chef-d'uvre in-
contestable, votre chel l'u-
vre.
lu cette statue nous la cou-
lerousdans le bronze et nous
la dresserons au pied d'une
croix l'entre du cimetire,
un 1er novembre, afin que
ceux qui, cette date I, vont
prier pour leurs mous, se
souviennent de prier aossi
pour les grands morts te la
patrie.
lit nous t )us qui la verrons
ail lisse dans sa douleur et
ics yeux levs vers la roix
diions: Elle souflre n
elle espre. Et la le >o d'es*
pr.ince siuliltrera gra luelk"
nieiitdansnos curs |> impts
au dcouragement.
Ks.irer 1 Vouloir vivre !
Fermer tout sou tre avir ap-
pels de l'abme et regarder
plus haut, quel d la
soiill.ancc Un peuple dois
hure duquel l'esprance ne
monterait plus une garde
vigilante et qui n'attendrait
rien de l'avenir ne larderai!
pa* glisser sur la peu te ra-
pide de la dcadence.
Or. dans notre daue aent
prsent, quelleraison aurions
nous de dsesprer? 1); plus
malheureux que nous n'ont
pas perdu l'espoir de jours
nu illeurs. Alors qu'il nous
la ut tout notre courage, toute
notre nergie pour ragir cou
tie les forces qui dpriment,
quelie raison avons-nous de
tourner le dosa l'esprance
pour nous jeter dans les bras
du pessimisme ? Certes, les
capitaux nous manquent,mais
nous ne devrions pas nous
croiser les bras en attendant
le jour o uous les appelle**
rons sincrement. Les cyclo-
nes dvasta
pis unique
reues |us-
|MM'i :'.<) novembr !.. s
1 ir i ii:oi.'s .ii i s'ins-
i iv n plus l'. po ir vil :i
les ir ii > (|u oc is io rai M
co in prp ir itoires q ii
leur seraient nece s ores s'ils
s'inscrivaient aprs le 30 ou
vi- nhre
La Direction de l'tablisse-
ment profite de l'occasion
pour rappeler aux intresss
que les tudiants en stno-
graphie de l'Ecole Spciale
ne lont |> is s salement une
acquisition thorique de l'art
aii, mais aussi reoivent B
l'tablissement mme un en>
daim ment mthodique sui-
des travaux de bureau vrl
tables qui les dispease de tout
Stage leur sorti
Programme et
sur demande.
tiou, d'aprs preuve laite.
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comme matriel de construction, ils sont solides et ne
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s'empresse de rappeler ses\
abonns qnj le dernier dlai|
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d'eau des m )is d'Octobre- J
Novembre 1932 doit expirer
le l de ce mois. En cons-
quence, tous les abonns re* [ meut eu progression constan-
te deuils la date de sa ton-
datioul Succs complet aux
GUY-JM BONNET
Dirig pur le professeur
Luc DoRsrtrviLLE
Etablissement d'enseigne
A PROPOS
J
Un de ceux qui avaient suiv1
la radio les lections amri-
caines nous ayant a!(inn avoir
entendu annoncer l' 'hec du S-
nateur Kiog dans I Utah, nous
noas sommes fut l'cln de cette
nouvelle qui devait intresser
l'opinion hatienne,trs sympa-
thique, et pour cause, l'hoao-
rab snateur.
N ttrecootrre"LaN javellista"
a rectifi l'information en pr'
cisini que le mandai du Si
leur King n'arrivera I ' ih< i ic
qu'en 1!).V>. Tant mieus. Nous
ne pouvons que nous rjouir
de ce que notre grand dlen-
seur soit encore invei'i di son
mandat au Snat A nricain o
s'lvera certainement nou-
viiui, si l'occasion sa prsente,
sa vo x gnreuse en laveur de
notre pays.
DGORT10UEUR El TARARE
COLOFQ".
Relativement une demande
de rei seign un i ils que noas
;ivD'is reue d'un abonn coa
Cernant le Dcorliqueur et Ta
rare Colotex , nous prions cet
abonn et tous nos autres cor-
a d itaire > t d ml its pi ises
seraient co ipies p iur dette
yer l'amende de
p vue pir le-:
rglements d i Service pour
le rtablisse n*nl de h con-
nection.
vembre
au
193
rince, le 12 No-
i
l.\ Direction.
respon lants de s'adresser S r
aleurs ne svissent j E ' Wolft, .1 icmel, qui dmon-
emeut sur no re trera les avantagea de la ma*
pays ; la bais e des dnies
l'extrieur n'est pas laite
coure uous seuls ; la Une
ne .ions retuse pas se1 pro-
duits ; le gouvcrnemci t qui
nous dirige ne dresse pis
d'obstacle devant le travail.
Pourq ioi ne regudo is .i mis
pas -e lever l'aurore s n les
Champs de ligues-ban. n s?
Vous oui donne/ l'loq i. n. e *P Ciment lu Manlgue dei
chine en q n s' o i.
i ). io is a'oi es et d 'j\ que les
au*- s dcoi : <\ i mra j isq i'u i
ppuusdans les marchs u'onl
pa lin.' le i '..u'i.rs vo dus
JIRE CillSINE, MADAME.
Av( /. vous j un tis, \i idame,
la hantgue des
' l sincs de Port-au"Prince et de
qui qonnez t loq i< n
la pierre et au bionz ,\ > is
tes la voix qui peut le mieux
parler au peuple, celle qu il i au dessus des boas plats, au- injustes dictes par le parti-
'nouceat la prsence des'pris et la passion.
Saint Mine, d > 111 les vapeurs,
Loterie
Nationale
Nos amis du Centre eu ont
de bonnes. Ils viennent de
poser la Loterie Nationale
et des li is qui chappent
toute perspicacit quatorze
qu ; ms vi liment palpitau
tes. wilso mieunes
10 Comb eu la Loterie
Compte-telle de tirages ?
'i. Vingr.
2 i Q ie I i.t-elle des billets
invendus?
IL Elle les lait courir
ses risques et profits., assimi
lanl les billets non ven lus
des billets acquis par l'admi-
nistration resp tusabie.
il ) Q Telle est 1 impoi tauce
de sou gros lot ?
IL Prsentement de dix
mil e gourdes...et lot ou tard
de cent mille # nirdes.
4 > Quelles ivies soulage
la Loterie?
'{. Le hospices, les can-
tines scolaiies, les pauvres
houleux.
L le i'ai', par la vente de
ses billets, et le travail de sou
organisation vivre honute
meut prs La demie, e question est la
plus lacteuse de toutes.
11 > Quel programme la
Loterie Nationale se ie-t
elle?
H (-elui du ngre de
Mac Mahon... Continuera se-
mer le, bien autour d'elle...
sans se soucier des critiques
derniers examens olli ciels
pour 'obteutio i du baccalau-
rat Compltement l'-
pie :ve du (eu et munie de
loues les amliorations m )-
Oe nefc, la maison est situe
au liane de la montagne sur
le sommet de laquelle se
dresse, prolectrice et majes--
tueuse. ['Eglise ds St. Grard.
Aussi le s,our y est agiable
et les coliers taiblesde san-
t y trouvent le m >yen de
retaire leurs lorces, tout en
poursuivant leurs tudes.
Cours classiques ; Cours
pratiques au choix ; met .ode
nouvel!-' qui liil progresser
rapidement L s attards elles
dgots des 'u U s.
Prix dcalage calcul s sui-
vant la ca pa n de paiement
attuelle dis parc nts.
Les enfants d tons les ges
scolaires y sont accepts.,
Tels sont le i pi incipanx avau
t ig s qu'ofii e i Institut Guy-
Joseph Bonnet ( du reste
l'eficctii a plus |ue doubl en
un au,
E i y env >>aul vos enfants,
vous gagnez plus que l'ta-
b issi ment lui-mme.
peut comprendre le plus vite.
Les strophes eullamine s du
pole qui nous mon'unt le
passe pour uous donnei co -
nance dans l'avenir sont pii-
lonnire| des pages du I vre;
les accents guerriers du m i
icieu nui roulent U I i
neries de 1801 on: be.s u >l s
bouche! de mtal des e*eu
lants pour arriver iusqu'
nous et nous mouvoir. Vous,
votre uvre, une lois s irtie
de v /S mains et il i s e
sous le soleil, vit e
dans toute la dure di
sans | i mais se taire et < Ile
dit votre i eusee a tout u s
di 'x?
S non, empressez-vous d'y
voir, et vous ne v mdrez plus
vous servir pour votre cuisi-
ne des graisses nocives Im-
pt les de l'tranger.
Bec Fin.
REMERCIEMENTS
Monsieur
rick Morin
d Madame Frd-
el leurs enfants,
t narle Monsieur et Madame Joseph Sa-
lomon et leurs enfants, Mon-
, ,. sieur Constant Disloury, Mon-
sieur Odilou S Casimir, Melle
Lisette Casimir el tous les au-
sani comme vous l'avez ei-| ,lrS parents et allis remercient
bien vivement toutes les per-
sonnes, tant de la Capitale que
des autres villes, pu leur oui
donn des tmoignages de sym-
pathie loeeasiou de la mort de
Madame Vue Sobieskl ( asimlr,
ne l'.tiennette Aadlge,
leur regrette mre, belle-mre,
sur, belle scaur,tanle, cousine
ei parente, dcde le dimanche
30 octobre dernier, munie des
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l'averse, ht les plus humbles
la comprennent.
Ptrisse/ dans la *>!.iise-
pour le bronze une statue,
une statue symbolique de 11
patrie el dites-lui de nous
parier d'esprance toujoar
et (juuud mme.
Ji:.\n Dl s.
tlai Petite Revue*
Avis
Les propritaires d'automo-
biles sout aviss que lespla-
qnes_ pour l'exercice 1932/33
sont pits; ils sout pries de
ie pas attendre au dernier
moment pour paver leur pa
sacrements deTEglse, l lsjtente.ce, poui viter tout et-
p uni de recevoir l'expression] ombiement.
,|e leur pioloude gratitUl
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Premire partie, Charles G-
niaux.
Ivquisse d'une doctrine co-
loniale III. L'A'grie, son}
rletfutur, G bi el Hanotaiu,!
de l'Acadmie franaise. C
La riviera que j'ai conuue I
I. La villa Tanit, Louis Bertrand, i
de l'Acadmie franaise.
La paix spare avec l'Aulri*
che. L'incident des lettres
( Avril 1 A la brebis ,sans tache...
Deuxime partie, Marie-Louise
PailleroB.
De Genve Francfort ( F-
vrier Mars 1932), Daniel Halvy.
Apologie du boa sens, Franc*
Nohain.
La vie d'un lycen sous I Em
pire, Elniond Poltier, de 1 Ins-
titut.
Face la crise. VI La
ri ne Marchande, Ken La lin-
>re.
Le thtre de Gihe.- II.
Sella. Iphignie, Charles
And 1er.
Robert de la Sizeranne, Louis
(idlef.
Chronique de la quinzaine. I
Histoire politique. Kene Pinon.
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sert depuis des mines
du Savon blanc de Toi-
lette Lui lit : "Il <<-
serve ma peau si proi-
f)ieusem l^tLv-ot^
"Une Peau sans^tache
a des charmes imposants"
. .dit Hollywood
AUCUN chirme ne peut galer l'allure
d'une pea i vraiment dlicate 1
Toujours et toujours les directeurs de
Hollywood ont prouv ceci par la popula-
rit de l'treinte. Bien plus, ils ont conclu
que la peau douce et veloute est si im-
portan e qu'aucune jeune fille ne peut de-
venir une toile clbre sans ce'a.
(303 des 613 importantes actrices d'Hol-
lywood emploient le Savon de Toilette
Lux Depuis des annes elles se plaisent
aux caresses de sa mousse luxueuseson
ellet doux sur n'importe quel type de
peau. Le Savon de Toilette Lux...si blanc...
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' -'!'"> la gori 1i poi-
onl frictionnes i :
Vi ko, deux choses se protlui-
lent la fois.
(1) Il est volatilii | ar la
:haleur du corps et Inhal toir
Iroit dans les voies respira-
s
(l) 11 stimule la poau et so-
les douli n ; comini un ca-
tapla
Vie k s
V a r= o rsuii
STEAMSHIP LiN
l.e steamer ii.rislobalt est
attendu l'orUau Prince,
wn.in! de New York,le lundi
I I novembre 1932, avec : 7
passagers, 94 sacs deconeiw
poi dan e 11 partira dans I
pr&miJI du mme jour i-
< (-ienie.it pour C.ristotial, Ca-
nal Zone, prenant fret, malle
et passagers.
Jas |J. C.VaN REED
Agent Gnral
i
lUTS
I lUTURE
MP TRAUSS
43, n .RIS
La LYKES BROS S. S. Co
I ic, a l'avantage d'aviser va
liei '< ci le pul lie eu g< -
ral que leur bureau a el
rsosti a l'angle de la i ne
Amricaine el du Fort-^er,
oeil n local d la L'i ne Ho"..
lai d i ' ci ( die se- m il
ii urs i es comme il eu a
. il tus.
-s oovembri 1932
Loterie Nationale d'Hati
*16, Rue Bonne.Foi. Phone : 3358
La Loterie Nationeled'HalU est
une institution hautement humanitaire parla
r CLAIRE VIEUX
UiGEAU
De re'our de Fiance, Melli
Claire Vikiw se lait le plaisir
l'annoncer son aimable clien-
tle quelle en a rapport :
Les plus jolis issus
Lai plus jolies dentelles
Les plus j ilies fantaisies
Les toutes dernires nou-
veauts parisiennes.
En outre, elle a rouvert fon
ravon de confection :
Robes d e niants,
Layette
Lwgeiic poui damei 11
lii < tte\
Le 'oui du v<> il ci i 11 t, el
currence.
.\v. ni d'aller ailleurs, une vi
>iie s'impose i ce petit coin fies
grntt'is malsains parisiens, ri i
vous sortir, z loaji urs sa
)"" iumiim <> < ni .'u uu'iiHuuaire p.ii ia multiplicit
d'oeuvres qu'elle s;' propose d'aider, une chance de bien
tre oflfe le aux homra s .le toutes conditions de fortune,
loys Fonction n ires, Ouvriers. Artisans, Salaris de
Ions oi Ires, Gens d< m iaon ( domestiques ) sans parler
le i : moyan laul di uz goudes, peuvent gagner trois
mille gourdes L'atrous de Commerce.Chetsd'Inaustie,parai
aux ius Hi m :es d s, p r l'achat d'un billet, qui vous
\ibi du oui I ( l ances*
M< lus : o Ingnieurs Snateuis,Dputs, Grandi
Dignitaires de I Etat.Reprsentants de l'Iutellectualit, Jour
aalistes.
Donne/, l'exemple de voire solidarit sociaie.
Rentiers, capitalistes, coca ma eu jouant, augmentez votre
ivcir,
Vous tous qui habitez Hai i, rendez-lui service en aclie
'ant un billet de la LOTERIE NATIONALE D'HATI.
FAIBI
DBILIT
Suprliar I
. It p->r l'l >.
x vltir t.'Admii Hoptt
-. ti dry, ft. U : i b .rmtclM
sirop m
DESCHIENS
t'II mejlohine
aux ci* PmrU.
Vvz&im

?ri'i
Evitezla vicilless
4metteprovi jouis
duimmais tat de votre in-
testin d ta consftpation.
Evi te? la en buvant chaque semai ne
1 viSS^
-
Y-:-VICiNir
tifim FRANCE
j *- srmacios
j i^nii,k.

A ."



Lundi
14 Novembre 1982
Le Malin
port-an l'ru-ce
Tlohone : 224*2
4 PAOE8
Hpital Gnral Halirn
Accidents
7 r.o n hre 1932
Cra Clennoii', 1) ans, tu*
Moi sure de chien au n oll .
Paul Zilala, 31 ans Sp ndid
HcVel. Blessure co i DM c
dorsale de la main droite
Germain Numa, 2' ans, rue
Rvolution. Ecrasement du
pouce droit.
Prophte Vilcus. 10 ans, La
' Saline. Blessure du bras gauche.
Nazaire Franois, Grand Bue.
Petite blessure traumalique de
la main gauche.
Vilate Joseph, avenue Des>2
Unes Traumatisme de la bou
ont avec plaies contuses, t ois
petites plaies traumati(|U s du
co' droit du thorax.
Carmen Bichard, 28 wi, rue
Joseph Janvier.Traumiisme du
co du pied gauche.
Vercilia Louis, 20 ans, La
Salin. Blessure contuse du
Iront.
Dcembre Trsalus, 27 ans,
C sceau.Traumatisme de la main
droite.
Analise Jn Louis, 12 ans, rue
du Centre. Brlure de la main
Lonie St-Victor, 7 ans, Gd'-
Rue. Morsure de chien la j
ja t b' droite.
Antoine Hall, 26 ans, Lalue.
Messine pquante plante pied
gauche.
Itagsf Pierre, 2 ans, Bel-Air.
Br'urta l'abdomen, au dos,
la fesse, aux cuisses, aux pieds.
Borgella Bai on, 18 ans, quar-
tiei Si-Antoine. Contusion du
pouce et de l'avant bras droit.
William l'ageotte, 39 ans, rue
des Casernes. Empoi onnemenl
par le phosphore blanc ( nos
pitalis).
Joseph Dsir, 84 ans, rue
Massillon Coicou. Fracture mo-
yenne de la cuisse doile (hos
lise ).
8 novembre 1932
Delvarine Pierre, 19 ans, rue
du Magasin de l'Etat. Fracture
du frontal.
Ben Dominique, 28 ans, Bois
de Schullz. Blessure contuse de
la commissure interne de l'il
et rosion du dos.
Blanc Andr, 7 ans, quartier
St Joseph. liauuriiiMiM de la
lace.
Start Guillaume, 9 ans. Place
St Louis. Traumatisme du tho-
rax.
Augus!e Hxilhomme, 85 ans,
Peu de Chose.Blessure contuse
du incd gauche.
Bien Aim Smilan. '20 ans,
rue Amricain Fortes conta-
8ions des lombes et du pitd
gauche (hospitalis).
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