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LAGE 2 SS5555" LE MATIN 21 Septembre 1932*. ^•^r %  *" MSiii0*mtnLa Question des Allumettes l CAMILLE LEON REPOND Ml Ad heures de crise concm que les t, esur s nratOniennes, u CStuireS l'an.lioiation de celle-ci, doivent tre prises :.vec une grande cire nsp^clion, pour que l'armt.u* • conomique mme ne sec roule. il est donc indlspeus b-c que ces interventions FOeot lglespar le tact el le choix. Il ne nous apparait point qu'on y ait pris garde, dans le projet du gouvernement, concernant la taxe appliT Plion-Yille, le 23 septemb e Wl Alon cher Directeur, ,'e \ ( Dl de lire d JUS le N" du Matin d hier la 1ttre du Snat eu i tiudkoort Cli. Moravia el j'v relve le passuivant : (L'opinion de Mr Camille Lon.la \rter atteinte la bonne l<;i de l'minent inment du Commerce a beau prtendre que la baisse de l'article, dans les pays a pro duclion, n'afleclera pas, du lait de la hausse fiscale, le consommateur hatien, que \ t ernationaliste qu'est Me Hut dioourt, que les t os :i imentsqne tournil l'Histoire des taits de tous ordres, — particulirement d'ordre inlero dional ;i : i Qplis dans on pays plac dans une situation extrieure plus ou moi us semblable la ntre, doivent nous ne l'eu croyous point car tout ngoce est rgi par la vieille loi te lollie ci de la demande. Il v aura certaine* i; enl, en fonction de la surtaxe prohibitive, une nstiicti .M de commande et, par vuie de consqueuce, les allumettes seront a uu prix astronomique. C'est la vie de la gran le masse qui deviendra, de ce tait, plus complique encore quelle n'est. S'il est vrai que le but secret de celte taxe surleve est pour favoriser deux ou trois affairistes trangers qui peuvent tablir ici des fabriques d'allumettes, uous nous levons contre,— car l'intrt du peuple doit, dans une d. mocratie digue de ce nom, dominer tous les intrts particuliers. N lUJ serions, du fait de ce monopole dguis, la imrci des bnficiaires qui nous imposeraient leurs prix, sous mille et mille pitextes. Noua sommes partisses d'industries locales, ayant pour but de maintenir le capital hatien eu 11..ni; mais lorsque ces industries ne tei eieut qu' ranonner l'indigne, nous prterons encore le rgime d importation, si l'exprience rvle que sou mal, au regard de l'antre, est moindre. La surtaxe sur les allumettes est simplement blutante. Nous y reviendrons. Si ous tenez votre santmd :ussi pari les travaux de |a construction de l'Htel j c France-Hati qui sont toutanl Le Snateur H i licourt dit qu' ajourner un trait, c'esl vous que i.i Propos humides Ls juo Paabert a couru, paraitIl, lest-uni ini'tri's en moins (la 11 secondes. Pour un foineux coureur, c'est un fameux coureur. A l'issue de son bel exploit, i' crut devoir rvlai si technique un groupe d'admlrateura. Voici, dil-il, comment je procde. Je prends deux MUNIS SAP.THE CACHET D'OR, l'un avant, l'autre aprs la course. I.e reste n'est qu'uiM simple affaire de jambaa, Pafl plus malin <|iie cela d i lie couieur. UMM | pur II mission pousser les Forbes, el reinlesagrations resses de ces agents d'excution en llaili. Le Prsident Vincenl w res saisira. Le peuple Hatien n'a qu' SL' grouper SUlour d'' lui, mettra au rancart les mesquines intrigues, lui parler le langage modr de la vrit et lui luire crdit Toute la volont (lu l'reaideill, je l'affirme, tend vers la libration nationale ; mais sa grande souffrance morale est d'entendre tous les jours les cris de dtresse d'un peuple qui Q'i plus de quoi manger a sa faim, Jamais chef d'Etal n'a connu de moments aussi difficiles.l,a ... lion doil l'aider surmouler la crise el l'aidera, si le Chef se redresse pour dominer lia v* nunenls. Me Abel Lg r a refei m les dossiers ouverts devant lui. Sur son visage maintenant dtendu erre un un sourire mitig scepticisme el de foi.L'iaerv ie\t a pi is lin. Et nous prenons cong. en admettre implicitement le principe a, — S m 1 Tout d'abord il s'esl Bgi, en l'espce, d'ajourner l'examen dun trait, en raison de motifs pi lusibles suffisamment tablis; et en tout tat de cause, comment concevoir le rejet pur et simple quand dans un accord antrieur ce principe est acquis et reconnu, comme l'indique l'instrument do 5 sol 1931 qui a commenc lu liquidation du imit de 1915 et tix la continu i'.ion de cette liquidation dans son article X ? (le qui a pu dplaire,— lorl lgitimement, je le confesse, — ce tonl plulo les modalits du nouvel instrument qui ne cor n-pondent ni n nos aspirations, rrl a nos esprances, ai mme nos droits, Le Corps Lgislatif p sot aecter peut-tre d ignorer l'accord du aot 1931, mais josqus son excution consomme, laquelle le Corps Lgislatil tait intress par une disposition ue cet accord relative au paiement des trais de reprsentation de ses membres (article S), maigre (pi u outre le paragraphe 2 el %  l'article 'A de I accord a lorin liement prvu la conclusion d'un protocole de desoccupation qui est probablement le protocole A du tiu* da .'I septembre 193 l.'obligatio i de co .ire ce pro ocole n'im iliqa I (.oint l'e leiite sur le principe? i %  Sens em i! idi: iurl a mm a l'poque,tiil des rserve, sv ilemenl sa ce i •. i conc la pur! e relative aui lude uni< ts.— N'e&t-ce poial e.i admettre le p'incipe "' Si l'o union contraire domine, je me serai tro.npi de banne loi.— Ileureu8emenl. Toujours votre, mon eh r Snateur, CAMILLE I ON REVUES AMRICAINES Abonnements ans Revues Magazines Amricaines. En vente %  .v iEER'S TARAGE Rue l're, Phone 23 ld et 2234 6 i Soi'VKN'I.X Science Vfdic r. Ci ,; m et constat que ie pro lu ; ls naturels ont de grau des proprits curatives suprieures tous les produits prpars artificiellement. VO.SUIVEZ AVBUSLEMENTCe que les Mdecins vous prescrivent pour soigner voire infirmit SOUVENEZ VOUS que depuis 600ans les plus grandes clbrits mdicales italiennes ont dmontr qu'aucun pro* duit au monde ne peut tre compar aux Sels de Monlecutini { Simples et Iod-) pour les maladies do 1 Estomac, de l'intestin, du Foie et des Reins. Ils sont les seuls sels naturels garantis qui existent dans le monde8u NE FAITH PAS D'EXPRIENCES avec votre vie.Contiezvous avec les yeux ferms Montecatini el souvenez-vous qua ses ii'irueuleuses cures sont les cures universellement prescrites dans tout le monde entier parce que depuis (i sicles ellesoul donn et donnent des rsultats merveilleux mme dans les cas les plus desesprs el plus rebelles tous les autres traitements. \) > Si VOLS KII-S TORTUR* de Stuptique, 'Hmorrodes, des AtuuJ de le c, de Sauuaises haleines, de Pierres an I-o/c. et aux Reins, de Gravelle, de Ictre, ele Rhumatismes chroniques cl aigus, de Sciatique, de l'a tagre, de Obsits, 'Kndurement, des artres. ( arleriosclerose^d'empOMOnnemen. du sang, d mtasncalron intestinale, des maladies de la psau,etc., coutez l'imprieuse et Spcialistes qui pt • les Sel > de Monte* atini comme | le Hemde souverain p m nuer uu soulagemeut ,upiiie d ner lo N'ATTENDEZ PAS ; I de main, qui peut tre sera \ p imencei aujourd'hui mme utes les femmes" pendant la ommager le foie et sans ru%riode (lc h ^ (|p "le cœur. j Fallailemenl et de chaneemeut de ie. A veniJre ch % %  :'. PASCAL VITILL Graud'Rue. 0 PURIFIE LA PEAU —REND LE CORPS RESPLANDISSANT DE SANTt JFEBUOY i > %  \ o v UK La .SAN i E POUB MAINS, FIGURES ET BAINS M iHR cS: LAURIN, P. 0. IK)\ U — I) si-ibuleurs \\j.i Roux et du Centre,Port-au-Prince. IjtS tnoachea propagent la diarrhe infantile, cause de mort d'un grand nombre d'enlanls dcds avant l'Age de cinq ans. Biles propagent la lierre typhode, qui lue des milliers de personnes chaque anne ; les germes du croup, de la scarlatine et mme de la tuberculose peurent tre vhiculs par la mouche semeuse de mort. Klle vit dans l'ordure et de l vole directement vos aliments. Protgez votre demeure et votre personne. Vaporisez du Plit. Flit tue mouches, moustiques, puces, feurmis, miles, punaises, cafards et leurs œufs. Mortel pour les insectes mais inoffensif pour l'homme. Emploi facile. Ne tache pas. Ne confondez pas Flit avec d'autres insecticides. Exigez le soldat sur bidon jaune bande noire. Vaporisez Pour votre garantie, Flit n'est vendu qu'en bidons scells. Loterie Nationale Il y a.dnns Spectacle d Hati Journal, un inconnu au chapeau noir qui aima se perdre dans les foules, et qui en prend occasion pour dire des cho'.es senses. Je pensais, un peu corniTi* t uil le mou i -, •in l'inconnu au chapeau noir 'ail un mythe. Mais non, il existe; je |*ai rencontr au concert de dimanche dernier, et reconnu tout de suite. Il n'tait ma'henreusemenf pas en vein^ de bavarder et se contentn de me confier au tuyau de l'oreille: — Jeune homme, uu bon conseil par ces temps d'incertitude, n'oubli jamais de te munir de ton bille de la LOTERiE NATIONALE. Et il partit mystrieusement l'inconnu :.u chapeau noir. l SERV1CE NATIONAL DE L'ENSE'JGNFJENr PROFESSIONNEL I' est porl la connais sauce des famille que les examens d admission l'Ecole Professionnelle Elie Duboif auront lieu au local de 1 cole, le vendredi 30 sertem bre courant, 8 h. a.m. A cette mme date se fera i le concours pour I obtention | des bourses vacantes. I Ces bourses seront adjojgis aux jeunes filles nes i en Province et qui auront obtenu Issinillenr:? noies. Pon-an-Prince, h 21 septemre 1932. a %  w.wt. wwju Bum Un-Jaldy] DEM UN SOIR 5 HEURES MATINEE HE..*. Sar de m >nde le b.au fHm La Dernire Valse avec Suzy Vtrnon et Willy F. Us; h. Enhe ; 0,50; Balcon : l.uu. A 8 HEURES La belle comdie La Femme du Voisin avec Aui. Roanne, Soi? Pinson et Fer.auJ Faire n npnmm Eo,r : 1-00; Bahon:2OU Un commence a p A: un documentaire indit.



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LE M\TIN 24 Septembre 19.'< PAGh 3 Dont laireroioi ee est universelle a gard M premire pi i Demandez partoul : F UN BARBANCOWRT D•••pt : Une des Csars. ENO EST BON POUR JEUNES ET VIEUX ENOS "Fruit Sait" est s! doux et agrable au got que les enfants l'aiment. Il est un correctif si sur et efficace que des millions d'adultes l'ont adopt pour viter la constipation et la paresse intestinale — cause initiale de bien des maux. Exigez ENO. ENOS .-.' I:.-_V~5 Le Monde l ] u m x DtTPGfiAPHiti i Jamedi., (i beuresjdu soir, la brdiclion nuptiale a t don ne Mademoiselle Anlonine Fa ne et Monsieur Ricardo Widmaier, en l'Eglise du SacrCœur de Tuigeau. Ils ont t conduits l'autel par Melle Louise Faine, au bras de Mr Louis Roy. Le collge u'hoi-r.eur tait form des charmants couples: Mlle Anne-Marie Faine et Mr. Georg Twelmeyer, Melle Lola Richardson et Mr Joseph Rue ker, Melle Carmen Li raque et MrWilly Widmaier. Melle Olga Denise! Mr Roger Faine, Melle Gnillermina Widrmier et Mr Franck Forbin, Melle Fernande Laraque et Mr Carlo Pressoir. Apis la tourne en ville, une brillante teption eut lieu dans les salons de Melle Louise l'aine, Turgeau. Tous no compilai' n ls aux jeunes poux. I Toujours la rue Dants Destouches, en lace de la Glac re, chez Morisseti.o vous trouverez des cartes de visite de fianailles, etc. des prix absolument consciencieux I Donnez yjvos comraiudes Fortune de la route Mercrp si d Tr.i*r, h la sui'e d'une .i' de son chantfcnr.noire disting i ami le S Dateur Carr a eu nn accident d'automobile sur la route de Plion-Ville. Hlons-nous de dire que, urrnculeusemeni, le sympathique. Snateur en a t qaille pour une fracture du bras. te chai finir est dans un 'at plus grave, et qui a ncr si son transport immdiat i'hpital. Un gendarme rencontr sur la louic, et qui le Dr Carr avait, sur sa demande, ob'igeammenJ donne passage, est clment l'Hpital avec une blessure la rnihoire, q-u inNresse a.aW mill River R >ad, io< trol • r Tierney, 8 Au teu me, iugue popu ib ire OGUANE D£ PflHHO-PaiSCc ENTE h mm En v. r'u d' %  n dre • eur de la louau l'., i•o Prn e i! era prncd Vl o't 3 I • < rl pnbl qui . v ;.l U rermts des b ri ici** 101 H 3 des luis (louaii;ies-,lc mer, en di 28 sept i. !>,,, a U bri t .'iu -in matin, de.-, ni la halle N.. 1, %  lc Nord Ouest de la dou i • de Port an-Pnnce, des ai kuivaota ; No 243343 dp Pia 'in, s, 1 bo ( lausse bijouti i None ."> mail et 3 paqu Ba soie, cravates M | • o ci i !' t ioi soi. e, 1 boite t h s et fie I 39191 Mme RosemoudJ botte l manu au soie garn*. 11 Ai,a Mercier, l boite, 3 cu'ottes soie. 78152 Ana Mercier, 1 caisse, plantes vivantes, graines vc! Albert Heraux 1 boite complets, paidessus, chemises! chussettes. 1)9 Dr Baron, 1 boite granules anaclaMne. [ %  kh 4C 4* Viu M ECHOS -o— Dimanche dernier, la Respectable Loge Les Cœurs CJnis, No 24 ont ci lieu les lec ioi s pour le Vuralat de cotte Logo. C'est le Tr... III... F.. Alexandre D.Volcy, l'unanimit dessuirugesquia t lu Vnrable M. lie pour lVx. 1932/1933. ,' Nos^com pli nien ts. J Il tafft compltement puis par le travail J'mis tellement travaill 1 Doua crit Monsieur C.., comptable ., AI rer, que J* n'en pi %  • t|a plus. De nonun eu u i vrilles m avaient compltement puis. •!' %  i voulu ess iyer la FORTIANK. Je u me suis tout de suite remisa manger alors qui mon estomac refusait tout; ; digrer, nlora que rien ne passait : j dormir comme une marmotte, alors qoele ne pouvais trouver le sommeil . Radicalement transform par s;i cure U", ,, mi, • .a .i . i i. i .',. .MI. li r il.m.i* nu ,.' .wurn. 65 Ui Rosemond 1 boite granule anaclasine. 72 Dr Pasquet 1 bulle granules anaclasine. 39 Dr Rivire 1 boite crauule anaclasine. 101 Dr.Cauiille.l boite granules anaclasine. 75 Dr Vilgrain, 1 boi:e grand ^s anacUsine. 77 DiSi <'yr 1 boite opoca Ciuu] anaclaMne. 73 DrDjean 1 boite opocal fiuiu noaciasine. 69 DrVerret 1 boite opocal. cium anaclasine, 00 Dr Lon 1 boite opocalciuni anaclasine. 81 Di Vilgrain 1 boite opocalcium anaclasine. 88 Dr l.echtud 1 boile opocal cnim anaclasine. . ioalyae des Urines, de B S itrique, do sang ( W'is demi-sec dont vous ne pourrez sermann, Ure, '<'. > I tnoard. Glycmie), plus TOUS passer. Descrachals. Des uatire fcales. Allez chez Barbancourt, la rue des Csars, o vous trouve rez un excellent cocktail sec t d sse .T I I nitmoiitmes u : Aevuu q i |**/-Mj pi-.irn 1M *•?*",' "np, CUROMAL "M rn:: de pi! M gntulte et brochure eipllaall'e M %  ie uonutj piuiriimcies le I>.Kieur OIHAII.. plurmacien, LaLuiatuin &* tiilma • S. Hue IMel. l.VOV OULUNS (Kr'licM. 0 ^ -^ (Xevi A ftrt-QnfnnM Kiamci WKS, .... — d ESBENSEN Avise les consommateurs de son LAYl qu'il a rduit ses prix umme suit : LAIT CONDENSE SUCRE CAISSE E 43.14 102 OR 0,2o DTAIL OR 0 U CENTIMES LAIT CONDENSE SUCRE DE ?40,3 |< 9.10 DETAIL 904 LAIT VAPORE Di. 48,16 5.0D DETAIL ,.0.115 LAIT VAPORE DE 3)6.8 I DTAIL .0.07 •voui LU CONDENSE, rjDRI ESBESSEN e*l le nie-illour. le plus par el le p ts riche eu crme I' ,d : r les mdecius et '*& ''" %  "" • b< temple asemeol pour les Crnea • i ; et les de: jerts d ei lorl En vente AU BON MARCHE* Et dans louis les boni pireries tant Forl-au~Prinee oue da s foules les I H DO M i, ,S\ i KI. ET4T oquet tabitasemi n i s',,e lO I ; es de %  13 %  > n iBfifk^' lg par M *'*"*" 1 villes de la Province. % 



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^Samedi 24 Septembre 1932 Le 4 PAOER Port-au-Prince Tlphone : 2242 Panama Railroad Steamship Une, Aqents aux principaux ports d'Europe. G. W. SHKLDON 1 ork Arrivages a Potau-mnce Steamer "< ristob.l %  le 13 septembre le 18 septembre 1U32 Steamer .^aventura" le 20 s, pt. le 26 sept. 1932 S eamer "Ancon" le 27 septembre le 2 cet. 1932 Steamer "Guayacuil-' le 4 octobre le 10 octobre 1932 S me Ci.tobal le 11 octobre le Ib octobre M Steamer Buenoventura > 18 octobre le 24 octobre 1932 Steamer An, oi le 23 oc obre le 30 octobre 1932 | S'eamer iftuayaqoil le 1er uovembre 7 novembre S'eameraCristobal le 9 no,. U iJT. 1932 Steamer Ru maventura 15 novembre le 21 nov. Steamer Ancon le 22 novembre le 27 novembre Steamer .Guayaquille 29 novembre le 5 dcembre 19S2 Panama Rlroad Steampship Lint Jasii.C.VANRED ageut Gnral Italy, Spain. Mr T. MALI.OL BOSCH. Atlantic Freighting Corp.,; Div. Paseo Colon, 17, Banelona, Spain. A/B W. Larka, Atlantic Freighting Corp. Div., Skeppsbron 10, Stockholm, Sweden. A/B Pettersson and Hoimstrom, Atlantic Freighting Corp. Div. Skeppsbron 3, Gotnenbnrg, Sweden. Mr Altredo Amorelti, Atlantic Freighting Corp-Div. Piazza Del Ferra N. 3 5, Genoa, Italy. Norway, Lauritz A. Devold A. G. Atlantic Freighting Corp. Div. Aalesund, Norway. Sweden Sven Jansson & Company., Atlantic Freighting Corp. Div. Nonkoepiug, Sweden. Simon Edstron A/B., Atlantic Freighting Corp. Div Malmo, Sweden. Voulez-vous Russir dans vos tudes uo taire russir vos enfants.grce uue mthode d'enseignement classique excellente? VOULEZ VOUS Une ptotession aprs 6 9 mois d'tudes srieuses (Stno-Dactylo. Langues vivante .Comptabilis) Songez que 1 Institut TIP PENHAUER se recommande et s'impose valu attention I par les brilluuis rsultats d' j obtenus. 1537Rue Lamarre. Tlphone 2891. Lykes Brothers SS C lnc Texas Halli Santo uomtago Porto-RIco Le seul service hebdomadaire elrgul" paS sagers et fret entre les ports du Golte du Texas directement avec Port-au-Prince, Haiti. Pour la rception rapide et le maniement habile de vos importations, servez vous toujours des navires de !a LYKE INE. Les prochaines arrives a Port-au-Prince sontSteamer Almeria Lykes 23 septembre 1932 Steamer Genevive Lykes. b0 setembre 1932 Steamer Ruth Lykes 7 octobre 1932 bureau: Rue du Magasin de l'Etat Botte Postale B P Bernhard Bergh & Company, Atlantic Freighting Corp. Div. llalsingborg, Sweden. Conditions avantageuses. Traitement consciencieux. A proxi mit de la ville. S't-dresser Mr Camilb Ces sant. P. O. Box 118. Tlphone 2242. , ... %  %  LE FAIT EST INCONTESTABLE R h u m Saillie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ce qui tait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! La Magnsie ERBA EST LE PRODUIT LE PLUS RECHERCHE COMME RECUL DES FONCTIONS GASTRIQUES ET INTESTINALES. A. de Matteis & C AGENTS POUR HMTI Lisez eeci : i! Famille lialieiuie, habitanr Peu le Chose, avenue N. maison confortable, reoit del pensionnaires des conditions aTanlaifeuses. Pour lous I.IISCIeneiuenla. s'adresser au bureau du journal. • i > teiilion Si vous voulez boire de l'eau trs pure, et glace en mme temps, achetez chez Flix Ghriez Rue Courb e UN FILTRE ANGLAIS BRWNLOW, 3 GALLONS Ayaut un compartiment intrieur pour la Glace et tout tait spar de l'eau filtre. Prix : 12 dollars. Il y a aussi des filtres qui [ u'ont pas cette chambre pour : glace et alors au prix de 10 [dollars, / 666 Liquide — En Tablettes Sauve, gurit lu malaria en .i jours. Les Iroids le 1er jour j Maux de tte et Nvralgies en 30 minutes. 66*6" Soulage les b ods Le plus rapide remde couj ou. PROGRS NOUVEAU RHLM NOb\EAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFIANT TOUTE CONCURHENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON i AVIS IMPORTANT Pour tout ce qui se rapporte aux affaires de la Fabrique Hatienne deMosa'quesChar: lier-Maliebranche et Co, nos aimables clients sont pris de voir ou Mr A. Mallebranche ou Mr Ph. Charlier, la Socit Hatienne d'Automobiles (ancien local de la West Indies Trading Co) o ils se tiennent leur disposition tous les jours. Tlphonez an No 2680 ou au N 2115 [CHARLIER-MALLEBRANHC& C* Grand Htel de France P. P. PATRIZI, propritaire Cet tablissement se re* commande par un servie irrprochable, un restaurant de premier ordre, des chambres confortables d ares ; un Bai o les consommations sont varies e' des marques les plus repu' tes. Tlphone : 2341. LAITERIE BAILEY Livraison propre, hyginique,en boutedles n ment cachetes, l'abri de toute talsificaticn. Transport tait eD rtrigrateurs roues. N 1313, Grand Hue, Poil au-Prme,



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Clment Magloire DULCTOUB 1358. RUt AMHICA1NE 1358 TELEPHONE N2242 Le IHali Ne cherches pas ce que l'on a crit ou pens avant vous.mais sachez vous en tenir ce que vous reconnatrez vous-mme comme vident. DESCARTES g m NNEEfN7781 POUr-AU-PKlNCE (HATI) SAMEDI 24 SEPTEMBM-: 1932 *~ •___-.,*, 1 1 Autour du Trait du 3 Septembre 1932 Ce qui nous a valu le nou-' veau trait —o — Il y a T • i A i i T > Vingt-cinq ans Interview de M. Abel Leqeiv, „ Moralits tirer VI Un Etat pauvre et banquier Il figure, au budget des voies la petite semaine et continuent et moyens de l'exercice 1931-j de vivre dans des conditions ui;jv — article 101,une valeuri misrables au lieu d'emplover de'f million lO.OoO gourdes,! leurs conomies a amliorer et sous la rubrique: intrts. Cet1 lever leurs conditions de vie. te inscription s'explique par le [ Il arrive alors que, parfois, fait 1931, on acheta des titres s'levant 10 millions 489 mille 092 gourdes 10.Le prix de ces titres s'levant 9 millions 844 mille 222 gourdes, (, cela reprsente un taux de 93 dollars 95 par litre de 100 dollars. Or, voici ce qu'on peut lire dans le Rapport en question : La dlaveur avec laquelle le march des titres tait arriv ancien Secrtaire d'Etat des Relations Extrieures (SSITE ET FIN ) ( Voir les numros des 20, '21, 13 et 23 Septembre ) sente, pareille celle don! le Happoit sur l'exercice 19301931 du Conseille! financier nous lait le rcit. L'apptit venant en mangeant et pour taire entrer de plus en plus le pauvre Etal hatien dans le rle de banquier, ce fonctionnaire fit voler parla Rpublique, le 3 aot 1920, une loi autorisant le Trsor emoloyer immdiatement. Mais aujourd'hui ces taux sont tombs respectivement 1 1/2 p.100 et 1 2 Plfl0 , En principe, cesl de bonne prvovance, condition que les provisions ainsi constitues soient rellement des disponibilits et non des dsaffectations au dtriment des services publics et des obligations de l'Etat, comme cela a t malheureusement le cas pour la faon arbitraire dont le Receveur gnral fait le service des annuits de noire dette extrieure. Ce fonctionnaire, en effet, ds le dbut de chaque exercice, tait l'envoi global et anticip de tout le crdit annuel de la dlie aux agences tiscales, contrairement, d'une pari, l'article V du trait de 1*113, lui prscrivant de p ocder l'tablissement mensuel des allocations prvues au trait, dont le service de la dette publique ; et d'autre pat, aux dispositions des contrats d'emprunt eux-mmes qui prescrivent des envois mensuels de londs aux Agences tiscales. Il y a mieux : comme les contrats d'emprunt prvoient regarder tous les titres latinoamricains et la baisse continue des revenus hatiens, ont caus une apprhension errone quant la srel des titres, et fait tomber sur le march le prix des obligations de la Strie A au bas taux de 55 pendant le mois de septembre 1931... 93.8 moins 50 galant 38,85, c'est ce dernier chiflre que l'Etat hatien perd par titre de 100 dollars, ce qui reprsente pour l'ensemble et pour les titres A, une perle d'environ 000 mille dollars, excusez du peu,—qui dpasse le montant des intrts de placement. Ce n'est pas tout:comme ces titres reprsentent des fonds du D.— A niez vous prvu dans voire mmorandum remis !<• 6 juin 1932 la Lgation Amricaine la possibilit d un nu prunt aux Etals Uuis ? R.— Au contraire, dans ce dernier mmorandum, nous rappelant les Bases de Ngociations laisses par le Ministre Munro mon honorable prdcessenur, M. Pau lus Sannon, document d'aprs lequel le Gouvernement des Etals Unis, dsireux d' brger le contrle financier^Aemandait au Gouvernement d'Hati de prendre l'engagement de ne pas tirer au del de trois millions de dollars sur le solde de l'emprunt de 40 millions autoris par le pro locole de 1919,— nous avions pris soin de ne plus taire a'ailusion aucune tranche d'emprunt. Chose comprhensible, puisqu'aux premires ouvertures cle M. de la Rue mon CoL que, dans le cas o not> e rveTrsor.cette histoire fait perdre nu annuel dpasse 35 millions ainsi celui-ci 3 millions de de gourdes, 23 pour 100 de la gourdes, de l le cri de : dfiplus-value doivent tre affeccil I ts augmer'er le londs d'Il n y a porr le moment qu'un moyen de rparer cela, et c'est une raison de plus pour suspendre momentanment le service de l'amortissement en espces des litres de la dette : d'amortissement, on a vu le Receveur gnral, se basant uniquement sur les prvisions des Voies et Moyens, escompter le rendement des impts et payer sur cette base, par anticipation, non sculament l'annuit prvue, mais encore l'amortissement supplmentaire. Si bien que, tel exercice, la plus-value envisage n'ayant pas t ralise compltement, il s'est trouve qu'une somme apprciable avait t pave en plus et qu'ainsi le crdit budgtaire et contractuel de la dette publique avait t dpass. A ce point de vue, Hati tient un vritable record Il est pour le moins paradoxal qu'un pays, qui a toujours en porteleuille un projet d emnous voulons evilt prunt extrieur et qui attend des lourdes fautes : que toujours des capitaux tranlo de signifier bref dlai au gers viennent provoquer l'essor Conseiller financier de cesser le LAssemble n'ignore pas les garanties contiactuelles prvues pur le protocole le 1919 el par le contrai d'em prunt. Elle sait qu'il lie peu! s'agir que de la snrveil lance par un ou plusieurs fonctionnaires de la remise aux claies stipules des intrts et de l'amortissement ds aux porteurs de titres. Elle n'a pas voulu remettre aux Amricains nos douanes jusqu'en 1952 ni leur donner un contrle sur les finances et la vie conomique du pays, corn me ils l'avaient pris cl ailleurs jusqu'ici en marge mme du traite de 1915. L'Assemble n'a pas voulu, c'est clair, d'un accord base d'une souverainet nouveau greve, (le qu'elles rejet, eu principe, c'est le rgime de protectorat, de quasi-indpendance, cle vassalit pour ce pays. I).— A niez nous mis la Lgn lion Amricaine en garde et lgue Uouyon au sujet de la Su /e /? ncessit d'une opratiol cle D ,, XT , ,„. .. .'• .. K.— Constamment. Notre ce genre, i avais cris au Mi• i, ,. • *? ,V J f • pro et d'Agence hscale remis lustre Munro... ce Mais eni', • ., n ...... .... .... des le 21 oedbre 1031 s'insment le Gouvernement d Ha-, -, , -, .• . pu ait (les droits souverains ti.cn prsence des trs dures J A d garantit politiques que le dec £ rais taDSO | ume [ATW,f4 Septembre l'M)] CONCERT BONNEFIL Le brillant concert donn • hier chez Meus Bixoton^lesBains par ["artiste lUmnc'il a eu le beau succs que mritait celle organisation admirable L'orchestre il ,, lloliaiU( ren de l indpendance et de by-ou L Jesms (hiv „,,. verainete de la plus vieille ,w s |1:ul(% qufl (1;ms fl m ^ () droits de souverainet sr~ sauvegardes, une entente ... voit que nos contreras emprisonns sont l'objet d'un rgime de rigueur, et qu'avec une gnrosit spontane q 1 honore la prolession, Le Nouvelliste et %  Hati -Journal ont lev des protestations, et en ont appel au Prsident de la H 4 pub'ique. Un tel appel ne sa irait trouver indiffrents ni le Ministre eacot, ni le Prsident de la Rpublique. Ll MATIN, qui le tait vient d're rvl, s'empresse de joindre sa voix aux protestations des conlrres dj alerts ...Voit que l'ulntormaboi du C;ip-H utien, non seulement i unis dois la note OOMSC . %  n • Bulletin Communal de Port-an Princes de remercier pour le gracieux, enve-i mai* 11 ouve encore que c'est une hr sia impardonnable d'crire q'i* Christophe, lu Prsident de la "• %  publique p-r l'Assemble Constituante, relues de rentrer :\ Port-sa Prince, estimant q ie l.i nouvelle Constitution limitait trop ses pouvoirs. L'hraiSi si c'en est une. figare dans l'Histoire d'HsttI de Dorstinvil et dans celle de Rellegarde et Vincent, vant d figurer d*ni le Bulletin Communal. Au surplus, c'est une hrsie que tous nos manuels d'histoire continuent propac'est de ne payer en espces que llon (ie ce continent, aprs la „" les intrts—pour 1930, srie A, v[re % j nos et 1917, srie b\ et de verser j vont D.Ngociait-on cependant -s'tablira rapidement entre un emprunt avant voire dpart ( f, sdei,x '0''verne,nents..) Le (/a ministre f 22 dcembre 11)31, m'attaquant R.— Le Gouvernement des Etat-Unis, sur nos amicales reprsentations, ayant promis de ne pas faire d'objections au rachat anticipe de l'emprunt politique de li)22, j'avais officiellement avis la Lgation Amricaine que nos principaux agents l'extrieur avaient t ((chargs de au Message du Prsident lloover au Congrs fdral, je revenais la charge :... Aprs l'chance ou la liquidation du trait, disais je, il ne peu t tre question de conseiller ^financier avec les attributions fixes par le Trai l, ni de recefcur gnra et finalement le (i juin 1932 notre mmorandum comportant un systme d'agence fiscale base de SOUVei ai note locale fui remis au Minislre Munro qui parlait pour Washington chercher cle nouvelles instructions. /). — Je vois que tel avertissements n'ont pas mangue et que nous avez fait ce qui tait humainement possible.nais, dites-moi pounpioi le Gouverne' ment d'liait i a t-ilab indonn son point de vue dans le trait du S septembre et pourquoi a 141 filin l'action des Chambres pour rtablir lu situation f Et — Je ne dsire mettre aucune apprciation sur ce qui s'est pass aprs ma sortie du Cabinet. fl. — Le Gouvernement de )i. Vincent a-t-il intrt maintenir le statu quoJusqu'en 1936 (ger, en attendant que l'IntorIL— ,1e ne le pense pas. Le Gouvernement des Etats-Unis non plus. L'administration hatienne actuelle a reu des vnements la mandai formel el j ... voil q Ton vient de dmolir impratif de fane liquider le j a la premire avenue de Bototsc, trait de 1915, el le Gouverne|| maison dont John Ipca avait ment de M. lloover d'excuter .o M rappelle, enlev les Mies les recommandations solennel-f la barbe des voisins et de* les de la Commission Porbes. J gaadarmea. Le propritaire , La force d'inertie qui ventuelJ sans d mte, redou' que le talement peut noua tre oppose i mens John n'enlevt par I* ne saurait nous dispenser de i suite portes et palissades. Prunouveaux efforts mthodiques. l

Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07113
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, September 24, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07113

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Clment Magloire
DULCTOUB
1358. RUt AMHICA1NE 1358
TELEPHONE N2242
Le IHali
Ne cherches pas ce
que l'on a crit ou pen-
s avant vous.mais sa-
chez vous en tenir
ce que vous recon-
natrez vous-mme
comme vident.
DESCARTES
g m, NNEEfN- 7781
POUr-AU-PKlNCE (HATI)
SAMEDI 24 SEPTEMBM-: 1932
*-
~ ___-.,*, 1 1 Autour du Trait du 3 Septembre 1932
Ce qui nous a valu le nou-'
veau trait
o
Il y a
t i a i i t > Vingt-cinq ans
Interview de M. Abel Leqeiv,

Moralits tirer
VI
Un Etat pauvre et banquier
Il figure, au budget des voies la petite semaine et continuent
et moyens de l'exercice 1931-j de vivre dans des conditions
ui;jv article 101,- une valeuri misrables au lieu d'emplover
de'f million lO.OoO gourdes,! leurs conomies a amliorer et
sous la rubrique: intrts. Cet-1 lever leurs conditions de vie.
te inscription s'explique par le [ Il arrive alors que, parfois,
fait sous l'inspiration du Conseiller
financier, le Gouvernement ha-
lien place en banque le plus
quil peut des tonds de ltat,
afin de capitaliser et compenser
autant que possible les intrts
de notre dette publique.
Les tonds ainsi placs rappor-
taient l'Etat, jusque dernire-
ment, 2 1/2 p. 100 ou 2 p.100, se-
lon que les demandes taient
trente jours de vue ou payables ses valeurs en espces l'achat
des titres de la dette publique.
C'est ainsi que, de 192(> 1931,
on acheta des titres s'levant
10 millions 489 mille 092 gour-
des 10.Le prix de ces titres s'-
levant 9 millions 844 mille
222 gourdes, (, cela reprsente
un taux de 93 dollars 95 par
litre de 100 dollars. Or, voici ce
qu'on peut lire dans le Rapport
en question :
La dlaveur avec laquelle le
march des titres tait arriv
ancien Secrtaire d'Etat
des Relations Extrieures
(SSITE ET FIN )
( Voir les numros des 20, '21, 13 et 23 Septembre )
sente, pareille celle don! le
Happoit sur l'exercice 1930-
1931 du Conseille! financier nous
lait le rcit.
L'apptit venant en mangeant
et pour taire entrer de plus en
plus le pauvre Etal hatien dans
le rle de banquier, ce fonc-
tionnaire fit voler parla Rpu-
blique, le 3 aot 1920, une loi
autorisant le Trsor emoloyer
immdiatement. Mais aujour-
d'hui ces taux sont tombs res-
pectivement 1 1/2 p.100 et 1 2
P-lfl0- ,
En principe, cesl de bonne
prvovance, condition que les
provisions ainsi constitues
soient rellement des disponibi-
lits et non des dsaffectations
au dtriment des services pu-
blics et des obligations de l'Etat,
comme cela a t malheureuse-
ment le cas pour la faon arbi-
traire dont le Receveur gnral
fait le service des annuits de
noire dette extrieure.
Ce fonctionnaire, en effet, ds
le dbut de chaque exercice, tait
l'envoi global et anticip de tout
le crdit annuel de la dlie aux
agences tiscales, contrairement,
d'une pari, l'article V du trait
de 1*113, lui prscrivant de p o-
cder l'tablissement mensuel
des allocations prvues au trai-
t, dont le service de la dette
publique ; et d'autre pat, aux
dispositions des contrats d'em-
prunt eux-mmes qui prescri-
vent des envois mensuels de
londs aux Agences tiscales.
Il y a mieux : comme les
contrats d'emprunt prvoient
regarder tous les titres latino-
amricains et la baisse continue
des revenus hatiens, ont caus
une apprhension errone quant
la srel des titres, et fait
tomber sur le march le prix
des obligations de la Strie A au
bas taux de 55 pendant le mois
de septembre 1931...
93.8 moins 50 galant 38,85,
c'est ce dernier chiflre que l'Etat
hatien perd par titre de 100
dollars, ce qui reprsente pour
l'ensemble et pour les titres A,
une perle d'environ 000 mille
dollars, excusez du peu,qui
dpasse le montant des intrts
de placement.
Ce n'est pas tout:comme ces
titres reprsentent des fonds du
D. A niez vous prvu dans
voire mmorandum remis !< 6
juin 1932 la Lgation Am-
ricaine la possibilit d un nu
prunt aux Etals Uuis ?
R. Au contraire, dans ce
dernier mmorandum, nous
rappelant les Bases de N-
gociations laisses par le Mi-
nistre Munro mon honora-
ble prdcessenur, M. Pau -
lus Sannon, document d'a-
prs lequel le Gouvernement
des Etals Unis, dsireux d'
brger le contrle financier^Ae-
mandait au Gouvernement
d'Hati de prendre l'engage-
ment de ne pas tirer au de-
l de trois millions de dollars
sur le solde de l'emprunt de
40 millions autoris par le pro
locole de 1919, nous avions
pris soin de ne plus taire
a'ailusion aucune tranche
d'emprunt.
Chose comprhensible, puis-
qu'aux premires ouvertures
cle M. de la Rue mon CoL
que, dans le cas o not> e rve- Trsor.cette histoire fait perdre
nu annuel dpasse 35 millions ainsi celui-ci 3 millions de
de gourdes, 23 pour 100 de la gourdes, de l le cri de : dfi-
plus-value doivent tre affec- cil I
ts augmer'er le londs d'- Il n y a porr le moment qu'un
moyen de rparer cela, et c'est
une raison de plus pour sus-
pendre momentanment le ser-
vice de l'amortissement en es-
pces des litres de la dette :
d'a-
mortissement, on a vu le Rece-
veur gnral, se basant unique-
ment sur les prvisions des Voies
et Moyens, escompter le rende-
ment des impts et payer sur
cette base, par anticipation, non
sculament l'annuit prvue,
mais encore l'amortissement
supplmentaire. Si bien que, tel
exercice, la plus-value envi-
sage n'ayant pas t ralise
compltement, il s'est trouve
qu'une somme apprciable avait
t pave en plus et qu'ainsi le
crdit budgtaire et contractuel
de la dette publique avait t
dpass. A ce point de vue, Ha-
ti tient un vritable record !
Il est pour le moins parado-
xal qu'un pays, qui a toujours
en porteleuille un projet d em- nous voulons evilt
prunt extrieur et qui attend des lourdes fautes :
que toujours des capitaux tran- lo de signifier bref dlai au
gers viennent provoquer l'essor Conseiller financier de cesser le
LAssemble n'ignore pas
les garanties contiactuelles
prvues pur le protocole le
1919 el par le contrai d'em
prunt. Elle sait qu'il lie
peu! s'agir que de la snrveil
lance par un ou plusieurs
fonctionnaires de la remise
aux claies stipules des int-
rts et de l'amortissement ds
aux porteurs de titres. Elle
n'a pas voulu remettre aux
Amricains nos douanes jus-
qu'en 1952 ni leur donner un
contrle sur les finances et la
vie conomique du pays, corn
me ils l'avaient pris cl ailleurs
jusqu'ici en marge mme du
traite de 1915.
L'Assemble n'a pas voulu,
c'est clair, d'un accord base
d'une souverainet nouveau
greve, (le qu'elles rejet, eu
principe, c'est le rgime de
protectorat, de quasi-ind-
pendance, cle vassalit pour
ce pays.
I). A niez nous mis la Lgn
lion Amricaine en garde et
lgue Uouyon au sujet de la Su-/e/?
ncessit d'une opratiol cle D ,- XT ,
, ,. .. .' .. K. Constamment. Notre
ce genre, i avais cris au Mi- i, ,. ,
*? ,VJ f pro et d'Agence hscale remis
lustre Munro... ce Mais eni- ', ., n. ......
.... .... des le 21 oedbre 1031 s'ins-
ment le Gouvernement d Ha- -, -, -,
. pu ait (les droits souverains
ti.cn prsence des trs dures J A, d .
garantit politiques que le decrais taDSO|ume
[ATW,f4 Septembre l'M)]
CONCERT BONNEFIL
. Le brillant concert donn
hier chez Meus Bixoton^les-
Bains par ["artiste lUmnc'il a
eu le beau succs que mritait
celle organisation admirable
L'orchestre salis/action gnrale les ma
gnifiques morceaux d'opra
que nous avons signales.
Nos remerctm'ents lionne
fil pour les agrables moments
qu'il nous a fait passer
Bizoton-les-Bains.
m inac-
ceptables a, au nom du (ion
verneinent, les Bases de N
gociations laisses par lo Mi-
nistre VJ'inro au Ministre San
non. Le 27 juillet 1931, j'cri
vais encore : Il s'agit si m
plement d'tudier un systme
comme anWr1*s$fment un mon
tant quivalent, chaque anne,
des fameux titres si dprcis.
Au reste.celle loi mme du 3
aot 1920 avait prvu que les
titres dont l'achat tait ainsi au-
toris, seraient verss dans le
fonds d amortissement. On n'a
qu' s'excuter.
Le prochain exercice tant
nos portes, il y a lieu, si notre
Budget veut s quilibrer et si
1er le retour
provoq
de ses forces industrielles et
agricoles, procde ainsi, quand
il n'y est pas torc et que mme
ses lois prvoient le contraire,
un vritable exode de ses pro-
pres capitaux, sous prtexte de
les faire fructifier ailleurs. Aussi
bien, notre humble avis, c'est
l une des causes les plus cer-
taines de son marasme et de
son appauvrissement actuels. Le
pays tait l'effet de ces thsauri-
seurs petits moyens, q u i
amassent sou par sou le fruit de
leurs labeurs pour les prter
systme de faire le transfert
d'un seul coup, au dbut de
l'exercice, des annuits de la
dette et d'attendre les instruc-
tions du gouvernement ;
2o si on ne veut pas suspen-
dre compltement l'amortisse-
ment de la dette, vu nos avan-
ces considrables, de porter
cet effet au budget les valeurs
en titres correspondaut.aux ta-
bleaux des annuits, aux soldes
d'obligations en circulationpour
chaque srie.
(A suivre)
Gouvernement des Etals-Unis
a exiges clans le pass pour
la protection d'intrts privs
de citoyens amricains, la
suite de toute une srie d'abu-
sives interprtations du trai-
t de 1915 cle la part de quel-
d_ I I 1 V. I I 1 \ I I I I ( i 1 J I C I I I I I \ 1 l l i I 1
eses agents dexe- ;Ri conllV),e gouverne-
cution en Hati, pourrait ,1, ment d.HaiU examinera dans
sans une 1res mue aKCtt, |m rf| de conciliation des
jeter ses regards du cote du ^ contrla
marche nord-a.ner.ca.n (.es ,)as sm. fa ^ adminis-
garanties ont constitue; la ne ^atbn par l lment hatien
galion sans ncessite des ,,,, ^ Senk d Q ,..
notions les plus lmentaires ^dioaSeiduscri>il,,lloliaiU(,ren
de l indpendance et de by-ou L Jesms (hiv ,,.
verainete de la plus vieille ,w s'|1:ul(% qufl (1;ms ,fl m^ ().
droits de souverainet sr~
sauvegardes, une entente
... voit que nos contreras em-
prisonns sont l'objet d'un r-
gime de rigueur, et qu'avec une
gnrosit spontane q1" hono-
re la prolession, Le Nouvel-
liste et Hati -Journal ont
lev des protestations, et en
ont appel au Prsident de la
H4pub'ique.
Un tel appel ne sa irait trou-
ver indiffrents ni le Ministre
' eacot, ni le Prsident de la
Rpublique.
Ll Matin, qui le tait vient
d're rvl, s'empresse de
joindre sa voix aux protesta-
tions des conlrres dj alerts
*

...Voit que l'ulntormaboi
du C;ip-H utien, non seulement
i unis dois la note OOMSC .
n Bulletin Communal de
Port-an Princes de remercier
pour le gracieux, enve-i mai*
11 ouve encore que c'est une hr -
sia impardonnable d'crire q'i*
Christophe, lu Prsident de la
"publique p-r l'Assemble
Constituante, relues de rentrer
:\ Port-sa Prince, estimant q ie
l.i nouvelle Constitution limitait
trop ses pouvoirs.
L'hraiSi si c'en est une. fi-
gare dans l'Histoire d'HsttI de
Dorstinvil et dans celle de
Rellegarde et Vincent, vant d
figurer d*ni le Bulletin Com-
munal. Au surplus, c'est une
hrsie que tous nos manuels
d'histoire continuent propa-
c'est de ne payer en espces que llon (ie ce continent, aprs la "
les intrtspour 1930, srie A, v[re % j nos
et 1917, srie b\ et de verser j vont
D.- Ngociait-on cependant -s'tablira rapidement entre
un emprunt avant voire dpart '(f,sdei,x '0''verne,nents..) Le
(/a ministre f 22 dcembre 11)31, m'attaquant
R. Le Gouvernement des
Etat-Unis, sur nos amicales
reprsentations, ayant pro-
mis de ne pas faire d'objec-
tions au rachat anticipe de
l'emprunt politique de li)22,
j'avais officiellement avis la
Lgation Amricaine que nos
principaux agents l'ext-
rieur avaient t ((chargs de
au Message du Prsident
lloover au Congrs fdral,
je revenais la charge :...
Aprs l'chance ou la li-
quidation du trait, disais je,
il ne peu t tre question de
conseiller ^financier avec les
attributions fixes par le Trai
l, ni de recefcur gnra
et finalement le (i juin 1932
notre mmorandum compor-
tant un systme d'agence fisca-
le base de SOUVei ai note locale
fui remis au Minislre Munro
qui parlait pour Washington
chercher cle nouvelles ins-
tructions.
/). Je vois que tel avertis-
sements n'ont pas mangue et
que nous avez fait ce qui tait
humainement possible.nais, di-
tes-moi pounpioi le Gouverne'
ment d'liait i a t-ilab indonn son
point de vue dans le trait du S
septembre et pourquoi a 141 fil-
in l'action des Chambres pour
rtablir lu situation f
Et Je ne dsire mettre
aucune apprciation sur ce qui
s'est pass aprs ma sortie du
Cabinet.
fl. Le Gouvernement de )i.
Vincent a-t-il intrt mainte-
nir le statu quoJusqu'en 1936 (ger, en attendant que l'Intor-
IL ,1e ne le pense pas. Le
Gouvernement des Etats-Unis
non plus. L'administration ha-
tienne actuelle a reu des v-
nements la mandai formel el j ... voil q Ton vient de dmolir
impratif de fane liquider le j a la premire avenue de Bototsc,
trait de 1915, el le Gouverne- || maison dont John Ipca avait
ment de M. lloover d'excuter .o m rappelle, enlev les Mies
les recommandations solennel-f la barbe des voisins et de*
les de la Commission Porbes. J gaadarmea. Le propritaire ,
La force d'inertie qui ventuel- J sans d mte, redou' que le ta-
lement peut noua tre oppose i mens John n'enlevt par I*
ne saurait nous dispenser de i suite portes et palissades. Pru-
nouveaux efforts mthodiques. l Nous devons mettre aillant d'eu- i
ttement reprendra notre pays / ... voit que de l'avis des coi-
qu'on en a mis le prendre. J naisseurs, le meilleur a prit il
D'ailleurs, voyez, le chaos, si |esit sans conteste : Le Cocktail
nous gardions le slalu quo jus- lUirbaneourt.
qu'en 1036. A ce moment l,
les Amricains n'auront plus de
droits en verlu du trait de
1915, en supposant valable la droits souverains. Aucun frois-
thsede la validit de l'acte al- sment d'amour-propre ne peut
dilionnel.Aucune agence fiscale, ; porter le Gouvernement des L-
base de prolectorat.ne sera si lals-thiis ne pas reprendre
mations y mette ordre, avec
es canons de la Citadelle.
Ne sulor ..
znepar un GouvernemenlHai- les conversations. Ceux qui ont
lien.Ce ne seront pas en tout cas t humilis par l anne
Idal Rhum
AUX ROY
30 annes de succs,
tocolede 1919. Il tait au COU-
| traire stipul dans le mmo-
randum que j'avais remis le
B juin que le contrat d'em-
prunt, s'il tait ralis, com-
porterait ses propres garanties
techniques donner libre-
ment par le Gouvernement
d'Hati.
D. Croyez-vous que juridi-
quement le rejet de principe par
l'Assemble Nationale soit uu
obstacle la reprise de pourpar-
lers avec le Gt. des E.-l'.'l
\J1L- L'Assemble, mon
humble avis, n'a pas dtruit
le principe de nouvelles n-
gociations. Ses motifs cle rc-
|ets impliquent simplement
l'incompatibilit du texte pr-
tante avec le libre fonction-
nement des pouvoirs publics
et, partant, avec les attributs
es d'iu-
les nouvelles Chambres (pie h- tervention et'd'occupation, c'est
peuple lire le 10 Janvier 1936 {nous, et, cependant, nous ne
en prvision des vnements qui fusons que rechercher la paix
sanctionneraient des papiers de et l'amiti 1
ce aenre.II y aura alors trs peu \ I).'Jue pensez-vous des rap-
a d intoxiqus . dcolonisation portsentre les Etats-Unis et Italtt
dans le pays. Au surplus, nous f depuis te rejet du trait exorbi-
n'avons pris aucun engagement I tant du 9 septembre 1932 f
dpaver pendant une nouvelle] H. La situation est certes
priode des contrleurs pour devenue plus difficile. Il et
.compte des porteurs de litres. peut-tre t mieux pour nous
charg avec ses aides de recou- j Nous n'avons pas davantage d'opposer un non-potsumus eus
conditions proposes (pie de les
accepter et de les s/r/ncr.Mais le
mal est lait. Il ne s'agit pas de
rcriminer.Le vrai problme est
que les deux (iouverneinent ont
intrt chercher un accord
mutuellement satisfaisant ,sui-
vant l'expression mme de lw
Chancellerie Amricaine.La
Convention du 3 septembre n'a
pas plu aux pouvoirs publics
pas a CS moment contre le G0U (hatiens pour des motifs lgiti-
vernemeiii des Etats-Unis pour joies le patriotisme. Ces motifs
lui reprocher d'avoir cherch ne peuvent froisser le (iouver-
sement de L'emprunta
,?J'attirais en mme temps
L'attention des autorites am-
ricaines sur cela politique
dangereuse de demi-mesures
et de demi satisfactions dont
l'effet serait de laisser per-
ptuer un rgime alatoire en
tiaiti.
Plus tard, le Snat ami icai n
connut ini mme l'tat des
cal prvu par le protocole de
1919 et la contrat d'emprunt I
Alors il'obligalions ne se retournci oui
pour lui des garanties politi-
ques et de n'avoir pas accept
les garanties techniques arien*
ses offertes pour eux t
D. Y aura-t-il un nouveau
n ment des Ltats-1'nis si fier,
lui, de l'indpendance et de la
souverainet du peuple amri-
cain La Chancellerie de Wa-
shington a rpudi courageuse-
prit du t.ouverneinci, et de J"?
l'opinion publique en 1 a.l.,1 {a /n/((.s M
d'aprs les documents publis locciwesmUltatn
a l'poque, a la suite de la
retentissante dposition de M'
irgea Lger devant la
Commission des Finant
Le 10 mais 1932, je signifiai
un nouvel avertissement au
scandale sur le continent aine- i ment les -nanties politiques en
dbarquement f faveur d'intrts prives de cilo-
Saiti, douanes yena amricain* Elle i wafl d
l occupes militairement, tonner- j rester cou, ;qu nte av c sa loe-
1 tiale, coursprivtale jtrine l'occasion l'un nouvel
r\.Non.Ce n'e*t pas possible, j accord un pays qui a t
La logique de la situation corn-{pri ment cause de ce
mande aux 2 Gouvernements de (changement de politique. Bile
l'entendre le plus loi possible I aurai! duprter plus d attention
sur une base de loyaut et dfaut lologiedesHaitienade-
et parlant, avec es auriuiiis un nuuvci avuiiM^u^m uu *"i ----- -------~ ...,..-..- -. .
de ouverainete du pays, ^vejn^entdMg^^n^V^' U l l ^SEfi ** ISgslIt^ \S ^neuicuts provoqu

. gtgne 'jr*-,,ri .^,- -


LAGE 2
SS5555"
LE MATIN 21 Septembre 1932*.
^^r *" MSiii0*mtn-
La Question
des Allumettes
l CAMILLE LEON
REPOND Ml
Ad heures de crise conc-
m que les t, esur s nratO-
niennes, u CStuireS l'an.-
lioiation de celle-ci, doivent
tre prises :.vec une grande
cire nsp^clion, pour que l'ar-
mt.u* conomique mme ne
sec roule.
il est donc indlspeus b-c
que ces interventions FOeot
lglespar le tact el le choix.
Il ne nous apparait point
qu'on y ait pris garde, dans
le projet du gouvernement,
concernant la taxe appli-
T
Plion-Yille, le 23 septem-
b e Wl
Alon cher Directeur,
,'e \ ( Dl de lire d jus le N"
du Matin d hier la 1- ttre
du Snat eu i tiudkoort Cli.
Moravia el j'v relve le pas-
suivant :
(L'opinion de Mr Camille
Lon.la \ Panama ut- sauraient guider
mes convictions, i
Il peut plaire au Snateur
H'idicourt cie ddaigner l'opi -
Le Secret de la Sant
SEL DE IONTECAINI
Aujourd'hui plus que jamais
vous devez penser la
Sant

que r aux allumettes impor- IIIOII je y,\c Camille Lon et
tes. le prcdent de Panama*
C'est une grande perlur- |,:, sincrit du peste et le
bation que provoquera dans Jdsintressement d l'attitude
notre conomie l augmenta* 1 sont si rares dans notre mi-
tioti de 100% qu'on projette | jje politique qu'il n'y a vrai-
de charger ce produit de pre- oient pas liea de trop s'
mire ncessit. Le Dparte- x mouvoir l'occasion de d-
" cla
itio n qai les accompa-
gnent ou les suivent.
Mata n m'es' permis de
croire, sans p >rter atteinte
la bonne l<;i de l'minent in-
ment du Commerce a beau
prtendre que la baisse de
l'article, dans les pays a pro
duclion, n'afleclera pas, du
lait de la hausse fiscale, le
consommateur hatien, que \ternationaliste qu'est Me Hu-
t dioourt, que les t os :i
imentsqne tournil l'Histoire
des taits de tous ordres,
particulirement d'ordre in-
lero dional ;i : i Qplis dans
on pays plac dans une situa-
tion extrieure plus ou moi us
semblable la ntre, doivent
nous ne l'eu croyous point
car tout ngoce est rgi par
la vieille loi te lollie ci de la
demande. Il v aura certaine*
i; enl, en fonction de la sur-
taxe prohibitive, une nstiic-
ti .m de commande et, par
vuie de consqueuce, les allu-
mettes seront a uu prix astro-
nomique. C'est la vie de la
gran le masse qui deviendra,
de ce tait, plus complique
encore quelle n'est.
S'il est vrai que le but se-
cret de celte taxe surleve
est pour favoriser deux ou
trois affairistes trangers qui
peuvent tablir ici des fabri-
ques d'allumettes, uous nous
levons contre, car l'intrt
du peuple doit, dans une d.
mocratie digue de ce nom,
dominer tous les intrts par-
ticuliers. N lUJ serions, du fait
de ce monopole dguis, la
imrci des bnficiaires qui
nous imposeraient leurs prix,
sous mille et mille pitextes.
Noua sommes partisses d'in-
dustries locales, ayant pour
but de maintenir le capital
hatien eu 11..ni; mais lorsque
ces industries ne tei eieut qu'
ranonner l'indigne, nous
prterons encore le rgime
d importation, si l'exprience
rvle que sou mal, au re-
gard de l'antre, est moindre.
La surtaxe sur les allumettes
est simplement blutante.
Nous y reviendrons.
Si ous tenez votre sant-
md : ment s qui soin le dcalog
scu la ire de la gloi ii
mdicale Italienni :
1" La Sant e s t le pins
or de la Providence.
i ; ex le devoir de la
conserver, de la protger des
maladies pour voire complte
I Ii<'' et la joie de votre
t mille.
2" 1 i. 90 l'OUK CENT des
plus fatales maladie-, qui
pffiigenl le genre humain
sont cales par les poisons
nui se dveloppent dans l'in-
testin quand vous n'allez pas
rgulirement la selle au
moins nue f o i s toutes les
vingt ejuatre heures. Vous
devez tenir toujours libre et
dsinfect l'appareil digrant
ci vous serez libre de toutes
menaces.
'.)Q Ne vous hasardez pas
vous p ocu er le bnfice du
corps eu Faisant usage des
Huiles minrales avec dro-
gues, des Magnsies, des Ci-
Votre cuisine,
Madame...
Les petites gens, ceux de la
haute, les snobs, jusqu'aux
Chinois, tout le monde con-
semiue la Stantgue des l si"
ns lie i,rt-au'li*incc et de
Si -AutreI Quel est le secret
le cette togue? C'est que
humanits,^! opposes ail-
leurs de g-t. se sont ren-
in rompt1 quecesi le hon
fonctionnement mme di
leur intestin qu'assure l'usagt
de la graisse aux proprit
miraculeuses.
Bac-Fin.
ASSOCIATION DES MEMBRES
DO CORPS ENSEIGNANT
Le Conseil d'Administration
de l'Association des membre
! du Corps Enseign int s'est ru-
ni jeudi m tin, 15 S< ptembre
sous la ;ue ideuc dt kriJ L
C. Lhrison.
L'anne scolaire demie e
n'a pas t brillante, a cous
laie le Conseil) grce not-e
m mvaise situation conomi-
que. Des vce ix sonl forms
pour l'amlioration de toutes
nos 8 lia ires. Un appel es: fait
aux tu mi les pour aider les
m..dresses et matres dans

rides, des Pilules des Cho-,
, leur tache dlicate tt ifilliciie.
c dais lascifs, etc., Souvenez -1
vous que tons les Mdecins
toujours retenir l'attention purges qui tant artificielles
de nos hommes d'Etat, et au
besoin inspirer leurs actes,
parmi emploi salutaire dans
toute occasion o l'intrt
national peut en tirer profit.
Si le prcdent de Panama
a permis au Gouvernement
de cette Rpublique d'luder.
oit PROHIBE AVEC HIOOKUt ces
et violentes VOUS rendent
plus faibles etplusstyptiques;
enflammant vos viscres, ils
sont lu ruine du foie cl des
reins'Ms agissent sur vos forces
et sont un coup Jatal pour le
cur.
4o Suivez le maxime du
jusqu'
prsent, les graves (grand hyginiste le Snateur
embarras consquents au sort .Paul MUndegazza; il a ton
d un trait ledoutable pourtours dit qu'il est plus facile
son avenir, il pouvait tre | de prvenir les maladies que
Imit dans un cas identique. de les soigner.
Quand on n'est p s Hercule, \ 5oConfiez voire sant la
ou peut essayer d re Ulysse, j Nature et ne vous laissez pas
Cela n'a pas t ru senti- [impressionner par ceux qui
ment de Me lludieourt, j'ose cher* lient u vous porer
)le regretter,tout en le respec- j remplacer les produits de la
Nature par des produits arti
ficiels.
Mr Lhrissou a tu une
lettre du Directeur de a
Loterie Natiouale d'Hati
qui a supprim, provisoire-
ment, la subvention accorde
la Socit. Pour le dernier
tirag-, 'a dpression, dit la
lettre, ne suprme.
11 a ;>ussi pari les travaux
de |a construction de l'Htel j
c France-Hati qui sont tou-
tanl
Le Snateur H i licourt dit
qu' ajourner un trait, c'esl
vous que i.i
Propos
humides
Ls juo Paabert a couru, parait-
Il, lest-uni ini'tri's en moins (la 11
secondes. Pour un foineux coureur,
c'est un fameux coureur. A l'issue de
son bel exploit, i' crut devoir rv-
lai si technique un groupe d'ad-
mlrateura.
Voici, dil-il, comment je procde.
Je prends deux MUNIS SAP.THE
CACHET D'OR, l'un avant, l'autre
aprs la course. I.e reste n'est qu'uiM
simple affaire de jambaa,
Pafl plus malin <|iie cela d i lie
couieur.
umm |
pur II mission
pousser les
Forbes,
el re-
inl-
esagrations
resses de ces agents d'excution
en llaili.
Le Prsident Vincenl w res
saisira. Le peuple Hatien n'a
qu' sl' grouper SUlour d'' lui,
mettra au rancart les mesquines
intrigues, lui parler le langage
modr de la vrit et lui luire
crdit Toute la volont (lu l're-
aideill, je l'affirme, tend vers la
libration nationale ; mais sa
grande souffrance morale est
d'entendre tous les jours les cris
de dtresse d'un peuple qui Q'i
plus de quoi manger a sa faim,
Jamais chef d'Etal n'a connu de
moments aussi difficiles.l,a ...
lion doil l'aider surmouler
la crise el l'aidera, si le Chef se
redresse pour dominer lia v*
nunenls.
Me Abel Lg r a refei m les
dossiers ouverts devant lui. Sur
son visage maintenant dtendu
erre un un sourire mitig
scepticisme el de foi.L'iaerv ie\t
a pi is lin.
Et nous prenons cong. *
en admettre implicitement le
principe a, S m 1
Tout d'abord il s'esl Bgi, en
l'espce, d'ajourner l'examen
dun trait, en raison de motifs
pi lusibles suffisamment tablis;
et en tout tat de cause, com-
ment concevoir le rejet pur et
simple quand dans un accord
antrieur ce principe est acquis
et reconnu, comme l'indique
l'instrument do 5 sol 1931 qui
a commenc lu liquidation du
imit de 1915 et tix la conti-
nu i'.ion de cette liquidation
dans son article X ?
(le qui a pu dplaire, lorl
lgitimement, je le confesse,
ce tonl plulo les modalits du
nouvel instrument qui ne cor
n-pondent ni n nos aspirations,
rrl a nos esprances, ai mme
nos droits,
Le Corps Lgislatif p sot aec-
ter peut-tre d ignorer l'accord
du aot 1931, mais josqus
son excution consomme, la-
quelle le Corps Lgislatil tait
intress par une disposition ue
cet accord relative au paiement
des trais de reprsentation de
ses membres (article S), maigre
(pi u outre le paragraphe 2
el l'article 'A de I accord a lor-
in liement prvu la conclu-
sion d'un protocole de de-
soccupation qui est probable-
ment le protocole A du tiu*
da .'I septembre 193 !
l.'obligatio i de co .ire ce
pro ocole n'im iliqa I (.oint
l'e leiite sur le principe?
i . Sens em i! idi: iurl a m-
m a l'poque,tiil des rserve,
sv ilemenl sa ce i . i conc
la pur! e relative aui lude uni<
ts. N'e&t-ce poial e.i admet-
tre le p'incipe "'
Si l'o union contraire domine,
je me serai tro.npi de banne
loi. Ileureu8emenl.
Toujours votre, mon eh r
Snateur,
Camille i ON
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Rue l're,
Phone 23 ld et 2234
6 i Soi'VKN'I.X
Science Vfdic
r. Ci ,; m et constat que ie
pro lu;ls naturels ont de grau
des proprits curatives su-
prieures tous les produits
prpars artificiellement.
VO.SUIVEZ AVBUSLEMENTCe que
les Mdecins vous prescrivent
pour soigner voire infirmit
Souvenez vous que depuis
600ans les plus grandes c-
lbrits mdicales italiennes
ont dmontr qu'aucun pro*
duit au monde ne peut tre
compar aux Sels de Monlecu-
tini { Simples et Iod-) pour
les maladies do 1 Estomac, de
l'intestin, du Foie et des
Reins. Ils sont les seuls sels
naturels garantis qui existent
dans le monde-
8u Ne faith pas d'exp-
riences avec votre vie.Contiez-
vous avec les yeux ferms
Montecatini el souvenez-vous
qua ses ii'irueuleuses cures
sont les cures universellement
prescrites dans tout le monde
entier parce que depuis (i
sicles ellesoul donn et don-
nent des rsultats merveilleux
mme dans les cas les plus
desesprs el plus rebelles
tous les autres traitements.
\) > Si vols kii-s TORTUR* de
Stuptique, 'Hmorrodes, des
AtuuJ de le c, de Sauuaises
haleines, de Pierres an I-o/c.
et aux Reins, de Gravelle, de
Ictre, ele Rhumatismes chro-
niques cl aigus, de Sciatique,
de l'a tagre, de Obsits, 'Kn-
durement, des artres. ( arle-
riosclerose^d'empOMOnnemen.
du sang, d mtasncalron intes-
tinale, des maladies de la
psau,etc., coutez l'imprieuse
- et Spcialistes qui pt
les Sel > de Monte* atini comme
| le Hemde souverain p m
nuer uu soulagemeut ,u-
piiie
d
ner
lo N'Attendez pas ;i de
main, qui peut tre sera \ p
imencei aujourd'hui
mme j )urs suspei dus,
Ensuite, le Conseil dcide'
di commmorer le 25mei
anniversei e le la mon de
Jusiui Lhhisson, ancien S
ctetaire, ancien professe u
pute, l'auteur de la Dessa--
liniennc. C'est un des boni ,
mes qui ont lut le plus'
d'honneur renseignement.'
Il y aura une matine so
lenuelle le dimanche ld No-
vembre et une messe silen'
, uelle 'le Requiem le 15 date
a ton oui sf Aa mm l
de sa moi I
Mr le Saatetir S Pradel,
ami et le seul survivant des
condisciples de Justiu Lue ,
Hissox. prsidera la inaliue.
La Confrence sur l'homme j
et l'crivain sera faite par,
Mr Prosper C irisphonte fils, J
Professeur au Lyce Ption. i
Mr Lhrissou signale,
notre prjudice, dos u^xaci- |
udes dans le volume rcem-
meut reu : Organisation de
l Instruction publique dans 53
\puus , Hati y figure.
Ls Conseil dcide d'attirer,,
en les lui montrant, toutes]
ces inexactitudes au Dparte-
ment de l'Instruction publi-
que. Celui-ci les adressi ra au
Bureau International d'Elu-
catiou de Genve qui a in i
le volume.
Puis, uu change de vues |
ire; cordial sur nos uftaires
scolaires.
A louer
Maison, Rue Pave, ct
; la Glacire.
Halle, Kue du Qaai.
S adresser .
Mr Franck N GAETJENS
l4plions: 2317 .
.)iontecatini et remerciez Dieu
d avoir observ et suivi ces .
dis commandements de la
Sant.
N.B.Les sels de Montes-
Uni doivent tre employs
rgulirement comme pr*
vntit et comme traitement
surtout par ceux qui mnent
'..,.; ,,.' une vie sdentaire, qui sont
parole des grands Professeurs j Slljels des excs Je ce ter.
- et Speciahsies qui prescrivent Uku ;e,. ^JTv^'
rible poison qu'est I'Acide
li; QUE Si par les femmes qui
tiavaiilent dans les bureaux
et dans les magasins, psi
u l ?: / r M'>utes les femmes" pendant la
ommager le foie et sans ru%- riode (lc h ^ (|p
"le cur. j Fallailemenl et de chanee-
meut de ie.
A veniJre ch:'.
Pascal VITILL
Graud'Rue.
0
PURIFIE LA PEAU
REND LE CORPS
RESPLANDISSANT
DE SANTt
JFEBUOY
i > \ o v UK La .SAN i E
POUB MAINS, FIGURES ET BAINS
M iHR cS: LAURIN, P. 0. IK)\ U I) si-ibuleurs
\\j.i Roux et du Centre,Port-au-Prince.
IjtS tnoachea propagent la diarrhe in-
fantile, cause de mort d'un grand
nombre d'enlanls dcds avant l'Age de
cinq ans. Biles propagent la lierre typho-
de, qui lue des milliers de personnes cha-
que anne ; les germes du croup, de la
scarlatine et mme de la tuberculose peu-
rent tre vhiculs par la mouche semeuse
de mort. Klle vit dans l'ordure et de l
vole directement vos aliments. Protgez
votre demeure et votre personne. Vapori-
sez du Plit.
Flit tue mouches, moustiques, puces,
feurmis, miles, punaises, cafards et leurs
ufs. Mortel pour les insectes mais inof-
fensif pour l'homme. Emploi facile. Ne
tache pas. Ne confondez pas Flit avec
d'autres insecticides. Exigez le soldat sur
bidon jaune bande noire.
Vaporisez
Pour votre garantie, Flit n'est vendu qu'en bidons scells.
Loterie
Nationale
Il y a.dnns Spectacle d Hati
Journal, un inconnu au cha-
peau noir qui aima se perdre
dans les foules, et qui en
prend occasion pour dire des
cho'.es senses. Je pensais,
un peu corniTi* t uil le mou i -,
in l'inconnu au chapeau noir
'ail un mythe. Mais non, il
existe; je |*ai rencontr au
concert de dimanche dernier,
et reconnu tout de suite. Il
n'tait ma'henreusemenf pas
en vein^ de bavarder et se
contentn de me confier au
tuyau de l'oreille:
Jeune homme, uu bon
conseil par ces temps d'in-
certitude, n'oubli jamais de
te munir de ton bille de la
LOTERiE NATIONALE.
Et il partit mystrieusement
l'inconnu :.u chapeau noir. '
l
SERV1CE NATIONAL DE L'ENSE'-
JGNFJENr PROFESSIONNEL
I' est porl la connais
sauce des famille que les
examens d admission l'Eco-
le Professionnelle Elie Duboif
auront lieu au local de 1
cole, le vendredi 30 sertem
bre courant, 8 h. a.m.
A cette mme date se fera
i le concours pour I obtention
| des bourses vacantes.
I Ces bourses seront adjo-
jgis aux jeunes filles nes
i en Province et qui auront
obtenu Issinillenr:? noies.
Pon-an-Prince, h 21 sep-
temre 1932.
a w.wt. wwjuBum
Un-Jaldy]
DEM UN SOIR
5 HEURES MATINEE HE..*.
Sar de m >nde le b.au fHm
La Dernire Valse
avec Suzy Vtrnon et Willy F. Us; h.
Enhe ; 0,50; Balcon : l.uu.
A 8 HEURES
La belle comdie
La Femme du Voisin
avec Aui. Roanne, Soi? Pinson et Fer.auJ Faire
nnpnmm Eo,r : 1-00; Bahon:2OU
Un commence a pA: un documentaire indit.


LE M\TIN 24 Septembre 19.'<
PAGh 3
Dont laireroioi ee est universelle a gard m premire pi i
Demandez partoul : F
UN BARBANCOWRT
Dpt : Une des Csars.
ENO EST BON POUR
JEUNES ET VIEUX
ENOS "Fruit Sait" est s! doux et agr-
able au got que les enfants l'aiment.
Il est un correctif si sur et efficace que
des millions d'adultes l'ont adopt
pour viter la constipation et la
paresse intestinale cause
initiale de bien des maux.
Exigez ENO.
ENOS
.-.'
I:.-
-_V~5
Le Monde l]um x DtTPGfiAPHiti

i
Jamedi., (i beuresjdu soir, la
brdiclion nuptiale a t don
ne Mademoiselle Anlonine
Fa ne et Monsieur Ricardo
Widmaier, en l'Eglise du Sacr-
Cur de Tuigeau.
Ils ont t conduits l'autel
par Melle Louise Faine, au bras
de Mr Louis Roy.
Le collge u'hoi-r.eur tait
form des charmants couples:
Mlle Anne-Marie Faine et Mr.
Georg Twelmeyer, Melle Lola
Richardson et Mr Joseph Rue
ker, Melle Carmen Li raque et
MrWilly Widmaier. Melle Olga
Denise! Mr Roger Faine, Melle
Gnillermina Widrmier et Mr
Franck Forbin, Melle Fernande
Laraque et Mr Carlo Pressoir.
Apis la tourne en ville, une
brillante teption eut lieu
dans les salons de Melle Louise
l'aine, Turgeau.
Tous no compilai'nls aux
jeunes poux.
I
* Toujours la rue Dants
Destouches, en lace de la Gla-
c re, chez Morisseti.o vous
trouverez des cartes de visite
de fianailles, etc. des prix
absolument consciencieux I
Donnez yjvos comraiudes !

Fortune
de la route
Mercrp si d Tr.i*r, h la sui'e
d'une -.i' de son chant-
fcnr.noire disting i ami le S -
Dateur Carr a eu nn accident
d'automobile sur la route de
Plion-Ville. Hlons-nous de
dire que, urrnculeusemeni, le
sympathique. Snateur en a t
qaille pour une fracture du bras.
te chai finir est dans un 'at
plus grave, et qui a ncr si
son transport immdiat i'h-
pital.
Un gendarme rencontr sur
la louic, et qui le Dr Carr
avait, sur sa demande, ob'i-
geammenJ donne passage, est
clment l'Hpital avec une
blessure la rnihoire, q-u in-
Nresse a. de srieuses inquitudes. Ajou-
tons qu'avec un dvouement I
auquel aon tat donnait un ca-''
betre hroque, le Docteur'
wr, oubliant sa soufl-vince,
lut le premier porter secours
aux autres blesses. I
Aux dernires nouvelles, la
facture du bras qui condamne
tactil Snateur un repos de
Pusieurs jours, a pu tre r-
JW[,fc de l'avis du chirurgien,
e laisser, pas de traces.
- ^ est l'occasion pour nous de
renouveler no're sympathie
nowoiable Sna:eur, eu lui
souliaiLnt un complet cl prompt
rtablissement.
j ?a Cure au
j MUSIQUE OU PALAIS G. 01
I PoDgram r.e du concert do-
minical du 25 septembre 1932
de la Musique du Palais.sous
la direction du Maestro Luc
Jean-Baptiste, au Champ de
Mat:-, 7 lires 30 du soir.
1 La parole de l'Empe-
reur, mari he par Teike
2-- La liince de Lorraine
fantaisie par Delhaye.
3 Ba* hier de Sville, ou-
verlure de Rossioi.
1 -Cyclone Saut-d'Eau.de
Fl Clermont arr. par Luc
Jd Baplis'e.
5 S ;.m 'King. grande
fantaisie, solo pour c mtre-
basse par Ringleben.
6 Thrse, grande valse,
arrange par 0 Jtanty
7 5>aW mill River R >ad,
io< trol r Tierney,
8 Au teu me, iugue po-
pu ib ire
OGUANE D PflHHO-PaiSCc
. ENTE h mm
En v. r'u d' n dre
eur de la louau l'., i-
o Prn e i! era prncd
Vl o't 3 I < rl pnbl qui . -
v ;.l U rermts des b ri ici** 101
H 3 des luis (louaii;ies-,lc mer,
en di 28 sept i. !>,,, a U bri t .'iu
-in matin, de.-, ni la halle N.. 1,
lc Nord Ouest de la dou i
de Port an-Pnnce, des ai .
kuivaota ;
No 243343 dp Pia 'in, s, 1
bo ( lausse bijouti i
None ."> mail et 3 paqu
Ba soie, cravates m | .
o ci i !' t ioi soi.
e, 1 boite t h s et fie I
39191 Mme RosemoudJ botte
l manu au soie garn*.
11 Ai,a Mercier, l boite, 3
cu'ottes soie.
78152 Ana Mercier, 1 caisse,
plantes vivantes, graines vc-
! 1/3 Ana Mercier, 3 caisses,
Supports tagres.bae, batteries,
b .tais, nvelf, boulons.
Pierre-Lavand, 1 paquet, ci-
garettes.
225 Pre Lietard 1 caisse,
Fleurs artificielles, taois.
U08-1/7 In Rem, 7 caisses,
accessoires bicyclettes,
115 In uem 1 caisse Cinzano.
010 M. J. Cassis, 1 paquet
mantgue.
11 Placide Edmond, 1 boite
d combinaisons enfants.
3i(> Albert Heraux 1 boite
complets, paidessus, chemises!
chussettes.
1)9 Dr Baron, 1 boite granules
anaclaMne.
[
kh
4C 4*
Viu M

ECHOS
-o
Dimanche dernier, la
Respectable Loge Les Curs
CJnis, No 24 ont ci lieu les
lec ioi s pour le Vuralat
de cotte Logo. C'est le Tr...
III... F.. Alexandre D.Volcy,
l'unanimit dessuirugesquia
t lu Vnrable M. lie pour '
lVx. 1932/1933. ,'
Nos^com pli nien ts. J
Il tafft compltement
puis par le travail !
J'mis tellement travaill1, Doua crit
Monsieur C.., comptable ., ai rer, que
" J* n'en pi t|a plus. De nonun eu u i
vrilles m avaient compltement puis.
!' i voulu ess iyer la FORTIaNK. Je
u me suis tout de suite remisa manger
. alors qui mon estomac refusait tout; ;
digrer, nlora que rien ne passait : j
dormir comme une marmotte, alors
qoele ne pouvais trouver le sommeil .
Radicalement transform par s;i cure
tenant un homme joyeux, plein d'ardeur
et d'entrain.
Vous aussi, travailleurs, Intellectuels
ou manuels,puiss par une lourde lche,
demande^ FORTIANE de fournir
votre org inisme les lmentsqu'un effort
exagr -i dbruits,
FORTIANE vous rendra vos flore i.
FORTIANE esi aussi un paissant
fhri ui:e qui iliniinue la violence cl la
frquence les accs fbriles : elle se
trouve dans toutes les bonnes pharmacies
W. IHCII.
Cuvais sang, Humeur, Eczma, Arteno-Sclrose
onSe Rhumatismes, Maladies des Femmes
OMAL des Laboratoires du Rhi*, lia de 23 plantes
i la nature a pi l plus po
eur et rgnra. u< du m...
expulse le
'nis et l.i v i.
,iilV?- 'es Rhumatismes raut de roiis, lumbago. Douleur articulaires,
'etaFViume ay:e cr norragies, Douleurs du ventre, Fibrome
v cuhom*l. r na Mttsfaciiim. i<,u4 met
ic lit' mus. Iml a di'i'Uru. la plat que f>
U", ,, mi, .a .i . i i. i .',. .mi.li r il.m.i* nu ,.' .wurn.
65 Ui Rosemond 1 boite gra-
nule anaclasine.
72 Dr Pasquet 1 bulle granu-
les anaclasine.
39 Dr Rivire 1 boite crauu-
le anaclasine.
101 Dr.Cauiille.l boite granules
anaclasine.
75 Dr Vilgrain, 1 boi:e gra-
nd ^s anacUsine.
77 Di- Si <'yr 1 boite opoca -
Ciuu] anaclaMne.
73 DrDjean 1 boite opocal
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28 septembre prochain,direc-
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