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TAGE 2 •> riN -mure 1032 > dficit progressit de nos c tte menaant de compromet tre l'quilibre du Budget. Jf ART. X. — Le prenr.tr na consacre encore l'i m mixtion impitoyable du l'a prsentant fiscal dans nus allai. res. Il faut remarquer que la rduction des d] en ea n a teindrait que la part de Budget concernant le Goover\ nement. En ce qui a trait aux prlvements du BeprsenJ tant fiscal, ils sont inlan^ilt t s. ; Doue, mme le Prsident de j Ja Rpublique et les Afemhn s du ( orps Lgislatif sont menacs de cette rduction j qu imposera le dictateur ayant action souveraine sur la | Banque, comme loi amri* / caine. Les nouvelles sources de revenus envisagent des impts nouveaux; donc taxation outrance et ruine du pauvre peuple. Le deuxime alina assujettit dfinitivement le Gouvernement l impuissance. ART. XI.-Assujettissement encore, et illogique. Une loi spciale des Fi nanti s n'a con.stitutionnellement de dure que pour une anne. l,"injure est encore ici m nileste, car cet article nous apprend que cette loi est dj soumise au iups Lgislatil en tonction du prsent Trait qu'il n'a pas encore sanctionn. Comme tout cela sent l'arbitraire et la violence auxquels le Gouvernement a d tre en, butte et comme tout cel > doit rvolter nos reprsentants pour un lejet nergique et (ligue L* A HT. X II.— Reproduction des Accords prcdents qui Il'a de sens i|ue parce que les Amricains n'entendent au nement librer le territoire, car !e Gouvernement, rentrant en possession de ses franchises, est libre d'en disposer selon les rgies de l'administration qu'il (eut et doit adopter. 2* alina: illusoire. Aicr XIII. — Reproduction de l'Art. 7 de la Convention du 16 Septembre 1915. ART. XIV. Encore le bluff, l'illusion, le fanion e allchant d'une libration immdiate! Le Gouvernement Amricain nous offre, quelques articles d'inter ni • %  le moyen de nous enter er davantage en tirant le n uveau sur lui ou de non ; liben r en payant ce que nous devons. Contradiction' No',calcul II sait bien qu nons ne pou* vous pas payer, puisqei : s l'tat actuel des Finauc i ternation H un ernpi nous periii lirait de no s librer !< une ch se i nrnque. ..n. oie lautI < on< ; •• rar que .naie si nue outre .< %  s. Sun ( voulait nous i •• bl elle craindrait I inllueuce a:ii' : icaiue et battrait |J I • m jrif.t en retraite. Ou u %  i eut vraiment s'i m cher i i ver o spidm, Hou , ce i axe de Stipulation*, injns i i vcx.'lotreH . tablis; i il Sujtion Quai cir-du p-jys Coiupa! utiverni nt re • i nns douze mi'liu dollars qa il devr.i ci cembre l'.Kl et < %  %  y %  n qu*. pour lu m d\ il •> t d hiunilinliu s, il peu! %  %  bit par un l'achat cuti ), ANH'M ble N itiuiiii le ne se laissera pai prend u ces pi;;> s gri Si;ci6. tocuments Ai..: A. ..i j i uns mainh nous interprtative 1 ta gts cuire les pln res • t (jui liiut pi gratte nia Trait. I. O prvoit ... j .. possibilit d'eiecutiou du progiHtume d'hall ition *;e la Garde, d ins le cas Milieu! es ou troubh s p bls Qui nous gurauti q ces difficults ou t. u seroi. pas suscits poin arrtei la m i choses, par ceux qui v ai.i LU. intrt? '/A a m si c..-. troubles et difficults survit neu!, uc di\ ailon pa I dire c:uni doit t\. •rr.vi r ? Ne sera ci | t'Occuj ul.eui l'occasion de ri prendre force et'vigiu ur ? -^r T ^ 1 r-T-— Il y a Vingt-cinq ans s —DE DENI Htm %  "tlf S* "CI I t* %  mf-j Parfimet E de Cologne I I rosej l'Eau de Col< 3e %  471 r ". un produil grande dont 1 '. est un Indice de raff-n< et di •< • LE MATIN,/'/ Septembre tVUl i POtlUK miii h ut % % %  q i nous "• o w %  danger tat sa de la ville de Port au Prince, cir 'in ilion C tarit de ma? lingreux (jiu y sjournent^ uniis pu organiser, avec I < %  /Ut et puissant concours de .h. Mtellus Benoit qui n< 7 ai ait spontanment et publiquement fait roi ire de cecon cours, une liste gnrale d'-< us ription mensuelle au pr (il de l'hospice SI Vinc 'nt d Paul La tte est ;" c'est le l Eau d f" sut v.n lin tionno: %  profoni v %  %AB TUE-NERF MIRI^T HHHi I Ml m | S-S C" (LIGNE COLOMBIENNE) Votre ne, anie... 00 Brilla' S va in, porta l' %  bie mai %  si %  sou pi lection, doit r'-.er. l haut, l -:V0UE^J %  %  .ASTHf* : I Lui : Pharnwciaijj^ AUTO AGGESSORIES w ' y bnd Second '* Parts 1 .VI ra-iktn| a U t KNEE1V GARAGE Hue ave Phoue 2,5i8 & 2234 •i \'oy. (e York i ? 20 crt. i u c • jour i) or coloml 'ris— al.T. Z.. Kingsto i et Newl Le man ce navire j i par est la 'disposition des clients dans nos bureaux sis e des i i es du Quai < %  Th imas M dion (vil - vi la Douane) 11. — 1 1 pa l> %  is d'entrer d ins l'eft^utiou du dit i>"> ( mm (|.i on uit. ah' n lu plus de t. ans n "'i' I' lir. El au compte de tt %  i' taut mettre la m e xc i ti o ii !,i m li itement aprs ganct emble ,N itionale, sans attendre l' t oo du Su i d I r en me. i la lion 11'i I a u s i de l'ho ii i %  t il lit co iva i i e !. %  ;i ,i de livrer, la P du oo • %  %  "• DO i ; heu 'i ; i d .li! DO i . ma i. ruverni meut -*. m i n'est pas li,et si sous l' i ctiou d'un Borah ou d'un King. le s nat ne ratifie pas l'Accord, 1 ouvernement Hatiea de I \ i i-t-il continuer ob • r aux inctionsduTi ii ; ? Ce n'esl tl c qu'un contrat uni! de%  Quelle lo rique ou q p 6 je, grands die ix I qu ad i d i Pram ul< i (| io le r il p ui IWftBMl i Le : Mai i V y vv-Yoi k • •! di it B %  • tend en rou m joui | our '• %  I L • \ ar i V iy., l')l parni • w Y rk le 21 courant. tement pour ipr> rt-an-S J lu le 27 s; nbi e prochain route : %  < • • • ; coiombiei s. Vi C, mal i. nie, K'ngs'i u i v Y"rk P irt au'a -12 Sept. 1932. Wil iam E BLEO. JOUIS/ DU LUXE DliCES LVON B ANC P I LICATEMENT PARFUME & VUHIN, P. O ')X M.— Miopilmteurs RuR IOX et da C Port au Prince. u i Assemble — Agent. o Ncvionale ^/.??, !" vente. Il d i i c. cla i a pp W %  Une ;uts dis i -•s est soi I iteur Nau .' se oble Sanc& du 13 septembi'a 1932 isi • v o 1 1 : i leuianr %  Ds neu! h B,SO l • |ue j taira; toi lue empli' la sa .pjj ^ couti actanle dur [Elle m[ -, pro > b.mcl r vision c > elle, ou i d< %  V ; par 1 o •: rejet pur et II et IV I est prm lu | simple. i : i is semble, de d( t ractre de l'A ;c I j dans a intervenir au sujet le ceiute.promnent t. s i. la Mission Militaire qui, eu tarouches. i in de sanction du \> Neul heures et dem e preudi a place qu'a I S i Iranchis 1 1 %  l c Jii L N'este d au 11 • ta >n d'im e.Ils s t : • taire e des m< anire elle doit i m m ., vu. i jori et la s>-. i us • lier Fin Cin-Taldy DEMAIN SOiU Mathias Sandorf avi c RonuaU Joub et Jean Toulout. E Impria Bntre ; 0, ."(,•; Balcon : l,uu. ireunent pi l t'h\ ; i laie. — i ins 'i rap art : %  i la iscussiou lixe i Et I il ii • A\ : i DADI P L< -' r j Yoi k et l'Europe ( via N.-Y — %  ......-,•. ^ ,. i,. ,able desdeniei lii et) parle s/s ANCON seront b me tel, il U deuxi fermes aujoud'hui 14 crt. s c coup de la Loi HoL %  o Il m. .lent. l i C la i omi pdi e,il no vait tre en\ ( cha ct'i •.. niu ir la u i l i ossibitil de le tradui de U' le hautes iufluen-, qui lati n, I ces dea i I '(> ei t ji is d'iutei v • teui un i u bl i >| : IU ,i %  de H. ut. ou i t ci i mes, ne %  i a\ e me du vaut la non c l . B i a Foranticonstitutionnel, sur les pou Eno contre la constipation N'evpri ;ntez pas avec votre sanfo — %  G>W6*Fruit Sait" a trs bien prouv sa valeur comme le plus sur, le plus i icace moyen de soulager et prvenir la constipation. Refusez les substituts. Exigez toujours ENO. N OS FRUIT SALT Toutes les Polices DE LA f %  '/. *\ i ir.uluitn en justice qu'a^ atioo du Gouvernecorde i un rej i Usai i.t Amricain. Mais d us eal, ea d Asscanii is le Gouverne m eu A n-lbii i jet pur et i d il la simple. De loo lute et ds • ii i ? Il ne ; :.V 11 f Le s iv ra pa de (( i il ( uu> i • m • les ton I in m u '•m. dpouil I prim | (tonale, indirecte le rtablir Mi m comprennent la Protection contre la S Foudre sans auamentation de tauxj 'ug*LeBoss(fCo i i d m i • : Q a-| SA n h nie mi tance, le Gouvernement aura* ^^tteibj^i^|^IMipi^|%ljgQ


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LE MVn\ N bre 1 PAGE 3 Rhum Bitaco Donl la renomme si universelle a gard M preipire place Demandez partout : UN BARBANGOURT Dpt : Rue des Csars. I > a l!iLUiiIII1lMj/l La SOCIT HATIENNE D'AUTOMOBILES, reprsentant exclusif de la RCA-Victor C, invite le public en gnral venir voir les nouveaux appareils RCA-Victor qu'elle vient de recevoir. Elle se fera un vrai plaisir de faire entendre aux visiteurs des disques dansants ou classiques dernire cration de la RCA-Victor Company. Elle profite de cette occasion pour aviser le public qu'elle vient de recevoir: Ressorts pour phonographes, Nouveaux disques espagnols, (Trio-Matamorros) Nouveaux disques, (Jimniie Rogers) Blue-eye Jane, (Jimmie Rogers) Disques de longue dure. DUREE.ON A TREHTE LONGUES MINUTES DE MUSIQUE,—TRENTE MINUTES OMIS LU COMPAGNIE DES MEILLEURS PEUVENT TRE JOUS SUR VOTRE ANCIEN APPAREIL. VENEZ NOUS VOIR ET NOUS VOUS OINS SOCIT HATIENNE D'AUTOMOBILES Mallebrunche, Gentil, Bogat & C ie Port-au-Prince, Hati. AVEC UN SEUL BISQUE DE LONGUE ARTISTES DU MONbE. CES DISQUES LAITERIE B AILE Y Livraison propre, hygieniqae.en bouteille uermli quenu.>t cachetes, l'abri de toute falsification. Transport tait en ri grateurs roues. N 1313, GrandRue, PoTt-.au Prince. ies • N'ACHETEZ QUE LE m l y \ s 1 1 i Briques La Baudry Briques JUSQU'A NOUVEL ORDRE, MUS AVONS BAISS NOS PRIX POUR GROSSES BRIQUES A OR 9 PETITES BRIOULS A OR 8 EX DPO! IIC DONALD, PAR QUANTITE DE 5000 OU PLUS. TIMBRES-POSTE Conlrc 2.000 Tlmlircs-puste de voUe pays et pays volsun. Inclus les surBharla, lavi et Inen mlangs. J'envola uni MONTRE-BRACELET, plaque or, trs lgante, franco recommande. — Toujours valabla. B. "ta I EN, Il -, m Mantouaa, f NUI uTuni Manufacture de B iques "IA B UDF.Y' S A. Meilleur el meilleur march que [article import. bn veille au dpt de la Distillerie de l'Aigle, prs la Banque halionale, et chez SIMON VIEUX PRIX DE DTAIL GUES 225;L M pu pinniii CT 1.Z3LA Utmlt UUR InloML PR1XSPEC1AL POUR VENTE EN G_R0S m rhum Al en mm % %  in,! -, ; tiicli/. chez Flix Chri ez RUE COURBE Un Filtre anglais Brownlow, 3 gallons Ayant un mpai liment iol* rieur pour la Glace el tout lait bpai de l'eau iiitre. Prix : 12 dollars. Il y a uUSSi des filtreti qui n ont piiS etit i ban bre pour glace el alors au prix 'Je 10 dollars. II ROYAL MAIL LIS L T0 j.e s < Qab ion , pan ml de Lo %  % %  K toi-, %  in tel wa le 21 c< %  i mt, en route pour l'i pn The Roua Mail Lins* il' 1 l .1 BIGIO Ageat gnerai ! 1 (:3 i e Baisse BBNSEN Avise les consommateurs de son LAIT, qu'il a rduit ses prix comme suit : LAIT CONDENSE SUCRE CAISSE DE 48.14 : OZ OP. 0,25 DTAIL OR 0.11 .CENTIMES LAIT CONDENSE SUCRE CDfMM Y 9.10 0 !" f LAIT VAPOR CB M • £ i (IIT PVAPORr n; : % %  6,40 DETAIL Ml m tVAIUIk , ., %  : mviiENSF EVAr. 0 REel en POUDRE kSKMSEN st le asas.ttt glaces et cb el d 'le toutes s es, En vente AU BON MARCHE* Et dans tout s les bonnes piceries tant Port-au-Pi (aie dans toutes les villes de ta Province.



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Mercredi 14 Septembre 1932 Le iiaii 4 PAGES 2t>enic ANNJ b .r port-au-1'riLce Tlphone : 2242 Panama Railroad Steamship Line, Agents aax principaux ports d'Europe, U.W. SHRLDON et Go'Ltd. 17, James Stieet, LlVBBPOOL, l-NGI AMJ. Englond :.. W.SHEUON?&C\jLl !.. Pen'on House, 112/113 Fenchi reta Street, LondonijE. C. 'A, Englaud. France MORY & ('ompary. Atlantic freighting Ce rp. L k iv. 74, Quai f'e> Chartions, Bordeaux, France. MORY &* COMPANY, AUantc Feighting Corp. Div. 7, Rue de la Rpublique, Marseille, France. Gellatly HANKKY & Co, 21, Rue de la Rpublique Marseille, a France. MORY & Company, Atlantic Freighting Corp. Div. 155, Boulevard de S tasbourg, Havre, France. MORY & COMPANY, Atlantic Freighting Corp. Div. 3. Rue St Vincent de Paul. Paris, France. Ilernu'Peron & Slockwell, Boite Postale: 78, Havre, ^France. Gormany Atlantic Freighting Coi p., Atlantic Freighting Corp. Balliuhaus, Hambrg 1, Germany. Breitenweg, 66, Bremeu, Ger. Holland Atlantic Freighting Corp. Antwerp Division, C/O .S11-111111:11111 & Company, P. 0. Box. 1009, Rotterdam, Rolland. Belgium Atlantic Freighting Corp., C/O Stc 111111:11111 and Co 4. Cju ai Jordaeus, u' w erp, Belgium.: ntlantic Freighting Coi p. Koningin Emma plein 3*, Rotterdam, Holland. Denm.uk E.A. Bendix and Compan), Copenhagen, Denmark. AVIS IMPORTANT P< 1 tout ce 1 importe ( ; !i,-ir s VIENNENT D'ARRIVER. JLes Pastilles le menthe du Dr H:llcrs. Dlicieuses, ralaicliissiiiiir-. tiiiuiUii'.U's, pirliiiiu'iit l.i l)oinlii-. KM vente elie/. Gaston R. Martin, HU Ita/.ar National et chez Alphonse Dsir A C. DEW DROP if Rtys nu MACASIN UE L I. l'AT Coquet tablissement si* tu tout prs de la Itni-ue Nale et dirig par Mme Maria BERTET 0 C mis Allez.vhez Harkineoiii I, A la rue des Csars,o vous trouve* rct-un excellent cocktail sec et demi-sec dont vous ne pourrez plus vous passer. HOTEL KARAM bneconlorlable succursa\ '. le de Palace Iiolel, Kensr koff— I %  Pour la saison dl, vendez-vous chez A. J. Karam, Kenskoff, o vous sciez servi souhait Excellentes conditions. ASSUREZ-VOUS la General Accident Pire & Lite i Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland ) (.a:la GENERAL est une des plus puissantes et des plus vastes organisation de ce genre. Le soleil ne s? couche jamais sur son cha'np d'action qni emhrasse le monde ses Polices contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par la foudre Ses Polices pour Automobi u renl vois, incendie, malveilla.nce. dommage! use a autrui dans sa personne ou I Ses Polices Maritimes Ses Polices contre biens. ns mises par ses branches d'Europe sont pavab'.e accidents sont valables dans l'univers entier. Tous es en Hati. les vovagurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents. d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle u tant que de t/2 "/ soit 20 dollars l*. C Veuve F. BEILMINGHAM, AuxCaves • \ GENTS Agent Gnral pour Hati Hort an-Prince. |G. G1L IRAN ' x *. Voulez-vous Russir dans vos tudes 110 laire russir vos entants.gi Ace une mthode d'eMeig unient rlassicfce excellent.' VOULEZ VO05 Une profession aprs 6 a i) mo's d'tudes srieuse* (St no-Dactylo, Langues vivante Comptabilit ) Songez que I Institut TtP PENHAUKR se recommande <*t s'impose votre attention par 'es brillanli itsuliatsd^ obtc us lo^Thue Lamarre. Tlphone 2891. Votre premire visite A L'HOTEL ANSONIA Mont donnera raison, confiimera votre bon in^e-', ment, lustlflera la confisi vous nous aurez accorde! en nous garantissant votre appr< labla natronagt l'Htel le plus slect de Port-au-Prince. j Nous vous suggrons d'arr'et > otre chambre d'avance \ Bire la pression. Eldorado \ partir du l."> septembre 1932, la MAISON ne vendra qu'an comptant on cash, ne ur ^ i <''''' < i "''' d sema: •* % 



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Clment Magloire DlREClEIiR ','1358. RUt AMERICAINE 1358 TELEPHONE N*2SM2 Vriiitoiiqiit* tsainit " %  philosophe il la Humilie Il muai ne v; jeiroil < r la maladie cl ! misie DP cansesl pas plia le sSiUriseei que la malignit cl la ma h cil la un-, J. PYfl 20 me ANNEE N 7772 %  %  f roiviv f MER( : : Il SEPTEMBRE 1932 LE NOUVEAU TRAIT cune retouche dans le foncti< nemenl dfe< lueux de la Garde rurale, en vue d'assurer le veloppemeul et la proie.' de la production agricole ne : tre ralise. Il n'est nullem IT rait d'amiti entre n'a t qu'une entreprise de e 'e ralise. Il n'esl nullen uRoublique d'Hati et les mainmise sur l'me do la jeuS U nK i2o ,e Pro, ? c< fcJS5K.i. q d'Amrique qui nesse, jt qu'une occasion J de '.g***" T jent d'tre remis pour saurgaspillage eftienee des deou ind |; ; is [jon l'Assemble Nationale, niers publics aboutissant mrite une tude approfondie j l'actuel fiasco, aprs les Iracii ouisse en accuser la gra-| talions douloureuses de Free(iiii pu vile elles multiples atteintes portes l'honneur du peuple, la dignit et l'indpendance nationales. Ce nest L s s'avancer beaucoup que infirmer qu'il est plus d sastrenx que la Convention du K) septembre 1915, qui, elle, mettait des obligations ifochargedu Gouvernement des Etats Unis, restes sans doute lettre morte, mais qui n'en sont pas moins des en cments prcis dont aux heures des possibles redressements internationaux, nous pourrons obtenir rparation pour leur non-excution ayant Na* mini et de Col vin. Il a systmatiquement ignor notre sous sol et n'a envisag no Ire commerce que sous l'an gle d'une fiscalit sans entrailles qui en a prcipite la ruine O est donc la %  < base solide )) sur laquelle il a ea bli les finmes actuellement en pleine faillite.' PROTOCOLE A Les articles I. Il, II, IV et Y s'expliquent d'eux-mmes. Nous tombons en arrt et renclons comme un coursier flairant le danger l'art. line de la Dette Voter cet arti< le, c'e I au Protocole et rduire na Gouvernement l'impuissance. PROTOCOLE B ART. I.Le Protocole ; 3 Octobre 1919, en son arlicl • .s, prvoit qu' 1 1 xpi ration de la Convention de 1915 qui, I intervention scandaleu pseudo \eie Additionnel devait durer jusqu'en 1936, un ou des fonctionnaires seront nom: ls par le Prsident d'Hati suf la recommandation i\i\ Prsident des Etats-Unis pour assure le I rlvement.sur l s revi nus hypothqus, des sommes n sa ires au service de l'emprunt. Receveur Gnral et Conseiller i occuper les postes du SerMi lations into ''nature d'un Amricain, tou|} v e douanier. Ce ne sera que eflecl ou re : de' %  anl gros pour ce seul service' s deux ans aval l'entier vra rendre ecommandaet les antres celle du Ministre amortissement des obligatii %  > %  >n s Finances. Pauvre compensa circulation. Comme pour la donnera suili , comme le fait a1icn accorde l'orgueil nale, depuis dix-sept ans q %  texte soumis. iional rt qui n'est, en somme, Nous ne sachions pas que les que le rsultat d'un calcul qui ie, ils u'.):! ii Pays coloniss "aient encore t ; Pandonne le Gouvernement < -csi un av acculs pareillesituation. Sans son sortlinancier.de plus en l'iss nen! p| de doute, soullrenPils del perle plus prcaire, aprs que les de leur Indpendance, mais le o ;res seront nantis. Nous recolonisateur paie en organisaproduisons encore notre objections, en bie i-l e, en pn au sujet du prtendu Ac/ilisalion lawdiminu I do B Aot 1931 inexistant. Art. IX.— C t artule parle de ailibre du Budget laiss aux s du Gouvernement, qui, nus, puisqu'il i deux ans pour s'entraner i i lautes fonctions. si, comme il esl prvu I arqu'il impose aux peuples conquis. Nous n avons rien de tout % runi par i ila. Nous abdiquons toute flerlioo, ces apprentis liai et nous ne sommes pas une roui pas le lem is de colonie %  s. El alors? i Art V-C 'e porte le ART.III—Le Service des Co au Service Iribulions est compltement haiCe i i de q lianis, du Directeur aux moinpo ir 11 al i .1 i-tepl pour cent, dres employs. Mais attendez la i pour l'Administration inur y parvenir, s'engage ne laire de dpenses extraord ns %  s i lmentairaa que s'>l v %  des tonds disponibles pour couvrir, (>i endant le fonds s, d %  .';mt assurer vice de la Dette et du Budget, • r i constitu en vue du llrhi* suite avant de c 'cnient dite el cinq p moins que jamai oi lion. Donc les i ml normal des recettes fi-le Gouvernement peul dsiier/ angmenl Cest dire que la (nuvrYI imposant une MISSION Financier disparaissent cette MILITAIRE. date. Le nouveau Protocole li eiilraine lu ruine de jj onj Quelle esl l'utilit d'une pavienl confrer au Reprsentant Nous allons tudier, article reille Mission dont l'agrmenl l l sc: 1 des pouvoirs beaucoup %  •article, ce nouvel inslruconvient au seul Prsident plus exorbitants que ceux que F %  • ,-„,, i(•,,„ ,1,... |.'!.,| l'ncV <2'8I ,„,, n s C'Iail OC l'O VOS C CoilSCl Ici' -l Iiii e ni i H) orna 11 ne, afin dru des LUIS I ms : Ml \ en a .. J , Sonb'cr, a la lumire de la \ une, on se garde de nous le ^SSST^mSi gal e logique ,l de I exprience, les dire. Des raisons caches qu'il • ce|fl| s:ms am mK rcs|)0ll ^ l lll piges grossiers el les dispoesl cependant aise de dptsi de la part du nouveau dictassions outrageanl ter dans le dessein de pro p. m -. longer l'occupation, sous nne ART.II Le 1er alina de nuire dsignation, peuvent cet article est la leproduction seules expliquer une telle disdu mme de l'Art. Il de la Conposilion. Comment! depuis ventionde 1915 el du lerparadixsepl ans que la prsence graphe de l'art. V, avec des Iroup •. amricaines no i i esl odieusement inflige et depuis si longtemps que des filions PREAMBULE Dj dans le Prambule, engager les servie : d'un ou de du il, d'nors plusieurs techniciens trange oies poif e Kap Par des su] is obliga\ i i I la dillerPu toii es i, le ( rouvernem rit Ara I pourc rel des ricain y conviera sans laute le • %  19 0 esl ntre, el nul m 1er que de 8 73, 7, 3 i. 7. 38, 10, 75 13, ces trangers seronl dis Amri25 el 15. C %  i ou pi amricains, po r 1929 1930, les lels que le Service des Conlriies bulions en a dj iltis, ou n'< pas 15 | non. Ensuite, malgr l'autorit cent. administratif e ai ci i •(!< e au l)i1 Ixt. VI. i ecteur dt ce Service el la haute direction reconnue au Ministre lu S rvice des Finances, le Reprsentant Contributif l" pooi cent fiscal aura le droit, l'obligation •: ionineme i I ivenl '''nus d s douanes, et non les d'inspecter loules les activits tre th< recettes internes. Le carcan de ce Service et de faire toutes que sur les Contribution l ne resserre encore la fin du n. ment est l'endre discrtion "i Reprsen ant fiscal qui aura • jours li laculte de rpondre dema* des de crdits exes t'i supplinenlai. r , mme pour des eus reconI des plus urgents, Les I indssonl puiss . Le numII eal logique. Les numros II] et IV reproduisent les pires fssentiellea des Art. S el 9 la Convention prime de P.l.">. Avec cette nouvelle exigenct amplifiant la Convention q i n'avait envisag que les reles Etats-Unis se dgagent de toute responsabilit en ce qui concerne les plans pour le dveloppement conomique et la prosprit de larpuoli: que et du peuple hai tien tomme il en tait question dans la Convention de 1915. En voquant la dite Convention, le Prambule ne se recommandations utiles.L'expice nous apprend ce que < reencor os N • qui ne manqua pas de rune tel i S'ira ion, presque au nam les aclii UIS officiers hatiens sont entrans Part et la discipline militaires, et aprs la prparation intensive en vue de recevoir en Dcembre 1934 la direction vertion dans l'ordre des p i\ i!S, en laveur de la l).'lle. Simple jeu.Le 2e paiagraphe de l'art. Il a t supprime, sa, oui eu ce qui faisait du ConseBlerFrnancier un lonctiounair attach au Ministre des Finances. Donc, le Reprsentant Fis cal ne relev aucunement du commandations utiles veut diq du Conseilvis du Gouvernement,etc. Ini de la Garde, ils Gouvernement Hatien et n'a propose rien de moins que de n| gj instruils el pr aucune responsabilit vis--vis rduire a nant loules les ., c||r ^^ (ie ui# protestations du peuple ai. solin vircncore la tutelle d'une Une question se pose au suMission militaire? Cest n'y jet des .> o o (>ue devient I Ac.„{„• cord du l!) .Imllel UIP disp ) i; v ar G I >able d iccorder ans subven• s la C i onque suis l'accord niant fiscal. Le Nuu'i| : o esl une. superlitation our i i uniquement d consaineriea'n lirsi )el h 'lu crer. p rmi ls dpenses privi paratront ncessaires jusqu' pourrait un muta • 's douze et cinq pour concurrence des sommes pro%  i in il du Service desCoutribavenanl des cinq pour cent qui j'o tuais li < • sont affects c objet. Vo l qu'elle tait i i Le il-;uinie alina consacre re. 'Je. alina — Celte inspection s'exercera par un Corps d'in i |) iCteurS ( dont le nombre n'esl ), ( amricains d'ab ird : tien contre l'Acte Additionnel qui a prtend u prolonger le Trait jusqu'au ;5 Mai 1936, protestations confirmes solennellement par le vote a l'unanimit de la Rsolution Bellerive, la Chambre el de la Rsolution .leannot, au Snat. Il n'y a pas de solution de continuit dans les actes rien comprendre! A moins sant, en son art. L que leservide servir a prolonger frxte. ce lle u recelle es confi ,, pation, comme nous I avons Banque e ((lu hl commission dj dit, la mission militaire de { ol) rec0 nnue celle .1er. n'a pas de sens. mre est incluse dans les o o ? ART. VU.— La Brigade de En l'absence d'une stipulation) Marine el la Mission Scieillifi. prcise, nous sommes dores et que dont il s'agit ici sont inexisj dj persuads que c'est l'Etal laides en droit. Aucun texte qui paiera. 1 avenir, cette ehurtlu Corps Lgislatif. Les Charn, n'autorise la prsence sur notre g e grevant d autant son Budget. 1res actuelles sont donc lies l territoire decelle Urigade, et j Le '2e alina parle des postes perces hautes rsolutions,et rAcoJrd du 5 Aot l.i instide responsabilit, qui ne sont elles donneraient une preuve tuant la Mission Scientifique pas dtermins comme il connouvellede notre incoberenAmricaine n'a jamais t sou) viendraiL II reste entendu que ce con de sujet leur esl soumis. .Sans faire grief celle consider.:lion capitale, ludions cependant les stipulations du nouvel Accord, pour mieux faire ressortir les raisons qui, au surplus, en rclament le rejet. Nous lisons, l'article 1 du mme Prambule, que les objectifs du Trait du 16 sep leiubrc 1915 ont t raliss en substance. C'est une affirmation tanlaisisle OU tout au moins inexacte. Il pourrait lot que pratiquement possinic/ iWpublique nommera.De quelle Quels sont les lments d'ap1 r esponsabilit s'agit-il ici,quand ptciation, le critre ncessaire dans la note interprtative in la reconnaissance de celle corpore l'Accord, le Reprpossibilit pratique ? Et par qui sentant fiscal et ses auxiliaires cette apprciation sera-t-elle amricains ne peuvent tre formule ? Autant de questions J poursuivis en Justice que si le troublantes dont la rponse se \ permet le Gouvernement des ra que jamais le pratiquement • Etats-Unis '.' possible •> ne se rencontrera, 4 NJais pourquoi cde injure car le Gouvernement amricain i gratuite l'adresse du Ministre s'entendra toujours pour empdes Finances et celle hantise cher (pie la preuve en soit laite, d'intrusion dans les moindres son intention, manifeste ou verdtails de l'Administration, qui temeul et imprieusement dans veulent que mme la formule tons les articles de ce re loulades Commissions doit passer I bie Accord, tant tic conserver, par les fourches caudines du Reprsentant fiscal? Notre stupfaction augmente e n c o r e quand nous voyons ce proconsul arm du pouvoir prsidentiel de suspendre ( lisez rvoquer ) pnx,netas!Maisce ne sont pas du |ajl t[es c j auses p ro testatives un employ cominissionne par le seulement ces obligations' ()U sll j eUes ., interprtation lo-J Prsident et de nonnner qui lui ';s Etats-Unis avaient ujne insres dans le Contrat. I p lait, en attendant que set recela responsabilit. Que ART, VIII.— Toujours rEm-tcommandations soient suivies ait-on de l'art. 1er qui pr* prunt— prtexte C'est pour asIpar le Gouvernement. Quel eu-' roit l'aide (bons offices) du surer la perception.dan.s la paix luhmisme pour dire que seul le Gouvernement Amricain elle maintien de l'ordre public,! Reprsentant fiscal lait et dfait Voi a efficacede* revenus affects la garan l sa guise, sans autre souci de pour lie mi tabli I) na J loin cela n'a t l'ailLe ivernemenl Amricain a to compltement ;! une haute coi nos i ||e, de discipline, de 6oui el le Ser-j moralit et de fiert nationale dA 0 ruullure|pour la jeunesse du pays. Aude la U*0i8i< me alina e tiou de son arme par le service pharamineux. Le Fiscal -n pos ,,tijours la formule lace dilatoire, l'usage du Malin pour prparer Je pcrsouiicl liaiUU Service, dit compte I. ni ni hailianis, qui compte des Inspecteurs amricains en grand nombre, car il n'esl pas prvu dans quelles proportions les Amricains el les 1 laitiens seront employs, el loui porte croire, dans le silence du lexle, que ce sera quatre-viogl dix pour cent. file. alina A peine attnue, s'exerce encore ici la facult laisse I Agent fiscal de rvoquer tout fonctionnaire qui lui dplat. Sur la simple supposition que la conduite d'un employ esl incorrect ou niellicieulc, cel emploj e sera suspendu el ne pourra tre rintgr lanl que 1 imputation ne sera pas rfute la satisfaction du Ministre des Finances el du Reprsentant fiscal. C'esl--d i r e que mme si le Minisire des Nuances est salis:.ni, l'employ sera quand mme rvoqu, dans le cas o l'Agi ni fiscal n'esl pas satisfait son tour. 4e. alina — Nous revenons au systme des lois labores el imposes par la Lgation Amricaine, avec celle circonstance aggravante que le Conseil d'Etat, anisme adqual cre spcialement, esi remplac par de Chambres libres. Le cinquime alina nous rfre a l'art. VIII que nous tudierons ci-aprs. Le 6e pose le principe (Pune loi organique qui remplacera celle du 0 juin 11)21 el o l'influence amricaine prdominera fatalement. Art. IV — Gel article prevoil le cas o les recettes internes n'atteignent pas Gds. 3. 000.000 pour les mois de recolle el Gds. '1. 000. 000 pour les mois de flchissement normal. Dans ce cas le Reprsentant fiscal esl ai ni du droii d'obliger le Ministre des i n, msquent le Gouvern i i mener la percepl ion nii p r e n d r i .ij.i.i a cel i u< I .quelle que i n i p l'obligation pou" le Gouvernent • il conformer l'ai cord ,; i do Reprsentant fiscal, repro: duisant ainsi, sous des termes i nr d %  ) , peine | Iss, et lgdisant I sible pis si le l ie coup de lorce de Rossell du 13 Noveoib e I91S, faisant interi. i ii \ i i; i tir la Loi Mai tiale pour bl>prs ni..m fiscal et livr luiquer les londi du Gouverneve un reliqual insuftimenl la Banque et obligeant a i pour la i h me du cette dernire, pour ne pas lais l, esl as le plu mrlr de laim les fonction* iras pour payer les emnaires non pays, accepter, •s publics tt subvenir aux 1 3 Dcembre de la mme andpeeses courantes. que tous paiements pour Art. VU C'est l'extenijon le compte du Gouvernement Ecutoire des Hailien soient laits avec l'av s j s : Il esl or Iondu Cooai Hier Financier et quf, tous Officiers minis:nels itte fin, tout mandat de paie .'ai. \ ut adress au Receveur Gblique, aie, al ou la Banque Nationale Art. VIII.— Le premier alina soil d'abord communiqu au est la reproduction del d i Consi lier Financier et ne soit irticle p i'• i 1 v' : ns son visa ; ici le .") de 6 QVenli i 1915 qui mot visa est remplac par celui n'a jamais e* cut, car le d'accord, et le tour est jou. Le Reprsentant fiscal devient, ions li clause, d'un Accord nom. I srna ional, le dictateur reLe deui iblil le connu des finances Hutiennes, privilge du Service ontrian dpil de l'expiience du butions. Nous avon mntr pass et des avanies subies. i n c'est an abus intolrable 11 Le dernier alina est le mi~ y est prvu, en outre, un monrage, l'os agit devant notre tant prlever sur les recettes I ni pour nous amener con~ d'un moi8,aulomatiqusmenl p i la Banque, sans aucun* entente c le Gouvernement, d'une une (jni srail D CI ssaire sentir notre dgradation. Une nouvelle franche de l'Emprunt de 1922 I On ^connat notre besoin d'argent et on nous tend la couvrii lejdficil d'un mois ; proie, non, l'ombre plutt, car quelconque du Service d il. m' nue nouvelle tranche de l'Emprunt. Ainsi, d plaira au li j pruni esl irralisable, illusoire. tentant fiscal de dsquilibrer Sabord, le Gouvernement iie Iravaille-t-d pas la libration du territoire et I occasion ne lui est-elle pas oflerte de racheter la dette par anticipation, opratli n qui mettra fin automatiquement la prsente Convention ? On ne comprendrai! vraile Budget pour satisfaire aux :es exigences du Service de, igations.quand d'autres pays, acculs par la crise conomique, dcci m ni le moratoin IVOient des pnrpi i.i r. prii e do de leur D< qi e Mais a i paa que le Gouvernement h pi ..i ni le contraire eu 1 o i ne l'ar., r ,e i %  nous ecououi, n 1 ^ u e treuse o i %  ou e DOU v PO,c lien,} UraU d'Emprun. nue si les i au*. f -, '...uverueroent ,ii tues, coudre de cell '' P M!,wnt I BO x ou i.ouv rA's ? Silution sans isment le texte anglais ; wUl patipremisrs porteront encore la si lue honorable, tant donne le


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07104
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 14, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07104

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Clment Magloire
DlREClEIiR '
','1358. RUt AMERICAINE 1358
TELEPHONE N*2SM2
Vriiitoiiqiit* tsainit " philosophe
il la Humilie Il muai ne v; jeiroil
< r la maladie cl ! misie dp
cansesl pas plia le sSiUriseei que
la malignit cl la ma h cil la un-,
J. PYfl
20 me ANNEE N 7772
f
roiviv f
MER( : : Il SEPTEMBRE 1932
LE NOUVEAU TRAIT
cune retouche dans le foncti<
nemenl dfe< lueux de la Garde
rurale, en vue d'assurer le
veloppemeul et la proie.'
de la production agricole ne :
tre ralise. Il n'est nullem
I-Trait d'amiti entre n'a t qu'une entreprise de e'e ralise. Il n'esl nullen
uRoublique d'Hati et les mainmise sur l'me do la jeu- SUnK i2o,e Pro,?c<
fcJS5K.i.q d'Amrique qui nesse, jt qu'une occasionJ de '.g***"
Tjent d'tre remis pour saur- gaspillage eftienee des de- ou ind |;,;is ,
[jon l'Assemble Nationale, niers publics aboutissant
mrite une tude approfondie j l'actuel fiasco, aprs les Irac-
ii ouisse en accuser la gra-| talions douloureuses de Free-
(iiii pu
vile elles multiples atteintes
portes l'honneur du peu-
ple, la dignit et l'ind-
pendance nationales. Ce nest
Ls s'avancer beaucoup que
infirmer qu'il est plus d -
sastrenx que la Convention
du K) septembre 1915, qui,
elle, mettait des obligations
ifochargedu Gouvernement
des Etats Unis, restes sans
doute lettre morte, mais qui
n'en sont pas moins des en -
cments prcis dont aux
heures des possibles redres-
sements internationaux, nous
pourrons obtenir rparation
pour leur non-excution ayant
Na*
mini et de Col vin. Il a syst-
matiquement ignor notre
sous sol et n'a envisag no
Ire commerce que sous l'an
gle d'une fiscalit sans en-
trailles qui en a prcipite la
ruine O est donc la < base
solide )) sur laquelle il a ea
bli les finmes actuellement
en pleine faillite.'
PROTOCOLE A
Les articles I. Il, II, IV et
Y s'expliquent d'eux-mmes.
Nous tombons en arrt et
renclons comme un cour-
sier flairant le danger l'art.
line de la Dette
Voter cet arti< le, c'e I
au Protocole et rduire na
Gouvernement l'impuissance.
PROTOCOLE B
ART. I.- Le Protocole ; 3
Octobre 1919, en son arlicl .s,
prvoit qu' 11 xpi ration de la
Convention de 1915 qui,
I intervention scandaleu
pseudo \eie Additionnel devait
durer jusqu'en 1936, un ou des
fonctionnaires seront nom: ls
par le Prsident d'Hati suf la
recommandation i\i\ Prsident
des Etats-Unis pour assure le
I rlvement.sur l s revi nus hy-
pothqus, des sommes n
sa ires au service de l'emprunt.
Receveur Gnral et Conseiller
i occuper les postes du Ser- Mi lations into ''nature d'un Amricain, tou|}
v e douanier. Ce ne sera que eflecl ou re : de- anl gros pour ce seul service'
s deux ans aval l'entier vra rendre ecommanda- et les antres celle du Ministre
amortissement des obligatii > >n s Finances. Pauvre compen-
sa circulation. Comme pour la donnera suili , comme le fait a1icn accorde l'orgueil na-
le, depuis dix-sept ans q texte soumis. iional rt qui n'est, en somme,
Nous ne sachions pas que les que le rsultat d'un calcul qui
ie, ils u'.):! ii Pays coloniss "aient encore t ; Pandonne le Gouvernement
< -csi un av acculs pareillesituation. Sans son sortlinancier.de plus en
l'iss nen! p| de doute, soullrenPils del perle plus prcaire, aprs que les
de leur Indpendance, mais le o ;res seront nantis. Nous re-
colonisateur paie en organisa- produisons encore notre objec-
tions, en bie i-l e, en pn au sujet du prtendu Ac-
/ilisalion lawdiminu I do B Aot 1931 inexistant.
Art. IX. C t artule parle de
ailibre du Budget laiss aux
s du Gouvernement, qui,
nus, puisqu'il i
deux ans pour s'entraner i
i lautes fonctions.
si, comme il esl prvu I ar-
qu'il impose aux peuples con-
quis. Nous n avons rien de tout
?runi par i ila. Nous abdiquons toute fler-
lioo, ces apprentis liai et nous ne sommes pas une
roui pas le lem is de colonie !
's. El alors? i Art V-C 'e porte le
ART.IIILe Service des Co au Service
Iribulions est compltement hai- Ce i i de q
lianis, du Directeur aux moin- po ir 11 al i .1 i-tepl pour cent,
dres employs. Mais attendez la i pour l'Administration
inur y parvenir, s'engage ne
laire de dpenses extraord ns
s i lmentairaa que s'>l
v des tonds disponibles pour
. couvrir, (>i endant le fonds
s, d .';mt assurer '
vice de la Dette et du Budget,
r i constitu en vue du llrhi* -
suite avant de c 'cnient dite el cinq p
moins que jamai oi lion. Donc les i ml normal des recettes fi--
le Gouvernement peul dsiier/ angmenl Cest dire que la (nuvr-
YI imposant une MISSION Financier disparaissent cette
MILITAIRE. date. Le nouveau Protocole li
eiilraine lu ruine de
jjon- j Quelle esl l'utilit d'une pa- vienl confrer au Reprsentant
Nous allons tudier, article reille Mission dont l'agrmenl l'lsc:'1 des pouvoirs beaucoup
article, ce nouvel inslru- convient au seul Prsident plus exorbitants que ceux que
F ,-,, i- (,, ,1,... |.'!.,| l'ncV <2'8I ,- ,, n s C'Iail OC l'O VOS C CoilSCl Ici' -l I-
iii e ni i H) orna 11 ne, afin dru des luis i ms : Ml \ en a .. j ,
Sonb'cr, a la lumire de la \ une, on se garde de nous le ^SSST^mSi gal e
logique ,l de I exprience, les dire. Des raisons caches qu'il ce|fl| s:ms am.mK. rcs|)0ll^l,lll.
piges grossiers el les dispo- esl cependant aise de dpts- i de la part du nouveau dicta-
ssions outrageanl ter dans le dessein de pro p.m-.
longer l'occupation, sous nne ART.II Le 1er alina de
nuire dsignation, peuvent cet article est la leproduction
seules expliquer une telle dis- du mme de l'Art. Il de la Con-
posilion. Comment! depuis ventionde 1915 el du lerpara-
dixsepl ans que la prsence graphe de l'art. V, avec
des Iroup . amricaines no i i
esl odieusement inflige et de-
puis si longtemps que des
filions
PREAMBULE
Dj dans le Prambule,
engager les servie : d'un ou de du il, d'nors
plusieurs techniciens trange oies poif e Kap
Par des su] is obliga- \ i i I la dillerPu
toii es i, le ( rouvernem rit Ara I pourc rel des
ricain y conviera sans laute le 19 0 esl
ntre, el nul m 1er que de 8 73, 7, 3 i. 7. 38, 10, 75 13,
ces trangers seronl dis Amri- 25 el 15. C
i ou pi amricains, po r 1929 1930, les
lels que le Service des Conlri- ies
bulions en a dj iltis, ou n'< pas 15 |
non. Ensuite, malgr l'autorit cent.
administratif e ai ci i (!< e au l)i-1 Ixt. VI.
i ecteur dt ce Service el la haute
direction reconnue au Ministre lu S rvice des
Finances, le Reprsentant Contributif l" pooi cent
fiscal aura le droit, l'obligation : ionineme i I ivenl '''nus d s douanes, et non les
d'inspecter loules les activits tre th< recettes internes. Le carcan
de ce Service et de faire toutes que sur les Contribution l ne resserre encore la fin du
n. ment est l'endre discrtion
"i Reprsen ant fiscal qui aura
' jours li laculte de rpondre
dema* des de crdits ex-
es t'i supplinenlai.
r , mme pour des eus recon-
I des plus urgents, Les
I indssonl puiss . Le num-
II eal logique. Les numros
II] et IV reproduisent les pir-
es fssentiellea des Art. S el 9
la Convention prime de
P.l.">. Avec cette nouvelle exi-
genct amplifiant la Convention
q i n'avait envisag que les re-
les Etats-Unis se dgagent de
toute responsabilit en ce qui
concerne les plans pour le
dveloppement conomique ,
et la prosprit de larpuoli- :
que et du peuple hai tien
tomme il en tait question
dans la Convention de 1915.
En voquant la dite Con-
vention, le Prambule ne se
recommandations utiles.L'exp-
ice nous apprend ce que < re-
encor os N qui ne manqua pas de r-
une tel i S'ira ion, presque au nam les acli-
i UIS
officiers hatiens sont entra-
ns Part et la discipline
militaires, et aprs la prpa-
ration intensive en vue de
recevoir en Dcembre 1934
la direction
vertion dans l'ordre des p i\ i-
!S, en laveur de la l).'lle.
Simple jeu.Le 2e paiagraphe de
l'art. Il a t supprime, sa, oui
eu ce qui faisait du ConseBler-
Frnancier un lonctiounair at-
tach au Ministre des Finan-
ces. Donc, le Reprsentant Fis
cal ne relev aucunement du
commandations utiles veut di- q du Conseil- vis du Gouvernement,etc. In-
i de la Garde, ils Gouvernement Hatien et n'a
propose rien de moins que de n| gj instruils el pr. aucune responsabilit vis--vis
rduire a nant loules les ., ,c||r ^^ (ie ,ui#
protestations du peuple ai. solinvircncore la tutelle d'une Une question se pose au su-
Mission militaire? Cest n'y jet des .> o o (>ue devient I Ac-
.{ cord du l!) .Imllel UIP disp )
i; v ar G I >able d iccorder ans subven
s la C i onque suis l'accord
niant fiscal. Le Nu-
u'i| : o esl une. superlitation
our i i uniquement d consa-
ineriea'n lirsi )el h 'lu crer. p rmi ls dpenses privi
paratront ncessaires jusqu' pourrait un muta 's douze et cinq pour
concurrence des sommes pro- i in il du Service desCoutriba-
venanl des cinq pour cent qui j'o tuais li..... <
sont affects c objet. Vo l qu'elle tait i i Le il-;uinie alina consacre
re.
'Je. alina Celte inspection
s'exercera par un Corps d'in i
|) iCteurS ( dont le nombre n'esl
), ( amricains d'ab ird :
tien contre l'Acte Additionnel
qui a prtend u prolonger le
Trait jusqu'au ;5 Mai 1936,
protestations confirmes so-
lennellement par le vote a
l'unanimit de la Rsolution
Bellerive, la Chambre el de
la Rsolution .leannot, au S-
nat. Il n'y a pas de solution
de continuit dans les actes
rien comprendre! A moins
sant, en son art. L que leservi-
de servir a prolonger frxte. ce lle ,u recelle es, confi ,,
pation, comme nous I avons Banque e, ((lu hl commission
dj dit, la mission militaire de { ol) rec0nnue celle .1er- .
n'a pas de sens. mre est incluse dans les o o ?
ART. VU. La Brigade de En l'absence d'une stipulation)
Marine el la Mission Scieillifi- prcise, nous sommes dores et
que dont il s'agit ici sont inexis- j dj persuads que c'est l'Etal
laides en droit. Aucun texte qui paiera. 1 avenir, cette ehur-
tlu Corps Lgislatif. Les Charn- n'autorise la prsence sur notre ge grevant d autant son Budget.
1res actuelles sont donc lies l territoire decelle Urigade, et j Le '2e alina parle des postes
perces hautes rsolutions,et rAcoJrd du 5 Aot l.i insti- de responsabilit, qui ne sont
elles donneraient une preuve tuant la Mission Scientifique pas dtermins comme il con-
nouvellede notre incoberen- Amricaine n'a jamais t sou-) viendraiL II reste entendu que
ce
con
de
sujet
leur esl soumis.
.Sans faire grief celle con-
sider.:lion capitale, ludions
cependant les stipulations du
nouvel Accord, pour mieux
faire ressortir les raisons qui,
au surplus, en rclament le
rejet.
Nous lisons, l'article 1 du
mme Prambule, que les ob-
jectifs du Trait du 16 sep
leiubrc 1915 ont t raliss
en substance. C'est une affir-
mation tanlaisisle OU tout au
moins inexacte. Il pourrait
lot que pratiquement possinic/ iWpublique nommera.De quelle
Quels sont les lments d'ap-1responsabilit s'agit-il ici,quand
ptciation, le critre ncessaire dans la note interprtative in-
la reconnaissance de celle corpore l'Accord, le Repr-
possibilit pratique ? Et par qui sentant fiscal et ses auxiliaires
cette apprciation sera-t-elle amricains ne peuvent tre
formule ? Autant de questions J poursuivis en Justice que si le
troublantes dont la rponse se \ permet le Gouvernement des
ra que jamais le pratiquement Etats-Unis '.'
possible > ne se rencontrera,4. NJais pourquoi cde injure
car le Gouvernement amricain i gratuite l'adresse du Ministre
s'entendra toujours pour emp- des Finances et celle hantise
cher (pie la preuve en soit laite, d'intrusion dans les moindres
son intention, manifeste ou ver- dtails de l'Administration, qui
temeul et imprieusement dans veulent que mme la formule
tons les articles de ce re loula- des Commissions doit passer I
bie Accord, tant tic conserver, par les fourches caudines du
Reprsentant fiscal? Notre stu-
pfaction augmente e n c o r e
quand nous voyons ce procon-
sul arm du pouvoir prsidentiel
de suspendre ( lisez rvoquer )
pnx,netas!Maisce ne sont pas du |ajl t[es cjauses protestatives un employ cominissionne par le
seulement ces obligations' ()U slljeUes ., interprtation lo-J Prsident et de nonnner qui lui
';s Etats-Unis avaient ujne insres dans le Contrat.Iplait, en attendant que set re-
cela responsabilit. Que ART, VIII. Toujours rEm-tcommandations soient suivies
ait-on de l'art. 1er qui pr* prunt prtexte C'est pour as- Ipar le Gouvernement. Quel eu-'
roit l'aide (bons offices) du surer la perception.dan.s la paix luhmisme pour dire que seul le
Gouvernement Amricain elle maintien de l'ordre public,! Reprsentant fiscal lait et dfait
Voi
a
efficace- de* revenus affects la garan l sa guise, sans autre souci de
pour
lie
mi
tabli
I) na
J loin cela n'a t l'ail- Le ,
ivernemenl Amricain a
to compltement ;-! une haute co-
i nos i ||e, de discipline, de
6oui el le Ser-j moralit et de fiert nationale
dA0ruullure|pour la jeunesse du pays. Au-
de la U*0i8i< me alina e
tiou de son arme par le service pharamineux. Le
Fiscal -n pos ,,ti-
jours la formule lace
dilatoire, l'usage du Malin ,
pour prparer Je pcrsouiicl liai-
UU Service, dit compte I. ni ni
hailianis, qui compte des Ins-
pecteurs amricains en grand
nombre, car il n'esl pas prvu
dans quelles proportions les A-
mricains el les 1 laitiens seront
employs, el loui porte croire,
dans le silence du lexle, que ce
sera quatre-viogl dix pour cent.
file.alina A peine attnue,
s'exerce encore ici la facult
laisse I Agent fiscal de rvo-
quer tout fonctionnaire qui lui
dplat. Sur la simple supposi-
tion que la conduite d'un em-
ploy esl incorrect ou nielli-
cieulc, cel emploj e sera sus-
pendu el ne pourra tre rint-
gr lanl que 1 imputation ne sera
pas rfute la satisfaction du
Ministre des Finances el du Re-
prsentant fiscal. C'esl--d i r e
que mme si le Minisire des
Nuances est salis:.ni, l'employ
sera quand mme rvoqu, dans
le cas o l'Agi ni fiscal n'esl pas
satisfait son tour.
4e. alina Nous revenons
au systme des lois labores el
imposes par la Lgation Am-
ricaine, avec celle circonstance
aggravante que le Conseil d'Etat,
anisme adqual cre spcia-
lement, esi remplac par de
Chambres libres.
Le cinquime alina nous r-
fre a l'art. VIII que nous tu-
dierons ci-aprs. Le 6e pose le
principe (Pune loi organique
qui remplacera celle du 0 juin
11)21 el o l'influence amri-
caine prdominera fatalement.
Art. IV Gel article prevoil
le cas o les recettes internes
n'atteignent pas Gds. 3. 000.000
pour les mois de recolle el Gds.
'1. 000. 000 pour les mois de
flchissement normal. Dans ce
cas le Reprsentant fiscal esl
ai ni du droii d'obliger le Mi-
nistre des i n, ms-
quent le Gouvern i i
mener la percepl ion ni-
i p r e n d r i
.ij.i.i
a cel i u< I.quelle que
i n i p l'obligation pou" le Gouverne-
nt il conformer l'ai cord
,; i do Reprsentant fiscal, repro-
: duisant ainsi, sous des termes i
nr d ) , peine | Iss, et lgdisant I -
sible pis si le l ie coup de lorce de Rossell du 13
Noveoib e I91S, faisant inter-
i. i ii \ i i; i tir la Loi Mai tiale pour bl>-
prs ni..m fiscal et livr lui- quer les londi du Gouverne-
ve un reliqual insufti- menl la Banque et obligeant
a i pour la i h me du cette dernire, pour ne pas lais
l, esl as le plu mrlr de laim les fonction*
iras pour payer les em- naires non pays, accepter,
s publics tt subvenir aux 1 3 Dcembre de la mme an-
dpeeses courantes. que tous paiements pour
Art. VU C'est l'extenijon le compte du Gouvernement
Ecutoire des Hailien soient laits avec l'av s
j s : Il esl or Ion- du Cooai Hier Financier et quf,
tous Officiers minis:nels itte fin, tout mandat de paie
.'ai. \ ut adress au Receveur G-
blique, aie, al ou la Banque Nationale
Art. VIII. Le premier alina soil d'abord communiqu au
est la reproduction del d i Consi lier Financier et ne soit
irticle p i' i1 v' : ns son visa ; ici le
.") de 6 QVenli i 1915 qui mot visa est remplac par celui
n'a jamais e* cut, car le d'accord, et le tour est jou.
Le Reprsentant fiscal devient,
ions li clause, d'un Accord
nom. I srna ional, le dictateur re-
Le deui iblil le connu des finances Hutiennes,
privilge du Service ontri- an dpil de l'expiience du
butions. Nous avon mntr pass et des avanies subies.
i n c'est an abus intolrable 11 Le dernier alina est le mi~
y est prvu, en outre, un mon- rage, l'os agit devant notre
tant prlever sur les recettes I ni pour nous amener con~
d'un moi8,aulomatiqusmenl p i
la Banque, sans aucun* entente
c le Gouvernement, d'une
une (jni srail D ci ssaire
sentir notre dgradation. Une
nouvelle franche de l'Emprunt
de 1922 I On ^connat notre be-
soin d'argent et on nous tend la
couvrii lejdficil d'un mois ; proie, non, l'ombre plutt, car
quelconque du Service d il.m- nue nouvelle tranche de l'Em-
prunt. Ainsi, d plaira au li j pruni esl irralisable, illusoire.
tentant fiscal de dsquilibrer Sabord, le Gouvernement iie
Iravaille-t-d pas la libration
du territoire et I occasion ne lui
est-elle pas oflerte de racheter
la dette par anticipation, opra-
tli n qui mettra fin automati-
quement la prsente Conven-
tion ? On ne comprendrai! vrai-
le Budget pour satisfaire aux
:es exigences du Service de,
igations.quand d'autres pays,
acculs par la crise conomi-
que, dcci m ni le moratoin
IVOient des pnrpi
i.i r. prii e do
de leur D< qi e Mais a i "! paa que le Gouvernement
h pi ..i ni le contraire eu
1
o i ne l'ar-
., r ,-
e
i nous
ecououi, n -1 ^u.e
treuse o i !ou e DOU.v PO,c "
lien,} UraU d'Emprun. nue si les i au*.
f -, '...uverueroent
, ,ii tues, coudre de
cell '' PM!,wnt
I BOx ou i.ouv rA's ? Silution sans is-
ment le texte anglais ; wUl patipremisrs porteront encore la si lue honorable, tant donne le


TAGE 2
>
riN -mure 1032 >
dficit progressit de nos -
c tte menaant de compromet
tre l'quilibre du Budget.
Jf Art. X. Le prenr.tr
na consacre encore l'i m mix-
tion impitoyable du l'a pr-
sentant fiscal dans nus allai.
res. Il faut remarquer que la
rduction des d] en ea n a
teindrait que la part de ,
Budget concernant le Goover- \
nement. En ce qui a trait aux
prlvements du Beprsen- J
tant fiscal, ils sont inlan^ilt t s. ;
Doue, mme le Prsident de j
Ja Rpublique et les Afemhn s
du ( orps Lgislatif sont me-
nacs de cette rduction j
qu imposera le dictateur ayant !
action souveraine sur la |
Banque, comme loi amri* /
caine. Les nouvelles sources
de revenus envisagent des
impts nouveaux; donc taxa-
tion outrance et ruine du
pauvre peuple. Le deuxime
alina assujettit dfinitive-
ment le Gouvernement l im-
puissance.
Art. XI.-- Assujettissement
encore, et illogique. Une loi
spciale des Fi nanti s n'a
con.stitutionnellement de du-
re que pour une anne. l,"in-
jure est encore ici m nileste,
car cet article nous apprend
que cette loi est dj soumise
au iups Lgislatil en tonc-
tion du prsent Trait qu'il
n'a pas encore sanctionn.
Comme tout cela sent l'arbi-
traire et la violence aux-
quels le Gouvernement a d
tre en,butte et comme tout
cel > doit rvolter nos repr-
sentants pour un lejet ner-
gique et (ligue !
L* A ht. X II. Reproduction
des Accords prcdents qui
Il'a de sens i|ue parce que les
Amricains n'entendent au
nement librer le territoire,
car !e Gouvernement, ren-
trant en possession de ses
franchises, est libre d'en dis-
poser selon les rgies de
l'administration qu'il (eut et
doit adopter.
2* alina: illusoire.
Aicr XIII. Reproduction
de l'Art. 7 de la Convention
du 16 Septembre 1915.
Art. XIV. Encore le
bluff, l'illusion, le fanion e
allchant d'une libration
immdiate! Le Gouvernement
Amricain nous offre, quel-
ques articles d'inter ni . le
moyen de nous enter er da-
vantage en tirant le n uveau
sur lui ou de non ; liben r en
payant ce que nous devons.
Contradiction' No',calcul II
sait bien qu nons ne pou*
vous pas payer, puisqei : s
l'tat actuel des Finauc i -
ternation H un ernpi
nous periii lirait de no s li-
brer !< une ch se i nrn-
que. ..n. oie laut- I < on<; rar
que .naie si nue outre .< s.
Sun ( voulait nous i
bl elle craindrait I inllueuce
a:ii' : icaiue et battrait |j i m
jrif.t en retraite. Ou u i eut
vraiment s'i m cher i i
ver o spidm, Hou , ce i axe
de Stipulation*, injns i i
vcx.'lotreH . tablis; i il
Sujtion Quai cir-- du p-jys
Coiupa! utiverni nt re i
nns douze mi'liu
dollars qa il devr.i ci
cembre l'.Kl et < y n
qu*. pour lu m d\ il > t
d hiunilinliu s, il peu!
bit par un l'achat cuti
), Anh'm ble N itiuiiii le ne
se laissera pai prend u ces
pi;;> s gri Si;ci6.
tocuments Ai..:
A. ..i j i uns mainh
nous interprtative1! ta
gts cuire les pln
res t (jui liiut pi
gratte nia Trait.
I. O prvoit ... j ..
possibilit d'eiecutiou du
progiHtume d'hall ition
*;e la Garde, d ins le cas
Milieu! es ou troubh s p
bls Qui nous gurauti q
ces difficults ou t. u
seroi. pas suscits
poin arrtei la m i
choses, par ceux qui v ai.i lu.
intrt? '/a a m si c..-. trou-
bles et difficults survit
neu!, uc di\ ailon pa i
dire c:- uni doit t\.
rr.vi r ? Ne sera ci |
t'Occuj ul.eui l'occasion de ri
prendre force et'vigiu ur ?
-^rT^1-----,-----r-T- -

Il y a
Vingt-cinq ans
s
-

DE
DENI

Htm

,
"tlf S*
"CI
I
t*


m- f-j
Parfim- et E
de Cologne
I
I
rosej
l'Eau de Col< 3e
471 r ".
un produil
grande
dont 1 '.
est un Indice de
raff-n<
et di


<

Le Matin,/'/ Septembre tVUl
i POtlUK miii
h ut q i
nous " o w danger
tat sa
de la ville de Port au Prince,
cir 'in ilion C tarit de ma-
? lingreux (jiu y sjournent^
uniis pu organiser, avec I Ut et puissant concours de
.h. Mtellus Benoit qui n<
7 ai ait spontanment et publi-
quement fait roi ire de cecon
cours, une liste gnrale d'-
-< us ription mensuelle au pr
(il de l'hospice SI Vinc 'nt d
Paul


La tte est ;"
c'est le l
Eau d f" sut v.n
lin
tionno: .
profoni v

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HHHi
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Brilla' S va in, !'
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si, de son le la
ftkantgue s I -i es de Saint-
m P e Oui
B i" it-S varia r 'le
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compte de tt i'
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e xc i ti o ii !,i m li itement
aprs ganct emble
,N itionale, sans attendre l'
t oo du Su i d I r en
me.
i la lion
11'i I a u s
i de l'ho i-
i i t il lit co iva i
i e
!. ;i
,i de livrer, la P
, du oo ' " do i ;
heu 'i ; i d
.- li! do i ma
i. ruverni meut -*. m i
n'est pas li,et si sous l'ictiou
d'un Borah ou d'un King. le
s nat ne ratifie pas l'Accord,
1 ouvernement Hatiea de I
\ i i-t-il continuer ob r aux
inctionsduTi ii; ? Ce n'esl
tl c qu'un contrat uni! de-
Quelle lo rique ou q
p 6 je, grands die ix I qu ad
. i d i Pram ul< i
(| io le r il p u-
i
IWftBMl i
Le : Mai i
V y vv-Yoi k
! di it B
tend
en rou m joui | our
'" I
L \ ar i V iy.,
l')l parni w Y rk le
21 courant. tement pour
ipr> rt-an-SJ
lu le 27 s- ; nbi e prochain
- route :< ; co-
iombiei s. Vi C, mal
i. nie, K'ngs'i u i v Y"rk
P irt au- 'a -12 Sept.
1932.
Wil iam E BLEO.
JOUIS- / DU LUXE
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LICATEMENT PARFUME
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vente. Il d
i i c. cla i a pp W
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;uts dis i
-s est soi I
iteur Nau .' se oble
Sanc& du
13 septembi'a 1932
isi
v o 11
: i leuian-
r
Ds neu! h
. b,so l |ue j taira; toi lue empli' la sa .pjj
^ couti actanle dur [Elle m- [ -, pro
> b.mcl r vision c > elle, ou
i d< V ; par1 o : rejet pur et
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. e preudi a place qu'a IS i Iranchis
11 lcJii L N'este d au
11 ta >n d'im e.Ils s
t : taire e des m<
anire elle doit i
m m
., vu. i jori et la s>-.
i us lier Fin
Cin-Taldy
DEMAIN SOiU
Mathias Sandorf
avi c RonuaU Joub et Jean Toulout.
E
Impria
Bntre ; 0,."(,; Balcon : l,uu.
ireunent pi
l t'h\ ;
i
laie. i
ins 'i rap art :
i la
iscussiou lixe i
, Et I
il ii
A\ : i dAdi p
L< -' r
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........ ............-,. ^ ,. i,. ,-
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b me tel, il U deuxi fermes aujoud'hui 14 crt.
s c coup de la Loi HoL o
. Il m..lent. l i C la i omi
pdi e,il no vait tre en\ ( cha ct'i .. niu ir la u
i l i ossibitil de le tradui de U-
' le hautes iufluen-, qui lati n,
I ces dea i I '(>
ei t ji is d'iutei v teui
un
i
u bl i
>| : IU
,i de h.ut. ou
. i t ci i mes, ne i a\ e
me du
vaut
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. b i a For-
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prvenir la constipation.
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n os
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Toutes les Polices
DE LA
f
'- /.
*\
i

ir.uluitn en justice qu'a^ .
, atioo du Gouverne- corde i un rej i Us-
ai i.t Amricain. Mais d us eal, ea d Asscan-
ii is le Gouverne m eu A n-lbii i jet pur et
i d il la simple. De loo
. lute et ds .
ii i ? Il ne
; :.V 11 f

Le s iv
ra -
pa de (( i il ( uu> i
m les ton I
in m
u
'm. dpouil
I prim |
(tonale,
indirecte le rtablir

Mi
m
comprennent la Protection contre la S
Foudre sans auamentation de tauxj
'ug*LeBoss(fCo
i
i d m i : q a-| sa
n h nie mi
tance, le Gouvernement aura* ^^tteibj^i^|^IMipi^|%ljgQ 0\
Aqents Gnraux
i


LE MVn\ N bre 1
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