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PAGE 2 LE MATIN 5 Septembre 1932 VOIX DES AUTRES La Grise EN MANlLRE DE-CAUSE SUITE ET FIN / m j Comment peut-on ne pas toujours s'attendre tout quand la cuisinire touche jusqu' 7 gourdes par mois ? l'homme de peine, le feras* sier, une gourde par jour ou 25 gourdes par mois; ce der nier encore mieux pay que certains de nos instituteurs ruraux? Gomment ne pjs s'attendre tout quand un patron peut payer jusqu' l.*> gourdes par mois a un employ encore la merci de tousses caprices? En pareil cas. il y a crise morale,crise sociale, crise pathologique.Se i rappelle-t-on les trres (ioldberg que nous chassmes malgr les vives pro'esta* tious de beaucoup de journaux ? Eh bien ils ont t tout de Miite accueilli,avec toutes les taveurs runies, par la Rpublique Dorainicaiue qui ex orte en grande quantit des vivres alimentaires. Je viens de lire dans une revue de Paris du 7 juin 1932 que le Secrtaire d'une chambre syndicale,;! la sance du 7 juin 1932, disait Mr le Prsident avoir crit DV1C pour protester au sujet dune livraison ( srement de marchaudises > une institution. Peut-on taire cela ici o il n'y a pas de chambre syndicale ? Puisqu'il s'agit de DMC, je sais que cette fabrique expdie des marchandises l'Ecole Elie Dubois Les tablissements scolaires ont presque le monopole de la vente des fournitures classiques.Sont-ils commerants ? Les journaux d'Hati n'ont r Recde nouveau LA ad^plse par les Spcialistes de Paris soulage imrpdiatement : BRULURES CRAMPES ACIDITS de i ESTOMAC ULCRES GASTRIQUES CONGESTION du FOE DiGESTOK PNIBLE 1 ; v IL i • •„ •• -., ** ~ ( ~ i. ILe Prsident Vincent et l'Avenir • ————___ S Mr. Stnio Vincent, le tonle doigt dans l'œil et de con1 dateur de c Hati-Journal ,[ sidrer que la dsoccupation est au pouvoir un tournant intgrale de notre territoire •lu i.i vie national o l'ide Ue lerait comme le pretendoit Mrencontrer partout en J M % % % %  fh % %  • %  pu prvoir cette situation qui est un accident. L'Administration, des Contributions, aussi bien que l'Administration Communale, devraient s'entendre avec l'Etat pour trouver .moyen d'assurer l e service courant par un em prunt remboursable en deux ou trois ans et s'entendraient en mme temps avec les contribuables, eu consultant ncessairement la statistique,en vue d'arriver uu mode de paiement s'tendant une anne ou deux; la dette de l'Ltat rapporterait des intrts intrieurs 12"/o,taux que les contribuables paieraient l'Etat. Je ne suis pas contre tou-! feuau pour notre existence, tes dispositions en vue et que le monde entier, indid'quilibrer le budget. Je nefgae, soutient avec uous, les jae d'une politique qui n'a pour lin que l'assouvissement de quelques passions vulgaires. Bien ne me console plus de beaucoup de choses que d'eutendre des frres me tenir maintenant ce langage: tVous aviez raison. Devant la ra lit, nous comprenons la n {eessit de suivre de nouvelles directions. Pour les EtatsUuis, la question revt uu caractre de scurit. Il n'y a p m a sortir de l. Notre manque de patriotisme ayant amen la catastrophe fie 1915. il s'ait pour nous de rformer notre manire d'tre, de nous orgaui ser en tons points, de bon conforme la logique. Les diseoms creux, les phrases O s'tait; un courage inepte, ne sont plus de mise. Nous avons londer uotre Patrie sur de nouvelles bases Nul peuple n'est plus pratique que le peuple amricain. Nous trouvant pris dans les lacets du Dpartement d'Etat E U. A., il nous faut reuoncer notre imprvoyance scu l:ii^e. Le mot d'ordre pour nous t: u s est de devenir des hommes d'orgueil productif. Noire libration intgrale o'est initie part que l. Mainle* 1 1 d, que va devenir I) tmiens.' > i mens a sou histoire, n'est pas possible suis pas contre les nouvelles taxes, car, outre celles qu'o vise, je vois qu'il est absolument ncessaire que nous eu ayons d'autres. On n'a qu' prendre les lois sur les nubien tudier , positions, les jamais cess de protester de I i^Temanter d'une faon /•A fini lac lin i.. i ii v rie* 1 k.t i \ ., . quitable ; ces mmes taxes, avec, bien entendu, d'antres qui se font sentir.donneraieut ce que les Bureaux de l'Etat tont la concurrence aux particuliers. Comment en pareil cas ne pas exposer les commerants toute mauvaise situation de nature tuer leur crdit et dtruire tonte confiance en eux? Il importe que cesse le privilge qu'ont plusieurs bureaux de l'Etat et beaucoup d'tablissements, institutions ou autres, d'un[ porter des marchandises, avec ou sans franchise de droits, et surtout de les vendre au moins le double de nos prvisions, sans rcrimination d'aucune part.Au contraire, si celles que nous avons ne nous donnent pas le montant des recettes voulues,c'est p iree que la fondation de 1 edifice social est dfectueuse E c'est parce que la tondation de l'difice social est dfecsus du commua, me laissait entrevoir pour mon pays un avenir sans soubresauts. Il ne restai* qu mettre ce leader au pied du mur. aprs les lections gnra'es faites en 192J, ii s'agissait de trouver un homme pour, selon la formule alors en cours, sauver la Nation. Au premier rang des combattants les plus termes, me voil meuant uue bataille qui demandait beaucoup de dcision. 18 Novembre 1930. Je rentrai chez moi avec la satisfaction d'avoir largement contribu a l'avuement, la Premire Magistrature de l'Etat, d'un organisateur d'autant plus dtermin qu'il avait uue cl lire noti m de la situation, d'un Hatien qui, quelque. jours auparavant, avait aiusi dit : i Et si, par impos,11 . r IUIIC ii :i >%  * pas w I.-I-


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LE MATIN 4 Septembre 1932 PAGE 3 Klium Barkancoiiri Dont la renomme est universelle a gard n premire place Demandes partout : UN BARBANCOVRT Dpt : lUie des Csars. pernircs Nouvelles Etranqer jacht sur li dmarche ollemandeau sujet de l'galit des Allemands. — f-e Chancelier Von Papen i adress un tlgramme de sympathie aux membres du congrs catholique d'Essen, inPRANCE—Le Conseil de Ca congrs catholique d'Essen, ml|'a examin attentivement diquanlbien l'influence du enrisnote allemande sur l'galit | tianisnie sur un Etat. Le confl Allemands. A l'issue de la gra catholique a adress un binel la no Hes Alluma M..-.. • r\.~~~ %  ;'.,. i uv ""' "•< tance M. Herriot a lait part tlgramme au Pape et Von fu mmoire au ministre anglais llindenburg. J Paris en vertu du pacte sign \ — Hitler a prononc un disdernirement entre la France et cours o il montre que son AiHeterre. On attend la rparti doit arriver ncessaireDons de Londres. Dans les minient au pouvoir envers et con,P,,V Dolitiques, on considre Ire lous.II espreque le nombre des hitlriens passera de 14 niilln.il. .. r.i i ..,;n: jeux politiques, on consi cette note comme une attaque hmsaue de la part de 1 Ailemillions (H) millions. — La lutte continue entre le gouvernement du Heicb et le j Reichstag. Le gouvernement voudrait la dissolu tion du qui vaudrait de Reichstag. Ce yen d'arranger les choses avant la prochaine sance du Reichstag qui doit avoir lieu le 9 septembre. LETTRES DE brusque de la pa B piul Bourgeta ft a van tIhierses Mo ans. I -Des ngociations commerciales franco-amricaines continuent Paris. — La rcolte de bl est suprieure cette anne celle de l'anne dernire. La ville de Senlia a commmor hier le 18e anniversaire de 1 invasion allemande. Le prsident de la Rpublique, M. Albert Lebrun, a quitt Rambouillet pour assister au Conseil de Cabinet au sujet de la note allemande. Une dcision a t prise et tenue secrte. ESPAGNE — La Chambre a commenc a voter la rforme agraire. ETATS-UNIS— Il y a prs de 13 millions de chmeurs en Amrique. BOLIVIE —La Bolivie a accept la suspension des hostili08.0a espre que le Paraguay acceptera galement la trve propose parles neutres. BELGIQUE— Le gouvernement belge a convoqu d'urgence les Chambres pour mardi prochain, pour rgler certaines questions financires, entre autres un emprunt. EXTREME-ORIENT.—La silialion reste grave. Le Japon est sur le point de signifier un ultimatum la Chine si cellej montrant par l qu'il tait proci continue le boycottage des < pre et avait de l'ordre. Il s'est produits japonais. I empi ess d'offrir on sige ce Une colonne de marbre / viillard infirme, montrant qu'il sera rige prochainement sur I tait poli. Il a ramass Je liles lieux o a atterri le 18 Aot vre que j'avais exprs pos terre et il l'a mis sur la table, — tandis que tous les autres avaient mont dessus, ou l'avaient repouss du pied — mon• liant qu'il tait eoigaeox. Il a attendu NUTRITIF Tr* agrable REMPLACE l'huile dr foi au MORUE le plus PUISSANT te plus AGRABLE des RECONSTITUANTS pour GURIR ANEMIE-FAIBLESSE INDISPENSABLE au D...,. pp .„.„ t daa ENFANTS M* personnes FAIBLES et CONVALESCENTS Vnle Porl-au-Prlncu : Ph*. BUCH NET (I (ioody t iWMMaV M rr-Ti-nuTWjr nouvelles lections dans"d"eux ^IIFL^ T J*!?"""^ mois. Les Centristes et les Ni- u soigneusement brosss, lionaux sociali s voudraie, t le cheveux b.en peign, et ses contraire. Ils cherchent le mn aa d fl" S ecA^ 16 dU l '-" : % en d'arran.rcr IM *h*mmm ..i <4 uand a crit son nom, ai Un monsieur demanda un jour, par une annonce de journal, un jeune homme pour travailler dans son bureau. Une cinquantaine de postulants se prsentrent pour obtenir la p'ace. Il ne tarda pns en choisir ua dans la quantit et congdia ies autres : — Je voudrais bien savoir, lui dit un de ses amis, pour quelle r&ison vous avez choisi ce garon. Il n'avait pas une seule tecoramand;.tion pour lui. — Vous vous trompez, dit le monsieur, il en avait beaucoup; il a essuy ses pieds en entrant, terme la porte derrire lui, observ que ses ongles taient propres, au lieu d'tre bords de noir comme ceux de ce beau petit monsieur en jaquette bleue. Ne sont-ce pas l des lettres de recommandation ? Ce sont d'txcellentes recommandations mon avis, et les observations que je peux taire sur un jeune homme, en me servant de mes yeux, pendant dix minutes, valent mieux que toutes les belles lettres qu'il peut m'apporter. Jeunes gens et jeunes tilles qui cherchez une situation, mditez cette anecdote. 'arostat du professeur Picard. ALLEMAGNE Les 5 Nazis hitlriens, condamns mort, •t t gracis hier et condamns aux travaux forcs perptuit. M. Herriot Vannes La France ne se laissera pas troubler dans sa vigilance pacifique Vannes ^Morbihau).— Dans un discours prononc l'occasion du quatrime centenaire de l'union du duch de Bretagne la France, M. Herriot, taisant allusio' aux conlrences de Lausanne et de Genve, dit notamment : Je puis croire que, plus tard, on apprciera l'œuvre que nous venons d'accomplir en laveur de la pdx •'L'esprit de parti rend moins patiemment son .our quitables pour notre pays les If. Franois Poucet, mis au lieu de en rcher a cai ter les juges | oinUlIns qm afiectenl d'iBStre de Fiance Berlin, a eu ; autres montrant qu d ia.t mogllorer que a > rance vient de D entretien hier avec Von Neideste. Quand je lui ai pari, )ai contribuera sauver des entre prises lourdement menaces par certaines oppositions et certaines attitudes. Je pense que, fidles l'esprit de Briand, nous avons ralis parmi de svres dilicults lout ce qu'on pouvait obtenir dans une poque trouble o la volont de la paix rencontre de nombreux obstacles. Remerciant les nations qui nous ont aid dans cet eftort, je proclame que la France loyale, ddaignant les reproches d'hypocrisie, ne se laissera troubler par aucun incident dans sa vigilance pacifique. N'ACHETEZ QUE LE M -RIJM Fontaine Meilleur el meilleur march que l'article imporl. En venle au dpt de la distillerie de Aigle, prs la Banque Nationale, et chez SIMON VIEUX PRIX DE DTAIL GDE5 2,25 L BOUT J.PICOULET 1.25 U DEMIE 8AZAR NATIONAL PRIX SPECIAL POUR VENTE EN GROS 11 stupide et commis idal Rhum ALIX ROY 30 armes de succs, Un acte criminel Rennes. Paria.— Au rcement o M. Herriot, Vannes, clbrait le 400? anuiversaire de l'union de la Bretagne la France, des inconnus ont tait sauter le mo nument reprsentant cette union et s'levant sur une lace de Rennes. On soupoi ne une poigne d'autonomistes d'avoir commis cet acte, "stupde et criminel ", COIDina l'a qu.lili :e prsident du conseil. (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphoi.e: N 2323 Le vapeur (Bolivar S'oy. 103.,paitwu de New York le 31 courant, directement pour Port-au-Prince o il est attendu le G septembre prochain, en route pour les ports colombiens, Cristobal, Canal Zone, Kingston et New-Yok. William. E, BLEO. dgen:. Constitue en 1898, la Socit Goodyear a vu natre l'Industrie automotive. j Celte longue exprience permet cette | vaste organisation d'offrir aux propritaires d'autos et de camions des pneus | suprieurs en qualit et en dure tous j ceux qui se vendent actuellement en 1 Hati. LES PNEUS C000VEAR HEAVY DUT SONT FABRIQUES AVEC ME FICELLE SPCIALE E SOUS LE NOM DE SUPERTWISTE DONT L'LASTICIT ET LA RSISTANCE SONT PLUS ES DE 30 POUR 100 nUE CELLE EiPLOE PAR LES AUTRES FABRICANTS DE PNEUS. A La Socit Haitienne d'Automobiles,seul reprsentant de la Goodyear en Hati,vousptrouverez toujours des pneus et chambres air de toute fracheur de cette fameuse marque des prix dfiant toute concurrence. Socit Hatienne d'Automobiles. 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Lundi 5 Septembre 1932 Le Matin 2time ANNEE N 7764 Port-au-Prince Tlphone : 2242 4 PAGES Lykes Brothers SS G lnc i Ttxai --Hati — Santo DomingoPorto P.ico MF %  C_y %  Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers et I fret entre les ports du Golte du Texas directement avec Port-au-Prince, Haiti. I Pour la rception rapide et le maniement habile de vos importations, servez vous toujours des navires de !a LYKE l NE. [es prochaines arrives a Port-au-Prince sont' u Steamer Tillie Lykesi Steamer Margaret Lykes Steamer Alraeria Lykesi Steamer* Genevive Lykesi Steamer Ruth Lykes 15 9 septembre 1932 sept. 1932 23 septembre 1932 30 setembre 1932 7 octobre 1932 Bureau: Rue du Magasin de l'Etai, Boite Postale B AVIS AU COMMERCE %  """UTlPaiiama Hailroad Stea mship Line a l'avantage d'an nneer les dparts suivants de New York pour port-au-prince Haiti, directement chaque mardi. Tousses steamers sont pourvus de chambre triaori'aue Dparts dt hew \ork. Arrivages Pori-au-Grince. Steamer "Gnayaqnil" le 7 septembre le 13 septembre 1982 Steamer "Cristobal" le 13 septembre le 18 septembre 1032 Steamer •'Buenaventura" le 2G sept. le 20 sept. 19IU Steamer "Ancon" le 24 septembre le 29 sept. 1932 Panama Railroad Steampship Line JasH. CVANREED Agent Gnral Viennent d'arriver Il POMMADE • INCOMPARABLE ET LE SAVON SPECIAL POUR LES CHEVEUX HO—RO—CO. El VENTE : AU BON MARCH ET CHEZ HIPPOLVTE JEUDI Le vin de dessert*le plus indiqu aprs chaque'repa __ — .ii t %  i m ..... .. ^ '• %  -, il Moscato Pass gents pour la Rpublique d'Hati .> .-• %  S& A. DE MATTEIS & Co. ^#'43^% Port au Prince (Hal^ y + .' Wd^ -n-. fi) wmirpB Haes ne mauvaise, Langue charge. Douteuts intestinales. C'est te cortge habituel de la constipation. Evitez a ei buvant chaque semaine RUM* ux irfumes a\ ente toutes x minrales nat* tu-n VWMT vec des citrons frais, utl les pharmacies. LE FAIT EST INCONTESTABLE i u ni Saillie C'est la quintessence des meilleures [varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ce qui fait son arme. j GOUTEZ ET COMPAREZ! "*lilal Gl+nl Halini Accidents 1er Septembre 1*.3'J OsinMvoiui l 25 iDl.Dolort. Fracture du tibia, contusion de lavant bras droit, blessure i on tuse du cuir chevelu ( rgion occipitale ). Frntl Clridor, 22 ans, Jrnii. Contusion interne loin baiie. | Fnlia Fnelon, 27 ans, Fort St.Clair. Fracture du pron | gaache 1/8 inlr. (hospital se). Nathalie Ganot, .'15 ans, Martiss.ml. i'i a uui:itisiii" du cou de pied. Vulcin Dlier, 32 ans, BalAir. Morsure de chien au tiers iul^r. de la jambe. Marcel Franck. 22 ai s, Fort St-Clair. Blessure contuse du Iront. Mnrat Rosemond, 7b ans, rue dea Miracles. Blessure ecchymo ique de la lvre supiieure. Antonio Joseph, 22 ans, rue des Csars. Blessure contuse de la lace palmaire de la main droite. Antoine Andr, 18 ans, rue Dr Atbry. Blessure contuse de la lace de la main droite. Achdle Alphonse, 30 ans, IHAir. Blessure ecebymotique du Iront. Dacine Sagne, 35 ans, BelAir. Blessure ti ai chante de la queue du sourcil. Clerna Thomas. 8 ans, Carretour. Blessure tranchante de la lvre suprieure. Lamercie Msadieu, 15 ans, Gauthier. Corps trangre la paisse droite Vadal Beauvais, 23 ans, Port* \ au Prince. Blessure contuse du menton, rosions de la lvre intrieure de la tace. Clina Charles, 30 ans, >ue Lacroix. Blessure contuse de la joue gauche. niiium Avis Du Service National do l'E iselgnoment Professionnel Conformment aux nouveaux Programmes d'Enseignement Professionnel autoii .s par le Dpartement du Travail et qui seront mis en application ds le 2 Octobre prochain, il est port la connaissance des tumillesdes villes de Port-nu-Prinee, Cap, Gouaves, Jucmei e 1 Jrmio que l'admission dans l'une quelconque des Ecoles Professionnelles de garons, est subordonne aux conditions suivantes obligatoires pour chaque postulant : loLe postulant doit tre g de 13 ans au moins et de 17 vus au plus. 2o — Possder son Certifia ot d'Etudes primaires, Sa — Prsenter son acte de naissance authentique et def recommandations valables de 1-onne couduite. Port-au-Prince, le 27 aot 1932 Le Directeur Gnral du Service. PORTS DE NEW-ORLEANS ET MOBILE A PUERTO CABELLO, DALVANGEN AUSTV PORT-AU-PRINCE, SANTO-DOMINGO CITY^CURACAO^ U GUAIRA ET PARAMARIBO. ANGEN VESTVANGEN DALVANGEN AUSTVANGEW New-Orlans, Louisiana.Dp. Mobile. Alabama, t Dp. Port-au-Prince, (Hati Arr. 1 Juillet 2 juillet 4 juillet 9 SantoDomtngo City.R.D. arr. Curaao, D. W. I. arr. Puerto Cabello, Venz. arr. La Guaira. Venezuela arr. Paramaribo, Dutch Guiana ar. l'.ir.niMi i h u.Dnli-li Guiaua D. Curaao, D. W. I. arr. New-Orlans, Louisiana arr. juillet 18 juillet 15 juillet 17 juillet 18 juillet il juillet 27 juillet 31 aot 8 Juiltet 16 juillet 18 juillet [23 juillet 27 juillet 29 juillet 31 aot 1 5 BCI 10 aot aot 14 22 juillet aot aot aot aot aot aot aot aot aot sept. 30 1 6 10 12 14 15 19 24 28 5 aol 13 aot 15 aot 20 aot aot aot aot sept, sept, sept, sept. 24 26 28 29 i 7 11 19 aot 27 aot 29 sept. 3 sept. 7 sep!. 9 sept 11 sept 12 sept.16 sept. 21 sept. 25 oct. 3 VESTVANGq sept 10 sept. 12 sept. H sept. 21 sept, 23 sept. 25 sept. 26 oct. 'I oct. tf Prenante et et passagers pour tous les ports ci dessus CONNAISSEMENTS DIRECTE DELIVRES POUR TOUS LES PORTS SUIVANTS : j Port-de-Paix, St-Marc, Miragone et Jrmie, Hati ; Monte Cristi, La Roraana. Barahona, San Pedro eje g etjAzua, Rpublique Dominicaine, Coro, Carupano, Cumano, Guanta et Pampatar,Venezuela, Aruba e' Benaire.w DE MOBILE ET NEW-ORLANS A TOUS '.LES PORTS HATIENS ET DOMINICAINS ET MARACAIBO. Un duait vers le milieu de ch;.que mois touchant directement : Puerto-Plata, R. D. f <£Cap-Hatien, Gonaves, lr l jGove. \u\ Caycs et Jacmel, Hati et Macaraibo, Venezuela. { Si un liet suffisant est offert, ces bateaux toucheront galement Port-de-paix, St-Marc. MiragoaDe et J e,e Hati ; Barahona, Azua, Monte Cristi, San Pedro de Macoris et La Romana. R. I). Aruba, D W. I. De Tampa, Floride, la Jamaque-Hati— La Rpublique Dominicaine— Curaao et Venezuela: Dparts pour les ports ci-dessus quand une quantit suffisante de lrt est oflerte. ( Sujet changement, annulation ou ajournement sans avis. ) A. de MATTEIS & C, Agents Gnrai* IftV, • %  ~ %  utt... •



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Clment Magloire ;D1RECIELR 1358. KLii AMEKICAINE 1358 TELEPHONE N'2242 Cwl seulcin. .• en soignant nos u.i (tu peuple, %  dtona les individu jet nous connaissons, que nous pourrons maiuU nir une pro> ision de oetta sidJisante pour na ic. suftisanle aussi pool portei nos gouvernements, la vicfotre lii.iile. • W.STLED. 2G me ANNEE N 77G4 PORT-AU-PRINCE (HATI) LUNDI 5 SEPTEMBRE 1932 CAUSERIE PESSIMISME —o—Le pessimisme est un enen quelque sorte la vie aux nerai,surtout lorsqu'il prend jouissances matrielles, parce la forme d'un systme. Il dqu'elle en fait une sorte de prime, il casse les bras partie sportive o l'avantage a easse comme on dit, parce grossi t n'est pas d'abord aux valeurs morales, mais ceux qui sa Or savoir que le vent s'arranger. signifie s arranger qu il l'obstacle, voit un momie de difficults, redoute et prdit les pires catastrophes. H y a dans un tel tat choix des moyens n'est limit d'esprit une sorte de lchet, que dans le sens o l'on sera une paralysie de la volont, I assez habile pour viter toute de l'effort et une renonciation suspicion ouverte mme de compromettre la russite des projets ou d'attirer des dsagrments. Le champ toujours plus restreint des carrires, la recherche exclusive des Loterie Nationale d'Hati 416, Rue Bonne.Fol. Phone : 3358 La Loterie Nutionaled'IIati est une institution hautement humanitaire par la multiplicit d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une ch mee de bien tre offerte aux honnir s d* toutes conditions de loi lune. Employs, Fonctionna" s. Ouvriers, Artisans, Salaris de tous ordres. Gens de maison ( domestiques, ) Bans partir leur budget moyennant deux goudes, peuvent gagner irois mille gourdes Patrons de Com raeree.Chels d'Industie, 1 > ,arez I tes, kr Dr,saint Lilavois, fnsances des ventes, par tacht d un billet, qui voua ,i raimcr faisait remarquer le bureau aux vraies joies que procure l'nergie dans la lutte. Le pessimisme est un dbilitant au moral comme au physique, et il finit par tuer le corps autan tqu il rabaisse l'me. Il en dtruit les enthousiasmes, la gnrosit, et cela non seulement dans celles o il rgne, mais dans d'autres, principalement chez les jeunes. Ce sont des meurtriers ceux qui plier ensuite. avantages! matriels rapetissent les perspectives. On ramne toute l'ambition l'interprtation troite de l'adage antique : Il faut vivre d'abord et philosolibre du souci des chances' Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grands Dignitaires de lEtat.Reprsentants de 1 Inteilei tuali i, Jour nalistes Donnez l'exemple de votre solidarit socia.e. Rentiers, capitalistes, comme eu jouant, augmentes votre aveir. Vous tous qui habitas Haiti, rendez-lui service en ache ant le billet del LOTERIE NATIONALE D'HATI. en face de l'exubrance dbordante de cœurs juvniles, rvant de dvouement, dsireux de rencontrer des sympathies qui les comprennent, se renferment ddaigneusement et distants dans leur tour d'ivoire, ou bien d'un sarcasme, d'une ngation, 'Lire donner de puissantes d'une critique, pitinent la I assises au pessimisme. On foi, la confiance, l'espoir chez j est d'autant plus tent d'y Vivre d'abord! Hlas, c'est aujourd'hui le cri lgitime d'une foule de travailleurs privs de leur activit professionnel! ECHOS —o— e. La situation que Company, po cre le chmage dans le monde s'avre tel point angoissante qu'elle est bien de naceux qui ne demanderaient qu'a s'lever, sortir de l'ornire commune, des sentiers battus, faire montre d'originalit. Le pessimisme est surtout dangereux dans la priode actuelle, o les perspectives d'avenir sont sombres poulies jeunes gens, o la lutte pour l'existence devient si succomber que les causes de la crise paraissent rsider en bonne partie dans un progrs scientifique si fcond qu'il bouleverse chaque jour un champ de travail ou l'au tre par ses dcouvertes, ses applications nouvelles, ses simplifications. Convient-il, en face de ces terribles conjonctures, de dpre. Un chec, une dconve-jsesprer? Oh, non! On doit nue, ont tt fait soit d'inciter | se dire que le progrs est une la rvolte des dbutants venus la vie active pleins d'il lusions, soit de les pousser au scepticisme, ou bien de les orienter vers la catgorie des gens estimant que la chance est au plus malin, celui qui saille mieux se dbrouiller sans souci du choix des moyens. Tant pis pour ceux qu'on aura pitines le long du chemin : l'essentiel est qu'on arrive, en ayant gard une honntet tout juste suffisante pour viter les rigueurs du Code. Cette dernire forme de pessimisme est surtout dangereuse parce qu'elle rabaisse bndiction, qu'il doit avoir pour rsultat non pas de rendre plus lourd le lardeau des misres humaines, mais de l'allger. C'est l sa fin naturelle et il importe d'avoir en vue d'empcher les dviations en sens contraire. Elles sont mme d'amener la rvolte, de provoquer les plus graves lerlurbations, de menacer la Civilisation elle-mme, d porter un coup grave aussi celte spiritualit grce laquelle l'homme se souvient des cieux et qui est de nature relrner son goisine, lui donner le sens de la justice et de la gnrosit... — Les Dputs de l'Aitibonite ont entran vendred soir leurs dlgus voler les termes d'un rapport qui conclut une entente avee la Rai road ur la repris! du trafic de cette compagnie. Cette affaire se prsente sous urt autre jour que celle de la P. C. S. Nous y reviendrons avant que l'arrangement soit prsent au vole du Snat. — Les travaux du Sladium Dessalines, en lace du terrain d'aviation, que construit Andr %  Chevallier, reprsentant d'un groupe d'actionnaires,marchent ; rondement. Ce heu sera bientt. l'un des endroits les plus attrayants de la Capitale. — Dans son ditorial de s.i medi, Haili-Jonrnal crit : Les Amricaius.quon le veuille on non, mme aprs 1938, s'intresseront notre pays, car l'hgmonie conomique des Etats-Unis sur les Antilles est une des proccupations constantes des hommes d'Etat amricains... Politiquement, conomiquement,la mer des Antilles est devenue un lac amricain. Dans Hati-Journal , ces ligues sont suggestives, et charsens secret, surtout au Au Service d'Hygine ; On se rappelle que la Loi sur l'organisation du Service d'Hygine avait t, a lins de nouvel examen, retourne au comit de l'Intrieur. En sus de l'examen, le comit se trouve charg de complter la dite lgislation. C'est, ce matin, nous croyons savoir, que le comit dtendra son rapport. Il est craindre que, faute d'une documentation suffisante sur la question, la Chambre ne s'en rapporte aux conclusions du lapporteur.etque ne s'en suive une desorga nisation complte d'ui Vice qui s'est si bien dj par ses rsultats. Rappelons que le Service a lait diter un recueil de lois et rglements, ainsi qu'un ma ttuel d'instructions, que nos lgislateurs peuvent arment. Se procurer, et ont intrt a consulter avant toute dcision. signale Ces lois] et rglements ne prvoient pas le seul statut du Directeur Gnral du Service d'Hygine; ils embrassent le fonctionnement mme du Service. Rien n'y saurait tre utilement ajout ou retranche. On ne doit, mme en vued'a-| mlioration, toucher qu'avec) prcaution ce Service qui, a l'ait ses preuves d'excellen-'. ce. C'est la Direction signaler quelles innovations sel rvlent urgentes l'exp-j rience, Autrement, c'est le gchis. D'ailleurs, comment faire entrer dans une loi les difrents rglements ncessaires conditionner cet important service? Ne serait-il pas sage de laisser les choses en l'tat, en se contentant, si l'on veut, de iixer une dure dterrai ne la Direction actuelle et a celles qui lui succderont? Et encore, cela est-il compatible avec la prrogative de nommer et de rvoquer, irapartie par la Constitution au Prsident de la Rpublique? Ne dsorganisons pas sou prtexte de rorganiser. gees le moment o l'on prtend qu'un accord vient d'tre ralis avec Washington. — Des gens, d'ordinaire in torms, annoncent que nos contreras emprisonns ne seront pas jugs comme on l'a dit, et qu'ils bnficieront de l'amnistie prsidentielle. Ce serait la meilleure solution. —Une quinzaine de quai tiers de divers points de la Rpublique ont t rigs en communes de Sme classe, d'aprs lois promulgues dans le .Moniteur du 1er Septembre. — Un arrt prsidentiel fixe gdes 1.768.336.53, les crdits rpartir entre les dillrents dparlements ministriels pour le service courant du prsent mois de Septembre. — Le nonce du Pape, Monseigneur Fietta, qui tait Sanlodemain, un nouvel instrument diplomatique sera sign entre le Gouvernement Hatien et la Lgation Amricaine. — Le bureau d'Agriculture des Liais Unis a calcul que mme si deux rcoltes de coton. dans le monde rataient,les stocks actuels suffiraient pour les industries textiles BRUS hausse apprciable pour la dnie. — On ne parle dans les milieux o l'on poline mariage d'une jolie formes graciles, — automobile Ausliu, avec un jeune Syrien en qute d'amour, pas mal fortun du tout. Double coup de foudre. Tout arrive. — L'autre jour, la Chambre des Dputs, le dput Pion sortit une phrase nombreuse, grande priode, solennelle, la Bossuet, Un spectateur jugea : — Puni, c'est un aigle! Oui l ajouta un journaliste rput pour son esprit :— C'est l'Aigle de Mots — Comme on le verra dans un avis olliciel publi plus loin, la rduction sur le fret, dont nous avons parl samedi dernier, est de 12 shillings 6 pence et non centimes, comme nous l'a l'ail crire notre proie. — Avons revu avec plaisir le Docteur Unix Lon, chef du .11 y a Vingt-cinq ans LE MATIN,'. Septembre l'JOl. ^:ADMIN!STRAT10N_P0STALE On connat t intelligent et actif Administrateur des PotLilavois. In tranger fa i sa il dernirement que postal de Port au-Prince tait un des mieux tenus qu'il ait VU dans les Antilles, \ oici ce cpie dit ce sujet le Pacificateur cl n o u s sommes en cela d accord avec nuire confrre : < 'tout le moihle est unanime louer l esprit d ordre et le discipline qui se fait seidir jusque dan* les moindres delads de ce service pourtant si compliqu $1 parlant si di'fieite et si dlicat, L les rglements sont rigoureusement observs; cha cun a sa lche nettement dfinie avec les responsabilits n in IIIIIA i .i -'il, mil mi • -, Service d'Hygine, rentr de j 5 ur d ? propagande, que, son voyage aux Etats-Unis. — Le Prsident Vincent est mont vendredi matin kenskol o il prendra quelques jours de vacances. Loterie Nationale —o— Monsieur Vernet, l'auteur de tJne runion de pages varies , a toutes les veines. Aprs l'accueil enthousiaste l'ait son œuvrette par les ltrarques de l'article de tond, les nnkardos de la chronique, les c/.ars du lait-divers,— il est en passe de devenir riche, non seulement en esprit et en vrit, mais encore en bel argent comptant. Un effet, le bruit circule avec persistance que c'est Mr Vernet qui a, aprs Domingo, est arriv la Capi-M admiration des toutes, gagn lot de la Loterie Naliulale samedi dernier par un avioi militaire dominicain. Le dernier bilan de la banque Nationale de la Rpublique d'Hati montre que notre circulation montaire ne s'lve qm' 5,010,000 gdes billets et 3,000, 000 nickel. C'est effrayant pour une population de a millions d'habitants. C'est la premire lois qu'on constate une telle chute dans notre vie conomique.Des mesures d'organisation et de redressement s'imposent. — Dans le inonde, malgr les confrences, les pactes de nonagreaMon, les procdures d'arbitrage tablies par la S.O.N. el le tribunal de La llaye.la course aux armements a repris de plus belle. Aprs l'Italie, les Soviets, c'est l'Allemagne qui en| tre dans la ronde, malgr le e gros nate. Il en fera srement don aux bospices, pour mieux assurer le salut de son urne. Propos humides C'est ce matin, aflirment les augurai, que sera sign le nouvel accord de libratiOQ nationale. A Ml gard, l'opinion est perplexe. Que •scia-cc i iiiierrogO-l-Q, — dieu, tabifl ou cuvette 7 Et lM CMininenlaiits les piiis justes, les plus abracadabrants, hsj.iii-. inattendus, vont leur tram. Tout le inonde est in11 .-i quiet,— mais seuls conservent leur lruit de Versailles.Au bout des | srnit lea amateurs du RHUM armements, c'est la guerre la SARTHE CACHTI D'OR,— perce i I que cette Uqueur leur dispense une vt | sagesse souveraine qui leur lait — Nous sommes en mesure j considrer d'un regard olympien d'annon c e r qu'aujourd'hui ou lai spectaclesluaneiBs,, de ce luit, Hoover, qui soulre d'une dpressiou verbale, sera euionc. — Il se trompe, rtorque celui-ci, quand il eut su le mot de sou adversaire, je prononcerai, moi, cent discours, — parce que ma dpression verbale u t gurie par l'usage de la merveilleuse mantgue des Lsincs de Portau-Prince el de Saint Marc' Bac-Fin. T ... a vu, ^rue du Peuple, une tenitne de'la campagnr accooeher d'un gros %  aron sain, sous la galerie d'une maison en lace de la Cathdrale. Une autre paysanne quipasait tint lieu de sageteinine ff, sans plaintes, sans forceps, l'vnement se droula le plus simplement du monde. La mre, quelques heures aprs sa dlivrance, ddaignant le conseil qu'on lui donnait d'aller I hpital, se hissa sur sa bourrique, et reprit le chemin de la campagne, po.tant firement son poupon sur ses genoux. .'. ... voit que depuis trois jouis //(/u/o.qui assurait, presquetouloura avec bonheur, la chronique homoristico-mondaine: Ai' gre Doux, n'a pas reparu. Manque d aliments? Le milieu est chiche, en < Het, de sujets; et le plus tertile chromqueur,li ou tard, connail l'impuissance de rempliras page. Il faut tre du mtier pour apprcier, sa juste valeur, l'effort de l'crivain, ( liarge d'nsssonner chaque jour de sab)ectivisme souriant les petits potins et les menus imprvus de noire vie quotidien ne. Nous regrettons un peu Fi garo dont le silence enlve quelque chose a l'intrt habituel de IhiitiJournal. i ... voit qu'il n'est question, • '. tns les couversatio ;s. que. du J nouvel accord qui est sur la /point d intervenir entre le Gourvernemeal hatien el VVashmg' (on. Le secret des ngociations est jusqu'ici tenu secret. Rien nen transpire et ceux qui ont l:i manie de toujours passer pour bien in torms en sont rduits la tormule vague: Il y a e et manger, ourvu qu'il n'y ait pas d'in digestion au Uout 1 ... a revu avec plaisir le Doc* leur K'ilx Lon, le distingu et si sympathique Directeur Gnral du Service d'Hygine,qni revient du Congrs de i Kuguisme. On sait — ou on ne sait pas— que l'eugnisme est un systme nouveau qui tait concourir toutes les sciences l'amlioration morale el physique de l'individu. Nous saisissons, avec empressmeat, celle occasion de renouveler nos sincres hommages au Docteur Hulx Lon qui ren.tra bientt, dans son rapport ofliciel, compte des rsultats de sa mission. Avis trs Important Le Dpartement du Commeras le grand plaisir d'intormer les exportateurs et le public an gnra] qu'il vient d'obtenir une importante rduction de 12 shillings (i pence sur le taux actuel du fret sur le caf destination de Marseille et Gnes.— Une diminution du taux poulies cals destination du Havre est attendue.— Port-auPrince, le 'J Septembre.^ 1932, ... a vu aux prises l'autre soir un gendarme et le gardien de l'Lcole de Mdecine. Le gendar1 me, accompagn] d'une poule, cherchait vraisemblable ment un endroit retir o d'tre heureux on ait la libert. La cour de Ihcule de Mdecine lui parut convenir merveille la ralisation de son projet. Le gardien de l'Lcole ne l'entendit pas ainsi. Et il chassa le couple de la cour, tel l'Ange, jadis, Adam et Eve du paradis terrestre. Le gendarme menaa, tempta, mais le gardien resta inexorahle et le dernier mot, cette lois, l'amour ne l'et point I Lisez ceci : Famille hatienne, habitant Peu de Chose, avenue N, maison confortable, reoit tics pensionnaires a des conditions ;ivanlageuses. Pour tous renseignements, s'adresser nu.bureau du journal. Assurez-vous contre ace a ta Gnral A irt 4 uie A^uiunce L>orporation Olled,— Vve F. liei miugttaii. Agent Gnral pour haiU, ... a lu une lettre d'un de nos plus distingus reprsentants a l'tranger adresss a la Maison Barbancourt, a l'occasion d'une importanu commande de Got* te dur Bar banco n c uc!, un eu termes prcis le ministre, e.-.', piu.> l'ioi, un ambai 4* de la cause hatienne, eu >• pays ^rtqogs. Hum Hum %  D ">> ees co JltlOUS, po-iiqem II--.I I'I l i t,retei uue le tinuin Burbancourt a bien mrit de la patrie? a) *.*****•*•


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07096
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, September 05, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07096

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Clment Magloire
;D1RECIELR '
1358. KLii AMEKICAINE 1358
TELEPHONE N'2242
Cwl seulcin. . en soignant nos
u.i (tu peuple,
dtona les individu jet nous
connaissons, que nous pourrons
maiuU nir une pro> ision de oetta
sidJisante pour na
ic. suftisanle aussi pool portei
nos gouvernements, la vicfotre li-
i.iile. _
W.STLED.
2G me ANNEE N 77G4
PORT-AU-PRINCE (HATI)
LUNDI 5 SEPTEMBRE 1932
CAUSERIE
PESSIMISME
o-
Le pessimisme est un en- en quelque sorte la vie aux
nerai,surtout lorsqu'il prend jouissances matrielles, parce
la forme d'un systme. Il d- qu'elle en fait une sorte de
prime, il casse les bras partie sportive o l'avantage
a easse
comme on dit, parce
grossi t
n'est pas d'abord aux valeurs
morales, mais ceux qui sa
Or savoir
que le
vent s'arranger.
signifie
s arranger
qu il
l'obstacle, voit un
momie de difficults, redoute
et prdit les pires catastro-
phes. H y a dans un tel tat choix des moyens n'est limit
d'esprit une sorte de lchet, que dans le sens o l'on sera
une paralysie de la volont, I assez habile pour viter toute
de l'effort et une renonciation suspicion ouverte mme de
compromettre la russite des
projets ou d'attirer des dsa-
grments.
Le champ toujours plus res-
treint des carrires, la recher-
che exclusive des
Loterie Nationale d'Hati
416, Rue Bonne.Fol. Phone : 3358
La Loterie Nutionaled'IIati est
une institution hautement humanitaire par la multiplicit
d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une ch mee de bien
tre offerte aux honnir s d* toutes conditions de loi lune.
Employs, Fonctionna" s. Ouvriers, Artisans, Salaris de
tous ordres. Gens de maison ( domestiques, ) Bans partir
leur budget moyennant deux goudes, peuvent gagner irois
mille gourdes Patrons de Com raeree.Chels d'Industie,
1>,arez I tes, kr Dr,saint Lilavois,
fnsances des ventes, par tacht d un billet, qui voua ,iraimcr faisait remarquer
le bureau
aux vraies joies que procure
l'nergie dans la lutte. Le pes-
simisme est un dbilitant au
moral comme au physique,
et il finit par tuer le corps au-
tan tqu il rabaisse l'me. Il en
dtruit les enthousiasmes, la
gnrosit, et cela non seule-
ment dans celles o il rgne,
mais dans d'autres, principa-
lement chez les jeunes. Ce
sont des meurtriers ceux qui plier ensuite.
avantages!
matriels rapetissent les pers-
pectives. On ramne toute
l'ambition l'interprtation
troite de l'adage antique : Il
faut vivre d'abord et philoso-
libre du souci des chances'
Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grands
Dignitaires de lEtat.Reprsentants de 1 Inteilei tuali i, Jour
nalistes
Donnez l'exemple de votre solidarit socia.e.
Rentiers, capitalistes, comme eu jouant, augmentes votre
aveir.
Vous tous qui habitas Haiti, rendez-lui service en ache
ant le billet del LOTERIE NATIONALE D'HATI.
en face de l'exubrance d-
bordante de curs juvniles,
rvant de dvouement, dsi-
reux de rencontrer des sym-
pathies qui les comprennent,
se renferment ddaigneuse-
ment et distants dans leur
tour d'ivoire, ou bien d'un
sarcasme, d'une ngation, 'Lire donner de puissantes
d'une critique, pitinent la I assises au pessimisme. On
foi, la confiance, l'espoir chez j est d'autant plus tent d'y
Vivre d'abord! Hlas, c'est
aujourd'hui le cri lgitime
d'une foule de travailleurs
privs de leur activit pro-
fessionnel!
ECHOS
o

e. La situation que Company, po
cre le chmage dans le mon-
de s'avre tel point angois-
sante qu'elle est bien de na-
ceux qui ne demanderaient
qu'a s'lever, sortir de l'or-
nire commune, des sentiers
battus, faire montre d'ori-
ginalit.
Le pessimisme est surtout
dangereux dans la priode
actuelle, o les perspectives
d'avenir sont sombres poul-
ies jeunes gens, o la lutte
pour l'existence devient si
succomber que les causes de
la crise paraissent rsider en
bonne partie dans un pro-
grs scientifique si fcond
qu'il bouleverse chaque jour
un champ de travail ou l'au
tre par ses dcouvertes, ses
applications nouvelles, ses
simplifications.
Convient-il, en face de ces
terribles conjonctures, de d-
pre. Un chec, une dconve-jsesprer? Oh, non! On doit
nue, ont tt fait soit d'inciter | se dire que le progrs est une
la rvolte des dbutants ve-
nus la vie active pleins d'il
lusions, soit de les pousser
au scepticisme, ou bien de
les orienter vers la catgorie
des gens estimant que la
chance est au plus malin,
celui qui saille mieux se d-
brouiller sans souci du choix
des moyens. Tant pis pour
ceux qu'on aura pitines le
long du chemin : l'essentiel
est qu'on arrive, en ayant
gard une honntet tout juste
suffisante pour viter les ri-
gueurs du Code.
Cette dernire forme de pes-
simisme est surtout dange-
reuse parce qu'elle rabaisse
bndiction, qu'il doit avoir
pour rsultat non pas de ren-
dre plus lourd le lardeau des
misres humaines, mais de
l'allger. C'est l sa fin natu-
relle et il importe d'avoir en
vue d'empcher les dviations
en sens contraire. Elles sont
mme d'amener la rvolte,
de provoquer les plus graves
lerlurbations, de menacer la
Civilisation elle-mme, d
porter un coup grave aussi
celte spiritualit grce la-
quelle l'homme se souvient
des cieux et qui est de nature
relrner son goisine, lui
donner le sens de la justice
et de la gnrosit...
Les Dputs de l'Aitibo-
nite ont entran vendred soir
leurs dlgus voler les ter-
mes d'un rapport qui conclut
une entente avee la Rai road
ur la repris! du
trafic de cette compagnie. Cette
affaire se prsente sous urt au-
tre jour que celle de la P. C. S.
Nous y reviendrons avant que
l'arrangement soit prsent au
vole du Snat.
Les travaux du Sladium
Dessalines, en lace du terrain
d'aviation, que construit Andr
Chevallier, reprsentant d'un
groupe d'actionnaires,marchent ;
rondement. Ce heu sera bientt.
l'un des endroits les plus attra-
yants de la Capitale.
Dans son ditorial de s.i
medi, Haili-Jonrnal crit :
Les Amricaius.quon le veuille
on non, mme aprs 1938, s'in-
tresseront notre pays, car
l'hgmonie conomique des
Etats-Unis sur les Antilles est
une des proccupations cons-
tantes des hommes d'Etat am-
ricains... Politiquement, cono-
miquement,la mer des Antilles
est devenue un lac amricain.
Dans Hati-Journal , ces li-
gues sont suggestives, et char-
sens secret, surtout au
Au Service
d'Hygine
;
On se rappelle que la Loi
sur l'organisation du Service
d'Hygine avait t, a lins de
nouvel examen, retourne au
comit de l'Intrieur. En sus
de l'examen, le comit se trou-
ve charg de complter la dite
lgislation. C'est, ce matin,
nous croyons savoir, que le
comit dtendra son rapport.
Il est craindre que, faute
d'une documentation suffi-
sante sur la question, la Cham-
bre ne s'en rapporte aux con-
clusions du lapporteur.etque
ne s'en suive une desorga
nisation complte d'ui
Vice qui s'est si bien
dj par ses rsultats.
Rappelons que le Service a
lait diter un recueil de lois
et rglements, ainsi qu'un ma
ttuel d'instructions, que nos
lgislateurs peuvent arment.
Se procurer, et ont intrt a
consulter avant toute dcision.
signale
Ces lois] et rglements ne pr-
voient pas le seul statut du
Directeur Gnral du Service
d'Hygine; ils embrassent le
fonctionnement mme du Ser-
vice. Rien n'y saurait tre uti-
lement ajout ou retranche.
On ne doit, mme en vued'a-|
mlioration, toucher qu'avec)
prcaution ce Service qui,
a l'ait ses preuves d'excellen-'.
ce. C'est la Direction si-
gnaler quelles innovations sel
rvlent urgentes l'exp-j
rience, Autrement, c'est le g-
chis.
D'ailleurs, comment faire
entrer dans une loi les dif-
rents rglements ncessaires
conditionner cet important
service? Ne serait-il pas sage
de laisser les choses en l'tat,
en se contentant, si l'on veut,
de iixer une dure dterrai
ne la Direction actuelle et
a celles qui lui succderont?
Et encore, cela est-il compa-
tible avec la prrogative de
nommer et de rvoquer, ira-
partie par la Constitution au
Prsident de la Rpublique?
Ne dsorganisons pas sou
prtexte de rorganiser.
gees le
moment o l'on prtend qu'un
accord vient d'tre ralis avec
Washington.
Des gens, d'ordinaire in
torms, annoncent que nos con-
treras emprisonns ne seront
pas jugs comme on l'a dit, et
qu'ils bnficieront de l'amnis-
tie prsidentielle. Ce serait la
meilleure solution.
Une quinzaine de quai tiers
de divers points de la Rpubli-
que ont t rigs en commu-
nes de Sme classe, d'aprs lois
promulgues dans le .Moniteur
du 1er Septembre.
Un arrt prsidentiel fixe
gdes 1.768.336.53, les crdits
rpartir entre les dillrents
dparlements ministriels pour
le service courant du prsent
mois de Septembre.
Le nonce du Pape, Monsei-
gneur Fietta, qui tait Sanlo-
demain, un nouvel instrument
diplomatique sera sign entre
le Gouvernement Hatien et la
Lgation Amricaine.
Le bureau d'Agriculture
des Liais Unis a calcul que
mme si deux rcoltes de coton.
dans le monde rataient,les stocks
actuels suffiraient pour les in-
dustries textiles BRUS hausse ap-
prciable pour la dnie.
On ne parle dans les mi-
lieux o l'on poline
mariage d'une jolie
formes graciles, automobile
Ausliu, avec un jeune Syrien
en qute d'amour, pas mal for-
tun du tout. Double coup de
foudre. Tout arrive.
L'autre jour, la Chambre
des Dputs, le dput Pion sor-
tit une phrase nombreuse,
grande priode, solennelle, la
Bossuet, Un spectateur jugea :
Puni, c'est un aigle! Oui l
ajouta un journaliste rput
pour son esprit : C'est l'Aigle
de Mots !
Comme on le verra dans
un avis olliciel publi plus loin,
la rduction sur le fret, dont
nous avons parl samedi der-
nier, est de 12 shillings 6 pen-
ce et non centimes, comme
nous l'a l'ail crire notre proie.
Avons revu avec plaisir le
Docteur Unix Lon, chef du
.11 y a
Vingt-cinq ans
Le Matin,'. Septembre l'JOl.
^:ADMIN!STRAT10N_P0STALE "
On connat t intelligent et
actif Administrateur des Pot-
Lilavois. In
tranger fa i sa il
dernirement que
postal de Port au-Prince tait
un des mieux tenus qu'il ait
VU dans les Antilles,
\ oici ce cpie dit ce sujet
le Pacificateur cl n o u s
sommes en cela d accord avec
nuire confrre :
< 'tout le moihle est unani-
me louer l esprit d ordre et le
discipline qui se fait seidir
jusque dan* les moindres de-
lads de ce service pourtant si
compliqu $1 parlant si di'fieite
et si dlicat,
L les rglements sont ri-
goureusement observs; cha
cun a sa lche nettement dfinie
avec les responsabilits dcoulent i et cm n'a pas con-
naissance, depuis que monsieur
Drossaint Liiavois es! la tte
e que du de celle administration, qu'une
jrune, aux seule laute lui ait t signale
pour qu'il ne se soi empress
d'y remdier dans la mesure
de ses moyens
Allez dpart ou de ^arrive '/ mi ou
de plusieurs courriers, comme
cela se voit assez frquemment,
\ous serez merveill de
Vactivit qui s'ij dploie.
Votre cuisine,
Madame...
00
le candidat d-
prsidence des
tait savoir que,
durant le mois de Septembre, a bon
il prononcera cinquante dis- ,
Roosevelt,
mocrate 1
Etats-Unis, a
i"<> n in iiiiia i .i -'il, mil mi -,
Service d'Hygine, rentr de j 5ur .d? propagande, - que,
son voyage aux Etats-Unis.
Le Prsident Vincent est
mont vendredi matin kens-
kol o il prendra quelques
jours de vacances.

Loterie
Nationale
o
Monsieur Vernet, l'auteur de
tJne runion de pages va-
ries , a toutes les veines. Aprs
l'accueil enthousiaste l'ait son
uvrette par les ltrarques de
l'article de tond, les nnkardos
de la chronique, les c/.ars du
lait-divers, il est en passe de
devenir riche, non seulement en
esprit et en vrit, mais encore
en bel argent comptant. Un effet,
le bruit circule avec persistance
que c'est Mr Vernet qui a, aprs
Domingo, est arriv la Capi-M admiration des toutes, gagn
lot de la Loterie Naliu-
lale samedi dernier par un avioi
militaire dominicain.
- Le dernier bilan de la ban-
que Nationale de la Rpublique
d'Hati montre que notre circu-
lation montaire ne s'lve qm'
5,010,000 gdes billets et 3,000,
000 nickel. C'est effrayant pour
une population de a millions
d'habitants. C'est la premire
lois qu'on constate une telle
chute dans notre vie conomi-
que.Des mesures d'organisation
et de redressement s'imposent.
Dans le inonde, malgr les
confrences, les pactes de non-
agreaMon, les procdures d'ar-
bitrage tablies par la S.O.N. el
le tribunal de La llaye.la cour-
se aux armements a repris de
plus belle. Aprs l'Italie, les So-
viets, c'est l'Allemagne qui en- |
tre dans la ronde, malgr le !
e gros
nate.
Il en fera srement don aux
bospices, pour mieux assurer le
salut de son urne.
Propos
humides
C'est ce matin, aflirment les au-
gurai, que sera sign le nouvel ac-
cord de libratiOQ nationale. A Ml
gard, l'opinion est perplexe. Que
scia-cc i iiiierrogO-l-Q, dieu,
tabifl ou cuvette 7 Et lM CMininen-
laiits les piiis justes, les plus abra-
cadabrants, hsj.iii-. inattendus, vont
leur tram. Tout le inonde est in-
11
.-- i quiet, mais seuls conservent leur
lruit de Versailles.Au bout des | srnit lea amateurs du RHUM
armements, c'est la guerre la- SARTHE CACHTI D'OR, perce
. i I que cette Uqueur leur dispense une
vt | sagesse souveraine qui leur lait
Nous sommes en mesure j considrer d'un regard olympien
d'annoncer qu'aujourd'hui ou lai spectaclesluaneiBs,,
de ce luit, Hoover, qui soulre
d'une dpressiou verbale, sera
euionc.
Il se trompe, rtorque
celui-ci, quand il eut su le
mot de sou adversaire, je
prononcerai, moi, cent dis-
cours, parce que ma d-
pression verbale u t gurie
par l'usage de la merveilleuse
mantgue des Lsincs de Port-
au-Prince el de Saint Marc'
Bac-Fin.
T
... a vu, ^rue du Peuple,
une tenitne de'la campagnr
accooeher d'un gros ar-
on sain, sous la galerie d'une
maison en lace de la Cathdra-
le. Une autre paysanne quipa-
sait tint lieu de sageteinine ff,
sans plaintes, sans forceps, l'v-
nement se droula le plus sim-
plement du monde. La mre,
quelques heures aprs sa dli-
vrance, ddaignant le conseil
qu'on lui donnait d'aller I h-
pital, se hissa sur sa bourrique,
et reprit le chemin de la cam-
pagne, po.tant firement son
poupon sur ses genoux.
.'.
... voit que depuis trois jouis
//(/u/o.qui assurait, presquetou-
loura avec bonheur, la chroni-
que homoristico-mondaine: Ai'
gre Doux, n'a pas reparu. Man-
que d aliments? Le milieu est
chiche, en < Het, de sujets; et le
plus tertile chromqueur,li ou
tard, connail l'impuissance de
rempliras page. Il faut tre du
mtier pour apprcier, sa juste
valeur, l'effort de l'crivain,
( liarge d'nsssonner chaque
jour de sab)ectivisme souriant
les petits potins et les menus im-
prvus de noire vie quotidien
ne. Nous regrettons un peu Fi *
garo dont le silence enlve
quelque chose a l'intrt habi-
tuel de IhiitiJournal.
i

... voit qu'il n'est question,
'. tns les couversatio ;s. que. du
J nouvel accord qui est sur la
/point d intervenir entre le Gou-
rvernemeal hatien el VVashmg-
' (on. Le secret des ngociations
est jusqu'ici tenu secret. Rien
nen transpire et ceux qui ont
l:i manie de toujours passer
pour bien in torms en sont r-
duits la tormule vague: Il y a
e et manger,
ourvu qu'il n'y ait pas d'in
digestion au Uout 1

... a revu avec plaisir le Doc*
leur K'ilx Lon, le distingu et
si sympathique Directeur G-
nral du Service d'Hygine,qni
revient du Congrs de i Kuguis-
me. On sait ou on ne sait pas
que l'eugnisme est un systme
nouveau qui tait concourir tou-
tes les sciences l'amlioration
morale el physique de l'indivi-
du. Nous saisissons, avec em-
pressmeat, celle occasion de
renouveler nos sincres hom-
mages au Docteur Hulx Lon
qui ren.tra bientt, dans son
rapport ofliciel, compte des
rsultats de sa mission.
Avis trs Important
Le Dpartement du Commer-
as le grand plaisir d'intormer
les exportateurs et le public an
gnra] qu'il vient d'obtenir une
importante rduction de 12 shil-
lings (i pence sur le taux actuel
du fret sur le caf destination
de Marseille et Gnes.
Une diminution du taux poul-
ies cals destination du Havre
est attendue.
Port-auPrince, le 'J Septembre.^
1932,
... a vu aux prises l'autre soir
un gendarme et le gardien de
l'Lcole de Mdecine. Le gendar-
1 me, accompagn] d'une poule,
cherchait vraisemblable ment un
endroit retir o d'tre heu-
reux on ait la libert. La cour
de Ihcule de Mdecine lui pa-
rut convenir merveille la
ralisation de son projet. Le
gardien de l'Lcole ne l'entendit
pas ainsi. Et il chassa le couple
de la cour, tel l'Ange, jadis, Adam
et Eve du paradis terrestre. Le
gendarme menaa, tempta,
mais le gardien resta inexora-
hle et le dernier mot, cette lois,
l'amour ne l'et point I
Lisez ceci :
Famille hatienne, habitant
Peu de Chose, avenue N, mai-
son confortable, reoit tics pen-
sionnaires a des conditions ;i-
vanlageuses. Pour tous rensei-
gnements, s'adresser nu.bureau
du journal.

Assurez-vous contre ace
a ta Gnral A irt 4
uie A^uiunce L>orporation
Olled, Vve F. liei miugttaii.
Agent Gnral pour haiU,
... a lu une lettre d'un de nos
plus distingus reprsentants a
l'tranger adresss a la Maison
Barbancourt, a l'occasion d'une
importanu commande de Got*
te dur Bar banco n c uc-
!, un eu termes prcis le mi-
nistre, e.-.', piu.> l'ioi,
un ambai 4* de la
cause hatienne, eu > pays
^rtqogs.
Hum Hum ' D ">> ees co -
JltlOUS, po-iiqem II--.I i'i l i -
t,retei uue le tinuin Burban-
court a bien mrit de la patrie?
a)
.
*.******



PAGE 2
LE MATIN 5 Septembre 1932
VOIX DES AUTRES
La Grise
EN MANlLRE DE-CAUSE
SUITE ET FIN /
m j
Comment peut-on ne pas
toujours s'attendre tout
quand la cuisinire touche
jusqu' 7 gourdes par mois ?
l'homme de peine, le feras*
sier, une gourde par jour ou '
25 gourdes par mois; ce der .
nier encore mieux pay que
certains de nos instituteurs
ruraux? Gomment ne pjs s'at-
tendre tout quand un pa-
tron peut payer jusqu' l.*>
gourdes par mois a un em-
ploy encore la merci de
tousses caprices? En pareil
cas. il y a crise morale,crise
sociale, crise pathologique.Se i
rappelle-t-on les trres (iold-
berg que nous chassmes
malgr les vives pro'esta*
tious de beaucoup de jour-
naux ?
Eh bien ils ont t tout
de Miite accueilli,avec toutes
les taveurs runies, par la
Rpublique Dorainicaiue qui
ex orte en grande quantit
des vivres alimentaires.
Je viens de lire dans une
revue de Paris du 7 juin
1932 que le Secrtaire d'une
chambre syndicale,;! la sance
du 7 juin 1932, disait Mr
le Prsident avoir crit
DV1C pour protester au sujet
dune livraison ( srement
de marchaudises > une ins-
titution. Peut-on taire cela
ici o il n'y a pas de cham-
bre syndicale ? Puisqu'il s'a-
git de DMC, je sais que cette
fabrique expdie des mar-
chandises l'Ecole Elie Du-
bois Les tablissements sco-
laires ont presque le mono-
pole de la vente des fourni-
tures classiques.Sont-ils com-
merants ?
Les journaux d'Hati n'ont
r
Recde nouveau
LA

ad^plse par les Spcialistes de Paris
soulage imrpdiatement :
BRULURES CRAMPES
ACIDITS de i ESTOMAC
ULCRES GASTRIQUES
CONGESTION du FOE
DiGESTOK PNIBLE
1 ; v IL i -., ** ~ ( ~ i.

ILe Prsident Vincent et l'Avenir
___
S Mr. Stnio Vincent, le ton- le doigt dans l'il et de con-
1 dateur de c Hati-Journal ,[ sidrer que la dsoccupation
est au pouvoir un tournant intgrale de notre territoire
lu i.i vie national o l'ide Ue lerait comme le preten-
doit m- rencontrer partout en J mission. Je puis dire que j i [nuis qui ont l'esprit dform
mais je n'ai t plus I l'aise par la trop longue pratique
pour parler un Grant de
la chose publique. Le Chef
du gouvernement de 1922.
qui tut rigide eu raison m-
me des difficult* qu'il eut
vaincre, ne me connut que
par la conviction avec la-
quelle, fils du peuple, je d-
veloppais mes ides dans la
presse.
Pour celui qui est aujour-
d'hui le prsident Vincent,
|c'esi uu peu difirent. Le ton
Je son journal me plaisait.
| La pense du Matre, au des-
n i :. inra
\f>M '
fh
pu prvoir cette situation
qui est un accident. L'Admi-
nistration, des Contributions,
aussi bien que l'Administra-
tion Communale, devraient
s'entendre avec l'Etat pour
trouver .moyen d'assurer le
service courant par un em
prunt remboursable en deux
ou trois ans et s'entendraient
en mme temps avec les con-
tribuables, eu consultant n-
cessairement la statistique,en
vue d'arriver uu mode de
paiement s'tendant une
anne ou deux; la dette de l'L-
tat rapporterait des intrts
intrieurs 12"/o,taux que les
contribuables paieraient
l'Etat.
Je ne suis pas contre tou-! feuau pour notre existence,
tes dispositions en vue et que le monde entier, indi-
d'quilibrer le budget. Je nefgae, soutient avec uous, les
jae
d'une politique qui n'a pour
lin que l'assouvissement de
quelques passions vulgaires.
Bien ne me console plus de
beaucoup de choses que d'eu-
tendre des frres me tenir
maintenant ce langage: tVous
aviez raison. Devant la ra
lit, nous comprenons la n
{eessit de suivre de nouvelles
directions.
Pour les Etats- Uuis, la
question revt uu caractre de
scurit. Il n'y a p m a sortir de
l. Notre manque de patrio-
tisme ayant amen la catas-
trophe fie 1915. il s'ait pour
nous de rformer notre ma-
nire d'tre, de nous orgaui
ser en tons points, de bon
conforme la logique. Les
diseoms creux, les phrases O
s'tait; un courage inepte, ne
sont plus de mise.
Nous avons londer uotre
Patrie sur de nouvelles bases
Nul peuple n'est plus prati-
que que le peuple amricain.
Nous trouvant pris dans les
lacets du Dpartement d'Etat
E U. A., il nous faut reuoncer
notre imprvoyance scu
l:ii^e. Le mot d'ordre pour
nous t: u s est de devenir des
hommes d'orgueil productif.
Noire libration intgrale
o'est initie part que l.
*
Mainle*11 d, que va devenir
I) tmiens.' > i mens a sou his-
toire, n'est pas possible
suis pas contre les nouvelles
taxes, car, outre celles qu'o
vise, je vois qu'il est absolu-
ment ncessaire que nous eu
ayons d'autres. On n'a qu'
prendre les lois sur les nu-
bien tudier
, positions, les
jamais cess de protester de I i^Temanter d'une faon
/A fini lac lin i.. i ii v rie* 1 k.t i \ .,
quitable ; ces mmes taxes,
avec, bien entendu, d'antres
qui se font sentir.donneraieut
ce que les Bureaux de l'Etat
tont la concurrence aux par-
ticuliers. Comment en pareil
cas ne pas exposer les com-
merants toute mauvaise
situation de nature tuer
leur crdit et dtruire tonte
confiance en eux? Il importe
que cesse le privilge qu'ont
plusieurs bureaux de l'Etat
et beaucoup d'tablissements,
institutions ou autres, d'un- [
porter des marchandises, avec
ou sans franchise de droits,
et surtout de les vendre
au moins le double de nos
prvisions, sans rcrimina-
tion d'aucune part.Au contrai-
re, si celles que nous avons
ne nous donnent pas le mon-
tant des recettes voulues,c'est
p iree que la fondation de 1 e-
difice social est dfectueuse
E c'est parce que la tondation
de l'difice social est dfec-
sus du commua, me laissait
entrevoir pour mon pays un
avenir sans soubresauts. Il
ne restai* qu mettre ce lea-
der au pied du mur.
aprs les lections gnra'es
faites en 192J, ii s'agissait de
trouver un homme pour, se-
lon la formule alors en cours,
sauver la Nation. Au premier
rang des combattants les plus
termes, me voil meuant uue
bataille qui demandait beau-
coup de dcision.
18 Novembre 1930. Je ren-
trai chez moi avec la satisfac-
tion d'avoir largement con-
tribu a l'avuement, la
Premire Magistrature de
l'Etat, d'un organisateur d'au-
tant plus dtermin qu'il avait
uue cl lire noti m de la situa-
tion, d'un Hatien qui, quel-
que. jours auparavant, avait
aiusi dit : i Et si, par impos-
,11 r iuiic ii :i >-* pas w i.-i- sible, dans la utte suprme -en[[^ ,es m Uns hatiennes
.1 priclite iisqu' accuser
uue iucapn :il dont !e blanc,
immanquabl' m nt, ferait
tat. ,e serait Irislel
puissances d'hypocrisie et de
mensonge, les puissances de
tyrannie, de haine et d'exploi-
tation, devaient encore triom-
pher nous qui vivons au
milieu de ce peuple, nous
qui, tous les jouis, tatous son
Pour que l'avenir soit sans
nuages, il si fil, u seuil du
nouvel accord, de partir d'un
bon pied, de savoir pacifier,
de construire. Cela demande
un homme d'Etat.
Thohy VI" UX.
pouis et voyous monter sa
fivre, nous croirons qu'il est
de la plus lmentaire sa-
gesse de vous avertir et de
vous dire ceci, avec la plus
grande clar; :
- Prenez garde 1 Le Pu-|angle Avemj
pie lumen es prt a mourir.] ,...,. H()SI.. Vmm
Viennent d'arriver
AUX
Trois Quartiers
( J. de VENDEGIES )
Aucune c mscieuce humaine
ne pouvait manquer d'ap-
prcier c.'lti Ijhi de voir
comme tant celle d'une per-
sonnalit forte, dout le cer-
veau puissaut couvait dj
puisqu u uy
plus de concurrence. Cela
constitue un monopole. Il
serait tucile de c:ter des mil-
liers d'exemples de particu-
liers enrichis par les mono
ples, comme on s'enrichit
quelquefois par le vol et par \
le pidage.
il a t dmontr plus d'une
lois que si les .monopoles et
les privilges exclusifs enri-
chissent uu petit nombi e d'in-
dividus, ils doivent, dans la
mme proportion, appauvrir
le plus grand nombre.et qu'ils
sont, par consquent, ainsi
dsastreux pour cette richesse
nationale que toute iustitu-
,ion doj} fendre augmenter, si SAgofsnnt tat qu'il va tal-
( Mac Lulloch ). | |0ir quand mme que les
Le Matin crie avec Le pauvres contribuables, qui
Nouvelliste : Piti pour nos meureut'dj de faim, cra-
planteurs qui,ne pouvant pas client 800,000 dollars eu nou-
payer 12,000 gourdes de ta- ?elles taxes.Ce seraledsastre.
xe.s d'arrosage.s ml obligs de Toute Solution, avec ou
soullrir que le Service des -sans crise, qui n'est pas re-
pose sur une bonne mtho-
tueuse qu'Hati ne peut pas' des projets d'administration
voluer. D'ailleurs, comment extraordinaires.
'e


,_e
proposa le moratonumen fa- baitieuue 1 u peut aller sou
vtur des natious dbitrices? train de phnomne. Mais le
L'Autriche a dclar catgorr peuple est intress ce que
quement qu'elle ne peut pas le prsident Vincent, le sau-
p.yer. Nous autres, mme Veur qui s'annona en; des
par ce temps de famine, dans | termes si mouvants, entre
les villes et dans les campa-
gnes, uous payons des iut-
par le dernier Bateau :
Souliers dcollets en Daim
blanc, bleu et Satiu Noir.
Jolis chapeaux, nouvelle
Mode de Paris.
Poudre Ptalia, Crme To-
kaion.
Tourniquets, Cordonnets
brillantes, etc.
ARTICLES GARANTIS ET
AUX PLUS BAS PRIX.
rots d'avance et nous rache-
to is des titres 97 0/ pour
qu iiussiit ces titres ne valent
q le (i/ o/o la bourse.
(P ilitique blme par la
C immission Forbesj.**ndant
Ce temps, nous vouions, par
tr.insaction, arriver une
perte totale de plus d'uu mil-
lion de gourdes su dtriment
de fa iiuance hatienne,
ntneequi se trouve dans un
dans la pleine application de
sou plan opportun.
Notre situation conomique
et financire, mauvaise au
possible, est la grande plaie
sur laquelle uous devons
uous peucher avec une assi-
duit sans gale. On ne peut
prtendre s'manciper sans
qu'o ait ce qui est indispen-
sable pour suilire soi-mme.
Cela est vrai pour les indivi-
dus comme ponr les natious,
11 faut savoir tirer de nos
dboiies les leons qu'ils
comportent. Autrement, nous
ne serons pus des Sommes!
Le peuple hatien, dans sa
dtresse prsente, fait une
exprience amre. A mou avis,
celte exprience tait ncessai-
re; mieux que toute opiuiou
raisonnablement expiime, la
Sauvez vos livres et con
leclions en mauvais tat tl
les confiant aj relieur cous
ciencieux, honnte et habile
Etienne Camille, Rue Bonne
Foi .
aJSxjLtjJit. iStv-ot//.'
une belle toile, qui te
sert dspoUdea annes
du Savon blanc deToi-
tette Lux dit : "tt COtl~
srrue ma /iruu si jurudi-
yituxenient douer'
"Une Peau sans tache
a des charmes imposants"
. .dit Hollywood
AUCUN charme ne peut galer l'allure
dune peau vraiment dlicate !
Toujours et loujoara les dir cteurs de
Ho'lywoodoit prouv ceci par la popula-
rit de l'treinte. Bien plus, ils ont cooclq
que h peau douce et veloute est si ira-
portante qu aucune jeu ie fille ne peut de-
venir une toile clbre suns cela.
005 des (513 importantes actrices d'IIoU
lywiod emploient le Savon de Toilette
Lux I Depuis des annes elles se plaisent
aux caresses de sa mousse luxueuse80Q
effet doux sur n'importe quel 'ype de
peau. Le Savon nVToileHe Lux.,.si blanc.,
d'une odeur si dlicate. est officiel dans
tous les studios de film.
Vous pouvez conserver voire peau d'une
jeunesse au^si attrayante que celle des
toiles avec leur savon lavori.
LUX
DE TOILETTE
k
MOHR & LAUBIN, P. 0. EOX*M D shibuteurs
Rae Roux et du Cenlre.PorUau-Prince.
* -**' * k**u.-
. * ~HJM
Cin-lakh]
DEMAIN SOIK
Mathias Sandorf
avec Homuald Joub et Jean Tou'out.
ET
Impria
Entre 0,50;;Balcoa : 1,00.
Laboratoire SJOURN
L)lKKGTURS
F. Sjourn, Pharmacien
H. SJOURNA Pharmacien de [l'Universit de Paris
M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de Paris,anciea
interne des Hpitaux de Paris
Analyses des Urines, du suc gastrique, du sang / Was
sermann, Ure, Constante d'Ambard, Glycmie).
Descrachats. Des matires tcales.
g^doniiiiHNUi m,%-vsmm*mM&m
Toutes les Polices
OE LA
fia
de, est dsagrable, pour ne brutalit des faits vivautsius*
p%g dire funeste. Sans statis- tiuit les gens Incapables d'un
Contributions au nom de
l'Etatleur retire! l'e^u pour
la jeter la rivire I Daus ce
cas ils sont dj condamns tique, nous ne pouvons coin- certain ellort de pense.
ii la ruine, et combien d'au- preudre que ce peuple est Ji importe de savoir sur-
trs entraneront ils aprs bon et patient, m..ii il a faim tout o nous allju<, ce qur
eux ? U est vrai q e la loi et, s'il est rsigu, il est in* UOus faisons Ayant scrupu j
est forrac'Ie, et qu'elle doit couleslahle que nous ne som- leusement lu des auteurs se!
tre applique avec rigueur mes pas d'iccord avec Mr. rjeaz qui *out tudi le tenu
mme; mais la bonne volont Millspauh qui disait que le perament amricain et la doc-
comniaude de comprendre peuple est a satisfait . triuedeMonrje.jemesuislpu-.
gue le lgislateur n'aurait pas pEN1!i ENELON jours dtendu de me meure
^comprennent la .Protection contre la
g Foudre sans auqmentation de taux!
ut
m
A
e Boss$Co
Aqents Gnraux 5

9 '


LE MATIN 4 Septembre 1932
PAGE 3
Klium Barkancoiiri
Dont la renomme est universelle a gard n premire place
Demandes partout :
UN BARBANCOVRT
Dpt : lUie des Csars.
pernircs Nouvelles
Etranqer

jacht sur li dmarche olleman-
deau sujet de l'galit des Alle-
mands.
f-e Chancelier Von Papen
i adress un tlgramme de
sympathie aux membres du
congrs catholique d'Essen, in-
PRANCELe Conseil de Ca congrs catholique d'Essen, m-
l|'a examin attentivement diquanlbien l'influence du enris-
note allemande sur l'galit | tianisnie sur un Etat. Le con-
fl Allemands. A l'issue de la gra catholique a adress un
binel
la no
Hes Alluma m..-.. -------r\.~~~ ;'.,. -----------iuv- ""' "<
tance M. Herriot a lait part tlgramme au Pape et Von
fu mmoire au ministre anglais llindenburg.
J Paris en vertu du pacte sign \ Hitler a prononc un dis-
dernirement entre la France et cours o il montre que son
AiHeterre. On attend la r- parti doit arriver ncessaire-
Dons de Londres. Dans les mi- nient au pouvoir envers et con-
,p,,v Dolitiques, on considre Ire lous.II espreque le nombre
des hitlriens passera de 14
niilln.il. .. r.i i ..,;n:_____
jeux politiques, on consi
cette note comme une attaque
hmsaue de la part de 1 Aile-
millions (H) millions.
La lutte continue entre le
gouvernement du Heicb et le
j Reichstag. Le gouvernement
voudrait la dissolu tion du
qui vaudrait de
Reichstag. Ce
yen d'arranger les choses avant
la prochaine sance du Reichs-
tag qui doit avoir lieu le 9 sep-
tembre.
LETTRES
DE
brusque de la pa
Bpiul Bourgeta ft a van t-
Ihierses Mo ans.
I -Des ngociations commer-
ciales franco-amricaines con-
tinuent Paris.
La rcolte de bl est sup-
rieure cette anne celle de
l'anne dernire.
_ La ville de Senlia a com-
mmor hier le 18e anniversai-
re de 1 invasion allemande.
_ Le prsident de la Rpu-
blique, M. Albert Lebrun, a
quitt Rambouillet pour assis-
ter au Conseil de Cabinet au
sujet de la note allemande. Une
dcision a t prise et tenue se-
crte.
ESPAGNE La Chambre a
commenc a voter la rforme
agraire.
ETATS-UNIS Il y a prs de
13 millions de chmeurs en
Amrique.
BOLIVIE La Bolivie a ac-
cept la suspension des hostili-
08.0a espre que le Paraguay
acceptera galement la trve
propose parles neutres.
BELGIQUE Le gouverne-
ment belge a convoqu d'urgen-
ce les Chambres pour mardi
prochain, pour rgler certaines
questions financires, entre au-
tres un emprunt.
EXTREME-ORIENT.La si-
lialion reste grave. Le Japon
est sur le point de signifier un
ultimatum la Chine si celle- j montrant par l qu'il tait pro-
ci continue le boycottage des < pre et avait de l'ordre. Il s'est
produits japonais. I empi ess d'offrir on sige ce
- Une colonne de marbre / vi- illard infirme, montrant qu'il
sera rige prochainement sur I tait poli. Il a ramass Je li-
les lieux o a atterri le 18 Aot vre que j'avais exprs pos
terre et il l'a mis sur la table,
tandis que tous les autres
avaient mont dessus, ou l'a-
vaient repouss du pied mon
liant qu'il tait eoigaeox. Il a
attendu
NUTRITIF
Tr* agrable
REMPLACE
l'huile dr foi
au MORUE
le plus PUISSANT
te plus AGRABLE
des RECONSTITUANTS
pour GURIR
ANEMIE-FAIBLESSE
INDISPENSABLE au D...,.pp..t
daa ENFANTS
M* personnes FAIBLES et CONVALESCENTS
' Vnle Porl-au-Prlncu : Ph- *. BUCH

NET
(I
(ioody
t iWMMaV M rr-Ti-nuTWjr
nouvelles lections dans"d"eux ^IIFL^ T J*!?"""^
mois. Les Centristes et les Ni- u soigneusement brosss,
lionaux sociali s voudraie, t le cheveux b.en peign, et ses
contraire. Ils cherchent le m- naad fl" S ecA^16 dU l'-":
?en d'arran.rcr Im *h*mmm ..i <4uand. a crit son nom, ai
Un monsieur demanda un
jour, par une annonce de jour-
nal, un jeune homme pour tra-
vailler dans son bureau. Une
cinquantaine de postulants se
prsentrent pour obtenir la
p'ace. Il ne tarda pns en choisir
ua dans la quantit et congdia
ies autres :
Je voudrais bien savoir, lui
dit un de ses amis, pour quelle
r&ison vous avez choisi ce gar-
on. Il n'avait pas une seule te-
coramand;.tion pour lui.
Vous vous trompez, dit le
monsieur, il en avait beaucoup;
il a essuy ses pieds en entrant,
terme la porte derrire lui,
observ que ses ongles taient
propres, au lieu d'tre bords
de noir comme ceux de ce beau
petit monsieur en jaquette bleue.
Ne sont-ce pas l des lettres de
recommandation ? Ce sont
d'txcellentes recommandations
. mon avis, et les observations
que je peux taire sur un jeune
homme, en me servant de mes
yeux, pendant dix minutes, va-
lent mieux que toutes les belles
lettres qu'il peut m'apporter.
Jeunes gens et jeunes tilles
qui cherchez une situation, m-
ditez cette anecdote.
'arostat du professeur Picard.
ALLEMAGNE Les 5 Nazis
hitlriens, condamns mort,
t t gracis hier et condam-
ns aux travaux forcs perp-
tuit.
M. Herriot
Vannes
La France ne se lais-
sera pas troubler dans
sa vigilance pacifique
Vannes ^Morbihau). Dans
un discours prononc l'occa-
sion du quatrime centenaire
de l'union du duch de Breta-
gne la France, M. Herriot, tai-
sant allusio' aux conlrences
de Lausanne et de Genve, dit
notamment :
" Je puis croire que, plus
tard, on apprciera l'uvre que
nous venons d'accomplir en la-
veur de la pdx
'L'esprit de parti rend moins
patiemment son .our quitables pour notre pays les
- If. Franois Poucet, mi- s au lieu de en rcher a cai ter les juges |oinUlIns qm afiectenl d'i-
BStre de Fiance Berlin, a eu ; autres montrant qu d ia.t mo- gllorer que ,a>rance vient de
D entretien hier avec Von Nei- deste. Quand je lui ai pari, )ai contribuera sauver des entre
prises lourdement menaces par
certaines oppositions et certai-
nes attitudes.
" Je pense que, fidles l'es-
prit de Briand, nous avons ra-
lis parmi de svres dilicults
lout ce qu'on pouvait obtenir
dans une poque trouble o
la volont de la paix rencontre
de nombreux obstacles.
" Remerciant les nations qui
nous ont aid dans cet eftort, je
proclame que la France loyale,
ddaignant les reproches d'hy-
pocrisie, ne se laissera troubler
par aucun incident dans sa vi-
gilance pacifique. "
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400? anuiversaire de l'union de
la Bretagne la France, des
inconnus ont tait sauter le mo
nument reprsentant cette union
et s'levant sur une lace de
Rennes. On soupoi ne une poi-
gne d'autonomistes d'avoir
commis cet acte, "stupde et cri-
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9 septembre 1932
sept. 1932
23 septembre 1932
30 setembre 1932
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St.Clair. Fracture du pron |
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Nathalie Ganot, .'15 ans, Mar-
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pied.
Vulcin Dlier, 32 ans, Bal-
Air. Morsure de chien au tiers
iul^r. de la jambe.
Marcel Franck. 22 ai s, Fort
St-Clair. Blessure contuse du
Iront.
Mnrat Rosemond, 7b ans, rue
dea Miracles. Blessure ecchy-
mo ique de la lvre supiieure.
Antonio Joseph, 22 ans, rue
des Csars. Blessure contuse de
la lace palmaire de la main
droite.
Antoine Andr, 18 ans, rue
Dr Atbry. Blessure contuse de
la lace de la main droite.
Achdle Alphonse, 30 ans, IH-
Air. Blessure ecebymotique du
Iront.
Dacine Sagne, 35 ans, Bel-
Air. Blessure ti ai chante de la
queue du sourcil.
Clerna Thomas. 8 ans, Carre-
tour. Blessure tranchante de la
lvre suprieure.
Lamercie Msadieu, 15 ans,
Gauthier. Corps trangre la
paisse droite
Vadal Beauvais, 23 ans, Port*
\ au Prince. Blessure contuse du
menton, rosions de la lvre
intrieure de la tace.
Clina Charles, 30 ans, >ue
Lacroix. Blessure contuse de la
joue gauche.
niiium
Avis
Du Service National
do l'E iselgnoment
Professionnel
Conformment aux nou-
veaux Programmes d'Ensei-
gnement Professionnel auto-
ii .s par le Dpartement du
Travail et qui seront mis en
application ds le 2 Octobre
prochain, il est port la
connaissance des tumillesdes
villes de Port-nu-Prinee, Cap,
Gouaves, Jucmei e1 Jrmio
que l'admission dans l'une
quelconque des Ecoles Pro-
fessionnelles de garons, est
subordonne aux conditions
suivantes obligatoires pour
chaque postulant :
lo- Le postulant doit tre
g de 13 ans au moins et
de 17 vus au plus.
2o Possder son Certifia
ot d'Etudes primaires,
Sa Prsenter son acte de
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juillet 15
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juillet 27
juillet 31
aot 8
Juiltet 16
juillet 18
juillet [23
juillet 27
juillet 29
juillet 31
aot 1
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BCI 10
aot
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14
22
juillet
aot
aot
aot
aot
aot
aot
aot
aot
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sept.
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1
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aot 15
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sept,
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sept. 3
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