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PAGE 2 LE M VI IN •?-2Aot 1932 VOIX DBS AUTRES Notre enqute sur l'Hpital Gnral X L'Hpital Gnral hatianis L'anne dernire, en excution Laning individuellement, peulde l'Accord du 5Ao',leSertre serions nous obligs de dire % ice d'Hygine et d'autres Serq Ue ce Mdecin ta:t honneur vices Publics lurent hatianiss | Humanit, mais il laut voir en ( pour employer un terme plu. lui un de nos envahisseurs; et tt humiliant pour nous. ) : s'il a lait du h en en soulageant Nous ne savons rien des au-1 les misres de beaucoup des noires,en sauvant la vie beaucoup d'Haitieni, nous devons aussi penser au mal as lait taire de progrs, on C'est l'occasion de rpter ni n 'a lait en quelque sorte que qu'on ne s'humilie jamais impunment. C rs Messieurs de l'Hptt il aunous monslrnaliser . A nous de nous rendre compte de cette vi lence et de sauver encore ce ronl beau pousser de hauts cris, qui reste sauver. Ce ne seront que des cris de j Tout cela, c'est pour arriver Wg", car nous ne disons que la! a ,aire comprendre les choses Vrit vraie. I au Directeur Gnrai du Service National d'Hygine et d'ssisLon se rappelle encore les tailce publique qui n'a de plan larmes ridicules que le Direc teur Gnrai du Service National d'Hygine et de l'Assistance Puque le plan amricain. Qu'il sache quil ne doit ni ne peut se placer sur le mme plan que ses blique versa au Congrs du Cap (prdcesseurs et Matres. Les 11,1,1 vi ur j Amricains prenaient du terrain, nous, nous devons reprendre ce Laniug, le bienfaiteur de Mon sieur nuls LON. Le Directeur d'une Administration Hatienne ne saurait avoir manifester olliciellement de la reconnaissance pour un Amricain qui n'a t son chel que parce que les Ktui.s-Unis possdent des canons de lorts calibres alors que nous, nous n'en avons pas. Si Monsieur Laning mrite des lilicilalion;:, c'est de la part de ses compatriotes qui doivent lui rendre cet hommage qu'il a t un partait colonisateur. Ku vue de la colonisation amricaine d'Hati, soi travail a t de beaucoup plus ellicace que celui de tous les militaires amricains d'Hati runis. terrain. Les Amricains pouvaient tendre le champ d'action de l'Hpital Gnral sans laire attention aux Mdecins indpendants; les Haitiens qui dingent aii|0ird'liui l'Hpital Q nral ne peuvent pas suivie cette politique. Les autres, les trangers, cherchaient garantir leur influence sur la masse, en se servant de l'Hpital ; les dirigeants de cet Hpital doivenl suivre la voie de la jus'ice, car la justice criera par notre voix et on l'entendra. Pour le groupe des Mdecins In l pendants •. Monsieur Ernest Chiuvet, que nous avons rencoti tr l'autre jour, nous disait : c Ali I il fut char m ml no'ri voyage SJIIIO-D iming . J< ne [)enx VOUS en dire plus long, car ce serait voie: quelque chose aux lecteurs du NOUVELI ISTK IJ le vous a-t-on dit bas, ti I e u r politique, la question des frontires ? — M >Q cher, il m'apparait, rpon lit C h a u v e i, qu'une seule chose passionne en c m o ni e n t les I) rui ai %  %  J i • i< c esl ; La Manlgue des l sine; de l'orl au Prince et de SaintMarc. Bec Fin. S'il fallait considrer Monsieur Dr Flix COICOU, Dr HI'.HAHI) ECHOS —o— — A la Chambre des dputs, une commission a t lorme pour conuailre de lin terdiction qui a frappe les trgaues de publicit don i ous avons dj parl. Le dbute de la Cit de l'Indpendance, Chtelain, a so digne que le rapport de cetle coinmission doit tre prsent faut de suite. Unanimit.fceul, Jean Ui/'zaire, du Nord, a >o! contie. — C'est demain, dix heures que le Cabinet doit se prt • enter ai: Sual pour l poivres fi ni erue dation prsen (c pur le Snateur Jeancot i ur la politique gurale du Gouveim nient et l'tat le si^r — Le Nouvelliste i deniar.duit vendredi demi r tain gouvernant* de mettre fin la plUu/ue du tmoune pamixme*, comme l'crivait le journaliste Steak) Viuceut. Mettre i Ihe rigbt inaniu the right plaie. c'esi luit dilieile, conliiel — En vue de sa campugue 1 rlection, le i'rsiden Hoover a tabli sou i|uartier gnral a Ntw-York 11 a forni un tat-majoi d'aclioo de tout premier ordre La latte, dit on.sera d'une duret comme elle ne l'u jamais t auxt £lats-Unis — Les lu meurs raffins dclarent que la cigarette Comme il faut donne des sensations comparables a celles du b ilu*ch,lflni exercer la nocivit de ce dernier. C'est .simplement merveilleux. % %  iirwiif*rTnmniwMaBiaMr i i* a BOTUM I) apr ce q ii nous rev'tnt, il se:r lierait qu'aprs l'interpellation du Cabinet par le Snat, la Chambre des Dputs voudrait aussi tre r. nseigoe sur la politique gurale du Gouvernement,— par une deuxime interpellalio i. Les experts pol 1 tiques MI iiicnncut que l obsiacle cuti ( i harmonie de l'xcutil cl du Lgislatif, suis oublier la majorit de l'opinion, c'est certains membres uu Cab.net. Alors... Avons reu avec plaisir (11 uti-Sj ortit , journal ofli ic de I U.S S-H. que dirige BO prsident, Uenriquez. l'ies i o eux. A lire. Demain, huit heures du soir, l'excellent pote Luc Un mai d, directeur du Lyce du Nord,prononcera au ClubUuio" sa magnifique confrence qui a eu tant de succs u Cap : l'ion n.i.,1 .> eu compagnie u< u g piincesbts hui mines. L'entre gnrais u esl que U 1 gourde. Nous cspioos que le public intelligent se rendra culoule cette tte de l'esprit et de l'Histoire. Jeudi 25 ai t.ftc de St IA uis, Roi de France. A la Chapelle de Si Louis, l'urueau.ls solennit aura lieu 7 h. M. Grand Messe, elc. — Les dernires ; luies ont mis ea mauvais tat certaines mutes, particulirement celles du Nui d.On doit mettre les Ha vaux Publics en sure d'y porter len Ion tameai ,du. de nos maigres ressources. — On semble vou o:r c.nubs Arrt s h sans M drorJuer Appliqu extrieurement, Vicki soulage sans dranger l'estomac. S VAPOFlUB D ourTout Refroidissement LA CONFRENCE OE LUC GRIHARO C'esl demain soir, sep 1 heures e* demie, que le distingu pote Luc Qrimard prononcera sa coulreuce sur les Princesses d'Hati. Ce sera un pur rgal auquel DO isconviom tous ceux qui s'intressent l'Histoire de notre pays. pcher que des primaires entre a l'Ecole de Droit cornai s dans un moulin. Ce n'es' pas op u'i pour le prestig %  de l'Universit et la scurit de 1 i veuve et de l'orphelin. — Les habitants de la ruelle Piquant esprent que l'Ingnieur Jeannot ordonnera ces iours ci que la rfection de leur petite rue soit entre* prise. On annonce le retour du Chel le l'O :cnp ition \ ni rieaine.le Colonel Little, vers le l septembre, — L'Imprimerie-Haltienue ayant reu un ni .tericl perfectionn pour les travaux de vil le est la disposition du pu', lie. -Ou observe que, malgr l'tat de sige,la vie por-aup i icienue continue son petit lr .if!-ti;)in%  eitaiues ; croyaient que l'tal de sige troublera.'t le repos public 1 —Cator, par cb e. anm au Prsidenl de 1 V s s il. que.dev.int 6O,00C personnes. a CUicagO,il a baltu le record olympique de suit eu Ioncuj. iJr&vo.jlais c'est ce qui n'appelle l esprit'de l escalier L'Afiaire de | Sourailles: -ohous recevons la lettre sui, va^te que nous nous empres- sons de publier, car elle rectiA >ie une inform ition que \ bonne foi n m < ons p sur ns que de raisou. I arti de Poil-au Princ avec les hres Bailly pour tablir un v iste potager Souraillcs Goibert, |)i_es de Furcy, je me suis vu,15 jours aprs, en plein champ, arrter sans mandai par deux caporaux de la Girde d'Hati du d'siricl de Ptioo Ville. <1 nduit pie t de Furcy Kenskoll et de l achemin Ption-Ville, je me suis trouv en prsence du capitaine Rizeley, chel du district de Ption-Ville, qui j me suis adress pour savoir d'ordre de qui j'avais t arr ainsi que les motifs allgus. Je disallgu — parce que' j'ignore encore le crime, le/ dlit ou la contravention qui m'est reproch Le Commissaire du Gouvernement, prvenu en tou-ta hte, s'est transport immdiatement Ption-Ville, 7 heures du soir, accompage du frre du Prsident de la. Rpublique et de l'AdmimsIra teur du journal Iiali.lournal pour me taire mettre en lib.-rte ai si (pie B lilly et deux autres employs de l'ex ploitation. j Le lendemain, ux et du Centre, Port au Prince. ai rt el emprisonn. Je r.'ai aucune relation avec ce Vir E Mew>. je ne le connais que comme un grand brasseui de toutes les a fia ires. Je m'tonne juste titre d'avoir t arrt sur sa plain le, sous 1 inculp ition d'avoir promen volontairement l'in cendie, battu des gens et pill bœufs, chevaux etc., des tabilants. La justice es! saisie de la question. Des plaintes ont l dpotes mon tour conlie les auteurs de mm arrestation inconstitutionnelle, Illgale et arbitraire et contre les in mes accusations qui me sont attribues par lir lews. Mes avocats consti'us ont dj reu mes instructions pour agir. Je ne marquerai pas de vous tenir au courant de li marche de cette afliire quiseia giosse de comt'quen ces. Recevez, mon cher Directeur, avec mes meilieu s remerciement?, l'assurance de mes sentiments distingus. Andr LBSPS ;V_-' -.m—.-- R*mida nouveau LA v.' %  wi.riEE*s.E5L i a/opt par lu Spitiatittti ai Paris soulage immdiatement : BPUURES-CRAMPES ACIDITS de rESTOMAC ULCRES GASTRIQUES CONGESTION du FOIE DIGESTION PNIBLE ai'P.SH RAPIDE S ftrtait h COKMius -. Cpw^m-CoqneEn, f-APB-r FN VENT*. • ••' — •'— %  -. • '.. --ti-Pria;: flIwmar.jW tJW Il IMIM IOMM MwiiUM M ••*•-_ .< r VL1X ROY 30 annes de succs. Toutes les Polices OE LA g ^comprennent la Protection contre la 11 Foudre sans augmentation de tauxj %  Agents Gnraux l£glB"i!mfl@$&IW



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LE MATIN 22 Aot 1932 PAGE|3 Rhum Barbaueourt Dont la renom mec est universelle a gard m premire place Demandez partout : rUN BARBANCOURT Dpt : RoeJCsar, Mouvement du port I —o— Da'es d'arrive Venant de : Allant : 21 ai.nt a. ra. New-York Cristobal 18 ;; h. r.m. ftalveaton Aux Cuves ISO. 21 BOMMI. am. Nie-Orlans \x Onyea 226t. 18 aot p. m. Si-Marc Porto-^laa \Vainraut il20 aot, G b. d ,in. 0>p-Haten Kingston 120t. YACHT venant de New-York. Navires Cristobal lirc-t Lykes n a ivapen Clans llorn IIApita/ OttRfll i.'isii H ccidenls ^biie C'oud 9 aot 1932 P.in.ire Joseph, 57 ans, rue Dr ,-iubiy. Blessure i-antli-nte du petit eo gt de la main gauche. Mme Dul'pre Mephen, l'.i ans, roc Rvo'utioo. Rt'ure rgion murnedu pied droit. Augustin Clavier, 29 ans, rnI .la.' d ine; Blessure Iran* c'nante du cou. Franois Kugne,28 ar.s, Poste Marchand. Blessure coaiuse du cuir chevelu. Mathuric Lnous, 14 ars, rue des Fronts Forts. Blessuie de l'index de a main droite. Grande Baisse NISEN Avise les consommateurs de son LAIT. qu'il a rduit ses prix comme suit; uuciex oe a main droite. !orlau-rrince,lel9 aot 1932 I %  %  . .. %  • %  relie .nies avw &es CK %  %  m 1 > %  externe de l'arcade sourcilire \ g;ui( he. Frdriqae Grard, 1 an, avenue Bot /or.Blessure contuse de la racine du ne/. Dcius Bernaid Charles, 4(i ans, rue St-Josepb. Morsure de chien, gratignures au ne/ et la joue gauche. Franois Thard, 18 ars, H* tel Hialto; Bilure du 1er degr de l'annulaire et du petit doigt de la main droite. Annas Charles, ,'58 ans, quartier St.Josepb. Contusion sur la rgion tessire. Dsir Jacques, 2 ans, rue Runion. Erosion du prpuce. Maurice Rgnier, 26 ans, Lalue. Confusion des lausj.es ctes droites. Franois Lemaire, 24 ans, Lector. Blessures contuses du cuir chevelu et del joue droite, (hospitalis ). 10 aol 1932 Dlia Frre, 3 ans, rue du Peuple. Blessure conluse de l'arcule sourcilire. Lrsulie St-Fleur. 55 ans, BelAir. Contusion de lpaule el du coude gauches. Christine Constant, 14 ans, me Pave. Blessure iranchante du petit do gt de la main dioite. Marie Andr, 70 ans, rue Fleuiy. Blessure par morsure de chien 1/3 inlr. de la rgion antrieure de la jambe gauche. L'icie Pierre,28 ans,Faubourg Salomon. Bltssure contuse de l'œil droit. Venicia Beiradin, 23 ans, Arc; haie. Morsure humaine du pelit doigt de la main gauche. Je an Archmde, 25 ans, Foit Si-Clair. Blessai e ecchymotique du dos, des bras, de l'oreille de la joue. Giordaid Rtunel, 27 ans, rn*> Le marre. Blessure piquante 13 suprieure de la rgion intliture de la j mbe gauche, Dulervil Bien Aim, 12 ans, rue du Peuple.Blessure conluse du gros orteil du pied gauche. Pieire Myr hil, 18ans, Lalue. Blessure Iranchante de la hce. touis Kgrier, 17 ans. PetitFour. Blessure contuse du cuir chevelu. Louis St Sauveur, 32 ans, rue de I E {alit, Blessure ecchymo • tique de la joue droile. Livetle Joarhim, 30 ans, rue Rvolution. Blessure conluse de ta rgion temporale giuche. Maison louer R le D inti-Deslouch es, ct de 1 1 Glacire. S adresser M: Frank NGAETJENS Tl, hor.e : 2347 9,10 DETAIL 0,04 5,00: DETAIL 0,11 6,40 DTAIL 10.07 LAIT CONDENSE SUCRE DF ?40,3 |< LAIT EVAPORE DE 16 LAIT EVAPORE DE 96.8 Rappelez vous que le LUT CONDENSE, EVAPORLet e POUDRE ESBENSEN est le meilleur, le plus pur et le plus riche en crme. Il est recommand par les mdecins et sages lemmesaux behs et aux malades.il est employ avantageusement pour les Crmes glaces et chaudes, et les desserts de toutes sortes. En vente AU BON MARCHE Et dans toutes les bonnes piceries tant a Port-au-Prince une dans toutes les villes de ta Province. LE FAIT EST INCONTESTABLE] un Sa>liie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs IC'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAHEZ! *mwt i mmuummm sm'v* N'ACHETEZ QUE LE */ NOUVEAUX ALAMBICS pair DISTILLER t HICTVIU I Lit CAUX-OC-VIt, RHUMS, ALCuOLS, U. DEROY FILS A!N| OOMIMOMI /S, ru tu Tlttr*. ZL p .UI0t PRATIQUE dn uuuiiiLor *t*U-9 VIE, rssEsa u MANUEL du r'"eiit t*£ 8 it TARIF ILLU8TR t l4rill frt. M. Fonlamc Meilleur el meilleur march que arlicle import. En vente au dpt de lu\ f IA PLUS IMBU IT 11 PLUS EFriCK! ^ 1KJECTIGN PEYRARD D'ALGER DRAGES PEYRARD iM BLENNORRAGIE TOUTB PHARMACIES i Sucill< rr"i"D H, ns U CmtWt. MRIS %  w>a?a inAfN'i Tvmnn^Maw ; AVIS tw j*. L'industrie seule peut satlter la Pairie, et nous de la noire misre qui nous dgrade „. i V A • 1 V I lo s l i r National Distdlerie de [Aigle, prs la jn-';;';:'r ,ie *? lu I euy tes poiCS 2o faire du iiindoux ;io un t^ h viande en SIMOfl VIEUX PRIX T.E OfTAIL GQES 2,25 U BOUT] oS CH P1C0ULET 1.25LASEttE \* g,r "' ttehr "ENTE EH LH03 i lb HSN r:ac Banque Nationale, cl chez BAZAR NATIONAL PRIA SPECIAL POUR DENIE



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mm Lundi 22 Aot 1932 Le Malin 26eaie NNEE N l u'JJ. Port-au-Prince Tlphone : 2242 4 .PAGES Lykes Brothers SS C lnc Texas --Hati —' Santo uominj >Porto Rico e senl service hebdomadaire et rgulier passagers et fret entre les ports du Ciole du Texas directement avec Port-au-P rince, Hati. Pour la rception rapide et le maniement hahile le vos importations, servez vous toujours des navires de ,a LYKE UNE. Les prochaines arrives a Port an-Prince sont* Steamer Almeria Lykes 26 a< t 1932 Steamer Genevive Lykes 2 septembre Cureau: Rue du Magasin de l'fcltai. Boite Postale B hmiiiiuiii AVIS AU COMMENCE La Panama^tailroad Stea mship Une a l'avantage d'an noncer les dparts suivants de New York pour port-au-prince Haiti, directement chaque mardi. Tousses steamers sont pourvus de chambre trieori'inue Dparts de hew\ork. Arrivages Poi au-i rince. Steamer "Cristobal" le 10 aot le 21 aout 132 Steamer "Bgenaventura" le 23 aot le 29 aot 1932 Steamer "Ancou" 30 aot 1932 le 4 septembre 1932 Steamer "Guavaquil" le 7 septembre le 13•eptembre 19o2 Steamer •Miristobal" le 13 septembre le 1S septembre 1032 Steamer "Buenaventura" le 20 sept. le 26 sept. 1932 Steamer "Ancon" le 24 septembre le 29 sept. 1932 Panama Railroad .Steampship Line JasH. CVAN REED agent Gnral DE NEW-ORLEANS ET^MOBILE I PORT-AU-PRINCE, SANTODOMINGO C ITY^CURACAO. PUERTO CABELLO, LA GUAIRA ET PARAMARIBO. PORTS DAcVANGEN AUSTVANGEN VESTVANGEN D^LVANGEM AUSTVANGEtf VESTVANGEN New Mohi Port•Orlaoa, Louisiane, Dp. le. Alabama, Dp. au-Prince, Hati Arr. SantoDominga City.R.D. arr. Curaao, D. W. '. arr. Puerto Cabello, Venz. arr. La Guaira. Venezuela arr. Param iriba, Dutch Guiana ar. Paramaribo,Dntch Guiana D. Curaao. I. W. I. arr. New Orlans, Louisiana arr. Juillet 2 juillet 4 juillet 9 juillet 13 juillet 15 juillet 17 juillet 18 juillet 22 juillet 27 juillet 31 aot 8 Juillet 10 juillet 18' juillet 23 juillet 27 juillet 29 juillet 31 ijuillet 30 aot 1 aot 6 aot aot act aot aot 1 5 10 14 II aot aot aot aot a; t aot aot sept. 10 12 14 15 19 24 28 5 aot 13 aot 15 a ut..20 aot 24 aot 26 aot 28 aot 29 sept. 2 sept 7 sept. 11 sept. 19 aot 27 aot 29 sept. 3 sept. 7 sept. 9 sept 11 sept 12 sept. 16 sept. 21 sept. 25 oct. • 3 sept 10 sept. 12 sept. 17 sept. 21 sept. 23 sept. 25 sept. 26 sept. 30 oct. 5 oct. 9 oct. 17 Prinant-fit et passagers pour tous les,.ports ci-dessus Votre premire visite A L'HOTEL ANSONIA '-• *" Nous donnera raison, conlirmera votre bon jugement justihera la confiance que vous nous aurez accorde en nous garantissant votre apprciable patronage a 1 Htel le plus slect de Port-au-Prince. Nous vous suggrons d'arrtei votie chambre d'avance. Bire la pression. 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SJOURNE, Pharmacien H SEJOURNE, Pharmacien de 4 tUniversite.de Pans M SJOURN, Pharmacien de l'universit de Pans.ancien interne des Hpitaux de Paris Analyses des Urines,du suc gastrique, du sang ( Was manu, Ure, Constante d'Ambard, Glycmie). Uetcracfaats. Des matires Recales. • er t e vapeur Bogota Voy. 105, partira de New York 'e 19 courant,pour tous les ports ha ions. Attendu Port au/'rince,le 27 courant, en route le mme jour pour les ports du Sud. William. E. BLEO. Agent. ,..,..— • INSTITUT Guy-Joseph-Bonnet THE ROYAL MAIL STEAM RACKET COMPANY li'2/113 Fenchurch Street London E. G. 3, England.. Trance MoiY x Company. Atlantic Freighting Corp.Div. 3, Rue St Vincent de Paul. Paris, France. MORY ;& COMPANY Atlantic Feighling Corp. Div. 7 Rue de la Rpublique. MarseilleFrance. Gellatly HANKEY & Co, 21, Rue de la Rpublique Marseille. France. Prs du Monastre St Grard Cet tablissement sculaire.qm vient de remporter aux derniers -iinrii du baecaleorat un incci sans prcdent, grce la mitioda pdagogique louvelie qu'y emploie le directeur.d'apri Mie des Universits du Canada et des L'ats-Unis d'Amrique cou Inne intelligemment avec celle le FreDCe.est sitn. comme n lsait dans le quarliei le plus nain de Port -eu-Prince.Les coliers taibles y relontUuis lorcis tout en poursuivant leurs Lnetgnement clauiqu* complet, de ta dusse de 12e


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Clment Maqloire DlRECllSUR 1358. RttAMERICAINE 1358 1ELEFHONE N'2242 Le Malin La noblesse alla pr* fionce de la loi de 1880 dil : Dans l'lat de sige, la Garde Nationale est de droit mobilise et place sons l'autorit immdiate du commandant militaire*—ce lui l'invasion elle-mme qui proclama la loi martiale contre l'autorit locale et qui passa du pril la protection. Dans la vie, loul finit par se) lasser. Ce pays, dont toute la vie a paru faite pour le paradoxe, a liai par faire de l'CCU pation trangre une condition normale d'existence : elle n'est plus ni < pril imminent , ni pril actuel contre lequel l'tat de sige esl tout indiqu ; elle s'en accommode et vit avec. Le lgislateur de 1880 est peuttre excusable de l'antinomie qu'il a pu de bonne foi tablir entre les notions de pril imminent, invasion trangre, et d'tat de sige, mobilisation des forces nationales. Mais le constituant de 1932 ne peut avoir droit pareille excuse : car il pouvait voir et comprendre. Il le peut encore. Inutile d'ajouter que ceci est une chronique humoristique et de renouveler le geste de cet auteur qui, au moment d'entreprendre sa lecture, lit une distribution de mouchoirs en disant : C'est un drame . Nous nous en rapportons lint'dli gence du lecteur. LA SOCIETE HATIENNE D'AUTOMOBILES %  ALLEBRANCHE. GENTIL. BOSAT ET C01PACIIE Ayant nouvellementform et tabli danslepays La Socit Hatienne d'Automobiles Mallebrancbe, Gentil, Bogat & Cie Nous avons le plaisir {l'annoncer au publie que r.ou sommes les reprsentante xelusih des o litres au omobih & et camions ne la Geoeial Mo'ors Co. ( B i< k, Cbcviolet, Pcntiac, G. M. C > ; de la RCA Y Cor (Ridios, Phonoa/ai hes, Di q ies, ele /. de h (i lod/ear Pneu?, lubesete, ") marques qui jouissent dj d'ms rpotatiou mondiale. 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Dominicains et Hatiens Nous sommes de ceux ou prconisaient hier la cordialit KseuliC,ecks rapports entre Dominicains et Hatiens estima nt en cela que nosdeiw Histoires se touchent de trop prs, quand elles ne se conlo. dent pas, pour que des Ironie • S^ .lire nous aienldaulrennportance que celles d un dbstacie gographique. Lle est petite, trop petite mme pour deux propritaires mais il nous semblait que cela mme nous taisait, a tous deOX, l'obligation de nous sentir les coudes. Nulle navet a entrai dans notre faon de voir, car .1 M nous chappait gure que nos voisins sont des fanfarons parfois insupportai) es, et que leur purile manie de se considrer comme des descendants sans mlange des Plasges, n'allait pas sans quelque secret mpris pour les pauvres ngres que nous n avons cesse delrc. et avec quelque fiert da reste, car.entin, c'est nous.lW*. L'vnement, malgr quelques petits froissements rpts, mata dont nous emes le bon esprit de ne pas tenir compte, semblait mme donner corps a ce beau rve de fraternit Lest ainsi que lorsque une catasl.ophe sans prcdent dvasta nos Sud, il nous fut consolant que le Gouvernement Dominicain volt notre secours, en faisant voter en toute hte des subsides pour nos sinistrs. El quand quelques annes plus tare leur capitale, Sanlo-Domongo luira-! see par le cyclone, ce fut no re fiert cflre les premiers sur les : lieux, les premiers a secouru nos voisins si durement eprou| ts. Le malheur semblait nous ( avoir enfin dfinitivemenl rapprochs. Nous paraissions des frres. Hlas 1 il tauteo rabattre et se rendre l'vidence que le lio-i aunicain est confit dans aeasottes prventions contre nous. Des flu'Utt de leurs quotidiens mailj que d'aliment, c'est contre nous qu'il se retourne, et avec un acharnement qui ne surprend plus. Quand c'est un Lspaillat qui lient la plume, ah cela ne trane pas.Le temps de prcher la guerre sainte, les bataillons dominicains envahissent nos frontires, gagnent deux ou trois batailles ranges, noire rsislence esl male. Port-au-Prince ouvre ses portes aux vainqueurs, qui, gnreux, nous laissent la vie sauve et se contentent de nous rduire en esclavage. Tout cela en moins de cinquante lignes de prose pique. Monsieur Lspaillat a beau ne pas tirer consquence, et mme nous amuser, avec ses laons un peu burlesques de concrtiser le hros populaire de Cervantes, n'empche qu' la longue cela nous porte sur les nerfs, celte espce de chasse aux ngres hatiens dont son chauvinisme plus exalt heureusement qu'entreprenant voque, intervalles rapprochs, l'impossible ordonnance. Avec Lspaillat, au moins, nous sommes trop souvent conquis en rve, pour redouter sruusemenl de l'tre un jour en ralil, mais il y a les autres., ceux qui n'ont pas l'excuse d'un cerveau anmi, et d'une raison qui chavire. Tout rcemment encore, nous avons l pris partie par un organe qui l'ail autorit de l'autre cot de la frontire. On y discute de nos affaires intrieures avec un manque de tact et une mauvaise foi qui tiennent de l'inconscience,sinon du plus insultant mpris. Au ddain du respect d aux reprsentants diplomatiques d'une nation en pays tranger, on invite, sans circonlocutions, notre Ministre SanlO Domingo, rentrer dans son paleliu planter ses choux. Bien plus. On s'en prend notre chef d'Llat.et avec une violence trop dbride pour n'avoil pas l officiellement encourageou dicte en sous main ; ou l'at^m .Unit 1:11)1. CHAMBRE DES DEPUIES SeatnT du 21 ttt 1997 i lji Chambre a ouvert sa \ \anc par tes lections des membres du li.irea i I Le 1er Secrtaire, Monsieur te Dput Gerson Desrosiers, a l lu, l'unanimit rc de vie nouveau s'est impos nous depuis dix-sept a is que notre pays occup par les Am Si icains Bien peu le comprennent. Cependant, qu'on le veuille ou i, BOUS devons sortir du uset de l'pn uve transfo • oie du tout au tout. onr re V bri les tourments cj u i no .s coufi onU D aujoui>i nui, no.'s n vions qu' remplir aveu patriotisme les ch uges de la libert. L'habitude de mentir nousmmes nous rend insensibles toute parole qui contient les lments d'un examen de conscience ncessaire. N tre dotant le plus grave, c'est de ne pas couter les avertissements. Sommes-nous une Nat ou ? Daboid, au mpris de la i aison, nous avons dOot en mettant la charme devant les bœufs] Nous vivons dans une ambiance laite de baisers Lamourelte, d'insanits, d'troitesse de sentiment, de basses intrigues. Bien inutilement nous continuerons nous gargariser du mot de libra lion, si, par des actes conscients, giuvernants et gouverns, nous n'entreprenons rien qui indique que nous sommes des constructeurs d cids, des hommes efficients. L %  prob me hatien est il liicilc rsoudre? Non! Nous n'avons qu'a accomplir i o s devoirs envers nousmmes. ..œuvre de noire organisation nationale doit tre considre avant tout. PHI l'iei garement sommes-nous encore nous occuper le \ tilles, loin de nous donnei un but que nous tii ndi ions alteindre.pleins d'une conviction invincible? Non plus.il ue s'ugit de littrature. Nous sommes en lace d'une saualiou grave que l'action tllicaee seule nous aidera a dbrouiller. Que I e s yeux souvrent. Renoncer se dvelopper ( pour les individus ainsi que pour les peuples), e est se condamner y l'atrophie. L'imprialisme bien compris se %  Jruinene a une volont d'ex /pansion volutive que tout encourage dans la nature. (jui l'exprime ainsi? Un penseur franais, M. lean Ile, s d one pa notre incomprhension dtl ralits qui nous entourent. 1 utile incomprhension nous .T..-S.J ... voit que c'est surtout en politique que trouve son appliBliou If mot prolond de l'aute. Seigneur, protgez moi outre mes amis, quanta mes rnnemis \* m'en charge... Le (ionfernement de Morsieur Vincent ne se conoaliait pas encore d'udversaiie9, sans IJ •rsence da certains lments [Ue nous ne d.signerons pas puisque ce n'est pas, au jusi, notre affaira, lments us-. I itqu' la corde et dont bs onseils perfides, et les laons da gaftrars toujours prts au\ m ili tresses, in liepaeurt 'e plus en plus l'opinion .. • • .. voit qu? notre conlrre Les Annales Capoises ramne les pistes proportions l'accident survenu a l'Hpital Justinien. Lea ractions du S dvarsan in >t. parait-tl, coaraotas et leeasdea neufs malades dont nous a vous parl n'a jamais dont d'inquitudea, NOTRE ŒIL en prend occasion pour adresser un efteetneai rei:d a l'actif Docteur Dtuan•;!( %  qui *e dpense avec tant d'intelligence el de zl la d rection de l'Hpital Justinien. %  • . a vu la Grand Hue le chauffeur de l'auto de la Ligne portant la pi que 3041 troubler la circulation, en relusant de livrer passage cinq ou six suis autos qui suivaient. Une ; ,'in da punir les aut'es d'a. n des passagers A trimballer, que i clwtnce n'avait pas encore souri sa voiture lui ... verrait, avec plaisir, laporappeler l'observance des a dj valu assez de do i leurs. Notre diplomatie arrivera sans doute un jour a leiu. 1er quelque vie toire satislaisante. Pour le quart d'heure, elle n est pas i en tonne. ois avons des cl plo il .les de valeur, c'est ii contestable. Mais miile causes intrieures les gnent cl ins leur i Leur partenaire am ricain re! -.entant un ( olosse, dont la puissance matrielle est formid ible, a sur eux loas les avantages, et suit ponctuelleJ r ~g e ,n?nti de la circulation ce ment des instructions reuesicuaiifteur bilieoi qui en prend en vue d'arriver a l'excution jtiop son aise. d'un plan bien ordonn. Nous avcjns lout faire., ... i vu l'Epicerie de Mi. SiOu ne songe qu politicailler. [mon Vieux, la Grand l\ue, le Cela dnote qu'on n a pas;uoiuui ( lemcnl Lierre prenhonte de l'tat o nous s mimes tous tombes. Sous le t-guue militaire de Mussolini, voici ce que dit uu grand Italien : t Le but de la vie est le ,,,,., ,,, , ,, travail ou plutt la cra. t, er j e d'insnlter ainsi i leur tan ce lion... Vivre, c'est agir, Aux minutes dsespres que traverse un peuple, il est dans l'ordre logique des v-I peinent perdu la raison, il _._ 'l I .. .(nifiT nulllir t die partie, et sans raison, un paisible pre do famille, en tram de s'approvisionner aux comptoirs de la Maison. H ne devrait pas tre tolr que des ivrognes et des tous aient la litaisie les geni de qualit vaquant leurs affaire*. Si Monsieur Clment Pierre a dfininemenls que des mou eut s I mes organisent le sauvetage. Ayons le courage de notre dure poque. Il la**t jeter par dessus bord les c mceptions qui, en ce moment, ne sont d'aucune utilit. Les conditions, les ides, tout a chang dans le mon le, au tour de nous. Notre dernire lchet serait de nous laisser mourir petil 1er., sur un toi qui possde tous les lments cie la richesse, D'un bout l'autre de ce >ayi eu retard, il est urgent l'apprendre aux citoyens, par M propagande la plus active, pic la de de vote des gouvernements soucieux de leur mission n'est autre chose que le travail sous toutes ses (ormes. Je rassemble des notes pour fonder un journal auquel je joindrai, selon mon projet, chaque quinzaine, un bulletin. L'ide de travail est uu levier qui, bien mai l, peut conduire no leader a secouer notre torpeur e f ob tenir des rsultats extraordinaires. Ce ue sont pas les inj rei qui secouent les chefs, ia les questions bien tudies et souleves a propos. .le crois que nous serons • s a nailit du m mi o les Hatien-, sau on' crier, ,-ti masse : 1 ii t le ti L'angoisse est dans f nies Ici ta nulles. Tons les jours, Uaus 'oustitue u i danger public, et csa place es! l'asile des alines. S ce n'est qu'un poclurd nerve, c'est la police rpnmer ses cart. • ... voit que, dans les (Jrands UtabliMemenU de Port-au-Prince, on attire, et de taoa tort gnante, l'attention des aitres Iients, des qu'on s'avise de coinnander du RftUilt, sans ajouter Barbancourt. • .. voit que la Cigarette ( Comme U Paul lait sou petit n ,1,1 de chemin,* Port-au-Prinef (Las les Dpartements. C'est d'ailleurs la seule cigare'te qj'il soit sa.it de prsenter dans les rcep'ions oflicielles. %  • ... l'a vu qui sortait de chez John Woolley, son ballon de loot %  > %  : flambant neut, la main. Son bonheur tait peint sur son visage; il lui fallait cote que cote un confident. Au pie mur camurade rencontr,il ^e (boutonua : J'ai, au bas mot, mille (jouit, dans ce ball'n-l. Lttemps de le gonlller. Vienstu? les rues, ou en en l d s di tpter en h OU pi; quand > cia -'•! '•' li ira la condit Q qna •biez entrer dans le l'action. Vivre, c'est agir TuoiiY VIEUX. >


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, August 22, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07084

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Clment Maqloire
DlRECllSUR "
1358. Rtt- AMERICAINE 1358
1ELEFHONE N'2242
Le Malin

La noblesse alla pr*
fionce l'intrt ; la bassesse la
prfrence de l'Intrt
a l'honneur. ,
VAUVENARGUE8
26 me ANNEE N 7752
PORT-AU-PRINCE (HATI)
LUNDI 22 AOUT 1932
Propos d'actualit
o
Il Y a des situations baro-
mies et qui, n'tait parfois
leur tragdie, pourraient a
Este titre prter rire : tel le
w de l'tal de Sige du jour
g& la barbe de l'Occu-
Lion trangre qui affecte
Score le territoire national.
\ notre humble avis, nous
l'avons dj dit, c'est au pro-
fil de cette Occupation que
eut seulement se luire la
oncenlralion clos pouvoirs
organise par la loi de 1880
et m ni constitue essentielle-
nunl l'tat de sige. Car c est
elle qui reprsente dans le
nys le pouvoir militaire do-
Snant, celui cp.i a prcis-
nent pour charge la scurit
oblique, aujourd'hui cora-
Jromise. Et.de fait, on peut
voir depuis la proclamation
de l'tal de sige, traverser
port-au-Princeet ses environs
par des sillons de camions
automobiles monts par des
grappes de marines-), lard,
le soir, en manire de couvre-
feu. I
Or, coule/ l'article 1er de
laloi'sur l'tat de sige: L'-
tal de sige ne peut tre d-
clar qu'en cas de troubles ci-
vils ou d'invasion imminente
de la part d'une force tran-
gre... Et la Constitution
ajoute: L'tat de sige ne
peut tre dclar quen cas
Se pril imminent pour la s-
curit extrieure ou intrieu-
re.
L'invasion trangre, coin
bien elle a servi de thme,
depuis 1915, et combien
elle sert encore, aux dcla-,
rations patriotiques et aux r I
t
clamalions nationalistes! C'est lf
que, la grande indignation j
de tous, en ce mois de juillet!
1915, l'invasion trangre n'eut
pas le tempsd tre imminente,
elle fut d'emble actuelle, et
d -puis..., nous savons le reste
Il arriva alors cette chose
trange ne, au lieu que ce l'ut
le Pouvoir Hatien qui dcrets
l'lat de sige et l'appel aux
armes des citoyens, I article <>
de la loi de 1880 dil : Dans
l'lat de sige, la Garde Natio-
nale est de droit mobilise et
place sons l'autorit immdiate
du commandant militaire*ce
lui l'invasion elle-mme qui
proclama la loi martiale contre
l'autorit locale et qui passa du
pril la protection.
Dans la vie, loul finit par se)
lasser. Ce pays, dont toute la
vie a paru faite pour le para-
doxe, a liai par faire de l'CCU
pation trangre une condition
normale d'existence : elle n'est
plus ni < pril imminent , ni
pril actuel contre lequel l'tat
de sige esl tout indiqu ; elle
s'en accommode et vit avec.
Le lgislateur de 1880 est peut-
tre excusable de l'antinomie
qu'il a pu de bonne foi tablir
entre les notions de pril immi-
nent, invasion trangre, et d'-
tat de sige, mobilisation des
forces nationales. Mais le cons-
tituant de 1932 ne peut avoir
droit pareille excuse : car
il pouvait voir et comprendre.
Il le peut encore.
Inutile d'ajouter que ceci est
une chronique humoristique et
de renouveler le geste de cet
auteur qui, au moment d'entre-
prendre sa lecture, lit une dis-
tribution de mouchoirs en di-
sant : C'est un drame . Nous
nous en rapportons lint'dli
gence du lecteur.
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Dominicains et Hatiens
Nous sommes de ceux ou
prconisaient hier la cordialit
KseuliC,ecks rapports en-
tre Dominicains et Hatiens es-
timant en cela que nosdeiw
Histoires se touchent de trop
prs, quand elles ne se conlo. ,
dent pas, pour que des Ironie
S^ .lire nous aienldaulrenn-
portance que celles d un dbsta-
cie gographique. ,
Lle est petite, trop petite
mme pour deux propritaires
mais il nous semblait que cela .
mme nous taisait, a tous deOX,
l'obligation de nous sentir les
coudes. Nulle navet a entrai
dans notre faon de voir, car .1
M nous chappait gure que
nos voisins sont des fanfarons
parfois insupportai) es, et que
leur purile manie de se consi-
drer comme des descendants
sans mlange des Plasges,
n'allait pas sans quelque secret
mpris pour les pauvres ngres
que nous n avons cesse delrc.
et avec quelque fiert da reste,
car.entin, c'est nous.lW*.
L'vnement, malgr quelques
petits froissements rpts, mata
dont nous emes le bon esprit
de ne pas tenir compte, sem-
blait mme donner corps a ce
beau rve de fraternit Lest
ainsi que lorsque une catasl.o-
phe sans prcdent dvasta nos
Sud, il nous fut consolant que le
Gouvernement Dominicain vo-
lt notre secours, en faisant
voter en toute hte des subsides
pour nos sinistrs. El quand
quelques annes plus tare leur
capitale, Sanlo-Domongo luira-!
see par le cyclone, ce fut no re
fiert cflre les premiers sur les :
lieux, les premiers a secouru
nos voisins si durement eprou- |
ts. Le malheur semblait nous (
avoir enfin dfinitivemenl rap-
prochs. Nous paraissions des
frres. *
Hlas 1 il tauteo rabattre et se
rendre l'vidence que le lio-i
aunicain est confit dans aeasot-
tes prventions contre nous. Des
flu'Utt de leurs quotidiens mail- j
que d'aliment, c'est contre nous
qu'il se retourne, et avec un
acharnement qui ne surprend
plus. Quand c'est un Lspaillat
qui lient la plume, ah cela ne
trane pas.Le temps de prcher
la guerre sainte, les bataillons
dominicains envahissent nos
frontires, gagnent deux ou trois
batailles ranges, noire rsis-
lence esl male. Port-au-Prince
ouvre ses portes aux vainqueurs,
qui, gnreux, nous laissent la
vie sauve et se contentent de
nous rduire en esclavage. Tout
cela en moins de cinquante
lignes de prose pique. Mon-
sieur Lspaillat a beau ne pas
tirer consquence, et mme
nous amuser, avec ses laons un
peu burlesques de concrtiser
le hros populaire de Cervantes,
n'empche qu' la longue cela
nous porte sur les nerfs, celte
espce de chasse aux ngres ha-
tiens dont son chauvinisme
plus exalt heureusement qu'en-
treprenant voque, intervalles
rapprochs, l'impossible ordon-
nance. Avec Lspaillat, au moins,
nous sommes trop souvent con-
quis en rve, pour redouter s-
ruusemenl de l'tre un jour en
ralil, mais il y a les autres.,
ceux qui n'ont pas l'excuse d'un
cerveau anmi, et d'une raison
qui chavire.
Tout rcemment encore, nous
avons l pris partie par un
organe qui l'ail autorit de l'au-
tre cot de la frontire. On y
discute de nos affaires intrieu-
res avec un manque de tact et
une mauvaise foi qui tiennent
de l'inconscience,sinon du plus
insultant mpris. Au ddain du
respect d aux reprsentants di-
plomatiques d'une nation en
pays tranger, on invite, sans
circonlocutions, notre Ministre
SanlO Domingo, rentrer dans
son paleliu planter ses choux.
Bien plus. On s'en prend notre
chef d'Llat.et avec une violence
trop dbride pour n'avoil pas
l officiellement encourageou
dicte en sous main ; ou l'at-
^m Loterie
Nationale
o ---
.Nous lisons dans la rubri-
que : Le Malinil y a 25 BUS
que le 20 aot 11)07", Monsieur
Lon Alfred fut laurat de la
philosophie pour les mathma-
tiques ( Lyce .National ).
Pour les mathmatiques? Vo-
yez d'ici le distingu ingnieur
qu cela prometlait. Mais les
lettres ont sollicit la jeune in-
telligence, puis le droit... puis
11 politique. Ce cpii vaut 25
aprs enfonc, Dumas un
avocat de belle envergure, et un
sous-secrtaire d'Etal... lgant,
sympathique et simple... qui esl
la Providence des placiers en
billets de la Loterie Nationale,
Si OU prenait vin second rendez-
vous pour 1957... a va ?
Propos
humides
Un cble ren par Henriquez niais
apprend que, luis an concours In-
ternational, notre sauteur Sylvie Ca-
lor a russi,devant 60.000 personnes,
battre le champion olympique...
C'est un peu de la dtente... d esca-
lier... mais quand mme ceci con-
sole de cela...
Henriquez en jubile et, tout ve-
nant, c'est la mme invitation qu'il
a la bouche: tUu RHUM SABTHE
CACHET D'OU , pour tter ce petit
triomphe... en retard.
In-iwnriirmrf-.....'i i-----'"*""'"*?*
Le Monde
Mariage
En stiiete Intimit, le 11
aot de ce un la, a en lieu h
mariage civil de Mr Louis
Na/.on avec M,lle Luc e D
BROSSE*
Les tmoins, du ct de
l'poux, taient : MM. Normil
Charles, Antoine Fortun ; du
t de l'pouse: Monsieur le
docteur ngcor Dbrosse ci
Mr \: bille Kigaud.
Meilleurs compliments aux
nouveaux poux.
VIVE LE
TRAVAIL !
Il y a
Vingt-cinq an?.
Le Matin, :':> .Unit 1:11)1.
CHAMBRE DES DEPUIES
SeatnT du 21 ttt 1997
ilji Chambre a ouvert sa
\ \anc par tes lections des
' membres du li.irea i
I Le 1er Secrtaire, Monsieur
te Dput Gerson Desrosiers, a
l lu, l'unanimit mffrages. Prsident le I As-
semble /mur le reste de la
s '.ssion Le 2me, Monsieur
Inous Brut us, a l lu ter se-
en taire; Monsieur le Dpute
ISarcs Leconte ayant runi la
majorit des suffrages le
remplace comme *me secr-
taire.
Puis ont t entendus plu-
sieurs Messages du Snat par
lesquels le Grand Corps
annonce la Chambre
nu il u parl certaines ma
tlificalions aux budgets de
11 tipublique notamment ceux de I Instruction publique,
de la Justice et des Relation*
Extrieures. Ces modifications
ont ,1 ' adoptes par l Assem -
Ide.
tache au pilori... et on lui jette
l'opprobre. L'outrage est voulu,
prmdit, le parti-pris de bles-
ser esl vident, si vident que,
perdant toute srnit, notre re-
prsentant Santo-Domiago est
BCCUl descendre de son rang
et relever avec l'nergie qui
s'impose, les regrettables carts
de langage de l'organe domini-
cain.
L'outrage esl encore chaud
sur la joue- de la Nation, et ce
n'tait pas le moment, pensons-
nous,pour des Hatiens,de s'ou-
bliera fraterniser bruyamment
ic des dtracteurs en levant
leurs verres ;i la plus
gloire de la Rpublique Domi-
uicame.
{' g M>rc de vie nouveau
s'est impos nous depuis
dix-sept a is que notre pays
occup par les Am Si icains
Bien peu le comprennent. Ce-
pendant, qu'on le veuille ou
i, bous devons sortir du
uset de l'pn uve transfo
oie du tout au tout.
onr re V bri les tour-
ments cj u i no .s coufi onU D
aujoui>i nui, no.'s n vions
qu' remplir aveu patriotisme
les ch uges de la libert. L'ha-
bitude de mentir nous-
mmes nous rend insensibles
toute parole qui contient
les lments d'un examen de
conscience ncessaire. N tre
dotant le plus grave, c'est de
ne pas couter les avertisse-
ments.
Sommes-nous une Nat ou ?
Daboid, au mpris de la i ai-
son, nous avons dOot en
mettant la charme devant les
bufs] Nous vivons dans une
ambiance laite de baisers La-
mourelte, d'insanits, d'troi-
tesse de sentiment, de basses
intrigues. Bien inutilement
nous continuerons nous
gargariser du mot de libra
lion, si, par des actes cons-
cients, giuvernants et gou-
verns, nous n'entreprenons
rien qui indique que nous
sommes des constructeurs d -
cids, des hommes efficients.
L prob me hatien est il
liicilc rsoudre? Non!
Nous n'avons qu'a accomplir
i o s devoirs envers nous-
mmes. ..uvre de noire or-
ganisation nationale doit tre
considre avant tout. Phi
l'iei garement sommes-nous
encore nous occuper le \
tilles, loin de nous donnei
un but que nous tii ndi ions
alteindre.pleins d'une convic-
tion invincible? Non plus.il
ue s'ugit de littrature.
Nous sommes en lace d'une
saualiou grave que l'action
tllicaee seule nous aidera a
dbrouiller. Que I e s yeux
souvrent.
Renoncer se dvelopper
( pour les individus ainsi que
pour les peuples), e est se
condamner y l'atrophie. L'im-
prialisme bien compris se
Jruinene a une volont d'ex
/pansion volutive que tout
encourage dans la nature.
(jui l'exprime ainsi? Un pen-
seur franais, M. lean Ile,
s .......done pa
notre incomprhension dtl
ralits qui nous entourent.
1 utile incomprhension nous
.T..-S.J
... voit que c'est surtout en
politique que trouve son appli-
Bliou If mot prolond de l'au-
te. Seigneur, protgez moi
outre mes amis, quanta mes
rnnemis \* m'en charge... Le
(ionfernement de Morsieur
Vincent ne se conoaliait pas
encore d'udversaiie9, sans Ij
rsence da certains lments
[Ue nous ne d.signerons pas
puisque ce n'est pas, au jusi,
notre affaira, lments us-.
I itqu' la corde et dont bs
onseils perfides, et les laons
da gaftrars toujours prts au\
m ili tresses, in liepaeurt 'e
plus en plus l'opinion...

.. voit qu? notre conlrre
Les Annales Capoises ramne
les pistes proportions l'accident
survenu a l'Hpital Justinien.
Lea ractions du S dvarsan in >t.
parait-tl, coaraotas et leeasdea
neufs malades dont nous a
vous parl n'a jamais dont
d'inquitudea,
Notre il en prend occasion
pour adresser un efteetneai re-
i:d a l'actif Docteur Dtuan-
;!(. qui *e dpense avec tant
d'intelligence el de zl la
d rection de l'Hpital Justinien.

. a vu la Grand Hue le
chauffeur de l'auto de la Ligne
portant la pi que 3041 troubler
la circulation, en relusant de
livrer passage cinq ou six su-
is autos qui suivaient. Une
; ,'in da punir les aut'es d'a-
. n des passagers A trimballer,
que i clwtnce n'avait pas
encore souri sa voiture lui
... verrait, avec plaisir, lapo-
rappeler l'observance des
a dj valu assez de do i leurs.
Notre diplomatie arrivera
sans doute un jour a leiu-
. 1er quelque vie toire satis-
laisante. Pour le quart d'heu-
re, elle n est pas i en tonne.
. ois avons des cl plo il .les
de valeur, c'est ii contestable.
Mais miile causes intrieures
les gnent cl ins leur i
Leur partenaire am ricain re-
! -.entant un ( olosse, dont la
puissance matrielle est for-
mid ible, a sur eux loas les
avantages, et suit ponctuelle- Jr~ge,n?nti de la circulation ce
ment des instructions reuesicuaiifteur bilieoi qui en prend
en vue d'arriver a l'excution jtiop son aise.
d'un plan bien ordonn.
Nous avcjns lout faire., ... i vu l'Epicerie de Mi. Si-
Ou ne songe qu politicailler. [mon Vieux, la Grand l\ue, le
Cela dnote qu'on n a pas;uoiuui ( lemcnl Lierre pren-
honte de l'tat o nous s mi-
mes tous tombes. Sous le t--
guue militaire de Mussolini,
voici ce que dit uu grand Ita-
lien : t Le but de la vie est le ,,,,., ,,, , ,,
travail ou plutt la cra- t,erje d'insnlter ainsi i leur tan
ce lion... Vivre, c'est agir,
Aux minutes dsespres
que traverse un peuple, il est
dans l'ordre logique des v-I peinent perdu la raison, il
, _._ 'l.....I...... .. .(nifiT nulllir t
die partie, et sans raison, un
paisible pre do famille, en
tram de s'approvisionner aux
comptoirs de la Maison. H ne
devrait pas tre tolr que des
ivrognes et des tous aient la li-
taisie les geni de qualit va-
quant leurs affaire*. Si Mon-
sieur Clment Pierre a dfini-
nemenls que des mou eut s
I mes organisent le sauve-
tage. Ayons le courage de
notre dure poque. Il la**t je-
ter par dessus bord les c m-
ceptions qui, en ce moment,
ne sont d'aucune utilit. Les
conditions, les ides, tout a
chang dans le mon le, au
tour de nous. Notre dernire
lchet serait de nous laisser
mourir petil 1er., sur un
toi qui possde tous les l-
ments cie la richesse,
D'un bout l'autre de ce
>ayi eu retard, il est urgent
l'apprendre aux citoyens, par
m propagande la plus active,
pic la de de vote des gou-
vernements soucieux de leur
mission n'est autre chose que
le travail sous toutes ses
(ormes. Je rassemble des no-
tes pour fonder un journal
auquel je joindrai, selon mon
projet, chaque quinzaine, un
bulletin. L'ide de travail est
uu levier qui, bien mai l,
peut conduire no leader a
secouer notre torpeur ef ob
tenir des rsultats extraordi-
naires. Ce ue sont pas les in-
j rei qui secouent les chefs,
ia les questions bien tu-
dies et souleves a propos.
.le crois que nous serons
s a nailit du m mi
o les Hatien-, sau on' crier,
,-ti masse : 1 ii t le ti
L'angoisse est dans f nies Ici
ta nulles. Tons les jours, Uaus
'oustitue u i danger public, et
csa place es! l'asile des ali-
nes. S ce n'est qu'un poclurd
nerve, c'est la police rpn-
mer ses cart.

... voit que, dans les (Jrands
UtabliMemenU de Port-au-Prin-
ce, on attire, et de taoa tort
gnante, l'attention des aitres
. Iients,des qu'on s'avise de coin-
nander du RftUilt, sans ajouter
Barbancourt.

.. voit que la Cigarette
,( Comme U Paul lait sou petit
n ,1,1 de chemin,* Port-au-Prin-
ef (Las les Dpartements.
C'est d'ailleurs la seule cigare'te
qj'il soit sa.it de prsenter
dans les rcep'ions oflicielles.

... l'a vu qui sortait de chez
John Woolley, son ballon de
loot >!:, flambant neut, la
main. Son bonheur tait peint
sur son visage; il lui fallait cote
que cote un confident. Au pie
mur camurade rencontr,il ^e
(boutonua : J'ai, au bas mot,
mille (jouit, dans ce ball'n-l.
Lt- temps de le gonlller. Viens-
tu?
les rues, ou en en l d s d-
i tpter en h OU pi-
; quand >-cia -'! ''
li ira la condit q qna
biez entrer dans le
l'action.
Vivre, c'est agir
TuoiiY VIEUX.
>


PAGE 2
LE M.VI IN
?-2Aot 1932
VOIX DBS AUTRES
Notre enqute
sur l'Hpital Gnral
X
L'Hpital Gnral hatianis
L'anne dernire, en excution Laning individuellement, peul-
de l'Accord du 5Ao',leSer- tre serions nous obligs de dire
?ice d'Hygine et d'autres Ser- qUe ce Mdecin ta:t honneur
vices Publics lurent hatianiss | Humanit, mais il laut voir en
( pour employer un terme plu- lui un de nos envahisseurs; et
tt humiliant pour nous. ) : s'il a lait du h en en soulageant
Nous ne savons rien des au-1 les misres de beaucoup des
noires,en sauvant la vie beau-
coup d'Haitieni, nous devons
aussi penser au mal cupation Amricaine nous a lait
et qui aujourd'hui se traduit si
clairement par la misre qui
nous laisse sans haleine.
() malheur I Si encore ce mal
ne se rduisait qu' la misre,
trs Services Hailianis'-, mais
pour ce qu'il s'agit du Service
u'Hvgine, le mot est excellent,
car on pourrait dire sans aucune
crainte de se tromper qu'il n'y
avait l dans ce Service que des
Amricains : d'une part, des
Amricains qui nous dbar-
quaient des li ais-Un's, d'autre
I art des Hatiens amricaniss
jlus royalistes que le ro;.
On aurait pu croire que cet
Mat d'esprit n'tait que la coose-
quence de notre taibleaae, c'est-
-^ire que le Ngre se faisait
petit pour devenir plus grand.
Hlas 1 l'ombre du poing amri-
cain se dessine encore sur les
toits de 1 Hpital Gnral, et les
Mdecins de cet hpital, surtout
les bons serviteurs d'hier, soi
blie t rgulirement et disent
en reprenant leur service tous
ONE HEUREUSE CONSQUENCE
DE LA BAISSE
DES PEAUX DE-CHVRES
Une heureuse consquence
(le la baisse des peuux-dc-
chvres sur les marchs ex-
trieurs est le dveloppement
des pelUes tanneries locales.
Elles peuvent dsormais four-
nir une marchandise assez
prsentable un bon march
exceptionnel. La cordonnerie
on I maire favorise par ce nou-
vel tat de choses peut ainsi
l'abtiquer pour le peuple des
chaussures (pantoufles, sou-
liers, le.) 1res bas prix.
Celte information nous vient
de Jacmel. Il srail intres-
sant de savoir s'il en esl de
mme par ailleurs et nous
nous demandons si le mo-
ment n est pas arriv pour
il ne serait rien, maia allons
plus au tond, sondons les curs, I nos capitalistes de s'inleres-
DOOI nous trouverons eu lace de sera une grande Tannerie-
monceaux de ruinas Nous avons i cordonnerie capable de suffr
encore des m ce us aujourd'hui j aux besoins de nos popu la-
disparues dans d'antres pays, j lions?
Le degr de civilisation d'un \ Josu
peuple ne se mesure pas la j
h mieur de ses building-, ni l;i ]
blancheur d; ses hpitaux.
Blancheur i tu clates,alors que
la Heur de la civilisation s'pi-
nouit lentement.
A bien considrer, on ne nous
j*Btv":-.-~- j ** ..."
j Votre cuisine,
Madame...
les nuMis; Good morning, Si\i > as lait taire de progrs, on
C'est l'occasion de rpter ni n'a lait en quelque sorte que
qu'on ne s'humilie jamais im-
punment.
C rs Messieurs de l'Hptt il au-
nous monslrnaliser . A nous
de nous rendre compte de cette
vi lence et de sauver encore ce
ronl beau pousser de hauts cris, qui reste sauver.
Ce ne seront que des cris de j Tout cela, c'est pour arriver
Wg", car nous ne disons que la! a ,aire comprendre les choses
Vrit vraie. I au Directeur Gnrai du Service
! National d'Hygine et d'ssis-
Lon se rappelle encore les tailce publique qui n'a de plan
larmes ridicules que le Direc
teur Gnrai du Service National
d'Hygine et de l'Assistance Pu-
que le plan amricain. Qu'il sa-
che quil ne doit ni ne peut se
placer sur le mme plan que ses
blique versa au Congrs du Cap (prdcesseurs et Matres. Les
11,1,1 vi urj Amricains prenaient du terrain,
nous, nous devons reprendre ce
Laniug, le bienfaiteur de Mon
sieur nuls LON. Le Directeur
d'une Administration Hatienne
ne saurait avoir manifester
olliciellement de la reconnais-
sance pour un Amricain qui n'a
t son chel que parce que les
Ktui.s-Unis possdent des canons
de lorts calibres alors que nous,
nous n'en avons pas. Si Mon-
sieur Laning mrite des lilicila-
lion;:, c'est de la part de ses
compatriotes qui doivent lui
rendre cet hommage qu'il a t
un partait colonisateur. Ku vue
de la colonisation amricaine
d'Hati, soi travail a t de beau-
coup plus ellicace que celui de
tous les militaires amricains
d'Hati runis.
terrain.
Les Amricains pouvaient
tendre le champ d'action de
l'Hpital Gnral sans laire
attention aux Mdecins ind-
pendants; les Haitiens qui di-
ngent aii|0ird'liui l'Hpital Q
nral ne peuvent pas suivie
cette politique. Les autres, les
trangers, cherchaient garan-
tir leur influence sur la masse,
en se servant de l'Hpital ; les
dirigeants de cet Hpital doi-
venl suivre la voie de la jus'ice,
car la justice criera par notre
voix et on l'entendra.
Pour le groupe des Mdecins
In l pendants .
Monsieur Ernest Chiuvet,
que nous avons rencoti
tr l'autre jour, nous disait :
c Ali I il fut char m ml no'ri
voyage SjiiIo-D iming . J<
ne [)enx VOUS en dire plus
long, car ce serait voie:
quelque chose aux lecteurs
du Nouveli istk
ij le vous a-t-on dit
bas, ti I e u r politique, la
question des frontires ?
M >Q cher, il m'apparait,
rpon lit C h a u v e i, qu'une
seule chose passionne en c
m o ni e n t les I) rui ai.ji i<
c esl ; La Manlgue des l sine;
de l'orl au Prince et de Saint-
Marc.
Bec Fin.
S'il fallait considrer Monsieur Dr Flix COICOU, Dr HI'.HAHI)
ECHOS
o
A la Chambre des d-
puts, une commission a t
lorme pour conuailre de lin
terdiction qui a frappe les
trgaues de publicit don
i ous avons dj parl. Le d-
bute de la Cit de l'Indpen-
dance, Chtelain, a so digne
que le rapport de cetle coin-
mission doit tre prsent
faut de suite. Unanimit.fceul,
Jean Ui/'zaire, du Nord, a
>o! contie.
C'est demain, dix heu-
res que le Cabinet doit se
prt enter ai: Sual pour l
poivres fi ni erue dation pr-
sen (c pur le Snateur Jean-
cot i ur la politique gurale
du Gouveim nient et l'tat le
si^r
Le Nouvelliste i de-
niar.duit vendredi demi r tain
gouvernant* de mettre fin la
plUu/ue du tmoune pamixme*,
comme l'crivait le journaliste
Steak) Viuceut. Mettre i Ihe
rigbt inaniu the right plaie.
c'esi luit dilieile, conliiel
En vue de sa campugue
1 rlection, le i'rsiden
Hoover a tabli sou i|uartier
gnral a Ntw-York 11 a for-
ni un tat-majoi d'aclioo de
tout premier ordre La latte,
dit on.sera d'une duret com-
me elle ne l'u jamais t auxt
lats-Unis
Les lu meurs raffins
dclarent que la cigarette
Comme il faut donne des sen-
sations comparables a celles
du b ilu*ch,lflni exercer la
nocivit de ce dernier. C'est
.simplement merveilleux.
* iirwiif*rTnmniwMaBiaMr i i* a botum
I) apr ce q ii nous re-
v'tnt, il se:r lierait qu'aprs
l'interpellation du Cabinet
par le Snat, la Chambre des
Dputs voudrait aussi tre
r. nseigoe sur la politique
gurale du Gouvernement,
par une deuxime interpella-
lio i. Les experts pol1 tiques
mi iiicnncut que l obsiacle cu-
ti ( i harmonie de l'xcutil
cl du Lgislatif, suis ou-
blier la majorit de l'opinion,
c'est certains membres uu
Cab.net. Alors...
Avons reu avec plaisir
(11 uti-Sj ortit , journal ofli
* ic de I U.S S-H. que dirige
bo prsident, Uenriquez. l'ies
i o eux. A lire.
Demain, huit heures
du soir, l'excellent pote Luc
Un mai d, directeur du Lyce
du Nord,prononcera au Club-
Uuio" sa magnifique conf-
rence qui a eu tant de succs
. u Cap : l'ion n.i.,1 .> eu
compagnie u< u g piincesbts
hui mines. L'entre gnrais
u esl que U 1 gourde. Nous cs-
pioos que le public intelli-
gent se rendra culoule cette
tte de l'esprit et de l'His-
toire.
- Jeudi 25 ai t.ftc de St
Ia uis, Roi de France. A la
Chapelle de Si Louis, l'ur-
ueau.ls solennit aura lieu
7 h. M. Grand Messe, elc.
Les dernires ; luies ont
mis ea mauvais tat certai-
nes mutes, particulirement
celles du Nui d.On doit mettre
les Ha vaux Publics en
sure d'y porter len Ion ,
tameai ,du. de
nos maigres ressources.
* On semble vou o:r c.n-
ubs
Arrt sh
sansMdrorJuer
Appliqu ext-
rieurement, Vicki
soulage sans d-
ranger l'estomac.
S
VAPOFlUB
DourTout Refroidissement
LA CONFRENCE OE
LUC GRIHARO
C'esl demain soir, sep1
heures e* demie, que le dis-
tingu pote Luc Qrimard
prononcera sa coulreuce sur
les Princesses d'Hati.
Ce sera un pur rgal auquel
do isconviom tous ceux qui
s'intressent l'Histoire de
notre pays.
pcher que des primaires
entre a l'Ecole de Droit corn-
ai s dans un moulin. Ce n'es'
pas op u'i pour le prestig
de l'Universit et la scurit
de 1 i veuve et de l'orphelin.
Les habitants de la ruelle
Piquant esprent que l'Ing-
nieur Jeannot ordonnera
ces iours ci que la rfection
de leur petite rue soit entre*
prise.
On annonce le retour
du Chel le l'O :cnp ition \ ni
rieaine.le Colonel Little, vers
le l septembre,
L'Imprimerie-Haltienue
ayant reu un ni .tericl perfec-
tionn pour les travaux de
vil le est la disposition du
pu', lie.
-Ou observe que, malgr
l'tat de sige,la vie por-au-
p i icienue continue son petit
lr .if!-ti;)in- eitaiues ;
croyaient que l'tal de sige
troublera.'t le repos public 1
Cator, par cb e. anm
au Prsidenl de 1V. s s il.
que.dev.int 6O,00C personnes.
a CUicagO,il a baltu le record
olympique de suit eu Ion-
cuj. iJr&vo.jlais c'est ce qui
n'appelle l esprit'de l escalier
L'Afiaire de |
Sourailles:
-o-
hous recevons la lettre sui-,
va^te que nous nous empres-
sons de publier, car elle rectiA
>ie une inform ition que \
bonne foi n m < ons p
sur Souraillcs Gmbivl prs l-uiifi :
Au Directeur du journal
I.E .\Iatin
Eu ses bureaux.
Mon cher Directeur, \
[lans une noie parue dans
votre intressant iournal.vous
armoucezqu la suite de dit-
Qcnltssurvenue? eutre cer-^
tains jeunes gens de Port-au-j
Piin e et des tubilanU, ces!
jeunes g'ius oui t arr
Les renseignements uonus
sont incomplets et peuvent
pi er des quivoques
'reuant a ce que le Pays
entier soit au courant des)
faits, j'ai l'av intage de vous
les signaler pour en tirer
telles Cd icti >ns que de rai-
sou.
I arti de Poil-au Princ
avec les hres Bailly pour
tablir un v iste potager
Souraillcs Goibert, |)i_es de
Furcy, je me suis vu,15 jours
aprs, en plein champ, arrter
sans mandai par deux capo-
raux de la Girde d'Hati du
d'siricl de Ptioo Ville.
<1 nduit pie t de Furcy
Kenskoll et de l achemin
Ption-Ville, je me suis trou-
v en prsence du capitaine
Rizeley, chel du district de
Ption-Ville, qui j me suis
adress pour savoir d'ordre
de qui j'avais t arr ainsi
que les motifs allgus.
Je disallgu parce que'
j'ignore encore le crime, le/
dlit ou la contravention qui
m'est reproch
Le Commissaire du Gou-
vernement, prvenu en tou-ta
hte, s'est transport imm-
diatement Ption-Ville, 7
heures du soir, accompage
du frre du Prsident de la.
Rpublique et de l'Admims-
Ira teur du journal Iiali-
.lournal pour me taire mettre
en lib.-rte ai si (pie B lilly et
deux autres employs de l'ex
ploitation. j
Le lendemain, matin, nous somme* encore i
ants, d'ordre toujours du
capitaine Hizeley qui nous
inlerna toute la journe jus
qu' G tires* du soir. Cest la
et ce moment que nous
emes subir toutes sort;'-,
de menaces, sans exception
celles de m irt que nous tai-
sait subir le caporal Cadet.
Intrigu de cetle attitude
menaante de la pari d'un
reprsentant de la lorce, je
demandai parler au capitai-
ne qui a bien voulu daigner
m'couler. Je lui demandai
de me dire mou crime; c'est
alors qu'il nie dclara que
c' st sous la plainte de Mi-
Edouard Mevvs que j'ai t
Cin-Taldy
DEMAIN SOI.
La Maison du Mystre
avec Ivan Mosjoukme
ET
La Maison de la Haine
( L'Homme la Cagoule )
Entre 0,50 ; Balcon : 1,00
POUR UNE PEAU DOUCE
ET PARFUME
EMPLOYEZ
SAVON DE TOILETTE
DLICATEMENT PARFUM.
K
MOHH & LAURIN, P. O BOX M*. Distributeurs
Rue R >ux et du Centre, Port au Prince.
ai rt el emprisonn.
Je r.'ai aucune relation avec
ce Vir E Mew>. je ne le con-
nais que comme un grand
brasseui de toutes les a fia ires.
Je m'tonne juste titre
d'avoir t arrt sur sa plain
le, sous 1 inculp ition d'avoir
promen volontairement l'in
cendie, battu des gens et
pill bufs, chevaux etc., des
tabilants.
La justice es! saisie de la
question. Des plaintes ont l
dpotes mon tour conlie
les auteurs de mm arresta-
tion inconstitutionnelle, Ill-
gale et arbitraire et contre les
in mes accusations qui me !
sont attribues par lir lews. '
Mes avocats consti'us ont
dj reu mes instructions
pour agir. Je ne marquerai
pas de vous tenir au courant
de li marche de cette afliire
quiseia giosse de comt'quen
ces.
Recevez, mon cher Direc-
teur, avec mes meilieu s
remerciement?, l'assurance de
mes sentiments distingus.
Andr LbSPS
;v_-' -.m.--
R*mida nouveau

LA
"
. v.' wi.riEE*s.E5L
i a/opt par lu Spitiatittti ai Paris
soulage immdiatement :
BPUURES-CRAMPES
ACIDITS de rESTOMAC
ULCRES GASTRIQUES
CONGESTION du FOIE
DIGESTION PNIBLE
ai'P.SH RAPIDE
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ftrtait h COKMius !
-. Cpw^m-CoqneEn, f-APB-r '
FN VENT*.
' ' -.
'.. --ti-Pria;: flIwmar.jW tJW
Il IMIM Iomm MwiiUM m
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r
VL1X ROY
30 annes de succs.
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OE LA g
^comprennent la Protection contre la
11
Foudre sans augmentation de tauxj
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Agents Gnraux
lglB"i!mfl@$&IW





LE MATIN 22 Aot 1932
PAGE|3
Rhum Barbaueourt
Dont la renom mec est universelle a gard m premire place
Demandez partout : *
rUN BARBANCOURT
Dpt : RoeJCsar,
Mouvement du port I
o
Da'es d'arrive Venant de : Allant :
21 ai.nt a. ra. New-York Cristobal
18 ;; h. r.m. ftalveaton Aux Cuves ISO.
21 boMMi. am. Nie-Orlans \x Onyea 226t.
18 aot p. m. Si-Marc Porto-^laa
\Vainraut il- 20 aot, G b. d,in. 0>p-Haten Kingston 120t.
YACHT
venant de New-York.
Navires
Cristobal
lirc-t Lykes
naivapen
Clans llorn
IIApita/ OttRfll i.'isii h
ccidenls
^biie C'oud
9 aot 1932
P.in.ire Joseph, 57 ans, rue
Dr ,-iubiy. Blessure i-antli-nte
du petit eo gt de la main gauche.
Mme Dul'pre Mephen, l'.i
ans, roc Rvo'utioo. Rt'ure
rgion murnedu pied droit.
Augustin Clavier, 29 ans,
rnI .la.'dine; Blessure Iran*
c'nante du cou.
Franois Kugne,28 ar.s, Poste
Marchand. Blessure coaiuse du
cuir chevelu.
Mathuric Lnous, 14 ars, rue
des Fronts Forts. Blessuie de
l'index de a main droite.
Grande Baisse

NISEN
Avise les consommateurs de son LAIT.
qu'il a rduit ses prix comme suit;
uuciex oe a main droite.
! !
"M
La Magnsie ERBA
[SI LE PRODUIT LE PLUS RECHERCH COMME REGULATEUR
JES FONCTIONS GASTRIQUES ET INTESLINALES.
A. de Matteis & G0
AGENTS POUR H\1T! "
S
Kueeis's Garage is cfitposiDg ot ils entiie stoi k ol usert
Cars at exceptionally 1< w pries in order to make room
for a stock ot new car* whieh is abont to arrive.
PRONE: 2318
KNEER'S GARAGE,
Le Garage Kueer met en vente tont son stock de voitures
de deuxime main a un prix excep'ionuellemeut bas pour
faire de la place au stock de nouvelles voitures qui sont
attendues incessaminent.
KNEER'S GARACE
E: 2318
t

..--*-
Remerciements
Mme Vve John Boulos et
s eDlanis,Mme Vve I hilma
Boulos, Mr et Mme Antoine
Boulos et leurs enfants, Mr
tlMmc Viclor Boulos et leurs
ttlaots. Mr et Mme Farid
Dab'iali et leurs eotailtR Mr et
Mme Geo.gea Soliba et leurs
niants, Mr et Madame Pete
Brown, Mr et Mme Joseph
Tutbay, les tamiiies Boulos,
Dutidab, Mabtoud, Turlay et
tous les autres parents et
allis, remercient tous ceux
cjui leur ont donn des mar-
ques de sympathie l'occa-
sion de la mort de leur te-
gretl :
JOHN BOULOS
dcd le 5 aot 1932.
Ils les prient de trouver ici
l'expression de leur plus vive
gratitude.
l>orlau-rrince,lel9 aot 1932
I
- -....

relie .nies avw &es ck
-
-



m1 >

externe de l'arcade sourcilire \
g;ui( he.
Frdriqae Grard, 1 an,
avenue Bot /or.Blessure contuse
de la racine du ne/.
Dcius Bernaid Charles, 4(i
ans, rue St-Josepb. Morsure de
chien, gratignures au ne/ et
la joue gauche.
Franois Thard, 18 ars, H*
tel Hialto; Bilure du 1er degr
de l'annulaire et du petit doigt
de la main droite.
Annas Charles, ,'58 ans, quar-
tier St.Josepb. Contusion sur la
rgion tessire.
Dsir Jacques, 2 ans, rue
Runion. Erosion du prpuce.
Maurice Rgnier, 26 ans,
Lalue. Confusion des lausj.es
ctes droites.
Franois Lemaire, 24 ans,
Lector. Blessures contuses du
cuir chevelu et del joue droite,
(hospitalis ).
10 aol 1932
Dlia Frre, 3 ans, rue du
Peuple. Blessure conluse de l'ar-
cule sourcilire.
Lrsulie St-Fleur. 55 ans, Bel-
Air. Contusion de lpaule el du
coude gauches.
Christine Constant, 14 ans,
me Pave. Blessure iranchante
du petit do gt de la main dioite.
Marie Andr, 70 ans, rue
Fleuiy. Blessure par morsure
de chien 1/3 inlr. de la rgion
antrieure de la jambe gauche.
L'icie Pierre,28 ans,Faubourg
Salomon. Bltssure contuse de
l'il droit.
Venicia Beiradin, 23 ans, Ar-
c; haie. Morsure humaine du
pelit doigt de la main gauche.
Je an Archmde, 25 ans, Foit
Si-Clair. Blessai e ecchymoti-
que du dos, des bras, de l'o-
reille de la joue.
Giordaid Rtunel, 27 ans, rn*>
Le marre. Blessure piquante 13
suprieure de la rgion int-
liture de la j mbe gauche,
Dulervil Bien Aim, 12 ans,
rue du Peuple.Blessure conluse
du gros orteil du pied gauche.
Pieire Myr hil, 18ans, Lalue.
Blessure Iranchante de la hce.
touis Kgrier, 17 ans. Petit-
Four. Blessure contuse du cuir
chevelu.
Louis St Sauveur, 32 ans, rue
de I E {alit, Blessure ecchymo
tique de la joue droile.
Livetle Joarhim, 30 ans, rue
Rvolution. Blessure conluse de
ta rgion temporale giuche.
Maison louer
R le D inti-Deslouch es,
ct de 11 Glacire.
S adresser
M: Frank N- GAETJENS
Tl, hor.e : 2347
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meilleur, le plus pur et le plus riche en crme. Il est recommand par les mdecins et
sages lemmesaux behs et aux malades.il est employ avantageusement pour les Crmes
glaces et chaudes, et les desserts de toutes sortes. "
En vente AU BON MARCHE
Et dans toutes les bonnes piceries tant
a Port-au-Prince une dans toutes les
villes de ta Province.
LE FAIT EST INCONTESTABLE]
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C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs
IC'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAHEZ!
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