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PAGE 2 LE MATIN 20 Aot 1932 VOIX DES AUTRES Autour de l'augmentation des anciennes taxes et des nouveaux impts Vie Sportive Le Xouuelliste, depuis bien des mois, ne cesse de deu ande, au Gouvernement de faire quel' que chose pour soulager l.t rande misre qui accah'e le ays. Point n'est besoin de dmontrer ici que la crise que j nous traversons s'accentue de plus en plus. Nous en avons la j f reuve dans les bulletins de 'Oliice du Conseiller Financier accusant la diminution de nos recettes tant l'importation qu' l'exportation. Nous disons comme Le Nouuelliste qu'il laut faut faire quelque chose pour attnuer celte crise qui menace de nous engloutir dlinilivement. Comme Œdipe l'a lorl judicieusement lait observer dans son numro du 2 juin dernier, le mdecin apped au chevet d'un malade commence par l'examiner pour se rendre compte de la nature du mal dont il souflre; aprs l'avoir examin, il applique, sinon les mesures qui doivent conduire . la gurison, mais, au moins, les pal liaUtfl momentans qui peuvent amliorer le cas . l*ar la convention qui nous a t impose, au lieu d'un mdecin, nous en avons deux qui sontau cheval du malade : Le Conseiller Financier et le Ministre des Finances. Il nous semble qu'aprs avoir auscult le patient, ils n'ont trouv comme palliatils pour conduire la gurison ou amliorer le mal dont sou lire le Pays que 1 augmentation des anciennes taxes et de nouveaux impts. Pour avoir le courage de concevoir de telles mesures, il laut avouer avoir lait preuve d'une absence totale des notions d'conomie politique et de la science des Nuances. Ivd-ce en augmentant les anentants indistinc'tment. C est alors une t.xe lr< inique et t es vexatoire, parce que nombre des ttes dans une lamille, surtout de jeunes ttes, loin d'tre un indice d'aisance, l'est plutt de gne et parfois de misre. Les membres de la tamille autres que les personnes adultes et maies, d'aucuns droits Parc Leconte.— Il \ eut, avant le match Gonaves>Portau-Prince, dont nous parlerons tout l'heure, un assez intressant match de volley bail ( Wetleyeu, V. R. Club contre Olympia V. B. Club). Le\\esleyen le Club des sympathiques Irres Powell, a battu 10 le %  lympia par 3 2 Dlaite honora' ble, nous dit le Volley bai leur Dib, parce que l'Olympia est de londalion trs lcetile ; avec de l'entranement son brillant aveuir est certain. Compliments. Disons en passant que ce |eu ne jouissant j sans vio ence mrite d't e p-apohliques et I tiqu plus laigemeui chez NUTRITIF Tria agrable REMPLACE l'LaiU de loic d. MORUE le plus PUISSANT elle plus AGRABLE des RECONSTITUANTS pour QURIR ANEMIE-FAIBLESSE INDISPENSABLE au Dveloppement dus ENFANTS aux pertonne FAIBLES et CONVALESCENTS En Vtntt d Port au-Prlnce : Ph %  W. BOCH Match Por: Sur d'aucune Influena, ne peuvent tre tenu personnellement res-. ponsab'es des det'.es et des chirgM du pays. La capitalion peut tre assise, d'autre part, sur tous^les citoyens majeurs ayant le droit de vole : c'est le systme que nous avons vu tonc 1 donner eu Massachusetts ; I nos yeux c'est le bon. Enfin, continue le savant prolesseur, la capitalion peut porter, comme en France, sur tous les citoyens et trangers jouissant de leurs droits civils et non rputs j tion, si indigents. |la crise nous, surtout par nos jeunes tilles. Nous icvieiul SOI tailleurs sur la question qui rclame la srieuse attention desdit 'gants. Gin-laldy 5 HEURES MATINEE L'Amoureuse Aventure de Pierre \ tqnal ave Ch les V rt I i.i t. o.;>(); Ban on : A 8 Ilt'JHLS l.tiu au-l Sont considrs jouissant de leurs droits civils, au point de vue de l'impt personnel dans notre pays, les garons ou les filles majeurs ou mineurs qui ont des moyens d'existence, soit par leur lorluue, soit par leur prolession. Ce systme hybnde, continua toujours le savent prolesseur, est dleclueux. Les filles et les garons mineurs peuvent tre atteints daus leurs revenus par d'autres taxes. L'impt personnel ne se justilie que lorsqu'il se rattache a la jouissance des droits politiques et en est la condition . Tel est l'impt personnel ou capitalion ainsi qu'il est tabli en France et dans tous les pays o il a t adopt. Mais le projet d'impt personnel ou capitalion que Le Temps du 20 juin coul a publi n'a tait aucune exemption, ni de — Gonaives. au-Prince 4. Gooaivet 2. la lorme technique, il y aurait beaucoup dire du match de dima icna. M-.is nous nous conteateron seulement de lliciter le Conseil davmr pu organiser celle rerc>i.t'e, qui aurait t sa pius belle rabsane mconnaissant pas ii 1 1 .< H-iej U avait un { peu mu tie,— bieuse. ciennes taxes et en happant le distinction, il atteint tout indieuple de nouveaux impts que V ulu gnralement quelconque e Ministre des Finances et le Conseiller Financier s'imaginent qu'ils pourront quilib er le budget ? II laut, d'aptes le Ministre des Finances, quatre %  ., ,, millions de gourdes pour quiI peut-il tre Iibrer le budget. Or, il a t en* v .lles taxe nonce olliciellement quil va' actuellement en circulation "six millions de gourdes. Combien de gourdes nous rstera-l il donc en irculation ap-s celle opration financire? QiVst-ce dire de ces mesures de li iinces qui sont conues deiteir, ce nous semble, dans le b il d'anantir mthodiquement %  <• pauvre peuple (|ui est dj dans nmiossibilil de suppo.ter ;t.s. v uneC! charges existantes Nou* voulons i a ms catgories d'individus b.rn .1.me que les lUleurs de / t .||, s seraient considres cou. speut Il est plus que vexalone et nuque. Un peuple qui est dj dans la misre, incapable de 'supporter les charges qui l'accablmt si rudement, comment atleint par de nous et une augmentation des anciennes qui 'ui ont t imposes ? Le Gouvernement devrait plu ot chercher les moyens d'allger son soit pour j l'empcher de mourir de laim. I Aucune protes.-ion ne lonctioiine an ce moment, la misre s'tale /d. ns presque loules les touches J SOI itdes. j II ii" nous revient pas de luire des suggestions au Gou* moinsexigi le prix d euAssislanie peu iiuinDcor mag 1 fi pie. Le jeu, trs anim j ar moments, intressait les spectateurs pjriui lesquels nous avons vu les Snateurs et Dputs de l'Arlibonite, de grands personnages gonaiViens, des jeunes filles de toute Iraiclieur, des juges, etc., etc.— A l'issue du match, un banquet d'honneur runissait louies ers personnalits n llulto. Discours, ll^urs, Champagne, Rien n'y manquait. Un bo 1 point au Conseil de I U. S ii IL et au Prsident de I Union des Socits Sportives Artibonitieuaei. Visites d'qui H es de Province.— NOUS iHOIh pU UUUV IJO lecteuis classer dans loi die chio.iologique les mil. rentes ces mesures financires n'ont l m i un point per-iu dans I pas bien pes les consqu nces'p 8Ce i. e Gouverne ment de h ur projet et examin M pourtant trouver les moyens quelle calamit ils peuvent 1 ODS 1 | MU amliorer la situation coconduire. ,,,,,, nn% t commerciale et finan hn principe, lorsque les rr-' c jr de la pauvre Hati. Nous celles dun pays diminue 1,1. par PliMO i.s mme voulu les lui voie de consquence, les d. t j, peiiMs doivmt tre r.duiles pt,y*, mais noua avons l'intunt Cal rrlte mme dans la vis ; ( u j v ,j „,, que notre voix est piWe, moins d'tre in 1 nN,,^faible pour qu'elle soit enpiodigue. Nous p ( usons >tendue par les poissai ni' noire donc que le n-eilhur iieytn quilibrer le budget, M nous \oi-iei s tie raikonni h es 1 si 1 %  ; s voulons iistauin une %  du il istralion empli inle le sa|tti>e, dt justice et d'quit, es tarait ritreveiui au budget d avaut l'occupation smrievins et fui ne celui de DamU-ns pil t nt mille gourdes, Cil dans •tal de misre < f liouvs 'eti lh ment le \ 1 u ple il 1 oos *st impossible de suppr i-r de r ou\ ults charges ni o' 1 i'o?ser rne bi'gmt ntalion de telles I'I ja Pxisb Dit F. D'autre par, alors mme que BOUS pourrions les sopioiier, le M msire des Finances et le Comeiller Financier, en prparant le projet d'impt personnel ou de capital c, ont-ils pem tablir l'assielie de et imi 61 en laisant au pial. bit 1. 1 censemtnt de notie population aux fini de savoir qutls sont le contribuables que ce nouvel impi pp' a '.o'nii ?Dsus tous Isa pays o cal impt existe, les indigo s en boni exempt?. Dans • %  n T B't dp h science d"s mit", loma II pages 309-.*; i lsul Leroy Mcaulieu ense'g e que la capitalisa peut tre pt iiue sur tous les tres humains, hommes, femmes on par les puissants du jour. Cept ndant, nous avons le le 1 me espoir qu'un jour viendra o no 1* tarons compris al entendu. CHARLES DUB tives de notre p iy>. Personne n'oublia comment celle mesura a i gtiralement approuve, surtout pour son caractre bienfaisant. Il sera t vraitn mt regret table qu'un homme aussi conscient que Mr \nd< Fauberl pensp revenir sur une si louable dcision dj prise par son prdcesseur,depuis plus d'une aune, et cela par pur esprit de jui'. A bien cousidrer la situation qui es' mlheureusemeut tuile aux pauvres e ui|)lo csdelaF'oslc ils mritent d'tre traits ave beaucoup plus de considralion, en raison mme des tf uts qu'ils sont obligs de LE SERVICE POSTAL ET LE REPOS DOMINICAL 18 a oui l'ortau-pric 19 2 Mon cher Direclenr, Dans le numro de voire intressant quotidien du 12 de ce mois est publie une Dote par laquelle on semble vouloir faire des suggestions dans le sens de demander la rouverture de la Poate encore les dimanches, anii que Monsieur Ludovic A:nh ois*, un homme de 1 a tr, poui 1 die ae i\ ; e de justice, avait a corde' aux employs de ce buissu la (ouissauce intgrale de ie.11 repos domi uical. (omnae dailleors cela se, pratique dna toute au ues branches commerciales et administra quipes de Province qui on j'iu avec Port-:>u Prince sur le Parc Leconte. 1023 prsidence de M Rran, B Armand, LognePorl-RU-Pi ince. 1027,Em B. rmand. St. Marc—Port-iaPrince. 19.'1^, Comit de Rorganisation de U.S S. IF. Syl vio Cator prosideii. ArcatlS e— Port-au-Prince. 1932, Alphonse Henriquez, Gonaives— Po, tau Hrince. Clubs ttmlines —Par dfinition, les Clubs fanlnes soit des clubs qui n'existent que de nom ou n'ont jamais exist, — Les rglements de l'USSH. tablissent une srie de formalits ncessaires l'admission des Clubs. Nous reviendrons sur cette i m porta D te quesli >u qui a trait l'existence des vrais cl >bs; on peut affirmer, sans risque de se tromper, que l'alliance des Clubs 1 internes cre la € dictalute du nombre 1, nuisible aux intrts des reprsentants i legiuxi du Sport Hatien ). Pas d'usurpation • Raiti Sport — L'obligeance d'un ami nous a ptocur l'occasion de jeter les yeux sur le No d'Hati-Sport, rdit par le Conseil actuel de I U.S S. H. Nous dirons notre impression. a A M. Hochefort Joseph, trsorier de il SSli. —JJepuiss'x longs jours d'attente, la recti Gcation n est pis publie. — Le Conseil serait plus grand si, reconnaissant son tort,il le confessait. Mais. .. Le Collier de la Ruine 1 Altximdre Dumas. e Chantai, Gei.iges Lannes, F. Fabip:omdie Franaise) et Diana Kaien d'aprs Alexandre Du mus. Interprt par : Marcel avec Jean Weber ( '•' ' Co Entre : 2, Il et 4 gourdes. 't-nu, dployer jusqu' se surmener paitoispiur bien rpondre aux exigences inhrentes leurs multiples services, eu retour desquels OU peut dire qu'ils ne sont que lis mai grement rtribus. 1 ntre tous les serviteurs de l'Etal, ils sont les seuls qui ne peuvent iamts bn. licier du cong de 15 jours [ accord annuellement aux 1 employs des autres oflices. Malgr le dernier orrpr-} siJcLtiel, gr e auquel tous les bureaux pi,b'ics et magasins sont termes aux heures que tout le monde connat, ne voit-on pas tout le personnel de la Poste abattant cou rageusement la besogne quotidienne, sans maugrer, avec la rsignation du martyr, jus qu'a 5 heori s du si ii ? Tous ceux qui connaissent la haute valeur morale et l'impartialit le Monsieur Andr Faubert sont unanimes a affirmer qu'il ne reviendra pas sur la meturs bomsni" uiiie prise en laveur du per sonncl de la Poste, par l'Administration prcdi Die. Dans l'espoir que vous voudrez bien accorder l'hos italit la prsente, dan 1 .s colonnes de votre inlres suit quotidien, j1 vous prie de me croire, Mr le Direc-j t r, vo're bien ti.ie.ie J les AUONM'. I d activits Ancien employe l'Admi-j [nistration Oaie des Postes : Votre cuisine, Madame... En Fiance, un cuisine s'esl lai e djns la concentration ? gauche (pie voulait raliser le Premier llerriot. Les socialistes se sont dtachs des radie IUX socialistes. On a donn cet acte des significations qui sont toutes des contre-vrits La raison vraie de l'attftude socialiste, c'est que Monsieur llerriot a refus de commander, pour venir au secours des chmeurs socialistes, un stock de la hanlgue des l siiies de fort au-Prince el de St.-harc. Oiiditque pour cette raison le ministre Herr'ol ne lera pas long feu. Petites causes .. grands eflets. Bec Fin. IUrp& Eucmai Pioritii* Cfiiulifaiian Soulonu • Furoncltt Varica Ulctrer Dpurez votre Sang par le CUROMAL Voire sang est impur. U charrie des scories, des toxines, dont U n'a pu se.iUhaxrautr.M res impurets se traduisent en irr-itatiGt extrieures, en bobos, si dsagrables, si dmiloureux souvent : clous, furoncles, boutons sut dt-inanijeaisons insupportables. 0 sont enfin les ulcres, les tumeurs et les fibromes qui surviennent sur un organisme empoisum:* pu uu sang virie. On pe>.t viter tout iela ou >n ( uerir rapidement par un cure au Curom!. est la mdication la plus simple, la plus normale et la plus scientifique, |ul utilise IN test la mdication l, plus simple, la plus rmale et la plus scientifique, jul utilise les Tertus de plus de 28 plantes connues de nos S rea et des mdecins da (antiquit, mais dont lonsieur GIRAUD, pharmacien a, par des procds modernes runi les sucs dans une formile qui lui a cot des annes d expertises et de travaH. Le succs a couronne ses efforts, e' le Curomal gurit les maladies de la --au, ejcxmas, dartres, psoriasis, dmangeaisons, ••o'igeurs, furoncles, boutojis. ulcres, douleurs du ventre, -.ge criiiqu > : r t.-.ltrmrnt coinfenont (Incon CUROMtt v boite pilules g.-tulle I brochure tiullctlhf, — Toutri bonn. phi-rmaclM. — Prpare Uotlfur (ilHAUD. phorn-nclrn, Lubor>tulrt du YN-i H , Bie'Dolt. LYN-OL1.LINS (Irancri Otpt a Port-n-rriiK ; Pharmacie BUCtt l'arc Lconle — Le grand meeting sportif qui tievai avoir 1 eu dim niche p rot ha il ( coui. i e b cycle tes Maria niPort-au-Prince, cross counliy Sarths Pot l-au Prince)est renvoy ue date ultrieure, M y aura seulement un match da volley bill : Isporting — U'ympio. • \ iolelte A Club — Ls membres de la V.A.C. sont convoqus l'extraordinaire le mercredi 24 aot six heures du soir chez M.Pelion Savaio [Pont St Graud) o^ de duionr. lo Lecture de la correspondance 2o Installation de nou. veaux membres. 3o Reuou vellemeot du Comit; 4o Question d'intrt gnral. (Sign).Le Comit. F. H. IMPORTNTE FABRIQUE TRANGRE DE PARFUMS i Fabricants de Parfums, jEaux de Toilette, Lotions, etc., d'une qualit extrmement rattineet dune prsentation d'un genre trs caractristique cl attractif, ont l'intention d'tablir une Aqence Gnrale en IIAITI MAISONS SOLIDEMENT TABLIES POSSEDANT DES REI EXCEPTIONNELLEMENT BINES, PRTES LA LANGER~SUR 0I| GRANDE ECHELLELES PRODUITS DE LWONCEOR.SONT PRIEES D ECRIRE. DONNANT LEURS RFRENCES A J. K. 21494 W RUDOLF I0SSE LTD., LNON W. C. 2. 125-130 8TRAND. Toutes les Polices DE LA S S H |comprennent la Protection contre la J Foudre sans auqmentation de taux" Euff.Le Boss#Co* Aqents Gnraux ai s* i l ^*i*llS.[$&^ i %  • •



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LE MVIV 2(> Aot 1932 PAfiL 3 Kliiim ttarbaiicom Pont la renomme esi universtllc a gard s, premire place Demandez peu toul : UN BARBANCOURT Dpt : Hue'Csar. Eno dompte l'Insomnie Des nuits sans repos, un sommeil agit—suivis de jours ennuyeux et lourds—viennent souvent d'une constipation insouponne. Combattez cet tat dsagrable en buvant du ENO'S "Fruit Sait" une fois ou deux par jour. Votre sommeil sera profond. Vous serez frais et s au lever. Achetez une bouteille aujourd'hui. DERNIRE EURE A la sance d'hier, te Snal a v il pour mardi une interpellation des membres de II'.xculif sut ta politique intrieure et extrieure et sur l'arrt dclarant l'tal de sige m***'' UMaj y jUW Wy-*J^J^VO^*W'MtWiW1Ki M VENTE PAR CONVENTION SPCIALE AU-DESSOUS OE LA MISE A L'on fait savoir tous ceux qu'il appartiendra, qu'en vertu fane obligation Kjfcothecaire, rapport de Mes Ed. knol et La. Vilmenay,du28mars 1925el.de deux obligations hypothcaires, rapport de Mes Ed. Knol ei S. Villard, des 16 juin 1026 ei 22 octobre 1928et d'un commandement en date du huit aot mil neuf cent trente deux, rest infructueux : Il Bera procd le samedi que l'on comptera vingt aot courant dix heures du malin, en l'lude et par le Ministre de Me Louis Henry Hogarlh, notaire Port -au-Prince, la vente au plus oflrant cl dernier enchi isseur : lo— D'une proprit sur laquelle se trouve une halle en maonnerie sise en vetle ville, Rue Courbe,'' impose au No 5174, mesurant vingt neuf pieds cinq pouces de faade sur ladite Rue, vingt neuf pieds et demi en ligne brise au cot opos, en mur construite dessus. Impose au No. 50S.">, de la conte narres de vingt huit pieds sept pouces quatre lignes de I; ade sur en quanle quatre pieds n-ut pouces de profondeur H boi ne au Nord par le 'ot No. 3 chu Gle>mise Saladin, au Sud par I* lot No. 1 chu Lesirtka Salaclin, Vve Alex. Carri, l'Est par la Hue Couihe et l'Ouest par Chai les Alerte ; ;V— Une proprit sise en ville l'angle des Hues Courbe et Fronts-Forts et la halle construite dessus impose aux Nos. 5082 et 4932, mesurant, indpendamment dune grande ga* lerie circulaire, n euf mtres cinquante centimiies sur la t; ade de la Hue Combe et dix sept uiires quatre vingt dix centim'tiea sur la luV rOuesl sur une profondeur de par Eugne Dulorl ; cinquante cinq pieds huit pouces au cot Sud et borne : au Nord par Mvrlil Bruno, au Sud par L. Saladin,, l'Brf par la Rue Courbe et l'Ouest par Charles Alerte G 0 — Une proprit londs et btisses impose au No. 5081, sise en celle ville, avenue Dessalini s, mesurant .soixante dix pieds ou vingt deux m res soixante quinze centimes es de ta UNO h "une p.olondeur de mut cent • *"" %  ae ^ ss allon . rue des (trois p:eds ou deux cent quatre ( ^ Repnbhque.avise le publi m urn dix huit vingt treize ti : ire,so xante cen et sa clientle en particulie ronMOn ^ "" ,7lin.e;rcs aux c es Nord et Sud que .Mes Heorges Mathon e Ll.Rue q Soti pied, de large et berne au Nord par ua telAlixMalhon sont chargs d u ct oppos, au Sud sur une rain occup par les Ararjcains sormais t je i a direction d( tome Audain) et l'Ouest par le, chemin de la plaine du Cul-dei res confies cet / Port sa~Prirce, le 2"Une pioprit lord et t ade au cts Esi & Oaest, sur btisses, impose a sise en celle ville FronUForts, mesura P de au ct opp piolond.ur : 1 de soixante cinq pieds neuf pouce s dai s sou lorg tle lis! torm d'une ligne brise, compose d'une pie mre perpendiculaire, la dite Rue de dix neul pieds ..eut pou ces, d'une parallle de orz^ pieds tiois pouce?, d'une seconde perpendiculaire de dODZ pieds neul pouces, dVne oblique d" vingt et un pieds et d'une 3nie perpendiculaire de doizpitds trois pouces,et 2 soixante deux pieds un peuce dans son lor.g to O'Jesl aussi lorm d'une ligne brise compose dune 1re perpendiculaire la rue de dix mut pieds neul pou ces, d'"ne parallle de dix pieds cinq pot ce", d'une 2me perpendicuiuiic de doiz' pieds deux pouces, d'une oblique de dix pieds cii q pouces, d'une Oblique de dix huit pitds deux pouces et d'une .'lrn perpendiculaire de douze pied 1 ; le loul born : ou Nord par la Rue des Kionis-loils. au Sud par la Unie Cadet De houx el l'Ouest far la dame Vve Pierie Vilttenay ; 3 u — Unproprit, sise en relie ville. Bue des Fronts-Forts nlieUs Pues Courbe et Repu Wicfine, ensemble la halle en mure' les autres constructions qui s'y houven, impose aux Soi. 5(*3 et 5087. laquelle proprit compose de deux portions d' mi I c ment conlig" Ss liusuie i n loul iri nl< sept pieds *h ponces de le d i sur une piolondeur de cinquante six pieds et demi *u Ct Dites) f p ligue bnseet cinquante huit Pieds trois pouces nu t'. KM, pie ; u Nord par la H 's loris, BU S d par Us ncri'ieia Borno i'£t P t J n ddroil, ,u • pr Aud g<. 4*L'or p-oprit, siw Vule.Uue LOU. u, tu Ue de la msjse, a ... telallire, ensemble la Halle l Uon sus dsigne et g IUBW CABINET DE l M GEORGES MATHON ET ALIX MATHON Port-au-Prince, Rue du Centre, 1731. Me Franois Mathon.appel aux (onctions de Conimisf taire du Gouvernement prs Tribunal de Cassation de ic 1er t de aux droits oe qui de d.oit au I &nn Ca )inel el qu'ils peuvent Sud par Salomon Dupem , . ces M Avo cats pour 1 hs P ar Ooison, Lucas, (Ari^ J ^ ^ ^. concc|ne e§ fo a[ Office. 10 aot SJC 7o— U ne proprit fonds et btisses impose au No5081 sise en ce'le Ville Rue des Ctsars \ eu face de la Place Vallires consistant en une maison la j ge construite en bois el le rez de chausse en maonnerie a-' vec dts poites en 1er plein. Mesurant environ qualoize pieds de lu^ade sur la dile Rue sur qoaiiinle sept pieds de piolondeur, borne au Noidpar les hritiers Calts Pressoir, au Sud par la Rue Marion, I Est par Mme Pierre Anselme et lOuest par Gatereau; (fa — Une propri: tonds et balisse imposse aux N" s 5080 I 5080 sise en celle ville l'angle Nord Ouest des Rues Tirt m; sse 1932. K BI i l %  MU et Rpublicaine ou Grand Rue "^Tl""-'*; compose de deux portions s ^ s )ire conligi-s ainsi que les constructions qui s'y trouvent el la Mandaciuie Hatienne de tabac. La lie poilion se trouvant l'Angle des dites Rues mesure quarante iieut pieds o r z e pouces sur la rue Tiremasse, quarante Irois pieds sur la tiiardRue el cinquante quatre pieds six pouces au c' Nord el borne au Nord par Manville Berlhoumieux, au Sud par la Rue Tiremasse, l'Est par la I Grand Rne et I Ouest par Th mtes Brthoumieux. La secon-j d portion situe sur la RueTi reniasse mesure en q taule huit di onze pouces ae proton j deur au ct Esi et quarante (inn piedl quatre pou es auc". P 0USI c Esborne au Nord par Msuvdle Berihou mieux, an Sad psr Is Ru Tire 'E*l la piennre_port dessous de la mise prix fixe j oiigiuaitement Cent Cinquante Mille dollars, outre 1rs charg s de l'enchre el les honorai res d'avocats. Aux requtes, poursuite et diligence de la Bmque Nationale de la Rpublique d'Hati, socit anonyme, ayant *on sige social et son i principal tablissement Portail P/ i r.ee, agissnnt par le Prsidai de son Conseil d v d mi• nislration le sieur Charles E. Mitche'l, banquier den eurent el domicili New York (USA), fort au-Prince cleurs et sous Directeurs Us sieurs Walirr F. Voorbies et William H. Willi ms d< meuranl lous deux a Port an Prince, et domicilis N'LW York USA, syant pour avocats Mes Stymour Pradel. Frarois Moise", Pierre Blot, Thomas H. I echaud, Thomas Verdien et Marc Bsuduy avec •iomicile !u en leur cabnel ; Contre le Rieurs Antoine, Maurice et Boulorse (i^bara forrnam laraisou sociale Gbara A Co, demeurant et tablis port au Prince, dbiteurs hypothcaires. lotir plus amples renseignements, s'adresser aux avocats tott'trgis oaau nolsire Henry Il x .'h. d| onitairs du Cahier Port ou Prince, le 16AoiV 1932 %  (.. evoests poursuivant*: Seymour PlUDEL par N. Montasse, Me Augustin el B Pif rre Paul. La di!e vente aura lieu auj (irain Baisse Avise les consommateurs de sonJiLAll quil a rduit ses prix comme suit : LAIT CONDENSE SUCRE CAISSE DE 48.14 OZ OR 6,25 LUT CONDENS SUCR DE 240,3 | 9,10 HIT VAPOR DE 48,16 5,00' LAIT VAPOR DE 96.8 6,40 DTAIL OR 0,14 CENTINE DTAIL 0,04 DTAIL 0.11' DTAIL -0.0? Happelrz vtiMqDelt HIT CONDENSE, KVA"OHK et ni POUDRE ftSBEhSKN est le memeiir. le plus pur el le p'u riche en crme. Il est reeomm.nd par les mdecins et siifjes lemusanx bbs el am maladee.II esi employ avanlnoeusenieDt pour les C'mes glaces cl chaudes, el les desserts de liules sortes. En venle AU BON MARCHE Et clans toutes les bonnes Epiceries lanl a Foii-au-Pvince aue dans toutes les villes de la Province, > :iv m t j)matm LEFAiTEST INCONTESTABLE I R Il 1! ili Si l % % l li 1 Il II 111 $ Il I El \j C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs jCest ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ mm m N'ACHETEZ QUE LE M. Fontaine Meilleur el meilleur mar ch que article import. f-i t l'^llv/ L'inlnsliie seule peut suihn vente au ctepol de Ja\** > %  w*. ' n < ,s %  Distillerie de Aiqle, prs la Banque ISiationate, et chez SIMON VIEUX PRIX DE DETAIL GDES 2,25 LA BOUT VENTE A L'ENCAN Q vtrtu d ordre du Directeur Gnral de l'Administra* lion des Contributions,il sera procd, le lundi 22aot prochain 10 heures du mutin. IJ vente aux enchres publiouea des articles suivants la (irand'Rue, devant le magasin de Mr Willian Pape, l'ort au-Prince : 20 pioches en fer,6 soupires en mtal aluminium, 4 cantines en mtal, 30 passoires, l boites de savon de toilette, 1 balance marque Jacob, 32 pairesdepantouil S depitre,22 manchettes conlme 50 C boites de cirage pour soulifi s ,')"> verres pour la npt, 1 bureetJ en bois,! ch .ise du ptyta Port BU Prince, le 19 bt Si Gormain % %  H\HPAfl^8 Bncanleur public CH. 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Samedi 20 Aot 1932 Le Malin 2ome ANNEE 6f 7701 Port-au-Prince Tlphone : 2242 4 PAGES Lvkes Brothers SS C lnc Texa Hait! Sui to Bommj l'orto Rico 1 e seul service hebdomadaire et rsilier piasajert et M'' eotr* les ports du Colle du Texas direct.-n.-nt avec l>nrt an-Prince, Hati. Pour la rception rapide et le maniement habile dei vol importations, servez vous toujours des navires de la LTK.E UNE. Les prochaines arrives a Port-au-Prince sontSteamer Almeria Lykes 28 aot V8A Steamer K Genevive Lykes J septembre bureau: Rue du Magasin de l'Elai. Boite Postale B AlnDiinuin Une E NEW-ORLEANS El" M OBILE A PORT-AU-PRINCE. SAN-OOilNGO CITV.3GUBACA0. PUERTO CABELLO. LA GUAIRA ET PARAMARIBO. PORTS OAlVANGEN AUSTVANGEN VESTVSGEN DVLVANGF.N MJSTVUWSSl VBSTVAXGEt AVIS AU COMMERCE """ La PanaraaJHailroad Stea msbip Line a l'avantage d'an noncer les dports suivants de New York pour Port-au-prince Hati, directement chaque mardi. Tousses steamers sont pourvus de chambre Iricori'oue Dparts de hew lor*. 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I. arr. juillet 31 New Orlans, Louisiana arr. aot 8 Juillet juillet juillet 16 18] 23 27 29 juillet juillet jui.let 31 aot 1 aot 5 o(t 10 aot 14 aot 22 (juillet aot aot aot aot a t aot a( t aot ai lit sei t. 30 1 6 10 12 14 15 19 24 28 5 aot 13 aot 15 aot.,20 aot aot aot aot sept, sept, sept sept. 24 20 28 29 2 7 11 19 aot 27 aot 29 ^sept. 3 sept. 7 sep! 9 sept 11 sept V2 sept. 1§ sept. 21 sept. 25 oct. 3 sept sept. **pt. sept. sept, sept. sept. sept. oct. oct. oct. 10 12 17 21 23 25 26 30 5 9 17 v Votre premire visite L'HOTEL ANSONIA Nous donnera raison, confirmera votre bon Ingrent. Justiera la confiance que vous nous aurez accorde en nous garantissant votre apprciable patronage a 1 Htel le plus sleci de Port-au-Prince. Nous vous suggrons d'arrtei votic chambre d'avance. Bire la pression. Ilnlli CE OUI N'A JAMAIS T FAIT t CE OUI NE PEUT ETRE DPASS Kola Champagne F. SJOURN Prpar dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE Piparation et Vente PHARMACIE F. 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( Sujet cbrjg r raent, annulation ou ajournement sans avis. ) A. de MATTEIS & C, Agents Gnraux Ht (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone: N 2323 Le vapeur i Baracoa > Yo\; 106, venant directement ne New-York, sera ici le 23 01. j continuera le mme jour pour les ports colombiens, Gistobal, Caual Zone, Kingston et New-York. Le manifeste de ce vapeur reu par avion poste est la disposition des clients dans nos bureaux sis angle des rues du Quai et Thomas Ma diou (vis -vis de la douane ) "M Panama Railroad Steamship Line Agents aax orincipaux oorts d'Europe. Service de fret el de passagers enlie [Europe el [Amrique. G W. SHBLDON & Co, Ltd. 17, James Street, LlVBHPOOL, ENOLANO • '. Laboratoire SJOURN DlRECTUltS F. SJOURN, Pharmacien H SJOURN, Pharmacien de |l Universite.de Pans M SJOURN, Pharmacien de l'universit de Pans.ancien interne les Hpitaux de Pans Analyses des Urines, du suc pitljqag du sing ( Was aei nanti, Ure, Constante d'Ambard. (^ycmie). Dttcracnala. Des matires taxa les. INSTITUT (iu YJosephBonnet Prs du Monastre St Grard Cet tablissement scohure.qoi vient de remporter aux derniers xm.rns du baccalaurat un succs sans prcdent, grce ' la mthode pdagogique toiivelle qu'y emploie le directeur.d'aprs SM.-na Umamltle du Canada et dea Etats-Unis d'Amrique ras b ne intelligemment avel celle de In nce, est sitn, comme on I Ml. ^ns * t r, V W p,U8 "J" de " *** rt *"*l iolif.s bibles y relonH.uis forctl tout en poursuivant leurs LuleignemtRtetmtqut couplet, Je la tant de 1fr relie de P 'i mSanement technique complet partir (facto* %  < • / ruchaln : dtuenei carrures de l industrie : gnutlore, commerce. (ilcfl a Penirainemen' qu'en donna aux levs, ceux qui sont bien dous seront des ilitls, dans la vie, et comprendront la uie^it d'augmenter plus tard le capital laminai, loin de le dlMiotr. ou seront entreini pour constituer tout seuls le leur. (Yianl aux attards, ils son l'objet de soins spciaux. S'ils ne itVuil PS tudier, s'ils onI r-gt t< drs ludes par suite de 'maladie ou par manque rie mmo re, amenez-les Ploalilut Gov Joseph Boiineil. Il V a un syslme d'exercices gradus qui dveloppent la mmoiit H aident apprendre rapidement .Queleues hcOM sulfisent pour donner conlimce aux dcourags. Les principaux prole^ius qui aident le directeur sont : Mi Jrmie, homme de leli.es. philosoph, ancien immiatre, Dr Saniica Latku diptm de l-Univarail tfca ala ( Etats-Unis). Dpaitemeut de l'H>gine Publique, Porl-au-l nace. Prolaaanur tTcole de Mdecine. Mis A.oui. Massante, Cantave f M me de W end! pour l'anglais. Ren Ci.ce Anlonius Champagne, Icurals avec la note trs hkn des derniers examens de fin d'tudes,atr, etc. i, eaistre d'inscription pour de nouvea :x lves est ouvert de ce jour. Mthode sure qui garantit le *u:ts au taccalau M nlua tard dana la vie • Prix modiques dfiant toute concurrence. i e vapeur Bogota VOY. 105, partira de New-Yok le 19 courant.pour tous les po ts h Tiens. Attendu a Port auPTnce,le27 conran, en route le mme jour pour les ports du Sud. William. E. BLKO. Agent. I RACKET COMPANY | e steamer CuU-bra ven.mt de Londres vi Kingston et les ports du Sud sera Port-au-Prince vers le 29 cit. et repartira le mme jour pour l'Europe via le Nord preuaut du trt. The Royal Mail Simm Packel Co I. J. BIGIO Agent gnral MOHY & Comp an y Atlantic Freigh ,l g Corp. Jiv. 155 Boulevard de S.asbourg, Havre, France MORY Se COMPANY. Atlantic Freighting Corp. Div 74 Quai des Charirons, Bordeaux, France lernu deron & Stockwell, Boite Postal 78' Havre, Fiance. Angleterre. r j. W SHELDON k Ltd. Fen'on House, 112/113 Fenchurch Street Londou E. C. 3, Ecgland. Tranco MOHY & Company. Atlantic "reighling Corp.Div. 3. Rue St Vincent de Paul. Paris, Frnnce. MORY '& COMPANY Atlantic Feighting Corp. Div. 7 Rue de la Rpublique, Marseille, France. Gellatly HANKEY & Co, 21, Rue de la Rpublique Marseille. France. Allemagne Atlantic Freighting Corp. Atlantic Freighting Corp. Ballinbaus, Uamburg 1, Ger.nany. Breitenweg 55. Bremen, Ger. Hollande Atlantic Freighiiug Corp. Antwerp Division, c/o Steinmann 4 Company P. O. Bo. 10G9,I\olte.daiu A/B W. Larka, Atlantic Freighting Corp. Div. —eppsbron 10. Stockholm, Swetlen. A/B Pettersson et hoimalrom Atlantic Freighting Corp. Div. Skeppsbrou 3, Gotheuburg. Sweden. Atlantic Freighting Corp. Koningin Emmapbin ? Rotterdam. Holland. Iiollaue, t Sude Sven^Jansson et Company. Atlantic Freighting Corn. Div. Nonk>eping, Sweden al STEAMSHIP UNE Le steamer (Cristobal i est attendu Port au-Prince ve nant de Nc\v-Yoik '.e diman•be 21 aol 1932, avec : 22 L>asragers, 70 sacs de cotres pondance et partira q> s \' .' prs-midi du mme jour directement pour Cristobal, C. Z. prenant irt, malle et p ss-ge-s. Por-aon '-!nce, 'e 17 aot 193 J. Jas H. C. VAN REED Ageut Gnral Simon Bdstron A/B Atlantic Freighting Corp, Div. Malmo, Sweden. Bernhard Bergh & Co Atlantic Freighting Corp., Div. llalsingborg, Sweden. Belgique 2tlantic Freighting Corp. c/o Steinmann et Co Quai Jordaeus. Antwerp, Belgium. Danemark E. A. BeDdix et Companj Copenhagen, Dcnmak. Italie A Cercsa et Company Via'.Banchi 3, Gcica, Ualy. t pagne gencia Maritime Delgada 'acelona Spain. Norvge Laurilz A. Devold A. G. Atlantic Freighting Corp.Div Noiway. Aalesund. -A av.



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Clment Maqloire D1RKC41&R 1358 RLt-AMEH1CAIM 1358 1ELEPHONE N-2242 Notre au.cur pour la vrit doit tre tel que toutes nos parole aient la valeur de or mentu SA1NT-PA1 UN ,r,'me ANNEE N" 7751 20 POrU-AU-PMNCE (HATI) SAMEDI 20 AOUT 1932 • g *-• %  %  11— M L'TAT DE SIGE P3 v ak i le message par lequel le sioiinels claien %  Sent de la Rpublique en d aboutir a de j$£i.pfc a x Cnambm l p 01 t n u-Pii>He el8aol ,n932 MESSAGE les Snateurs de la Rpublique, MAISON NATIONALE. Messieurs les Snateurs, ,-,; l'honneur de porter .j,', connaissance que, par VOl 'Uh'. en date du 16 aot A nain Membres des Ka de sige a t Z dans le Dparle. nn arrt en un cours, contresign de mon Cabinet, proclaiment le me l0 LeGoiivernemenl,sourieux ,le son devoir primordial qui est de garantir le maintien de ordre et la scurit des la milles, a t amen a celle mesure prventive, en consiEntl'tal d'exaltation croissante et subversive, que cer teins meneurs sont arrives a crer et entretenir dans certaines couches sociales. Les agcils de dsordre expioi .aient un malheureux tat de dsœuvrement et de misre Wquel, prcisment, le Gouvernemeut, avec aide du Corps Lgislatif, s applique, en ce moment mme, a apporter toute amlioration possible et utile. Une presse oublieuse de •n rle, qui est d'clairer l'opinion, rpandait a Ilots l'outrage, la calomnie, le mensonge, sans respect pour la morale publique et la considration des personnes, fjus sant ainsi la conscience po-, pulaire en l'alimentant (renseignements pernick UX. Les services d'information du Gouvernement Port-auPrince n'ont pas manque de lui rvler que les activits secrtes des agitateurs proies I t sur le point \ des dmonslra" lions qui, dans l'tal surchauff o l'on avait mis les esprits, pouvaient finalement tomber l'meute. D'autre part, les rapports reus des divers points du pays conte naient des informations tellement troublantes sur la rpercussion dmoralisante des crits incendiaires de quel ques journaux, qu'il fallait prendre des dispositions nergiques pour barrer la roule l'anarchie qu'on organisait ouvertement. Et c'est pour n'avoir pas recourir des mesures re-, pressives violenles, que le y Gouvernement serait le premier regretter profondment, qu'il a dcid de mettre en tat de sige le Dparle ment de l'Ouest d'o rayonnaient ces in 11 u nes pernicieuses. L'tat de sige demeurera donc jusqu' l'apaisement des esprits que je sou bai te prochain. Il permettra, je le crois fermement, aux Corps constitus de L'Etat, de travailler ensemble, dans une atmosphre de paix et d'harmonie, la solution des grands problmes qui L's proccupent. L'ordre public esl indispensable la vie de ce pays, son existence politique aussi bien qu' l'organisation et au dveloppement de sa produc lion. Sous quelque prtexte que ce soit, je ne permettrai pas qu'il soit troubl au cours de mon administration. En vous en donnant aujourd'hui la lormellc assurance — je vous renouvelle, Messieurs les Snateurs, l'cx pression de ma haute considration. STNIO VINCENT. BOULANGERIE FR^NnAlSE&PATlSSEHiE FRANHA1S RICHARD PETERS, Prop. Chambre des Dputs Sance du __ 19 Aot 1932 Dix heures. Grand vide dans l'enceinte. Les dputs sont rares. L'appel ne constate pas la majorit. Arrt. Reprise aprs une demi heure, sous le regard curieux d'une foule toujours compacte. La rdaction d'un procs verbal est adopt aprs lecture. La correspondance se compose des pices suivantes : Lettre du Ministre des Travaux Publics accompagnant 1 envoi des pices exiges par la commission charge d'enquter sur les activits de la Compagnie lectrique. Lettre de protesta tiou des journalistes Larreur, Dlienne, J. Brire et Georges Petit contre le communiqu qui interdit la publication du Pays, de la Libre Tribune, de La bataille et du Peuple. Cette pice qui soulve des questions de droit trs importantes sera ache mine une commission sp ciale charge d y statuer dans le plus bref dlai possible. Message de l'Excutif qui porte la connaissance de l'AssembleTarrl dclarant l'tal de sige. Deux messages du Snat qui infirment la Chambre des inodilications apportes aux projets de loi sur le Bien de lamille el sur l'organisation des Travaux publies. Le troisime point amne la discussion des conclusions du tapport du comit des Ti a va \ articles 8 et 10 du code de coin\ merce.— Les conclusions du 'rapport el le principe de la loi sont adopts. Au 1er considrant, le Ministre du Commerce propose une nouvelle rdaction plus prcise qui substitue l'expression sanction pcuniaire sanction lgale . La proposition du ministre est vote avec un amendement du dput Cbalelain. CHAMP OE MARS, N01217 I La eulo boulangerie Europenne en Hati Spcialits de p*tn**, pour iatMlWl< * Pains tlutes et pains montes Patns* noirs Pains complots, etc. Ptisserie iine, pts Vo! n* vent, Tourtas. Soins et promptitude. \ Tlphone La Maison n'a cursale. Livraison a 2069. pas de sucdomicile SNAT Sance du 18 Aot 1932 ECHOS .T f-" — o -—o Au vole de l'art. 1er, le dput Chtelain est a la tribune. Le comit du Commerce a propos, dit-il, un article .'* additionnel qui est une consquence logique de l'article 1er. Il y a intrt pour nous l'aire un seul art clc par la fusion des art. 1 et 3, proposs par le comit. D'autre part.continue t-il, je pense que, pour la peine, l'on n'a pas laiss assez de libert d'apprciation aux juges. Il dpose une nouvelle .action qui est adopte. Les deux derniers articles de la loi sont adopts sans difficult. Quatrime point : rapport des comits et commissions. Le dput Piou dpose le rapport du comit de l'Instruction Publique sur la loi relative l'inspection gnrale de l'Lnseignement rural. Le rapport du "comit des Travaux Publics et des Finances sur le contrat intervenu entre l'Etat et la P. C.S. est dpos par le dput Dvot. Le dput F. Laguerre dpose un troisime rapport du comit les Travaux Publics et des Finances sur le contrat pass entre l'Etal el la Compagnie NaL'appel constate quinze prsences. La sance s'ouvre avec celle majorit. La pice la plus importante de la correspondance esl une lettre par laquelle les citoyens Caslera Dlienne, Larreur, Georges Petit el J. Bi ierre protestent contre le communiqu du Dpartement de l'Intrieur qui interdit temporairement la publication du t'ays, de la Libre l'ribunc,dc la bataille, du (. uurru-r hatien et du Peuple. — Le Snat altend ft message de 1'Kxcutif pour accorder une juste attention cette protestation. Au troisime point, le Snateur N'au donne lecture du rapport des comits des Finances el de l'Intrieur sur la ptition du citoyen Alcius Charmant, crancier de l'Etat.--Le rapport conclut en faveur de M. Charmant. Il bnficie, grce aux interventions des Snateurs N'au el tludicourl, de l'urgence et du vole immdiat. La loi relative au Bien rural de lamille esl vote au quatrime point avec de lgres modifications provoques par les brillantes interventions des Snateurs Nau, Tlmaque, Pra;lel et Flize. " point : Discussion des conclusions du rapport des comits des Finances et des Travaux Publics sur le projet le loi rgissant l'administration des Travaux Publics. Les conclusions du rapport et le principe de la loi sont vots. A l'article 4, le Snateur Paulin propose une modification tendant accorder le litre d'ingnieurs de premire classe aux ingnieurs dpartementaux et ceux qui oui dirig une division des Travaux Publics.— La proposition, combattue par le Snaleur Zphirin, les Ministres des Finances et des Travaux Publics, esl rejete. Les articles sont vols avec les amendements voir arriver par avion, amricains, e. l'autre du On s'a II end Port-au-Prince, deux personnages l'un de la poliliqu jo irnalisme. — Ce malin, paratra un numro, l'extraordinaire, de notre confrre L'Homme Libre.). — Notre conlrre Le Nouvelliste annonce que des chmeurs de La Hasco voulaient mercredi manifester eu ville, ignorant l'arrt de l'tat de sige qui durera jusqu' ce que les citoyens comprennent , te. Jusques quand les citoyens comprendront-ils '.' Mystre. — Avons t heureux de rencontrer notre ami des Gonalves, Mr Lon Deniz, le vendeur bien connu de cal tri, qui passe deux jours la Capitale. — Aux Etals-Unis, les chances de lloover pour la rlection se prcisent du lait que Smith ne marche pas avec Boosevell, le candidat du parti dmocrate. /— Hst arriv, par le dernier franais, de La Havane,Madame EdouardoHeuriquez y Carvajal, pouse du fils de notre grand ami le Ministre dominicain Port au-Prince : Dr Carvajal.Le mariage a eu lieu Cuba, par procuration, car le conjoint est ici depuis des mois en exil. Meilleurs vœux de bonheur au charmant couple. — On espre que sera rendu public le plan de rorganisation de Damiens que le Ministre Salomon a dpos sur les bureaux de la Chambre. — Le Prsident Macbado a failli tre zigouill sur le yacht mme o il luit les explosifs de ses adversaires. Deux officiera de la flotte, accuss de prparer le complot, oui t arrtes. Le Prsident Macbado ne Bail quel saint se vouer, tant l'homme le plus ha] de La lia v.ine. Et dire qu'il avait si bien commenc I Nos acles nous luivent et portent eu eux leur fatalit. 11 y a Vingt-cinq an?. I.i: MATIN, ?<) Aot P.HIlf AU LYCE NATIONAL houa donnons In liste des principaux laurats et des prix quils ont obtenus: -.. %  %  -^ v !* V.AIUON MANIUAT ( lve de Philosophie ) : Prit de Gym n islique offert par te Secr taire d'Etal de U Guerre et Je la .harine. RODOLPHE CHARMANT (lve de Philosophie ) : Prix d'ex cellence, prix d honneur, ( dissertation franaise) offert pur !<• ministre d t Instruction l'u blique. LON ALFRED ( ve de Plri 'sophie ) : prix de malhma tiques, A DRIBM SCOTT ( lve de Rhtorique);prix d'excellence. prix d'honneur [discours franais) offert //•• for V. Leconte; prix itu Magistrat Communal t travail et caiaelrc) ; pria de .!//• Charles Sambour t comptabilit)iprix de %  t'.. Pressoir [langues vivantes' dix dollars levant servir relve, pour prendre un abonnement une revue anglaise nue revue espagnole et 'i Induit d un m titre populaire, d'allemand)', prix de l Ecole des Sciences [ppliques ( I lve le plus xppliqu '' i lude des sciences), prix du Prsident de la li/m blique ( l'eleoe, qui pendant l (inne, s'est le plus distingu par son umour du drape iu,du travail, du devoir el de l'honneur.) INTIPORT AGHANT (lve le Rhtorique ) prix Justin Barrau (drod cl conomie po litique ); prix de l Alliance franaise (langue liancu.e) ANTACOAS GUILLAUME (eM> aai/i^sonp'ioi pour ies =" %  vedesecoode ) prix dexct'i en grande pompe, van. de k l en ce\ placer dans leurs niches. Par SEVIGN* MlLFORD ( lve de ; r dm et marraines dfilrenttroisime ) prix iexcelle ice. .Jjwol !• %  [roia marbresjwneti^-^^^^^^^^^^—f—Ht |fl*S, en Iho ie imposante. L-e *^ ^^mmm^^mmmmn^. %  ^ ^^ i) e 1 e m i n i leslal ion pieuse, qui dut difier le Pre \fiuiUe sur les beaux rsultats de son inlaligabte apostolat eu Hati. Comdimenis au saint homme. • ... voil que en z John Wool* ley s'anienl souvent Monsieur, Madame et l'hritier... Madame, c'est pour une lampe Cole[ inun, ou bien u phonographe ?; '... a vu* le quartier de la Bue Amricaine mis en moi par 'es entremises garnies d'un certain clnpeher qui, ds qu'il -si pris de boisson, se translor %  ne en brute. Il s'oublia jusqu' violer le domicile d'une jeur* laine torl respectable du qui ri*r... mais les voisins, ."moi s de la scne intervinrent nfrg luemenl et mirent la raism l'inquitant ivrogne* m ... voil que, souven 1 tel esl iris qui croyait prendre. Le proprihire de latuinaude.no ire ami Llio Liville. fat'g d'lre tout inomen' drang par des clients sans gne, dtm mil ; n* un verre d'eau avec l'a iitorildu client qui commande lu clumpagne, s'est dcid placarder sur ses murs l'avis que la verra d'eau glace se pavait dsormais cinq cen'imes. il se prsenta, l'autre jour, un client qui prtendit contourner la dlli •ult. Il se fil servir son \erre d'eau glace, el, sa soi! enfin calme, il lendit au patron un billftj de 2 gourdes, s'imaginait qu'on n'aurai' pas le i (ar d>' mi faire de la monnaie. i; tait compter sans son hote.L-j* ville prit la billet, l'encaissa, et [roulement compta au client sidr 1 gvirde '."> centimes, ,| iit accompagna de ^.i plus ;;\icieux sourire et ne la toruiule d'usage! Visitez nous plus ouvent. ... voil q e le Pre M mise a rapport de France trois statues .jour la Chapelle Siini. -Grard. e' qu'il a pris occasionr di l'A so np'ioi pour les biir. LES Fi DE l OAVIO BORGES Hier aprs-midi, en l'Eglise S e-Anne, otil eu lieu les lunrulles de Mr David Borges, dcd le jeudi 18 du courant, l'Asile Franci*, au milieu l'un beau convoi d amis. moderne et un lot "de dnsjtts... Uavid Oqrges tait l'un des n el j,j e| f c'est pour une bicyilua chers lamiliera de notre i c i e ,| e| un ballon de too'ball, daison, et un excellent ami de (jes |,' a i en;s reS s ts. Et Monlotre Directeur. Quoiqu'en %  P'| s j ear f l,|, bien! Monsieur tait nrence distant, il avait dex pbisir du bonheur dts clientes qualits d* cœur qui proposs par les comits. ^ souper .dansant SeaLordre du ,our es. epu.se •l| S f fl-Llllll ,.|, M commfl ci .. puise la sance prend tin dans le calme du dbut.— Side-lnn a eu tait annonc, jeu il COMME IL FAUT!... dernier. La pluieja contrari un lieu le succs de la soire qui lut charmante quand mme. Les Calaly se sont bien dpenss. Compliments. — Le nouveau code civil anL'avialeur Dsir Paris songe not de Monsieur Abel Lger aux '.liparait-il nous quitter... Quelle ide aussi d'en avoir fait un officier d'infanterie dans la Garde d'IIaiti... C'est un peu comme si on attachait, comme une dinde de Nol, un aigle un pieu... Ah rendez-lui ses ailes..et l'espace... et vous verrez s'il n'esl pas tout de de suite prisonnier du bleu natal... Comment voule/.-vous,si la nostalgie des lointains horizons ne lui mord plus le coeur... qu'il quille noire soleil, nos femmes ses amis el la Cigarette COMME IL FAUT qui lui tionale des Chemins de Fer. ***s (j ie '""' • El c'est toute no r v Assurez vous co-ilre a.cid-nl | • Q m l l ut Pire A Lih ^ssuran • I D ir lion L mited,— Vve F. Bemi-ulnm \ b ui Gnial goar Hati, A


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, August 20, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07083

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Clment Maqloire
D1RKC41&R
1358 RLt-AMEH1CAIM 1358
1ELEPHONE N-2242
Notre au.cur pour la
vrit doit tre tel que
toutes nos parole
aient la valeur de or
mentu
SA1NT-PA1 UN
,r,'me ANNEE N" 7751
20
POrU-AU-PMNCE (HATI)
SAMEDI 20 AOUT 1932
g *-
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L'TAT DE SIGE
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vaki le message par lequel le sioiinels claien
Sent de la Rpublique en d aboutir a de
j$i.pfc a"x Cnambm l
p01tnu-Pii>H-e',el8aol*,n932
MESSAGE
les Snateurs de la
Rpublique,
Maison Nationale.
Messieurs les Snateurs,
,-,; l'honneur de porter
.j,', connaissance que, par
VOl'Uh'. en date du 16 aot
A na-
in
Membres
des
Ka de sige a t
Z dans le Dparle.
nn arrt en
un cours, contresign
de mon Cabinet,
procla-
iment le
me
l0LeGoiivernemenl,sourieux
,le son devoir primordial qui
est de garantir le maintien de
ordre et la scurit des la
milles, a t amen a celle
mesure prventive, en consi-
Entl'tal d'exaltation crois-
sante et subversive, que cer
teins meneurs sont arrives a
crer et entretenir dans cer-
taines couches sociales. Les
agcils de dsordre expioi
.aient un malheureux tat de
dsuvrement et de misre
Wquel, prcisment, le Gou-
vernemeut, avec aide du
Corps Lgislatif, s applique,
en ce moment mme, a ap-
porter toute amlioration pos-
sible et utile.
Une presse oublieuse de
n rle, qui est d'clairer
l'opinion, rpandait a Ilots
l'outrage, la calomnie, le men-
songe, sans respect pour la
morale publique et la consi-
dration des personnes, fjus
sant ainsi la conscience po-,
pulaire en l'alimentant (ren-
seignements pernick UX.
Les services d'information
du Gouvernement Port-au-
Prince n'ont pas manque de
lui rvler que les activits
secrtes des agitateurs proies
I
t sur le point \
des dmonslra- "
lions qui, dans l'tal sur-
chauff o l'on avait mis les
esprits, pouvaient finalement
tomber l'meute. D'autre
part, les rapports reus des
divers points du pays conte
naient des informations telle-
ment troublantes sur la r-
percussion dmoralisante des
crits incendiaires de quel
ques journaux, qu'il fallait
prendre des dispositions ner-
giques pour barrer la roule
l'anarchie qu'on organisait
ouvertement.
Et c'est pour n'avoir pas
recourir des mesures re-,
pressives violenles, que le y
Gouvernement serait le pre-
mier regretter profond-
ment, qu'il a dcid de mettre
en tat de sige le Dparle
ment de l'Ouest d'o rayon-
naient ces in 11 u nes perni-
cieuses.
L'tat de sige demeurera
donc jusqu' l'apaisement
des esprits que je sou bai te
prochain. Il permettra, je le
crois fermement, aux Corps
constitus de L'Etat, de tra-
vailler ensemble, dans une
atmosphre de paix et d'har-
monie, la solution des
grands problmes qui L's pr-
occupent.
L'ordre public esl indispen-
sable la vie de ce pays,
son existence politique aussi
bien qu' l'organisation et au
dveloppement de sa produc
lion.
Sous quelque prtexte que
ce soit, je ne permettrai pas
qu'il soit troubl au cours de
mon administration.
En vous en donnant au-
jourd'hui la lormellc assu-
rance je vous renouvelle,
Messieurs les Snateurs, l'cx
pression de ma haute consi-
dration.
Stnio VINCENT.
BOULANGERIE FR^NnAlSE&PATlSSEHiE FRANHA1S
RICHARD PETERS, Prop.
Chambre
des Dputs
Sance du __
19 Aot 1932
Dix heures. .
Grand vide dans l'enceinte.
Les dputs sont rares. L'appel
ne constate pas la majorit. Ar-
rt. Reprise aprs une demi
heure, sous le regard curieux
d'une foule toujours compacte.
La rdaction d'un procs ver-
bal est adopt aprs lecture. -
La correspondance se com-
pose des pices suivantes : Let-
tre du Ministre des Travaux
Publics accompagnant 1 envoi
des pices exiges par la com-
mission charge d'enquter sur
les activits de la Compagnie
lectrique. Lettre de protesta
tiou des journalistes Larreur,
Dlienne, J. Brire et Georges
Petit contre le communiqu qui
interdit la publication du Pays,
de la Libre Tribune, de La ba-
taille et du Peuple. Cette pice
qui soulve des questions de
droit trs importantes sera ache
mine une commission sp
ciale charge d y statuer dans le
plus bref dlai possible. Messa-
ge de l'Excutif qui porte la
connaissance de l'AssembleTar-
rl dclarant l'tal de sige.
Deux messages du Snat qui in-
firment la Chambre des inodi-
lications apportes aux projets
de loi sur le Bien de lamille el
sur l'organisation des Travaux
publies.
Le troisime point amne la
discussion des conclusions du
tapport du comit des Ti a va \
articles 8 et 10 du code de coin-
\ merce. Les conclusions du
'rapport el le principe de la loi
sont adopts. Au 1er consid-
rant, le Ministre du Commerce
propose une nouvelle rdaction
plus prcise qui substitue l'ex-
pression sanction pcuniaire
sanction lgale . La proposi-
tion du ministre est vote avec
un amendement du dput Cba-
lelain.
CHAMP OE MARS, N01217
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pas de suc-
domicile
SNAT
Sance du
18 Aot 1932
ECHOS

.T f-"

o --
o
Au vole de l'art. 1er, le dpu-
t Chtelain est a la tribune. Le
comit du Commerce a propo-
s, dit-il, un article .'* addition-
nel qui est une consquence lo-
gique de l'article 1er.
Il y a intrt pour nous
l'aire un seul art clc par la fu-
sion des art. 1 et 3, proposs
par le comit. D'autre part.con-
tinue t-il, je pense que, pour la
peine, l'on n'a pas laiss assez
de libert d'apprciation aux
juges. Il dpose une nouvelle
.action qui est adopte. Les
deux derniers articles de la loi
sont adopts sans difficult.
Quatrime point : rapport des
comits et commissions. Le d-
put Piou dpose le rapport du
comit de l'Instruction Publi-
que sur la loi relative l'ins-
pection gnrale de l'Lnseigne-
ment rural.
Le rapport du "comit des
Travaux Publics et des Finan-
ces sur le contrat intervenu en-
tre l'Etat et la P. C.S. est dpo-
s par le dput Dvot.
Le dput F. Laguerre dpose
un troisime rapport du comit
les Travaux Publics et des Fi-
nances sur le contrat pass en-
tre l'Etal el la Compagnie Na-
L'appel constate quinze pr-
sences. La sance s'ouvre avec
celle majorit. La pice la plus
importante de la correspondan-
ce esl une lettre par laquelle
les citoyens Caslera Dlienne,
Larreur, Georges Petit el J.
Bi ierre protestent contre le com-
muniqu du Dpartement de
l'Intrieur qui interdit tempo-
rairement la publication du
t'ays, de la Libre l'ribunc,dc la
bataille, du (. uurru-r hatien et
du Peuple. Le Snat altend ft
message de 1'Kxcutif pour ac-
corder une juste attention
cette protestation.
Au troisime point, le Sna-
teur N'au donne lecture du rap-
port des comits des Finances
el de l'Intrieur sur la ptition
du citoyen Alcius Charmant,
crancier de l'Etat.--Le rapport
conclut en faveur de M. Char-
mant. Il bnficie, grce aux in-
terventions des Snateurs N'au el
tludicourl, de l'urgence et du
vole immdiat.
La loi relative au Bien rural
de lamille esl vote au qua-
trime point avec de lgres
modifications provoques par
les brillantes interventions des
Snateurs Nau, Tlmaque, Pra-
;lel et Flize.
" point : Discussion des con-
clusions du rapport des comits
des Finances et des Travaux
Publics sur le projet le loi r-
gissant l'administration des Tra-
vaux Publics. Les conclusions
du rapport et le principe de la
loi sont vots.
A l'article 4, le Snateur Paul-
in propose une modification
tendant accorder le litre d'in-
gnieurs de premire classe aux
ingnieurs dpartementaux et
ceux qui oui dirig une division
des Travaux Publics. La pro-
position, combattue par le Sna-
leur Zphirin, les Ministres des
Finances et des Travaux Pu-
blics, esl rejete. Les articles
sont vols avec les amendements
voir arriver
par avion,
amricains,
e. l'autre du
On s'a II end
Port-au-Prince,
deux personnages
l'un de la poliliqu
jo irnalisme.
Ce malin, paratra un nu-
mro, l'extraordinaire, de no-
tre confrre L'Homme Libre.).
Notre conlrre Le Nou-
velliste annonce que des ch-
meurs de La Hasco voulaient
mercredi manifester eu ville,
ignorant l'arrt de l'tat de
sige qui durera jusqu' ce
que les citoyens comprennent ,
te. Jusques quand les cito-
yens comprendront-ils '.' Mys-
tre.
Avons t heureux de ren-
contrer notre ami des Gonal-
ves, Mr Lon Deniz, le vendeur
bien connu de cal tri, qui
passe deux jours la Capitale.
Aux Etals-Unis, les chan-
ces de lloover pour la rlec-
tion se prcisent du lait que
Smith ne marche pas avec Boo-
sevell, le candidat du parti d-
mocrate.
/ Hst arriv, par le dernier
franais, de La Havane,Madame
EdouardoHeuriquez y Carvajal,
pouse du fils de notre grand
ami le Ministre dominicain
Port au-Prince : Dr Carvajal.Le
mariage a eu lieu Cuba, par
procuration, car le conjoint est
ici depuis des mois en exil.
Meilleurs vux de bonheur au
charmant couple.
On espre que sera rendu
public le plan de rorganisation
de Damiens que le Ministre Sa-
lomon a dpos sur les bureaux
de la Chambre.
Le Prsident Macbado a
failli tre zigouill sur le yacht
mme o il luit les explosifs de
ses adversaires. Deux officiera
de la flotte, accuss de prpa-
rer le complot, oui t arrtes.
Le Prsident Macbado ne Bail
quel saint se vouer, tant
l'homme le plus ha] de La lia
v.ine. Et dire qu'il avait si bien
commenc I Nos acles nous lui-
vent et portent eu eux leur fa-
talit.
11 y a
Vingt-cinq an?.
I.i: Matin, ?<) Aot P.HIlf
AU LYCE NATIONAL
houa donnons In liste des
principaux laurats et des prix
quils ont obtenus: -..- -^ v-!*
V.aiuon Maniuat ( lve de
Philosophie ) : Prit de Gym
n islique offert par te Secr
taire d'Etal de U Guerre et Je
la .harine.
Rodolphe Charmant (lve
de Philosophie ) : Prix d'ex
cellence, prix d honneur, ( dis-
sertation franaise) offert pur
!< ministre d t Instruction l'u
blique.
LON Alfred ( ve de Plr-
i 'sophie ) : prix de malhma
tiques,
A dribm Scott ( lve de
Rhtorique);prix d'excellence.
prix d'honneur [discours fran-
ais) offert // for V. Leconte;
prix itu Magistrat Communal
t travail et caiaelrc) ; pria de
.!// Charles Sambour t comp-
tabilit)iprix de ' t'.. Pressoir
[langues vivantes' dix dollars
levant servir relve, pour
prendre un abonnement une
revue anglaise nue revue
espagnole et 'i Induit d un
m titre populaire, d'allemand)',
prix de l Ecole des Sciences
[ppliques ( I lve le plus
xppliqu '' i lude des sciences),
prix du Prsident de la li/m
blique ( l'eleoe, qui pendant
l (inne, s'est le plus distingu
par son umour du drape iu,du
travail, du devoir el de l'hon-
neur.)
intiport Aghant (lve
le Rhtorique ) prix Justin
Barrau (drod cl conomie po
litique ); prix de l Alliance
franaise (langue liancu.e)
Antacoas Guillaume (eM> aai/i^sonp'ioi pour ies ="
vedesecoode ) prix dexct'- i en grande pompe, van. de k
lence\ placer dans leurs niches. Par
SevIGN* MlLFORD ( lve de ; r dm et marraines dfilrent-
troisime ) prix iexcelle ice. .Jjwol ! [roia marbresjwneti-
^-^^^^^^^^^^fHt |fl*S, en Iho ie imposante. L-e
*^ ^^mmm^^mmmmn^. ^ ^^ i) e 1 e m i n i leslal ion
pieuse, qui dut difier le Pre
\fiuiUe sur les beaux rsultats
de son inlaligabte apostolat eu
Hati. Comdimenis au saint
homme.

... voil que en z John Wool*
ley s'anienl souvent Monsieur,
Madame et l'hritier... Mada-
me, c'est pour une lampe Cole-
[ inun, ou bien u phonographe
?; '... a vu* le quartier de la Bue
Amricaine mis en moi par
'es entremises garnies d'un
certain clnpeher qui, ds qu'il
-si pris de boisson, se translor
ne en brute. Il s'oublia jusqu'
violer le domicile d'une jeur*
laine torl respectable du qui r-
i*r... mais les voisins, ."moi s
de la scne intervinrent nfrg -
luemenl et mirent la raism
l'inquitant ivrogne*
m
... voil que, souven1, tel esl
iris qui croyait prendre. Le
proprihire de latuinaude.no
ire ami Llio Liville. fat'g
d'lre tout inomen' drang
par des clients sans gne, dt-
m mil ; n* un verre d'eau avec l'a ii-
torildu client qui commande lu
clumpagne, s'est dcid pla-
carder sur ses murs l'avis que
la verra d'eau glace se pavait
dsormais cinq cen'imes. il se
prsenta, l'autre jour, un client
qui prtendit contourner la dl-
li ult. Il se fil servir son \erre
d'eau glace, el, sa soi! enfin
calme, il lendit au patron un
billftj de 2 gourdes, s'ima-
ginait qu'on n'aurai' pas le
i (ar d>' mi faire de la monnaie.
i; tait compter sans son hote.L-j*
ville prit la billet, l'encaissa, et
[roulement compta au client
sidr 1 gvirde '."> centimes,
,| iit accompagna de ^.i plus
;;\icieux sourire et ne la tor-
uiule d'usage! Visitez nous plus
ouvent.
*
... voil q e le Pre M mise a
rapport de France trois statues
.jour la Chapelle Siini.-Grard.
e' qu'il a pris occasionr
di l'A so np'ioi pour les biir.
LES Fi
DE l OAVIO BORGES
Hier aprs-midi, en l'Eglise
S e-Anne, otil eu lieu les lun-
rulles de Mr David Borges,
dcd le jeudi 18 du courant,
l'Asile Franci*, au milieu
l'un beau convoi d amis. moderne et un lot "de dnsjtts...
Uavid Oqrges tait l'un des n,el j,je|.f c'est pour une bicy-
ilua chers lamiliera de notre i cie,|e| un ballon de too'ball,
daison, et un excellent ami de (jes |,'ai en;s reSs ts. Et Mon-
lotre Directeur. Quoiqu'en P'|sjearf l,|, bien! Monsieur tait
nrence distant, il avait dex pbisir du bonheur dts
clientes qualits d* cur qui
proposs par les comits. ^ souper.dansant Sea-
Lordre du ,our es. epu.se l|Sffl-Llllll ,.|, M commfl ci..
puise
la sance prend tin dans le cal-
me du dbut.
' Side-lnn a eu
tait annonc, jeu il
COMME IL FAUT!...
dernier. La
pluieja contrari un lieu le suc-
cs de la soire qui lut char-
mante quand mme. Les Calaly
se sont bien dpenss. Compli-
ments.
Le nouveau code civil an-
L'avialeur Dsir Paris songe not de Monsieur Abel Lger
aux '.li-
parait-il nous quitter... Quelle
ide aussi d'en avoir fait un of-
ficier d'infanterie dans la Garde
d'IIaiti... C'est un peu comme si
on attachait, comme une dinde
de Nol, un aigle un pieu...
Ah rendez-lui ses ailes..et l'es-
pace... et vous verrez s'il n'esl
pas tout de de suite prisonnier
du bleu natal... Comment vou-
le/.-vous,si la nostalgie des loin-
tains horizons ne lui mord plus
le coeur... qu'il quille noire so-
leil, nos femmes ses amis el la
Cigarette Comme il FAUT qui lui
tionale des Chemins de Fer.
*** paratra en Octobre
lions La Presse .
Cent cinquante millions ci'
lingots d'or et en argent ont l
tues de l'Lgvpt , steamer
coul, il y a quelques annes,
dans la Mditerrane. Ce BOill
le* scupUdiitiners ilaheua du
navire Aniglio qui ontopre.
Une cuqueie a rvle que
le naufrage ou Georges Phi-
hppar a t le fa il de la mal-
vefllan. e communiste.
Demain, Kenskoff-La-
l'raiclie, grande kerm 'aae au
profit de 1 Eglise du lieu.
Au Snat de lu UU_ubli-
lui avaient attir de sincres
sympathies.
LE MATIN prsente l'expies
-ion niui de ses sincies COO"
olances la lamille du re-
grett dlunt.
t
TOPOS
humides
i;ile chantait pour son flaic pro-
lVn ;' ses pieds: Ali lursr-inoi l'inir
i r i ssill...
l'A le paavre aigaud la prenant bu
mot. lui versa dans un baccarat, liuis
doigta loris de RHUMSARTHE Elle
souril lieureuse, parce que c'tait le
laineux CACHET D'OU, mais livn-.-
se ne vint pas, car le ItlJUM SAR-
THE CACHET D'OR an Hanc n
devrait pas l'ignorer m grisa ja-
mais.
que, la Commission des Comp-
tes Gnraux travaille active-
ment.
- Aux Gonalves, mercredi
dernier, c'est 8 heures du son
que publication a t faite son
le trompe de l'arrt de I tal
de sige.
Demain soir, Haliana re-
prendra Le Collier de lu i tei-
ne . Ceux qui n'ont pas assist
i la premi. n repi seul ilion de
ce beau film, ne doivent pas
manquer la seconde.
plaisir du bonheur dts
siens. En attendant.il esl l pour
contrler le bordereau et le
payer, saai rouspter.


... voit qu'ici bas, on aime
b'aiicoup de chose.: la musi*
|i e, la posie, la table, la lem-
M el les ll'urs, mais que,pass
trenie ans. ce qu'on aime le
mieux, c'est encore un petit
liarbancourt... constell d'to.-
lei comme un marchal de
France.

.. a lu, avec une ?rreur Mai
comprhensible, la lettre me-
iijcanle que nous a adresse
une terrible maman, comme on
n'en tait plus, a l'occasion de
la nota que nous avons derni-
rement consacre a l'aftaire de
Souraillea. Calmez-vout, de
grftce, calmez-vous, chre Via-
dame. Nous nous sommes Irom.
ps sans doute.mais nous toir-
,n s de bonne loi. A pre ive,
, || que nous avons rtie une
lettre trs courtoiae de M. An-
li Lesi>s (j ie '""'
El c'est toute no r v
Assurez vous co-ilre a.cid-nl
, | Q m l l ut Pire A
Lih ^ssuran I D ir lion L -
mited, Vve F. Bemi-ulnm
\b ui Gnial goar Hati,
A


PAGE 2
LE MATIN
20 Aot 1932
VOIX DES AUTRES
Autour de l'augmentation
des anciennes taxes et des
nouveaux impts
Vie Sportive

Le Xouuelliste, depuis bien
des mois, ne cesse de deu ande,
au Gouvernement de faire quel'
que chose pour soulager l.t
rande misre qui accah'e le

ays. Point n'est besoin de d-
montrer ici que la crise que j
nous traversons s'accentue de
plus en plus. Nous en avons la j
freuve dans les bulletins de
'Oliice du Conseiller Financier
accusant la diminution de nos
recettes tant l'importation qu'
l'exportation. Nous disons com-
me Le Nouuelliste qu'il laut
faut faire quelque chose pour
attnuer celte crise qui menace
de nous engloutir dlinilive-
ment.
Comme dipe l'a lorl judi-
cieusement lait observer dans
son numro du 2 juin dernier,
le mdecin apped au chevet
d'un malade commence par
l'examiner pour se rendre
compte de la nature du mal dont
il souflre; aprs l'avoir examin,
il applique, sinon les mesures
qui doivent conduire . la gu-
rison, mais, au moins, les pal
liaUtfl momentans qui peu-
vent amliorer le cas . l*ar la
convention qui nous a t im-
pose, au lieu d'un mdecin,
nous en avons deux qui sontau
cheval du malade : Le Conseil-
ler Financier et le Ministre des
Finances. Il nous semble qu'a-
prs avoir auscult le patient,
ils n'ont trouv comme pallia-
tils pour conduire la gurison
ou amliorer le mal dont
sou lire le Pays que 1 augmen-
tation des anciennes taxes et de
nouveaux impts. Pour avoir le
courage de concevoir de telles
mesures, il laut avouer avoir
lait preuve d'une absence totale
des notions d'conomie politi-
que et de la science des Nuances.
Ivd-ce en augmentant les an-
entants indistinc'tment. C est
alors une t.xe lr< inique et
t es vexatoire, parce que
nombre des ttes dans une la-
mille, surtout de jeunes ttes,
loin d'tre un indice d'aisance,
l'est plutt de gne et parfois de
misre. Les membres de la ta-
mille autres que les personnes
adultes et maies,
d'aucuns droits
Parc Leconte. Il \ eut,
avant le match Gonaves>Port-
au-Prince, dont nous parlerons
tout l'heure, un assez intres-
sant match de volley bail
( Wetleyeu, V. R. Club contre
Olympia V. B. Club). Le\\es-
leyen le Club des sympathi-
ques Irres Powell, a battu 10
le lympia par 3 2 Dlaite honora-
' ble, nous dit le Volley bai leur
Dib, parce que l'Olympia est de
londalion trs lcetile ; avec de
l'entranement son brillant a-
veuir est certain. Compliments.
Disons en passant que ce |eu
ne jouissant j sans vio ence mrite d't e p-a-
pohliques et I tiqu plus laigemeui chez
NUTRITIF
Tria agrable
REMPLACE
l'LaiU de loic
d. MORUE
le plus PUISSANT
elle plus AGRABLE
des RECONSTITUANTS
pour QURIR
ANEMIE-FAIBLESSE
INDISPENSABLE au Dveloppement
dus ENFANTS
aux pertonne FAIBLES et CONVALESCENTS
En Vtntt d Port au-Prlnce : Ph W. BOCH
Match
Por:
Sur
d'aucune Influena, ne peuvent
tre tenu personnellement res-.
ponsab'es des det'.es et des
chirgM du pays. La capitalion
peut tre assise, d'autre part,
sur tous^les citoyens majeurs
ayant le droit de vole : c'est le
systme que nous avons vu tonc 1
donner eu Massachusetts ; I
nos yeux c'est le bon. Enfin,
continue le savant prolesseur,
la capitalion peut porter, com-
me en France, sur tous les ci-
toyens et trangers jouissant de
leurs droits civils et non rputs j tion, si
indigents. |la crise
nous, surtout par nos jeunes til-
les. Nous icvieiul SOI tailleurs
sur la question qui rclame la
srieuse attention desdit 'gants.
Gin-laldy
5 HEURES MATINEE
L'Amoureuse Aventure
de Pierre \ tqnal
ave Ch les V rt
I i.i t. o.;>(); Ban on :
A 8 Ilt'JHLS
l.tiu

au-l
Sont considrs jouissant
de leurs droits civils, au point
de vue de l'impt personnel
dans notre pays, les garons ou
les filles majeurs ou mineurs
qui ont des moyens d'existence,
soit par leur lorluue, soit par
leur prolession. Ce systme hy-
bnde, continua toujours le sa-
vent prolesseur, est dleclueux.
Les filles et les garons mineurs
peuvent tre atteints daus leurs
revenus par d'autres taxes. L'im-
pt personnel ne se justilie que
lorsqu'il se rattache a la jouis-
sance des droits politiques et en
est la condition . Tel est l'im-
pt personnel ou capitalion ainsi
qu'il est tabli en France et dans
tous les pays o il a t adopt.
Mais le projet d'impt person-
nel ou capitalion que Le Temps
du 20 juin coul a publi n'a
tait aucune exemption, ni de
Gonaives.
au-Prince 4. Gooaivet 2.
la lorme technique, il y
aurait beaucoup dire du
match de dima icna. M-.is nous
nous conteateron seulement de
lliciter le Conseil davmr pu
organiser celle rerc>i.t'e, qui
aurait t sa pius belle rabsa-
ne mconnaissant pas
ii 1 1 .< H-iej U avait un
{peu mu
tie,
bieuse.
ciennes taxes et en happant le distinction, il atteint tout indi-
euple de nouveaux impts que Vulu gnralement quelconque
e Ministre des Finances et le
Conseiller Financier s'imaginent
qu'ils pourront quilib er le
budget ? II laut, d'aptes le
Ministre des Finances, quatre ., ,,
millions de gourdes pour qui- I peut-il tre
Iibrer le budget. Or, il a t en* v.lles taxe
nonce olliciellement quil va'
actuellement en circulation "six
millions de gourdes. Combien
de gourdes nous rstera-l il donc
en irculation ap-s celle op-
ration financire? QiVst-ce
dire de ces mesures de li iinces
qui sont conues deiteir, ce
nous semble, dans le b il d'a-
nantir mthodiquement < pau-
vre peuple (|ui est dj dans
nmiossibilil de suppo.ter ;t.s.vuneC!
charges existantes Nou* voulons iams catgories d'individus
b.rn .1.me que les lUleurs de /t.||, s seraient considres cou.
s-
peut
Il est plus que vexalone et nu-
que. Un peuple qui est dj
dans la misre, incapable de
'supporter les charges qui l'acca-
blmt si rudement, comment
atleint par de nou-
s et une augmenta-
tion des anciennes qui 'ui ont
t imposes ? Le Gouverne-
ment devrait plu ot chercher les
moyens d'allger son soit pour
j l'empcher de mourir de laim.
I Aucune protes.-ion ne lonctioiine
an ce moment, la misre s'tale
/d. ns presque loules les touches
J SOI itdes.
j II ii" nous revient pas de
luire des suggestions au Gou*
moinsexigi le prix d eu-
Assislanie peu iiuin-
Dcor mag 1 fi pie. Le
jeu, trs anim j ar moments, in-
tressait les spectateurs pjriui
lesquels nous avons vu les S-
nateurs et Dputs de l'Arlibo-
nite, de grands personnages
gonaiViens, des jeunes filles de
toute Iraiclieur, des juges, etc.,
etc. A l'issue du match, un
banquet d'honneur runissait
louies ers personnalits n llul-
to. Discours, ll^urs, Champagne,
Rien n'y manquait. Un bo 1
point au Conseil de I U. S ii IL
et au Prsident de I Union des
Socits Sportives Artibonitieu-
aei.
Visites d'quiHes de Provin-
ce. NOUS iHOIh pU UUUV IjO
lecteuis classer dans loi die
chio.iologique les mil. rentes
ces mesures financires n'ont lmi un point per-iu dans I
pas bien pes les consqu nces'p8Ce, i.e Gouverne ment
de h ur projet et examin M pourtant trouver les moyens
quelle calamit ils peuvent 1 ODS 1|MU, amliorer la situation co-
conduire. ,,,,,, nn%t commerciale et finan
hn principe, lorsque les rr-'cjr de la pauvre Hati. Nous
celles dun pays diminue 1,1. par PliMOi.s mme voulu les lui
voie de consquence, les d- tj,
peiiMs doivmt tre r.duiles pt,y*, mais noua avons l'intunt
Cal rrlte mme dans la vis ; ( uj v,j.,, que notre voix est
piWe, moins d'tre in 1 n- N,,^faible pour qu'elle soit en-
piodigue. Nous p( usons >tendue par les poissai
ni'
noire
donc que le n-eilhur iieytn
quilibrer le budget, m nous
\oi-iei s tie raikonni h es 1
si 1 ;! s voulons iistauin une
du il istralion empli inle le sa-
|tti>e, dt justice et d'quit, es
tarait ritreveiui au budget d a-
vaut l'occupation smrievins et
fui ne celui de DamU-ns
pil t nt mille gourdes, Cil dans
tal de misre < f liouvs
'eti lh ment le \1uple il 1 oos
*st impossible de suppr i-r de
rou\ ults charges ni o' 1 i'o?ser
rne bi'gmt ntalion de telles i'i ja
Pxisb Dit F.
D'autre par, alors mme que
bous pourrions les sopioiier,
le M msire des Finances et le
Comeiller Financier, en prpa-
rant le projet d'impt personnel
ou de capital c, ont-ils pem
tablir l'assielie de et imi 61
en laisant au pial. bit 1. 1 -
censemtnt de notie population
aux fini de savoir qutls sont
le contribuables que ce nouvel
impi pp'a'.o'nii ?Dsus tous
Isa pays o cal impt existe, les
indigo s en boni exempt?.
Dans n T B't dp h science
d"s mit", loma II pages
309-.*; i lsul Leroy Mcaulieu
ense'g e que la capitalisa peut
tre pt iiue sur tous les tres
humains, hommes, femmes on
par les puissants du jour.
Cept ndant, nous avons le le1 me
espoir qu'un jour viendra o
no 1* tarons compris al entendu.
Charles DUB
tives de notre p iy>. Personne
n'oublia comment celle me-
sura a i gtiralement ap-
prouve, surtout pour son
caractre bienfaisant.
Il sera t vraitn mt regret
table qu'un homme aussi
conscient que Mr \nd< Fau-
berl pensp revenir sur une
si louable dcision dj prise
par son prdcesseur,depuis
plus d'une aune, et cela par
pur esprit de jui'. A bien
cousidrer la situation qui es'
mlheureusemeut tuile aux
pauvreseui|)lo csdelaF'oslc
ils mritent d'tre traits ave
beaucoup plus de considra-
lion, en raison mme des
tf uts qu'ils sont obligs de
LE SERVICE POSTAL ET
LE REPOS DOMINICAL
18 aoui
l'ortau-pric
19 2
Mon cher Direclenr,
Dans le numro de voire
intressant quotidien du 12
de ce mois est publie une
Dote par laquelle on semble
vouloir faire des suggestions
dans le sens de demander
la rouverture de la Poate
encore les dimanches, anii
que Monsieur Ludovic A:n-
h ois*, un homme de 1 a tr,
poui 1 die ae i\ ; e de justice,
avait a corde' aux employs
de ce buissu la (ouissauce
intgrale de ie.11 repos domi
uical. (omnae dailleors cela
se, pratique dna toute
au ues branches
commerciales et administra
quipes de Province qui on
j'iu avec Port-:>u Prince sur le
Parc Leconte. 1023 prsidence
de M Rran, B Armand, Lo-
gne- Porl-RU-Pi ince. 1027,Em
B. rmand. St. MarcPort-ia-
Prince. 19.'1^, Comit de Ror-
ganisation de U.S S. IF. Syl
vio Cator prosideii. ArcatlS e
Port-au-Prince. 1932, Alphonse
Henriquez, Gonaives Po, tau
Hrince.
Clubs ttmlines Par dfi-
nition, les Clubs fanlnes
soit des clubs qui n'existent
que de nom ou n'ont jamais
exist, Les rglements de
l'USSH. tablissent une srie
de formalits ncessaires
l'admission des Clubs. Nous
reviendrons sur cette i m por-
ta d te quesli >u qui a trait
l'existence des vrais cl >bs; on
peut affirmer, sans risque de
se tromper, que l'alliance des
Clubs 1 internes cre la dic-
talute du nombre 1, nuisible
aux intrts des reprsen-
tants i legiuxi du Sport Ha-
tien ). Pas d'usurpation !

Raiti Sport L'obligeance
d'un ami nous a ptocur
l'occasion de jeter les yeux
sur le No d'Hati-Sport, r-
dit par le Conseil actuel de
I U.S S. H. Nous dirons notre
impression.
a
A M. Hochefort Joseph, tr-
sorier de il SSli.JJepuiss'x
longs jours d'attente, la recti
Gcation n est pis publie.
Le Conseil serait plus grand
si, reconnaissant son tort,il le
confessait. Mais. ..
Le Collier de la Ruine
1 Altximdre Dumas.
e Chantai, Gei.iges Lannes, F. Fabip-
:omdie Franaise) et Diana Kaien
d'aprs Alexandre Du mus.
Interprt par : Marcel
avec Jean Weber ( '' ' Co
Entre : 2, Il et 4 gourdes.
't-nu,
dployer jusqu' se surmener
paitoispiur bien rpondre
aux exigences inhrentes
leurs multiples services, eu
retour desquels OU peut dire
qu'ils ne sont que lis mai
grement rtribus.
1 ntre tous les serviteurs
de l'Etal, ils sont les seuls
qui ne peuvent iamts bn- .
licier du cong de 15 jours [
accord annuellement aux 1
employs des autres oflices.
Malgr le dernier orrpr-}
siJcLtiel, gr e auquel tous
les bureaux pi,b'ics et maga-
sins sont termes aux heures
que tout le monde connat,
ne voit-on pas tout le person-
nel de la Poste abattant cou
rageusement la besogne quo-
tidienne, sans maugrer, avec
la rsignation du martyr, jus
qu'a 5 heori s du si ii ?
Tous ceux qui connaissent
la haute valeur morale et
l'impartialit le Monsieur
Andr Faubert sont unanimes
a affirmer qu'il ne reviendra
pas sur la meturs bomsni"
uiiie prise en laveur du per
sonncl de la Poste, par l'Ad-
ministration prcdi Die.
Dans l'espoir que vous
voudrez bien accorder l'hos
italit la prsente, dan 1 .s
colonnes de votre inlres
suit quotidien, j-1 vous prie
de me croire, Mr le Direc-j
t r, vo're bien ti.ie.ie J
les Auonm'. I
d activits Ancien employe l'Admi-j
[nistration Oaie des Postes
: Votre cuisine,
Madame...
En Fiance, un cuisine s'esl
lai e djns la concentration
? gauche (pie voulait raliser le
Premier llerriot. Les socia-
listes se sont dtachs des ra-
die iux socialistes. On a
donn cet acte des signifi-
cations qui sont toutes des
contre-vrits La raison vraie
de l'attftude socialiste, c'est
que Monsieur llerriot a re-
fus de commander, pour ve-
nir au secours des chmeurs
socialistes, un stock de la
hanlgue des l siiies de fort
au-Prince el de St.-harc.
Oiiditque pour cette raison
le ministre Herr'ol ne lera
pas long feu. Petites causes
.. grands eflets.
Bec Fin.
IUrp&
Eucmai
Pioritii*
Cfiiulifaiian
Soulonu
Furoncltt
Varica
Ulctrer
Dpurez votre Sang
par le
CUROMAL
Voire sang est impur. U charrie des scories,
des toxines, dont U n'a pu se.iUhaxrautr.M
res impurets se traduisent en irr-itatiGt ext-
rieures, en bobos, si dsagrables, si dmilou-
reux souvent : clous, furoncles, boutons sut
dt-inanijeaisons insupportables. 0 sont enfin
les ulcres, les tumeurs et les fibromes qui
surviennent sur un organisme empoisum:* pu
uu sang virie. On pe>.t viter tout iela ou >n
(uerir rapidement par un cure au Curom!.
est la mdication la plus simple, la plus
normale et la plus scientifique, |ul utilise In
test la mdication l, plus simple, la plus
rmale et la plus scientifique, jul utilise les
Tertus de plus de 28 plantes connues de nos
Srea et des mdecins da (antiquit, mais dont
lonsieur Giraud, pharmacien a, par des pro-
cds modernes runi les sucs dans une for-
mile qui lui a cot des annes d expertises
et de travaH. Le succs a couronne ses efforts,
e' le Curomal gurit les maladies de la --au,
ejcxmas, dartres, psoriasis, dmangeaisons,
o'igeurs, furoncles, boutojis. ulcres, dou-
leurs du ventre, -.ge criiiqu >
: r t.-.ltrmrnt coinfenont (Incon CUROMtt
v boite pilules g.-tulle I brochure tiullctlhf,
Toutri bonn. phi-rmaclM. Prpare
Uotlfur (ilHAUD. phorn-nclrn, Lubor>tulrt du
" YN-i
H
, Bie'Dolt. LYN-OL1.LINS (Irancri
Otpt a Port-n-rriiK ; Pharmacie BUCtt ,
l'arc Lconle Le grand
meeting sportif qui tievai
avoir 1 eu dim niche p rot ha il
( coui.ie b cycle tes Maria ni-
Port-au-Prince, cross counliy
Sarths Pot l-au Prince)est ren-
voy ue date ultrieure,
M y aura seulement un match
da volley bill : Isporting
U'ympio.

\ iolelte A Club Ls mem-
bres de la V.A.C. sont convo-
qus l'extraordinaire le
mercredi 24 aot six heures
du soir chez M.Pelion Savaio
[Pont St Graud) o^ de duionr.
lo Lecture de la correspon-
dance 2o Installation de nou.
veaux membres. 3o Reuou
vellemeot du Comit; 4o
Question d'intrt gnral.
(Sign).Le Comit.
F. H.
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jEaux de Toilette, Lotions,
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ment rattineet dune pr-
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ont l'intention d'tablir une
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LE MVIV 2(> Aot 1932
PAfiL 3
Kliiim ttarbaiicom
Pont la renomme esi universtllc a gard s, premire place
Demandez peu toul :
UN BARBANCOURT
Dpt : Hue'Csar.
Eno dompte
l'Insomnie
Des nuits sans repos, un sommeil agitsuivis
de jours ennuyeux et lourdsviennent souvent
d'une constipation insouponne. Combattez cet
tat dsagrable en buvant du ENO'S
"Fruit Sait" une fois ou deux par jour. Votre
sommeil sera profond. Vous serez frais et
s au lever. Achetez une bouteille
aujourd'hui.
DERNIRE
EURE
A la sance d'hier, te Snal
a v il pour mardi une inter-
pellation des membres de II'.-
xculif sut ta politique int-
rieure et extrieure et sur l'ar-
rt dclarant l'tal de
sige
m***''
UMajyjUWWy-*J^J^VO^*W'MtWiW1Ki M
VENTE PAR CONVENTION SPCIALE AU-DESSOUS
OE LA MISE A
L'on fait savoir tous ceux
qu'il appartiendra, qu'en vertu
fane obligation Kjfcothecaire,
rapport de Mes Ed. knol et La.
Vilmenay,du28mars 1925el.de
deux obligations hypothcaires,
rapport de Mes Ed. Knol ei S.
Villard, des 16 juin 1026 ei 22
octobre 1928et d'un commande-
ment en date du huit aot mil
neuf cent trente deux, rest in-
fructueux : Il Bera procd le
samedi que l'on comptera vingt
aot courant dix heures du
malin, en l'lude et par le Mi-
nistre de Me Louis Henry Ho-
garlh, notaire Port -au-Prince,
la vente au plus oflrant cl der-
nier enchi isseur :
lo D'une proprit sur la-
quelle se trouve une halle en
maonnerie sise en vetle ville,
Rue Courbe,'' impose au No
5174, mesurant vingt neuf pieds
cinq pouces de faade sur ladite
Rue, vingt neuf pieds et demi
en ligne brise au cot opos,
en mur construite dessus. Im-
pose au No. 50S.">, de la conte
narres de vingt huit pieds sept
pouces quatre lignes de I; ade
sur en quanle quatre pieds n-ut
pouces de profondeur H boi ne
au Nord par le 'ot No. 3 chu
Gle>mise Saladin, au Sud par I*
lot No. 1 chu Lesirtka Sala-
clin, Vve Alex. Carri, l'Est
par la Hue Couihe et l'Ouest
par Chai les Alerte ;
;V Une proprit sise en
ville l'angle des Hues Courbe
et Fronts-Forts et la halle cons-
truite dessus impose aux Nos.
5082 et 4932, mesurant, ind-
pendamment dune grande ga*
lerie circulaire,neuf mtres cin-
quante centimiies sur la t; ade
de la Hue Combe et dix sept
uiires quatre vingt dix centi-
m'tiea sur la lu 1 bornas Madiou borne au Nord
par Gbara ei Co, au Sud par la
Hue des Fionts Forts, I Est
par la Hue Courbe et l'Ouest
S*s selles taient
pteuses I
Cest dans les cas paraissant incu
n.l.U-s que lu FOHTIANE produit
Ks fiicis les plus remarquables. Liiez
cette lettre :
J avilis un trs mauvais estomac.
Ma digestion se taisait trs mal. nu s
silles taient ou pteuses ou presque
J liquidss.On m'a parl de FOKTIA-
NE. Je n'avais pas grande confiance
avant essay de toul sans sucres.
Vous ne sauriez croire combien
je suis contente aujourd'hui de l'a-
voir employe Mon apptit es! re-
venu tout de suite, mes digestions se
tout sans que je m'en aperoive et
mes selles sont fermes. Je mange
maintenant comme quatre et je me
fais un devoir de vous dire toute ma
reconnaissance.
Mlle Ilose R.... Alger.
Si vous digrez mal, essavez-vous
aussi FORIANE Votre intestin
fonctionnera bien, vous vous en por-
terez mieux.
FOHTIANE est aussi un puissant
Kbiiluge qui diminue la violence
et la frquence des accs fbriles :
elle se trouve dans toutes les lionnes
pharmacies et Port-au-Prince la
Pharmacie W. Bach.
RGNRE L'ORGANISME
FEBRIFUGE, APERITIF,
DIGESTIF, RECONSTITUANT.
Dins toutes les Pharmacies
A Portait l'rmct ; Pharmacie BUCH
tj?1!^
pcpWDPN
VJ^PASTILLES 1
MIRATOM
..............d.CH*TEL.OUY>V
rOuesl sur une profondeur de par Eugne Dulorl ;
cinquante cinq pieds huit pou-
ces au cot Sud et borne : au
Nord par Mvrlil Bruno, au Sud
par L. Saladin,, l'Brf par la
Rue Courbe et l'Ouest par
Charles Alerte
G0 Une proprit londs et
btisses impose au No. 5081,
sise en celle ville, avenue Des-
salini s, mesurant .soixante dix
pieds ou vingt deux m res soi-
xante quinze centimes es de ta
UNO h "une p.olondeur de mut cent *"" ae ^ss.allon.
. rue des (trois p:eds ou deux cent quatre ( ^ Repnbhque.avise le publi
m urn dix huit vingt treize ti:ire,so xante cen et sa clientle en particulie
ronMOn^ "" ,7lin.e;rcs aux c es Nord et Sud que .Mes Heorges Mathon e
Ll.Rueq Soti pied, de large et berne au Nord par ua tel- AlixMalhon sont chargs d
u ct oppos, au Sud sur une rain occup par les Ararjcains sormais tje ia direction d(
tome Audain) et l'Ouest par le,
chemin de la plaine du Cul-de- i res confies cet
/ Port sa~Prirce, le
2"- Une pioprit lord et t ade au cts Esi & Oaest, sur
btisses, impose a
sise en celle ville
FronUForts, mesura
P
de
au ct opp
piolond.ur : 1 de soixante
cinq pieds neuf pouce s dai s sou
lorg tle lis! torm d'une ligne
brise, compose d'une pie
mre perpendiculaire, la dite
Rue de dix neul pieds ..eut pou
ces, d'une parallle de orz^
pieds tiois pouce?, d'une secon-
de perpendiculaire de dODZ
pieds neul pouces, dVne obli-
que d" vingt et un pieds et d'une
3nie perpendiculaire de doiz-
pitds trois pouces,et 2 soixante
deux pieds un peuce dans son
lor.g to O'Jesl aussi lorm
d'une ligne brise compose
dune 1re perpendiculaire la
rue de dix mut pieds neul pou
ces, d'"ne parallle de dix pieds
cinq pot ce", d'une 2me per-
pendicuiuiic de doiz' pieds
deux pouces, d'une oblique de
dix pieds cii q pouces, d'une
Oblique de dix huit pitds deux
pouces et d'une .'lrn perpen-
diculaire de douze pied1; le
loul born : ou Nord par la Rue
des Kionis-loils. au Sud par la
Unie Cadet De houx el l'Ouest
far la dame Vve Pierie Vil-
ttenay ;
3u Un- proprit, sise en
relie ville. Bue des Fronts-Forts
nlieUs Pues Courbe et Repu
Wicfine, ensemble la halle en
mure' les autres constructions
qui s'y houven, impose aux
Soi. 5(*3 et 5087. laquelle pro-
prit compose de deux por-
tions d' mi I c ment conlig" Ss
liusuie i n loul iri nl< sept pieds
*h ponces de le d i sur une
piolondeur de cinquante six
pieds et demi *u Ct Dites)
fp ligue bnseet cinquante huit
Pieds trois pouces nu t'. KM, pie
- ; u Nord par la H
's loris, bu S d par Us
ncri'ieia Borno i't P tJn'
d- droil, ,u pr Aud g<.
4*- L'or p-oprit, siw
Vule.Uue lou. u, tu Ue de la msjse, a ... .
telallire, ensemble la Hallel Uon sus dsigne et g iubw
CABINET DE lM GEORGES
MATHON ET ALIX MATHON
Port-au-Prince, Rue du
Centre, 1731.
Me Franois Mathon.appe-
l aux (onctions de Conimis-
f taire du Gouvernement prs
Tribunal de Cassation de
ic
1er
t
.....................de
aux droits oe qui de d.oit au I &nn Ca,)inel el qu'ils peuvent
Sud par Salomon Dupem , cesMAvocats pour
1 hs* Par Ooison, Lucas, (Ari^ J ^ ^ ^. concc|ne ,e foa[_
' Office.
10 aot
Sjc ,
7oUne proprit fonds et
btisses impose au No5081 sise
en ce'le Ville Rue des Ctsars \
eu face de la Place Vallires
consistant en une maison la j
ge construite en bois el le rez
de chausse en maonnerie a-'
vec dts poites en 1er plein. Me-
surant environ qualoize pieds
de lu^ade sur la dile Rue sur
qoaiiinle sept pieds de piolon-
deur, borne au Noidpar les
hritiers Calts Pressoir, au Sud
par la Rue Marion, I Est par
Mme Pierre Anselme et lOuest
par Gatereau;
(fa Une propri: tonds et
balisse imposse aux N"s 5080I
5080 sise en celle ville l'angle
Nord Ouest des Rues Tirt m; sse
1932.
KBIil
MU
et Rpublicaine ou Grand Rue "^Tl""-'*;
compose de deux portions s^s ,)ire
conligi-s ainsi que les cons-
tructions qui s'y trouvent el la
Mandaciuie Hatienne de tabac.
La lie poilion se trouvant
l'Angle des dites Rues mesu-
re quarante iieut pieds orze
pouces sur la rue Tiremasse,
quarante Irois pieds sur la
tiiardRue el cinquante quatre
pieds six pouces au c' Nord
el borne au Nord par Manville
Berlhoumieux, au Sud par la
Rue Tiremasse, l'Est par la I
Grand Rne et I Ouest par Th
mtes Brthoumieux. La secon-j
d portion situe sur la RueTi-
reniasse mesure en q taule huit
di onze pouces ae proton j
deur au ct Esi et quarante
(inn piedl quatre pou es au-
c". P0USI c Es- borne au
Nord par Msuvdle Berihou
mieux, an Sad psr Is Ru Tire
'E*l la piennre_por-
t dessous de la mise prix fixe
j oiigiuaitement Cent Cinquan-
te Mille dollars, outre 1rs char-
g s de l'enchre el les honorai
res d'avocats. Aux requtes,
poursuite et diligence de la
Bmque Nationale de la Rpu-
blique d'Hati, socit anonyme,
ayant *on sige social et son
i principal tablissement Port-
ail P/ir.ee, agissnnt par le Pr-
sidai de son Conseil d vdmi-
nislration le sieur Charles E.
Mitche'l, banquier den eurent el
! domicili New York (USA),
fort au-Prince
cleurs et sous Di-
recteurs Us sieurs Walirr F.
Voorbies et William H. Wil-
li ms d< meuranl lous deux a
Port an Prince, et domicilis
N'lw York USA, syant pour
avocats Mes Stymour Pradel.
Frarois Moise", Pierre Blot,
Thomas H. I echaud, Thomas
Verdien et Marc Bsuduy avec
iomicile !u en leur cabnel ;
Contre le Rieurs Antoine,
Maurice et Boulorse (i^bara
forrnam laraisou sociale Gbara
A Co, demeurant et tablis
port au Prince, dbiteurs hy-
pothcaires.
lotir plus amples renseigne-
ments, s'adresser aux avocats
tott'trgis oaau nolsire Henry
Il x .'h. d| onitairs du Cahier
Port ou Prince, le 16AoiV 1932
(.. evoests poursuivant*:
Seymour PlUDEL
par N. Montasse, Me Augustin
el B Pif rre Paul.
La di!e vente aura lieu au- j
(irain
Baisse
Avise les consommateurs de sonJiLAll
quil a rduit ses prix comme suit :
LAIT CONDENSE SUCRE CAISSE DE 48.14 OZ OR 6,25
LUT CONDENS SUCR DE 240,3 | 9,10
HIT VAPOR DE 48,16 5,00'
LAIT VAPOR DE 96.8 6,40
DTAIL OR 0,14 CENTINE
DTAIL 0,04
DTAIL 0.11'
DTAIL -0.0? .
Happelrz vtiMqDelt HIT CONDENSE, KVA"OHK et ni POUDRE ftSBEhSKN est le
memeiir. le plus pur el le p'u riche en crme. Il est reeomm.nd par les mdecins et
siifjes lemusanx bbs el am maladee.II esi employ avanlnoeusenieDt pour les C'mes
glaces cl chaudes, el les desserts de liules sortes.
En venle AU BON MARCHE
Et clans toutes les bonnes Epiceries lanl
a Foii-au-Pvince aue dans toutes les
villes de la Province,
>*:ivmtj)matm
LEFAiTEST INCONTESTABLE I
RIl 1! ili Si l %%l li1
Il II 111 $ Il I El \j
C'est la quintessence des meilleures
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Ij vente aux enchres pu-
bliouea des articles suivants
la (irand'Rue, devant le
magasin de Mr Willian Pape,
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Steamer "Guayaqnil" le 7 septembre le 13 septembre 19o2
Steamer "Cristobal" le 13 septembre le 18 septembre 1U32
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