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PAGE 2 UN -; 12 Aot 1M2 UN OEFIJliiMIB L'ALLEMAGNE. DIT LE GENERAL VON SCHLEICHER, SARMERA SI LES AUTRES PAS NE DESARMENT PAS. —o— BERLIN. — Le gnral Kurt vou Schleicher, minis're de la Dfense, et le plus puissaut personnage du cabinet von Fapeu, a prononc un discours radiodilfus dans toute l'Allemagne, destin avoir un prolond retentisse ment dans le ironde entier. Le gnral a dmenti qu'il ait l'intention d'tablir une dictature militaire dans le Reich et allirm que l'Ailemagne a l'intention de renforcer sa* situation militaire, si les autres puissances refusent de dsarmer et continuent lui dnier le droit l'galit des armements. Le ministre de la Dfense, prtendant que la confrence de Genve lut un chec dsastreux, a laiss clairement entendre que dans la rorganisation de l'arme allemande, les limitations imposes aux armements allemands.par le truite de Versailles, ne seraient pas prises en considration. f/i gnral, citant les/ dclarions du dput franais Lamoureux, la Chambre des dputs, prtendant que les fortifications de la frontire de l'est de la France pouvaient rsister toute attaque, a demand '^ses auditeurs de comparerai ne telle affirmation la politique franaise la Confrence de Genve. M Seulement, dit-il, la politesse internationale m'empche de qualifier vraiment cette manire d'agir . L'Allemagne, ajouta-t il, ne p 'ut acqurir sa scurit que de deux manires : par le dsarmement des autres I miss,unes au niveau de l'Ai emagne, ou par le renforcement de la puissance dfensive de l'Allemagne i. En ce qui concerne le premier moyen, dit le gnral, eu juger par les dbats de la Confrence de Genve, peu de personnes, dans le monde, croiront un tel miracle >. Quand l'organisation de la (leten.se de l'Allem gne.til s'agira de reconstruction et non d'augmentation . Au sujet des objections de nature fiuancire.vou Scheleiclu'i dit i qu'une lorce mo> der.ie de deteuse capable de remplir sou but n'est pis plus conteuse que les moyens de dfense qui nous sout donns par le trait de Vertaillei qui nous forcent taire des dpenses inutiles et improductives •. Le gural veut gileau'ut donnera la Keichsvwli:an armemeut moderne lel que l'artillerie lourde et les chus de combat,qui so:it interdits l'Allemagne parle trait de Versailles. Faisant allusion app i re liment l'arme In une d'Hitler, le miuistre dit Je ne tolrerai pas que l'arme partage sa situation dans l'Etat avec qui que ce soit ou que des organisations prives usurpent ses jonctions constitutionnelles i. t HITLER PREVOIT LA CHUTE l„. DE LA" REPUBLIQUEoo BF.IU.IN —Dans un .discours lectoral, Hitler a dclar que | le 'M juillet ( jour des prochaines lections),devait mettre fin au rgne de la dmocratie et du marxisme et rtablir un rgime de discipline, j d'honneur et de puissance. Notre but, ditI est de balayer les trente pa r l is politiques do pa\s.Nous sommes la veille de grandes dcisions nationales. Les treize ans de dcadence ( la rpublique allemmde ), touchen leur fin. Nous ne croyons pas l'aide internationale, mais l'aide fonde sur notre propre force. Cachet Mirga nr.tinevrrsltfici.je S'jppr'iwp m ,|utic|i,i minuta Fivr, Grippa, Migraine, Rhumatisme, Mdicament le choix loujoun efjltv 12 cachets. Ko vraie dani lootei bonnen Pli" :. 0 boratoir'-ihiDoi-l-urGIRAUD.PIiirMeii.iLYON-OUI.LINS(Fri) ii.-i'i-'. A fort-au-prtnee i Pharmacie liCt.il. LA Viennent d'arriver E INCOMPARABLE ET LEi< SAVON SPCIAL POUR LES CHEEUL. -MXBWB ) #Pour Gurir 0U E uller< MIGRAINES, CONSTIPATION CONGESTIONS, TOURDISSEMENTS EMBARRAS GASTRIQUE IL SUFFIT de prendre l'un de vos repas (toui le* deux jour* seulement), une PILULE du D DEHAUT 147,Rue du Faubourg St-Denis,PARIS Mais il faut exiger les vritables qui sont tout fait blanches et §ur chacune desquelles les mots DEHAUTAPARIS sont trs lisiblement imprims en noir domaine priv dans cet article? t-il. Nous avo .s es propri aires mentionne demandechei nous de marais qui existe actuellement dans la vie politique de la Nation ; en des conditions si avactag t uses pou i le pays, t'invita Bon que ie tais aujourd'hui salants q'i ne doivent rien a la sagesse et a la rflexion de l'Etal Les propritaires peuIons ceux qui se trouvent an vent payer une taxe et non dehors et dais une attitude [ u n e redevance domaniale, de mfiance, ne peut tre In-' L 'Etat est mineur et nous terpri-que comme une d-' devons le protger. Il pro monstration du sincre dsir 1 pose de remplacer redevance de m'jssocier.de la plus haute domaniale par < taxe et de Noua publions pour l'dification de nos lecteurs celle proclamation du Prsident 1 ru jillo ses concitoyens. Comme un le verra, celle, nice, est empreinte dune grande gnrosit l'endroit de ses adversaires politiques : Proclamation AVIS PROFESSIONMEL Mr Maurice Roger avise ses nombreux clients et amis que, par suite a'un accord intervenu entre Mr A. Braun et lui, il se tieut dsormais au Garage de la West In lies. Port-au-Prince,le5aot 1932. 'Maurice ROGER Avis Donnez VOH commandes de Prochain le jour o, en mme temps que le deuxime anniversaire de mon exaltation la premire Magistrature de l'Etat, le pays va tter, avec des manifestations de civique enthousiasme, le 69''""" anniversaire de la Restauratiou de son Indpendance ; je dsire profiter de cette opportunit historique pour oflrir les chemins les plus propices ^la rintgration de leurs fo\ y.rs et de leurs occupations habituelles tous ceux de mes compatriotes qui, clans une Intention de rbellion ou nui, ont cherch un asile sous un ciel tranger, fuyant des perscutions de mon Gouvernement qui ue sont qu'imaginaires. Solidement assure, mon a liiiinistiation, grce aux etf nts extraordinaires dploys donuer de la stabilit aux ti lances de la Rpublique, tel point, que cela a suscit de chaleureux loges de la part de certaines personnnllt s politiques (t intellectuelles d'importance internatiunale reconuue, dont les opinions ont t rendues pu* b ((lies dans les organes de publicit les mieux rputs; c'eut donc un lait indniable, r connu et proclam par des il uslres trangers dans leurs rcentes visites au pays, le cic lit extrieur dont" jouit mon Gouverncnieut; toutes,' les activits publiques, sous une direction a i %  i-n ative \ tics ellective, gr e A la rectitude et le souci que j'ai la remplir, et mon ardent d.sir de reconstruire totalement la vie politique et sociale domi, nicaine; la paix publique assure, non seulement par la garantie d'une arme bien organise, comme jamais|clle ne l'avait t auparavant, et J pourvue des plus modernes engins de guerre; mais aussi par la cor.liance du peuple ni mon Administration et par la rpulsiou gnrale pour les funestes alli l'ordre Magistrature de l'Etat, a la rjouissance nationale, en oltrant au pays, dans cette glorieuse occasion, une nouvelle p r euve de tous mes sentimeu's de fraternit envers mes compatriotes, les rappelant a la solidarit nationale sous la garantie et la protection de mon Gouvernement. Ainsi donc, le cœur plein de patriotique sincrit, je proclame avec l'autorit de ma haute investiture de Prsident de li Rpublique quej tous les Dominicains aujourd'hui absents de la Patrie par des questions politiques, quelies que soient les raisons qu'ils ont eues pour s'imposer un volontaire exil, peuvent librement retourner au pays dans lequel ils trouveront, pendant qu'ils seront consacrs au travail honnte, pendant qu'ils se livreront l'exploitation de toutes les sources de travail, cpii rclament imprieusement les dynamiques activits de tous les Dominicains, les garanties et les scurits que la Constitution et les lois leur accordent, et dans lequel aussi les attendent mes bras de soldit el de citoyen qui ne connaisfl nt ni la perfidie ni le mensonge, fraternellement ouverts pour les liciidte devant l'autel de la Patrie dont h scurit et la gloire so.it pour moi, dans ma condition d'homme d'Etat, l'objet d'un perptuel souci. S o.-Do.ni igo. le 23 Juillet 1932. RAFAL LTRUJILLO Prsident de lu Rpublique Chambre des Dputes Sance du K) Aot 1932 public; appuyer, enfin, ma 7 Api'i la le turc longue et 1 ; monotone d'un pro s-verbal, j l'on dpotti le la correspou-J dauce consistant en quelques messages du Snat. Troisime point : Discussion des conclusions du rapport des comits des Finances et des Travmx Publics runis sur la loi relative au monopole du sel. — Les conclusions du rapport et le principe de la loi sont vots. Au vote du premier article, le Dput Chtelain est la tribune. J'appartiens, dit-il, une rgion < l'on produi du sel, je suis donc intress. il doit dtendre ses mandants s ois foie, sans faiblesse. Sans exiger qu'on sacrifie leurs intrts l'intrt collectif, il demande qu'on respecte les deux. Pour ce, on doit enlever de ia loi tout ce qui peut nuire aux producteurs. | n .' principe, il est contre tout monopole en laveur de l'Elut j mauvais producteur, mauvais vendeur et mauvais administrateur. Dans l'Etat, dit-il, j c'est le gaspillage, le COU loge et le sincui i me. Il pense nue ; ccorder ce monopole I Etat • roug par la politique c'est prononcer la faillite du produit. Ce n'est ,)u.s de la littrature, dit l'orateur eu s'a*] s'adresaani au Secn tune d Elat des Finances; c'est exact 1 supprimer te premier alina. Le Secrtaire d'Etal Mbbert est la tribune pour rpoudre au Dput Chtelain qui a soulev la question de mono ple de l'Etat Aprs avoir longuement parl des trusts, il soutient que l'Etat doit contrler le prix d'une matire de premire ncessit. i*ela se lait, dit-il, dans tous les pays. 11 cite des exemples puiss aux Etats-Unis. Le monopole, continue-t-il, est donc i m portant,puisque les grandes com paRaies ellesmmes cherchent .'etab.ir.tl rpond ensuite la critique de l'Etat faite par le Dput Chtelain. Il est trs facile de criliquer, dit-il, surtout devant un pu1 b'i~ qui n'a pas ce qu'il faut pour comprendre (bruit, tumulte). Oo aura beau dire, beau faire, reprend le Secrtaire d'Etat, le pouvoir restera une ncessit. Il faut un chef pour prendre des dcisions. Il rappelle que le baril de sel se vend des prix qui varient de vingt cinq ciuquante gourdes alors que le prix de revient ue dpasse pas 80 centimes. Le rle de l'Etat e>t d'intervenir pour quiiiDrer I iutrt collectif et celui des particuliers. Si l'Etal n'intervient pas, achvt-l-il, nous aurons la plus honteuse des spculations. Ch elain — Le Secrtaire d'Etat des Pi Lances vous a gratifi d'une confrence qui lait honneur sa mmoire. II vent appliquer son nays ce qu'il a lu. Il a parl du Bel sans rien savoir sur ce pro doit. Quand le sel se vend 25, 5') gnttl les, savez-vous pourquoi? Vous n'avez pis nue ide du travail que n cessite la produclio i du sel. Le prix de revient de la bar lique ne saurait sa fixer 25 centimes. — Quand le sel cote 50 gris c'est qu'il y a raret. Dans les milieux les mieux organiss, il a des voix qui se dresseut contre le monopole. Voire pour nous qui voulons l'tablir pour la premire fois! Tout ce que l'ou peut taire, c'est d'accorder une taxe l'Etat, autre ment vous travaillez sa ruine. Il descend, apisavoir fait alusion l'absence do comptence technique du Secrtaire d Etat Mibberteula matire. Blizaire a i m e des argu ments concrets. Il a rele u ti ois points dans le discours %  EH VENTE: AU BON MARCHE ET CHEZ H1PP0LYTE JEUDI. de -u collgue. oui le mo nopole cette toi ne l'tablit nullement puisqu'elle hisse la libre concurrence en l'expression redevance doma nia le o j s vois eucore l'i, plication au mon ipole.Je (1re m ande que les in'rts des l'Etat et les particuliers Pour j pariiculiers soient respects, ce domaine priv il est encore Pour ce, je demande la sup.l'accord avec la rdaction de J pressio de la premire parla loi. Il don e raiso i 1 lie de cet article. G itelain quand la rrdevan J Le Ministre Hibbert prtend ce domaniale tout en deman qu'on a critiqu et mis en dantde rejeter sa proposition, doute la valeur des iog. Bruit, tumulte). { nienra II est piteux pour lui Le Ministre tanfant de • de constater un rave dfaut mande le rejet de la proposi; en Hati C'est de dnigrer tout tion,parce que le principe le ce qui est ngre. Si l'Afrique la loi a t vote ( brait, u'a pas .volu, dit-il, c'est tumulte) cause du dnigrement Au m 0 LePrsi lent mena-e de faire ment de ihaitianisatioa, il vider le salle. -Le ministre importe qu'on ne dise pasque continue: L'Etat est un mineur, a-t-on dit, n iti qui est majeur? Pour lui, si l'Etat tait mauvais administrateur. il y a longtemps qu'on aurait cess de vivre. Il ne s'agit pas ici de monopole, i lit les ceux qu* dirigent ces services publics.ou qui soit appels les diriger, sont incomptents. Le dput Chtelain obtient la parole pour une motion d'ordre. Je n'ai pas critiqu les ingnieurs, dit-il. Si Mr articles de la loi eu scan iaut Hibbert ne trouve pas d argu o Le phrase :1a production du ments, qu'il deseende mais qu il ne me lasse pas dire ce que je n'ai pas dit Lanfanl profite pour a!Qr.ner que les Ingnieurs des Travaux publics oni uue com pieuce scientifique. Bruit, tumulte et colloque tel peut tre (ion t suivie par ceux qui ont acquis des droits sur les marais salants. L'Etat intervient donc daus un but de haute prvoyance sociale Tout doit tre teehuiqu-.peuse t-il. La ioi ne fait que rglementer la production et la entre les Dputs Zamor et le vente du sel. II lit le rapport Minisire des travaux publics, des techniciens consults par que le Prsident Loubeaurayle Gouvernement avant l'la' pelle uu respect d aux mem boration de la loi et conclut bres de l'Assemble. Le Ministre hibbert est toujours a la tribune pour dfendre la comptence pratique de> ingnieurs. Le d.pul Adam est intresse comme son collgue Chtelain Vlais, dit-il, il noui comme ils ont faut tout le repos d'esprit Ce sont des cho cessaire poui tudier uue telle loi. Il dteud la comptence d^s ingnieurs. Il est centre tuute spculation honteuse; et etit-M'd que l'Etat fixe un I rix de veute.Il voiteuoutie d ns l'tablissement des marais salants de l'Etat un moau vote de la loi et au rejet pur et simple de la proposition Chtelain. Clidlel lin est encore la tribune et s'exprime peu prs en ces termes: Les a gu ments du Ministre n'ont pas agi sur moi agi sur lui. • ses que j'ii dei lues dans la grande en ydopiie Oi dit que i'artic'e 1 n'tablit pis de monopole. Cependant i*y vois : La production sera r serve l'Etat. L'Etat seul aura donc ce dœit, sait restriction pour ceux qui ont /acquis des drci s Dans vende nployer quelques bras. Il soutient la loi tout eu preI tin-Taldw CE SOIR U Le grand fi m tant demand L'Occident avec Lucien Da'sacee: Claudia Viclrix Eilre i 0,50; Balcon : 1m DIMANCHE A 8 HEURES Un grand fi'm sonore Le Collier de la Reine d'arrs Alexandre Dumas. Iniprp.i* par : Marcelle Chantai, Georges Lan ns, F. Fabre; avec Jeun Weber (da la Comdie franaise) et Diana Karenne. Entre : 2, 3 et i gourdes. Toutes les Polices DE LA I 3 comme si l'on disai 1 : .'eux '~ Carte*,de faire-part, etc., n.n JP, 1 10 "..?" v !'" 6ts de deux rtble zro, pfimerie Morissett, o vous J l" F arli D tn, doui la voit dans Fart, le: une chose trouver, z uni grand choix de j suprme direction ma t j sur laquelle ii voudrait avoir lettres tt des pris relative* confie, ment bas, lion wC 01 uireciiun ma eie sur laquelle il voudrait avoir et qui est la seule! l'opiuiou. des Secrtaires U'E-, 6 auise et dcisive! tut. Qu'est-ce qui constitue le jcomprennent la Protection contre la Foudre sans auqmentation de taux" I ai Aqents Gnraux mmwwmikWmm§w$&MmMBMwmmmmk%l | Eugle Boss$Co Jjis^sW'**



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LE MATIN |2 Aot 1032] PAf.h!tf Rhum Barhaiicourl Dont la renomma' esl uimersslle a gard M premire place Demandez partout : UN BARBANCOURT Depl : Hue Csar. duisan' ne denrndede pre'si'.u. Le /'i t iiit i .L Luubeau suii'e les dbats. — Les ptes s arrangent pour a une nouvelle ldacliun >Pred o r qu? concilie toutes les opinions La nouvel e rdaction propose %  ar Adam est vote.—Us autres articles niolitis par Jes comits sont adopts s. ns difficults. Sur la demande du dput Piou, le 4e point est renvoy, et la sance est leve. Vente par Convention spciale L'on lait savoir tous ce qu'il appartiendra, qu'en vertu d'une obligation hypothcaire, rapport de Mes Ed. Knol el Ls Vilmenay, du 28 mars 1925 et de deux obligations hypothcaires, rapport de Me Ed. Knol et S. Villard, des i( juin 1926 et 22 octobre 1928 et d'un commandement en date du huit mesurant vingt-neuf pieds chu, pouces de laadesur ladite rue, vingt neul pieds et demi m ligne brise au ct oppos, I I Ouesi, sur une profondeur de cinquante cinq pieds huit pouces au cot Sud el borne : au N >rd par Myrlil Bruno, au Sun par L. Saladin, l'Est parla nue Courbe et l'Ouest par Charles Alerte ; 2o— Une proprit tonds el btisses, impose au No 5 8s. sise eu cette ville, Hue des Fronts Ports mesurant dix huit pieds cinq pouces sur la faade de la Hue, douze pieds de large au cote oppos, au Sud sur une profondeur: lo de soixante cinq pieds neul" pouces dans son loi)}ct Est lorm d'une ligne brise, compose d'une premire perpendiculaire ladite Hue de dix neuf pieds neuf pouces.d'une parallle de onze pieds trois pouces d une seconde perpendiculaire de douze pieds neuf pouces, d'une oblique de vingt et un pieds et d'une troisime perpendiculaire de douze pieds trois pouces, et 2o — soixante deux pieds un pouce dans son long ct Ouest aussi form d'une ligne brise compose aot mil neuf cent trente deux, d'une 1re perpendiculaire la rest infructueux : Il sera procd le samedi que l'on comptera treize aot courant dix heures du matin, en l'lude el par le Ministre de Me Louis Henry Hogarlh, notaire Portau-Prince, la vente au plus offrant el dernier enchrisseur: lo— D'une pioprit sur laquelle se trouve une halle en maonnerie sise en celte ville, rue de dix neul pieds neuf pouces, d'une parallle de dix pieds cinq pouces, d'une 2me perpendiculaire de douze pieds deux pouces, d'une oblique de dix pieds cinq pouces, d'une oblique de dix huit pieds deux pouces et d'une 3me peipendi( >ir I i II.PL.CI..l'ii'nv raenay ; .'li {' : • p>p % %  %  '•! \ j . celle ville. Hue les Ironls Forts entre les Rues Courbe el Rpublicaine, ensemble la halle en mur el les autres constructions qui s y trouvent, impose aux No 5083 et 6U87, laquelle proprit compose de deux portions d'emplacements continues mesure en tout trente sept pieds | dix pouce* de faade sur une l profondeur de cinquante six pieds el demi au ct Ouest,en ligne brise et cinquante huil pieds trois pouces au cot Kst, borne au Nord parla Hue des Fronts Forts, au Sud par les hritiers Borno, I Kst par qui de droit, %  ' l'Ouest par Audig ; 4o —Une proprit.sise en celle ville Hue Courbe,en face de la Place Vullire,ensemble la halle en mur construite dessus, impose au No 5085, de la contenance de vingt huit pieds sept louces quatre lignes de faade sur cinquante quatre pieds neuf pouces de profondeur et borne au Nord par le lot Ao .'{ chu Clesmise Saladin.au Sud par le lot No 1 chu Lesinska Saladin, Vve Alex.Carri. l'Est par la Hue Courbe et l'Ouest par Charles Alerte ; 5o— Une propri tsise en celle ville l'angle des Rues Courbe el Fronts Forts et la halle construite dessus impose aux Nos 5082 et 4932, mesurant, indpendamment d'une grande galerie circulaire,neuf mtres cinquante centimtres sur la laar .. ii i R 'lis se Avise les consommateurs de son LAl'l qiil a rduit ses prix comme suit : LAIT CONDENS SUCRE CAISSE OE 48.14 LAIT CONDENS SUCR DE 240,3 LAIT VAPOR DE LAIT VAPOR DE ii.ii 48,16 98.8 OZ OR 6,25 DTAIL OR 0,14 CENTIMES 9,10 DTAIL 0,04 • 5,00 DTAIL 0,111 6,40 DETAIL 0.0/ ,£? el i!f *r"' q e .'i U1 T CONDENSE, EVAPORel en POUDRE HSBEbSEN esl le meilleur, le pins por e l le plus riche en crme. Il est recommand sages lemmes aux riches el aux malacles.il par les mdecins e esl employ avantageusement pour les Crmes glaces et chaudes, et les desserts de toutes sortes. FOOTBALL MATCH SENSATIONNEL Gonaves contre Port-au-Prince cuiaire de douze pieds ; le tout born : au Nord par la Kue des de de la Hue Courbe et dix sept ,, Fronts Forts, auSud par la damtres quatre vingt dix centij Rue Courbe,impose au No 5174 me Cadet Dahoux et l'Ouest ; mtres sur la faade del Rue Thomas Madiou,borne au Nord j j par Gbara & Co, au Sud par la j Hue des Fronts Forts, l'Est i par la Hue Courbe et l'Ouest par Eugne Dufort ; G— Une proprit fonds et btisses impose au No 50-Ni, sise en celte ville, Avenue Des) saline, mesuiant soixante dix pieds ou vir gl deux m'res soixante quii ze centimtres de faade aux cts Esl & Ouest, sur une profondeur de neul cent trois pieds ou deux cent qualre vingl tre'Ze mtres soixante centimtres aux cls Nord et Sud et borne u Nord par un terI rain occup par les Amricains : oux dioiis de qui de dro t, au 'Sud por S'omon Duperval, II Esl por 0 ofson, Lucas ( Antoine Audain ) el l'Ouest par le chemin de la plaine du Culde-Sac; 7— Une ptopril tonds et btisses impose au N 5081,site en cette ville rue des Csars, en ;.ce de la Place Vallire*, conislant en une maison tage construite en bois et le rez de chauss* en maonnerie avec des portes en 1er plein. Mesurant environ quatorze, pieds de fcade la >ii(e Hue sur quaEn vente AU BON MARCH* ht dans toutes les bonnes piceries /a/7/ a lort-au-Prinee a ne dans toutes les villes de la Province. uranriji LE FAIT EST INCONTESTABLE I (lie (lit li Dimanche 14 Aot 1932 A 4 heures prcises Grandes personnes : 1 Gdei Voilures:0,50.En/anls: 0,25 Tribunes: 0,25. s C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! Idal Rhum AUX ROY 30 annes de succs. Aux requte, poursuite el diligence da ta banque. National* rS'ispl pied <*•''piVfdwir, de la Kp^bUque^i Haiu, socieborne nu Nord par les h ritiers Votre cuisine, MadameLoterie Nationale Dcs Un gros Tirons la cliose au clair, confrre annonce que le 't de la Loterie Nationale, au Jernier tirage, a l gagn par !" .Dweck...et un autre que c'est Monsieur Diddam du Cap qui a dcroch la timbale. Est-ce Dweck ? Est-ce Didfdam ? Ce qu'il y a de certain, ce S { qu'u,, seu j g ros | 0 t existant, deux gagnants ne sauraient, en mme temps, l'emporter tout enlier... Si c'est Dweck qui a gagn, *'r Diddam devra s'armer de La 1re portion se trouvant l'Angle des dilei Hues, mesure quarante neul pieds onze poses sur la rue Tiremasse. qmUn cblogramme reu hier ranle (rois pieds sur la Grand'malin a apport la nouvelle -Rue et cinq isole quatre pieds Parh •** pouces au rot Nord el por* %  er ses II nt e au Nord P ar M&nville Berhoumieux, au Sud par le anonyme, ayant sou sige social el son principal tablisseuieul a Porl-au-Prinee, agissant p ir le Prsident de sou Conseil u'Adminislration, le sieur Chailes li. Mitchell, banquier demeurant et domicilie NewYoik ( U. S. A. ), reprsente a ., Port-au-Prince par ses DirecNord Ojesl des Hues Tiremasse eurel s 0 us Directeur les sieurs modeste, ne croyant pas qu'il el Rpublicaine ou Grand Bue ; WaUer p, Voorlnes et William a invent le fil couper le composs de deux portions con [|p w,|liams, demeuraul ton, beurre. Quelqu'un, l'autre ligues ainsi que Jm I COOStrue. Porl ^ tt .p nDC tt domi. matin, clbrait, en phrases nXfffS WOOe de Tante" "" a New-Yok U.S.A., ayant |yriqueSi |§ lr uculen.e P fi,ie,se pour SVOCSlS Mes. Styiuour Catls Prvoir, bu Sud par la Rue Marior, l'Est par Mme Pierre Anselme el 1 Ouest par ) Gtrent! ; 8"— Une proprit tonds et lbisse impose au N OSO et 5086 Mse en cette ville l'angle C'est un lait d'une perinonce dogmatique: — AKenskofl, le premier traiteur est' Aux Cosaques. Il s'appelle Maurice Butcau. El, avec tm H DROP INN HUE nu MAGASIN OE L'ETAT Coqael tablissemenl situ toit prs de ls Banque Nae ri dirig par Mme Maria HEHTET. a. I de Ui mort,sur venue a u il avait cl achei ludes classiques, de M< nsieur Georges Vivens htous prsentons l expression de nos sincres condolances ses parents, particulirement noire excellent ami Air Joseph la Rue Tiremasse, I Est parla Grand'Rue el I Ouest par Thmisca Herthouinitux. La seconde portion silue SOI la Rue Tiremasse mesure cinquante hait pieds oi z a pouces de prolondeur au Mvens, pre du regrett djunt ci Est et quarante cinq pieds quat e pouces au rt Ouest et Est, borne au Nord par ManneTout Lgumes.., le monde doit savoir Patience el attendre la prochai; p >f Jn char es ll '!'>is... et si c'est Diddam qui a me I) n'es Deslouches, trouve toujours un stock Ce qu,'serai, intressant, cc.de troua, kgu.ncs. œuts de *r&U que l'heureux gagnant,.. I toute fracheur et a des pru 'Al votre humble serviteur, iiavalageux. a /I/OUP, Mr Dweck as trouve du coup ajourn sine die... ce a on de vu;e BeHhoumieux, au Sud par la Rue T!rpmass, l'Est la premire portion aot dsigne et \"i t par N. Moulasse, Me Augustin el B. Pierr-Paul La dite venl an—Massi'n^iayrri r'"aq % %  Sauvez vos livies et co lecttunb en tnauvsla tal • les oi.fiant .u relieur onsi encieux, lioiiuie el babih ETIENNE SMILLB.RU u>.iu^ Poi les repas que lui avait ta I servir f'artatedea i Cosaqucsi. COMPAGNIE GNRALE TRANSATLANTIQUE —o — le steamer Sr DOMINGUE, venant de Hordeaux ui les Antilles /•'ranaise,Santiago de Il n'en finissait pas. Maurice Cuba el les ports du Sud, est l'interrompit et lui dit :— No | attendu fort au Prince /• samedi 13au soir// repartira le mardi 16 aot pour la poils du Nord. Puerto Hta et Le luivre direct. Boite pustule : A i7't tlphone : Sa MO b. h.ALUERi Agent Gnral Hue du Quai, Portail l'run j. rejetez pas seulement sur ma science culinaire, le plaisir qu'a prouv votre palais. Je suis, pour a, sup rieurement seconda par la graisse de fine race des t.sincs de Port au-Prince et de St Marc! 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Il sept. 25 oct. 9 aot 22 sept. 5 sept. 19 oct. 3 oct. il juillet 13 juillet 15 juillet 17 juillet 18 juillet 22 juillet 27 juillet 31 aot 8 Prenant fit et passagers pour tous les ports ci-dessus CONNAISSEMENTS DIRECTE DLIVRS POUR TOUS LES PORTS SUIVANTS : Port-deet Azua deD aix, St-:,iarc, Min gone et Jrmie, Hati ; Monte fristi, La Romana, Barahona. San Pedro de Macori* Rpublique Doraiuuaiue, Coro, Carupano, Gumaco, Guanta et Pampalar,Venezuela, Aruba et Benaire.DWL DE MOBILE ET NEW-ORLANS A TOUS .LES PORTS HATIENS ET DOMINICAINS ET HARACAIRO. Un dpart vers le milieu de chaque mois touchant directement: Puerio-Plata. R. D., Cap-Hatien, Gonaves, PetitGove. Aux Cayes et Jacmel, Haiti el Macaraibo, Venezuela. v j r i /y v un ,rl suffisant est oflert, ces bateaux toucheront galement Port-de-Paix, StMarc. Miragoane et Jrmie, (l I\enSl\Ol OU VOUS SCieZ HaiIi Barahona, Azua, Monte Cristi, San Pedro de Macoris et La Romana. R. I). Aruba, D W. I. // De Tampa, Floride, la Jamaque-Hati—L: servi souhait. Excellentes conditions. que-Hati—La RpLblique Dominicaine— Curaao et Venezuela: Dparts pour les ports ci-dessus quand une quantit suffisante de irt est ofterte. ; Sujet changement, annulation ou ajournement sans avis. ) ( A. de MATTEIS & C, Agents Gnraux AVIS AU COMMERCE La Pauama.Kailroad Stea mship Line a t'avantage d'an aoOCtr les dparts suivants de New York pour port au prince Haiti, directement chaque mardi. Tousses steamers sont pourvus de chambre tricori'iaue Dparts de heut \ork. Arrivages &teumcr "Ancon" le 2 aot 1932 Steamer *'Guayaquil" le 9 aot 1932 Steamer "Cristobal" le 10 aot Steamer "Buenaventura • le 23 aot Steamer "Ancon" 30 aot 1932 SUunier "Guayaqnil" le 7 septembre le 13 septembre 1982 Steunur "Cristobal" le 13 septembre le 18 septembre 1032 Steamer "Buenaventura" le 2C sept. le 26 sept. 1932 Steamer "Ancon" le 2t septembre le 29 sept. 1932 Panama Kailroad S eamrnhip Line JasH.CVANREED agent Gnral Pori au -rrince. le 7 aot 1932 le 15 aot 193 2 le 21 aot 1932 le 29 aot 1932 le 4 septembre 1932 IL Voulez-vous Russir dans vos tudes uo taire russir v osenfants.gice | une mthode d'enseignement classique excellente? VOULEZ VOUS Une profession aprs (i 9 mois cftudes srieuses (St j no-Dactylo. Langues vivante Comp'abilitc ) | Songe/, que l'Institut TIPPENHAUER se recommande et s'impose votre atlentiou par les brillants rsultats d j obtenus. 1537Hnc Lamarre, Tlphone 2891. 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Attendu ici le 27 crt. eu toute pour les ports du Sud. William. E. BLEO. Agent. THEROYAL MAILSTEAM PACKET COMPANY Le steamer c cuitbra venant de Londres vi.Kmgslon et les ports du Sud sera Port-au-Prince vers le 2i)crt. et repartira le mme jour pour I Eut ope via le Nord prenant tu lii. The Uoija' hail SUam Pcket Co 1. J. BIGIO Agent gnral Allemagne Atlantic Freighting Corp. Atlantic Freighting Corp. Ballinhaus, Hamburg 1, Germany. Breitenweg55.Bremen, Ger. Hollande Atlantic Freighiiug Corp. Atlantic Freighting Corp. Antwerp Division. Koningin Emmaplein ? /O Steinmaon A Company Rotteidam. Holland P. O. Bo. 1069, Rotterdam Bollane, Sude A/B WLaka, Atlantic Freighting Corp. Div. —eppsbron 10, Stockholm, Sweden. A/B Pettersson et huimslrorn Atlantic Freighting Corp Div. Skeppkbron 3, Gothenburg, Sweden. Sven^Jansson et Company. Atlantic Freighting Corp. Div. Norrkoeping, Sweden Simon dftron A/B Atlantic Freighting Corp, Div. Malmo, Sweden. Bernhard Bergh & Co Atlantic Freighting Corp., Div. Halsingborg, Sweden. Bel fl < u# Bepagne Quai Jordaens, p IU Antwerp. Belgium. Norvfle Danemark E. A. Bendix et Company Copenhagen, Denraark. Italie A. Ccresa et Company Via\Banchi 3, Genca, Italy. Laurilz A. Devold A. G. Atlantic Freighting Corp.Dir. Aalesund, Norway. L •HH**' U



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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RIE AMERICAINE 1$5| 1ELEPHONE N2212 Un homme ne doit jamais rougir d'avouer qu'il a tort, car, en faisant cet aveu, il prouve qu'il est plus sage aujourd'hui qu'hier. POPE^ 26 me ANNEE N 774.") "ORT-AlM-RlNCi: (HATI)! VENDREDI 12 AOUT 1932 CO M P R E S S I O N S Le mot est devenu la mom ent la politique conomi Rvrend P.Flix Dorlans Juste,Cur Remerciments pour le gracieux eniji. Mt Ile Suzanne Nemours Auguste en a spirituellement bouch un coin Mr Fernand Hauser qui, dans i'Eclaireur de Nice , disait que seul parmi les dlgus des quarante nations reprsentes ce congrs ( celui de la Parole ), le dlgu hatien poura s'exprimer en langage brel, c'est--dire en ngre . — La rponse de la fille de Nemours Auguste est un chet-d œuvre d/trouie ftouiluutei qui lustige en mme temps l'ignorance de Mr Fernand Ha user, poui ce qui concerne la culture des Hatiens. IJ parait que le journaliste franais est tout penaud d'avoir t attrap pour la fine Hatienne,— et cornaient M! BrrAO, Mademoi. •** AUTOUR DES EXAMENS OFFICIELS Par erreur, un ue nos collaborateurs a I t passer une uo'e propos des Siemens elflcisls dans laquelle il est dit que comme les annes prcdentes la palme, revient seulement aux trois tablissements secondaires suivants: Le Lyce, S Louis de Goazagne et le Sami* Daiie. — La vrit est que, l'anne passe, le laurat eu rhtorique pour le Iranats tait le pioprefbsde no'.-e Directeur, un lve de l'Institut1 ippenii-iuei, et que cette anne le laurat en Histoire dllmi est un lve de lu classe de philosophie v'el'lnstitul-Guv -JosephBonnet. D autre part, il nous en coterait de ne pas encourager tous nos^tablissements scolaires qui sont leur dbut faire le plus le rclame possible, afin de taire connatre leurs programmes et de s'attirer de nouveaux lves, ce qui est bien lgitime, d'au tini plus qu'en l'espce la rclame ne saurait prendre des liberts avec la vrit des rsultats. ———i I— — MM* Propos humides Il nous revient qu' la suite d'injections de Salvarsan, administres l'Hpital Justinien, au Cap-Haitien, neuf hospitaliss ont t pris d'un violent mal de mer et de quelques autres complications d'un caractre moins anodin. Se Irouve-t-on en prsence d'une insurrection de trponmes... ou plus simplement le Salvarsan inject daterait-il d'Hrode et se trouverait-il altr ? Sans perdre une minute, le Docteur Desmangles a l'ait administrer aux saluarsaniss du RHUM SARTHE CACHET D'OR hautes doses, et le sourire, comme de juste, est revenu nos braves piqus . Mais alors,pourquoi,Docteur,avoir fini par o vous devriez commen•er ? ; k Lire demain : \ ,vNotre ditorial, qui sera u'ue rponse aux notes du conseiller financier concernant le budget. "... voit que le Cap entier menace dmigrer Port-au-Pri" • ce. A la revue militaire de mercredi, quisjivit h rera's* au Capitaine Armand de la mdaille pour S?rvice distingu, assistaient, au bas mot, une Centaine de nos charmants B.issii Itodo en rupture de BarrireBouteille?. Est ce la huitime invasion qui s'annonce, pacifique, celte fois? En louscas, c'est ionjours avec plaisir que Poil-;ul'riice accueille >on cadet : Le Cap-Hatien. a • • ... l'a vu samedi, un pelit lut M m* le bras, longeaat la galerie du Bon M utile, la recherche d'une ligne. Ah! ouil l'auto su posai!, car depuis longtemps l'heure semblait avoir sonn pour le brave gentilhomme de ii entrer chez lui. Sa lacecongtionne, sa mise dbraille si le roulis de son allure disaient asM/ qu'il y avait eu templt et mal de mer. (juand le bateau < luwire .. ... voit que les plus belles choses ont leur fin, ou plnlot (pie le dnll le plus rsistant finit par valoir ses droits la reh aile. Ce brave typo, quand il arrive 1 Imprimerie, n'a rien de plus press que de se dbarrasser de sa chemise.de son co tume de ville, et de ses souliers. Il enfile alors pour tre plus.a .'aise une vieille chemise, un pantalon ancien et des savates. Le pautalon qui tient hroquement le coup depuis des annes a fini par donner des signes de i dfaillance... Il tait eau, ou plutt il faut peau de toutes parts, au point que lepiderme du brave typo est en contact direct ...avec le sige sur lequel il se met pour composer. Par devant, c'est plus suggestif, au point que la direction prendra des mesures. ... voit qui Jacuiel Monsieur 'Gabriel v\olfta install une la brique moderne de limonade, et qui donne un nectar qu'on ne peut se lasser de boire. On peut avancer sans exagration que II 1 monade de M. Wo'i soudent la comparaison avec n'importe 1 quelle boni e marque. C'est tout dire. Et pour ce qui est lue la cordialit du patron, elle est comme sa limonade, simplement exquise. selle. — • L'Inlormation",du Cap, demande, dans uu ditorial, qu'on dgrve le cal. Ce sera le contraire, confrre! £j2 *— Une chaloupe venantde la Rpublique Loininicainea dbarqu clandestinement 9 Chinois au Cap. Six d'entre eux ont t dcouverts et arrts. On est sur la piste des trois autres. — Avons revu le Bulletin illustr de la Commune de Port au-Priuce. Ce sout des vues locales de grand intrt, claires d'un texte copieux et vari, d, nous croyons, au taleut de Mr Richard Constant. C'est du beau travail, ••!. comme dit le preambuh-, ••la seule rponse vraiment digue laire aux alinations fantaisistes de nos dirac teurs" Compliments et remercnients poui l'iuleressant envoi. .. a vu au moment de la* remise au Capitaine Armand de la mdaille du Service distingu le Gnral Williams, commandant en chel de la Garde d'Hati se pencher vers l'oreille de l'officier haitien, comme s'il allait lui donner l'accolade. Renseignements pris, c'tait pour lui dire, qu' l'issue de la revue, il tenait lter au Hhum Barbon* court la distinction mrite dont l'aut.e venait d'tre l'objet. ... voit que chez John Woolley un chaufteur tait si vite son plein d'essence et d'huile, quil pourrait sans exagration cira qjil se lait seivir en passant.Ce qu'il y a de certain, c'est que la service est tellement acclr chn John Woolleu que, d.mmoire d homme, pmais on ny a vu un ihaulkur arrter son moteur, en a la nt d tre „eiv. CVs' duvenividiuici. Assurez-vous contre ati ident la General Accident Fire i Life \sSuranct Cornora'ion L! mi d. — Vve F. Bern agha n I Agent 'Huerai ooar Hrti,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07077
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, August 12, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
DIRECTEUR "
1358. RIE AMERICAINE 1$5|
1ELEPHONE N2212 .
Un homme ne doit ja-
mais rougir d'avouer
qu'il a tort, car, en fai-
sant cet aveu, il prou-
ve qu'il est plus sage
aujourd'hui qu'hier.
POPE^
26 me ANNEE N 774.")
"ORT-AlM-RlNCi: (HATI)!
VENDREDI 12 AOUT 1932
COMPRESSIONS
Le mot est devenu la mo- m ent la politique conomi-
glaiics et nous mmes, ici,
avons plus d'une fois parl
je la chose comme d'un
Or, quand on se rappelle,
d'une part, que, dans une
longue et intressante corres-
pondance change avec le
secrtaire d'Etat des finances,
moyen plus ou moins hro-
que de rtablir l'quilibre de
notre budget. Mais nous avons alors Mr Ernest Douyon, le
en mme temps parl de r-1 conseiller financier, Mr S. de
formes conomiques, budg-
taires, de nos services publics,
et aussi de rformes sociales;
et ds lors, il est vident que,
sous notre plume, la coin
pression budgtaire fait partie
d'un plan d'ensemble dont
d'un pi
on ne saurait sans inconv-
nient dissocier les parties.
Autrement, il serait par trop
commode de raliser ainsi
des conomies, aussi com-
mode que d'augmenter les re-
cettes par des taxes nouvelles;
et, dans l'un comme dans
l'autre cas, le mrite n'est
vraiment pas trop grand. Au
reste, les compressions toutes,
seules si on se dcidait y re-
courir, pourraient bien ne pas
suffire pour le but atteindre,
car il y a des dpenses qu'on ne
saurait ne pas faire ni mme
rduire, et des services qu'on
ne saurait rduire la por-
tion congrue sans les laisser
souffrir ou leur enlever de
leur utilit.
Il nous parat impossible,
comme le proposait l'autre
jour un confrre, de ramener
notre budget des dpenses
au niveau de 25 millions de
gourdes. Nous allons plus
loin en disant que, mme en
poussant les choses leur ex
trmelimite, nous ne croyons
pas possible de baisser ce ni-
veau en de de 30 millions,
quitte recourir, dans le cas
probable de moins-value dans
I.a Rue, a eu exprimer les
diverses opinions suivantes :
Je doute que le Gouverne-
ment considre avec faveur
de nouvelles compressions
budgtaires.-- Je suis au re-
gret d'avoir mettre que je
dois voir dans une augmen
talion d'impt le seul moyen
possible pratique d'quilibrer
les recettes et les dpenses
du Gouvernement. Je profite
donc de cette occasion pour
porter voire srieuse atten-
tion certains projets que j'ai
labors et qui, je crois, ap
porteront une aide matrielle
au trsor sans imposer en
mme temps une charge trop
lourde au peuple...; et,d'au-
tre pari, la rponse suivante
de Mr Douyon : Vous coin
prendrez qu'il (le Gouverne-
ment) hsite, devant la crise
du travail, la gne des familles
et la misre de la grande
masse, augmenter inconsi-
drment les impts ou en
crer de nouveaux; quand,
en troisime et dernier lieu,
on voit Mr Hibbert venir avec
les projets de nouvelles im-
positions que tout le inonde
connat aujourd'hui, on est
fond croire que les vues
du conseiller financier ont fi-
ni par prvaloir et que le
Gouvernement a fix dans
leur sens sa politique cono-
mique, peu importe que, par
ailleurs, il dnonce au pays
la dictature financire dont
PRONOSTICS
Le dollar suivra-t-il la livre ?
o
les voies et moyens, des
oprations de trsorerie join- J il voudrait voir le reirait.
tes d'autres combinaisons Jusqu' nouvel ordre,il sied
sur lesquelles on nous excu
sera de ne pas nous tendre
par une sorte de discrtion,
parce qu'elles sont propres
chaque gouvernement dont
elles caractrisent prcis -
isqi
donc de ne pas encombrer
de combinaisons nouvelles
l'chiquier sur lequel le Gou-
vernement est en train de
jouer sa partie devant les
Chambres.
CHOS
Invits par un personnage
dominicain.nos confrres Chau-
vet et Laleau, respectivement
directeurs du Nouvelliste et
d' Hati-Journal , partiront en
auto pour Sanlo-Domingo. No-
tre directeur, galement invit,
s'est fait excuser.
Le nouvel administrateur
des Postes inaugurera prochai-
nement une distribution du di-
manche des lettres qui arrive-
ront par le Panama .
La Compagnie Transatlan-
tique organise une croisire tou-
ristique mensuelle dans la zone
des Carabes. Port-au-Prince et
d'autres ports hatiens sont
compris dans les stations. Le
premier bateau que nous au-
rons sera l'Ile de France .
Demain dbarquera d'Eu-
rope, par le franais, notre ex-
cellent ami Vilfort Beauvoir.an-
cien charg d'affaires d'Hati
La Haye.Docteur en Droit, dont
nous annoncions le retour au
pays. Lui souhaitons la bienve-
nue.
A paru le Bulletin de la
Commune de Port au-Prince.
Trs copieux. Ne manque que
quelques aperus sur la gestion
communale : dpenses et recet-
tes.
Etait Port-au-Prince l le
Sympathique Monsieur Marceau
Lecorps, Prfet du Dpartement
du Nord.
Avons souri de l'interview
donne au Nouvelliste ne
mercredi par le Conseiller Fi-
nancier De La Hue, prconi-
sant maintenant le maintien du
gtothe de nos dpenses, pour-
vu que la politique de taxes,
chre son office, s'panouisse.
On comprend facilement ce re-
virement. Et le pourcentage
donc 1 et la joie d'acculer un
gouvernement nationaliste se
soumettre sa frule I
A Cuba, les. choses pren-
nent une tournure grave pour
le Prsident Machado.Ses jour-
naux annoncent son abdication.
Mais on sait que ce sera au pro-
fit d'un sien partisan camoufl
en neutre. Les exils cubains
Port-au-Prince ont lt l'autre
soir la chute du sanglant dicta-
teur .
On parle d'une prochaine
interpellation du Cabinet.sur sa
'politique gnrale. Est-ce le S-
nat ou la Chambre qui en pren-
dra l'initiative ? On ne prcise
pas.
La O.G.T.P. a entrepris
la rfection des rues de la
ville des Cayes.
A l'Hpital Justinien, au
Cap-Hatien, accident de Sal-
varsan. Neuf personnes sont
en danger de mort. On
croit que c'est d une alt-
ration des srums. Une en-
qute est ouverte.
Notre confrre Le Nou
vellisto suggre, comme l'un
des moyens pour quilibrer
, le budget, que l'Etat prenne
: la Loterie Nationale.
Le Prsident Hindenburg,
pouravoir la paix avec Adolph
Hitler, chef des nationalistes,
; voudrait l'associer au Gou
! vemement du Reich en qua-
, lil de vice Chancelier sans
portefeuille.
Le Gouvernement domi-
nicain prpare dans le Cibao
J un nouveau champ d aviation.
L'conomiste M. G. I.nvlon,
dir cleur de The Eeoixj-
mist, crit dans la revue
Le Mois:
Il y a quelques mois, les j
Etats-Unis apparaissaient aux I
yeux des Europenssous l'as
pecl d'un colosse financier
inbranlable. Aujourd'hui, la
question qui se presse aux
lvres de chacun est de sa-
voir si le tout-puissant dollar
partagera le sort de la livre,
s'il cessera de s'appuyer sur
l'or. La rponse cette ques-
tion, comme d'ailleurs tant
d'autres questions vitales de
notre temps, est affaira de
psychologie Autant qu'on en j
puisse juger, le seul phno- J
mne qui contraindrait les
Etals Unis abandonner l-
la Ion-or serait la perle de
toute confiance dans la stabi-
lit du dollar de la part du
peuple amricain lui-mme.
Toutefois, si l'on considre
la logique des faits, il appa-
rat peu vraisemblable pour
le moment que les Amri- \
cains perdent foi dans leur j
monnaie. La situation du bud-.
get, avec un dficit de plu-1
sieurs milliards de dollars,
est encore srieuse. Mais elle
peut tre redresse, elle doit
l'tre et elle le sera La tache
qui consiste combler une
telle diffrence entre les re -
celles et les dpenses, ne de-
vrait pas apparatre trop lour
de une nation qui possde
de vastes rserves conomi-
ques qui n'ont pas encore t
imposes, ou qui l'ont t l-
grement. Mme la triste n-
cessit de venir en aide aux
dix millions de chmeurs ne
dpasse pas la puissance des
Etats-Unis, pourvu que les
citoyens bandent leurs mus-
cles en vue d'un grand elort
national, et il est hois de
doule qu'ils le feront. D'ail-
leurs, lors mme qu'un cer
tain dficit subsisterait, on
peut le couvrir par un em-
prunt sans que cela implique
ncessairement des cons-
quences dsastreuses.
De quel ct, en dehors des
finances fdrales le dollar se-
rait-il srieusement menac? Le
stock d'or libre , c'est--dire
expoilable, resta toujours im-
posant, malgr les ttttes rcen-
tes. La balance des paiements
des Etals-Unis continue cire
favorable, n'en pas douter.
Mme en Taisant un effort d'i-
magination, on ne saurait com-
parer celte situation au danger
qui a menac la Grande-Bre-
tagne en automne dernier.
La campagne lectorale occu-
pera les mois venir, et deux
questions srieuses se posent :
une action effective d'assainis-
sement peut-elle tre accomplie
pendant celte priode? Aux po-
liticiens de Washington, on
pounail rappeler qu'il y ;i quel-
ques mois, le corps lectoral
britannique a endoss avec une
Unanimit impressionnante des
projets qui lui imposaient de
lourds sacrifices. Est ce qua la
dmocratie amricaine est in-
capable d\'\\ l'aire autant ?
Il y a d'ailleurs une autre rai-
son pour qu'il nous soil inter-
dit d'envisager la situation d'un
il trop pessimiste, '.es Etats-
Unis constituent un vaste ter-
ritoire de libre-change,dpour-
vu de barrires douanires et
de restrictions commerciales.Ils
suffisent eux-mmes dans
une plus forte proportion que
n'importe quel autre pays. Ils
sont, par consquent, plus aptes
gurir leurs maux par leurs
propres moyens. Ils peuvent se
permettre la luxe d'une infla-
tion ;liscrle,qui aurait t dan-
gereuse dans d'autres pays
moins favoriss. Leur politique
montaire vise une inflation
contrle, et on peut s'attendre
ce que celle politique produi-
se bientt des rsultats satis-
faisants. Les principaux hom-
mes d'allaires ont t appels
venir en aide au pays, et ils
peuvent se montrer plus auda-
cieux que les politiciens pro-
fessionnels,
En rsum, il existe, en gn-
ral, des raisons suffisantes de
croire que le dollar est en bon
tat, inoins que la force d'me
du public amricain ne dtaille
en quelque heure critique.
I il y a
Vingt cinq ans
l.v. Matin, t$ AoM IM7,
PHNOMNE CLESTE
La Comte a augment on
peu en clats lumineux et lu
queue s'est allonge ; elle entre
'dans la constellation des (i<:-
\nwaux ce malin V2 Aot.
Position sur la sphre clcs'e
le il:
Ascension droite : 6 h 1 m.
Dclinaison : t9* 56 borale.
./. SChEHER.
Mouvement du port
Navires Venaut de : Daiejd'arriv Allant : Date de dpart
A.icon
Gristobal
Guyaquil
A&tra
Mrope
Gristobal
New-York
New-York
New-York
17 aot a.m.
21 aot a.m.
15 aot a.m.
11 aoUl a.m.
New-York
Gristobal
Gristobal
La Guair i
10 aot Gap Hatien 11 aol
Il nous revieDt que jus-,
qu' cette heure la note d h
tel de Dsir Paris et de son
compagnon Charleton. Excel-
sior, n'a pas.t encore paye
par qui-de-droit. C'est lie
tristesse.
D'aprs notre confrre
iLa Garde),le nudisme triom-
phe jla station d't de Camp
i'rin.aux Cayes. concours de
pyjamas et de maillots de
bain.
Mercredi dernier, la
sance de la Chambre, le
Prsident Loubeau fit remar-
quer au Ministre Fantant que
pour avoir la parole il fallait
au pralable la demander et
l'obtenir. Parfait.
Avons reu une brochti-
rette sans nom d'auteur inti-
tule f L'Eglise Catholique et
sa contrefaon en Hati, ou la
Saine Eglise Catholique
Episcopale Haltieune. Tics
intressante. C'est crit watts
*..
! '*
leRvrendissime Harry Car
son,Evque> Rvrend P.Flix
Dorlans Juste,Cur Remer-
ciments pour le gracieux en-
iji.
- Mt Ile Suzanne Nemours
Auguste en a spirituellement
bouch un coin Mr Fernand
Hauser qui, dans i'Eclaireur
de Nice , disait que seul
parmi les dlgus des qua-
rante nations reprsentes ce
congrs ( celui de la Parole ),
le dlgu hatien poura
s'exprimer en langage brel,
c'est--dire en ngre . La
rponse de la fille de Nemours
Auguste est un chet-d uvre
d/trouie ftouiluutei qui lustige
en mme temps l'ignorance
de Mr Fernand Ha user, poui
ce qui concerne la culture
des Hatiens. IJ parait que le
journaliste franais est tout
penaud d'avoir t attrap
pour la fine Hatienne, et
cornaient M! BrrAO, Mademoi-
. **
AUTOUR DES EXAMENS
OFFICIELS
Par erreur, un ue nos colla-
borateurs a I t passer une uo'e
propos des Siemens elflcisls
dans laquelle il est dit que
comme les annes prcden-
tes la palme, revient seulement
aux trois tablissements secon-
daires suivants: Le Lyce, S -
Louis de Goazagne et le Sami*
Daiie. La vrit est que, l'an-
ne passe, le laurat eu rhto-
rique pour le Iranats tait le
pioprefbsde no'.-e Directeur,
un lve de l'Institut-1 ippen-
ii-iuei, et que cette anne le lau-
rat en Histoire dllmi est un
lve de lu classe de philosophie
v'el'lnstitul-Guv -Joseph- Bonnet.
D autre part, il nous en co-
terait de ne pas encourager tous
nos^tablissements scolaires qui
sont leur dbut faire le plus
le rclame possible, afin de taire
connatre leurs programmes et
de s'attirer de nouveaux lves,
ce qui est bien lgitime, d'au
tini plus qu'en l'espce la r-
clame ne saurait prendre des
liberts avec la vrit des rsul-
tats.
iIMM*
Propos
humides
Il nous revient qu' la suite d'in-
jections de Salvarsan, administres
l'Hpital Justinien, au Cap-Hai-
tien, neuf hospitaliss ont t pris
d'un violent mal de mer et de quel-
ques autres complications d'un ca-
ractre moins anodin. Se Irouve-t-on
en prsence d'une insurrection de
trponmes... ou plus simplement le
Salvarsan inject daterait-il d'Hro-
de et se trouverait-il altr ?
Sans perdre une minute, le Doc-
teur Desmangles a l'ait administrer
aux saluarsaniss du RHUM SAR-
THE CACHET D'OR hautes doses,
et le sourire, comme de juste, est re-
venu nos braves piqus .
' Mais alors,pourquoi,Docteur,avoir
fini par o vous devriez commen-
er ?
;kLire demain :
\ ,vNotre ditorial, qui sera
u'ue rponse aux notes du
conseiller financier concer-
nant le budget.
' "... voit que le Cap entier me-
nace dmigrer Port-au-Pri"
ce. A la revue militaire de
mercredi, quisjivit h rera's*
au Capitaine Armand de la m-
daille pour S?rvice distingu,
assistaient, au bas mot, une Cen-
taine de nos charmants B.issii -
Itodo en rupture de Barrire-
Bouteille?. Est ce la huitime in-
vasion qui s'annonce, pacifique,
celte fois? En louscas, c'est ion-
jours avec plaisir que Poil-;u-
l'riice accueille >on cadet : Le
Cap-Hatien.
a

... l'a vu samedi, un pelit lut
m m* le bras, longeaat la galerie
du Bon M utile, la recherche
d'une ligne. Ah! ouil l'auto su -
posai!, car depuis longtemps
l'heure semblait avoir sonn
pour le brave gentilhomme de
ii entrer chez lui. Sa lacecong-
tionne, sa mise dbraille si le
roulis de son allure disaient as-
m/ qu'il y avait eu templt et
mal de mer. (juand le bateau
< luwire...
... voit que les plus belles
choses ont leur fin, ou plnlot
(pie le dnll le plus rsistant fi-
nit par valoir ses droits la re-
h aile. Ce brave typo, quand il
arrive 1 Imprimerie, n'a rien de
plus press que de se dbarras-
ser de sa chemise.de son co -
tume de ville, et de ses souliers.
Il enfile alors pour tre plus.a
.'aise une vieille chemise, un
pantalon ancien et des savates.
Le pautalon qui tient hroque-
ment le coup depuis des annes
a fini par donner des signes de
i dfaillance... Il tait eau, ou plu-
tt il faut peau de toutes parts,
au point que lepiderme du
brave typo est en contact di-
rect ...avec le sige sur lequel il
se met pour composer. Par de-
vant, c'est plus suggestif, au
point que la direction prendra
des mesures.
... voit qui Jacuiel Monsieur
'Gabriel v\olfta install une la
brique moderne de limonade,
et qui donne un nectar qu'on ne
peut se lasser de boire. On peut
avancer sans exagration que II
1 monade de M. Wo'i soudent
la comparaison avec n'importe
1 quelle boni e marque. C'est tout
dire. Et pour ce qui est lue la
cordialit du patron, elle est
comme sa limonade, simple-
ment exquise.
selle.
,L'Inlormation",du Cap,
demande, dans uu ditorial,
qu'on dgrve le cal. Ce sera
le contraire, confrre! j2
* Une chaloupe venantde
la Rpublique Loininicainea
dbarqu clandestinement 9
Chinois au Cap. Six d'entre
eux ont t dcouverts et
arrts. On est sur la piste
des trois autres.
Avons revu le Bulletin
illustr de la Commune de
Port au-Priuce. Ce sout des
vues locales de grand intrt,
claires d'un texte copieux
et vari, d, nous croyons, au
taleut de Mr Richard Cons-
tant. C'est du beau travail,!.
comme dit le preambuh-,
la seule rponse vraiment
digue laire aux alinations
fantaisistes de nos dirac
teurs"
Compliments et remerc-
nients poui l'iuleressant en-
voi.

.. a vu au moment de la* re-
mise au Capitaine Armand de
la mdaille du Service distingu
le Gnral Williams, comman-
dant en chel de la Garde d'Hati
se pencher vers l'oreille de
l'officier haitien, comme s'il al-
lait lui donner l'accolade. Ren-
seignements pris, c'tait pour
lui dire, qu' l'issue de la revue, il
tenait lter au Hhum Barbon*
court la distinction mrite
dont l'aut.e venait d'tre l'objet.
... voit que chez John Wool-
ley un chaufteur tait si vite son
plein d'essence et d'huile, quil
pourrait sans exagration cira
qjil se lait seivir en passant.Ce
qu'il y a de certain, c'est que la
service est tellement acclr
chn John Woolleu que, d.- m-
moire d homme, pmais on ny
a vu un ihaulkur arrter son
moteur, en a la nt d tre
eiv. CVs' duvenividiuici.
Assurez-vous contre ati ident
la General Accident Fire
i Life \sSuranct Cornora'ion L-
! mi d. Vve F. Bern agha n
I Agent 'Huerai ooar Hrti,



PAGE 2
un -; 12 Aot 1M2
UN OEFIJliiMIB
L'ALLEMAGNE. DIT LE GENERAL
VON SCHLEICHER, SARMERA
SI LES AUTRES PAS NE
DESARMENT PAS.
o
Berlin. Le gnral Kurt
vou Schleicher, minis're de
la Dfense, et le plus puis-
saut personnage du cabinet
von Fapeu, a prononc un
discours radiodilfus dans
toute l'Allemagne, destin
avoir un prolond retentisse
ment dans le ironde entier.
Le gnral a dmenti qu'il
ait l'intention d'tablir une
dictature militaire dans le
Reich et allirm que l'Aile-
magne a l'intention de ren-
forcer sa* situation militaire,
si les autres puissances refu-
sent de dsarmer et conti-
nuent lui dnier le droit
l'galit des armements.
Le ministre de la Dfense,
prtendant que la confrence
de Genve lut un chec d-
sastreux, a laiss clairement
entendre que dans la rorga-
nisation de l'arme alleman-
de, les limitations imposes
aux armements allemands.par
le truite de Versailles, ne se-
raient pas prises en consid-
ration.
f/i gnral, citant les/ d-
clarions du dput franais
Lamoureux, la Chambre des
dputs, prtendant que les
fortifications de la frontire
de l'est de la France pou-
vaient rsister toute atta-
que, a demand '^ses audi-
teurs de comparerai ne telle
affirmation la politique fran-
aise la Confrence de Ge-
nve.
m Seulement, dit-il, la poli-
tesse internationale m'emp-
che de qualifier vraiment
cette manire d'agir .
L'Allemagne, ajouta-t il,
ne p 'ut acqurir sa scurit
que de deux manires : par
le dsarmement des autres
Imiss,unes au niveau de l'Ai
emagne, ou par le renforce-
ment de la puissance dfen-
sive de l'Allemagne i.
En ce qui concerne le pre-
mier moyen, dit le gnral,
eu juger par les dbats
de la Confrence de Genve,
peu de personnes, dans le
monde, croiront un tel mi-
racle >.
Quand l'organisation de
la (leten.se de l'Allem gne.til
s'agira de reconstruction et
non d'augmentation .
Au sujet des objections de
nature fiuancire.vou Schelei-
clu'i dit i qu'une lorce mo>
der.ie de deteuse capable de
remplir sou but n'est pis plus
conteuse que les moyens de
dfense qui nous sout donns
par le trait de Vertaillei qui
nous forcent taire des d-
penses inutiles et improduc-
tives .
Le gural veut gileau'ut
donnera la Keichsvwli:- an
armemeut moderne lel que
l'artillerie lourde et les chus
de combat,qui so:it interdits
l'Allemagne parle trait de
Versailles.
Faisant allusion appire li-
ment l'arme In une
d'Hitler, le miuistre dit Je
ne tolrerai pas que l'arme
partage sa situation dans l'E-
tat avec qui que ce soit ou
que des organisations prives
usurpent ses jonctions cons-
titutionnelles i.
t HITLER PREVOIT LA CHUTE
l. DE LA" REPUBLIQUE-
- oo
Bf.iu.in Dans un .discours
lectoral, Hitler a dclar que |
le 'M juillet ( jour des pro-
chaines lections),devait met-
tre fin au rgne de la dmo-
cratie et du marxisme et rta-
blir un rgime de discipline, j
d'honneur et de puissance.
Notre but, dit-I, est de
balayer les trente parlis poli-
tiques do pa\s.Nous sommes
la veille de grandes dci-
sions nationales. Les treize
ans de dcadence ( la rpu-
blique allemmde ), touchen
leur fin. Nous ne croyons
pas l'aide internationale,
mais l'aide fonde sur no-
tre propre force.
Cachet Mirga
nr.tinevrrsltfici.je
S'jppr'iwp m ,|utic|i,i minuta Fivr, Grippa, Migraine,
Rhumatisme, Mdicament le choix loujoun efjltv
12 cachets. Ko vraie dani lootei bonnen Pli"
:.0boratoir'-ihiDoi-l-urGIRAUD.PIiirMeii.iLYON-OUI.LINS(Fri)
ii.-i'i-'. A fort-au-prtnee i Pharmacie liCt.il.
LA
Viennent d'arriver
E INCOMPARABLE ET LEi< SAVON SPCIAL
POUR LES CHEEUL.
-MXBWB

)
#Pour Gurir 0UEuller<
MIGRAINES, CONSTIPATION
CONGESTIONS, TOURDISSEMENTS
EMBARRAS GASTRIQUE
IL SUFFIT de prendre
l'un de vos repas
(toui le* deux jour* seulement), une
PILULE du D DEHAUT
147,Rue du Faubourg St-Denis,PARIS
Mais il faut exiger les vritables
qui sont tout fait blanches
et ur chacune desquelles les mots
DEHAUTaPARIS
sont trs lisiblement imprims en noir
domaine priv
dans cet article?
t-il. Nous avo .s
es propri aires
mentionne
demande-
chei nous
de marais
qui existe actuellement dans
la vie politique de la Nation ;
en des conditions si avacta-
g t uses pou i le pays, t'invita
Bon que ie tais aujourd'hui salants q'i ne doivent rien a
la sagesse et a la rflexion de l'Etal Les propritaires peu-
Ions ceux qui se trouvent an vent payer une taxe et non
dehors et dais une attitude [ u n e redevance domaniale,
de mfiance, ne peut tre In-'L'Etat est mineur et nous
terpri-que comme une d-' devons le protger. Il pro
monstration du sincre dsir 1 pose de remplacer redevance
de m'jssocier.de la plus haute domaniale par < taxe et de
Noua publions pour l'difica-
tion de nos lecteurs celle pro-
clamation du Prsident 1 ru -
jillo ses concitoyens. Com-
me un le verra, celle, nice, est
empreinte dune grande gn-
rosit l'endroit de ses adver-
saires politiques :
Proclamation
AVIS PROFESSIONMEL
Mr Maurice Roger avise ses
nombreux clients et amis
que, par suite a'un accord
intervenu entre Mr A. Braun
et lui, il se tieut dsormais au
Garage de la West In lies.
Port-au-Prince,le5aot 1932.
'Maurice ROGER
Avis
Donnez voh commandes de
Prochain le jour o, en
mme temps que le deuxi-
me anniversaire de mon exal-
tation la premire Magistra-
ture de l'Etat, le pays va tter,
avec des manifestations de ci-
vique enthousiasme, le 69''"""
anniversaire de la Restaura-
tiou de son Indpendance ; je
dsire profiter de cette oppor-
tunit historique pour oflrir
les chemins les plus propices
^la rintgration de leurs fo- \
y.rs et de leurs occupations
habituelles tous ceux de
mes compatriotes qui, clans
une Intention de rbellion ou
nui, ont cherch un asile
sous un ciel tranger, fuyant
des perscutions de mon
Gouvernement qui ue sont
qu'imaginaires.
Solidement assure, mon
a liiiinistiation, grce aux et-
f nts extraordinaires dploys
donuer de la stabilit aux
ti lances de la Rpublique,
tel point, que cela a suscit
de chaleureux loges de la
part de certaines personnnll-
t s politiques (t intellec-
tuelles d'importance interna-
tiunale reconuue, dont les
opinions ont t rendues pu*
b ((lies dans les organes de
publicit les mieux rputs;
c'eut donc un lait indniable,
r connu et proclam par des
il uslres trangers dans leurs
rcentes visites au pays, le
cic lit extrieur dont" jouit .
mon Gouverncnieut; toutes,'
les activits publiques, sous
une direction a i i-n ative \
tics ellective, gr e A la rec-
titude et le souci que j'ai la
remplir, et mon ardent d.sir
de reconstruire totalement la
vie politique et sociale domi-
, nicaine; la paix publique as-
sure, non seulement par la
garantie d'une arme bien or-
ganise, comme jamais|clle ne
l'avait t auparavant, et
J pourvue des plus modernes
, engins de guerre; mais aussi
par la cor.liance du peuple ni
mon Administration et par la
rpulsiou gnrale pour les
funestes alli l'ordre
Magistrature de l'Etat, a la
rjouissance nationale, en ol-
trant au pays, dans cette glo-
rieuse occasion, une nouvelle
preuve de tous mes senti-
meu's de fraternit envers
mes compatriotes, les rappe-
lant a la solidarit nationale
sous la garantie et la protec-
tion de mon Gouvernement.
Ainsi donc, le cur plein
de patriotique sincrit, je
proclame avec l'autorit de
ma haute investiture de Pr-
sident de li Rpublique quej
tous les Dominicains aujour-
d'hui absents de la Patrie par
des questions politiques,
quelies que soient les rai-
sons qu'ils ont eues pour
s'imposer un volontaire exil,
peuvent librement retourner
au pays dans lequel ils trou-
veront, pendant qu'ils seront
consacrs au travail honnte,
pendant qu'ils se livreront
l'exploitation de toutes les
sources de travail, cpii r-
clament imprieusement les
dynamiques activits de tous
les Dominicains, les garanties
et les scurits que la Cons-
titution et les lois leur ac-
cordent, et dans lequel aussi
les attendent mes bras de
soldit el de citoyen qui ne
connaisfl nt ni la perfidie ni
le mensonge, fraternellement
ouverts pour les liciidte
devant l'autel de la Patrie
dont h scurit et la gloire
so.it pour moi, dans ma con-
dition d'homme d'Etat, l'objet
d'un perptuel souci.
S o.-Do.ni igo. le 23 Juillet
1932.
Rafal LTRUJILLO
Prsident de lu Rpublique
Chambre
des Dputes
Sance du K) Aot 1932
public; appuyer, enfin, ma7
Api'i la le turc longue et1
; monotone d'un pro s-verbal, j
l'on dpotti le la correspou-J
dauce consistant en quelques
messages du Snat.
Troisime point : Discus-
sion des conclusions du rap-
port des comits des Finances
et des Travmx Publics ru-
nis sur la loi relative au mo-
nopole du sel. Les conclu-
sions du rapport et le prin-
cipe de la loi sont vots.
Au vote du premier article,
le Dput Chtelain est la
tribune. J'appartiens, dit-il,
une rgion < l'on produi
du sel, je suis donc intress.
il doit dtendre ses mandants
s ois foie, sans faiblesse. Sans
exiger qu'on sacrifie leurs
intrts l'intrt collectif, il
demande qu'on respecte les
deux. Pour ce, on doit enle-
ver de ia loi tout ce qui peut
nuire aux producteurs. | n .'
principe, il est contre tout
monopole en laveur de l'Elut j
mauvais producteur, mauvais
vendeur et mauvais adminis-
trateur. Dans l'Etat, dit-il, j
c'est le gaspillage, le COU loge
et le sincui i me. Il pense nue ;
! ccorder ce monopole I Etat
roug par la politique c'est
prononcer la faillite du pro-
duit. Ce n'est ,)u.s de la litt-
rature, dit l'orateur eu s'a*]
s'adresaani au Secn tune d E-
lat des Finances; c'est exact 1
supprimer te premier alina.
Le Secrtaire d'Etal Mbbert
est la tribune pour rpoudre
au Dput Chtelain qui a
soulev la question de mono
ple de l'Etat Aprs avoir
longuement parl des trusts,
il soutient que l'Etat doit
contrler le prix d'une mati-
re de premire ncessit. i*ela
se lait, dit-il, dans tous les
pays. 11 cite des exemples
puiss aux Etats-Unis. Le mo-
nopole, continue-t-il, est donc
i m portant,puisque les grandes
com paRaies elles- mmes
cherchent .'etab.ir.tl rpond
ensuite la critique de l'Etat
faite par le Dput Chtelain.
Il est trs facile de criliquer,
dit-il, surtout devant un pu-
1 b'i~ qui n'a pas ce qu'il faut
pour comprendre (bruit,
tumulte). Oo aura beau dire,
beau faire, reprend le Secr-
taire d'Etat, le pouvoir restera
une ncessit. Il faut un chef
pour prendre des dcisions.
Il rappelle que le baril de sel
se vend des prix qui varient
de vingt cinq ciuquante
gourdes alors que le prix de
revient ue dpasse pas 80
centimes. Le rle de l'Etat e>t
d'intervenir pour quiiiDrer
I iutrt collectif et celui des
particuliers. Si l'Etal n'inter-
vient pas, achvt-l-il, nous
aurons la plus honteuse des
spculations.
Ch elain Le Secrtaire
d'Etat des Pi Lances vous a
gratifi d'une confrence qui
lait honneur sa mmoire.
II vent appliquer son nays
ce qu'il a lu. Il a parl du Bel
sans rien savoir sur ce pro
doit. Quand le sel se vend
25, 5') gnttl les, savez-vous
pourquoi? Vous n'avez pis
nue ide du travail que n
cessite la produclio i du sel.
Le prix de revient de la bar
lique ne saurait sa fixer
25 centimes. Quand le sel
cote 50 gris c'est qu'il y a
raret. Dans les milieux les
mieux organiss, il a des voix
qui se dresseut contre le
monopole. Voire pour nous
qui voulons l'tablir pour la
premire fois! Tout ce que
l'ou peut taire, c'est d'accor-
der une taxe l'Etat, autre
ment vous travaillez sa
ruine. Il descend, apisavoir
fait alusion l'absence do
comptence technique du Se-
crtaire d Etat Mibberteula
matire.
Blizaire a i m e des argu
ments concrets. Il a rele u
ti ois points dans le discours
!
EH VENTE: AU BON MARCHE ET CHEZ H1PP0LYTE JEUDI.
de -u collgue. oui le mo
nopole cette toi ne l'tablit
nullement puisqu'elle hisse
la libre concurrence en
l'expression redevance do-
ma nia le o j s vois eucore l'i,
plication au mon ipole.Je (1-
re'mande que les in'rts des
l'Etat et les particuliers Pour j pariiculiers soient respects,
ce domaine priv il est encore Pour ce, je demande la sup-
.l'accord avec la rdaction de J pressio de la premire par-
la loi. Il don e raiso i 1 lie de cet article.
G itelain quand la rrdevan J Le Ministre Hibbert prtend
ce domaniale tout en deman qu'on a critiqu et mis en
dantde rejeter sa proposition, doute la valeur des iog.
Bruit, tumulte). { nienra II est piteux pour lui
Le Ministre tanfant de de constater un rave dfaut
mande le rejet de la proposi- ; en Hati C'est de dnigrer tout
tion,parce que le principe le ce qui est ngre. Si l'Afrique
la loi a t vote ( brait, u'a pas .volu, dit-il, c'est
tumulte) cause du dnigrement Au m0-
LePrsi lent mena-e de faire ment de ihaitianisatioa, il
vider le salle. -- Le ministre importe qu'on ne dise pasque
continue: L'Etat est un mi-
neur, a-t-on dit, n iti qui est
majeur? Pour lui, si l'Etat
tait mauvais administrateur.
il y a longtemps qu'on aurait
cess de vivre. Il ne s'agit pas
ici de monopole, i lit les
ceux qu* dirigent ces services
publics.ou qui soit appels
les diriger, sont incomptents.
Le dput Chtelain obtient
la parole pour une motion
d'ordre. Je n'ai pas critiqu
les ingnieurs, dit-il. Si Mr
articles de la loi eu scan iaut Hibbert ne trouve pas d argu
o Le phrase :1a production du ments, qu'il deseende mais
qu il ne me lasse pas dire ce
que je n'ai pas dit !
Lanfanl profite pour a!Qr-
.ner que les Ingnieurs des
Travaux publics oni uue com
pieuce scientifique.
Bruit, tumulte et colloque
tel peut tre (iont suivie par
ceux qui ont acquis des droits
sur les marais salants. L'Etat
intervient donc daus un but
de haute prvoyance sociale
Tout doit tre teehuiqu-.peu-
se t-il. La ioi ne fait que r-
glementer la production et la entre les Dputs Zamor et le
vente du sel. II lit le rapport Minisire des travaux publics,
des techniciens consults par que le Prsident Loubeauray-
le Gouvernement avant l'la- pelle uu respect d aux mem
boration de la loi et conclut bres de l'Assemble.
Le Ministre hibbert est tou-
jours a la tribune pour dfen-
dre la comptence pratique
de> ingnieurs.
Le d.pul Adam est in-
tresse comme son collgue
Chtelain Vlais, dit-il, il noui
comme ils ont faut tout le repos d'esprit
Ce sont des cho cessaire poui tudier uue telle
loi. Il dteud la comptence
d^s ingnieurs. Il est centre
tuute spculation honteuse;
et etit-M'd que l'Etat fixe un
I rix de veute.Il voiteuoutie
d ns l'tablissement des ma-
rais salants de l'Etat un mo-
au vote de la loi et au rejet
pur et simple de la proposi-
tion Chtelain.
Clidlel lin est encore la
tribune et s'exprime peu
prs en ces termes: Les a gu -
ments du Ministre n'ont pas
agi sur moi
agi sur lui.
ses que j'ii dei lues dans la
grande en ydopiie Oi dit
que i'artic'e 1 n'tablit pis
de monopole. Cependant i*y
vois : La production sera r
serve l'Etat. L'Etat seul
aura donc ce dit, sait res-
triction pour ceux qui ont
/acquis des drci s Dans
vende nployer quelques bras.
Il soutient la loi tout
eu pre-
I
tin-Taldw
CE SOIR U
Le grand fi m tant demand
L'Occident
avec Lucien Da'sacee: Claudia Viclrix
Eilre i 0,50; Balcon : 1m
DIMANCHE
A 8 HEURES
Un grand fi'm sonore
Le Collier de la Reine
d'arrs Alexandre Dumas.
Iniprp.i* par : Marcelle Chantai, Georges Lan ns, F. Fabre;
avec Jeun Weber (da la Comdie franaise) et Diana Karenne.
Entre : 2, 3 et i gourdes.
Toutes les Polices
DE LA
I
3
comme si l'on disai1 : .'eux '~
Carte*,de faire-part, etc., n.n JP,1,10"..?" "v !'" 6ts de deux rtble zro,
pfimerie Morissett, o vous J l" F arli D tn, doui la voit dans Fart, le: une chose
trouver, z uni grand choix de j suprme direction ma t j sur laquelle ii voudrait avoir
lettres tt des pris relative- confie,
ment bas, lion
wC 01
uireciiun ma eie sur laquelle il voudrait avoir
et qui est la seule! l'opiuiou. des Secrtaires U'E-,
6auise et dcisive! tut. Qu'est-ce qui constitue le .
jcomprennent la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de taux"
I
ai
Aqents Gnraux
mmwwmikWmmw$&MmMBMwmmmmk%l
| Eugle Boss$Co
, Jjis^sW'**


LE MATIN |2 Aot 1032]
PAf.h!tf
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qu'il appartiendra, qu'en vertu
d'une obligation hypothcaire,
rapport de Mes Ed. Knol el
Ls Vilmenay, du 28 mars 1925
et de deux obligations hypoth-
caires, rapport de Me Ed. Knol
et S. Villard, des i( juin 1926
et 22 octobre 1928 et d'un com-
mandement en date du huit
mesurant vingt-neuf pieds chu,
pouces de laadesur ladite rue,
vingt neul pieds et demi m li-
gne brise au ct oppos, I
IOuesi, sur une profondeur de
cinquante cinq pieds huit pou-
ces au cot Sud el borne : au
N >rd par Myrlil Bruno, au Sun
par L. Saladin, l'Est parla
nue Courbe et l'Ouest par
Charles Alerte ;
2o Une proprit tonds el
btisses, impose au No 5 8s.
sise eu cette ville, Hue des Fronts
Ports mesurant dix huit pieds
cinq pouces sur la faade de la
Hue, douze pieds de large au
cote oppos, au Sud sur une
profondeur: lo de soixante cinq
pieds neul" pouces dans son loi)}-
ct Est lorm d'une ligne bri-
se, compose d'une premire
perpendiculaire ladite Hue de
dix neuf pieds neuf pouces.d'u-
ne parallle de onze pieds trois
pouces d une seconde perpen-
diculaire de douze pieds neuf
pouces, d'une oblique de vingt
et un pieds et d'une troisime
perpendiculaire de douze pieds
trois pouces, et 2o soixante
deux pieds un pouce dans son
long ct Ouest aussi form
d'une ligne brise compose
aot mil neuf cent trente deux, d'une 1re perpendiculaire la
rest infructueux : Il sera pro-
cd le samedi que l'on comp-
tera treize aot courant dix
heures du matin, en l'lude el
par le Ministre de Me Louis
Henry Hogarlh, notaire Port-
au-Prince, la vente au plus
offrant el dernier enchrisseur:
lo D'une pioprit sur la-
quelle se trouve une halle en
maonnerie sise en celte ville,
rue de dix neul pieds neuf pou-
ces, d'une parallle de dix pieds
cinq pouces, d'une 2me per-
pendiculaire de douze pieds
deux pouces, d'une oblique de
dix pieds cinq pouces, d'une
oblique de dix huit pieds deux
pouces et d'une 3me peipendi-
(>ir I i Ii.pl- .ci..- l'ii'nv .
raenay ;
.'li {' : p- >p ' '! \ j . ,
celle ville. Hue les Ironls Forts
entre les Rues Courbe el Rpu-
blicaine, ensemble la halle en
mur el les autres constructions
qui s y trouvent, impose aux
No 5083 et 6U87, laquelle pro-
prit compose de deux por-
tions d'emplacements continues
mesure en tout trente sept pieds |
dix pouce* de faade sur une l
profondeur de cinquante six
pieds el demi au ct Ouest,en
ligne brise et cinquante huil
pieds trois pouces au cot Kst,
borne au Nord parla Hue des
Fronts Forts, au Sud par les
hritiers Borno, I Kst par qui
de droit, ' l'Ouest par Audig ;
4o Une proprit.sise en celle
ville Hue Courbe,en face de la
Place Vullire,ensemble la halle
en mur construite dessus, im-
pose au No 5085, de la conte-
nance de vingt huit pieds sept
louces quatre lignes de faade
sur cinquante quatre pieds neuf
pouces de profondeur et bor-
ne au Nord par le lot Ao .'{
chu Clesmise Saladin.au Sud
par le lot No 1 chu Lesinska
Saladin, Vve Alex.Carri. l'Est
par la Hue Courbe et l'Ouest
par Charles Alerte ;
5o Une propri tsise en celle
ville l'angle des Rues Courbe
el Fronts Forts et la halle cons-
truite dessus impose aux Nos
5082 et 4932, mesurant, ind-
pendamment d'une grande ga-
lerie circulaire,neuf mtres cin-
quante centimtres sur la laa-
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,, Fronts Forts, auSud par la da- mtres quatre vingt dix centi- j
Rue Courbe,impose au No 5174 me Cadet Dahoux et l'Ouest ; mtres sur la faade del Rue
Thomas Madiou,borne au Nord j
j par Gbara & Co, au Sud par la j
Hue des Fronts Forts, l'Est
i par la Hue Courbe et l'Ouest
. par Eugne Dufort ;
G Une proprit fonds et
btisses impose au No 50-Ni,
sise en celte ville, Avenue Des- )
saline, mesuiant soixante dix
pieds ou vir gl deux m'res soi-
xante quii ze centimtres de fa-
ade aux cts Esl & Ouest, sur
une profondeur de neul cent
trois pieds ou deux cent qualre
vingl tre'Ze mtres soixante cen-
timtres aux cls Nord et Sud
et borne u Nord par un ter-
I rain occup par les Amricains
: oux dioiis de qui de dro t, au
'Sud por S'omon Duperval,
II Esl por 0 ofson, Lucas ( An-
toine Audain ) el l'Ouest par
le chemin de la plaine du Cul-
de-Sac;
7 Une ptopril tonds et
btisses impose au N 5081,site
en cette ville rue des Csars, en
;.ce de la Place Vallire*, con-
islant en une maison tage
construite en bois et le rez de
chauss* en maonnerie avec
des portes en 1er plein. Mesu-
rant environ quatorze, pieds de
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Tirons la cliose au clair,
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Jernier tirage, a l gagn par
.Dweck...et un autre que c'est
Monsieur Diddam du Cap qui a
dcroch la timbale.
Est-ce Dweck ? Est-ce Did-
fdam ? Ce qu'il y a de certain,
ceS{ qu'u,, seuj gros |0t existant,
deux gagnants ne sauraient, en
mme temps, l'emporter tout
enlier...
Si c'est Dweck qui a gagn,
*'r Diddam devra s'armer de
La 1re portion se trouvant
l'Angle des dilei Hues, mesure
quarante neul pieds onze pos-
es sur la rue Tiremasse. qm-
Un cblogramme reu hier ranle (rois pieds sur la Grand'-
malin a apport la nouvelle -Rue et cinq isole quatre pieds
Parh ** pouces au rot Nord el por*
er sesII nt'e au Nord Par, M&nville Ber-
houmieux, au Sud par
le anonyme, ayant sou sige
social el son principal tablisse-
uieul a Porl-au-Prinee, agissant
p ir le Prsident de sou Conseil
u'Adminislration, le sieur Chai-
les li. Mitchell, banquier de-
meurant et domicilie New-
Yoik ( U. S. A. ), reprsente a
. ., Port-au-Prince par ses Direc-
Nord Ojesl des Hues Tiremasse ,eurels0us Directeur les sieurs modeste, ne croyant pas qu'il
el Rpublicaine ou Grand Bue ; WaUer p, Voorlnes et William a invent le fil couper le
composs de deux portions con [|p w,|liams, demeuraul ton, beurre. Quelqu'un, l'autre
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Rue Marior, l'Est par Mme
Pierre Anselme el 1 Ouest par
) Gtrent! ;
8" Une proprit tonds et
lbisse impose au N OSO et
5086 Mse en cette ville l'angle
C'est un lait d'une peri-
nonce dogmatique: AKens-
kofl, le premier traiteur est'
Aux Cosaques. Il s'appelle
Maurice Butcau. El, avec
,tm. H DROP INN
HUE nu MAGASIN oe L'ETAT
Coqael tablissemenl si-
tu toit prs de ls Banque
Nae ri dirig par Mme Maria
HEHTET.
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de Ui mort,sur venue a
u il avait cl achei
ludes classiques, de M< nsieur
Georges Vivens
htous prsentons l expression
de nos sincres condolances
ses parents, particulirement
noire excellent ami Air Joseph
la Rue
Tiremasse, I Est parla Grand'-
Rue el I Ouest par Thmisca
Herthouinitux. La seconde por-
tion silue SOI la Rue Tiremasse
mesure cinquante hait pieds
oi za- pouces de prolondeur au
Mvens, pre du regrett djunt ci Est et quarante cinq pieds
quat e pouces au rt Ouest et
Est, borne au Nord par Manne-
Tout
Lgumes..,
le monde doit savoir
Patience el attendre la prochai; p >f Jn char,es
ll'!'>is... et si c'est Diddam qui
a me I) n'es Deslouches,
trouve toujours un stock
Ce qu,'serai, intressant, cc.de troua, kgu.ncs. uts de
*r&U que l'heureux gagnant,.. I toute fracheur et a des pru
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a /i/oup, Mr Dweck as trouve
du coup ajourn sine die...
ce
a
on
de
vu;e BeHhoumieux, au Sud par
la Rue T!rpmass, l'Est la pre-
mire portion aot dsigne et
\"i t par N. Moulasse, Me Au-
gustin el B. Pierr-Paul
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QUANTE MILLE DOLLARS,
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.....u, Marc BjaUuy,
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