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PAGE 2 LE MM iN >8 Juillet 1932 mu *--• : Le Meilleur Lail Condens VENTE EN GROS ET EN DTAIL AU BON MARCH* Causerie —oo— I PROPOS DE Ut DANSE CHOS On danse.On danse partant, dans les bals officiels traditionnels, au cabaret, dans les salous.mme lesjplus modestes/car les danses modernes ne ncessitent pas de grands espaces. On danse^au son de l'orchestre, du piano.de la radio, du phonographe! Toute maison qui se respecte possde au moins un de ces ins truments;si quelqu'une chappe par hasard celte loi gnrale, le souci de s'en procurer un, au cas ou elle aurait des iuvits.estaussi grand que celui de leur ollrir un lunch selon leur got. Oo pardonne l'amphitryon de servir ses htes des mets de deuxime qualit, plutt que ds les priver de danse. Pourtant, quoique le rgne de la daose soit trs solide* ment assis, il ne laisse pas que de donner lieu bien des discussions. Il est vrai qu'on reconnat presque unanimement que les grincheux seuls, les rigoristes ou les maladroits la blment. Je crois cependant que.sans tre ni les uns ni les autres de ces dnomms, on peut y tiouver des inconvnients qui la rendent dangereuse. Four la jeunesse elle est naturelle, je l'avoue.et le pi al yeux de soa pouxet s'en taire aimer davantage. J'ai bien dit jalousie), que l'on ne se rcri? pas: si un homme peut voir impunment, sans que la .1.oindre petite chose vie me lui serrer ont chang des propos le cœur, sa femme dans les a jg res -doux. L'un prtendait bras d'un autre homme, ne e p au tre rendait dlicate serait-ce que le temps d'une (a p OS jtion du Cabinet devant contre-danse, eh bien c'est i' op j moa publique. bien le momentde nouscrier A vons reu te Bulletin que notre sicle est un sicle annuel de l'Observatoire Msaus chaleur et sans toi. torologique du Petit SmiVenez encore mon se-{ naire Collge St Martial pour coirs.mesdemoiselles.et dites I l'anne 1932.— Gomme tousijvous n'avez jamais enten j jours, c'est une prcieuse midu dire par un jeune hom-jne de reuseignemeuts dune En ces hauteurs, la moindre chaumine ( se loue au prix tort, quand on^la trouve en I filtre qu'avant-hier corel apr.-midi deux^Ministres.en Au Cap-Ha.t.en e Ma Conseil des Secrtaires d'Etat, g'strat Communal a fixe 1 centimes le prix de la livre | de viande. Cela a t annr.nc au son de trompe la population qui ne se sent pas de joie.— Voil ce qui s'appelle gouverner, Magistrat. — D'aprs la Phalange du %  Nordi, Me Camille Bissainthe, au cours d'un plaidoyer en cours d'assise, a trouv des Cin-lalili) CR SOIH A la demande de nombreuses persr n..es le bete du tait que D .yen du Tribunal. Prfet Magistrat Communal se son leu 1 >s port-au Prince. — Le mAuie contrre informe que l'An t Prsidentiel sur la fermeture des raagisins est appliqu aux Caves avec trop de rigueur. Les commerants Abdo, Assali et Mme Georges Bayard ont t jug4 el condamns, pour ne Mainteuant.il faut tre franc; Uctre point strictement conta mari, comme la plupart des hommes, un peu goste, se permettant de douter niais ne permettant pas que l'on doute, ne se prive pas de danser, lui. Je vo;s d'ici l'air niPiuois de beaucoup de gentilles mancipes.. La petite femme ne pense pas comme vous, mesdames ; elle se coutente d'observer et de regarder tourbillonner les torms aux termes de l'arrt. — Dimanche soir.i rlaltlana* dire au public l'un des films parlants quia en le plus grand succs en riurop**. Il siti' de sivoir que LE JUIF POLONAIS a tenu l'aiiche pendant huit mois cons:utits l'Olympia de Paris, pour qu'on s'arrange ne pas r er lu nique reprsentation de di frontire, pour qu'ils soient sans f iblcsse^de toutes ta- cous. j LE DFICIT DE LA TRESORERIE AMERICAINE L'anne financire de 11 trsorerie des Etats-Unis s'est termine le 1er Juillet sur le gigantesque dficit de 2 900 miUiodi de dollars, soit l'quivalent de 71 22") millions de francs. L'an dernier, le dficit n'avait t que de 900 millions de dollars et l'anne p ecedeute s'tait acheve sur uu surplus de 183 000 d dlurs. tndragore nver so Pe'-o-Vh e rfrigi'" Helm Entrer : 0 60 ; Ba'co 1 : l OU DIMANCHE A 8 flE'JRES En Grand Gala Le chf-I-d'œuvre qui a 'enu l'exclusivit pendant 8 mois I.O-'ymoin i Pari* • LE JUIF POLONAIS d'aprs le clb>e mm,n rl'Brckiiann Chatrian ; avec le grand acteur Ha r iy Bur ei S moue Mareuil. entre : .'I et 4 gourdes. l ST-JULIEN SANNON Votre cuisine, CANDIDAT AD SNAT Notre ara U syuip;jihique { St Julien Sannon a pos sa can* i didature an S nst de h RApa-l blique pour le Dp.iremint du| Nord. Cette randidaiure. a l tavorablcment accueillie, Mr Sannon taat ni vieux parle menlaire qui sige* neuf ans la Chambre des U pu's o il S fit remarque p" de rares et prcieuses quai's. Ce sont CH qu dils qui le r^ commandent A l aiueiilioa de MM. les Opulto. Nous tatsena nos meilleurs souba"s pour le. tno.nphe dla candidature d-.: noire e scellent ami. Madame... — 0— UN INSPECTEUR DE LA COIPA UNIE GENERALE TRANSATLANTIQUE .si, Bernard IL Godehoy,al'a~ recMon Garuie de ie (3 iiile Tranu Pour l'quilibre ; enS*!^ *cme une t our __ I ne d'inspection pour compte QU J3U-(lCf t. \ de sa Compagnie, a pnss quel *J ques jours parmi nous, avant de nlus le cavalier est sympa| danseurs parmi lesquels son manche proenam. 1 -iseriees mari ; je ne vous dirai pal Notre confrre L Infor1 'elle est tout tait Iran%  "•"• rfn r.an-MflUien.sou thique. et plus la gn subtile, prenante,n'est-ce pas, qu avouez-le de bouue grce qui mademoiselle Je crois mme, sans vouloir aucunement poer sur le luge ment de quiconque et taire crier 1 abomination, que C'est l. mieux que partout ailleurs, au bal.daus les bras de son cavalier, que la jeune flUs'veille U vie. la vraie quille, mais elle a appr s Souffrir bien gentiment parce qu'elle sait qu'il l'aime beaucoup au fond et lui sait gr de ce sacrifice bien lger en somme. Ce soir elle lui reviendra comme elle l'a quitt avec son corps ni.es c vciu• * " %  " i • %  — vie qui est celle de l'amour ltieinte n'aura profan. • "Pour l'instant, elle a mation, du Lap-Hatieu,soutient que la prochiiue rcolte de cale peut n'tre qu une dception. — On uous informe qu'une pidmie de malaria svit dans la Capitale du Nom. La Mission Scientifique Amriqu'auene cafne (ait des ellorts pour la 'combattre. Itend] Le groupe qui s'occupe L'opinion courante, c'est que P'.mr arriver quilibrer le budget, l'Etat doit comprimer ses dpenses. Il y a dans tous nos services publics des sincuresaiLe rle de la nouriitun dans le maintien de l'amour entre individus est un trtiism:. Eflectivement. le temps est pass o l'amour rsistait au rgime d'air pur et d'ean claire. Mieux encore, la temme qui siit prparer de bous i'elits pats pour en h m 1er e p.liais de son homme, estassure contre toutes iufidli tes le celui ci. Gel individl l'a u r a toujous dans la peau %  c'est dans ie veutre| : q I'II faudrait dire. Mais la lemme qui fait sa cu'siue avec ii foaiilyuc da\ Usines 'le Port au Prince etdt\ Saint-Marc a mieux qu'un poux condant ses pieds j eilea uu esclave ravi. Que votre gude-manger soit toujours pourvu, Mesdames, ne ce comestible de| M rendre, ce malin, SinioD imiogo. Mr Godetroy, en laissant la Martinique, a visit la Trinidad.le V zu. a.Cur cm, a Colombie, Panama ( Porlosment supprimmes. Cela doit ttico, la Jamaque et Cuba. *1 %  I . I liAitiiiriii ii.ttiiiti % %  I . >. I II . i • J .. u I % %  •-> > ni l\i lil An ^ bouheui Bec-Fin. cire t'ait hroquement, la romaine. Les taxes, pense-l-on, gnralement, ne viendront pas amlioier la situation de notre trsor, car si l'on considre le mouvement des finances publiques, on verra que" toutes nos recettes sont en dcroissance. Quid alors les nouveaux impts ?Le fiasco des nouvelles taxes en prvision est que. dogmatiII tudie les po-sibih's d tablir une croisire qui comprendrait Port au Prince drns son itinraire. Mr Godelroy St an gentleman de grande distinction qui emporte n us a-t il dit, les meilleures impressions de notre pays. Nos meilleurs souhals l'accompagnent dans sa tourne d inspection. I PETITE REQUTE j Les habitants de MiragoM nous demandent de signaler il la 0. G. T. P. l'entre, par M Bel-\ir, de la petite ville, (pi est de.Vt.ioe impraticable deptwl les dern'res averses.— L'IogcT nieur Lepelletier Jeannot dw| nera ^o renient satistaction Vfiragone ds qu'il aura I cette petite lequte. Nous l'ai remercions l'avauce. et du bonheur. Mais l'ajoute *ite qu'elle n'y laisse i ieu de sa puret* ce qui lui reste aprs le bal.ee sont les sensations plutt que le cavalier qi.ia trop souveut chang de suj.d pour laisser une impression assez protonde, moins cet heureux moment dans le j de l'tablissement d'uu nipCci neureux mouicai %  • ICJUC i ciauutNuHi w HU u r c ,!, et ne d Jaigue point du:podrome a Port -an-Prince y j tout dfaire tapisserie.Beautravaille activement Qn Croit j coup de ceux qui la voient ne j que si l'emprunt est ralis,, manquent srement pas de I Port-au-Prince sera dans j la traiter de petite dinde.mais J l'Amrique Centrale.un centre j ce que cela lui est gal Elle t hippi [US d'uu grand rayonreflchit e 1 le ••> Hat de ses nemeut. sioo assez pruiuuuc, ....... rt .|i-.'xions est ce T"' vous J — L'Institut Tippenhauer loiteloisque l'amour, ce pel T eQ eidelire l mesdame8 t etqn orgauUe a Ptionville des tit diable malin qui sait s l J V iV „ s voudrez bien croire cours d'Et, bien se glisser partout, ne voit ; ? iKui 1)Ulir i c ^ n h.nir de vos -Notre confrres Le Payas TSnO ici aussi, lancer ses li\ poux# ches.Une statistique trs |uste j VALDAS nous prouve en ellet qu'un 1 trs arand nombre de mariai sontrnle le bal p urount ||J MANQCHOURIE deo M a.t. .. ^ INnfPFNHANTF Compagnie d'Eclairage Lie%  Mais pour la femme marie, iJclsUi mi islr N ue ,ou opinion est tout a la fo^-lt l \ U esl possible que lundi [ des ouj r la W sert.* e. .ow..>gea • !SSS!!!^ZJXSTS^Ti ': r""chosir.n, veadredi. ttl I e !e mme eudra oubliqui upi AianiniHaaaH w&mm Toutes les Polices DE LA annonce qu'il vi eutrepren dre une campagne contre les] grandes compagnies trange. ces qui svissent en Hati, j commencer, dit-il, par la Iciume srieuse ei MISHUU — --. „..„„,;.!,; D0 ,, r i,. Q at choisira, ve; le .uc celle qu, aime vraiment I ; e ^^ u ^ ^ ; caniidata, et que %  ou mari, qui mepr.se le Oirl. *t " H ;our Bxcu U lt q oi ^P^/^^ic 6 pour" U P.e se demande la rc que si liste de parader en public pour j u P I ^.euscoft commence a taler sa beaut ou sa toilette c ^ s8Dca u W b ^ ar ie animer, aprs Pliouville. ^i ce n'est pour briller aux Japon. i r comprennent la Protection contre la j Foudre sans aurjmentation de taux' Euff.LeBoss$Co Aqents Gnraux wmwmmmwmmwEmkMawmmmmm .4 m %  A



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F. MVTIY 28 J iLlet 1 PAGE 3 Hhum Barbaiicourt Dnt la rWMime est universelle a gard s* premire plate •emande/ partout : %  N BARBANCOfRT •rpi : Rue Csar. %  flHl %  %  £ %  %  % % %  % % %  Nous offrons partir d'aujourd'hui : Feuilles detles,29 gauges or 0,38 Ciment or 0,69 Porter Tennent Stout XXX 16,75 En vente chez : LPREETZMANNAGGERHOLM&f Rue du Quai Mouvement du port Venant de : Allant : date Navires Alsterial Lakes Lake San Juan le 2% juil. 1932 Buenaventura New York Cristobal C.Z le 1er aont Cristobal Ciistobal New-York le 3 aot 1932 Ancon New-York Cristobal le 7 aot 1932 Idal Rhum ALIX ROY 30 annes de succs. BELLE rOIMp '.n deu mol Pr j• PILULES ORIENTEES %  lanfalaaataa JR-tlfiS ApprouH* par ta ^TTTLi iWhk* %  W" UCH "fi" trSft&BhJi i EGLISE MfESLEYENNE i Les avanlaqet qu'offre la Sa' H %  %  • H) • ., ... i >. -, I I 1 HOTEL KARAM <7/ie confortable succursale de Palace holel, Ke r koft.— Pour la saison d't, rendez-vous chez A. J. Karam, Kenskoff, o vous seiez servi souhait. 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D'abord, le Chef du Protocole, le Dr Manuel le Js. Pellerauo y Carvajal s'tait rendu abord du vapeur Cosmos prsentera Mr Linthincun, les salutations et les souhaits de bienvenue du gouvernement et plus tard uu lnnrh avait t offert la Lgation amricaine par Mr H F. Arthur Schotnfeld, E. E. et Ministre Plnipotentiaire. Le 14 il y eut l'Htel Municipal un grand banquet offert par le Secrtaire d'Etat ; M>f! . i %  , i 1 CE 'vrr.'o;; d j ,,.,' v .>.. ,.(;,; !•> Bi rfi, l %  tir umjl, s S heures du soir. On trouvera -les earti s d>u tn e au Pi esbyire r( au m K8in -e Mme Veuve Michel vellen. lare G< Brarst, 2 cl 1 gourdes, four les entant.. C0 centimes. N. B. il y aura fies rafr ich'ssemcni, indwirhe*, <; leaut, ci-nea la glace, des prix modrs. terveau Sou lacts avec des Vapeurs L'inhalalicn, des vapeurr, !.rend v plus supportable, i'.* 1 souvent l'amtlio-.e. Cuisine Electrique HOTPOINT son! maintenant connus de lout le monde. Pour vous en convaincre, visitez notre salle d'exposition. Compagn ie d clairage Electrique. VARORU!3 PourTo ut Refroidissement ORDRE DES AVOCATS Convocation L c s avoca's de ee Ba p re sont pris de se runir, conformment BOX rglementa de l'Ordre, le 128 juillet roursn', nu Palais de Justice, dix heures prcises, aux fins : 1 D'entendre le rappo-t du Secrtaire*. 2=> D'lire le BtVonnfi r e son Conseil pour IV M rcii e 193219:53 Le Secrtaim de !'()• tre : D. MASSANTE Halle louer Grande balle tage, mesurant 55x48 pieds, sise nie du Magasin de l'Etat, ct Oe la maison Alfred Co< ke, J louer eu en lier ou eu i >i ie s* '• ft mcni. Loyer trs raison iiable S'adresser Mi Henry STARK Hue du Q iaj, 0J lu 0 de la Gare. Amt*mm*am**m*s*** l'Hatle de Foia de Morue Agrable aa nattt /Saffcwanl digestible aias eaf %  atmfpttxa rparateur de la Natation par exceRemtp Laboratoires RECAGNON & C Pharmacien* 11 Petite maison P'ionville. Excellente position. 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BUGH, Port-au-Print et autres Itun Paarmnaies des Relations Extrieures et Madame Heniiquez. Le lendemain, giand bal au Club Union auquel assistaient le Prsident de la Rpublique, Mme Trujillo, Melle Bienvenida R. Trujillo et toute la Socit de Santo-Domingo, i diplomates, parlementaires, consuls, corps judiciaire, etc. Le Prsident de la Commission des Relations Extrieures de la Chambre des 'Reprsentants des Etats-Unis jet Madame Linthincun sort 'retourns par le vapeur Boirinqueu aprs avoir t 'grandiosement fts dans la capitale voisine. • Par mesure d'conomie, l'Oflice de Directeur Gnral des Travrux Publics a t /supprim. Le Prsident de la | Rpublique assume la direc| lion du Dpartement des Travaux Publics avec le conI cours de Mr A. W. Rogen, ingnieur assistant du Pouvoir Excutif. '


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Jeudi 28 Juillet 1982 Le Malin 4 PAGES Krnc ANNEE fi" Port-au-Prince Tlphone : 2242 anufacture Hatienne de Chapeaux LIndigcne Aliimimiiu Liue PORTS New Orlans, Louisiana, Dp. Mobile. Alabaraa, 'Dp. Port-au-Prince, Hati *Arr. Sanlo-Djiningo City.R.I) an. ( urauo. 1). W. 1. arr. Puerto Cabello. Venz. arr. La Guaira. Venezuela arr. Paramaribo, Dntcli Guiana ar' Pararaaribo.Dntch Guiaua D Curaio, |. W. I. arr." New Orlans, Louisiana arr. DE NEW-ORLEANS EFlOBILE A PORT-AU-PRINCE, SANO-DOUINGO CITY^CURAGAO, PUERTO CABELLO, LA GUAIRA El PARAMARIBO. DALVANGEN AUSTVANGEN VESTVANGEN D\LVANGEN AUSTVANGEW VESTVANGEN Juillet 2 juillet 4 juillet 9jiillet 13 i-iillel 1") juillet 17 juillet 18 juillet 22 juillet 27 juillet 31 aot 8 Juillet 16 juillet 18 juillet 23 juillet T, juillet '29 juillet 'M juillet 30 aot 1 aot b' aot aot ai fit aot aot 1 5 10 14 'Il aot aot a< t aot aot aot a( t sept. 10 12 14 16 19 24 28 5 aot 13 cot 15 aot 20 aot 24 aot 2(i aot 2H •ft 29 sept, sept, sept 2 7 11 sent. 19 aot 27 aot 29 sept. 3 sept. 7 sepi. 9 sept 11 sept. Va sept. K> sept. 21_ sept. 2 oct. 3 sept sept, sept. sept. sept. sept. sept. sept. oct. oct. oct. 10 12 17 21 23 25 26 30 6 9 17 Prenant fret et passagers pour tous les ports ci des us CONNAISSEMENTS DIRECTE DLIVRS POUR I0US LES PORTS SUIVANTS : etA^^ Jrmie, Hati ; Monte fristi, La Romana. Brahona. San Pedro de Maon' MU, rpublique Dominicaine. Coro, Carupano, Cumar.o. Guanta et Pampatar, Venezuela, Aruba et Itenaire.DWI. DE MOBILE ET NEW-ORLANS A TOUS LES PORTS HATIENS ET DOMINICAINS ET MARACAIBO. _** K 2027. GRAND'RUE TLPHONE : 3224 BON MARCHE. CELERITE, GOURTOISIE' Martinez, Marcelin & C Grand Htel de France P. P. PATRIZI, propritaire^ Cet tablissement se recommande par un service irrprochable, un restauranl de premier ordre, des chambres confortables et ares: un Bai o les consommations sont varies et lies marques les plus rputes. Tlphone : 2 tl. SurpriseBa r PETIONVILLE Aiiirnor ri.lll.ilii. Propritaire consommations de premier choix, aux mmes prix qu'eu vili .G'insommtous les soirs. Un" nrpriae, toujours agrabit. est rserve a tous ceux qui nous feront l'honueDr une visite. Ho^tx'c^ P-rto-Plata. R. DTCap-IIadien, Gonave, Petiti • Darahona llf* M SSf' s bateaux toucheront galement P.rt-de-Paix, St-Marc. Mir. I?a% m n a b£ tm ? P l l 8in Pedr de Mar,,ris e L a Homana.K. I). Aral* D. W. I. DcrisZir te ; k J ania * haiu Ajv"i Voy. 103, venant de New-York et des ports du norJ,est attendu ici le 30 courant, contipuera le mme jour pour les porte du sud. Sera de retour Port-au-Prince le 4 aot prochain, m route puni New* York, via les pnfi> du nord. William K BLEO. Agent. AVIS AU COMMERCE La Panama Uailroad Slea mship Une a l'avantage d'an noncer les dparts suivants de New York pour port au prince Hati, directement chaque m %  •rdi. Tousses steamers sont pourvus de chambre frieorilaue DDarts de Aem )ork. Arrivages Po t au-rrince. steamer "Baenaventnrr* le 26 juillet Steamer "ncon" le 2 aot 1932 Steamer "Ouayaqoll" le 9 art 1932 Steamer "Cristobal" le 16 aot Steamer "Bueoaventura-le 23 aot Steamer "Ancon" 30 aot 1932 Steamer "Gnayaqnil" le 7 septembre Steamer "i.ristobal" le 13 sentembie Steamer •Buenaventura" le 2C sept. Steamer "Ancon" le 24 septembre Pmama Railroad Sieampship Une JasH. C. VAN RRED 4uent Gnral ~ J f '"" M— I %  !! % %  || Loterie Nationale d'Hati 416 Rue Bonne.Fol, Phone : 3358 La Loterie Natioualcd'l Jati est une institution hautement humanitaire parla multiplicit d œuvres qn elle je propose du, 1er, une chance de k-irr, tre offerte aux hommes de toutes conditions de fortune hm loyes .Fonctionnaires, Ouvriers. Artisans. Sa.ariarde ous ordres, Gens de maison ( domjestiques, ) s,ns parlar leur bndgeimoyannantdeux goudes. peuvent gagner trois mille gou.des Patrons de Comraerc.ChetsdioTustie.paras aux iusulfl.ancei des ventes, par lcht d'un billet, qui voua litire du souci des Achancea* Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grands Dignitaires de lEtaUReprsentanta de Mnteliectualh. Jour ua listes. Donnez l'exemple de votre soidarit socia.e gveir 0 Ca l ),,allste s, comme en jouant, augmentez votre Vous tous qui habtez Haiti, rendez-lui service en ache jsnt le b,l!et de la LOTERIE NATIONALE Smm! 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Clment Magloire ;01RECT£TjR 1358. HL£ AMERICAINE I3S§ '1ELEPH0NE N2242 A nie&ure que. nous nous levons sur la montagne des annes, tout autour de nous s'abaissa, les hommes et les choses. \limlde \IG\i '20 fltfl ANNEE N 7715.'S tmmmmmmimmmmi'jtt 01\T-AU-PR1NCE (HATI) JEUDI 28 JUILLET 1932 Uff.J IN MEMORIAM IWEST INDIES GARAGE! Kl SUITE ET FIN ( Voir le numro d hier ) I Les cris de Bardinal ont allidaient sauter en l'air, d'umr'les Gardes. On lui donne le seconde l'aulre. Celait noire coin de grce la lle. Ce lut bouleversante aventure, dans le la Quatrime balle de Zphirin, cachot tombeau.— nui lesta toujours immobile.CeMais VOICI que I escouade relii-ci vainement, lui avait COUvient dans noire carr.La lerriseill'de souffrir sans crier. ; ble cl grince encore dans le I ii regagn mon lit de camp cadenas. La porte est ouverte, je me" suis rassis, prs de la ; celle lois-ci. Minute. Un adjuSous la direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : H y a vingt-cinq ans %  '• V.vnx. 'Ji Juillet i:xn. DECES S^l ou por J'avais l'impression de' daut del Rforme parait, velu e plus dans la vie relle,i de blanc. Son costume esl toi1 '-il de 8ang.II se nommait Blain, • je crois. Derrire lui : le coin mandant Hector, Paul Chocholte, l'un des geliers, puis des soldat.*; arms. J'tais le premier la porte. Je scrutai les visages qui taient devant moi. A pat Maill et Hector, ces lacis taient formes de haine, Paul Chocbolte avait, sa ligure, cruelle jusqu' la bouffonnerie! O se lisait le ddain de la souffrance humaine, un sourire salanique. Il portait dans sa main rouge un long sabre pourpre de sang. —Vos noms ? demanda l'adjudant. Nous donnmes nos noms, sauf Nemours Vincent qui leur jeta, avec une rage Iroide, un dsespoir, un fatalisme splendides : — Laissez-moi donc Iran quille I vous connaissez mon nom I Il semblait leur dire encore : — Pourquoi i '' grimace ? Finissez en vite, pnsque c'est a. La chair de Loius Midouin avait succomb. Il s'tait mis en boulesur son matelas, lu tle enfouie sous un oreiller. Ladjudant inscrivit nos noms sur un cahier. — Donnez-moi une cigarette, lui demanda Edmond Wainwrighl. Le commandant Hector lui en offrit une. — Non, dit il, il me faut une habaner* . Dcidment c'tait une hantise. ^ —Nous revenons.dircnt-ils.— Et ils s'en allrent. Entre temps, un homme presque fou, baign de sang bondissait de l'un des cachots voisins Vers nous. — Sauvez-moi, messieurs dit il, en tordant ses mains. — Entrez dans cette latrine, dit Nemours. Il s'y engouffra et recula. n etr de monter dans une rgion, ou la consolation tait le fruit d un anantissement de la pense. 'l/Aurore avait fui, oubliant l-haut un lin cothurne grec. Un jeune soleil gravissait le ciel, parmi une vapeur d'or. Il se faisait plus beau, comme pour convaincre les homicides. Les dtonations dans le lointain ne cessaient point.— Quelqu'un hurla la Conciergerie:— Les hommes du quatrime cachot En avant, l'escouade — Attendez, rpondit quelqu'un, voici le Gnral Ti-Michel que 1 Arrondissement envoie pour tre excut I En ellel, nous entendons pleurnicher un homme, au dos de notre cachot, sur le mur duquel on l'a coll. 11 gmit : Ne me tuez pas Je vous demande pardon Je suis officier fidle du gouvernement en service. C'est moi Ti-Michel, l'Inspecteur de la Police. Grce Misricoide 1 Piti Ayayaye Ayayaye !.. Ayayaye, Bon Dieu,maman moin 1 1 De gros rires accueillent ses plaintes. — Restez tranquille, poui que vous puissiez mourir sans trop souffrir, lui conseilla une me charitable. Un vaste clat de rire rpercuta dans l'air lger. II a rempli son pantalon crie-t-on, en riant largement. Brou... o... o...— Une dcharge brutale 1 Et Ti-Michel, le terrible sous-chef de la police de Vilbrun Guillaume, a cess de gueuler. — Pauvre garon murmura Camille Fils-Aim. — Pas pauvre,repartit Wain wrfght. Celui-l, il ne l'a pas \o\. C'est lui qui m'a arrt, revolver au poing.il me prcde l-haut, li y a des cadavres qui ne mritent point de piti. En voici un 1 En voici un I crient les fauves de la Conciergerie. C'tait Monsieur Douyon, ancien commandant de l'arrondissement de Jacmel. Il tait dans un cachot du deuxime carr, celui de Dmtrius Andr, et passait pour mort. Mais, soit que sa. lorce morale eut cd, soit qu'il crt encore eu un reste de sensibilit chez ces brutes, il tait accouru vers elles, en criant : — Epargnez-moi Epargnezmoi Dieu le veut. uaraqe:2251 4 I t \ \ ,..*\ous apprenons avec une i douloureuse surpris,' lu mort i // Oeme-it fjr llegnrdei | dcd subi/email hier malin : un pleine jeunesse. oos ceux qulauaient en le bonheur de connatre le cher dfunt savaient apprcier les exquises manires de ce geo i eman accompli qu'on ne surprenait jamais sans un geste ' %  Utt cl un sourire aimable. Ses funrailles auront Heu Les Dominicains clbrent la ; '"'/ oprs-midi Sainte-Anne, fiuena hoche, el nous ta Nol. I boas prsentons nos sincres C'esl d'ailleurs la mme lte, el \eondoltance* sa jeune reuee. oui se clbre la mme file, Ses //res Windsor et Dan i s le 24 dcembre, avec le mme [ B ellegarde et aux autres programme de rjouissances : J membres de la /mille. Nationale —o— noiiillons popuhnrcs cl prives, crches, cantiques, plards et autres petits agrments qu'avec an peu d'imagination el de jeunesse, et aussi une bourse bien Jojo. le filleul 4e notre excellent confrre Charles Moravia, rve, paratt-il.de fonder chZ nous une Aca8 ai nie i l)!l PCUl se payer. demie silencieuse. On se runirait certaines dates, pour ne pas dlibrer... et serait trappe d'amende tout acadmicien qui s'oublierait dire bonjour, ou mme tousser, Jojo est tout dsign pour tre le secrtaire perptuel de la docte socit...Et c'est en prvision de cela... (pie depuis nombre de jours,il s'exerce se taire. L'autre jour.il avait soif, mais, comme il a jur de luire son petit Conrart, il prit une feuille blanche et un crayon et crivit : Apportez-moi deux doigts de RIll'M SARTHE CACHET l)'()i{ ? Et quand il fut servi, Jojo, qui n'ouvre plus le bec pour parler, l'ouvrit tout de mme pour ingurgiter. I y a loul de mme celli petite diffrence entre nos voisins el nous, que leur Loterie .Nationale lait un tirage spcial Nol avec don lots doubles. Pourquoi noire Loterie Nationale, nous, u'orgauiserait-elle pas aussi un tirage spcial de Nol. ? Le billel se vendrai! 20 gourdes el le gros loi serait de trente-cinq-mile gourdes. Naturellement on n'attendrait pas dcembre pour mettre les billets en venle. Je donne l'ide pour ce qu'elle var.l. pays ou elle el des lois ( s'est tablie. Pourquoi,alors, loul boni de champ, au lieu de nous en tenir nous-mmes l'objet propre de ces coiiiiuis.de c es engagements, de ces contes* ...voit que l'Institut Jfluy* J > -e,.libonnet s'est afliriu a V cdai aux derniers examens. Les deux candidats prsents par cet tablissement oui l r. eus l'crit, el il nous revient mme que l'un deux a obtenu l'une des meilleures noies pour l'Histoire d Hati. Notre collaborateur Luc Dorsinville ne lient plus en place: il court, de rdaction eu rdaction, claironner ce beau succs de llnsliiriion qu'il dirige, et qui ne date. que un un. C st du l'orgueil bien lgitime que celui l. ... voit que le menu est touloiiis exo lient, au Keslauranl de l'Htel de France, mais qu le mardi il est lotit parliruhii ment soign. Aussi ce jour on a de la peine trouver une place et pour peu qu'on manque de patience, on abandonne l partie, pour aller djeuner moins bien ailleurs. Palrizi devrait, nous semble-t il, augmenterle nombre de ses tables. allons,de ces procs .levonsC, s ,;1 ,eal ,a fr' on de P rve inn i. ,,iii..,., , nlr leunui quon prouve tou> > s .h c.ncni faire vibrer ()Urs dtre 4 ohu £ datlencJre •' m i c patriotique, parler de pour commencer q le les autres Mises au point relatives la Hasco et sa situation dans le Pf ays exde Une sorle de campagne s'est j et petits, au proii trouve dclanchee contre la prim eu toutes Hasco a Insuiic de l'arrt du i porteurs d'actions repus, tribunal de Cassation, et celte'tranquillement assis sur le territoire Ao ri on la le lires, campagne — nous avons eu dj le souligner — sacrifie volontiers les points de vue, caitie. iaseo, de Pourtant et mme l'Union "- y a un cadavre la dedans I Et puis on peut venir m'y prendre I — Introduisez-vous dans le trou mme du cabinet, lui conseilla Nemours. II y plongea. Dix tirlnules, Hector revint seul, lit un petit signe de l'œil Camille Fils-Aim, referma la porte et partit. — Je ne mourrai pas aujour d'hui, raffirma Wajnwright, un sourire radieux aux lvres. A nos yeux : — L'Espoir luit comme un grain de paille Tue-le, ordonna Paul H-1dans Jetable. lard, le concierge. I Douyon prit la fuite travers U les corridors de la prison. Ce, heures nul imi lut une lamentable chasse l'homme, aux aboiements allgres de la meute. Douyon s'lia Les hei lon.-> ues, interminables comme des sicles. Des rumeurs croissaient dans le lointain. Les coups de croula -.tans une rigole et lut tue feu s'espayujent. , a coups de baonnettes. A ma I Dix heqres, v .Onze montre il est huit heures vingt. J On tuait quelques pr Au dehors, le combat dcrot. J'entends les pas de l'escouade totale. Mais non, elle n'entre pas dans notre carr et continue. Des clairons jouent le Aux champs Prsidentiel. Bruits de lutte au deuxime carr. Injures vhmentes, hroques. Kafale. Le prsident Oresle Zamor, a cesse de vivre.Aux euaraps. Dpart.— .Jl y a dans Les Croix de Bois de Holar.d Dorgels, une sceue (fi.' s'appareille a ntre situation : c'est celle de celte quipe de poilus de la gu qui. au lond d'une H a m lie tu'ils savaient mine, et d'o ne pouvaient sortir, s'altenheures... | *".". "**•" vjutnjuco JJI isonniers civils. Soudain, un silence spulcral couvr.t la prison. A la Conciergerie les affreuses voix s'taient lues. Midi sonnait l'Eglise Sainte Anne. Cris de femmes dans l'avant-cour. Pleurs. Lamentations. Crises. Le Peuple Souverain. La Dlivrance ! I Je sus plus lard que le commandant Hector, pour sauver Camille l'iis-Aim, dont il tait ie parent, avait trouv moyen d'pargner noire cachot. pourtant considrables, de la ^continuons-nous | justice et de l'conomie nationale, pour verser dans le chauvinisme cl quelque peu dans la xnophobie mme. Nous avons, dune pari,une amen avant la depuis, ne >as de mander que 1 tranger vienne, avec ses capitaux, activer les travaux de notre agriculture, utiliser la main d'œuvre nationale et aider noire volulion conomique? Qu'ont donc voulu faire d'autre les banquiers cl tes industriels qui, il y a quinze nous puissions en tre mal [ans, confiants dans une sUbilit politique et une paix des sorte de phobie de I tranger qui prend facilement le des sus dans toutes nos consid rations, sans, dirait-on, que : mai \ trs; et,d'autre part, une sorte J| Je pense vous ce matin, as-! i de monomanie, presque loul aussi instinctive, qui nous l'ait dsirer l'tranger, son influence dans le pays, sa science, ses capitaux. Nous vivons dans cette contradiction notre insu et nous la perptuons^d'unc g nralion l'autre, connue peuvent en tmoigner tous nos crits et tous nos actes oliciels, depuis l'indpendance jusque maintenant. Les uns et les autres ne proclament-ils pas la ncessite de l'apport tranger dans l'œuvre du dveloppement intgral du pays? Aprs quoi, n'exprimcnt-ils pas, la moindre occasion, les plus vhmentes indignations contre toute cause pouvant se rclamer d'un intrt tranger? Pour revenu la Hasco, c'est l'envi qu'on crie contre son exploitation du pays : 'i en croire notre littrature JC pcuaia vous te IIIUUII, asi sas.tiiid ut dmentielle courante, c est upe compa je pense a Camille l-jis Aune, n" 1L ( I l ne ''" l "-'i que poni Louis Midouin, Edmond Wainpci notre sueur, notre sang, wright, morts dans ia suite, et ruiner nos planteurs grands rues que nous avons achetes au prix d'un trait humiliant, sont venus crer dans le pays fimmense tablissement de l'avenue Dcssalines? Pour arriver aux rsultats vises pouvaient-ils se prendre autrement qu'en signant des contrais avec des particuliers loul us avaient besoin des terrs, qu'en contractant tous les engagement ncessaires a exploitation des ngres paies blancs el de I indpendance nationale, comme si Celle-ci pouvait tre, a loer.i •""i (l'une exploitation agricole et industrielle, mise en perd uu point (h | ; -cd( tendue par tous les patriotes? Il nous semble qu'il y R la un ridicule qu'il esl bon de faire cesset, et, au lieu d'y tomber connue nous le lai sons tous les jours, nous devrions, nous de la presse, commencer a ragir contre, ne serait-ce que pour ne pas! paratre faussement, les uns dfendre l'intrt national, cl les autres dfendre l'intrt tranger. Pour nous, dans Ions les eus o il s'agit unv entreprise intressante tablie dan-, le pays et ayant des rapports avec son agriculture ou son industrie, ou ne saurai! nous trouve:indiffrents, cl on peut tre sur, (pie fermant dlibrment l'oreille toute suggestion trangre, c'est sur le terrain conomique que nous sommes dcides a nous tenir sans accepter de dvier. Notre position dans la si lualioii actuelle de la I Iaseo esl dj connue; ce que nous venons de due l'explique el la dfend par stircioil. Nous nous proposons de montrer, aujourd'hui, que, considre au point de vue conomique, la Hasco, loin d'avoir exploits le pays, s'esl trouve, dans le cours de son fonctionnement, engage dans une srie de deBoires dont il importe, pour le pays, qu'elle soil Ure, el au milieu desquels, malgr tout, elle a toujours essaye de il ni lin:. • • ... voit que la sant de notre .i.borateui Victor Thomas %  • rtablit rapidement. La jamb droite fonctionne aujourd'hui merveille, au point que, sans aide, notre ami quille de temps ea temps le hl, pour s'acceuder a la fentre. La sensibilit est revenue au bras, en mme unips que la motihl. Les doigts g u dent encore une certaine uideur... mais ils remuent Volont. Donc, avant une quin/.nue, on garde l'espoir de revoir au chantier ce bel ouvrier de la pe: se. ... voit que M. Arnold Braun n'a de repos ai jour ni nu t. L journe il est au (iaraga de la West indies, qu'il dirige, on sait, avec quelle co'iipleucel et, lu unit, d est drange a chaque listant pour venir donner s. s soins des machines en pril. loujnus les mmes adresses tlphoniques : 22 l el 2-i<>2. • • ... vo.t que les deux araouicux, qui se donnaient re dezVi M IS, chaque dimanche, Thor, au bord ne la mer, et qu'on y surprit uu jour s'embrassant trop troitement, ont accroch leur lente ailleurs. ... vous a vue l'autre jour, Mademoiselle. L'Amricain tait u relard et lui tente avait pli v)joues. Rassorti-vou, ion ne dira pas o I leur exploitation? Qui donc| ne ,):,s lalll ir e "m *rae a ses n'a pas contracte avec la liasU1 n^cn.cnls et de ne pus ex poser les activits agricoles du pays remises entre ses mains. {A suivre ). co avec la plus grande libert d'action; plus mme, avec empressement et joie? U est certes naturel que, dans une grande affaire de ce genre des contestations seRQ| DE L CHAUSSURE lvent, des procs s engagent et que mille intrts divers el contraires se heurtent. Nous avons pour cela des arbitrages et des tribunaux, el la ttasao, pour sa pari, n'a jamais manqu d'en prendre chemin, soit comme de... voit que chez John Woolley, 00 trouve des arocles pour tous les sports. Boxez-vous • D trouve des gnnts liez John Woolleg. Faites-vous du lennis? On trouve chez John W'oolley des raquettes el des balles, lailes-vous du loot-ball ? C'est / J oh u VV ool ley qu'on trouve les meilleurs ballon?. i.s'Z-vous la nuil? C est chez J ohu Vf OOlley quoulii ve >s laineuses lampes Coluian | i ne latiguenl pas la vue. le manderesee, soil comme dfenderesse, respectueuse, dans ,tous les cas* des institution* employs soua tel ordres. TUE DANS UN ACCIUEN PRAQUB.— M. Thomas Bta, roi de la chaussure en Tch1 jvaquie, a ete tue daus un acculent d'ai peu aprs avoir quille sou ai pOI l pi Zliu. X.. .; aacieu OUVI ICI, REPRESAILLES ANGLAISES CONTRE L'IRLANDE LONDRES. — A pi es eu avoir obtenu l'autorisation du Parlement, le gouvernement brilauniqua a tabli un droit de douane de 20 /" i : • sqoe > tes produits ag icoles 'il landais expoh %  %  '• • li etagne. Il use ainsi de repres a i gard u.. guu ci utment d Valets, qui refuse de ci o imitions d auouit agi aires. • i. 4 lU J*N> -<*• f


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 28, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07064

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Clment Magloire
;01RECTTjR "
1358. HL AMERICAINE I3S
'1ELEPH0NE N2242
A nie&ure que. nous
nous levons sur la
montagne des annes,
tout autour de nous
s'abaissa, les hommes
et les choses. ___
\limlde \IG\i
'20 fltfl ANNEE N 7715.'S
tmmmmmmimmmmi'jtt
01\T-AU-PR1NCE (HATI)
JEUDI 28 JUILLET 1932
Uff.J
IN MEMORIAM IWEST INDIES GARAGE!
Kl
SUITE ET FIN
( Voir le numro d hier )
I
Les cris de Bardinal ont alli- daient sauter en l'air, d'um-
r'les Gardes. On lui donne le seconde l'aulre. Celait noire
coin de grce la lle. Ce lut bouleversante aventure, dans le
la Quatrime balle de Zphirin, cachot tombeau.
nui lesta toujours immobile.Ce- Mais voici que I escouade re-
lii-ci vainement, lui avait COU- vient dans noire carr.La lerri-
seill'de souffrir sans crier. ; ble cl grince encore dans le
I ii regagn mon lit de camp cadenas. La porte est ouverte,
je me" suis rassis, prs de la ; celle lois-ci. Minute. Un adju-
Sous la direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
H y a
vingt-cinq ans
'' V.vnx. 'Ji Juillet i:xn.
DECES
S^l
ou
por
J'avais l'impression de' daut del Rforme parait, velu
e plus dans la vie relle,- i de blanc. Son costume esl toi-
1 '-il de 8ang.II se nommait Blain,
je crois. Derrire lui : le coin
mandant Hector, Paul Chochol-
te, l'un des geliers, puis des
soldat.*; arms.J'tais le premier
la porte. Je scrutai les visa-
ges qui taient devant moi. A
pat Maill et Hector, ces lacis
taient formes de haine, Paul
Chocbolte avait, sa ligure,
cruelle jusqu' la bouffonnerie!
O se lisait le ddain de la souf-
france humaine, un sourire sa-
lanique. Il portait dans sa main
rouge un long sabre pourpre de
sang.
Vos noms ? demanda l'ad-
judant.
Nous donnmes nos noms,
sauf Nemours Vincent qui leur
jeta, avec une rage Iroide, un
dsespoir, un fatalisme splen-
dides : Laissez-moi donc Iran
quille I vous connaissez mon
nom I
Il semblait leur dire encore :
Pourquoi i '' grimace ? Finis-
sez en vite, pnsque c'est a. La
chair de Loius Midouin avait
succomb. Il s'tait mis en boule-
sur son matelas, lu tle enfouie
sous un oreiller.
Ladjudant inscrivit nos noms
sur un cahier.
Donnez-moi une cigarette,
lui demanda Edmond Wain-
wrighl.
Le commandant Hector lui en
offrit une.
Non, dit il, il me faut une
habaner* .
Dcidment c'tait une han-
tise.
^ Nous revenons.dircnt-ils.
Et ils s'en allrent.
Entre temps, un homme pres-
que fou, baign de sang bondis-
sait de l'un des cachots voisins
Vers nous.
Sauvez-moi, messieurs dit
il, en tordant ses mains.
Entrez dans cette latrine,
dit Nemours.
Il s'y engouffra et recula.
n etr
de monter dans une rgion, ou
la consolation tait le fruit d un
anantissement de la pense.
'l/Aurore avait fui, oubliant
l-haut un lin cothurne grec.
Un jeune soleil gravissait le
ciel, parmi une vapeur d'or. Il
se faisait plus beau, comme
pour convaincre les homicides.
Les dtonations dans le loin-
tain ne cessaient point. Quel-
qu'un hurla la Conciergerie:
Les hommes du quatrime ca-
chot En avant, l'escouade !
Attendez, rpondit quel-
qu'un, voici le Gnral Ti-Mi-
chel que 1 Arrondissement en-
voie pour tre excut I
En ellel, nous entendons
pleurnicher un homme, au dos
de notre cachot, sur le mur du-
quel on l'a coll. 11 gmit : Ne
me tuez pas Je vous demande
pardon Je suis officier fidle
du gouvernement en service.
C'est moi Ti-Michel, l'Inspec-
teur de la Police. Grce Mis-
ricoide 1 Piti Ayayaye Aya-
yaye !.. Ayayaye, Bon Dieu,ma-
man moin 1 1
De gros rires accueillent ses
plaintes.
Restez tranquille, poui que
vous puissiez mourir sans trop
souffrir, lui conseilla une me
charitable.
Un vaste clat de rire rper-
cuta dans l'air lger.
_ II a rempli son pantalon !
crie-t-on, en riant largement.
__Brou... o... o... Une
dcharge brutale 1 Et Ti-Michel,
le terrible sous-chef de la poli-
ce de Vilbrun Guillaume, a ces-
s de gueuler.
Pauvre garon murmura
Camille Fils-Aim.
Pas pauvre,repartit Wain
wrfght. Celui-l, il ne l'a pas
\o\. C'est lui qui m'a arrt,
revolver au poing.il me prcde
l-haut, li y a des cadavres qui
ne mritent point de piti.
__En voici un 1 En voici un I
crient les fauves de la Concier-
gerie.
C'tait Monsieur Douyon, an-
cien commandant de l'arrondis-
sement de Jacmel. Il tait dans
un cachot du deuxime carr,
celui de Dmtrius Andr, et
passait pour mort. Mais, soit
que sa. lorce morale eut cd,
soit qu'il crt encore eu un
reste de sensibilit chez ces bru-
tes, il tait accouru vers elles,
en criant :
Epargnez-moi Epargnez-
moi Dieu le veut.
uaraqe:2251
4
I
t
\
\
,..*\ous apprenons avec une
i douloureuse surpris,' lu mort
i Rsidence:? Wl.
Loterie
dont les curs, comme les no-
ires d'ailleurs, malgr les ap-
parences, taient, depuis l'aube
rouge, dchiquets.
Slphen ALEXIS.
iininiimin
P
ropos
humides
f <'*/>// Oeme-it fjr llegnrdei
| dcd subi/email hier malin
: un pleine jeunesse.
oos ceux qulauaient en le
bonheur de connatre le cher
dfunt savaient apprcier les
exquises manires de ce geo
i eman accompli qu'on ne sur-
prenait jamais sans un geste
' ' Utt cl un sourire aimable.
Ses funrailles auront Heu
Les Dominicains clbrent la ; '"'/ oprs-midi Sainte-Anne,
fiuena hoche, el nous ta Nol. I boas prsentons nos sincres
C'esl d'ailleurs la mme lte, el \eondoltance* sa jeune reuee.
oui se clbre la mme file, Ses //res Windsor et Dan i s
le 24 dcembre, avec le mme[Bellegarde et aux autres
programme de rjouissances : J membres de la /mille.
Nationale
o
noiiillons popuhnrcs cl prives,
crches, cantiques, plards et
autres petits agrments qu'avec
an peu d'imagination el de jeu-
nesse, et aussi une bourse bien
Jojo. le filleul 4e notre excellent
confrre Charles Moravia, rve, pa-
ratt-il.de fonder chZ nous une Aca- 8ai'niei l)!l PCUl se payer.
demie silencieuse. On se runirait
certaines dates, pour ne
pas dlib-
rer... et serait trappe d'amende tout
acadmicien qui s'oublierait dire
bonjour, ou mme tousser,
Jojo est tout dsign pour tre le
secrtaire perptuel de la docte so-
cit...Et c'est en prvision de cela...
(pie depuis nombre de jours,il s'e-
xerce se taire. L'autre jour.il avait
soif, mais, comme il a jur de luire
son petit Conrart, il prit une feuille
blanche et un crayon et crivit :
Apportez-moi deux doigts de RIll'M
SARTHE CACHET l)'()i{ ?
Et quand il fut servi, Jojo, qui
n'ouvre plus le bec pour parler, l'ou-
vrit tout de mme pour ingurgiter.
I y a loul de mme celli
petite diffrence entre nos voi-
sins el nous, que leur Loterie
.Nationale lait un tirage spcial
Nol avec don lots doubles.
Pourquoi noire Loterie Natio-
nale, nous, u'orgauiserait-elle
pas aussi un tirage spcial de
Nol. ? Le billel se vendrai! 20
gourdes el le gros loi serait de
trente-cinq-mile gourdes. Na-
turellement on n'attendrait pas
dcembre pour mettre les bil-
lets en venle. Je donne l'ide
pour ce qu'elle var.l.
pays ou elle
el des lois (
s'est tablie.
Pourquoi,alors, loul boni
de champ, au lieu de nous en
tenir nous-mmes l'objet
propre de ces coiiiiuis.deces
engagements, de ces contes*
...voit que l'Institut Jfluy*
J > -e,.li- bonnet s'est afliriu a
V cdai aux derniers examens.
Les deux candidats prsents
par cet tablissement oui l
r. eus l'crit, el il nous revient
mme que l'un deux a obtenu
l'une des meilleures noies pour
l'Histoire d Hati. Notre colla-
borateur Luc Dorsinville ne
lient plus en place: il court, de
rdaction eu rdaction, clairon-
ner ce beau succs de llnsliir-
iion qu'il dirige, et qui ne date.
que un un. C st du l'orgueil
bien lgitime que celui l.
... voit que le menu est tou-
loiiis exo lient, au Keslauranl
de l'Htel de France, mais qu
le mardi il est lotit parliruh-
ii ment soign. Aussi ce jour on
a de la peine trouver une
place et pour peu qu'on man-
que de patience, on abandonne
l partie, pour aller djeuner
moins bien ailleurs. Palrizi
devrait, nous semble-t il, aug-
menterle nombre de ses tables.
allons,de ces procs .levons- C,'s! ,;1 ,eal! ,afr'on de Prve"
inn i. ,,iii..,., nlr leunui quon prouve tou-
> > s .h c.ncni faire vibrer ,()Urs dtre4 ohu datlencJre
' m i c patriotique, parler de pour commencer q le les autres
Mises au point relatives
la Hasco et sa situation
dans le Pf
ays
ex-
de
Une sorle de campagne s'est j et petits, au proii
trouve dclanchee contre la prim eu toutes
Hasco a Insuiic de l'arrt du i porteurs d'actions repus,
tribunal de Cassation, et celte'tranquillement assis sur le
territoire Ao ri
on la
le lires,
campagne nous avons eu
dj le souligner sacri-
fie volontiers les points de vue,
caitie.
iaseo,
de
Pourtant
et mme
l'Union
"-
y a un cadavre la de-
dans I Et puis on peut venir m'y
prendre I
Introduisez-vous dans le
trou mme du cabinet, lui con-
seilla Nemours. -
II y plongea.
Dix tirlnules, Hector revint
seul, lit un petit signe de l'il
Camille Fils-Aim, referma la
porte et partit.
Je ne mourrai pas aujour
d'hui, raffirma Wajnwright, un
sourire radieux aux lvres.
A nos yeux : L'Espoir
luit comme un grain de paille
- Tue-le, ordonna Paul H-1dans Jetable.
lard, le concierge. I
Douyon prit la fuite travers U
les corridors de la prison. Ce, heures nul imi
lut une lamentable chasse
l'homme, aux aboiements all-
gres de la meute. Douyon s'-
lia
Les hei
lon-
.->
ues, interminables comme des
sicles. Des rumeurs croissaient
dans le lointain. Les coups de
croula -.tans une rigole et lut tue feu s'espayujent. ,
a coups de baonnettes. A ma I Dix heqres,v .Onze
montre il est huit heures vingt. J On tuait quelques pr
Au dehors, le combat dcrot.
J'entends les pas de l'escouade
totale. Mais non, elle n'entre
pas dans notre carr et conti-
nue. Des clairons jouent le
Aux champs Prsidentiel.
Bruits de lutte au deuxime car-
r. Injures vhmentes, hro-
ques. Kafale. Le prsident Ores-
le Zamor, a cesse de vivre.Aux
euaraps. Dpart.
.Jl y a dans Les Croix de
Bois de Holar.d Dorgels, une
sceue (fi.' s'appareille a ntre si-
tuation : c'est celle de celte
quipe de poilus de la gu
qui. au lond d'une H a m lie
tu'ils savaient mine, et d'o
ne pouvaient sortir, s'alten-
heures...
| *".". "**" vjutnjuco jji isonniers
civils. Soudain, un silence s-
pulcral couvr.t la prison. A la
Conciergerie les affreuses voix
s'taient lues. Midi sonnait l'E-
glise Sainte Anne. Cris de fem-
mes dans l'avant-cour. Pleurs.
Lamentations. Crises. Le Peuple
Souverain. La Dlivrance ! I
Je sus plus lard que le com-
mandant Hector, pour sauver
Camille l'iis-Aim, dont il tait
ie parent, avait trouv moyen
d'pargner noire cachot.
pourtant considrables, de la ^continuons-nous |
justice et de l'conomie na-
tionale, pour verser dans le
chauvinisme cl quelque peu
dans la xnophobie mme.
Nous avons, dune pari,une
amen
avant la
depuis, ne
>as de
mander que 1 tranger vienne,
avec ses capitaux, activer les
travaux de notre agriculture,
utiliser la main d'uvre na-
tionale et aider noire vo-
lulion conomique?
Qu'ont donc voulu faire
d'autre les banquiers cl tes
industriels qui, il y a quinze
nous puissions en tre mal [ans, confiants dans une sUbi-
lit politique et une paix des
sorte de phobie de I tranger
qui prend facilement le des
sus dans toutes nos consid
rations, sans, dirait-on, que
: mai \
trs; et,d'autre part, une sorte J|
Je pense vous ce matin, as-!i
de monomanie, presque loul
aussi instinctive, qui nous
l'ait dsirer l'tranger, son
influence dans le pays, sa
science, ses capitaux.
Nous vivons dans cette con-
tradiction notre insu et
nous la perptuons^d'unc g
nralion l'autre, connue
peuvent en tmoigner tous
nos crits et tous nos actes
oliciels, depuis l'indpendan-
ce jusque maintenant. Les
uns et les autres ne procla-
ment-ils pas la ncessite de
l'apport tranger dans l'uvre
du dveloppement intgral
du pays? Aprs quoi, n'ex-
primcnt-ils pas, la moindre
occasion, les plus vhmentes
indignations contre toute cau-
se pouvant se rclamer d'un
intrt tranger?
Pour revenu la Hasco,
c'est l'envi qu'on crie contre
son exploitation du pays :
' 'i en croire notre littrature
jc pcuai- a vous te IIIUUII, as- i .
sas.tiiid ut dmentielle courante, c est upe compa
je pense a Camille l-jis Aune, n"1L' (Il" ne ''"l "-'i que poni
Louis Midouin, Edmond Wain- pci notre sueur, notre sang,
wright, morts dans ia suite, et
ruiner nos planteurs grands
rues que nous avons achetes
au prix d'un trait humiliant,
sont venus crer dans le pays
fimmense tablissement de
l'avenue Dcssalines? Pour
arriver aux rsultats vises
pouvaient-ils se prendre au-
trement qu'en signant des
contrais avec des particuliers
loul us avaient besoin des
terrs, qu'en contractant tous
les engagement ncessaires a
exploitation des ngres pai-
es blancs el de I indpen-
dance nationale, comme si
Celle-ci pouvait tre, a loer.i
""i (l'une exploitation agri-
cole et industrielle, mise en
perd uu point (h |;-cd( tendue
par tous les patriotes?
Il nous semble qu'il y R
la un ridicule qu'il esl bon
de faire cesset, et, au lieu d'y
tomber connue nous le lai
sons tous les jours, nous de-
vrions, nous de la presse,
commencer a ragir contre,
ne serait-ce que pour ne pas!
paratre faussement, les uns
dfendre l'intrt national, cl
les autres dfendre l'intrt
tranger.
Pour nous, dans Ions les
eus o il s'agit unv entre-
prise intressante tablie dan-,
le pays et ayant des rapports
avec son agriculture ou son
industrie, ou ne saurai! nous
trouve:- indiffrents, cl on
peut tre sur, (pie fermant
dlibrment l'oreille toute
suggestion trangre, c'est sur
le terrain conomique que
nous sommes dcides a nous
tenir sans accepter de dvier.
Notre position dans la si
lualioii actuelle de la I Iaseo
esl dj connue; ce que nous
venons de due l'explique el
la dfend par stircioil.
Nous nous proposons de
montrer, aujourd'hui, que,
considre au point de vue
conomique, la Hasco, loin
d'avoir exploits le pays,
s'esl trouve, dans le cours
de son fonctionnement, en-
gage dans une srie de de-
Boires dont il importe, pour
le pays, qu'elle soil Ure, el
au milieu desquels, malgr
tout, elle a toujours essaye de
il ni lin:.

... voit que la sant de notre
.i.borateui Victor Thomas
rtablit rapidement. La jam-
b droite fonctionne aujourd'hui
merveille, au point que, sans
aide, notre ami quille de temps
ea temps le hl, pour s'acceuder
a la fentre. La sensibilit est
revenue au bras, en mme
unips que la motihl. Les doigts
g u dent encore une certaine
uideur... mais ils remuent
Volont. Donc, avant une quin-
/.nue, on garde l'espoir de
revoir au chantier ce bel ou-
vrier de la pe: se.
*
... voit que m. Arnold Braun
n'a de repos ai jour ni nu t. L
journe il est au (iaraga de la
West indies, qu'il dirige, on
sait, avec quelle co'iipleucel et,
lu unit, d est drange a chaque
listant pour venir donner s. s
soins des machines en pril.
loujnus les mmes adresses
tlphoniques : 22 l el 2-i<>2.


... vo.t que les deux araou-
icux, qui se donnaient re dez-
Vimis, chaque dimanche, Thor,
au bord ne la mer, et qu'on y
surprit uu jour s'embrassant
trop troitement, ont accroch
leur lente ailleurs.
... vous a vue l'autre jour,
Mademoiselle. L'Amricain tait
u relard et lui tente avait pli
v)- joues. Rassorti-vou, ion
ne dira pas o I
leur exploitation? Qui donc|ne ,):,s lalll,ir e"-m*rae a ses
n'a pas contracte avec la lias- U1n^cn.cnls et de ne pus ex
poser les activits agricoles
du pays remises entre ses
mains.
{A suivre ).
co avec la plus grande liber-
t d'action; plus mme, avec
empressement et joie?
U est certes naturel que,
dans une grande affaire de ce
genre des contestations se- RQ| DE L CHAUSSURE
lvent, des procs s engagent
et que mille intrts divers
el contraires se heurtent.
Nous avons pour cela des ar-
bitrages et des tribunaux, el
la ttasao, pour sa pari, n'a
jamais manqu d'en prendre
chemin, soit comme de-
... voit que chez John Wool-
ley, 00 trouve des arocles pour
tous les sports. Boxez-vous
D trouve des gnnts liez John
Woolleg. Faites-vous du lennis?
On trouve chez John W'oolley
des raquettes el des balles,
lailes-vous du loot-ball ? C'est
/ J oh u VV ool ley qu'on
trouve les meilleurs ballon?.
i.s'Z-vous la nuil? C est chez
J ohu Vf OOlley quoulii ve
>s laineuses lampes Coluian
| i ne latiguenl pas la vue.
le
manderesee, soil comme d-
fenderesse, respectueuse, dans
,-
tous les cas* des institution* employs soua tel ordres.
TUE DANS UN ACCIUEN
PraQUB. M. Thomas Bta,
roi de la chaussure en Tch-
1 jvaquie, a ete tue daus un
acculent d'ai peu
aprs avoir quille sou ai
pOI l pi Zliu. X.. .;
aacieu OUVI ici,
REPRESAILLES ANGLAISES
CONTRE L'IRLANDE
LONDRES. A pi es eu avoir
obtenu l'autorisation du Par-
lement, le gouvernement bri-
launiqua a tabli un droit de
douane de 20 /" i : sqoe
> tes produits ag icoles
'il landais expoh '
li etagne. Il use ainsi de repr-
es a i gard u.. guu ci ut-
ment d Valets, qui refuse de
ci o imitions d auouit
agi aires.
i.
4
lU J*N>
-<*
f


PAGE 2
LE MM iN >8 Juillet 1932
mu
. *--
: Le Meilleur Lail Condens
VENTE EN GROS ET EN DTAIL
AU BON MARCH*
Causerie
oo
I PROPOS DE Ut DANSE
CHOS
On danse.On danse partant,
dans les bals officiels tradi-
tionnels, au cabaret, dans les
salous.mme lesjplus modes-
tes/car les danses modernes
ne ncessitent pas de grands
espaces. On danse^au son
de l'orchestre, du piano.de la
radio, du phonographe! Toute
maison qui se respecte pos-
sde au moins un de ces ins
truments;si quelqu'une chap-
pe par hasard celte loi g-
nrale, le souci de s'en pro-
curer un, au cas ou elle au-
rait des iuvits.estaussi grand
que celui de leur ollrir un
lunch selon leur got. Oo
pardonne l'amphitryon de
servir ses htes des mets
de deuxime qualit, plutt
que ds les priver de danse.
Pourtant, quoique le rgne
de la daose soit trs solide*
ment assis, il ne laisse pas
que de donner lieu bien
des discussions. Il est vrai
qu'on reconnat presque una-
nimement que les grincheux
seuls, les rigoristes ou les ma-
ladroits la blment.
Je crois cependant que.sans
tre ni les uns ni les autres
de ces dnomms, on peut y
tiouver des inconvnients qui
la rendent dangereuse.
Four la jeunesse elle est
naturelle, je l'avoue.et le pi al
yeux de soa pouxet s'en taire
aimer davantage.
J'ai bien dit jalousie), que
l'on ne se rcri? pas: si un
homme peut voir impun-
ment, sans que la .1.oindre
petite chose vie me lui serrer ont chang des propos
le cur, sa femme dans les ajgres-doux. L'un prtendait
bras d'un autre homme, ne e pautre rendait dlicate
serait-ce que le temps d'une (a pOSjtion du Cabinet devant
contre-danse, eh bien c'est i'opjmoa publique.
bien le momentde nouscrier __Avons reu te Bulletin
que notre sicle est un sicle annuel de l'Observatoire M-
saus chaleur et sans toi. torologique du Petit Smi-
Venez encore mon se-{ naire Collge St Martial pour
coirs.mesdemoiselles.et dites I l'anne 1932. Gomme tou-
sijvous n'avez jamais enten j jours, c'est une prcieuse mi-
du dire par un jeune hom-jne de reuseignemeuts dune
En ces hauteurs, la moindre
chaumine ( se loue au prix
tort, quand on^la trouve en
I filtre qu'avant-hier corel
apr.-midi deux^Ministres.en Au Cap-Ha.t.en e Ma -
Conseil des Secrtaires d'Etat, g'strat Communal a fixe
1 centimes le prix de la livre |
de viande. Cela a t annr.nc
au son de trompe la popu-
lation qui ne se sent pas de
joie. Voil ce qui s'appelle
gouverner, Magistrat.
D'aprs la Phalange du
Nordi, Me Camille Bissainthe,
au cours d'un plaidoyer en
cours d'assise, a trouv des
Cin-lalili)
CR SOIH
A la demande de nombreuses persr n..es le be La Danseuse Orchidc

Entre 0 90: B*cn
DKVHIN SOIR
Mand
l,UU
me : Moi, quand ie serai
mari, je ne permettrai pas
rai lemme de danser, si je
lais un mariage d'amour.bien
entendu...
utilit manifeste.
Une groupe de parle-
mentaires se propose, au lieu
de voter certaines taxes du
plan-Hibbert.d'.iugmenter jus-
N'estce pas encore un au-1 qu' dix pour cent la contri
tre exemple, cette jeune fille I buiion qui sera deman l
qui, l'aube d'un amour qui, aux tortionnaires gnrale
d"jilleur.s,;n*eut pas de suites
retenait son cavalier au but-
tel pendant un temps invrai-
semblable et finit par lui
dire ' Monsieur, si a ne
vous tait rien de ne plusdan-
ser.nouscauserons seulement;
je ne peux pas supporter de
vous voir danser avec d'au-
tres ...
Une jeune femms de ma
connaissance, que je counais
loud, va au bal trs r-
gulirement, mais s'est tou-
jours abstenue de danser de-
puisson mariage.Elle s'amuse
beaucoup intrieurement
quand son mari, beau cava-
lier l'allure pourtant bieu
thories hardies pour excu-
ser son client, prvenu de
viol. Notre contrre demande j
l'avocat de publier sou
\ plaidoyer.qu'il a lu.
I\u Trou,la foudre a frapp
un enfaut dans la section
l\oucou. Tu net.
Un Hatien qui essayait
de forcer le harbel qui s-
pare Ouanamiuthe de 1 Dajj-
bjii a reu uu coip de teu
d'un garde dominicain qui
l'a poursuivi,dit uu confrre
du Nord Ijusqu'en territoire
halieu Le bless est 1 b
-I
ir qu'elle lui donne, assez | dcide en temps ordinaire,
1 1 ____!LI. In Un. 1..: i.i 1. .,,,,.!,.11 I enr un lu l
comprhensible, pour la jeu-
11 e fille surtout, mais elle
avouera elle-mme, et sa can-
deur et sa franchise me don-
neront raison, que ce qui l'at-
tire, ce n'est pas seulement
le plaisir de rythmer des pas
avec plus ou moins de grce,
mais certaines impressions,
certains troubles jusque l
inconnus, et qui sont pour
elle des rvlations. .. Aller,
sou'enue par un bras tort et
vigoureux.n'est-ce pas en petit
l'image du rve qu'elle porte
eu eue? Avec quelle ivresse
elle valse, sans crainte d'un
taux pas, du vertige oui la
vaincrait bientt saus ce bas
qui l'enlace si doucement et
si fermement la lois Et
lui dit doucement sur uu ton
d'adolescent timide et pres-
que honteux : Allons, danse
U me, tu valses si bien 1 Oh!
cette peur qu'elle le prenne
au mot et qu'elle sait bien
lire dans ses veux, commeelle
s'en amuse et s'en rjouit 1
ment quelconques sur leurs
mensualits.
- Les Allemands, Gne- j
ve, ont propos leurs cr-
anciers un ddommagement
forfaitaire et unique, en re-
tour de certaines concessions) pital. Nous demandons au
politiques, qui aboliraient en Gouvernera uni de passer des
quelque s,ne le dicktat 1 de | ordres a nos gardes del
Versailles. Mais ce ddomma-
gement sera tait en thons qu
ne serout gags par rien du
tout.
cL:i Car le. des Layes
annonce dans son numro du
24 juillet que laccville est sans
>te du tait que D .yen du
Tribunal. Prfet Magistrat
Communal se son leu 1 >s
port-au Prince.
Le mAuie contrre in-
forme que l'An t Prsiden-
tiel sur la fermeture des raa-
gisins est appliqu aux Caves
avec trop de rigueur. Les
commerants Abdo, Assali et
Mme Georges Bayard ont t
jug4 el condamns, pour ne
Mainteuant.il faut tre franc; Uctre point strictement con-
ta mari, comme la plupart
des hommes, un peu goste,
se permettant de douter niais
ne permettant pas que l'on
doute, ne se prive pas de
danser, lui. Je vo;s d'ici l'air
niPiuois de beaucoup de
gentilles mancipes..
La petite femme ne pense
pas comme vous, mesdames ;
elle se coutente d'observer et
de regarder tourbillonner les
torms aux termes de l'ar-
rt.
Dimanche soir.i rlaltlana*
dire au public l'un des films
parlants quia en le plus grand
succs en riurop**. Il siti' de
sivoir que LE JUIF POLO-
NAIS a tenu l'aiiche pen-
dant huit mois cons:utits
l'Olympia de Paris, pour qu'on
s'arrange ne pas r er lu
nique reprsentation de di
frontire, pour qu'ils soient
sans f iblcsse^de toutes ta-
cous. j
LE DFICIT DE LA
TRESORERIE AMERICAINE
L'anne financire de 11 tr-
sorerie des Etats-Unis s'est
termine le 1er Juillet sur le
gigantesque dficit de 2 900
miUiodi de dollars, soit l'-
quivalent de 71 22") millions
de francs.
L'an dernier, le dficit n'a-
vait t que de 900 millions
de dollars et l'anne p ece-
deute s'tait acheve sur uu
surplus de 183 000 d dlurs.
tndragore
nver so Pe'-o-Vh e rfrigi'" Helm
Entrer : 0 60 ; Ba'co 1 : l OU
DIMANCHE
A 8 flE'JRES
En Grand Gala
Le chf-I-d'uvre qui a 'enu l'exclusivit pendant 8 mois
I.O-'ymoin i Pari*
LE JUIF POLONAIS
d'aprs le clb>e mm,n rl'Brckiiann Chatrian ; avec le grand
acteur Hariy Bur ei S moue Mareuil.
entre : .'I et 4 gourdes.
l st-julien sannon Votre cuisine,
CANDIDAT AD SNAT
Notre ara U syuip;jihique {
St Julien Sannon a pos sa can* i
didature an S nst de h RApa-l
blique pour le Dp.iremint du|
Nord. Cette randidaiure. a l
tavorablcment accueillie, Mr
Sannon taat ni vieux parle
menlaire qui sige* neuf ans
la Chambre des U pu's o il S
fit remarque p"- de rares et
prcieuses quai's.
Ce sont ch qu dils qui le r^
commandent A l aiueiilioa de
MM. les Opulto.
Nous tatsena nos meilleurs
souba"s pour le. tno.nphe d- la
candidature d-.: noire e scellent
ami.
Madame...
0
UN INSPECTEUR DE LA COIPA
UNIE GENERALE TRANSATLAN-
TIQUE
.si, Bernard IL Godehoy,al'a~
recMon Garuie de
ie (3 iiile Tranu -
Pour l'quilibre ; enS*!^ *cme une tour-
_ __ I ne d'inspection pour compte
QU J3U-(lCf t. \ de sa Compagnie, a pnss quel
*J ques jours parmi nous, avant de
nlus le cavalier est sympa- | danseurs parmi lesquels son manche proenam.
1 -iseriees mari ; je ne vous dirai pal Notre confrre L Infor-
1 'elle est tout tait Iran- "" rfn r.an-MflUien.sou
thique. et plus la gn
subtile, prenante,n'est-ce pas, qu
avouez-le de bouue grce qui
mademoiselle !
Je crois mme, sans vouloir
aucunement poer sur le luge
ment de quiconque et taire
crier 1 abomination, que
C'est l. mieux que partout
ailleurs, au bal.daus les bras
de son cavalier, que la jeune
flUs'veille U vie. la vraie
quille, mais elle a appr s
Souffrir bien gentiment parce
qu'elle sait qu'il l'aime beau-
coup au fond et lui sait gr
de ce sacrifice bien lger en
somme. Ce soir elle lui re-
viendra comme elle l'a quitt
avec son corps
ni.escvciu * "" i -
vie qui est celle de l'amour
ltieinte n'aura profan.
"Pour l'instant, elle a
mation, du Lap-Hatieu,sou-
tient que la prochiiue r-
colte de cale peut n'tre
qu une dception.
On uous informe qu'une
pidmie de malaria svit
dans la Capitale du Nom. La
Mission Scientifique Amri-
qu'auene cafne (ait des ellorts pour la
'combattre.
Itend] Le groupe qui s'occupe
L'opinion courante, c'est que
P'.mr arriver quilibrer le bud-
get, l'Etat doit comprimer ses
dpenses. Il y a dans tous nos
services publics des sincuresai-
Le rle de la nouriitun
dans le maintien de l'amour
entre individus est un trtiis-
m:. Eflectivement. le temps
est pass o l'amour rsistait
au rgime d'air pur et d'ean
claire. Mieux encore, la tem-
me qui siit prparer de bous
i'elits pats pour en h m 1er e
p.liais de son homme, estas-
sure contre toutes iufidli
tes le celui ci. Gel individl
l'a u r a toujous dans la
peau '. c'est dans ie veutre|
: q i'iI faudrait dire.
Mais la lemme qui fait sa
cu'siue avec ii foaiilyuc da\
Usines 'le Port au Prince etdt\
Saint-Marc a mieux qu'un
poux condant ses pieds j
eilea uu esclave ravi.
Que votre gude-manger
soit toujours pourvu, Mesda-
mes, ne ce comestible de|
M rendre, ce malin, Sinio-
D imiogo. Mr Godetroy, en lais-
sant la Martinique, a visit la
Trinidad.le V zu. a.Cur cm,
a Colombie, Panama( Porlo-
sment supprimmes. Cela doit ttico, la Jamaque et Cuba.
*1____ I I liAitiiiriii ii.ttiiiti I . >. I II . i J .. u I % -> > ni l\i lil An ^
bouheui
Bec-Fin.
cire t'ait hroquement, la ro-
maine. Les taxes, pense-l-on,
gnralement, ne viendront pas
amlioier la situation de notre
trsor, car si l'on considre le
mouvement des finances publi-
ques, on verra que" toutes nos
recettes sont en dcroissance.
Quid alors les nouveaux im-
pts ?Le fiasco des nouvelles ta-
xes en prvision est
que.
dogmati-
II tudie les po-sibih's d ta-
blir une croisire qui compren-
drait Port au Prince drns son
itinraire.
Mr Godelroy St an gentle-
man de grande distinction qui
emporte n us a-t il dit, les
meilleures impressions de notre
pays.
Nos meilleurs souhals l'ac-
compagnent dans sa tourne
d inspection.
I
PETITE REQUTE j
Les habitants de MiragoM
nous demandent de signaler il
la 0. G. T. P. l'entre, par M
Bel-\ir, de la petite ville, (pi
est de.Vt.ioe impraticable deptwl
les dern'res averses. L'IogcT
nieur Lepelletier Jeannot dw|
nera ^o renient satistaction
Vfiragone ds qu'il aura I
cette petite lequte. Nous l'ai
remercions l'avauce.
et du bonheur. Mais l'ajoute
*ite qu'elle n'y laisse i ieu de
sa puret* ce qui lui reste
aprs le bal.ee sont les sensa-
tions plutt que le cavalier
qi.ia trop souveut chang de
suj.d pour laisser une impres-
sion assez protonde, moins
cet heureux moment dans le j de l'tablissement d'uu nip-
Cci neureux mouicai icjuc i ciauutNuHi w HU u.r
c ,!, et ne d Jaigue point du:podrome a Port -an-Prince y j
tout dfaire tapisserie.Beau- travaille activement Qn Croit j
coup de ceux qui la voient ne j que si l'emprunt est ralis,,
manquent srement pas deI Port-au-Prince sera dans j
la traiter de petite dinde.mais J l'Amrique Centrale.un centre j
ce que cela lui est gal Elle t hippi [US d'uu grand rayon-
reflchit e1 le > Hat de ses nemeut.
sioo assez pruiuuuc, .......- rt.|i-.'xions est ce T"' vous J L'Institut Tippenhauer
loiteloisque l'amour, ce pe- lTeQeidelirelmesdame8tetqn orgauUe a Ptionville des
tit diable malin qui sait slJViVs voudrez bien croire cours d'Et,
bien se glisser partout, ne voit ; ?iKui 1)Ulir ic ^ ,nh.nir de vos -Notre confrres Le Payas
TSnO ici aussi, lancer ses li- \ poux#
ches.Une statistique trs |uste j ValDAS
nous prouve en ellet qu'un 1 _____
trs arand nombre de maria- i
sontrnle le bal p urount ||J MANQCHOURIE
deoMa.t. .. ^ INnfPFNHANTF Compagnie d'Eclairage Lie-
Mais pour la femme marie, iJclsUi mi is- lrNue"
,ou opinion est tout a la fo^-lt l\ U esl possible que lundi [
des
ou- j
r la
W sert.* e. .ow..>gea !SSS!!!^ZJXSTS^Ti ': r""chosir.n, veadredi. ttl I
e !e mme
eudra oubli-
qui upi
AianiniHaaaH w&mm
Toutes les Polices
DE LA
annonce qu'il vi eutrepren
dre une campagne contre les]
grandes compagnies trange- .
ces qui svissent en Hati, j
commencer, dit-il, par la !
Iciume srieuse ei mishuu --. ..,;.!,; D0,,r i,.Qat choisira, ve;
le.uc celle qu, aime vraiment I ; e ^^u^ ^ ; caniidata, et que
ou mari, qui mepr.se le Oirl. *t " H ;our, Bxcu,U lt
qoi ^P^/^^ic6 pour" U P.e se demande la rc que si liste
de parader en public pour j u p i ^.euscoft commence a
taler sa beaut ou sa toilette c ^s8Dca "u Wb ^ar ie animer, aprs Pliouville.
^i ce n'est pour briller aux Japon. i r
comprennent la Protection contre la
j Foudre sans aurjmentation de taux'
Euff.LeBoss$Co
_ Aqents Gnraux
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Santo-Domingo
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lieu Santo-Domingo du 12
iau 18 Juillet courant, l'oc-
jeasion de In visite du Doc-
teur John CharlesLinthincun,
Prsident de la Commission
des Relations Extrieures de
'a Chambredes Reprsentants
des Etats-Unis et de Mada-
me Linthincun. D'abord, d-
clar hte d honneur de la
ville, le haut personnage
amricain fut reu par
le 1 rsident de la Rpu-
blique et Madame Trnjillo.
Les journaux donnent des d-
tails sur cette fle q u i
runissait toutes les perron
ualrs diplorn tqnes. consu
lunes, politique!), les repr-
sentants oV la haute socit,
de > banque*, du journalisme,
etc. le (oui Santo-Domiogo
lgant e mon tain.
D'abord, le Chef du Proto-
cole, le Dr Manuel le Js. Pel-
lerauo y Carvajal s'tait ren-
du abord du vapeur Cosmos
prsentera Mr Linthincun, les
salutations et les souhaits de
bienvenue du gouvernement
et plus tard uu lnnrh avait
t offert la Lgation am-
ricaine par Mr H F. Arthur
Schotnfeld, E. E. et Ministre
Plnipotentiaire.
Le 14 il y eut l'Htel Mu-
nicipal un grand banquet of-
fert par le Secrtaire d'Etat
; M>f! . i . , i !
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Secrtaire*.
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des Relations Extrieures et
Madame Heniiquez. Le len-
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Union auquel assistaient le
Prsident de la Rpublique,
Mme Trujillo, Melle Bienve-
nida R. Trujillo et toute la
Socit de Santo-Domingo,
i diplomates, parlementaires,
consuls, corps judiciaire, etc.
Le Prsident de la Com-
mission des Relations Ext-
rieures de la Chambre des
'Reprsentants des Etats-Unis
jet Madame Linthincun sort
'retourns par le vapeur Bo-
irinqueu aprs avoir t
'grandiosement fts dans la
capitale voisine.

Par mesure d'conomie,
l'Oflice de Directeur Gn-
ral des Travrux Publics a t
/supprim. Le Prsident de la
| Rpublique assume la direc-
| lion du Dpartement des Tra-
vaux Publics avec le con-
I cours de Mr A. W. Rogen, in-
gnieur assistant du Pouvoir
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