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I AGE 2 I.J \1 • 'Il Jni|l1 1939 M*mmt~m MJSm : Le Meilleur Lail Condens VENTE EN .GROS ET EN DTAIL AU BON MARCH* Fort-au-Prince, le 23 juillet MM. An Directeur du journal I e Matin Monsieur le Directeur, B!* Secrtairerie d'Etal de l'Intrieur TOUS serait trs ablig de vouloir bien publier dans votre journal le i o.nmuniqu ci-joint, relatif a un entrefilet paru dans le journal M Pb lange du Nord, dans son ditorial du 8 juillet en cours, touchant Les prisonniers qui sont employs Jau-. les travaux de la roule L.trreuage-Kival. tW ses remerciements anticips, ja'secrMairerie d'Etat de l'Intrieur fous renouvelle ses salutations dis,U Chef de Division. Luc EUE Port-au Prince,le 25 juillet 19:2. Dpartement DE •l'Intrieur —oo COMMUNIQUE MAUX DE DENTS CHOS f A Jacm3l FTE SCOLAIRE SANS PRECEDER! A L'ECOLE ELE — Avant-hier.M. Lucien Hibbert. Ministre des Finances, a dpos sur les bureaux de la Chambre deux piojets de loi : i<„. _,,_ i„ rpvpnn l'autre sur i< IBWII •.—-0 -'a % &2Sb a discouru V, V, l^Jft emps sur 1 excellence I i't: C() i e nationale t le tse BELUNDE G. ace a l'esprit de suite et l'activit intelligente de Mr DES EXERCICES DE TIR EN PLEINE VILLE An bi< Peu-ie Chu,prs da l'Hpital Arrricain, un argent du Marine Corps s'amuse ( h que midi f'es exercicis de lir. De sa tentre tant, il tait len sur., les environs. Cest ainsi que.la semaine passe,nne balle de son revolver tomba sur une m ithbn en cor. trnetion o il y avail des ouvriers Nous demandons au Gnral f.het du Marine Corps le laire cesser ces exercice, dangereux pour les voisins. Votre cuisiae, ( Madame...' — o L* journal La Phalange du Nord , qui s'dite au CapHatien, ayant publi, dansj son No du 8 juillet courant, que les prisonniers mouraient en grand nombre depuis nne'que temps, en raison de la somme de travail qu ik fournirent sur ta route Carrenage Muni et de l'alimentation msuttUante qu'ils reoivent, le Djirtement de l'Intrieur s'empresse de communiquer au public la lettre suivante reue du Chef de la Garde d'Hati: Port-au-Prince, le 20 juillet | 19*2. | Au Secrtaire d'Etat au Dpartement de l'Intrieur. En ses Bureaux. Mr le Secrtairs d'Etat, Il a paru, dans le numro du 8 juillet courant du journal rll Phalange du Nord.,1 s'ditautau Cap-Hatien, l'alination que les prisonuiers meurent en grand nombre depuis quelque temps, en raison de la quantit de travail qu'on leur demande de fournir sur la route CarrenageKivil et leur nutrition msut lisante. Je dsire vous informer, aux lias on ni ers lis longtei.., de ces projets. Au cours de son discours il a lait une digression sur la physique et a parl du phnomne de convextionl Le Nouvelliste , dans son numro de hindi demande si les projets de taxes remis par le Conseiller Financier au Ministre des Finances ne seraient point des piges contre la libration nationale.Ce point de vue peut se soutenir aisment. — L'Usine Glace ses i'est outille pour tabriquer des sorbets la manire amricaine. — Mr Shepheard, nouveau charg d'Affaires Britanniques a Port-au-Prince, est arriv dimanche dernier par UAncon. Dans la rgion de St-Marc, Il ...I 1 IV lltll i utiles, que huit pri-j ... sont morts pendant teia et juillet la prison civile du Cap-Hatien, des causes suivantes: Colite Nphrite chronique Abcs des mus Dyssentrie Myccardite Phlbite 3 1 1 1 1 1 T i Aucun d'eux n'tait employ sur les routes. Les prisonniers reoivent en quanj tit suffisante une ration re-' golirt et de bonne qualit. La ration d*un prisonnier travaillant sur les routes eit naturellement suprieure celle d'un prvenu incarcr parce qu'il demande peur sa subJ sistance plus d'aliments que ce dernier. | • Veuillez agrer, Monsieur t le Secrtaire d'Etat, les assurances de ma haute cousidration. (S.) R. P. WILLIAMS Commandant de la Garde d'Haiiii. C'est oour ce Dparte unit l'occasion de rappeler aux Membies de la Presse que tous les renseignements qui leur font besoin sout a leur disposition ei qu'ils peuvent s'adresser aux fonctionnaires intresss qui seront toujours prtiis a rpondre leur de mande, car des informations dans le genre de celle qui a paru dans la Phalange du JMordi kont de nature a garer fcheusement l'opinion publique, • lande, la flescoluire eut, celte anne, un succs clatant. feu* \&t a commence Je' mercredi 20 Judlet, a 9 lu. d0 du manu. Aprs que les deux salles de rece.dion eurent entendu la Umalinienne, Mr Volpe( lirefit un mouvant discours SUJ l'importance de l enseignement i rimaire et sur la vie deToussainl-Louverturej qui tut vivement applaudi. 1 (t y a eu une reprsentation ( th ttTrats intressante (uoej pice en 4 acles ). Sur ia scne, dans uu lis, , ,„.. , rgion de St-Marc, beau cadre, se RUNOM \ — La France compte aug1 hnes. , .._. menter les droits d'entre sur tel Les deox salles de Ecole cal. Voil qui va compliquer | o fll .. lieul un coup d œil ravisnolre situation conomique. Lel it es decoialious ou moment est arriv pour nous i^.^^ ^ c0U L llIS u ade laire celte nation un Ha.te.nent de laveur sur no re ^\ !" ~ iade lable de l'Ecole Œ^^ exposition d ouvrages rMiuSiOM. et une distribution solennelle Un homme d'affaires del o e i;m ( >ul eu lieu.— Billets. notre place veut se lancer dansl d n HUieiir) cartes postales et I .industrie rizire. Il a, cet el I images turent dlrtribuMI aux) fel.cominund un appareil pour I Qi ffl| ila;) s uCS eiev^s la dcortication scientifique de j ^ Vo'peLi e, qui est digne d'encouragement e! d'un avancement, •• r '. pour la tte, 20 piix ] j.tiis de h)mille qui jouaient p.es de I Hpital Amrhiio on* vu un Marines tttv euun entant du gros peuple, l'aide d un in*il a air comprim de fort cahbe. M1 Le gosse,bless arCeiHe, prit malheureusement la tuile, circonfl'anea qu empcha un voi sm alert de dposer une plainte en rgle par devan qu de droit. Nous signalons le tait l'at tention de I autorit comptente, pour que dautrta pareils ne se rptent pas Mieux qu'o* graisse de fine race, la kantgut des Lsines de Port au Prince et de Saint-Marc esi en lment de s.nte. E te disptuse ceux (|ui la consomment des vitamines laclognrs, d'un tttet prcieux. Qu'une nourrice anmique voie tarir son lait et, bon compte, elle augmen'e son standard de force et par consquent celui de sou nourrisson. Ceci est tellement rationnel que les spcialistes de l'Hygine Put) ique songent prsenter un projet qui lendra sou usage obligatoire, eu fonction de l'iutit gnral. D >nc lorsque nous vous conseillons de rejeter toutes 1 les autres graisses pour vousj mettre luisge de la Aianlgue Indigne, ce n'est pas uue publicit que nous taisons, mais du bien public. Ce Ple en mtal SIGNIFIE UNE PLUS LONGUE VIE 1, 1 c P'e en mrl de Charles Cahche.— Sincres condolan^ ces. Bec-Fin. Assuiez-vous contre accident la General Accident Pire & Lite Assurance Corporation Limi d.— Vve F. B^rrrinRharo | Agent 'i^nral pour Hati. En vente partout EVEREADY LAMPBS Cv BATTERIBS — elles durent longtemps Palenlcc* dans le mande entier. BOBJ Sauvez vos livres Sauvez vos livre* et cou I lee'ions en mauvais tal l| les confiant aj relieur cooscieucieux, honnte et habite IvrtKNNE tAMiLLK, Kt^e Uonne loi ce fculent qui peut tre l une des nouvelles sources de noire activit commerciale. — Dans les milieux bien inlorms.on prtend que le Major Latonlaut sera nomm Colonel de la Garde d'Hati sous peu. — Treize policemen amricains sont emprisonns pour avoir fait subir les tortures corporelles un prvenu qui ,n est morl dans la prison de Mmesota. — La Commission de 1 Intrieur et des Finances du Snat travaille activement l'laboration d'un projet de Loi sur le Domaine. — John W. Dyav, capitaliste amricain de Dtroit(Michigan), sest tu d'une balle a la tte. — Dimanche 14 Aot.un onze f ouavien matchera c o n t r % orl-au-Prince-Ballon rond. A LOI Porl-au-Pnnce-oauon iwu. p QU M ,| e ^ oll i gli ni:e a un -Hier, belle messe SuBto\ ngocia ol ila | ieu M elle Am|^*>Y c ^^i.c£(brSiM Melle Lapiene, Ma,s . So, nlt 'v L ", MJ, Pela ledemoiselle Bretonx, Mr el ttJA nSSn ?e Gaston Pradel. Madame prsence. -Vlue uiciisuu ; e louvilu Excellente position. S'adresser Mr Georges BAUSS N EGLISE WESLEYENNE Une soire musicale et th a lnle. en anglais, au profit de I Œuvre.sera donne.au Col lge Birdi. le 1er aot, 3 heures du soir. On trouvera des cartes d'en• tre au Presbytre et au magasin de Mme Veuve Michel Vellen. Place Geftraid, 2 et 1 gourdes. Pour les entants. 50 centimes. N. B. Il y aura des rafr ichsstment, sandwithes, g leanx, crme la glace, des prix modrs. ENO VOUS GARDE JEUNE Ne laissez pas la constipation—souvent ta souponn!—ajouter des annes votre apparence. Prenez un verre de ptillant ENO'S "Fruit Sait" tous les jours. Cela dbarrasse votre systme des poisons qui en minent la vitalit et gtent votre vie. Exigez toujours ENO. ENO S FRUIT SALT tin-Taldu nrr\ ira tnm DEMAIN SOIR A la demande de nombreuses personnes la beiu fil La Danseuse Orchide Entre ? 0.K); Balcon : 1.U0. VENDREDI Mandragore avec Ivan Pelrovich ei Brigitte Helm Entre : 0 50 ; Balcon : 1,00 ll.^VIIVVl — Mr Constantin Dumerve, par une lettre adresse au Gouvernement et aux Chambres, • Mme uasion riauci, mwu> j Edouard Bordes, Doyen Bor vernemeni ei aux UWIMWI**! ueiocau, MI v.v.v-.<, .-demande qu'un sige snatorial lmon Lapierre, (iuio L8 du Nord-Ouest soi rserv 1 roc | le .Mesdames Fro', Exr un fils du Mole Si Nu 'las. Mr U et sa tiq e Germaiue, Bei des, MM. Edouard Rousseau, ancien Secrtaire d'Etat, AlDelbeau, Sai Cles'in, PhiLa H'ifto et sa ti'le Germaiue, BerDumerv est canlidal P our n ar d Lemoine, MM. F Hen nouveau fauteuil du Nord-Ouest • r joe toc | e n Pif. I, Claindu Snat ,w m 'ville Bloucourt. Mi I/'pierr.j Le Prsident de s HpuJ^ d autres person blumc a souscrit ftOdollaisp>ui J <&*** C. 4LJS ""urVeNael.e.nih.s-) tait lait reprsenter par son \ vicaiie, le Pre Chauvin. %  Toutes les Polices S DE LA Il SUCCES DU DEPARTEMENT DU COMMERCE Les exportateurs de cacao apprendront avec plaisir qu'une LUlir, Il I ii j""'"" L'Inspecteur Craau a cl tur la tte par un beau dis\ cours o il parla longuement de Mr Volplire. ) prendront avec piaiatr quuuc Ce lut, en somme, une bien | rduction du tit sur cette den ue |i e tte qui ne prit fin qu' re a t obtenue; elle atteint m idi. au chant de la Dessaactuellement 25 o/oet est vaisJ li n inne. L'assistance, trs sa miui. au cnaui ne iu LSVOW i Uninne. L'assistance, trs sable pour les exp^dihous tnites de fous te* ports hatiens vers New York Ce nouveau tarit entre immdiatement en vitueur. De nouvelles rductions *" "" v "";f. J -| Sni"eu perspective. |Mr Volplire et a ses proforhau-Pi tuce, le 25 J uii. 1932 1 iesseurs. | tistaile, laissa rtablissement sous le charme de ce su-ecs sans prcdent. Tous nos compliments [comprennent la Protection contre la. Foudre sans auqmentation de taux' Eug Le Boss $Co Aqents Gnraux



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LE MATIN 27 LiiUet 19:52 Hliiiui KarbiUicoiin nt la renomme est uuivers*41e a gard sr\ premier* place Demandez partout : •N BAHBANCORT~"* int : Kue Csar. PAGE ?, On Rjcunuait Toujours Une "Kc uche Bactrienne" LBUI Mardi rten-'rti 3 NUANCES PLUS BUr DES DENS PLUS BLANCHES de 3 Nuances en 3 Jours % s J%J c 0 n t di. P ar U NE "bouche bactrienne" 4 reconnu!r ii.itantanun^nt et jamait ne s'oublie. L;rpulsion oit in•tinctive l'aspect de dentj lches, gtes, jauntres ou d'une bi.incheur douteuse, dans des gencives d'apparence malraine. C-tte condition est cause par les millions de microbes dont la bouche est constamment infeste et contre lesquels les dentifrices ordinaires sont impuissants. La Kolynos est un germicid:: ell tu 190 millions de microbes en 15 secondes. La "bouche bactrienne" est assainie et les dan'S deviennent plus blanches, de trois nuance en trois jours. Pour les meilleurs rsultats, employer la mthode reconnue: Kolynoa sur brosse sche. 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Volmar Laporte, Les Pupilles de St Ai*i nr La Crche, sol pries de faire ccduiie au Centre d 4 H gir.f, nis la lia) tridrale, lundi prochain 1er aot, 8 heures du matin, les entants qui doivent aller i la Colonie de Plionville, I afin qu'on puisse prendre leur poids et tablir leur liche de sant. Le* A,amps de l'Association voudront bien tre prsentes cette runion pour assister au dpart de leurs pupilles, qui passeront au Sige Social de la Croix-Kouge, o il leur sei a lait une distribution de sandales. Le Comit d'administration. ORDRE DES AVOCATS Convocation Les avocats de ce Barreau sont pris de se runir, conformment aux rglements de l'Ordre, le 21 juillet courant, au Palais de Justice, dix heurts prcises, aux tins : 1 D'enlrndie le rap| o t du Secrtaire. 2 D'lire le Bu.nnier et son Conseil pour l'exercice 10321933. Le Secrtaire de l'Ordre : D. MASSANTE Halle louer Grande halle tage, mesurant .'").') \ 15 pieds, sise me du Magasin de l'Etat, cl de la maison Alfred Cooke, louer eu entier ou eu partie seulement. Loyer tirs raisonnable. S'adresser Mr Henry STARK Rue du Quai, eu lace de la Gare MAE-ADES \ L'ORGANISME est REMIS d v APLOMB PAR LE DELPECH REMERCIEMENTS Monsieur Paulus Sannon, Monsieur et Madame J. Duclerv'd, Madamoisele Urame ApolI Ion, ainsi que les autres parents et allis, nt pouvant rpondre ^^j^aa^MMI 1* .** individuellement aux nombreuLACTOMORRHUOL -ffsz&l&&Si donn des tmoignages de sympathie i l'occasion du dcs de leui regrette : Marie Josphine Anne Claire Appolon \ Les prient toutes, parliculire1 meut ion Excellence e Presi' dent de la Rpublique, les mernI bres du Corps lgislalif, ceux du Corps Diplomatique accrdits en cette Rsidence, Son Exe : Monseigneur Fietta.Nonce Apostolique, Monseigneur J. Conau et le Clerg de trouver ICI, avec leurs 'sincres remerciements, l'expression de leur profonde gratitude. Port-au-Prince, le 23 Juillet 1992. Chaque Jour apporte sa contribution de bonheur, de ioie, de douleur ou da dsespoir s ceu* qui ouitreul. La vritable philanthropie est Part, qui a sauve des milliers de iiiuludes dtbrspniTi. Rpandna n Kurope el en /niriquo depuis de IOURUPS •nnseSi el'.o rend la snate, la vie aux mniadts qui, Riice a elle, oui suft le Loaheur do i vivre. La OACILLINB HAVZNZT, > da Parla, cousacre pnr du milliers d'nlteslations, soulage et gurit : Toux, Rhums, BronchH, Cotnrrho, fcmphysmuOppression, Maua da Ooros, Enrou.m.nt, rlvrs. Suouru tioctuiuao, Tobercoloas, Anmia, augmenta l-upi,rtll. fortlde le sang et h dlsparat&a 1;. taiblaasa i tous les agets elle rend la force, la vigueur et In sant. En vente A j>.>r!-


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Mercredi 26 Juillet 1932 Manufacture Hatienne de Chapeaux LIndigne N' 2027. GRANO'RUE TLPHONE : 3224 MARCHE. CLRIT. G0UR0ISIE Martinez, Marcelin & G 0 Le ftaliit 4 rAGR port-an-Prince Tlphone : 2242 —a. Mnminum Liie DE NEW-ORLEANS ET'IOBILE A PORT-AU-PRINCE, SANT0DOMING0CIIY^CURACAO, PUERTO CABELLO, LA GUAIRA ET PARAMARIBO. PORTS OALVANGEN AUSTVANGEN YESTVASGEN DU-VANGEN A'JSTVANGKW VESTVANGBfl New Orlans, L^uisiaua. Up. Mobile. Alabama, IDp. Port-au-Prince, Hati Arr. Sanlo-Dominsro City.R.D. an. ( uraao, D. W. !. arr. Puerto Cabello, Venz. arr. La Guaira. Venezuela arr. Paramaribo, Dulch Guiana ar. l'aramaribo.Dntch Guiaua D. Cnrado, I. \V. I. arr. New Orlans, Louisiana arr. Juillet 2 juillet 4 juillet 9 juillet 13 juillet 15 juillet 17 juillet 18 juillet 22 juillet 27 juillet 31 aot 8 Juillet 16 juillet 18 juillet 23 juillet :;i aot 1 aot 6 aont 13 m t 15 ;et 20 juillet 27 juillet 29 jaiilel 31 aot aot art aot aot 1 5 1 14 •22 aot aot aot aot aot aot act sept. 1 12 14 15 19 24 it 5 aot aot aot aut sept, sept, sept, srnt. 24 2ti 31 29 v 7 11 19 aot 27 aot 29 sept. 3 sept. 7 sept. 9 sept 11 sept. 12 sept.lU sept. 21 sept. 2 oct. 3 s< pt 11 sept. 12 sept. 17 sept. ,21 sept. 23 sept. 25 sept. 26 sept. 30 oct. 5 oct. 9 •et. 17 Prenant fit et passagers pour tous les ports ci-des us CONNAISSEMENTS DIRECTE DLIVRS POUR TOUS LES PORTS SUIVANTS : Port-de-aix. St-:,jarc, Mirugne et Jrmie, Hati ; Monte Cristi, La Peinana. B-irabona, Sm Pedro de Macori et Azua, Rpublique Dominicaine, Cot), Caropano, Cumane, Guanta et Pampatar,Venezuela, Aruba e Benaire.DWI. DE MOBILE ET NEW-ORLANS A TOUS LES PORTS HATIENS ET DOMINICAINS ET MARACAIBO. Un dlit t vers le milieu de risque nuis touchant directeraeat : Puertc-Plnta, R. D, Cap-llatien, Gonaveu. PetitGove, Aux Cayes et Jacmel, Hati et Mararaibo, Venezuela. Si un fret suffisant est oflert, ces bateaux toucheront galement Porlle-Paix, St-Marc. MirajoaDe et J-ur.ie, Hati ; Barahona, Azua, Monte Cristi, San Perfm de Macoris et La Romana, il. !). Arubi, D. W. I. De Tampa, Floride, la Jamaque-Hati — La Rpublique Dominicaine— Curaao et Venezuela: Dparts pour les ports ci-dessus quand une quantit suifisante de fret est ofleite. ( Sujet a changement, annulation ou ajournement sans avis. ) A. de MATTEIS & C, Agents Gnraux t luijal ttaral Hatien Accidents 19, juillet 1932 VAdnier zor, 35 ans, Postellaitvhmdi Blessure contuse du csir .hevelu, blessure contuse. du genou gauche, hmatome la tact* postrieure de 'a jambe gauche, lotte contusion au dos et hmatome la )oue droite. vTimolou Guilm, 28 ans. rue du (.entre. Contusion la hanche gauche, lorte contusion a la Buquretau cou, lgre iodon de I* peau du po ; g*e<1. ' ira F.liennp, 10 uns, rue des Cast Hes.Cor ( s tranger du rec tom. Fuonjjrd BIH, 37 nus. P n de Ch> >'. Morsure hunini e rt la jou IroiteaveC hmatome lionlai Aeehia Etienne, 16 an, !> or tsillogane. Blessure coHuse de l'orteil. Aune Mary, 22 ans. Ch-mp. de-Mfcrs. I ractui( de d-ux OS de l'ayant bras gaurhe. M^ymond by,l2ns Lilue Mesvure Iranchunle du gei ou dr^i*. t)reste Dsir, 29 ans For' S Clan. Blessure contuse du | ie i t.UM.1 A'uhontoe Lestin 42 ;t >s l.'ocUi<<*. Contusion de la ha m lie. 20 Juillet r.';r: Fihjrt Elle, 10 ans, rue SI Houor. Luxation du • o.i de pied, fracture d'un os uu tarse (hospitalis) Pi Homme S -Jean, 22 ans derrire Lyce. Luxai ui\ du coude doit (hospitalisa ) J u H il Fabien, 13 ans, Bel Air. Ulersure contuse de la Lee in i r e de la joue gaurh. Il ni y Fortun, Porta uPrioc. Ecchymose et blessure contuse du cuir cheveli .le la œ boire intrieure, du bias dioit, d • la lesse droile. -Placide Victor, 22 ans PI SMvtui ". Contusions du b cu's' %  et leaan di o'.ta. Bieuu Midouii, 31 ap\ p orl an-Ponce. Blessure COTUM de la main droite. Y *e it-K me Jos#| h, 64 ans, me R!*olulion. Fracture pro bahle ce l'avant bras gauche. Andra Ndpel. 8 ans, portail Logine. Blesiure piquanle de la plante et lace dorsale du pied. Thrse Pierre. 30 ans, lelAir. Erobion du cuir chevelu. Roger Gudbaud,10 ans Che min des D-des. Luxation pio bible du cuir chevelu. Guillaume Wdson, 8 ans, rue Potion, lilessure contuse du pouce. Nicolas Denis, 10 ans, Grand'Rue. Blessure tranchante du cuir chevelu. AVIS AU COMMERCE La Panama Railroad Sien inship Line a l'avantage d'in f %  loncei les dparts sur :nU de New York pour port-au-prince Hati, directement chique mardi. Tous les steamers sont 21 juillet 1032 Blizer Mariera, 27 ans, Ptionville. Contusion du bras gauchi;. Cicron Garescher, 02 ans, BoiaVarna. Traumatisme de l'paula droite. Relit Homme Thophile, 25 ans, Vuudreuil. Contusion du pied droit. l'ierre Pitrrilus, 70 ans Gd'. Rue. Contusion du genou droit. 22 juillet 1932 NM'a Aiignslin, 70 ans. H. r.c-uiy B Huer. Blessure conlu %  • du h ont.. Xavier La/, re, Fourgy. Morswf de cpeu la mai a droite. CorvingLon, 20 ans. Champ de Mais. Traumatisme de I pnile droite et du poignet gauc ii %  •Vd Exma, 23 ans, portail Si,)ou:rns dchambre Iri^orilone Dparti le hew \ork. Arrivages Steamer "Buen iventnra" le 26 juillet btearaer "Ancon" le 2 aoftt 1032 Steamer Guav-iquil' l e 9 aot 1932 Steamer "Cristobal" le 10 aot Steamer "Buenaventura* le 23 aot Steamer "Ancon* 1 30 aot 1932 Steamer "G ay8qntl" le 7 septembre Sleamer ".' rislobal" le 13 septembre Steamer "B lenavenlurnle 20 sep'. Steamer •woeon| e 24 septembre Panama Railroad .S'eamp-hip Liu JosH. C.VAX RRED %  x~. %  ->-, i n — m % %  MWMI n i—TO—M—M——M———— Po t au-rrince. le 1er aot 1932 le 7 a< t 1932 le l aoiV 1932 le 21 aot 132 le 20 aot 1932 le 4 septembre 1932 le 1S septembre 1932 le 18 sf p'embre 1032 |H 20 sept. 1932 le 20 sept. 1932 Loterie Nationale d'Hati 416 Rue Bonne.Fol, Phone : 3358 h-vt u. s-sc La Loterie Natioualed'l |.-,ti est One insti'ulion haulemrnt humanitaire par la multiplicit Joseph. Blessure contuse du cuir d'u*livres qu'elle se propose d') ter, nue chance de biea tre ofTeile aux hommes d-r toutes conditions d fortune. Km loys Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans. Salaris.de tons ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sins parler leur budget moyennant deux gotidei, peuvent gagner trois mille gourdes i'atrons de Commerce.Chets d'Imiusticparez aux iusuisancei des ventes, par l'achat d'un billet^ qui vous libre lu souci des chances* Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grands Dignitaires de lKtat.Reprsentants de l'lutellectuaiil, Jour na listes. 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Clment Magloire .DIRECTEUR 1358. RLti AMERICAINE 1358 1ELEPHONE Nl>242 la douleur esl la \qnwlr riioIliUm (1rs liauBtet. L si rllr H u a^eaue lu iril a l l'amour. Anatole MIAMI. 26'me ANNEE N* 7732 PQIT-Al -PRINCE (HATI) MERCREDI 27 JUILLET l$tt IN MEMORIAM C'est >ous Nemours Viueeni, Louis Zphirin, >ieux compagnonse misres, que je dois ddier ces lignes d'anniversaire, car uous sommi s les dcruieis surviTItti du ihaniMT qui gnioail dans la prison de Po.-aii-hiiur. le 27 juillet 1915, qui restera jaunis, pour uos la mut pleine de sang et dcpoii villes... Slphen ALEXIS. iWEST INDIES GAP.AG %  Sons la direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : Garac]e:22l Rsidence: 2462. E! Dix-sept ans dj, depuis jquis, Turnier.c'est un murdes que, par la plus radieuse aubes, toute une gnration d'hommes a disparu dans le loutTre hallucinant, que se....... ve. tuait creuse, la vieille ) doulre tombe, nous nons renuire d'autant plus bouleversant qu'il est indistinct. — S'il y a un Dieu, dit Ca mille Fils-Aim dune voix folie hatienne. Chres faces d'assassins, je ne voudrais pas, en songeant vous ce matin, verser dans la banale sensiblerie, non pas qu'elle ne recle quelque clictaine, mais votre lin, presque tous, fut si exempte de luiblesse, que ce serait prostituer l'hrosme dont vous su les orner votre dpart, comme si voire mort devait servir quelque palhthique rdemption... • • Nous dormions. En sursaut nous sommes rveills dans le cachot, par une dcharge de fusils, qui a dchir les lointains. On se regarde. On coute. Nouvelles-rafales. — C'est une attaque,dit Edmond Wainright, car je distingue la riposte. Bordez!crie t ouata Conciergerie. Tumultes, cris, ordres. Au posle de l'Arrondissement, ct, clate des sonneries de clairon. Rumeurs. Bruits de caisses de munitions qu'on dfonce,— de crusses de lusils sur le pav. La bataille fait rage au loin. Nemours Vincent exulte et dit : —C'est une prise d'armes. On va foutre le barbare la porte du Palais National. Nous serons libres bientt! — Librs, oui, par la mort peut-tre... ajouta Camille Fils-Aim, un peu ple, un sourire douloureux ses l vies blmes. — A vos rangs! glapit un organe de la Conciergerie. Portez, armes 1 Reposez, armes !| L'un de nous grimpe au mur pour voir par la grille du cachot ce qui se passe dans la cour proche. — Je crois que c'est Charles Oscjr,rarrondisseinent,dit celu-J. Il a donn un ordre. Il sort. Une vois hurle encore : ~ L'Arrondissement ordonne de fusiller tous les prisonniers politiques! Nous nous regardmes. I Le peloton d'excution s'la... J'entendis, dislinctemeni, la voix d'un chef ordonner, deioigi trouverons tout l'heure. Nemours Vincent jette une plaisanterie macabre et propose: — Allons, messieurs. une dernire poigne de main! Sans trembler, on se serre les mains, moins le pauvre Louis Midouin dont le visage est couleur de cendre et qui bgaye des mots sans suite. — Je vous jure, Messieurs, dclara Edmond Wainwrighl, que j'ai la conviction que je ne mourrai pas aujourd'hui! Camille Fils-Aim lui rpondit avec une ironie a mute: — Si tu tais Csar qui, l'heure de la tempte,esprait encore en sa fortune, je le croirais, mais, mon vieil Edmond, lu n'es pas Csar. Pourquoi ne pas l'avouer! A ce moment j'inspectai le plalond du cachot pourvoir s'il n'orait pas une issue.— Je sondai le mur; je pesai sur la grande porte de pitchpin prs de laquelle j'tais. Mais, hlas! il n'y avait pas desorlie, naturellement.Alors, la rsignation s'imposa ma faiblesse, et la Reine des Epouvantements qui me souriait comme, une putain, ne me lit point peur. On a beau jouer 1 esprit fort, se dire athe, nihiliste, philosophe, mais, l'heure de l'angoisse finale, ce besoin de survie, ce dsir d'infini, de croire en quelque chose, que nous portons tous en nous, s'panouissent en notre esprit. Et les prires naves qu' on avait dsapprises remontent notre insu.aux lvres. Et l'on tend, sans faire le geste par fois, ses pauvres bras aux saints, aux saintes, au Christ, de son enfance chrtienne. Oui, simplement, humblement, je priai, cependant que sur le pav ralentissaient les semelles des assassins. La meute tait dans notre carr. Un silence formidable rgnait dans les cachots. De | vant notre cellule une escouaMais voici que pour la deuxime lois Us tueurs s'en retournent, sans avoir ou ver I la porte ,.., ,,,.,..,., do otra cellule. Qu'on iie croie vaut la porle du premier" caR as > r n veut : j'tais impichot: — Gnral.Iules Prval, l'ent de mourir, non par couhabillez-vous cl sortez! ra e mo,s l K "' J;".'^ <,,. %  ..i .... ... puisque, la morl tait au hou -Lelmci rpond. -.Je j, J,,,, mil ux eB Rmf tf n ne sortira, pas dans celtj;nuit.|) coup ,., mlis (|lle ce ,, e ^ Le mal que vous avez a me .lente, en dtail,renouvele les laire, vous l'accomplirez l | contes fantastiques d'Edgar Po, o je suis! [comportait mille morts, plus Feu jeta dans l'aube la cruelles les unes que les autres. Ou se bat toujours l bas. voix assassine. Une lueur rouge inonda notre cachot, une seconde. In g missemcnl profond se rpandit dans la nuit.. Noua devinons que c'esl dans la direction du Palais National. Dans le deuxime carr, celui vnice. d'Alfred o L orage a ravag I existence de mes camarades. Cela a assomm, eventr, disloqu, mis en bouillie presque tous ceux qui vivaient entre ces quatre murs, O tous les projectiles ont porte. Achevez-moi Achevezmoi I gelier, hurlait un bless. —Feul ordonna nouveau la mme voix comme pour parachever l'œuvre. Dans notre cachot nous, nous tions sans mots,pales.Ah gue des livres Chtelain,.de Dmlriu Andr' de Pascal lie, du l'rsiden Oreste Zamor, c'est la continuation du massacre forcen. Mme chose dans le troisime carr. ^ Gmissements, cris, plaintes, Et,tout coup, un grand silence tombal, peupl d'mes en fuite. Dans le cachot d' ct, un bless rle... puis cela grandit : — Achevez-mol Achevez-moi... Achevez-moi... — Il y en a qui ne sont pas encore morts.clame une voix la Conciergerie. O non aille leur il y a vingt-cinq ans Ii: MATIN, t) Juillet V.KfJ. jlf MAGISTRAT COMMUNAL i DE PORT-AU-PRINCE l n Pmrliclt 50, 22* alina, de lu lui sur 1rs i .onseih t'.om munaux ; Attendu que plusieurs cas trhydroDhobie, viennent d'tri constats e qu'il importe d'ar> rter la propagation de ce mal ; Donne avis ou public qu'il sera pris eoilre tout chien non muscle cl Iront'it errant sur la voie pubti'iue, les mesures dic lees par les ordonnances en vigneu^. En consquence, un dlai de quarante huit heures est accord aux propritaires de ecs chiens pour les taire museler cl les tenir l'attach. I.o prsente isposition sera t.rrciile i ta diligence des agents de la Police Communale. Port-au-Prince, 86 Juillet 1907. Slcnio \i\CE\l. .a froce agonie I IJue n eus-je donn pour tre parmi la premire fourne Car, vivant, je ( donner le coup de grce. mourrais mille lois. — Diable lit .Nemours, d'une voix blanche, ils sont tous morts l dedans. Celui qui a suppli qu'on l'achve, c'est Paret, i'ai /quipe sinistre brle la cervelle a tous ceux qui remuent. Le jour poincl. — Tonnerre s'exclama Nemours,c'est terrible Il est temps distingu son accent capois.Dans qu'ils viennent nous achever de s'tait arrte. Alinute inNous nous .^.--. !" d uail dans Louis Midoui >/ ue la semire du ca(lenas d acier mesurcment agiaiia.s ^ c nons> sage ruisselant de sutur, j ^ jy bouche tordue P je pi j domaine Q nu| M{ mace poussa it a ^ al nelait ni humaine, m animaie.i i 11 ramena le drap du matelas tondie. La Mort avaitjn.s sur lequel il tait couch et se couvrit la tte. J eus la sensation exacle quil tait devenu tou sur le coup. Quelqu'un, avec une lgance suprme, conseilla:-Mais nous sommes presque nus. Il n'est point seyant qu on v.enBdfe5M5ff tons, sur nos laces 1 haie, t chaude et puissante de la Mo, t. Dans le ^"V^hirin, Char1 voix des sentinelles, des gaquelques secondes, ee sera notre tour. — Donne-moi une cigarette, nie dit Waiiittrigiit. Son regard fauve tait humide. 11 suait grosses gouttes. Nous tous d'ailleurs. Je lui olIris ma blague scaferlati et le cahier de papier. — Non je voudrais plutt d'une habanera, mar,pia-l-il. — — Je n'eu ai pas, dis-je. Et puis, la minute prsente, scalerlati ou habanera, c'esl kitkif 1 — Ah non rlorqua-t-il, le scalerla'.i me lait toujours mal la gorge. Nous emes le courage de sourire de celle fantaisie hroque. La deuxime cellule eut le mme sort que la premire,— idem la troisime, contigu la ntre, o se trouvait Zphirin. L, ce l'ut inou. J'ai encore l'oreille les hurlements des blesss, les cris des assassins, les sanglots incoercibles. Des prisonniers, essayant de 'sortir travers le rideau de balles, tombaient terre, s'y roulaient, s'y tordaient, les tripes dehors,— couraient, taient raltraps,hurlaient,ventrs par les baonnettes. Par l'interstice de la cloison qui nous sparait d'eux, le sang Huait sur le plancher de notre cachot.sem va et l de plombs aplatis et froids. Enfin I a y est. Voici la cl qui grince dans notre cadenas. On va en finir. Nous nous embrassons tous d'un dernier regard. . — Pauvre petit Toi, si jeune, me murmura Camille FilsAim, en passant sa main longue et Une sur mon visage brlant. — Mon vieux Camille, je ,i? Initia nn-c m.'iri ie n'ai pas d'eilsur leur masque, son cachet d'immarcescible beaut. La cl tournait toujours dans le cadenas. C'tait comme si c'tait dans mon cœur. Je regardai ma montre. Il tait quatre heures dix. — Je ne peux pas ouvrir, dit l'ouvreur ; je ne trouve pas la cl de ce cachot. — Laisse-le alors pour le dessert.rpondit une voix gouailleuse et allons nettoyer la premire cellule. (La ntre. ctait la quatrime). f, in( Je suis seu i... lal „|is que Du dehors (cho de ralalcs' nourries nous parvenait, aussi. Midouin.d'une voix caverneuse, prononce des paroles inintelligibles. Camille fils-Aim ne dit mot et regarde avec des veux absents. Wainwrighl se plaint toujours de n'avoir pas d'habanera, en ajoutant de temps eu temps : — J'ai la conviction (pie je ne mourrai pas aujourd'hui. Un soupir encombre de sang a rompu le silence de la cellule voisine. Par un large trou dissimul, que l'un de nous avait pratiqu dans la cloison, pour communiquer avec les copains, je vais regarder : c'est un amas de cadavres, dans toutes les attitudes : recroquevills, lace contre le sol, accroupis dans les angles de la pice, couchs sur le dos, les bras levs, comme en un geste instinctif de dfense, fous portent des blessures al lieuses, inimaginables. Mais voi ci qu'un cadavre barbouill de sang a remu ses paupires. Il montre des yeux sanglants et exorbits. Sur sa jambe droite, repose la lle de Charles Cardinal, qui geint. — Zphirin lis-je voix bas se. — Il iciei ma prestement ses paupires. Slphen ALEXIS. (La fin demain) COURS JET LEONS PAMCULES '. Porl-aii PriaM et a PdioiiVille Commencent le 1er aot II istitut Tippanhnner, l'Annexe et Ption-Ville, rsidence d t du Directeur, rue Villnto. Inutile de redire le soin qu'on nie aux tudes des jeunes g II ons. S'inscrire dis maintenant. 1527, rue Lamarre. Tlphone : 2891 el l'Annexe. Heures de Bureau : ft h. 11 ha. %  'a !•— %  > |— I UMMMMMMiHMMt La Foire de Paris —0 Disposant d un terrain de prs de 400 mille mtres carrs el de 110 nulle nielles caris de btiments et de palais, la foire de Paris est devenue le march international le mieux outill et le plus commodment amnag du monde. Lan dernier, on a pu runir 7.260 exposants dont 7(i trangers. Cette anne on en a 7.800 dont 7y*2 trangers. A cet gard, il convient de souligne, l'intrt croissant manifest l'gard de la Poire de Paris par les gouvernements d'un grand nombre de pays, intrt (pii se manifeste par la visite de leurs ministres du commerce et par l'organisation des sections ollicielles. Du ent des acheteurs, les nouvelles revues des agences de France et de l'tranger sont i assurantes.Partout des voyages sont organiss ; de tous les pays tlu monde, attires par le rayonnementde la foire de Paris, viennent des visiteurs. Loterie Nationale Propos toi... .te ne pus continuer et avalai le sanglot qui me barrait la gorLe Prsident de la Hpublque s'intresse aux sports. Il est vrai qu'il est lui-mme un vieux sporlsman et qui s'est spcialis I dans le footing.. C'est un vieux j marcheur et que les longues randonnes et les excursions en h i 11 %  i i/ 1 o c l orl ii em;i y ( : 111 i )as Li I 1 1 1 v I L>o II a souscrit rcemment de su cassette personnelle cinquante dollars, pOOT venir en aide au champion Cator.. qui est dans seapetits souliers Los Angeles. Nul doute que le Cabinet e Chambres ainspirenl de re beau geste... qui mettra, IU eu ir de notre Cator, le li.iuin ; seuii au mien... si [nais le gros lot de sei/e uni i des de lu Loterie .\utiunolc. —o— l.:i coni'i-eiHv d Lausanne, crit i igneu "a. ni un ili' nos onfr %  malgr tea Communiqus optimiste*, a l'un en qoeui de p i Entre nous, elle aurait pu Unir plus mal, car, enfin, une queu i le tarde on (; %  / ir, connvi n le plus dlicieux, naturellement de Ktu ;M SAHTHK CACHET U'Ulf .' ... a vu, l'Eglise de Ption ville, une paysanne, profitant ide l'instant o le Cur avait le dos tourn, arroser d'une eau spciale feutre du matre-autel. Ah Madame, on ne sert pas dejx matres la tols: Dieu et le diable. Kt puis, si l'homme de Dieu avait surpris la sorcellerie, vous' imaginez-vous en quelle vitesse il vous obligeait a quitter l'Eglise? .'. ... voit que l'intressant quartier de Ste. Aune tait hier en liesse l'occasion de sa t.e patronale. Dee guirlandes en couleurs dcoraient la rue qie h procession devait traverser d ms l'aprs-midi. Le petit kiosq le dcor avec got avait g andair. Dans la soire, un concert,oftert par les musiciens du Palais, cltura agrablement la lMe.. Compliments. ... voit que si le sauvge volue vers la civilisation, le civilis volue,~de nos jours, vera ce qu'il tait convenu d'appeler la sauvagerie. Nos anctres portaient pour tout vlement un petit tanga, et nous veici aujourd'hui porteurs de redingotes et d'habits. Les Amricains, eux, du moins les tout petits, ne se chargent pas de tant de linge, et, l'Avenue Christophe, il n'est pas rare de voir passer de. petits Yank?es de moins de dix ans sommairement vtus d'un cache sexe t! de sandales. Mil Redevenons sauvages et remettonsnous au li'iiu de soleil. • c • ... voit que certains de nos conlrres ne cessent de rclamer le rgime dictatorial. Kl pourquoi? Parce qu'on est du ct du manche. C'est vraiment ne pas voir plus loin que le bout de son nez que de s'ima* gter que les positions acquises dureront ternellement. Et puis (pi'avons-nous jamais fait d autre, chez tious.que ladicfatere? O cela nous a-t-il condu'l'' A l'occupation trangre. Le re lour la dicialure, c'est le retour ipso tacto aux excutions sommaires, aux vendettas, an rgime d'emprisonnement et d'exil, et a l'amricanisation. • ... vod qu'a t vivement applaudie la confrence pro* uonce, dimanche dernier, par M. Arthur Bonhomme a la socit d'Histoire et de Gographie. M. Bonhomme luu.at de la dernire promotion de licencis l'Iv-ole de Droit, s'est rvl nu jeune matre dn plus bel avenir. • ... vit le couple, ds la fermeture des magasins, prendre d'assaut la terrasse de Eldorado. Le garon s'empressa... — Du Hlxum nurbantfiirt pour moi, ordonna Monsieur et, I o ir Madame, du kola. -Pardon, du Hhum Barbuncmirt aussi bien. • • ... voit que ciie/. John Weo/leij, il n'y a jamais, au gr des acheteurs, ni assez de piionographes, ni assez de disques. l'est ch /. John Welley qu'on lire I* mieux si religion, %  4 lice aux lampes Coleman 'ju'on y trouve. • • ... voit que 1 1 plus Famease quipe de techniciens en mr iniqne i il celle de Arnold Braun, qui dirige, avec une i i jieuce i %  • > i %  t ut, irag'e • la W< s' (Mie*. Il si fi la disposition des pnrtiers sas defl • rrteeec *! nhoniques r iittea : 2201 4-t !. Les revendre* • vous au moins ? < %  -**'.* %  *£ %  %  •..-. _* •. *W -'. ,<&-*.ttr £ %  .. •* \.:i %  *F. i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 27, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07063

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Clment Magloire
.DIRECTEUR "
1358. RLti AMERICAINE 1358
1ELEPHONE Nl>242
la douleur esl la \qnwlr riio-
IliUm (1rs liauBtet. L si rllr Hu'
a^eaue lu iril a l lueilaut qu elle (ni olleile en sa-
niine ; ces! elle, c'est I atujnsle
et lioitm-iluiilear qui a luishulis.
Uau> l'amour.
Anatole MIAMI.
26'me ANNEE N* 7732
PQIT-Al -PRINCE (HATI)
MERCREDI 27 JUILLET l$tt
IN MEMORIAM
C'est >ous Nemours Viueeni, Louis .
Zphirin, >ieux compagnonse misres,
que je dois ddier ces lignes d'anniver-
saire, car uous sommi s les dcruieis sur-
viTItti du ihaniMT qui gnioail dans
la prison de Po.-aii-hiiur. le 27
juillet 1915, qui restera jaunis, pour
uos la mut pleine de sang et dcpoii
villes...
Slphen ALEXIS.
iWEST INDIES GAP.AG

Sons la direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
Garac]e:22l
Rsidence: 2462.
e!
Dix-sept ans dj, depuis jquis, Turnier.c'est un mur-
des
que, par la plus radieuse
aubes, toute une gnration
d'hommes a disparu dans le
loutTre hallucinant, que se- .......
ve. tuait creuse, la vieille ) doulre tombe, nous nons re-
nuire d'autant plus boulever-
sant qu'il est indistinct.
S'il y a un Dieu, dit Ca
mille Fils-Aim dune voix
folie hatienne.
Chres faces d'assassins, je
ne voudrais pas, en songeant
vous ce matin, verser dans
la banale sensiblerie, non pas
qu'elle ne recle quelque clic-
taine, mais votre lin, presque
tous, fut si exempte de lui-
blesse, que ce serait prosti-
tuer l'hrosme dont vous su
les orner votre dpart, com-
me si voire mort devait ser-
vir quelque palhthique r-
demption...

Nous dormions. En sursaut
nous sommes rveills dans
le cachot, par une dcharge
de fusils, qui a dchir les
lointains. On se regarde. On
coute. Nouvelles-rafales.
C'est une attaque,dit Ed-
mond Wainright, car je dis-
tingue la riposte.
Bordez!crie t ouata Con-
ciergerie.
Tumultes, cris, ordres. Au
posle de l'Arrondissement,
ct, clate des sonneries de
clairon. Rumeurs. Bruits de
caisses de munitions qu'on
dfonce, de crusses de lu-
sils sur le pav. La bataille
fait rage au loin. ,
Nemours Vincent exulte et
dit : C'est une prise d'ar-
mes. On va foutre le barbare
la porte du Palais National.
Nous serons libres bientt!
Librs, oui, par la mort
peut-tre... ajouta Camille
Fils-Aim, un peu ple, un
sourire douloureux ses l
vies blmes.
A vos rangs! glapit un
organe de la Conciergerie.
Portez, armes 1 Reposez, ar-
mes !|
L'un de nous grimpe au
mur pour voir par la grille
du cachot ce qui se passe
dans la cour proche.
Je crois que c'est Charles
Oscjr,rarrondisseinent,dit
celu-J. Il a donn un ordre.
Il sort.
Une vois hurle encore : ~
L'Arrondissement ordonne
de fusiller tous les prison-
niers politiques!
Nous nous regardmes.I
Le peloton d'excution s'-
la...
J'entendis, dislinctemeni, la
voix d'un chef ordonner, de-
ioigi
' trouverons tout l'heure.
Nemours Vincent jette une
plaisanterie macabre et pro-
pose: Allons, messieurs.
une dernire poigne de main!
Sans trembler, on se serre
les mains, moins le pauvre
Louis Midouin dont le visa-
ge est couleur de cendre et
qui bgaye des mots sans
suite.
Je vous jure, Messieurs,
dclara Edmond Wainwrighl,
que j'ai la conviction que je ne
mourrai pas aujourd'hui!
Camille Fils-Aim lui r-
pondit avec une ironie a mu-
te: Si tu tais Csar qui,
l'heure de la tempte,esp-
rait encore en sa fortune, je
le croirais, mais, mon vieil
Edmond, lu n'es pas Csar.
Pourquoi ne pas l'avouer!
A ce moment j'inspectai le
plalond du cachot pourvoir
s'il n'orait pas une issue.
Je sondai le mur; je pesai
sur la grande porte de pitch-
pin prs de laquelle j'tais.
Mais, hlas! il n'y avait pas
desorlie, naturellement.Alors,
la rsignation s'imposa ma
faiblesse, et la Reine des
Epouvantements qui me sou-
riait comme, une putain, ne
me lit point peur.
On a beau jouer 1 esprit
fort, se dire athe, nihiliste,
philosophe, mais, l'heure de
l'angoisse finale, ce besoin de
survie, ce dsir d'infini, de
croire en quelque chose, que
nous portons tous en nous,
s'panouissent en notre es-
prit. Et les prires naves qu'
on avait dsapprises remon-
tent notre insu.aux lvres. -
Et l'on tend, sans faire le
geste par fois, ses pauvres
bras aux saints, aux saintes,
au Christ, de son enfance
chrtienne.
Oui, simplement, humble-
ment, je priai, cependant que
sur le pav ralentissaient les
semelles des assassins.
La meute tait dans notre
carr. Un silence formidable
rgnait dans les cachots. De
| vant notre cellule une escoua-
Mais voici que pour la deu-
xime lois Us tueurs s'en retour-
nent, sans avoir ou ver I la porte
,..,....... ,,,.,..,.,____ do otra cellule. Qu'on iie croie
vaut la porle du premier" ca- Ras > rn veut : j'tais impi-
chot: Gnral.Iules Prval, l'ent de mourir, non par cou-
habillez-vous cl sortez! rae- mo,s lK"' J;".'^ <,,.,
..i .... ... puisque, la morl tait au hou ,
-Lelmci rpond. -.Je j, J,,,, mil.ux eB Rmf tf n
ne sortira, pas dans celtj;nuit.|)coup. ,.,mlis (|lle ce,,e ^
Le mal que vous avez a me .lente, en dtail,renouvele les
laire, vous l'accomplirez l | contes fantastiques d'Edgar Po,
o je suis! [comportait mille morts, plus
Feu jeta dans l'aube la cruelles les unes que les autres.
Ou se bat toujours l bas.
voix assassine.
Une lueur rouge inonda no-
tre cachot, une seconde. In g
missemcnl profond se rpandit
dans la nuit..
Noua devinons que c'esl dans la
direction du Palais National.
Dans le deuxime carr, celui
vnice. d'Alfred
o
L orage
a ravag I existence
de mes camarades. Cela a as-
somm, eventr, disloqu, mis
en bouillie presque tous ceux
qui vivaient entre ces quatre
murs, O tous les projectiles ont
porte.
- Achevez-moi Achevez-
moi I gelier, hurlait un bless.
Feul ordonna nouveau la
mme voix comme pour para-
chever l'uvre.
Dans notre cachot nous,
nous tions sans mots,pales.Ah !
' gue
des livres
Chtelain,.de Dmlriu Andr'
de Pascal lie, du l'rsiden
Oreste Zamor, c'est la continua-
tion du massacre forcen. M-
me chose dans le troisime car-
r.
^ Gmissements, cris, plaintes,
Et,tout coup, un grand silence
tombal, peupl d'mes en fuite.
Dans le cachot d' ct, un
bless rle... puis cela grandit :
Achevez-mol Achevez-moi...
Achevez-moi...
Il y en a qui ne sont pas
encore morts.clame une voix
la Conciergerie. O non aille leur
il y a
vingt-cinq ans
Ii: Matin, t) Juillet V.KfJ.
jlf MAGISTRAT COMMUNAL
i DE PORT-AU-PRINCE
l n Pmrliclt 50, 22* alina,
de lu lui sur 1rs i .onseih t'.om -
munaux .
; Attendu que plusieurs cas
trhydroDhobie, viennent d'tri
constats e qu'il importe d'ar>
rter la propagation de ce
mal ;
Donne avis ou public qu'il
sera pris eoilre tout chien non
muscle cl Iront'it errant sur la
voie pubti'iue, les mesures dic
lees par les ordonnances en
vigneu^.
En consquence, un dlai de
quarante huit heures est ac-
cord aux propritaires de ecs
chiens pour les taire museler
cl les tenir l'attach.
I.o prsente isposition sera
t.rrciile i ta diligence des
agents de la Police Commu-
nale.
Port-au-Prince, 86 Juillet
1907.
Slcnio \i\CE\l.
.a froce agonie I IJue n eus-je
donn pour tre parmi la pre-
mire fourne Car, vivant, je ( donner le coup de grce.
mourrais mille lois.
Diable lit .Nemours, d'une
voix blanche, ils sont tous morts
l dedans. Celui qui a suppli
qu'on l'achve, c'est Paret, i'ai
/quipe sinistre brle la cer-
velle a tous ceux qui remuent.
Le jour poincl.
Tonnerre s'exclama Ne-
mours,c'est terrible Il est temps
distingu son accent capois.Dans qu'ils viennent nous achever
de s'tait arrte. Alinute in-
Nous nous .^.--.. d uail dans
Louis Midoui >/ ue la semire du ca(lenas d.acier.
mesurcment agiaiia.s ^ c nons>
sage ruisselant de sutur, j ^ jy
bouche tordue P je pi j domaineq. nu| M{
mace poussa it a^ al
nelait ni humaine, m animaie.i i
11 ramena le drap du matelas tondie. La Mort avaitjn.s
sur lequel il tait couch et
se couvrit la tte. J eus la
sensation exacle quil tait
devenu tou sur le coup.
Quelqu'un, avec une lgan-
ce suprme, conseilla:-Mais
nous sommes presque nus. Il
n'est point seyant qu on v.en-
Bdfe5M5ff
tons, sur nos laces 1 haie, t
chaude et puissante de la Mo, t.
Dans le ^"V^hirin, Char-1 voix des sentinelles, des ga-
quelques secondes, ee sera no-
tre tour.
Donne-moi une cigarette,
nie dit Waiiittrigiit.
Son regard fauve tait humi-
de. 11 suait grosses gouttes.
Nous tous d'ailleurs. Je lui ol-
Iris ma blague scaferlati et le
cahier de papier.
Non je voudrais plutt
d'une habanera, mar,pia-l-il.
Je n'eu ai pas, dis-je. Et
puis, la minute prsente, sca-
lerlati ou habanera, c'esl kit-
kif 1
Ah non rlorqua-t-il, le
scalerla'.i me lait toujours mal
la gorge.
Nous emes le courage de
sourire de celle fantaisie hro-
que.
La deuxime cellule eut le
mme sort que la premire,
idem la troisime, contigu
la ntre, o se trouvait Z-
phirin. L, ce l'ut inou. J'ai en-
core l'oreille les hurlements
des blesss, les cris des assas-
sins, les sanglots incoercibles.
Des prisonniers, essayant de
'sortir travers le rideau de
balles, tombaient terre, s'y
roulaient, s'y tordaient, les tri-
pes dehors, couraient, taient
raltraps,hurlaient,ventrs par
les baonnettes.
Par l'interstice de la cloison
qui nous sparait d'eux, le sang
Huait sur le plancher de notre
cachot.sem va et l de plombs
aplatis et froids.
Enfin I a y est. Voici la cl
qui grince dans notre cadenas.
On va en finir. Nous nous em-
brassons tous d'un dernier re-
gard. .
Pauvre petit Toi, si jeu-
ne, me murmura Camille Fils-
Aim, en passant sa main lon-
gue et Une sur mon visage br-
lant.
Mon vieux Camille, je ,i?
Initia nn-c m.'iri ie n'ai pas d'eil-
sur leur masque, son cachet
d'immarcescible beaut.
La cl tournait toujours
dans le cadenas. C'tait comme
si c'tait dans mon cur. Je
regardai ma montre. Il tait
quatre heures dix.
Je ne peux pas ouvrir,
dit l'ouvreur ; je ne trouve
pas la cl de ce cachot.
Laisse-le alors pour le
dessert.rpondit une voix gou-
ailleuse et allons nettoyer la
premire cellule. (La ntre.
ctait la quatrime). f, in( Je suis seui... lal|is que
Du dehors (cho de ralalcs'
nourries nous parvenait,
aussi.
Midouin.d'une voix caverneu-
se, prononce des paroles inin-
telligibles. Camille fils-Aim ne
dit mot et regarde avec des veux
absents. Wainwrighl se plaint
toujours de n'avoir pas d'haba-
nera, en ajoutant de temps eu
temps : J'ai la conviction (pie
je ne mourrai pas aujourd'hui.
Un soupir encombre de sang
a rompu le silence de la cellule
voisine. Par un large trou dissi-
mul, que l'un de nous avait
pratiqu dans la cloison, pour
communiquer avec les copains,
je vais regarder : c'est un amas
de cadavres, dans toutes les at-
titudes : recroquevills, lace
contre le sol, accroupis dans les
angles de la pice, couchs sur
le dos, les bras levs, comme en
un geste instinctif de dfense,
fous portent des blessures al
lieuses, inimaginables. Mais voi
ci qu'un cadavre barbouill de
sang a remu ses paupires. Il
montre des yeux sanglants et
exorbits. Sur sa jambe droite,
repose la lle de Charles Car-
dinal, qui geint.
Zphirin lis-je voix bas
se.
Il icieima prestement ses pau-
pires.
Slphen ALEXIS.
(La fin demain)
COURS JET
LEONS PAMCULES
'. Porl-aii PriaM et a PdioiiVille
Commencent le 1er aot
II istitut Tippanhnner, l'An-
nexe et Ption-Ville, rsidence
d t du Directeur, rue Villnto.
Inutile de redire le soin qu'on
nie aux tudes des jeunes
g II ons.
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Tlphone : 2891 el l'Annexe.
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'a !> | I UMMMMMMiHMMt
La Foire
de Paris
0 -
Disposant d un terrain de prs
de 400 mille mtres carrs el
de 110 nulle nielles caris de
btiments et de palais, la foire
de Paris est devenue le march
international le mieux outill et
le plus commodment amnag
du monde.
Lan dernier, on a pu runir
7.260 exposants dont 7(i tran-
gers. Cette anne on en a 7.800
dont 7y*2 trangers. A cet gard,
il convient de souligne, l'int-
rt croissant manifest l'gard
de la Poire de Paris par les
gouvernements d'un grand nom-
bre de pays, intrt (pii se ma-
nifeste par la visite de leurs
ministres du commerce et par
l'organisation des sections olli-
cielles. Du ent des acheteurs,
les nouvelles revues des agences
de France et de l'tranger sont
i assurantes.Partout des voyages
sont organiss ; de tous les pays
tlu monde, attires par le ra-
yonnementde la foire de Paris,
viennent des visiteurs.
Loterie
Nationale
Propos
toi...
.te ne pus continuer et avalai
le sanglot qui me barrait la gor-
Le Prsident de la Hpublque
s'intresse aux sports. Il est vrai
qu'il est lui-mme un vieux
sporlsman et qui s'est spcialis
I dans le footing.. C'est un vieux
j marcheur et que les longues
' randonnes et les excursions en
hi 11i i/1oc 'lorl ii'em;iy(:111 i)as-
Li I 11 1 v I L>o II a souscrit rcemment de su
cassette personnelle cinquante
dollars, pOOT venir en aide au
champion Cator.. qui est dans
seapetits souliers Los Angeles.
Nul doute que le Cabinet e
Chambres ainspirenl de re beau
geste... qui mettra, iu eu ir de
notre Cator, le li.iuin ; .
seuii au mien... si [nais
le gros lot de sei/e uni
i des de lu Loterie .\utiunolc.
o
l.:i coni'i-eiHv d Lausanne, crit
i igneu "a. ni un ili' nos onfr
malgr tea Communiqus opti-
miste*, a l'un en qoeui de p i
Entre nous, elle aurait pu Unir
plus mal, car, enfin, une queu i le
tarde on (;/ ir, connvi
n le plus dlicieux,
naturellement de Ktu;m sahthk
CACHET U'Ulf .'
... a vu, l'Eglise de Ption
ville, une paysanne, profitant
ide l'instant o le Cur avait le
dos tourn, arroser d'une eau
spciale feutre du matre-au-
tel.
Ah Madame, on ne sert pas
dejx matres la tols: Dieu et
le diable. Kt puis, si l'homme
de Dieu avait surpris la sorcel-
lerie, vous' imaginez-vous en
quelle vitesse il vous obligeait
a quitter l'Eglise?
.'.
... voit que l'intressant quar-
tier de Ste. Aune tait hier en
liesse l'occasion de sa t.e
patronale. Dee guirlandes en
couleurs dcoraient la rue qie
h procession devait traverser
d ms l'aprs-midi. Le petit kios-
q le dcor avec got avait
g andair. Dans la soire, un
concert,oftert par les musiciens
du Palais, cltura agrablement
la lMe.. Compliments.
... voit que si le sauvge vo-
lue vers la civilisation, le civi-
lis volue,~de nos jours, vera
ce qu'il tait convenu d'appeler
la sauvagerie. Nos anctres
portaient pour tout vlement
un petit tanga, et nous veici
aujourd'hui porteurs de redin-
gotes et d'habits. Les Amri-
cains, eux, du moins les tout
petits, ne se chargent pas de
tant de linge, et, l'Avenue
Christophe, il n'est pas rare de
voir passer de. petits Yank?es
de moins de dix ans sommai-
rement vtus d'un cache sexe
t! de sandales. Mil Redeve-
nons sauvages et remettons-
nous au li'iiu de soleil.

c
... voit que certains de nos
conlrres ne cessent de rcla-
mer le rgime dictatorial. Kl
pourquoi? Parce qu'on est du
ct du manche. C'est vraiment
ne pas voir plus loin que le
' bout de son nez que de s'ima*
gter que les positions acquises
dureront ternellement. Et puis
(pi'avons-nous jamais fait d au-
tre, chez tious.que ladicfatere?
O cela nous a-t-il condu'l'' A
l'occupation trangre. Le re
lour la dicialure, c'est le re-
tour ipso tacto aux excutions
sommaires, aux vendettas, an
rgime d'emprisonnement et
d'exil, et a l'amricanisation.

... vod qu'a t vivement
applaudie la confrence pro*
uonce, dimanche dernier, par
M. Arthur Bonhomme a la
socit d'Histoire et de Gogra-
phie. M. Bonhomme luu.at de
la dernire promotion de licen-
cis l'Iv-ole de Droit, s'est
rvl nu jeune matre dn plus
bel avenir.

... vit le couple, ds la fermetu-
re des magasins, prendre d'as-
saut la terrasse de Eldorado.
Le garon s'empressa...
Du Hlxum nurbantfiirt
pour moi, ordonna Monsieur et,
I o ir Madame, du kola.
-- Pardon, du Hhum Bar-
buncmirt aussi bien.

*
... voit que ciie/. John Weo/-
leij, il n'y a jamais, au gr des
acheteurs, ni assez de piiono-
graphes, ni assez de disques.
l'est ch /. John Welley qu'on
lire I* mieux si religion,
4 lice aux lampes Coleman
'ju'on y trouve.

... voit que 11 plus Famease
quipe de techniciens en m-
r iniqne i il celle de Arnold
Braun, qui dirige, avec une
i i jieuce i '> i t ut,
, irag'e la W< s' (Mie*. Il
si fi la disposition des pnrti-
ers sas defl rrteeec *!
nhoniques r iittea : 2201 4-t
!. Les revendre* vous au
moins ?
<-**'.**.
..-. _* .
*W

-'.
,<&-*.ttr

..
*
\.:i

*F.
i


I AGE 2
I.J \1 'Il Jni|l1 1939
M*mmt~m
MJSm : Le Meilleur Lail Condens
VENTE EN .GROS ET EN DTAIL
AU BON MARCH*
Fort-au-Prince, le 23 juillet MM.
An Directeur du journal I e Matin
Monsieur le Directeur,
B!* Secrtairerie d'Etal de l'Int-
rieur tous serait trs ablig de vou-
loir bien publier dans votre journal
le i o.nmuniqu ci-joint, relatif a un
entrefilet paru dans le journal M
Pb lange du Nord, dans son dito-
rial du 8 juillet en cours, touchant
Les prisonniers qui sont employs
Jau-. les travaux de la roule L.trre-
uage-Kival.
tW ses remerciements anticips,
ja'secrMairerie d'Etat de l'Intrieur
fous renouvelle ses salutations dis-
,-U Chef de Division.
Luc EUE
Port-au Prince,le 25 juillet
19:2.
Dpartement
DE
l'Intrieur
oo -
COMMUNIQUE
MAUX de DENTS
CHOS
f A Jacm3l
FTE SCOLAIRE SANS PRECE-
DER! A L'ECOLE ELE
Avant-hier.M. Lucien Hib-
bert. Ministre des Finances, a
dpos sur les bureaux de la
Chambre deux piojets de loi :
i<. _,,_ i rpvpnn l'autre sur i< ibwii .--0--
'a % &2Sb a discouru V, V, l^Jft
emps sur 1 excellence I i't:C()ie nationale t le tse
BELUNDE
G. ace a l'esprit de suite et
l'activit intelligente de Mr
DES EXERCICES DE TIR
EN PLEINE VILLE
An bi< Peu-ie Chu,prs da
l'Hpital Arrricain, un argent
du Marine Corps s'amuse
( h que midi f'es exercicis de
lir. De sa tentre tant, il tait
len sur., les environs. Cest ainsi
que.la semaine passe,nne balle
de son revolver tomba sur une
m ithbn en cor. trnetion o il y
avail des ouvriers !
Nous demandons au Gnral
' f.het du Marine Corps le laire
cesser ces exercice, dangereux
pour les voisins.
Votre cuisiae, (
Madame...'
o

L* journal La Phalange
du Nord , qui s'dite au Cap-
Hatien, ayant publi, dansj
son No du 8 juillet courant,
que les prisonniers mouraient
en grand nombre depuis
nne'que temps, en raison de
la somme de travail qu ik four-
nirent sur ta route Carrenage
Muni et de l'alimentation m-
suttUante qu'ils reoivent, le
Djirtement de l'Intrieur
s'empresse de communiquer
au public la lettre suivante
reue du Chef de la Garde
d'Hati:
Port-au-Prince, le 20 juillet |
19*2. |
Au Secrtaire d'Etat au D-
partement de l'Intrieur.
En ses Bureaux.
Mr le Secrtairs d'Etat,
Il a paru, dans le numro
du 8 juillet courant du jour-
nal rll Phalange du Nord.,1
s'ditautau Cap-Hatien, l'al-
ination que les prisonuiers
meurent en grand nombre
depuis quelque temps, en rai-
son de la quantit de travail
qu'on leur demande de four-
nir sur la route Carrenage-
Kivil et leur nutrition msut
lisante.
Je dsire vous informer,
aux lias
on ni ers
lis longtei.., ,
de ces projets. Au cours de son
discours il a lait une digression
sur la physique et a parl du
phnomne de convextionl
- Le Nouvelliste , dans
son numro de hindi demande
si les projets de taxes remis par
le Conseiller Financier au Mi-
nistre des Finances ne seraient
point des piges contre la lib-
ration nationale.Ce point de vue
peut se soutenir aisment.
L'Usine Glace ses
i'est ou-
tille pour tabriquer des sor-
bets la manire amricaine.
Mr Shepheard, nouveau
charg d'Affaires Britanniques a
Port-au-Prince, est arriv di-
manche dernier par UAncon.
- Dans la rgion de St-Marc,
. Il ...I 1 IV lltll
i
utiles, que huit pri-j
,....... ... sont morts pendant
teia et juillet la prison ci-
vile du Cap-Hatien, des cau-
ses suivantes:
Colite
Nphrite chronique
Abcs des mus
Dyssentrie
Myccardite
Phlbite
3
1
1
1
1
1
T
i Aucun d'eux n'tait em-
ploy sur les routes. Les pri-
sonniers reoivent en quan- j
tit suffisante une ration re-'
golirt et de bonne qualit.
La ration d*un prisonnier tra-
vaillant sur les routes eit na-
turellement suprieure celle
d'un prvenu incarcr parce
qu'il demande peur sa sub- J
sistance plus d'aliments que
ce dernier. |
Veuillez agrer, Monsieur t
le Secrtaire d'Etat, les assu-
rances de ma haute cousid-
ration.
(S.) R. P. WILLIAMS .
Commandant de la Garde
d'Haiiii.
C'est oour ce Dparte unit
l'occasion de rappeler aux
Membies de la Presse que
tous les renseignements qui
leur font besoin sout a leur
disposition ei qu'ils peuvent
s'adresser aux fonctionnaires
intresss qui seront toujours
prtiis a rpondre leur de
mande, car des informations
dans le genre de celle qui a
paru dans la Phalange du
JMordi kont de nature a ga-
rer fcheusement l'opinion
publique,
lande, la flescoluire eut, celte ,
anne, un succs clatant.
feu* \&t a commence Je'
mercredi 20 Judlet, a 9 lu. d0
du manu.
Aprs que les deux salles
de rece.dion eurent entendu
la Umalinienne, Mr Volpe- (
lirefit un mouvant discours
suj l'importance de l ensei-
gnement i rimaire et sur la ,
vie deToussainl-Louverturej
qui tut vivement applaudi. 1
(t y a eu une reprsentation (
th ttTrats intressante (uoej
pice en 4 acles ).
Sur ia scne, dans uu lis,
, ,.. , rgion de St-Marc, beau cadre, se RUNOM \
La France compte aug-1 hnes. .._. .
menter les droits d'entre sur tel Les deox salles de Ecole
cal. Voil qui va compliquer |ofll..lieul un coup d il ravis-
nolre situation conomique. Lel it ,es decoialious ou
moment est arriv pour nous i^.^^ ^ c0ULllISua-
de laire celte nation un Ha.-
te.nent de laveur sur no re ^\~ ,iade lable de l'Ecole
^^ exposition d ouvrages
rMiuSiOM. et une distribution solennelle
_ Un homme d'affaires deloe i;m (>ul eu lieu. Billets.
notre place veut se lancer dansld-n HUieiir) cartes postales et I
.industrie rizire. Il a, cet el" I images turent dlrtribuMI aux)
fel.cominund un appareil pour I .Qi ffl| ila;),s uCS eiev^s
la dcortication scientifique de j ^ Vo'peLi e, qui est digne
d'encouragement e! d'un
avancement, r '. pour la
tte, 20 piix Gruau, Lispec eur des L oies,
el t du |\3reod Pre Nael,
cure de la Paroisse. Cest une
preuve que l'Inspection ainsi
que e i lerge SOC upent de
l Ecole Elis Bel lande qui mar-
che de succs en succs grce
aux louables eftorts de Mon-
sieur Volplire.
Parmi l'assistance choi-
sie et lgante, on remarquait
Mr Ovide Cru*, Inspecteur
des Ecoles, accompagn de
Me Couthon Alexis, Sjus Ins-
pecteur, Mme Ovide Craau,
les demoiselles A'Ired Bel-
lande, Mlle Boncard, Mr et
Mme Marcel Volel, Mlle Elza
Poux, Mlle boulai, til'.e d'un
AUTRE PROUESSE DE MARINE;
L* semaine passe, des en> ]
j.tiis de h)mille qui jouaient
p.es de I Hpital Amrhiio on*
vu un Marines tttv eu- un en-
tant du gros peuple, l'aide d un
in*il a air comprim de fort ca-
hbe. M1
Le gosse,bless arCeiHe, prit
malheureusement la tuile, cir-
confl'anea qu empcha un voi
sm alert de dposer une plainte
en rgle par devan qu de droit.
Nous signalons le tait l'at
tention de I autorit comptente,
pour que dautrta pareils ne se
rptent pas
Mieux qu'o* graisse de
fine race, la kantgut des
Lsines de Port au Prince et de
Saint-Marc esi en lment de
s.nte. E te disptuse ceux
(|ui la consomment des vita-
mines laclognrs, d'un tttet
prcieux. Qu'une nourrice
anmique voie tarir son lait
et, bon compte, elle aug-
men'e son standard de force
et par consquent celui de sou
nourrisson. Ceci est tellement
rationnel que les spcialistes
de l'Hygine Put) ique son-
gent prsenter un projet qui
lendra sou usage obligatoire,
eu fonction de l'iutit gn-
ral.
D >nc lorsque nous vous
conseillons de rejeter toutes1,
les autres graisses pour vousj
mettre luisge de la Aian-
lgue Indigne, ce n'est pas
uue publicit que nous tai-
sons, mais du bien public.
Ce Ple en mtal
SIGNIFIE UNE PLUS LONGUE VIE
1,__1 c P'e en m ronlre l'oxyde el 1 urisure.
2 P'us de lumire.
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cieucieux, honnte et habite
IvrtKNNE tAMiLLK, Kt^e Uonne
loi .
ce fculent qui peut tre l une
des nouvelles sources de noire
activit commerciale.
Dans les milieux bien in-
lorms.on prtend que le Major
Latonlaut sera nomm Colonel
de la Garde d'Hati sous peu.
Treize policemen amri-
cains sont emprisonns pour
avoir fait subir les tortures
corporelles un prvenu qui
,n est morl dans la prison de
Mmesota.
La Commission de 1 Int-
rieur et des Finances du Snat
travaille activement l'labo-
ration d'un projet de Loi sur le
Domaine.
John W. Dyav, capitaliste
amricain de Dtroit(Michigan),
sest tu d'une balle a la tte.
Dimanche 14 Aot.un onze
fouavien matchera c o n t r
?orl-au-Prince-Ballon rond.
A LOI
Porl-au-Pnnce-oauon iwu. pQU M,|e ^olligli ni:e a un
-Hier, belle messe SuBto\ ngocia ol ila|ieu, M elle Am-
|^*>Yc^^i.c(brSiM Melle Lapiene, Ma-
,s.So,,nlt'vL", mJ, Pela le- demoiselle Bretonx, Mr el
ttJA nSSn ?e Gaston Pradel. Madame
prsence.
-Vlue uiciisuu ; e louvilu
Excellente position.
S'adresser
Mr Georges BaUSS N
EGLISE WESLEYENNE
Une soire musicale et th a
lnle. en anglais, au profit de
I uvre.sera donne.au Col
lge Birdi. le 1er aot, 3
heures du soir.
On trouvera des cartes d'en-
tre au Presbytre et au ma-
gasin de Mme Veuve Michel
Vellen. Place Geftraid, 2 et
1 gourdes. Pour les entants.
50 centimes.
N. B. Il y aura des rafr i-
chsstment, sandwithes, g
leanx, crme la glace, des
prix modrs.
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Mr Constantin Dumerve,
par une lettre adresse au Gou-
vernement et aux Chambres,
Mme uasion riauci, mwu>
j Edouard Bordes, Doyen Bor
vernemeni ei aux uwimwi**! ueiocau, mi v.v.v-.<, .--
demande qu'un sige snatorial lmon Lapierre, (iuio L8
du Nord-Ouest soi rserv 1 roc|le.Mesdames Fro', Exr
un fils du Mole Si Nu 'las. Mr U et sa tiqe Germaiue, Bei
des, MM. Edouard Rousseau,
ancien Secrtaire d'Etat, Al-
Delbeau, Sai Cles'in, Phi-
La
H'ifto et sa ti'le Germaiue, Ber-
Dumerv est canlidal Pour'* nard Lemoine, MM. F Hen
nouveau fauteuil du Nord-Ouest rj-oe, toc|en Pif. I, Clain-
du Snat ,wm. 'ville Bloucourt. Mi I/'pierr.j
- Le Prsident de s Hpu- J^ d autres person ,
blumc a souscrit ftOdollaisp>ui J .
<&*** C. 4LJS ""urVeNael.e.nih.s-)
tait lait reprsenter par son \
vicaiie, le Pre Chauvin.
Toutes les Polices
S
DE LA
Il SUCCES DU DEPARTEMENT
DU COMMERCE
Les exportateurs de cacao ap-
prendront avec plaisir qu'une
LUlir, Il I ii j""'""
L'Inspecteur Craau a cl !
tur la tte par un beau dis- \
cours o il parla longuement
de Mr Volplire. )
prendront avec piaiatr quuuc Ce lut, en somme, une bien |
rduction du tit sur cette den- ue|ie tte qui ne prit fin qu' "
re a t obtenue; elle atteint midi. au chant de la Dessa-
actuellement 25 o/oet est vais- J lininne. L'assistance, trs sa-
miui. au cnaui ne iu lsvow
i Uninne. L'assistance, trs sa-
ble pour les exp^dihous tnites
de fous te* ports hatiens vers
New York Ce nouveau tarit
entre immdiatement en vi-
tueur. De nouvelles rductions *" "" v"";f.-------J -|
Sni"eu perspective. |Mr Volplire et a ses pro-
forhau-Pi tuce, le 25 J uii. 19321 iesseurs. |
tistaile, laissa rtablissement
sous le charme de ce su-ecs
sans prcdent.
Tous nos compliments
[comprennent la Protection contre la.
Foudre sans auqmentation de taux'
Eug. Le Boss $Co
Aqents Gnraux


LE MATIN 27 LiiUet 19:52
Hliiiui KarbiUicoiin "
nt la renomme est uuivers*41e a gard sr\ premier* place
Demandez partout :
N BAHBANCORT~"*
int : Kue Csar.
PAGE ?,

On Rjcunuait Toujours Une
"Kc uche Bactrienne"
Lbui Mardi rten-'rti
3 NUANCES PLUS BUr
DES DENS PLUS BLANCHES
de 3 Nuances en 3 Jours %sJ%Jc0'nt di.Par
UNE "bouche bactrienne" 4
reconnu!r ii.itantanun^nt et ja-
mait ne s'oublie. L;- rpulsion oit in-
tinctive l'aspect de dentj lches,
gtes, jauntres ou d'une bi.incheur
douteuse, dans des gencives d'appar-
ence malraine. C-tte condition est
cause par les millions de microbes
dont la bouche est constamment in-
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sont pris de se runir, con-
formment aux rglements de
l'Ordre, le 21 juillet courant, au
Palais de Justice, dix heurts
prcises, aux tins :
1 D'enlrndie le rap| o t du
Secrtaire.
2 D'lire le Bu.nnier et
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pathie i l'occasion du dcs de
leui regrette : .
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1 meut ion Excellence e Presi-
' dent de la Rpublique, les mern-
I bres du Corps lgislalif, ceux du
Corps Diplomatique accrdits
en cette Rsidence, Son Exe :
Monseigneur Fietta.Nonce Apos-
tolique, Monseigneur J. Conau
et le Clerg de trouver ici, avec
leurs 'sincres remerciements,
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1992.
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Mu- Inou. Corps tranger Us
l'o i Je gauche.
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St-^l*.ir. Traumatisme au iOU le
|>e<1.
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Cast Hes.Cor( s tranger du rec
tom.
Fuonjjrd BIH, 37 nus. P n de
Ch> >'. Morsure hunini e rt la
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Aeehia Etienne, 16 an, !>or
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Aune Mary, 22 ans. Ch-mp.
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Clan. Blessure contuse du | ie i
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A'uhontoe Lestin 42 ;t >s l.'o-
cUi<<*. Contusion de la ha m lie.
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Houor. Luxation du o.i de
pied, fracture d'un os uu tarse
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dioit, d la lesse droile.
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SMvtui ". Contusions du b
cu's' et leaan di o'.ta.
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me R!*olulion. Fracture pro
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