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LL MAT;. S Juuic li32 iLa Crise \ tonne ne donnent qne 1C on-.es livres de sucre ( ce qui n'es' pas la Uni parle tiltr? Quelques suggestions aux Pouvoirs Publics Sun. & FIN Voir /<* ntimrro d'hier l.e Commissionnaire qui peut t i enmme temps Agent dsMaii ikictui e->.Placier,Agent I tssui met, peut tre aussi exportat.or, mais il ne itoit ddouaner des marcha ndises que ai un enI vui s t retus ou seulement pour protger les intrts lie la maison qu'il reprsente ; dans Ce cas, la facture ou le connaissement ne devra tre cd ou transmis, en entier, qu'a un mimeicaut patent ; le ComLusaionoeire, l'Agent ds Manui rature* ou le Placier qui, pre ivoir ddouan une fnurehondi.e, la vend ou la rpartt un ••i plusieurs commerants, non patents comme importat r 1bin t 1 !an>g au noir animal viit). les 30,00) (tren'e mille) en | sou! e pour le raUiner. Or tonnes de canne produites par a une e, ou, .pendant la Guerre notamme, la livre de sucre se feu la" l.) ttouruis o, plus ffe les 400 carreaux reprsente! ort Monsieur Constant in Mayard •ont bien qualifis pour mener a i bien une tentative de cette lia' lure)afin qu'on arrive taire des avances — moyennant intrts ne dpassait pas 12 a, o l'an aux commerants hatiens (la loi sur la naturalisation tant remanie et religieusement observe ), avances remboursables D 0/0 ou moins chaque mois. Le Commerant devrait faire, chaque jour,! l'institution intresss ei a un compte dtermine, un versement de manire a es qu' la lin d'un mois 1rs versements runis reprsentent la vingtime partie du montant avanc. Tout commeran bO 3.000 (-rois mille } tonnes de sucre cristal i sable. La HASLO a adopta cot me mesure la tonna Irai aise de 200f livre*, donc ifs ,X>o tonnes valent 20OOX3Oon eg< lent 0,000,000 t^six millions de tard 10 remmes, a l'heure actuelle t iiiiim-t Lh bien, supp,M)i quelle ail toujours ie vendus a B centime* or ( ce qui n'viii pa la vente) le* fi.000 008 (ix u; In ) de l>vre* donnent o.OdX "00(!00 galent : or ,00o (^ i i.is cent o.xanie usif'e "iiiiiii) Cachet Hirga M Swca%  "> • ""'""" r'**re,aelpp, Hsriilr., V *r ^C V ... .u loti i, a,ui, vendtes au mi* niinuui de20<2U eg*tul or S60.000 l*C*i Av^nuf Klncr t Ru* V?rnt. qr M fol 4 '<• (ilii'ir l M ser n>* \m b's et Batthrcnsa (lies •le rereie:r kl arlirles >xot>l*: Lsrg-s a >< <* Brets Soie, oeiotai % %  >, nsqi'e or 72.WO or 432,000 ('2.00H) Total qua'iecenl trente deux mille doiiurx. Supposons q^t lit i^oui^j^uie nepense (ce u'etl par \y la vripyienls comme importatant avance, loin commerant '""*'• M* •" vwiupgu W uepeufr jee uni pr M I % n i< urs, doit tre condamn l'aqui recevrait une avance et qui 1 le ) ,a nome n* receity jn' an; il lai resta coin ne bnlice : lu.-nde forte, el sa demande, en ngligerait, pas plus que deuxt 4.!2000^^ Pas de contestation. n'vt pas!(ois dans un mme mois, de 210.0 i0 dollars j reviiblc ai justice, L'agent faire tel versement eu de rem-1 lir fidlement les engagements du cintrai, sur simple commandement demeur infructueux, aei ait considr comme huiaclures, le Commissionnaire, ayant cess ses paiements i. le Racler, l'Agent d'Assurance^! 841 gnral tous ceux qui exer. ui un commerce, y compris ht entrepreneurs et les propritaires de salles de spectacles, .•• %  Hit tenus d'avoir leurs Livres o Commerce, comme la Coin* itiei'ailt. Toute feuille de coin liiHiide doit tre revtue d'un tii.ibre mobile de 10 nu de 20 Mitimes.sous peine de nullit. Il n\ a ici que des voies ri moyc is avec obligation de dplacement de capitaux vers des eu reprises productives ;i la collectivit. Le cot de 1'aHiiiiu hissemenl dei lettres a destination de 20 uutre9 rpubliques de l'Amrique doit die porte QUINZE t;i-:s ri\ii;s DE i.on.in.s. ICn attendant la cration d'une vra.e institution de crdit, l'Etat d-vrait s'entendre avec La Banque Nationale de la Rpublique d'Ilaiti— coinine cet labmme ment fait le service le la Irsoiarie pour le compte du Gouvernement nailien — pour escompter ou bien le tout ou bien la moiti dsappointements des employs *M fonctionnaires de l'Etat un t.. ixmu ne devrait pus dpasser 'ion par mois, ainsi que cela se faisait, ici mme, en 1013-1914. Os transactions se feraient sur des garanties officielles el le t iux v entre la Banque el tal ne dpasserait pas 0 o 0 eu faveur .le Is Banque.Le solde iui serait exige le remboursement intgral de tout ce qui icsle sur l'avance.et.faute par lui de donner satisfaction illico, des suitei immdiates trs rigoureuse* seraient [irisescontre lui. toute a lia ire cessante. Tout re renouvellement ou augmentalion de crdit devrait tre envisag a la lumire de l'exprience acquise par la premire sflaire. Un projet de Loi presque pareil; tait dernirement l'lude devant le Parlement Irani us. Les dernires Chambres l'ont srement vot. Au lieu de prohiber l'importation de certains articles '4alimentation, une augmentation de Iroiis, dans une certaine proportion, sur les souliers, la farine, le riz, 'es poissons, la char* cuterie, les conserves, le ciment, les biscuits, les bonbons, etc. etc, BiC, serait accepte sans pour} t ii u t crer de frictions. Pour la cration d'une poi lice rurale.de son entretien aus-d I bien que pour avoir des couj trleurs srieux ayant l'efficience morale, et pour tre d accord avec les recommandations faites au numros 4-5-6 et pour l o u t e cration non recommande ici, de? fonds sont ncessaires pour arriver des rsultais rels.Je ne pense pas que nous puissions obtenir d trs an "bons lsultsts avant dix ou l ans ; les droits d'exportation Deux cent seiza mi le dollars. Cartes, si la Compagnie ne reposait pas d'aussi 'o 'es valeur*, comm-nt pounsi' *dle payera son Prsident 5*t--dirS les Von Sbilbng ( 200 dollars p*r mo's ) et Co aiasi que le* salaires ftes employs fu'iallerne*. e' reux des nombreux travailleurs. Alors de 1916 1912, ceh donne lfi a 216,000, soil :i,000xl0g^leni Or,436.O00 I'* o*f M-ihons Quaiie Cent t.r qSanie Six Mille dollars jue ia >'.omp->gnie esi cense avoir tire da terres de ( Rrsrd qu'elle a occupes iuonmeut c'esti-dire en vio a ; O< de la UonslitUtiOQ de 10lr c* jour t'est la ratsoa d %  ilieurs qui n Chan. ix * Dame, H" Mode de t* -ii-.. Soutiers dcollets. Salin ."loir et Beige. PonoreslCisss Tcki'on. Colliers et Barrettes. Abat-jour — Ttines gsntila. Tais srtiUea 4t p-emirr hatehir ei|.irsmi. Sla k ronMamment rensuvel. i'ril es bai se. e ts us Ceinture p'" [ ??r. F I Rlor et leurs. Teriiiquws 80t ; norl4 Monsieur Kllio' .^!>cri : li>-r la Compagnie ri'LcIairaae J llertrique qui rapoortsit nr* j i'p trou cent mille dollar* de j hnficea par sn, au profit de la H A$CO qu en ispoorie besucoup plui lui al i ses aide* blitnca. j l^i qu'es'.*# que Geflrtrd a; i> du de 1116 reNe date? Il lavait une Usine en montage, il iruvail!i', lissil d* l'alcool, du SIKMI Idi nifi, si Geftrard n's\^u )?* navaill, el s'tait conle le de vendre simplement ses ciom.s, i' sarsit ralis We lilrt 11)20 (priode de 4 ans o la '. canne ^e vendait a ;i dollars la tonne ) Sd.000 ( Irenie mille ) loi nes,l>'< doi'id< BOOvSereSlil de t^iic X 4 aili m 150,000 (cent vingi mille) .onne j .'I dola s M 120 000 galent .... Or .100 000 dollar*. De 102D i y.TJU ca**ns s'est v. : due t 2 dollars 1/2 et u irir.inmn 2 dollns. Csli". Ions \H base du 2 dollars, noua uron12 snn s a d ux 'n'his la ione son 30.000X2M2 cg-lenl IETotal pour les lfi annes [jn million quatre vingt mille dollars Mel'ons que Geft r arr| nurad dpens .'100,000 dollars pour simplenienl le nettoyage de ses terres, il aurait donc ggn Or 720.000 dollars 1,080,000 non OM k SAINTLCUISOE GONZAGUE Le jeud! 21 j iiilet.il v an distribution toloom Ile t • prix S: Louis de (i •nztgii'* A Crl.e ocas.on, b ux pi*r* seront leo'senioa :Le a racle de $U* dcile i. m 1 ecie. et le iPi nie < i I • Bsltiqm grand diome en • acte^. La r pet i' on m urtle de ces deux 6 M aura 'i"u di rnaockt gnivoidi 2 h yuan th> re utl F.es. Le prii dent; e est fix 50 cpn'inies. Nous ne voulons p's, au prix d'une in lis tion, j. ei l'agrr b'e s r prise ise> -ee au pubiu ; 'est pour cela que nous gardous soigneusement le soietdeces pices D illeurs. toutes |eg reprrt ix nttr les d* cours i j m M %  s A 7e. Les pireuti 'l*'^ y sut co'dia m ni mut Bimia eiiptii par lis Spcialistes d* Paris soulage irdiT^diat8i!ien : la ym ; .midi • ib lves de 12rives invites BRULURES CRAMPES ACIDITS i i ESTOMAC ULCRES GASTRIQUE: I CONGESTION du F0? j DIGESTION PKSUJ SUR5S0 RAPIK fr*wta*!) HA. 11TSS L r.i v:.: %  -. %  710000 dollars serait port au crdit du Gousur le cal el sur certaines autres yernement d'Hati ; l>i lin de denres devraient tie encore d mus mois, soit : 0 u u l'un. maintenus pendant les cinq pro Prs de vingt mille doMara ou u i compte qui couvrirai! toute chlincs annes, car le camj>.i t dpenses pst GeftraH en S'iil cenl quatre vinoj mille dollars Voi' I-manque a-gner de (i lt aid Miis pendant tes 10 annes, d lui a lallu i vre, entretenir >a t-m le, y SS Rvocsta pour les Bon b x procs laits Ahreudls, La combe et ld rlASCO. H a do c eu des dpenses ( isidrables. perle ventuelle,et les autres gnard ne connaissant pas ses o/olau, a un toul auiie ci un pie. Besoins ne consomme pas; doue Pour aider le Commerce Nnil ne contribua pas indirecte lioual ;i se relever, le Gouvermenl aux dpenses de l'Etal Mutent hailien, connue $ ^e comme le citadin. Le dgrve* luit dans certains pays, pourment devrait cire envisag en rait s'eulendrs avec in Banque lenanl compte de In mentalit Nationale de lu Kcpublique i'• du peuple hsilien,d*o les droits Haiti, ou ( si les lUituts de cal J l'export seraient diminus tablisse menl s'y opposent comlentement, mais normalement, me c'est une Banque d'mission J mesure que d'autres droits ( avec un groupe de en pi la lis tes, l'import ) ou laies viendraient une Institution de Crdit, aux les remplacer. Etals-Unis ou ailleurs, ( .Mon-' D.F. Steur Dauls Belle;-...de ou Ce 20 avril 1032. Ir.ua de procdure ena cornu-; 1er leduvn.vs de i I) que jour durant 15 ans four pouivoiT son sisleuce et a celle de ai ta mi Ile, G< flranl s p^ss les plus belles .innes de sa vie foui trir (Hi lait Oe la Compagnie; sa fuunlle S aouflert, il a - ruine pur la nroceduie d'usu'e qu'on lui a bote dans le but de l't*nsntie, li a sur le do une nhli gi'on hypo hcaire il<46000 rapportant depuis 1024 12./) l'an, sus compter lesj un ie> tories dlies contractes*] Eh bi-n, mon cher Magloiia,! c'est tout cria que ce hros a \ reuis' gloi iejsemenl. S'il n'est pas mon, eell n'a pas t de la huif i)s I* Compagnie. Vous i oi-.vien lr E donc avec moi (jue dmesurmenl loneu**. ra^is n* refaire pour jus'ill r les droit* d M-, g-gt|(J a : n i ei d'un grand II.Mli'D 71- vi rie la H \S''.0 qu n lait qu x lotter, de sa I rtsiion A < c j o 11 • %  ir coursgs des peu v ^s ngre* hsitien*. el recevoir, mou cher Magloire, avec m-s meilleurs remerriements, mes cordiales aaliHalions. I MM. B. ARMAND, tf. Surprise-Bar PTIONVILLE Inliiar PIRE R\, l'rsprilaire .onsomii-.atioiis de premier ebolt. aux mmes prix qu'en eile.Consomm ou les soirs. Une surprise, toujours ogrsi ble. eit rserve 4 ions ceux qui nous feront I honneur d'uMc visite. Avis Donnes voammandea de cartes.de taire-part, etc., l'Imprimerie Morissett, oft vous tronverez un grand choix de lettres et de* prix lalstivsmeat bas. Cin-Taldu t soin ** A la demande de nomereua La Danseuse Orchide tes per-tnoas le besufflm: i avac Loni.a Lagrange al Flie.rdo Cortez. Entrs : o.W; Balcen : 1,0t. Lettre ouverte M r Clment Magloire, Direcleurdu jour",f,r/rJi'S.'J S nal LE MATIN ( Voir le numro d'hier ) SL'ITt FIN — o — l'examinons mainleiiMut ce que la HASCO a tir de aiqudication laite en laveur de Lacoœbe, Ufte-UOm dAhieii.i" et da bail lut son prol'; en viols tiou de la Constnulm. |,i base de 4 Ocar eses au lieu de 175 pioi'uisa 1 7 tonne d j cannes ( le minimum ) par caireaiqsuivai 1 la Oirupagnie,nous •'•ions T.'i 'onnes multiplie* 41 0 carre ii flslenl :;i) OUI) La Plantation de G fli.i>d si( ente mille)tonnes da cannes tue dans la Plaine de l.ugune tantien.'47o carreaux ne terra d'un seul tenant, littralement plants en canna a sucre au m Hiioii ou is Compagnie en prenait posesbion. L IMS'.o, Tapies Mm prospectus, admel rme le> Lires de la Plaine du Suivant li tt)leiu du Servir Technique d'Agriculture pub! dans .< | urual ui. ILiii'o du t pu Ira •sroalirs a es lu"vnl IWdl ( ici une larme di#i* un l-.n.ftge saer^ aouvenir notre ami Chrie* Moravia qui n t ob ^e de 1erIIK r son iule s* -ni quoi idien, i.r 1 ouvo"t %  'u> laire -• • li ma Cul de Ssc et celles d l l'iame la cauue S mire donl le Logn* produise ni 7 1IHI le jus pi Pesum on tonnes de cannes par 12 A lo 0/0 de sucre criai aide Ici 1 ** selon qi liSfcb.e, c'est--dire que KM) tonnes produiiem 12 %  10 tounes % glatiou est pluvieuse ou non. Eh aicu, taisons la calcul sur • la sauve des gnfl-s de Mon Isieur Edgard hlliot, cet escla( vagivlr n^grouhobe que lis pro h i>'ement les actionnaires de I Compagnie qu'il a % olon t-o.fiuei l ruioa ne manq e10 1 pi s de deati'ner t v > ie restera l-il donc k Gef" f'md iO'Cs %  1 d aura r-y loutes s'-s dfhrs, li'ns eut |u II Cf qu'il laut pour suclitar une mu on afin de meure sa I la • Il %  • %  1 :'h' 1 des U y M i, p.r contre, G ftrerd SUra en la geire de n'.^oii'i pis c pil devsnt un er!a-. Vi^iiie at le bonheur u*'vuir 1 hri-| Jl,0-j maiice ancienne p>nprii de DlSSMJNlS de t'TION I 'IA.N 1 IBfRS ISOVIR Joi rr. ACHK] NAIS, u i frriox : AII va 1 m >; propi \' '•" 'is -l d< li u


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LE M\TI\ 1 •* %  •* %  liliuiu Uarkuicoun Dont la renomme set universelle a gard ta praraire plaa Vananelei partout : ^ f.1 BARBANCOVRT -** : Rae Caar. IV i i Idal Itliiiiu ALIX ROY 30 annes de succs. Le projet de Constitution ET l'Hatianisation de la Garde d'Hati U-VTL ETX3 V03QBI *vec uae COQS loce remir-. quable l", Lgista'eurs Constituants e runissent ie.Miis prs d'un mois, dans le I) il de doter la Nation d'une nonUnion des Ouvrier* de la Solidarit conomique d'Hati : LLnion des ouvriers de la blidarit c$n§mtaue d'Hati publie aujurd'hui un" lettre adresse le 3 mars d-rnier Mr C. Kernisan. Dictaien Droit. Etonnes du mutisme gard par le docteur, les membres de t'tnion. aux tins de donner suite leur dsir de Jajre publier cette lettre, la confirmrent a Monsieur C. Kerniian, le W mai en cours. En Viici la teneur : Port ati-Prince, le 14 mai 1*32. Mr (jfovii Kerniian. Docteur en Droit Port-au-Prince. Mon cher CoouRoyto, Le Comit de l'Union des Ouvriers Je la Solidarit Economique d'Hati a l'honneur de TOUS confirmer sa lettre ci-incluse date du 2ii murs coul, dont vous ne lui a fez pas accus rception Pays ?an< capitaux, de s'up. puyer sur un mouvement volontaire de certains cauilalistes aux Uns de donner suite Certains projets et all nuer une e-ite. Non. Ce Chef d'Ktat se trompe grandement moins qu'il ne devienne re de velle onsti'ulion. Constitution de velle, Constitution de IU32, belle re.ivre en vrit ?t bien digne du pieux souci qu'ils. mettent l'elilier! La haute envergure politique de nos mandataires n'en saurai* concevoir de oins grande. Mais hlas! sur quelle base s'appuie ce monument de nos %  tains poiuts du Rjys. p orce transitoire et adj ivanle, elle dis;)i altrj prob iblemeut tvec le rgime hybri le do il jeile est iss .e Alors .. I II ne peut pas s'agir de la rem placer imm I lment, mais de h (ranonner, sui "ant un esprit nouveau, en vue du grand r'e qu'alla eal sppeiea jouer dans (avenir: la Protection du Droit. La lche a iem lir arai* doue de prvoir guelqnesd s positions nouvelles qui rendent •CTION ti-ECTIVR SIV? te fil N Cure complte de l'ARTHflIl 28IHB Saisuu du 20 Mal an > Jt oouR sr* TFttr/t s ooir PO LO TH UTRE • PAS mm ~ ~*x.a SPOIAL POUR tr.s £NI ANTM~~ possible to-i'e rtor Reprsentaota ? Quel fonde-' ventuelle ment comptent-ils luijdoaner Nous n'avons pas la nr a ors qu ils n ont aucuue couteotion ( \r considrer ici crpion nouvelle de la Force | problmes complexes prennit 'soulev h dlicate question de I organisation militaire devant assurer la perenr de leur ce ivre? L'mbi des ralits nent vider, de toute me les q il e u T.-..I. i .-. H.\R! h VI'ITKC % *ntc <1r.* ;. K.p.Ies Pbarn !•, Drofrur'es t Mi-ons d'AlluiauUH £* Rtattlin Nelson, chsmpHi de boxe du Prou, a jet un dfi au boxeur hatien Tb rais (suerrler Relvera ? retvea p's V — Match detPola dinn < %  he au Camp d'Aviation entiei'ue brusquement un Christophe | leur substance, les'princtpes mo leruis, doubl d un Musnouvelle. Mais iiot taire notre devoii 'lu i un rain Pershing -s 1 ;> la direction d : h Haytian Oribean Corporation, Firme dont le ont est ie s'iu ici esser BUS i il istr'es locales et au dveloppe nent du tourism ; h iitien. Cette compagnie voudrait secons I quipe anglaise el le Jockey lituer avec no capital dedouClub de Port-au-Prince. teV millions dedolla ,'. '—Jeudi prochain.'21 juillet, "J— Hier, le Dpartement dis les vacances scolaires seront Relations Etlrienr s ;i auto' prononces. ris qu'un ;>vi,)n dominicain — Dimench*. chez Tuldy, atterisse au Cap-Hatien avec dernire de La nond^ tes un mdecin dominicain.pour Henres^au prix de 2 gourdes. \ Monsieur Albotte (jui.au cours (Ju'on ne rate jias de vo BUS croyons ] ""*** %  "**" ••* ii" • en siflna^' ,,,,e psrtie de chasse,a la dcharge de sou ti'sil jim imprudence. Son bras droit seia amput. — Hier, Onze heures, la Lgation de France, rception loccasion le la remise de leurs croix de Chevaliers de r ce trfondjWDic volution dans l'm.tenner n notre beau ciel et ou socialiste, n v a jamais t lait. D'ides subversives, nous n'en avons \m\ ; cependant nous sommes loin d'tre des optimistes. Bien avant que la Ligue 'ouvrit ses travaux en avril deruier.j'eus personaellement des eutrevues avec le ; croirait que les Lgislateurs1 ph.s dispos sanct I Constituants n'ont pas pens reconnatre les resul ; a organiser la iorce publique, la Force. La socit luit %  la vraie Iorce qui, au lendeest en marche vers i main de cette libration, dePrsident de la Rpublique Il vous annonce qu'il compte qai.au cours de l'une d'elles. pTojesoVmis taire publier celte lettre dan* me donna, en prsence Bdes j vra assurer l'intgrit du ter ritoire et sauvegarder la sta! bilit politique? | Au chapitre de la Force publique, ou lit en eilet, dans le j un ou deux' ie une 'ide de Droit et celle de Justice. La paix est doue de I intrt de tous. Nous Comme nos pres, BOUS lotions pour une re de Jastice et de Paix. LS Socit des Nations est actuelle nent reu iilm incomparable — Le prsiden Mcha lo a lev l'interdiction contre le fonctionnement de 1 Universit de La Havane, mais les professeurs ont reluse cette grce, tn se seuviei t qu'A Cuba le viens Prsident em la Lgien d honneur Mes ptotoli mnnirelo te • sieurs Ernest Ghauvel el Loc Aristide Briaod est mort Liautaud, anciens commispsuvre.ue laissant.aprsavoir sairc: d'Hati l'Exposition occup.sans discontinue!,peu Coloniale ue Paris. Complimente. — L'Ingnieur Jeaunot B, daus une lettre catgorique, ne mand & la Compagnie Eleca voulons. irujue de mettre Au au laril provisoire du kilowatt lectrique. La Compagnie accepte, rantenoanl (jue son contrai son prolong. Quel est ce Saturnin F|'.A\'()1S boul. Qu'enteodons-noon, .si ce qu'est qu'ait Pjrtri-iO't^Hm le 21) mars 1932. Me Clovil Kerniz n. D acteur kD Droit, Port-au-Prince, M n cher Concitoyen, Dans • l'Action Nationale it mercredi deux rnarf co-i) raut. le ComiV de i ''.,,,,. r des Ouvriers de Parit Ecouomiqu nouvelle chanson ayant pur relnii: Dictature flna icire Nous nlgOOroi S pas que celle dicta turc dite de la HUS ; cependant nots soutenons eue nos ides ne sauraient ne pas taire du chemin si elle* sont seconde! par la bonne toi d'un Gouvernement nationaliste. prconiser O'gauisation pe adoption d'une militaire dis|>a* rue. avec le rgime instaure depuis 1915 Mais il QOUS semble que nos mandataires I auraient dil indiquer le sys' lnia QU'US veulent adopter, j E' d'abord le rgime mili taire sera-t-il obligatoire?! Aurons-nous la co iscripilon rgionale ou territoriale?, CHOS dant |>res de quarante ans, les plus hauts emplois de l'Etui franais, qu'uni proprit: Cocherai, qu'il n'avait uni de payer qu'en 1927 quand lui lut dcern le pris Nobel de la Paix. — Les Etats-Unis ont tabli une chelle de payements pour les dettes de guerre de l'Europe.Ll France sera oblige, en reieuo de sa prospf nie.a verser jusqu'au dernier cen tintai Distribution solennelle de prix St Louis de fton* zague l 21 juillet prochain, gis'rature. ()a .se souvient — Il est bruit que Monsieur |u'a propos d'une lettre ad te* Dams Bellegardc serait rapse au journal c La Garde, pele^ de Wsshingtou pour ides Caves, le Conseil avait | venu occuper nn porteleuiitj mis ce juge eu'accnsa'ion. I ministriel. le Ou I i nscription manlirne ? i Nous n'avons plus d'anne la Soi--(plus explicite/mon cher D ic l o 1 ,,e marine. Dtruites au ie J'Haii \ leur; le laboureur doit encore ' "^ Il m'est impossible d'tre — Comme nous sions prvoir hier.il est presque certain que le Cabloel a dmissionn. Beaucoup de b uits co i enl piop'>i d'un mouvement diplnmati que qui permettrait certains m i n i s Ire s dmissiennairts d' marger >. Monsieur Tipoenh'uer a lu ave.un vil BtSfMr ue h .lier, malgr I "extr-.ne soote intituleEu Marge d'une cheresse et comme loejours Causerie, tire de volie conje cours a d'autres occupa* lirence et atiiitnl l'atlrnliun lions et vo is lai se en paries lecteurs sur une partie. fai'fl haraso:iic avec le Coessentielle du il ne bit qu'a-1 mit de l'Union des (J ivriers vt.' tact et vouptcuce vous hle la Solidari K o lOmique aver envisag. j n'Ha \ entirement aux or. Sent rserve aucune, illdraa du grand conlrencier [ raprsealeit plus I honneur el m'e rUeuliranienl agra-, Voiliez agrer, mon cher i u g lo,ie Elle e'ait devenue bi dt OM laire remarquer, J Concitoyen, l'assurance de ma | 0 ne arme uangereusesu ser•) jeteur, que ce considration distingue et ) V lcs des P res celle de tous les ra-mbre* Comit. n de l'Occupation, s ont t remplaces par I de la 0. .T.P., Ingnieur des jarde d'Hati L'Occupaj ^'nts e Chauas plus cher qu'en loul autre matriel. I) ici une quiu2iine, nous pourrons vous tourair nos gros et nos petits blocs de Briqui s. kvec lesquelles vous pourrez construire moiti prix ie ce eue v(,us sves dpens jusqu'ici. lui vente au dpt de Briques MAC DONALD MANUFACTURE DE BRIQUES LA BAUORY S. A. < mon elle: point de vir a toujours t Febiet des.pt us s rtetee pr ne idj cupatious le notre [.igue.Pv.ur; votre dification, je vous r tre notre lettre suggestive an Prsident de la llpubhPour Le P. S. Le I Comit ; Prsident. Cosiit dsirant insliocts de destruction. Si tout cela ne juslifi • point nos tautes.uous devons ni un | tenant prouver que eeus ivou> con pris le humiliaI lions subies par une mediuI LE FAITEST INCONTESTABLE] que publie dans le |ou 3ai iCa Presses : 4 u3 novem,nie les stu-cs, i our ne le jour, r fonncr publication S la prre c inception de la Porce qui ; bre deruier. C'esl i-l mesoe malheureux q<> ici ides social sciait bourru* suhision. pas dire sociali tes.n'auntjpas de base diicieli', qui fe | Pencomre de uoi sugge.stions.co'.nelctmoigneouia incessaule campagnes de no! AssoLialion depuis su DERNIRE ire mois SSOLI3110U -| -pour montrer u douneul tout le b eu ma.vernemcLM iu%  %  ., riei qui dcoulera du^dvedmissionnaire. d'avoir devra eue oonstemment au service du droit d de L justice. Ogauiser la Force publique, cer une arase, est-ce r T T-i T T T- T-I vraiment pCPSiaire? Et lu HEURE Garde d'Hati? Dans l'esprit public haliieD, elle n'est pas une viaie iorce nationale compose d'engags voiontui-j Le Cabinet eSt resqui louent leur .rrvice^-. j Payfj elle es', y regarda ue ; Iorce Saillie —o — loppement de la p enielion du coton type s'ecMonn du Service Technique d'Agncul^ U r ;„r.mevous. |e conclus VOtsi que c'est une erreur matrielle, cpitale pour le bouvcrotinenl d u P el!l p;es. uue iorce crte poiii aup| ler l'insofflf [ • e que des troupes t mpnysnB+ laud-io! incessOiiiiiei.ji ien "iifliMj i vler pour reo re i" ssi • 601.1. ,u,uo ,-h.! l Occupation. Elie n'e *• I C^B ^irillteS )6bJifidl rien comparable au* ani B*.UI>---^ 1 libratiiccs, ri nui tro 1 A3THME< i K. 1, j k^aW...w .Cest ta Quintessence dus meilleure varits de cannes d'un vaste lerriterre runissant les meilleurs terroirs C'est ee fjiii fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' • -< ul Cit• n V 4



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Vendredi 15 Juillet 1932 Le Malin 4 PAvJr.8 &c*ne affilt. M* eJ22 farta n-Fr*a T*eaeao : Loterie Nationale d'Hati ; 416, Rue Bonn.Fol, Phone : 3358 La Loterie Natioualed'IIali est !>t>e institution hautement humanitaire pur la multipliait* d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de ftitm tHre offerte aux hommes de toutes conditions de lortnaa. limployes. Ponction mores. Ouvriers, Artisans, Sa taries UN i ns ordres. Gel s <1C maison ( domestiques, ) sans p:injt leur budget um\onnnut deux goodes, peuvent signer tr*'?^ l'iile gaurdrs Patrons de Commerce.Chetsd'Industie, pares ans iusulfHances des ventes, par l'achat d'un billet, fui vts libre du souci des chances* Mdecins Avocats, Ingniaors, Snaleais. Dputs, (iraiids D'unitaires de 1 Etal.Heprsenlants de l'Inteilectualii, Jsor ) alltes Danmz l'exemple de voire solidarit inciaie. ieutiers, capitalistes, camsas en jouant, augmentei vetre t **lr, Vous tous qui h.blz* Hai'i, rendrz*lui service ru acae KN te billet del Lu'IRIE NATIONALE D'HATI. 4!uminuDi Une DE NEW-ORLEANS El MOBILE A PORT-AU-PRINCE. SANTODOMiNGO CITY. CURAAO. PUERIO CABELLO, LA GUAIRA ET PARAMARIBO. PORTS OALVANGEN A0STVANGEN E6TVANGEN DLVA*G£N AUSIV .NGt.d VESTVAN'GEN New Orlans L"uisiaoa,Dp. Mobile. Alabama, Dp. Porl-au Prime, Hati AIT. Sa nto Domingo City.R.D. ar r Curaao, D W. I. arr. Puerto Cabel'o, Veux. air. I. Goaira. Venezuela arr, Paramaribo, Dutcii Guiana ar. Paramaribo,Dutch Guiana D, Oirao. I, W. 1. arr. New Orlans, Louisiana arr. .! illet 2 juillet 4 juillet 9 juillet 13 j tillel l juillet 17 juillet lit juillet 22 uiilat il juillet 3 a' m S Juillet la' juillet lt juillet 23 j liltel Ti luillet 'Ai jui lest :;i juillet KO aot 1 aot 6 aorit 19 sont 15 aot 20 aot aot a< rit aot aot 1 5 iu 14 II aot aoA aot aot auni acilt ai t sept. 10 VA 14 •3 19 24 1 aot ao a > 8( ut S'i>t. sept, sept 24 2a 2 21 2 * i 11 sept. 19 ao 27 ai t '• sept. 3 ppt. 7 *eu' sept 11 sep' 12 anH? sept. 21 aent. 25 oct. S sept 10 ept. 12 sept. 17 sept, %  ept, seo. sep!, sp oct. oct. oct. 21 23 21 30 5 9 17 AVIS AU COMMERCE P euant fret et passagers pour tous les potts ci dessus CONNAISSEMENTS DIRECTE DELIVRES POUR TOUS LES PORTS SUIVANTS : Port-da-all, Si*.i arc, fclirag une et Jrmie, Ha i ; Monte i riti, La oraana. Rrahona, S^n Pedn de Maeeri' et Afoa, ftpJjbJkfae Doinn icaine, Coro, Carupauo, Cumar.o. Cuauta et Pamiat r, Venezuela, Aruba t. I>aire,l)WI. DE MOBILE ET IEW-ORLANS A TOUS LES PORTS HATIENS ET DOMINICAINS ET HARACAIBO. \A Panante Itullmnd Sien rn-hip Une ;< l'avanhaa d'aa i wr tendparta aimants de .New York pour port au Prince M d, directement chaque mardi. Tous tes steamers sont r p .trvus de, chambre Irisorit JUS un dpeil vers le mi tien te chaque mais tournant direeteru *nt : Pucn. lata. il D., <;p lia tie i, Gonaves. Petiti 6oAve. Aux Ce**l ei Jecmel, Ha'iti et Macaruibo, % eoetueia, Si un tt suffisant esl otert, ces bateau I ton lieront galement Pn)r .ae v n aia, Si-Marc, Miragoane el Jrmie, Ilali ; Rerehona, Asna, Monte (!ri>ti, San Pedro de Macoris et La Nomma R. |). Aruba, l). W I. ,. J-J'2 lM k Tampa, Horide. 6 la JamaqufHiTi— Li Ifpi.nJiqiis Domiui>.?rts poifr les porisci-d s quand une quantit M,|fi\an e i!t Jist cal L fiert. ( Sujets changement, aunu'atiou ou ajournement sans vr. ) i uurl >ic \ru> iar/%. Arrivages P9it aa-rrirm. ttiMimer %  •Ancou*' !• fl juil'et I 132 lkCi*mer "Guayaquil le 12 juillet Panama Raiiroad 5leamphip Line JasU. C.VAN KLlU i^eut Gueral A. de MATTEIS & C*. Agents Gnraux i il)U S la Pharmacie Sjourn Informe sa bienveillante clien|la que son service de nuit nr fonctionnera pa* du 1er au 15 Juillet prochain. LA LAITERIE BAILEY Livraison propre, hygine que, en bouteilles hermtiS uement cachetes, l'abri e toute falsification. Transport lait en iliigraleurs roues. 1313 rand'Hue, Poil auPrince. %  Avi> 80UIANGERIE FRANRA1SE&PATISSERIEFRJillfMSE HUNIH C' R RICHARD PETRS, Prop. CHAMP DE MARS. N0 1 217 L neule boulangerie Europenne en Hati Spcialits de pains, pour sandwich Pains tntes et pains moules Pains noirs Pains complets, sic Ptisserie fine, paies. Vol su vemt, Tsurtes. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. La Maison n'a pas de succursale. 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Ti |, e et d|1 f> Bx^ssoBsdctoataaaspce.. wits aw; VrranRen^nts panicnlier* i^.. i



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5v Clment Magloirt DIRECiELR 1868. RUii AMERICAINE I9M TELEPHONE N'21M. G fil la lorce morale qui fou la fraudeur ri U >ilnlile des peuples connue de individus Ce.t dit qui les |fus.sr lM)fra plu a'anl MIS le luoyrcs, 1rs %  rserve de* rtvelitiees aaefiaatefl cl ta illiai liablrs dilnam s* YIILLEHFRT 26 me ANNEE N 7722 "OR-A-U rR|N(.E (MAITO VENDREDI 1S JUILLET 1 INTERVIEW DE Monsieur Dana MUNRO MINISTRE AMERICAIN PORT-AU-PRINCE IMMMMaaaMB !" '" % % % % %  '" Nous tournons quatre fois pice o, devant un pupitre, le petit cadran noir de l'automatique, o, a et l, le frottement des doigts l'ait apparatre un brin de cuivre du disque.— Sonnerie. — AUo! Ici la Lgation Amricaine. — C'est Le Malin . — Oh! yes! Qu'est-ce qui es i votre service ? — Serait il possible Monsieur Dana Munro d'accorder une entrevue l'un de nos rdacteurs? __ D'accorder une vue/ — Non! une en-tre vue! Ne raccrochez pas; vou \ t l vous attendre une seconde? Attente. L'homme, l'autre bout du fil, retient et nous dit : — Monsieur Dana Munro sera lis content de recevoir Monsieur Clment Maujoirc. Non ce ne sera pas Monape.sur une machine!crire, u nejeu ne fil le blanche, porta ni luneHet. Plus loin, il y a un employ de couleur pench sur un dossier. On ouvre une portire, cl je suis dans le ca linet de travail de Mr Dana \ Munro qui, sourire aux lvres, yeux scrutateurs, sil\e de devant son vasle bureau pour me recevoir. La pice est claire, frache. Des photographies en dcorent le murs. Une bibliothque, mme WES'f INDIES GARAGE Sous l(i direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : Garage: 2251 Rsidu* :2UK1 MATC! V. POLO ENTRE LES o: : tS D'UN TEAM ANGLAIS DE LA J : il y a vingt cinq ans LF MATIN, 10 J aille! iUtfl -ECOLE DE DROIT a stssion o liiuvre des ex miens $uverl$ le tundt neui jui i i Vl pris fin (jlir t T ,| q Ue SO nt toujours iu d % %  % %  ' '"" ', '^ /<; toutefois il !/>J maUn *" ,e ,0 attribuer fins \c ~'^ Tlio *orIh ,:-uh". %  ad Fa-il i?. C: Le Polo & Joclsy Club dt P rt au P In <* grand nombre la des examinateurs On unis in forme <]ue les cltOS /'tisses rgnlirem ni ei tn due forme. chant I 'i de quoi tabriqoe K\\ ma ( i ... etrou. ve H! poi dana Wtincel le mon le 8 mai dernier. La DOl ici leace est assez bi/ar re ; c'est poarquoi nous la si gaalona une nmiiouicquc, iimuc —— — • *— i %  — le panneau est del pice— Le dimanche 17 ei lemauli ( J juillet 1922 K heures p. m est remplie de livres aux reI En1r6e Tribuirt G de. 1. auto : Gde. I. // s est ore /,' Carml^e^"" r LaVua.. liures de couleurs naiuiKin ^.„^ r .^,,^* M ^^-^^ 1 >^-*-*^ trs regrettait j, tatioaa eu les. Le bureau est charg de i. %  clamalin Cn D in air h tu %  i 'on veut .... i,; u .. H ku o„ „vlr,. T'^i dc arar aue nous envisageons Irwpdil.J'essrvai nalurellemeii .„,... %  .. ... ,..J. ... pleM : '. ... peut tre tout le destin hatien qui lient entre ces ca bien jaunes sombres. Dans une flte en cristal, une rose ronge s'panouit, et jette,dans le climat svre, une noie ' ., %  .(gracieuse. sieur Oignent Maglo.re ce Monsieitr Dtti Munro es* sera Mr >^ x M 1 viendra au rs.' iTme' t'lssaTparle Wionrns p d'autres ltardsrocaaiood^bj quetuuea instants n conclt:— ,/i; ""' ; /"' '' / '" s ,! enilta qaa la police M doil AComme je regrette da ne pouvoir vous en dira davantage Mais vous c un prenez.., avec un brio charmant, il d-1 iwmcnl. La vie mme 'lu lh tourna la conversation. me Monsieur Dana Munro. subiP ar Jf des dlieieusa vacances tamae g / r , ; professeur*, surtout en %  > an ne paa lolrar. Cai ah.ai quala n e, m ,e i f rt • eakate H OMI i: M -U''V" desnaJ. nrotestrent conl, lp.ie tenaille, MUW lau,oura pna (l alcool, aonra, chaque nuit, a Bolosse, en apoc'acla rtoltael. Il l'amuse aller >l" toniiHIc ieclea>\ MrJosf-ph Justin nom du Journal. ...,........ „ .lllMIiirill l/MIIU .' %  .in: > %  ...11.%  . aimable et ramass. Il est^sur tement, se boUtonne.il souligne 3i^lS?,.^ S J; r aVe b "! am ^ P^eets (/;//'/ K-iskoff-la-Fraiche '> /"'"' de faire dno e un % %  • % % •= dialaetioi -Monsieur Dana Munro cst volontaire. On ne pcul termw, mais vous ..ave/pas .a SipiSv* blond Vm\ espnt d hostilii contre l)i %  Pbee mettre cal ..rogne vous recevra avec plaisir. Monrie n lire dans ses yeux bleus jjjf ^X" se er aif d be lui parler foreifle Je me levai rer/er ef fs /'. %  si ceal un .vrogoe.oa sieur XXX, dans une demiheure. Il tait 11 bs. moins vingt. On reste songer u\\ peu aux questions qu'on posera au di plomate amricain. Les camarades opinenl:Trs ncessaire cette interview... Un peu de clart dans l'obscur de I atmosphre politique... Plaisant papier en perspective du mme I i ssu Aprs les salu(niions, je prends place dans un conlor La demi heure s est coule, table faiileuil de style hatien On cherche une ligne.. On C | „p r ^ s avo ir relicit le din'en trouve jamais quand on plomale de son retour Pollen a besoin. Un camarade 11U .Prince, je lui dis : nc i — La fumeur rapporte, Mr assez |e Ministre,qu'avant peu vous rsilierez,d'accord avec le Dpasse o5ll une limousine. — Psttl Veux tu tre ass aimable pour me conduire la Lgation Amricaine/ Comment donc, mon vieux? Monte donc! On est au lieu susdit. l\emerdemcnis. L'on gravU je perron de la maison de la rue Roux. I remire puce Un sec et qu II sera,dans ses grau. Ui, l bat bas Est ce une non des lignes, concernant la CouMOin,. pour un nouvel emprunt, dont nrtain vient cl arriver. on parle, la position du Cou, Alors je ptUX dire aux seiiter flnaiicier.el enfin celle da ecleurs du a/w que tout va l'Occupation anieiicaiue, visabien? vis au Droit liilertialional ? 'e charmon diplomate, en Vouiez-voua rpter celle guise de rponse, sonna. I question? nie demanda M. Dacomme un sphinx ua Muum, peut-tre pou. aPoigmes de main.Salutations. voirie temps ue prparer sa ht c-esl le dpart. rponse a celte attaque brusQiesl-cequi 5 e dgage de ces '^ e h aes dinterview / Peu de Je rplfci. Il prit un temps et ehosea.Maisb aucoup pour ceux rpond.i : ( I m wv nl ll,c C'est trs difficile de vous rpondre.Mais je peux vous aspas es mentes 'le l'tudiant, .n sur., us un coanaiaseur, tai H a sans doute travaill, mai* ra ne dea grande ducs, U iu pas peut-tre diplou d'une loun*lleA l'au'ie de Vlont toute lu somme defforts n Garrael... Il tait taivi de cinq cessaires en vue du rsultat ;,,,1IS dci la chacun taire sa obtenir. L incident que noi %  signalons est tout- lait m heureux l.n adressant complimente et noi i .succs (iii.i nouveaux ticenci s nous exhortons les ijiurns i la modration. parlement d'Etal, les impor taules fonctions que vous remplissez en Hati avec tant d'intelligence et de tact ,, .... Hurerque le Gouvernement amPeut on savoir i c" tu. %  ir a i, dans l'affirmation, nous rc "'"" oc.w.. . ricain ne pense qu'au bien da meur a quelque fondement... |a H ^ |Uli ,| ilJue aH ai,i. N. LOUS DEORAF Propos lui m ides ourue, La coup n'aurait pas pu tre tenu jusqu'au bout, car e< touneltea sont iinombra • hl s.. mail on conloarna la il :ult en poaanl chaque fois i i % % %  •iion prjudicielle:Auge i nus du Rhum BnrbancQurt I voit qu'au Ha ren Salom >n t.n certain pereepteur ext par Irop parlik-an de la manire I .. le Avec une brutalit un p o rv< liante, il se saisit hier r bac d'une paevra marchande, prtendit percevoir plus ne ps dix centimes dis : nDini la pauvre lemmr. pas a lu sieur AAAI • Les choses ElltlC temps, im pune Iiomms |)r( ;. tll i ctions. A usme blond s amen, t .. lonc- ^., Aim .. ia i, 0 ,, ro j auid fi ver nanie, utiiiiis que mon effort tendait H laineiier au gr.'iid jeu libre.Il luisait son mtier de di don' • Il parle franais. _t./'Le Malin •? inlertrerai la-bas. Fenl-ctre vers i -La uonaiiiuiiou nouvene ui'un fonctionnaire honnte donl rir nn drrnifr rioi de I octobre ou novembre. 'est labore dans ses grandes | 0 us" I e s actes rvlent une THE CAC — Savez-vous, Monsieur le lignes... Votre Excellence est un conscience et une volont. tu—nu % %  %  mm % %  %  m i %  Ministre, que le peuple hatien diplomate trop avis pour n'a, ^^^^^---B--B %  pjiaeaam fonde beaucoup d'espoirs sur voir pas encore pris conna.s. & e> PrrfaWtsA •icipatlon dans sa libsauce de ses principaux articles U|prip } r JL-'u t Ulgdllj iUvai lgr toul.vous lui tes ilj vots tju'en pensez-vous ? J-Jv^i^i iu I Nationale ,; .' s itt Jjue j'aurai iiui de hxer p| oma ie t et moi le mien de tiounai.-e de la u-gai , W !" souveraimtintgrale.Volre reticles iraient a lencontre de tonn, surpris de noire au ^ Port-au-Prince, dans les vos... buts, de vos ide* de... dace. ,., M ... conditions actuelles de l'atmosderrire la lle? Veuillez, S il VOUS plat, i .. r p | itl(|ue> e a moins de %  Monsieur Dana Munro eu Monsieur, attendre dans ce du) m 0|S dc olre dpart d-j une surprise dans les \eux,.prd petit salon. .. (inilil, laisse entendre que voJ'Y entre. L'homme blond lre voyage revt un caractre narlen me ddiant un bref ; spcial! qui ne serait pas sans recard policier.Le petit sarapport avec le changement de K Wihl d'une tablette notre statut international proton est me o' u a t m , maintes reprises par le d acajou sui ac l" c ,c J Prsident Hocver. des revues, de deux divans M ^ Dana Munro nous d^cajouagremenl^s^cousj suis soyeux s'tait simplement born re procher nu j lurnal d'avoir publi une inlormalion inexacte.' Nous enregistrons avec plaisir celle dclaration de M. l)graiV qui laisse parmi nous la souvenir d'un fonctionnaire honnledonl I lier, .'i i'->.' • i .i%  ilu 11 juillet, l%  Uonale i!.' la I rance, Monsieur ; le Minislce de France Portprotestai il n liesila m-P rince, a reu >'i la L I ne inieer. In passant, qui • heures a.m. rception Ksial A la scua, interrle>> eonn d laquelle M. G h ureusemehl dfna le dbat M. I. nul. m niveaux < , i, del i,-.; m d'hon ''' au-plus de la i ne ayant r • e' restitu; le genda: me ne ca • i 'i ee fut le tour < e ( tui q : -i mental il eire une , < 'lail le peedep '" a %  riOIS. I.i • . . y i A i -iuodon lar %  e-... bi le Ministre VV .1 • c liir'-ur ili's I'IQIS %  e l i-ir un dernier floi il dissimula vivement et, prenant une voix indiffrente, il Bponnnea, le* murs seront en eus Un ar< lii' l'e de N. w York, u dire rie S p' es d< s 'l'i mes > dclare que dans un avenir lii '. pnio h l'on eons'ri'ir I l grtie ci< i' u c h ultu rie 650 n 'tei IN 'auront pas di i i4, .. Ht-Ouit, Parisl dit: — Je n'ai pas le droil de discuter la Constitution que vole l'Assemble Nationale.Certainement, je me suis mis au courant des articles qu elle a \ i J'espre q u e les honorai les T'^nris Sur fixa longuement des yeux.refi. et colories, bur p| u is ,. 1(iil y ous membres du Parlement fcaui i,snl i USM M. XXX, vous tes de la apporter, dans cette MOT „ ucw cott | rire a ; voua compranes j Cha. ta, au espru de s^esse vin. i uaturellemeul lu dlicatesse de: tiendra opinple des i la aucoup, Iq .fait point poreaa-I ma position. Ce que je pourrais prieurea de la situation hafc es .i...inHiit'ni.L:„ .. l'knmm* nriv le ne tienne. '. I. Ils •ceupercut des surnliC s de ( en i mille n eues < a ns, et pourront log< r cinquante mille personnel deux I opulal S Caj -Halln u Quelqu'un a d'auin ;> ri pi prrl n-Pri q peu, la Loterie V Mon >te m se h Fnci'i i prenant cofcfctont aucun urt'pnralif, I lie i il de dgot. | Sv.I le jpus le ualade. N'exiso""' P I r-po a la chambra, | elle ne cauie lacaai perte de teinpi. Plttt %  <-;;• que loua Us F^mllaira, I e:'est, p:.r ccacquest, mcius cher/. (, PCRCAW : %  | '^MMMaMaMaBMMMMMMMB!! HWUiMUUIlIt'b"-- S %  • i y v ieur consciencieux, bonne • i q e if Mo •• St. Nicoev| A l'ordre lu jour ei -• l . is que l'o i spre saoe l. ndamant. Silenca camp I ... voit (jue ches John VIV#/'•//, l'un vient ai lie e.des ne il Dui lop, d'a t\ i des Hli helin. Le | |rr.', louji ia ai; ht., 11 i • n i •< n i montrer ux r,i v.,^ r.ouvellea hier Ht*, m p& ; ux dami s le-s mci\ biMeuj i h' Ogra| lies, el ri,i i i i i• UIJX, iagoieu* -('! %  : liou>ia, pour retenu ODSII i.. 1 au levai. • .. vol 1 (p < 01 I I '• %  '• / \y% • I '. les deux etlTeases le M. i I p.i pun, r -"i do i^e le giila W*e*l Indu;-: 2251 et travail que ce MUI qut • e lech*)ti ^nJmlStl*^ prieurea de la aitualiou liai les'io .i unie un ne m r .... i l'homme priv le ne tienne. tmand< pi le 1er. Moins dune^nn nue ^.j;; ,^ x J/^7 u e jo ul lalis / e C e U diplomate a'lait tuJIsi | w deux i TilMNI .AMILLB, Hue Bonn • ploy chevelu r ^^ ^pendanl,1e Crois pouvoir vous Hait se reprocher de arfavuir \ vriuiunl lpleasi/, roi (roduil dans ui Y Kr e *Ni > itio > V\f f. •vitflU'* Agent Gnral pour Hati, •-•i t*^ .^MW)* -k 'l


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, July 15, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07053

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5v
Clment Magloirt
DIRECiELR *
1868. RUii AMERICAINE I9M
TELEPHONE N'21M.
G fil la lorce morale qui fou la
fraudeur ri U >ilnlile des peuples
connue de individus Ce.t dit qui
les |fus.sr lM)fra plu a'anl mis
le luoyrcs, 1rs rserve de* rtve-
litiees aaefiaatefl cl ta illiai
liablrs dilnam s*
YIILLEHFRT
26 me ANNEE N 7722
"OR-A-U rR|N(.E (MAITO
VENDREDI 1S JUILLET 1
INTERVIEW
DE
Monsieur Dana MUNRO
MINISTRE AMERICAIN PORT-AU-PRINCE
IMMMMaaaMB '" ' '" "
Nous tournons quatre fois pice o, devant un pupitre,
le petit cadran noir de l'au-
tomatique, o, a et l, le frot-
tement des doigts l'ait appa-
ratre un brin de cuivre du
disque. Sonnerie.
AUo! Ici la Lgation Am-
ricaine.
C'est Le Malin .
Oh! yes! Qu'est-ce qui
esi votre service ?
Serait il possible Mon-
sieur Dana Munro d'accor-
der une entrevue l'un de
nos rdacteurs?
__ D'accorder une vue/
Non! une en-tre vue!
_ Ne raccrochez pas; vou
\tl vous attendre une secon-
de? Attente. L'homme,
l'autre bout du fil, retient et
nous dit :
Monsieur Dana Munro
sera lis content de recevoir
Monsieur Clment Maujoirc.
_ Non ce ne sera pas Mon-
ape.sur une machine!crire,
u nejeu ne fil le blanche, porta ni
luneHet. Plus loin, il y a un
employ de couleur pench
sur un dossier. On ouvre une
portire, cl je suis dans le ca
linet de travail de Mr Dana
\ Munro qui, sourire aux l-
vres, yeux scrutateurs, si- l\e
de devant son vasle bureau
pour me recevoir. La pice
est claire, frache. Des photo-
graphies en dcorent le murs.
Une bibliothque,- mme
WES'f INDIES GARAGE
Sous l(i direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
Garage: 2251
Rsidu* :2Uk1
MATC! V. POLO
ENTRE
LES o: : tS D'UN TEAM ANGLAIS
DE LA J :
il y a
vingt cinq ans
Lf Matin, 10 J aille! iUtfl
-ECOLE DE DROIT
' a stssion o liiuvre des
ex miens $uverl$ le tundt neui
jui i i Vl pris fin (jlir t T ,| qUe SOnt toujours i don e. La latte n t a ente tresc im 'uvetfea qu
' anne. Lu Direction d Le No 8 cheau
l Ecole, soucieuse de mai itmii joor nn la litr#: \ouvelle;
[e haut prrsthe ie I demie fu monde entier re
ue$ et mutin. Intressante*
dans te cheix. Il u a t ri m- ",J,S '" ' 'Jcirs "'*
\roup f appel* ma >u d ' '"" ', '^
/<; toutefois il !/>J maUn *" ",e ,0-
attribuer fins \c ~'^
Tlio *orIh ,:-uh". ad Fa-il i?.
C:
Le Polo & Jocls- y Club dt P rt au P In <*
grand nombre la
des examinateurs On unis in
forme <]ue les cltOS
/'tisses rgnlirem ni ei tn
due forme.
chant I 'i de quoi ta-
briqoe K\\ ma ( i ... etrou.
ve h! poi dana Wtincel
le mon le 8 mai dernier.
La DOl ici leace est assez bi/ar
re ; c'est poarquoi nous la si
gaalona
une nmiiouicquc, iimuc-------- ----------*- ----- ..... i........ -
le panneau est del pice Le dimanche 17 ei lemauli (J juillet 1922 K heures p. m...........
est remplie de livres aux re- I En1r6e Tribuirt Gde. 1. auto : Gde. I. // s est ore /,' Carml^e^"" r LaVua..
liures de couleurs naiuiKin ^.^r.^,,^*M^^-^^1>^-*-*^ trs regrettait j, tatioaa eu
les. Le bureau est charg de i. clamalin Cn Di-n air h tu i 'on veut
.... i,;u..H ku o vlr,. T'^i dc arar aue nous envisageons Irwpdil.J'essrvai nalurellemeii .,...... .... ,..j. ... pleM : '. ...
peut tre tout le destin ha-
tien qui lient entre ces ca
bien jaunes sombres. Dans
une flte en cristal, une rose
ronge s'panouit, et jette,dans
le climat svre, une noie
- '.....- ., , .(gracieuse.
sieur Oignent Maglo.re ce Monsieitr Dtti Munro es*
sera Mr >^x M1" viendra au
lion de lu Bouvai'aiiiel ha lien-
lie. L'accord du 5 Aot eat la
premier pas dans celle voie.
Mais il vi de* ralits. Le bien
est tis'dillioile raliser. C'est
peu a peu cl avec de la patien-
ce ({non y parvient.
il obtenir 'le lui certain nombre ms mais dcantt, alla psi pour
a|>rs.' iTme' t'lssaTparle Wionrns p d'autres ltardsrocaaiood^bj
quetuuea instants n conclt: ,/i;""'; /"',''/'" s',!" enilta qaa la police m doil A-
Comme je regrette da ne
pouvoir vous en dira davanta-
ge Mais vous c un prenez..,
avec un brio charmant, il d-1 iwmcnl. La vie mme 'lu lh
tourna la conversation. me
Monsieur Dana Munro. subi- ParJf des dlieieusa vacances tamaeg / r ,;
professeur*, surtout en >' an ne paa lolrar. Cai ah.ai quala
n e, m ,e i frt eakate H omi i:- M-- U''V" desnaJ.
nrotestrent conl, lp.ie tenaille, muw_ lau,oura pna
(l alcool, aonra, chaque nuit, a
Bolosse, en apoc'acla rtoltael.
Il l'amuse aller >l" toniiHIc
ieclea>\ MrJosf-ph Justin
nom du Journal.
...,........ .--------- ------------ ------- .lllMIiirill l/MIIU .' .in: >. ...11.- .----------- .
aimable et ramass. Il est^sur tement, se boUtonne.il souligne 3i^lS?,.^SJ;r.aVeb "! am^ P^eets (/;//'/ en tonnelle, le % ou e en a, ou-
1)/, s u< I 11isaut le .j ; l'if
cette man la pit des plerins. prsea
nom m .",7 ... i.. ,.. ses gardes, visage uiuicuci- sa luiac iiuu souriie jihid^.i. .....'- .Hisfrarre _ Vendiez M^ luelfavec des joues rondes, I ..e reparl.s, poussa,., la P ; e lassac husc s, I, la __ ^ fa ^J JJJJ ss ^.
une minute- Reallcn.e. I\e- cmi,cl|,. (| n,liscs givres de pointe fond :- Je m excuse de ! . u, ,u- \b.^-.i ino .i. n. fl yj ^^
tour. sucre. Le mcnlon. en balcon, vous mettre sur le gril de I m- l* > K-iskoff-la-Fraiche '> /"'"' de faire dno e un ?= dialaetioi
-Monsieur Dana Munro cst volontaire. On ne pcul termw, mais vous ..ave/pas .a SipiSv* blond Vm\ espnt d hostilii contre l)i ! Pbee mettre cal ..rogne
vous recevra avec plaisir. Mon- rien lire dans ses yeux bleus jjjf ^X"se eraif d be lui parler foreifle Je me levai rer/er ef fs /'.- si ceal un .vrogoe.oa
sieur XXX, dans une demi-
heure.
Il tait 11 bs. moins vingt.
On reste songer u\\ peu aux
questions qu'on posera au di
plomate amricain. Les cama-
rades opinenl:Trs ncessaire
cette interview... Un peu de
clart dans l'obscur de I at-
mosphre politique... Plaisant
papier en perspective
du mme Iissu
Aprs les salu(niions, je
prends place dans un conlor
La demi heure s est coule, table faiileuil de style hatien
On cherche une ligne.. On C| pr^s avoir relicit le di-
n'en trouve jamais quand on plomale de son retour Poll-
en a besoin. Un camarade 11U.Prince, je lui dis :
nc- i La fumeur rapporte, Mr
assez |e Ministre,qu'avant peu vous
rsilierez,d'accord avec le D-
passe o5ll une limousine.
Psttl Veux tu tre ass
aimable pour me conduire
la Lgation Amricaine/
_ Comment donc, mon
vieux? Monte donc!
On est au lieu susdit. l\e-
merdemcnis. L'on gravU je
perron de la maison de la
rue Roux. I remire puce Un
sec et
qu II sera,dans ses grau- Ui,l
bat bas Est ce une non des lignes, concernant la Cou- m velle politesse l'endroit de venlion de 1915, les gara.mes vous reliendrais uae mincie
son int rviouveur, velu aussi que votre pa_ys peu lelamer eneore, mais ki Mimatre i>Oin,.
pour un nouvel emprunt, dont nrtain vient cl arriver.
on parle, la position du Cou- Alors je ptUX dire aux
seiiter flnaiicier.el enfin celle da ecleurs du a/w que tout va
l'Occupation anieiicaiue, visa- bien?
vis au Droit liilertialional ? '-e charmon diplomate, en
Vouiez-voua rpter celle guise de rponse, sonna.I
question? nie demanda M. Da- comme un sphinx
ua Muum, peut-tre pou. a- Poigmes de main.Salutations.
voirie temps ue prparer sa ht c-esl le dpart.
rponse a celte attaque brus- Qiesl-cequi 5e dgage de ces
'^e h aes dinterview / Peu de
Je rplfci. Il prit un temps et ehosea.Maisb aucoup pour ceux
rpond.i : (Im wvnl ll,c-
C'est trs difficile de vous
rpondre.Mais je peux vous as-
pas es mentes 'le l'tudiant, .n sur., us un coanaiaseur, tai
H a sans doute travaill, mai* ra ne dea grande ducs,
U iu pas peut-tre diplou d'une loun*lleA l'au'ie de Vlont
toute lu somme defforts n Garrael... Il tait taivi de cinq
cessaires en vue du rsultat ;,,,1IS. dci la chacun taire sa
obtenir. L incident que noi
signalons est tout- lait m
heureux l.n adressant
complimente et noi i
.succs (iii.i nouveaux ticenci s
nous exhortons les ijiurns i
la modration.
parlement d'Etal, les impor
taules fonctions que vous
remplissez en Hati avec tant
d'intelligence et de tact
. ,, .... Hurerque le Gouvernement am-
Peut on savoir i c" tu- ._
ir a i,
dans l'affirmation, nous
rc"'"" oc.w.. . ricain ne pense qu'au bien da
meur a quelque fondement... |a H^|Uli,|ilJue aHai,i.
N. LOUS DEORAF
Propos
lui m ides
ourue, La coup n'aurait pas
pu tre tenu jusqu'au bout, car
e< touneltea sont iinombra
hl s.. mail on conloarna la
il :ult en poaanl chaque fois
i iiion prjudicielle:Auge
i nus du Rhum BnrbancQurt I
voit qu'au Ha ren Salo-
m >n t.n certain pereepteur ext
par Irop parlik-an de la manire
I .. le Avec une brutalit un
p o rv< liante, il se saisit hier
r bac d'une paevra mar-
chande, prtendit percevoir
plus ne ps dix centimes dis :
nDini la pauvre lemmr.
pas a lu
sieur aaai Les choses
ElltlC temps, im pune Iiom- ms |)r(;.tllictions.Aus-
me blond s amen, t .. lonc- ^.,Aim..ia i,0,,roj auid fi ver
nanie, utiiiiis que mon effort
tendait H laineiier au gr.'iid jeu
libre.Il luisait son mtier de di
don' Il parle franais.
_t./'Le Malin ? inler-
trerai la-bas. Fenl-ctre vers i -La uonaiiiuiiou nouvene ui'un fonctionnaire honnte donl rir nn drrnifr rioi de I
octobre ou novembre. 'est labore dans ses grandes |0us" I e s actes rvlent une THE CAC
Savez-vous, Monsieur le lignes... Votre Excellence est un conscience et une volont. tunu mm ....... m i .....
Ministre, que le peuple hatien diplomate trop avis pour n'a- ^^^^^---B--Bpjiaeaam
fonde beaucoup d'espoirs sur voir pas encore pris conna.s- & e> PrrfaWtsA
icipatlon dans sa lib- sauce de ses principaux articles U|prip } r JL-'u t Ulgdllj iUvai
lgr toul.vous lui tes ilj vots tju'en pensez-vous ? J-Jv^i^i iu I
.............................................. Nationale ,;
.'sitt Jjue j'aurai iiui de hxer p|omaiet et moi le mien de
tiounai.-e de la u-gai , amricano hatienne, je ren- ige, voulant en tinr :
trerai l-bas. Peut-tre vers i La Constitution nouvelle
rote-1-il.
Oui. ..
Voulez vous i e dire le
suicide la conversation que
* vous dsirez avoir avec Mr votre parti
"Tu voudrais causer avec mmi'kj^^ sera't l'altitude du ou-
i ri? laaluTation politique tc^une gloire durable que de vernement amricain dans I.
Un de la bl\V nous rfiade contribuer nous rendre notre cas que quelques-uns de ces a -
hatienne.- Il noS>'W souveraimtintgrale.Volre re- ticles iraient a lencontre de
tonn, surpris de noire au ^ Port-au-Prince, dans les vos... buts, de vos ide* de...
dace. ,., M ... conditions actuelles de l'atmos- derrire la lle?
_ Veuillez, S il VOUS plat, i ..rp |itl(|ue> e, a moins de Monsieur Dana Munro eu
Monsieur, attendre dans ce du). m'0|S dc ,olre dpart d-j une surprise dans les \eux,.prd
petit salon. .. (inilil, laisse entendre que vo-
J'y entre. L'homme blond lre voyage revt un caractre
narlen me ddiant un bref ; spcial! qui ne serait pas sans
recard policier.- Le petit sa- rapport avec le changement de
K Wihl d'une tablette notre statut international pro-
ton est me o' u a tm, maintes reprises par le
d acajou sui 'acl"c',c J Prsident Hocver.
des revues, de deux divans M ^ Dana Munro nous
d^cajouagremenl^s^cousj
suis soyeux
s'tait simplement born re
procher nu j lurnal d'avoir pu-
bli une inlormalion inexacte.'
Nous enregistrons avec plaisir
celle dclaration de M. l)graiV
qui laisse parmi nous la souvenir
d'un fonctionnaire honnledonl
I lier, .'i i'->.' i .i- ilu 11 juillet, l-
Uonale i!.' la I rance, Monsieur
; le Minislce de France Port- protestai il n liesila
m-P rince, a reu >'i la L I ne inieer. In passant, qui
heures a.m. rception Ksial A la scua, inter-
rle>> eonn d laquelle M. G ,h ureusemehl dfna le dbat
M. I.nul.m niveaux < ,__ -
i, del i,-.; m d'hon ''' au-plus de la i ne ayant
r. e' restitu; le genda: me ne ca
i 'i ee fut le tour < e ( tui q:-i mental
il eire une , < 'lail le peedep
'" a ' riOIS. I.i y i a i _
-iuodon lar
e-...
bi le Ministre VV .1
c liir'-ur ili's I'IqIs e l .
i-ir un dernier floi il
dissimula vivement et, prenant
une voix indiffrente, il Bpon- nnea, le* murs seront en eus
Un ar< lii' l'e de N. w York,
u dire rie S p' es d< s 'l'i mes >
dclare que dans un avenir lii
'. pnio h l'on eons'ri'ir I l
grtie ci< i' u c h ultu rie 650
n 'tei IN 'auront pas di i
i4, .. Ht-Ouit, Parisl
dit:
Je n'ai pas le droil de dis-
cuter la Constitution que vole
l'Assemble Nationale.Certaine-
ment, je me suis mis au cou-
rant des articles qu elle a \ i
J'espre q u e les honorai les
T'^nris Sur fixa longuement des yeux.refi- .
et colories, bur p| *uis ,. 1(iil. yous membres du Parlement fcaui
i,snli usm M. XXX, vous tes de la apporter, dans cette mot
ucw...... cott | rire a ; voua compranes j Cha. ta, au espru de s^esse
vin. i uaturellemeul lu dlicatesse de: tiendra opinple des i la au- coup, I- q
.fait point poreaa-I ma position. Ce que je pourrais prieurea de la situation ha- fces
.i...inHiit'ni.L: .. l'knmm* nriv le ne tienne.
'. I. Ils ceupercut des surnli-
C s de ( en i mille n eues < a ns,
et pourront log< r cinquante
mille personnel deux I
opulal S Caj -Halln u
Quelqu'un a d'auin ;> ri pi
prrl n-Pri q
peu, la Loterie V Mon >te
m se
h .
Fnci'i i prenant
cofcfctont aucun urt'pnralif,
I lie i il de dgot. |
Sv.- I
le jpus le ualade.
N'exiso""' P I r-po a la chambra,
| elle ne cauie lacaai perte de teinpi.
Plttt <-;; que loua Us F^mllaira,
I e:'- est, p:.r ccacquest, mcius cher/.
(, PCRCAW
: |
'^MMMaMaMaBMMMMMMMB!!
HWUiMUUIlIt'b"-- -
S i y v ,

ieur cons-
ciencieux, bonne i
q e if Mo St. Nico-
ev| A l'ordre lu jour ei -
l... is que l'o i
spre saoe l. ndamant. Silenca
camp I
... voit (jue ches John VIV#/-
'//, l'un vient ai lie e.- des
ne il Dui lop, d'a t\ i des Hl-
i helin. Le | |rr.', louji ia ai-
; ht., 11 i n i < n i montrer
! ux r,i v.,^ r.ouvellea hier -
Ht*, m p& ; ux dami s le-s
mci\ biMeuj i h' Ogra| lies, el
ri,i i i i i uijx, iagoieu*
-('!:' liou>ia, pour retenu-
odsii i..1 au levai.

.. vol1 (p < 01 I I ' ' / \y%
I '. les deux etlTeases le M.
i I p.i pun, r -"i do i^e le gii-
la W*e*l Indu;-: 2251 et
travail que ce
mui qut
e lech*)ti
^nJmlStl*^ prieurea de la aitualiou liai les'io .i unie
un ne m r .... i l'homme priv le ne tienne. tmand< pi le
1er. Moins dune^nn nue ^.j;; ,^x J/^7uejo'ul,lalis/e.Ce. U diplomate a'lait tuJIsi |w deux i TilMNI .amillb, Hue Bonn
ploy chevelu r ^^ ^pendanl,1e Crois pouvoir vous Hait se reprocher de arfavuir\ vriuiunll-pleasi/, roi .
(roduil dans ui y *
Kr e *Ni
> itio >
. V\f f. vitflU'*
Agent Gnral pour Hati,


-i t*^
.^MW)*

-k
'l


LL MAT;. S Juuic li32

iLa Crise
\ tonne ne donnent qne 1C on-.es livres
de sucre ( ce qui n'es' pas la Uni parle tiltr?
Quelques suggestions
aux Pouvoirs Publics
Sun. & Fin
Voir /<* ntimrro d'hier
l.e Commissionnaire qui peut
t i enmme temps Agent dsMa-
ii ikictui e->.Placier,Agent I tssu-
i met, peut tre aussi exporta-
t.or, mais il ne itoit ddouaner
des marcha ndises que ai un en- I
vui s t retus ou seulement
pour protger les intrts lie la
maison qu'il reprsente ; dans
Ce cas, la facture ou le connais-
sement ne devra tre cd ou
transmis, en entier, qu'a un
mimeicaut patent ; le Com-
Lusaionoeire, l'Agent ds Manu-
i rature* ou le Placier qui, pre
ivoir ddouan une fnurehon-
di.e, la vend ou la rpartt un
i plusieurs commerants, non
patents comme importa-
t r 1bin t 1 !an-
>g au noir animal
viit). les 30,00) (tren'e mille) en | sou! e pour le raUiner. Or
tonnes de canne produites par a une e, ou, .pendant la Guerre
notamme- la livre de sucre se
feu la" l.) ttouruis o, plus
ffe
les 400 carreaux reprsente! ort
Monsieur Constant in Mayard
ont bien qualifis pour mener a i
bien une tentative de cette lia- '
lure)afin qu'on arrive taire
des avances moyennant in-
trts ne dpassait pas 12 a, o l'an
- aux commerants hatiens (la
loi sur la naturalisation tant
remanie et religieusement ob-
serve ), avances remboursa-
bles D 0/0 ou moins chaque
mois. Le Commerant devrait
faire, chaque jour,! l'institution
intresss ei a un compte d-
termine, un versement de ma-
nire a es qu' la lin d'un mois
1rs versements runis reprsen-
tent la vingtime partie du mon-
tant avanc. Tout commeran
bO 3.000 (-rois
mille } tonnes de sucre cristal i
sable. La HASLO a adopta cot
me mesure la tonna Irai aise
de 200f livre*, donc ifs ,X>o
tonnes valent 20OOX3Oon eg<
lent 0,000,000 t^six millions de
tard 10 remmes, a l'heure ac-
tuelle t iiiiim-t Lh bien, sup-
p,M)i quelle ail toujours ie
vendus a B centime* or ( ce qui
n'viii pa la vente) le* fi.000 008
(ix u; In ) de l>vre* donnent
o.OdX "00(!00 galent : or
. ,00o (^ i i.is cent o.xanie
usif'e "iiiiiii- )
Cachet Hirga M
Swca-----"> ""'""" r'**re,aelpp, Hsriilr., V *r ^C
V ... . . -...Jui.ir rlwr.aei BWL*.
' V *
AUX TPOISQUAWIERS
(J. de Vendegies)
report
Les sous-produiti de la labriction de su-
cre, appels ffi/usse, preduiseal lu barri
ques d'alcool un Isba a 0 degrs Cartier
par journe de 24 heures. Or la campagne
sucrire est de 18 i journes, donc 20 bar-
riques multiplie), par 180 journes re-
prsentent ZuH 180 egstent 3,600 barri-
ques d aseoot <>u loti i, a,ui, vendtes au mi*
niinuui de20 lous doaneut 8,6JU><2U eg*tul
or S60.000
l*C*i Av^nuf Klncr t Ru* V?rnt.
qr M fol
4 '< (ilii'ir l m ser n>* \m b's et Batthrcnsa (lies
le rereie:r kl arlirles >xot>l*:
Lsrg-s
a >< <*
Brets
Soie,
oeiotai !>,
nsqi'e ,
or
72.WO
or 432,000
('2.00H)
Total
qua'iecenl trente deux mille doiiurx.
Supposons q^t lit i^oui^j^uie nepense (ce u'etl par \y la vri-
pyienls comme importa- tant avance, loin commerant '""*' m* " vwiupguW uepeufr jee uni pr m i ?n
i< urs, doit tre condamn l'a- qui recevrait une avance et qui1 le ) ,a nome n* receity jn' an; il lai resta coin ne bnlice :
lu.-nde forte, el sa demande, en ngligerait, pas plus que deuxt 4.!2000^^
Pas de contestation. n'vt pas!(ois dans un mme mois, de------------_ 210.0 i0 dollars
j reviiblc ai justice, L'agent faire tel versement eu de rem-1 "
u. importateur ni exportateur.
Le boutiquar ( commerant non
I iiporlateur ), l'Agent ds Ma-
>lir fidlement les engagements
du cintrai, sur simple com-
mandement demeur infruc-
tueux, aei ait considr comme
huiaclures, le Commissionnaire, ayant cess ses paiements
i.
le Racler, l'Agent d'Assurance^!
841 gnral tous ceux qui exer-
. ui un commerce, y compris
ht entrepreneurs et les propri-
taires de salles de spectacles,
.Hit tenus d'avoir leurs Livres
o Commerce, comme la Coin*
itiei'ailt. Toute feuille de coin
liiHiide doit tre revtue d'un
tii.ibre mobile de 10 nu de 20
Mitimes.sous peine de nullit. Il
n\ a ici que des voies ri mo-
yc is avec obligation de dpla-
cement de capitaux vers des
eu reprises productives ;i la col-
lectivit.
Le cot de 1'aHiiiiu hissemenl
dei lettres a destination de 20
uutre9 rpubliques de l'Amri-
que doit die porte QUINZE
t;i-:s ri\ii;s de i.on.in.s.
ICn attendant la cration d'une
vra.e institution de crdit, l'Etat
d-vrait s'entendre avec La Ban-
que Nationale de la Rpublique
d'Ilaiti coinine cet labmme
ment fait le service le la Irsoia-
rie pour le compte du Gouverne-
ment nailien pour escompter
ou bien le tout ou bien la moiti
dsappointements des employs
*m fonctionnaires de l'Etat un
t.. ixmu ne devrait pus dpasser
'ion par mois,ainsi que cela se
faisait, ici mme, en 1013-1914.
Os transactions se feraient sur
des garanties officielles el le
t iuxv, entre la Banque el
tal ne dpasserait pas 0 o 0
eu faveur .le Is Banque.Le solde
iui serait exige le rembourse-
ment intgral de tout ce qui
icsle sur l'avance.et.faute par lui
de donner satisfaction illico, des
suitei immdiates trs rigou-
reuse* seraient [irisescontre lui.
toute a lia ire cessante. Tout re
renouvellement ou augmenta-
lion de crdit devrait tre envi-
sag a la lumire de l'exprience
acquise par la premire sflaire.
Un projet de Loi presque pa-
reil; tait dernirement l'-
lude devant le Parlement Iran-
i us. Les dernires Chambres
l'ont srement vot.
Au lieu de prohiber l'impor-
tation de certains articles '4ali-
mentation, une augmentation de
Iroiis, dans une certaine pro-
portion, sur les souliers, la fa-
rine, le riz, 'es poissons, la char*
cuterie, les conserves, le ciment,
les biscuits, les bonbons, etc. etc,
BiC, serait accepte sans pour- }
t ii u t crer de frictions.
Pour la cration d'une po- i
lice rurale.de son entretien aus-d I
bien que pour avoir des cou- j
trleurs srieux ayant l'effi-
cience morale, et pour tre d ac-
cord avec les recommandations
faites au numros 4-5-6 et pour
l o u t e cration non recom-
mande ici, de? fonds sont n-
cessaires pour arriver des r-
sultais rels.Je ne pense pas que
nous puissions obtenir d trs
an "bons lsultsts avant dix ou l
ans ; les droits d'exportation
Deux cent seiza mi le dollars.
Cartes, si la Compagnie ne rep-
osait pas d'aussi 'o 'es valeur*,
comm-nt pounsi' *dle payera
son Prsident 5 par an, sans outiller les gros
appoiniemm's des autres gros
bonnets, C>*t--dirS les Von
Sbilbng ( 200 dollars p*r mo's )
et Co aiasi que le* salaires ftes
employs fu'iallerne*. e' reux
des nombreux travailleurs.
Alors de 1916 1912, ceh
donne lfi a 216,000, soil
:i,000xl0g^leni Or,436.O00
I'* o*f M-ihons Quaiie Cent
t.r qSanie Six Mille dollars jue
ia >'.omp->gnie esi cense avoir
tire da terres de ( Rrsrd
qu'elle a occupes iuonmeut
c'esti-dire en vio a ;o< de la
UonslitUtiOQ de 10lr c* jour
t'est la ratsoa d ilieurs qui n
Chan. ix * Dame, H" Mode
de t* -ii-..
Soutiers dcollets. Salin ."loir
et Beige.
PonoreslCisss Tcki'on.
Colliers et Barrettes.
Abat-jour Ttines gsntila.
Tais srtiUea 4t p-emirr hatehir ei|.irsmi.
Sla k ronMamment rensuvel. i'ril es bai se.
e ts
us
Ceinture p'" [ ??r.
F I Rlor et
leurs.
Teriiiquws 80t.
; norl4 Monsieur Kllio' .^!>cri
: li>-r la Compagnie ri'LcIairaae J
. llertrique qui rapoortsit nr* j
i'p trou cent mille dollar* de j
hnficea par sn, au profit de la '
H A$CO qu en ispoorie besu-
coup plui lui al i ses aide* '
blitnca. j
l^i qu'es'.*# que Geflrtrd a;
i> du de 1116 reNe date? Il
lavait une Usine en montage, il
iruvail!i', lissil d* l'alcool, du
sikmi Idi nifi, si Geftrard n's-
\^u )?* navaill, el s'tait con-
le le de vendre simplement ses '
ciom.s, i' sarsit ralis We lilrt
11)20 (priode de 4 ans o la '.
, canne ^e vendait a ;i dollars la
tonne ) Sd.000 ( Irenie mille )
loi nes,l>'< doi'id< BOOvSereSlil
de t^iic X 4 aili m 150,000
(cent vingi mille) .onne j
.'I dola s M 120 000 galent .... Or .100 000 dollar*.
De 102D i y.TJU ca**ns s'est v. : due t
2 dollars 1/2 et u irir.inmn 2 dollns. Csl-
i". Ions \h base du 2 dollars, noua uron-
12 snn s a d ux 'n'his la ione son
30.000X2M2 cg-lenl
IE-
Total pour les lfi annes
[jn million quatre vingt mille dollars
Mel'ons que Geftrarr| nurad dpens
.'100,000 dollars pour simplenienl le net-
toyage de ses terres, il aurait donc ggn
Or 720.000 dollars
1,080,000
non om
k SAINTLCUISOE GONZAGUE
Le jeud! 21 j iiilet.il v an
distribution toloom Ile t
prix S: Louis de (i nztgii'*
A Crl.e oc- as.on, b ux pi*r*
seront leo'senioa :Le a
racle de $U* dcile i. m 1 ecie.
et le iPi nie <,i I Bsltiqm
grand diome en acte^.
La r pet i' on m urtle de
ces deux 6 M aura 'i"u di
rnaockt gnivoidi 2 h yu-
an th> re utl F.es.
Le prii dent; e est fix
50 cpn'inies. Nous ne vou-
lons p's, au prix d'une in lis
. tion, j. ei l'agrr b'e s r
prise ise> -ee au pubiu ; 'est
pour cela que nous gardous
soigneusement le soietdeces
pices D illeurs. toutes |eg
reprr donnes Si Looifl de (ion*
safliieoui toujours rencontr
bie de ')i s
prochain, i y aura
Hou des i>t ix nttr les
d* cours i j m m s
A 7e. Les pireuti 'l*'^
y sut co'dia m ni
mut Bimia
eiiptii par lis Spcialistes d* Paris
soulage irdiT^diat8i!ien :
la ym
; .mi-
di ib
lves
de 12-
rives
invites
BRULURES CRAMPES
ACIDITS i i ESTOMAC
ULCRES gastrique: I
CONGESTION du F0? j
DIGESTION PKSUJ
SUR5S0
RAPIK
fr*wta*!) HA. 11TSS
Lr.i v:.:-. ,
710000 dollars
serait port au crdit du Gou- sur le cal el sur certaines autres
yernement d'Hati ; l>i lin de denres devraient tie encore
d mus mois, soit : 0 u u l'un. maintenus pendant les cinq pro Prs de vingt mille doMara ou
u i compte qui couvrirai! toute chlincs annes, car le camj>.i t dpenses pst GeftraH en
S'iil cenl quatre vinoj mille
dollars Voi' I-- manque a--
gner de (i lt aid Miis pendant
tes 10 annes, d lui a lallu i
vre, entretenir >a t-m le, y
ss Rvocsta pour les Bon b x
procs laits Ahreudls, La
combe et ld rlASCO. H a do c
eu des dpenses ( isidrables.
perle ventuelle,et les autres gnard ne connaissant pas ses
o/olau, a un toul auiie ci un pie. Besoins ne consomme pas; doue
Pour aider le Commerce Nn- il ne contribua pas indirecte
lioual ;i se relever, le Gouver- menl aux dpenses de l'Etal
Mutent hailien, connue $ ^e comme le citadin. Le dgrve*
luit dans certains pays, pour- ment devrait cire envisag en
rait s'eulendrs avec in Banque lenanl compte de In mentalit
Nationale de lu Kcpublique i' du peuple hsilien,d*o les droits
Haiti, ou ( si les lUituts de cal j l'export seraient diminus
tablisse menl s'y opposent com- lentement, mais normalement,
me c'est une Banque d'mission J mesure que d'autres droits (
avec un groupe de en pi la lis tes, l'import ) ou laies viendraient
une Institution de Crdit, aux les remplacer.
Etals-Unis ou ailleurs, ( .Mon-' D.F.
Steur Dauls Belle;-...de ou Ce 20 avril 1032.
Ir.ua de procdure ena cornu-;
1er le- duvn.vs de i I) que jour .
durant 15 ans four pouivoiT
son sisleuce et a celle de ai
ta mi Ile, G< flranl s p^ss les plus
belles .innes de sa vie foui
trir (Hi lait Oe la Compagnie; sa
fuunlle S aouflert, il a - ruine
pur la nroceduie d'usu'e qu'on
lui a bote dans le but de l't*n-
sntie, li a sur le do une nhli
gi'on hypo hcaire il<- 46000
* rapportant depuis 1024
12./) l'an, sus compter lesj
un ie> tories dlies contractes*]
Eh bi-n, mon cher Magloiia,!
c'est tout cria que ce hros a ,
\ reuis' gloi iejsemenl. S'il n'est
pas mon, eell n'a pas t de la
huif i)s I* Compagnie. Vous
i oi-.vien lr e donc avec moi (jue
dmesurmenl loneu**. ra^is n*
refaire pour jus'ill r les droit*
d m-, g-gt|(J a:ni ei d'un grand
II.Mli'D 71- vi rie la H \S''.0
qu n lait qu x lotter, de sa
I rtsiion A < c j o 11 . ir coursgs
des peu v ^s ngre* hsitien*. el
recevoir, mou cher Magloire,
avec m-s meilleurs remerrie-
ments, mes cordiales aaliHalions.
I mm. B. ARMAND, tf.
Surprise-Bar
PTIONVILLE
Inliiar PIRE R\, l'rsprilaire
.onsomii-.atioiis de premier
ebolt. aux mmes prix qu'en
eile.Consomm ou les soirs.
Une surprise, toujours ogrsi
ble. eit rserve 4 ions ceux
qui nous feront I honneur
d'uMc visite.
Avis
Donnes vo- ammandea de
cartes.de taire-part, etc., l'Im-
primerie Morissett, oft vous
tronverez un grand choix de
lettres et de* prix lalstivs-
meat bas.
Cin-Taldu
t soin **
A la demande de nomereua
La Danseuse Orchide
tes per-tnoas le besufflm:
i
avac Loni.a Lagrange al Flie.rdo Cortez.
Entrs : o.W; Balcen : 1,0t.

Lettre ouverte Mr Clment
Magloire, Direcleurdu jour- ",f,r/rJi'S.'J S
nal LE MATIN
( Voir le numro d'hier )
SL'ITt FIN
o
l'examinons mainleiiMut ce que
la HASCO a tir de aiqudica-
tion laite en laveur de Lacobe,
Ufte-UOm dAhieii.i" et da
bail lut son prol'; en viols
tiou de la Constnulm.
|,i base de 4 Ocar eses au lieu
de 175 pioi'uisa 1 7 tonne dj
cannes ( le minimum ) par cai-
reaiqsuivai 1 la Oirupagnie,nous
'ions T.'i 'onnes multiplie*
41 0 carre ii flslenl :;i) OUI)
La Plantation de G fli.i>d si- ( ente mille)tonnes da cannes
tue dans la Plaine de l.ugune
tantien.'47o carreaux ne terra
d'un seul tenant, littralement
plants en canna a sucre au
m Hiioii ou is Compagnie en
prenait posesbion. L IMS'.o,
Tapies Mm prospectus, admel
rme le> Lires de la Plaine du
Suivant li tt)leiu du Servir
Technique d'Agriculture pub!
dans .< | urual ui. ILiii'o du t pu Ira sroalirs a es
lu"vnl IWdl ( ici une larme d- i#i* un l-.n.ftge saer^
aouvenir notre ami Chrie*
Moravia qui n t ob ^e de 1er-
iik r son iule s* -ni quoi idien,
i.r 1 ouvo"t 'u> laire - li ma .
Cul de Ssc et celles d l l'iame la cauue S mire donl
le Logn* produise ni 7 1IHI le jus pi Pesum on
tonnes de cannes par 12 A lo 0/0 de sucre criai ai-
de Ici 1 ** selon qi liSfcb.e, c'est--dire que KM) ton-
nes produiiem 12 10 tounes
?glatiou est pluvieuse ou non.
Eh aicu, taisons la calcul sur
la sauve des gnfl-s de Mon
Isieur Edgard hlliot, cet escla-
( vagivlr n^grouhobe que lis
pro h i>'ement les actionnaires
de I Compagnie qu'il a ?olon
t-o.fiuei l ruioa ne manq e-
10 1 pi s de deati'ner
tv> ie restera l-il donc k Gef"
f'md iO'Cs 1 d aura r-y
loutes s'-s dfhrs, li'ns eut
|u II Cf qu'il laut pour suclitar
une mu on afin de meure sa I
la Il 1 :'h' 1 des U y
M i, p.r contre, G ftrerd !
SUra en la geire de n'.^oii'i
pis c pil devsnt un er!a-.
Vi^iiie at le bonheur u*'vuir 1
hri-|
Jl,0-j
maiice ancienne p>nprii de
DlSSMJNlS de t'TION I 'ia.N
1 IBfRS ISOVIR Joi rr. achk- ]
nais, u i frriox : aii va
1 m >; propi \' '- 'is
-l d< li u jrl daieui da j
la Nation Bsitienne.
VeuilhK avo.i l'ainabdi ds
WHMNHI
Toutes les
8
Polices
ta

omprennent la Protection contre la 3
Poudre sans auqmentation de tauxg
de lucre. Admelious que iss 100 douner publicit i cette lettre I SfiHJlftfll
Agents Gnraux
0
m


LE M\TI\ 1
**
liliuiu Uarkuicoun
Dont la renomme set universelle a gard ta praraire plaa
Vananelei partout : ^
f.1 BARBANCOVRT
-** : Rae Caar.
IV
i i
Idal Itliiiiu
ALIX ROY
30 annes de succs.
Le projet de Constitution
ET
l'Hatianisation de la Garde d'Hati
U--
VTL ETX3
V03QBI
*vec uae coqs loce remir-.
quable l", Lgista'eurs Cons-
tituants e runissent ie.Miis
prs d'un mois, dans le I) il de
doter la Nation d'une non-
Union des Ouvrier* de la
Solidarit conomique
d'Hati
: LLnion des ouvriers de la
blidarit c$nmtaue d'Hati
publie aujurd'hui un" lettre
adresse le 3 mars d-rnier
Mr C. Kernisan. Dictai- en
Droit.
Etonnes du mutisme gard
par le docteur, les membres
de t'tnion. aux tins de don-
ner suite leur dsir de Jajre
publier cette lettre, la confir-
mrent a Monsieur C. Kerni-
ian, le W mai en cours.
En Viici la teneur :
Port ati-Prince, le 14 mai
1*32.
Mr (jfovii Kerniian.
Docteur en Droit
Port-au-Prince.
Mon cher CoouRoyto,
Le Comit de l'Union des
Ouvriers Je la Solidarit Eco-
nomique d'Hati a l'honneur
de tous confirmer sa lettre
ci-incluse date du 2ii murs
coul, dont vous ne lui a fez
pas accus rception
Pays ?an< capitaux, de s'up.
puyer sur un mouvement
volontaire de certains caui-
lalistes aux Uns de donner
suite Certains projets et all
nuer une e-ite. Non. Ce Chef
d'Ktat se trompe grandement
moins qu'il ne devienne
re
de
velle onsti'ulion.
Constitution de
velle, Constitution de IU32,
belle re.ivre en vrit ?t bien
digne du pieux souci qu'ils.
mettent l'elilier! La haute
envergure politique de nos
mandataires n'en saurai* con-
cevoir de oins grande.
Mais hlas! sur quelle base
s'appuie ce monument de nos

tains poiuts du Rjys. porce
transitoire et adj ivanle, elle
dis;)i altrj prob iblemeut
tvec le rgime hybri le do il
jeile est iss .e Alors ..
I II ne peut pas s'agir de la
rem placer imm Ilment,
mais de h (ranonner, sui
"ant un esprit nouveau, en
vue du grand r'e qu'alla eal
sppeiea jouer dans (avenir:
la Protection du Droit.
La lche a iem lir arai*
doue de prvoir guelqnesd s
positions nouvelles qui ren-
dent
CTION ti-ECTIVR SIV? te fil N
Cure complte de l'ARTHflIl 28IHB
Saisuu du 20 Mal an >Jt
oouRsr* TFttr/ts ooir polo th utre pas mm
~~*x.a spoial pour tr.s ni antm~~
possible to-i'e rtor
Reprsentaota ? Quel fonde-' ventuelle
ment comptent-ils luijdoaner Nous n'avons pas la nr
a ors qu ils n ont aucuue cou- teotion (\r considrer ici
crpion nouvelle de la Force | problmes complexes
prennit 'soulev h dlicate question
de I organisation militaire
devant assurer la perenr
de leur ce ivre? L'mbi des
ralits nent vider, de toute
me
les
q il e
u
T.-..I. i .-. H.\R! h VI'ITKC
?*ntc <1r.* ;. K.p.Ies Pbarn !, Drofrur'es t Mi-ons d'AlluiauUH
- -.......
*
Rtattlin Nelson, chsmpHi
de boxe du Prou, a jet un
dfi au boxeur hatien Tb -
rais (suerrler Relvera ? ret-
vea p's V
Match detPola dinn < he
au Camp d'Aviation entiei'ue
brusquement un Christophe | leur substance, les'princtpes
mo leruis, doubl d un Mus-
nouvelle. Mais iiot
taire notre devoii
'lu i un rain
Pershing -s1 ;> la direction d :
h Haytian Oribean Corpo-
ration, Firme dont le ont est
ie s'iu ici esser bus i il istr'es
locales et au dveloppe nent
du tourism ; h iitien. Cette
compagnie voudrait secons I quipe anglaise el le Jockey
lituer avec no capital dedou- Club de Port-au-Prince.
teV millions dedolla ,'. 'Jeudi prochain.'21 juillet,
"J Hier, le Dpartement dis les vacances scolaires seront
Relations Etlrienr s ;i auto- prononces.
ris qu'un ;>vi,)n dominicain Dimench*. chez Tuldy,
atterisse au Cap-Hatien avec dernire de La nond^ tes
un mdecin dominicain.pour Henres^au prix de 2 gourdes.
\ Monsieur Albotte (jui.au cours (Ju'on ne rate jias de vo
BUS croyons ] ""***"**" * ii"
en siflna- ^',,,,e psrtie de chasse,a
la dcharge de sou ti'sil jim-
imprudence. Son bras droit
seia amput.
Hier, Onze heures, la
Lgation de France, rception
loccasion le la remise de
leurs croix de Chevaliers de
r ce
trfondjWDic volution dans l'm.-
tenner n
notre beau ciel et
ou
socialiste,n v a jamais t lait.
D'ides subversives, nous
n'en avons \m\ ; cependant
nous sommes loin d'tre des
optimistes. Bien avant que la
Ligue 'ouvrit ses travaux en
avril deruier.j'eus personael-
lement des eutrevues avec le
; croirait que les Lgislateurs-1 ph.s dispos sanct
I Constituants n'ont pas pens reconnatre les resul
; a organiser la iorce publique, la Force. La socit luit
la vraie Iorce qui, au lende- est en marche vers
i main de cette libration, de-
Prsident de la Rpublique .....,
Il vous annonce qu'il compte qai.au cours de l'une d'elles. pTojesoVmis
taire publier celte lettre dan* me donna, en prsence Bdes
j vra assurer l'intgrit du ter
ritoire et sauvegarder la sta- !
bilit politique? |
Au chapitre de la Force pu-
blique, ou lit en eilet, dans le j
un ou deux'
ie une
'ide de
Droit et celle de Justice.
La paix est doue de I int-
rt de tous. Nous
Comme nos pres, BOUS lot-
ions pour une re de Jastice
et de Paix. LS Socit des
Nations est actuelle nent
reu iilm incomparable
Le prsiden
Mcha lo
a lev l'interdiction contre le
fonctionnement de 1 Univer-
sit de La Havane, mais les
professeurs ont reluse cette
grce, tn se seuviei t qu'A
Cuba le viens Prsident em
la Lgien d honneur Mes ptotoli mnnirelo te
sieurs Ernest Ghauvel el Loc Aristide Briaod est mort
Liautaud, anciens commis- psuvre.ue laissant.aprsavoir
sairc: d'Hati l'Exposition occup.sans discontinue!,peu
Coloniale ue Paris. Compli-
mente.
L'Ingnieur Jeaunot B,
daus une lettre catgorique,
ne mand & la Compagnie Elec-
a voulons. irujue de mettre Au au laril
provisoire du kilowatt lec-
trique. La Compagnie accepte,
rantenoanl (jue son contrai
son prolong. Quel est ce
Saturnin F|'.A\'()1S boul. Qu'enteodons-noon,
.si ce qu'est qu'ait

Pjrtri-iO't^Hm le 21) mars
1932.
Me Clovil Kerniz n.
D acteur kD Droit,
Port-au-Prince,
M n cher Concitoyen,
Dans l'Action Nationale
it mercredi deux rnarf co-i- )
raut. le ComiV de i ''.,,,,.r
des Ouvriers de
Parit Ecouomiqu
nouvelle
chanson ayant pur relnii:
Dictature flna icire Nous
nlgOOroi S pas que celle dicta
turc dite de la hus ; cepen-
dant nots soutenons eue nos
ides ne sauraient ne pas
taire du chemin si elle* sont
seconde! par la bonne toi
d'un Gouvernement nationa-
liste.
prconiser
O'gauisation
pe
adoption d'une
militaire dis|>a*
rue. avec le rgime instaure
depuis 1915 Mais il qous
semble que nos mandataires I
auraient dil indiquer le sys- '
lnia qu'Us veulent adopter, j
E' d'abord le rgime mili '
taire sera-t-il obligatoire?!
Aurons-nous la co iscripilon
rgionale ou territoriale?,
CHOS
dant |>res de quarante ans,
les plus hauts emplois de
l'Etui franais, qu'uni pro-
prit: Cocherai, qu'il n'avait
uni de payer qu'en 1927
quand lui lut dcern le pris
Nobel de la Paix.
Les Etats-Unis ont ta-
bli une chelle de payements
pour les dettes de guerre de
l'Europe.Ll France sera obli-
ge, en reieuo de sa prospf
nie.a verser jusqu'au dernier
cen tintai
Distribution solennelle
de prix St Louis de fton*
zague l 21 juillet prochain,
gis'rature. ()a .se souvient Il est bruit que Monsieur
|u'a propos d'une lettre ad te* Dams Bellegardc serait rap-
se au journal c La Garde, pele^ de Wsshingtou pour
ides Caves, le Conseil avait | venu occuper nn porteleuiitj
, mis ce juge eu'accnsa'ion. I ministriel.
le
Ou Iinscription manlirne ?
i Nous n'avons plus d'anne
la Soi--(plus explicite/mon cher D ic lo1 ,,e marine. Dtruites au
ie J'Haii \ leur; le laboureur doit encore "^
Il m'est impossible d'tre
Comme nous
sions prvoir hier.il est pres-
que certain que le Cabloel a
dmissionn. Beaucoup de
b uits co i enl piop'>i
d'un mouvement diplnmati
que qui permettrait certains
m i n i s Ire s dmissiennairts
d' marger >.
Monsieur Tipoenh'uer
a lu ave.- un vil BtSfMr ue h .lier, malgr I "extr-.ne s-
oote intituleEu Marge d'une cheresse et comme loejours
Causerie, tire de volie con- je cours a d'autres occupa*
lirence et atiiitnl l'atlrnliun lions et vo is lai se en par-
ies lecteurs sur une partie. fai'fl haraso:iic avec le Co-
essentielle du il ne bit qu'a-1 mit de l'Union des (J ivriers
vt.' tact et vouptcuce vous hle la Solidari K o lOmique
aver envisag. j n'Ha \ entirement aux or- .
Sent rserve aucune, illdraa du grand conlrencier [ raprsealeit plus I honneur el
m'e rUeuliranienl agra-, Voiliez agrer, mon cher i u glo,ie- Elle e'ait devenue
bi dt OM laire remarquer, J Concitoyen, l'assurance de ma |0.ne arme uangereusesu ser-
) jeteur, que ce considration distingue et )Vlcs des Pres
celle de tous les ra-mbre*
Comit.
n de l'Occupation,
s ont t remplaces par I de la 0. .T.P., Ingnieur des
jarde d'Hati L'Occupa- j ^'nts e Chau pas t antre chise ; dit on, la tte du Service
substitution d'une j ds la Production Agricole.
Iorce i une aube. Et cent1 L'US.S.I cherche Scon*
elles
la G
lion n'a
q u e la
parce que la ntre atail perdu lituer un
l'idal primitil de Justice, I Ce sporl
}qu'elle lut linaioe. bile ne j mode
Cercle d'escrime.
tait un j)eu d-
- Notre CODlrre Le Nou-
velliste unuonce qu'un trte
Briques! Briques! Briques!
Construisez en Briques La Baudry
F.t mus ne regretterez pas l'avoir construit. Les Hriquea
Ia BfDPjY sont indemnisables et une maison en briquesoe
vous cote j>as plus cher qu'en loul autre matriel.
I) ici une quiu2iine, nous pourrons vous tourair nos gros
et nos petits blocs de Briqui s.
kvec lesquelles vous pourrez construire moiti prix ie
ce eue v(,us sves dpens jusqu'ici.
lui vente au dpt de Briques MAC DONALD
MANUFACTURE DE BRIQUES LA BAUORY S. A.
<
mon elle:
point de vir
a toujours t
Febiet des.pt us s rtetee pr ne idj
cupatious le notre [.igue.Pv.ur;
votre dification, je vous r
tre notre lettre suggestive
an Prsident de la llpubh-
Pour
Le
P. S. Le
I Comit ;
Prsident.
Cosiit dsirant
insliocts de
destruction.
Si tout cela ne juslifi point
nos tautes.uous devons ni un |
tenant prouver que eeus
ivou> con pris le humilia- I
lions subies par une mediu- I
LE FAITEST INCONTESTABLE]
que publie dans le |ou
3ai iCa Presses:4u3 novem- ,nie
les
stu-cs, i our ne
le jour-,rfonncr publication S la pr- re c inception de la Porce qui ;
bre deruier. C'esl i-l
mesoe malheureux q<> ici
ides social
sciait bourru*
suhision.
pas dire sociali tes.n'auntjpas
de base diicieli', qui fe |
Pencomre de uoi sugge.s-
tions.co'.nelctmoigneouia
incessaule campagnes de no- !
AssoLialion depuis su
DERNIRE
ire
mois
SSOLI3110U -|------- --
pour montrer u dou-
neul tout le b eu ma.-
vernemcLM iu- *-.,
riei qui dcoulera du^dve- dmissionnaire.
d'avoir devra eue oonstemment au
service du droit d de L jus-
tice.
Ogauiser la Force publi-
que, cer une arase, est-ce
r t T-i t t t- t-i vraiment pCPSiaire? Et lu
HEURE Garde d'Hati? Dans l'esprit
public haliieD, elle n'est pas
une viaie iorce nationale
, compose d'engags voiontui-j
Le Cabinet eSt resqui louent leur .rrvice^-. j
. Payfj elle es', y regarda ue ;
Iorce
Saillie
o
loppement de la p enielion
du coton type s'ecMonn du
Service Technique d'Agncul-
^Ur;r.mevous. |e conclus
VOtsi que c'est une erreur
matrielle, cpitale pour le
bouvcrotinenl d'u Pel!l
p;es. uue iorce crte poiii
, aup| ler l'insofflf
_ [ e que des troupes
tmpnysnB+ laud-io! incessOiiiiiei.ji ien
"iifliMj i vler pour reo re i" ssi
601.1. ,u,uo ,-h.! l Occupation. Elie n'e * I
C^B,^irillteS, )6bJifidl rien comparable au* ani
b*.ui>---^ 1 libratiiccs, ri nui tro
1 A3THME<
i K.
1, j k^aW...w .-
Cest ta Quintessence dus meilleure
varits de cannes d'un vaste lerriterre
runissant les meilleurs terroirs
C'est ee fjiii fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ'
-<
ul Cit
n
V
4


Vendredi
15 Juillet 1932
Le Malin
4 PAvJr.8
&c*ne affilt. M* eJ22
farta n-Fr*a
T*eaeao :
Loterie Nationale d'Hati
; 416, Rue Bonn.Fol, Phone : 3358
La Loterie Natioualed'IIali est
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