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r\ LL UAT.N U Juilki.lv32 %  .***• %  •. %  a i t IJ el nous pouvions nous p des mystifications contre i|ui que ce soit, eoct contre un ami J ion. Il n'avait si m J>1 ment qu' nous laioi mei q < nouvelle tait inexacte, nous aurions rectifi. C'est ce que nous luiso isai lourd'hui. CHOS — LE MoNiTKun du 11 Jull-1 let publie un Arrl Prsi* \ dentiel conteront la qualit d'hatien au sieur Hamon Antonio Diaz, de nationalit do ninicaine — Notre coolrre I s GARDE de* Cayes se demande ce qui se passe dans l'arrondisse( ment des Coteaux, car le lieuten mt AlexciuiJn.-Paul a tait arrter et dposer en prison I le suppicant-juge de l'aix du| lieu, et a pris possession du bureau tlgraphique. — Ou croit savoir que, discrtement, quoi qu'en disent certains, le Prsident de la Rpublique tait des consultations, en vue d'un nouveau Ministre. — Le Snateur Fombrun, la lance de lundi de la Constituante, a propos que dsormais aucune ivision constitutionnelle De vienne mettre lin au mandat de dix ans accord aux Juges. Combattu par Iludicourt qui a soutenu que le Souverain d'aujourd'hui ne doit point lier le Souverain de demain. Motion Fombrun rejete. —MrDaua Miuno, Ministre A nricain, a eu une entrevue avec le Ministre des Kelalions Extrieures. Cela co titillera saus qu'il soii hit de communiqu au lojel des queslioaa de ces entretien i diplomatiques. — I\os amis du Cap, Mr el Mue Canrcberl Jean-Joseph ont en la joie,samedi dernier, de voir leur lamille s'augmeuter d'un troisime garon qui a ItU le prnom de riBRRi. — Sant au petit Pierre. — LE NOUVELLISTE, dmi oi dition d'hier, soutient que les Secrtaires d'Etat doivent restera leuia postes pour / rire quelque choie. La poit ce est douce... — Au Mexique, le volcan Popocatapel est entr en activit. La conliencc le Lutsa ine a pris fin. Projet de m iraloirr. — Les commeranla de L'oftanc ont proteste par ptition au Prtt de l'Arrondisse nc-nt contre la ternu'lure de* magasins 4 heures. — L'Assemble Coustituan te, hier, a travaille rapidement. U ne loi reste que cinq articles et les dispositions transitoires i oor finir avec la Constitution. La Phalange du \ UI/Mgnale qu'uni pidmie de livre Infantile svit au Cap, — Les examens l'Ecole de Droit continuent. — INFORMATION du Cap crit : 1A hii.il que Mr Dana M inro arrive avec une non velle Convention se rpand comme une troll e de pou lie traveis le pays Emotion et dicoDragemeoi , — Ptomotiona d'Officieri au Plateau Central. Aprs le Colonel Calixle, on a eureK'Str les pr L u i lions du Ma prDevesir, Cap. Jean, Lient. Doraioville, Sous-Lieut. Ilispil, Aspirant Licou le, 1" Serg'nt Monpoint. — Les Travaux Publics continuent avec un bel entrain les rparations la Citadelle Henri Christophe. — Des admirateurs d'Agethon li lui ont demand de runir en volume ses Mi' roirs*. Le chroniqueur trop modeste ou trop vaniteux a rpondu: —• En valent-ils la peine?Voyons.Agat.ue l.iis pas ta petite violette, donneMiroirs! Gm&tveU 4faig$brnfi Evitez la vieillesse prmz tweJlkprovient toujours du mauvais tat dewtrei festin d h constipation, lift: jj||§ Evitez la en buvant chaque semaine MAUX DE DENTS aWa&afc" !" • ^* r ^ s,,. r> r ,,| on IniUntane, radicale el d*aim g •^. %  % %  ..ii. **rtoir' 1 >.-,-•. rart-tAi-^rtn** 1 Ohtrr.u avec les eaux minrale* tutu ^|C|fly relies par/urnesavecdrecitronsfra FRANCE F.n -e toutes Le 11 deansb e situr Leon)be lollre Vtnn-ieur Gne, Prside la H'SCO: Je viens vous aviser, conlonnmenl aux ins tractions que j ai r >es de Mr vugusle Ahrendls, au sujet d*r diverses habitations acquises par moi la crie publique el qui avaient annarlenu Monsieur Joseph G< ftrard, que j'ai $ vous taira remise de ces propri| es el connue de lait, j a vous les remets pour ao vnupoiMl donner un solution ce qui a ' arit 4 mire Mo si* ur 3 u g js'e Ahr< nd's et 'a Compagnie l -ni vous 'es IPrsident. (l'ffr I i COMBE) ) Vol i main'enmIl leilre d'An end le vii'Hb'e propri l'i't\ '3ri> t rclamant paiemanl des edeviinces du bail ( la j la UN NOUVEAU FROlAut NOUrtrtiSSANT La FROMAGE KIUIT Vavawn est sduisant en saveur, laaililc de digeslion. lichcsse dalimentation. C'est le fromage qui a une multitude d'usages. Il peut tre coup en tranches, rpandu comme du beurre, il ajoute toujours un nouveau got vos plats. Votre picier a le Velveeta el ne varit d'autres fromages Kraft. KRAFT CHEESE PlltfY SALES CORPR4TI01 Dulributenr Port S'i-Pris e Hati. violation de la p-uvr d • la Co •••oMon ). C t'e 'lire esl lu 13 lyrier 1917. Aprs que VUS avz pris possession le 10 dcembre Ifllfi d s anciennes proprits de AUX TROIS QUARTIERS ( J. de Vendegies ) Apple Avenue Kiny i Rue Vernei. A If plaisir l'SV'SfT ses aiatabl rt %  •nkrriiM Clifslle aVil f H 1 4e rrir>tir kl arlirlei iui>anls; reeeiair de Dame, H 1 Mode Chapeaux de Pans. Souliers dcollets. Salin Hoir el Beige. Pondre et Crme Tokalon. Colliers et Barrette*. Abat-jour — Ttines fenlila. Bas de Soie. Larges ceintures, lottes sa* %  aees Brets b sque?. Ceintures p!asl ; q 1er. F i R'or el Teurniquels cesleurs. qui a p de la Compagnie l'obligeant renvoyer ses employs et a lerner ses habitations jetant par ainsi sur le pav de nombreux malheureux travailleur'. Quelle erreur regrettable a commise votre intressant quotidien 1 Comment la Compagnie serai! elle en faillite par le simple verdict du Tribunal de CassaLion, juand, pisquan moment o |e vous cria cette laUra rectiQcative, Ci< lirai d n'a pas encore louch un eeul ceetims sur les condamnations piononces conus la HASCO en SJ laveur. Kl mme, si l'on n devait s'en unir simplement qu'aux redei/aDCeS du bail lgalement dues par la IIASCO. an mettant de 6' l'an et du Tribunal de Cas* alioOi l'on constaterait imm" Jiatemanl que. la Compagnie levait huit annes de leruv li907 dollars 8(1 centimes l'an, soit 6907x8 galent 1,1267 dollari 4'l. ('.(• sont sans doute ces valeurs dposes la Italique |ui ont i saisies. Puisqu'elles t'appartiennent pas la Compagnie, comment p ut-.dle t'ire (jue ses tonds oui ' bloques el que c'eil pounjuoi elle ne peut pas payer ses employe 11 laut que vous sachiez, mon cher Magloire, ainsi que tout le Public, que la IIASCO n'a jamais ipoea ses londs la Banque, saul peut tre cinq dix mille dollars pour taire aller le service courant. Mais les grosses vuleurs de h IIASCO on ioulours l cbles A N> w Yo k la Maytian Corporation oi America ti |e mets la Compagnie au dft de ni • dm r.tir. Avant d'taaminer avec vous et d'une t.on scient lique M que lu HASCO, de 1 16 cette Jate, a tir de bnfl ?s des terres de Qerard ) I'I le a occupes par stibtti l .; et en Iraude de !a Constilolion |US qu'au dernier arit du Tribunal .le Cassation qui, clans une ini rme Justice, a mis lin celte rocdure d usure que taisait la Cimpagnie a Cef ard, — ren uons en passant un tribut d hommage el d' Imiralion aux honorables Juges Kmraanuel 1 — Il ;'•'• s Vin e Irais occasionnes pur la reeep tiou de notre seul aviateur Dsir Paris nous tes m wu .^. Mont Canin I, Vif'; e J Irais Nolte, sera glorieusement j li ltee elle anne. Quartier-; h gucral: Mirtitsanl Seo-Sidepan t par qui ue*dre avec vous pou inn. D b 'ici soires ea peisI droit. Allons M. M itr t payes liions de terme qui oni ' tarife. et que cela Unisse... frtes. Veuilles trouver la h malheoreut planteurs hat iens? \ve/ vous quelqua lois pens au suicide du gentilhomme banc q JP tut Andr L'roche ? Vous es vous demand qui l'avait accul cet acte de desespoi ? I. 'es-vous intervenu auprs du ( mveriiemenl pour la prolecio*i des travailleurs hatiens qui la il \SCO ne donn qu'une •40ur lpar j u r tan lis que Ivmmes Compag des et. b'ies tant Cuba qu en Do ainicanic 4 >"* aant aux o. n Iravaill ir h nties un ou d ux dollars i>r jour ? Autant de poi.its d'iuter rogalion, mon chai Vlag'oire, ausqoals vousa.iz a lpoodre, avant de continuer crier en laveur de la II \S O. Nous a''oTs tablir maintenan', pour vous el vos laeteora, la baude eo iiruise pu hC)inpagnie, c'estdire la violation de li Const tciiion pour s'empa rer des terres de t Rrar trelaitcs, Grnl apprend que Monsieur Ah endts. Allemand t' oui'inIn s un* bl grapany. Voici la p*euve que c'tait A h rend te qui i;-b le vrri nb'e adpidica aue d<-s terres de G I t tid r e n Iraude del Consti ution qui. d 'ns FOI arliclf 6 o terJoait l'lrarger d ire p o pritaire de b ens iramob l.ers %  eu H nti. Le 0 dcembre 1916 Lac mbe • crivait la lettre auivante loo. sieur Auguste Ahrend s: CoiIlormmeul vos ins i ucJioi •-, je van crire a la Haytiau Ame* 'ricanSogti Company poui lui an ubcai q.ic la diverses pro pnts a?ni.'.e8 n mon nesn a,eur \ sol a its ordre, n ont H { vouloir m'en c'g gei O s'en ie • dre avec vont nom |ps eon 'iar lettre Teiu aitirlrs de |reasire frsi*besr al farenlis. Ste k raasIanaieBt resairel. Pris ra aai-is. AUGUSTE AMRENDTS ) . Avant mme la signantnre du bail q"i es| du 1S dcembre ltylG, la Com>.>n^nie avait pus possession des terres de Gellrard depuis le 10 rfffmbre, suivant les dclara'ions d'Ahrendls. Voil donc la preuve irrlra! gib : H q--e \>* Compagnie avait qui t.coii'b* n'tait que le ptte^nom l Ahrendbj elle tait i> | '•• li'rde mauvaise toi t avsjl : i ail a es roques el pi ils. EMM. B. ARMAND, av (La fin demain) Cin-laldy SOIR Mand nn (St ) ET BELLE POIIRIIII •n cUuv mla pm let •> PILULES ORIEITIL.ES ICI %  .. %  '.l.-i qui dveloppent, rffermissrnt, recomlilutot le* Mbit, i-ITiirr.it le* tailll* MH tej les i-pniilri I donnant au Imite un gracieui embonpilnL Bianfalaantaa pour la aantl Approutttt par lm cUtrilM mtlrml, uni. n. m a> ridaaaiat. t A rt... -r ,• i tv i uc H t tuotaTT •I MV1M UCBIM pUBMUt. Buf lo-Bill (Sun.) Entre: 0,50 ; Balcon 106 DEMAIN SOIR A la demande de nombreuses pei tonnes le beau film: La Danseuse Orchide avec Louise Lsgrange et Ricardo Cortex. Entre : 0,50; Balcon : 1,00. le [89 IMM %  %  % % % % %  Ulf % %  lHIBli Toutes les Polices DE LA [comprennent la Protection contre la Foudre sans auamentation de taux! Kutj.LeBossfCo Aqents Gnraux *i _i. *.



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LIT M\TI\ U J tUel 1***2 tthum Barbaucouri '=% ar —, >aiTin tion sera plut bienlsiisnt* ai plue tel•ible. Beat mu* le* rharmads* ftrl-au-frinu; Pharmacie BUCH 9rom: Laboratolra BONNAft Millau a Avayvon A %  TORTIAHE '~ "~-\NISME Ballons Michelin en caoutchouc. Vessies anglaises. BaUes de Tennis Dunlop. Pneus r! Cl.8ir.brfS air Michelin et Dunlop Duquel Faih Gnrateurs el Manchons Coleman pour lampes Gasolioe Elashlights et B Htrlei Stock de pices d : utos el accessoire rennt ws. Tuyaux d'arrosppe pour jaid n.cl lavage d autos, irene \\>,.i voir La CJuaira. Venezuela Paramaribo, Dulch Guiaa ar. rararnariho.Dntch Guiaua IV Curaao, |). W. I. ,,,,' New Orlans, Louisiana arr. Jaillel 2 juillet 4 juillet 1) jolilt I 13 j i • : illi l 17 Itcl 18 juillel jui juillel 31 aot 8 I. i el H; juilltl 11 juillet 23 Ici .;i juillel Q1 1 :il Cil l I"' t Dl fit : I ni i 'il I 5 lo il > > BOI BOI : ( l aol .' i i ; ( il! I i %  la %  24 %  i ;i, ,, MI. I t. se| !. s. I 26 2.) '2 PS / 11 19 Prenant fit el passager! pour lous les porta ci dessus aol '^7 sol 2 sept. 9 sept. 7 sept. 9 sept H sept ta sept. 16 scpl. 21 sept. 25 ocl. 3 sept 10 sept. 12 sept. 17 sept. 21 sepl, 2.*. se pi. 2i sept. 2(i sep!. SA oct. ft ocl. Vve F. Berminfihnru Agstt "*-ert! Y ovr u u LE FAIT EST NONTESTABO llliuui SaiMlie Cesl la quintessence des meilleurti varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs ] C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! \ %  Um **



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Jeudi 14 Juillet 1932 Le Malin PAaift 2'*sseiLNsiBis** W21 frt-en-Prttei Tlspsees : 2Mt Voulez-vousLykes Brothers SS C" lncj Hait* Santo DomingoPorto-Me) Russir dans • os tudes no taire russir % osenlantf^rce une mthode d'enseignement classique excellent?? VOULEZVOUS Une protession aprs 6 ( .) ; VDO'S d tudes srieuses (St Mo-Dsctylo. Langues vivante Ounp'.sbiliU) Songez que I Institut I 1P-J PEMIiAUER se recommande et s'nuj nsi vol i Mention l>ar 'es lu 'liants r si llatl i ( \h oblcrus. l§T7IVe Lan a re. Tlphone 2*91 Texas te seul service hebdomadaire et rgulier passagers Irt entre les ports du Gotte du Texas directement atec Port-au-Prince, Hati. Pour la rception rapide et te maniement habita de vos importations, se vez vous toujours des navires de >i LYKr. LINE.; Les prochaines arrivs** Port-au-Prince sont* Steamei Kntb Lyke* Steamer Margarel Lykes a Meetii r Velma ykes • Steamer Geocvivs Lvkcs li juillet i 32 32|iiillei 1932 28 i illet 103*2 *<.•• llll Bureau: Rue du Magasin df r'hta.. Rente Peslale • Surprise-Bai __ PTIONVILLE Aaltssr PlMUM, l'rasrilslre Consommatious de I>I ( iniei eboix, aux mmts pi ix qu'ei •tSe.CoDSouauiion^ les soir. Une surprise, toujours ; gr Ide, est rserve ] tous ceux qui noua l< I onl l h >ui em d'une visite. AVIS AU COMMERCI %  ^ ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lite Assurance Corporation Ltd de Perth ( Scotland ) t,ar ta eG6MRB\li <"t une des plus paiieaate et des lus *s*es ^anisettesi le ce genre. La loieil ne e couche jamais sir eeu cha es diction qui ensilasse ''ses Polices outre incendie couvrent aussi lea dfis occasionnel p*T la fouira Ses Policei pour Automobiles couvrent volt, iucai lie, malveillance, donmt|ae JCSUSS autrui dans se personne >u dans ses biens. Ses Polices Maritimes mis*s par es brandie d hurnpe wi payantes au nrfl. Ses Polices contre accidents sont valables dans i univers ea**cr. Tons les voveKOrs devraient donc prendre U nrcaution de se munir d'une police contre acc.den^s d'au moins 4000 dollars, la prime ann letjs n'tant qaf,dc I ' %  e par', etc., l'Iin priineric Mi isaei', i vo ii-.nter /. un grand < li<> x di lettres st < es prix relativement bas. La Panama [\ il nd S'en mhip Line a l'avantage d'an r.orcer les dparts suivants de New Tok pour aorte a prince llaili, directement chaque m*rdi. Tous lea Hritiers sont pourvus de chambre IritForiliue Dparts #> hew ) ork. Veuve F BERMINGHAM, uxCaves Arrivages P# / au-rrinc* steamer "Ane m" le G juillet 1932 Steamer "Guayaquil" le 12 juillet If 11 iuillel 193*2 I || jdllet 15K.2 Panama Railroad Steamp hp Lne JtsH. T.. VAN R| 11) agent Gnerai \Avii s La Pharmacie Sjourn informe sa I icnvelllante clientle que ton s i \ i< • de uuil ur |.n' "'iouiK ra pa 1 du lei au J Jnille prochain. LA LAITERIE BAHFY | Livraison propre, bygin QUe, en bouteilles In rmt i I miement cachete*, l'abri j le loule lalsicatii i Transport lait en r< h ig*re; leurs roucs. 1313 ran l'Rat, Porl-anPrince. fUL ANOERIE FRANCAISE&PATISSER1C FflNnMSE RICHARD PETERS, Prop. CilAiJP Di MARS La svemto boulangerie Europenne n Hati' Spcialits de pains, pour handwich Pains tntes et pains moules. Faine noir Pains complets, eto Ptisserie fine, pnts. Vol au vent, Tourtes. Soins et pronvp'itMcie. Tlphone : 2009. La Maison n'a pas de succui sale. Livraison a domicile >>ni!S,< I:MT CLlli H CINC t LIGNE COLOMBIENNE > Tlpbpne: N* 2S23 —a Le vipeur t Marliniuue t> V riv. inn ' li- de NrmY 1^ la 13 a urant, di ecttmei tpour fui -au Piince il est mien lu le 19,en rcute] pour les n< rts < olomb : en.J r,r si h i, 'anal Zone, Kings-j tou f! N w Yok. William. E BLE*. Al,fnt. Ajjcnt Qinral eour 'laiti > .ri n_Prii)re |G. lIL(i J1t\N '^I.ANr.HPf 1-ar' **- l malle. .h 11 (..VAN IUXD A# ni Gnral PROCHES NOUVEAU RHbM hOh\EAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL MUT TOUTE CONCURrtENCE Clair in Vierge CIKZN. NAZON fti-tm m m BB mu wnmrnut un. VIS le Service l'y-'iri liqm a ••n'pre.sse > re'ardu'u M >• ; I ^ pvivt-s srmieni i ur di %  '. r !' vi i !• ende do m /. poi %  -s %  i ^ Jf j) if i' ; 11 W • v Serticr pour le < %  l ut i'( l.i Cl : i un. Pur! ..'.: i:i ice.'e 1 1 j lillel Sauvez vos livres Sii.vre vos vies cl cou 'n: u i • i" vais tal r H rs %  ( > '*• i i rur coi i e iM jM x, boni.ic tt h oui i.r.,1 nci ;-ei Avis 1 1 speclion Seo'uire rap I Ile aux intresse i|tie les t amens an vue d< I bien* t on du Certificat d*E Odei Secondaires cla i lixa su 1* Juillet • %  %  < %  h • que le registre d'iuscrip f: ii ouvert en s ar i \ KI u ri vocab eme I ).• mardi 12 % % %  e m t i tt. l,i I o Pi ne ,i Ji Ptll I Lin avez-vous dj tjotc? Eh bien, demandez dans Ions 1rs (afs, bars el rcsiaurants de la Rpublique le nouveau produit de la Brasserie Nationale: /# PORTER NATIONS Fortifiant — March. Loterit Nationale d'Hati 41 , Rue Bonne.rol, Phona : 35S La Loterie Nationaled'fslli eut -ne institetien bantemmt btimaniteire psr la rnultipIssJM d'eau^re^ qu'elle e propme d'aider une
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    Clment Magloire ; qui, par e|iril de parti, ou par un ull tatiaiMt, s ititieeil se ptl le rtif, ci i-uraui agent If cliefi de la rpublique I OMtttM t le marcher dans la voir qui cnhiil 4 l'abma nui mu u mm 2(ime-ANNEEN*7721 OH-MJ i (HATI) JEUDI U JUILLET 1 %  an nni Comment je vois l'Amrique j e connais l'Amrique el i %  arattlwt t* M if les Amricains peu prsde I \-\ n ce qui concerne l'tis Ireitle-six ans, niais je) niformisalion de la vie, c'est WEST Sous I.ND| S GARAGI / direction de u ne sais pas si je parviendrai j alU is les comprendre profondment. !'<>"' ira buropreiis.il est extrmement tliffacile de pntrer dans les mvslres de leur tare II etl prfrable -le lcher d'obser\. ([ ci critiquer il'ext,.j e ,ir de leur vie et de lirer df l nos conclusions. La 'viltialiti nricilifl une Magut . La vie est ans-1 si monotone en Amrique qu'en l'rance ( et je ne veii x pas parler de mes expriences en Extrme-Orient). On ne doit pas oublier (|iie les Mnii cains sont actuellement un >euple en pleine formation. ,ls doivent d abord s'unilbr miser, s'assimiler, faire une M. ArnoRI BRAUN ltpho : (l IV >/ lis vingt. ns i MATIN, H Juillet i'Jl'. MMIE mm i 0 'Wx* masse homogne les races diffrentes; aprs viendra reri'ienons par exemple la lainement l'poque de leur question de la civilisation %  • amricaine On affirme parfois que cela n'existe pas, que leur civilisation n'est <|u'un dveloppement formidable difl'erenliation. L'influence amricaine ne sera jamais dangeureuse pour l'Europe.Ce qu'ils tout actuel lement, ce n'est pas une canids machines. Ce n'est pas pagne d'imprialisme spirivr.i Onneul juger l'inlensituel, mais cela reprsente le te d'une civilisation en lursultat de leur situation eco. le pronfs al le deveno.ni(|ue. Vous me dites que emenl d?sarls. Il esl rerl'Amrique attire tous es uinqueis anciens. Baby-. grands chanteurs, tous es Ioniens el Svriens, n'ont pas grands peintres, tous es P11 de salles de bains a notre grands savants Peut-tre Japon • mais en admirant leur* ', avez-vous raison. Mais si vous ; cherchez la cause, ludiez s'il vousplail, les statistiques des salaires. Personnellement je peux 1res bien comprendre \ qu'un chanteur prfre ga monuments,personne nepeut contester leur haute civilisation. Voyons maintenant le parallle : en Amrique, par mi Ions les ails, c'est I architecture Cl Lii > MATCH; : POLO ENTRfa Ll'S OFtfl %  ; ; ijj i) \\ T \ MS 1)L LA JAMAQUE: Tiio Wo th .'infov i .i \ ,11 fe Le Polo & Jocfcdy CH% i e Le dimanche 17 cl le mardi Entre : Tribune; G^e i. lien! de presque pari nul, ci,, \ u, I. chose plus h Lie, ou dirail qu'on i ne s'apert >il pas .-; %  e noua marla plaii • . le d VoV q le is l': del Viffgt li M onl ir oel bal son plein is nrnaes de Br' Ce • (16 D910SM. • / 'ujueOe* i ... Mnl d|* leur %  u m" ioaa ieri Irhigantt, mu : ; ni ;re dt • ira coniquei \fil t !>i)iilas, pidoas pi: et il q i-i mMteot en Irntiquaa... Bp d'c1 J8t pii'oresque. Guic li nus p. m p//e %  •• % oit menace ruine U us. m u cuul sise lauj^M ]• ; • une cl I)siii. i tient plu le if balcon est (oui de guingois, *\ \* toiiire i dgringoli mea anl d'anta^t' Iriomphc.S 011 gner mille dollars parsemai cnnieraple le Pensylvaida Stane en Anleri(|ue, plutt que Bon le Muse de Plliladel cenl dollars en Lnrope. Si plii.i. ou les constructions de Chrysler, on no peu! pas cacher son admiration. la situation conomique s'amliore, les chanteurs, ar listes l savants franais n'iront plus de l'autre ct de Les Americaii^ cherchent | l'Atlantique! tr Trisb (^mp In !t^ijri Les ngres deviennent de rail donc une crise de coniiun Cf. Parmi les mesures recoin man dables, ie veux filer : assimiler les traditions Franaises. Ils acceptent la tradition verticale en construisant leurs gratte-ciel el, profilant de leurs ludes en ce qui concerne l'arehi l ecture mdivale, ils commencent construire des coupoles immenses au sommet de leurs maisons gi gantesques. %  i. pille valeur; i nu ta talions, la cou nm&ialii n el e 'elles bai ;res ive lo La craliou d'uue Loi sur menl Lest la prvoyance sociale : une on pu <•< i*ni Loi oui rglemente le liavail produel i conlraire eu gncial ; ruine. El mme 2o La crai ion d'uue Loi qui s'il u n eonimevanl, ce .oiiililioniie hil av;nl n'es i '-!i %  w [t < \\\i gtr! employs dans les maisons 'ie I Loi cra ni l'Ijup'! sur le t fi,entreprises trangres, quani • %  ;, il n'y anplus en plus civiliss el leur | au no mbre el au moulant des cuue trace pwir i pas situation esl en train de s'a-i jr r aju Gnraux appointements; de coin ibil pas <\c livres mliorer. Naturellement je ne 3o La cration irun< Loi sur de •commerce, un bon i ordre, parle pas des questions cou l'assurance sociale obligatoire; c'est tout. cernant la vie de la plus bailI lo La cra:ion d'une Loi qui Isim on; i! vacuerai eillemaiio i. / us U Hati. 14 Juillet --o da loua cts on \.o:\ m!) imien H qoe.de Monaicor Louis ; I ai a-e. f\ sa cornnce et son nergie, le plan diqa paur 'ie plac la de cri important Sartieau U 'i ; m, sans pril, res1er p us longlempl sans direc' i •. te socit. Je ne veux pas dire i obligerait tous les campagnards nue les aristocrates de Wall U meUre leurs terres en culture vmenla, il importe que II. ai J W.„..;II..,,I kin vnlonesciHable avec sanction mais cre m* un dSlrcel accueillent bu votollv c 1 ,„ ; leur littrature n'est pas, tiers un negre ou n'importe m . i \.._ ,_i l,...m .. >!, %  fini fui Mais encore compltement mre,, quel homme de couleur. Mais mais on ne peu! mer qu'il y a il est incontestable que dans une lis ara iule amlioration les domaines de la vie lille e,, ce qui concerne la pro • raire,artistique et scient. Bquo (ludion littraire ou scientifique. L'mriaue vil actuellement l'poque d'une rcacea ngres jouent dj un rle assez important. Les Amricains connaissent aussi ce l'ail lion. C'est le ralisme qui et i l aaccueillent c ette u dluence cherche craser le senti inenlalisme traditionnel. C'est trs utile el lis remarquable. Ce sentimentalisme tait un grand Fardeau de la vie intellectuelle d'oulre mer. La Ci ise —o— lis favorablement. Les ngres d'Amrique sont des gens de grand talent. Je crois, enlin, (pie bientt on parvieu dra rsoudre ce problme dlicat. Quelques suggestions IUX Pouvoirs Publics coiispeclton ; obligei ait I i an i .")) La cration d'une Loi qui payer llmp sur obligerait lo Frquenlatinn i l J base du H Du cas liire srieuse dans lespampaouwm.i commeranl seanes, sous peine de sanction, rail oh eiue d'an Ici encore il devrait y' a voir une fcWle, de tenir, timbrs, ct el extrme circouspeYlion dans paraphs, sans blanc, ni rature, l'application pour empcher que ni surcharge, ni renvoi en maria Loi ne reste dsute, il esl n pe Livre Journal.LivredeCai signaler que la mise en appliLivre de Dbit, Livre d'nvencalion, srieusement, d'une mlaires san tj de loua reille Loi permettrait a l'Etal auln n ces(h-voir d'ici cinq ans une augsaires,iion H i menlalion de droits l'imporl i 1 ivoir Fat iliter u le en sur les articles de papeterie, ce casdeconh alian. Tout boni q u i donnerait corollaire ment ordre ou l< .iwdr i liangemif en un essor jusqu'ici inconnu couverture d'une vente de marl'organisalion poslale. chandises ara il accompagn 6o Une Loi portant craliou d'une li In il, le od'une police rurale, trs srieulio du Livre ,1e Dbil el de se celui d ira ni, I nuAujourd' la : lionale des l-'i am ais, l'anni" caire de la pri la il i I le qui marq le impor inuir dans l'I • l'iui. voit que oolra ipirilael w\. il y aura II ni Irre Flia Viiud remplace, heui !i i. galion de France. irtement des Travaoi uvelons s i, el en qualit de ehel F. Wiel, le [lie 'ision,Monsieur lue Elle, lr m en la aame qua de nos re i liommages i lit teraenl *)t I I !• n loi mon i de pour la i >' La i Elie *si ut plus gi mule gloire vieux ro iei de I' dminiatri • pi le il>. uce i %  ii Propos humides 7o La craliou d'une Loi rglementant If Commerce ; 8o La cration d'une instilu Le i e '-. il", sont • %  .' les iourn lion ••u 1922 %  %  i On se rappelle chm *• lenl de H • I %  On i mai olii .i: h i [aille de toutes les n lises, Irais s'il y eu a. feui • i concurlinn rie rrh lil ^n Hhnrs rt* 'a I iscril. Ail lion oc lit. m, ru uciioi>. 111 .1 .ilu.llii. 1 Banque Nationale de la Repu-1 de rei eut par suite de blique 'ilali.ou l'utilieelion de oon-paii ut, p aiement partiel, qui celle-ci aors ngociation avec, avec ou • elle achat, ne 1 • '. I 1 • \k il \911 % % %  ni m, lu'. ''' %  bien entendu, Loi aparoprje. I su nus un fl ,U la Loi lure tj u m ne la transaclh; regiemeiiuiiu i uwMinerct.il N lion onginaleaussi bien que loulusflrande et plusieurs troucherchent un monopole '.pour ,. llt> eilll .'., lllreSf e( surloul t* transaction en cas de coutre loiideui ix fftta veraienl Facilement tre emla bonne raison que ces beneli(k lls lfs c | nq dernirel anlettation, le crancier serait Ic-jWiroa l'ovcs en dehors de l'Etat, si ces sont susceptibles d lre niaii( ue> commerce profitable : •" ; '•'! %  *•\ il un aspi it dli. Nul do ••' qui ers deux loneUonn qui Irnl avet! comptence dead vtlrsde Lui'* 1 tiarg s. Ci mplimenli. ... 1 lui mante lem mqni mail des nouvel* les 1 on mai • abaei I depuis dtui ) • \ La p'illieiui'usr ,' son cher et Q ; ./un eul nue ide : < Il doit lie Saul-d'Eaa dont, 1. le saves, c'est 1 1 1 sera une F.i e!l i nenl in k nsittl ai dvotitui. ve le s'arausail l illemMM ia r 1 revitn, On peut rem uquer qu'aulii .,u^ulimite, les Frais gnraux e ',..,, ourd'hui la demanda des foncautres dpassent toujours es i> our ce qu'il s'agit de la Loi lionsnubliauesdevient toujours bnfices flclifs, et alors eues ^alemenlnnl le Commerce il se .' 1 :. i...... i,,., I....I un inrtmtoole. IXHII' .• ....>.., .. 1....1 11... i H ts la l ti • • ... \ a'r.i g)ise pour • medi a Sea-Sidt1 uses heures • pers. J %  Vu. %  / Ralph • uns leur sut lpei loi e de chtie ro n Rctt, •!•. gourde. bout peu ou ne sont pas renseigns par leurs collaboialeurs qiu>ax aussi,son! accapars par la politique. Sauf dans le cas o l'engagement d'un speialiste serait ncessaire, beaucoup d'Hatiens comptent, inoccups, pourraient, avec avantage, avoir accs presque parloul en Hati, l'n simple coup d'oeil ou une enqute ferait remarquer (pie majoi eiiirepnaee tablies n Hati— . est enclin Ci ire des tranlionsqui n'entrent p oial Uans feurs attributions. Si elles realc.it plus ou moins dans ieui % — • iuiiicu nniipose p./... .v. j...,. "er. yu'esl-ce que celle mino de liaiileur de louis pa; ril sur le profil scandaleux, l'Impt sur le Revenu; la j laisse l'Elal pour que celui i i, si -i il un llailicn, la au liesom. nielle la disp 1 1 el lapai de ses membres tout i'alli ..d Ile ni obh judiciaire et de police, s'ila sont brs,daus les mm icondili lss dans leurs intrts ? Uue '" r coi inierunt, 1 dizaine de personnes, pour e B et d citer que Porl-au-1'rince, ci uieraula ou pas f*i uni : "'mal, I transactions ou donna %  (i res ;., Ml lH L") O/O plus pour \ |p n ser le dcouragement chez lui, el pour peu il est le plus souvent remplac par in autre tranger, ou ne peut constater lout cela sans penser que c'est navrant ; aussi des masures s'imposent d'urgence. La crise sans prcdent qui svit ailleurs se lait sentir ici lis rudement.Chez les nations outilles, avances, organise n s .n inquile.car aujourd'liui c si ici nous devons aauiani pius||uu, •"& nous eu alarmer que nous soincommerants, des Dons mes lisits nous-mmes, depour un inoniaul luUii ( 1 +*fX: : ; ;il|lle i a" Ji' c'est la' miiere;J mme plus poui rn % %  ,,,. Sut devons d'autant plus jours, se lont signer, sik idnl Le mis. des bons ordre imcnt < cris, tirailles, coneui rencs.ex uloils oar ceux qui nom, y fuel intrts ; comme si le il | leur ovait reu des mai I I) IIIJ ./ 'rTQutH*%  i MONSIEUR L jUiS 0L6RAFF rei menti avait I mrnis lu dn (•(>;.vein'n'is publi lunpce • nomiycomprfnnnt celle ;. ., 11. Bfldhl lu Cabiu t Par lieu lu 1-icpij!*.etet de i • rem pincement Ci I Mgtat) des mem• 1 m 1 dt ce > • 1 et et I ; ne Si -^r t


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Thursday, July 14, 1932
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    System ID: UF00081213:07052

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    Clment Magloire
    ; li. RUE AMERICAINE ISSt
    III LTIIONE N-224H
    Qui h* aime le ieil,ttteut4ri
    vol lesuai ibvi rli el ipisigsileal
    le perit'eu (! n- h ttftitti
    aini> qui, par e|iril de parti, ou par
    un ull tatiaiMt, s ititieeil se
    ptl le rtif, ci i-uraui agent If cliefi
    de la rpublique I OMtttM t le mar-
    cher dans la voir qui cnhiil 4
    l'abma !
    nui mu u
    mm
    2(ime-ANNEEN*7721
    OH-MJ i (HATI)
    JEUDI U JUILLET 1
    an
    nni
    Comment je vois l'Amrique
    je connais l'Amrique el i arattlwt t* M if
    les Amricains peu prsde I \-\n ce qui concerne l'ti-
    s Ireitle-six ans, niais je) niformisalion de la vie, c'est
    WEST
    Sous
    i.nd| s garagi
    / direction de

    u
    ne sais pas si je parviendrai
    jalUis les comprendre pro-
    fondment. !'<>"' ira buro-
    preiis.il est extrmement tlif-
    facile de pntrer dans les
    mvslres de leur tare II etl
    prfrable -le lcher d'obser-
    \.([. ci critiquer il'ext-
    ,.je,ir de leur vie et de lirer
    df l nos conclusions.
    La 'viltialiti nricilifl
    . une Magut . La vie est ans-1
    si monotone en Amrique '
    qu'en l'rance ( et je ne veii x pas
    parler de mes expriences en
    Extrme-Orient). On ne doit
    pas oublier (|iie les Mnii
    cains sont actuellement un
    >euple en pleine formation.
    ,ls doivent d abord s'unilbr
    miser, s'assimiler, faire une
    M. ArnoRI BRAUN
    ltpho :
    (l IV >/
    lis
    vingt. ns
    ! i Matin, H Juillet i'Jl'.
    mmie mm

    i
    0

    'Wx* -
    masse homogne les races
    diffrentes; aprs viendra rer-
    i'ienons par exemple la lainement l'poque de leur
    question de la civilisation !"......''.....
    amricaine On affirme par-
    fois que cela n'existe pas, que
    leur civilisation n'est <|u'un
    dveloppement formidable
    difl'erenliation.
    L'influence amricaine ne
    sera jamais dangeureuse pour
    l'Europe.Ce qu'ils tout actuel
    lement, ce n'est pas une cani-
    ds machines. Ce n'est pas pagne d'imprialisme spiri-
    vr.i Onneul juger l'inlensi- tuel, mais cela reprsente le
    te d'une civilisation en lu- rsultat de leur situation eco-
    . le pronfs al le deve- no.ni(|ue. Vous me dites que
    emenl d?sarls. Il esl rer- l'Amrique attire tous es
    uinqueis anciens. Baby-. grands chanteurs, tous es
    Ioniens el Svriens, n'ont pas grands peintres, tous es
    P11 de salles de bains a notre grands savants Peut-tre
    Japon mais en admirant leur* ', avez-vous raison. Mais si vous
    ; cherchez la cause, ludiez
    s'il vousplail, les statistiques
    des salaires. Personnellement
    je peux 1res bien comprendre \
    qu'un chanteur prfre ga
    monuments,personne nepeut
    contester leur haute civilisa-
    tion. Voyons maintenant le
    parallle : en Amrique, par
    mi Ions les ails, c'est I archi-
    tecture Cl Lii
    >
    MATCH; : POLO
    ENTRfa Ll'S OFtfl;; ijj i) \\ T \ MS
    1)L LA JAMAQUE:
    Tiio Wo th .'infov i .i \ ,11
    fe
    Le Polo & Jocfcdy CH% i e
    Le dimanche 17 cl le mardi
    Entre : Tribune; G^e i.
    lien! de presque pari nul, ci,, \ u, I.
    chose plus h Lie, ou dirail qu'on i
    ne s'apert >il pas .-;. e noua mar- la plaii le d

    VoV q le is l': del Viffgt
    li m onl ir oel bal son plein
    is nrnaes de Br'
    Ce
    (16 D910SM.
    / 'ujueOe*
    , i ... Mnl d|* leur
    u m" ioaa
    ieri Irhigantt,
    mu : ; ni ;re dt
    ira coniquei
    \fil t !>i)iilas, pidoas pi-
    : et il q i-i mMteot en
    . Irntiquaa...
    Bp d'c1 J8t pii'oresque.
    Guic
    . li nus p. m p//e ?oit

    -

    menace ruine U
    us.m u cuul sise lauj^M
    ] ; une cl I)siii.
    i tient plu
    . le if balcon est
    (oui de guingois, *\ \* toiiire
    i dgringoli mea anl d'anta^t'
    Iriomphc.S 011 gner mille dollars parsemai
    cnnieraple le Pensylvaida Sta- ne en Anleri(|ue, plutt que
    Bon le Muse de Plliladel cenl dollars en Lnrope. Si
    plii.i. ou les constructions de
    Chrysler, on no peu! pas ca-
    cher son admiration.
    la situation conomique
    s'amliore, les chanteurs, ar
    listes l savants franais n'i-
    ront plus de l'autre ct de
    Les Americaii^ cherchent | l'Atlantique!
    tr Trisb (^mp In !t^ijri
    Les ngres deviennent de
    rail donc une crise de coniiun
    Cf.
    Parmi les mesures recoin man
    dables, ie veux filer :
    assimiler les traditions Fran-
    aises. Ils acceptent la tradi-
    tion verticale en construisant
    leurs gratte-ciel el, profilant
    de leurs ludes en ce qui con-
    cerne l'arehilecture mdivale,
    ils commencent construire
    des coupoles immenses au
    sommet de leurs maisons gi
    gantesques.
    i. pille
    valeur; i nu
    ! ta talions, la cou nm&ialii n el
    e 'elles bai ;res ive
    lo La craliou d'uue Loi sur menl Lest
    la prvoyance sociale : une on pu << i*ni
    Loi oui rglemente le liavail produel i conlraire
    eu gncial ; ruine. El mme
    2o La crai ion d'uue Loi qui s'il u n eonimevanl, ce
    .oiiililioniie h- il av;nl n'es i'-!i* w [t < \\\i
    gtr! employs dans les maisons 'ie I Loi cra ni l'Ijup'! sur le
    t fi,entreprises trangres, quani ;, il n'y an-
    plus en plus civiliss el leur | au nombre el au moulant des cuue trace pwir i pas
    situation esl en train de s'a-i jrraju Gnraux appointements; de coin ibil pas <\c livres
    mliorer. Naturellement je ne 3o La cration irun< Loi sur de commerce, un bon i ordre,
    parle pas des questions cou l'assurance sociale obligatoire; c'est tout.
    cernant la vie de la plus bail-I lo La cra:ion d'une Loi qui .
    Isim on-
    ; i! vacuerai
    eillemaiio i.
    / us U
    Hati.
    14 Juillet
    --o
    da loua cts on
    \.o:\ m-
    !) imien H qoe.de
    , Monaicor Louis
    ; I ai a-e. f\ sa corn-
    nce et son nergie, le plan
    diqa paur 'ie plac la
    de cri important Sartieau
    U 'i ; m, sans pril, res-
    1er p us longlempl sans direc-
    ' i .
    te socit. Je ne veux pas dire i obligerait tous les campagnards
    nue les aristocrates de Wall U meUre leurs terres en culture vmenla, il importe que II. ai
    J w...;ii..,,i kin vnlon- esciHable avec sanction mais cre m* un d-
    Slrcel accueillent bu votoll- v c.1, ;
    leur littrature n'est pas, tiers un negre ou n'importe
    m___.. i __\.._ ,_i l,...-m.. >!, fini fui- Mais
    encore compltement mre,, quel homme de couleur. Mais
    mais on ne peu! mer qu'il y a il est incontestable que dans
    une lis ara iule amlioration les domaines de la vie lille
    e,, ce qui concerne la pro raire,artistique et scient.Bquo
    (ludion littraire ou scienti-
    fique. L'mriaue vil actuel-
    lement l'poque d'une rcac-
    ea ngres jouent dj un rle
    assez important. Les Amri-
    cains connaissent aussi ce l'ail
    lion. C'est le ralisme qui etilaaccueillentcetteudluence
    cherche craser le senti
    inenlalisme traditionnel.C'est
    trs utile el lis remarquable.
    Ce sentimentalisme tait un
    grand Fardeau de la vie intel-
    lectuelle d'oulre mer.
    La Ci ise
    o
    lis favorablement. Les n-
    gres d'Amrique sont des gens
    de grand talent. Je crois, en-
    lin, (pie bientt on parvieu
    dra rsoudre ce problme
    dlicat.
    Quelques suggestions
    iux Pouvoirs Publics
    coiispeclton ; obligei ait I i an i
    .")) La cration d'une Loi qui payer llmp sur
    obligerait lo Frquenlatinn i lJ base du H Du cas
    liire srieuse dans lespampa- ouwm.i commeranl se-
    anes, sous peine de sanction, rail oh eiue d'an
    Ici encore il devrait y'avoir une fcWle, de tenir, timbrs, ct el
    extrme circouspeYlion dans paraphs, sans blanc, ni rature,
    l'application pour empcher que ni surcharge, ni renvoi en mar-
    ia Loi ne reste dsute, il esl n pe Livre Journal.LivredeCai -
    signaler que la mise en appli- Livre de Dbit, Livre d'nven-
    calion, srieusement, d'une m- laires san tj de loua
    reille Loi permettrait a l'Etal auln n ces-
    (h-voir d'ici cinq ans une aug- saires,iion h i
    menlalion de droits l'imporl i1" ivoir Fat iliter u le en
    sur les articles de papeterie, ce casdeconh alian. Tout boni
    q u i donnerait corollaire ment ordre ou l< .iwdr i liangemif en
    un essor jusqu'ici inconnu couverture d'une vente de mar-
    l'organisalion poslale. chandises ara il accompagn
    6o Une Loi portant craliou d'une li In il, le o-
    d'une police rurale, trs srieu- lio du Livre ,1e Dbil el de
    se. celui d ira ni, I nu-
    Aujourd' la : -
    lionale des l-'i am ais, l'anni"
    caire de la pri la il i I le
    qui marq le impor
    inuir dans l'I l'iui- voit que oolra ipirilael
    w\. il y aura II ni Irre Flia Viiud remplace,
    heui !i i. galion de France. irtement des Travaoi
    uvelons s i, el en qualit de ehel
    F. Wiel, le [lie 'ision,Monsieur lue Elle,
    lr m en la aame qua
    de nos re i liommages i lit teraenl *)t I I ! -
    n loi mon i de pour la i >' La i Elie *si ut
    plus gi mule gloire vieux ro iei de I' dminiatri
    pi le il>. uce i ii
    Propos
    humides
    7o La craliou d'une Loi r-
    glementant If Commerce ;
    8o La cration d'une instilu
    Le i e '-. il",
    sont .' les
    iourn
    lion
    u 1922 - i
    On se rappelle
    chm * lenl
    de H I
    On i mai
    olii .i: h i [aille de toutes
    les n lises, Irais s'il y eu
    a. feui i concur-
    linn rie rrh lil ^n Hhnrs rt* 'a I iscril. Ail
    lion oc lit.m, ru uciioi>. 111 .1 .ilu.llii. 1
    Banque Nationale de la Repu-1 de rei eut par suite de
    blique 'ilali.ou l'utilieelion de oon-paii ut,paiement partiel, qui
    celle-ci aors ngociation avec, avec ou elle achat, ne
    1 '. I 1 \k il \- 911 ni m, lu'. '''
    bien entendu, Loi aparoprje. I su nus un fl
    ,U la Loi lure tj u m ne la transac- lh;
    regiemeiiuiiu i uwMinerct.il N lion onginaleaussi bien que lou-
    lusflrande et plusieurs trou- cherchent un monopole'.pour ,.llt> eilll.'.,lllreSf e( surloul t* transaction en cas de cou- tre loiideui ix fftta
    veraienl Facilement tre em- la bonne raison que ces beneli- (k lls lfs c|nq dernirel an- lettation, le crancier serait Ic-jWiroa
    l'ovcs en dehors de l'Etat, si ces sont susceptibles d lre niaii- ( ue> commerce profitable : " ; ''! *- -
    \ il un aspi it dli.
    Nul do ' qui ers deux lone-
    Uonn qui Irnl avet!
    comptence dead vtlrsde Lui'*
    1 tiarg s. Ci mplimenli.
    ... 1 lui mante lem
    m- qni mail des nouvel*
    les 1 on mai abaei I depuis
    dtui ) \ La p'illieiui'usr
    ,' son cher et
    . Q !.;./un eul nue ide :
    < Il doit lie Saul-d'Eaa dont,
    1. le saves, c'est 11
    1 sera une F.i e!l i
    nenl in k nsittl
    ai dvotitui.
    v- e le s'arausail l illemMM
    ia r 1 revitn,
    On peut rem uquer qu'au- lii
    .,u^u- limite, les Frais gnraux e',..,, ,
    ourd'hui la demanda des fonc- autres dpassent toujours es i>our ce qu'il s'agit de la Loi
    lionsnubliauesdevient toujours bnfices flclifs, et alors eues ^alemenlnnl le Commerce il se
    .' 1 :....... i...... i,,., I....I un inrtmtoole. IXHII' . ....>..,___ .. ......1....1
    ! 11... i h ts la l ti

    ... \ a'r.i g)ise pour
    , medi a Sea-Sidt-
    1 uses heures pers-
    . J ' Vu. / Ralph
    uns leur
    sut lpei loi e de cht-
    ie ro n Rctt, !.
    gourde.
    bout peu ou ne sont pas rensei-
    gns par leurs collaboialeurs
    qiu>ax aussi,son! accapars par
    la politique. Sauf dans le cas
    o l'engagement d'un speia-
    liste serait ncessaire, beaucoup
    d'Hatiens comptent, inoccu-
    ps, pourraient, avec avantage,
    avoir accs presque parloul en
    Hati,
    l'n simple coup d'oeil ou une
    enqute ferait remarquer (pie
    majoi eiiirepnaee
    tablies n Hati
    . est enclin Ci ire des tran-
    lionsqui n'entrentpoialUans
    feurs attributions. Si elles rea-
    lc.it plus ou moins dans ieui
    ?
    iuiiicu nniipose p./... .v. j...,.
    "er. yu'esl-ce que celle mino de liaiileur de louis pa;
    ril sur le profil scandaleux, l'Impt sur le Revenu;la j
    laisse l'Elal pour que celui i i, si -i il un llailicn, la !
    au liesom.nielle la disp 1 1 el lapai
    de ses membres tout i'alli ..d I- le ni obh
    judiciaire et de police, s'ila sont brs,daus les mm icondili
    lss dans leurs intrts ? Uue '" r '! coi inierunt, 1 -
    dizaine de personnes, pour e b et d -
    citer que Porl-au-1'rince, ci
    uieraula ou pas f*i uni : "'mal, I
    transactions ou donna (i res
    ;., Ml lH L") O/O
    plus pour \ |p n
    ser le dcouragement chez lui,
    el pour peu il est le plus sou-
    vent remplac par in autre
    tranger, ou ne peut constater
    lout cela sans penser que c'est
    navrant ; aussi des masures
    s'imposent d'urgence.
    La crise sans prcdent qui
    svit ailleurs se lait sentir ici
    lis rudement.Chez les nations
    outilles, avances, organise
    n s .n inquile.car aujourd'liui
    c si
    ici nous devons aauiani pius||uu, ...... "&
    nous eu alarmer que nous soin- commerants, des Dons
    mes lisits nous-mmes, de- pour un inoniaul luUii ( 1
    +*fX: :
    . ;
    ;il|lle i

    a" Ji' c'est la' miiere;J mme plus poui rn ,,,,.
    Sut devons d'autant plus jours, se lont signer, sik idnl Le
    mis. des bons ordre
    imcnt
    <
    cris, tirailles, coneui rencs.ex
    uloils oar ceux qui nom, y fu-
    el intrts ; comme si le il |
    leur ovait reu des mai I
    I)
    iiiJ
    ./
    'rTQutH*-
    i
    MONSIEUR L jUiS 0L6RAFF
    rei menti
    avait I mrnis lu
    dn ((>;.vein'-
    n'is publi lun-
    pce nomi-
    ycomprfnnnt celle
    ;. ., 11. Bfldhl
    lu Cabiu t Par lieu
    lu 1-icpij-
    !*.etet de i
    , rem pincement
    Ci I
    Mgtat)
    des mem-
    1 m 1
    dt ce
    ! >
    1 et
    et
    I ; ne Si
    -^r
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    r\
    LL UAT.N U Juilki.lv32
    .*** .*
    a
    i
    t
    IJ
    el

    nous pouvions nous p
    des mystifications contre i|ui
    que ce soit, eoct
    contre un ami J
    ion. Il n'avait si m j>1 ment
    qu' nous laioi mei q <
    nouvelle tait inexacte,
    nous aurions rectifi.
    C'est ce que nous luiso isai
    lourd'hui.
    CHOS
    Le MoNiTKun du 11 Jull-1
    let publie un Arrl Prsi* \
    dentiel conteront la qualit
    d'hatien au sieur Hamon
    Antonio Diaz, de nationalit
    do ninicaine
    Notre coolrre I s Garde
    de* Cayes se demande ce qui
    se passe dans l'arrondisse- (
    ment des Coteaux, car le lieu-
    ten mt AlexciuiJn.-Paul a tait
    arrter et dposer en prison I
    le suppicant-juge de l'aix du|
    lieu, et a pris possession du
    bureau tlgraphique.
    Ou croit savoir que, dis-
    crtement, quoi qu'en disent
    certains, le Prsident de la
    Rpublique tait des consul-
    tations, en vue d'un nouveau
    Ministre.
    Le Snateur Fombrun,
    la lance de lundi de la Cons-
    tituante, a propos que d-
    sormais aucune ivision
    constitutionnelle De vienne
    mettre lin au mandat de dix
    ans accord aux Juges. Com-
    battu par Iludicourt qui a
    soutenu que le Souverain
    d'aujourd'hui ne doit point
    lier le Souverain de demain.
    Motion Fombrun rejete.
    MrDaua Miuno, Ministre
    A nricain, a eu une entrevue
    avec le Ministre des Kelalions
    Extrieures. Cela co titillera
    saus qu'il soii hit de com-
    muniqu au lojel des ques-
    lioaa de ces entretien i diplo-
    matiques.
    I\os amis du Cap, Mr el
    Mue Canrcberl Jean-Joseph
    ont en la joie,samedi dernier,
    de voir leur lamille s'aug-
    meuter d'un troisime garon
    qui a ItU le prnom de
    riBRRi. Sant au petit
    Pierre.
    Le Nouvelliste, dmi
    oi dition d'hier, soutient
    que les Secrtaires d'Etat doi-
    vent restera leuia postes pour
    / rire quelque choie. La poi-
    t ce est douce...
    Au Mexique, le volcan
    Popocatapel est entr en ac-
    tivit.
    - La conliencc le Lut-
    sa ine a pris fin. Projet de
    m iraloirr.
    Les commeranla de
    L'oftanc ont proteste par p-
    tition au Prtt de l'Arrondis-
    se nc-nt contre la ternu'lure
    de* magasins 4 heures.
    L'Assemble Coustituan
    te, hier, a travaille rapide-
    ment. U ne loi reste que cinq
    articles et les dispositions
    transitoires i oor finir avec la
    Constitution.
    - La Phalange du \ ui/m-
    gnale qu'uni pidmie de li-
    vre Infantile svit au Cap,
    Les examens l'Ecole de
    Droit continuent.
    Information du Cap
    crit : 1a hii.il que Mr Dana
    M inro arrive avec une non
    velle Convention se rpand
    comme une troll e de pou lie
    traveis le pays Emotion et
    dicoDragemeoi ,
    Ptomotiona d'Officieri
    au Plateau Central. Aprs le
    Colonel Calixle, on a eure-
    K'Str les prLui lions du Ma
    prDevesir, Cap. Jean, Lient.
    Doraioville, Sous-Lieut. Ilis-
    pil, Aspirant Licou le, 1" Ser-
    g'nt Monpoint.
    Les Travaux Publics con-
    tinuent avec un bel entrain
    les rparations la Citadelle
    Henri Christophe.
    Des admirateurs d'Age-
    thon li lui ont demand de
    runir en volume ses Mi- '
    roirs*. Le chroniqueur trop
    modeste ou trop vaniteux a
    rpondu: En valent-ils la
    peine?- Voyons.Agat.ue l.iis
    pas ta petite violette, donne-
    Miroirs!
    Gm&tveU 4faig$brnfi
    Evitez la vieillesse prmz
    tweJlkprovient toujours
    du mauvais tat dewtrei
    festin d h constipation, lift: jj||
    Evitez la en buvant chaque semaine
    MAUX de DENTS
    aWa&afc" ^*r ^ s,,. r>. r,,|on IniUntane, radicale el d*aim g
    ^._____ -- ..ii.
    **rtoir'
    1 >.-,-.
    rart-tAi-^rtn**1
    Ohtrr.u avec les eaux minrale* tutu ^|C|fly
    relies par/urnesavecdrecitronsfra france
    F.n Lettre ouverte M' ("lment
    Magloire,Direcleurdu jour-
    nal LE MATIN
    u-
    Po-tau-Prince,K'7 Juilllel 1932. B auvoir, li z r Vileire, Marc
    i \v y, Aiigus'e G roule il Dla-
    de Monsieur Griel
    ( sign :
    Laoombb) .
    1916, Mon-
    rivait celle
    Mou cher M gloire,
    Depuis que le Tribunal de
    Canation a rendu son arrl
    maintenant le Jugement du 18
    I mvier 1932 de I honorable Juge
    t,lio Vilgrain du Tribunal de
    Premire Instance de Port-au
    Prince et qui a cond.imn la
    ilaytim American Sugar Gom-
    Diiny payer Josepb (eflrard
    75,010 do 1rs pour indue jouis-
    sance, saus prjudice des re le-
    vantes du bail de mars 1024 A
    janvier 1V29, date de l'introduo
    lion de l'Instance de Gelbard,
    m (It^guerpissement aveo une
    Astreinte da 150 dollars par jour
    le relard, fotrs journal a enlre-
    bj r- Pie re Louis au'eurs de
    cl importun' art' *| h-vioeur li Jiiilice h 'i nn#*
    el qui esl un sc'e da h nie por
    te mo-le e! d'qu' , Per-
    met z mo d- vous demander,
    si vous snv z ce q \t 0 uVaid a
    vpt'Iu avec foule sa I mille de
    1916 celle date et ce qje la
    Il \S 0 l rilis sur <* t.rres ?
    Vo:i- ea vous apni'oy* sur 1^
    so t les Go1 lembe g qui o<'
    pr'u plu* (Je deux ceni mil
    il Il us t.vec la CocSP go- ?
    \v; 7. vous i loii'b quand 11
    pauvre Madame Caodtlon l\i-
    g u I, l'une des L-innu 'es plus
    distingues di l'arislocraiie lii-
    lienua, a'esl vu pre'id>-e toutes
    Le 11 deansb e
    situr Leon)be
    lollre Vtnn-ieur Gne, Prsi-
    de la H'SCO: Je viens vous
    aviser, conlonnmenl aux ins
    tractions que j ai r >es de Mr
    vugusle Ahrendls, au sujet d*r
    diverses habitations acquises
    par moi la crie publique el
    qui avaient annarlenu Mon-
    sieur Joseph G< ftrard, que j'ai $
    vous taira remise de ces propri- |
    es el connue de lait, ja vous les
    remets pour ao vnu- poiMl
    donner un solution ce qui a
    ' arit4 mire Mo si* ur 3u
    g js'e Ahr< nd's et 'a Compagnie
    l -ni vous 'es I- Prsident.
    (l'ffr I i COMBE) )
    Vol i main'enm- Il leilre
    d'An end le vii'Hb'e propri
    l'i't\ '3ri> t rclamant paiemanl
    des edeviinces du bail ( la j
    la '
    UN NOUVEAU FROlAut NOUrtrtiSSANT
    La Fromage Kiuit Vavawn
    est sduisant en saveur, laaililc
    de digeslion. lichcsse dalimen-
    tation. ,
    C'est le fromage qui a une mul-
    titude d'usages. Il peut tre cou-
    p en tranches, rpandu comme
    du beurre, il ajoute toujours un
    nouveau got vos plats.
    Votre picier a le Velveeta el
    ne varit d'autres fromages
    Kraft.
    KRAFT
    CHEESE
    PlltfY SALES CORPR4TI01
    Dulributenr
    Port S'i-Pris e Hati.
    violation de la
    p-- uvr d la
    Co oMon ).
    C t'e 'lire esl lu 13 lyrier
    1917.
    * Aprs que vus avz pris
    possession le 10 dcembre Ifllfi
    d s anciennes proprits de
    AUX TROIS QUARTIERS
    ( J. de Vendegies )
    Apple Avenue Kiny i Rue Vernei.
    A If plaisir l'SV'SfT ses aiatabl rt nkrriiM Clifslle aVil f h1!
    4e rrir>tir kl arlirlei iui>anls;
    reeeiair
    de Dame, H1
    Mode
    Chapeaux
    de Pans.
    Souliers dcollets. Salin Hoir
    el Beige.
    Pondre et Crme Tokalon.
    Colliers et Barrette*.
    Abat-jour Ttines fenlila.
    Bas de Soie.
    Larges ceintures, lottes sa*
    aees
    Brets b sque?.
    Ceintures p!asl;q 1er.
    F i R'or el Teurniquels
    ces-
    leurs.
    qui a p
    de la Compagnie l'obligeant
    renvoyer ses employs et a ler-
    ner ses habitations jetant par
    ainsi sur le pav de nombreux
    malheureux travailleur'.
    Quelle erreur regrettable a
    commise votre intressant quo-
    tidien 1
    Comment la Compagnie se-
    rai! elle en faillite par le simple
    verdict du Tribunal de Cassa-
    Lion, juand, pisquan moment
    o |e vous cria cette laUra rec-
    tiQcative, Ci< lirai d n'a pas encore
    louch un eeul ceetims sur les
    condamnations piononces con-
    us la HASCO en sj laveur.
    Kl mme, si l'on n devait s'en
    unir simplement qu'aux rede-
    i/aDCeS du bail lgalement dues
    par la IIASCO. an mettant de
    6' l'an et du Tribunal de Cas*
    alioOi l'on constaterait imm"
    Jiatemanl que. la Compagnie
    levait huit annes de leruv
    li907 dollars 8(1 centimes l'an,
    soit 6907x8 galent 1,1267 dol-
    lari 4'l. ('.( sont sans doute ces
    valeurs dposes la Italique
    |ui ont i saisies. Puisqu'elles
    t'appartiennent pas la Com-
    pagnie, comment p ut-.dle t'ire
    (jue ses tonds oui ' bloques el
    que c'eil pounjuoi elle ne peut
    pas payer ses employe
    11 laut que vous sachiez, mon
    cher Magloire, ainsi que tout le
    Public, que la IIASCO n'a jamais
    ipoea ses londs la Banque,
    saul peut tre cinq dix mille
    dollars pour taire aller le ser-
    vice courant. Mais les grosses
    vuleurs de h IIASCO on iou-
    lours l cbles A N> w Yo k
    la Maytian Corporation oi Ame-
    rica ti |e mets la Compagnie au
    dft de ni dm r.tir.
    Avant d'taaminer avec vous
    et d'une t.on scient lique M
    que lu HASCO, de 1 16 cette
    Jate, a tir de bnfl ?s des
    terres de Qerard ) i'i le a oc-
    cupes par stibtti l .; et en
    Iraude de !a Constilolion |US
    qu'au dernier arit du Tribunal
    .le Cassation qui, clans une in-
    i rme Justice, a mis lin celte
    rocdure d usure que taisait la
    Cimpagnie a Cef ard, ren
    uons en passant un tribut
    d hommage el d' Imiralion aux
    honorables Juges Kmraanuel
    1 Il ;'' s
    Vin e Irais occasionnes pur la reeep
    tiou de notre seul aviateur
    Dsir Paris
    nous tes m wu .^.
    - Mont Canin I, Vif'; e J Irais
    Nolte, sera glorieusement j li
    ltee elle anne. Quartier-; h
    gucral: Mirtitsanl Seo-Side- pan t par qui ue*dre avec vous pou
    inn. D b 'ici soires ea peis-I droit. Allons M.-m itr t payes liions de terme qui oni '
    tarife. et que cela Unisse... frtes. Veuilles trouver la h
    malheoreut planteurs hat iens?
    \ve/ vous quelqua lois pens
    au suicide du gentilhomme banc
    q jp tut Andr L'roche ? Vous
    es vous demand qui l'avait
    accul cet acte de desespoi ?
    I.'es-vous intervenu auprs du
    ( mveriiemenl pour la prolec-
    io*i des travailleurs hatiens
    qui la il \SCO ne donn qu'une
    40ur l- par j ur, tan lis que Iv-
    mmes Compag des et. b'ies tant
    Cuba qu en Do ainicanic 4 >"*
    aant aux o. n Iravaill ir
    h ntie- s un ou d ux dollars i>r
    jour ? Autant de poi.its d'iuter
    rogalion, mon chai Vlag'oire,
    ausqoals vousa.iz a lpoodre,
    avant de continuer crier en
    laveur de la II \S O.
    Nous a''oTs tablir mainte-
    nan', pour vous el vos laeteora,
    la baude eo iiruise pu hC)in-
    pagnie, c'est- dire la violation
    de li Const tciiion pour s'empa
    rer des terres de t Rrar Monsieur Qriel, PiCsidenl de
    la H;iyian Smiican Svgs
    Company, demande a (J 11 ard
    de lui ait m ne r ses terres i o m j
    la somni'* de trente mille dol-
    lars par an ; ( 11 ad relu se, a
    h mt O'J il a u'ie Usine pu moi.
    !: ft-piKiv nt luirappoilei beau- '
    couo pins que cela. Sir ces e >
    trelaitcs, Grnl apprend que
    Monsieur Ah endts. Allemand
    t' oui'in- In s un* bl g potbcaii'e sur tes nrres ue
    (v'f-rd. Il lui d-nr-nde de ra-
    liser l'obligilioi. Ahrrndis re-
    l'ise 11 lait appel tous les Al-
    lemands qui lo (fut I i m:-m A
    JAhrend s Le 21 N- vcuih i 19IG.
    |les terie- de Util'ard sont ad
    (juges Joseph Caeomb '.oile-
    noui d Aheud s, (t sur l'ordre
    de ce dernier uc< inbe j.f-'rnie
    les nabi aliona de d. fliar l la
    Haytiau Ameiican Sugar C'>ra-
    pany.
    Voici la p*euve que c'tait
    A h rend te qui i;-b le vrri nb'e
    adpidica aue d<-s terres de G I
    t tidren Iraude del Consti u-
    tion qui. d 'ns foi arliclf 6 o -
    terJoait l'lrarger d ire p o
    pritaire de b ens iramob l.ers
    eu H nti.
    Le 0 dcembre 1916 Lac mbe
    crivait la lettre auivante loo-
    . sieur Auguste Ahrend s: Coi-
    Ilormmeul vos ins i ucJioi -,
    je van crire a la Haytiau Ame*
    'ricanSogti Company poui lui
    an ubcai q.ic la diverses pro
    pnts a?ni.'.e8 n mon nesn
    a,eur \ sol a its ordre,
    n ont h{. vouloir m'en c'g gei O s'en
    ie dre avec vont nom |ps eon 'i-
    ar
    lettre
    Teiu aitirlrs de |reasire frsi*besr al farenlis.
    Ste k raasIanaieBt resairel. Pris ra aai-is.
    Auguste Am-
    rendts ) .
    Avant mme la signantnre
    du bail q"i es| du 1S dcembre
    ltylG, la Com>.>n^nie avait pus
    possession des terres de Gellrard
    depuis le 10 rfffmbre, suivant
    les dclara'ions d'Ahrendls.
    Voil donc la preuve irrlra- !
    gib:H q--e \>* Compagnie avait
    qui t.coii'b* n'tait que le .
    ptte^nom l Ahrendbj elle tait
    i> | ' li'r- de mauvaise toi
    t avsjl : i ail a es roques el
    pi ils.
    Emm. B. ARMAND, av
    (La fin demain)
    Cin-laldy
    SOIR
    Mand
    nn
    (S- t )
    ET
    BELLE POIIRIIII
    n cUuv mla pm let >
    PILULES ORIEITIL.ES
    Ici ..'.l.-i qui dveloppent, rf-
    fermissrnt, recomlilutot le*
    Mbit, i-ITiirr.it le* tailll* MH
    tej les i-pniilri I donnant au
    Imite un gracieui embonpilnL
    Bianfalaantaa pour la aantl
    Approutttt par lm cUtrilM mtlrml,
    uni. n- . m a> ridaaaiat. t
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    sera i ureux de recevoir le*
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    aprs les repas. VoM
    tes mal l sise, de
    mauTsise humeur, a
    vient de l'estomac f
    i Soi jaee-vous. Prenet
    ' ForttafM : U* activa
    _' scrtion gastriqM.
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    o stomacales, acclra, rfuta*
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    quDCC des aceca fbriles. Son emploi
    rtablit trs rite les fonctions orge*
    uiques abolies par U fivre et par la
    chaleur. L'apptit et les forces succ-
    dent la prostration et l'abattement,
    " Si voui vou* faites de* piqOtea
    loniQuei. e*ayei FORTIANE. I**>
    tion sera plut bienlsiisnt* ai plue tel-
    ible. "
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    L'autre jour, la .ament
    sance de l'Assemble Cons-
    tituante, quelqu'un s'mer-
    veillait que le Snateur David
    JeaDOOt, malgr sou ge fort
    avanc, cul conserve une voix
    si pttitsai.'e. qil ne donne
    pas cette seusatioo de vieille
    casserole qu'on recure.
    A la sortie, cet individu
    aborda le Snateur et lui dit :
    Quel est votre secret,
    pour maiulenir votre voix en
    si pur timbre ?
    V Commeni! rpartit D.*
    vid Jearno, vous Pignon X ?
    | v la c'tst une chose cou: ue,
    ami: je re me sers
    | pour mon nliineutalion que
    de la kanlgue nationale des
    i sir.es de Port au Prince et
    \ de Saint Marc !
    i Beri~
    FIN D'ANNE SCOLAIRE
    4 L'INSTITUT
    GU JOSEPH BONNET
    Ayant heureusement piss
    une premire ann e scolai o
    au cours d*- laquelle le nom-
    bre "es ves ne ce *aii rie
    sac< n ire, l'in tilrii (J y J i
    seph Bonnel cllarera les
    cours venrliedi 1") J ni c'.
    La discipline et bit,, n.a n
    tenue G y Je sep Bunu< i,
    c 'i es [ou s passs l'ins
    p ciiou sco'ai c, dans un rap-
    port el la suite d'une visite
    l'tablis erne.il; le$ lrei oui
    une tc-.ue torrecte; le Direc
    teur'Mr Luc Doisinville,a
    un haut degrt I amour de 'a
    carrire- Cet amour de I cn-
    seigm nie n j iut la coin c
    tance du, directeur dois hit
    pro indiquer un brillant ave-
    nir pour ce labl ssen en.
    i ISous soulignons la ci m-
    plcuce des membres du
    persoanel parmi lesautls
    l'on trouve Mr Jccmie
    philosophie; Mme de Wendi;
    langui- anglaise; Massante:
    malhn aliques ; Dr Maurice
    Laflrot (Uygne); M* K'bert
    ' anlavc (lai gue^espagnole) ;
    Ls. Anoux, ele
    Tous nos compliintuls
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    qui durant deux mois va ga-
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    la Croix Rou ,
    Il Uy a i orl au Prince
    depuis quelques minces un
    beau mouvement d'entraide
    sociale en faveur de l'Enfance
    pauvre, la Croix-Rouge encou-
    ragera de toute sou autorit
    ledveloppemenl de pareilles
    aclivils.
    III.- Un appel a t fail
    aux jeunes gens de associa
    lions sportives par la Croix
    Rouge Hatienne pour 1 orga-
    nisation d'un corps de vo-
    lontains auxiliaires.
    IV. Melle Lina Vieux fail
    une remise de 30o/o sur le
    I);|") achet chez elle pour I..
    colonie scolaire de Ption-
    Tille.
    V. Mr Henri Piquanl
    une remise de 50o/o sur l
    viande achete chez lui poui
    la colonie scola re de Piion
    Ville.
    VI.- C mime les petits co
    Ions de l'anne d< rnii e crai
    Rnaienl d'abmer leurs sou
    li< rs au cours de leurs pro
    menades sur la monlagiie de
    Ption-Ville, la Croix Rouge
    Halllenne leur offrira de;
    sandales de cuir.
    \'II La plus belle salle de
    lecture de Porl au-Prince ou
    verte au pu!.lie. < que \oi\r ouvrable, m ilin el
    soir, se trouve nu sige social
    de la Croi . | (tienne,
    rue < '.ipois.
    VIII. Le Secrtariat de la
    Croix-Rouge Hatienne, rtie Ca-
    pois, ouvert ^ neul heurta
    midi, el dr deux einq, rst d.-
    i ifif par notre talentueuse ar-
    tiste dramatique. Mme .1. vv.
    Silvera, aaaistele soir par une
    teune diplme de l'Ecole Iliie
    Dubois, Melle Lucie Man.
    IX- Les comits rgionaui
    de la Croix Ronge Hatienne se
    lonnenl actuellement dans tome
    la province dllaili.
    X. 1rs journalistes qui d*
    sirenl les informations sur la
    Croix Rouge ri les uvres so-
    ciales de Porl au Prince peuvent
    i haque samedi malin passer an
    sige social del Croix Rouge.
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    32|iiillei 1932
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    Surprise-Bai
    __ PTIONVILLE
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