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r \ • i %  > MATIN -rl2 JjllU: LH32 •wjœwcfM*. -HBWCJWMBMBI '*A Le problme i CHOS | d !' LISTE, J r* 1 VimiPllI incident >omi-' Andr Faubert :J ViS ;-i nudans les chou qui <> pour dolcr Damien .i Li prob tn le pua ardu de l'heure est certainea eni relui de Dimien, et le p'i-s dcevant u issi, q i8nd or. songe que de te s 1rs service* haltianiss : Direction technique des travaux publics, Service d'il. dAsustance publique. Il Gnral, Service de l'Bm ment, etc., seul le Sema d< I Production Agricole donn les rsultats que ottional tait m .a droit d'en attendre. Si l'on chercie les r ioa le cette carme, il faut bi -n q Je l'on reconnaisse quVil e*l d'abord une |rorganisation dilectueuse; ensuite, a l'nninxti io de li politi [U • ini une branche de l'A Inaini laquelle elle aurai! d rflti i trangre. Il est incontestable la r olitique a jou un ro apital &f i laiti u personnel directeur Nous ne songeo %  > nullement a taire lapro < -le Monsieur ta ier, gn • ralement connu pour Iroi lure, et qui, lont rci rament, i donn une preuve i Ile di aa paitaile ind n d i %  r i ctre; mais il esl pei mu, | jllaetrer notre lemm*, de 1< nier connue eiempl il laia que rien, en delio s i riopuris excellents av*c le i' n\ de la Rpubliq te dehors de la politiqu p ir i #>quent, ne le daig i %  il poui U fioste dlicat de supi m %  l'Aie qui lui toi coi H.... L dvouement la pei onne Chel de l'E'it n'est pas m 11 & occuper la direction d'un Vice qui rclame il %  lechni riant. Nous ponri ions 'fi multiplier les car, o choi uni t dicts par i le mm considration : la po Parlons maintenant ; organisation le Dan • n. au %  occintemenl que | % % %  peur de rveiller tons les vu U rllltl endormis. On v a multi pli des directions et di directions qui d< I nient susciter des rivalits, i d. hors des conflits d'atlrib i lions. 11 est difficile de Hier h s reeponisbilits, quand i i resi onaables se trouvent sens plan... i Cons qu'il n'y avait qu'i h il Heur qui la police I le dguerpir. Ce | Jlli : lit. J — liier Mi' Dana | Muni Ire Amricain en Hati, l'ort-au-' Prit in bateau de la Pana aa Liue, avec Madame, c'el : nonce. On attend, dans les milieux p diliques, vec i et incommunications du diplomate. — Il est qi es ion d'tabir ici on hippod Ide excellente, qui conti i b uerait rnover notre race chevaline. un nouveau sport Irt ( J'-' pense, un s tara i : lu Camp d*A* vi tion, RO voc l) : e . Q te l'ide de l'hip po Irora • orps i ne a dtermin i i A'Ieioague !e J retour du sur UUe A ', uu jugement B ab i qu'un i tnpruut contr u franais tait re nb >ui sable en francs In n i .. .s ins lenii compte de ation francil. Thse lia 11 u u. n -, a 'cm* pi de 1910. — Mr Lithi um ancien Pr sident d %  ^ ioa de Rel • de la h l' prsentants les Et its-1 is, sera %  <• Sai to |) i jourd'hui avec sa h m n .i gn de >n l,'.\ se Esp allai, 2 %  ecr gal! o Amei icaioe \V. %  bingt< n. Ils vis!tenl quelques villes du Cibao Avec le nleinent iiu Gouvernement ubain, la Lgation du .i embarqu ;ien i ut Menocal N Faubert *u t i Iministrstenf : la B' publi |ue. O Choix est gneralemi il bii i ppi ci Et [liste titre. Car Mr Andr Faubert est un ho nrue de progrs. I! joint des quali-j ts d'bommi du monde un sens 1res averti des r.ilils consti actives, sur le plan administratif. 11 n'est point aventur de prdire qu'il saura, au poste dlicat o l'a appel la confiance du I' sident de la Rpublique, dmontrer ses capacits, innover ma le sens du mieux, taire de notre service postal un organisme qui ue le cdera en rien aux organisali ma similaires de l'tranger. C'est, appuy sur cette esprance, que nous lui prsentons nos vifs compliments. Le S rvice Hydraulique i'"'vpr.'ssr K* rapoeter ses abonns que le dernier deUi pour le paiement de la taxe d'eau dea mois, juin juille' 1932 doi expirer le 15 de ce mois En consquence tous les abonns retardataires et dout les prises seraient coupes pour dette devront payer l'amen le de onze gourdes prvue par les rglementa du Service pour le rtsblissemeut de la connection. Port-au-Prince,tt H juillet 1932. AUX TROIS qyAUTIEKS (J. de Vendegies) Angle Avenue Ktng et Rue Vernet. \ le plaisir darser ses aismils et laMbrense Clieulle qn',1 Tient de recriair 1rs articles luivauls: de Dame, H Mode Bas ie Soie. Larges ceintures, 'toutes au* an ces. Brets basque*. Ceintures plastiques. Rlor et Teumiquels Chapeaux de Paru. Souliers dcolleU's. Satin et Beige. Ponureet Crme Tokalon. Colliers et Barrettes. noir Fil raaleurs. Abat-jour — Ttines gentil*. Tans artiste* dt jreaire fratclifir tl farailis. Slt< k raislaniiMt reissvel. l'rii es baisse. AVIS raent sur le mme pian., i ., 1)l)(( (lu .onage administrt.! est voui M Isrubei. Meno • u gchis, des que le prin de la hirarchie eut l'objet tiraillements cfuoti .On i arrive ne plus i il q iroit de commande •. et qui %  > •bligation d'obir. Faut-il rappeler que le coi il DjoieNicolaa n'eu p I au causes, du moins avi bls V Quoiqu'il en soi on ne ; laisser pricliter u e A Imii ..s iralion dont on est ; im reconni Ure l'utilit el il ne manqua que de • i idre. appropris. Une oi ca on ; que roflre anjourd liui d g niser Damien anr i i ionnelle : Puisque Mi Turnier, Nicolas il D | i(. pectivenient Direct) ui-G Directeur et Soua-l) ; re l< li nique du S. N P. A. missionnaires, il a' g I d mais d'avoir une din ition i que, un chef, maia un < '. n *#tu de loute l'ai li n aairef faire respect" r aes d i>i0D,,un cbel qui a< il un le h uicien, et qui ait la lil rie de nrendre.seul.ses res| nnsabili Pourquoi ne tarait on pas, n Bjtsconditions nouvtli -.. BI aux services le Moniii u I) ; ou de Monsieur Ni ola | qu'a tout prend ie, aux M I onl la comptence >• e, poui donner une imputai lieui notre anaaignamii g ci I ? Noua n'avons jama s : atrr ni nour Monsu ur D joie, ut pour Mr Nicolas. I h >mo s: plans, l'poque o leurs dis •ntiments manaaii ni de pi dre un tour tragiqu<. > tait que leur rivalit tre que prjndii iab i poursuivie. Mus noi i •jamais contest ni I Ui b volont, ni leurs i jourdh r. i oui • %  i i, mi .\\ ;i ll.ulo, La De la I. i B silienue. — Uimarj erniei le Pi es, >( i i isSISt a la i. i 6 hies la chaos de Lalue i pai li Kensko la jou n< — I i c bor, noire li .m ii; iei i e, ti ur de i L Bataille), a J ce um i n (• %  te ts le pote La i l\ ans. I D I n Club de la Jeu ( m o (son licol M nue la ru%  i lait anli derniei que n ;| • de la i v. U. trmand lonl parutio i b ine. Notn couli i e I B ure du Qu'est-ce — Les i< comi -ntl'E u. |i p i ne 1 1 | de M ni T DE OMEx 1 PAULEUS SANNON f Hier matin,est morte,8prs quelques jours de maladie, Mme pauli S nnon, ne A lollon. Tous les milieux de la Capj : Hi| i ;,t de relie disparitio effet, Madame Pau ion, par sa bont el si hou .i e, avait su s'attirer le lime de tous. Cornp .oc dvoue de l'minenl historien et homme public, elle laisse (ans notre socit un vide. si tamille, particu* .: u ilee excellent ami mile i-. Sannon, nous envoy ma I pi essiou douloureuse de os sincres condo anct s. DAMES, Poi roua-mmaatova I tis; i iroduit n'falej h 'MAURESQUE'] 2 i'ERFECTIONNE I PROU | ITIM d'HnTtl j Votre cuisine, Madame... /' ie b nouvelle : /.es lui es de Port ou Prince el de Saint Marc vont nous oflnr gro i in ni ute petite mur mite de li ur produit, pour votre expi i nce < t votre dilecli ii. -I me, d'ici quelques i iurs. Vous allez do ic, vous tous l 1 os i I, dguster la graisse la plus onctueuse, la plus VI li ,: la plus subtile, I < plus impW vue, la plus lI I e, la plu caressante pour le palais, q ie nous ayons jamai eu Hati Consti p s, dyspeptiques. itralgiqnes, ta gurison vous i il oci u BOUS la toi me la pli sa %  ; I l iue le • Siaxilijue hatienne %  kSocTin. Les Membres du Comit 0,\ inpique Ha'n o sont convoqus aujourd'hui mardi 12 juilli t. a y h< un s 1/2 du matin, au local de i Imprimer e f La r ss' , i u< Pavet, i our nrendre dea de isiona concernant les slb.les Th rd et t'a or. Le I'r ident, Alphonse ILNHIQUEZ Bar National Vot lei-vons eue servi souhait ? AM-e an |\n NATIONAL, Ma.e G.ttrard, en lace d? Ma i-. L''^blissement se 'ccom m i de par ses oi kt.iiis icni.m e-. i n re lauiaul o Po Iroi vi* louj is des mets Bvammeni prepari est an oexe au BAR NATI NAL qui* li igff M un l.oceu T ADMINISTRATIOfl GNRALE DES POSIE! Cin-latdy r< SOIR Mand un c UE StfAST li s pour i ( Avis !.> %  • de <• Yoi k (t l'Fiuo e Yo k Ji e. t ) par |i". > ica .) S' tout 15 u courant Po t au Piit c, le n juillet iy 2 \evv via Xrw<• steamer lermes le (Su te) ET Bu falo-Bill Entre (Sotte) 0 50 ; BaU •on. 1 01 ADOUCISSANT, DOUX TENDRE, TOUT POUR EMBELi IR LA PEAU. LA MOUSSE ANTISEPTIQUE DU LIFEBUOY DTRUIT LES GERMES LIFEBUOY l.h .SAVON Dh. L/i .SAN i K PoSR UAiMa, naar.r. r.y BAINS. PROPOS D'UN PLANTEUR Suite rica que les recettes de l'actuelle (lie Electrique s'lvenl l,500,(MK)gourdes.L'opration se solderait donc par un bnfice de l,27,0"i gourdes auxquelles viend raient sajou 1er l 21',\. 000 provenant des (5,830 carreaux arross, si la Loi dpose par VE1 xcutil l'anne passe et fixant la taxe (farrossge ;i -10 gourdes l'htctare au lieu dune gourde t paye actuellement, esl mise en J escution. Augmentation que les propritaires accepteraient l'eau leur lait MOillt A I.AUU1N. P. O. DOX H.VI. — DtotrmutauN RutRoui et du (>m %  • Port-an Prince. DEMAIN SOIR Ourlion Rwlloa] do JS3BL NEVRALGIES Dr. Beagu, u, M MU, Paris. sans rechigner si lion, a condition qu'elle puisse I D Centre de Utiliser la force, et percevoir la distillerie le p) laxe d-eau.La russite dpendra Usine moderne RETOUR DE i .1RAND \ ou S lei | t h ii'.i au ; que ses ue I uu is di nxsoi lac.i I : i*le de Damien el q Mi : S •oit charg d'u-i v i vice pendant."t'est la lu prvenir tout nonvi Pourquoi ne i b Mr Louis D | nUalc de Foie dt Montai Agrmi's mm ft mt fmmm mmW iiml •// mtt U cmmpimmm tmmm 4m im S* V" tion de Damien, |'Vis gnral, U i leeouaUb !. chel n. eauvn le Servici Nal i nal de II %  f^ouction Agricole V... 1 un de 1 • %  t i h : et | 1 111 : 11] us lui beaucoup Ue succs. RECAGJI0I ft Ck ..<<•(' Gnmrnl pour tExprUlimA Ch. MAGNANT r Dmtmmd % %  PARISli des concessions quitables et mutuelles qu'il faudra taire dans 1 intrt commun. Nous recommandons d'autant plus ce projet que la Plaine du Cul de Sac, plus que toutes les autres, runit les conditions idales de succs immdiat : A— Proximit de la principale ville de Rpublique me, sous peine de perdre la | B— Cadastre achev sucrerie et 'us imporlaut. plus grande partie du million et C-Existence de tort un sysdenu de dollars qu'elle a pay tme d'irrigation : barrage de I la fiasco, aurait tout intrt surlvation, canaux principaux a prendre a charge la construcet secondaires, bassins de disloin nie enqu mille suffisante et] lion du barrage et de l'irrigatribulion ri gU i9 ^ m i3 H' 1 Jt ,,OUVer I li0 "' ndiUon q u 'e P"^se | D Cem. de -,i. i < %  les 12,00D.0O0 de gourdes ncessaires ? Il s'agirail de s'entendra avec une Soeul qui pourrait tre dispose, en raison de sa pesition particulire, ;i lournir les i lords. Nous avons maintenant Port-au-Prince une Compagnie puissante — l'Electric Light qui, presse par l'expiration I ( chana de son contrat qu'il lui faut renouveler quand mE— Population laborieuse el discipline F Chemin de fer de pntration, roules nombreuses en bon tat. Situation privilgie que nous ne trouvons pas dans rArtikonile n tout est faire, o tout est crer. UN PLANTEUR. ( 1 suivre ) iwmm B*i % %  %  mtfflmMmmmMmmta Toutes les Polices ai DE LA "I ^comprennent la Protection contre la i Foudre sans auqmentation de taux J l & tg.LeBo8*fflo\ Aqents Gnraux S r, Itiiail^saiStifffrraaajiiaiifM^i,)! , T ,^ *J&



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UT \1\TI\ 12 Juillet 1 M ISiniiu Itarbancoun | ia>u ki • %  i rtaMjli • fard *> |raiir f i *— t—atmdtr. lurlout : N AHHANCOORT *•! : Hat Cnr. PAGfc ', H Les avantages qu'offre la Cuisine Klectrique HOTPOINT sont maintenant connus de tout le monde. Pour vous en convaincre, visitez notre salle d'exposition. Compagnie dclairage lectrique. Ne remettez pas! •i LORSQUE l'incendia ae dclare, il eat trop tar pour viter la perte des documenta importanta dpoaa sous clef dana un tiroir votra bureau ou dans votre demeure. Remplacer ces documenta coterait char et arait peut-tre impoaeible. Mais il voua cotera tra peu pour lea protger. Ne remettez pas demain la location d' Coffret de Sret de crainte qu'il ne aoit trop tard. £ Pour deux aous par jour, voua acheter la protection. La Banque Royal* du Canada Idal Klllllll ALIX ROY 30 annes de sucrs. IF OUI N'A JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT ETRE DEPASSE Kola Champagne F. SJOURN 'Prpar dans de condition rigoureu* D'ASEPSIE Prparation et Venla FauMUCiiF. SEJOURNE Angle dm rues Roux at da Csatre. L'AFFAIRE 00 Pillai du Cul de-Sac, §7-32 Au Directeur du tafatiu E. V. Cher Monsieur Magloire, Depuis quelqae temps, nous entendons clamer, par 1rs f grands politiciens d'ici qu'Ha I ti est un pays essentiellement I agricole. Cependant, les Hatiens, i quelques exceptions prs,n';u ment pas les sciences agronomique.*. Beaucoup d'entre ceux qui ont des habitations d'une tertilit prodigieuse, que (ont-ils? Ils prfrent les attnuer ou les vendre pour se jeter dans la politique, ou,f pour mieux dire,s'embarquer! daus la galre gouvernemen! taie Pour ce qu'il s'agit te) aos gouvernants pass* ou prsents,ils n'ont jamais cher-, ch faire dvelopper ou ) tructifler les richesses agri-i colea et minires de ce pays, \ sinon qu' lui faiie le plus de mal possible. De mil huit aent quatre ce jour, BOUS l'avons rien produit de durable en tait d'agri. ulture. Ce n'est seulement qu' l'arrive de la Hasco qu'on y a vu da gigantesques champs de cannes sucie sillonner le* deux j plainea de ;ul-de-Sac et de! { Logane.Je jette le dfi le plus tonuel quiconque de prou ver ou de m'indiquer un endroit dans les deux plaines o il y eut uua superficie de 30acies de terre plautte exclusivement en cannesaucre. Les grands planteurs aux mmes ont toujours pratiqu le systme de la routine. Enfin vint la Hasco;elle s'ins taile daus les deux plaines 'rige d immenses champs de cannes sucre lpense le quadruple de ce qu'a d pense notre par'emen' l'a griculture, l< rme plu. d'* griculieurs eldeplauleuis que notre Service Technique d'Agriculture. Tandis qu Damieu, les tudiants, les professeurs mme de cours pratique d'agriculture ne connais sent pas les diffrentes espces de charrues servant aux diflrentes espces de travaux de culture, les directeurs de divisions agricoles del llasco.jusqu'aux derniers garons d'habitations, savent les manier et les ut'l'.iser journellement. L'œuvre de la Hasco.qnella que bonne ou mauvais! soit elle, doit tre encourage Cette compagnie a enrichi beaucoup de propritaires hatiens en les I lisant tou her de loi tes sommes pour latlermage de leurs taries.Elle a lait circuler des centaines dv milliers de gourdes, par quinzaine, dans les deux plaines, crant par ainsi du travail a des milliers de familles pay s'innes et urbaines.E le a intensifi la culture des di|rentes vaits de cannes sucre dans les deux plaines Panama Ratlroad Steamship l.rc Agents aux nrincipaux oorls d'Europe. Service ae \rl ei de assagers enlie f lui rope et l'Amrique. Anglct ri't <.i_W. SIBLBON & Co, Ltd. TV.SUELDON Ltd. 17, James Street, LivgRPoaL, ENCLANB M ou Y A Compv, Atlantic Freighting i.-.rp. l)iv. 155 Boulevard tic v.iasbourg, Havre, France MORT & CA M PAN Y, Atlantic Fi i Ighting Coi p, Div 74 Quai des Choirons, Bordeaux, France l'ernu der m & Stockwell, Boite Postal 7eV Havre, France. M'oi rlouse, euchurch Street. London L C. I, England. Tranca M ai Company. 1 i le ighting Corp.Div. 3. Rue SI Vincent de Paul. i ria, I rance. Mon* Se Caw PANT Atlantic Feighting Corp. Div. 7 Ri la Rpublique, Marseille, France. Gellatly IIANXBY k Co, 'il, Rue de la Rpublique Marseille. Fracca. Allemagne) Atlantic Freighting Corp. Atlantic Freighting Corp. Ballinhaus, Hamburg 1, Germany. Breitenweg 56, Bremen, Ger. Uollanda Atlantic Freighiing Corp. Allai ti: Freighting C#rp. Antwerp Divi ii t. Konii i Emma plein ? %  Cio Steiomai 1 Company Rotterdam, Holland. P. o. 13o. 1069, Rotterdam Hollane, Sude SvenjjJansson et Company. A/13 VV. Larka, Atlantic Freighting Corp. Div. —eppsbron 10, Stockholm. Swedeo. A/H Pettersaou et buimstrom Atlantic Freighting Corp. Div. Skeppsbron 'A, Golhenburg, Swcdea. Atlantii Freighting Corp. l iv. Norrkoeping, Swedan Simon l datrooi A B Atlantii 'i i ighting Corp, Div, Malmo, Swcden. Btrnhard Bergh Co Atlantic Freighting Corp., DT. Malsinghorg, Swedea. Belgique Rapagne 2tlantic Freigh i g Corp. c/o Sleinm.iiin et Co (ju >i J trdaens, Antwerp, Belgium. Danemark K. A. Bendii el Compati} Copenhagen, Dei mai k. Illie A. Ceress et Company Via Banc ni 3, fieuca. Italy. Agencia Maritime Delgada < eloia Spain. Norvge i ritz A. Devold A. G. Atlantic Freighting Orp.iiv. A les ut, a", Norway. !...-• %  Elle a pa des valeurs fan tiques aux bureau des conlributions 11 mainti nu pal ; i M l'quilibre d u budget hatien Sait-on que 40 o/o des reci 'tes du pays si ni loi rnii la Efatcn ? I). ns in | ; \ comme le ntre, < l'i I < D e d'industrie sa (ail sentir, un pays o le* Irois quarts dei hommes sont des ipolitich i s verreuxe.le gouvernement rii ce pays-l a-l-il le droit de restar indiflreut i'aosntissemenl d'une entrepriseqi i | rend tant de services au pa^V.' Il ma sembla, cb< fieur Magloire, (|u'il y s g le maltaisanl : ; i pla sur le paya, Quand \ent laiie du bu H. on le • mne, on veut n n prouver. N'est-ce pat ; n de l'Intel iorit haJ l i jour vien.Ira peut ti %  n If? aflairei du pays seronl ges par des hom ns i ai tache et de bonne toi ; % %  m BBBBBBi ** %  l %  mj WHW hommes ayaut le sens du devoir el de la responsabilit, dis hommes nappai tenant aucun groupement politique 11 connaissant les vrais bc* soins de la masse. C'est i cette I ure l seulement que poursuit marcher les aflaircadt Dotre snalheureuae patrie. Rei ivez,cher Mr Magloire. l'ai] "i de mes meilleurs sentiments. Andr D. MICHEL Planteur. Miimiiimii Une %  earts rislim se itsik el W-rkSM satr i*&*n* f*W ** PsertsPlata, Suite Daminga et lai Mrs es yaesris. Port-au-P rina • ap Hatien Puerto Plata & n \o omingo i Pedro de Maons rour mm k mOm rnHignementt tedreuerj kttsieurt A. de MATTEIS & C*, Agents Gnraux LE FAIT EST 1NCONTKSTABL Arrive avril 12 14 Il Mai 10 12 14 Juin c as i 9 juillet i i 7 9 c ia c 17 14 i 1*2 ria C • t i 1C t lt 11 lt ni Saillie C'est la quintessence les meilleurs* varits de cannes d'un vaste lerrits)?r runissant les meilleurs lerroira, C'est ce qui fait son arme. : GOUTEZ ET COMPAREZ a" "BBJ iwa.'^-v-v-^'i Vr.* a. ___ J



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Mardi 12 Juillet 1932 Le Mali 4 PA61S AJfttBE M 9 V1V fartai-Pmeit. i eneau : 2aW Voulez-vous Lykcs Brothers SS C # lncj fussir dans vos i. taire rientsirvoseul nt?,gi a une mthode d'ensi gneuie-nt eJatsiqne eicell • I ? TOULLZ-VOUS Une profession aprs • 9 mois d'tudes srieuses (St no-Dactylo, Langues viva n le Comptabilit) Songez que l'Institut IIi'- PENHAUER an recommande! e. s'impose i voire attention! par les brillants rreuilatl de \ ja obtenus. 15'i7Rue Lamarre. Tlphone 2191. • Baltl Santo uoniinjoPorto -lUee Le lomadaire et rgulier passagers et ( t ports du dolle du Texai directement arec j e, *Iaiti. 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Sea Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hafl. Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous tel voyar I ITT /* s~\ t il f nni'in urs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents. W S A' ( -OAl Al I^Hl^hj d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle u'tant que de 1/2 •/• Mil 20 d llam C. C fciureeu: Rue du Magasin de IHtei. Roile Postale P li Panaai oad Stea mship Line a t'avantage d'an api uivantsde New Yoik pour port au prince chaque mardi. Tous les itecmeri sont bre IriffO' il me Veuve F BERMINGHAM, AuxCave* %  nns^r.RNT? Agent Gnral pour I l aiti anran.Prinee l(i GILG JEAU *' '' 1 n Avis Don m L vos remi <'< Giites.de faire par', eto ,a l'Im primerie Moriasi if, i vom tfoaven 7. un grai -i ho x ri lettres et a des | rix re i!< liv ment bfs. ''' %  ixirts if hew ) or!:. AriWiiyes a • / au • rinrr : 6 juil et 1932 le 11 iuillet 1932 I le 12 juillet le 18 juillet 11M2 1. :>. :>;'; Railroad Steamp• h;p l.me Jasii. C.VAN REED agent Gnral S-S C' i (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone: N" 2825 AilCiiion Au h s La PharmacieSSjmirn in ro'me sa bienveillante cl tl que son service de nui' ne fonctionnera ne a du Ici %  u 15 Juillet prochain. E 30UIANGERIE FR4NU1SE&PATISSERIE FRANRMS RICHARD PETERS, Prop. CHAMP DE BARS, NO 1217 U LAITERIE BAILEV Livraison propre, hygine que, en bouteilles hermti ouemeut cachetes, l'ab de toute falsification, Transport fait en rfrigra-' (1J |(* # teurs roues. 1313 Prince. La sewl ; boulangerie Europenne en Hati' Spcialits de.painx, pour saudwh Ptuns tintes et pains moules laiitr noii n Pains complet, etc. Ptisserie fine, pts, Vol au vent, Tourtes. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. 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SJOURN, Pharmacien H SJOURN, Pharmacien de PUniversitJde Pcri M. SJOUEN, Pharmacien de l'universit de Paris, interne ds Hpitaux de Paris es des Urines,du suc gaslnq r du sang ( YTai acraMUiOa Uree^CouvaaU d'AiuO^iUi 'il\ micj. aiciei Do^o.s de u .ta* •apce*. roi le DINERS GOUTERS Vrjggejfrnte pet krt|ew poctUa *a C BfflS, penMuia u ju;?r e



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Clment Magloirc DIRECTEUR 1358. BUE AMERICAINE 13e* TELEPHONE N-2242 .Y? i-t-il |H uu.H/Uiii/purrikie dans es lardts rnjitu dp ,. i laius hommes politiques qui ne •suioirsi-eal si se repolir que loi squ'ils ^oat eu\mi v u>J sseiaes l'Ctre.aUcim par te mai qu'il* oui Mehalit frajekait IMILLIIK %  ff~ -%  %  a 26 mt.ANNEE M 7719 i"ji\r-AU-i"iUNi-L(ji.\iri) MARDI 12 JUILLET 1W2; EN ATTENDANT... .WEST (NOIES GARAGE Noire confrre Hali-Jour n:1 |„ a cr, depuis quelque temps, sous le titre de QUELQUES THAVKhS HATIENS, Il lie rubrique o il est signale, chaque lois, quelques-uns des prjugs, quelques-unes des Lbitudes, dont nous autres Hatiens, sommes particulie rement afflig. Eli bien, voici un travers qui mrite qu on le relve l'adresse de la plu* nat de nos gouvernements S de nos services publics : c'est celle sorte de MONO-ACTIVIT qui fait que nous ne pouvons pas, dirait-on, nous occuper de plusd'une chose a lu lois et que nous nous laissons, pour ainsi dire absorber par une seule atlaire, Tenez : en ce moment que c'est de la rvision conslilu lionnelle qu'il est question, on n'entend parler que dcela' rien d'autre ne parait exister; toute autre affaire est relgue au second plan et journe jusqu' nouvel ordre, Ce que nous disons de la rvision s'applique aussi bien l(.luiliaiiisation quand c'tait son loin. Il ne s'agissait que dlialianiser, toutes autres affaires cessantes, et c'est, pour ainsi dire, aprs la premire vague de I bai tianisation passe que Ion a pu passer enfin autre chose. Avant l'iiaitianisalion, celait, tantt, les Chambres reconstituer, lanlt Duinien, etc. Nous n'en finirions pas si lallailnumrer en remontant le cours de nos aftaircs. Il va sans dire que, celle habitude tant donne, pendant que nous ne nous occupons que d'une seule at l'aire, toutes les autres sont ngliges, de sorte que,— pour recourir une image juste,— lorsque nous avons Uni si nous Unissons jamais,— damener une afiaireson point terminus, nous sommes obligs de revenir en arrire pour nous occuper, son tour, d'une des mille autres restes en souffrance. C'est ce qui explique peut tre, en partie, pourquoi nos avances sur certains points sont si endispro portion sur nos relards sur certains autres et pourquoi, en dpit de tant d'agitations, nous avons tant d'aflairesqui tranent. On conviendra avec nous que celle indiscipline constitue une tare qui nousest bien spciale et qu'un entranement appropri devrait nous aider l'aue disparatre, surtout en matire gouvernementale et administrative. Nous avons eu l'occasion de voyager quelque peu et de prendre contact avec des rouages administrants parmi les plus importants de l'tranger; une chose nous a toujours parliculiremenl frapps, et c'est prcisment la continuit dans le traitement des affaires et aussi la simultanit des occupations. Gran des et petites, les affaires, dans une administration srieuse ment organise, sont traites de faon gale et marchent de pair. Une petile affaire, n glige, en devient une grande. Celte continuit cre, dans la conduite des affaires, une harmonie qui devi Ht elle mme, pour l'administration gn raie, une vritable force. Nous ferions bien de nous mettre l'cole des pays qui professent une telle rgle el qui de droit, pour ce qui concerne les choses gouvernementales, devrait bien exiger de chacun qu'il s'occupe de ses affaires sans subordon ner son action celle des autres, si importante que puisse tre celle dernire. Celle habitude acquise, nous pourrions voir, par exemple, la rvision constitutionnelle se faire en mme temps que la rorganisation de Damien, le tout sans prjudice des mesures conomiques utiles; el nous courrions la chance de ne pas mourir de faim en attendant... les grandes rformes. Sous ht direction de M. Arnold BRAUN llfilv> c : Gtirage:2251 Rsidence : 2462. Le rite de lemballage : l-Mtmtiavaraumr. M—B—B—— *' **> ble pour le coton ; immdiatement son coton lu k'iil plus Pourquoi oublie-l on l<* prix cher que ee qu'il p ml obtenir a de revient des emballages? Qual'exporl el il perd. Si son usine Ira • boquiites PU bois ( 100 lilui donne un plus bas prix qu'vres) ne coulent-ifs pas 2 dolaux autres exportateurs, il ne lais 40? L'emballage d'une caispeut pas concurrencer les mise de 2) fer blancs de livres Ires exportateurs, ou, s'il le fait, est de 4.oo dollars les luO livres, il perd sur le coton. Donc, praSi on dit doue la manlgue se tiquemenl, le bnfice du fail vend l4.oo dollars la caisse de d'lre tabiicant el exportateur '20 lerblancs de 5, ne fout-il pas est ZRO !! dduite 4,oo dollars pour les CONCLUSION Nous avons emballages, prix levs ranse puis loutes nos considra lions des droits d'importation ? Et,en relatives l'industrie nationale outre, ne t'aul il pas calculer la de | a manlgue el le l'huile, el commission de l'agent, les Irais | a voU8 fait de looii si compl d'expdition dans les autres [ e que nous pouvons nous disvilles de la Rpublique, les Irais () ,. lls( r j e rpondre celles de d'assurances et tous les risqQcs noire confrre /.•• So.velliste commerciaux? q U i prend en mains, contre la Un fabricant de mantq. el cause tie l'industrie nationale, huile, exportateur de colon eacelle des exporlateurs.il ne noua lenient, peu! il profiter de ion renie plus qua conclure, el nodouble rle peur monopoliser le '' e ronelus.on, qui s impose, est commerce du roi on ? la suivante: Avec la crise qui s evil depuis NON Comment pourra-t-il quelque temps, lu dgrvement le taire ? graines de coton aurait les suites trs graves,impossibles Si son Usine paie son coinp-voir pour le moment, pour meree d'exportation un prix su [industrie de l'huile el de la prieur pour les graines.ee comm lU gue, taudis que l'avanlamerce ne peut rien en faire, car e que le pays croirafl an 5 dollars la tonne ne lui per | U vr srail, en ralit, un coup niellent que d'augmenter son porl l'eonoinie e\\\ pays, prix de gousses le 1/2 centime \.o\u doncqu on envisage une la livre, ce qui n'est rien ; par | P || t mesure si susceptible de contre, son usine se met en nuire a Hnduslrio, c est plutt mauvaise posture pour avoir C elle-ci qui se verra oblige, si donn ce prix lev pour les | \^ cri se nes'arrte.de s'adresser, graines achetes. preuves l'appui, aux pouvoirs Si son commerce veut achepublics afin de leur demander 1er du coton, il se heurte la une plus grande protection pour concurrence et au prix oblenaI avenir. Il y a vingt cinq ans LF MATIN, /.' Juillet l'Ml. DISTRIBUTION DE PRIX La distributin so l e n n c 11 1 ' boulevers int.Mais la reprsentation laitanno c .el prenant le petit compagnon en laisse, je !< %  tirai sur la scne... et moiti le grondant, moiti le caressant... l'obtins mie nouvelle fois qu'il s'acquittt de ion numro. Ce soir-l il lui merveilleux d'adresse el de fanlai .i>-. On le rappela trois fois. Pui h reprsentation Hnte, il s'enfuit derrire les rideaux el sans une |>! tinle se coucha el mourut. M. Munier tait visiblement remu.. Un vague sanglot tranait dans [sa voix., etceui qui l'coutaient se sentaient pris s ;1 ni tesse... Mais quelqu'un ragit : Du HtHM SARTHE CACHET D'OR, rclama-l-il... El cela seul permit d'oublier la naorl du petit toutou. ... voit cpie notre ancien cor trait ur Andr Faubsrt, qui signail Homais des chron'taea spirituelles, s t commiasioo n i l'Administration Gnrale les Postes. Nous l'en lilici'oni vivement. Notre campagne industrielle TIN ET CONCLUSION LIndustrie locale de l'huile levs pour une fabrication Un Jenrichit-ellt? dj rduite. Propos d'un Planteur IV SUITE -i:i u. „„ D'ailleurs, les exportateurs, NON : 1 ) Parce qu elle ne. accusent pi„dustrie debpeul travailler que P ena ,a[ J e f lces illicites, pourquoi ne %  > . <••-. moi si):ii-;ui ri don se prsentent-ils pas comme acqureurs de cette industrie? quelques mois par supporter des trais considrables composs d'intrts sur le capital, assurances, impts, amollissement et usage des machines. 2) Farce qu'il n'y a pas sunisamment de graines de colon. p s Les graines de coton 'de Jacmel sont d'un niauvais rendement et les ras de transport de Jacmel trop levs souvent pour tre utilises avec profit. „_„, 3) Parce que l'coulement cl la consommation des produits ont diminue au lieu de •augmenter, une quantit considrable de ^^ amricain tant encore import dans le pays. 1 i) Parce que les prix de Tente ont baisse considrablement et que la .manlgue, dans cerlainseiidro.ls, se v end actuellement un prix ne Lnssa.il que 83:4 centimes la livre industne, ce qui est manilcstcmcnt au dessous du prix de revicnl de ce p o^ duit considrant le prix des graines des recolles passes, ou A Saint Marc, on n'ignore pas que la Maison Reinbold k C*, serait dispose vendre son Usine Saint-Andr un acheteur srieux. Le prix des graines de colon influence t-il le prix du coton? Encore li, on fait de graves erreurs. L'exportateur clair sait pourtant que le prix des graines de coton n'influence presque pas le prix d'achat du coton en gousses. Un calcul de revient du coton rvle, en eftet, que, pour pouvoir augmenter son prix d'achat du coton brut, par exemple, a 13 centimes, 14 cts., il doit pouvoir obtenir 6.oo dollars la tonne en plus pour ses graines de coton. Il rsulte de cela, qu'en levant les droits sus les graines, le commerant payant 13 centimes le colon brut avant le dgrvement, ne pourra payer que 13 2 3 cts. au producteur, .oitc presque rien en pi US, aprs iivemeut. Eat-cedatte pour pouvoir donner 2/3 de centimes en plus sur la livre, au producteur, qu'il m nraines des 1(Zer el les faul accu i e rala ruine une l V ai s aS i > nraux spcialement 1 portante industrie du pays? Deux de nos plaines, par leur position et leurs conditions gnrales, peuvent intresser les capitalisas trangers. 1— L'Artibonile | 2 Le Guide Sac ( Riv. Grise) Arlibonite — Superficie totale :. 68,000 hect. terres plates | Libre sel alcalin 83,523 Lgrement charg 14.693 Fortement chag 14,786 Superficie irrigable : 20,600 Dbit du fleuve 17 m.c. par BC. 27,010 hectares sont donc dis ponihles pour culture de terres sches et 14,780 en raison de leur haute teneur, en sel, ne pourront tre utiliss. i La Plaine de l'Art i boni te dia%  p ose de l'eau ncessaire pour le j \ dveloppement intensif des cul! (turcs ncessitant l'irrigation el en plus d'une large tendue do bonnes terres sches. Mais, par ie cours sinueux ei les inondations subites du fleuve, les conditions to|)o-ra|)lnques gnrales de la Plaine, l manque de drainage, cause r elle de l'alcalisa'.ion des terres basses, la mise en excution du programme d'irrigation daman* de de longues et srieuses (Indes. Nous estimons qu'd serait de la dernire imprudence d engage! htivement, nous-mmes les 1 i,50iUM)() gourdes ncessaires pour ces travaux. Seule, une Socit srieuse j pourrail s'intresser ;i raftaire.n j condition qu'elle soil union U percevoir des usagers un %  xe sullisuute pour lui pem Ire de couvrir ses frais d'Qp< lion, l'inu rei du i Binijii i u et i'amorliasemenl de ses lu rgie des eaux, sur une longue priode. i \:n plus de celle Socit devra s'intresser la culture ; mais une difficult se prsentera immdiatement : IC Cadastre :1e la Plaine n'existe pus. Ce travail devra tre lail immdiatement. Il faudra, aprs avoir tabli dfinitivement les droits de tous, aprs avoir maintenu ceux des occupants de hume foi el i onserv une pail suffisants pour l'excution de la nouvelle loi sur le Bien de Famille , que l'Etal puisse affermer au concessionnaire bas prix se relevant progressivement, au fur et mesure, le sol des terres lui revenant. Projet de la Rivire Grise ( Cul de Sac ) Superficie irrigue : 5,200 hect. Quatre rivires venant du Morne la Selle : Bois Digoche, la Voi'ile .lacc, l'Est, se rencontrent Jacc el forment la Pivire Grise. Les relevs du Dpartement d'irriualion tablissent (pie, pendant six mois de l'anne, le dbit d'eau esl in' suffisant pour la culture. Cette 1 dficience concide malheureu_ Semenl avec la priode des vents secs el chauds qui hn'ilenl les plantations au moment o elles ont le plus besoin d'humidit |x)ur se dvelopper. Les pluies de printemps, el celtes d'automne partit uliremenl abondante -, tonl monler le il moyen a plus rit qua o de. 1. i il ne pou oui •voir que deux nv ; %  la rence, esl envoye a la riD se perdre inutilement la mer. Le projet envisag srail de construire un barrage .Luc qui crera il un rservoir de deux mille huit cents soixante six hectares mtrs. L'eau emmagasine pendaul la priode pluvieuse compenserai) la dficience des mois sers. Les planleurs pourraient lre assurs louie l'anne d'un dbit REGULIER de deux mln s cubes largement suffisant pour 11 culture. Nous croyons devoir signaler l'importance capitale du facteur rgularit. En effet, des pluies moyennes el rparties toute I anne soni beaucoup plus profitables (pie des prcipitations abondantes el suivies SUC cdant de longues prio sches qui ne pourraient tre attnues par une irrigation normale. Nous pourrons disposer, en outre, d'unv quantit d'eau supplmentaire pour l'arrosage le 1630 cari eaux de terres nouvelles. La mme tude prvoit qu'une cljule BU barrage pourrail dvelopper une. force de 800 kilowats sutfisant pour fournir I bas prix l'nergie lectrique aux villes de la Croix des Bouquets, |'ctiou-Vi Ile, Port-au-Prince, aux installations de pompes lablies sur les puits destina s ... a vu le gendarme portant q te 107 administrer,paur i i aisot ou pour une autre, nu coup de m. traque au nomm loseph Doll, et, pendant un |u ri d'b arc,s'acharner sauvagemenl sur l'homme terre. Le quartier de Martissar.t a t rvolt de celte scne de barbarie. Le gendarme 197 est une in nie qui mrita de passer an nient, et d'lre renvoy du corps de la Garde. .'irrigation des terres situes le .'''' s_ j long de la pallie nord de la ... la voit, chaque aprs midi, laos an tablissements de Port* nu-f rince, o ne va t pn les teramei seules, lille accepte toutes les politeasea, a'empltra de laodwiches et de ko's, sur le compte dea gulanls qi.'rlle rer-, coolie, accepte les cadeaux, de I argent, et.au pi-emi-r compliment, s'indigne et vous apprend que sa vasor est institutrice, et [u'elle-mme elle sst reeire. C'est l'un ou l'autre. Mademoiselle, et sans milieu: tout le viC i, ou tou'e la vertu. • • • voit que le Du tetettf da MATIN l'a chapp belle, puisan ^Uva du Nouvelliste. il -e trouvait, son insu, candidat lePort-au-P.ince. Met ci de l'attention, contrera... ... vod que le IV ii|)s Kevue i M u .i samedi I n n r avea un nu naire iatressanl et copieux %  i que notre conlrre Charles Vloravia es 1 un phnix qui re> i nt pl s beau de ses cendre>. lecommandons cetl lerue de si haute tenue. .. voil que l'honorable dput ion. qui lient chaque jeur, a PAS! emb e Nationale, l'tudi e si spendu ses lfies, ne ravit jamais la tribune qu'il Plaine non encore utilise a i u t au pr-' d Ir.> ir'ii, d ans cause du manque d'eau : soit prs 4,900 hectares additionnels. Le cat total le l'installation lectrique : machinerie, station de torce motricc.lignes de lr mission, etc, est estim 2, 1 gourdes, fra s imprvu direction eompi is. Il vu plus qu'il l'au rail 230,600 .u | our le fonciioniv nent, I nli i lien, l'amor||SS< el dU lil\ I a ia 11J\ liai) Coi poi f Voir suite en 2me pag n i synchronisme f uuinonieu.r, du so la et Iroisdoigta .. voit [us U"* dei nier ri > &f i••(• ; par John Wo+lleif i, ni but la corujn<.,. ms rie PortPrince.t. mais n'oublies p*a i. il nre. ii eideat !. ui l-ire A orstion La; i ^aara o %  i '" -i ^to-i Ua li, k. ^ ..!*?£ "'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, July 12, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07050

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Clment Magloirc
DIRECTEUR *
1358. BUE AMERICAINE 13e*
TELEPHONE N-2242
.Y? i-t-il |H uu.H/U- iii/pu-
rrikie dans es lardts rnjitu dp
,. i laius hommes politiques qui ne
suioirsi-eal si se repolir que loi s-
qu'ils ^oat eu\mivu>J sseiaes
l'Ctre.aUcim par te mai qu'il* oui
Mehalit
frajekait IMILLIIK
ff~
--a
26 mt.ANNEE M 7719
i"ji\r-AU-i"iUNi-L(ji.\iri)
MARDI 12 JUILLET 1W2;
EN ATTENDANT... .WEST (NOIES GARAGE
!
Noire confrre Hali-Jour
n:1| a cr, depuis quelque
temps, sous le titre de QUEL-
QUES THAVKhS HATIENS, Il lie
rubrique o il est signale,
chaque lois, quelques-uns des
prjugs, quelques-unes des
Lbitudes, dont nous autres
Hatiens, sommes particulie
rement afflig. Eli bien, voi-
ci un travers qui mrite qu on
le relve l'adresse de la plu*
nat de nos gouvernements
S de nos services publics :
c'est celle sorte de mono-ac-
tivit qui fait que nous ne
pouvons pas, dirait-on, nous
occuper de plusd'une chose a
lu lois et que nous nous lais-
sons, pour ainsi dire absor-
ber par une seule atlaire,
Tenez : en ce moment que
c'est de la rvision conslilu
lionnelle qu'il est question,
on n'entend parler que dce-
la' rien d'autre ne parait exis-
ter; toute autre affaire est re-
lgue au second plan et
journe jusqu' nouvel ordre,
Ce que nous disons de la r-
vision s'applique aussi bien
l(.luiliaiiisation quand
c'tait son loin. Il ne s'agis-
sait que dlialianiser, toutes
autres affaires cessantes, et
c'est, pour ainsi dire, aprs
la premire vague de I bai
tianisation passe que Ion a
pu passer enfin autre chose.
Avant l'iiaitianisalion, celait,
tantt, les Chambres recons-
tituer, lanlt Duinien, etc.
Nous n'en finirions pas si
lallailnumrer en remontant
le cours de nos aftaircs.
Il va sans dire que, celle
habitude tant donne, pen-
dant que nous ne nous oc-
cupons que d'une seule at
l'aire, toutes les autres sont n-
gliges, de sorte que, pour
recourir une image juste,
lorsque nous avons Uni si
nous Unissons jamais, da-
mener une afiaireson point
terminus, nous sommes obli-
gs de revenir en arrire pour
nous occuper, son tour,
d'une des mille autres restes
en souffrance. C'est ce qui ex-
plique peut tre, en partie,
pourquoi nos avances sur cer-
tains points sont si endispro
portion sur nos relards sur
certains autres et pourquoi,
en dpit de tant d'agitations,
nous avons tant d'aflairesqui
tranent.
On conviendra avec nous
que celle indiscipline consti-
tue une tare qui nousest bien
spciale et qu'un entrane-
ment appropri devrait nous
aider l'aue disparatre, sur-
tout en matire gouverne-
mentale et administrative.
Nous avons eu l'occasion de
voyager quelque peu et de
prendre contact avec des
rouages administrants parmi
les plus importants de l'tran-
ger; une chose nous a tou-
jours parliculiremenl frap-
ps, et c'est prcisment la
continuit dans le traitement
des affaires et aussi la simul-
tanit des occupations. Gran
des et petites, les affaires, dans
une administration srieuse
ment organise, sont traites
de faon gale et marchent de
pair. Une petile affaire, n
glige, en devient une grande.
Celte continuit cre, dans la
conduite des affaires, une har-
monie qui devi Ht elle mme,
pour l'administration gn
raie, une vritable force.
Nous ferions bien de nous
mettre l'cole des pays qui
professent une telle rgle el
qui de droit, pour ce qui con-
cerne les choses gouverne-
mentales, devrait bien exiger
de chacun qu'il s'occupe de
ses affaires sans subordon
ner son action celle des
autres, si importante que puis-
se tre celle dernire.
Celle habitude acquise, nous
pourrions voir, par exemple,
la rvision constitutionnelle
se faire en mme temps que
la rorganisation de Damien,
le tout sans prjudice des me-
sures conomiques utiles; el
nous courrions la chance de
ne pas mourir de faim en
attendant... les grandes r-
formes.
Sous ht direction de
M. Arnold BRAUN
llfilv> c :
Gtirage:2251
Rsidence : 2462.
Le rite de lemballage :
l-Mtmtiavaraumr. MBB*' **>
ble pour le coton ; immdiate-
ment son coton lu k'iil plus
Pourquoi oublie-l on l<* prix cher que ee qu'il p ml obtenir a
de revient des emballages? Qua- l'exporl el il perd. Si son usine
Ira boquiites pu bois ( 100 li- lui donne un plus bas prix qu'-
vres) ne coulent-ifs pas 2 dol- aux autres exportateurs, il ne
lais 40? L'emballage d'une cais- peut pas concurrencer les mi-
se de 2) fer blancs de livres Ires exportateurs, ou, s'il le fait,
est de 4.oo dollars les luO livres, il perd sur le coton. Donc, pra-
Si on dit doue la manlgue se tiquemenl, le bnfice du fail
vend l4.oo dollars la caisse de d'lre tabiicant el exportateur
'20 lerblancs de 5, ne fout-il pas est ZRO !!
dduite 4,oo dollars pour les CONCLUSION Nous avons
emballages, prix levs ranse puis loutes nos considra lions
des droits d'importation ? Et,en relatives l'industrie nationale
outre, ne t'aul il pas calculer la de |a manlgue el le l'huile, el
commission de l'agent, les Irais |avoU8 fait de looii si compl -
d'expdition dans les autres [e que nous pouvons nous dis-
villes de la Rpublique, les Irais (),.lls(.r je rpondre celles de
d'assurances et tous les risqQcs noire confrre /. So.velliste
commerciaux? qUi prend en mains, contre la
Un fabricant de mantq. el cause tie l'industrie nationale,
huile, exportateur de colon ea- celle des exporlateurs.il ne noua
lenient, peu! il profiter de ion renie plus qua conclure, el no-
double rle peur monopoliser le ''e ronelus.on, qui s impose, est
commerce du roi on ? la suivante:
Avec la crise qui s evil depuis
NON Comment pourra-t-il quelque temps, lu dgrvement
le taire ? graines de coton aurait les
suites trs graves,impossibles
Si son Usine paie son coin- p-voir pour le moment, pour
meree d'exportation un prix su [industrie de l'huile el de la
prieur pour les graines.ee com- m lU gue, taudis que l'avanla-
merce ne peut rien en faire, car e que le pays croirafl an
5 dollars la tonne ne lui per |Uvr srail, en ralit, un coup
niellent que d'augmenter son porl l'eonoinie e\\\ pays,
prix de gousses le 1/2 centime \.o\u doncqu on envisage une
la livre, ce qui n'est rien ; par |P||t. mesure si susceptible de
contre, son usine se met en nuire a Hnduslrio, c est plutt
mauvaise posture pour avoir Celle-ci qui se verra oblige, si
donn ce prix lev pour les | \^ crise nes'arrte.de s'adresser,
graines achetes. preuves l'appui, aux pouvoirs
Si son commerce veut ache- publics afin de leur demander
1er du coton, il se heurte la une plus grande protection pour
concurrence et au prix oblena- I avenir.
Il y a
vingt cinq ans
Lf Matin, /.' Juillet l'Ml.
DISTRIBUTION DE PRIX
La distributin so l e n n c 111
tutti / Vue Auft. I arei
aura litn jeudi prochain 18
juillet courant / heu- s ei
ttemie trs prcises du mutin
rAsile Franai.
Lu courag institutrice hroquement dans la diretioa
qui se dvoue arec tant dur- du ciel. Quel exploit aerner
deur l'instruction de non racontait -il ? Qial ennemi raya-
jeunes 'Mes voit ses effort ieux laaait-il le gaatt d aBal-
f^onns de succs et t , ? n5
bltssement ultirer lattention j ..i"i"
/'.s- familles pur [excelle ^
des programmes qui y son ( voit que Cocotte, vendredi.
appliquas ni Figaro, samedi, ni sign deox
A/j.s.s/, Le Matin lui envoie chroniqt.es splendiquea. De
/-/'/ toutes ses flicitations
... a vu au coin de la West
ladiea on dpot de FArtibooU
ad ahurissement de
.unis avec tirer de sa poche un immense
revolver nickel et le bran, ter
Propos
humides;
tels rgals sonl irop rares noue
n'tre pas signals avec enthou-
siasme. Ce n'est pas corapll-
lUl qu'il faut due, mus :
M ici 1
... a revu L'homme de l'accl-
\ dent est clos, prorant a ll I".
, v.- son bonh( u habitue*.
! Il confl lit d'une vois de Stentor
ib isoordtf, et
entour, (jue la
,m, tare d i la H sco l'avait
i cumule la misre... Noua
li dio is le mol A Fis'ibal.
Nfonsieur Munier, l'homme aus
chien savants, adore ses pension-
: lires... au poinl presejue du I iui ; i quelques amis
. i une.C'est vrai aussi que le i iux !:! " d al
chien, ce frore infrieur, vaul parfois
mieux que nous.
L'autre soir, racontait Mr Munier
cliez Knlil, te chien que j'aimais le
mieux... celui don! l'inlellignce nu
troublait le plus... me parut so nhi
mal en ti ain, a\ ec, l ios ion regard, \
mi os s;iii quoi tl>' boulevers int.Mais
la reprsentation laitanno c .el
prenant le petit compagnon en lais-
se, je !< tirai sur la scne... et moi-
ti le grondant, moiti le caressant...
l'obtins mie nouvelle fois qu'il s'ac-
quittt de ion numro. Ce soir-l il
lui merveilleux d'adresse el de fan-
lai .i>-. On le rappela trois fois. Pui -
h reprsentation Hnte, il s'enfuit
derrire les rideaux el sans une |>! tin-
le se coucha el mourut.
M. Munier tait visiblement re-
mu.. Un vague sanglot tranait dans
[sa voix., etceui qui l'coutaient se
sentaient pris s;1 ni tesse... Mais
quelqu'un ragit : Du HtHM SAR-
THE CACHET D'OR, rclama-l-il...
El cela seul permit d'oublier la naorl
du petit toutou.
... voit cpie notre ancien cor
trait ur Andr Faubsrt, qui
signail Homais des chron'taea
spirituelles, s t commiasioo
n i l'Administration Gnrale
les Postes. Nous l'en lilici'oni
vivement.
Notre campagne industrielle
TIN ET CONCLUSION
LIndustrie locale de l'huile levs pour une fabrication
Un Jenrichit-ellt? dj rduite.
Propos d'un Planteur
IV
SUITE
-i:-
i u. D'ailleurs, les exportateurs,
NON : 1 ) Parce qu elle ne. accusent pidustrie deb-
peul travailler que Pena,a[ Jeflces illicites, pourquoi ne
!>..<-. moisi):ii-;ui ri don se prsentent-ils pas comme
acqureurs de cette industrie?
quelques mois par
supporter des trais consid-
rables composs d'intrts sur
le capital, assurances, impts,
amollissement et usage des
machines.
2) Farce qu'il n'y a pas
sunisamment de graines de
colon. ,
p s Les graines de co-
ton 'de Jacmel sont d'un niau-
vais rendement et les ras
de transport de Jacmel trop
levs souvent pour tre uti-
lises avec profit. _,
3) Parce que l'coulement
cl la consommation des pro-
duits ont diminue au lieu de
augmenter, une quantit
considrable de ^^
amricain tant encore im-
port dans le pays.
1 i) Parce que les prix de
Tente ont baisse considra-
blement et que la .manlgue,
dans cerlainseiidro.ls, se vend
actuellement un prix ne
Lnssa.il que 83:4 centimes
la livre industne, ce qui
est manilcstcmcnt au dessous
du prix de revicnl de ce p o^
duit considrant le prix des
graines des recolles passes,
ou
A Saint Marc, on n'ignore pas
que la Maison Reinbold k C*,
serait dispose vendre son
Usine Saint-Andr un ache-
teur srieux.
Le prix des graines de colon
influence t-il le prix du coton?
Encore li, on fait de graves
erreurs. L'exportateur clair
sait pourtant que le prix des
graines de coton n'influence
presque pas le prix d'achat du
coton en gousses. Un calcul
de revient du coton rvle, en
eftet, que, pour pouvoir aug-
menter son prix d'achat du co-
ton brut, par exemple, a 13
centimes, 14 cts., il doit pou-
voir obtenir 6.oo dollars la ton-
ne en plus pour ses graines de
coton. Il rsulte de cela, qu'en
levant les droits sus les grai-
nes, le commerant payant 13
centimes le colon brut avant le
dgrvement, ne pourra payer
que 13 2 3 cts. au producteur,
.oitc presque rien en pi US, aprs
iivemeut.
Eat-cedatte pour pouvoir don-
ner 2/3 de centimes en plus sur
la livre, au producteur, qu'il
m
nraines des 1(Zer el les. faul accuierala ruine une l
VaisaSi>nraux spcialement1 portante industrie du pays?
Deux de nos plaines, par leur
position et leurs conditions g-
nrales, peuvent intresser les
capitalisas trangers.
1 L'Artibonile |
2 Le Guide Sac ( Riv. Grise)
Arlibonite Superficie totale :.
68,000 hect. terres plates |
Libre sel alcalin 83,523
Lgrement charg 14.693
Fortement chag 14,786
Superficie irrigable : 20,600
Dbit du fleuve 17 m.c. par bc.
27,010 hectares sont donc dis
ponihles pour culture de terres
sches et 14,780 en raison de
leur haute teneur, en sel, ne
pourront tre utiliss.
i La Plaine de l'Art i boni te dia-
pose de l'eau ncessaire pour le j
\ dveloppement intensif des cul- !
(turcs ncessitant l'irrigation el
! en plus d'une large tendue do
, bonnes terres sches.
' Mais, par ie cours sinueux ei
les inondations subites du fleu-
ve, les conditions to|)o-ra|)ln-
ques gnrales de la Plaine, l
manque de drainage, cause r
elle de l'alcalisa'.ion des terres
basses, la mise en excution du
programme d'irrigation daman*
de de longues et srieuses (In-
des. Nous estimons qu'd serait
de la dernire imprudence d en-
gage! htivement, nous-mmes
les 1 i,50iUM)() gourdes nces-
saires pour ces travaux.
Seule, une Socit srieuse
j pourrail s'intresser ;i raftaire.n
j condition qu'elle soil union
U percevoir des usagers un
xe sullisuute pour lui pem
Ire de couvrir ses frais d'Qp<
lion, l'inu rei du i Binijii i u ,
et i'amorliasemenl de ses lu
rgie des eaux,
sur une longue priode. i
\:n plus de
celle Socit devra s'intresser
la culture ; mais une difficul-
t se prsentera immdiate-
ment : IC Cadastre :1e la Plaine
n'existe pus. Ce travail devra
tre lail immdiatement. Il fau-
dra, aprs avoir tabli dfi-
nitivement les droits de tous,
aprs avoir maintenu ceux des
occupants de hume foi el i on-
serv une pail suffisants pour
l'excution de la nouvelle loi sur
le Bien de Famille , que l'E-
tal puisse affermer au conces-
sionnaire bas prix se relevant
progressivement, au fur et
mesure, le sol des terres lui re-
venant.
Projet de la Rivire Grise
( Cul de Sac )
Superficie irrigue : 5,200 hect.
Quatre rivires venant du
Morne la Selle : Bois Digoche,
la Voi'ile .lacc, l'Est, se rencon-
trent Jacc el forment la Pi-
vire Grise. Les relevs du D-
partement d'irriualion tablis-
sent (pie, pendant six mois de
l'anne, le dbit d'eau esl in-
' suffisant pour la culture. Cette
1 dficience concide malheureu-
_ Semenl avec la priode des vents
secs el chauds qui hn'ilenl les
plantations au moment o elles
ont le plus besoin d'humidit
|x)ur se dvelopper.
Les pluies de printemps, el
celtes d'automne partit ulire-
menl abondante -, tonl monler
le il moyen a plus rit qua
o de.
1......i il ne pou oui
voir que deux nv ; . la
rence, esl
envoye a la ri- D se
perdre inutilement la mer.
Le projet envisag srail de
construire un barrage .Luc
qui crera il un rservoir de
deux mille huit cents soixante
six hectares mtrs. L'eau em-
magasine pendaul la priode
pluvieuse compenserai) la dfi-
cience des mois sers. Les plan-
leurs pourraient lre assurs
louie l'anne d'un dbit REGU-
LIER de deux mln s cubes lar-
gement suffisant pour 11 cultu-
re.
Nous croyons devoir signaler
l'importance capitale du fac-
teur rgularit. En effet, des
pluies moyennes el rparties
toute I anne soni beaucoup plus
profitables (pie des prcipita-
tions abondantes el suivies SUC
cdant de longues prio
sches qui ne pourraient tre
attnues par une irrigation
normale. Nous pourrons dispo-
ser, en outre, d'unv quantit
d'eau supplmentaire pour l'ar-
rosage le 1630 cari eaux de ter-
res nouvelles.
La mme tude prvoit qu'-
une cljule BU barrage pourrail
dvelopper une. force de 800 ki-
lowats sutfisant pour fournir I
bas prix l'nergie lectrique aux
villes de la Croix des Bouquets,
|'ctiou-Vi Ile, Port-au-Prince,
aux installations de pompes -
lablies sur les puits destina s
... a vu le gendarme portant
, q te 107 administrer,paur
i i aisot ou pour une autre,
nu coup de m.traque au nomm
loseph Doll, et, pendant un
|u ri d'b arc,s'acharner sauva-
gemenl sur l'homme terre. Le
quartier de Martissar.t a t r-
volt de celte scne de bar-
barie. Le gendarme 197 est une
in nie qui mrita de passer an
nient, et d'lre renvoy du
corps de la Garde.
, .'irrigation des terres situes le
.''''s_ j long de la pallie nord de la
... la voit, chaque aprs midi,
laos an tablissements de Port*
nu-f rince, o ne va t pn les
teramei seules, lille accepte tou-
tes les politeasea, a'empltra de
laodwiches et de ko's, sur le
compte dea gulanls qi.'rlle rer-,
coolie, accepte les cadeaux, de
I argent, et.au pi-emi-r compli-
ment, s'indigne et vous apprend
que sa vasor est institutrice, et
[u'elle-mme elle sst reeire.
C'est l'un ou l'autre. Mademoi-
selle, et sans milieu: tout le vi-
C i, ou tou'e la vertu.


voit que le Du tetettf da
MATIN l'a chapp belle, puis-
an ^Uva du Nouvelliste. il
-e trouvait, son insu, candidat
lePort-au-P.ince.
Met ci de l'attention, contrera...
... vod que le IV ii|)s Kevue
i m u .i samedi I n n r avea un
nu naire iatressanl et copieux
i que notre conlrre Charles
Vloravia es1 un phnix qui re>
i nt pl s beau de ses cendre>.
lecommandons cetl lerue de
si haute tenue.

.. voil que l'honorable dput
ion. qui lient chaque jeur, a
PAS! emb e Nationale, l'tudi
, e si spendu ses lfies, ne
ravit jamais la tribune qu'il
Plaine non encore utilise a i ut au pr-' d Ir.> ir'ii,dans
cause du manque d'eau : soit
prs 4,900 hectares addition-
nels.
Le cat total le l'installation
lectrique : machinerie, station
de torce motricc.lignes de lr
mission, etc, est estim 2,1
gourdes, fra s imprvu
direction eompi is. Il vu
plus qu'il l'au rail 230,600
.u | our le fonc-
iioniv nent, I nli i lien, l'amor-
||SS< el dU
lil\ I
a
ia 11j\ liai) Coi poi
f Voir suite en 2me pag
n i synchronisme fuuinonieu.r,
du so la et Iroisdoigta Borbancourt. C'esl le secret
rie son chai me.
>
.. voit [us U"* dei nier ri >?
i( ; par John Wo+lleif
i, ni but la corujn-
<.,. ms rie Port-
Prince.t. mais n'oublies p*a
i. il nre.
ii eideat
!. ui l-ire A
orstion La-
; i ^aara
o i '" -i ^to-i Ua li,
k-.
^
..!*? "'


r \ i >
! MATIN -rl2 JjllU: LH32
wjwcfM*- -- HBWCJWMBMBI
'*a
Le problme i CHOS |
d- !' LISTE, J
r* 1 VimiPllI incident >omi-'
Andr Faubert
:J
ViS
;-i nu-
dans les chou qui <>
pour dolcr Damien .i
Li prob tn le pua ardu de
l'heure est certainea eni relui de
Dimien, et le p'i-s dcevant
u issi, q i8nd or. songe que de
te s 1rs service* haltianiss : Di-
rection technique des travaux
publics, Service d'il.
dAsustance publique. Il
Gnral, Service de l'Bm
ment, etc., seul le Sema d< I
Production Agricole
donn les rsultats que
ottional tait m.a droit d'en at-
tendre.
Si l'on chercie les r ioa le
cette carme, il faut bi -n q Je
l'on reconnaisse quVil e*l
d'abord une |rorganisation
dilectueuse; ensuite, a l'nninx-
ti io de li politi [U ini une
branche de l'A Inaini
laquelle elle aurai! d rflti i
trangre.
Il est incontestable la r o-
litique a jou un ro apital
? i laiti
u per-
sonnel directeur Nous ne son-
geo > nullement a taire lapro
< -le Monsieur ta ier, gn
ralement connu pour Iroi
lure, et qui, lont rci rament, i
donn une preuve i Ile di
aa paitaile ind n d i
rictre; mais il esl pei mu, |
jllaetrer notre lemm*, de 1<
nier connue eiempl il
laia que rien, en delio s i !
riopuris excellents av*c le i'
* n\ de la Rpubliq te
dehors de la politiqu p ir i
#>quent, ne le daig i il poui U
fioste dlicat de supi m
l'Aie qui lui toi coi H.... L
dvouement la pei onne
Chel de l'E'it n'est pas m 11
& occuper la direction d'un
Vice qui rclame il lechni
riant.
Nous ponri ions 'fi
multiplier les car, o choi
uni t dicts par i le mm
considration : la po
Parlons maintenant ; !
organisation le Dan n. au
occintemenl que |
peur de rveiller tons les vu u
rllltl endormis. On v a multi
pli des directions et di
directions qui d< I
nient susciter des rivalits, i
d. hors des conflits d'atlrib i
lions. 11 est difficile de Hier h s
reeponisbilits, quand i i res-
i onaables se trouvent sens
plan... i

Cons
.
qu'il n'y avait
qu'i h il Heur
qui la police
I
le dguerpir. Ce |
Jlli : lit. J
liier Mi' Dana |
Muni Ire Amricain en
Hati, l'ort-au-'
Prit in bateau de la
Pana aa Liue, avec Madame,
c'el : nonce. On
attend, dans les milieux p di-
liques, vec i et in-
communica-
tions du diplomate.
Il est qi es ion d'tabir
ici on hippod Ide ex-
cellente, qui contiibuerait
rnover notre race chevaline.
un nouveau
sport Irt ( J'-' pense,
un s ta-
ra i : lu Camp d*A*
vi tion, ro voc l):e Dessalinea, L'Empereur ayant
dj H -ser il
juste que cette lois-ci uu son-
get Ti ivei lure, '
ii ses curies
ata lier, |
te lera ni qu'on le su-, nom-1
ma : le ( de lu Sa- I
vane >. Q te l'ide de l'hip
po Irora orps !
i ne a
dtermin i i A'Ieioague !e J
retour du sur
UUe
A ', uu jugement
b ab i qu'un i tnpruut con-
tr u franais tait
re nb >ui sable en francs In n
, i .. .s ins lenii compte de
ation franc- il. Thse
lia 11 u u.n-, a 'cm*
pi de 1910.
Mr Lithi um ancien Pr
sident d ^ ioa de
Rel de la
h l' prsentants
les Et its-1 is, sera < Sai to
|) i jourd'hui avec sa
h m n .i gn de
>n l,'.\ se Esp allai, 2 ecr
gal! o Amei i-
caioe \V. bingt< n. Ils vis!-
tenl quelques villes du Cibao
- Avec le nleinent iiu
Gouvernement ubain, la L-
gation du .i embarqu
;ien i ut Menocal
N Faubert *u
t i Iministrstenf
: la B- '
publi |ue. O Choix est gne-
ralemi il bii i ppi ci Et
[liste titre. Car Mr Andr
Faubert est un ho nrue de
progrs. I! joint des quali-j
ts d'bommi du monde
un sens 1res averti des
r.ilils consti actives, sur
le plan administratif. 11 n'est
point aventur de prdire
qu'il saura, au poste dlicat
o l'a appel la confiance du
I' sident de la Rpublique,
dmontrer ses capacits, in-
nover ma le sens du mieux,
taire de notre service pos-
tal un organisme qui ue le c-
dera en rien aux organisa-
li ma similaires de l'tranger.
C'est, appuy sur cette es-
prance, que nous lui prsen-
tons nos vifs compliments.
Le S rvice Hydraulique
i'"'vpr.'ssr K* rapoeter ses
abonns que le dernier deUi
pour le paiement de la taxe
d'eau dea mois, juin juille'
1932 doi expirer le 15 de
ce mois
En consquence tous les
abonns retardataires et dout
les prises seraient coupes
pour dette devront payer l'a-
men le de onze gourdes pr-
vue par les rglementa du
Service pour le rtsblisse-
meut de la connection.
Port-au-Prince,tt H juillet
1932.
AUX TROIS qyAUTIEKS
(J. de Vendegies)
Angle Avenue Ktng et Rue Vernet.
\ le plaisir darser ses aismils et laMbrense Clieulle qn',1 Tient
de recriair 1rs articles luivauls:
de Dame, H Mode Bas ie Soie.
Larges ceintures, 'toutes au*
an ces.
Brets basque*.
Ceintures plastiques.
Rlor et Teumiquels
Chapeaux
de Paru.
Souliers dcolleU's. Satin
et Beige.
Ponureet Crme Tokalon.
Colliers et Barrettes.
noir
' Fil
raa-
leurs.
Abat-jour Ttines gentil*.
Tans artiste* dt jreaire fratclifir tl farailis.
Slt< k raislaniiMt reissvel. l'rii es baisse.
AVIS
raent sur le mme pian., i ., 1)l)((, (lu
.onage administrt.! est voui M, Isrubei. Meno
u gchis, des que le prin
de la hirarchie eut l'objet
tiraillements cfuoti .On i
arrive ne plus i il q
iroit de commande . et qui >
bligation d'obir.
Faut-il rappeler que le coi il
Djoie- Nicolaa n'eu p I au
causes, du moins avi bls V
Quoiqu'il en soi on ne ;
laisser pricliter u e A Imii ..s
iralion dont on est ; im
reconni Ure l'utilit el
il ne manqua que de i idre.
appropris. Une oi ca on ;
que roflre anjourd liui d g -
niser Damien anr i i
ionnelle : Puisque Mi
Turnier, Nicolas il D | i(.
pectivenient Direct) ui-G
Directeur et Soua-l);re l< li
nique du S. N P. A.
missionnaires, il a' g I d
mais d'avoir une din ition i
que, un chef, maia un < '. n -
*#tu de loute l'ai li n
aairef faire respect" r aes d
i>i0D,,un cbel qui a< il un le h
uicien, et qui ait la lil rie de
nrendre.seul.ses res| nnsabili
Pourquoi ne tarait on pas, n
Bjtsconditions nouvtli -.. bi -
aux services le Moniii u I) ;
ou de Monsieur Ni ola |
qu'a tout prend ie, aux m I onl
la comptence > e, poui
donner une imputai lieui
notre anaaignamii g ci I ?
Noua n'avons jama s :
atrr ni nour Monsu ur D joie,
ut pour Mr Nicolas. I h >mo s: -
plans, l'poque o leurs dis
ntiments manaaii ni de pi
dre un tour tragiqu<. >
tait que leur rivalit
tre que prjndii iab i
poursuivie. Mus noi i
jamais contest ni I Ui b
volont, ni leurs i
jourdh r. i oui i
. i,mi.\\ ;i ll.ulo,
La De
la I. i B silienue.
Uimarj erniei le
Pi es, >( i i isSISt a
la i. i 6 hies la cha-
os de Lalue
i pai li Kensko
la jou n<
I i c bor, noire
li .m ii; iei i e,
ti ur de i L Bataille), a J
ce um i n ( te ts
le pote La
i l\ ans. I
D I n Club de la Jeu -
( m o (son
licol M nue la ru-
.
i lait an-
li derniei que
n ;| de la
i v.
U. trmand
, lonl
parutio i
b ine. Notn couli i e I B

ure du
Qu'est-ce
Les i< comi
-nt- l'E u.
|i p i ne 11
| de M ni
T DE OMEx 1
PAULEUS SANNON f
Hier matin,est morte,8prs
quelques jours de maladie,
Mme pauli S nnon, ne
A lollon.
Tous les milieux de la Ca-
pj : Hi| i ;,t de relie dis-
paritio effet, Madame
Pau ion, par sa bont
el si hou .i e, avait su
s'attirer le lime de tous. Corn-
p .oc dvoue de l'minenl
historien et homme public,
elle laisse (ans notre socit
un vide.
si tamille, particu*
.: u ilee excellent
ami mile i-. Sannon, nous
envoy ma I pi essiou dou-
loureuse de os sincres con-
do anct s.
DAMES,
Poi roua-mmaatova I
tis; i iroduit n'falej
h 'MAURESQUE']
2 i'ERFECTIONNE I
PROU
| itIm d'HnTtl j
Votre cuisine,
Madame...
/' ie b nouvelle : /.es
lui es de Port ou Prince el de
Saint Marc vont nous oflnr
gro i in ni ute petite mur
mite de li ur produit, pour
votre expi i nce < t votre di-
lecli ii. -I me, d'ici quel-
ques i iurs.
Vous allez do ic, vous
tous l 1 os i I, dguster la
graisse la plus onctueuse, la
plus VI li ,: la plus subtile,
I < plus impW vue, la plus l-
II e, la plu caressante pour
le palais, q ie nous ayons ja-
mai eu Hati
Consti p s, dyspeptiques.
itralgiqnes, ta gurison
vous i il oci u bous la toi me
la pli sa ; I
l iue le Siaxilijue
hatienne '
kSoc- Tin.
Les Membres du Comit
0,\ inpique Ha'n o sont con-
voqus aujourd'hui mardi 12
juilli t. a y h< un s 1/2 du ma-
tin, au local de i Imprimer e
f La r ss' , i u< Pavet, i our
nrendre dea de isiona con-
cernant les slb.les Th rd
et t'a or.
Le I'r ident,
Alphonse IlNHIQUEZ
Bar National
Vot lei-vons eue servi
souhait ? AM-e an
|\n NATIONAL,
Ma.e G.ttrard, en lace d?
Ma i-.
L''^blissement se 'ccom
m i de par ses oi kt.iiis ic-
ni.m e-. i n re lauiaul o
Po Iroi vi* louj is des mets
Bvammeni prepari est an
oexe au Bar Nati nal qui*
li igff M un l.oceu t .
ADMINISTRATIOfl GNRALE
DES POSIE!
Cin-latdy
r< soir
Mand
un
c
UE StfAST
li s pour
i
(
Avis
!.> de <
Yoi k (t l'Fiuo e
Yo k Ji e. t ) par
|i". > ica .) S' tout
15 u courant
Po t au Piit c, le n juillet
iy 2
\evv
via Xrw-
< steamer
lermes le
(Su te) ET
Bu falo- -Bill
Entre (Sotte) 0 50 ; BaU on. 1 01
ADOUCISSANT, DOUX TENDRE, TOUT
POUR EMBELi IR LA PEAU. LA MOUSSE
ANTISEPTIQUE DU LIFEBUOY DTRUIT
LES GERMES
LIFEBUOY
l.h .SaVOn Dh. L/i .SAN i K
PoSR UAiMa, naar.r. r.y bains.
PROPOS D'UN PLANTEUR
Suite
rica que les recettes de l'ac-
tuelle (lie Electrique s'lvenl
l,500,(MK)gourdes.L'opration se
solderait donc par un bnfice
de l,27,0"i gourdes auxquelles
viend raient sajou 1er l21',\. 000 pro-
venant des (5,830 carreaux ar-
ross, si la Loi dpose par VE-1
xcutil l'anne passe et fixant
la taxe (farrossge ;i -10 gourdes
l'htctare au lieu dune gourde t
paye actuellement, esl mise en J
escution. Augmentation que
les propritaires accepteraient
l'eau leur lait .
MOillt A I.AUU1N. P. O. DOX h.VI. DtotrmutauN
RutRoui et du (>m, Port-an Prince.
DEMAIN SOIR
Ourlion Rwlloa] do
JS3BL
NEVRALGIES
Dr. Beagu, u, m mu, Paris.
sans rechigner si
lion, a condition qu'elle puisse I D Centre de
Utiliser la force, et percevoir la distillerie le p)
laxe d-eau.La russite dpendra Usine moderne
RETOUR DE i .1RAND
\ ou S le-
i | t h ii'.-
i au
; que ses
ue I uu is di nxsoi lac.i I : '
i*le de Damien el q Mi
: S
oit charg d'u-i v i vice
pendant."t'est la lu
prvenir tout nonvi
Pourquoi ne i
b Mr Louis D |
nUalc de Foie dt Montai
Agrmi's mm ft mt fmmmmmW
iiml // mtt U cmmpimmm
tmmm 4m im S*
V"
tion de Damien,
|'Vis gnral,
U i
leeouaUb !. chel n.
eauvn le Servici Nal i nal de II
f^ouction Agricole V...
1 un de
1
t i h :
et | 1 111 :
11]
us lui beau-
coup Ue succs.

RECAGJI0I ft Ck
..<<(' Gnmrnl pour tExprUlimA
Ch. MAGNANT
r Dmtmmd PARIS- li
des concessions quitables et
mutuelles qu'il faudra taire
dans 1 intrt commun.
Nous recommandons d'autant
plus ce projet que la Plaine du
Cul de Sac, plus que toutes les
autres, runit les conditions
idales de succs immdiat :
A Proximit de la princi-
pale ville de Rpublique
me, sous peine de perdre la | B Cadastre achev
sucrerie et
'us imporlaut.
plus grande partie du million et C-- Existence de tort un sys-
denu de dollars qu'elle a pay tme d'irrigation : barrage de
I la fiasco, aurait tout intrt surlvation, canaux principaux
a prendre a charge la construc- et secondaires, bassins de dis-
loin nie enqu mille suffisante et] lion du barrage et de l'irriga- tribulion
rigUi9^mi3 H'1! Jt .,,OUVer I li0"' ndiUon qu'e P"^se | D Cem. de -,i. i < -
les 12,00D.0O0 de gourdes n-
cessaires ?
Il s'agirail de s'entendra avec
une Soeul qui pourrait tre
dispose, en raison de sa pesi-
tion particulire, ;i lournir les i
lords. Nous avons maintenant
* Port-au-Prince une Compa-
gnie puissante l'Electric Light
qui, presse par l'expiration
I ( chana de son contrat qu'il
lui faut renouveler quand m-
E Population laborieuse el
discipline
F Chemin de fer de pn-
tration, roules nombreuses en
bon tat.
Situation privilgie que nous
ne trouvons pas dans rArtiko-
nile n tout est faire, o tout
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Pillai du Cul de-Sac, 7-32
Au Directeur du tafatiu
E. V.
Cher Monsieur Magloire,
Depuis quelqae temps, nous
entendons clamer, par 1rs
f grands politiciens d'ici qu'Ha
I ti est un pays essentiellement
I agricole.
Cependant, les Hatiens, i
quelques exceptions prs,n';u
ment pas les sciences agro-
nomique.*. Beaucoup d'entre
ceux qui ont des habitations
d'une tertilit prodigieuse,
que (ont-ils? Ils prfrent les
attnuer ou les vendre pour
se jeter dans la politique, ou,f
pour mieux dire,s'embarquer!
daus la galre gouvernemen-!
taie Pour ce qu'il s'agit te)
aos gouvernants pass* ou
prsents,ils n'ont jamais cher-,
ch faire dvelopper ou )
tructifler les richesses agri-i
colea et minires de ce pays, \
sinon qu' lui faiie le plus de ,
mal possible.
De mil huit aent quatre
ce jour, bous l'avons rien
produit de durable en tait
d'agri. ulture. Ce n'est seule-
ment qu' l'arrive de la
Hasco qu'on y a vu da gi-
gantesques champs de cannes
sucie sillonner le* deux j
plainea de ;ul-de-Sac et de!
{ Logane.Je jette le dfi le plus
tonuel quiconque de prou
ver ou de m'indiquer un en-
droit dans les deux plaines
o il y eut uua superficie de
30acies de terre plautte ex-
clusivement en cannesaucre.
Les grands planteurs aux
mmes ont toujours prati-
qu le systme de la routine.
Enfin vint la Hasco;elle s'ins
taile daus les deux plaines
'rige d immenses champs
de cannes sucre lpense
le quadruple de ce qu'a d
pense notre par'emen' l'a
griculture, l< rme plu. d'*
griculieurs eldeplauleuis que
notre Service Technique d'A-
griculture. Tandis qu Da-
mieu, les tudiants, les pro-
fesseurs mme de cours pra-
tique d'agriculture ne connais
sent pas les diffrentes esp-
ces de charrues servant aux
diflrentes espces de travaux
de culture, les directeurs de
divisions agricoles del llas-
co.jusqu'aux derniers garons
d'habitations, savent les ma-
nier et les ut'l'.iser journelle-
ment.
L'uvre de la Hasco.qnella
que bonne ou mauvais! soit
elle, doit tre encourage
Cette compagnie a enrichi
beaucoup de propritaires
hatiens en les I lisant tou
her de loi tes sommes pour
latlermage de leurs taries.Elle
a lait circuler des centaines dv
milliers de gourdes, par quin-
zaine, dans les deux plaines,
crant par ainsi du travail a
des milliers de familles pay
s'innes et urbaines.E le a in-
tensifi la culture des di|-
rentes vaits de cannes
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comme le ntre, < l'i I < d e
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pays o le* Irois quarts dei
hommes sont des ipolitich i s
verreuxe.le gouvernement rii
ce pays-l a-l-il le droit de
restar indiflreut i'aosn-
tissemenl d'une entrepriseqi i |
rend tant de services au pa^V.'
Il ma sembla, cb< '
fieur Magloire, (|u'il y s
g le maltaisanl :;,i pla
sur le paya, Quand
\ent laiie du bu h. on le
mne, on veut n n
prouver. N'est-ce pat ; n
de l'Intel iorit haJ l i
jour vien.Ira peut ti n If?
aflairei du pays seronl
ges par des hom ns i ai
tache et de bonne toi ;
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BBBBBBi ** l ' mjWHW
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devoir el de la responsabilit,
dis hommes nappai tenant
aucun groupement politique
11 connaissant les vrais bc*
soins de la masse. C'est i cette
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suit marcher les aflaircadt
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