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PAttfc 2 a*. MaaVtX.-ll Jeatleittttt Nouveau Prfet r b us D viela qui a Prlat des arron; dm nde de grands t p il s sut nue tormule d'ac ord i Utre la France it l'Allem — Monsieur Dana Mu no, Minis'ie Amricain, tait attend, i hier. Nous ne savon s'il est prriv. On dit qu'il \ieut, avec, dans sa valise diplomalique, des papiers important!. — Les Etals-Unis ne sont pas pour l'annulation des rparations allemandes. a se comprend, car la France a li la question des rparaiionsau paiement de sa dette di guerre. — Noire confrre t L Opinion crit dans son mimer de samedi: Le Prsidenl Vincent est en Irai a de taire l'exprience du Pouvoir, l 1 est se rendre compte tuellement qu'il est plus l de lairc de i'oppostion un gouvernement que de gou verner, — de bien avec l'appui et 1 1 ithic unanime des groupes palitiques. — Mr Maurice Bt un Dit teur du eMoniteuri, i d'un diffrend ave< le Miniv Ire Lescot,u demi sionn. 1' aurait relus de reprendre une lettre trs vei le •• idre se ce dernier, ns I la fusion de l'Impi im Na tionale avec celle du Si rvic i Technique que p e le Ministre de L'Intel i< nr. M sieur Brun a t remplac par Mr Candelon Rigaud. — C'est Mr Andr Fauberl qui, dit-on, a ci D ii n la Direction Gnrale des Postes. — I.e demi n i i de notre jeu e < onlr e La Ba taille t est lire. — i 'opinion pi bli | e el daa parlementaires contre des dtecta il for[am-Jot MAL arle du Palais de S i tuci qu'on pour qu'on ruines Ces' Q tues le* I restau Pu-. I ., ? considrer les thses sous un angle objectif 1 Enfin, chacun son temprament. Olui du trs honoraire Monsieur Hudicourt lui • a jou, je le crains, ces jours derniers, nu assez vilaiu tour. Le 1res honorable Snateur rappelle son passage au ton-; seil d Ft.it, la faon des criminels, dtt-an,qui ont tou joins tendance revenir sur leur CM me. Ce n'es', pas un parallle, c'est une comparaieur a fait parvenir chacun avec l'expression (le si haute considration un ft de l'incomparable RML'M SARTHE CACHET D'OR, j C'est chic, tout plein. >ie Ip e Cap, Mr*on. Si R e L '? 1 P* 18 ,, ,, j t pg^reuscie le uaccuserque m la i ha>n oblrne de euus i : M. .! %  les malheui ppell r.: Le i* ilmiste dans l'Oara i. — Lii : L Dainien . — N B Erne i hauvel, '< ; i N rd j ." n il d rgne 'I i i > i es rgiu i |ui d ;cou au a II f ml faire quelque chose meseu s, — I, — el vile. • — 1. ite n'a pas i ; •> le :><>• .. par l'Assemb %  insu s ronl IM iia — O'a d i ei peilatio ••! I blie dans a '• %  Ch • — Le -1 Juillet dermei chauge le lelegiammes entre les i rsidents Vincent 11 lluuver l'occ MOU de l'anI niversaire de l'Indpendance Amei -aine — L i polmique continue %¡ s les joiu naux atre i-.;' y iolette et ic Con eil de rus.s.n. .s.im latin le Mi i u e de l'iuU vti E L scot, en %  pi gnie il i l ,.\ut in, a pass, lu u par fusil, la revue de IH de du Avons ! .test n. ilb iureuse, puis* 1 1 %  oui ce qui touche uu gr n t de a ii rre intresse \ s g ioisi il ires el mriterait dtre noie sous le >ig ie J'une sci upuleuse exac i.i.i le. Oa cousLIeiatl au i es honorab e Seuaieui dtt KO .s iller .es u mai > ee uotes prpuiees sana dou e eu vue .le se, futurs M moires, Si sa mmoire est lidl ,li ihose est encore plus malheureuse tl l'on ne comprend pas qu-'. %  ou. considration un -e de tt sur le caractre spcial du Conseil d'Etat q il devrait eioK'n i de l'i • %  uulion un li. j bei ai >nsi iple ou mule de t#oiou \leiiu e comprei d { pas que i lu me employe ou plutt iHbseuce de lorme n'ait pas, mulgie Pavia lavorabie di Solou Meuos. inlailllbl I %  le li* ho j h 'i i oui' ,i tlu ei A D< i de loi me, i oui. I ni dl ipose sans consentement, maigre 5 n,d'un M graud personnaet Le le | h il ex -d il pourtant dj El i auto aussi.Un mis* i eut vit< tait de trouver e n es h soi dile .iisci|>le ou uni e d S il ni VlUviS. Uu cou,' aone esl vue donne surtout quand il s'agit J nue bonne nouvelle. t Mon admiration.jele rpte,2 ici v ii, enthousiaste, pour] ce pu mit m ion iioyi o.ai-j ruerait qu'il daignt donner,; sur ii poinl d lnstoire rapj pel par lui, un n Ins co.n-1 ,iu i t;.ire Le pal c est une espce de juge. Et comme tel, peut-tre converti a une thse, mme irrmdiable lue, lorsque surtout de Bava : i combinaisons) 1 i di pos un jugement ou a n i r ible i lia Ut fi tisieaiisle i., u. e v. lais i y sou \t : lout comiiieuti ir : esl bit Q inutile.Le i r ho ble Monsieur Hu1. 1 avait, comme a-15 1931 enti ndu des voix. du Dev,i de II iCUl .El il a j un peu la! i; i;. pour Nominations M. Dgraff, sous-chai du Cabinet particulier, remplace Mr Timolon Brutus la Prlecture de la Grand'Anse. Il est remplac au Cabine! particulier par Mr Jacques C. Antoine. Mr A. Blanchel a t nomm Commissaire du Gouvernement en Cassation. — • Mr Evremonl Carn It remplace comme substitut au mme tribunal. Mr Titus, prfet des Gonaves, es! nomm commissaire du Gouvernement en remplacement de Mr Carri. Mr Luc Elie est nomm Chef de Division Dpartement de l'Intrieur en remplacement de Mr Jacques Roumain. Mr Flix Viard remplace Luc Elie comme Chef de Division ;iu Dpartement des Travaux ubiica. — Mr Andr Durosier remplace la Poste Mr Clment Beaug, dcd. Cin-Jal(}y DEMMN SOIR Mandrin W Buffalo-Bill En'rce (Snite) 0 50 : Ralron. 101 BULLETIN QE SANT Nous soi-ni'S particulire* ment heureux d'annoncer que nuire cher collaborateur Victor Thomas dont liOus annoncions avant-hier la paralysie du c droit a, grce aux soins empresss du Dr Mose, recou vr l'usage de la j i '-.ii en attend int de recou ver celui du b as droit o le mal po il s'tre localis, h est nermis dsormais de cou i I t i son cas sans muuie 1 udes. Ses nombreux amis et Ions ceux (pu dmirent cette belle iuiellig'M.' e eroot.nous sommes su s, s iti-,t n s de ce h i leliu le demie • heure. JOSl'W rfmt POUR UNE PE\U DOUCE ET PARFMl£ EMPLOTIZ SAVON DE TOI i F.TTE DLICATIiMliNT PARFUM W MOIIH AUK1N, P. O. bOX M*. DisiiAuiears Rue Roux "I da Centre, Port-au-Prince. DEMAIN SOIR IE N JAMAIS T FAIT CE 001 NE PEUT TRE DPASSE Kola Champagne F. SJOURNE (Prpar dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE ^rparation et Vente ^MARMACIIK. SEJOURNE A 'R'e des rues Koux tl da Ce atre Ballons i k .'ue. Vessies Michelin en caoutanyl uses. Balles le Tennis Dunlop. 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M \ i IN Il Juillet 19*? l'liki "* %  liiuim Itarbaueoun >*t Mt aiirantllt a jmt v prnia fin i4r partout : UN BARBANCOVRT ••*>•! : IU. CMT. Les avantages qu'offre la Cuisine blettiique H0TPO1NT sont maintenant connus de tout le monde. Pou v visitez sition. Compagnie vous en convaincre, notre salle :i'expod clairage Electrique. ROPft SCHIIIM I l Hmoglobine tair/nr i IJ rfM< en •' *"* fmmgUuux. Adi tem ,* %  .* %  d* For* ^ buoi beiui: DH6CH18I5. *, ne r*ai a B.'Ju J a' P'vi Avis L'inspection Scolaire rappelle aux intresss nue le^ examens eu vue de I obtention du erlificiit d'ICu-les Secondai: es rlaa&igjaes sont fixs au 18 Juillet prochain •t que le registre d'insciiplion ouvert en les bureaux ra rivoeableinent ierm le mardi 12 de ce mois midi. PorUu Prince, • Ji. lit 11932 Correspondance Nous publions avec plaisir la lettre suivante qui signale un tat de choses qti il n'es! passons intrt de rendre public : l'ort-auPrince, le 6 juillet 1032, Monsieur le Dit acteur, Ivi rptrrt.'t.t en mm re <> rplique au Snateur Hudicou't, avocat tu Gfni Gi Brard d ns son p-fcs contre 1. HASCO, vou.avez (Quelle a aie d. s cor des trs se s;b!es des causes de 'a lit cation BnaDcire d^j aggrave depuis lacrise, e n disant : N'est-ce pas aussi exlravag qu'un tribuns ; ii re un individi perso physique ou moral < s damnation exceasiv er*i j valant an inquime du mon'an' %  total de notrf ch" NVs'-ce pi s'ne mani ed confis" H .'in TI il FCri i i*OI c d'un tranche du caps';-! de toute une ( c omm naut s (.ilen hv'in d'un s ul ? Comme d a'ag't d'un morceau dur avaler.de la FIASCO une 1res grande enlrep r iae, de bien loin I c ho de ta dcision l'eal Jaii entendre • a s lait attisalion. Ce8l un ginle- vous Mai-, sav./.-vous. Monsieur le Dirtc'eur, comhitn de pauvres | etiis comiiii r 'nls que rlea lisons df jus'ice ont d.-'j.i o4'ig s devenir peu srieux quand, aupuavar.', ils raient toi.|ours trs ponctuels? leur situation < Haque lois a t trop simple pour tre intressante: Il y |>b'on 10, Sti ckholm, t'weden. A/B r ;tti rss m 11 huin slroro Atlantic Fiei i ti ig Corp. Div. Skeppsbron 3, Gothcnburg v, di n. REYEUii :,;.;. ,. %  ".. -^^.LFS •tai rl.'n>'lfls. %  j*V : i et %  • 'ateura '• §y4, it-enra Ecrira r • Ain i -f u:. .. cvffraM / 'E rnANAiS" %  H C5. IM .iU. t.--.U,^, va Voulez-vous Russir dans vos tudes no taire russir vos enfant*,gi.e une mthode d'enseignement classique excellent? VOULEZ VOUS Une protession aprs C a t mois d'tudes srieuses (Sl no-Dactylo Langues vivante Comp'abiiil) Songez qi"' l'Instiint TIPPENllAUEK se recommande et s'impose votre atlention par les brillan's rsultats d j obtenus. l|l7Roe Lamarre. Tlphone 2001 LE?nUVEAU CHEF DE CABINET M Tm nlon Bruius PrOet de I Grand A se. umplace Me lilio Mal Irsocbe comm* Ltirt j du Cabinet particulier de Mr le [ Prsident de la Rpublique "Pourquoi ne Pouvons nous pas Economiser? 9 V^OKdBJEN de foi* TOU iei-vout po ecttt qoMtioa aptSt *•• *tre rendu compte que TOI dpene alseorbent ut rvtm %  • %  i' ?—Qjentit d'ii^e pr.-onne dont le reTcnu n'e#t tii n mufUiM La Banque Royal* du Canada v i< Preighl a Crp, Konin : > Emma plein ? !'• D. Hollaud. Fiollane, Bud S n -n i Corapaay. Freighting Corp. 1 No Sweden Sin on l !'. .Ml.ni n ighting Corp, I M Imo wi dea, Bei nhard Bei gh & Co Atlantic Fi eig Div. llalsingborg, Swedei. Belgique pagne 2llaulic fc Freigh I g Corp. A{ ritime Delgudo c/o Steinmann et Co toce'oBa Spain. cju ii .1 irdaens, rDtwerp, B Igiuin. Norvfie Danemark F. A. Bendix el Compan) Copenbageu, Le; mark. Italie A. Ceresa ci Company Via Bauchi 3, Genca, luily. z A Devold A. G. Atlantic] reighting Corp.Div. Norway. Sauvez i vos livres ? | | Sauvs vos livres el co lectiona i %  ia I- onfl ml c •• '• i''"X, h ETIINNK l A\it.i.i:, R Fai 'JOMi *** %  \\* itln mt ik itTE ^el • r. I •(raliaar l'at,". .-1 m: t • F a, isttoai tfaaia* \4 %  • f -.K „ LE FATEST INCONTESTABLI %  | unmuk ne tfi\ 1*1 iiij i lisi-ls ratatiera." 4e Kaailr el (ItwQrlesil SSir Tsil ?i Pnies fct^iitifl Pscrfe Plais, Saile Doaiinga el Sin Mrs "• Hactris. 7 juillet Porl-iu-Princs Arrive p Hatien Puerto PI .ta ften'o oinintf' 1 IIB i'edio de Maons c avril 12 •• 14 ' 1 11) M 1S Mai 0 c 10 1 14 17 11 Juin a c < 9 n 14 11 t f i 7 t 12 11 C'est la quintessence dus n.ciUcui V [varits de cannes d'un vaste territoire al runissant les meilleurs (erroirs. i'our lusUsulres ren?igr,e:;:e; Is s'a.lnssrr ^s. sieurs A. de MATTF1S & C\ Agents Gii! ratix Ces! co (|ui fait son arme. r.OTHTZ ET COM REZ" %  ••• n%%  r %  h'm.t\ aaniF lWa.i i



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Lundi 11 Juillet 1932 Le Matin PA 1H 26meAKWBBN* al* ferna-rriaee ratasses* : •** STEAMSHH UNE) I ykcs Brothers SS C* lnc'j Ri — Santo DomingoPorto-Fllee "i <• %  %  Le seul hebdomadaire et rgulier passsgers e* £1 r lu OoMedu Texas directement avec oi 'i: i'.;. rapide et le maniement habile de jos reapondam-e. Il part ra d ; % % %  /, vous toujours des aatires de '• LYKh, Xjt Steamer i Aocon > si attendu Port au! c nant de NewY >rk, le I i 11 juillet 1932, avec : 35 passagers, 6J degeor l'aprs-midi du me" directement pour Cria !> •, Canal Zone .prenant [r .malle J et passagers Port-au-Prince, le 7 juillet J 19J2. ( Jas IL C.VAN REBD Agent Gnral INE.; Les prochaines arrives a Port-au -Prince mt: Surprise-Bar PTIONVILLE Jlilfssr l'£RIUt\. Propritaire' Consommations mi i c oix, aux mme s s qu ilie.Consommci Vue surprise, loi jo gr lie, est rserve > loi (,ni nous leroot l*h une visite. Stean er Ruth Lykesi :> amer i Margarel Lvkes Xles-avr &f Ve'.ma .ykes Steamer Genevive Lvkes la juillet h'Vl •J2 juillet 1932 29 juillet lttVi • acil 1W1 ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lit Assurance Corporation Ltd de Perlh ( Scotland ) Lir laaGENEBALi est une des plus paiteaatei et de* alui faaei or^aniieUei le ce genre,. Le soleil ne se co cue jamtie sur tan cha-ap d setioj qni embrase le monde i ses Polices contre incendie contrent aussi les dgts occasionns par la fouira Ses Polices pour Automobile couvrent vols, incendie, malveillance, dommage* caus autrui dans sa personne ou dans aei biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Ha Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les vota-v s>**-% 2urs devraient danc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents AVIS Ai COMMr RCE fau moins m() ,,0,lars la P rirni annuelle u'taat que de 1/2-/. s>it20 t iUa<*R L\ C ttoreeu:nt) la Magasin de Hfifttt, Beita Pealale* I. ranaana litilroad Stea rashp Line a rat au taure d'aa • tuivantsde tew Toi k pour port au prince M)1 eauque mardi. ibre triffori^oua Veuve F BERMINGHAM, AuxCavev Tous les fteamers sont sM|'S< RNT* Agent Gnral aonr Haiti fort au-Pnnce. 1G. GILG JEAfl BLANCHETJte.iV )oark de hw )rk. Anivtiycg /*• f au-ytint* A vis Donnes vo. cem cirtes.de faire par', le., l'Ira %  rimerie Mo< leself, i vo l rouvert z un grai I lettre et des prix u I nient a, s. rasaei 'A le 6 juillet 1932 >leaeser "Gui i • le 12 juillet le 11 iuiilet 1*32 le S juillet lito Dama Railroad Steamphip Liue JtaH.CVAN KWiD agent Gnral Avis E La Pharmacie r Sjourn h forme sa bienveillante c*l< n tle que son senIce de um ne fonctionnera pa du lei au 15 Juillet prochain. IA LAIIERIEBAILEY I I Livraison propte. hygine C|Uti en boutcili • [K • neti qaemeot cachetes, s l'ai de toute falsification, Transport fait en rti igrs leurs roues. 1313 i y n ntue. Portais l'iince. LrntntiftiLttTRiiMLmtri RICHARD PETERS, Prop. CHAMP DE 1RS, N01211 La seule boulangarls Europenne en Hati' Spcialits de v pc*iu, pour sandwich Pains ftluU s et pains moules. Faine noirs Pains complet, etc Ptisserie fine, pts, Vol au vent, Tourtos. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. La M PS >n na pas de succursale. Livraison a domicile Manufacture Hatienne de Ci peaux LIndigne* (LIGNE COLOMBIENNE > Tlphone: N* 939 —s— Le %  '"r Bogota ) Yey lO.'l • i ip-ectement de N • v> Yd k M ra a Port tmtiii e li VA codait, c(jntinuei a mme jour po r 1rs |)>rls i oionb-eos, rhtob-l. Canal Zone, Kiog^tOD et HcwToik Le manifeste d# ce vapeur rre i>ar avion poste s la Jibposi ion es ci nidans nos h resux v an'* r^ e du Qu;u pi de. Knts-F'r s (vis vis de la Deuane. ) Le vapeur i Martinique s VOT. 100, partira de NewY" k la 13 courant, directe mentpoi.r Port au Princa ' il est siHeu'tu le 19,en r< ute pour les p. ris colombena, Liristob I, t aia Z me, Kiagv ton et ^tw York. Wiiliaia E Bi EO. Agent. En avez-vous dj jol? Eh bien, demandez dans loas les cafs, bars el restaurants de la Rpublique le nouueau produit de la Bnissnic Nalion;ilele PORTER NATIONALi • Fortifiant — Maieh. PROGRS NOUVEAU RHLM mb\LAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DhFIANT TOUTE CONCURHENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON BFtT-ANfLF US RUES N PHTPLE I KM *Mt 1311. AgrableBon Loterii Nationale d'Hati 41 •, Rua Bonne.Pol, Phone : S35S La Loterie Nationalcd'Halti est %  ne Dstiiulien hautement humanitaire par la multiplicit d'oeuvres ao'eile *e propose s"aider. une chance ds kiaa Mre offerte aux nommas df toutes sondidons dr tortaaa Em loys Ponctionnairfa, Ouvriers. Artisans, Salaris 4a tous ordres, Gens ds maison ( domestiques, ) sans parler leur budget moyennant deai fondes, peuvent gagner trss saille gourdes Patrons de Commerce.Chets d'Industie.psrse sus iMtttfisencei des ventes, psr l'sckst d'un billet, lui vas libra du souci des chancas* Mdecias Avoaats, Ingnieurs, Saaeuis, Dputs, Graast dignitaires a I Etat,RprscataBts s'a lirtellettualit, Jesr ualistas. Danuse l'eissasslesa Taira solidarit soria.e. Rantiers, as pi ta listas, asm sss aa jouant, auimentcs vatra svcir. • y^-nT-J"! h rt!!H nai,l rend^lui service ea acka iniiehiiiet de la LOTmiE NATIONALE DUMTI. N" .MD'RUE IAR( Ma BRASSERIE NATIONALE S.A! Port-au-Prince, ( Hati ). 3224 ez. iuiiiuelin . G 1 Laboratoire SJOURN DiRBCTuaa F. SJ Pharmacien K SJ Pinrmacieo de l'Universit^de l'aris M. >.Ni', Pharmacien de l'uniterait as Kaiia,aaetaa interne de Hpitaux de Paris Anely r es des Urines, du suc ya^triqur d anig ( Waseraai-'# l itante d'Aun u, Gijrcemiej. fata^aaMMaaa^Aaaw B^aaaa> sk^^^a^a^^^ i-_ ^^^ N'OUBLIEZ PAS OE FAIRE UN PETIT TOUR A TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville vu 1 .?.V i'pn i ,l t D d e L , b i "emen. le plus f vn# de l'ort-pr •Prince S^nlerrent ]| .ninules" d auto 0 unetc' a M >aaIte. Tues m, rveiileusas de I. T .Pe "i £L rU Doiseoas de u tes aspacea. n'e niir 1 VnaDfeincnla pai icaliera •*.. ^



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MM^HBOMMHMm Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 136* TELEPHONE N-2'242 I. bridiez auteur %  •> rtti lM iiut-k u-iiiuiciil manies, irtHKBl ayi UH^M lit tes 1res <,<:• %  ka kMMiu4H k ui luiiijaije etBfesftll (ie&iijuait'iu tieieunui uun lui. | l le MfM tt i.i Uarce,V', ..u buiuaiv Uc ulvult? l.-Ji. 2G me ANNEE N 7718 J.u-AU L T si)i n .ET I tf&na Une telle affirmation srail absurde: car, au contraire, l'Industrie locale a toujours pay les graines de coton achetes sur place beaucoup plus cher qu'elle aurait pu ou du payer! POURQUOI? Parce que: a) la concurrence desdeux Usines a toujours exist! h ) c'est le march mondial qui a toulours tabli les prix u payer c) l'Industrie locale a t toujours sur le qui-vive cause de la crainte de perdre la matire premire indispen • sable son existence! d) cette matire premire a t insuffisante! e) le rle du l'erlilizcr. Dveloppons sommairement ces divers points : Les prix de la tonne de graines de coton ex-store, de puis 1923, ont vari entre Or 40.oo et Or 8.oo; en fixant le prix d'achat, l'Industiie se hase sur les cables d'Europe tablissant le prix qui pour rail lrcobtenu l'tranger; on dduit de ce prix les Irais trs importants suivants: 1 ) fret, 2) assurance, 3) sacs vides, 4 ) wharfage, 5) Irais de transport en Hati, etc. Si la graine de colon se vend en Europe un prix permettant l'Exportateur de raliser, par exemple. Or 2().oo la tonne ex-store, l'Industrie mettra le prix Or 22 oo; si l'Exporlaleur peut obtenir Or b.oo, l'industrie fixera Or 8.oo ; pourquoi cette plusvalue? Elle doit acheter les graines; cette matire est son sang cl l'industrie ne peut pas cou rir le risque de voir la graine exporte,ce qui serait sa mort; donc l'industrie doit compter avec les fluctuations du march, avec les avantages (pie certains exportateurs pourront obtenir (diminution de fri\ marchs secondaires, etc., ele ) D'ailleurs, si lin dustrie frustre l'exportateur, pourquoi, de son ct, celuici n'oxpdie-t-il pas les graines ilprfrera? C'est qu'il Connat uns les dboires des exportation:; de graines de coton ( dchets considrables, sacs dchirs, perte d'intrts, pour runir une quantit suffisante et perles de graines par les rats dans son dpt, irais souvent excessils l'Etranger et son argent reu prs plusieurs mois, aucun tirage n'tant possible contre les graines de colon ); par contre, l'Industrie fournil les '. sacs vides, lui prend ses graines de coton son Usine tous les jours, souvent lui donne des avances sur les graines fournir; bref, avantages considrait! que les exportateurs ne voudraient certainement pas perdre.— L'exportateur espre donc garder ces avantages, tout en donnant la charge crasante & l'industrie qui fait ainsi tous les sacrifices possibles pour viter la dis pari lion de sa protection < les droits d'exportation >. L'industrie a toujours eu lutter contre de nombreux dangers, entre autres :la quantit in 1 suffisante de graines de colon; il est nttoire que l'industrie ne peut pas travailler plein rendement et une bonne parlie de l'anne les Usines sont fermes, bien que les Irais gnraux considrables doivent lre supports toute l'annet. Les rcoltes de colon, depuis 192">, dans l'Arlibo ni te, ont l chaque anne |)lus dficitaires et oui donn un souci considrable l'industrie; si la consommation ne s'tait ralentie par suite de la situation gnrale du pays, la consommation de manlguc n'aurait pas pu lre satisfaite. Donc, il est clair, l'industrie a du toujours payer les plus hauts prix pour ein pcher les graines de quitter le pays. Il est surprenant que le rle considrable du terlilizer (lourl aux) soit le Ile ment ignor. L'industrie de l'huile Consiste broyer les graines et en extraire l'huile; celle huile subit alors de nom breuscs transformations; mais 83 85 o/o des graines, dlivres de la plus grande partie de l'huile, sont expdis comme tourteaux) fertilisera ), produit galement achet par l'Angleterre et aliment poulie btail. Le fertiliser est donc un facteur considrable pour l'industrie. Lorsque les grai ns se paient Or 25.00, le l'erlilizcr vaut environ Or 18.00 et CM deux produits vont toujours de pair. Il en rsulte que Nn ustrie ne tire aucun avantage des bas prix des g* aines. Du moment que la marge entre les graines cl les tourteaux reste la mme, U est compltement indiffrent l'nidustrie si elle paie les graines Or M).00 ou b.oo la tonne. On voit combien fausse est donc cette opinion que l'industrie a pu vivre en achetant les graines Or 40.oo et Or25.oo et qu'elle doit faire des af faires d'or en payant les graines Or b.oo par exemple M. 7 /•/ de L1USTHIE D'HUILE ET NTEGUE H-ELLE-WK f INDIUS GARAGE FAIT UN TORT AUX EXPORTATEURS? ABUSETELLE DE LA PROTECTION 4NDIRECTE QUE POUR ELLE LE OIT A L EXPORTATION SUR LES GRAINES OE COTON? direction An !d BRAUN lphone : Qarage:225 R %  • %  <*muu-.>we3?'mMrmB>rr. .im u mm %  ** %  *• .i n — m sans \i j> art ici pari >n efl live b • I Sa m i du Partaient. Dap • core devant laCn "o'< I • ;' votre me proposition, une coin MOU inlerparle:nenl;i;re.eo n : >se de dix membres tir t'es Chambres, laquelle eommwsion arait en permanence, cou gnerail avec l'Excutif 1rs m % %  aures prises dans les cas exceptionnela d'urgence . Qu'est-ce dire ? Il le (ouveroemenl ail en pfvi sion des situations bien gitaves el dlicates trancher, pour qu'une quatrime lois un w, P' H otirquoi laui -il relie ri 'lg i de In puissance I Ne p lurratl-on pas dans ce i d'urgence excepii inels < > so ier loul le i' v -. par !.Iru lenl le se innida lires dire • i, a ix dcisions <; l'on a i i perspective '.' Il M i pie nous .u > la veille d i u aiils.surto il 'I ins le domaine de n lire p ilitiqu • exl frieure. Il y a vingt cinq an l.iMATIN, // Juillet i: ECOLE E MDECINE I es tu mie xi d subi avec lu p, mil if du %  | cine orpai il dr %  %  %  Rose mon ri. \irlnr Ca liiiilcmi, Ihuhe Albert Rivi Votre cuisine, Madam .. ... v iJJ q ; on le l ltiat %  le, le n nln '.qui rer dans la quit grandi • i :< or cor* • '.ter Nous leur reici %  leilli urs sen tiuienls. lienne, o I %  Ufc**r-: k -jK. .**-znvitrmiWf I K Pi opos d'un m sun t; Planteur Nous terminions noire derpas an plus vnHlanl?Les arbres ;' nier article en promettant d exsculaires son':! .ici aujourd'hui, l bas demain., les m que nous vo> ons briller le soil sur les cimes lointain s sont brls sans prcautions, e!, ni lu liacl lalrice, la poser les inoveus r a pid e s pour l'agriculture ave pratiques ei dvelop C les l'aihles ressources dont nous disposons l'heure actuelle. (Juel qui soil notre dsir de ne pas fatiguer nos lecteurs, nous nous croyons obligs cependant, avant d'entrer dans le cœur de noire sujet, de taire quelques observai ions j; nralea et de donner des chif 1res peur appuyer noire dmonstration. Tous nos crivains, Ions nos hommes politiques, ne cessent depuis cent ans, de chanlei sur mre il s eaux disparat au fur IK'V! fort, pluies, mesure. Situation grave dans le prsent ei plus redoutable dans I avenir avec huiles les consquences invitables de noire manque de prvoyance dnu(lalioH el rosion des tel l'es n Ml protges, inondations loudroyalties, diminution constante s: Pn 1 i aras %  ; h ich I d V>:> gramm %  npi es, d quel vo le beui e, de vous lai ,Q i I i COUll or ••• t %  les • .u\ de \ oignons, el m • me prp iri I1K ... H vi ado, un peri qui ioimait i • I : imiliaria • ares partittona e la muaique. H le U ta I -iir.-jud : e, sur son • b il e Oo verrait. charm < la • u i i, par .:, en a\ lil mal retenu \ ou pour rouez-uo u .'< )u?erle Guillaume II. s tiai* • nul, qui i tait la sa %  • re f faillit • • tic liavers. . voil que i histoire de la \ le, dinaam ha < i.i aaui s, qui tdez-voua a I inourestX, I ume un |^ant un que noui • qui tenait Marc |ue vo D rai-| . IIMI vit, pomme des t< El servez dans des chau les! Vous m'en .i om Lappauvrissemeni de la d r lilil de noire sol laul tabli, i! s'agit de savoir si nous avons lerres pour qui augmenun mode dithyrambique la 1erdes eaux souterraines. lilil merveilleuse du sol ha tien qu'il sufft de gratter pour qu'il produise, sans effort, de splcndides recolles. Nos lerres certainement sont encore suprieures celles de Porto-Kico qui, sans engrais, sans labours protonds, ne donneraient rien ; mais peuvent-elles tre j compares aux superbes plaines J de Ble Domingo el de I Ksi de Cuba ? La vrit est, qu'en dehors de saisissante parties montagneuses coupmjPupuluiioii d'Ha de toutes communications par] les accidents du sol, nous n'a Superficie lola vous pas de lerres vierges dans Montagnes les sens complet du mol. Les statistiques, les ruines .les aqueducs, indigoleries, et sucre. Montagnes ries qui subsistent encore dans des Qouvt Iles Bec-Fin. sul'fisiinnii .ii de notre population le cil ique anne, L intressante ludi le Service d'Irrigation n nil immdiatement les essentiels que nous l'a le par uns %  lments donnons DEW DROP ... voit que a gaze chez John olley, i qu'en dehors aies hallo alich lia en enoat%  houe, on y trouve des balles de i unis, d< s Qashligths, les diss F. h -, df s tuyaux d'arrort mn des veeaiea anises, qu'il esl uaturetlerawl de \ rendre pour des • I internas. RI I n. M GASI \ i %  L'ETAT oquel et il r: dans le lableau suivant < j u i rsume la siiuaiion d'une la n m 2.50O.O(K) habit, e 2,770.000 hecl 2,070,000 liect. naines 700,00" Superficie cultivable 400.000 hecl 60 ,000 hecl BERTET. intre ccielewt General Accident Fire t i* t" il s <' %  ]*, 15-I Titon L>dirig pai Mme Mai t. VTe F. rJermiofkaai J Agi ' %  -'iW|, La Rvision constitutionnelle Dans lesmiiieuxpolitiques,dordinaire bien informs,— il se dit ou'un dput de I .-_ ...,, WIIIMIII non du Dnc-ci8 *r""* tionuel accorder au 1 ouvoir Excutif, dans rinteryilk des sessions, cequi a t iefus Irois fois au Gouvernement. Cette nouvelle p.oposilion, d'aprs notre service de renseignements, ne serait que celle du dpul Piou, aggrave.Carelle attribuerait l'Excutille Pouvoir absolu, dans le cadre de la comprime lgMbttu . Ce qui revient dire que le 0ou vtrnement pourrai! signer et raQer des Traits nier nationaux, ac< ords, dclarer la guerre, >er le Budget, dcrtai des impts noineaux.eiiaboln tris, u.-, Rduire, prendre 'les initiatives dans notre Lgislation civile, pnale, ele, etc,— nos plaines el montagnes prou venl d'une faon indiscutable que lesFranaisavaienlcultivulen sivenient la presque totalit des bonnes terres de Si Doiuingue. I Cet efiorl, il est vrai, s'est ralenti I de 1801 a nos jours, mais, quel| les que soient les mthodes i udimenlaires employes par nos paysans, nous prfendons, qu'a l'exception des terres en bois debout actuellement, abandonnes taule d'irrigation el de drainage, loules nos plaines arroses sni exploiles.superlicielleuieiil j certainement, mais sont cultives quand mme sans Interruption depuis plus de deux cents ans. La situation est un peu diflcrente pour nos montagnes protges naturellement par les as< perits de terrain et le manque de roules. De rares laris vierges existent encore dans la chane du Nord, la Selle al lu ; Hotte. ', Vritable lournii humaine Opaline, mb e, qu Iques pis de tuaia H0| u.ii;son nalloi I montagnard lalMe au poim jour sa huile ba e au i d'un ravin o iicrins ne U[aiers ngligs. Lei plus abruptes ne lui peur. La terre n'apparlient-clle DOO.i'il En somme, 900.000 hectares de lerre doivent l'aire vh re '2 millions 500,000 mes, soil peine///; tiersd'hecturepai ha 0/7-1/1'. Continuant nos i lies, nous voyons que sur les IO.OOO hectares de lerre cultivables en Plaine 120.0(111 sont arrOsahles et le cinquime, soit 23,000 arross actuellement. Plaine du Cul de S 0,1 Plaine de Logane 1,200 Plaiue le l'Arcahaie t,( l'hune Ca\ es-Torheek 1,00 I Piaine Artibonile .V Divers 2,700 25.000 Insuffisanre radicale qui ne peut tre compense que par l'exploitation complte de nos disponibilits el par nue au ,menlalion de piodui lion quant A 11 urf ice iiBvn I e. Quelles sont nos ilisponihili les ? %  %  M)a ieul PI p 25. i laienl irrigue iueu* re actuelle. Il noui reste i\;>uc i une balance disponible Tell i U Tei. es Aucune donne i %  inettmil lerres en m iu a {ne u m -, dii 'm elles le Sol -., plu moins. Comm duction V La r i • ; Par l'irriga m m se PB PLAIN 1 Artibonile %  ;i Artibonile-Cul de Sac I h:i 5 !•".!.!n 1 : Mira (i N Fonds S— Canal Dlipl i ; r Momance 10 Trou Caman il • l'eau. 12 Rservoir Riv. Gri 13— Syphon R Grise HMMBt • %  i les tei lies et ptir lopp< nient inlenif des !.IIIS Ifs lu iuoig iiion, qui ail muni de rende moyens syatenl ri il nous (-•mplH dvefopins rt de que nous tu MOTRICE i. ; COUT i hecl. n,500,MM .i la %  i i 650,000 11. 15,000,000 650,000 250,000 1 l!.150,i)iK) l'.)",00o 26<.00" 8, 1 2,500,000 t 0 720,000 i (i.iooifo'i ,Mi i %  --> lares • .4Q.0O)| 1 neui m V i \\.me non actui s du* ANTEUR; 1


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07049
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, July 11, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07049

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MM^HBOMMHMm
Clment Magloire
DIRECTEUR "
1358. RUE AMERICAINE 136*
TELEPHONE N-2'242
I.bridiez auteur > rtti lM
iiut-k u-iiiuiciil manies, irtHKBl
ayi Uh^m lit tes 1res <,<:
ka kMMiu4H k ui luiiijaije et-
Bfesftll (ie&iijuait'iu tieieunui uun
lui. | l le MfM tt i.i Uarce,V',
..u buiuaiv Uc ulvult?
l.-Ji.
2G me ANNEE N 7718
J.u-AU
L T.si)i n .et i
tf&na
Une telle affirmation srail
absurde: car, au contraire,
l'Industrie locale a toujours
pay les graines de coton a-
chetes sur place beaucoup
plus cher qu'elle aurait pu ou
du payer!
POURQUOI?
Parce que:
a) la concurrence desdeux
Usines a toujours exist!
h ) c'est le march mondial
qui a toulours tabli les prix
u payer !
c) l'Industrie locale a t
toujours sur le qui-vive cau-
se de la crainte de perdre la
matire premire indispen
sable son existence!
d) cette matire premire
a t insuffisante!
e) le rle du l'erlilizcr.
Dveloppons sommaire-
ment ces divers points :
Les prix de la tonne de
graines de coton ex-store, de
puis 1923, ont vari entre
Or 40.oo et Or 8.oo; en fixant
le prix d'achat, l'Industiie se
hase sur les cables d'Europe
tablissant le prix qui pour
rail lrc- obtenu l'tranger;
on dduit de ce prix les Irais
trs importants suivants:
1 ) fret,
2) assurance,
3) sacs vides,
4 ) wharfage,
5) Irais de transport en Ha-
ti, etc.
Si la graine de colon se
vend en Europe un prix
permettant l'Exportateur de
raliser, par exemple. Or 2().oo
la tonne ex-store, l'Industrie
mettra le prix Or 22 oo; si
l'Exporlaleur peut obtenir
Or b.oo, l'industrie fixera
Or 8.oo ; pourquoi cette plus-
value?
Elle doit acheter les grai-
nes; cette matire est son sang
cl l'industrie ne peut pas cou
rir le risque de voir la graine
exporte,ce qui serait sa mort;
donc l'industrie doit compter
avec les fluctuations du mar-
ch, avec les avantages (pie
certains exportateurs pour-
ront obtenir (diminution de
fri\ marchs secondaires,
etc., ele ) D'ailleurs, si lin
dustrie frustre l'exportateur,
pourquoi, de son ct, celui-
ci n'oxpdie-t-il pas les grai-
nes il- prfrera? C'est qu'il
Connat uns les dboires des
exportation:; de graines de
coton ( dchets considrables,
sacs dchirs, perte d'intrts,
pour runir une quantit suf-
fisante et perles de graines
par les rats dans son dpt,
irais souvent excessils l'E-
tranger et son argent reu
prs plusieurs mois, aucun
tirage n'tant possible contre
les graines de colon ); par
contre, l'Industrie fournil les
'. sacs vides, lui prend ses grai-
nes de coton son Usine tous
les jours, souvent lui donne
des avances sur les graines
fournir; bref, avantages con-
sidrait! que les exportateurs
ne voudraient certainement
pas perdre. L'exportateur
espre donc garder ces avan-
tages, tout en donnant la char-
ge crasante & l'industrie qui
fait ainsi tous les sacrifices
possibles pour viter la dis
pari lion de sa protection < les
droits d'exportation >. L'in-
dustrie a toujours eu lutter
contre de nombreux dangers,
entre autres :la quantit in
1 suffisante de graines de colon;
il est nttoire que l'industrie
ne peut pas travailler plein
rendement et une bonne par-
lie de l'anne les Usines sont
fermes, bien que les Irais
gnraux considrables doi-
vent lre supports toute l'an-
net. Les rcoltes de colon,
depuis 192">, dans l'Arlibo
ni te, ont l chaque anne
|)lus dficitaires et oui donn
un souci considrable l'in-
dustrie; si la consommation
ne s'tait ralentie par suite
de la situation gnrale du
pays, la consommation de
manlguc n'aurait pas pu lre
satisfaite. Donc, il est clair,
l'industrie a du toujours payer
les plus hauts prix pour ein
pcher les graines de quitter
le pays.
Il est surprenant que le rle
considrable du terlilizer
(lourl aux) soit le Ile ment
ignor. L'industrie de l'huile
Consiste broyer les graines
et en extraire l'huile; celle
huile subit alors de nom
breuscs transformations; mais
83 85 o/o des graines, dli-
vres de la plus grande partie
de l'huile, sont expdis com-
me tourteaux) fertilisera ), pro-
duit galement achet par
l'Angleterre et aliment poul-
ie btail. Le fertiliser est donc
un facteur considrable pour
l'industrie. Lorsque les grai
ns se paient Or 25.00, le l'er-
lilizcr vaut environ Or 18.00
et CM deux produits vont tou-
jours de pair. Il en rsulte
que Nn ustrie ne tire aucun
avantage des bas prix des
g* aines. Du moment que la
marge entre les graines cl les
tourteaux reste la mme, U est
! compltement indiffrent l'ni-
dustrie si elle paie les graines
Or M).00 ou b.oo la tonne. On
voit combien fausse est donc
cette opinion que l'industrie
a pu vivre en achetant les
graines Or 40.oo et Or25.oo
et qu'elle doit faire des af
faires d'or en payant les grai-
nes Or b.oo par exemple !
M.
7
//
de
L1USTHIE D'HUILE ET NTEGUE H-ELLE-WK f INDIUS GARAGE
FAIT UN TORT AUX EXPORTATEURS? ABUSE-
T- ELLE DE LA PROTECTION 4NDIRECTE QUE
POUR ELLE LE OIT A L EXPOR-
TATION SUR LES GRAINES OE COTON?
direction
An !d BRAUN
lphone :
Qarage:225
R
<*muu-.>we3?'mMrmB>rr..imumm *** .i.....nm
sans \i j> art ici pari >n efl live b I Sa m i
du Partaient. Dap core devant laCn
"o'< I ;' votre '
me proposition, une coin
MOU inlerparle:nenl;i;re.eo n : >-
se de dix membres tir t'es
Chambres, laquelle eommwsion
arait en permanence, cou
gnerail avec l'Excutif 1rs m
aures prises dans les cas ex-
ceptionnela d'urgence .
Qu'est-ce dire ? Il ,
le (ouveroemenl ail en pfvi
sion des situations bien gitaves
el dlicates trancher, pour
qu'une quatrime lois un w,
P'
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otirquoi laui -il relie ri 'lg i
. de In puissance I
Ne p lurratl-on pas dans ce i
d'urgence excepii inels < >
so ier loul le i' v -. par !.- Iru
lenl le se innida lires di-
re i, a ix dcisions <; l'on a i i
perspective '.'
Il m i pie nous .u >
la veille d
i u aiils.surto il 'I ins le domai-
ne de n lire p ilitiqu exl frieu-
re.
Il y a
vingt cinq an
l.i- Matin, // Juillet i:
_ ECOLE E MDECINE
I es tu mie xi d
subi avec lu p,
mil if du ' |
cine orpai il dr
Rose mon ri. !
\irlnr Ca
liiiilcmi, Ihuhe
Albert Rivi
Votre cuisine,
Madam ..
... v iJJ q ;on
le l ltiat
le, le
n nln '.qui
rer dans la
quit
grandi
i :< or cor*
'.ter
. Nous leur re-
ici leilli urs sen
tiuienls.
lienne, o I



Ufc**r-:k-jK.
.**-znvitrmiWf
I
K
Pi opos
d'un
m
sun t;
Planteur
Nous terminions noire der- pas an plus vnHlanl?Les arbres
;'
nier article en promettant d ex- sculaires son':! .ici au-
jourd'hui, l bas demain., les
m que nous vo> ons briller
le soil sur les cimes lointain s
sont brls sans prcautions, e!,
ni lu liacl lalrice, la
poser les inoveus
r a pid e s pour
l'agriculture ave
pratiques ei
dvelop
C les l'aihles
ressources dont nous disposons
l'heure actuelle. (Juel qui soil
notre dsir de ne pas fatiguer nos
lecteurs, nous nous croyons o-
bligs cependant, avant d'entrer
dans le cur de noire sujet, de
taire quelques observai ions j;
nralea et de donner des chif
1res peur appuyer noire d-
monstration.
Tous nos crivains, Ions nos
hommes politiques, ne cessent
depuis cent ans, de chanlei sur
mre il s eaux
disparat au fur
IK'V!
fort,
pluies,
mesure.
Situation grave dans le pr-
sent ei plus redoutable dans
I avenir avec huiles les cons-
quences invitables de noire
manque de prvoyance dnu-
(lalioH el rosion des tel l'es n Ml
protges, inondations loudro-
yalties, diminution constante
s:
Pn
1 i
aras - ; h ich
I
d
V>:> gramm

npi es, d
quel vo
le beui e, de
vous lai ,Q i
I i COUll or t
les .u\ de \
oignons, el m
me prp iri
I1K !
... h vi ado, un per-
i qui ioimait i
I : imiliaria
ares partittona
e la muaique. H le
' U ta
. I -iir.-jud
: e, sur son
b il e Oo ver-
rait.
charm
< la u i i, par
.:, en a\ lil mal retenu
\ ou pour r-
ouez-uo u .'< )u?er-
le Guillaume II. s tiai*
nul, qui i tait la sa ref faillit
tic liavers.
. voil que i histoire de la
\ le, dinaam ha
, < i.i aaui s, qui -
tdez-voua a
I inourestX,
!. I ume un |^ant un
que noui
qui tenait

Marc |ue vo
D rai-| .
Iimi vit, pomme des t<
El servez dans des
chau les! Vous m'en .i om
Lappauvrissemeni de la d r
lilil de noire sol laul tabli,
i! s'agit de savoir si nous avons
lerres pour
qui augmen-
un mode dithyrambique la 1er- des eaux souterraines.
lilil merveilleuse du sol ha -
tien qu'il sufft de gratter pour
qu'il produise, sans effort, de
splcndides recolles. Nos lerres
certainement sont encore su-
prieures celles de Porto-Ki-
co qui, sans engrais, sans la-
bours protonds, ne donneraient
rien ; mais peuvent-elles tre
j compares aux superbes plaines
J de Ble Domingo el de I Ksi de
Cuba ?
La vrit est, qu'en dehors de saisissante
parties montagneuses coupmjPupuluiioii d'Ha
de toutes communications par]
les accidents du sol, nous n'a Superficie lola
vous pas de lerres vierges dans Montagnes
les sens complet du mol.
Les statistiques, les ruines .les
aqueducs, indigoleries, et sucre- Montagnes
ries qui subsistent encore dans
des Qouvt Iles !
Bec-Fin.
sul'fisiinnii .ii de
notre population
le cil ique anne,
L intressante ludi
le Service d'Irrigation n
nil immdiatement les
essentiels que nous
l'a le par
uns
lments
donnons
DEW DROP
... voit que a gaze chez John
olley, i qu'en dehors aies
hallo alich lia en enoat-
houe, on y trouve des balles de
i unis, d< s Qashligths, les dis-
s F. h -, df s tuyaux d'arro-
rt mn des veeaiea an-
ises, qu'il esl uaturetlerawl
de \ rendre pour des
I internas.
RI I n. M GASI \ i L'ETAT
oquel et il r-:
dans le lableau suivant < j u i r-
sume la siiuaiion d'une la n
m
2.50O.O(K) habit,
e 2,770.000 hecl
2,070,000 liect.
naines 700,00"
Superficie cultivable
400.000 hecl
60 ,000 hecl
BERTET.
intre ccielewt
General Accident Fire t
i* t" il s <' ]*, 15-i Titon L>-
dirig pai Mme Mai t. VTe F. rJermiofkaai
J Agi ' -'iW|,
La Rvision constitutionnelle
Dans lesmiiieuxpolitiques,-
dordinaire bien informs, il
se dit ou'un dput de I
.-_________...,, wiiImIi- I
non du Dnc-ci8 *r""*
tionuel accorder au 1 ouvoir
Excutif, dans rinteryilk des
sessions, ce- qui a t iefus
Irois fois au Gouvernement.
Cette nouvelle p.oposilion,
d'aprs notre service de rensei-
gnements, ne serait que celle du
dpul Piou, aggrave.Carelle
attribuerait l'Excutille Pou-
voir absolu, dans le cadre de
la comprime lgMbttu . Ce
qui revient dire que le 0ou
vtrnement pourrai! signer et ra-
Qer des Traits nier nationaux,
ac< ords, dclarer la guerre,
! >er le Budget, dcrtai des
impts noineaux.eiiaboln
tris, u.-, Rduire, prendre 'les
initiatives dans notre Lgisla-
tion civile, pnale, ele, etc,
nos plaines el montagnes prou
venl d'une faon indiscutable que
lesFranaisavaienlcultivulen
sivenient la presque totalit des
bonnes terres de Si Doiuingue.
I Cet efiorl, il est vrai, s'est ralenti
I de 1801 a nos jours, mais, quel-
| les que soient les mthodes i u-
dimenlaires employes par nos
paysans, nous prfendons, qu'a
l'exception des terres en bois
debout actuellement, abandon-
nes taule d'irrigation el de drai-
nage, loules nos plaines arroses
sni exploiles.superlicielleuieiil
j certainement, mais sont cultives
quand mme sans Interruption
! depuis plus de deux cents ans.
La situation est un peu diflc-
rente pour nos montagnes pro-
tges naturellement par les as<
perits de terrain et le manque
de roules. De rares laris vier-
ges existent encore dans la
chane du Nord, la Selle al lu
; Hotte.
', Vritable lournii humaine
Opaline, mb e, qu Iques pis de
tuaia H0| u.ii;- son nalloi I
montagnard lalMe au poim
jour sa huile ba e au i
d'un ravin o iicrins
. ne U-
[aiers ngligs. Lei
plus abruptes ne lui
peur. La terre n'apparlient-clle
DOO.i'il
En somme, 900.000 hectares
de lerre doivent l'aire vh re '2
millions 500,000 mes, soil
peine///; tiersd'hecturepai ha
0/7-1/1'.
Continuant nos i lies,
nous voyons que sur les iO.OOO
hectares de lerre cultivables en
Plaine 120.0(111 sont arrOsahles
et le cinquime, soit 23,000 ar-
ross actuellement.
Plaine du Cul de S 0,1
Plaine de Logane 1,200
Plaiue le l'Arcahaie t,(
l'hune Ca\ es-Torheek 1,00 I
Piaine Artibonile .V
Divers 2,700
25.000
Insuffisanre radicale qui ne
peut tre compense que par
l'exploitation complte de nos
disponibilits el par nue au ,-
menlalion de piodui lion quant
A 11 urf ice iiBvn I e.
Quelles sont nos ilisponihili
les ?

M)a ieul
PI
p
25. i laienl irrigue iueu*
re actuelle.
Il noui reste i\;>uc i
une balance disponible
Tell i U
Tei. es
Aucune donne i
inettmil
lerres en m iu a {ne
u m -, dii 'm
elles le Sol -., plu
moins.
Comm
duction V
La r i ;
Par l'irriga m m se
PB
PLAIN
1 Artibonile

;i Artibonile-Cul de Sac
I h:i
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Fonds
S Canal Dlipl
i ; r Momance
10 Trou Caman
il l'eau.
12 Rservoir Riv. Gri -
13 Syphon R Grise
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lopp< nient inlenif des
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ig iiion,
qui ail
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PAttfc 2
a*. MaaVtX.-ll Jeatleittttt
Nouveau Prfet
r b us D viela qui
a Prlat des arron-
; dm . .. Laseahoaas
[en remuai cment de Mr Fan-
! (an, dt i ire.
UNE B/
Silexcrcz Imi
maisonnettes. Voi ss tteli
du temps. Car
de pierre qui, sur tous les
durcit, les imf m prol< kence
indfiniment. et pratique, tin cher
que !a peinture 0 s rta
succs.
rOL
TVWW
''.."

;-S
LGATION DE FRANCE
Avis
A l'occatiOD de la FTE NA-
TIONALE, le Ministre de France
bci a lu nr ix de recevoir les
ii nais, pro'gs franais et
miade !a Fiance et leurs la-
millei I" Lgation de Fiance
le jeudi 14 juillet 11 heures
trs prcises.
Propos
tiu mides
].: Pi Fanfan a, la semaine
; dernire, envoy sa dmission au
I Prsident de la rpubliqne.Le*rNoa-
vt-llist-.. croit que celle dcision est
I due la conduit* d*; l'auditoire au
I cours de rcentei sances de l'As-
I semble Nationale.
C serait l, vraiment,une bien pe-
' tite cause pour un si grand effet. Et
puis qui ne suffit pas expliquer
pourquoi,deux jours plus lard, Mon-
sieur Malebranche, le Chef de Cabi-
net, imitant le geste du Prfet, dci-
dait;! son tour de rentrer dans la vie
prive... Mystre, el que la correc-
tion de ces deux fonctionnaires mo-
de.es ne peiineltra pas de sitt d'-
lucider
Quoiqu'il en soit, le Prsident de
la rpublique, senible-t-il, a tout
AUX TROIS QUAHTIKRS
(J.deVendegies)
Angle Avenue Ktng et Rue Vernet.
ble r
faillir *l H iff sas ta
4e ressveir kl ariiflrs
o#inbrt'use Clientle qn'il
iswaali:
Tiflt
Pa
[I* ttode
$*\\n
Noir
Chapeaux
de fans.
Souliers dcolle!-'.
et Beig".
Ponoreit Cirue Tokalon.
Colliers el Barrettes,
Abat-jour TiiK* gentil*.
Tau artitln de arrairt Irskheir si sarailk
Sls.k casslasusaal rrias'ilr. l'rii Mm*.
B i So e.
Larg'S ceintura, jtoulw sa*
nces.
Brats basques
Ceinture- plssl q'ies.
Fil Rlor et Teumiqieta cas*
leurs.
a
... i fait pour retenir ces deux dvou
des ide gereralCS porte ai cnllalioraleurs... et n'y parvenant
pas

TiTSVAN M .
i
ECHOi
C
o
Dmissions sur toute ia
I gue: Apre
sieur Turnier, Dit du
Service
1 uriner, un uo ducs V
scdelaProd a i;:l
c le, on annonce 'lu
Prfet de Port e :
Fanfan, Malebr i :he, Chef
du Cabinet Parti I l
('rsident d'Hati, ise,
Administrateur ' ral
Postes. On chuchote
samedi, imminenc le la d-
mission du Ministre.
- Il semble que la ;
te la l\ C. S. est i
le tapis. Fst-ee l'Etal hatien
qui aura encore A i isq ieri V
DiDS l'tat de nos fin m i
peut-on faire en o; le i I ir
gesses ?
A Lauzanne, ni--
tence sur le ds Qt et
le rglement des de
guerre parait ir O
I >nde de grands t p il s sut
nue tormule d'ac ord i Utre
la France it l'Allem
Monsieur Dana Mu no,
Minis'ie Amricain, tait at-
tend, i hier. Nous ne savon
s'il est prriv. On dit qu'il
\ieut, avec, dans sa valise di-
plomalique, des papiers im-
portant!.
Les Etals-Unis ne sont
pas pour l'annulation des r-
parations allemandes. a se
comprend, car la France a li
la question des rparaiionsau
paiement de sa dette di
guerre.
Noire confrre t L Opi-
nion crit dans son mimer
de samedi: Le Prsidenl
Vincent est en Irai a de taire
l'exprience du Pouvoir, l1
est se rendre compte
tuellement qu'il est plus l
de lairc de i'oppostion un
gouvernement que de gou
verner, de bien
avec l'appui et 11 ithic
unanime des groupes paliti-
ques.
Mr Maurice Bt un Dit
teur du eMoniteuri, i
d'un diffrend ave< le Miniv
Ire Lescot,u demi sionn. 1'
aurait relus de reprendre
une lettre trs vei le idre
se ce dernier, ns I
la fusion de l'Impi im Na
tionale avec celle du Si rvic i
Technique que p e le
Ministre de L'Intel i< nr. M
sieur Brun a t remplac
par Mr Candelon Rigaud.
C'est Mr Andr Fauberl
qui, dit-on, a ci d ii n la
Direction Gnrale des Pos-
tes.
I.e demi n i i de
notre jeu e < onlr e La Ba
taille t est lire.
i 'opinion pi bli | e el
daa parlementaires
contre des dtecta il for-
[am-Jot mal arle du
Palais de S i tuci qu'on
pour qu'on
, ruines Ces'
, Q tues le*
I restau
Pu-.
I ., ?
considrer les thses sous un
angle objectif 1
Enfin, chacun son temp-
rament. Olui du trs hono-
raire Monsieur Hudicourt lui
a jou, je le crains, ces jours
derniers, nu assez vilaiu tour.
Le 1res honorable Snateur
rappelle son passage au ton-;
seil d Ft.it, la faon des
criminels, dtt-an,qui ont tou-
joins tendance revenir sur
leur cm me. Ce n'es', pas un
parallle, c'est une comparai-
eur a fait parvenir chacun
avec l'expression (le si haute consi-
dration un ft de l'incomparable
RML'M SARTHE CACHET D'OR, j
C'est chic, tout plein.
>ie I-
p e Cap, Mr*on. Si Re L'?1 P*18
,, ,,jt pg^reuscie le uaccuserque
m
la
i ha>n
oblrne de
euus i
: m. .! les malheui
ppell r.:
Le i* ilmiste dans l'Oara
i.
Lii !
: L
Dainien .
N b Erne i
hauvel, '<;i N rd
j ." n il d
rgne 'I i i >
i es rgiu i |ui d ;cou au
a II f ml faire
quelque chose meseu s,
I, el vile.
1. ite n'a pas
i ; > le :><>
.. par l'Assemb
, insu s ronl im ii-
a O'a
d i ei peilatio !
I blie dans a ' Ch
Le -1 Juillet dermei
chauge le lelegiammes en-
tre les i rsidents Vincent 11
lluuver l'occ mou de l'an-
I niversaire de l'Indpendance
! Amei -aine
L i polmique continue
?s les joiu naux atre i-.;'
y iolette et ic Con eil de
rus.s.n.
.s.im latin le Mi i
u e de l'iuU vti E .
L scot, en pi gnie il
i l ,.\ut in, a pass, lu -
u par fusil, la revue de Ih
de du
- Avons ! I V1 ,. i s I
r q i C
i le un e ti'i iu<(
tut.
loim ou 1) nteuse. \)*mc
lii li oi bl Suateur
rappelle sou passage au Cou-
set
lu
lu.,
seii
l'Etat. Et de due qu'il
tomma a su i insu,, aigre
in us accepta sur le (.o -
d sou ami .Muos.

VOIX DES AUTRES
-o
ment une claque au Palais
Lgislatif Le Ml il e i J -
teneur aurait d mo \( ier le
z\f. de ses gei ir qu'il
n'y ait point de la cas
rialti-Jou
va changer de uom, au ii
de devenir un
COmballiin!. I
Hiei
toire el de ueograi bu
lrn re trs
G. Talleyrai i.....
put Hayniond Labcbed
gpjgue iiicuiua c.
Monsieur le I nr,
S je ' vieux pro-
vineia ;^
.ii des I' par-
ments, j'a v
suivre les
dbats sur la Constitution
. .1 aur is
I ce ^ lu
n
. g : oo i.e bar-
,-, i le Spin
(el li Bei la,
0 que pas
I i
ir Hu li
trop i
s pro
i. Je me p
mettrai n en'
regrell
e j
r qu
Ceci donne lieu quelques
i : flexions. Ou la mens m e du
t n m n ubie Seuuieur flu-
dic 'u; t est 11 ou elle i .s<
i ii leie. bi e le est infidle,
il tel ,1,1 es veilles et de
.ml d clt r is cous icre'i au
i H mbli |ue, .'
( u > .t- est n. ilb iureuse, puis*
11 oui ce qui touche uu
gr n t de a ii rre intresse
\ s g ioisi il ires el m-
riterait dtre noie sous le
>ig ie J'une sci upuleuse exac
i.i.i le. Oa cousLIeiatl au
i es honorab e Seuaieui dtt
ko .s iller .es u mai > ee uotes
prpuiees sana dou e eu vue
.le se, futurs M moires, Si
sa mmoire est lidl ,li ihose
est encore plus malheureuse
tl l'on ne comprend pas qu-'.
ou. considration un -e de
tt sur le caractre spcial
du Conseil d'Etat q il devrait
eioK'n i de l'i uulion un li.
j bei ai >nsi iple ou mule de t#o-
iou \leiiu e comprei d
{ pas que i lu me employe
ou plutt iHbseuce de lorme
n'ait pas, mulgie Pavia lavo-
rabie di Solou Meuos. inlail-
llbl I ' le li* ho
j h 'i i oui'
,i tlu ei A D< i de loi me,
i oui. I ni dl ipose sans
consentement, maigre
5 n,d'un m graud personnaet
Le le | h il ex -d il pourtant
dj El i auto aussi.Un mis*
i eut vit< tait de trouver
e n es h soi dile .iisci|>le ou
, uni e d S il ni VlUviS. Uu
cou,' aone esl vue
donne surtout quand il s'agit
, J nue bonne nouvelle.
t Mon admiration.jele rpte,2
ici v ii, enthousiaste, pour]
ce pu mit m ion iioyi o.ai-j
ruerait qu'il daignt donner,;
sur ii poinl d lnstoire rap- j
pel par lui, un n Ins co.n-1
,iu i t;.ire Le pal c est une
espce de juge. Et comme
tel, peut-tre converti a une
thse, mme irrmdiable
lue, lorsque surtout !
de Bava : i combinaisons)
1 i di pos un jugement *
ou a n i r ible
i lia Ut fi tisieaiisle
i., u. e v.
' lais i y sou \t : lout com-
iiieuti ir : esl bit q inutile.Le
i r ho ble Monsieur Hu-
1.1 avait, comme a-- 15
1931 enti ndu des voix.
du Dev,i de II
iCUl .El il a
j un peu la!
i; i;. pour
Nominations
M. Dgraff, sous-chai du Ca-
binet particulier, remplace Mr
Timolon Brutus la Prlectu-
re de la Grand'Anse. Il est rem-
plac au Cabine! particulier par
Mr Jacques C. Antoine.
- Mr A. Blanchel a t nom-
m Commissaire du Gouverne-
ment en Cassation.
Mr Evremonl Carn It
remplace comme substitut au
mme tribunal.
Mr Titus, prfet des Go-
naves, es! nomm commissaire
du Gouvernement en rempla-
cement de Mr Carri.
- Mr Luc Elie est nomm
Chef de Division Dpartement
de l'Intrieur en remplacement
de Mr Jacques Roumain.
Mr Flix Viard remplace
Luc Elie comme Chef de Divi-
sion ;iu Dpartement des Tra-
vaux ubiica.
Mr Andr Durosier rem-
place la Poste Mr Clment
Beaug, dcd.
Cin-Jal(}y
DEMMN SOIR
Mandrin
W
Buffalo-Bill
En'rce
(Snite)
0 50 : Ralron. 101
BULLETIN QE SANT
Nous soi-ni'S particulire*
ment heureux d'annoncer
que nuire cher collaborateur
Victor Thomas dont liOus an-
noncions avant-hier la para-
lysie du c droit a, grce
aux soins empresss du Dr
Mose, recou vr l'usage de la
j i '-.ii en attend int de recou
ver celui du b as droit o
le mal po il s'tre localis,
h est nermis dsormais de
cou i I t i son cas sans m-
uuie1 udes.
Ses nombreux amis et Ions
ceux (pu dmirent cette belle
iuiellig'M.' e eroot.nous som-
mes su s, s iti-,t n s de ce
h i leliu le demie heure.
JOSl'Wrfmt
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SAVON DE TOI i F.TTE
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L'inspection Scolaire rap-
pelle aux intresss nue le^
examens eu vue de I obten-
tion du erlificiit d'ICu-les
Secondai: es rlaa&igjaes sont
fixs au 18 Juillet prochain
t que le registre d'insciip-
lion ouvert en les bureaux
ra rivoeableinent ierm
le mardi 12 de ce mois
midi.
PorUu Prince, Ji. lit 11932
Correspondance
Nous publions avec plaisir la
lettre suivante qui signale un
tat de choses qti il n'es! passons
intrt de rendre public :
l'ort-au- Prince, le 6 juillet 1032,
Monsieur le Dit acteur,
Ivi rptrrt.'t.t en mm re <>
rplique au Snateur Hudicou't,
avocat tu Gfni Gi Brard d ns
son p-fcs contre 1. HASCO,
vou.- avez (Quelle a aie d. s cor
des trs se s;b!es des causes de
'a lit cation BnaDcire d^j ag-
grave depuis lacrise,en disant :
N'est-ce pas aussi exlrava-
g qu'un tribuns ;
ii re un individi perso
physique ou moral < s
damnation exceasiv er*i
j valant an inquime du mon'an'
. total de notrf ch" '
NVs'-ce pi s'ne mani ed con-
fis" h .'inti il FCri i i*OI c d'un
tranche du caps';-! de toute une
(comm naut s (.il- en hv'in
. d'un s ul ?
Comme d a'ag't d'un morceau
dur avaler.de la FIASCO une
1res grande enlrepriae, de bien
loin I c ho de ta dcision l'eal
Jaii entendre a s lait attisa-
lion. Ce8l un ginle- vous !
Mai-, sav./.-vous. Monsieur le
Dirtc'eur, comhitn de pauvres
| etiis comiiii r 'nls que rlea
lisons df jus'ice ont d.-'j.i o4'i-
g s devenir peu srieux quand,
aupuavar.', ils raient toi.|ours
trs ponctuels? leur situation
< Haque lois a t trop simple
pour tre intressante: Il y a qui sont do] partis.
Vous rappeli z vous que, l'an-
ne dernire, Matre J. Adh-
mar Auguste, alors Secrtaire
d'Klat de la Justice, voulut
retrner certaines petites cho-' s.
pourtant !;s importantes? Eh
bien Isa circulaire, en certaines
parties, n'ayant pas plu plus
d'un, contribua, si ce n'en a
i une de* cause* principales,
m: dpart du premier cabinet
Mi Slnio Vincent. Hati esi
un pays dile !
La crise est dure ; l'avenir
mme partit trs sombre. Mrs
blai qui do; c peut avoir, ou-
tre s bonne ^,ont, la patience
d'aller en chenher la cause,
aussi loin qu'elle puisse je liou
ver? Il laudrait la prendre, d'-
prs Moi, par en baa et ne es-.'
tairemai t au tiieux,
V uilti z recevoir, Monsieur le
Directeur, nus respectueuses
talat tions.
D. F.
Panama Hailroad Steamship Line
Acjen s iuix oriii ix oorts d'Europe.
Semiez de jil el ... geis enh
F Europe et .' iqne.
ii_\v. Sheldok v.1; Ce, M '.
17.
i iv. i;i- ai.. ;. i i..vbj
:. r
', i : x A Lld.
blreet,
Lond : C. a, I ugland^
M oh y .v. Comps y.
Atlantic Freighting C.o p. i .
155 Boi h vard <;< S m six \
H ; France
Moi y & i OMPANY,
Atlantic Freighting Corp, !)i;
74 Quai des Chartrona,
Bordeaux, France
Hernu di roo & Stockweli.
Boite Postal 78"
Havre, France,
Trcncc
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h rp.Oiv.
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i I 1.1.
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: R< ; nblique,
ille, France,
(i KBx k Co.
21, Rui de la Rpublique
rseille, Fracce.
A
h
Allemr ;i e
lie Freigh ;orp. Corp.
allinhaus, amburg 1, Gci any, Bn ,.,. Bremen Ger.
Hollande)
de
A n Fi ( orp.
intwei Divisi
c Stein manu " i !om
r. 0. Bo. 1069 Rotterdam
A/B W. Laka,
Atlantic Kre gbtin^ Cor,. Div.
- c|>|>b'on 10,
Sti ckholm, t'weden.
A/B r ;tti rss m 11 huin slroro
Atlantic Fiei i ti ig Corp. Div.
Skeppsbron 3,
Gothcnburg v, di n.
REYEUii :,;.;. ,.".. -^^.LFS
tai rl.'n>'lfls.

j*V : i et
'ateura
' y4, it-enra
- Ecrira
r
Ain
i
-f u:. .. cvffraM
/ 'e rnANAiS"
.H C5. Im .i- U. t.--.U,^, va
Voulez-vous
Russir dans vos tudes no
taire russir vos enfant*,gi.e
une mthode d'enseigne-
ment classique excellent?
VOULEZ VOUS
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Comp'abiiil)
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PENllAUEK se recommande
et s'impose votre atlention
par les brillan's rsultats d
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Prsident de la Rpublique
"Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
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V^OKdBJEN de foi* tou iei-vout po ecttt qoMtioa aptSt
* *tre rendu compte que toi dpene alseorbent ut rvtm
i'-' ?Qjentit d'ii^e pr.-onne dont le reTcnu n'e#t 0upriur au voue, achtent dci article qui o:-.t koea de vowt
porte. Serait-ce parce que vou dpeneei au hagard?
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lisi-ls ratatiera." 4e Kaailr el (ItwQrlesil SSir Tsil ?i Pnies fct^iitifl
' Pscrfe Plais, Saile Doaiinga el Sin Mrs " Hactris.
7 juillet
Porl-iu-Princs Arrive
p Hatien
Puerto PI .ta
ften'o oinintf'1
Iib i'edio de Maons c
avril 12 .
14
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M 1S
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7
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C'est la quintessence dus n.ciUcui
V
[varits de cannes d'un vaste territoire
al runissant les meilleurs (erroirs.
i'our lusUsulres ren?igr,e:;:e; Is s'a.lnssrr ^s. sieurs

A. de MATTF1S & C\
Agents Gii! ratix
Ces! co (|ui fait son arme.
r.OTHTZ ET COM REZ"

n%- r 'h'm.t\ aaniF lWa.i
i


Lundi
11 Juillet 1932
Le Matin
PA 1H
26meAKWBBN* al*
ferna-rriaee
ratasses* : **
STEAMSHH UNE)
I ykcs Brothers SS C* lnc'j
Ri Santo Domingo- Porto-Fllee
"i <
Le seul hebdomadaire et rgulier passsgers e*
1 r lu OoMedu Texas directement avec
oi 'i: i'.;.
rapide et le maniement habile de jos
reapondam-e. Il part ra d ,; /, vous toujours des aatires de ' LYKh,
Xjt Steamer i Aocon > si
attendu Port au-! c
nant de New- Y >rk, le I i
11 juillet 1932, avec :
35 passagers, 6J degeor
l'aprs-midi du me"
directement pour Cria !> ,
Canal Zone .prenant [r .malle J
et passagers
Port-au-Prince, le 7 juillet J
19J2. (
Jas IL C.VAN REBD
Agent Gnral
ine.;
Les prochaines arrives a Port-au -Prince mt:
Surprise-Bar
PTIONVILLE
Jlilfssr l'RIUt\. Propritaire'
Consommations mi i
c oix, aux mme s s qu
ilie.Consommci
Vue surprise, loi jo gr -
lie, est rserve > loi
(,ni nous leroot l*h
une visite.
Stean er Ruth Lykesi
:> amer i Margarel Lvkes
Xles-avr ? Ve'.ma .ykes
Steamer Genevive Lvkes
la juillet h'Vl
J2 juillet 1932
29 juillet lttVi
acil 1W1
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Fire & Lit
Assurance Corporation Ltd
de Perlh ( Scotland )
Lir laaGENEBALi est une des plus paiteaatei et de* alui faaei or^aniieUei
le ce genre,. Le soleil ne se co cue jamtie sur tan cha-ap d setioj qni embrase le
monde
i ses Polices contre incendie contrent aussi les dgts occasionns par la fouira
Ses Polices pour Automobile couvrent vols, incendie, malveillance, dommage*
caus autrui dans sa personne ou dans aei biens.
Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Ha
Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les vota-
-v s>**-% 2urs devraient danc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents
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