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.. vo j l'a i |.,;,n de la lan-
de m ren di dernier,la tout*,
I li li - c : 'tlaii n la sorli\ -a
i <> ni les i)<
s Cil il< latn, Piei i e Louis, Qit
iul |.:'ciiculir
m ilI r r|| |>u' Lui fei'.iu (|li
iv.ni prsid l'*ss"iuble Naliu*
: le II m n si s.i m >
; au Sna', lri
. iceptions prs, il a ru les lu i-
leura da cette b-lle p.urnr.
Dea bummagea aussi sponia-
na ont certainement u.ie sig -i-
llcilion.
.. \ j a lu prescrnilioi
rieni lis \Ile en matire de
II onm
.. I. i|i, turi laraaii avec *
ba ni, un ulde inttgai*
' fiani de deui % midex, <|ui lui
j uii niais ua icbai iaen.i n' da loup
i! nu ... L'auu e lui lendll l*i
nais te regai'U
longuemenl dana lia yeux.co^n
rapatrier dam leur pays na
je suis'iioninie 'de gu\ ci!\e- lai. On espre que le Prai
i i ri'ppelei, >i ns tioa
','. ?" en .qui \i lis - las b;en
i a. Les Berlinoia n-..,^
,,, Mi ,,.,.,, igleiupi- en avail Ueur
"'ni.m s......n onlova dans un gdel, il tj - ht g*-
lionne le nouvel bro* de in ande .....il prima un ai
A '" que Und , u devoir trs dli-
1,.,l occupe dor nneui A cal de lui Deux Itres '" erU,ei "'C '
iplendidcM de l'air. I leriin uu P*1 e-
n demandail ^ (ii if fin le meilleur
souV'-iin Ua ion vo\ il dil sirop
ment : la douceur du Bill .1 S \i:
l HE CACHET O'OK, i les milles au dessus de l'Oca es. Il insigne o n s pris, ce
infini.
.. a vu ;i ll.i an , dimauebe,
. u i li ns...... vidt entradeus
ment, niais je conois l'ordre dent Machado signera un de-
dans le respect des droitsde crcl pour le rapalriemenl de
lO.OUO de ces indignes qui
vivent dans la moiti de la
partie Esl de l'Ile.
On croit (pie 2 o/o de ces
Hatiens seronl renvoys < Iip^
eux Kralis ; le reste sera aide
par k-s Gouvernements liai
Jii fond vol demanda' S de vou, .digne de I Assemble nniimier. (i.ve, pensif, on
Boul Su avec sa propos.- ^'.'- !,L:a e; ifT" <'" 'T [al* M"'l el,;l cemlclo pyf
UonTc'estdVablir,dinallai-jV' Excuiu Ou.fveueza celle (|eux ^Umenls : l'amiti cl
ili diemure (l:ui, bouune,|^une dire qui voua) renon.jl (|cvoll.
'a celle minute, le dput' * lace. P"'11^coucui
Piou, viaiblc.uui boulevers, de cuivre bruii.elait mar<|.....
qu.ik- la Mille el gliaea vers lea.dc IcDatuI qu il avail a p n-
durant uttiiuaiuapour l'avoir, couloira, cepeodaiil qute Se-Jdre parti conlre lu proposi
Ouaud je dis un bouline, je ne'aateur Pradel conclut-; Mes Mion Piou, Irop Ktensive de
chacun, je la convois dans
les rgies el les limitations
qui servent d'assises toute
dmocralie.
Le snateurNuu euvisagela
question Pion sous ses aspeels
jurid c|ue ] o ti pies, s<>. a is
avec un a^i'uuu ->.i u>irt ( n
montre les dangers, les r-
percussions infimes dans no
Ire armature politique et danger pour le Gouvernement
conclut au rejet de cette pro- Gobai.
position. \
Durant tout ce dbat pas
sionnant, le Snateur Pierre
HudCOUrl paraissait angois-
s. Il avait perdu son sou r in
Chez Kalil
Samedi soir
--o
La troupeMunier etsesehie
oiiuei a des illiml us spi
rt indita de com mIc, Ija- ,
d'a\ ialion, de pi
i .n une baiei qu'on leservait
eus i; u i it lormelle
o ., .! f >. L'iiioi-
n ux .-.u ^ui p a i inbli en ira
le de li ntre les etix,
mon cur bal molaa que
i ni ni "'i ail eus gonrmana,
m dir ue bouches double .
, f. .. ,.-., le deux soeurs et
ol p< m leur | eme, car I
i -. ne l'amena paii
voit i t'e Mooileai'
[mold Hrnua dirige l'i
I il ii-ll (.illll'iil pu ica uoii\cii) i; cuis luii .. ,., nrtant atiaue de la Wsi I *
(.u I Cubain, car tous ces f ?^iT5T.^ J '" eoolU"'
indignes restent dans teFays ' mterrodes de danse. Q ,; ,. , Arno ,,
is travail el devienuenl un
Eslrail de aWeal India Cir-
cular -.
Londres;
S3 juin, ID'2.
kkLW
Autour de la
HASG
d
c'est da dclarerai la laie du
monde, qu'un Parlement esl
inutile pour la ltpubbque,
pures que nous ayons lous le
m m? m
l,i L OU M ili k5i.\ i :. L LIA I
Loquet et b
> p i < J
"^ iiJ.e p-
BEHTtT.
-
la H
Mine odUliu
n pour io tes rparauou*
lient av c son *-
i , de lech licii ns i la uispo-
' lion du public, a I uni ou lau-
| .' r s u'-.i i lioiuquH
i tes:2261... W&*\ Prowea-
n.
Nous vous re i, Op tanl
... ne Io
B. Armand ;
: cl;tii\ e a li de la Haaco. ;
l 'liions d'im- i
; r un se II
. ieronl
( union iuces&a
publication.
... a vu la i i ..' mre qui '-
!. (nur nu
,;. ou r ^
\.ni pas ucore u
! Un Ui
.i

il, /.
1 <
X.


Tlflll'alati'ai' ' -J*lfeaW^*a>.
W;v
*... ......,


s
MATIN ^8 JjiUlct 1932
Kc

\ y-m
Lo i '"e> ^ c;* trop :
ata de-
dans un tiroir votre bureau ou
ire.
icer ces document* coulerait cher et
itre h.possible. Mais il vous cotera
pour les protg
a demain la location d'un
Coffret de S crainte qu'il ne soit trop tard.
Pour deux EOia par j >ur, vous achetez la protection.
! L'affaire J
des Trsors
J'ai parl de pnr produit
i n "pin.'.lion b propos des
i retendues rvlation! d'ordre
| historique du Dr Jeannot et la
1701
I
Thmm OMifMiaM Aatmt
dessus lEscu'ape archologue
pari sur ont BOi velle piste.
Il ?! bien oblig dans Le
Nouvelliste du 2 juillet d'ad-
metue qu'il s'tait t'omp quant
la valeur de la livre franaise
du temps de Saint Dominuue
au regard de la livre anglaise.
Maie il tente de piouver qu'er-
reur n'est pas ignorance. En quoi,
)e ne me laisserai pas garer
Car en dttloire tout ce que l'on
ne peut pas prouver par des lc-
cumenls authentiques, est
^sEmS' AUX TBOIS QUARTIERS
ori du Conseil suprieur du
Cap et 303 dans celui du con-
sul du Poi n-P;;rcr\ Fn
1789 on o export en France.
120 militons de livres pesant de
sucre terr, '256 millions de su-
cre brut, 250 mdlions de cal.
un million d'indigo, 8 millions
de colon, de l'acajou pour 2
millions de Irancs et 20 mille
cuirs de bceol; mais en traude
(J.deVendegies)
Angle Avenue King et Rue Vernet.
le ilaUir iavta m slaiMl el Mibrruif CJieitk
4c ricrteir kl xrlirln initiais:

rail
Chapeaux
de Paru.
d> Dame, H" Mi de Bas de Soie.
{ Larges ceintures,
anest.
loules na-
par les Anglais, les Hollandais ; Souliers dcolle .s. Sdia Noir
et les amricains : 30 millions ^ e( Beige,
de livres pesant de sucre brut,
20 mil'ions de cal, 3 millions
5C0 mille livres de coton. Les
sirops exports valaient 25 md-
lions de Irancs I
Qu'on ne se la se pas toute-
lois illusion !.. Le colon de
Saint-Domi gue.quand il ne d-
Bre1 basque..
Pondre (t Crme Tokiloo.
Colliers el Barrette
Abat-jour Ttine* gentil
Tsui utisln r!e preirre fc-afckif I garanti'.
Su k (siiMannsil retMvel. Prii M i;>e.
Ceinlure plastiques.
FilRtus et Taurniquets
leurs.
com
tt vingt-cinq ou trente ans,
tantt cliquante ou cent 3ns
mes
la Banque Royale
du Canada
comme il ne me { pensait paanna compter m ter*
sied pasde discute ravecqciem tune aur les boulevards de Paru,
brouille sciemment lesdateslan- se contentant de geier s, s vastes
domaines par un procureur, lan
Saint-Domingue gros dbi-
teur, gros joueur,grand buveur '.
D'autre part un pourcen-
tage imposant des revenus de
aunueile-
en rrance, soit par
ioisr dlire Us bons livres d'ilis-j crainle des cors lires qui cu-
docu-
I. ' ... ^..... ~ --------------------------------
d'intervalle,< omme iles'.d'au'rt
part, prtera Ma que chacun soit
son mtier, b-fe que les veaux '
i oie ni bien gards, je metssonaj ses terres restait
les veux de c< ux qui n'ont pas le ment en France,
L'Aflaire
dU JOUr-
Plaine lu Cul-de Sic, 5 7 32.
Monsieur le Directeur,
Dans Tint'et de la vrit
historique, je vous prie de
bien vouloir donner poDlicit
ECHOS
de
-Par une dcision motive
1U S.S.H.Ia Violette Athl-
que Club a t radie de
l'Union des Socits Sportives
Hatiennes, ayant retus de
Racing Clui>
Itoire ou de compiler les
ments uhe r. iques.les quelques J
noiessuivanti s :<">$? en avril 1720
1 que le Roi d* France abolit les
droits de la Compagnie de l'Ile-
Vache qui b'uttiluiail la Com-
pagnie de Saint Domingue et
i-n pa*a la commission ( 10
S pi. 1720 ) la Compagnie des
Indes Mais eu 1724 par suite de
troubles qu'occasionna cel'e
E QUI n JAMAIS T FUIT
CE OUI NE PEUT TRE DPASS
Kola Champagne
F. SJOURNE
remettre au rMcmg Ciui> ia
coupe de la phalange sportive) concession,'le Roi l'annula de
gagne par celte dernire. \ nouveac Cette compaguie des
__par une lettre adresse! Indei tait une compagnie de
ruaient les mers, soil pour la- \
mortissement de son compte
dbiteur chez le bailleur de
tonds ( vrai commanditaire )
de Nantes, de Bordeaux au du
Havre.
Gros joueu-, le colon l'tait
avec luren.Son poque tait
celle des trou ds, OU tape- la plus be.le des 4 ou 5 qui
lingue, do passe d/x,des imx-. 'e ga [Prpar dans des conditions rigourem
D'ASEPSIE
Prparation et Vente
feAMueiiF. SEJOURNE
Aogie des mes Feoux et du Ontre
s
n*'a l'empereurSoulouque, un faii '
identique celui de li> Hasco
s'est pass Porl-au-Prince.
Il y avait un ngociant qui
s'appelait Kernisuu el qui tai-
sait des afrairei sut la place
Il vendait des marchandes
et taisait aussi l'change de
traites. Un matin.une rumeui
alarmante traversa la ville
ci i s in1 qu'il allait l'aire taiilite;
l'empereur fit appeler son
chincelier, qui 'ait jilors le
comte de Delva.et lui deman-
da les causai de celte rumeur.
Il apprit tout de suite que
c'taient les traite! vendues
pr Bsmeau qui veuaieut
d'tre protestes tautede cou-
verture. Si ignorant fut-il,
l'empereur ne pouvait pas
rester les bras croiss, cora-
prenant qu'une telle maison
ne pouva t pas chu 1er, tant
donn les bienlaits et servi-
ces rendus la masse frou-
ouque ht venir, en toute
lite, sou ministre des finan-
ces Salomou Jeuue, el lui or-
el >nna de donner une cer
taine quantit de- cale pour
couvrir les ^traites protestes
et soutenir le cr lit de la mai
son. Et Remisai lii telle-
ment J'aftairel qu'il deviut
trs riche dans la suite.
Voil. Monsieur le direc-
teur, la vrit historique. En
l'an de g ace mil neul ce
trente deux, le e trouve
daus une si ualion identique;
que lont nos pou\o is p i-
blics? Us regarden impassi-
bles sombrer l'E ili e ualio
nal.
La Hasco.jusqu \ e :e heu
re. est la seuli* compagnie
trangre qui
A Corail, ou se plaint de
l'irrgularit du courrier pos-
tal qui arrive partotf avec
sept jours de retard Ou de-
mande l'administration su-
prieure de remdier cet
tat dchoies dplorables
On signale une aflaire
de contiebaude aux colis pos-
taux des Goualves laquelle
seraient compromises des
maisons^de commerce de la
place de? l'orl-au-"rince.
Hier, 7 juillet, a corn
menc paris le jugement de
Paul Gorguloll, le tinsse qui
a assassin le Prsident Paul
Doumer.
LA REVUE LE TEMPS"
Demi
velle pi
revue politique et
sous la
ain paratra une non-
iiblic:itiou-Le Temps.,
littraire
direciion de notre
contrre et ami Chartes Mo-
ravia. C'est en quelque sorte
Iancien qootlieu du mme
nom qui rparait sous 'a M"
me d'une revue hebdoma-
daire dont on peut augurer
lu succs avec le brillant
taleiit de .-on londateur, Nul
doute qu'elle n'acquire ra-
pidement une influence bien-
taisante sur l'opinion.
Nous prsentons notre
JJJl iutatigableconfrre nos vieux
les pins sincres en souhai-
tant que sa nouvelle initia-
iivc connaisse le succs et la
prosprit sous sa direction
int< lligente.
Otle traite des Noirs elle-
mme a t concde dans la
suite aux compagnies suivantes :
Compagnie des Indes Occidbn-
tai.ks CoMrxaMiB o afriqui
ET DU St.Nl.liAI. OMPAGNIi: DE
Guine Compaunii ou Snb-
oal Compagnie de l'Assiextb
Mais par un Ar et du Conseil
en date du 31 juillet 17(57.
re commerce de ngres lui fina-
lement laiss libre.
Je donne toutes ces indications
au Dr Jeannot q i pourra s'ins-
truire en la maliVe et com-
prendre qu'en 1775 la Compa-
gnie des Indes Occidentales
n'existait plus Saint-Domin
gue, comme il a voulu le luir
croire.
Si doi.c, en 177e, il n'y avait
p'us
le pays, ne deman pas t
aul)mention au Gouvei nement
Hatien. Elle est venue Ira
vailler sous ,a g;r;i i ie et la
protection des lois hatien-
ns Ace titre seu nous de-
vons l'encourager, 0 le a ex-
pos ses capitaun dans un
mi ieu o t'aotipa h e des
uns, ia m ilveillaoce, la scl
ratesse 11 la m mvai ie t .i des
tendant la disparition de cette
Compagnie] Il n'est de doute
et. blie dan J pour personne <|tie la terme
lure des travaux, dans l?8
deux plalns,entruinera aprs
elle toute une suite d'vne
menls et de calamits jour
le pays. Dj, notre gouver-
nement, accul jusqu' son
demie- retranchement, ne
peut pas supporter 'oute
c. tic masse d s.ns-r.vail,
n'ayant lui mme rien o'-
Qll 08
ds, du quntquenove, nu mor-
monique, du hoea, da la bas-
seUcdu pharaon.da lan-que
n$' de la dupe du binai, de
la roulette du pnir-ou non, du
quinte et des petits paquets-
Grawi buveur, le colon jetait
son or par toutes les lentres
des cahueis qui taient en
nombre ic-^iectable tans les
villes et bourgs de Samt-D)
mingne.Dj en 1721, l'inten"
dani Du los crivait qu'il est
ordinaire de voir des gens
boire cette eau-de-vie qu'ils
appell nt g ildive, et qui est
d'une torce et d'une cret
peu communes, avec autan
de facilite et aussi abondam
meDt que l'on boit du via
dans le royaume.
En 1751, les impts sur
ne sou lit H
Il y avait galemeul deux
autres lonicesde fortes d-
pens^s: c'taient l'acquisition
dss g,-es es kves et le I n-.
Avec le nomb,'e,augraeniaU le
prix : Le nure qui en 170
se p lyall 11G0 livresen eo'lil
aOd eu 1778 el 2.200 en 1785
Ainsi,quand, par exemple, un
sieur Artaud des environs lu
Cap, possdait 1000 n< g/es,
C'est qu'il devait au ngrier
ou avait pay environ-deux
millions de livres !
Voil peul*ire les chif es
qui ont enchant l'imsg na-
tion du Dr Jeannot. Comme
il u'est ni homme dnflaires
ni historien, il u'a pu ou n'a
voulu abl.r de compte de
Berlh par Droit et Avoir.
Avis
L'Inspection Scolaiie rap-
pelle aux intresss nue las
examens en vue de l'obten-
tion du artifice! d'Etu les
Secondaires classiques sont
fixs au 18 Juillet prochain
et que le registre d'inscrip-
tion ouvert eu stts bureaux
sera irrvocablement terme
le m irli 12 de ce mois
mi Ui.
Port au Prion ,1 lu llet 1932.
Sauvez
e veui le ou non.
autres sont patentes II s'agit j la llasco ne peut pas laisser le
maintenant desavoii si celte! pays! Ceseruit la disparition
Compagnie, m I., les mil-] l- toute la miss-, cette
Ions qu'elle a dpen es au [musse que le Gou\eruemenl
profit de la masse tl pojr le ne peut pas laisser crever de
plus grand bien de nos li J laim! Elle est le suppl mme \ gae C(,tu. Mungue d'aujour-
l'existoce nal onalel j a hgi eut cl invente du
I temps de i'tiou.et c'est toute
Dans on prochain article.jei ijd.toire d H.iii qui chan-'
g.- lit : .spect A qi oi tieut
d compagnie des Indes
Occidentales dans noire lie,
p.'usloite raison il ne pouvait
pas m voir au cours oe la llc-
votution de Saint Domingue, au
point q e d /o tes sommes hu-
raieol pu c >i entouies Saint
Louis du Sud ou ailleurs par
d a agents zls de la dite com-
pagnie.
Fable Produit d'Imagina-
tion Llg*nde !.... Toute
i' il ire d s trsors est monte
d'une main noiie gin'e de
blanc sur ces trois expressions!
Pour ce qui a Irail aux pro-
ductions de. S uni Domingue,
voici ce que It s statistique.-
de l'poque onl rvl : En
Votre cuisine,
Madame...
S il existai, au temps du
Prsidi nt Ptiou, murmura,
avec mlancolie, le plio-
mane bien connu, la Man*)
lgue que rions
//(.s de Poil au
Saint-Marc, le grand chel ne
se serait point laiss mourir
de laim. Il n'eut pu rsister
aux prestiges des victuailles,!
prpares avec ce produit mi-\
racoleox. Kl la liepublique ,
n'eut veis que trs tard ce'
Niagara de larmes qued-',
clencha la roorl prmature
de son londalcur. Aussi,
crirai>|e cinq volumes, cou-
tioua le ptiomane, pour
marquer la relalion de causes
i eflels, rii.fluence des grais-
\ ses dans le destin des tais.
Ber'h tait un colon colsn;
es cabarets rapportaient 70, voil pourquoi les chercheurs
000 livres I
Mais le jeu et l'alcool ne
prenaient pas seuls les reve-
nus du colon: i| y avait aussi
de trsors de 1932 font la
ronde autour de son nom,
mais il laut dchanter:
les filles et cc> iiIles laiaal
[j ur la plupart d s rgreises
et des mul resses qui aYaient
le secret de se faire bien pa-
yer la couche.
Ds lG87,de Cnasy propo-
sait d'euvi>yt r vendre au de-
hors les <( multresses i qui
causaient toute la dmorali-
sation dans la colonie. En
1713, ctaii le tour de M ii,
de Blna et Million l'crire:
k Les garons sont dans le
desordre par des
Maintenant la ronde est finie.
L'heure sonne au clocher l-bu.
Et VOici que les | a'.its pis.
"S ellucent sur ia prairis."
Pour fiuir, j'apiulerai qu'il
ne>t pas vrai quittait jamais
exist de bauque i dans les
campagnes de l'Austa Veau.m
que M' Ijeith tt ud joaillier
clbre St-D-miingue. Les
cotons vivaient dans leurs
tei es qu'ils taisaient cultiver.
Les v.'lles et les bourg-
taient hibi es par de gros
ngociants, par tes officiers
vos livres
Sauves vos liv-es et coq
lec'iun* es lauvais tat ci
les conflfanl a.i relieur corn-
C'encieux, honnte el habile
Etienne Camjlle, Rue Bonne
Foi .
concubina-
ges presque publics avec desj des siges royaux, les av.. cats
iu o tresses et des ngresses les procureurs et le> mar-
Mme tes gouverneurs u'-1 chauds Ces vnlo.dira M oue'
taient par exempts de l'en- eu ^02.n'taieut tablies que
gouement pour la ngresse ; pour le service des habitants
par une lettre de Mr Auger dontellis taient les maga
1^22 Mars 1704 ), nous appre- sins et les entrepts.
Surprise-Bar
PTIONVILLE
Anlnur l'IlU.tltA, rruprilairf
Consommations de premier
choix, aux mmes prix qu'eu
vilie.C insomm lous les soirs.
Une surprise, toujours agra-
ble, est rserve tous ceux
uni nous 1er n t l'honneur
d'une visite.
p 'is i sori histoire, inis c'est
une bis ni t l'amour.Si le Dr
Jeannet ne la sait pas, je le
lui conterai un de ces soirs,
alors que [le vent d'ouest
*, frachit sur le rivage et
ca-
nons que M. de Gaibflet. lieu-- Or. Berth tait un colon,
tenant du roi,au Cap,avait t j dans toute l'acception du
menac d'lre poursuiv pour terme; il n'tait ni banquier
avoir squestr une ngresse, ni marchand. Sou lameux
resse nos joues encore tides
de soleil.
LueDORSINVILLE
Protesseur d'Hisloira
I
o,';. A: i ** .t^BBi.iia.H
"""""" 1 Toutes les Polices
DE LA

oances, malgr les toi tes I
que lui tait p-}''1 -c ^u ejU
u.s Cou il ibuliou, maigre oti-
tes ces du i doil eue re
disparatre 7
L'on se deman Se si cV si
d'un il compiarsaut que
Je Ci ou i i m mii t, dont ta
tuiss udre les
inieit s vitaux de lu Nation,
ya rester les biai> croise, i:
:;i
vous dirai lis bienlaits raii
ses par la H a sco dam les
deux plaines.
li vta, Mr le D'rrcl
l'expression de nos meilleurs
sentiments.
ANant D. MICHEL,
Planteur.
n
donc la transformation des
Etal*? Le p'Us s ) ivfci 1 une .
question de 5fan \ ive '
telle que pro luisent tes l saies '
de Saint-sarc et de i'ort-uu-[
fnncel
Bacrixx
\w m
!
comprennent la Protection contre la 3
Foudre sans auamentation de taux*
Ettf/.Le BossftCo

&

Aqenta Gnraux
Uan^**
iB^rtfci-MSM-ilil


LE MATIN 9 faille! :
pag
*
. .
Hliiiiu BarlMMicoiin
ut la Mmmmr* esl BBivaraeJle a fard s* artmiere place
lHMi4ir partout :
.\ BARBANCOVRT
tpt : Km Ceeer.
lu gala du rire
Samedi: 9SE A SIDEINN
A 9 heures, lever de rideau
sur un vaudeville en 1 acte:
LA PEUR DES COUPS,
le triomphe de Courleline
A 9 h. 30, orchestre Scott
ouviira le bal.Innovation :
Scolt jouera La Biguine,
le grand succs de TExpo-
sition Coloniale, la danse
martiniquaise qui fait fu-
reur Paris.
av
Au cours du bal, Jane Ver-
neuil et Ralph Catay nous
ofiriionl un programme
nourri de leurs meilleures
chansons:La canne sua e,
Les Barreaux de l'escaliei,
Oui Papa et Mnagez-la!!,
etc.
CHOSES COMMERCiLES Le Prfet Fanfan
- : EST
(i*

'litCr
Jl G

Larrt j**^**) dmissionnaire
par le Uouve>nenifiit um
R-.v '
if

nanl la jermelure des >> treatx
et mag sins ifts de laprs
midi jusqu'au 30 Septembre
prochain na pas et fi accueilli
par les commerants de ce
laines vittrt de 'rovi ce a&t
autant de salisjac ion qu 11
Capitale C#l,sans foule, que
les conditions y sont di(]r ''
tes de cilles existant <''"'s'
noire ville. Voici ta protesta
lion que 1$ commerce des
Gonaioes a adresse, cette
occasion, an Prc/et de VArron
dissement pour tre transmise
au Gouvernement :
2 juillet 1932.
le cet A ri ou-
rle

Cin-laldu
m soir
LA RONDEDES HEURES
PARLANT ET CHANTANT FRANAIS, AVEC ANCR BAUU
DE L'OPERA COMIQUE. , ,. .
VW l'on le dis tt que ,'ou saihe aussi que la location de
ce cbtl-d'ce'Jvre lourhe Mo et qu'il doit re immdialemen
retourn.
ENTRE : 3, A, 5 GOURDES.
ALIX ROY
30 annes de succs.
Mr le Prtt
disse ment i
En son Hotei |
Monsieur le Prfet,
Par votre circulaire en date \
du 30 juin vous avez port
la connaissance des cora- I
uierauts de celle place que I
le gouvernement avait lai'
sortir un arrt par lequel !
sont invits a lu mer Irma |
bu eaux et ni i kins a 4
de l'a prs mi h di 1 lui U
au 30 seulen bre pro foain.
Nous venons tics rcspe
luensemenl vous ex pi
l)o-)i aj'-ol . tic racsare pon
parait susceptible de noire
la maii ne dj si diftu i
des affaires.
Il tutu<. -emh'i imposable,
tant donnes es conditions
qui rgnent sur notre march,
de rglementer les host s de
laon assurer le mouvemei I
complet des ventes dans lu
limite sus parie.
Nous recrutons la plus
giande partie de notre (lien-
tl dans la plaine el li s
bourgs environnants Elle se
compose principalement des
c habitants venant vendre ,
leurs produits au marche el
c'est justement vers 4 heure-
du soir que ces clients se ,
mettent le plus souvent aux i
achat* et que le commerant,
aprs une moine journe.peut
avoii l eboiea de quelques
ni igrea ventes.
h convient de ne pas per-
dre de vue qu aprs de longs
mois d'une crise nulle au-
tre pareille le coin nerce est
aux prises avec (te graves
m barras; qut le volume des
a flaires s'est aminci de ma
mre si considrable que tou
te mesure pouvant laiiecrein-
des transactions augmente
l'inquitude de plus en plus
angoissante que nous avons
du leodemai i.
Nous compren ma bien que
le gouvernement ait ceeur
d'tre agrable aux employs
de commerce. De boire rti
nous agissons dans le mme
sens en donnant nos p
sonnels des congs annue
qni tombent justement cette
poque de l'anne et som-
mes prts ei core tablir
un roulement qui permettrait
i nos employs de jou'i,
i
us avons appris que M
Edgird Fan tan, prfet des
ii 'sements d* Poit-an-
; ince, e Mirebulaisjel de La-.
ib 's. a re ni* i rn>
au l'r si : ;a R-
publique:
N us ignorons les cause
de cet e draissio i RUr la-
i >\ | : le nm
u
doute la to le et
ha i : ce [u'il o :
eupait.
.mois lui adressons nos sym-
pa h es au morne rvo-
. Fivre,Grippe, Mlf.;relne, t ffiZ.. ai~i?
) v*
"" ' w 'V
-

ii emei I
traite.
il prend sa^re-
U Purgatif idal1
|P!LULEJ;H
147, Rue du Faub. St-Denit, Pan*
Facile prendre.
Ne nceaaitanl aucun preparallf,
elle ne provoque jamais de dgot.
Supprimant la alita),
elle ne dbilite pat le malade.
NVxgeant pas de r*poa \ la charabr, ]
elle ne cause aucune perle de temps.
Plus active que loua lea tlmllairea,
[ elle est, par consquent, moins chre.
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LAXAT1VE, 1 Pilule
U s |iii ne pet d I ,-e
notre i iM '.*
Ici, la Prsident de l'a*
le a rappel,
et t- en
lui UlUtbi
1res heun usement,
finement, [qu'il eat
Quel contre
laits l'i d'une
entre les reportera d ijouri diste |t c'est pourquoi
embl< en i il di mande au Nouvi I! strt
ri certains dpuli I ris aucun doute n'en
nouvelle perturbation
les ail .ns. dj plus
I, ut le mVc, df SCI 'if^.w
u s heures i i <
lerroetuie pendant la .
tlt s grandes < hait urs.
Nous w i.'imc. <'n i le,
sures mie nos employs, qui
connaissent a usai bien qui
uoua les difficultsauxque li
i ous avons faire lace, s<
raient a wez satisfaits modification, plus en ti?i :
D ou reste, avec leur int-
rl vciitable. puisque I
dan:
,11.Mi
\ais< s qu on ne saurai) dire,
11 ut entratnei une rdaction
du personnel des maisons d
commerce.
Imi ous priant d< bien \
I u taire part au gouvei ue-
l d la Rpublique d<
ci usidraliousqui mritai
, us ta sommes persu
plus se i ieuse attention, i
is prions d'ag ei, M
Prfet, avec nos remercie
inclus anticip*, l'expie
de notre considration diatii -
gue.
(Sign ) A!)"i | /'croix. A &
I Me fl -, A. Geflrard
St Rmy, James W,
ienl ssme U nuffi la tri
ilei is
s. Et noir
oplii e 'l e Vt.\. vsi
u cuir i j och au Prsideni
e l'As-.i mbl e Nationale son
; :( jtude j l i snveillsola ;
' I* aai i de ces d< rnii
l're lettre de M. SI Audi
adresse potre confia re
venue 1res opponuoroenl
pr< ci er les ch ises. L'hono-
rable prsident de l'assem-
ble nationale coiilirme q 'i
a liuleipell des*journalistes
qui, tant s leur place i i
vc,prenaient pal IfiUI dl bfl Si
en taisant des obsi i <
h i te api laudissa
ou aoaspuaient les oraii ura.w
Il aioute que son "inti
lion ne s'ad i
a pas eu I intention, de ne
pas dfendre "des nerpjn-
bits a
lomentileuis de trou*
M. Si Aude a parfaitement
raison (1er !m ns individu s dont
la pi,m ( >t plntal indique
la maison de sant de Pont-
Bet Ici lODl parmi les jour-
nalistes qui tont le reportage
;\ la Chambrt. Leurs cris
dmentiels, A tout propos et
hors de piopos, ont mrit
1rs ra| pela u l'ordre du Pr-
sident, charg de veiller a la
! i ne lenui des sances (|ue
troublent ces MnergumDes.M
t/isl aux journaux se
rendre compte que leur prs,
lige et leur autorit ne p u-
journaliates qui se trou 'vent que perdre a tolrai
it la sance mail nette pareils individus les
lementceuxqui sa livraient reprsentent ou se disent
a cet manifestations bruyan- leurs reprsentaots.
Ifle. Hichard fi
nue. V, I yard, CI
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J-iaW - "S1
*rr*c


Vendredi
8 Juillet 1932
Le Mali
*
4 PAGE*
PerH.i-Pnt.ce
leiajhoae : 224f
tital lserai hYiliea
Accidents
4 Juillet 19S2
Joseph Pierre, 12 ans, rue Ma-
c-qou. Erosion du prpi
U.X Bipl i' x.i , H( :
il L ig c. i: su e
' )v u't- de la mon.
T foule Fortune, H S'-.|. eph. Biesaar co
i cuir chevelu.
Mi: p Pliasier T y, 26
p s. Poste Marchea Corps
*'rrg; r de la plan'e do pied
il ol.
Marie Th-rse I nndi, .''. ons.
B il de S hultz. I. li m du
t ont.
Vf Pelli litr Raphi !* ans,
ne Rvolution. Hmatome du
a s droit.
Mm? Jonatbaa Coi i1 U)
Pola Marchand. Contusion du
jouce droit.
Lon ire Ke.naud.23 m. Port
4* Prince. Blessuie contuse du
l'it chevelu.
Eberle Fraoois, 28 ira, t
Hatien. Blessure Iren.
ilr.c gauche.
Nicolas Jeanfy, I icd'-
Roe. Contusion de uptre
itprleure droite : di la rgion
<-us orbitaire,
Charles Jn I ( ni-. ['.G
fioia des Boasali con-
"se de l'index el ilt- !
toi!?.
l'lu i"i re Ah | n ,
y 'ite. Bleaaa e coi i<
iruin et avant-bras ri oits.
6 juillet l.
Mme Maurice Jact l, 21 ans,
t ne- Runion. Blessure
lu Iront.
Mercedes Epi
Itta lu Centre. Bl
luta de la jambe g a
> n et lumOacliou de la t
liituic.
Grard Nao, 6 ai \
Vagloirt Ambroisi.
( nluse de l'anade n ilire.
Angie Bojr|oily, 62 ans, rue
'Centre. Fractura e l'extr*
ii.l suprieure de I humrus
'oit.
Val Michel, 36 ans, Si-Michel
du Sud. Contusion du l/3antr.
de fin borax gauche 11 Iracture
probi ble de la 2e cte gauche.
Robeil Chailentagne, 17 ans,
rue S-Martin, Contusion du
coude gauche.
Mme Hiberl Hugo, M ana,
l'tion -Ville. Fractura 1 ' ,
an joigne; de l'avant'h us giu-
ihe.
Lafon'aine Lalorlur.r, 21 i
rue de la Rvolution B'easure
tai'clmnle de l'index g : ihe.
Pellissier Kesutl, S ans, p
Me-AK.e. Blessure rontuse un
Iront.
Andr Darius, 17 ai s, rue
th' Auhry; 3ltJ.si.re c ont use de
I paupire m prieure droite.
ttoratiua Aurcle, 7 ans, Bel
iauton. Mort are de i bien la
joue gaudit- (lio; plal |
Pierie Mrc .*uit't, 7 a ,
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S juillet 1012
Ni juillet iyS2
71 juilln 1932
W juillet 1932
5 ac.sV ltl'2
Utr la GENERAL a est une des plus p liwtates et fe ce genre. Le soleil ne se couche jamais sir ari cha ap d action qui embrasse la
i monde
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caus .iiilrui dans sa personne ou dans ses biens.
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aura devraient din<* prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidenta.
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D II i /. i. i m. n oi i'i .
carte, par', elc.f ; l'Ioi
primene Morissett, < vona
ro vc- / an granit choix de
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Lon i rre-Pti rre, .!V) ai .
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Jeaa'lus Lil is ire, 40 ans,
llrtpiUl G< ni ra .
Grard Grani er, 3 Hi
tal Oiic
UOUS B :i i ,
blmmanui I T vinqi ta an.*,
Paubouig S Ion on
l!m li 70 ai >>.>
tannai
P'ul J. -3ptia'e, i. h lu
al Gnral.
CuruM ,, Fiatt( i ;
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Joaepb Momp< .. i
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PAGE 1

s MATIN ^8 JjiUlct 1932 Kc \ y -M LO • • i '" e > ^ c;* trop : ata dedans un tiroir votre bureau ou ire. icer ces document* coulerait cher et itre h.possible. Mais il vous cotera pour les protg %  A demain la location d'un Coffret de S crainte qu'il ne soit trop tard. Pour deux EOia par j >ur, vous achetez la protection. L'affaire J des Trsors J'ai parl de pnr produit i n "pin.'.lion b propos des i retendues rvlation! d'ordre | historique du Dr Jeannot et la 1701 I THMM OMifMiaM Aatmt dessus lEscu'ape archologue pari sur ont BOi velle piste. Il ?•! bien oblig dans • Le Nouvelliste du 2 juillet d'admetue qu'il s'tait t'omp quant la valeur de la livre franaise du temps de Saint Dominuue au regard de la livre anglaise. Maie il tente de piouver qu'erreur n'est pas ignorance. En quoi, )e ne me laisserai pas garer Car en dttloire tout ce que l'on ne peut pas prouver par des lccumenls authentiques, est ^SEMS' AUX TBOIS QUARTIERS ori du Conseil suprieur du Cap et 303 dans celui du consul du Poi n-P;;rcr\ Fn 1789 on o export en France. 120 militons de livres pesant de sucre terr, '256 millions de sucre brut, 250 mdlions de cal. un million d'indigo, 8 millions de colon, de l'acajou pour 2 millions de Irancs et 20 mille cuirs de bceol; mais en traude (J.deVendegies) Angle Avenue King et Rue Vernet. le ilaUir iavta M slaiMl el Mibrruif CJieitk 4c ricrteir kl xrlirln initiais: •• rail Chapeaux de Paru. d> Dame, H" Mi de Bas de Soie. { Larges ceintures, anest. loules napar les Anglais, les Hollandais ; Souliers dcolle .s. Sdia Noir et les amricains : 30 millions ^ e ( Beige, de livres pesant de sucre brut, 20 mil'ions de cal, 3 millions 5C0 mille livres de coton.— Les sirops exports valaient 25 mdlions de Irancs I Qu'on ne se la se pas toutelois illusion !.. Le colon de Saint-Domi gue.quand il ne dBre 1 basque.. Pondre (t Crme Tokiloo. Colliers el Barrette Abat-jour — Ttine* gentil Tsui utisln r!e preirre fc-afckif I garanti'. Su k (siiMannsil retMvel. Prii M i;>e. Ceinlure plastiques. FilRtus et Taurniquets leurs. com tt vingt-cinq ou trente ans, tantt cliquante ou cent 3ns mes la Banque Royale du Canada comme il ne me { pensait paanna compter M ter* sied pasde discute ravecqciem tune a ur les boulevards de Paru, brouille sciemment lesdateslanse contentant de geier s, s vastes domaines par un procureur, lan Saint-Domingue gros dbiteur, gros joueur,grand buveur '. D'autre part un pourcentage imposant des revenus de aunueileen rrance, soit par ioisr dlire Us bons livres d'ilisj crainle des cors lires qui cudocuI %  %  ... ^..—... ~ — — d'intervalle,< omme iles'.d'au'rt part, prtera Ma que chacun soit son mtier, b-fe que les veaux i oie ni bien gards, je metssonaj ses terres restait les veux de c< ux qui n'ont pas le ment en France, L'Aflaire dU JOUrPlaine lu Cul-de Sic, 5 7 32. Monsieur le Directeur, Dans Tint'et de la vrit historique, je vous prie de bien vouloir donner poDlicit ECHOS de -Par une dcision motive 1U S.S.H.Ia Violette Athlque Club a t radie de l'Union des Socits Sportives Hatiennes, ayant retus de Racing Clui> I toire ou de compiler les — ments uhe r. iques.les quelques J noiessuivanti s :<">$ &f en avril 1720 1 que le Roi d* France abolit les droits de la Compagnie de l'Ile Vache qui b'uttiluiail la Compagnie de Saint Domingue et i-n pa*a la commission ( 10 S pi. 1720 ) la Compagnie des Indes Mais eu 1724 par suite de troubles qu'occasionna cel'e E QUI n JAMAIS T FUIT CE OUI NE PEUT TRE DPASS Kola Champagne F. SJOURNE remettre au rMcmg Ciui> ia coupe de la phalange sportive) concession,'le Roi l'annula de gagne par celte dernire. \ nouveac Cette compaguie des p ar une lettre adresse! Indei tait une compagnie de ruaient les mers, soil pour la\ mortissement de son compte dbiteur chez le bailleur de tonds ( vrai commanditaire ) de Nantes, de Bordeaux au du Havre. Gros joueu-, le colon l'tait avec luren.Son poque tait celle des trou ds, OU tapela plus be.le des 4 ou 5 qui lingue, do passe d/x,des imx-. 'e ga Hasco s'est pass Porl-au-Prince. Il y avait un ngociant qui s'appelait Kernisuu el qui taisait des afrairei sut la place Il vendait des marchandes et taisait aussi l'change de traites. Un matin.une rumeui alarmante traversa la ville ci i s in 1 qu'il allait l'aire taiilite; l'empereur fit appeler son chincelier, qui 'ait jilors le comte de Delva.et lui demanda les causai de celte rumeur. Il apprit tout de suite que c'taient les traite! vendues pr Bsmeau qui veuaieut d'tre protestes tautede couverture. Si ignorant fut-il, l'empereur ne pouvait pas rester les bras croiss, coraprenant qu'une telle maison ne pouva t pas chu 1er, tant donn les bienlaits et services rendus la masse frououque ht venir, en toute lite, sou ministre des finances Salomou Jeuue, el lui orel >nna de donner une cer taine quantit decale pour couvrir les ^traites protestes et soutenir le cr lit de la mai son. Et Remisai lii tellement J'aftairel qu'il deviut trs riche dans la suite. Voil. Monsieur le directeur, la vrit historique. En l'an de g ace mil neul ce trente deux, le e trouve daus une si ualion identique; que lont nos pou\o is p iblics? Us regarden impassibles sombrer l'E ili e ualio nal. La Hasco.jusqu \ e :e heu re. est la seuli* compagnie trangre qui — A Corail, ou se plaint de l'irrgularit du courrier postal qui arrive partotf avec sept jours de retard Ou demande l'administration suprieure de remdier cet tat dchoies dplorables — On signale une aflaire de contiebaude aux colis postaux des Goualves laquelle seraient compromises des maisons^de commerce de la place de? l'orl-au-"rince. — Hier, 7 juillet, a corn menc paris le jugement de Paul Gorguloll, le tinsse qui a assassin le Prsident Paul Doumer. LA REVUE LE TEMPS" Demi velle pi revue politique et sous la ain paratra une noniiblic:itiou-Le Temps., littraire direciion de notre contrre et ami Chartes Moravia. C'est en quelque sorte I a ncien qootlieu du mme nom qui rparait sous 'a M" me d'une revue hebdomadaire dont on peut augurer lu succs avec le brillant taleiit de .-on londateur, Nul doute qu'elle n'acquire rapidement une influence bientaisante sur l'opinion. Nous prsentons notre JJJl iutatigableconfrre nos vieux les pins sincres en souhaitant que sa nouvelle initiaiivc connaisse le succs et la prosprit sous sa direction int< lligente. Otle traite des Noirs ellemme a t concde dans la suite aux compagnies suivantes : COMPAGNIE DES INDES OCCIDBNTAI.KS — CoMrxaMiB o AFRIQUI ET DU St.Nl.liAI. — OMPAGNIi: DE GUINE — COMPAUNII OU SNBOAL —COMPAGNIE DE L'ASSIEXTB Mais par un Ar et du Conseil en date du 31 juillet 17(57. re commerce de ngres lui finalement laiss libre. Je donne toutes ces indications au Dr Jeannot q i pourra s'instruire en la maliVe et comprendre qu'en 1775 la Compagnie des Indes Occidentales n'existait plus Saint-Domin gue, comme il a voulu le luir croire. Si doi.c, en 177e, il n'y avait p'us le pays, ne deman pas t aul)mention au Gouvei nement Hatien. Elle est venue Ira vailler sous ,a g;r;i i ie et la protection des lois hatienns Ace titre seu nous devons l'encourager, 0 le a expos ses capitau N dans un mi ieu o t'aotipa h e des uns, ia m ilveillaoce, la scl ratesse 11 la m mvai ie t .i des tendant la disparition de cette Compagnie] Il n'est de doute et. blie dan • J pour personne <|tie la terme lure des travaux, dans l?8 deux plalns,entruinera aprs elle toute une suite d'vne • menls et de calamits jour le pays. Dj, notre gouvernement, accul jusqu' son demieretranchement, ne peut pas supporter 'oute c. tic masse d • s.ns-r.vail, n'ayant lui mme rien o'Qll 08 ds, du quntquenove, nu mormonique, du hoea, da la basseUcdu pharaon.da lan-que n$' de la dupe du binai, de la roulette du pnir-ou non, du quinte et des petits paquetsGrawi buveur, le colon jetait son or par toutes les lentres des cahueis qui taient en nombre ic-^iectable tans les villes et bourgs de Samt-D) mingne.Dj en 1721, l'inten" dani Du los crivait qu'il est ordinaire de voir des gens boire cette eau-de-vie qu'ils appell nt g ildive, et qui est d'une torce et d'une cret peu communes, avec autan de facilite et aussi abondam meDt que l'on boit du via dans le royaume. En 1751, les impts sur ne sou lit H Il y avait galemeul deux autres lonicesde fortes dpens^s: c'taient l'acquisition dss • g ,es es kves et le I n-. Avec le nomb 'e,augraeniaU le prix : Le nure qui en 170 se p lyall 11G0 livresen eo'lil aOd eu 1778 el 2.200 en 1785 Ainsi, quand, par exemple, un sieur Artaud des environs lu Cap, possdait 1000 n< g/es, C'est qu'il devait au ngrier — ou avait pay environ-deux millions de livres Voil peul*ire les chif es qui ont enchant l'imsg nation du Dr Jeannot. Comme il u'est ni homme dnflaires ni historien, il u'a pu ou n'a voulu abl.r de compte de Berlh par Droit et Avoir. Avis L'Inspection Scolaiie rappelle aux intresss nue las examens en vue de l'obtention du artifice! d'Etu les Secondaires classiques sont fixs au 18 Juillet prochain et que le registre d'inscription ouvert eu s tt s bureaux sera irrvocablement terme le m irli 12 de ce mois mi Ui. Port au Prion ,1 lu llet 1932. Sauvez e veui le ou non. autres sont patentes II s'agit j la llasco ne peut pas laisser le maintenant desavoii si celte! pays! Ceseruit la disparition Compagnie, m I., les mil-] ltoute la miss-, cette Ions qu'elle a dpen es au [musse que le Gou\eruemenl profit de la masse tl pojr le ne peut pas laisser crever de plus grand bien de nos li J laim! Elle est le suppl mme \ g ae C( tu Mungue d'aujourl'existoce nal onalel j a hgi eut cl invente du I temps de i'tiou.et c'est toute Dans on prochain article.jei ijd.toire d H.iii qui chan-' g.lit : .spect A qi oi tieut d %  compagnie des Indes Occidentales dans noire lie, p.'usloite raison il ne pouvait pas m voir au cours oe la llcvotution de Saint Domingue, au point q e d /o tes sommes HUraieol pu c >i entouies Saint Louis du Sud ou ailleurs par d a agents zls de la dite compagnie. Fable— Produit d'Imagination — Llg*nde !.... Toute i' il ire d s trsors est monte d'une main noiie gin'e de blanc sur ces trois expressions! Pour ce qui a Irail aux productions de. S uni Domingue, voici ce que It s statistique.- de l'poque onl rvl : En Votre cuisine, Madame... S il existai, au temps du Prsidi nt Ptiou, murmura, avec mlancolie, le pliomane bien connu, la Man*) lgue que rions //(.s de Poil au Saint-Marc, le grand chel ne se serait point laiss mourir de laim. Il n'eut pu rsister aux prestiges des victuailles,! prpares avec ce produit mi-\ racoleox. Kl la liepublique %  n'eut veis que trs tard ce' Niagara de larmes qued-', clencha la roorl prmature de son londalcur. — Aussi, crirai>|e cinq volumes, coutioua le ptiomane, pour marquer la relalion de causes i eflels, rii.fluence des grais\ ses dans le destin des tais. Ber'h tait un colon co l sn; es cabarets rapportaient 70, voil pourquoi les chercheurs 000 livres I Mais le jeu et l'alcool ne prenaient pas seuls les revenus du colon: i| y avait aussi de trsors de 1932 font la ronde autour de son nom, mais il laut dchanter: les filles et cc> ii I les laiaal [j ur la plupart d s rgreises et des mul resses qui aYaient le secret de se faire bien payer la couche. Ds lG87,de Cnasy proposait d'euvi>yt r vendre au dehors les <( multresses i qui causaient toute la dmoralisation dans la colonie. En 1713, ctaii le tour de M ii, de Blna et Million l'crire: K Les garons sont dans le desordre par des Maintenant la ronde est finie. L'heure sonne au clocher l-bu. Et VOici que les | a'.its pis. "S ellucent sur ia prairis." Pour fiuir, j'apiulerai qu'il ne>t pas vrai quittait jamais exist de bauque i dans les campagnes de l'Austa Veau.m que M' Ijeith tt UD joaillier clbre St-D-miingue. Les cotons vivaient dans leurs tei %  es qu'ils taisaient cultiver. Les v.'lles et les bourgtaient hibi es par de gros ngociants, par tes officiers vos livres Sauves vos liv-es et COQ lec'iun* es lauvais tat ci les conflfanl a.i relieur cornC'encieux, honnte el habile ETIENNE CAMJLLE, Rue Bonne Foi concubinages presque publics avec desj des siges royaux, les av.. cats iu o tresses et des ngresses les procureurs et le> marMme tes gouverneurs u'1 chauds Ces vnlo.dira M • oue' taient par exempts de l'eneu ^02.n'taieut tablies que gouement pour la ngresse ; pour le service des habitants par une lettre de Mr Auger dontellis taient les maga 1^22 Mars 1704 ), nous appresins et les entrepts. Surprise-Bar PTIONVILLE Anlnur l'IlU.tltA, rruprilairf Consommations de premier choix, aux mmes prix qu'eu vilie.C insomm lous les soirs. Une surprise, toujours agrable, est rserve tous ceux uni nous 1er n t l'honneur d'une visite. p 'is i so r i histoire, inis c'est une bis ni t l'amour.Si le Dr Jeannet ne la sait pas, je le lui conterai un de ces soirs, alors que [le vent d'ouest *, frachit sur le rivage et canons que M. de Gaibflet. lieu-Or. Berth tait un colon, tenant du roi,au Cap,avait t j dans toute l'acception du menac d'lre poursuiv pour %  terme; il n'tait ni banquier avoir squestr une ngresse, ni marchand. Sou lameux resse nos joues encore tides de soleil. LueDORSINVILLE Protesseur d'Hisloira I o,';„. A: i %  £ %  %  %  %  %  %  %  %  %  %  .t^BBi.iia.H """""" 1 Toutes les Polices DE LA £ oances, malgr les toi tes I que lui tait p-}'' 1 c ^ u ejU u.s Cou il ibuliou, maigre otites ces du i • doil eue re disparatre 7 L'on se deman Se si cV si d'un œil compiarsaut que Je Ci ou i • i M • m I I t, dont ta tuiss udre les inieit s vitaux de lu Nation, ya rester les biai> croise, i : :;i vous dirai lis bienlaits raii ses par la H a sco dam les deux plaines. li vta, Mr le D'rrcl l'expression de nos meilleurs sentiments. ANant D. MICHEL, Planteur. n donc la transformation des Etal*? Le p'Us s ) ivfci 1 une question de 5fan \ ive telle que pro luisent tes l saies de Saint-sarc et de i'ort-uu-[ fnncel Bacrixx \w m comprennent la Protection contre la 3 Foudre sans auamentation de taux* Ettf/.Le BossftCo & Aqenta Gnraux Ua n^** iB^rtfci-MSM-ilil



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LE MATIN 9 faille! : „ %  PAG % %  %  Hliiiiu BarlMMicoiin ••ut la Mmmmr* esl BBivaraeJle a fard s* artmiere place lHMi4ir partout : .\ BARBANCOVRT tpt : KM Ceeer. lu gala du rire Samedi: 9—SE A SIDEINN A 9 heures, lever de rideau sur un vaudeville en 1 acte: LA PEUR DES COUPS, le triomphe de Courleline A 9 h. 30, orchestre Scott ouviira le bal.Innovation : Scolt jouera La Biguine, le grand succs de TExposition Coloniale, la danse martiniquaise qui fait fureur Paris. av Au cours du bal, Jane Verneuil et Ralph Catay nous ofiriionl un programme nourri de leurs meilleures chansons: L a canne sua e, Les Barreaux de l'escaliei, Oui Papa et Mnagez-la!!, etc. CHOSES COMMERCiLES Le Prfet Fanfan : EST ( i* 'litCr Jl G Larrt j**^ !" **) dmissionnaire par le Uouve>nenifiit um> treatx et mag sins ifts de laprs midi jusqu'au 30 Septembre prochain na pas et fi accueilli par les commerants de ce • %  laines vittrt de 'rovi ce a&t • autant de salisjac ion qu 1 1 Capitale C#l,sans foule, que les conditions y sont di(] r '' tes de cilles existant <''"' s noire ville. Voici ta protesta lion que 1$ commerce des Gonaioes a adresse, cette occasion, an Prc/et de VArron dissement pour tre transmise au Gouvernement : 2 juillet 1932. le cet A ri ourle Cin-laldu m SOIR LA RONDEDES HEURES PARLANT ET CHANTANT FRANAIS, AVEC ANCR BAUU DE L'OPERA COMIQUE. , ,. •VW l'on le dis tt que ,'OU saihe aussi que la location de ce cbtl-d'ce'Jvre lourhe • Mo et qu'il doit re immdialemen retourn. ENTRE : 3, A, 5 GOURDES. ALIX ROY 30 annes de succs. Mr le Prtt disse ment i En son Hotei | Monsieur le Prfet, Par votre circulaire en date \ du 30 juin vous avez port la connaissance des coraI uierauts de celle place que I le gouvernement avait lai' sortir un arrt par lequel sont invits a lu mer Irma | bu eaux et ni i • k ins a 4 de l'a prs mi h di 1 lui U au 30 seulen bre pro foain. Nous venons tics rcspe luensemenl vous ex pi l)o-)i aj'-ol . tic racsare pon parait susceptible de noire la maii ne dj si diftu i des affaires. Il tutu < -emh'i imposable, tant donnes es conditions qui rgnent sur notre march, de rglementer les host s de laon assurer le mouvemei I complet des ventes dans lu limite sus parie. Nous recrutons la plus giande partie de notre (lientl dans la plaine el li s bourgs environnants Elle se compose principalement des c habitants venant vendre leurs produits au marche el c'est justement vers 4 heuredu soir que ces clients se mettent le plus souvent aux i achat* et que le commerant, aprs une moine journe. peut avoii l eboiea de quelques ni igrea ventes. h convient de ne pas perdre de vue qu aprs de longs mois d'une crise nulle autre pareille le coin nerce est aux prises avec (te graves m barras; qut le volume des a flaires s'est aminci de ma mre si considrable que tou te mesure pouvant laiiecrein au l'r si : ; a Rpublique: N us ignorons les cause • de cet e draissio i RUr lai >\ | : le nm u doute la to le et ha • • i : ce [u'il o :• eupait. .MOIS lui adressons nos sympa h es au morne rvo.• %  • Fivre,Grippe, Mlf.;relne, t ffiZ.. ai~i? %  ) i <• • lerroetuie pendant la tlt s grandes < hait urs. Nous w i.'im c <'n i %  le, sures mie nos employs, qui connaissent a usai bien qui uoua les difficultsauxque li i ous avons faire lace, s< raient a wez satisfaits t plntal indique la maison de sant de PontBet Ici lODl parmi les journalistes qui tont le reportage ; \ la Chambrt. Leurs cris dmentiels, A tout propos et hors de piopos, ont mrit 1rs ra| pela u l'ordre du Prsident, charg de veiller a la i ne lenui des sances (|ue troublent ces M nergumDes. M t/isl aux journaux se rendre compte que leur prs, lige et leur autorit ne p ujournaliates qui se trou 'vent que perdre a tolrai it la sance mail nette pareils individus les lementceuxqui sa livraient reprsentent ou se disent a cet manifestations bruyanleurs reprsentaots. Ifle. Hichard fi nue. V, I yard, CI f < %  Il !l M /. 1 \\ mu .1 ISI : b R li i I, A K itv 's & a I 'i ph Thb IUI Z'ake, Cil i l'ara. ..CTioN I .zenvm UILH •'N^ r Tt __ _. Cure complte do l'ARTHRITISMB r, du 20 i i au 25 Soptombre ^ QQU RtE* TENNIS CO r %  POLO f M^ATntl OASIM9 ~RO sptQIAL P O UR If* ENrANTS >,i cllrccl lare :• VBMO A vrern. 4'liiKnlMu] ttmtmj** **' %  %  %  BMBM •%-.. %  LE FA1TEST INCONESTAHrr;4iuDiinnm Linc Maris rMlim ae laiitr et Va-Orle.as aer Part an-Pnire fra-Eailirn sparts Yierla Plat, Saala DaHiagaet Saa Pedra de larar. r*ort-au-Prince Arrive m avril 12 Mai 10 12 Juin 7 9 juillet c 7 { ap HVi"en 16 < U c 11 i 9 Puerto Pl la m |9 a 17 e H i 12 Canto lomingo 18 i 16 t 18 11 Saa pedro de Maons l'our feus les aul to seignemcnls s'adresser y) jicssteuis A. de MATTEIS & C, Agents Gnraux a 1. h u m 8 a ' l C'est la quintessence des meilleures ; 'arits de cannes d'un vaste territoire runissanl les meilleurs terroirs, Ces! c qui luit son arme. GOUTEZ ET COMPABEZJ. % % %  %  % %  J-i a W %  •" S 1 *rr*c



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Vendredi 8 Juillet 1932 Le Mali *• 4 PAGE* PerH.i-Pnt.ce leiajhoae : 224f %  tital lserai hYiliea Accidents 4 Juillet 19S2 Joseph Pierre, 12 ans, rue Mac-qou. Erosion du prpi U.X Bipl i' x.i %  • •, H( : •il L ig c. i: su e )v u'tde la mon. T foule Fortune, • n et lumOacliou de la t • liituic. Grard Nao, 6 ai \ Vagloirt Ambroisi. ( %  nluse de l'anade • n ilire. Angie Bojr|oily, 62 ans, rue 'Centre. Fractura e l'extr* ii.l suprieure de I humrus '•oit. Val Michel, 36 ans, Si-Michel du Sud. Contusion du l/3antr. de fin borax gauche 11 Iracture probi ble de la 2e cte gauche. Robeil Chailentagne, 17 ans, rue S-Martin, Contusion du coude gauche. Mme Hiberl Hugo, M ana, l'tion -Ville. Fractura 1 ' an joigne; de l'avant' h us giuihe. Lafon'aine Lalorlur.r, 21 i rue de la Rvolution B'easure tai'clmnle de l'index g : ihe. Pellissier Kesutl, S ans, p Me-AK.e. Blessure rontuse un Iront. Andr Darius, 17 ai s, rue th' Auhry; 3ltJ.si.re c ont use de I paupire M prieure droite. ttoratiua Aurcle, 7 ans, Bel iauton. Mort are de i bien la joue gaudit(lio; plal | Pierie Mrc .*uit't, 7 a Kil St Clan, B are i upei fl itlle de la ma n dioi < (hosiiila'ia'). Lykes Brothers SS C # lncj Texas -Hoiti — Santo oomlngoPorto Rlaal Le senl service hebdomadaire et rgulier passagers al Irt entre les ports du Golle du Texas directement avec l OTM 0" Prince, 'laiti. POO la rception rapide ei le maniement habile de rat m portai ions servez vous toujours des navires de • LYKI IN H* Les prochaines arrives a Port-en-Priace sont ASSUREZ-VOUS la fie neral Accident Pire & Lite .Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland ) Stei aaer s I i ic I yketx Stean er Rmb I ykesi Steamer < Margaret Lykes Metairr Vtnia Lykes a Steamei Genevive Lvkei S juillet 1012 Ni juillet iyS2 71 juilln 1932 W juillet 1932 5 ac.sV ltl'2 Utr la GENERAL a est une des plus p liwtates et rrt an prince! Hati, directement etoaque m.irrli. Tousjei pourvus de chambre iriporiliue V F Dparte 4e Acw \>>rk. Arrivants Pot au : rint*. st •/ rners sont j \ I t cuve r BERMINGHAM. AuxCave, Agent (nral pour Haiti SOtS/t.ENTS fort au-Pnnce. IG. (;ILG IEAM BL.WCHETJrmf .-' r "Bnei avei lura" le 2 juin amer "Ane m" le Vi%y 103 vem i t di ec te ment de Ntw-Yo k, ser. s* Portai-; Prim e le 12 cou t, coi j • inn i .i i< m tme jour po> r 'es 0 M 's i ol > u!) •• FrnoU-Porli(vii vis de la Douane. ) Le vapei r i Martinique a Voy. lO. partira de NewYoik le |.'l courar:t. directe nieui pour Por'-an Pi im e ( il est atten lu le 19,en r u'e jour les purs rolomb en, Unatobal, t ana> Z me, Kii g ton et I\ew Yok. W.llijm E B..E0. rtgeut. S D II i /. i. i m. n oi I'I . carte, par', elc.f ; %  l'Ioi • primene Morissett, < vona ro vc/ an granit choix de lettres al dea prix relativemeal b >t. Dcs A juilh i. 3 Lon i rre-Pti rre, .!V) ai Uopit.i d n< u '. Jeaa'lus Lil is ire, 40 ans, llrtpiUl G< ni ra Grard Grani er, 3 Hi tal Oiic UOUS B :i i blmmanui I T vinqi ta an.*, Paubouig S Ion on l!m • li 70 ai %  >> %  .> %  tannai P'ul J. -3ptia'e, i. h lu •al Gnral. CuruM ,, %  Fiatt( i ; %  >* Comb %  Joaepb Momp< .. i avenue J|. Gerirudi D&ai , t no B nd'Bue. Merameau Arno r* de i Enlerreu u Alhgri . Jeanni > • N dii Runion. A id Dorval, t DM, I 'i remisse. Marcel Nol Fi i l'trJiand. CeLisGraiidt, i •>' G, ral. Mm.: Uuicinu u Fart s i ._,,,. Cl.i. ni ,: .. %  ; 5(J /•••m. %  „ Er ul < R ond, 72 a -, lJ|mtd Oeneiai. j rnei"i:ix, iMus, Hp.Gal. Voulez-vous R issir •!. u tes un le rei nts.gice une mtlioje d'enseijjnaUK ut classioi c xerllei.a? VOUI El VOUS Une prolessio %  8 9 ois d tudes *• i. Sl|)a< Ivlo .,.... un ; b I i U ) S.uigi qu I Institut 'i li 1 PENUAUER i u'iu i %  • nlion i es b ill >le %  l • l'<7Ru re. ';,, 2891. Avis En avez-vous dj got? 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Snateurs, Dputs, Graaaai B.Ri.itaires de l-Etat.Raprsentants de PIntelleduali. Jaar nalisles Donner l'exeaaale aie voire telidaril Bociaie. Rentiers, capitalistes, camnae en jouant, augmentez Tetre avoir. | r i iiS J l h $!\5L Hait '' "ndez-lui service e. ache ant te billet de la LU 1IM[E NATIONALE D'HATI. l,a Pii jom i ini nde nuil % %  f net i nu b,i55cm "p""'"i Seulement U minutes daum sur une excelhni. r.m asrhalte. Vues mrrveiilensaa del ville et du Yor t. Boissons de toutes espce*. DIRS GOUTERS SAMCHS ^gemeul.j^iculiert peu, la. pt a ioD4 de ^ ur ^ __J. ^.



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Clment Magloire D1HEUIISLR 1358. RUE AMERICAINE Ilt 1ELEPHONE i;*2242 rr QQpl^r mwpBf MM ai r* n P *— i ^ "*J',~ Ji.eu.r ne kitupic .. ...... ..IL. ..inil huiKiiilual'vi-iiM'iiioui i' a .'mire* .fcWlitilC.I l ll'lMI Il p. UU 'liHMI.lM Mlllt A'aiiaiMf^df piM.dic ;•..!• ilirbiea. PAN A.'^ 1 ^ !" F ,, llvtll '> P l; "' M •* %  *#• % %  leur lulies i;i retiens ti II IM|| iliu>M' par uu nul iwlnil. V tt eial it&iMjitl l'iiritfr,ita dII ni tlau.s uuf urriclurlle aiplatioa. 2G me ANNEE N 7711 OUI-AU Vi\i A: HAITI V,.N IRED1 8 JUILLET I9fi Assemble Constituante Sance du Mercredi 6 Juillet 1932 Il esl dix heures du matin. Il fuit chaud, dans la salle du Palais lgislitil, qui regorge de (feus de toutes conditions. Aparts mystrieux de parjemeulaires a us mines inquites. — Certains d'entre eux offrent des masques indchiffrables,— neutres, cependant que d'autres y laissent lire un obscur drame de conseience.Maia quelques figure, celles surtout des leaders, crient une conviction arrte.L auditoire est bour — %  \ considre pas seulement Moj norabl* Chef d'Etat actuel que | nous nous sommes librement donn, mais encore, dans une sue d'avenir, je vois toute une succession de Prsidents d Hati, dont nous aurons fail, si vous vole/ la proposition Piou, des Csars. Une Constitution n'est pus lai le pour une heure, un jonr.Ses initiateurs doivent l'entreprendre avec, dans l'esprit, un sens d'ternit . Voire oeuvra est mauvaise, dput Sous la direction de WEST JNEfES GARAGE, "y* ; vingt cinq I.iMATIN, S Juillet rJOl. U BiOJ El L'ETAT ans M. A ni r ll(>i)Ii G m BRAUN ttuo • 99"; r< •vy^)' Rsidence: 246*2. %  w— ii M Mu % %  > %  '— %  m m. m Tmvm*ww$ WB **<** •H I CiCC, — UilUUIIUlIV vai I'WMI uuin .1 l iiivi il iw .">v m |'im donnanl.L'alinosphre est charPion. Ce que vous faites-t esl uni, vous, repousserez la prt> ge de passions incandescentes, mal. Je suis conlre toute diclaposition Piou comme je la m!;i puistance c\ culive !. En l'absence du Prsident SI | Une • qu'elle vienne du lu Parle pousse.Il abandonne la tribune V :i / $.',: %  ; % %  • V c : an Prince i r e d. (Elu In Fin I! s mm %  %  et par tbltese nenl. %  ... voit qu' la ii >re de la V ib l %  n.il d •! ua I mien i\ a %  au %  s eu le l'saetn* \ i M .1 %  •!•;.la'gneni*. n ' ils (!.* 1 leui barboi • : i O tii z voa %  %  e> des \ • in eai 'Vous i a 1 i pas m %  in. i Inde logique, on pourAude, le Vice-Prsident Loubeau va conduire les dbits, avec une science et uns autorit incontestables.Sa lace glabre, nergique, aux grands yeux loyaux, est claire d'un lin sourire ambigu. Aprs avoir essuy son Iront emperlde sueur.avec ment ou de l'Excutif. Car l'hissous les applaudisseni collgues et deloin nous apprend que ton u K'mipc de dictature, eu dfinitive, n'ajaditoire. i .n. l'an mais engendr (pie l'anarchie, i Nerveux, haill en cotiLili. de mme que loute anarchie moustaches loin ban tes, n'a jamais engendr que tyran1 yeux gris lanant des rein ifs, J 1 1 ' -'' 1 P'' %  i irolr. nie. Rythmes terribles que M fa calvitie reluisante, lotil leur \ iti eut rc ''" %  fait l"> 'I'' 1 ''"''" h r Ba 'ngwui tnu place, u n C mslil i %  '" t iol MX %  r \ M M "J 0 f !" "' demanda la paru Le I>n ;' Banque eti sidcnl Loubeau lui repon i i : <\ s I s opration* de relie, collgue, le Sna nions et nnli ierre Hu il rsi tl' r retrait, nwueunant u n < commission n irer < tr ,lh i le kit %  • 1rs Final Je rt'grelle. coll i pli; i. enfin, les Amu ne soi i r s partis, que l'on kacli I > ISIOQ est lou jours prsente du beau gesl? k laire. i)(i> vui'iia "• i *> , %  • %  •. "... i i ire dernire sance, l'article ou plus douloureux, j ai employ nous-mmes notre ueilieauce. 74 de la Constitution, auquel le mme terme son endroit. Nous avons t envoys ni article l'honorable constituant Ah 1 Messieurs ( d rt moment /a par le peuple pour legiIVrtr. Edouard l'iou avait propos unateur lve dam fatt un contrler les actes du Pou von une addHion.Secrlaire.donue/.-, exemplairedela Charte de 1919), Excutir ||(M1S IR |>ollNl)lls ms enlecl.ue. Le snateur l.atorEf ?* jjf v C0 ?* ,,l £ dlguer nos pouvoirs uni tue, qui es. sa droite, relire u < ue v^o I v 'u ne Celle proposition nu lnnoclf el il ('une voix l ,sse icgieiiei la saunique,— i, i ,' SOIl DIIIUIIC Cl ni u uiiv. iwi CJ IIIIII:II-II (III (111 |J(iin SOU DIIKKIC Cl III u IIIIV .".; %  ,"', arave la fameuse addition que quaUi M devienne au regard nous ivsumerons ainsi : -AI/IS ta *$?•; aSielique • I mttrmm * retira U§U^ : Siihnl.in.siiiuaiil.pere.nplo.re, tives,le Prsident de la Hpubh' SnaleurFradel apporte mainque peut,->il ne juge rus utile tenant des arguments |uridlte convoquer les Chambres q centre • proposition Piou Il se rvle le dialecticien le plus redoutable de l'assemble. lexlitioitltiuiiie,-prendre toutes les mesures qu'il iuyera M cessuires pour le bon fonctionnement de l Adminislrulion pu ttlque, charge, pur lui, d'en rendit compte dans un message oVs lu reunion du Corps Lgislatif. Durant cet intervalle des Dputes et des Snuleurs pourront tre appels par lui occuper des Miii.stres, sons perdre leur sige uu l'urtement, qu ils irintcgreront ds iouveiture.de la session ordinaire. Ce n'est pas le mot mot de la proposition, mais c'en est I esprit. Aprs celte lecture, le Prsident ajoute : Je inels celte propoBition en discussion. Je demande la parole, dil la Sna leur Pradel, d'un timbre martial. Il gagne la tribune, aux applaudissements de l'auditoire. Pradel, sobre, ramass, sans prambule, entre d'un coup dans le CCBUrdu sujet.— Je retfl e lte, dit-il, peu pies, pour le constituai! Piou el pour l'As semble, que nous ayons aujourd'hui a discuter sur celle addition renversante. Elle ne leiK. rien de moiiis.qu'a nous demain, r de revenir sur une proposition don! nous avons dj l'ail jusliu',— qu' nous demander de nous dejii'-JCT.Car, il y a a peine quantit iK'i' fleurai que nous avons inscrit uans noire Charte conslilulioniiclle le principe traditionnel del sparation des Pouvoirs. Une co.isliluiion, Messieurs, doit former un bloc harmonieux, eue quilibr dans toutes les parlies, el demoiilrer que le principe cartsien de l'esprit de suite y a t respect. Procder autrement ce n'est point btir une cuarte, c'esi confectionner un habit d'Arlequin, ridicule el fantasque, qui provoquera les justes nree di l'Univers civilis. Savez-vous, Messieurs,ce Sfaas Ileurs dans le langage,sans gestes, sans clats de voix, il (ipiaule la proposition Piou el la rduit en poussire. I. 'assemble esl halelnle,sduile,inue. L'argumentation du Snateur Pradel est un blouissemenl de la raison et des principes directeurs. Se tournant vers le dput l'iou, il lui adresse directement la parole. La minute esl mouvante. Je regarde le dput Chtelain, prs de moi.Sa lace mai gre, o brlent ses deux grands yeux intelligents et fivreux, est comme sous le voile translucide d une transe. Plus loin, a gauche du Prsident de la Chambre, le Snateur Paultre a, da us ses yeux rougis, des larmes pi tes I tomber. Le Snateur villehardouiu Leconle est impassible comme une slalue. Mais on devine a la lixile de son regard lointain que le choix, sortant de son cceur, s'est log dans sa lle lonine. *Le Snateur Pradel dil Piou : — Edouard Piou, Nous avons Ions deux appartenu a l'Assemble Constituante de 1017 disperse par la fsoldatesque a inericaine. Souvenez vous de la sance huis-clos que nous lin— mes avant la minute fatale, l haut, dans celte mme maison. Ce jour-l, vous li'iles beau, ma-mJique de courage, de patriotisme el, sachant ce qui nous attendait, Bons avons dcid de donner loulre veilla el mares une Constitution au Pays. A i nuire ou l'eirauger, allia .> U indignes Hatiens, .< dmanlelaienl la'pairie i,vous stes laire votre devoir sans faillir. Est-ce le mme homme (pie je contemple aujourd'hui ? Collgue Piou, continuez tre ce que vous avez l dans le pass pas trop lointain : je vous adjure de retirer la proposition oui est indigne de vous indigne de I ASM-ID' e'esl un poignurd qu'on nous demande de plonger dons noire SCMI). Nous avons : l'autre jour le principe aacre el intangible de Isa sparation j des Pouvons. Si Ion vcnl BOUS empcher d'exercer no Ire mondai,qu'on nous ( liasse de nos sigea a coup de baonnettes. Quant moi, si on devait, parce que nous remplis sons noire mandai, nous linr sur nos siges, j'accepterais la mort avec plaisir. Au nom de quinze mille lecteurs du dpai leiueul du sud qui m'ont envoy ici dtendre leurs droits el leurs intrts, |crepousse de toute la force de mon unie la proposition l'iou. Hroque el ptulant, les> ni leur Teleuiaque quitte la tribune sous l'acclamation de l'auditoire. Trs calme, d'uneyoi\ som bre et pourtaot claire, kSenulciu XIIU esl ta tribune. Hier,dit-il,j'ai dchue ici que je suis oppos loule dictalure parlementaire ou es'cu live,— et ceci pur principe, par exprience. Cela n'a jamais rien donn cle bon. Un ne peut pus donc l'inscrire dans notre Charte. Ei lu proposition l'iou ne tend pas a autre chose. Je peux ducque ion. mais i ludicoin i pni m, el ce fut connuela grande voix fH po -r ni s } lecteurs ce qui suit et ;i devient pire. Selon la Revista Azucarei a de Cuba le problme des sans-travail esl devenu plus srieux sp cialeuicnl dans les provinces le Camagucy el d'Orient,oc casioiiupji les milliers d'Ha liens cjiii s*)ni ineapables d'\ trouver du travail, (.'esl une julie, dil le jour nal, <\e consli 1er ces lgions d'trehumains (jni seprom lient dans les villes intrieures, affams el destitues. Le Gouvernement de Cuba, plutt que de voir ces Hatiens mourii de faim ici, veul les — %  %  *. OUI / • • i i {lift .-,--, WM.->V* om mission de 1 o/o, enfin une ' ' tenuaiadattl nouvelle conmissi n 'nr i"" 1 Barbancourt, et puis m ht paniers perfor s qu'elle remettait pour le brlemenl ./ la commission /, tiltme il /•/ de contrle Cepei dont t'ic us pouvait ttuoii droit it ,<•//.• no, relie c > m mission vente de l'or, u tant '/,//• chose que lu con version. m ie i, si ipremier n voua J • %  < Hivernaient enclnni. Propos humides •i mwi M.iiciii Henni i G ium pilule an .i i de survolei l'Alla q >, a itlei 11 s.ins eneombi i 'i. jur le rtix il ou %  I lin.
ni les i)< %  s Cil il< latn, Piei i e Louis, Qit • iul |.:'ciiculir %  m il I r r|| |>u' Lui fei'.iu (|li iv.ni prsid l'*ss"iuble Naliu* : le II M n si s.i m >• ; au Sna', lri iceptions prs, il a ru les lu ileura da cette b-lle p.urnr. Dea bummagea aussi sponiana ont certainement u.ie sig -illcilion. .. \ %  j a lu prescrnilioi rieni lis \Ile en matire de II onm .. I. I|I, turi laraaii avec * ba ni, un ulde inttgai* fiani de deui % midex, <|ui lui j uii i ns tioa '•,'. ' ?" en .qui \i lis -•• las b;en i a. Les Berlinoia „ • n-..,^ ,,, Mi ,„,.,„.,, igleiupien avail Ueur "' %  ni. m s n onlova dans un gdel, il tj •ht g*lionne le nouvel bro* de in ande il prima un ai A '" que Und ,• u „ devoir trs dli1, l occupe dor. a is avec un a^i'uuu ->.i u>ir t ( n montre les dangers, les rpercussions infimes dans no Ire armature politique et danger pour le Gouvernement conclut au rejet de cette proGobai. position. \ Durant tout ce dbat pas sionnant, le Snateur Pierre HudCOUrl paraissait angoiss. Il avait perdu son sou r in Chez Kalil Samedi soir --o— La troupeMunier etsesehie oiiuei a des illiml us spi rt indita de com MIC, Ija, d'a\ ialion, de pi i .n une baiei qu'on leservait eus i; u i it lormelle o ., f >. L'IIIOIn ux .-.u ^ui p a %  i inbli en ira le de li ntre les etix, mon cœur bal molaa que i ni ni "'i ail eus gonrmana, m dir ue bouches double f. .. ,.-., le deux soeurs et ol p< m leur | eme, car I %  i •-. ne l'amena paii voit i t'e Mooileai' [mold Hrnua %  %  dirige l'i I il ii-ll (.i l lll'iil p i < J "^ iiJ.e pBEHTtT. • la H Mine odUliu n pour io tes rparauou* lient av c son *i ,• de lech licii ns i la uispo' lion du public, a I uni ou lau| %  .' r s u'-.i i lioiuquH i tes:2261... W&*\ Prowea• n. Nous vous re i, Op tanl ... ne Io B. Armand ; : cl;tii\ e a li de la Haaco. ; l 'liions d'im' i %  ; r un se II ' • ieronl ( union iuces&a publication. ... a vu la i i ..'• mre qui •'•!. (nur nu ,;. ou r ^• \.ni pas • ucore u %  Un Ui .i il, /. 1 < X. • Tlflll'alati'ai' '• -J*lfeaW^*a>. %  W;v *•...


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07047
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, July 08, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07047

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Clment Magloire
D1HEUIISLR
1358. RUE AMERICAINE Ilt
1ELEPHONE i;*2242
rr QQpl^r mwpBf mm ai r* n
P * i^"*J',~ Ji.eu.r ne kitupic .. ...... ..il. ..in- il
huiKiiilual'vi-iiM'iiioui i' a .'mire*
. .fcWlitilC.I l ll'lMI Il p. UU 'liHMI.lM Mlllt
A'aiiaiMf^df piM.dic ;..! ilirbiea.
PAN A.'^1^ *F,,,llvtll'> Pl;"' !M **#
leur lu- lies i;i retiens ti II IM||
iliu>M' par uu nul iwlnil. V tt
eial it&iMjitl l'iiritfr,ita d-
II ni tlau.s uuf urriclurlle aiplatioa.
2G me ANNEE N 7711
oui-au Vi\i a: haiti
V,.N IRED1 8 JUILLET I9fi
Assemble Constituante
Sance du Mercredi 6 Juillet 1932
Il esl dix heures du matin. Il
fuit chaud, dans la salle du Pa-
lais lgislitil, qui regorge de
(feus de toutes conditions. -
Aparts mystrieux de parje-
meulaires a us mines inqui-
tes. Certains d'entre eux
offrent des masques indchiffra-
bles, neutres, cependant que
d'autres y laissent lire un obscur
drame de conseience.Maia quel-
ques figure, celles surtout des
leaders, crient une conviction
arrte.- L auditoire est bour
\
considre pas seulement Mo- j
norabl* Chef d'Etat actuel que |
nous nous sommes librement
donn, mais encore, dans une
sue d'avenir, je vois toute une
succession de Prsidents d Ha-
ti,dont nous aurons fail, si vous
vole/ la proposition Piou, des
Csars. Une Constitution n'est
pus lai le pour une heure, un
jonr.Ses initiateurs doivent l'en-
treprendre avec, dans l'esprit,
un sens d'ternit . Voire
oeuvra est mauvaise, dput
Sous la direction de
WEST JNEfES GARAGE, "y*
; vingt cinq
I.i- Matin, S Juillet rJOl.
U BiOJ El L'ETAT
ans
M. A ni
rll(>i)Ii
G
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BRAUN
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99";
r< vy^)'
Rsidence: 246*2.
wiiMMu '> ' m m.mTmvm*ww$WB**<**
H I CiCC, UilUUIIUlIV vai i'wmi uuin .1 l iiivi il iw .">v m |'im
donnanl.L'alinosphre est char- Pion. Ce que vous faites-t esl uni, vous, repousserez la prt>
ge de passions incandescentes, mal. Je suis conlre toute dicla- position Piou comme je la m-
- !;i puistance c\ culive !.
En l'absence du Prsident SI | Une qu'elle vienne du
lu Parle pousse.Il abandonne la tribune
V :i / $.',: ; V c :
an Prince i
r e d. (Elu
In Fin
I! s ,
mm
' et par tbltese
nenl.
... voit qu' la ii >re de la v
ib l n.il d ! ua
I mien i\ a
au s. eu le l'saetn*
\ i m .1 . !;.la'gneni*.
n ils (!.* 1 leui barboi :
i O tii z voa e> des \
in eai 'Vous i a1 i pas m
in. i
Inde logique, on pour-
Aude, le Vice-Prsident Lou-
beau va conduire les dbits,
avec une science et uns autori-
t incontestables.Sa lace glabre,
nergique, aux grands yeux lo-
yaux, est claire d'un lin souri-
re ambigu. Aprs avoir essuy
son Iront emperlde sueur.avec
ment ou de l'Excutif. Car l'his- sous les applaudisseni
collgues et de-
loin nous apprend que ton u K'mipc de
dictature, eu dfinitive, n'aja- ditoire.
i .n.
l'an
mais engendr (pie l'anarchie, i Nerveux, haill en cotiLili.
de mme que loute anarchie moustaches loin ban tes,
n'a jamais engendr que tyran-1 yeux gris lanant des rein ifs, J1'1''-''1" P'' ' i irolr.
nie. Rythmes terribles que m fa calvitie reluisante, lotil
leur \ iti eut rc ''"' fait l"> 'I''1' ''"''" h r Ba 'ngwui tn-
u place, u n C mslil i '" t iol MX r \ M *M "J0" f"'
demanda la paru Le I>n ;' Banque eti
sidcnl Loubeau lui repon i i : <\s I s opration* de
relie, collgue, le Sna nions et nnli
ierre Hu il rsi tl- 'r retrait, nwueunant u n <
commission n irer < tr ,lh
i le kit 1rs Final
Je rt'grelle. coll
i pli; i. enfin, les Amu
ne soi i r !s partis, que
l'on kacli I' > isioQ est lou
jours prsente du beau gesl? k
laire.
i)(i> vui'iia " i *> ,- "... i i
ire dernire sance, l'article ou plus douloureux, j ai employ nous-mmes notre ueilieauce.
74 de la Constitution, auquel le mme terme son endroit. Nous avons t envoys ni
article l'honorable constituant Ah 1 Messieurs ( d rt moment /a par le peuple pour legiIVrtr.
Edouard l'iou avait propos unateur lve dam fatt un contrler les actes du Pou von
une addHion.Secrlaire.donue/.-, exemplairedela Charte de 1919), Excutir. ||(M1S IR. |>ollNl)lls ,ms
enlecl.ue. Le snateur l.ator- Ef ?* jjf vC0?*,,l dlguer nos pouvoirs uni
tue, qui es. sa droite, relire u < ue v^o I v 'u ne Celle proposition
nu lnnoclf el il ('une voix 'l,sse icgieiiei la saunique, i, i ,'
SOIl DIIIUIIC Cl ni u uiiv. iwi ___ cj ______ ____..... iiiiii:ii-iI (III (111 |J(iin
SOU DIIKKIC Cl III u iiiiv .".- ; ,,"', .
arave la fameuse addition que quaUi m devienne au regard
nous ivsumerons ainsi : -Ai/is ta *$?; aSielique I
mttrmm * retira UU^ : Siihnl.in.siiiuaiil.pere.nplo.re,
tives,le Prsident de la Hpubh- SnaleurFradel apporte main-
que peut,->il ne juge rus utile tenant des arguments |uridl-
te convoquer les Chambres q centre proposition Piou
Il se rvle le dialecticien le
plus redoutable de l'assemble.
lexlitioitltiuiiie,-prendre tou-
tes les mesures qu'il iuyera M
cessuires pour le bon fonction-
nement de l Adminislrulion pu
ttlque, charge, pur lui, d'en
rendit compte dans un message
oVs lu reunion du Corps Lgis-
latif. Durant cet intervalle des
Dputes et des Snuleurs pour-
ront tre appels par lui occu-
per des Miii.stres, sons perdre
leur sige uu l'urtement, qu ils
irintcgreront ds iouveiture.de
la session ordinaire. Ce n'est
pas le mot mot de la propo-
sition, mais c'en est I esprit.
Aprs celte lecture, le Prsident
ajoute : Je inels celte propo-
Bition en discussion.
Je demande la parole, dil la
Sna leur Pradel, d'un timbre
martial. Il gagne la tribune,
aux applaudissements de l'au-
ditoire.
Pradel, sobre, ramass, sans
prambule, entre d'un coup
dans le CCBUrdu sujet. Je re-
tflelte, dit-il, peu pies, pour le
constituai! Piou el pour l'As
semble, que nous ayons au-
jourd'hui a discuter sur celle
addition renversante. Elle ne
leiK. rien de moiiis.qu'a nous
demain, r de revenir sur une
proposition don! nous avons
dj l'ail jusliu', qu' nous de-
mander de nous dejii'-JCT.Car, il
y a a peine quantit iK'i' fleu-
rai que nous avons inscrit uans
noire Charte conslilulioniiclle
le principe traditionnel del
sparation des Pouvoirs. Une
co.isliluiion,Messieurs, doit for-
mer un bloc harmonieux, eue
quilibr dans toutes les par-
lies, el demoiilrer que le prin-
cipe cartsien de l'esprit de sui-
te y a t respect. Procder
autrement ce n'est point btir
une cuarte, c'esi confectionner
un habit d'Arlequin, ridicule el
fantasque, qui provoquera les
justes nree di l'Univers civili-
s.
Savez-vous, Messieurs,ce
Sfaas Ileurs dans le langage,sans
gestes, sans clats de voix, il
(ipiaule la proposition Piou el
la rduit en poussire. I.'assem-
ble esl halelnle,sduile,inue.
L'argumentation du Snateur
Pradel est un blouissemenl de
la raison et des principes direc-
teurs.
Se tournant vers le dput
l'iou, il lui adresse directement
la parole. La minute esl mou-
vante. Je regarde le dput Ch-
telain, prs de moi.Sa lace mai
gre, o brlent ses deux grands
yeux intelligents et fivreux, est
comme sous le voile transluci-
de d une transe. Plus loin, a
gauche du Prsident de la
Chambre, le Snateur Paultre a,
da us ses yeux rougis, des lar-
mes pi tes I tomber. Le Sna-
teur villehardouiu Leconle est
impassible comme une slalue.
Mais on devine a la lixile de son
regard lointain que le choix,
sortant de son cceur, s'est log
dans sa lle lonine.
*Le Snateur Pradel dil
Piou : Edouard Piou, Nous
avons Ions deux appartenu a
l'Assemble Constituante de 1017
disperse par la fsoldatesque a
inericaine. Souvenez vous de la
sance huis-clos que nous lin
mes avant la minute fatale, l
haut, dans celte mme maison.
Ce jour-l, vous li'iles beau, ma-
-mJique de courage, de patrio-
tisme el, sachant ce qui nous
attendait, Bons avons dcid de
donner loulre veilla el mares
une Constitution au Pays. A
i nuire ou l'eirauger, allia .> U in-
dignes Hatiens,.< dmanlelaienl
la'pairie i,vous stes laire votre
devoir sans faillir. Est-ce le
mme homme (pie je contem-
ple aujourd'hui ? Collgue Piou,
continuez tre ce que vous
avez l dans le pass pas trop
lointain : je vous adjure de reti-
rer la proposition oui est indigne
de vous indigne de I Asm-id' '
e'esl un poignurd qu'on nous
demande de plonger dons
noire scmi). Nous avons :
l'autre jour le principe aacre
el intangible de Isa sparation j
des Pouvons. Si Ion vcnl !
bous empcher d'exercer no
Ire mondai,qu'on nous ( liasse
de nos sigea a coup de baon-
nettes. Quant moi, si on de-
vait, parce que nous remplis
sons noire mandai, nous linr
sur nos siges, j'accepterais la
mort avec plaisir. Au nom
de quinze mille lecteurs du
dpai leiueul du sud qui m'ont
envoy ici dtendre leurs
droits el leurs intrts, |c- re-
pousse de toute la force de
mon unie la proposition l'iou.
Hroque el ptulant, le- s>
ni leur Teleuiaque quitte la
tribune sous l'acclamation de
l'auditoire.
Trs calme, d'uneyoi\ som
bre et pourtaot claire, k- Se-
nulciu Xiiu esl ta tribune.
Hier,dit-il,j'ai dchue ici que
je suis oppos loule dicta-
lure parlementaire ou es'cu
live, et ceci pur principe,
par exprience. Cela n'a ja-
mais rien donn cle bon. Un
ne peut pus donc l'inscrire
dans notre Charte. Ei lu pro-
position l'iou ne tend pas a
autre chose. Je peux duc- que
ion. mais i ludicoin i pni m,
el ce fut connue- la grande
. voix Ic-ihLh! retentir, avi sas \ io
' le n ces tristes et ses appels
passio n n c s l'ordre, ;i
i:i liberie. au travail, la lu
m ire, In paix, qui doivent
nrer le front de Pliai
lien.
XXX.
( /. i fi m demnj )
"* i ii i i i
Les Hatiens
Cuba
X. us rep 0 i h >fH po -r ni s }
lecteurs ce qui suit et tic lu situ il ion (/r. torabte /mie
nos comjiutriules Cub / i/n
fait del vrise conomique qw
subit ce jkiijs :
La situation conomique
(ml>;i devient pire. Selon la
Revista Azucarei a de Cuba
le problme des sans-travail
esl devenu plus srieux sp
cialeuicnl dans les provinces
le Camagucy el d'Orient,oc
casioiiupji les milliers d'Ha
liens cjiii s*)ni ineapables d'\
trouver du travail,
(.'esl une julie, dil le jour
nal, <\e consli 1er ces lgions
d'trehumains (jni seprom
lient dans les villes intrieu-
res, affams el destitues. Le
Gouvernement de Cuba, plu-
tt que de voir ces Hatiens
mourii de faim ici, veul les
- ....... '-*. OUI / i i {lift ....... .-,--, WM.->V*
om mission de 1 o/o, enfin une tenuaiadattl
nouvelle conmissi n 'nr i""1" Barbancourt, et puis
m ht paniers perfor s qu'elle
remettait pour le brlemenl ./
la commission /, tiltme il //
de contrle
Cepei dont t'ic us pouvait
ttuoii droit it , c > m mission 7 te, irnx tenues de l'ar je c 9i
/ ki l i sur le foirait a partir
i li conversion une commit
i devait tre iltermine en
Ire elle et le ainure des bi
nancet et l > vente de l'or,
u tant '/,// chose que lu con
version.
m ie i, si i- premier n
voua j < Hivernaient enclnni.
Propos
humides
i mwi M.iiciii Henni i G
ium pilule an .i
i de survolei l'Alla q >, a
itlei 11 s.ins eneombi
i 'i. jur le rtix il ou
I
lin.
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