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:A -ILS ~.h J : MUIILID Le Prrsident Vincent I Dcs | H Ol lu Y'linn Uur aprs-midi ont eu lieu UI Ici i>clllwll .., ., !' # ,i|, P ,|i! le les obseiues ii ndre o i .• louf, ex epl l'rfl ri ;11 ii luul i H n nous M. s i , i{s8S r M il i oui era {., ss'.uaUon d'il l'ai s < cotu i hinti |iu h d( Berth l. L ^ i ||.M| r t i d • I : I f lue ut la UAS< 0 M n & rei'. lit) I S g •:.:• i les ctai % % %  i i un div. ir. Si ptn n 11 ri oute. le chl menl d ien |ii dur. Voila '>"'• us .)• In, sans 0 j ni H lilioni cil <"i le 1 if un poui K M CM pOl 'M' li d 1 <• • le, ne taui ail I I |\| V(Ul M BSUVl Nous n'avons p'us l'excuse cire gouverns p 11 les 1 eltrs a.no coceptio 1 ni loi me Dea tjmmei clairs, re| 1 • latils tout les points d< ionl >rseni-in m au pou> u 1. Il H'in'S regardait comme per\ (msitcde ce renaeign flde la pais qui n'a paa pour bee\ nient, le prAtre a ete lib-ie. le bien -tre commun. — U n petit voilier de I An invire ) rl'uilroduiie un peu le vie iuIcnae eu sein de no re 1 1 il "V longtemps stagnant. Les gouveiblique eu Nous ou us sur un qui u libre lundis pie les paspag • oui d'organiser le >au I retage, l nontienl qu'ils ne sont; p is irop conscients de la iriste(In |lli les alleu I, D us les ca ijonctures actuel-' les, re s rail une garantie poui I., N l'ion, <|Ui se nieuM, nue le Magistral de la Uepu des conaeillers au m 1er cahaie a tait ni Ulrage dans les p • • gea de La Gonve. U" passagei pii. — L'applicatioD de l'arruprscnxaoi (a lermeture a 1 heures e rvle certains iuconvenu nts, Us garages, pai exemple lermani a cette heu re, il sera impoaible de laire procder a aucune npjra%  •auia — ie l'espre encore -se, tras, dea patriote* a vues lai g s. ,;„,, ( | t voitures. •,o.>-~ •• %  ' ' ' • '. — LiTS n. on. M,IN ou Fudecin qui aprs avoii vant t,* comi eu uce grai ds n nlorta iu> phrases scsdi mique poui Upter la conlianct d'un mal MI. stalle dani la maiu n ,1 roter, m mge el bon. en di uandnt tout v uni 1 : I Missex-vous qui Ique leuil qui, liluse, sauvera ie moribond? N' us voyi 1 d'ici fin lignation, .11 seulement de lu l nnille, •ms de tous les tmoins d un .,me ainsi prmdit. .ani avec lui sur les questions oud 1 iuoi diaiement, alli J'aiinuer, en attendant mu us, les m daises qui bouleversent les es pi i Monsieur le Pn sidenl N incen' ra que Nron n'u'i is laiss un nom monctrueui I ins I Histoire, s'il avait SUIVI 1 isqu'au bout les avis de S il i |ue. TIIOBV VIEUX PRVISION DO TEMPS POUR Lt MOIS DE JUILLtl 1932 luslin LECONTE 'sr hangent mme en temptes BU...h s. aur les Dpor pmesli lu Ksrd, du Wil-Uiu-sl. le I Arlilonile ri le lOursl TesiBrstut , • .,,. nv ,. n | oll aUss j |, u .„ B a pplidu 18 au 23, et du 2o au dO, la j ( ueJ j t ^publique Dominirhsleur sera des plus inlciibea. I c „i iiet 0ll | es plus lorles hourLa plus b. le nbulo ib signe raiques passeronl. prcurseur des pli nul que eu Ire les : ( '^-3. b, 1 /I8-1W )< 20-23 )(24 27 H : | 2880). rosit Vian h md demandrat l'ios lallation, l'angle sud est du bureau des archives, d'une lampe lectrique, en raison de l'obscui il qui y lgne et des desordres. qui s'y commettent. — La [quartier de SaiutAntoine rclame aussi de la lumire. Une lampe bien place lace a l'ooll de de mite nps. t'r ision b;.ronicli .i ii' Le baromtre se liendra pi S ue tout le temps In s haut au essus de la normale, particulirement du 1 au N. du 10 au 10, iu 18 au 23, ei du 25 au 30. Son aecension sera faible seuleineiil les 1 2, e. I a ction des pluies > apportera de la ble i ouations. Plaie— Vrais ei i) ayea ;.cs priodes suivante; f2 3, 4 t ti_s ) nous donm i oui des oiu'esdont le total sera noi mal. j t priode du 9 au i si ra es j %  ajulielleuieut si lie — de poussire el chaleur pou j vanluble. Celle du 18 au donner;, encore des i luii la normale sua d beaucoup dans pli %  gioa. o plun de di ru n arrivenl B I dgl dan | Uf des riviies soient en ci tous des vents impciueux s, bi te n esl dur.mi les d i niera jours, ou au dbut d Aot, de faibles secousses siamiques -. nt bien probubles dans les rgions du Nord — du Noidi lu si, el la partie Esl de I Ile. i .n laines ron idrations scienlitiques permetlenl de le cri ire. l m i. s pluies accompagnes d'orages les : 'J, ,'l. I, 5, t. 8 Pluii s de peu d importance b s : 1-11. i luies iivo ui ges b s : 25-27, & 29 30. N. 13. — Ces prvisions sol absolumenl bases sur d'anciennes donnes intorologi* ques concordant avec des cal culs, el l'on doit compter sur Us ractions de 21 ou de -18 heures avant OU aprs. / oiir la navigation, — La p riode du 2 au .S apportera une mer assez agite. Du 0 au 17, les vents seront favorables. A partir du 18 jusquuu 31, ou de \ i a i chu lier au porl au besoin, car les conditions atmosphriques seront dlavorables, l'uni titjrtiii.liur. — La r' olle sua prospre pour ceux qui ont suivis nos conseils, en piaulant en Mars. Nous les ex- horions se prparer pour de I nouvelles plautalions en Sep-) tunbie. Il importe de ne pas trop d-j boiser la o les plantations sont ) dj laites, el d'tayei les bunani ers contre les toits vents indiqus plus haut. Prvenir l'rosion, c'est--dire la dgradalion du sol par les averse, — comme l'ont dj spcifi nos spcialistes. Reboiser dans la mesure ncessaire, et apporter le l'engrais aux terres, i Plus que jamais, l'Agriculture doit i es n le plus grand souci de I Liai lia lieu. Ci-Varils Voul DEM \IN SOIK ez-vous m pouser CANDIO s son i perlo Entre gnrale : 1,00 Votre cuisine, Madame... Les cinphiles vous ont dit h merveilleuse soire que iHallianas noua a oflerte dimanche dernier. Une bande unique, incomparab e. y a t druule. Dons la saile, de \ eux esthtes, habitus a dominer leur motion, oui eu les yeux mouills. — L'histoire? elle est simple. Un grand chanteur a subitement perdu son instrument: si voix. Dsespoir de sa lemnie, du mei leur monde, qui avait tout la ss contre le gr de sa tamille pour suivre le beau chanteur du Ehibitr de Nville...due.. mi res .. Larmes, d'un amour de petite fille. Hupture lorce. Divorce. L'homme, s'engage dans un cirque, comme clown et disparat de la vie de se te m me. Un soir, tout a coup, le gian t miracle s' ccoinplil en scne. L se lemel a chauler la liumie des heurts, son grand succs. M lemme et s tille sont dans la salle. Et c'est toute uue succession de scnes dchirantes et magui tiques.. Savez voua par quoi la voix perdue (tait-elle revenue? Par la Sanlgne des Uiilo P..ri ,,n IKini' el de Siiinl-tonrc que commanda Audrc litaug. Bec-Fin. Un-laldy, DEMAIN 9BW Mnndin Buiaio-Bill £ Entre : 0.50 ; Balcon 1.00 uc<< de I RONDK DLS HEURES : ser so de rem sir Chapeaux de Dame, H* Mode Bas de Soie. i aiia-u'e fl uiiialireuse Cliflllc (Ji'il viciai In arliclrs &miaul>: ceuiiuies, to: les nade fin> Souliers dc'ci l'els. S lin Noir et Beige Pondre*t ;me Tokt!on. Colliers ei H r e'lea. Aba'-joui Tlinsi g-nlile. Tous articles


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oJuillel l'AGL. iiliiiiii ttarbaiicouri Dont la mooaoao* oit loireraeile a fard s* premire |4m.r Mms>4et partout : sJN BAlj OURT £>•* : IL. Csar. Un gala du rire Samedi 9—SE A SIDE INN A 9 heures, lever de rideau sur un vaudeville en 1 acte: LA PEUR DES COUPS, le triomphe de Courleline A 9 h. 30, l'orchestre Scott ouvi ira le bal. Innova lion : Scolt jouera La Biguine, le grand succs de l'Exposition Coloniale, la danse martiniquaise qui fait fureur Paris. Au cours du bal, Jane Verneuil et Ralph Cataly nous offriront un programme nourri de leurs meilleures chansons; La canne \suci e, Les Barreaux d^ lescaliei, Oui Papa et Mnagez-la!!, etc. Le Bonheur Demande des Denis Plus Blanches Des dents lalile*. JatinAtrS, ftfttAes ne cpntr'buent tiuc. .'i i .ir i au bonheur, C !i>9 ml< robes 'e la tx q i sont i ". i i Il • • lue rap i m %  roi s. i %  %  alors %  blanc.'u tti|ue tut lot inlci p. e les acidea et rend nui %  blancheur nati : , sans m i • ri i! • 111 LA CREME DENTIFRICE AnUsept'u KOLYNOIS CE OUI NA JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT ETRE DPASSE Surprise-Bar PTIONVILLE Anlnor l'Util lit, Propritaire. ('onsomrr.iilions de premier choix, aux mmes prix qu'en "ile. Consomme ou* les soirs. Une surprise, toujours :'gr:ible, est rserve tous < eux i n i nous terout I honneur dune visite. FRANKLIN R003EVELT CANDIDAT DMOCRATE La Commission du parti d nrcrate a ln Pmnklln I) Roosevelt candidat ft la Prsidence des Etats-Unis M. John 'arner. pisidenl de la Chmbre des ReprttotMlf, a t ln candi tilt a la viceprsidence. Ainsi la lutte sera cr.tie M lloover et M RojsevcU. Kola Champagne F. SJOURN (Prpar dans de conditions rigoureuse* D'ASEPSIE Prparation et Venta ?MAnMACIlF. SEJOURNE Angle des rues houx el du Centre. Idal Rhum ALIX ROY 30 annes de succs. NOTRE CONFRRE NATIONALE EN JUSTICE On sait qui sur la plainte de que'ques juges d" Tribu nal de Cassation, notre confrre M. Julio Alldaio, directeur de i L'Action Nationale.a t appel devaut le Tribunal correctionnel. Nous remettons ce procs de presse dont de h mis m' gistiats ont pris l'Initiative. Nous esprons d'ailleurs qui i notre confrre pourra ais ment se dgager des liens de toute prvention. ] Correspondance Port-au-Piinc.', le 2 jufllei • 32. Mon dur 0: ectiur, Drus le N > d'hier .lu journal l'/A'tiii N dionale,un preiiit de diftamatioo, "cherliant sans doute quelque ln.se de dsagrable dire e moi.a fait celte jolie trou idlle :. tserviteur doowt des %  K'iiverncmenls tablis . Voulez-vous me perm -tire l'user de la publicit de vore qooMdien pour apprenIre celui l qu'avocat de! lis plus dp vingt aitf, j'a : - v t minent vcu de l'exerle de ma prol ssion, saul • fa" n occuper des 1 i >n in ompatibles avec l'< xercice de celle profession? s is Inspecteur des I col s e Jremie de 1919 a 1911. i %  i eu donner ma dmision le mois mme ( octobre 1911 > ( je | rii sment n.ne avocat du barreau de Jremie dont l'ai eu l'honneur d'tre le btonnier (19151917 ). Nomm, mon insu.Com* missaire du Gouvernement i;u le Prsidenl |> irliguenave. en aot 191n,je dmissionnai le mois suiv nt.Dpul de la premire circonscription de Jrmteen 1917,je crois avoir lut tout m m devoir de reptesentunt du peuple ; et s'il y a quelqu'un qui le sait, ces bien celui qui prsida l'.-Wemb're Nationale au moment de la dissolution au 19 jinn oe lu dite anne. Installe Commissaire du (•nu\ finement Jrmie pour la deuxime fois, en juillet 1922 (poste qui me lut oilert par mou giaud ami le Prsident iJorno ). |e n'hsitai pas a me dmettre aprs si* mois enjtiiv-e 1! 2'.S. Le brillant journaliste lait donc erreur. Je n'ai pas eu servir les gouvernements e abl-s. J'ai, pendant l'admiuistiaiion | t M. Louis Borno, rempli, avec dignit, les hau te> fonctions o il lin a plu 'le m appeler ; j'ai t deux lois membre de son gouverne meut. Ll c'est ma fiert d''ni le collaborateur d'un les plus grands h n ues d'Etat liaiiu ns. TBAJ'r/E TUf - ERF MIRIGA t*i-ikiuii'' eu • Port-S :i. Nous d'aviser partir sieurs le du W. avons l'avantage Commerce qu' 1 e r juillet Mes13 ussc 6v J. L. Dominique ont la direction de notre succursale Portde-Paix. Port-au-Prince, le 1 juillet 1932. L. PREETZHANN-JtGGERHQLM & P_ ] Manufacture 1 lailienne de Cl ta peaux L'Indigne* El voil. onliales civilits de voire l""t dvou. PARET Une dcision MASSAGECULTURE PHYSIQUE* Voulez vous i\\]n bon mal seul? Voulez vous d un professeur de culture physioue? Ecrives A ||rTh.GURK HER 5M. rue des Prqati Forts.qui oflre de bonnes rlreuces. N ns avons pris la terme rsolution de termer dfinitivement notre maison ; par %  conq'ieot, notre stock doit tre vendu avant h fin du i mois. Il faut profiler ds [ maintenant pour faire vos achats KAWASHERMANOS t 202/, G U !FI tPHONE : 3224 MARCHE. CLFRIIE. UOURIOISIE • Martinez, Marcelin & G •90Aluniinnm Linc %  aairlt&fiBeri a'laaik et >e^ Ori-ans ionr Port tlPmn faf Eailirn Puerto Pista, Santo Domiogott So Pedro de Maroris. Fort-an-Prince Arrive l ap Hatien Puerto Plata Santo-I omingn San Pedro de Macoris avril 12 •' 14 • 16 19 18 Mai c t i 10 12 H 17 16 Juin 7 juillet t a 9 11 14 18 i c 5 7 U 12 11 i'our tous les autres renseignements s'adresser kmieuri > A. de MATTLIS & C, Agents Gnraux l; LE FAIT EST INCONTESTABLE Hlium Saillie C'est la quintessence des meilleures 'arits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs lerroirs, C'est ce cjui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! %  1'. i -*•** m*< mt i r



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Mercredi 6 Juillet 1932 Le Malin 4 PAO KaaeANMUb N' 77U Pert-ei-r*riacv Teiepfaeae : 2M Panama Hailroad Sleamship Une Agents aux orincipaux oorts d'Europe. Service ac ,rt et de passagers enlie lEurope et tAmrique. (i.W. Nu i D o\ \Co, LUI, 11, Jat&cs s>'e< \ 1 .VF] potL, *JEN LAVI MORI A Cornp'iv. Atlanlic t^orp.Div. 155 Boulevard de Siasbouig, ll.'r.m, Pr.nce MORV & I Ml AN.. Atlanlic Prei^ htin i f.oi p Ri* 7i Quui 'les Cliarlroni, Bordeaux, Fiance Henni lei m & StC 11. Boita I' istal Havre, Frai ce. Angleterre -i \Y SUKLDON a LUI. l-'rn'oii House, 112 113 I en h r h Street, London t. C. S, England-^ Trance Al. HT A O mi : ny. Atlantic Pi eigl lins Corp.Div. :i Rue Si Vincent de Paul. l'iis, Fianer. MORT IV. CAMPANT AUantc Frighiing P ip. Div. 7 Rue de la Rpublique, Marseille France. Gellatly 1UNKY c Ce, 21, Rue de la Rpublique Marseille. I'raace. Allemagne) Atlaolic Freighting Liorp. Atlantic Freighting ('o p. Ballinli IMS, Hamhurg 1, Germai Breiteoweg55, Rien eu (je-. Hclland Ail; mile I-'ICI. [m Corp. Atlantic Freighllog Gerp, Intwerp Divisb Koi ing n EmmaplHn ? • %  ') SU inmann A < m pan y Rotterd m Hollai d P. 0. 15.. 1069, Rotterdam [lollan*, Suc de l; y Larka, s en Jansson .i Conpaav AUauti [)i v < AH; ntic F fil: ino ( ppj i ron I. c,,r-. Di Stockholm, • i!. Nor.kepng Sweden A /P Ret^rss strom S n ou IvPI'o-. •> ; Atlantic Freighli ig Div. AU. otic Freighlina Skeppa-I : rpi )iv Golheuburg, :.,. :,„, Malmo, Swedeo, I! uh ir l Bergti & Co anlic l'u igh'ii \, Corp., 1) v. Ilalsingborg, SwetUn. j ASSUREZ-VOUS j la General Accident Fire & Lite Assurance Corporation Lld. de Perth ( Scotland ) Uir b GENBBAL • est une de plus pntMkitet et4;lu nt* .r^nnalig, M M non. |.e soleil ne J couche jaitnis tur ma chtnj 4-ietio.i mi enbr. |. momie ses Polices contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns DIT la foudre Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, ineeuiie, malveillance domaine. cause a autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Ha.* Ses I olices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les vovi. dan n Sn lnn Tu pre dre !? ********* * !"!" *'*** police contre accident d au moins 4000 dollars, la prime annuelle u'taut que ie 1/2 •/• ><< 21 dUr-e L'. C Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves a iK P C MTC ^ent Gnral pour Haiti SOLSAGLN1S Port au-Prince. IG. (ILG JEAN BLANCMETJrrm-' Belgique 2Hanlic f e Freiphti i irp. c o Sleiumann el Co (Ju i I ; i i. Antwerp, Belgium, Danemark F. A. l'i i.iiix il Company Cop< i ha11 n, Dei mai k. Italie A. Ce M k ; ( t Cou j. n\ Vie Bai ( lu 3, Geuca, I : iv. E^pacine Agen :ia Maritime Delg.H Bactlona Spaio. Norvge Laurttz A. I) >vold A G. Atlantic Freighting i eip.Div. Aalesund, No. way. 1,1 H C(LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone: N" 2823 le vajcui Bolivar) Voy100, de retour des ports du Sud. si at'eu tu l'oit auPiine le 7 jui let prochain. Continuera poi r lis ports du Nord offrant fret poir New' Y-nk et Europe,' via New Yok. William. E. BLEO. rtgent. V p RUE nu MAC. Si \ ti L'ETAT I quel ei blissement situ tout prs de la Banque Nid. el dirig pu Mme Maria BiiBlLT. Coi son mations de premier choix. E E Demande une steno-daclylo, frarais ai gais. Se prsenter au B-iirau (!e l'Inspection de 4 la Comp: guie. Lykes Biolhcrs SS C u Inc lionilngoPorto Rico Hati Le aeul service h n ad re el rgulier a passagers l fri entre les ports du du Texas directem i ert-au-Prince, >l; Pour la rception id< t li manieraenl habile le vos itDBjurtaliona, aervcai \< us touj tirs des navii i LYKE I iNK. 1*8 prochaine-, an es a rorl au Prince tont' PROGRS NOUVEAU RHbM h Obi EAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DhFIANT TOUTE CONdiOCE Clair in Vierge Chez N. NAZON KM-mi DES RUES BU PEUPLE E FEftOU PWftf 3331. Loterie Nationale d'Hati Steaairr Til i \ kes* Steamer l!i h I \ !,, Steamer < \l i s „ Steamer i Yi n ; \ i ( Steamer o Guu> ve i v I juillel 1912 li juillel r 32 ''1 1 s 1 1 i 1932 U9 juillel VW'l ;u 1112 orean.-Ruedu Magaain di ", Roite Postale 1 AVIS AU COMMERCE l* Panama Hailn.M Slea mstip Une i l'avinawe d'ae ftrjee dparts soivr Is de Kew Yoik pour port au prince W di. directement r m li. Tons les stermers sont pourvus de chambre Iripori me &&*rU de bttv } o rk. | rwagn A P-i au-frinte. £taimer "Buenaveniura" le J\"eeaicr "Ane -nI %  li j ij i iPaaaier "GueyaquU 1 I 12 En avez-vous dj got ? Eh bien, demandez dans Ions le* cafs, In as el restaurants de la Rpublique 1 • %  Di^nita le nouveau produit de la nalis,es Brasserie Nationale: le PORTER NATIONAL Agrable— Forliflanl — Bon March. 416, Rue Bonna.Foi. 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Clment Magloire 1358. RUE AMEKK AINE 1351 TELEPHONE N*2242 26 me ANNEE N 7714 Ce> i.esontpas le vifs qui sont craindre. i-*ttt la colre de ceux qul| ue a ,oe tachant jamais dont ii aut avoir peur. Paul BOURGET y 'jnr.AupaiMLE.(HAiH) AUTOUR DE LA HASCO^VRST INDUIS G UUGE EN MANIRE DE RPLIQUE AU SENATEUR HUDICOURT MERCREDI 6 JUILLET l'.Wl i M' Hudicourt a cru que ct de nos paysans au-| nous en voulions son client, jourd'hui appauvris, aprs la' Quelle mprise! Aprs avoir fermeture del I insco,— pour men le procs contre la liasenlrch nir nos changea el aceo, il entreprend le noire el tiver noire circulation,— il celui du Nouvelliste, sans ne restera (pie les employs s'apercevoir qu'il lait plutt publies, les quelques einle procs du peuple hatien. ploys du commerce, de l'inQuelle que soit la pense de dustric et des Banques el ceux M" Hudicourt, en prsence de qui vivent de renies foncires la catastrophe qui s'annonce ou immobilires, dont le et que la faillite de la Hasco nombre est de plus en plus va prcipiter, Le Matin qui restreint. La phalange rurale est un organe de conservase dcime chaque jour el le lion nationale ne saurait ne consommateur devient plus Sous la direction de M. Arnold BRAUN llphoiie : Gaage:225 Rsidence: 2462 II y a vingt cinq ans 1 MTtN, 6Jalllel i:itj~. UN COURS. D 'APICULTURE" Noua (w.mnnn mc Ittutrt /"•'•'• f .,/ %  *, %  i dil q aux abois qui viennent reulor car la crise actuelle et l'uuirra, ,. ..'""" "V...V... pius.ver, dressent devant le uw pas clairer l opinion. Pour pauvre chaque four dans les 'inquiet le spectre d"un nouveL considrer le danger qui nous villes. Dans le Dpartement j problme essentielle nint n. menace tous, notre journal de 1 Ouest, le rle conomique 7 tional qui ne peat laisser indif n'a pas a rechercher si la det financier de la Hasco est k lerenlea les consciences lionncisiondont bnficie le Gnformidable. Comme lment [f 8 *- cas juridique Geffrard — Bei >* de plus de 60o/o, en fonction d'une fiscalit qui n'a po n flchi et qui absorbe plus de 60 0/0 du revenu national (visible el invisible), comment ne pas s'inquiter devant un vnement aussi y-ave qui prive noire conomie d'un de ses principaux lecteurs? Tanl pis pour ceux qui ne s'en alarment pas! Nous avons attir l'attention du Gouvernement parce que le rtrcissement du revenu national dj si prcaire est un fail conomique qui relev des pouvoirs publics. __ _._ __-,,. fc -^'....uv VU U1V III rai Geftrard est juste ou inde notre circulation gnrale juste. Ce sont des considrason rle est le plus important, lions de second ordre pour' aprs l'Etat el la Banque l'conomie hatienne en pril. d'Hati; avec celle diffrence Du reste, bonne ou mauvaise, que la Banque et la Hasco celle dcision est le dernier mot de la justice : il tant se courber devant elle. A quoi scrviraildercriminerconlre? %  ••"--: • Ce qu'il importait, et que nous avons signal avec la conscience du journaliste sou cieux de son rle, c'tait d'avertir le Gouvernement, le Commerce et la Socit que par suite de l'interdpendance sociale qui nous lie, la disparition de la Hasco allait pro voquer une dpression lis dangereuse dans noire con mie. On n'a pas longtemps attendre pour constater la justesse de nos prvisions. Le Snateur t.udicoui I, comme tout le monde, va s'en ressentir. Qui donc oserait nous re pen** que h va t %  a P M tMu ,se %  > % %  %  ''erntls h (Juenofra irention en/umn lr j / • sur ber conl ,, *„.. "'''' <'''/'<"<<<<' ti mires'• dj lait.Co.ns mie 1 phmi 1, P 1 cas no jo i-< tional. C-est i ce seul litre que nous en parlons... Nous ne voyons pas de ,,;,,i )eil | se plaindre l'honorable avocat snateur. et nos /-y,/ be.ai jeu conti ; , ,! r /'•• %  les iuoh'ona 1 ni appe!• de service t r. Q v cane chaco" nous traUent ,/'i,i •4M L'Inconstitutionnalit des Lois >gtl< II Si'lli. ,.i' FIN Voir le numro d hier \ faut signaler de ici une petite cassation el celle des Chambres. eneui de la commission qui Le texte dit, en effet M us les croit avoir institu une jurid.ctribunaux ne-wluseroul d'ansion dTu 1 ." ? Ue,a (llV |,I 1 U 1 "* M *clars incoL MOU du tribunal de caasutiou ululionnelle par le tribunal de N ein, urt, ?' a "''vocabfe quunl cassation que lorsque le corps rocher de nous apitoyer sur I C'est leur fonction de veiller le sorl de nos travailleurs, de notre commerce et de nos petits planteurs qui sont le nerf vital du pays et qui entretiennent la vie parasitaire ce que noire capacit d'achal ne s anmie pas trop, cai il est une limite au del de laquelle celle anmie deviendrai! pernicieuse el pourrait des citadins que nous soinperturber l'ordre social et 1918. 1 pi > • Ils rrt mes? Quoiqu'on pense, nous continuerons laire noire devoir, dire la vrit. Et quelque dure quelle soit, nous la crierons jusqu' perdre ha leine, jusqu' ce qu'elle trouve son cho dans la conscience des citoyens honntes Dans un pays dont la cir cotation montaire est d'en viron dix millions de gourdes, pouvons-nous ne pas nous alarmer lorsqu'une institution qui, elle seule, fournit plus de sep*, millions, menace d'arrter ses activits? N'esl-ec pas aussi extravagant qu'un tribunal prononce contre un individu,personnephy Bique ou morale, des cou dai. alions excessives, qui quivii. ni au cinquime du montant uMal de noire circulation? N'est-ce pas une manire de confiscation discri minatoire d'une tranche du capital de toute une communaut sociale en faveur d'un seul? L'œuvre de reproduction du revenu, c'est la Hasco ainsi que toutes les entits indpendantes similaires qui l'animenl par leurs travaux crateurs. Seules les entreprises qui crent du revenu la nation sont des entits productrices et ce seul point de vue elles sont pins utiles que nous tous des villes, qui sommes des parasites. Nous devrions leur vouer un culte de latrie, depuis celui qui P' h I 1 politique par ses ractions complexes. Nous ne voulons lorrauler aucune critique du procs, par respect pour la Haute Cour. Nous ne voulons analyser ni son fondement moral, ni son fondement Juridique. Nous laissons ce rle d'autres. Mais I avocat du Gnral Geffrard ne pourra nous empcher d'analyser et de prvoiries rsultats funestes que causera -l'elondrvmenl de Hasco sur noire chiquier du travail et de signaler le contre coup violent que le peuple va ressentir. Nous remplissons notre rle de veilleur. C'est noire manire honnte de servir. Le Gnral Geffrard, qui est un homme de cœur et qui assoit sa personnalit politique sur une conception avise du travail rural doit tout le premiers'eil mouvoir. Il sait mieux que beaucoup de gens ce que reprsente un tablissement connue Hasco dans notre conomie. Nous n'avons pas rechercher les raisons de son procs ni les causes de son succs judiciaire. Cela ne nous regarde pas. Mais (cla mis pari, | Gnral Gefliard saisit le premier regretter son succs si, comme nous, il se plaait sur le plan national pour le considrer avec les consquences conomiques dsastreuses qu'indirectement il entranerait par l'ellnndi rnien! probable de la Hasco. Ce n'est plus l'cono mie prive o'un citoyen oui est espce juge On cherche en vain quel Jauger ou quel ennui il y a a laisser les tribunaux juges de l'ineasion des litiges qui leur sont soumis. On t'ait intervenir directement les Chambres dans la distribution de la justice. Car leur nouveau rle est celui des juges : Vrifier la constitution nalil des lois pour leur application aux cas particuliers. On ae voil pas quel avantage il \ a a le leur faire jouer. Une question d'abord. Les Cl d es cas prvus par le projet ou %  n'est-ce qu'une facult ? Facul|faiilage. l ? Qu'est-ce donc que ce tribunal autoris ne pas juger toujours laisser en suspens les questions litigieuses ? Si une telle situation est sans inconvnient, c'est qu'alors la juridiction nouvelle 11'esl d aucune utilit. Au vrai, pendant quelle sommeillerait, on solliciterait, pour chaque espce,la dcision du tribunal de cassation. lgislatif aura reconnu ,etc. A la yril ce texte me sein vicieux, ( omme celui j e ont ceci de commun %  opCI > 11. |..i 1 11,,,.1 ptulance des pouvoirs, Au lieu de laisser chacun matre de son domaine, ils partagent entre les deux ce qui dviait cire les prrogatives de l'un, il latil dire que en 1918 la situation i plus grave. C'tait le domaine lgislatil dont on donnait nue pu ri au ii ibunal de cassation. Aujourd'hui c'esl le domaine judiciaire que l'on morcelle i n La Police arrte un criminel On se rappelle q ment, le ca du n .,. u ; mon Do'i voilier • Pei| chu! Irouv dans wharl aux herbes, dans un W. %  assassin de ( oups de cou • ;| '"'• L 'i que I .;, tait en luile. La Police du Lubiu, (lit m l'i S MIIs 1 oiupagnon du mallieureux us sasMii, (pu avoua tre Paul li, >>' crime horrible i raconta impnlrab'e. muet carp O.i distribua v rresel le ga co i quitta t idemmenl le-j des ordres apporta une IK>Ud Go tlle dor Barbon1 ; • :• ii.q a ourt... : dpart ; t>in qu'on ne le rver'>' plus a Damien Ii on lui .1 di i un pleur. qu'on i u |,u MATIN trouv ''"" ladn L : th. ux. Il il i < pj!^ houx, il voudra do i : passe i imer tua Imn. %  m pi \ %  .... nJUmt lanrleri, 1 '' di MU i icti ur ayant ii <'•' la caisse '" i ni e sollici:-— %  • ::,::• i :"C r icuiercn r. Parti ce niolua le capitaine. •Nous I. -Ii,-lions l'actif I liant Main' le pour te beau ci Chambres sont-elles obliges I j uveur du corps lgislain. Non l'ouvrir une dlibration dans ; ve e erreur. Car il u y ;) ;| ,,. dernier partage ni ncessit ni Si. comme le texte le donne penser, c'esl une obligation, quelle sera la situation lorsque l'inconsliluliounalil aura i i repouss* par les Chemin i Les intresses pourront continuer les saisir, car en inalire judiciaire le dbat se rouvre avec chaque procs, moins d'un texte contraire, comme dans le cas d'une inconstiluKionualit admise selon la constitution de 15)18 et le projet actui I. Dans l'hypothse prsente, c'est pour les Chambres la perli de temps et l'encombrement, Autre ennui en ce cas. A chaque occasion nouvelle les parlies liligeanles feront rpter la dcision d'inconsiitulioiiuulil par le tribunal de cassation et l'application de la loi n'aura pas lieu. Les Chambres auront lait œuvre vaine.Car leurs dcisions admettant la eouslitutionii.dil ne lie pas les tribunaux, comme le feraient celles qui prononce raient rinconslilulioiinalil prs le tribunal de cassation. La commission s'est proe u pe avec raison de rse ver au> Lliambres les dcisions gnrales. Je ne prtends pas non plus les rduire l'inaction. Mais on est en matire judiciaire ou, communment, les dcisions gnrtes ne sont pas de mise. Pourquoi tablir ce ca raetre et laire intervenir le: Chambres ? D'ailleurs, si une disposition gnerai.; devient ncessaire, les Chambres peuvent agir, sans qu il soit besoin d'empiter sur al tri bu lions des jug -s. r I avenir, elles on) l'abrogation, l'amendement de la loi ; poui u pass, lu loi interprtative. D'autre part, il se trouve qvt par le jeu des principes juridiques, en cas de dsaccord entre les deux pouvoirs intresss, i e sera la dcision du tribunal de cassation qui prvaudra. Nous avons vu, en effet, tout u l'heuque si le tribunal de u lion u a pas dclar I inconsli inalit la dcision il iam%  uaus ce sens n'ob iga pas les tribunaux, l-.i s'il prononce l'inconstitulionnaJUe, il pourra, dans chaque cas particulier, carter l'application de la loi, eu dpit de l'opinion contraire du pouvoir lgislatif, Que devient dans ce cas le souci ( lgitime e | louable ) de 'Uimissioii d'assurer la pi domuiauce de | a V oloni< Propos h uni ides Ils taient cinq on uuiour d'une I isst u i Inlora : 'Se panoui. \ isiblenienl i Miiisi.ni>. La joie el I uie.'il pai mi eu i.lls •sci lie chose i qui leui i |mi iculiremeul clieres, 11 n un ma r• •il,.de silence de lu rad m perut dans le.ii i 11. ,>. i ni nie le mol : ni IUI ni uii I i • annii .1rs dput . Il i i la longue sance du innie juui ijournemenl sm. i ; c'esl de un rjouissaii ni l'o.ir i aie, us rtvaiehi i un son IUUI. ,| i uni ; n, !.. U'Oi lu I liante. Avis ment un employ de recouvre \ c un bordereau trop ' hcai i our tre n nvoj. L Dii < '• ui runit toute non env l'Ile tait insuffisante, vii s'il n'avait pas < > nsi nti l'a1 loinM rail i Mlflile. i •'. n n i -, le coili bo avis, i qu'il l'a g ssaii de berde%  •"' %  i lit | :< l mnit . l'-t il eut pailaitemtnt • ..voit que le cinc die a t u e dciiion le e dam IBl-h laid/ e' v ni dsoraitii lents, mais, P U vrit, ils fou belle. .-. • •• a vu un i e ''arrter isind l'r.ulE. A ii M i ns i ii ut, i uis ti %  •s | eux |t> i ji veux %  a """ t '. Et la leiiuue a ion mu.: v "is, ch i, on Irouve .ici le JO'H i b,, et et des prix rai uni i Bien plus, lorsque les Uiamlalive/hst,H profilable au presi)ies auront adm.s l'un OIIMI i mLM'RNEItNISIilEOIE I) oi 1 ur mi re du Droit Halii soi vente i lu/ l'auti Me Henri 1 1 : c\ ;|-; Prire de le h'< r;les exemplaires sont en nombre restreint. REPOUSS Tout bien onsidr, la formule de l'article 1 1 7 tiluiion de leure. plie fail de > I pouvoirs dlil domaine ni .iiale.apirs les loqueatfi Qti MS Jeannot, leb%  naque, P Hudicdtfti, Mailineao.a repouss l'ajoni%  e die. i une in pur tante sce qni dura jusqu' 1 lires l'aprs i IIBJMEY p e, Iigif ne i m . i l'ai;ri lait en eliigra'Hue, l'o.i-au' **+f\ %  4'W" ^


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07045
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 06, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07045

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Clment Magloire
1358. RUE AMEKK AINE 1351
TELEPHONE N*2242
26 me ANNEE N 7714
Ce> i.esontpas le vifs
qui sont craindre.
i-*ttt la colre de ceux
qul| uea,oe tachant ja-
mais dont ii aut avoir
peur.
Paul BOURGET
y'jnr.AupaiMLE.(HAiH)
AUTOUR DE LA HASCO^VRST INDUIS G UUGE
EN MANIRE DE RPLIQUE AU SENATEUR HUDICOURT
MERCREDI 6 JUILLET l'.Wl
i
M' Hudicourt a cru que ct de nos paysans au-|
nous en voulions son client, jourd'hui appauvris, aprs la'
Quelle mprise! Aprs avoir fermeture del I insco, pour
men le procs contre la lias- enlrch nir nos changea el ac-
eo, il entreprend le noire el tiver noire circulation, il
celui du Nouvelliste, sans ne restera (pie les employs
s'apercevoir qu'il lait plutt publies, les quelques ein-
le procs du peuple hatien. ploys du commerce, de l'in-
Quelle que soit la pense de dustric et des Banques el ceux
M" Hudicourt, en prsence de qui vivent de renies foncires
la catastrophe qui s'annonce ou immobilires, dont le
et que la faillite de la Hasco nombre est de plus en plus
va prcipiter, Le Matin qui restreint. La phalange rurale
est un organe de conserva- se dcime chaque jour el le
lion nationale ne saurait ne consommateur devient plus
Sous la direction de
M. Arnold BRAUN
llphoiie :
Gaage:225
Rsidence: 2462
II y a
! vingt cinq ans
1 MTtN, 6Jalllel i:itj~.
UN COURS.D'APICULTURE"
Noua (w.m- nnn mc Ittutrt
/"'' f .,/*,
i
dil q
aux abois qui viennent reulor
car la crise actuelle et l'uuirra-
, ,. ..'""" "V...V... pius.ver, dressent devant le uw
pas clairer lopinion. Pour pauvre chaque four dans les 'inquiet le spectre d"un nouveL
considrer le danger qui nous villes. Dans le Dpartement j problme essentielle nint n.
menace tous, notre journal de 1 Ouest, le rle conomique7 tional qui ne peat laisser indif
n'a pas a rechercher si la d- et financier de la Hasco estk lerenlea les consciences lionn-
cisiondont bnficie le Gn- formidable. Comme lment [f8- *- cas juridique Geffrard Bei>* Hasco s'est mu eh un cas na- *e* vives llici s,
sonh lits de co itin
s i i '"h ilalle flin l de n i
' c i ni Damase Piei n Lo
nil I-. prc
d i public.
A'INIVERSAIRF DENTOE
. CDNEHERE. L'PIMIDN
\'o'i estim .1) e conti i
l. Opinion a bo ic sa den-
X'me anne N ms lui pr
tk&profes* ",,,/
pour m,,!,/ ./. /,.....;.
tension de eelh b, de
Undmlrii
Serai i (e .., / .
or au
tant I i i ,i';, ,.
""' mi Di
Pierre L< ,sam
iv rua .
; rrop it lie ta ii lii . iI.mv ; <
non9 unis* ni D -
que
sont
a Banque et
des entits produc-
tives, tandis que l'Etal est un
organisme paras taire.
Anjou: d'hui que le pouvoir
d'achat du peuple s'est abais-
s> de plus de 60o/o, en
fonction d'une fiscalit qui
n'a po n flchi et qui absorbe
plus de 60 0/0 du revenu na-
tional (visible el invisible),
comment ne pas s'inquiter
devant un vnement aussi
y-ave qui prive noire cono-
mie d'un de ses principaux
lecteurs? Tanl pis pour ceux
qui ne s'en alarment pas!
Nous avons attir l'attention
du Gouvernement parce que
le rtrcissement du revenu
national dj si prcaire est
un fail conomique qui re-
lev des pouvoirs publics.
-------------------------__------_._ -----------__-,,. fc. -^'....uv VU U1V III
rai Geftrard est juste ou in- de notre circulation gnrale
juste. Ce sont des considra- son rle est le plus important,
lions de second ordre pour' aprs l'Etat el la Banque
l'conomie hatienne en pril. d'Hati; avec celle diffrence
Du reste, bonne ou mauvaise, que la Banque et la Hasco
celle dcision est le dernier
mot de la justice : il tant se
courber devant elle. A quoi
scrviraildercriminerconlre? *-------"--: '
Ce qu'il importait, et que
nous avons signal avec la
conscience du journaliste sou
cieux de son rle, c'tait d'a-
vertir le Gouvernement, le
Commerce et la Socit que
par suite de l'interdpendance
sociale qui nous lie, la dispa-
rition de la Hasco allait pro
voquer une dpression lis
dangereuse dans noire con
mie. On n'a pas longtemps
attendre pour constater la
justesse de nos prvisions. Le
Snateur t.udicoui I, comme
tout le monde, va s'en res-
sentir.
Qui donc oserait nous re
pen** que h va t a" PM
. tMu ,se !' >' ''erntls h (Juenofra
irention en/umn lr j ,/ sur ber conl ,, *..
"'''' <'''/'<"<<<<' ti mires- ' dj lait.Co.n-
s mie 1 phmi 1,
P 1
cas no jo i-<
tional. C-est i ce seul litre que
nous en parlons... Nous ne
voyons pas de ,,;,,i ,)eil| se
plaindre l'honorable avocat -
snateur.
et nos /-y,/ be.ai jeu conti .
;,,,!"r /'

les iuo-
h'ona 1 ni appe-
! de service
t r. Q v
cane chaco"
nous traUent ,/'i,i
4M
L'Inconstitutionnalit des Lois
>gtl<
II
Si'lli. ,.i' FIN
Voir le numro d hier
\ faut signaler
de
ici une petite cassation el celle des Chambres.
eneui de la commission qui Le texte dit, en effet M us les
croit avoir institu une jurid.c- tribunaux ne-wluseroul d'an-
sion dTu 1 ." ?Ue,a (llV" |,I'1'U'1 "* M *clars incoL
mou du tribunal de caasutiou ululionnelle par le tribunal de
Nein,urt,?'a "''vocabfe quunl cassation que lorsque le corps
rocher de nous apitoyer sur I C'est leur fonction de veiller
le sorl de nos travailleurs, de
notre commerce et de nos
petits planteurs qui sont le
nerf vital du pays et qui en-
tretiennent la vie parasitaire
ce que noire capacit d'achal
ne s anmie pas trop, cai il
est une limite au del de
laquelle celle anmie devien-
drai! pernicieuse el pourrait
des citadins que nous soin- perturber l'ordre social et
. 1918.
1 pi
>
Ils
rrt
mes? Quoiqu'on pense, nous
continuerons laire noire de-
voir, dire la vrit. Et quel-
que dure quelle soit, nous la
crierons jusqu' perdre ha
leine, jusqu' ce qu'elle trou-
ve son cho dans la cons-
cience des citoyens honntes
Dans un pays dont la cir
cotation montaire est d'en
viron dix millions de gour-
des, pouvons-nous ne pas
nous alarmer lorsqu'une ins-
titution qui, elle seule, four-
nit plus de sep*, millions, me-
nace d'arrter ses activits?
N'esl-ec pas aussi extravagant
qu'un tribunal prononce con-
tre un individu,personnephy
Bique ou morale, des cou
dai. alions excessives, qui
quivii. ni au cinquime du
montant uMal de noire circu-
lation? N'est-ce pas une ma-
nire de confiscation discri
minatoire d'une tranche du
capital de toute une commu-
naut sociale en faveur d'un
seul?
L'uvre de reproduction
du revenu, c'est la Hasco ain-
si que toutes les entits in-
dpendantes similaires qui
l'animenl par leurs travaux
crateurs. Seules les entrepri-
ses qui crent du revenu la
nation sont des entits pro-
ductrices et ce seul point
de vue elles sont pins utiles
que nous tous des villes, qui
sommes des parasites. Nous
devrions leur vouer un culte
de latrie, depuis celui qui
P'
h
I
1
politique par ses ractions
complexes.
Nous ne voulons lorrauler
aucune critique du procs,
par respect pour la Haute Cour.
Nous ne voulons analyser ni
son fondement moral, ni son
fondement Juridique. Nous
laissons ce rle d'autres.
Mais I avocat du Gnral
Geffrard ne pourra nous em-
pcher d'analyser et de pr-
voiries rsultats funestes que
causera -l'elondrvmenl de
Hasco sur noire chiquier du
travail et de signaler le contre
coup violent que le peuple va
ressentir. Nous remplissons
notre rle de veilleur. C'est
noire manire honnte de
servir.
Le Gnral Geffrard, qui est
un homme de cur et qui as-
soit sa personnalit politique
sur une conception avise du
travail rural doit tout le pre-
miers'eil mouvoir. Il sait mieux
que beaucoup de gens ce que
reprsente un tablissement
connue Hasco dans notre co-
nomie. Nous n'avons pas
rechercher les raisons de son
procs ni les causes de son
succs judiciaire. Cela ne nous
regarde pas. Mais (cla mis
pari, | Gnral Gefliard saisit
le premier regretter son succs
si, comme nous, il se plaait
sur le plan national pour le
considrer avec les consquen-
ces conomiques dsastreuses
qu'indirectement il entranerait
par l'ellnndi rnien! probable de
la Hasco. Ce n'est plus l'cono
mie prive o'un citoyen oui est
espce juge
On cherche en vain quel Jau-
ger ou quel ennui il y a a lais-
ser les tribunaux juges de l'in-
easion des litiges qui leur sont
soumis. On t'ait intervenir di-
rectement les Chambres dans
la distribution de la justice.Car
leur nouveau rle est celui des
juges : Vrifier la constitution
nalil des lois pour leur appli-
cation aux cas particuliers. On
ae voil pas quel avantage il \
a a le leur faire jouer.
Une question d'abord. Les
Cl
d
es cas prvus par le projet ou
n'est-ce qu'une facult ? Facul- |faiilage.
l ? Qu'est-ce donc que ce tri-
bunal autoris ne pas juger
toujours laisser en suspens les
questions litigieuses ? Si une
telle situation est sans inconv-
nient, c'est qu'alors la juridic-
tion nouvelle 11'esl d aucune uti-
lit. Au vrai, pendant quelle
sommeillerait, on solliciterait,
pour chaque espce,la dcision
du tribunal de cassation.
lgislatif aura reconnu ,etc.
A la yril ce texte me sein
vicieux, ( omme celui je
ont ceci de commun
' opCI > 11. |..i 1 11,,,.-
1 ptulance des pouvoirs, Au lieu
de laisser chacun matre de son
domaine, ils partagent entre les
deux ce qui dviait cire les pr-
rogatives de l'un, il latil dire
que en 1918 la situation i
plus grave. C'tait le domaine
lgislatil dont on donnait nue
pu ri au ii ibunal de cassation.
Aujourd'hui c'esl le domaine
judiciaire que l'on morcelle i n
La Police arrte
un criminel
On se rappelle q
ment, le ca du n.,.u ,;
mon Do'i
voilier Pei| chu!
Irouv dans
wharl aux herbes, dans un W.
assassin de ( oups de cou
;| '"' L'i que I .;, tait en
luile.
La Police
du
Lubiu, (lit m l'i S mii- s
1 oiupagnon du mallieureux us
sasMii, (pu avoua tre Paul
li, >>' crime horrible i raconta
impnlrab'e. muet
carp O.i distribua
v rresel le ga co i quitta t
idemmenl le-j des ordres
apporta une Ik>u-
d Go tlle dor Barbon-
1 ; : ii.q a,!, ourt...
: dpart
; t>in qu'on ne le rver-
'>' plus a Damien Ii on lui
.1 di i un pleur.
qu'on i u |,u
Matin trouv
''"" ladn L : th. ux. Il
! il i < pj!^
houx, il voudra do i :
passe i imer tua Imn.
' m pi \
.... nJUmt
lanrleri,
1 '' di mu i icti ur ayant
ii <'' la caisse
'" i ni e sollici-
:-................. ::,:: i :"Cr
icuiercn r. Parti ce nio-
lua le capitaine.
Nous I.-Ii,-lions l'actif I
liant Main'
le pour te beau ci
Chambres sont-elles obliges I juveur du corps lgislain. Non
l'ouvrir une dlibration dans ; ve"e erreur. Car il u y ;) ;| ,,.
' dernier partage ni ncessit ni
Si. comme le texte le donne
penser, c'esl une obligation,
quelle sera la situation lorsque
l'inconsliluliounalil aura i i
repouss* par les Chemin i
Les intresses pourront conti-
nuer les saisir, car en inalire
judiciaire le dbat se rouvre
avec chaque procs, moins
d'un texte contraire, comme
dans le cas d'une inconstiluKion-
ualit admise selon la constitu-
tion de 15)18 et le projet actui I.
Dans l'hypothse prsente, c'est
pour les Chambres la perli de
temps et l'encombrement,
Autre ennui en ce cas.A cha-
que occasion nouvelle les par-
lies liligeanles feront rpter la
dcision d'inconsiitulioiiuulil
par le tribunal de cassation et
l'application de la loi n'aura pas
lieu. Les Chambres auront lait
uvre vaine.Car leurs dcisions
admettant la eouslitutionii.dil
ne lie pas les tribunaux, com-
me le feraient celles qui pronon-
ce raient rinconslilulioiinalil
prs le tribunal de cassation.
La commission s'est proe u
pe avec raison de rse ver au>
Lliambres les dcisions gn-
rales. Je ne prtends pas non
plus les rduire l'inaction.
Mais on est en matire judiciai-
re ou, communment, les dci-
sions gnrtes ne sont pas de
mise. Pourquoi tablir ce ca
raetre et laire intervenir le:
Chambres ?
D'ailleurs, si une disposition
gnerai.; devient ncessaire, les
Chambres peuvent agir, sans
qu il soit besoin d'empiter sur
al tri bu lions des jug -s. r
I avenir, elles on) l'abrogation,
l'amendement de la loi ; poui
u' pass, lu loi interprtative.
D'autre part, il se trouve qvt
par le jeu des principes juridi-
ques, en cas de dsaccord entre
les deux pouvoirs intresss, i e
sera la dcision du tribunal de
cassation qui prvaudra. Nous
avons vu, en effet, tout u l'heu-
que si le tribunal de u
lion u a pas dclar I inconsli
inalit la dcision il iam-
uaus ce sens n'ob iga
pas les tribunaux, l-.i s'il pro-
nonce l'inconstitulionnaJUe, il
pourra, dans chaque cas parti-
culier, carter l'application de
la loi, eu dpit de l'opinion
contraire du pouvoir lgislatif,
Que devient dans ce cas le
souci ( lgitime e| louable ) de
'Uimissioii d'assurer la pi
domuiauce de |a Voloni<
Propos
h uni ides
Ils taient cinq
on uuiour d'une I
isst u i Inlora :
'Se panoui. \ isiblenienl .
i Miiisi.ni>. La joie el I
uie.'il pai mi eu i.lls
sci lie chose i qui leui i |mi
iculiremeul clieres, 11 n un ma r-
il,.- de silence de lu rad
m perut dans le.ii i 11. ,>.
i ni nie le mol : ni iui ni uii I i
annii .1rs dput . Il i
i la longue sance du innie juui
ijournemenl sm. ,
i ; c'esl de un
rjouissaii ni l'o.ir i
aie, us rtvaiehi i
un son iuui. ,| i uni ; n,
!.. U'Oi lu I
liante.
Avis
ment un employ de recouvre
\ c un bordereau trop
' hcai i our tre n nvoj. L
Dii < ' ui runit toute non en-
v l'Ile tait insuffisante,
vii s'il n'avait pas < > nsi nti l'a-
1 loin- m rail i Mlflile.
i '. n n i -, le coili bo avis,
i qu'il l'a g ssaii de berde-
"' ' i lit | :<'lmnit
. l'-t il eut pailaitemtnt

..voit que le cinc die a t
u e dciiion
le e dam
IBl-h laid/
e' v ni dsoraitii
lents, mais,pu vrit,
ils fou belle.
.-.
a vu un i e ''arrter
isind l'r.ulE. A i-
i m i ns i ii ut, i uis ti !-
s | eux |t> i .
' ji veux a
""" t '. Et la leiiuue
a ion mu.:
v "is, ch i, on Irouve .ici
le jo'h i b,, et et des prix
rai uni
i
Bien plus, lorsque les Uiam- lalive/hst,H profilable au pres-
i)ies auront adm.s l'un oiimIim-
LM'RNEItNISIilEOIE
I) oi1.-
ur mi
re du Droit Halii soi
vente i lu/ l'auti
Me Henri 11.,:, c\ ;|-;
Prire de le h'< r;les exem-
plaires sont en nombre res-
treint.
repouss
Tout bien onsidr, la for-
mule de l'article 117
tiluiion de
leure. plie fail de > I
pouvoirs dlil
domaine ni
.iiale.apirs
les loqueatfi
Qti ms Jeannot, leb-
naque, P Hudicdtfti,
Mailineao.a repouss l'ajoni-
e die.
i une in pur tante sc-
e qni dura jusqu' 1 lires
l'aprs
i IIBJMEY '
p e, Ii- gif ne
i m
. i l'ai;ri
lait en eliigra-
'Hue, l'o.i-au'

**+f\
4'W" -


^



:a -ils ~.h J..... :
MUIILID
Le Prrsident Vincent I Dcs ,|h
Ol lu Y'linn Uur aprs-midi ont eu lieu
UI Ici i>clllwll .., ., !'#,i|,P,|i! le les obseiues
ii
ndre
. o i . louf, ex epl l'rfl ri
;11 ii luul i h n nous m. s i
, i{s8S,r m il i oui era
{., ss'.uaUon d'il l'ai s< cotu
i hi- nti |iu h d( Berth
l.L^ i ||.M| r t i d I : I '
f. lue ut la UAS< 0 m n & re-
i'. lit) I
S g :.: i les ctai !
i i un div. ir. Si ptn n 11 ri
oute. le chl menl d ien
, |ii dur. Voila '>"' '
, us .) In, sans 0 j ni h
lilioni cil <"i le 1 if un poui
K M CM pOl 'M' li d 1 <
le, ne taui ail I
I |\| V(Ul M BSUVl !
Nous n'avons p'us l'excuse
. cire gouverns p 11 les 1 eltrs
a.no coceptio 1 ni loi me Dea
tjmmei clairs, re| 1 latils
tout les points d< ionl
>rseni-in m au pou> u 1. Il prnd de leur morali il d 1 1 -
miner le Dparh mi 1 i d'I
aiuiricain r<1 < n ili 8 que
nous tommes capabl m de prali
*iaer le sell governmeui Qu'ils
ne donnant pas au nu de l'oc
casion de prononci 1 u n |uge
uent svre el d lin il sur DO
Ire lite.
Nous sommes dols de hautes
Incultes que nous I.. -, mis se
pervertir vins is< rv s. Notre
Sue, videmment lausse, est
tuoole de laun que nous nous
p o?cupions d'imiti 1 1 Iranger
ami ses Irivoliti s. h bien re-
garder, l'tranger u I- moil d a
voir un ct hivi le dai s sou
rltenc, car la Nation la-
., iflle il appartient esl en pos
ttiioo des derniers tecreis de
\. science et des arl 1 en g
1,1. Mais nous pitinons < ncore
, .1 place. Ii nous re-te mme
prendre penser en 11 Itiens.
,.e p uple est aba idonn 1
e tu malheureux soi 1. Mr Fleur)
I r |uire lu paratre L'tduca
1 u 1 Hatienne , un livre qui,
r.ieure actuelle, rem rail d inea-
1 mables sei vues t I ois ceux
i(iu nourrissent le noble espoir
u. changer la lace des chose,
M is qu:conque pense en pa-
h ie.se figure ditflcilamenl que
I,. Lh qu'on le prtende, n'ait ; 0 ni en
son < r un repli encore int;i I,
1 puisse natre une .'moi 1
i a 1 d< vant la situation Iran-
o.nt dcrite de la Nation
Joui il est charg de g rer l'm-
li 1 r-: co leclll et permanent.
Pat er aux dlenteurs du pou-
Vi ir m Citoyen qui prvoit les
lqaences des hits-, c'est les
ger rrflchir. La l'resse
revt un caractre quasi sacr
lorsque, par la logique, elle
s', noi.edire utile en s levant
la liMuleur d'une puissance
d'volution,
Pratiquement, rien de bon
n'est encore lait. Le commerce
n'existe plus que de nom. La
piovuue se lanv n'e. Jamais a
aucune autie poque on n'a vu
tapi d ouvriers sans travail, l'as
de mesure arrte juaqu'h 1 p nr
enrayer la crise conomique et
financire, DssnnUi-ra dniants
n'ont pas de pain 1 ms di B la-
diilles en pleine dgringolade.
Qu'onMts luit, ces innocenta V
Damien, l'espoir de demain, me
n ,,- de disparat v- E-t-ce pour
des rsultats au 0 dcon 1
t:nis que nous avons un gou
vernement du peuple par
p u le ?
I a politique q li
de ijcii.ci.i i BAUot, dcd U t
mme jour 1 h. du mai'n.
( no nbi ru\ convoi d'amis
suivit le ctn Lie i t du regrett
disparu uni laisse le souvenir |
ri-une physionomie orig'on'c
et d un esprit estez d l.-i- I
gueux de nos vaincs agita-
lion.
Nous oflrcns nos sympa-
fhiqoes condolances ses
parents.

Un t'gr.rn ne de Porl
de l'aix annonce la mort en
celte ville de Mr. Octave
DURAND, survenue hier.
Nos condolances.
ASTHME j
HhuriS
/ .
"-s.
1
liAnvKcrri aeoircMrij. ivMgJjj^
. N/A tntu.D'neiii CF*Criemtwi
. TUBI rC'JLOSE-CHLOROSE-
10 AM.VI Suturs nocluratt
Cufrlson cploln
Bf le tiallrrneiil la
t ACILLINE RAVENET
PAnto
qui a guri des milliers do malades dsesprt
I..,. | nie a l'iitt-au-frinrr Phirmicla W. BUCH..
CHOS
a
1,1
le
se I iH "s' '
A le rception de
Lgation Aincricaine.le 4 |uil
ii I. tel' nationale des Etats-
L'nis, M A lu! Lger. Secr-
t ire d'Ktst dis RelationsEx-
lrieures, n*tait pas prsent-
I m c h, sans doute.
Le Nouv I isle inlorme
(pie Vlgr l.e Gouase revien-
ilra prochiinemeot avec des
hap s poui notre agrieul-
tni e.
mauvaise. La paix a des b se us i J [e fC Lava| (Juand ces basjine ne son! pas Spminaire,
salis ans, es chffs ont coupa- 1 ,i's.rrpia-
,,,.,. T- usi,s g. .ds dtani urs ** mis n tat d arresta-
l ou. On l'avait signale la
police pour un lment Blin-
de peuples sont d accord mii ce
point, riob tes, [ui sem m in
la gablemeni des ides dmo veraif. Des qu il a ete tat.l
er>H'in'S regardait comme per- \ (msitcde ce renaeign -
flde la pais qui n'a paa pour bee\ nient, le prAtre a ete lib-ie.
le bien -tre commun. Un petit voilier de I An
invire )
rl'uilroduiie un peu le vie iu-
Icnae eu sein de no re 1 1 il "V
longtemps stagnant. Les gouvei- blique eu
Nous ou us sur un
qui u libre lundis pie les pas-
pag oui d'organiser le >au I
retage, l nontienl qu'ils ne sont;
p is irop conscients de la iriste-
(In |lli les alleu I,
D us les ca ijonctures actuel-'
les, re s rail une garantie poui _
I., N l'ion, <|Ui se nieuM, nue le
Magistral de la Uepu
des conaeillers au -
m 1er
cahaie a tait ni Ulrage dans
les p gea de La Gonve. U"
passagei pii.
L'applicatioD de l'arru-
prscnxaoi (a lermeture a 1
heures e rvle certains iu-
convenu nts, Us garages, pai
exemple lermani a cette heu
re, il sera impoaible de laire
procder a aucune npjra-
auia ie l'espre encore -se, tras, dea patriote* a vues lai g s. ,;,, (|t. voitures.
,o.>-~..... '.............. '----- '. LiTS n. on.m,in ou .
Fudecin qui aprs avoii vant
t,* comi eu uce grai ds n nlorta
iu> phrases scsdi mique poui
Upter la conlianct d'un mal
mi.stalle dani la mai-un ,1
roter, m mge el bon. en di
uandnt tout v uni 1 : I
Missex-vous qui Ique leuil qui,
liluse, sauvera ie moribond?
N' us voyi 1 d'ici fin lignation,
, .11 seulement de lu l nnille,
ms de tous les tmoins d un
.,me ainsi prmdit.
.ani avec lui sur les questions
oud 1 iuoi diaiement, alli
J'aiinuer, en attendant mu us,
les m daises qui bouleversent les
es pi i
Monsieur le Pn sidenl N incen'
ra que Nron n'u'i
. is laiss un nom monctrueui
I ins I Histoire, s'il avait suivi
1 isqu'au bout les avis de S il i
|ue.
Tiiobv VIEUX
PRVISION DO TEMPS POUR Lt
MOIS DE JUILLtl 1932
luslin LECONTE
'sr
hangent mme en temptes bu-
...h s.
aur les Dpor pmesli lu Ksrd,
du Wil-Uiu-sl. le I Arlilonile
ri le lOursl
TesiBrstut Fortes pluies avec orages les :
I ... U 8. I ics l'uibles pluies
le courte dure les : 8-9-10.
les pones avec OJ BgeS les
le mois; pui contre, |i8| ly.^o, 22-25, & 27-31.
IS ll11 " su..m; Les pluies de la priode 27-
l)e 1res tories vagu tic i lia-
leur se lu ..m senlii pr sq ie du
rant tout le mois ; iui i outre,
certains so
quelque peu frais pai latiioniyj 8e-roll| acconipugnes di
ns pluies. Loris vents qui soulfteionl m-
Le dbut du mois sera carac-j IK, ril icmpeies a rie certains
lris par .les jours moins ,lloinelllBi
vhsuda, c'eet-a-dire du ll< i nui. Les pr-calculations ci-dessus
Aparlir du 1 au b\du Itl au L>, .,,.nv,.n| ,oll, aUssj |,u. B'appli-
du 18 au 23, et du 2o au dO, la j (.ueJ jt ^publique Domini-
rhsleur sera des plus inlciibea. I ciiiet 0ll |es plus lorles hour-
La plus b. le nbulo ib signe raiques passeronl.
prcurseur des pli nul -
que eu Ire les : ( '^-3. b- 1
/I8-1W )< 20-23 )(24 27 H : | 28-
80).
rosit
Vian h md demandrat l'ios
lallation, l'angle sud est du
bureau des archives, d'une
lampe lectrique, en raison
de l'obscui il qui y lgne et
des desordres. qui s'y com-
mettent.
La [quartier de Saiut-
Antoine rclame aussi de la
lumire. Une lampe bien pla-
ce lace a l'ooll de de mi-
te nps.

t'r ision b;.ronicli .i ii'
Le baromtre se liendra pi
Sue tout le temps In s haut au
essus de la normale, particu-
lirement du 1 au n. du 10 au 10,
iu 18 au 23, ei du 25 au 30. Son
aecension sera faible seuleineiil
les 1 2, e. Iaction des pluies >
' apportera de la ble i oua-
tions.
Plaie Vrais ei i) ayea
;.cs priodes suivante; f2 3,
4t ti_s ) nous donm i oui des
oiu'esdont le total sera noi mal. j
t priode du 9 au i si ra es j
ajulielleuieut si lie
de poussire el chaleur pou j
vanluble. Celle du 18 au
donner;, encore des i luii
la normale sua d
beaucoup dans pli
gioa. o
plun de di ru
n arrivenl b i
dgl dan
|Uf des riviies soient en ci
tous des vents impciueux s,
bi te n esl dur.mi les d i niera
jours, ou au dbut d Aot,
de faibles secousses siamiques
-. nt bien probubles dans les
rgions du Nord du Noid-
i lu si, el la partie Esl de I Ile.
i .n laines ron idrations scienli-
tiques permetlenl de le cri ire.
l'm i. s pluies accompagnes
d'orages les : 'J, ,'l. I, 5, t. 8
Pluii s de peu d importance b s :
1-11. i luies iivo ui ges b s .
: 25-27, & 29 30.
N. 13. Ces prvisions sol
absolumenl bases sur d'an-
ciennes donnes intorologi*
ques concordant avec des cal
culs, el l'on doit compter sur
Us ractions de 21 ou de -18
heures avant OU aprs.
/ oiir la navigation, La p
riode du 2 au .S apportera une
mer assez agite. Du 0 au 17,
les vents seront favorables. A
partir du 18 jusquuu 31, ou de
\ i a i chu lier au porl au besoin,
car les conditions atmosphri-
ques seront dlavorables,
l'uni titjrtiii.liur. La r-
' olle sua prospre pour ceux
qui ont suivis nos conseils, en
piaulant en Mars. Nous les ex-
horions se prparer pour de I
nouvelles plautalions en Sep-)
tunbie.
Il importe de ne pas trop d-j
boiser la o les plantations sont )
dj laites, el d'tayei les buna-
ni ers contre les toits vents in-
diqus plus haut. Prvenir l'-
rosion, c'est--dire la dgrada-
lion du sol par les averse,
comme l'ont dj spcifi nos
spcialistes. Reboiser dans la
mesure ncessaire, et apporter *
le l'engrais aux terres, i
Plus que jamais, l'Agriculture
doit i es n le plus grand souci
de I Liai lia lieu.
Ci-Varils
Voul
DEM \IN SOIK
ez-vous m pouser
CANDIO
s son i perlo
Entre gnrale : 1,00
Votre cuisine,
Madame...
Les cinphiles vous ont dit
h merveilleuse soire que
iHallianas noua a oflerte di-
manche dernier. Une bande
unique, incomparab e. y a t
druule. Dons la saile, de
\ eux esthtes, habitus a do-
miner leur motion, oui eu
les yeux mouills. L'his-
toire? elle est simple. Un
grand chanteur a subitement
perdu son instrument: si
voix. Dsespoir de sa lemnie,
du mei leur monde, qui avait
tout la ss contre le gr de
sa tamille pour suivre le
beau chanteur du Ehibitr de
Nville...due.. mi res .. Lar-
mes, d'un amour de petite
fille. Hupture lorce. Divorce.
L'homme, s'engage dans un
cirque, comme clown et dis-
parat de la vie de se te m me.
Un soir, tout a coup, le
gian t miracle s'-ccoinplil en
scne. L se lemel a chauler
la liumie des heurts, son
grand succs. M lemme et
s tille sont dans la salle.
Et c'est toute uue succession
de scnes dchirantes et ma-
gui tiques..
Savez voua par quoi la
voix perdue (tait-elle reve-
nue? Par la Sanlgne des Uii-
lo P..ri ,,n IKini' el de
Siiinl-tonrc que commanda
Audrc litaug.
Bec-Fin.
Un-laldy,
DEMAIN 9BW
Mnndin
Buiaio-Bill
Entre : 0.50 ; Balcon 1.00
uc<< de I RONDK DlS HEURES : dr Bang, a dpassa toutes les esprances. Ce loi un vritable
triomphe Cdant i V% non.breuses demundes.ee (ilm merveilleux
qu: d n onde !e hon premptoire l'txcellence des appareils
i HATI .AN A Vendredi 8 Juillet
Que l'on se le dise et qui l'on sache aussi que la localion de
ce ciut-d'oe ivre louche si lin eiqu'il doit lre immdiatemen
ra'ourr
I a
AUX TROIS QUAUTIERS
(J. de Vendegies)
Angle Avenue King el Rue Verne t.
V k ihiiir d > ser so
de rem sir
Chapeaux de Dame, H* Mode Bas de Soie.
i aiia-u'e fl uiiialireuse Cliflllc (Ji'il viciai
In arliclrs &miaul>:
ceuiiuies, to: les na-
de fin>
Souliers dc'ci l'els. S lin Noir
et Beige
Pondre*t ;me Tokt!on.
Colliers ei H r e'lea.
Aba'-joui Tlinsi g-nlile.
Tous articles Sis k reaslanneal reasself. l'rii ri baise.
Lars/a
ires
Brels bisques
Ceinlurea pi--! que*.
F i lU'us el To i niq ils
leurs.
cou.

Eno soulage
l'estomac acide
La paresse intestinale est la cause ordinaire
de la dsagrable acidit. Repoussez-la
vite, agrablement, en buvant un verre de
ptillant ENO'S "Fruit Sait". Prenez ENO
rgulirement pour corriger cet tat. ENO
dbarrasse le systme des lourds dchets
et prvient ainsi l'accumulation des
poisons qui forment l'acidit.
Le 4 juillet
Avant- hier 4 juillet tait Is
tte nationale des F^ats-Unis.
A celle occasion, il y a eu,
la Lgation Amricaine.dans
la matine, ixne rception
li quelle ont particip tous les
Amricains d'ici et quelques
amis.
Nous prsentons nos com-
pliments M. le Charg d'al
butes des ElSlS-Uoia et nos
hommages son grand pays.
ENOS
FRUIT5ALT

m
Voulez-vous Avis
A
vis
Donnez vo
cartes,de laire pari, etc.,
pri l'en* Moii*ifif,
IrOUVSrei un grand
lettres et i
ment bas.
(mmandes de
a Uni
oU vnu
choix de
des prix relative-
Russir dans vos tudes no
'aire russir voseofantcgro
une uielhole d'enseigne-
ment classique excellente?
VOULEZ VOL'S
Une prolession aprs 6 $
mois d ludes srieuses ($!
no-l) u tylo Langues vivante
Cornu HDll t)
Soiyez (|ue l'Institut Tlp-
PlNH \UEH se recommandt
et impose vobe etleolicii
par les b'illanls rsultats d
\k obtenus.
l37Rue Lamarre.
Tlphone J8V1.
L'Inspection Scolaire inp-
pelle auv intresss que les
x.oni us en vue del obtention
lu Brevet simple de capacit
-oui fix* au 11 juillet pn
haiu. Le registre d'inscrip*
ion est ouvert a partir de
vile date et la prsentation
e l'nrie de naissance est obli-
gatoire.
Porl nu-Prince, le 2 juillet
192.
^s-irer vou contre aneide^
^ la General Accident Fira Li
mile Assurance Corporation A
Li'ed. Vve F. Bermiughaai
Gnral naor Hati.
19 i imisllaWMBal
Toutes les
biivs mm jmm
Polices
DE LA
I
i
*

comprennent la Protection contre la 3
Foudre sans auamentation de taux
n
Aqents Gnraux K
fil i rmaHisT-llalTaaf !,, U| xy
i
Bk*w-
Xfil


oJuillel
l'AGL.
iiliiiiii ttarbaiicouri
Dont la mooaoao* oit loireraeile a fard s* premire |4m.r
Mms>4et partout :
sJN BAlj OURT
>* : IL. Csar.
Un gala du rire
Samedi 9SE A SIDE INN
A 9 heures, lever de rideau
sur un vaudeville en 1 acte:
LA PEUR DES COUPS,
le triomphe de Courleline
A 9 h. 30, l'orchestre Scott
ouvi ira le bal. Innova lion :
Scolt jouera La Biguine,
le grand succs de l'Expo-
sition Coloniale, la danse
martiniquaise qui fait fu-
reur Paris.
Au cours du bal, Jane Ver-
neuil et Ralph Cataly nous
offriront un programme
nourri de leurs meilleures
chansons; La canne \suci e,
Les Barreaux d^ lescaliei,
Oui Papa et Mnagez-la!!,
etc.
Le Bonheur Demande
des Denis Plus
Blanches
Des dents lalile*. JatinAtrS, ftfttAes
ne cpntr'buent tiuc.
.'i i .ir i au bonheur, C
!i>9 ml< robes 'e la tx q i
sont i ". i i
Il lue rap
i m roi s.
i


alors '
blanc.'u
tti|ue tut lot inlci p. e
les acidea et rend nui '
blancheur nati : , sans m
i ri i! 111
LA CREME DENTIFRICE
AnUsept'u
kolynois
CE OUI NA JAMAIS T FAIT
CE OUI NE PEUT ETRE DPASSE
Surprise-Bar
PTIONVILLE
Anlnor l'Util lit, Propritaire.
('onsomrr.iilions de premier
choix, aux mmes prix qu'en
"ile.Consomme'ou* les soirs.
Une surprise, toujours :'gr:i-
ble, est rserve tous < eux
i n i nous terout I honneur
dune visite.
FRANKLIN R003EVELT
CANDIDAT DMOCRATE
La Commission du parti
d nrcrate a ln Pmnklln I)
Roosevelt candidat ft la Pr-
sidence des Etats-Unis M.
John 'arner. pisidenl de la
Chmbre des ReprttotMlf,
a t ln candi tilt a la vice-
prsidence.
Ainsi la lutte sera cr.tie M
lloover et M RojsevcU.
Kola Champagne
F. SJOURN
(Prpar dans de conditions rigoureuse*
D'ASEPSIE
Prparation et Venta
?MAnMACIlF. SEJOURNE
Angle des rues houx el du Centre.
Idal Rhum
ALIX ROY
30 annes de succs.
NOTRE CONFRRE
NATIONALE EN JUSTICE
On sait qui sur la plainte
de que'ques juges d" Tribu
nal de Cassation, notre con-
frre M. Julio Alldaio, direc-
teur de i L'Action Nationale.a
t appel devaut le Tribunal
correctionnel.
Nous remettons ce procs
de presse dont de h mis m'
gistiats ont pris l'Initiative.
Nous esprons d'ailleurs qui i
notre confrre pourra ais
ment se dgager des liens de !
toute prvention. ]
Correspondance
Port-au-Piinc.', le 2 jufllei
32.
Mon dur 0: ectiur,
Drus le N > d'hier .lu journal
l'/A'tiii N dionale,un pre-
iiit de diftamatioo, "cher-
liant sans doute quelque
ln.se de dsagrable dire
e moi.a fait celte jolie trou
idlle :. tserviteur doowt des
K'iiverncmenls tablis .
Voulez-vous me perm -tire
l'user de la publicit de vo-
re qooMdien pour appren-
Ire celui l qu'avocat de-
! lis plus dp vingt aitf, j'a:
-vt minent vcu de l'exer-
le de ma prol ssion, saul
fa" n occuper des
1 i >n in ompatibles avec
l'< xercice de celle profession?
s is Inspecteur des I col s
e Jremie de 1919 a 1911.
i i eu donner ma dmis-
ion le mois mme ( octobre
1911 > ( je | rii sment
n.ne avocat du barreau de
Jremie dont l'ai eu l'hon-
neur d'tre le btonnier (1915-
1917 ).
Nomm, mon insu.Com*
missaire du Gouvernement
i;u le Prsidenl |> irliguenave.
en aot 191n,je dmissionnai
le mois suiv nt.Dpul de la
premire circonscription de
Jrmteen 1917,je crois avoir
lut tout m m devoir de re-
ptesentunt du peuple ; et s'il
y a quelqu'un qui le sait,
ces bien celui qui prsida
l'.-Wemb're Nationale au mo-
ment de la dissolution au 19
jinn oe lu dite anne.
Installe Commissaire du
(nu\ finement Jrmie pour
la deuxime fois, en juillet .
1922 (poste qui me lut oilert
par mou giaud ami le Prsi-
dent iJorno ). |e n'hsitai pas
a me dmettre aprs si* mois
enjtiiv-e 1! 2'.S.
Le brillant journaliste lait
donc erreur. Je n'ai pas eu
servir les gouvernements
e abl-s. J'ai, pendant l'admi-
uistiaiion |t- M. Louis Borno,
rempli, avec dignit, les hau
te> fonctions o il lin a plu
'le m appeler ; j'ai t deux
lois membre de son gouver-
ne meut. Ll c'est ma fiert d'-
'ni le collaborateur d'un
les plus grands h n ues d'E-
tat liaiiu ns.
TBAJ'r/E TUf - ERF MIRIGA *
t*i-ikiuii'' eu
Port-S
:i.
' Nous
d'aviser
partir
sieurs
le
du
W.
avons l'avantage
Commerce qu'
1er juillet Mes-
13 ussc 6v J. L.
Dominique ont la direction
de notre succursale Port-
de-Paix.
Port-au-Prince, le 1 juillet
1932.
L. PREETZHANN-JtGGERHQLM & P_ ]
Manufacture 1 lailienne
de Cl ta peaux
* L'Indigne*
El voil.
onliales civilits de voire
l""t dvou.
PARET
Une dcision
MASSAGE- CULTURE PHYSIQUE*
Voulez vous i\\]n bon mal
seul? Voulez vous d un pro-
fesseur de culture physioue?
Ecrives A ||rTh.GURK HER
5M. rue des Prqati Forts.qui
oflre de bonnes rlreuces.
N ns avons pris la terme
rsolution de termer dfini-
tivement notre maison ; par
conq'ieot, notre stock doit
tre vendu avant h fin du
i mois. Il faut profiler ds
[ maintenant pour faire vos
achats
KAWASHERMANOS
t 202/, G U
!FI tPHONE : 3224 .
MARCHE. CLFRIIE. UOURIOISIE .
Martinez, Marcelin & G
90-
Aluniinnm Linc
aairlt&fiBeri a'laaik et >e^ Ori-ans ionr Port tlPmn faf Eailirn
Puerto Pista, Santo Domiogott So Pedro de Maroris.
Fort-an-Prince Arrive
l ap Hatien *
Puerto Plata
Santo-I omingn
San Pedro de Macoris
avril 12
' 14
16
19
18
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