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LE % Jallci UbU GCHOS — ("est demaiu soir que on verra cl que l'on entenii [tiana I' j.raud art %  •.Pour mon Plaisir et f iour ma Peine ", de laarc tme t d u Cap, est un troublant elil recueil dt si qui ont la loyaut et la yidce de ne point se prsenter s< us la forme vers librisle; — chacune ^ r& dfies nous dispense une sur, e f e j() COIIJI ue Alldie Mttcharme une motion qui . fi| { U chantant qui a t uniter*!lemenl ovatioun ul lOper; t omique dans s. //i gauche. Petites aventures sentimentales, allgresses des rencontres, dchirements des adieux, douleurs casses des reprises, angoisses, doutes, toutes ces sensa: impie et rsigne, sont comme |e {arlm r de Stv.lle, et .VI ces concentres de plaisir et de ,. I ; inl/ le | U pera chanter le peine. Tris humain.Marc Verne, N | >A(j d t |a uesse %  L par la, touchant n luni-i ... .. .. „ ... nersl. Son art est sobre, d' d e * %  •• bu outre, le I.l. touill, tendrement percutant, esi acco.upag 1e d un-; misiNous n'hsitons pas placer M"e spcialement compose hr Marc Verne parmi les tons pour lui talon- premiers de sa gnration, /Vus lecteurs prendront plaisir lire ces deux stances qui font songer, pmur l'intensit et la douceur, un Maurice kagre. ADIEU On peut se quitter s s heurt I sans parties mauvaise 1 He p*rde cet entant qui passe : il Ttait pas encore venu au i onde quand nous commentmes nous aimer. Tu vois, l'est toute une existence !.. Que reste-t-il de notre grand i mour ? Hieii, presque rien. Ou I lutt il reste mon ch'Ui m di es i inepiiiles suivront avec Intrt les scnes tristes ou gaies de ce lilia sensationnel. — L'Assemble nationale a vot le mandat de 4 ans pour les dputs et celui de six ans pour les snateurs. La question est maintenant de savoir si les lus actu %  •• s bnficie ront d'une prolraguiou de madat. — Le* snateurs seront lus par un collge lectoral torme de dputs, ie conseillers communaux ei d'lecteurs spciaux < lus par les assembles primaires. _.oiee;> pnmarres. oir que ion se quille. Ne comp-1 ,K _.__^i .. J __* enspas les annes passas, T., Xrasune lettre ad.essee Tu mas donn beaucoup. -plus que je n'oserais esprer dans i. es rves les plus lous. Je mettais toute la douceur d'ici-bas dans ton regard et les bras taient mon plus rjr refuge contre les brutalits de la vie Maintenant, lu ne veux plus. Je ne me plains pas Tu ne un verras ni pleurer, ni gmir. A quoi bon I Cela ne changera i rien, puisqu'eu loi la laasitudi est venue, l'ourlant, comme II es belle en ce |our d'udieu Ti rs belle de tout mon dsespoir lie te quitter. Oue vas-tu faire mantenani ? Tu aimeras encore plus lard. Fais-moi la grce d' lu odre qu l'oubli el le temps aient eflac un peu ma dsesprance. Peu M donc combien le monde me 11 railra vide parce que tu ne aei • plus dans mon existence I Si n -a vais comme je suis deveio Vieux J'ai, tout coup, vieilli ar la douloureuse exprience i e l'abandon I Pourtant, tu n'es qu'une len me. Devrait-on vouloir mouni cause qu'une leniu e s'en es lie? Le ciel seiatoijours nus* I eau, et l'ombre, a la tombe c u jour, encore douce aux r^ enes, aux rveries mlancoliques o mon amour mort m< I ercera de son chant du pass lavranl comme un crpuscuit t ans un soir de deuil. Cache tes bras nus pour qu il n.e reste encore du courage. Si souvent ils m'ont lreint T'en ouviens-lu ? Toutes les lois o je sentais la lassitude me gagne i, ils turent le reiugs tide o p venais oublier mes misres, Ni tais pas attention mou gesn qui voudrait suppl er commi sutrelois. J'aurais o tre tranquille et pacifi. Mat* non 1 J< reste l, me demander ce qui je vais devenir demain et le* SUtres jours qui suivi oui. ... Je ne vais pas ptei rtr, encore moins me plaindre, mais |e voudrais mourir. au Nouvellis e, M D Ascenciocoolniue qu'il s'en preudra la Commune qu'il rend responsable de la • cabale drige contre l'industrie de la raffinerie du sel. — Damien^a trouv un dfenseur qui le dtend vigou reusement dans Hati-Jour nul >.Mais c'est un-anonyme. — Le dput Luuriu, Uehoux, qui reprsente la circonscription de Logne.avai' propos le lixerja iJ ans L mandat des dputs. Il a et le seul voter dans ,ce sens. — Dimanche Ptionville, graud'messe t lires. Apre-, loinbola organise SUT la placpar un groupe de dames pi trouucsses.L)aus l'apis-midi. a 3 11., procession, suivie de^l. bueedition du St-S cremeot. s G lies, cinma pour entants, et, 7 heures, pour grandes personnes. — Ce soir, le Club Union tte les petits et les grands, a l'occasion de sou sixime auuiveisaire. CONFERENCE CONTRADICTOIRE Dimanche dernier.une confrence contradictoire, organise par le conseil de l'ordr. les Avocats, opposait, ei UOf belle joute oratoire.deux jeunes avocats lu plus bel avenir: Me Max Gedon et Me HogeCharment. Le Ministre Pu hue, reprsenl par Me Don von, conclut en laveur de la hse de Me charmant. Il ne pouvait taire autrement. L'assistance, nombreuse e' lioisie, ovationna reprises i s orateurs... et pour uue fois prouva que le spectacle, n'avait pas assez dur. Nous prsentons tous nos {compliments tant aux coulUne une, les portes se sont j re iicieis qu'au Doyen de l'rlermes Je regarde la nuit d. (|re (les aV0 cats %  erte ou passe, 1res bas, un vo' souple do seau nocturne. Je ne pense pas ma lendresse passionne pour toi, el ta wipRtrE NUTRITIF Tri agrable REMPLACE I I uilc de foie .le MORUE le plus PUISSANT et le plus AGRABLE des RECONSTITUANTS pour GURIR AfcEMIE FAIBLESSE IHSABLI au Dveloppement daa ENFANTS aux panonnt FAIBLES st CONVALESCENTS Sa VaH Prt u-Prlnca : PhW. BUCH humides La question it la prohibition aux Etats-Unis est quasi-rgle, tes rpublicains l'ont porte sur leur plateIbrme. L#s dmocrates, qui ne veulent pat cire en reste avec leurs adversaires, ni en retard d'une surenchre lectorals, l'ont aussi inscrite il leur pli • fume. C'est l'union nationale sur la libert de boire qui l'an prochain sera co nplle au pats de l'Oncle. Nos bons amis, allis el associs, dlivrs da la cruelle prohibition, pourront boire librement, non de l'alcool de bois ou autres incor.cevab'es mixtures, mais du pur jus de cannes. Et leur prfrence marque est pour le HHUM SAltTlli: CACHET D'OR, la Une des amatcurs* LU FLEUR DlnUGER —o— C'est devant une salle mal heureusement clairseme qu'eut lieu, Ci n-Varits, jeudi soir, la reprsentation de La Fleur d'Oranger,par M*"Jacqueline* VViener-Silvera et sa compagnie. Disons tout de suite que les rles de la dlicieuse comdie ont t, lous, magistralement tenus. Fils craintit el timor, 84. de Catalogne captiva l'assistance par son beau talent qui sa il se prter admirablement toutes les situations.— Mr Daniel Heurlelou, homme froid el grave, pre rigide et brutal, dploya un jeu plein de matrise el de noblesse.Quanl Mr Charles Pressoir,dans le rle du vieux papa bourgeois, gaillard el joviai.il lui au-dessus de toul loge. Mme Silvie, elle, l'ut une duchesse de Si Fugasse patante, [nguue el charmante, les gravelures voient sur ses livres en anecdotes joyeuses et cocasses qui dchanent le lou rire. Svelleel sduisante jeune lille, curieuse le sensations.aux allures garonnires : c'est Mme WauJa Wiener Pacheco — Epouse affectueuse et teudre, Madame Jacqueline Wiencr-Silvera, noire talentueuse vedette, conquit, encore une lois, le public, par sa grce simple, el sa belle voix nuance le in'•"icolie... Fl vous mritez aussi nui MANSUE1UIE .mur la h*aul, les yeux clairs, tepard.ane tous Us chagrins 1 •**** P 0 ££* f!,^" que tu me ti> ,ad. s tl encore, J cn UMW — *•" %  V.W" mes illusions qu involouiuirement tu dtruisis. Je te p rdonne, an surplus, la lois o lu me' songe souvent, maintenant. Un uent pour moi pisqu,i [* ^geiaaa des lendemains. L'anffo sse de demain anJy de chauds coiiiplinienls, Mme Caliite, vous (pii affrentiez,pour la premire t'ois, le public Epouae rsigne, d'un mari hypocondriaque, vous ltes admirable de longanimit el de douce passivit Toutes nos flicitations M" 1 Jacqueline-V\ iener-Silvera el sa compagnie pour les heures si exquises qu'elles nous ont grali fies. trompas, et o jusqu l'aube, S eu'iaut bien des jouis, secou e sanglots comme un entant qu'on aurait battu, j'ai connu bien des nuits d'insomnie. J ai eu des moments de mortelle dsesprance, lu Bai o la penr d'une vieillesse soutane nie hantait si toit que p-voudrais mourir, l, tout d'un coup. dans la beaut de mes lves presque lunes, lam s par toi. De la mansutude s'epand autour de moi, ce me lemoie, pour les soulbaLces que tu me eau •as .une indulgeuce munie, J e*euue eucoie plus douce pal I filence de la nuit. Iv, en peu plus qu'auparavant, alors qu'aucun souci ne me hanlail encore, et que, chaque nui*, je n'. mloi niais en pensant ton sourire. Car, souviens toi, durant des aune s, mes seules inquitudes lurent de te dire adieu, les soirs. I I si | %  cbsntaia, ds I aube, C* dans le frmissement de la jota de te revoir bientt... dans une heure... dans une seconde. i Qu'est devenu ce temps, mon [amie? Qu'as-tu lait d'une si belle chose ? Je reg.il h la nuil d<>eile o paaaa un vol souple d'oiseau oclu De, i (! %  • la manstu' lui ju'ili m'aienl | ao, oublia le. au om de |noI> ATands loris qui m ou. ieuuu s j r Silat§utux, *r t J[e JIMI aimejj MARC VEHN F ANT AISI E Un Remariage Ap es douze ans de ma I riage, les poux Trempoy Lapoudice se dsespraient de k n'avoir pas encore d'enfant. |i liaque matin on les voyait 'comme deux jeunes coliers OU plutt comme deux amoureux prendre le chemin de I Kglise pour aller demander au bon Dieu de bnir leur union en eu." donnant m. pi juiuini . Quoique lies riche, leur vie tait pour ainsi dire tourmeni e, presque ;ians charme par l'absence le celte douce aflectioo qu' deux ils caressaient. | Monsieur Trempoy LapouPETli HECUEiL DtLOIS Sous ce titie, I Imprimerie Nemours Telliomme a dit une brochure contenant les diverses lois sur le service de ltal civil el celles modifiant plusieurs ar.icles du code civil louchant le martngf. Gel ouvrage sera particulirement utile aux professionnels. !a Cure Ml t dice tait ce qu'on appelle un | • bon Pep, tout lui ru sissail. S'agissait-il d'une combinaison financire, d'un payable livrable, d'une entrepris, la chance lui souriait toujours. Celait un homme d'un bon commerce, d'une gentilhommeiie ^ans gale, d'une politesse exquise, avec a, un charmeur. Il tail membre d tous les cercles mondains de Ft-ao-Prince, et jamais il ne ratait l'occasion d'apporter sa qute part une souscription quelcouque, et, quoique n'ayant pas d'entant avec sa femme, il tait l'homme qui possdait le plus de filleuls dans la Republique. Zila, sa jeune p mse, tait une grce, elle appartenait lO'iUs les socits religieuses du pays, elle se dpensait beaucoup pour { rendre la i vie trs ag cable son mari Une fois l'au, le jour de l'an-'* ni vcrsan e de sou mariage, elle ouvrait ses salons pour recevoir ses amies el ceux de sou | cher poux; et le souhait le i plus doux que les invits lui I adressaient c'tait d lre mre. Elle tait la fille de feu le j gnra Chadejuine Cpo'oye, homme trs n Huent qui joua un rle important dans les %  vnements de 1883 lo>s du sige de Miragoue. fcMe se maria trs jeune avec Mr Lapoudice eu lui apportait une grosse loriuue que lui lgua son oncle sa m in, 1 ex snateur Lorz el Cpolaye Les deux poux vivaient en bonne harmonie; leur vie de menage, on peut le dire, ils se la coulaient douce. Cepeudaul, un matin, leurs amis turent trs surpris d apprendre leur divorce; chacun commentait cet vnement sa laon: les uns disaient que M dame tait strile, les autres enfui lulti quanti. La plaidoirie de ce divorce ne -' traiua pas beaucoup devaul les tribunaux,ou peut mme dire que Mr Trempoy Lapoudice quoique demandeur se sparait de sa lemme avec le re. mord dans lame puisqu'il lui auanbonnait les deux tiers de sa nu lune. Aprs l'annula ion du ma riage chez l'Ollicier de l'EialCivil,M e Llery, Monsieur capoudice partit pour la province saus dire mot persoune. Mais un soir, quinze jours aptes le prononce du divorce, au grand bahissement des geus du quartier, on le vit entrer chez Mme Zila Cpolaya accompagne du Cure Laguig.ie, de l'honorable Matre Celery et de deux autres gentlemen. Mme Zila qui tait demiCUROMAL gurit k : mal VOILA VOTRI Mauvais sang. Humeur, Eczma, Artrio-Sclrose Varices. Rhumatismes, Maladies des Femmes la CUROMAL daa Laboratoire* du Rhne, bat* de tue* t extraits de U planta* 'eaifi-mt tout c* ii • la naiiir* a produit d* meilleur pour gurir 1a mal. Le plue pulanant dpuratif purificateur at r(4U4rateur du aang. Par ion action antiseptique et laxaure, H gurit la eonatii-ation. entretient la libert du rentre, Titt les fermentations et rdutiu 'iiiieeun. LK CUROMAL rst un diurtique puissant, il diaeout l'acide urique, expulsa lai luxmes. iietioie !et reins at la vessie. U gurit I Ecxui, les Maladies de la Peau et du Sang, Tari< et. Ulcres, lai Rhumatismes, Maux de raipa, Lumbago, Douleurs artioulaixes, lea Maladies d* la Femme ge eritique ,Hmorragies,Douleurs du Teatre.Flbrame Jt rH*$ tt wmur 4 n,r§ u CUROMAC. J* nu Hmrmtt U vont fllniwr ma laUfacMn. m, m Li... ..M dt imtn. nrttm, rMI-. P--r P >• tuteur OIHATIL, phiuiaeeleB, UsniWm ^;wal esssst •* %  *• %  ••• F— g R,TDolet7 LTOULUm (Preaeet. m ^^ O Mat *WlaWft B *.t tiUlWeMtM P*~" couche sur son divan invoquait l'image de son ex-mari dont l'absence lui paraissai un rve, se leva et alla nosans tonuemeut recevoir ses visiteurs. Ce lut lcha oine Laguign qui le premier prit la parole: c Veuillez bien nous excmeT, chre Madame,si celte h' ure nous venons violer votre retraite. Vous savez qu a la loi d Di-'ii u'admet pus le divorce vous savez aussi que U mariage esi indtssolubl ; est-ce pourquoi, (ju noue vous oye/. divorce, vous dmettrez toujours pour I Kglise Madame Trempoy Lnpoudire. Votre mari qui is revenu de ses erreuis, guid aussi par le noble entinient de i a our veut avoir on ntrelien avec vous. Nous avons accept I ;nc• mp.igii-'i ici, et je i uis .iime ajouter que c'e^t ai ssi le vœu de Sa Grandeur Mgr Anhevque de de Porl-tUPrince. NJUS VOUS lerau.enons —Mais c'est inou Mr le Cur que diront mes amies en apprenant un pareil scandale? Monsieur a voulu divorcer, qu'il garde sa libert. — Je t'en pi ie, Z I ne sois pas mchante, quand tu sauras 'oui, lu me pardouneras, reprenons notre vie. — Non, je ne veux rien sa* voir, tu, tu .. vous avez le malhonnte avec une femme qui t'a. qui vous a aim; je vous chasse de te ch> z moi, veuillez vous retirer. —Zua! Zda ne sois pas brutale, lepreuous notre vie, pardonne-moi... a La jeune femme allait protester nouveau, quand M Celer y lira de sa poche un papier ei le lui tendit. Son motion lui grande quand elle acheva la lecture du par chemin. — A'or, Mr le Cur, vous anxel, vous vous tes fait le complice de Mr Trempoy pour venir me proposer un remariage Est-ce bien Mr le Prsident de la Rpublique qui a sign cette autorisation? Une heure aprs, Mr Trempoy LT pou dice et Mme Zila Ceuolayc, remaris, reconduisaient la porte Mr le ChaMESSE DE REQUIEM Le mardi 5 juillet prochain, •Ime Salira Ann Ira chaner en 1 Eglise du Sacr Coeur •H Turgeau, une messe de •quiem la mmoire de SAL1M AUN. Les amU du regrett dfunt, y assistant, apporteront un touchant tmoignage de sympathie sa veuve. noine L>g ign, W lry, et les deux autres g'utlcmen, nouveaux lnoins du remariage des poux Tre npoy Lapoudice. M nuit sonnait quand Monleur l'remj'oy < heva son ecil, expliquan a sa femme >e mo'it de sa demande ea divorce. i ors de mon dernier voyage pour aller nommer le pelil de Viodheg r oy, pouss je ne sais, par quel dmo i, si in'e, ieiiie hevret*" te de quinze printemps, venait me servir le cal dans mou lit ; ia pauvretb. elle, tait innocente, j'eus le malheur de la sduire et., l'irrparable arriva Quelques semaines plus tard, son oncle vint Port au-Prince me reprocher ma brutalit en m'minonaut que sa nice tait bien foire. eJ'eus peur d'un scandale, malgr lr> joie d'appiendre que j'allais tre pire. Je loi tendis un ch|ue de 'JUdol lars tout eu lui promettant de lgitimer feulant sa naissance et de lui iiouver un poux pour sa nice s'il en gardait le secret. — Et tout s'est bien pans? — Tu dis... J'ai reconnu l'entant et la petite se maiie la Jamaque dans deux mois avec le ls de Mister Cordhyale qui travaille au garage Petiver, rue Makadam. — Ahl tu es un cœur, je te pardonne nous prenons fn iant et...tu me promets, n'est-ce pas? de ne jamais revoir cette lille. LLIO I. A VILLE. La Guinaude t Avril 1932 Toutes les Polices DE LA m %  al S m comprennent la Protection contrela i Foudre sans auamentation de tauxg \Fug.LeB


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WE MAJIN 2 Juillet 1*2 l'A'. liliuiu ttarbaiicoun •ni la *• %  **( MI universelle a gard M premire elace DataaaWez partout : UN BARBANCOURT ift : Ru Ces;. La Manufacture Hatienne Voulez-vous de Chapeaux L'Indigne %  dussir dans vos tudes i:d aie russir vos enfau ti*,g~tce uue mthode d'enseignement classique excellente? VOULEZ-VOUS Une profession aprs fi n J mois d'tudes srieuses (Stno-Daclylo, Longues vivante Comu'abilil) \ Songea que l'Institut T1P-! PEMlAUEH se recommande 1 ets'imiose votre attention \ par le brillants rsultats de 1 l ohliLUs. En Espagne... les Spcialistes de Beaut insistait sur les huiles d'olive et de palme pour conserver ce teint d'colire 15<7Rue Lamarre, llphone Mil. I l Les spcialistes de beaut ... en Fr.ince etc mme qu'en Espagne ;. conviennent de ce moyen pour conserver la peau sa beaut. Voici ce que consciPe Telcro: "Appliquez une fine ple de Palmoliv. mr P^nJerme et mas'ez dlicatement — ainsi— /u alors avec de l'eau pure et fr.iii.'ii huis arec de l'eau de plus eu plus froide. Ajoutez un peu de crme {si vous voult z donner adhrence a la poudre}. Voil! Cela rend la peau do-ce, frache et veloute." Avis A le plaisir d'annoncer sa nombreuse Clientle fttt la fait* de ses CHAPEAUX se tait, depuis le 4 janvier, au II 0 2027, GRAND'RUF Mi (ace de son ancipn local. Les Clients y trouveront le mme accueil. Les Etudiants de la 2me annf'e de l'Ecole Nationale de Droit/sont aviss que les cours mimographis d'histoire du Droit Hatien som en vente chez l'auteur Me Henri TERLONGE Prire de se h'erjles exemplaires sont en nombre restreint. • MARCHE. CLRIT, GOURtOISIE Martinez, Marcelin & G' En avez-vous dj goule? Eh bien, demandez dans tus les cafs, bars el*restaurants de la Rpublique le nouveau produit de la Brasserie Nationale : U PORTER NATIONAL Agrable— Fortifiant — Bon Maich. BRA^SSERIE NATIONALE S. A Port-au-Prince, ( Hati ). E Ofi%0 Le kleaaier Puenaventura est u i du a Port-au-Prince, ven nm de New York, le lunti 4 mil (et 1931: avec : 15 sac 'e correspondance, et parti' %  e mme jour directement pour Cristoba', Canal Zone, enant trl et malle. Por -'U-Prince, le 29 juin 19J2. Jas H-CVANREED Agent Gnraux Trjtn, dm li sait* di bitutl ut frquent! far Us plus grandis damn d Eifaim. msmltti vitre Spcialiste dt Haute 'an expert, qu'un proim H i % %  lai j au i Praaei l'htbltuJe Je Consulter rgulirement votre une. N'tpu qu'il s.-it ncessaire Je | Iratilieur et VOCN hejut M leur il, Votre spcialiste vous aider. Sauvez vos livres i Sauvez vos livres et con I lectiorea laauvais tat cl %  les confiant au rflieur conscienciei x, honnte et habile ETIENNE CAMiLLa.Rue Bonne Foi T EJERO, le clbre spcialiste de beaut de Barcelone, si' /.che tout rouge lorsque ses gentilles clientes ne suivent p conseils. Comment ose/vous abmer ainsi voire teini. l'crie-t-il avec l.i fougue i I lois, quand il est u facile J.'.iv oirrecours, deux foi i par jour, ce traitement I" Le a i auquel il fait allualistes de beau inonde entier. Ils appuient; arani COUt, sur l'emploi d'un savon pur et d'eau frache pour la toilette. Tous, sans exception, s'accordent dire que Palniolive est s.ms gal. J trlimci M ci tint,' : ', m;. Iiflu rtprms ,/./.:i b th >letm c.'m dis oiaWMM Les spcialistes i\ eux et aam leurs talons de beaut. Us i i illent l'emploi .i domicile leur clientle, Lea crmes et autres prparations de beaut 3 u ils recommandent se omposenc e s-, mmes h\ iles i ques .. d'olive ei di palme. pplique : sur une linc pire de Pain i d'eau chai M. d lit itement, pris rinces 1 MU tli.iii ,i l'eau de lus iide, Ne maa3 '" jaa utuma avant e vous meure au lit. nsuite te retour de la bea ui | c ce teii d'colit i ( est parce que Palmollve cote peu que les i MCOBb mat lent aussi pour le bain. Il l de s'il I LjrfiWvveo/ -cz falnP A'xcoiikAsL Avis Le lundi k juillet, jour de l'Indpendance des Etats-Unes, le Charg d'Affaires Amricain recevra sa rsidence. Avenue i L.rue h, dt onze heures du matin une heure. Idal lilium ALIX ROY 30 annes de succs. Fleurs! Fleurs! • n u cuvera chez MeUe Ti tine / l'gustin, Bas Peu de ebott. des leurs, couronnes, corbeillis de fleurs naturelles etr, bon march. Votre cuisine, Madame... Enfin a y est. Pas un nuage n'assombrit le ciel de notre politique intrieure. L'P'xcutif et le Lgislatif sont du dernier bien. La session est reprise. L'ajournement dr Parlement n'est plus que l< souvenir agrable, entre amant,d'une brouille,— souvenir qui ne tait que pimenter la lune de miel. Ces! maintenant le dodo mea...les co" cessions longnes...fcv MlftATOI REMERCIEMENTS Mme Vve T. Buteau BIs,Vr le Dr et Mme Jh.Buteau, Mi le Dr.Flii Buteau.dfelle I'. Buteau, Mr et Madame Auf Mackenzie, M ne Vve Alfn Celcis, les la m lies Macke zie,Richard Kgis^Willy Don von, Dcslandei Laguerre i Pierre Dusseck reme cien bien M'IH ren eut les ami^ di Port-au-Prince t de la province qui leur ont lmoigm leur sympathie l'occasion i la mort de leur n grel l( fille au Piinc, cl de Saint %  .uni < A la suite d'un fameux b i i quel qui augmenta l'entente. ces Messieurs se rendireul ii'Mi' ;'„ii ( inama de la Rue l'Enterrement, dnomm Sin-Di\ aux c is de : \ ioe /" thantgue II ail ici,ne I < "•?*< r: i tm Dcs U i tlgramme veau de Paris annonce la mort de Via lame Charles LAPORTE, soeur il %  \I. Joseph Lacorobe. Xmis offrons en la circons. 'aiice nos Miicres condolinces aux familles atteintes >ar ce deuil. ;,. F E leraan le uue s'.no-dactylo, franais : nglais, Se prsenter au Bureau de l'Inspection de la Compagnie, ,£_ n nice et cousine \iaiic hrse 'canne Bateau s irvenue le dimanche 12 jun c mr la lea prient de croire U 111profonde gratitude. Porl au-Prince, le 1er juillet 1932. LE FAIT EST INCONTESTABLE Aluminnm Line Departs'rynUers de'Mebile et Hew-Orlfaas pnr Porl-an-Pnoce Caip-Eailifn Puerto Plala, Sanlo-Donioge et Sun Pedro de Macorii. Il h n m iSd i lie Port-au-Prince Arrive l'ap-Hatien € Puerto Plala Sanlo-homingo San Pedro de Maons avril 12 Mai 10 Juin 7 juillet .) ' 14 c 12 *< 9 f 7 1 c 14 11 i 0 19 c 17 14 i 12 lt 1 16 i 18 11 tour tous les autres renseignements s'adresser Messieurs A. de MATTEIS & C", Agents Gnraux i C'est la quintessence des meilleure** varits de cannes d'un rasle territoire .'&f • runissant les meilleurs terroirs • (est ee qui fait son nrinc. GOUTEZ ET COMPAREZ-! sjvnaaBjv t



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Samedi 2 Juillet 1932 Le Matin .4 PAGES ..-_> 20*HMANNBEM' 7711 ftrVai-Pneee TMpMMc : Panama Railroad Steamship Line j Agents aax urincipaux oorts d'Europe. Service ne t r l el de passagers enlie Europe el l Amrique. Angleterre U.W. SMELDON \ Co^Ltd. Ci. WSUELDON r 17, James Street,, LlVIRPOeL, ].\(,l A N M OR Y & Coin pi "Y Atlautic Freighting Crp. DIT. 155 Uoulevurd.,de Siaibourg, Havre, France L CT MOHY & ( OMl'ANY, Atlantic Freighting Corp. Div 74 juai des Ch a rirons, Bordeaux, France Lierai) (Jeroirfc Stockwell, Buite restai 71' Havr e, 85: rrance. k Ltd. Fen'on House, 1 i2/113 Feuchurch Street, London k. C. , England^ TVance .MuHT & Company. Atlautic j'ieighting Corp.Dit. 3, Hue Si Yiuceui de Paul. Pans, i-iance.^ J k ,*-. MOUT & CtMPAM j^jfolAtlautic FtigMing Corp. Div. 7 Rue de la Republique, _, Marseille, France.*' Gellatly,rU.NT k Ca, %&£ 'il, Kue de la Rpublique Marseil" le, A Fraace. Allemagne) Atlautic Frughfng Corp. Atlantic Freighting Corp. Ballinhaus, Hamburg 1, Ger.nany. Breiieu\v(g55. airemen, Gar. Hollande Atlautic Freighting Corp. Atlautic Freighting Carp. ntwerp l)ivi;,ioii.' ~'~'_n Koningiu Fmmaplein ?•' C/O Steinmann A. Company ,Rotieiuam. Holland. „,;;*; £*? P. 0. Bo. IW9, Rotterdami^iholiane, ,-^Z^.Z Sude £ ,. Sven Jan&soD cl Compas y.2 Atlautic Freighting "* Cori. Div. JNonkoepiug, Sweden Simon hdstron <\,\i Atlautic Freighting Corp. Div. Malmo, Sweea. k Co A/U W-JLarka, Atlautic t*reiahting 4 C orp. s Div. — -eppsbron 10, Stockholm, Sweden.*" A/B Petiersson . hoi mitron? Atlantic Freighting Corp. Div. Skeppshi n : Gotnenburg, Sweden, iJeriilmrd Bergii Atlnalic Freighting Corp., Div.' Ualsiugborg, Swedea. ; el(jiio ffiantic' fc FreighUDg Cerp.J c/o Steinmann c' Co Cjuai Jordaens, Antwerp, Belgium. Danemark E. A. Bendli et iCompanj Copeuhagen, Den maris. Italie A. Ceresa et Company Via Banchi : ; Genca. Itnlv. ...,_. lispaana Ageucia Maritime .Delgade 'Jactlona Spaia.' Norvge 'r* La uni 2 A.. Devold A, G. 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Port-suSteamer aVelma Lykes Steamer Tillie Lykest Steamer Rutli Lykes Steamer < eforgarel Lykes Steamer Velma Lykes •> Steamer Genevive i.\ kes .1er juillet 19tl t I juillet 1982 la juillet 132 22 juillet 1932 29 juillet 1932 aet 19J2 timreau: Rue du Magasin de fttai, liode Pestais t AVIS AU COMMERCE Li raneraa^Hailroid Stea mship Line a l'avantage d'aa QQDClirJes dparts su i\.i hts de New York pour portait prince Uafti, directement ehaque mardi. Tous J ta steamers sont pourvus de chambre hiaori'iuue &Sp0rt8 it A ew J ork. Arrivages i Poti-au J rince, $teasaer "Buenaventura" le 28 juin Sfcaaaer "Aucon* le G juil et 1932 8'eaaaer "GuaraquiP le 12 juillet le 4 juillet le 11 inillel le 18 juillet 1932 1932 ira Panama Railroo>Steampship Jasll. CVANREED ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lit Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotiand ) car la GENEPAL est une des plus puiseiates et des aln r*c% or^anisatien ie ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur sen champ d'a-tio i qui embrasse If monde ses Polices contre incendie couvrent aussi las dgts occasionns par la fouira Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages caus autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en F!s*. Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous leg Toysgurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'uue police contre accidenta. d'au moins 4000 dollars, la prim annuelle u'taut que de 1/2 •/. soit 20 djllars l\ C Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves SOCSAGENTS Agent Gnral pour Haiti. Port-au-Prince. 1G. GILG JE\lt BLANCHBTJrme (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone: N' 2I2 Le vapeur iBolivar Voy. 100, venant de New-York et des ports du Nord es' attendu ici le 2 juillet prochain, continuera le mme jour pour les ports du Sud. Le manifeste de ce vapeur refii par avion poste est la disposition des clients dans nos bureaux sis angle rue du Quai pt des Fronts-Forts (vis vis de la Douane. ) Attention • Le vapeur Baracoa Voy. 104, venant directement de New-York, sera ici le 5 juillet prochain, en route pour Pto Coiombia.Carlagena.Cristobat, Canal Zone, Kingston et New-York. • Le vspeur Bolivar) Tay100, de retour des ports du Sud, est attendu Port-auPrince le 7 juillet prochain. Continuera pour les ports du Nord oftrant fret pour NewYoik et Europer via New. York. William. R. BLM. | Agent. P RUE au MAGASIN ni L'ETAT Loquet tablissement situ tout prs ae la Banque NaU' et dirig par Mme Maria BERTET, Consommations de premier choix. PROGRS NOUVEAU RHLMNOIVEAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFIANT TOUTE CONCURriENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON itsmf m m n PITI K rm mt im. Loterie Nationale d'Hati 41 #3, Rue lonna.rol, Phona : S358 La Loterie Nationaled'Halti est ne institution hautement humanitaire par la multiplicit d'auvres u elle se propose a'aider. une chance de nie tre offerte aux nommas de toutes eonditions de forlnae. Bm loyei Fonctionnairea, Ouvriers. Artisans. Salaria e> oui ordres, Gens de maison ( domestiques. ) sans parler leur budget moyennant deax goud-a, peuvent gagner trele ssillf gourdes Patrons de Commerce Chefs d'Industie.pere sux lusuffisancea des ventes, par l's.hat d'un billet, quiver* libre du souci des chances* Mdecins Avoeals. Ingnieurs, Snateurs, Dputs, Grsaaa J nalsiea irei IEU, Rt P r8CQ,>D t de PIntellectualit, Jaer Laboratoire SJOURN l>IKECTUBS F. SJOURN, Pharmacien R. SJOURN, Pharmacien de l'Universit'de Paris M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de Paris.aacien interne des Hpitaux de Paris Analyses des Urines,du suc gastrique, du sang ( Was-i ttrraann, Ure, Constante d'Ambard, (ilyemie). j Deacrackata. Daa asatir*' taaalat. j R.niSl! D !! !', fT ,,,edt ,, • lr, "'id-rit socia.a. Rentiers, eapitahit.s, „ mmt tD joUint lI|raen(ef t#|Tt aveir. ..U.^ill.r^l^inT^nl? 1 !:' !" *<*^ "vice • %  ebe iat le billet ae la LOTIR IE NATIONALE D'HATI. 6E0UI N A J AIAIS T FAIT CE 001 NE PEUT TRE DPASS Kola Champagne F. SJOURN Prpardans des conditions rigoureu D'ASEPSIE Prparation et Vente rtuMiAcisF. SEJOURNE Angle des rues fcoux et da Centr* N'OUBLIEZ PAS DE FAIRE UN PETIT T TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville VI.T r d p „ r d ;" : i !i^;,v*" bliM neo <""" *• •• Seulement 16 .ninulrs H'anin .... Boissons de toates espce.. mSŒJSF* onrl,, pcn4IOL> ^ ^^ -x. Aaw^ t^ i r -.e,



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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 1351 lELEl'HONE N2242 r ar < essus toute chose soyez bon ; ta bont est ce qui de barrt le plus les hommes. LACORDAIRE "'• % %  26 rae ANNEE N* 7711 ^'JiU-AU riiliNC.. tranquillement assis sur en grand seigneur, me lendit ] e territoire de l'Union amrison tui cigares ; et, aprs a. t a j ne ? voir trott unM^^l !" Aujourd'hui que heure de la son temps et haula)MmentJm \ j ^ enfin soun pour le dclara : Je ne veux rien avoir de commun avec Mr Geffrard. J'empcherai de tout mou pouSous la direction de M. Arnold BRUJN Tlphone : Garajgc:22jl Rsideiic:24C)2. voir tout arrangement avec Mi Geflrard. Puisque vous tes charg de ses intrts, je vous souhaite bonne chance.Je lullerai tant que je pourrai pour vous vaincre. Sur ce dfi rciproque, nous nous sommes spars. Et les vnements ont march et Geffrard a vaincu. Que signifie aujourd'hui celle campagne que vous menez au nom de celle compagnie prive contre un citoyen priv ? Avezvous eu tudier le procs / Connaissez-vous.leu pices que Geffrard el la Hasco se sonl opposes en Justice et sur lesquelles sonl intervenues les deux dcisions? Il est vraiment dplorable que les Journaux, mme ceux qui, comme le votre, se sont toujours targus d'indpendance et de modration, se lancent, les yeux ferms, dans une campagne dont des dcisions de Justice, que vous IGNOKEZ, tonnent l'enjeu. Quel que soit le parti auquel la Hasco devra s'arrter, il faudra que les dcisions des Tribunaux reoivent leur excution.Je n'admettrai jamais cette faconde tomber la Justice hatienne, alors que des centaines et des milliers de dcisions de Cours amricaines sont aulant de dfis la vrit, au bon sens et au droit. Dans un article paru dans le Malin , celle semaine, J'y ai trouv les mmes reproches que j'ai lu ces jours derniers dans le rapport du Conseiller Financier pour le mois d'Avril, au sujel de la prtendue crise de xnophobie qui, dit-on, a pntr les couches sociales. En Vrit, c'est pouffer de rire. Je donne le dfi et au Conseiller el i vous de citer une seule mesure contre l'Etranger devenue effective de la part des autorits hstiennes.Tundis que c'est tous les jours que le tlgraphe transmet au Monde entier les mesures contre Etrangers dictes par irs pays dits civiliss, les propritaire spoli tant d'annes", vous criez une calamit sociale. Eh bien je continuerai mon rle d'avocat pour vous dire cpie vous tes souverainement injuste clans vos apprciations, Veuillez agrer, mon cher Directeur, les assurances de mes sentiments trs distingus. Pierre HUDICOURT — Me Pierre Hudicourl continue son ile d'avocat en nous crivant la lettre ci-dessus. Il plaide contre... nous la cause de son client. N'y a-t-il pas mprise chez lui ? Nous n'avons pas considr la question qui se viciait entre M. Joseph Geffrard et la Hasco, qui de l'un ou de l'autre a juridiquement raison ou tort. Ni si l'arrt du Tribunal de Cassation tait juste ou injuste. C'est une affaire d'ordre priv qui n'intresse que les parties en cause. Mais juste au moment o l'intrt public nous a paru tre louch, nous sommes intervenu. Et nous sommes intervenu non pas dans la querelle Geffrard-Hasco, mais dans la question Hasco, ne depuis quatre jours. Nous ne pouvions I igno rer. Il s'agit maintenant de l'conomie publique d.mt Hasco est un des lments de premire importance. Lors donc que, par suite d'une circonstance quelconque, cet tablissement cesse ses activits, comme elle vient de prendre la dcision de le-cesser ce qui a dtermin U renvoi de 2. 500 travailleurs dsonnais rduits au. chmage, (pie des milliers de carreaux (h terre* plants sont abandonnes el toutes sortes de rpercussions entrevues, c'est le devoir de I; presse d'intervenir pour denuin der aux pouvoirs publics de )ivenir une calamit soda e. C'est ce que nous sommes venu laire dans la question et qu nous continuerons de luire, dan le seul dessein de servir l'inlr gnral que nous plaons rsu lumenl au dessus de l'inlri priv. HORSE RAGES Pan American Field SUNDAY, JULY ::. 1932. 2.30 l.\ \I. € VOIX DES AUTRES LEUR RVE —o— Les signataires de 1 article et intitul Un Scandale au Se* et vice d'Hygine se sontgar 'I ds d'mettre la vraie cause, le but vrai de leurs soi-disant revendications. Essayons de voir un peu plus clair dans leur jeu. Ils ne pardonneront pas au Prsident de la Rpublique son heureux choix du Dr. Rulx Lon et du Dr Lean Mose qui, la Direction du Service Nalionat d'Hygteue et celle de l*Hopilal (.encrai, H la haute l'nergie au Dr Mose de du tact qu'ils niellent tun(t> el le Matin rpondit avec la gorge du crapaud de la fable : J'ai pay< pour savoir, chacun doit pou voir en taire autanl . Le* allnii:.'.'.'sj!onnaieiil l'excepre pourtant (levai I sonner, o, sans traverse] l'Atlantique, le jeune Hatien [>ouvaitgdevenir un bon m 11, un bon ehirurgii ,i MUS dev -n-. J la vu in ni on liera i tains l< ineirl ite qui,en ce temps-l, ont ligure et cela ni faire bonne sans voyuuer. j • • .->* inaigre (|ii armes de loin leur iustilie la nauie I bagage scientifique, ils ne confiance que le cbei sjupr\ cessent de rclamer le secours 'ciel tout se qu ils avaieni ele me de la nation, esprit averll d plus comptents qu'eux pour avoir vu a I œuvre les i quand s'embourbent trop faillis et les autres, a place en jcilement leurs cliarriots bon j ds de savoir. eux. acqurir L-lias. ( Sic ). Citons un petit put enpassant. De retour dans le pays aprs jour L-Bas, le wi i. lui Ils en veulent au Dr Lon \ U y en J u n sj SappeU Nous avons dit qu'un changement d'administration devait permettre au pays, loul eul, de fournir de bons el uieiits. Grce .. un local ap i, un ameublemeul el 111 -ls el moues, une bibliolh i aluiteuieni aux < luunlies des Profes i s qui se Mnit perfecii l'tranger aux luis du i ne nient ei de la liockl ... vo qae '<' n s *que|'l i lasco a renvoy ses employ. 1 . II y a vingt cinq ans Lv MJTIN, % Juillet i'JUl. ICHAMBRE DES DEPUTE Jsejiiice du 1er; Mnille t 1907 Aprs ^prliminaires d'usage, la ('humbie a entendu la tecture de plusieurs rapports '' jnin, 1*^' tout nalurcllement c'est le Il hum Barltancourt i"i est mis contribution pour entrelenir 'iiihousiasuie. ^... Vol'que c'est giAcefau |S l'eor M;n:., trs loquemment loalenu par son collgue leStateui Telmaque, que la granit dei l'enseignement a tous s ik^is a t maintenue dans • nouvelle JConstitulion. (2'ast occasion pour nous de .reconnu, que celui, que trs malileusement l'on a cru devoir •urnommer le Snaieur Tralal;r, c( dont,en homme d'esprit, U est le premier rire, est an le nos parlementaires les plus •couls. Sa voix gnieuse.tono.us au service du bon sens.de Ni&on et de l'intrt national, quia.au Snat et l'Assem* e Nationale, une autorit liaque jour plus grande. Coiudimentseui deux gtandsSna< leurs! l .. voil que£notre ami Mann* %  Bateau, le trs ac'il proprilaire le rtablissement pariAux cosaques, el qui a r ••miment ouvert a Kenscoft, un I !> %  tout premier confort, oininence se rtablir de la ualadie qni le tenai alit dtins quelques jours. Noas lui kOUhailons une rapide convaesc si sn prenons occasion IOUI rappeler qn'AiMS cosaques i l'un des endroits de Port* lu-Prince o l'on mange la nienXf et o la compagnie est ton joui a de dis'inction. • • ... voit que l'une des 78 lama us nouvelles de la < oiapgaie l'Rclairge Electrique a t pla•e n Martissanl. Cela est trs 'tien, mais on se d< mande pose* : relie lampe a t place de l'entre de la qurenie avenue de Holosse. Il luflirail le reculer le candlahre de trois mtres pour faire d'une pierre' deux roup9, en clairanl la lois le grand che m ; n

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, July 02, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07042

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Clment Magloire
DIRECTEUR "
1358. RUE AMERICAINE 1351
lELEl'HONE N2242
r ar < essus toute cho-
se soyez bon ; ta bont
est ce qui de barrt le
plus les hommes.
LACORDAIRE
"'
26 rae ANNEE N* 7711
^'JiU-AU riiliNC.. SAMEDI 2 JUILLET 1(.*
AUTOUR DE LA HASCOIWEST INDIES GARAGE
ONE LETTRE DE L'AVOCAT OE i. JOSEPH GEFERARD
f
y
Au Directeur du Matin
Port-au-Prince.
Monsieur le Directeur,
Lorsqu'au mois de Janvier
1929, j'ai dcid d'introduire
le
plus grandes puissances de la
terre, y compris les Etals-Unis.
El aujourd'hui qu'est interve-
nue une condamnation, juste au
fond et quitable, parce qu'elle
end laver une injustice con-
nrocs de Mr Joseph Oelliaid, ihuie sur une priode de quinze
j'ai pris sur moi de Faire une .llini's
vois ameutez l'esprit pu-
dmarche personnelle auprs de jn|j(. \ Qui a [iCns Joseph Gel-
Monsieur C. Edgar Ellioll, *- i trnrcl lorsque, hien qu'tant
march qu'autorisaient des re- |)ro, ritaire de 475 carreaux de I
lalious remontant au mois de I ,erie pl.mt*. il mourait prs-*
Dcembre 1915. Aprs avoir ex- f|ue de laim ? Votre sens de la
pos a Mr Elhott les droits de .|MSijce sommeillail-il, alors que
mon client et les chances de ]es produits de sa terre servaient
succs que je noyais pouvoir enrichir des porteurs d'actions
escompter ds lors, Mr Ellioll, repUS> tranquillement assis sur
en grand seigneur, me lendit ]e territoire de l'Union amri-
son tui cigares ; et, aprs a- t.ajne ?
voir trott unM^^l Aujourd'hui que heure de la
son temps et haula)MmentJm\ j ^ enfin soun pour le
dclara : Je ne veux rien avoir '
de commun avec Mr Geffrard.
J'empcherai de tout mou pou-
Sous la direction de
M. Arnold BRUJN
Tlphone :
Garajgc:22jl
Rsideiic:24C)2.
voir tout arrangement avec Mi
Geflrard. Puisque vous tes
charg de ses intrts, je vous
souhaite bonne chance.Je lulle-
rai tant que je pourrai pour
vous vaincre.
Sur ce dfi rciproque, nous
nous sommes spars. Et les
vnements ont march et Gef-
frard a vaincu.
Que signifie aujourd'hui celle
campagne que vous menez au
nom de celle compagnie prive
contre un citoyen priv ? Avez-
vous eu tudier le procs /
Connaissez-vous.leu pices que
Geffrard el la Hasco se sonl op-
poses en Justice et sur les-
quelles sonl intervenues les
deux dcisions? Il est vraiment
dplorable que les Journaux,
mme ceux qui, comme le vo-
tre, se sont toujours targus
d'indpendance et de modra-
tion, se lancent, les yeux fer-
ms, dans une campagne dont
des dcisions de Justice, que
vous IGNOKEZ, tonnent l'en-
jeu.
Quel que soit le parti auquel
la Hasco devra s'arrter, il fau-
dra que les dcisions des Tri-
bunaux reoivent leur excu-
tion.Je n'admettrai jamais cette
faconde tomber la Justice ha-
tienne, alors que des centaines
et des milliers de dcisions de
Cours amricaines sont aulant
de dfis la vrit, au bon sens
et au droit.
Dans un article paru dans le
Malin , celle semaine, J'y ai
trouv les mmes reproches que
j'ai lu ces jours derniers dans le
rapport du Conseiller Financier
pour le mois d'Avril, au sujel
de la prtendue crise de xno-
phobie qui, dit-on, a pntr
les couches sociales. En Vrit,
c'est pouffer de rire. Je donne
le dfi et au Conseiller el i
vous de citer une seule mesure
contre l'Etranger devenue effec-
tive de la part des autorits hs-
tiennes.Tundis que c'est tous les
jours que le tlgraphe trans-
met au Monde entier les mesu-
res contre Etrangers dictes
par irs pays dits civiliss, les
propritaire spoli tant d'annes",
vous criez une calamit so-
ciale. Eh bien je continuerai
mon rle d'avocat pour vous
dire cpie vous tes souveraine-
ment injuste clans vos appr-
ciations,
Veuillez agrer, mon cher Di-
recteur, les assurances de mes
sentiments trs distingus.
Pierre HUDICOURT
Me Pierre Hudicourl con-
tinue son ile d'avocat en
nous crivant la lettre ci-dessus.
Il plaide contre... nous la cause
de son client. N'y a-t-il pas m-
prise chez lui ?
Nous n'avons pas considr la
question qui se viciait entre M.
Joseph Geffrard et la Hasco, qui
de l'un ou de l'autre a juridi-
quement raison ou tort. Ni si
l'arrt du Tribunal de Cassation
tait juste ou injuste. C'est une
affaire d'ordre priv qui n'int-
resse que les parties en cause.
Mais juste au moment o l'int-
rt public nous a paru tre lou-
ch, nous sommes intervenu.
Et nous sommes intervenu
non pas dans la querelle Gef-
frard-Hasco, mais dans la ques-
tion Hasco, ne depuis quatre
jours. Nous ne pouvions I igno
rer. Il s'agit maintenant de l'-
conomie publique d.mt Hasco
est un des lments de premire
importance. Lors donc que, par
suite d'une circonstance quel-
conque, cet tablissement cesse
ses activits, comme elle vient
de prendre la dcision de le--
cesser ce qui a dtermin U
renvoi de 2. 500 travailleurs d-
sonnais rduits au. chmage,
(pie des milliers de carreaux (h
terre* plants sont abandonnes
el toutes sortes de rpercussions
entrevues, c'est le devoir de I;
presse d'intervenir pour denuin
der aux pouvoirs publics de
)ivenir une calamit soda
e.
C'est ce que nous sommes ve-
nu laire dans la question et qu
nous continuerons de luire, dan
le seul dessein de servir l'inlr
gnral que nous plaons rsu
lumenl au dessus de l'inlri
priv.
HORSE RAGES
Pan American Field
SUNDAY, JULY ::. 1932.
2.30 l.\ \I.

VOIX DES AUTRES
LEUR RVE
o
Les signataires de 1 article et
intitul Un Scandale au Se* et
vice d'Hygine se sontgar 'I
ds d'mettre la vraie cause,
le but vrai de leurs soi-disant
revendications.
Essayons de voir un peu plus
clair dans leur jeu.
Ils ne pardonneront pas au
Prsident de la Rpublique
son heureux choix du Dr.
Rulx Lon et du Dr Lean
Mose qui, la Direction du
Service Nalionat d'Hygteue et
celle de l*Hopilal (.encrai,
H la haute
l'nergie
au Dr Mose de
du tact qu'ils niellent continuation et mme le
perlectionnement de IVruvi
qui a rendu et qui continue
rendre de rels services au
Pays : du reste, ils le recon-
naissent eux-mmes. Ils en-
ragent de ce que, le Gouver-
nement ait pu penser d'au-
tres, alors que seuls, ils ont
acquis la somme de science
ncessaire pour diriger des
services aussi importants,
STEEPLECHASE OVER ELEEN JU1P8.
Cash Sweepstakes.
Pari-Mutuel.

Cin-7qldy
DEMAIN SOIR
5 HEURES M tTiXEE
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DE L'OPERA CUKtQUE.
ENTREE : 3 & 4 GOURDES.
.4 -
le les: les.assoiffs qui n'ont
pas eu le^lemps de remplir
leurs bavresacs. Mais les ou
1res auraient bien pu se con-
tenter d'une aisance amuss<
l'Hospice St.-Franois de Sa
Us. LU jour j ne le Dr Ira*
vaillail sur un patient, en pr
w..- sciice d'un tudiant curieux.
jse celui-ci d
sans efforts dans le bon vieux
temps o, seuls, ils avaient ta
l'acuit d'tre bons .mdecins
et bons chirurgiens.
^Personne n'ignore {que la
science mdicale,clic/, nous, il
n'y a pas longtemps, tait I
a
panage
c
seulement de que
ilies gros ^bonnets, cots au i lion.
superlatif pour avoir cl l- L'heu
bas et de l tre revenus dans
le pays avec le sac rempli ...V
A peine de retour, l'alliclie
sacraiiu'iiiu-tiiidUu>tun(t> ia facult de Paria s'uppos
en lettres tlauiboyaul
devanture "de leurs cliniques
et alors, c'tait l'affluence. Les
bourses se dliaient, les porte-
feuille l'ouvraient lou'grands
et il n'tait pas jusqu'au plus
misrable qui ne fit des ci
.orts pour tre admis i ece-
\oir les soins i\i\ laineux Di
Y. de la F. M. P. El pour muii;
ieoir leur prponrtei an
. ardaient jalousement sous
lemaucia poliment au
Matre des explications sui
certaines manuvres qu'il
faisait m calimini>el le Matin
rpondit avec la gorge du cra-
paud de la fable : J'ai pay<
pour savoir, chacun doit pou
voir en taire autanl . Le*
allnii:.'.'.'sj!onnaieiil l'excep-
re pourtant (levai I
sonner, o, sans traverse]
l'Atlantique, le jeune Hatien
[>ouvaitgdevenir un bon m
11, un bon ehirurgii ,i
mus dev -n-. j la vu
in ni on liera i tains l< ineirl
ite qui,en ce temps-l, ont
ligure et cela
ni faire bonne
sans voyuuer.
j .->*
inaigre (|ii armes de loin leur
iustilie la nauie I bagage scientifique, ils ne
confiance que le cbei sjupr- \ cessent de rclamer le secours 'ciel tout se qu ils avaieni ele
me de la nation, esprit averll d plus comptents qu'eux
pour avoir vu a I uvre les i quand s'embourbent trop fa-
illis et les autres, a place en jcilement leurs cliarriots bon
j ds de savoir.
eux.
acqurir L-lias. ( Sic ).
Citons un petit put enpassant.
De retour dans le pays aprs
jour L-Bas, le wi i. lui
Ils en veulent au Dr Lon \ U y en
J u n sj
SappeU
Nous avons dit qu'un chan-
gement d'administration de-
vait permettre au pays, loul
eul, de fournir de bons el -
uieiits. Grce .. un local ap
i, un ameublemeul el
111 -ls el mo-
ues, une bibliolh
i aluiteuieni aux < lu-
unlies des Profes
i s qui se Mnit perfecii
l'tranger aux luis du
i ne nient ei de la liock-
l

... vo qae '<' n s *que|'l i
lasco a renvoy ses employ.1.
II y a
vingt cinq ans
Lv Mjtin, % Juillet i'JUl.
ICHAMBRE DES DEPUTE
Jsejiiice du 1er;Mnillet 1907
Aprs ^prliminaires d'u-
sage, la ('humbie a entendu la
tecture de plusieurs rapports ''
j /;/, /, /,. -, ; i i rou e de la Lroix d* s-\1issins
/ Un des I rnan.rs tant pr- [ ron,.L:)S8 esl enC0nibre de
sent, la parole lui a M* accor ( chmeurs dsesprs. Comment
ftt'e. .!// Marcelin a prsente a ;iie pour soalager '< 'ort de
/./ sanction de lu Chambre la
Convention signe cuire /..
Jaccoax et l fe'/a/ hatien gui
rduit 24.000 dollars les
35 000 dollars accords la
Compagnie (tes Cables tel-
graphiques. Il dpesa ensuite
' n projet de loi i/ui abn
l'article 1 de la toi du 29 Sep
! rembre 1892 sur la Banque
Nationale d liait i en suppri
mnnt les 12.000 gourdes accor-
rtes celle-ci pour 1$ service
de la 'trsorerie.
l'uis.rien n'elan! tordre du
jour, en a lev la sanct -
Mdecine el de Chirurgie de-
vait fournir dsarmais de
i( unes mdecins qui api
i ur internat l'Hpital G<
j carr1-
ncrai' se laucei aeul
ment dans la profession sans
ne ootiges
d aller subir les
caprices d'un potentat, li
va il 1er dans sa clinique pour
ne percevoir^sinon rien, du
moins une misre El vous
demandez ces gens-l de m
pas conspuer l'Amricain qui
.i i alay celte tutelle? Allon:
loue!
* __ bail* m
;ll n'est^pas vrai qne^Flous
ceux qui ont travaille ou qui
travaillent avec l'Amricain
onl t ou sonl ses esclave .
Il y en a qui, des leuiv eon-
lacl avec le blanc,oni.su faire
preuve de caractre; au 'lieu
de courber l'chin ils oui
gard^une attitude.digne, trai-
tant le blanc d'gal ga ,
sans cependant oublier l'ol -
sei vanee de la hirarchie qui
esl la base de toute admi-
nistration srieuse. El si le
olanc a gard un bon souvi -
llir (le ceux dont il a eu la
collaboration, c'est prcis-
ment ceux-l qui a ses e.-
u s onl, t des hommes; 11
non (le ces hbleurs qui l'in-
iiiriaient en public pour tre
obligs de venir due 'tuutb
you, Sir non parce qu'ils lui
seraient reconnaissants d'une
certaine ducation scientifique
nais parce que "ce sont eux
qui blanchissenKJe linge d
r iccupanl.
,Ll'our ce qui loin lie l'ani -
i n ain, j'ai publiquement alli-
ent mes sentiments. J'ai t
l'utif des premiers a lui dire
i ai lad, au dbut de l'Occu
padoll .dois que le-. Iiuon-
iicdes taient encore j toutes
nues el prles a Jrouei; les
poitrines.
.lejette le dfi n'impoib
qui de dire que je suis Ain. -
ncanophile. ,Cepi ndant, il
rail injuste d'insinuer qui
Amricain n'a pas organis
d'Hygine.
Non... il y a camouflage...
vraie raison de cette sortie
anne est leur soil inexlin-ui
ble de faire main basse sur i
Service d'Hygine cl l'Hp
d lierai, et cela, entre mille
milliers ('e travailleurs qui
viennent si cruellemen d'tre
s sur le pav? Des me-ires
s'imposent avant tut dsordre
ventuel.
.*.
... voit "que l.i r .lence de
1. .Joseph (cllrard est deve-
venue, depuis le gain de soi
pra avec la Hasco, un lieu de
BQisi clbre el vi-
^ i que Lourde L'Ancien Pr*
sident de la Commbsion Coll|
nunal de Poi i su Pi mes est le
premier surpris de sa popalari-
subite. Quatre mille amis o.it
lll hier dans ses salons poi r
u renouveler l'expression de
li-ur dvoui ment, et comme on
n ;n i on lit nuiant pour ce
nalin, Monsieur Gelrard a era
trudenl de s- cacher, pour s^
obi a d'aussi latigauls hom-
nsges.
*.
... voil .quedputs et no-
eara s'en donnent 'coeur joie
lepuis qu'on a rapport l'Ai
d'ajournement du ."> jnin,
1*^' tout nalurcllement c'est le
Il hum Barltancourt i"i est mis
contribution pour entrelenir
'iiihousiasuie.
^... Vol'que c'est giAcefau |S
l'eor M;n:., trs loquemment
loalenu par son collgue leS-
tateui Telmaque, que la gra-
nit dei l'enseignement a tous
s ik^is a t maintenue dans
nouvelle JConstitulion. (2'ast
occasion pour nous de .recon-
nu, que celui, que trs mali-
leusement l'on a cru devoir
urnommer le Snaieur Tralal-
;r, c( dont,en homme d'esprit,
U est le premier rire, est an
le nos parlementaires les plus
couls. Sa voix gnieuse.ton-
o.us au service du bon sens.de
Ni&on et de l'intrt national,
quia.au Snat et l'Assem-
* e Nationale, une autorit
liaque jour plus grande. Coiu-
dimentseui deux gtandsSna<
leurs!
l

.. voil quenotre ami Mann*
Bateau, le trs ac'il propri-
laire le rtablissement pari-
Aux cosaques, el qui a r
miment ouvert a Kenscoft, un
I !> tout premier confort,
oininence se rtablir de la
ualadie qni le tenai alit d-
tins quelques jours. Noas lui
kOUhailons une rapide conva-
esc si sn prenons occasion
ioui rappeler qn'AiMS cosaques
i l'un des endroits de Port*
lu-Prince o l'on mange la
nienXf et o la compagnie est
ton joui a de dis'inction.


... voit que l'une des 78 lama
us nouvelles de la < oiapgaie
l'Rclairge Electrique a t pla-
e n Martissanl. Cela est trs
'tien, mais on se d< mande pose*
: relie lampe a t place
de l'entre de la qu-
renie avenue de Holosse. Il
luflirail le reculer le candla-
hre de trois mtres pour faire
d'une pierre' deux roup9, en
clairanl la lois le grand che
m;n autre choses, pour permettre nue qui le coupe a cet endroit,
Madame d'aller bomber ses Cette dolance des habitants
pons ! rein ^s lc\ i
1res sur les malheur)
j employs qu'elle rvoqtn
! sans mer i a la moindl
' plique.
!.' je laisse
ct les al
mais vous le divine/ h
eh rs lecl
d'excusables dans 5ppelc diriger un sers.ee i^e.ier, bhcole Nationale (Ici D' Gostavb AUGUSTIN.
h l'intressant quai lier serai
nous en tu mn es r, pris SI
i i la Compagnie.
... n v iculait en villa,
ivant nto monte
dominicains ta
a il eu salorisatian
: es Dominicains ion S
ils la police chef nous?..
- i
-^"w*. .*--'
*


LE
% Jallci UbU
GCHOS
("est demaiu soir que
on verra cl que l'on enten-
ii [tiana I' j.raud art *
.Pour mon Plaisir et
fiour ma Peine ", de laarc
tmetdu Cap, est un troublant
elil recueil dt si
qui ont la loyaut et la yidce de
ne point se prsenter s< us la
forme vers librisle; chacune ^r& ,
dfies nous dispense une sur- ,e f,e j() CoiIjI ue Alldie
Mttcharme une motion qui fi| {
U chantant qui a t uniter*!-
lemenl ovatioun Di s Hf.uuksi.Un scnario atta-
chant lera de cette soire une
rej rsentH'ion p.risienne
puisqu'on y verra I xcell- "t
i.ens, voluptueusement tristes, tnoi \nd c li.nigfaire ses
t. rsenties sous une apparence t>ul lOper; t omique dans
s. //i gauche.
Petites aventures sentimen-
tales, allgresses des rencontres,
dchirements des adieux, dou-
leurs casses des reprises, an-
goisses, doutes, toutes ces sensa-
: impie et rsigne, sont comme |e ,{arlm.r de Stv.lle, et .VI
ces concentres de plaisir et de ,.I;inl/ le |Upera, chanter le
peine. Tris humain.Marc Verne, N | >A(j d t |a ,uesse
L par la, touchant n luni-i ... .. .. ... ,
nersl. Son art est sobre, d- 'de * bu outre, le I.l.
touill, tendrement percutant, esi acco.upag 1e d un-; misi-
Nous n'hsitons pas placer M"e spcialement compose
hr Marc Verne parmi les tons pour lui talon-
premiers de sa gnration, /Vus
lecteurs prendront plaisir lire
ces deux stances qui font songer,
pmur l'intensit et la douceur,
un Maurice kagre.
ADIEU
On peut se quitter s s heurt
I sans parties mauvaise1. He
p*rde cet entant qui passe : il
Ttait pas encore venu au
i onde quand nous commen-
tmes nous aimer. Tu vois,
l'est toute une existence !..
Que reste-t-il de notre grand
i mour ? Hieii, presque rien. Ou
I lutt il reste mon ch'Ui m di
es i inepiii-
les suivront avec Intrt les
scnes tristes ou gaies de ce
lilia sensationnel.
L'Assemble nationale a
vot le mandat de 4 ans pour
les dputs et celui de six ans
pour les snateurs. La ques-
tion est maintenant de savoir
si les lus actu s bnficie
ront d'une prolraguiou de
madat.
Le* snateurs seront lus
par un collge lectoral tor-
me de dputs, ie conseillers
communaux ei d'lecteurs
spciaux < lus par les assem-
bles primaires.
------- _.oiee;> pnmarres.
oir que ion se quille. Ne comp-1 ,K _.__^i .. j __*
enspas les annes passas, t., Xrasune lettre ad.essee
Tu
mas donn beaucoup. -- plus
que je n'oserais esprer dans
i. es rves les plus lous. Je met-
tais toute la douceur d'ici-bas
dans ton regard et les bras
taient mon plus rjr refuge
contre les brutalits de la vie
Maintenant, lu ne veux plus.
Je ne me plains pas Tu ne un
verras ni pleurer, ni gmir. A
quoi bon I Cela ne changera i
rien, puisqu'eu loi la laasitudi
est venue, l'ourlant, comme II
es belle en ce |our d'udieu Ti
rs belle de tout mon dsespoir
lie te quitter.
Oue vas-tu faire mantenani ?
Tu aimeras encore plus lard.
Fais-moi la grce d' lu odre qu
l'oubli el le temps aient eflac
un peu ma dsesprance. Peu m
donc combien le monde me 11
railra vide parce que tu ne aei
plus dans mon existence I Si n
-avais comme je suis deveio
Vieux J'ai, tout coup, vieilli
ar la douloureuse exprience
i e l'abandon I
Pourtant, tu n'es qu'une len -
me. Devrait-on vouloir mouni
cause qu'une leniu e s'en es
lie? Le ciel seiatoijours nus*
I eau, et l'ombre, a la tombe
c u jour, encore douce aux r-
^ enes, aux rveries mlancoli-
ques o mon amour mort m<
I ercera de son chant du pass
lavranl comme un crpuscuit
t ans un soir de deuil.
Cache tes bras nus pour qu il
n.e reste encore du courage. Si
souvent ils m'ont lreint T'en
ouviens-lu ? Toutes les lois o
je sentais la lassitude me gagne i,
ils turent le reiugs tide o p
venais oublier mes misres, Ni
tais pas attention mou gesn
qui voudrait suppl er commi
sutrelois. J'aurais o tre tran-
quille et pacifi. Mat* non 1 J<
reste l, me demander ce qui
je vais devenir demain et le*
SUtres jours qui suivi oui.
... Je ne vais pas ptei rtr, en-
core moins me plaindre, mais |e
voudrais mourir.
au Nouvellis e, M D Ascen-
ciocoolniue qu'il s'en preu-
dra la Commune qu'il rend
responsable de la cabale
drige contre l'industrie de
la raffinerie du sel.
Damien^a trouv un d-
fenseur qui le dtend vigou
reusement dans Hati-Jour
nul >.Mais c'est un-anonyme.
Le dput Luuriu, Ue-
houx, qui reprsente la cir-
conscription de Logne.avai'
propos le lixerja iJ ans L
mandat des dputs. Il a et
le seul voter dans ,ce sens.
Dimanche Ptionville,
graud'messe t lires. Apre-,
loinbola organise SUT la plac-
par un groupe de dames pi
trouucsses.L)aus l'apis-midi.
a 3 11., procession,suivie de^l.
bueedition du St-S cremeot.
s G lies, cinma pour entants,
et, 7 heures, pour grandes
personnes.
Ce soir, le Club Union
tte les petits et les grands,
a l'occasion de sou sixime
auuiveisaire.
CONFERENCE CONTRADICTOIRE
Dimanche dernier.une con-
frence contradictoire, orga-
nise par le conseil de l'ordr.
les Avocats, opposait, ei UOf
belle joute oratoire.deux jeu-
nes avocats lu plus bel avenir:
Me Max Gedon et Me Hoge-
Charment. Le Ministre Pu
hue, reprsenl par Me Don
von, conclut en laveur de la
hse de Me charmant. Il ne
pouvait taire autrement.
, L'assistance, nombreuse e'
lioisie, ovationna reprises
i s orateurs... et pour uue
fois prouva que le spectacle,
n'avait pas assez dur.
Nous prsentons tous nos
{compliments tant aux coul-
Une une, les portes se sont j reiicieis qu'au Doyen de l'r-
lermes Je regarde la nuit d. (|re (les, aV0cats
erte ou passe, 1res bas, un vo'
souple do seau nocturne.
Je ne pense pas ma len-
dresse passionne pour toi, el ta
wipRtrE
NUTRITIF
Tri agrable
REMPLACE
I I uilc de foie
.le MORUE
le plus PUISSANT
et le plus AGRABLE
des RECONSTITUANTS
pour GURIR
AfcEMIE-FAIBLESSE
IHSABLI au Dveloppement
daa ENFANTS
aux panonnt FAIBLES st CONVALESCENTS
Sa VaH Prt u-Prlnca : Ph- W. BUCH
humides
La question it la prohibition aux
Etats-Unis est quasi-rgle, tes r-
publicains l'ont porte sur leur plate-
Ibrme. L#s dmocrates, qui ne veu-
lent pat cire en reste avec leurs ad-
versaires, ni en retard d'une suren-
chre lectorals, l'ont aussi inscrite
il leur pli fume. C'est l'union natio-
nale sur la libert de boire qui l'an
prochain sera co nplle au pats de
l'Oncle. Nos bons amis, allis el as-
socis, dlivrs da la cruelle prohi-
bition, pourront boire librement,
non de l'alcool de bois ou autres
incor.cevab'es mixtures, mais du pur
jus de cannes. Et leur prfrence
marque est pour le HHUM SAlt-
Tlli: CACHET D'OR, la Une des a-
matcurs*

LU FLEUR DlnUGER

o
C'est devant une salle mal
heureusement clairseme qu'eut
lieu, Ci n-Varits, jeudi soir,
la reprsentation de La Fleur
d'Oranger,par M*"Jacqueline*
VViener-Silvera et sa compa-
gnie.
Disons tout de suite que les
rles de la dlicieuse comdie
ont t, lous, magistralement
tenus.
Fils craintit el timor, 84. de
Catalogne captiva l'assistance
par son beau talent qui sa il se
prter admirablement toutes
les situations.
Mr Daniel Heurlelou, homme
froid el grave, pre rigide et
brutal, dploya un jeu plein de
matrise el de noblesse.Quanl
Mr Charles Pressoir,dans le r-
le du vieux papa bourgeois,
gaillard el joviai.il lui au-dessus
de toul loge.
Mme Silvie, elle, l'ut une du-
chesse de Si Fugasse patante,
[nguue el charmante, les gra-
velures voient sur ses livres en
anecdotes joyeuses et cocasses
qui dchanent le lou rire.
Svelleel sduisante jeune lille,
curieuse le sensations.aux allu-
res garonnires : c'est Mme
WauJa Wiener Pacheco E-
pouse affectueuse et teudre, Ma-
dame Jacqueline Wiencr-Silve-
ra, noire talentueuse vedette,
conquit, encore une lois, le
public, par sa grce simple, el
sa belle voix nuance le in-
'"icolie... Fl vous mritez aussi
nui
MANSUE1UIE
.mur la h*aul, les yeux clairs,
tepard.ane tous Us chagrins 1 **** P0" * f!,^"
que tu me ti> ,ad.s tl encore, Jcn UMW *" V.W"
mes illusions qu involouiuire-
ment tu dtruisis. Je te p rdonne,
an surplus, la lois o lu me'
songe souvent, maintenant. Un
uent pour moi pisqu,i
[* ^geiaaa des lendemains.
L'anffo sse de demain
an-
Jy
de chauds coiiiplinienls, Mme
Caliite, vous (pii affrentiez,pour
la premire t'ois, le public E-
pouae rsigne, d'un mari hy-
pocondriaque, vous ltes admi-
rable de longanimit el de dou-
ce passivit !
Toutes nos flicitations M"1
Jacqueline-V\ iener-Silvera el sa
compagnie pour les heures si
exquises qu'elles nous ont gra-
li fies.
trompas, et o jusqu l'aube,
Seu'iaut bien des jouis, secou
e sanglots comme un entant
qu'on aurait battu, j'ai connu
bien des nuits d'insomnie.
J ai eu des moments de mor-
telle dsesprance, lu Bai o la
penr d'une vieillesse soutane
nie hantait si toit que p-vou-
drais mourir, l, tout d'un coup.
dans la beaut de mes lves
presque lunes, lam s par toi.
De la mansutude s'epand au-
tour de moi, ce me lemoie, pour
les soulbaLces que tu me eau
as .une indulgeuce munie, J
e*euue eucoie plus douce pal I
filence de la nuit. Iv, en
peu plus qu'auparavant, alors
qu'aucun souci ne me hanlail
encore, et que, chaque nui*, je
n'. mloi niais en pensant ton
sourire.
Car, souviens toi, durant des
aune s, mes seules inquitudes
lurent de te dire adieu, les soirs.
I I si | cbsntaia, ds I aube, C*
dans le frmissement de la
jota de te revoir bientt... dans
une heure... dans une seconde. .
" i Qu'est devenu ce temps, mon
[amie? Qu'as-tu lait d'une si
belle chose ?
Je reg.il h la nuil d<>eile o
paaaa un vol souple d'oiseau
oclu De, i (! la manstu' lui

ju'ili m'aienl | ao, oublia le. au,om. de |noI>
ATands loris qui m ou. ieuuu s j r
Silatutux, *rt J[e jImi aimejj Marc VEHN
F ANT AISIE
Un Remariage
Ap es douze ans de ma
Iriage, les poux Trempoy La-
poudice se dsespraient de
k n'avoir pas encore d'enfant.
|i liaque matin on les voyait
'comme deux jeunes coliers
OU plutt comme deux amou-
reux prendre le chemin de
I Kglise pour aller demander
au bon Dieu de bnir leur
union en eu." donnant m.
pi.juiuini .
Quoique lies riche, leur vie
tait pour ainsi dire tourmen-
i e, presque ;ians charme par
l'absence le celte douce af-
lectioo qu' deux ils cares-
saient.
| Monsieur Trempoy Lapou-
PETli HECUEiL DtLOIS
Sous ce titie, I Imprimerie
Nemours Telliomme a dit une
brochure contenant les diverses
lois sur le service de ltal ci-
vil el celles modifiant plusieurs
ar.icles du code civil louchant
le martngf.
Gel ouvrage sera particuli-
rement utile aux professionnels.
!a Cure Ml
t
dice tait ce qu'on appelle un |
bon Pep, tout lui ru sis-
sail. S'agissait-il d'une combi-
naison financire, d'un paya-
ble livrable, d'une entrepris,
la chance lui souriait tou-
jours. Celait un homme d'un
bon commerce, d'une gentil-
hommeiie ^ans gale, d'une
politesse exquise, avec a, un
charmeur. Il tail membre
d tous les cercles mondains
de Ft-ao-Prince, et jamais il
ne ratait l'occasion d'apporter
sa qute part une souscrip-
tion quelcouque, et, quoique
n'ayant pas d'entant avec sa
femme, il tait l'homme qui
possdait le plus de filleuls
dans la Republique.
Zila, sa jeune p mse, tait
une grce, elle appartenait
lO'iUs les socits religieuses
du pays, elle se dpensait
beaucoup pour { rendre la
i vie trs ag cable son mari
Une fois l'au, le jour de l'an-'*
ni vcrsan e de sou mariage,elle
ouvrait ses salons pour rece-
voir ses amies el ceux de sou
| cher poux; et le souhait le
i plus doux que les invits lui
I adressaient c'tait d lre mre.
Elle tait la fille de feu le
j gnra Chadejuine Cpo'oye,
' homme trs n Huent qui joua
un rle important dans les
vnements de 1883 lo>s du
sige de Miragoue. fcMe se
maria trs jeune avec Mr La-
poudice eu lui apportait
une grosse loriuue que lui
lgua son oncle sa m in,
1 ex snateur Lorz el Cpo-
laye
Les deux poux vivaient
en bonne harmonie; leur vie
de menage, on peut le dire,
ils se la coulaient douce.
Cepeudaul, un matin, leurs
amis turent trs surpris d ap-
prendre leur divorce; chacun
commentait cet vnement
sa laon: les uns disaient que
M dame tait strile, les au-
tres enfui lulti quanti.
La plaidoirie de ce divorce ne
-' traiua pas beaucoup devaul les
tribunaux,ou peut mme dire
que Mr Trempoy Lapoudice
' quoique demandeur se spa-
rait de sa lemme avec le re.
mord dans lame puisqu'il lui
auanbonnait les deux tiers de
sa nu lune.
Aprs l'annula ion du ma
riage chez l'Ollicier de l'Eial-
Civil,Me Llery, Monsieur ca-
poudice partit pour la pro-
vince saus dire mot per-
soune.
Mais un soir, quinze jours
aptes le prononce du divorce,
au grand bahissement des
geus du quartier, on le vit
entrer chez Mme Zila Cpo-
laya accompagne du Cure La-
guig.ie, de l'honorable Matre
Celery et de deux autres gen-
tlemen.
Mme Zila qui tait demi-
CUROMAL
gurit
k: mal
VOILA
VOTRI
Mauvais sang. Humeur, Eczma, Artrio-Sclrose
Varices. Rhumatismes, Maladies des Femmes
la CUROMAL daa Laboratoire* du Rhne, bat* de tue* t extraits de U planta*
'eaifi-mt tout c* ii la naiiir* a produit d* meilleur pour gurir 1a mal. Le plue pulanant
dpuratif purificateur at r(4U4rateur du aang. Par ion action antiseptique et laxaure,
H gurit la eonatii-ation. entretient la libert du rentre, Titt les fermentations et rdutiu
'iiiieeun. LK CUROMAL rst un diurtique puissant, il diaeout l'acide urique, expulsa lai
luxmes. iietioie !et reins at la vessie. U gurit I Ecxui, les Maladies de la Peau et du Sang,
Tari< et. Ulcres, lai Rhumatismes, Maux de raipa, Lumbago, Douleurs artioulaixes,
lea Maladies d* la Femme ge eritique ,Hmorragies,Douleurs du Teatre.Flbrame
Jt rH*$ tt wmur 4 n,r u CUROMAC. J* nu Hmrmtt U vont fllniwr ma laUfacMn. m, m
Li... ..m dt imtn. nrttm, r ifut* tm <*mpU*mtni mjti4. Mut mtrt UUtnl dt rhumtlttmti M dt tnltux tn mieux dtpult s'il prmt
, aU- ~*^!-".'^n'cUflOIIIAL embote d. el- ,u!.Hfbro*.r. ptafi,.
1mVwmX.>mi-. P--r p > tuteur oihaTil, phiuiaeeleB, UsniWm ^;wal
esssst * * F g R,TDolet7 LTOULUm (Preaeet. m ^^
O Mat *WlaWftB*.t tiUlWeMtM P*~"
couche sur son divan invo-
quait l'image de son ex-mari
dont l'absence lui paraissai
un rve, se leva et alla no-
sans tonuemeut recevoir ses
visiteurs.
Ce lut lcha oine Laguign
qui le premier prit la parole:
c Veuillez bien nous excmeT,
chre Madame,si celte h' ure
nous venons violer votre re-
traite.
Vous savez qua la loi d
Di-'ii u'admet pus le divorce
vous savez aussi que U ma-
riage esi indtssolubl ; est-ce
pourquoi, (ju noue vous o-
ye/. divorce, vous dmettrez
toujours pour I Kglise Mada-
me Trempoy Lnpoudire. Votre
mari qui is revenu de ses
erreuis, guid aussi par le
noble entinient de i a our
veut avoir on ntrelien avec
vous. Nous avons accept
I ;nc mp.igii-'i ici, et je i uis
.iime ajouter que c'e^t ai ssi
le vu de Sa Grandeur Mgr
Anhevque de de Porl-tU-
Prince. Njus vous lerau.e-
nons
Mais c'est inou Mr le Cur
que diront mes amies en ap-
prenant un pareil scandale?
Monsieur a voulu divorcer,
qu'il garde sa libert.
Je t'en pi ie, Z I ne sois
pas mchante, quand tu sau-
ras 'oui, lu me pardouneras,
reprenons notre vie.
Non, je ne veux rien sa*
voir, tu, tu .. vous avez le
malhonnte avec une femme
qui t'a. qui vous a aim; je
vous chasse de te ch> z moi,
veuillez vous retirer.
Zua! Zda ne sois pas bruta-
le, lepreuous notre vie, par-
donne-moi... a
La jeune femme allait pro-
tester nouveau, quand M
Celer y lira de sa poche un
papier ei le lui tendit. Son
motion lui grande quand
elle acheva la lecture du par
chemin.
A'or, Mr le Cur, vous
anxel, vous vous tes fait le
complice de Mr Trempoy
pour venir me proposer un
remariage Est-ce bien Mr
le Prsident de la Rpublique
qui a sign cette autorisation?
Une heure aprs, Mr Trem-
poy Lt pou dice et Mme Zila
Ceuolayc, remaris, recondui-
saient la porte Mr le Cha-
MESSE DE REQUIEM
Le mardi 5 juillet prochain,
Ime Salira Ann Ira chan-
er en 1 Eglise du Sacr Coeur
h Turgeau, une messe de
quiem la mmoire de
SAL1M AUN.
Les amU du regrett dfunt,
* y assistant, apporteront
un touchant tmoignage de
sympathie sa veuve.
noine L>g ign, W lry, et
les deux autres g'utlcmen,
nouveaux lnoins du rema-
riage des poux Tre npoy
Lapoudice.
M nuit sonnait quand Mon-
leur l'remj'oy < heva son
ecil, expliquan a sa femme
>e mo'it de sa demande ea
divorce.
- i ors de mon dernier vo-
yage pour aller nommer le
pelil de Viodhegroy, pouss
je ne sais, par quel d-
mo i, si in'e, ieiiie hevret*"
te de quinze printemps, ve-
nait me servir le cal dans
mou lit ; ia pauvretb. elle,
tait innocente, j'eus le mal-
heur de la sduire et., l'irr-
parable arriva
Quelques semaines plus
tard, son oncle vint Port
au-Prince me reprocher
ma brutalit en m'minonaut
que sa nice tait bien
foire.
eJ'eus peur d'un scandale,
malgr lr> joie d'appiendre
que j'allais tre pire. Je loi
tendis un ch|ue de 'JUdol
lars tout eu lui promettant
de lgitimer feulant sa
naissance et de lui iiouver
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bea u- i |c ce
teii d'colit i
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(Million, ni table ni cuvette...
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kanigue des Usines de Part
>fcv
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REMERCIEMENTS
Mme Vve T. Buteau BIs,Vr
le Dr et Mme Jh.Buteau, Mi
le Dr.Flii Buteau.dfelle I'.
Buteau, Mr et Madame Auf
Mackenzie, M ne Vve Alfn
Celcis, les la m lies Macke
zie,Richard Kgis^Willy Don
von, Dcslandei Laguerre i
Pierre Dusseck reme cien
bien m'ihren eut les ami^ di
Port-au-Prince t de la pro-
vince qui leur ont lmoigm
leur sympathie l'occasion i
la mort de leur n grel l( fille
au Piinc, cl de Saint .uni<
A la suite d'un fameux b i i
quel qui augmenta l'entente.
ces Messieurs se rendireul
ii'Mi' ;'ii ( inama de la Rue
l'Enterrement, dnomm Si-
n-Di\ aux c is de : \ ioe /"
thantgue II ail ici,ne I
< "?*< r: i tm
Dcs
U i tlgramme veau de
Paris annonce la mort de
Via lame Charles LAPORTE,
soeur il \I. Joseph Lacorobe.
Xmis offrons en la circons.
'aiice nos Miicres condol-
inces aux familles atteintes
>ar ce deuil. ;,.
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