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PAI.I LE V1MI.N lu Juin MMNI VOIX DBS ABfH^J IU0ME A UMTE VU SERVICE JIIIOML DTOtittti i SISTA iCE PU8LI0U; DANS LE TEUPi ECriOS L .1 .u,.c de .1 p >t., .-. ce que rappoi e un e, suait aile 111 b lieu se (M. indre d'u i autre J IDIK i, dont les compte, t LE MA H^ Dll 24 L 1 -, iriem^nttdrtsdylaRi m il ci s mi ssieui >. woa dputes ue se sont pas eucoie ctaur do Service Nsadaptes... lioal d'Hygine a idu La abnque decigstettcs une protestation laite par uu 1 La Nationale* a Rvraie ses groupe de Mdecins non-!o eliers ci meucie oU peitionnaires contre la conduite f souuei O cuiraient Oc nomiojuste, Indlicate mme, I > S n • j breusea jeunes liiie. fcJtet de vice de l'Hpilal Gnral a leur.,., cnM conomique. gard et o figure mon n u„ e socit agricole? 3ELU .oi an deux mol Pv le *• PILULES ORIEUTlES .|,-s c IM o un ,i donnaiu n ICUI rrobonp 'inl. Jiouie, uunuck pnirmici. Votre cuisine, Madame... pon.Tuut d'ubord, je tiens car 1er la personnalit du Duecteui de ce service, qui esi un jeuni ami pour lequel |'ai une j allant estime. Je veux m'adresser au chet d'un des sei Vices public qui intr* ss< ut tous les citoyen. Qjels sont les motiji de te protestation des Mdecins non loiicliunuaiies 7 C'est que I Uu pitai General — institution ua tiunate— par des mesures a bu %  ives, qu'on ue rencontre nuii part ailleurs, a terme svsieniotiquement ses poites loui m iecins hatiens qui ue Ion pas partie de son perso mel. L systme injuste avaitco au temps de l'admiui&ii amricaine el n'avait pas mu que de soulevei de |u ns i multiples propisi allons. I prs de dix sepl ans lou es i %  mlioi ationsappoi U i s uaus c Etablissement ont t a la u. position unique de son pi i nel mdical.Il en < l i i >ul qu'outre uu malt ne' dt aot il pouvait dlS| 08( i II: trouvait aussi un l BU ai ierable de patients le louti classes qui lui pel iiitlta.i ni U iiu.il! une et n'ei Hei eu uieiu temps sa cliente e de Labim on lui donnait le droit n U m < nRa i i %  • l %  • et du toucher des honoraires; tolrait d'un ail bit i ut l tricheries qu'il taisail sur u heures obligatoires ue sou M VK pilai ou pour soigne i les malades payants uu pu. gHer : . • • dans la thme. dj ties pauvre des m< de< un du dabu s. Ajou i i d appointements allchants el uni propagande plus que bonteub< contre %  ^ qui ue i as u li docle compagnie, kfiit qui t on Ue uuiKui prolessionii T dame le plu pi otoi d ail L)s abus semblables i ev i dans presque toutes le a ni un tradoua tlu P*> 8 provoqueren une raction nationale qui amen, au pouvoir un de nu homme ckels les plus distingus, .\ie o. Vincent. Des son aveu ineiu, U nouveau Cbel Ue l'Etal dit dai une srie de discouis progiammtS SU volont de l i I le. abusde loutessoi tint par |et< r la in dai i je uavoii ui idtalloue, ni *' „„..„, &f eiecuiciie, ui wbarl. n. eco.e ne, miroboRan veut qua ,1 industrielle, an surplus des men nous "' tC j ^ i ruesuu. sol ue, luudriere*. a dans le o de e. 4 u. suai ue* .onuuu bon.guereu* ,veut, non 8-u* raison, <£ !" !^ ,. aulre j*, r M aLin-laldu CE SOIH Le beau fi m : Le Prince Charmant avec Jaque Catelain, Nathalie Kovanko e 1 Ni < las Koline Lntre %  0 PO; Batron : J.hU DEMAIN SOIR Le me-veilleux li in sonor i Rhapsodie Hongroise avtc \V 1 1 y Fritsch el Lil D^gover Etilie : 1 00 ; Balcon : 2 PO A_ *_ ARRETE — oo — que, pal ml les giauUts villes, la leur est quelque peu ue gliget. L.e Cap-lliiiien aura bien ;ot ui e oiUuwibeque, i chinl— Voyous 1 voyons, rttorquail Casimir, si ie chercheur tait si de laire jaillir de Ce puils un U*uv. de l'acn oee bib.itbcque, aV^IJ* ? r)y ez-v,ua qVil no. d" Ri ^ ",• ,a i eoJt'onfiainot? S'il cou,.„ L i mu., ...une a i Auiicuie X W ict o all(jn gera ulu 5eu.tui.Rr. qui u envoy hooj. be ^^ unmer ue voiuaies %  •^•..g de nog our s ce ns. Dca exposant, uu Lap-1 I . • de en a la dernire eipoP aa u %  ,' Ce cher p ii •%, c. es' itireui. v^e cuti cheui unis to ii|)' — N'in no i 1 lepouda I i > a.ii'ii de ii n se igue u e u i OioleSslOUUel se j>ial5ueutUe l'avoii leu ni icc^mpeuaes, ,, ics ubielA e*pi.s. yue Machin, cei nomme peut lam des uirai les, cai il ne s. >• our s i cuisine que de la %  ,0.il dt Vt Hua eei.A i •' ue a-ivi e LU s Cuuil i,,, ion • u i ut du bouig de j i uei-.Uuiin une UCclOi le. i oues as maisons,a peu l*eXccplloU c presi v sont Ici nes, les occupants tant ues .i iniera de l'fctat qui Uoi eoi leuis redevauces.rappon \ A iu_ situation conomique. K u data ce 5ei vice est sans pllie — Uu pre, ie uomme binious l'ai le, a me son eulaut icul du iNord. il a pu ub u 't'eut Ubere | ai la luskanltgut llrs usines de l } <>iian l' I'I nce el de SI-Mme i Bec-Fin. Un journal du Capen signale, connue un pi %  mer rsulta 1 Ue la cara i ague de M. Louis Mercier po i le port des chapeaux du [ayqu'un'-aine distingue, \liu Kiyuioud L., a e vue ice da paix. Les giands moavec un chapeau,une ceinture ^eus, i' ieii-11, oui jone eu j et un sic en jute, liravo, M IU ia circonstance. I dame. mur l'oblention d'un emploi que ce n'tait pas unquemenl .ui'lie. Je Ueelaie aussi n'avoir en vu" d'aider le Corp? Mdical. imaia t sollicit par personne Nous pensons plutt que c'tait u occuper nnetonclion pu* rour augmenter les resaoorces ique, pour la bonne raison de I Hpital ain-i' qu'il le du |ue |e suis connu au d. hors propos dj service priv d'uro mme un tro.ble le e, pire legi? dans un f'e ses bu latins ,,j iiniqu.m m | aiui I outre el mensuels. lui je sU'srtspectueui d s prinJepr ndsbonne "otedn girue ipeaquiontpoui base a justice vous qi e le barvice d'Hygine (Juei'ai louu une M i on de a }>onr. pour ceux qui ne .Vensu.ie qui lient ses DOMes outour.raient pas de toutes les veiles lous les mdecins de prcnions d'Usag 1 dans l'arl h ltp.iblique ; (|ue j amliore i de gur r. (/es n.ainienant le airag enaque joui son ma-{.moment de lui rappeler les riel ; que l'attends la plus 1res n s bilita nnales qu'ennde protection du Gouver courejU bs di-ig'auis de labolemaat de mou pays, je ne # ratoir^s qai induisent les pratirai en aucune Ifton m'indi* toiensen trreur par le lausses ier quand un mdecin de I tlodonnes de laboratoires et, ce ses tint par jeter la Naiio guer qoand un mdecin dein* I donnes de laboratoires et, et l'tat d'ab|action o i i vit eu \piial vient donner des soins J propos qu'il veuille lire avec se! core. Tout le moud sait l'en m clients a la Maison d Sant • chels de laboraiones deux aiti %  I I. . I I %  _.. iil. .... n. thousia* lie (|tt II '.i .-* ulei parce qu'il ei| rimait le s. me ni nauoual. Nous avionpans, l'i Lon aju'au lendemain de i II I lani i lion ne \ ou e sei i( e, si n / %  le geste de rparer l< s toi ta qu l'ancienne administration non i Port-au-Prince, puisque le irospectus ds la Maison ml que l'importe quel Mdecin s l< n oit >l > .mener ses eiienls -1 i %  les visiter aux heUi es qi i lui mviennent tout en reapectanl egles rgamena de t Btan issesA ment. % ail laits. Voila d|8 un au qui i Si les mdecins de l'Hpital nous attendons votre bie isenl eurs services pour allei sant action. U sen bie p u ; tans les cliniques prives, c'et qoa vous avez empin l'indiscipline rgne dana le i tili des M'-decins no Rio isou. Je lais ici i' -1 *R %  naues par le m ''I un que mes collaborateurs! Inconsidr de l'assi lance h i n'avons jamais sollicite pttslire, puisqu'un \ i mede-J 'eux aucun service protessionC.n qui, nagure, Vivsil large* j bel spcial et urgent. ment de sa prolsss'on, a ete J Je proteste contra cette all* oblig de descendre a il [galion qus les portes ds l'Hpidrapeau et ue r l uei laide i| sont ouvertes tous Cls in eus auts cri's sur ce t d ns |e journal d i praticiens du L r ; o 1031, et, dans le Phare Mdical .!•• Paris de janvier 1932, les erreuis de laboratoires et leurs consquences graves 1 En outre, s'il est criminel n'ignorer le rle du laboratoire, il est aussi ci ini nel n'en busi r;tel lecas d'une grossesse de pi es de sept mois qu'on voulait diag-os'iquer, n i que i " 1 pai B I sdio* 01 | hie, alors qna las aimp es examens cliniques l'avait r v. le. Le Chel du S-rvice d'Hygine semble tenir pour rien la clinique et les dpenses inutiles infliges aux patients. viction est inhrm liS1NI0 VINCENT Prsident de la Rpublique Vu l'article 75 de U Constitution ; Vu l'arlicle 3 de a Loi du 26 Fvrier l'J 19 sur l'Hygine pub i(j ;e; Vu ns a i les 2 el 3 le la Loi du 17 J n i 11 e 1931 moliti ml celle d i 13 Juillet 1920 S u ia li rineture ordonne par Vite du l'rsideut de la i te nb ique; Vu la requte des ommeri ils de li (. pit ue, contenue I uis une l*e ition, en date du M Juiu en CoU Sf adresse au eo I ot ila Chamb e de ,oui er e d'risiti ; Considrant que l'lvation de la temprature jusqu' 3G iegres a l'ombre, enregistre pendant la priode ue Juin a j Septembre, appelle l'attention des pouvoirs publics, cause b s p. i'm ballons qu'une elb temprature est susceptible | d'eugendrei dans la sant des perso unes travaillant dat.s les zoues congestionnes du Commerce; Considrant qu'il y a lieu, pu consquent, de lixer une heure uniforme pour la lei melure des Magasins, Maisons de vente, de Banque, de Commissions, de Keprsen* talions, des piceries et des Bureaux coin.i.erciaux ; i>ur le Hipport du Secr taire d htat du Commerce, et de l'avis du C useil des Se cretaires d E'at, AunTE ART. 1er. Ou premier Juniei un 30 Si p einbie, tous Magasins, Maisons de Hauque. Couiptoiis de vente, Maisons de C unin sson o i de rtep>eseotalioii, Hureaux (Commerciaux, M usons de consigna tion, bpictnes, Maisons le gros et sci ou t -nus d c ssei les allaites, de lenuei leurs portes el de rendre la libert a leur peisonuel, al quatre hcuies de fapisinuli, htuie lgale de lerme.1 lure. Dans 1rs Restaoraols, Pharmacies et les ttabhss menu similaires u o i. meetu>Bns d; us l'alina prcdent, les patrons tabliront un roulement de leur personnel poui les services du matin ou d. soir. V ART. 1. An coup d q a tre heures, tous les Etablisse menls dsigns l'article 1er ci-dessu-, seront tenus de 1er mer leurs prvies pxlricii res et 4* cs>ei t ml cootael avec le public, elle disposition ne s'a ptiq le pis aux Agences de navires, aux petites boutique* se di bitent des pro lu Is ind gnes d'alin'cnia i m ni aux colporteurs et m rch n is i.i.bu auts.ven dant au p i dtail par les rues et su es places pub'iques. ART. 3. Ceux qui auront contre cm sus disposi ions du pr e t Arr e.seront |>oursu %  me : Le i.lwt de Bureau au Co*nmerce CHARI.ES IHEVENIX.av. Au Club-Union C'est samedi prochain, 2 juillet, q.iuura lieu au Uub-L'nion la tte eu deux parties : de 5 7, rception pour les enfants et SllSUits bal pour les grandes personnes jusque... I heure que vaudront celles-ci. Contrairement une informa lion Ue notre cornire fluitiJoiumil, des invitations ont t lances aux amis el habitus du Club. H sera, en outre, et comme jou ours, pris des m sures qui assureront a celle soire le mme succs d'lgance el de distinction des prcdentes. Avis Le lunli k /ni Ile/, jour de l'Indpendance des Etait-Unes, le Charg d'Affnfrm Amricain recen'd n sa rsidence, Avenue '..ru* 't, dt onze h lires du matin une heure. Meilleure Saveur Le l'romaqr steriesHi Kraft a un i irsessf i one trtflte, uni butr f u* 'us u'am jariiii liouurs (buis aucun train uje. Vsas nafrri la lit lrfiice 'a prisera nua* he. Il y a un (rsiaafr Irait pair clia.pi^tl rlri %alre |i eirr. KRAFT CHEESE PiLi-Y S\I.IS COHPORsTIW llisiriliuleiir Po.t-ai l'rui • Il un MUSIQUE 00 PALAIS G. D'H. Pr< gramme lu Concert du jeu d 30 | un Iv32, de 'a Mu sique Uu l'aais.qui s-ra "l* cut suis \d direct an du M tro LiU In-Hip'isie au Champ de Vins, a 7 h. 30, ce soir. 1.— U ie ipe nouvelle, marche de lie 1 m lieubnant aviateur L)Paris, pur F Ma* nigat, 2 —Saint e ru-i, msrthe reliK'euse dnier a il miann Heiaux, par Lv I -Baptiste 3 Egmoui, oui rime de Beethoven. 4.L Etoile d s SolMf, solo de clsrincile r B' dente excu' pu Luc Jean* B ip'iste. 5 Le Z-ph i! •* ,, e valse d'Occide Jea.i y. Vou b "tigb a new kiod ol love to m fox-lrot par Fain. 7 — Huit jour an Cap.m* ringue par A. Bruuol. Fleurs! Fleurai Oi l'ouvera h's Ve le Ji tine Aiigu-tin, Bas e 1 <•• ehov.dra leuis. courono'i "orbeilles de Heurnatu'e"** ete, bon march. Assurez-vous contre accida la General Acciden FirsW mile Assurance rirurshos* Li'ed .— Vve F. ^riiiin*nisi GA.iA/-| oonr M'li. i lwailfflM %  &*? %  sijiai*-lf m Toutes les Polices DE LA en i a' que >-i ni e que llillC"ilil tl *'V iv I.MIIX i ih*iMv 'ii I ....... .ni.••-.-i iflfl v -._ du bienveillant (.In I : Sen -m I I us de la plaie el j bie quoi, trouve d'Hygine. Il semble n\ y %  < leurs sp c es meltanl dabervii dtiygn islades et se taire p nr touiiiuie d œuvre morairea C'est oui moi I oc sauce pour les m mbres da | esston de demander au Cbel du Corps Mdical da gagner leur I Service diiy^icne par quelle % ;e, perspective rsei Doua irculaire et a quel moment il tous si le Service d'H, perI i lait cette invitation accordant fc\ere dii ID ag s aux Mdecins qui Nous avions do. u p i a partie de I H Hem ment cetie a al. uu ..eut et ne Je n pi • tas el ne aau \ tn pi i er t oi du que ces eionl de loncttonner les V. M s prives. Je lui I. nomde i 1 1 \ recherches que de ll o sible (Crue p el Itsauti uis de son ser que car tel prol u a toi. es. M < i rota! a appai teni ou i ,. %  i ll Pl. .. I "V sroj %  %  d q 11 Je Uet Uie u avon • Jovb^ -upie u u.uicuuu.uclouc, uou MUX uieUeeiiis, preuve J —S****. P c nue lecll.oque Cflie fue 'e Clu I du S. rvice d'Hygine indique dai.s sa i.o e rponse el qu'ils onl abouti comme ceux de l'Hpital tnral des succs aussi huilants quand ils oui t sppi ls en allai ...i par des ci ni res lises, mais aviss. Je pi i nibonne noie d. son opinion sur l'poque i quelle i.us s gnnls, i que a I ,1 prol' s on s 11 qu'il pui i %  muer ilaui ta paix si Ulicatr minsion. Da UOAIOND comprennent la Protection contre la 3 i Foudre sans auqmpntation de taux,Fug.Lp Boss $Cn Aqenta Gnraux n i m m s snaa a mm v^q *m f mny p a\g4



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wm riN ~ 3§ j-ijua M „_„, IMl ^u IIIIIIIII Barbaneoiin •eut la renommer et unitet-selle a fsrd se premire p UiMuande/ partout : ON BAH1 'CUL Dpdt : Une Csar. t' I'HL L 1LJ ^...^.JL .L. U 1 PW! I ... a .i L'ORGANISME est REMIS d'APLOMB PAR LE 1 LACTOMORRHUOL DELPECH POUDRE de FOIE de MORUE SANS GOUT NI ODEUR TOUX, BRONCHITES, ANMIE, LYMPHATISME, SURMENAGE^ Laboratoire DELPECH. 5. Rue Danton. PARIS A Part-aa Prix* : rY M BCCI1 & CANTAVE l taataa Uaua Pa>rairi Vente par conBOULANGERIE FRMCAISE&PATfSSEAIEFRANHAISE I IW vention spciale ( l affaire M PARTIR OU 2 JUILLET 1932 t des Trsors Nous allons vendre nos llssus des prix tels qu'aprs nous avoir visits ce sera la plu* grande surprise que vous aurei rencontre (lins voire vie. Ne laissez pas les autres bnficier seuls des avantages que nous vous offrons. !)n 10 m lf ce sera le tour des autres articles. (.eti'i oui ne non. ntwa pas visit le regrettera su ement. KAWAS HERUAVOS. D" B. BASTI GHIRURGtEN-DENlISTE Avise sa bienveillante cllerl e et le pub ic que du< ni son M jou aux E'als*U IS s n robinet lo retienne comme i n l'or h a 1 S' MIS |l il! ect du 1). VI 1) i liguen ave, d l, s < *. T l lu. e : 3417. Sauvez Port-au Prince, le 24 ji n 1932 Monsieur le Directeur, Pour l'dification de vos lecleurs .j'ai plaisir vous rerrettrr, tous ce rouvert, copie du contrat initrvei'U entre I Couve nemenl H en et le Syndics dont je suis le prsident. Au lendemain de l'lection prMden.ieile en Novembre 1930, j'eus commun'quer au Gouvernement certaines pices conviction concernant l'existence de plusieurs dpts prcieux, notamment celui de Banni eDlouisdans'e sous soi natio'iul i Le (jouvernemenl avant de I l'en m'er eut la prcaution J d'ouvrir une enqute par les Offices du prfet de l'Airondissement de N ppes. C-st d p- le rappo t de MO sieui le prlel Dehoux h s^ iur es indices errai: s ei n state* i ar li S principales IUIOI •ts du I eu, que If Cous il H' s Secitat s 't li ;' autorisa le connut di 24 \> 1931 un N r le Ministre Kau py a si^n avtc mm. Veui'ez, je vois prie, donner publui e a la | rsente — y rompns le contrai —el ;.|.re<, Mr le Duc< leur, l'expre -ion de messaluta ion* di^lingn s DR JEANNOT. • • Contrat Intervenu entre leGouvern^ment Hatien et le Docteur Jeannot. FNTRfc I ES SOUSSIGNES : U Gouvernement Hatien r"pr •rnt pai Mi Km H -n pv SecrVtsire d Kla< de HiViu-n.. i % %  teilu d'une dl"c MO rlu < ondaSrrrlahi' >' t'ai %  n d '< u J4 Ao 1V*31 d'uni ns ; Et Moi su u' I' D Jeannot, PrsicViu "u Syrdic-i F.< otw inique (t Fmai un d Hati. eineuranl et domicili Posl uPnnce, d'au'ie pat ; Lesquels ont lespecl'vemeai l'ourleuis mandants ci-dessus, lonvenu ce qui sud : ArU 1er.— U Couvrir' n ni Hatien autorise le Docieui Jean 1,01 prospecter sur toute i etendue du Unitciie hatien t pratiquer tomes louiUes nces aires, rserve laite des droits des mis, qui d vient en toutes circons'sncefl eue reaptc's. An.l.—Le Docteur Jeannot, %  vaut d entreprend! e touille, eu donnera avis lactemcnt de l'Intrieur qui, ponrleconue dis intrts de t'haa. 'ui ds'gnera un commeidre s, ial.. lequel se lein asriUsrda ,. ,-ser-nt des ConlueuUons nu i,cn,ensaau*i> ueihargedunotnin"-l.alouille pratique, pi or es virba, Misera tress et sign des agent* susnEL'Q R G AN^ME \rt S — Le Gouvrinemenl H'itiens'engrgedonmrtouUS| ruriesde prcteclion tu Doc'< ui J vos livres Sauvez vos livres et ton lecln us ei mauvais eta; les ( onti ml a J relieur con c enneux, honnte et liai i e ETIENNE • AM1I Lt,Kl C Hoi I l'oi Prenez donc •" un fortifiant ; Vous n'avez tait qu'un Ugrr effort et pourtant, voua ete Us. ananti. La chaleur troua accable. Voua vous sentez incapable de reagir, votre apptit diminue et voua ites taciturne, sans cause. mjA Vfw j C'est que vous tes sur^2iu£>,| men. Il faut amliorer votre tat gnral tout de suite, avant que le mal ne a'aggrave. Prenez ca puissant fortifiant, ce rgnrateur qu'eat la Fortiane. Elle n'apporte pas une amlioration paasagre, maia un t'f'S? rtablissement complet et dutoute au Drable. Fortiane diminue ta violence et ta frquence des acre fbriles Son emploi rtablit trs vite les fonctions organiques aboliea par la fivre et par la chaleur. L'applit et les forces succdent ta prostration et rabattement. Si vous vous faite* des piqres toniquei. essayez FORTIANE, l'action era plus bienfaisante et plus seni.ble. Dns toutes les Phsrmscles A Port-au-Pnnet : Pharmacie BUCH Grt,• Millau Avyrtn On lait savoir t ms ceux qu'i 1 p I >I ar'imdr: 0" En vertu lo d'une obligation bypo'lu'taire. consenticlause de voix pare pa' Vtme] T.ncie Denis, propritaire,. demeura"! et domicilia \ Port-au-Prince, Mme Venve; Dorrus Jean Baptiste, propritaire, demeurant et d'imi cilie Port-au-Prince, slon acte au rapport de Me E loitard Knr 1 et non confrre; notaires Port-ao-Prince ri da'edu premier juin mi neul cet vinj^t see|)t. 2o d'une cessien de la Susdite obligation consentie par la veuve Dorer lus .1er R p tiste J In veuve Joseph C ne Maria Hameau, prop taire, demeurant et domicili l'en tau-l'i n ce,s<'on acte au rapp >rt le M* Rdou Knol et son ronfrr n i res Port-au-Prii ce, i u d ite j du vingt octobre mil neul cent vingt huit, j 3o d'un comm' %  dment de paver lait h d me Lucie Denis,par expbi d'i'hnU sier M. (i. Marsei le lu Tribunal de ("assaiiou de la Rpublique c cla'e du qatorz octobre mil neul cent Irenli et un, di nv ur Infructueux, equel exploil contient %  nssi signifie lion des acte, i i ries sus pai es. 4o de la grosse en I excutoire d'un jugement in date du quatorze janvier n i 1 neul|f|-ent trente dvux rei di par dlaul pur le tribi civil de Por(-au-Prince.signi fie tant avocats qu' selon exploit de l'im ssC M. G. .vlarsi i lie en date (in dix neuf janvier mil nen' cent trente deux. 5o de la grosse en fo< me exculo're d'un mpeiuenl con tradictuire du Tribuns I civil de Port-au-Prince, en datr du neul juin mil neul cei I treute deux, maintt nanl prcdent,signifie tan a\ cala qu' partie, selon exploits d< Ihuissiei M 'i. M irn ill en date du ving! el un jun mil neul cent 1rs nie d< ux. fo d'un commandemen d rayer, lait la dame l.ucu Denis, par exploit de 'huiv sier \i. <. Marseille, e i datt du vingt d( ux juin un i cent lit nie deux, demeun itfr uch. eux • %  H ara procde le lui di i l'on comptera Quatre juilh | mil neuf cent tiente deux, s dix heuies du matin, en l'tude de le Chrysostmc ftoRICHARD PEEHS Prop. 'NF %  CHAMP OE IARS, I La seule boulangerriei Europe in Hati aVpolaltta do pain", pour ndwich Pains tlutea et pain>ac Paine no:'i % Pains complet, e Ptisserie* fin, pts, Vol T lurlos. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. La Maison n'a pas de succursale. 11 i \ i ; v r ia in d'a > observer • indispetr* enfants, les ri •r. rler !e Idal Rliiini ALIX ROY 30 annes de su ; elle consentie par la dfl ., uve Uorceus Jean Baptiste. 1 /in i ente aura lieu sui la i iiii&e a pi ii. de I i somme de cinq cent ni n e dollars, mon aul oe la ci Cunce en capital et inleils ei lius au pre inier |uihet imil i enl ovule deux. . cj or 530.0U } baus piejudict des ouoPIS de v ceui n i uvoc d pourri i\ ci dea liais u'extuuiioii, c tioul la ch iigc Ui 1' >U|udicataue. ux poursuites ei diligi i is del (ciiin viuve Joseph eaur,uee ,Vlana Ha ueau,pio^nelaire, atmeuraut et do.iiiv iliee a ioi t au 1 i ince, vani pour avocat constitua •i Ai u u DJ\I . Ram u iuei Ui.,ui.. i ue du l i ,>.., i u itih vil e eilt , i uoo de domn il, .La \ uvc io.sf| h CC&ai ugu e.i sa qui>oie ue ci ssionnaii •.' (it.s^Oi Oila ci uciloUb ne la veuve Doreus Jeau baptislei couii i Jdine Lucie Deuis. pi opi it %  un e,dt uieuiaiil et donna a l'uii.iu l'uiif, dbitrice iiv-poihecaire. oui p.us am| ks u naeiLueUitUI .> a cli i •(. i a .\. (III L.nysosioiue M Hosemond, deFnfenes U 1ES des t Mieux traites ^Extrieurement V^ & nain Ou cahiei di s tl ullais, Rduction du taux du fret Le D| du nierce a l'avant eer Pu i • le S i ,,oiii les lots s i bes i ar loi IDIHI i : I. l'ou le I li n (ii ."> slnl! i ltii ( kilos B i II I I ngor ialions re cl i< nir, sous pi u, te K<-' s ou a Me Ailliur Dante seœond, sise rue du Peuple, i UUl ea U ,avocal pouisui i bail a Port-au fnoce, u 24 |um l 1 .:.... i>H-aeJ,Ai bu, RAME \l av. le Eot : ^ yxu ^ el garantie mol, dsrrs l^cAr'.Q— A uruie prospect'on ; louilli i f i ut ronl tre pi %  < lom.msen.tut de sa liihf de |iq U es Ui un domaine priv, iiovptcttur. CiLtnd; ni lu loice |tn? ^onuen'emenl pr^alabede ublique n'inieiviendrr, que su. ot u% irt („„&. rquisition de l'une ou lsulre A 7 .._ All : , u c n o pt rtie i dansar Cnvotai 2 Irma timbrai ami MRIIIIH, u. n. OH POIkBONNICR .•AB1> ••' Porl au P A VIS Doni %  i v > linr • %  I | I IX un n! bi t. Il P' RT che tes lin en *ab'e pour ? malades. Ie convatascenl P 1 len rds, Madame ROT prse an public un choie • farines et pain de i fime. Mine et Bleao de lacr, Crci s d'orge, d'avoine,*** le 1 l • chtaignes, • M i pois de Heudebert. Nuclose, Cn maltinr, Or r enose de Jammat. Fltes t Biscolu^ au glubetic : utiles a 's. I, longuets et ',;,'( .s du h ie, s, nttiques ri intoxiqu s. [•"lles au glnten.Pain complet, gressi i obses, uu.v : S. essentiel, <^i essins : ti'l'iiminitri%  i< noux. lus el N rrgine: aux scen'-s, mis m, m qtli ni btt • nlntion r$c§ n '<' en mme ternit* 1er mois t Rh > focqurn :irr. I mois %  > osfi Rir.i le 12me mois tvoine et Avelms mois: o. Crme de ldse. lonjonrs Irai i onse \ i leur vicralo -pbospli* (s 11 leuis vitamines lponI esoins. I < ur i ichesse en prlncirei onstiluacls les ren 1 Dis, aux lpt ortsmeo et Pai les pr| os taciles et ^ i qu'on en tire.elle* bls aux crlit i n s presss. ble, i Iles sont gourmets et mi lues, ayant n di s diaslases qui n ni | lus :>••' %  iinilnbles, i d'une digi stibilil reniar iiiiii les ils, i M-ents et : es. . T. Mi e Edouard P.Y, i i i je, I h Mie, i>;aul 2,00. n Ime: (ides 5,fi 6,00 Gdes I UI I LE FAIT EST INGONTESTALBI R 11 (J III \ 1 1 I i 1 C'est la quintessence des varits H cannes d'un vaste runissant les meilleurs lenoirs Ces! ce qui fciil son meilleurwi 'oire ronit GOUTKZ ET COMI BKZ! •a t



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t : I W i i ; r J jeudi 30 Juin 1932 Le Malin 4 PAQU 20me ANNEE W 770 port-au-Frmet Tipfaoae : 2H2 W Lykes Brothers SS C lue Santo uouiingoPorto-Rico Toxaw [ait! Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers t Irt entre les poils eu Golic du Texas direcleineut avec *ari iiu-i'i jui •Pour la rceptif i et le marrieme i e de vos i nonrtations, servi/ v ijours des aavi •* LYKt UNE. Iaa prochaines arrives a Port-au-Prin-c sonl* Steamer *V< i i s Steanu i o I Steamer Roi Wli amer t V pi L> kes Steanu r V< !ma > h s . Steamer G tvieve Lvkes le! juillet 1032 8 juillet 19X2 15 juillet V.V2 22 fuilln 1984 29 juillet li):i> 5 att 1932 ureeu:Ruedu Magasin de Vfiai, Boile Postale B A vendre lo' Pigeons romains de race pure, issus des pr miei s ptix de l'es position d'aviculuniut Paris. C ulf. u Fauve.Noir. Kong-, Chi mois. 2 > pBpiii u nts deRail 1res i et Chinchillas de race pure, mme online. S'adresM r M Paul CASTERA eu taie de %  L. > > M-Geraid A. n-Gtn rA IJSL Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne t LA LAI1ER1E BA1LEY Livraison iropre, hygine qup, en bouleHI! henntiquetvtnt ca. hetes, labi 1 de toute I K litai o i Transport (au BB rrrigraleuis a roues. 1313 rai I Hue, Port auPrince. REMERCIEMENTS i ASSUREZ-VOUS la General Accident Pire & Li Assurance Corporation Lld de Perth ( Scotland Lar ta tGENFFAL est une des plus puissnatet et d^s lu vastes ori(anisatiei it ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur soi cha np d'action qni embrassa la momie ses Police* contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par la foudre Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommage* caus autrui dans sa personne ou dans ses biens. Se Polices Maritimes mises pir ses branches d'Europe sont payables en HaH Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les vovagurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents. d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle n'tant que de 1/2 •/. soit 20 dollars U. C Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves %  Mr il Mme r'mmanuel Ou-, haraei ei < ut mis, Mr tt Mme J Maurice Bouzi, le> familles] 'tiews, 1 8DgeDSChw.il z, Stark et tous les i ulies | aien's et : allis remercient bitn sincrement le i lerg-S les^œurs de ^1 Jose h de Uuny, e. tous les amis qui leur on. donn des ni rques de sym Ire l'occasion de la mure W ur 1res n grelte : .)iorir-Louise Carida \ ictor Duhamel ciiIt v e a leur afleciiou le 12 juin icur ui et le prient de croire leur vive gratitude SOUSAGENTS Agent Gnral pour Haiti Port au-Pnnce. IG. GILG JEAN HLANCHETJrroi, 1 pa de Avis A 1? plaisir d' ih vente de ses CHAI BAI i lit, dep e que la le -1 janvier, au N ,TOUF m lace de sou i Les Clients y Iroi BON ?.! %  %  I URTOISIE Martinez, Marcelin & G 0 En avez-vous dj got? Eh bien, de\umdez dans fous les ca bars el[ rcml L taurants de la Rpublique le nouveau \ radial de la Brasserie Nationale : le PORTER NATIONAL I 'Inspection Scolaire de cet'e circo sciption rappelle bUX intl i M.S q w les examens eu vue de l'obtention du Brevet Suprieur son' fixes an 4 j nllet pro. hain. Le registre d'inscription est ouvert partir dp celle date de 9 h:es du matin %  midi et la prsenta non de i acte de naissauce est obligatoire. Poi t-uu-Pi iuce, le 19 juin 1932. n i L i %  un m .. Voulez-vous Ui uss .(ans vos ltes no taire re>i > M i vos entanl?,{tce a iii e mthode d'enseigneDieul classi^Oe excellente? von i Z-VOLS Une protessiou aprs 6 9 mois d tudes srieuses (St no Dactylo, Langues vivante Comptabilit ) Songez que I Institut TIPl EVllAUER se recommande et s'impose votre attention par les biillauls rsultats d j obtenus. l'THue Lamarre. Tlphone 2'*ani r O'f' 1 "Gu al >u. nce. -t lpt2 -1 lu 2 N'A JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT TRE DPASS Kola Champagne F. SJOURN Prpaie dam des c nditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et V<"> ?HAKMACIE1bfcJUUHNE Angle des rues houx et du Centra. N'OUBLIEZ PAS DE FAIRE UN PETIT TOUR A TERRAGE-GAiUN \ Chez W. KAHL | Petionville 1 (iiio pieds d'ailitnde. L'tablissement le plus frslt f'f a vu on* de Port PI -Prin e. S^uleuMit 15 Minute* d'auV sur urcetceii nte rau l-ipha te Vues m#rvi i ^ d, U ville et lo>ort Boissons de tontes espcea. DINERS GnjTERS mW% Vrrangemeuts particuliers pour les pension de )J** semaine on de mois.



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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 1358 lELEl'HONE N'2242 •26 im ANNEE N 5 7709 J, OHT-\ l'Hl-Vi E lAl I) Les chagrins secrets m i t eiii. oi e plus cruels tjuhi les nubcuh niMlVOLTAIRE .11.1 1/! 30JUIN I •f* aMtt Au Pnitencier National jWEST INDS GARAGE Sous la direction de m SUITE & FIN ( Voir les nu mens des 27 et 28 juin ) —o— Simplicit prestigieuse de l'eau |rait prsentement lolie.ei rvan' -_ ........I • %  ,.ii ..,i rwirac lUam I,, 1 I a M I 1.1 l %  i \ I I '. I l 111 claire en mouvement u en repos. Pur dlice que d'y noyer son regard, l'align ou sali par les spectacles*'humains Vive l'eau chantions-nous, enfants, dans la classe de Mre Louise, sans en comprendre les grces et la paix vertigineuses. L'eau, comme son frre ennemi le ons vesrs le lieutenant Rit* Ile, gros homme agde, couleur d'orange.aux cheveux chutai. is.aux f ieiils yeux rieurs, directeur de 'Atelier, qui vient nous y faire les honneurs. Cette installation est vraiment magnifique. Tout y est l'lectricit. Des machines compliques et savantes ion! connue !vn ,.^.~ ———---—i i |eu sont les deux plus belles mises en mouvement pour nochoses de la vie. tre dileclion et inslruelion.CerNttua sommes dans le carr tainement, ce matriel modernes douches et del piscine, ne n'a pas son paied en Hati. Celle-ci, attractive et gracieuse. Le lieutenant Quelle, nous extflchit tout l'azur du ciel. Sur plique qu'il s'vertue donner ]• splendide nape, comme fel aux meubles qu'il la brique \\n rail bien un cygne blanc. Le caractre indigne. Ce ne sont bassin est aliment par un gros pas des prisonniers qu'il a romtuvau duquel sort un jet puisme ouvriers, mais des hommes ^,,1 | libres, d'un savoir-hure surpre— Le bain, ici, est rglemennant. La merveille de l'aleiier, taire nous souligne le Capitaine c'est le tourneur 13oss-Jean-HapSweison. I isle type de ('ouvrier liauien, . comprends maintenant modesle, appliqu, eonsc ienuouiquoi nous manquons si cieux, ayant I amour dsm ress du bel otivraue.Un nous t onduil l'tabli du grand artiste souvent de l'eau en ville, marque Magloire,— vous en avez la plus grande part. qui, aprs nous avoir souri, conI (mue en silence a œuvrer une Nous sourions et continuons I pice d bnisterie dune mala visite. Voici l'hpital. Une Kiiilicence moir, premire pice : la pharmacie, .'• bien pourvue de mdicaments. Mais il laul partir. Nous en Au second plan, une vaste salle exprimons le des r. Il est 1)1*1 lux lils blancs. Peu de malades. I de midi. Nos h les avec leur Seulement sept sont couchs sur amabilit jamais abandonne, leurs lits. Postures rigides de nous prient de passer a lai komcadavres. Un seul d'entre eux mSn.hinlur del Prison. La pieCicote • et ses jambes noires.ee est vaste, meuble de Mois font dune maigreur pitoyable, larges bureaux chargs de reII geint doucement. L'un de gist.es, de dossiers. Au mur, nous, craignant la contagion dans un cadre une pholog.ad'on ne sait quelle maladie per: phie qui nous ollre a tte encrnicieuse. nous proposa voix g.que du Prside.. Koosev, L basse dficher le camp Ce que Je cherche na urelle.neu ede nous taisons.Mais nos inlro! du Prsident de la Kepublique ducleurs veulent que nous visi1 d'Hati. Elle n y est pas... tons le compartiment des l'onf Le CapitaineSwenson donne mes hospitalises. Nous gravisun ordre 1 aspirant na.lien sons un escalier pente raiqui vient avec la hche gnrade. On y est. Une inlii inire, le de la prison sur un petit carbien style, lire un rideau et nous pntrons dans la pice o quelques femmes velues de bleue sont nlignees.Cjualre d entre elles portent sur leurs bras des nourrissons. Sur un lit, un bb s'agite et l'ait une musique de tous les diablotins, liens 1 unettmine enceinte M. Arnold BRAUM Tlphone „• 6. et l ne sous( cou ti adr< leora souhai's. f 'iini'it-ninil ois I • ntres. ses adhsions a eu • \ *.'' *L'l eL l ..voit qu le samedi soir, les de Requiem c w onnent rendM "" K.-.lh C///K .t,./ Franois tombe de la grande hrone [nn. Ici, .lune Vergui fui ii tliit cli. et ses -a oui uses cban lutiun kont-Canmi Lu date, "'•' fameoi du 90 Aot a cubain dont 'a ihauge ont t3 Ion et j'y constate que la pi .son abrite SH hommes condamns, 131 pas encore jugs, 81 Unmes, 12 gardes emprisonns, 2 fous. igure larConclusion Le Pnitencier de la Capitale L'entrefilet de NOTRE ŒII { ni ce, consacre la plaque en mur hic qui fui pose, en 1875, en une de la cRt-tfaction dnn I unlinon nous a valu tinteresst lettre suiuunle dont nous n ; cins Mr Alfred -lean. Comme il s'inj'l m J>OI. dont ; au coins de la soleil* ce jour-la, par Monsieur Conslanl Mr' urin ion, alors veque du Capilicii? discours dans le: rapporte la tradition,— nous nous le rappelons n, quoique polache,— le ueux pn lai h aita Dcssnavec une le. ,i \ le digne Questions d'Histoire — oPortao-Princc,29juin l ( J Mon cher D.recle.ir, i)ubroca ? Notre Œil, qui esl un leur inlaligal .ur i %  <.u\rr %  g di^iouii cl lui donner publicit dans 'inl rl de la vrit hislori— I u e v J'ai liioniK ur de vous prier rer, mon cher Direc km. lulalions les plus cor Al I RKD JKAW li ns sa nah i. est bien lenue, d'une propiele une ge, forlt en chair, grands yeux hollandaise. Il s'y dgage fendus en amande.Clment vouimpression d'oidre, de disnplirirait savoir si c'est dans la prine et d effort de boul enxers son qi Pas cl. les malheureux qu'y envoient les rythmes du destin, lem• vices, leurs malchances ou Justice humaine... Un jour.qui sait ? il n'y aura plus sur la terre des voleurs. m'elle a eu bien l'aire. Pas de rponse. Glissons, mortels, n'appuyons pas. Nous quittons le lieu. Nous sommes nouveau dans une grande cour o se tiennent des des criminels, des escrocs. Le prisonniers en ordre. On me jour-l, les prisons ne seionl lait remarquer parmi eux un plus ncessaires. En attendant, notaire bien connu. Au centre ce mal esl salutaire. C'est Liste, du carr il y a une impressionmais c'est vrai. La rponse que liante pile de roches. Le major fi t un clbre chroniqueur au Howard nous explique que ces lgislateur qui prconisa H l'aroches sont disciplinaires, c estbolition de la peine de moi I : — -dire que les prisonniers qui Que messieurs les assassins ne • nt passages comme des commencent , demeure peimaaes, sontasueints les casreinploire. L'horrible, que l'on ser. Pieulrl la vie n'est pas constate, c'est que l'ordre soleuiours agrable clans la boite, cial ne peut lre tabli que sur malgr la certitude qu'on y a des cruauts en opposition avec 1.— Dans le numro d hier 28 du courant, de voire joui* nal, ce Noire d'il dit avoii vu, chez quelqu'un, la plaque en marbr cpn fut pose, en 187, au Fuiitheoil d'riuili, c i conseille de la i acheter. Je ne vois pus pourquoi II! nlai devrait raclicler une cl se qui lui appartient. Si U. personne on possession de laquelle se trouve la <• plaqiu , proprit de l'Etat, ne juy pas convenable de la resh tuer, la voie a suivre esi loulc [La Hasco ferme indique. Pourquoi celte per sonne n'irait elle pas spon lanment la dposer dans un de nos petits muses V 2.— Notre Œil J dit qui Seplinius Hameau lui vie prsident iiu (lonseil des Se cretaiies d'Etat. Mais le doc* leur J. k C. Dorsinvil.dans son i % % % % % % %  % %  % %  < %  Histoire d'iiaiii, crite en co de manger.de boire de dormir, les instincts super.ei ^,sc le I " |u )01 alioll avec les Pi res de de se uoucher.Cesl l'envers du „,e. en qui • i un niailailt ur, i %  c\e le produit d< .i \e le i l'OUUll %  V I CI e i n oi I uei IL LLtj dpose dan vite que ; Les consquences >\c l'arrt rendu vanl -nier |);n le Ti ibuiin I de Cassai ion, dti us l'uffa 11 liellrard-Hasc o. n'ont pas alendu pour se produire. Cel irrl inainlieiit le jugemenl d< [> rend re instance qui donni gain de cause a Geflrard, remel les terres de Montante en sa lOssession, In BCCOI'de une ?. leur de 7. (()() dollars | oi i n lue jouissant e cl. en |.lu une asti einle de 150 dollai s pin jour de relard, a pai lir de I. >igniflcaliou du jugeinenl. blenl donn I unpoi lan< e de; plantations de Momanc. el h noniaul lev des condamnalions, l'excution de cel u di cision alleinl direi lem. nt l'i < o* noinie de la Hasco. Avant-hier aprs midi, un. runion des acl.oilllfliies se ti nat, au oui s de II qui Ile il ; t dcid de lermer 1rs u ine' • Ihancerelle et de liquider le i ires de la Compagnie. I une dcision dont les ci use quenees sei oui ors plus n tables. On seu lei a une ide .... i. Ul . j ... ui une, l.i [h n en ii i tu\ non 8,1 Un Iravailleui •', ci normalement daos les 2,5 C'est autant de bras chmer. ...D'aulre pari, nous ap| qu'une valeur dpose la Banque Nalio nie, et destine .m paiement des salaires de la '• ai i %  i n co i s. ;i fiiji l'ol jci i i rd. 1 u ( omme tant //om uniui e de tu le Aiau h,,. %  lacytii (////o t'| un tai (/ lu Vr (tet intii, i\ %  I E MAII.N,, I IU07, Port-au-Pn i Juin l: LF MAGISTRAf C! 1 DE CETTE VILLE A %  ' CLI m i chei O %  te suis Jorl note muni, du I tic l J arasilolo. i toloatt de l'ori au /'. in, e e tans /<• MA lion MO le du t "im (eslin s i ulimentutioi lue u un veteri *niu i cher dira %  il y a des ci t mie tout lui : . /, /, no) ••_i .-.s un si ul rimnie daus la II : |tn >i ti. M, — %  je veu t i ndu, de vtcih mil %  ,< %  \m ton 'on uu i rince un u, tcru uiinui n,t /ait uts ,i/ uoinn meiila di | o/e g. Ul Lie > p U n S. l'uisque /-.s Lliumi. %  t uu ellia ne pemcni ndiljvi u tu c, -. i >iiy nui ne < ui underaii il i ,., ,u a, ait j our m i, i une ( i oie i • lt mciire anneat, i l'Ecole Nationale de Su %  me ? t. esl lu i ... i ( .r, inaii m i de iruiL / t : Il cl e s e cel:Entre les •n t %  est r il ssede la tu OUI I. cteur Jean. pi i s de nos au i nique il s'alla* o : mitre e Chris* .i r avoir, l'oyer i lune de ser au Il . Dans e lionh'e i a monarque ule.et II n'y a I .'ts, le isir un i ux de pi i slidigi" i n .uns s vu,' boite visibletaient re lai res dans il !i ic ni l'occasion i na u ; e gnral* qui ne > lion ton. y tri mpi r Us cabapains di Gnral d. ., vi il qu il ne lau' pas IonooK ii li des ter* I hampKi. sque, on di, on ire, i liai ;; cha^ lue |. i r d dre au restau %  ni du Matre... v i r |. louvercl. de la catti \ n les n eillear* Ci > Il IIH nu. Sa faim i tranquille* s remit ? ce et songea •i fin i 'il au t' ur du pt qui Ique clio* al. ... M il qu' • l.i suit* d'un arDQOV la l'Ac tion qui ?ont lie s un couvrait la e plaquer, Un apapreil de radio, o l' [laiss, en lieu d ylno uomie -' •"-clai-e.il. les de. tal de neuf perfectionn et piecetlcs pi issani. a vendre poui ci use de d purl Rabais inl res.an' EX^ .? r cli, Vpp1 S-.dreV .a journal. ne sa digi i.— Lu lin, i ( i l-il jamais lu le discours pru j tante. iiomnu \ otrt dvou, \ i\( i \. Lopos humides %  iiiimuux s'Ui ui, d u m un mille t, ait, i et de gurir / I P ul • n !' u \" ..i,,/,,,.. Action Aalionale. \'oila il. ux BCllO. 8 aul prises. A b e ai if, nos je* t i< 11 de k'(i i o ni it'iM e accui s ptciMi n el surtout i is| e .iodecon*' 'il, dans que* int'nrlle du iiibui ul esi ( u dessis I n i ic!entnoss Oi Ta satislacts, t li & devant Un crilinue ,,, %  1 '. < %  *. ' " %  %  %  le Au wleil de Vin bural qti con pt! en l'espce. il, que co qui A quoi In |nv quer un'.noumque le plus, , ; e ? • da Tribu • L i ndtnre %  o de Je M pli v o nu vi | i ii.l que i sucl oir du h n ber, il oi d ui qui u cl (S 0.1 n- cs di %  (| < M i plus cjuc U si i l da C> tor, : !.. H • llC'l • I 1 1 -f


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, June 30, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07040

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Clment Magloire
DIRECTEUR '
1358. RUE AMERICAINE 1358
lELEl'HONE N'2242
26 im ANNEE N5 7709
J,OHT-\ l'Hl-Vi E lAl I)
Les chagrins secrets
m i t eiii. oi e plus cruels
tjuhi les nubcuh niMl-
VOLTAIRE
.11.1 1/! 30JUIN I
f*
aMtt
Au Pnitencier National jWEST INDS GARAGE
Sous la direction de
m
Suite & Fin
( Voir les nu mens des 27 et 28 juin )
o
Simplicit prestigieuse de l'eau |rait prsentement lolie.ei rvan-
' -_.............I ,.ii ..,i rwirac lUam I,, 1 I a M I 1.1 l . i \ I I '. I l 111
claire en mouvement u en re-
pos. Pur dlice que d'y noyer
son regard, l'align ou sali par
les spectacles*'humains Vive
l'eau chantions-nous, enfants,
dans la classe de Mre Louise,
sans en comprendre les grces
et la paix vertigineuses. L'eau,
comme son frre ennemi le
ons vesrs le lieutenant Rit* Ile,
gros homme agde, couleur d'o-
range.aux cheveux chutai.is.aux
fieiils yeux rieurs, directeur de
'Atelier, qui vient nous y faire
les honneurs. Cette installation
est vraiment magnifique. Tout
y est l'lectricit.Des machines
compliques et savantes
ion!
connue !vn ,.^.~ - -- --i i
|eu sont les deux plus belles mises en mouvement pour no-
choses de la vie. tre dileclion et inslruelion.Cer-
Nttua sommes dans le carr tainement, ce matriel moder-
nes douches et del piscine, ne n'a pas son paied en Hati.
Celle-ci, attractive et gracieuse. Le lieutenant Quelle, nous ex-
tflchit tout l'azur du ciel. Sur plique qu'il s'vertue donner
] splendide nape, comme fe- l aux meubles qu'il la brique \\n
rail bien un cygne blanc. Le caractre indigne. Ce ne sont
bassin est aliment par un gros pas des prisonniers qu'il a rom-
tuvau duquel sort un jet puis- me ouvriers, mais des hommes
^,,1 | libres, d'un savoir-hure surpre-
Le bain, ici, est rglemen- nant. La merveille de l'aleiier,
taire nous souligne le Capitaine c'est le tourneur 13oss-Jean-Hap-
Sweison. I *isle type de ('ouvrier liauien,
- . comprends maintenant modesle, appliqu, eonsc ien-
uouiquoi nous manquons si cieux, ayant I amour dsm res-
s du bel otivraue.Un nous t on-
duil l'tabli du grand artiste
souvent de l'eau en ville, mar-
que Magloire, vous en avez
la plus grande part.
qui,aprs nous avoir souri, con-
I (mue en silence a uvrer une
Nous sourions et continuons I pice d bnisterie dune ma-
la visite. Voici l'hpital. Une Kiiilicence moir,
premire pice : la pharmacie, .'
bien pourvue de mdicaments. Mais il laul partir. Nous en
Au second plan, une vaste salle exprimons le des r. Il est 1)1*1
lux lils blancs. Peu de malades. I de midi. Nos h les avec leur
Seulement sept sont couchs sur amabilit jamais abandonne,
leurs lits. Postures rigides de nous prient de passer a lai kom-
cadavres. Un seul d'entre eux mSn.hinlur del Prison. La pie-
Cicote et ses jambes noires.ee est vaste, meuble de Mois
font dune maigreur pitoyable, larges bureaux chargs de re-
II geint doucement. L'un de gist.es, de dossiers. Au mur,
nous, craignant la contagion dans un cadre une pholog.a-
d'on ne sait quelle maladie per- : phie qui nous ollre a tte encr-
nicieuse. nous proposa voix g.que du Prside.. Koosev, L
basse dficher le camp Ce que Je cherche na urelle.neu ede
nous taisons.- Mais nos inlro- du Prsident de la Kepublique
ducleurs veulent que nous visi- 1 d'Hati. Elle n y est pas...
tons le compartiment des l'on- f Le CapitaineSwenson donne
mes hospitalises. Nous gravis- un ordre 1 aspirant na.lien
sons un escalier pente rai- qui vient avec la hche gnra-
de. On y est. Une inlii inire, le de la prison sur un petit car-
bien style, lire un rideau et
nous pntrons dans la pice
o quelques femmes velues de
bleue sont nlignees.Cjualre d en-
tre elles portent sur leurs bras
des nourrissons. Sur un lit, un
bb s'agite et l'ait une musique
de tous les diablotins, liens 1
unettmine enceinte
M. Arnold BRAUM
Tlphone
6 Rsidence: 2462.
**"*""
t
IORSE RAGES
Pan Amerioan Fieid
SUNDAY, .11 l.V 3, 1932.
2.MU I'. M.
STLEPLECHASE OVER E6EVEN J
Cash Swee;
Pari-Mutuel.
j.
nya
vingt cinq ans i
Lf. M-tin, '.':' jmt ; 07,
Pl'UR MADAME VEUVE LEPIfiE
Les anch ldotS de la
vaillante institutrice qui laisse
un si vivant souvenir dans les
'./'/(/rW,('"' J2 ... ve.t.oue lesp.interThail
ntlUsullct, Uni rleurs
. j lui
Aoal prm h ., .->. et
l ne sous( cou ti adr< leora souhai's.
f 'iini'it-ninil ois I ntres.
ses adhsions a eu \
*.'' *L'leL. l ..voit qu le samedi soir, les
de Requiem c w onnent rendM
"" K.-.lh
C///K .t,./ Franois
tombe de la grande hrone [nn. Ici, .lune Ver-
gui fui ii tliit cli. et ses -a oui uses cban
lutiun kont-Canmi Lu date, "'' fameoi
du 90 Aot a cubain dont 'a
ihauge
ont
t3
Ion et j'y constate que la pi .son
abrite SH hommes condamns,
131 pas encore jugs, 81 Un-
mes, 12 gardes emprisonns, 2
fous.
igure lar-
Conclusion
Le Pnitencier de la Capitale
L'entrefilet de Notre ii { ni ce,
consacre la plaque en mur hic
qui fui pose, en 1875, en une
de la cRt-tfaction dnn I un-
linon nous a valu tinteresst
lettre suiuunle dont nous n ;
cins Mr Alfred -lean.
Comme il s'inj'l hire, noh colonnes sont lu d
position de ceux de nos tet lem
qui voudraient lpondre au
questions poses,
Notre <1il de son cl
documente / ourdonr ei salis)
lion son (numide u>m j>oi.
dont ;
au coins de la soleil*
ce jour-la, par Mon-
sieur Conslanl Mr' urin
ion, alors veque du Cap-
ilicii? discours dans le-
:, rapporte la tradition,
nous nous le rappelons
n, quoique polache, le
ueux pn lai h aita Dcssn-
avec une le. ,i \ le digne
Questions
d'Histoire
o-
Portao-Princc,29juin l(J
Mon cher D.recle.ir,
i)ubroca ?
Notre il, qui esl un
leur inlaligal .ur
i<.u\rr g di^iouii
cl lui donner publicit dans
'inl rl de la vrit hislori
I u e v
J'ai liioniK ur de vous prier
rer, mon cher Direc km.
lulalions les plus cor
Al I RKD JKAW
li
ns sa
nah i.
est bien lenue, d'une
propiele
une
ge, forlt en chair, grands yeux hollandaise. Il s'y dgage
fendus en amande.Clment vou- impression d'oidre, de disnpli-
rirait savoir si c'est dans la pri- ne et d effort de boul enxers
son qi
Pas cl.
les malheureux qu'y envoient
les rythmes du destin, lem vi-
ces, leurs malchances ou
Justice humaine...
Un jour.qui sait ? il n'y aura
plus sur la terre des voleurs.
m'elle a eu bien l'aire.
Pas de rponse. Glissons, mor-
tels, n'appuyons pas.
Nous quittons le lieu. Nous
sommes nouveau dans une ,
grande cour o se tiennent des des criminels, des escrocs. Le
prisonniers en ordre. On me jour-l, les prisons ne seionl
lait remarquer parmi eux un plus ncessaires. En attendant,
notaire bien connu. Au centre ce mal esl salutaire. C'est Liste,
du carr il y a une impression- mais c'est vrai. La rponse que
liante pile de roches. Le major fi t un clbre chroniqueur au
Howard nous explique que ces lgislateur qui prconisa H l'a-
roches sont disciplinaires, c est- bolition de la peine de moi I :
-dire que les prisonniers qui Que messieurs les assassins
ne nt passages comme des commencent , demeure pe-
imaaes, sontasueints les cas- reinploire. L'horrible, que l'on
ser. Pieulrl la vie n'est pas constate, c'est que l'ordre so-
leuiours agrable clans la boite, cial ne peut lre tabli que sur
malgr la certitude qu'on y a des cruauts en opposition avec
1. Dans le numro d hier
28 du courant, de voire joui*
nal, ce Noire d'il dit avoii
vu, chez quelqu'un, la plaque
en marbr cpn fut pose, en
187, au Fuiitheoil d'riuili, c i
conseille de la i acheter.
Je ne vois pus pourquoi II-
! n- lai devrait raclicler une cl
se qui lui appartient. Si U.
personne on possession de
laquelle se trouve la < plaqiu ,
proprit de l'Etat, ne juy
pas convenable de la resh
tuer, la voie a suivre esi loulc
[La Hasco ferme
indique. Pourquoi celte per
sonne n'irait elle pas spon
lanment la dposer dans un
de nos petits musesV
2. Notre il j dit qui
Seplinius Hameau lui vie
prsident iiu (lonseil des Se
cretaiies d'Etat. Mais le doc*
leur J. kC. Dorsinvil.dans son
i' < ...... Histoire d'iiaiii, crite en co
de manger.de boire de dormir, les instincts super.ei^,sc le I " |u,)01.alioll avec les Pi res de
de se uoucher.Cesl l'envers du ,e. dcor lqtetKMeW souhait page 318, dit que S. Hameau
,., ....c tfrin- Oii'i'i'Par des ralisations de i lui vice-presideui de ta ui-
le*. Nous sommes dans hte- me. d. .enler !.,.,! b.s ,, e to-r,,-./ i-j *.
lier u'tbc.Ob.cr'e.rtn les beaux
meubles, les bois magnifiques
(le nos forts 1 Cesl toute une
industrie d'exportation possible
que je songe.devanl ces chiffon-
niers, ces psychs, ces bibelots,
ces chaises, ces secrtaires, ces
tablelles.ces armoires charman-
tes, ces lils d'un art si achev
Mon got des ides gnrales
m'incline une anlicq alion
commerciale. VA je vois l'Etat,
rahsaul la loi mule social
se faisant exportateur, ven-
dant, exposant dans les grandes
Cspilales occidentales les meu-
bles de sivle haiun dont
ralloleraient "les lites en qnle
fie nouveau, d'exotisme et cloii-
.aliie. Mais quoi, us ce (
des lites dire tries.
La Prison de Port-au-Prince
verail une belle chose, si une
prison pouvait tre belle, n'est-
ce pas ?
Stphen ALEXIS
(FIN)
on ce.\oiic u.ii 't Quoi; i
nous parle pus de la Coi.sli
Union; le gouvernemenl des
Domingue-Kameau fui une
dictature.
3. Lsl-il la connaissan
ce de Noire il que,dans
la soire qui suivit la pose
ne la plaque > en qui i
un niailailt ur, i
c\e le produit d<
.i \e le i l'OUUll -- .....
V I CI .....e ,.....i .....noi I uei
IL LLtj dpose dan vite que ; -
Les consquences >\c l'arrt
rendu vanl -nier |);n le Ti ibu-
iinI de Cassai ion, dti us l'uffa 11
liellrard-Hasc o. n'ont pas al-
endu pour se produire. Cel
irrl inainlieiit le jugemenl d<
[> rend re instance qui donni
gain de cause a Geflrard, remel
les terres de Montante en sa
lOssession, In BCCOI'de une ?. -
leur de 7. (()() dollars | oi i
n lue jouissant e cl. en |.lu
une asti einle de 150 dollai s pin
jour de relard, a pai lir de I.
>igniflcaliou du jugeinenl.
blenl donn I unpoi lan< e de;
plantations de Momanc. el h
noniaul lev des condamna-
lions, l'excution de cel u di
cision alleinl direi lem. nt l'i < o*
noinie de la Hasco.
Avant-hier aprs midi, un.
runion des acl.oilllfliies se ti
nat, au oui s de II qui Ile il ;
t dcid de lermer 1rs u ine'
Ihancerelle et de liquider le
i ires de la Compagnie. I
une dcision dont les ci use
quenees sei oui ors plus n
tables. On seu lei a une ide
.... i. Ul . j
... ui une, l.i [h n en ii i
tu\ non 8,1 Un Iravailleui ', ci
normalement daos les 2,5
C'est autant de bras
chmer.
...D'aulre pari, nous ap|
qu'une valeur dpose la
Banque Nalio nie, et destine
.m paiement des salaires de la
' ai i i n co i s. ;i fiiji l'ol jci
i i rd.
1 u
( omme tant /- /om uniui
e de tu le Aia-
u h,,. ,
lacytii (////o t'| un tai (/ lu
Vr
(tet intii, i\
*
I E Maii.n,, i IU07,
Port-au-Pn i Juin l:
LF MAGISTRAf C! 1
DE CETTE VILLE
A '' Cli m .
i chei O
te suis Jorl .
note muni, du I
tic lJarasilolo.
i toloatt de l'ori au /'. in, e e
tans /< Ma
lion mo
le du t "im
(eslin s i ulimentutioi
lue u un veteri *niu
i .
cher dira
. il y a des ci
t mie tout lui : /, /,
no) _i .-.s un si ul
rimnie daus la II : |tn
>i ti.m, je veu t
i ndu, de vtcih
mil ,< \m
ton
. 'on uu i rince un u, tcru
uiinui
n,t /ait uts ,i/ uoinn meiila di
| o/e g. Ul Lie > p U n S.
l'uisque /-.s Lliumi.
t uu ellia ne pemcni '
ndiljvi
u tu c,
, -. i >iiy nui ne < ui
underaii il i,,.,,
,u a, ait j our m i,
i une ( i oie i lt mciire anneat,
i l'Ecole Nationale de Su
me ?
t. esl lu i
... i ( .r, inaii
. m i de iruiL / t :
Il cl
e s
e cel:Entre les
n t est
r il sse-
de la
tu OUI I.
cteur Jean-
. pi i s de
nos au
i nique
il s'alla*
o : mitre
e Chris*
.i ravoir,
l'oyer
i lune de
ser au
Il . Dans
. e lionh'e
i a monarque
ule.et II n'y a
I
.'ts, le
isir un
i ux de pi i slidigi"
i n .uns
s vu,' boite visible-
taient
re lai res dans
il !i ic ni l'occasion
i na u ; e gnral* qui ne
> lion ton.
y tri mpi r Us
. cabapains di Gnral
d.

., vi il qu il ne lau' pas Ion-
ooK ii li des ter*
I hamp-
Ki. sque, on
di, on
ire, i liai ;; cha^
lue |. i r d dre au restau
ni du Matre...
v i r |. louvercl. de la cat-
ti \ n les n eillear*
Ci > Il iih nu. Sa faim
i tranquille*
s remit
? ce et songea
i fin i 'il au t' ur du pt
qui Ique clio*
al.
... m il qu' l.i suit* d'un ar-
dqov la
. l'Ac tion
qui ?ont

lie
s un
couvrait la e plaquer,
Un apapreil de radio, o l' [laiss, en lieu d ylno uomie
-'......'"-clai-e.il. les de.
tal de neuf perfectionn et piecetlcs
pi issani. a vendre poui ci use
de d purl Rabais inl res.an'
EX^ .? r cli, Vpp-1 S-.dreV .a journal.
ne sa digi
i. Lu lin, i ( i
l-il jamais lu le discours pru j tante.
iiomnu .
\ otrt dvou,
\ i\( i \.
Lopos
humides


iiiimuux s'Ui ui,, d u m un ,
mille t, ait, i et de gurir / I Pul n!' u\"
..i,,/,,,.. Action Aalionale.
\'oila il. ux BCllO. 8 aul prises.
A b e ai if, nos je*
t i< 11 de k'-
(i i o ni it'iM e accu-
i s ptciMi n el surtout
i is| e .iodecon*'
'il, dans
. que* int'-
nrlle du iiibui ul esi ( u dessis
. I n i ic!entnoss
Oi Ta satislac-
ts, t li & devant
Un crilinue ,,, 1 '. < *. ' "
le Au wleil de Vin bural qti con pt! en l'espce.
il, que co qui A quoi In |nv quer un'.nou-
mque le plus, , ;e ?

da Tribu
l i ndtnre
o de Je m pli
v o nu v-
i | i ii.l que
i sucl oir du
h n ber, il
oi d ui qui u
cl (S 0.1
' n- cs di
' (|< m i plus cjuc U si i l da C> tor,
: !..
H

llC'l
I
1
1
-f


PAI.I
LE V1MI.N lu Juin MMNI
VOIX DBS ABfH^J
IU0ME A UMTE VU SERVICE
JIIIOML DTOtittti i
SISTA iCE PU8LI0U;
DANS LE TEUPi
ECriOS
L .1
.u,.c
de .1 p >t.,
.-. ce que rappoi e un
e, suait aile 111 b
lieu se (M. indre d'u i autre J
idIk i, dont les compte- ,
t LE MA H^ Dll 24 L1 -, iriem^nttdrtsdylaR-
i m il ci s mi ssieui >. woa
dputes ue se sont pas eucoie
ctaur do Service Ns- adaptes...
lioal d'Hygine a idu La abnque decigstettcs
une protestation laite par uu 1 La Nationale* a Rvraie ses
groupe de Mdecins non-!o eliers ci meucie oU pei-
tionnaires contre la conduite f souuei O cuiraient Oc nom-
iojuste, Indlicate mme, I > S n j breusea jeunes liiie. fcJtet de
vice de l'Hpilal Gnral a leur.,., cnM conomique.
gard et o figure mon n ue socit agricole?
3ELU .oi
an deux mol Pv le *
PILULES ORIEUTlES
.|,-s c
IM
o un-
, ,i donnaiu n
icui rrobonp 'inl.
* Jiouie, uunuck pnirmici.
Votre cuisine,
Madame...
pon.-
Tuut d'ubord, je tiens car
1er la personnalit du Duecteui
de ce service, qui esi un jeuni
ami pour lequel |'ai une j allant
estime. Je veux m'adresser au
chet d'un des sei Vices public
qui intr* ss< ut tous les citoyen.
Qjels sont les motiji de te
protestation des Mdecins non
loiicliunuaiies 7 C'est que I Uu
pitai General institution ua
tiunate par des mesures a bu
ives, qu'on ue rencontre nuii
part ailleurs, a terme svsienio-
tiquement ses poites loui
m iecins hatiens qui ue Ion
pas partie de son perso mel. L
systme injuste avaitco
au temps de l'admiui&ii
amricaine el n'avait pas mu
que de soulevei de |u ns i
multiples propisi allons. I
prs de dix sepl ans lou es i
mlioi ationsappoi U i s uaus c
Etablissement ont t a la u.
position unique de son pi i
nel mdical.Il en < l i i >ul
qu'outre uu malt ne' dt
aot il pouvait dlS| 08( i II:
trouvait aussi un l BU
ai ierable de patients le louti
classes qui lui pel iiitlta.i ni U
iiu.il! une et n'ei Hei eu uieiu
temps sa cliente e de Labim
on lui donnait le droit n
Um< nRa i i 'l" et du
toucher des honoraires;
tolrait d'un ail bit i ut l
tricheries qu'il taisail sur u
heures obligatoires ue sou m
vk pilai ou pour soigne i
les malades payants uu pu.
gHer : . dans la thme.
dj ties pauvre des m< de< un
du dabu s. Ajou i i d
appointements allchants el uni
propagande plus que bonteub<
contre ^ qui ue i as u
li docle compagnie, kfiit qui
t on Ue uuiKui prolessionii
T dame le plu pi otoi d ail
L)s abus semblables i ev i
dans presque toutes le a ni un -
tradoua tlu P*>8 provoqueren
une raction nationale qui amen,
au pouvoir un de nu homme
ckels les plus distingus, .\ie o.
Vincent. Des son aveu ineiu, U
nouveau Cbel Ue l'Etal dit dai
une srie de discouis progiam-
mtS SU volont de l i I le.
abusde loutessoi
tint par |et< r la in dai i
je uavoii ui idtalloue, ni *' ..,?,
eiecuiciie, ui wbarl. n. eco.e ne, miroboRan veut qua ,1
industrielle, an surplus des men nous "' tCj ^ i
ruesuu. sol ue, luudriere*. a dans le o de e.
4u. suai ue* .onuuu bon.guereu*
,veut, non 8-u* raison, Lin-laldu
CE SOIH
Le beau fi m :
Le Prince Charmant
avec Jaque Catelain, Nathalie Kovanko e1 Ni < las Koline
Lntre 0 PO; Batron : J.hU
DEMAIN SOIR
Le me-veilleux li in sonor i
Rhapsodie Hongroise
avtc \V 11y Fritsch el Lil D^gover
Etilie : 1 00 ; Balcon : 2 PO
A_ *_
ARRETE
oo
que, pal ml les giauUts villes,
la leur est quelque peu ue
gliget.
L.e Cap-lliiiien aura bien
;ot ui e oiUuwibeque,
i
chinl Voyous 1 voyons, rt-
torquail Casimir, si ie cher-
cheur tait si de laire jaillir
de Ce puils un U*uv. de l'ac-
n oee bib.itbcque, aV^IJ* ?r)yez-v,ua qVil no.
" d" Ri ^ ", ,ai eoJt'onfiainot? S'il cou-
,. L i mu., ...une a i Auiicuie X Wict o all(jngera u-
lu 5eu.tui.Rr. qui u envoy hooj. be ^^ ,
unmer ue voiuaies ^..g de nog ours ce ns.
Dca exposant, uu Lap-1 I . de
en a la dernire eipo- Paa u' ,' Ce cher
p ii %, c. es' itireui. v^e cuti
cheui unis to ii|)'
N'in no i 1 lepouda
I i >
a.ii'ii
de ii n se igue u e u i
OioleSslOUUel se j>ial5ueutUe
l'avoii leu ni icc^mpeuaes,
,, ics ubielA e*pi.s. yue Machin, cei nomme peut lam
des uirai les, cai il ne s. > "
our s i cuisine que de la
,0.il dt Vt Hua eei.A i '
- ue a-ivi e lu s Cuuil i-
,,, ion u i ut du bouig de
j i uei-.Uuiin une UCclO-
i le. i oues as maisons,a peu
l*eXccplloUcpresi v sont Ici -
nes, les occupants tant ues
.i iniera de l'fctat qui Uoi
eoi leuis redevauces.rappon \
a iu_ situation conomique. K u
data ce 5ei vice est sans pllie
Uu pre, ie uomme bi-
nious l'ai le, a me son eulaut
icul du iNord. il a pu ub
u 't'eut Ubere | ai la lus-
kanltgut llrs usines de l}<>ii-
an l'i'ince el de SI-Mme i
Bec-Fin.
- Un journal du Cap-
en signale, connue un
pi mer rsulta1 Ue la cara -
i ague de M. Louis Mercier
po i le port des chapeaux du
[ay- qu'un'- -aine distingue,
\liu Kiyuioud L., a e vue
ice da paix. Les giands mo- avec un chapeau,une ceinture
^eus, i' ieii-11, oui jone eu j et un sic en jute, liravo,miu
ia circonstance. I dame.
mur l'oblention d'un emploi que ce n'tait pas unquemenl
.ui'lie. Je Ueelaie aussi n'avoir en vu" d'aider le Corp? Mdical.
imaia t sollicit par personne Nous pensons plutt que c'tait
u occuper nnetonclion pu* rour augmenter les resaoorces
. ique, pour la bonne raison de I Hpital ain-i' qu'il le du
|ue |e suis connu au d. hors propos dj service priv d'uro
mme un tro.ble le e, pire legi? dans un f'e ses bu latins
,,j iiniqu- .m m | aiui I outre el mensuels.
lui je sU'srtspectueui d s prin- Jepr ndsbonne "otedn girue
ipeaquiontpoui base a justice vous qi e le barvice d'Hygine
(Juei'ai louu une M i on de a }>onr. pour ceux qui ne .Ven-
su.ie qui lient ses DOMes ou- tour.raient pas de toutes les
veiles lous les mdecins de prcnions d'Usag1 dans l'arl
h ltp.iblique ; (|ue j amliore i de gur r. (/es n.ainienant le
airag enaque joui son ma-{.moment de lui rappeler les
riel ; que l'attends la plus 1res n s bilita nnales qu'en-
nde protection du Gouver courejU bs di-ig'auis de labo-
lemaat de mou pays, je ne# ratoir^s qai induisent les prati-
rai en aucune Ifton m'indi* toiensen trreur par le lausses
ier quand un mdecin de I tlo- donnes de laboratoires et, ce
ses
tint par jeter la Naiio guer qoand un mdecin dein* I donnes de laboratoires et, et
l'tat d'ab|action o i i vit eu \piial vient donner des soins J propos qu'il veuille lire avec se!
core. Tout le moud sait l'en m clients a la Maison d Sant chels de laboraiones deux aiti
I I. ______ I I ________ _.. iil. .... n.
thousia* lie (|tt II '.i .-* ulei
parce qu'il ei| rimait le s.
me ni nauoual.
Nous avion- pans, l'i Lon
aju'au lendemain de i II I lani i
lion ne \ ou e sei i( e, si n /
le geste de rparer l< s toi ta qu .
l'ancienne administration non
i Port-au-Prince, puisque le
irospectus ds la Maison ml que
l'importe quel Mdecin s l<
n oit >l > .mener ses eiienls -1
i les visiter aux heUi es qi i lui
mviennent tout en reapectanl
egles rgamena de t Btan isse-
sA ment.
?ail laits. Voila d|8 un au qui i Si les mdecins de l'Hpital
nous attendons votre bie isenl eurs services pour allei
sant action. U sen bie p u ; tans les cliniques prives, c'et
qoa vous avez empin l'indiscipline rgne dana le i
tili des M'-decins no Rio isou. Je lais ici i' -1 *- R
naues par le m ''I un que mes collaborateurs!
Inconsidr de l'assi lance h i n'avons jamais sollicite
pttslire, puisqu'un \ i mede-J 'eux aucun service protession-
C.n qui, nagure, Vivsil large* j bel spcial et urgent.
ment de sa prolsss'on, a ete J Je proteste contra cette all*
oblig de descendre a il [galion qus les portes ds l'Hpi-
drapeau et ue r l uei laide i| sont ouvertes tous
Cls in eus auts cri's sur ce
t d ns |e journal d i prati-
ciens du L r ; o 1031, et, dans
le Phare Mdical .! Paris de
janvier 1932, les erreuis de
laboratoires et leurs cons-
quences graves 1 En outre, s'il
est criminel n'ignorer le rle
du laboratoire, il est aussi ci i-
ni nel n'en busi r;tel lecas d'une
grossesse de pi es de sept mois
qu'on voulait diag-os'iquer,
n i que i "1. pai b i sdio*
01 | hie, alors qna las aimp es
examens cliniques l'avait r
v. le. Le Chel du S-rvice d'Hy-
gine semble tenir pour rien la
clinique et les dpenses inutiles
infliges aux patients.
viction est inhrm li-
S1NI0 VINCENT
Prsident de la Rpublique
Vu l'article 75 de U Consti-
tution ;
Vu l'arlicle 3 de a Loi du
26 Fvrier l'J 19 sur l'Hygine
pub i(j ;e;
Vu ns a i les 2 el 3 le la
Loi du 17 J n i 11 e 1931 moli-
ti ml celle d i 13 Juillet 1920
S u ia li rineture ordonne par
Vite du l'rsideut de la
i te nb ique;
Vu la requte des ommer-
i ils de li (. pit ue, contenue
I uis une l*e ition, en date du
M Juiu en CoU Sf adresse au
' eo I ot i- la Chamb e de
,oui er e d'risiti ;
Considrant que l'lvation
de la temprature jusqu' 3G
iegres a l'ombre, enregistre
pendant la priode ue Juin a j
Septembre, appelle l'attention
des pouvoirs publics, cause
b s p. i'm ballons qu'une elb '
temprature est susceptible |
d'eugendrei dans la sant des
perso unes travaillant dat.s les
zoues congestionnes du
Commerce;
Considrant qu'il y a lieu,
pu consquent, de lixer une
heure uniforme pour la
lei melure des Magasins, Mai-
sons de vente, de Banque, de
Commissions, de Keprsen*
talions, des piceries et des
Bureaux coin.i.erciaux ;
i>ur le Hipport du Secr
taire d htat du Commerce, et
de l'avis du C useil des Se
cretaires d E'at,
AunTE
Art. 1er. Ou premier
Juniei un 30 Si p einbie, tous
Magasins, Maisons de Hauque.
Couiptoiis de vente, Maisons
de C unin sson o i de rtep>e-
seotalioii, Hureaux (Commer-
ciaux, M usons de consigna
tion, bpictnes, Maisons le
gros et sci ou t -nus d c s-
sei les allaites, de lenuei
leurs portes el de rendre la
libert a leur peisonuel, al
quatre hcuies de fapis-
inuli, htuie lgale de lerme.-1
lure. !
Dans 1rs Restaoraols, Phar-
macies et les ttabhss menu
similaires u o i. meetu>Bns
d; us l'alina prcdent, les
patrons tabliront un roule-
ment de leur personnel poui
les services du matin ou d.
soir.
V
Art. 1. An coup d q a
tre heures, tous les Etablisse
menls dsigns l'article 1er
ci-dessu-, seront tenus de
1er mer leurs prvies pxlricii
res et 4* cs>ei t ml cootael
avec le public, elle disposi-
tion ne s'a ptiq le pis aux
Agences de navires, aux pe-
tites boutique* se di bitent
des pro lu Is ind gnes d'ali-
n'cnia i m ni aux colporteurs
et m rch n is i.i.bu auts.ven
dant au p i dtail par les
rues et su es places pub'i-
ques.
Art. 3. Ceux qui auront
contre cm sus disposi ions
du pr e t Arr e.seront |>our-
su posi ions de la Loi du 17
Jmliet 1931 11 c n t rans
uue aine nie de d x ceul
ciu | na 111 e goui des.
Art i ~ .j prsent Arr
sera publia et excut la
dilige ce des se retaires d E-
tat il C mmerce el de l'Int-
rieur, h ion n en ce qui 'e
concerne.
Donn an P os National
le 28 luin 193J. a 129e d
1ludependan < .
Stnio ^ IN CI-NT
l. le t-*r si lent :
Le Secr- taire d Elal du Corn
merce, Jti. Il .NOL
Le , cretaire d ICuit de l In- \
teneur. Elie Li.S .()!'
I' m copie oui > me :
Le i.lwt de Bureau au Co*n-
merce
CHaRI.ES IHEVENIX.av.
Au Club-Union
C'est samedi prochain, 2 juil-
let, q.iuura lieu au Uub-L'nion
la tte eu deux parties : de 5 7,
rception pour les enfants et
SllSUits bal pour les grandes per-
sonnes jusque... I heure que
vaudront celles-ci.
Contrairement une informa
lion Ue notre cornire fluiti-
Joiumil, des invitations ont t
lances aux amis el habitus du
Club. H sera, en outre, et com-
me jou ours, pris des m sures
qui assureront a celle soire le
mme succs d'lgance el de
distinction des prcdentes.
Avis
Le lunli k /niIle/, jour de
l'Indpendance des Etait-Unes,
le Charg d'Affnfrm Amricain
recen'd n sa rsidence, Avenue
'..ru* 't, dt onze h lires du ma-
tin une heure.
Meilleure
Saveur
Le l'romaqr steriesHi
Kraft a un i irsessf i
one trtflte, uni butr
fu* 'us u'am jariiii
liouurs (buis aucun tra-
in uje. Vsas nafrri la lit
lrfiice 'a prisera
nua* he.
Il y a un (rsiaafr Irait
pair clia.pi- ^tl rlri
%alre |i eirr.

KRAFT
CHEESE
PiLi-Y S\I.IS COHPORsTIW
llisiriliuleiir
Po.t-ai l'rui Il un
MUSIQUE 00 PALAIS G. D'H.
Pr< gramme lu Concert du
jeu d 30 | un Iv32, de 'a Mu
sique Uu l'aais.qui s-ra "l*
cut suis \d direct an du
M tro LiU In-Hip'isie au
Champ de Vins, a 7 h. 30, ce
soir.
1. U ie ipe nouvelle,
marche de lie1 m lieubnant
aviateur L)- Paris, pur F Ma*
nigat,
2 Saint e ru-i, msrthe
reliK'euse dnier a il miann
Heiaux, par Lv I -Baptiste
3 Egmoui, oui rime de
Beethoven.
4.- L Etoile d s SolMf,
solo de clsrincile r B' de-
nte excu' pu Luc Jean*
B ip'iste.
5 Le Z-ph i! *,,'e
valse d'Occide Jea.i y.
Vou b "tigb a new
kiod ol love to m fox-lrot
par Fain.
7 Huit jour an Cap.m*
ringue par A. Bruuol.
Fleurs! Fleurai
Oi l'ouvera h's Ve le Ji
tine Aiigu-tin, Bas e1 <
ehov.dra leuis. courono'i
"orbeilles de Heur- natu'e"**
ete, bon march.
Assurez-vous contre accida-
la General Acciden FirsW
mile Assurance rirurshos*
Li'ed . Vve F. ^riiiin*nisi
GA.iA/-| oonr M'li.
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lwailfflM &*?sijiai*-lf
m Toutes les Polices *
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en i a' que
>-i ni e que
llillC"ilil tl *'V iv i.miix i ih*iMv 'ii i ........ni-.-.- --.......i iflfl v -._
du bienveillant (.In I : Sen -m I I us de la plaie el j bie quoi, trouve
d'Hygine. Il semble n\ y < leurs sp c es meltanl
dabervii dtiygn islades et se taire p nr
touiiiuie d uvre morairea C'est oui moi I oc
sauce pour les m mbres da | esston de demander au Cbel du
Corps Mdical da gagner leur I Service diiy^icne par quelle
?;e, perspective rsei Doua irculaire et a quel moment il
tous si le Service d'H, per- I i lait cette invitation accordant
fc\ere dii id ag s aux Mdecins qui
Nous avions do. u p i a partie de I H
Hem ment cetie a al.
uu ..eut et ne Je n pi tas el ne aau
\ tn pi i er t oi du
que ces eionl de loncttonner les
V. M s prives. Je lui I. nomde
i11\. recherches que de ll" o sible
(Crue p el Itsauti uis de son ser que
car tel prol uatoi. es. m < i rota!
a appai teni ou i ,. i" ll '
Pl. .. I "V
sroj ', d q11'
Je Uet Uie u avon
Jovb^ -upie u u.uicuuu.uclouc, uou mux uieUeeiiis, preuve J
S****.
P c
nue lecll.oque
Cflie fue 'e Clu I du S. rvice
d'Hygine indique dai.s sa i.o e
rponse el qu'ils onl abouti
comme ceux de l'Hpital tn-
ral des succs aussi huilants
quand ils oui t sppi ls en
allai ...i par des ci ni res
lises, mais aviss.
Je pi i ni- bonne noie d. son
opinion sur l'poque i quelle

i.us s gnnls, i que
a I
,1 prol' s on s
11 qu'il pui i muer
ilaui ta paix si Ulicatr minsion.

Da UOaiOND
comprennent la Protection contre la 3
i Foudre sans auqmpntation de taux,-
Fug.Lp Boss $Cn
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i m m s snaa a mm v^q *m f mny pa\g4


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IIIiiiiii Barbaneoiin
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l'affaire M partir ou 2 juillet 1932
t des Trsors
Nous allons vendre nos
llssus des prix tels qu'a-
prs nous avoir visits
ce sera la plu* grande sur-
prise que vous aurei ren-
contre (lins voire vie. Ne
laissez pas les autres bn-
ficier seuls des avantages
que nous vous offrons. !)n 10
m lf ce sera le tour des au-
tres articles.
(.eti'i oui ne non. ntwa
pas visit le regrettera su e-
ment.
Kawas Heruavos.
D"
B. BASTI
GHIRURGtEN-DENlISTE
Avise sa bienveillante cller-
l e et le pub ic que du< ni
son m jou aux E'als*U is s n
robinet lo retienne comme
i
n
l'or h a1 S' MIS |l il! ect
du 1). VI 1) i liguen ave, d
l,s< *.
T l lu. e : 3417.
Sauvez
Port-au Prince, le 24 ji n 1932
Monsieur le Directeur,
Pour l'dification de vos lec-
leurs .j'ai plaisir vous rerrettrr,
tous ce rouvert, copie du con-
trat initrvei'U entre I Couve
nemenl H en et le Syndics
dont je suis le prsident.
Au lendemain de l'lection
prMden.ieile en Novembre
1930, j'eus commun'quer au
Gouvernement certaines pices
conviction concernant l'exis-
tence de plusieurs dpts pr-
cieux, notamment celui de Banni
eDlouisdans'e sous soi natio'iul i
Le (jouvernemenl avant de I
l'en m'er eut la prcaution J
d'ouvrir une enqute par les
Offices du prfet de l'Airondis-
sement de N ppes.
C-st d p- le rappo t de
MO sieui le prlel Dehoux h s^
iur es indices errai: s ei n s-
tate* i ar li S principales iuIoi -
ts du I eu, que If Cous il H' s
Secitat s 't li ;' autorisa le
connut di 24 \> 1931 un N r
le Ministre Kau py a si^n avtc
mm.
Veui'ez, je vois prie, donner
publui e a la | rsente y
rompns le contrai el ;.|.re<,
Mr le Duc< leur, l'expre -ion de
messaluta ion* di^lingn s
Dr JEANNOT.

Contrat Intervenu
entre leGouvern^ment
Hatien et le Docteur
Jeannot.
FNTRfc I ES SOUSSIGNES :
U Gouvernement Hatien r"pr
rnt pai Mi Km H -n pv SecrV-
tsire d Kla< de HiViu-n.. i
teilu d'une dl"c MO rlu < on-
daSrrrlahi' >' t'ai n d '< u
J4 Ao 1V*31 d'uni ns ;
Et Moi su u' I' D Jeannot,
PrsicViu "u Syrdic-i F.< otw -
inique (t Fmai un d Hati. e-
ineuranl et domicili Posl u-
Pnnce, d'au'ie pat ;
Lesquels ont lespecl'vemeai
l'ourleuis mandants ci-dessus,
lonvenu ce qui sud :
ArU 1er. U Couvrir' n ni
Hatien autorise le Docieui Jean
1,01 prospecter sur toute i e-
tendue du Unitciie hatien t
pratiquer tomes louiUes nces
aires, rserve laite des droits
des mis, qui d vient en toutes
circons'sncefl eue reaptc's.
An.l.Le Docteur Jeannot,
vaut d entreprend! e
touille, eu donnera avis
lactemcnt de l'Intrieur qui,
ponrleconue dis intrts de
t'haa. 'ui ds'gnera un comme-
idre s, ial.. lequel se lein as-
riUsrda ,. ,-ser-nt des Con-
lueuUons nu i,cn,ensaau*i>
- ueihargedunotnin"-l.alouille
pratique, pi or es virba, Misera
tress et sign des agent* sus- nEL'QRGAN^ME
\rt S Le Gouvrinemenl
H'itiens'engrgedonmrtouUS|
ruriesde prcteclion -
tu Doc'< ui J
vos livres
Sauvez vos livres et ton
lecln us ei mauvais eta; -
les ( onti ml a j relieur con -
c enneux, honnte et liai i e
ETIENNE AM1I Lt,Kl C Hoi I
l'oi .
Prenez donc "
un fortifiant ;
Vous n'avez tait qu'un U-
grr effort et pourtant, voua
ete Us. ananti. La cha-
leur troua accable. Voua
vous sentez incapable de
reagir, votre
apptit dimi-
nue et voua
ites taciturne, sans cause. mjA Vfw j
C'est que vous tes sur- ^2iu>,|
men. Il faut amliorer
votre tat gnral tout de
suite, avant que le mal
ne a'aggrave. Prenez ca
puissant fortifiant, ce r-
gnrateur qu'eat la Fortiane.
Elle n'apporte pas une am-
lioration paasagre, maia un
t'f'S? rtablissement complet et du-
toute
au D-
rable.
Fortiane diminue ta violence
et ta frquence des acre f-
briles Son emploi rtablit trs
vite les fonctions organiques aboliea
par la fivre et par la chaleur. L'app-
lit et les forces succdent ta prostra-
tion et rabattement.
" Si vous vous faite* des piqres
toniquei. essayez FORTIANE, l'ac-
tion era plus bienfaisante et plus sen-
i.ble. "
Dns toutes les Phsrmscles
A Port-au-Pnnet : Pharmacie BUCH
Grt,-
Millau Avyrtn
On lait savoir t ms ceux
qu'i1 pi>i ar'imdr: 0" En
vertu lo d'une obligation by-
po'lu'taire. consenti-
clause de voix pare pa' Vtme]
T.ncie Denis, propritaire,.
demeura"! et domicilia \
Port-au-Prince, Mme Venve;
Dorrus Jean Baptiste, pro-
pritaire, demeurant et d'imi
cilie Port-au-Prince, slon
acte au rapport de Me E loit-
ard Knr 1 et non confrre;
notaires Port-ao-Prince ri
da'edu premier juin mi neul
cet vinj^t see|)t.
2o d'une cessien de la Sus-
dite obligation consentie par
la veuve Dorer lus .1er R p
tiste J In veuve Joseph C
ne Maria Hameau, prop
' taire, demeurant et domici-
li l'en tau-l'i n ce,s<'on acte
au rapp >rt le M* Rdou
Knol et son ronfrr n
i res Port-au-Prii ce, i u d ite
j du vingt octobre mil neul
' cent vingt huit,
j 3o d'un comm' dment
de paver lait h d me Lu-
cie Denis,par expbi d'i'hnU
sier M. (i. Marsei le lu Tri-
bunal de ("assaiiou de la R-
publique c cla'e du qatorz
octobre mil neul cent Irenli
et un, di nv ur Infructueux,
equel exploil contient nssi
signifie lion des acte, i i
ries sus pai es.
4o de la grosse en I
excutoire d'un jugement in
date du quatorze janvier n i1
neul|f|-ent trente dvux rei di
par dlaul pur le tribi
civil de Por(-au-Prince.signi
fie tant avocats qu'
selon exploit de l'im ssC
M. G. .vlarsi i lie en date (in
dix neuf janvier mil nen'
cent trente deux.
5o de la grosse en fo< me
exculo're d'un mpeiuenl con
tradictuire du TribunsI civil
de Port-au-Prince, en datr
du neul juin mil neul cei I
treute deux, maintt nanl
prcdent,signifie tan a\
cala qu' partie, selon exploits
d< Ihuissiei M 'i. M irn ill .
en date du ving! el un jun
mil neul cent 1rs nie d< ux.
fo d'un commandemen d
rayer, lait la dame l.ucu
Denis, par exploit de 'huiv
sier \i. <. Marseille, e i datt
du vingt d( ux juin un i
cent lit nie deux, demeun
itfr uch. eux
H ara procde le lui di i
l'on comptera Quatre juilh
| mil neuf cent tiente deux, s
dix heuies du matin, en l'-
tude de le Chrysostmc fto-
RICHARD PEEHS Prop.
'NF
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r ia
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> observer
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enfants, les
ri
r.
r-
ler
!e
Idal Rliiini
ALIX ROY
30 annes de su -
;
elle consentie par la dfl
., uve Uorceus Jean Baptiste.
1 /in i ente aura lieu sui la i
iiii&e a pi ii. de I i somme de
cinq cent ni n e dollars, mon
aul oe la ci Cunce en capi-
tal et inleils ei lius au pre !
inier |uihet imil i enl '
ovule deux. . cj or 530.0U }
baus piejudict des ouo-
pis de v
ceui n i uvoc d pourri i\
ci dea liais u'extuuiioii,
c tioul la ch iigc Ui
1' >U|udicataue.
ux poursuites ei diligi i
is del (ciiin viuve Joseph
eaur,uee ,Vlana Ha ueau,pio-
^nelaire, atmeuraut et do-
.iiiv iliee a ioi t au 1 i ince,
vani pour avocat constitua
i Ai u u Dj\i . Ram u
, iuei Ui.,ui.. i ue du l i
,>.., i u itih vil e eilt
, i uoo de domn il, .La \ uvc
io.sf| h CC&ai ugu e.i sa qui>-
oie ue ci ssionnaii .' (it.s^Oi Oila
ci uciloUb ne la veuve Dor-
eus Jeau baptislei couii i
Jdine Lucie Deuis. pi opi it
un e,dt uieuiaiil et donna
a l'uii.iu l'uiif, dbitrice iiv--
poihecaire.
. oui p.us am| ks u naei-
LueUitUI .> acli i - (. i a .\. (III
L.nysosioiueM Hosemond, de-
Fnfenes
U
1ES des
t Mieux traites
^Extrieurement
V^
&
nain Ou cahiei di s tl ullais,
Rduction du
taux du fret
Le D| du
nierce a l'avant
eer Pu
i le S i
,,oiii les lots s i
bes i ar loi
IDIHI i : I.
l'ou le I
li n (ii ."> slnl! i ltii (
kilos b i II
I I .
ngor ialions re cl
i< nir, sous pi u, te
K<-'s.
ou a Me Ailliur Dante
seond, sise rue du Peuple, iUUleaU,avocal pouisui
i bail a Port-au fnoce, u 24
|um l1.:....
i>H-aeJ,Ai bu, RAME \l av.
le !

Eot
:^yxu^
el garantie
mol, dsrrs l^c-
Ar'.QAuruie prospect'on
, ; louilli if i ut ronl tre pi <
lom.msen.tut de sa liihf de |iqUes Ui un domaine priv,
" iiovptcttur. CiLtnd; ni lu loice |tn? ^onuen'emenl pr^alabede
ublique n'inieiviendrr, que su. ,ot, u% irt (&.
rquisition de l'une ou lsulre A 7.._ All :, u c n o.
ptrtie \ri 4 Tout trtor trouv je tout ou partie de la poiicn
ft'ra mis sous sctlle. tn.nrport ,oi revnsnt d'un Irror. celui-
* Port au-Princeed|0^ dans tj SPTait pnnnent'i wrrpi*-
Ln endroit dsign par le Svn- ^ent m bs'ilu su prospecteur
d.eal el le Depsrtenaenl de Un- da.s le partir.
,1 m,m invenlor'e] paitendo ble original Port-
trieu' i u -
pea Acte du djC) mi dres
tSgnedes autoiita prsent ri;
A, 5_i eiisor sers parifge
comme sud : de moine entre
proM.Miei.. . I- nai uid^,.au
iasoils'ugiraitdunbenpnv
.btts- ^v.)el|epro'pe
leur abandom ei l L a
de la mme lui revei.an
t il ag i d ui bu n
uai#moi. i-* iSs
.....
10 n 0
au ;IS
d( ma
au Pnnce, k 24 si 1931
' S ciel ired Eal ' l'Intriiur
AMI'Y
I e Pisiden' I Syn u
Dr E'.n n. JEANNOT
ScauduD[) ni
do l'Ii tn
Poareapeconlorroei lo-'gl
Dr JEANNOT
par le ministre du di
Bosemond ou tout autre con
Irre qu'il se sera substitu
la vente aux anch e p
bli'jues, au plus oflranl cl
dernier encheiisseui n'uni
pu pril fonds al
connue sous le non d< lien
piinin, situe avenue I m
, bei t, au quartier d | en cette ville, commune et
arrondissement de l'oit au
Pi ince ( dpartement de
l'ouest). Cette proprit selon
plan et proces-vei I al t ai pi n
Sage de lleli (,. S lintonge, en
date du ti mai nul n ut cent
vingt cinq, enregistre, n i
cinquante pitds de faade
aux cts est et ouest, sur
ceut cinquante pieds de pro-
fondeur aux cts nerd et
sud: elle est borne,savoir; au
nord et a i est par le n s <
de la proprit osorts
p ami t. au sud pai une :
de vingt pieds de I a
loin si, pai l'avenue Klambi 11
qui donne ai ces par l'avei
i ouv lure. L'es! cette pro-
pru telle qi 'elle si \ nui-
suit ei se comporte,
cepilon ni restiv, qui a
spcialement
1
garantied'uri pic, inteits
rOun RIRE EN SOClt^l
j^_ Deminiler I- Wrvi|leui III
F.icci. ItOpaqti Magii. P,r
Ulion. Monolo,un, ChMINt. **utr
tir. $* lair* timir. kpprandra >
i dansar Cnvotai 2 Irma timbrai
ami mriiiih, u. n. OH
POIkBONNICR .AB1> '
Porl au P

A
VIS
Donii v >
lin-
r
I | I IX !
un n! bi t.
Il P' RT
che
tes
lin en
*ab'e pour ?
malades. Ie convatascenl p1
len rds, Madame ROT
prse an public un choie
farines et pain de
i fime.
Mine et Bleao de lac-
r,
Crci s d'orge, d'avoine,***
, le 1 l chtaignes,
m i pois de Heu-
debert.
Nuclose, Cn maltinr, Or
renose de Jammat.
Fltes t Biscolu^ au glu-
betic : utiles
a 's.
I, longuets et
',;,'( .s du h ie,
s, nttiques ri in-
toxiqu s.
["lles au glnten.Pain com-
plet, gressi i obses, uu.v
: S.
essentiel, <^i essins :
ti'l'iiminitri-
i< noux.
lus el N rrgine:
aux scen'-s,
mis m, m qtli
, ni btt nlntion
r$c n '<' en mme ternit*
1er mois t
Rh > focqurn :irr.
I mois
> osfi Rir.i
le 12me mois
tvoine et Ave-
lms mois:
o. Crme de
ldse.
lonjonrs Irai
i onse \ i leur vi-
cralo -pbospli*
(s 11 leuis vitamines lpon-
I esoins.
I < ur i ichesse en prlnci-
rei onstiluacls
les ren 1
Dis, aux
lpt ortsmeo et
.
Pai les pr| os taciles
et ^ i qu'on en tire.elle*
bls aux crli-
t i n s presss.
ble, i Iles sont
gourmets
et
mi lues, ayant
n di s diaslases qui
n ni | lus :>' iinilnbles,
i d'une digi stibilil reniar
iiiiii les
ils, i M-ents et
: es.
. . T.
Mi e Edouard P.Y,
i i i je,
I h Mie,
i>;aul
2,00.
n Ime: (ides 5,fi
6,00 Gdes
I UI I

LE FAIT EST INGONTESTALBI
R 11 (J III
\
1
1
I
i1
C'est la quintessence des
varits H cannes d'un vaste
runissant les meilleurs lenoirs
Ces! ce qui fciil son
meilleurwi
. *
'oire
ronit
GOUTKZ ET COMI BKZ!

a
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i
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J
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30 Juin 1932
Le Malin

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