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PAG VL MATIN 29 Juin ECHOS Nccroloqie \ la i • % %  J •"• | u vii Ae i i i hansbre, le i ureati B <#fl i M %  •qui n'a pas l accept l'as .embWe. — O.i gnale la pr; a e Por'-a i rince de afad tme Castill'). sœur du Gnrai Trujill \ l'rsi ont de la Rpabli |uc Dominicaine. £ le vient dCuba et conl nnera pour Santo Domingo,aprs un court sjour en Hati. — M. Paul Sals, avocatcoiseil du Conseiller-Financier, est revenu des Et .ils Unis o il tait parti en mission ayant rapport avec h question de l'empiunt 1910. — La laborieuse petite ville I •! 'le ib/ne Emmanuel Pierre t M ire Ctaiil e t'\! | | : | | r ( i i I 3 li -ii i s %  |. g pi > r! %  'ticih ami hmmanue r erre Louis* Avis l.lnsetlien Se laire de de circorscriptio r M pp"e nx inte s que les eaIMDI en vue de l'obtention, BOI lamilIda Brevet Suprieur sont lik \s au -1 j dllet ptoeh in. Le stre d'ir'ci iption v>st ouvert a partit de c< Ile dite de ) br-, du malin midi et la Lprse talion de l'acte de naisnce est obligatoire. Port-au-Priuce, le 19 juin iBitfc.. mm D'ALGER celbr aujour* paroissiale L' de l'Arcaliaie d'h sa l le St Pierre. — M. Franois Eug le Carri prend position I .'Action SationaU contra l'li i ion ries huateurspar la Chain!) edes dputs. 6a prfrence est pour un scrutin au premier degr, direct et unive st. — Notre contr e L'Action hatlonalee\ l'objet d$ peur suites judiciaires sur une plainte porte contre lui par les jugea du Tribunal dvastation formant la composition qui a rendu l'arrt G Ces magistrats estimenl dia* matoire pour eux un article publie daus ce journal. — A la Couveution dmocratique de Chicago, la lutte est ardente entre Franklin Hoosevelt et Al. Smith. — Le Japon a mal accueilli la proposition lloovt i de rduction des arniemi n'.s, — Au Siam, le roi, par une proclamation, renonce au pouvoir absolu ( i eple la m marcliie loustitu ioni e'ie. DRAGES PIYRARDBM Ourlmmmnl la BLENNORRAGIE TOUTES PHARMACIES 1K52. rtP.M'B. W. nu di Gnoill. NUS avoir ses yeux la mme Importance nue les en naissances intellectuelles iadis* pensables dont l'obligation tst dcrte par le loi. I La formation des ouvriers est donc, en dfinitive, rserve l'cole professionnelle. Aussi les coles inluslrielb s du Service Technique passe— oo ; r()ll t elles a t du but pour bous publions aujourthui lequel elles ont t cres si h, dernire partie des decuelles ngliges ce point de ments aue nous a remis lan1 vue qui est esseotie' tin-Jalchj DEMAIN SOIR Le beau film : Le Prince Charmont avec Jaque Catelain, N hali* Kovarkn el Nicolas Kol ie Entre %  0.90; B.dmn : l.oi'. VENDREDI Le merveilleux fi m sonore i Rhapsodie Hongroise avec Willy Frilsch el Lil Dgov< r Kntie : 1 00 ; Balcon : 2 HO Ce Ple en mtal SIGNIFIE UNE PLUS LONGUE VIE 1 p 1.— i • %  l'oie e'i M • contre ''2 — Plus Je lumire. 3 — Plus longu dure. 4 E onnmie relle, 5.— Traits t\cV"t MI*.TA F. CERCLE PAS DE CIRE ROUGE %  i ve A propos de D imiens ([ne .. cien Secrtaire dEtat Chartes Bouchere.au : MEMORANDUM \ H Service Terhniqof de l'Africnl lure et de l'IaseifieBeil irtlei >iiiiicl. La question du sel Elle menaait de bouleverser la cit. Avec lttrel ci imprudence, on l'avait en i e, oubliant que toujours,en tous pays, en tous temps, die avait dtermin le trouble, l'agitation, la rvolte quand on prtendait lui donner une solution qui n'tait pas populaire. Car le sel, puis qu'aucun .mitre, tst un produit pour le peuple-. Depuis samedi, la police s'tait mise en action pour lvxcuiion de l'arrt communal — pie nous avions critiqu lorsqu'il a l pris — rglementant la vente du sel dont on u voulu taire un produit standardise Celte intervention de la polne qui a expdi d'innombrables contrevenants la jusiu e de paix, • provoqu de violenlespro tcstalions de la pari des vendeuses,^ car ce sont de malheureuses le m m es du peuple qui lonl le commerce du sel. Avanl hier,dans la matine, en nombre imposant, elles se sont rassembles devant le ministre de l'inii ieur pour protester contre la n nivelle rglementation.Ce lui une mani restt ion qui foraii l'alten lion du Secrtaire d'Etat de l'Intrieur.M.Cescol alors dut annoncer que l'ordre tait pass de rapporter le jour mme l'arrt communal. El voil qui arrtera loul dpartement de Tins n lion Publique se proc e actuellement, de l'organisa lion di > 'if' travaus manuel dans les e oies prunaj11 de la Rpublique. i c "i s d tt l importance au poiut de ue ducatil ne raient l dre le doute, n'ont pu |'!-.|IMCI tre organiss que dans es i • de filli s, i,. | n s bilit de recru ei des matresses qualis, lin n' I i cole prosionnelle d t orl-au-l'rin .-, ini a l r aise en 1912, sons le nom d'Ecole ..lie Dubois. Les pions du Dparierait ut de i Instruction Publi pie, en ce qui < oiicerue les ,, -les de ga i s ne pouiront aboutir a un rsultat satisfaisant que si I enst ign* ment pi otessionnel dont esl harg le bel \ ice '1 echnique, si organis de leon pro* i m ci ies elemei ls proprt s assurer le suc< es de celte importante rtorme. Le fonctionnement de nos six coles proti ssionm Iles actuelles, dites coles industrielles, miite, en cons Pour arriver au rsultat louhai', elles doivent : 1 Recruter, comme l'Ecole Elie Dubois, des entants, au minimum 13 ans, possdant le Certificat d'tudes primai res, ou, dfaut de certificat, capables de subir un examen de mme niveau. 2 Olrir nos jeunes gens comme ? plusieurs sections pour l'tude des diffrents mtiers, sui- le 8 >i el les aptitudes^ On Demande 50,000 Jeunes Filles qui veuillent bien essayer cette tonnante Mthode Kolynos Brosse Sche— Elle Blanchit Les Dents de 3 Nuances en 3 Jeu: 3 E MPLOYEZ la Mthode Kolynos ; zs?t> En vente partout EVEREADY TRADI MARK LAMPES & BATTERIEI — elles durent longtemps Palentcs iluns le mundu entier. 93M ,! %  chacun ;i menuiserie, bI uisterie comprenant 'asculp \ turc sur bo s, cordonnerie coLtection de vtements 1 pour hommes compn nanl des cours de coupe, confection de chapeaux de paille, i peinture dcorative, ferblanterie, lorge et ajustage, mcanique H automobile, typographie et reliure avec une section pour la labrication des enveloppes, etc.. etc. 3 Dcerner, comme sanc- tion, aprs trois ou quatre ans d'tudes au maximum.un certificat attestant les connais* same acquises en mention* i ait la section laquelle ils auront appartenu. Il est vident que cet enseignement comportera un complment d'tudes classf*' (pies adapt aux buts de. lcolt : calcul et gom'le,' dtssm permettant l'ec lion de pices sur croquis,tle,etc, sans ngiig'r les matires puremeni classiques: techno ogie I anais, %  ngiais.histoireC gographie d Hati, Hygide me l Broate Sche pendant seulement 3 Jours. Regardez alors vos dents—elles ont devenues 3 nuances plus blanches. La Kolynos est une cremi dentifrice puissante et trs concentre qui fait mousse dans la bouche sans qu'on ait besoin de mouiller la brosse. Ds qu'elle pntre dans la bouche, U Kolynos se t ransforme en une moussa antiseptique effervescente qui s'infiltre dans les plus petites fissures. Elle nettoie a fond tous les endroits o viennent se loger les fragments de nourri! FR ICE P?l ture en fermentt 1 .'-". Elle neutralisa les acides de la b ruche et dtruit lea microbes dangert -T. ;ui engendrent la carie dentaire. En trs peu de temps, elle rend aux dents leur blancheur naturelle et la leur conserve par la suite. Deux f %  ':' par jour brossez-vous lea dents la Kolynos. Vos dents deviendront 3 nuances plus blanches en 3 j.urs; vous vous sentirez la boucha plus propre, plus fraiche, plus saine. Demandez votre pharmacien c qu'il en pense—ds aujourd'hui. aaa LA CREME DENTIFRICE Antiseptique KOLYNOS seignement professionnel. CHARLES BOUBHBREAC. Octobre 1929. Rpi blique d'Hati Secrtairerie d'Etat du Travail Port au-l'rince, le 12 1929. Au Secrtaire d'Etat Finances. Mon cher Collgue, le Directeur Unral du Service Techui |ue de l'AgriEnseignement me anne de leur fjour en Hati, de consacrer une partie de leur temps et de leur nergie l'lude de h langue du pays. Ces six prolesseurs voal rcemment arrivs. Ce sont MM. William B. Juillerat, Walter M. VVallack, Joseph Sliiller, Charles Heiter, Miss Etna Jane Orr, Mr Roy l. LuodiOt Des avis que j ai re is, il re^soii qu'un seul H entre eux parle tpanaia. Le Direc;eur Gnral du Service Techculture et de I Enseigne ment • de A iculture el de Professionnel a eu I butons ,.,, . ,-, lion de mon Dpartement Nov. des el quwUCe, dire rglemente en vue d'un maximum dt rennequire^ier ni tou dment el d< l'appui qu'elles au .second pian, p vent apporter nu DparA la tte de chaque section. temenl e llnstru tion Puil est indispensable d'avoir alisation do un professeur comptent, ca pable de former des ouvriers la i foi i e pr< jeti e. U i st bun de i lire part nu Sen ice 'I ecli d< s vues du Depai u tm D ce suji i, el d %  lui .1 maudi i de prsenter toutes remarques utiles qui ,i vu ronl ire le fruit de l'ex* p iem s ti u s annes e de indusdi Poi i au-Pi mce. t d'aboi d, les col< s indu itrielb s doivi ni conserver a t tut pi il b ur vrai caractre %  i : ''! i i pi lonnelles; lies doivent pour but pria* ipal la loi u ation de \ [, ins ouvriers -, our tous les hab les el distingus. D'un autre cte, assu pio laits n BI e ptibl |pro( i i -pai laur rlun i iill'C MilliiMI )our r r le* reci utement des (eiseurs, appels militei dans les coles primaires pour les cours de travaux manue'a, il est ncessaire de crer, outre les sections pro tessioonelles cites plus haut, une section spciale qui for mera un cours lioi mal d'une dure d'une aune. Les lves-maities de ce cours normal seront recruts paimi les meilleurs sujets de l'cole avant achev avec SUC pour engager aux Etats-Unis six prolesseurs deitms aux coles professionnelles. A cet gard, ma lettre en date duti juin dernier lui adresse prcisait que cei professeurs doivent possder la langiic.lranaise i. A quoi d rpondait par sa lettre du t suivant : Il est ncessaire qu'ils ( ces professeurs ) parlent le fianais,oar ils se trouveront srieusement entravs dans leur travail s'ils sont obligs, pendant la premire et peut-lre aussi la deuxide suite l'agitation coiumen'r. Vante autour de la question a cabinet fonctionne comme l'ordinaire sous la direction du Df M. Darligiieinve, dentiste. Tlphone : 3467. Toutes les Polices DE LA I II i t l'entant m i ....nt le £< u\i b u t i. don' le comp'et auouisse m aura une heureuse r pri ussion sur les conditions de l' xis'eni e dans notre milieu si ; actuellement es bien prpaies M mplii leur devo r social. \ussitt que nous serons d'accord sur ce qui lait l'objet de la p sente, je soumettrai signature de Son Exe. le ,id m de la hpublique, comprennent la Protection contre la Foudre sans auqmentation de taux I Fug.iœ Boss#€* I s 9 Aqents Gnraux des arts manu i doivent lue arrt rglemeutant l'en a^aWa^a*BPJasTf ^iaPSBsi^Bl asT^ ^P"^Bj|BJBS*B^ >GM'



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KF! MATIN 29 Jnja 1 PAGE d iiiiiiiii llarbancouri ont la reuorunac ont universelle a gard •<• pramiere [d Daiuande/ partout : UN UAiiliANLULUT DpAi : llae Csar. ^ Cin-Varicls Jeudi 30 Juin 1932 r. Labeur d'Oranger £jt une comdie o les familles pourront trouver de l'aileiresse.dit Ren Rocher... Ayant eu la chance d'assister une rptition, nous augurons un succs triomphal" /celte dlicieuse comdie o l'esprit parisien ptille tout au long. L4s personnages y sont camps avec beaucup^de k b onbeur. Depuis le fils timor ( De Catalogne, notre brillant jeune premier ) qui n'ose avoue son pre ( I) Heurtelou, dont li matrise nous ravit ), l'homme froid, compass, style procureur de la Rpublique, qu'il est lgitimement mari, jusu' la petite boniche martiniquaise avec son air d'arriver e Pontoise et son rire savoureux. Le personnage excentiique de Mme de St Fugasse, une teuve blanche, sera joue par noire impayable Mme Silie (Elle dchane le fou rire sans arrt). La jeune fille moderne up to date est tenue avec un entrain fou par Mme W. Wiener Pacheco.— Trs en torme.Le vieux papa, bon bourgeois, au rire pais, l'esprit gouai leur. eat leah e avec uut rare perlecliou par Charles Pre soir qui dci iment est en progrs-Compliments Mme Silveia. La mie et la vieille pouse passive, eflace. su visag< rsign ( Mme P. Calixte ) sera une rvlation |pour u publi bien que tenant un rle de second plan-.. Enfin, la jeune pouse tendre et sentimentale est Mme .1. Wiener Sdvera. Le nom de notre dlicieuse vedette sullil pour faire courir tout Port au-Prince 1... Ytn z tous en t ni le applaudir la dernire de la saison UNIQUE REPRSENTATION La location est ouverte chez Mme J Wi ner SILVERA* avenue Ducos'.el Tlphone : 2819 Erdre : 2, 3 4 gourdes laiUl tiriirr.il ll.iti* %  Accidents 22 juin 1938 Saintina Jolir.*, 25 ans, Mo ne Tufl. B'essure couluse de la lvre intrieure. Louilmina Dcayelte, 70 ans, rue des Fronts Forts. Blessure contuse de l'arcade sus-orbitaire droite, extrmit interne. Lonchamp Antoine, 80 ans, Bel-Air. Blessure contuse du pied di oit. Durc Paul, 11 ans, Petil Four. Blessure corn use du pied droit. Samervil Mervd, 53 ans, BelAir. Blessure tontuse du cuir chevelu. Alfred Miler, 26 ans, Cha-up de Mars. Contusion du irrorax. Chailes Vendus. 62 ans, Maitissant. Blessure contuse du cuir chevelu. Mon dsir Mon us,3ans, Laln-. Blessure coniuse du cuu en* e,u al JnClnrles Mech'or, 28 ans, Croix des Bossai, s. Blessure contuse de l'orteil d:oit. Alphonse Pierre, 20 ans, rue do Htupie. Contusion du pied. Deiournois Chrisly, il ans, me Magasin de l'Etat. 1-raature probable du 1/3 nlneur de l'avant bras. Moise Dweck, 7 ans, rua eu Centre. Blessure contuse du icro.. (hospitalis). 23 juin 1932 Anas Joseph 21 ans Grand'. rue des Casernes. Kmmanuel Dor, 22 ans, Plaee St-Louis. Dominique Frdrique, 10 ans, Hpital Gnral. 23 juin 1932 Dcilia Sliven, 18 ans, Hpital G D rai Mlwii Jean, 38 ans, Hop'lal Gnral. Lopold Hyppolite, adulte, Hpital Gnral. "" .Matre Suir.id VUtar I, notaire, informe que dorant son absence du pays son confrre M c Edouard Knol aura la direction de son Etu le. Port-au-Prince, 23Jeiu 1932. jiiilJ DE -NT8 MriM. S ' %  BAii^v'v; Tt, % %  ; : > *.*f : REMERCIEMENTS BOUIANGERIE FRANCAISE&PATSSr JM Mr el Mme tmn,a,H,H On .RICHARD PETERS, IVoH. mei et entants, Mr et Mine 1 ha Maurice Bouzi, les familles Aiews, Laogenschwartz, S ark et tous les antres paren's et allis remercient bien sincrement le Cierge, les <œurs J de ^t Joseph de Uuny, et tous les amis qui leur ont donn des marques de sympathie l'occasion de la mort de leur trs regrette : Marie-Louise Carida \ iclor Duhamel enleve leur i'ftection le 12 juin courant et les prieni de croire a leur vive gratitude. { Vente par convention spciale CHAMP DE MARS, N01217 La seule boulangerie Europenne en Hati. Spcialits de palus, pour sandwich Pains tlutos et pains moviie :; Pains noirs Pains complta, etc. Ptisserie fine, pts, Vol au vent, Teintes. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. La Maison n'a pas de succursale. I') sa 0 i fait savoir tous ceux qu'il appartiendra .qu'en vei lu de la grosse en forme excutoire d'une obligation liy potbcaire au rapport de Nie Jean Joseph Uieudonn Charles et son collgue, notaires Port-au-Piince, eu dute du dix neuf a< 1 mil ne I cenl vingt neuf,dment enr (flaire; d'un coirmandement en date du onze juin mil neal cen. Irente rt.u, dJ PARTIR DU 2 J|| nienl enregistra, e' demeure ALIX 30 annes ROY de suce* Nous allons vendre tissus :i des prix tels qu'a• prs ous av il visits Cl.risiiane Pierre, i|an, Hbj e su j va n t pila Gnral. j Une proprit sise en ccltr Gloseni D IOK, Stans, Po'-l v i le Avenue De'sslioes, prs tail St Sales Haraafhma X,28 ans, Soarea Sale S'yven* P-icls, 38 ans. Dr D* houx J -'oui L'SSoir, 44 *ns. Hopi'a' G^n^rnl. Mm • Samiramia Nau, 57 J Ho .i •<' G*nAn>|. Credo S-For!, adulte, rT6**' Gnral. FeruaiulT yior, .12 ans, HA Gnral. Alourdi Sain'onge, 1 an, Hpital Gnral. Laodre Jn-Har', 40 ans, rue de infructueux ; il sera procd le lundi qui sera quatre juillet mil neut cent trente deux. <* dix heures du malin, en flude e par le ministre de <" 1 prise que vous aurez rencontre (Mns voire vie. Ne laissez pas les aul es bnficier seuls des avantages que nous vous oflrons. Du 1H au lfi i e sera It loui 1res a < licles, Celui lui ne nous aura pas \ isil le rgi ettera B e meot. KAWAS HERMANOS Me Dieud uiu Charles, no taire Port-au-Prince, I vente au plus offrant el der* nier enchrisseur de l'immeulEot M S uiL'ETAT oqu b I situe loul pi es ili • Banqui pai Mine M u ia Bi i; 1 Kl'. Consomma ions de premier choix. l'Egalit. AVIS Les cranciers de leu H Rut Brlure du LOiia(hoapilia. l oin lis sont pris de son talis ) mettre iturs litres de creun c Msitel Garnier, 29 ans, rue |a soussigne, le plus lot St-llonor. lilessuie contuse ** possible, d ici le 15 Juillel gros orteil droit. i prochain, fin d'inveutaire. 24 juin 19J2 b or t au-Priucc, 22 Juin 1982 Andr Lelar, 35 ans, rue du rye ,, b aL0NI fl!s> Magasin de l'Etat. Luxation de l'paulegau he.blest.ureco. tuse '•itenDi.if. 15 ans, rue du EGLISE WESLEYENNE oudTdroif 1 8 COnlUSi n I* ***** eoBlerewc du Lopold Thomas, 17 ans,Boisjuge tzer VUlire aura Veina; Morsure de chien au cou i e 28 juin couraut. 7 he de pied droit. du soir. Lucienne Thomas, 9 ans, Bos A celle occasion, il y aura deSchultr Blessure contuse du de beal]X tnu „t s que lecliaur | lieu Mires du Pont-Rouge, ensemble les constructions qui s'y trou-, vent, de la contenance de cinq ( pieds de tande sur l'Avenne | Dssalines, vingt cinq pieds | au ct oppos, l'one-d snr j nue p'oiondeur de soixante pieds en lign droite au ct nord et s-ixanle pieds en li gnebrise an ct onpnsau sud, borne, savoir ; au nor I par Camille, au sud/par Cl ; e 1 hermo, l'est par l\ venue Dessalines et Marcel lu Philippe et l'ouest par Marcellus Philippe aux droits de Aurmise Dsillien. Tell* (|ue celle proprit se poursuit, comporte et s'tend, sans aucune exception ni rserve. S'ir la mise prix de la somme de cent cinquante quatre doWars or a.i. moulant en principal et indemnits de retar l jusqu'au dix neul juin de celle anne, de l'obi: galion hvp-.lhcaire sus pille, sans prjudice des indem nitsde retard .des honoraiies des iavocats poursuiv ints et des frais de mise excution, ty or 154,00. Aux requte, poursuites de dilgences de Mademoiselle Eugnie Labastille, propiitaire demeurant et domicilie Pcrlau-Piiuce. ayant pour avocats constitus avec lection dedcmicile en leur cabinet.Mes Lespinasse etElht art, soussigns. Contre le sieur Georg. s A vis I 11 • %  T. f s d e il lin primi i le Moi isseit, o voi s il o ivai > / 'm grand i ho x i e et des pi ix U'!. I vi h i ni b i. ENO VOUS GARDE; JEUNE Ne laissez pas la ce jstipation—souvw souponne—ajouter des ann< 9 apparence. Prcr. z un verre de ptillant ENO'S 'Prull Sait" %  les jours. C masse vo systme des | Disons qui en minent la vit; it et gtent votre v jez toujours iNO. PH RMACIE l'MUENilF ASGI I MM RUES nr ClKTSI I | I I PoRT-M-PtUNat, lacil er la lche D el d ulckf les h .' observer le lin niaire indispentable pulir les niants, les i coi \:ilescents et tes vieillards, Madame ROY prsente an publie, un choix ; de farines et pains da l^i' Bldine et Blcao de licqni ir-; il e. Crct d'orge, d'avoine,de ri?, de bl vert.de chtaignes, farine de petits pois de Heu* debert. Nucl *e, Crmaltine, (>rose, Aven ose de Jammet. Flb s < t Biscottes au inlen, Snelal diabetic : utiltt aux diahliqm s. Pain essentiel, longui Is et s : aux malades dut nie, : i ics l in/ci uju j. len Pain r< mea, aux coustif)i s Pain essenlu I, tii< ; liot : aux arthritiques, album i n uriques d cardia rt 'taux. Ni .Tolus el Nerginei aux a icmis, convalescen'** nourrires.sporlsmen, cem qui ont bttoiu d une alimentation istituanle en mme tempt que, saine. Entants ds le 1er moisi Bl< du i de Jacqui n aire. Ei fants ds le Bme mola Bldine, i Irge, Ot.osr, Ris, i ( c malliue. ds le I2ms mois nses, Ivoine et Ave El i ds le 24ma mois: les mmes, Blcao Crme de i btai s, Nu li ose. Ces substan s lonjoars Irai ayant conserv leur vilalit, leurs cralo-phosphttes ( t leurs vitamines lponde '• : eus 1rs I esoins, Leur richesse en princi' es i nli itil .. it CODSiitUiatf • i ts les rend nli'as aux a loiesceotl, aux dprims, aux sportsmen et aux intellei luel Par les prparations laciles el varies qu'on en tire,elles MMII indispi n bhs aux cliIres el :MI x m ns presss. De i| ut a gra bl .elles son, un Irsor n ur le gourmet ; d I.fat ines m dues, ayant • ubl ; i m u s diastases qui les ren I plus i imitables, sont d* n e di| %  stibilil remarquable, euse pour les niants, coi vali scents et tes i <". Eu r I u z M ni HO Y. IN u di < hose Pka I H iiicnne, v ('•( %  • Fa s 2,50;tanl i des 2 00. Pain "(•• Gdea 5,60 saul sp ialdi btic6,00Odes ...... ^.. • LE FAITKST INCONTESTABLE! IL %  genoa droit. e Hennv le Lundi, 25 ans, rue Runion. Blessure contuse du out. lcctera et une collecte BpOriol.i ropii'aire demeurant iale sera laite aupnflidi et domicili en cette ville, I CEuvie. t Dcs 22 juin 1932 Irael Nelson, (i moi?, rue Caois. \ Mme Laurilia Jean, i0 ans, 1. Saline. *&£ ^? ci M'y!* ?? —-* US'-Alh. • --EXCLUSIFS LES 80E1 %  %  : :"1U7ES NOUVEAUTT.S LES CRIiTURES GRANDE COUTURE •• souvent chx %  CRFATE. GOULOU a C. STRIUS dbiteur hypothcaire. Pour plus" nmi les renseigne* meuts, s'adresser aux avocats poursuivants ou au di taire du cahier des t Port-an-Prince, le 23 In 1992. (bifcn.) Albert ETHEArti ,, Cest la quintessence des meilleur varits de canne s d'un vaste lerriloire runissanl les mei leurs terroirs (/est ee qui fait son arme. nolTKZ ET COMPA i i



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. J> Mercredi 29 Juin 11)32 Le llaliii .4 PAGES 26me ANNEE W 770 Port-aB-rrnet Tiphme : M42 Lykes Brothers SS C" lnc Tza Hait* — Saato DomingoPorto-Rico Le seul service I c bdomaduire cl rgulier pas-ager* et fret entre les poils ; u Golle du Texas diicctem nt ave< Part-au-Prince, Flaili. Pour la rception rapide el le maniement habi'e de % < %  importations, serve/ vous toujours des navires de !i LYK1JNE. Lee prochaines a:; esa Port-au-Prince sont Avis r Steamer aVelma Lykes Steamer Tillie xVrsr. Steamer Rnth Lykesi Iteamer < Margaret Lykei Steamer eVenin Lykes a Steamer c Geoevivt Lvkes 1er juillet 1982 S juillet 1982 15 juillet 132 22 juillet 19H4 29 juillet 1932 a acnt 1932 bureau: Rue du Magasin de MfcHat, Boite Postale* La Manufacture Hatienne de Clin peaux L'Indigne Les clients de la maison H. Balloui FUt, qui ont en dpt dans la in. u aison des marchandises eux vendues au comptan a livrer, sont pris de venir en prendre livraison le plus tt possible, d'ici la tin de ce mois. — Le prseu' ,vis intresse galement ceux qui ont tait des paiements partiels pour marchandises livrer au paiement du solde ; ils s-.nt piis de rgler leurs achats dans le mme dlai sus-mentionn. Port-au-Prince, 18 loin 1932. Vve H. BALLONI 01s. A vendre lo Pigeons romains de race pure, issus des premiers prix de l'exposition d'aviculture de Pans. Couleurs: lileu.Fauve.Noir, Rouge, Chamois 2') Lapins "Gants des Flan dres i et Chinchillas de race pure, mme origine. S'adresser Mr Paul C ASTER A } 'en tace de I E^lhe St-Grard ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lih* Assurance Corporation Ltd de Perth ( Scotkind ) car la GENERAL est une des plus puisttate* et d-s plu* *49tes argafiisaUfta de et genre. Le soleil ne se couche jamais sur ton champ d'actioa qni emt>cai l monde ses Polices contre incendie contrent aussi les dgts occasionns par la toutra Ses Polices pour Automobiles couvrent TOIS, incendie, malveillance, dommages caus autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en HaH. Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les vota gurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accident* d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle n'taut que de 1/2 •/• tott 20 dollar C C Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves SOUSAGENTS Agent Gnral pour Haiti. fort au-Pnnce. 10. GILG JEAN BLANCHETJrmf Agent-Gnral Sauvez 2 LA LAITERIE BAILEY i Livrais in propre, hygine qu<\ en bouteilles aermtiquc.net t cachetes, labr 1 de toute lalsilication. 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Les permis d'embarquement seront dlivrs pour le (tt destination de NewYork et des ports Europens sur demande faite ce bureau. Ce steamer partira le mme joLr directement pour NewYoik prenant tit, malle et passageis. Port-au-Prince, le 27 juin 19J2. Js H CVANREED Russir dans vos tudes uo taire russir vos eufant5,grce a une mthode d'enseignemeut classique excellente? VOULEZ-VOUS Une protession aprs 6 9 mois d tudes srieuses (St. no-Dactylo, Langues vivante Comp'abilite) Songez que l'Institut TIPPENHAUER se recommande et s nu, "M' votie attention par les brillants rsultats dj obtenus. 1537Rue Limarre. Tlphone 2891. s-sc (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone: N 232 EXCEPTIONNELLE Un apapreil de radio, l' lat de neuf perfectionn et puissant, vendre pour cause de dpart. Rabais intressant. S'adresser au journal. Le vapeur Bolivar Voy. 100, partirade c New-York le 24 courant pour tous les ports hatiens. APendu ici le 2 juil let prochain en route pour les ports du Sud. William. 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... > Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 1361 TELEPHONE N*2242 k Ce quil est possible 'eSfRf de bon lu m se trouve au> la uieilio* crue utla lui-iiiiit dau la uiotltraliim le. dons, daus le li avalisais irlintr. Ici alfccUoiis c familles, l'iiMtr de la pallie il le la salure. (lande HKtlB 26 me ANNEE N7708 'JKT-AL-PRINCE (HATI) MERCREDI 29JUIN 19M r* Bibliographie La Ngresse Adolescente par Philipp; Thoby Marcelin. WEST INDIEN GARAGElPropos Monsieur Philippe Thobv j peu prs comme nous, el que Marcelin qui a publi, dans difl'œil humain ne s'est pas perfrenls quotidiens, des prose lgantes et remarques.fail'parallre aujourd'hui, dan la Collection Indigne, prt des d un portrait de Paul Savain ( par irait plus juste) et d'une trs bflle prface de Lon Laleau, quelques pomes so s le titre : hi Sqre^st Adolcsce t. tir 150 exemfectionn au point de percevoir des nuances nouvelles, I ultraviolet par exemple. Il faut en dire aulant de fouie el le l'odorat... Prtendez, aprs cela, si vous voulez, que nous n'avons pas l'oreille assez fine... mais permettez-nous d'en douler.Radiffuet. Nous avons volontairement L'ouvrage, ... planes, nurs commerce, roinple J lornuile en termes gnraux les exactement trente pages... effecreproches que nous semble mlivement vingt-deux, si ion en dduit la page de garde et la prface. C'est mince. Nous sommes confus d'avouer J Monsieur Marcelin, qui nous a adress un exemplaire aftec tueusement ddicac de son re chaque pas : cueil... que nous ne gotons pas $es pomes sans rserve. Il excusera bien celle franchise sans parti-pris, qui a du moins le mrite de ne pas se taire, ce qui et t un jugement autrement svre et sans appel... Nous ne gotons gure mieux chez Lon Laleau lui-mme, d'ailleurs, la potique trique .'Abrviations ni de Xiusique Ngre... encore que l'inspiration s'en avre dlicate el varie... Cette concision qui vise, nous le savons, la quinlessenee, a toutes les apparences de l'essouflement. Elle abolit les nuances sensible, avec et ne s'adaptent qu' de pauvres' \ ilie vi'do reliefs de sentiments, qui n'ont gnralement rien de consistant, ni mme de neuf. Llle laisse l'impression de la charade, et mme de l'pilaphe parfois. En voici deux exemples frappants : riler le cahier de Mr Marcelin. Inspir au pas de Toulel. c'est une œuvrette un peu ratatine... consquemment, d'une grce mal panouie. On y relve de lort jolies choses, quand mme, Des anges le plaisir appris Ce cœur nous empche Ue vivre Que recouvre de givre, Profanes, voire sot mpris Dans ce roman point de dtresses. Simplement des bonheurs manques H faisait des vers appliqus Pour d'indolentes multresses... II semble qu'il ne manque que la stle. De pareils exercices constituent un gaspillage de talent et mnent tout droit la prciosit et la chetivit.Depuis le temps qu'il est question de suggra tout l'homme par tout iarl, comment d'ailleurs prtendre Les dents blanches de ton merci En collier d'allgresse.... N'est-ce pasque cela failadorablemenl image ? El cet autre vers de Toute Saison : Votre gorge se fend corn m !ont les collines... On seraj unanims a goter encore le charme nostalgique des .derniers vers du recueil : C'est aujourd'hui que je vous aime, Beaut, mon doux regret.... Le malheur est qu'ils sont un peu en l'air, et n'ont pas de lien e dbut de l'Egie M d'o nous les lirons... et o Des mornes paissant comme les vaches Baignent dans l'herbe jusqu'au ventre. De la Ngresse Adolescente, ce que nous sommes vraiment tout prs d'aimer, ce sont les Elgies. La 4e et surlout la 5e ont un accent mlancolique d'une dlicatesse prenante... et il esl malheureux que.malgr de frquents retours la phrase, avec majuscules, il n'y ait pas l, proprement parler, des vers. L'absence de rimes rend le jeu trop facile; cela amoindrit noire plaisir Quoi qu il en soit... nous retenons que Mr Marcelin est, au naturel, un, impressionniste dou d'une fine motivil, el cela permet d'entrevoir les possibilits d'un art auquel il ne manque que de respirer ibremenl, el d'tre Sous la direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : Garatje:2251 Rsidence: 2462. i_ Un. copier comme;ou ; S^5SSSgfflSV£SS Wiul une ioniiule d'.rt, dven{ |)e|so „ lie „ e Si nous osions un conseil, ce srail celui de rejeter les tutelles el les entraves modernistes qui nue une dfroque au mme tre que le romantisme, l'cole parnassienne et le symbolisme? Et comment, parle simple apport de quelques mots de terroir, parfois incomprhensibles d'un de nos Dparlements fit ? Aucun d'eux ne saurait le dire. Attirance des contraires... peul-lre. Comme l'amour, l'amiti aussi a ses coups de foudre. Ils furent frres de classe, compagnons de roule. Lorsque le ngre avait le cœur gros d'une dtresse quelconque,— lorsqu'il se sentait seul,perdu comme un jeune chien, dois la grande ville si hostile l'homme noir, le frre blanc lui prenait tendrement les deux mains. Et, dans le visage blond, aux beaux yeux humides, c'tait loule la haine des laces qui s'vanouissait, pour ne laisser lu re que la fraternit humain • I -111 commun, ils avaient mis peines, joies, rves, pain de chaque jour. Ils taient sou es presque, l'un l'autre. Mais, un jour, leurs ludes termines, le noir, aprs s'tre achet une machine volante, au prix de dures privations,annona au frre blanc qu'il allait partir pour son Ile natale o il communiquerait, ceux de son sang, les principes de sa jeune science. L'autre ne lui rpondit rien. Une grande envie de pleurer lui serrait la gorge. Visiblement quelque chose s'tait cass eu son cœur. • Ah I que cela esl triste lorsqu'on aime un homme I — Quoi semblait dire le regard dsol du frre blanc, tu m'abandonnes ? — Tu as raison! dit le noir, le suis impie de vouloir partir lout seul. La gloire aussi, le succs aussi, nous devons les partager. Alors, avec enthousiasme, il lui vanta les prestiges de sa lene de lumire el de Heurs,— des possibilits clmentes qui les y attendaient,— des belles el grandes choses qu'ils pourraient y raliser en semble... Rien n'existait plus pour tux, ont gn l'essor de tant de vigoureux pigones, faits pour les larges horizons. bn rsum, la Ngresse Ado%  utn ,,,.,: ,mc r srieusement ^^ ^ en bfivM ^ lions, fait l'ellet, plutt que d'tals d'me, de rapides el jolis qu'on a infus un sang nouv i la littrature franaise, qu'on lait bande part, et qu'on viCoicou, l'es Oswald Durand, et, plus prs de 11041 s. I es Mayard, IcsSyivain, les Moravia.avaieut dans la posie nationale donn droit de cit au pipirite, l'as soroci, l'assolor et mme la mythologie nbuleuse du vaudou? Loin quenotte littrature s'en soil trouve enrichie, il a toujours paru aux bons esprits que de tels apports, mme nn ulemeni eucauie, gardaieui ou accent burlesque ou trivial. L'exprience a t.de nos jours, renouvele et sans plus de bon heur par Mr Roumer, que l'on ne saurait pourtant accuser de manquer de talent.De tout cela, il est permis de conclure que le groupe de la Revue Indigne, encore qu'aucun manifeste n'ait prcis ses aspirations, a, trs certainement,malgr de curieuses russites, chou dans la tentative d'instituer une littrature uouvelle.avec des hardiesses dmodes u'ecole, el une forme bilmuue d'expi ession. El est pas lail pour tonner qu'une belle esquisse, sans contrastes harmoniss, sans ombre, sans lumire et sans estompe. Nous remercions alleclucusemenl Monsieur Philippe Thoby Marcelin pour son gracieux envoi... el le prions de croire que c'est avec une attention passionne, que nous suivrerons l'aseencion toute prochaine de son incontestable lalcnl... R.C. que les promesses de l'aventure. Ils parfirent. Mille prip 1 • marqurent leur pathtique envol.Dans le Sud des Etats-Unis, ils alleri irent, avant le grand saut sur la bleue Carabe. Pour le ngre, le Sud est pire que le Nom. l il n'y a pas d htel pour lui. Le frre blanc, ddaignas! Ull asile.coucha la belle toile, ct d frre noir, pour que celui-ci ne souffrit poiill foui seul. Enfin l'Ile les fles, les honneurs, les applaudissements Tous les espoirs leur sont permis. Mais, hlas les contingences, la jalousie du destin, jourent confre le Irre blanc... Le noir, avec dchirement, dut accepter laisser le camarade sur la roule. Qui peut savoir le drame intime qui s'esl accompli dans ces deux mes, l'heure de l'adieu ? De ce qu'une poigne de main (pie se donnent deux amis qui se croyaient mort, peut conte me et (le dception, c'esl inimaginable .le nie ligure leur dernier repns'en commun o le.us deux sans doute ne purent rien avaler, .le songe leur dernire nuit, dans la chambre d'htel qu'ils partageaient, — au pelil cadavre d'illusion qu'ils veil Inienl cl sur lequel ils ont d pleurer, sans une grimace... Le paquebot appareille. L< \rc\ blanc 1 entre chez lui, les mains vides. Un officier aviateur noir, debout sur le quai, agite un mouc hoir blanc. Comme la vie lui parait absurde I Se reverronl-ils un jour ? Ah que cela est triste, lorsqu'on aime un homme 1 STEPHALEX. humides Une dpche da IjPressa dit : l n vritable mer de rhum enflamm n envahi la plaa publique le Port of Sp iin. fille a r tus un inf candie qui a dtruit un bloc entier 11 I brl le dpt de rhum du gouvernement, le bure.m des cootribut! la trsorerie coloniale rt la ban d'pargne, L*ea volontaires qni essai valent de combattre cet incendie, !< %  plus dsastreux qui soit signal dans r l'histoire de la col 1 t repouss* par les explosions de l'alcool Comment! le ihum pautpro voquer de pare Is dsastres .' H parait, saut exceptionpour notre HMl'M SARTHE CACHET D'OR, qui n'en11 nniiir, lui, que trs lgrement ses (fervents. Votre cuisine, Madame... lis jusqu' la snir d atnerluII avait de lorles coliques: Je suis foutu ••. se disait-il, Il courut en plein midi cl le Dr Buleau, le praticien de tout premier ordre. Celui-ci djeunait; — Docteur I nprez-moi de suite, sur l'heure. Je soullre le l'appendicite. V 0 y on r, voyons, mon cher ami, r oondit le charmant loulib aime/ vous, en lue/vous D'abord asseye/, vous el go ez de ce flageole! pr| 1 la H&antgue des l sines de Port-au Prina el u de toutes nos forces nous d< \rioiis appeler le capdal i.< toutes paris elle protger en Vfantgue miracuieui ne lois de plus exerc ction bienfaisante Bec Fin ... a vu, Sei Side-Inr, u 1 brave d* put, pas bien lidai* sanl,q li 1 Blatail s s bnnm s lorlunca b un groupe d'amis. Il Onveni il bien pules sucre. n'taient d4i ni son vUav-, "i I son langage, mais, a jouait il ^n se rengo gant, j'ai l'une ('es plus jolies voilures de la place, et i' si fait le lambeau de ii r, r u des /< nuncs. Tout lit au dpot, vous atb / un peu I n i ( quand vons conlondtf Icmm s et poules I :: ... vnit qne Mo BVIS es! I un len huai.10 s les plus sj mpalhi* pics-, sinon le pins populaire*, le Port au 1'' uce. Ds nue la ouvelle a couru qu'il fermait .' Temps, les sympathies ont ommenc *e manilester. On ia peut plus c. m der les visite ,.| les c ies. El combien igae de cet hommage, le co- • volontairement rc t 1 u t lie ni in I • ... voit q mau Egroups 'u Banc; des Soupirs vtnt'rta Ire un da : es Membres !•* plus fidles.^ Nomm Consul, Ique pat I dans les Antilles, d pait in lues el que ces deux nu des de Loi I au-Pl illt 1 .seront taries. Il n'y a aucune exli gance crier casse-cou. Son nous l'alarme avant que la bourrasque relate, pour qut nos dirigeants sortent de leur 'lue el provoquent dt s nu • 1.1 esappi 01 1 ic( s afin ... voil qne ( h. / John Woolley, tonneau %  i .ste de Gouttes I oi Darbancouri,


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, June 29, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07039

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Clment Magloire
DIRECTEUR
1358. RUE AMERICAINE 1361
TELEPHONE N*2242
k Ce quil est possible 'eSfRf de
bon lu m se trouve au> la uieilio*
crue ut- la lui-iiiiit. dau la uiotltra-
liim le. dons, daus le li avalisais
irlintr. Ici alfccUoiis c familles,
l'iiMtr de la pallie il le la salure.
(lande HKtlB
26 me ANNEE N- 7708
'JKT-AL-PRINCE (HATI)
MERCREDI 29JUIN 19M
r*
Bibliographie
La Ngresse Adolescente
par Philipp; Thoby Marcelin.
WEST INDIEN GARAGElPropos
Monsieur Philippe Thobv j peu prs comme nous, el que
Marcelin qui a publi, dans dif- l'il humain ne s'est pas per-
frenls quotidiens, des prose
lgantes et remarques.fail'pa-
rallre aujourd'hui, dan la Col-
lection Indigne, prt des d un
portrait de Paul Savain ( par
irait plus juste) et d'une trs
bflle prface de Lon Laleau,
quelques pomes so s le titre :
hi Sqre^st Adolcsce t.
tir 150 exem-
fectionn au point de percevoir
des nuances nouvelles, I ultra-
violet par exemple. Il faut en
dire aulant de fouie el le l'odo-
rat... Prtendez, aprs cela, si
vous voulez, que nous n'avons
pas l'oreille assez fine... mais
permettez-nous d'en douler.Ra-
diffuet.
Nous avons volontairement
L'ouvrage, ...
planes, nurs commerce, roinple J lornuile en termes gnraux les
exactement trente pages... effec- reproches que nous semble m-
livement vingt-deux, si ion en
dduit la page de garde et la
prface. C'est mince.
Nous sommes confus d'avouer
J Monsieur Marcelin, qui nous
a adress un exemplaire aftec
tueusement ddicac de son re- chaque pas :
cueil... que nous ne gotons pas
$es pomes sans rserve. Il ex-
cusera bien celle franchise sans
parti-pris, qui a du moins le
mrite de ne pas se taire, ce qui
et t un jugement autre-
ment svre et sans appel...
Nous ne gotons gure mieux
chez Lon Laleau lui-mme,
d'ailleurs, la potique trique
.'Abrviations ni de Xiusique
Ngre... encore que l'inspiration
s'en avre dlicate el varie...
Cette concision qui vise, nous
le savons, la quinlessenee, a
toutes les apparences de l'essou-
flement. Elle abolit les nuances sensible, avec
et ne s'adaptent qu' de pauvres' \ilie vi'do
reliefs de sentiments, qui n'ont
gnralement rien de consis-
tant, ni mme de neuf. Llle
laisse l'impression de la chara-
de, et mme de l'pilaphe par-
fois. En voici deux exemples
frappants :
riler le cahier de Mr Marcelin.
Inspir au pas de Toulel. c'est
une uvrette un peu ratatine...
consquemment, d'une grce
mal panouie. On y relve de
lort jolies choses, quand mme,
Des anges le plaisir appris
Ce cur nous empche Ue vivre
Que recouvre de givre,
Profanes, voire sot mpris
Dans ce roman point de dtresses.
Simplement des bonheurs manques
H faisait des vers appliqus
Pour d'indolentes multresses...
II semble qu'il ne manque que
la stle.
De pareils exercices consti-
tuent un gaspillage de talent et
mnent tout droit la prciosit
et la chetivit.Depuis le temps
qu'il est question de suggra
tout l'homme par tout iarl,
comment d'ailleurs prtendre
Les dents blanches de ton merci
En collier d'allgresse....
N'est-ce pasque cela failado-
rablemenl image ? El cet autre
vers de Toute Saison :
Votre gorge se fend corn m !ont les
collines...
On seraj unanims a goter
encore le charme nostalgique
des .derniers vers du recueil :
C'est aujourd'hui que je vous aime,
Beaut, mon doux regret....
Le malheur est qu'ils sont un
peu en l'air, et n'ont pas de lien
e dbut de l'E-
gie M d'o nous les lirons...
et o
Des mornes paissant comme les va-
ches
Baignent dans l'herbe jusqu'au ven-
tre.
De la Ngresse Adolescente,
ce que nous sommes vraiment
tout prs d'aimer, ce sont les
Elgies. La 4e et surlout la 5e
ont un accent mlancolique
d'une dlicatesse prenante... et
il esl malheureux que.malgr de
frquents retours la phrase,
avec majuscules, il n'y ait pas
l, proprement parler, des
vers. L'absence de rimes rend
le jeu trop facile; cela amoindrit
noire plaisir Quoi qu il en soit...
nous retenons que Mr Marcelin
est, au naturel, un, impression-
niste dou d'une fine motivi-
l, el cela permet d'entrevoir
les possibilits d'un art auquel
il ne manque que de respirer
ibremenl, el d'tre
Sous la direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
Garatje:2251
Rsidence: 2462.
i_ Un. copier comme;ou; S^5SSSgfflSVSS
Wiul une ioniiule d'.rt, dve- n{ |)e|soliee.
Si nous osions un conseil, ce
srail celui de rejeter les tutelles
el les entraves modernistes qui
nue une dfroque au mme
tre que le romantisme, l'cole
parnassienne et le symbolisme?
Et comment, parle simple ap-
port de quelques mots de ter-
roir, parfois incomprhensibles
d'un de nos Dparlements
fit ? Aucun d'eux ne saurait le
dire. Attirance des contraires...
peul-lre. Comme l'amour, l'a-
miti aussi a ses coups de fou-
dre.
Ils furent frres de classe,
compagnons de roule. Lorsque
le ngre avait le cur gros d'u-
ne dtresse quelconque, lors-
qu'il se sentait seul,perdu com-
me un jeune chien, dois la
grande ville si hostile l'hom-
me noir, le frre blanc lui pre-
nait tendrement les deux mains.
Et, dans le visage blond, aux
beaux yeux humides, c'tait
loule la haine des laces qui s'-
vanouissait, pour ne laisser lu
re que la fraternit humain
I-111 commun, ils avaient mis
peines, joies, rves, pain de
chaque jour. Ils taient sou es
presque, l'un l'autre. Mais, un
jour, leurs ludes termines, le
noir, aprs s'tre achet une
machine volante, au prix de du-
res privations,annona au frre
blanc qu'il allait partir pour
son Ile natale o il communi-
querait, ceux de son sang, les
principes de sa jeune science.
L'autre ne lui rpondit rien.
Une grande envie de pleurer lui
serrait la gorge. Visiblement
quelque chose s'tait cass eu
son cur. Ah I que cela esl
triste lorsqu'on aime un hom-
me I
Quoi semblait dire le re-
gard dsol du frre blanc, tu
m'abandonnes ?
Tu as raison! dit le noir,
le suis impie de vouloir partir
lout seul. La gloire aussi, le
succs aussi, nous devons les
partager.
Alors, avec enthousiasme, il
lui vanta les prestiges de sa
lene de lumire el de Heurs,
des possibilits clmentes qui
les y attendaient, des belles
el grandes choses qu'ils pour-
raient y raliser en semble...
Rien n'existait plus pour tux,
ont gn l'essor de tant de vi-
goureux pigones, faits pour les
larges horizons.
bn rsum, la Ngresse Ado-
utn ,,,.,: ,mc r srieusement ^^ ^ en bfivM ^
lions, fait l'ellet, plutt que d'-
tals d'me, de rapides el jolis
qu'on a infus un sang nouv
i la littrature franaise, qu'on
lait bande part, et qu'on vi-
Coicou, l'es Oswald Durand, et,
plus prs de 11041 s. Ies Mayard,
IcsSyivain, les Moravia.avaieut
dans la posie nationale donn
droit de cit au pipirite, l'as
soroci, l'assolor et mme la
mythologie nbuleuse du vau-
dou? Loin quenotte littrature
s'en soil trouve enrichie, il a
toujours paru aux bons esprits
que de tels apports, mme nn
ulemeni eucauie, gardaieui ou
accent burlesque ou trivial.
L'exprience a t.de nos jours,
renouvele et sans plus de bon
heur par Mr Roumer, que l'on
ne saurait pourtant accuser de
manquer de talent.De tout cela,
il est permis de conclure que le
groupe de la Revue Indigne,
encore qu'aucun manifeste n'ait
prcis ses aspirations, a, trs
certainement,malgr de curieu-
ses russites, chou dans la
tentative d'instituer une littra-
ture uouvelle.avec des hardies-
ses dmodes u'ecole, el une
forme bilmuue d'expi ession. El
est pas lail pour tonner
qu'une belle esquisse, sans con-
trastes harmoniss, sans ombre,
sans lumire et sans estompe.
Nous remercions alleclucuse-
menl Monsieur Philippe Thoby
Marcelin pour son gracieux en-
voi... el le prions de croire que
c'est avec une attention passion-
ne, que nous suivrerons l'as-
eencion toute prochaine de son
incontestable lalcnl...
R.C.
que les promesses de l'aventure.
Ils parfirent. Mille prip 1
marqurent leur pathtique en-
vol.Dans le Sud des Etats-Unis,
ils alleri irent, avant le grand
saut sur la bleue Carabe. Pour
le ngre, le Sud est pire que le
Nom. l il n'y a pas d htel
pour lui. Le frre blanc, ddai-
gnas! Ull asile.coucha la belle
toile, ct d frre noir,
pour que celui-ci ne souffrit
poiill foui seul.
Enfin l'Ile les fles, les hon-
neurs, les applaudissements !
Tous les espoirs leur sont per-
mis.
Mais, hlas les contingences,
la jalousie du destin, jourent
confre le Irre blanc... Le noir,
avec dchirement, dut accepter
laisser le camarade sur la
roule.
Qui peut savoir le drame in-
time qui s'esl accompli dans
ces deux mes, l'heure de l'a-
dieu ?
De ce qu'une poigne de
main (pie se donnent deux amis
qui se croyaient
mort, peut conte
me et (le dception, c'esl inima-
ginable !
.le nie ligure leur dernier re-
pns'en commun o le.us deux
sans doute ne purent rien ava-
ler, .le songe leur dernire
nuit, dans la chambre d'htel
qu'ils partageaient, au pelil
cadavre d'illusion qu'ils veil
Inienl cl sur lequel ils ont d
pleurer, sans une grimace...
Le paquebot appareille. L<
\rc\ blanc 1 entre chez lui, les
mains vides.
Un officier aviateur noir, de-
bout sur le quai, agite un mou-
c hoir blanc. Comme la vie lui
parait absurde I
Se reverronl-ils un jour ?
Ah que cela est triste,
lorsqu'on aime un homme 1
STEPHALEX.
humides
Une dpche da IjPressa
dit : l n vritable mer de rhum
enflamm n envahi la plaa publique
le Port of Sp iin. fille a r tus un in-
f candie qui a dtruit un bloc entier 11
Ibrl le dpt de rhum du gouver-
nement, le bure.m des cootribut!
la trsorerie coloniale rt la ban
d'pargne, L*ea volontaires qni essa-
i valent de combattre cet incendie, !<
plus dsastreux qui soit signal dans
r l'histoire de la col 1 t re-
pouss* par les explosions de l'al-
cool Comment! le ihum pautpro
voquer de pare Is dsastres .' H pa-
rait, saut exceptionpour notre HMl'M
SARTHE CACHET D'OR, qui n'en-
11 nniiir, lui, que trs lgrement ses
(fervents.
Votre cuisine,
Madame...
lis jusqu' la
snir d atnerlu-
II avait de lorles coliques:
Je suis foutu . se disait-il,
Il courut en plein midi cl
le Dr Buleau, le praticien de
tout premier ordre. Celui-ci
djeunait;
DocteurI nprez-moi de
suite, sur l'heure. Je soullre
le l'appendicite. V 0 y on r,
voyons, mon cher ami, r
oondit le charmant loulib
aime/ vous, en lue/- vous
D'abord asseye/, vous el go
ez de ce flageole! pr|
1 la H&antgue des l sines de
Port-au Prina el Marc, L'homme l'excuta,
t avec quel pi a l si 1 '. In
moment aprs il murmura
Docteur, montrez-moi
petit lienV II s'en alla
e\iut radieux, libr, La
avait
son
il.

LORAGE GRONDE

e loules parts les nuages million de gourdes, les dix
s'amoncellent. Le ciel esl mille travailleurs employa
lourd.La crise mondiale,com-j el salaris de tous ordres 1
me une queue de cyclone, | qui elle fournil du travail
.'abat sur 1 le magique. Hier les petits planteurs a qui cil.
celait la Banque Nationale avance des fonds sur leurs
qui contractait ses cidils,Ce recolles,lout ce conliugenldt
malin des rumeurs circulent forces de production el dt
affirmant qne l'armature de consommationqu'eliesoutieni
notre centrale sucriere 111c- pur son fonctionnement, loul
nace de craquer ; un nouveau cela serait dsempai brus-
dsastre! Le prix drisoire 1 queraeut, et jet sur le pave 1
dsolai ion el I;
es deux grandes
la n-
eux q
qui qui pensent.avec Ana-
tole Liante, que les premiers
ellnes voyaient la nature svmoa.thi
Les deux amis
Ah!que cala I tris-
te, lorsqu'on aime un
homme !
Panait 1STRATI.
L'un est ngre. L'autre est
blanc. Ils s'taient rencontres,
un soir d'hiver, New-York,
dans le prau d une Ecole(1A-
du sucre, Iimpossibilit oe
vendre son alcool en suivant
le cours^praliqu par les pe-
tits bouilleurs de cru, l'impos-
sibilit d'expdier sa melass< .
sous 1 action conjugue de l'af-
faissement du pouvoir d'a-
chat du peuple et des effets
nfasteSj de la taxe sur l'al-
cool, et'par suite de la con-
traction des crdits bancai-
re tous ces facteurs ont
svi violemment sur la lias
co, dsaxe son conomie- el
dsquilibre sa base de pro-
duction.
Peut-on envisager, sans de
vives craintes, la fermeture
de la HascuV Notre circula
Ce srail la
ruine dans
plaines de Logne el du dil-
ue Sac. Peut-on prvoir re-
tendue et les limites des 1 a
vages que celle brche loi
midable causerait dans notre
conomie dj si branlante?
Depuis deux ans, une (en
dance accentue vers la xno-
phobie, des mesures earan
les proposes par nos Cham-
bres, de s dcisions^ injustes el
arbitraires prises pur nos 11 '.
buuuux et par le Dm eau des
< ontributions, e n h a rd i de
plus en plus, ont t connue
uii pouvantai! qui a efl'i
1rs capi'.alistes el crt uin
eu ri t, juste au moment 1 >u
de toutes nos forces nous d<
\rioiis appeler le capdal i.<
toutes paris elle protger en
Vfantgue miracuieui
ne lois de plus exerc
ction bienfaisante !
Bec Fin
... a vu, Sei Side-Inr, u 1
brave d* put, pas bien lidai*
sanl,q li 1 Blatail s s bnnm s lor-
lunca b un groupe d'amis. Il
Onveni il bien pu- les sucre.
n'taient d4i ni son vUav-,
"i I son langage, mais, a jouait
il ^n se rengo gant, j'ai l'une
('es plus jolies voilures de la
place, et i' si fait le lambeau
de ii r, r u des /< nuncs. Tout
lit au dpot, vous atb / un peu
I n i( quand vons conlondtf
Icmm s et poules I
::
... vnit qne Mo bvis es! I un
len huai.10 s les plus sj mpalhi*
pics-, sinon le pins populaire*,
le Port au 1'' uce. Ds nue la
ouvelle a couru qu'il fermait
' .' Temps, les sympathies ont
ommenc *e manilester. On
ia peut plus c. m der les visite
,.| les c ies. El combien
igae de cet hommage, le co-
volontairement rc t 1 u
t lie ni in I

... voit q mau Egroups
'u Banc; des Soupirs vtnt'rta
Ire un da : es Membres !*
plus fidles.^ Nomm Consul,
Ique pat I dans les Antilles,
d pait in poste, d cela a la cruaut d'un
liTorce, Un banquet runira
bientt, m.vous-avoir, ces
i 1 nceurs intarissables du
h J uhampa de-Mara a une tabla da
, I l'Htel de France ; puis ce sera
la cruel i paration qni lera du
ic dt i Soupirs le Mur des
I an entalioiis,

vue de tonifier notre produc
1 on anmie el haletante, de
1 irlilier .noire circulation ap
pauvrie par la luxation, pat
une surcapitalisation immo
Inlire improductive el cli 1
jle,pratiques pendant douze
jiis par nos tuteurs blancs cl '
pari effondrement de notre ca
pacil de consommation. La
ici inclure de la I lasco sera i 1
"le aurai!
n percussian
coup i\c gr e
Par quoi
iiie profonde
sur la \ ie nationale
w mplacer une instiniiion qui
entretient la vie de prs de
nx mille lamilles rurales'.
Par quoi va-t-on supplt 1 1
:es liuil*niillions de gourdes,
[ui s'absenleronl de tioli ecir
ulalion intrieure, en regard
l'une contraction formidable
lu crdit? 11 faut sonner U
H'sin, car le leu arrive a II
poudrire.
oue le gouvernement ni
'endoi me pas sur ce volcan
pu menace d'entier en erup-
lOn. La secousse sci Q \ io
lciile,jjlorsque ces deux plai-
nes de [Logane el du Cul -dea
ic seront plonges dans li
itresse et la dsolation, qu<
euis immenses champs de
aunes seront ib sries el > lues el que ces deux nu -
. des de Loi i au-Pl illt 1
.seront taries.
Il n'y a aucune exli
gance crier casse-cou. Son
nous l'alarme avant que la
bourrasque relate, pour qut
nos dirigeants sortent de leur
'lue el provoquent dt s
nu 1.1 esappi 01 1 ic( s afin 1 1 d'i m a\ ( 1 uu de pub
les 11 ns( quences d'un pareil
c alucl) sine. La parolt esl ai
111 lii mi ut le pouls
du maladi minis
en
et 1.1 l'agrit ulturt !
minute es'
ut urs, dbrotii
ique
... voit que l'Arrt d'ajout-
ne nie 1:1 du 1 jnin a t ri'ppor-
avant spii alion ^et qas
ii bus ei Gouvernementi
enfin rconcilis,vont iruvailltr,
,1e concert, ci i jurer la mis-
e qui nous treinte! nous do-
ler d'une nouvelle Constitution.
Voil l'harmonie rtablie. C'est
tant mieux.
... voit que, dans l'An uaire
tlphonique, il y a deux nu-
mros qua las automobilistes
connaissent hua.
: 2251. Rsidence :2463.
De Moi eut Arnold Braun, qui
linge le garage de la West
ndu a, 11 qui, api es un examen
minutieux, se prononce sur I
siuie de votre auto, c se char-
ans chargei l boi derau Je
vous i< un Iti e volrs voiture sur
roues et loule.
>
... voil qne ( h. / John Wool-
ley, notre, li s nouvelles lamset
IVus. commandes en France.
i allendaul, l-s disques et
ihonogi phes, arriv! par la
(Carimare, s'enltvenl corama
les petits | a l -
*
... \( ii qoe,coutrairemenl a c\
pj'onaui lit pu croire, M"" Jane
. n euil qui, en compagnie de
I h i al y. de Daniel Heur-
i do si joli succs, dan l'inier-
i.-.i on de cli. i manies pices,
' enci re plus : pplaudie
ses cbauMinnelles...
...voit avec plaisir, Madame,
p e vu1 i eu s lianquillenienl
en train, avec votre beau la-
lent, de devenir la coqnsluha
de foi l-au Prit e.

... voilj qi'V ros bellnistes
il de trouver l'cxplica-
i n de l'ai iti de de Du gne vis
vis d'Alexandre.
que 'e philo-
"I li i i)|' iut
andre: Ote (ci de non -
ii e lie qu'il
; c il u fus da
au el l'on se
ii.
I> tonneau
i .ste de Gouttes
I oi Darbancouri,


PAG
VL MATIN 29 Juin

ECHOS
Nccroloqie
\ la i J " "
|u vii Ae i i i hansbre, le i u-
reati b <#fl i m
qui n'a pas l accept
l'as .embWe.
O.i gnale la pr; a e
Por'-a i rince de afad tme
Castill'). sur du Gnrai
Trujill \ l'rsi ont de la R-
pabli |uc Dominicaine. le
vient d- Cuba et conl nnera
pour Santo Domingo,- aprs
un court sjour en Hati.
M. Paul Sals, avocat-
coiseil du Conseiller-Finan-
cier, est revenu des Et .ils Unis
o il tait parti en mission
ayant rapport avec h ques-
tion de l'empiunt 1910.
La laborieuse petite ville
I ! 'le
ib/ne Emmanuel Pierre t
M ire Ctaiil e
t'\!
| | : | | r ( i i I
3 li -ii i s !

|. g pi > r! 'ticih
ami hmmanue
r erre Louis*
Avis
l.lns- etlien Se laire de
de circorscriptio r m pp"e
nx inte s que les ea-
imDI en vue de l'obtention,
boi lamil- Ida Brevet Suprieur sont li-
k \s au -1 j dllet ptoeh in. Le
stre d'ir'ci iption v>st ou-
vert a partit de c< Ile dite de
) br-, du malin midi et la
Lprse talion de l'acte de nais-
nce est obligatoire.
Port-au-Priuce, le 19 juin
iBitfc.. mm
D'ALGER

celbr aujour*
paroissiale L'
de l'Arcaliaie
d'h sa l le
St Pierre.
M. Franois Eug le Car-
ri prend position I.'Action
SationaU contra l'li i ion ries
huateurspar la Chain!) edes
dputs. 6a prfrence est
pour un scrutin au premier
degr, direct et unive st.
Notre contr e L'Action
hatlonalee\ l'objet d$ peur
suites judiciaires sur une
plainte porte contre lui par
les jugea du Tribunal dvas-
tation formant la composition
qui a rendu l'arrt G
Ces magistrats estimenl dia*
matoire pour eux un article
publie daus ce journal.
A la Couveution dmo-
cratique de Chicago, la lutte
est ardente entre Franklin
Hoosevelt et Al. Smith.
Le Japon a mal accueilli
la proposition lloovt i de r-
duction des arniemi n'.s,
Au Siam, le roi, par une
proclamation, renonce au
pouvoir absolu ( i eple la
m marcliie loustitu ioni e'ie.
DRAGES PIYRARDbM
Ourlmmmnl la
BLENNORRAGIE
TOUTES PHARMACIES
1K52.
. rtP.M'B. W. nu di Gnoill. NUS
avoir ses yeux la mme
Importance nue les en nais-
sances intellectuelles iadis*
pensables dont l'obligation
tst dcrte par le loi.
I La formation des ouvriers
! est donc, en dfinitive, rser-
ve l'cole professionnelle.
Aussi les coles inluslrielb s
du Service Technique passe-
oo ; r()llt elles a t du but pour
bous publions aujourthui lequel elles ont t cres si
h, dernire partie des decu- elles ngliges ce point de
ments aue nous a remis lan-1 vue qui est esseotie'
tin-Jalchj
DEMAIN SOIR
Le beau film :
Le Prince Charmont
avec Jaque Catelain, N hali* Kovarkn el Nicolas Kol ie
Entre 0.90; B.dmn : l.oi'.
VENDREDI
Le merveilleux fi m sonore i
Rhapsodie Hongroise
avec Willy Frilsch el Lil Dgov< r
Kntie : 1 00 ; Balcon : 2 HO
Ce Ple en mtal
SIGNIFIE UNE PLUS LONGUE VIE
1 p
1. i l'oie e'i M
contre ''-
2 Plus Je lumire.
3 Plus longu dure.
4 E onnmie relle,
5. Traits t\cV"t .
MI*.TA F. CERCLE
PAS DE CIRE ROUGE
i ve

A propos
de D imiens
. ([ne ..
cien Secrtaire dEtat Chartes
Bouchere.au :
MEMORANDUM
\h Service Terhniqof de l'Africnl
lure et de l'IaseifieBeil irtlei
>iiiiicl.
La question
du sel
Elle menaait de boulever-
ser la cit. Avec lttrel ci
imprudence, on l'avait en i e,
oubliant que toujours,en tous
pays, en tous temps, die avait
dtermin le trouble, l'agita-
tion, la rvolte quand on pr-
tendait lui donner une solu-
tion qui n'tait pas populaire.
Car le sel, puis qu'aucun
.mitre, tst un produit pour le
peuple-.
Depuis samedi, la police
s'tait mise en action pour
lvxcuiion de l'arrt com-
munal pie nous avions
critiqu lorsqu'il a l pris
rglementant la vente du sel
dont on u voulu taire un
produit standardise Celte in-
tervention de la polne qui a
expdi d'innombrables con-
trevenants la jusiu e de paix,
provoqu de violenlespro
tcstalions de la pari des
vendeuses,^ car ce sont de
malheureuses le m m es du peu-
ple qui lonl le commerce du
sel.
Avanl hier,dans la matine,
en nombre imposant, elles se
sont rassembles devant le
ministre de l'inii ieur pour
protester contre la n nivelle
rglementation.Ce lui une ma-
ni restt ion qui foraii l'alten
lion du Secrtaire d'Etat de
l'Intrieur.M.Cescol alors dut
annoncer que l'ordre tait
pass de rapporter le jour
mme l'arrt communal.
El voil qui arrtera loul
dpartement de Tins
n lion Publique se proc
e actuellement,
- de l'organisa
lion di > 'if' travaus ma-
nuel dans les e oies prunaj-
11 de la Rpublique.
i c "i s d tt l importance
au poiut de ue ducatil ne
raient l dre le doute, n'ont
pu |'!-.|imci tre organiss
que dans es i de filli s,
i,. | n s bilit de re-
cru ei des matresses quali-
s, lin n' I i cole pro-
sionnelle d t orl-au-l'rin
.-, ini a l r aise en
1912, sons le nom d'Ecole
..lie Dubois.
Les pions du Dparie-
rait ut de i Instruction Publi
pie, en ce qui < oiicerue les
,, -les de ga i s ne poui-
ront aboutir a un rsultat
satisfaisant que si I enst ign*
ment pi otessionnel dont esl
. harg le bel \ ice '1 echnique,
si organis de leon pro*
i m ci ies elemei ls proprt s
assurer le suc< es de celte im-
portante rtorme.
Le fonctionnement de nos
six coles proti ssionm Iles ac-
tuelles, dites coles indus-
trielles, miite, en cons
Pour arriver au rsultat
louhai', elles doivent :
1 Recruter, comme l'Ecole
Elie Dubois, des entants, au
minimum 13 ans, possdant
le Certificat d'tudes primai
res, ou, dfaut de certificat,
capables de subir un examen
de mme niveau.
2 Olrir nos jeunes gens
comme ? plusieurs sections pour l'tu-
de des diffrents mtiers, sui-
! le 8 >i el les aptitudes^
On Demande
50,000
Jeunes Filles
qui veuillent bien essayer
cette tonnante Mthode
Kolynos Brosse Sche
Elle Blanchit Les Dents
de 3 Nuances en 3 Jeu: 3
EMPLOYEZ la Mthode Kolynos
;
'
zs?t>
En vente partout
EVEREADY
TRADI MARK
LAMPES & BATTERIEI
elles durent longtemps
Palentcs iluns le mundu entier.
93M
,!
chacun
;i
menuiserie, b-
I uisterie comprenant 'asculp
\ turc sur bo s, cordonnerie
coLtection de vtements
1 pour hommes compn nanl
des cours de coupe, confec-
tion de chapeaux de paille,
i peinture dcorative, ferblan-
terie, lorge et ajustage, mca-
nique H automobile, typogra-
phie et reliure avec une sec-
tion pour la labrication des
enveloppes, etc.. etc.
3 Dcerner, comme sanc-
tion, aprs trois ou quatre
ans d'tudes au maximum.un
certificat attestant les connais*
same acquises en mention*
i ait la section laquelle ils
auront appartenu.
Il est vident que cet en-
seignement comportera un
complment d'tudes classf*'
(pies adapt aux buts de.
lcolt : calcul et gom'le,'
dtssm permettant l'ec lion
de pices sur croquis,tle,etc,
sans ngiig'r les matires
puremeni classiques: techno
ogie I anais, ngiais.histoireC
gographie d Hati, Hygi-
de me l
__, Broate Sche pendant seulement 3
Jours. Regardez alors vos dentselles
ont devenues 3 nuances plus blanches.
La Kolynos est une cremi dentifrice
puissante et trs concentre qui fait
mousse dans la bouche sans qu'on ait
besoin de mouiller la brosse.
Ds qu'elle pntre dans la bouche,
U Kolynos se t ransforme en une moussa
antiseptique effervescente qui s'infiltre
dans les plus petites fissures. Elle net-
toie a fond tous les endroits o vien-
nent se loger les fragments de nourri-
!FRICE
P?l
ture en fermentt1.'-". Elle neutralisa
les acides de la b ruche et dtruit lea
microbes dangert -t. ;ui engendrent
la carie dentaire. En trs peu de temps,
elle rend aux dents leur blancheur na-
turelle et la leur conserve par la suite.
Deux f ':' par jour brossez-vous lea
dents la Kolynos. Vos dents devi-
endront 3 nuances plus blanches en 3
j.urs; vous vous sentirez la boucha
plus propre, plus fraiche, plus saine.
Demandez votre pharmacien c
qu'il en penseds aujourd'hui.
aaa
LA CREME DENTIFRICE
Antiseptique
KOLYNOS
seignement professionnel.
Charles Boubhbreac.
Octobre 1929.
Rpi blique d'Hati
Secrtairerie d'Etat
du Travail
Port au-l'rince, le 12
1929.
Au Secrtaire d'Etat
Finances.
Mon cher Collgue,
le Directeur Unral du
Service Techui |ue de l'Agri-
Enseignement
me anne de leur fjour en
Hati, de consacrer une partie
de leur temps et de leur
nergie l'lude de h langue
du pays.
Ces six prolesseurs voal
rcemment arrivs. Ce sont
MM. William B. Juillerat,
Walter M. VVallack, Joseph
Sliiller, Charles Heiter, Miss
Etna Jane Orr, Mr Roy l.
LuodiOt
Des avis que j ai re is, il
re^soii qu'un seul H entre
eux parle tpanaia. Le Direc-
;eur Gnral du Service Tech-
culture et de I Enseigne ment de ,A iculture el de
Professionnel a eu I butons - ,.,, . ,-, ,
lion de mon Dpartement
Nov.
des
el
quwUCe, dire rglemente en
vue d'un maximum dt ren- nequire^ier ni tou
dment el d< l'appui qu'elles au .second pian,
p vent apporter nu Dpar- A la tte de chaque section.
temenl e llnstru tion Pu- il est indispensable d'avoir
alisation do un professeur comptent, ca
pable de former des ouvriers
la i foi i e pr< jeti e.
U i st bun de i lire part nu
Sen ice 'I ecli d< s vues
du Depai u tm d ce suji i, el
d lui .1 maudi i de prsenter
toutes remarques utiles qui
,i vu ronl ire le fruit de l'ex*
p iem s ti u s annes
e de indus-
di Poi i au-Pi mce.
t d'aboi d, les col< s in-
du itrielb s doivi ni conserver
a t tut pi il b ur vrai carac-
tre i: ''!i i pi lonnelles;
lies doivent pour but
pria* ipal la loi u ation de
\ [, ins ouvriers -, our tous les
hab les el distingus.
D'un autre cte,
assu
pio
laits n bieptibl
|pro( i i -pai
laur rlun i iill'C MilliiMI
)our
r r le* reci utement des
(eiseurs, appels militei
dans les coles primaires
pour les cours de travaux
manue'a, il est ncessaire de
crer, outre les sections pro
tessioonelles cites plus haut,
une section spciale qui for
mera un cours lioi mal d'une
dure d'une aune.
Les lves-maities de ce
cours normal seront recruts
paimi les meilleurs sujets de
l'cole avant achev avec SUC
pour engager aux Etats-Unis
six prolesseurs deitms aux
coles professionnelles.
A cet gard, ma lettre en
date duti juin dernier lui
adresse prcisait que cei
professeurs doivent possder
la langiic.lranaise i. A quoi
d rpondait par sa lettre du
t suivant : Il est ncessaire
qu'ils ( ces professeurs ) par-
lent le fianais,oar ils se trou-
veront srieusement entravs
dans leur travail s'ils sont
obligs, pendant la premire
et peut-lre aussi la deuxi-
de suite l'agitation coiumen-
'r.
Vante autour de la question
question elle-mme.
MALADES

Chaque Jour npporto sa ronlril
la, Jo rioiilriir i
cnULavorltablo pbllai
BACILU**.'
P"jrl

1,1 H"
d i
BtlUers tlull.stn! '
tourna, ronehll*. Ct.
sBppraaalon. Maux '<'
rvri.
ilnili
2 ..,.-.,. .
uice !
ms *itj *?&&"*" "vi *'CH-
SB
ssuie dans cotre milieu.
evenir ds
conl ston,
I in u. du ion des lia aux
i 11 ci.u pi imaire ne
devra pas la tr.iiisfoine. en
atelier 11 esl difficile de toi
iiK r .li s ouvi ie i s a l'cole
la cli ntle
des en-
f n U Ige de
e 1 Le
seront n-
prim
i umqiu
'es de ces leurs tudes profession
m as- t nelles.
Telles sont les grandes
lignes de l'organisation don
ner notre en si ignement
professionnel. Je d mande au
Sei \ Ice rechniqneds me taire
toutes suggestions concernant
ce plan, car j'accueillerai avec
tout ce qui sera de nature
fortifier cet enseignement
l'Enseignement Professionnel
n'a donc pas tenu compte de
la condition formelle mise
par mon Dparlement au re-
crutement de ces professeurs.
Eu consquence, je crois
devoir vous informer que je
n'approuverai aucune dpen
se laite on faire concernant
ces techniciens.
Je vous pue de vouloir bien
en donner avi" l'Office du
Corneillei Financier.
Veuillez agrer, mon Cher
Collgue, l'expiession de mes
meill' ors sentiments.
{S.) Charles BOUCHEREAU
U NOTE DO
SERVICE NATiONAL D'HYGINE
LE DOCILUR ROY REPOND:
Nul n'ignore les services
que peut rendre le I boratoirt
pour le diagnostic les mala-
dies.
Avec p'aisir, toui Mdecin
adresserait ses malades au
service de radiographie, si
l'on n'en prenait pietexte pour
battre la grosse Caisse eu fa-
veur de l hpital.
Conci ei c peu et e, mais
concidence ci Pieuse :
On taii une r.i i o^iaphie
domicile ( apneil du Seivice
d'Hygine ) et le jour mme,
es jou uaux auu< n eut le
traitement a I hpital vie Geor-
ges iilie qui n avait jamais
pass par tel abNs.sement.
M' Hogaiih se n Ld a l'H-
pital pour une jauujgiaphie ;
le lendemain, les journaux
annoncentsont aitementdans
le dit tablissement.
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onl trouve au d hors une
guiisou q- ils a\au n vaine-
ment attendue a i Hpital.
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appartenu ou voudraient ap-
partenir au Service d Hygine,
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es bien prpaies
m mplii leur devo r social.
\ussitt que nous serons
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de la p sente, je soumettrai
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ont la reuorunac ont universelle a gard < pramiere [d
Daiuande/ partout :
UN UAiiliANLULUT
DpAi : llae Csar.
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Cin-Varicls
Jeudi 30 Juin 1932 r.
Labeur d'Oranger
jt une comdie o les familles pourront trouver de l'aile-
iresse.dit Ren Rocher... Ayant eu la chance d'assister une
rptition, nous augurons un succs triomphal" /celte
dlicieuse comdie o l'esprit parisien ptille tout au long.
L4s personnages y sont camps avec beaucup^dekbon-
beur.
Depuis le fils timor ( De Catalogne, notre brillant jeune
premier ) qui n'ose avoue son pre ( I) Heurtelou, dont
li matrise nous ravit ), l'homme froid, compass, style pro-
cureur de la Rpublique, qu'il est lgitimement mari, jus-
u' la petite boniche martiniquaise avec son air d'arriver
e Pontoise et son rire savoureux.
Le personnage excentiique de Mme de St Fugasse, une
teuve blanche, sera joue par noire impayable Mme Silie
(Elle dchane le fou rire sans arrt). La jeune fille mo-
derne up to date est tenue avec un entrain fou par Mme W.
Wiener Pacheco. Trs en torme.Le vieux papa, bon bour-
geois, au rire pais, l'esprit gouai leur. eat leah e avec uut
rare perlecliou par Charles Pre soir qui dci iment est en
progrs-Compliments Mme Silveia.
La mie et la vieille pouse passive, eflace. su visag<
rsign ( Mme P. Calixte ) sera une rvlation |pour u
publi bien que tenant un rle de second plan-..
Enfin, la jeune pouse tendre et sentimentale est Mme .1.
Wiener Sdvera. Le nom de notre dlicieuse vedette sullil
pour faire courir tout Port au-Prince 1...
Ytn z tous en t ni le applaudir la dernire de la saison
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Tufl. B'essure couluse de la
lvre intrieure.
Louilmina Dcayelte, 70 ans,
rue des Fronts Forts. Blessure
contuse de l'arcade sus-orbitaire
droite, extrmit interne.
Lonchamp Antoine, 80 ans,
Bel-Air. Blessure contuse du
pied di oit.
Durc Paul, 11 ans, Petil Four.
Blessure corn use du pied droit.
Samervil Mervd, 53 ans, Bel-
Air. Blessure tontuse du cuir
chevelu.
Alfred Miler, 26 ans, Cha-up
de Mars. Contusion du irrorax.
Chailes Vendus. 62 ans, Mai-
tissant. Blessure contuse du cuir
chevelu.
Mon dsir Mon us,3ans, Laln-.
Blessure coniuse du cuu en*
*e,u- al
JnClnrles Mech'or, 28 ans,
Croix des Bossai, s. Blessure con-
tuse de l'orteil d:oit.
Alphonse Pierre, 20 ans, rue
do Htupie. Contusion du pied.
Deiournois Chrisly, il ans,
me Magasin de l'Etat. 1-raature
probable du 1/3 nlneur de
l'avant bras.
Moise Dweck, 7 ans, rua eu
Centre. Blessure contuse du
icro.. (hospitalis).
23 juin 1932
Anas Joseph 21 ans Grand'.
rue des Casernes.
Kmmanuel Dor, 22 ans, Plaee
St-Louis.
Dominique Frdrique, 10
ans, Hpital Gnral.
23 juin 1932
Dcilia Sliven, 18 ans, Hpital
G d rai
Mlwii Jean, 38 ans, Hop'lal
Gnral.
Lopold Hyppolite, adulte,
Hpital Gnral.
""
.Matre Suir.id VUtar I, no-
taire, informe que dorant son
absence du pays son con-
frre Mc Edouard Knol aura
la direction de son Etu le.
Port-au-Prince, 23Jeiu 1932.
jiiilJ de -NT8
MriM. S '!'",
. BAii^v'v; Tt, ; :

> *.*f :
REMERCIEMENTS
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Mr el Mme tmn,a,H,H On .RICHARD PETERS, IVoH.
mei et entants, Mr et Mine 1
ha
Maurice Bouzi, les familles
Aiews, Laogenschwartz, S ark
et tous les antres paren's et
allis remercient bien sinc-
rement le Cierge, les de ^t Joseph de Uuny, et
tous les amis qui leur ont
donn des marques de sym-
pathie l'occasion de la mort
de leur trs regrette :
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enleve leur i'ftection le 12
juin courant et les prieni de
croire a leur vive gratitude. {
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les et son collgue, notaires
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vingt neuf,dment enr (fla-
ire; d'un coirmandement
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pital Gnral.
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le lundi qui sera quatre juil-
let mil neut cent trente deux.
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flude e par le ministre de <"
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contre (Mns voire vie. Ne
laissez pas les aul es bn-
ficier seuls des avantages
. que nous vous oflrons. Du 1H
au lfi i e sera It loui
1resa< licles,
Celui lui ne nous aura
pas \ isil le rgi ettera b e
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taire Port-au-Prince, I
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Veina; Morsure de chien au cou ie 28 juin couraut. 7 he
de pied droit. du soir.
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deSchultr Blessure contuse du de beal]X tnuts que lecliaur |
lieu
Mires
du Pont-Rouge, ensemble les
constructions qui s'y trou-,
vent, de la contenance de cinq (
pieds de tande sur l'Avenne |
Dssalines, vingt cinq pieds |
au ct oppos, l'one-d snr j
nue p'oiondeur de soixante
pieds en lign droite au ct
nord et s-ixanle pieds en li
gnebrise an ct onpns- au
sud, borne, savoir ; au nor I
par Camille, au sud/par Cl;e
1 hermo, l'est par l\ venue
Dessalines et Marcel lu Phi-
lippe et l'ouest par Marcel-
lus Philippe aux droits de
Aurmise Dsillien.
Tell* (|ue celle proprit se
poursuit,comporte et s'tend,
sans aucune exception ni r-
serve.
S'ir la mise prix de la
somme de cent cinquante
quatre doWars or a.i. mou-
lant en principal et indemni-
ts de retar l jusqu'au dix neul
juin de celle anne, de l'obi:
galion hvp-.lhcaire sus pil-
le, sans prjudice des indem
nitsde retard .des honoraiies
des iavocats poursuiv ints et
des frais de mise excution,
ty or 154,00.
Aux requte, poursuites de
dilgences de Mademoiselle
Eugnie Labastille, propii-
taire demeurant et domicilie
Pcrlau-Piiuce. ayant pour
avocats constitus avec lec-
tion dedcmicile en leur ca-
binet.Mes Lespinasse etElht
art, soussigns.
Contre le sieur Georg. s
A
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I 11 t. f s d e
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et des pi ix U'!. I vi
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garde; jeune
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souponneajouter des ann< 9
apparence. Prcr. z un verre de
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les jours. C masse vo
systme des | Disons qui en
minent la vit; it et gtent
votre v jez tou-
jours iNO.
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I | I I PoRT-M-PtUNat,
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lin niaire indispen-
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i coi \:ilescents et
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qni ir-; il e.
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ri?, de bl vert.de chtaignes,
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ques d cardia rt 'taux.
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nourrires.sporlsmen, cem qui
ont bttoiu d une alimentation
istituanle en mme tempt
que, saine.
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Bl< du i de Jacqui n aire.
Ei fants ds le Bme mola
Bldine, i Irge, Ot.osr, Ris,
i ( c malliue.
ds le I2ms mois
nses, Ivoine et Ave
El i ds le 24ma mois:
les mmes, Blcao Crme de
i btai s, Nu li ose.
Ces substan s lonjoars Irai
. ayant conserv leur vi-
lalit, leurs cralo-phospht-
tes ( t leurs vitamines lpon-
de ' : eus 1rs I esoins,
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' es i nli itil .. it CODSiitUiatf
i ts les rend
nli'as aux a loiesceotl, aux
dprims, aux sportsmen et
aux intellei luel
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el varies qu'on en tire,elles
mmiI indispi n bhs aux cli-
Ires el :mix m ns presss.
De i| ut a gra bl .elles son,
un Irsor n ur le gourmet ;
d
I.- fat ines m dues, ayant
ubl ;' i m u s diastases qui
les ren I plus i imitables,
sont d* n e di| stibilil remar-
quable, euse pour les
. niants, coi vali scents et
tes i <".
Eu r Iu z
M ni HO Y.
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Pka I H iiicnne,
v ('(
Fa s 2,50;tanl
i des 2 00.
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...... ^.. '
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IL

genoa droit. e
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Port-an-Prince, le 23 In
1992.
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