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I Juin V MM ESTOMAC Remde nouveau LA K ^oscato ] P ,, OcioBre pr Dans le mme ordre d'i fes, \ J i y .1 h. il de laire de l'cole \§ici les pices qui nous ont} .1. B. Damiei des Ecoles H communiques j irl'a ieiu Industrielles du Cap-flaltien, Secrtaire d'Etat '.'< >uchej rtau. Elles proui tnt que lu\ question du Sen i h clim que, de lAgrtculli <•> f Enseignement Prufessiu n'avait pas laiss< le minisln indiffrent: BGOFIfij (i Juin 192& Au Directeur Gnrai du Seruice Techmqui dt l'Agricul* Qtuie et de lEnseignement Professionnel. roi el, lrmii vcelles a !/ln a S ni Marc el aux .. s.'de s tablisi M.' ; i. i ignemeut xelu s i v e me D t prolessionce (|iii importe le plus a i lui ri prseule, c'esi i ma ion de bons ouvi iers pour loutes !• s branches d le nalii n de. ^Je m'attei d i donc ce que, es l'ouvei ii re de la premire Service 'lechniipie du D-' parlement d'Atjricullurc el de il-'.n eignemenl l'rofessionnei No N-njF.o n lu-au Prince, le 8 juin 1929 Au Secrtaire d'Etal du IravaP Palais des Minis'res i ort-au-Prince. Monsieur leScr'aire d'Efa', Je vous accuse rception de voire lettre du G |um, No 21. dont le conienu a reu ma meilleure atlenlion.Je suis d'aaord avec les ides que vous y e>prim E< (18doll.)du:.l teit coul, rten cole purement profession lative au Personnel Knse nellel lurniei soii t ra nstis la uouv( Ile i Bu le rendre ,(,;.ssil)i, i oi | an SatiuD dfiniiv i de i ci i C J B, I) miel gaant des douze tcoles pi maires proiessiontn lies u la blirPort-au prince. Ace sujet, je vous rappel! et confirme les divers point de vue changs au cours d< notre dernier eniu lien. Ces tablissements d enseignement primaire et proiessionnel doivent tre rgis pai un statut autre qi e i elui a uel sont soumises les i ites industrielles que ci i trle votre Office, Selon le prescriptions constitution nelles et la loi sm l' nsngnement public,l'Etal doil i i minimum d'instruit on gi < raie tous les ci ( yens, but est atteint a\cc le coi i moyen, tel qu'il el oi et prvu au programme di l'cole primaire, avec,c< mmi sanction, le certificat ^i c -tude> primaires. Maintenant que l'en ment praiiqne dis ails et mtiers industriels est ajout au programme de l'cole pn< %  aire, il va de soi qu'une sanction devra lu don no tes tudes spciales Le certificat de lin d'tudes sera loin la lois primait e ci proiessionnel. D'autre pat, ai si q lavez reconnu, la aro se difficult est dans le reci ut< ment du personnel |( m les ouvelles coles. En \ ne de parer dans I avenii cette difficult, il y a lii u d ser un cours nonnal a 11 Industiii I le J. B. pourra ainsi y Il est i \ i i ni que toutes us coles industrielles du mnietvpt cre es en province I itvront, a l'avenir, revtir le c'est--dire, et les autres mesure que les btiments seront ((instruits. Cela nous donnera amplement le temps de prparer les tours, loui en ne perdant pas de vue, ainsi que vous le laites remarquer, que la plupart des tudiants de cts coles appartiendionl dis classes plus lrmiliuies que ceux de l'colt J. B. Damier. Je pense, comme vous M 1 'I Sl %  bon de nunslrei les plus jeunes lvis de I cole J. H Damier aux cole industrielles. Je ne mai querai pas de m< conformer au dsir du Couver nement relativement la slection des protesteur* lrangers. II isi ncessaire qu'Us | arleni la Irauaia, c; r ils se liouve loni brieusemi ni entravs dans leur liavail s'ils son! obligs, pendant la pitmire et peut eiie autsi la deuxime anne de leur sjour en Hati, de i nmerer une | ai lie de leur ten ps et ne leur nergie i* c LE TEMPS t de Charles Moravia u est plus; le gureux et loyal a TEMPS J. C'est un petit deuil dan le monde jour* nalis'ique. Lcruaut des puits n'a pas pargn cet or.gane qui a rendu tant de ser vices et pouvaP en rendre tant encore la Chose Publique. Moravia, dans une p.ige pleine d'motion, a dit adieu ses ouvriers, ses collaborateurs, ses abonns. Cela nous serrait le cœur. Qu'est-ce qui nous aidera nous consoler de celte brus nue disparition? Lu Manlgiie des Usines de Port-au* Prince el de Saint-Marc que nous emploierons dans notre Cuisine. Bec-Fin. Opinions i APRS L'POUVANTE Dans lesiStance* la Malibran, Allred de Musset di' qu'a Paris quinze jours tout d'une mort rcente uue vieille nouvelle . Chez nous, il s'en faut de beaucoup pour qu'une nou • \elle vieillisse, surtout en politique. Nous sommes juste a la moiti d'un mois depuis que, dans le pays, se rpan* dit, avec le retentissement d'un dcs, la nouvelle que Messieurs les Reprsentants du peuple allaient, en dpit de la volont de la Nation, piolonger leur mandat lgislatif et prendre la qualit de PouvoirJJunique. Une tune>te motion gagna tous'" les es prits. On s'agita un peu. On cria et l'ajournement vint. Mais la nouvelle n'a pas vieilli, puisque ce qui en a tait l'objet est encore l'ordre du jour. On ne sait pas ce qui doit advenir. Aprs l'pouvante, onja l'air d'tre l'apaisement, .sans On a d, certes, mditer 1res cependant pouvoir se dgasrieusement sur les consger de l'inquitude qui perquences que peut eut rainer siste encore. On se demande toute production htive o ne ce que sera demain,au retour puisse se rvler la maitrise des Chambres.le 4 juillet pro-1 d'une conscience d oie.On a chain. Rien ne lait prsumer,' d,tant soit peu distance.ob" jusqu' prsent que soit posJ serveret mesurer l'in lignition sible l'entente dont il importe ; du peuple qui n est pas mcade souhaiter l'intervention pable de demande' raison entre les deux grands Pou-j ceux qui le mprisent tt \io voirs de l'Etat, pour le bieu ; lent ses droits.Et ces mditade celui-ci Rien ne renseigne tions, nous en avons lu fume point nomm. Le vague est esprance,peuvent faire venir dan-les BOIHIUC el dans les a rsipiscence ceux qui. \aclio^es.La seule attitude convenable est qu'on attende. St kMfet kMM H-.ir.K'.n Mais la ncessit de I entent' est tellement vidente qu'on ne voit pas comment ni pourquoi elle n'aurait pas lieu. A moins qu'o n'ait PeV 1 si soiti trange illusion que la Repu lontaire ment o non, s'garaient dans la voie pondeuse de ^empitement, de I abus et de la dloysut.O.' essaiera de retrouver ce qu'on a i trdu t de la confiance populaire Ain* in un BV8. uenae caract eue dt s ci o clusivemenl letessiui.in : es permettant .i prparation u'ouvriera comptents el qualifies pour tous les nu i.. snsceptib e • i xerces avec profit taus nulu Le reci ul me ni des lves dur ces colis uniquement professionnel! i a assut e a la p.e | aiation gn. .le et m des sujets •u les iiinvi les coles priiies.D ailii uis on ne devra i _\ admi ire, >. umme ac< iu hi m, les aualphabets, l'eu technique pour tre el exigeant chez l'lve un minimum t'insiiui l ion geurale. lu lativemt ni au choix de • ix prol trangers pour le conti le des six pnni .des branches des matires les, selon le • s en ave/| i a Chambre a repris hier i il, e ces pro-'matin ses travaux, sooi la nier la prsidence de M Loi beau. langue liai... Il esi indis | B sanctionn quelques i sent corn procs verbaux et a ensuite el sans V0 ' j es modifications appor leet \< z, N oi sieur le S cr .uiit d E ; t, mes respeclu. uses salutations. (S.) Geo. F. FRRMANN Directeur Gnral A la Chambre REMERCIEMENTS Mr et Mme Emmanuel Duhamel et entants, Mr et Mme Maurice Bouzi, les familles .iiew's, Laiigenscbwartz, Saik et tous les ..niies parents et allies remercieut bien sincrement le Clerg, les Scaurs de ^t Joseph de uluny, et tous les amis qui leur ont donn des marques de sympathie l'occasion de la .mu i de leur trs regrette : .harie-Loiiise Carida \iclor Duhamel enleve a leur aflection le 12 juin courant et les prient de croire a leur vive gratitude blique est dj dfinitivement mancipe de la tutelle dsastreuse, on se rendra bien compte que si,dans tout pays, les orginismes politiques ne pui ent leur raison dieque dans leur vue c. mmuue du devenir de la Noion qui les cre, chiz noua, ils puisent davantage celte raison dlie dans l'orgueil salutaire que l'Hatien, en gnral, se doit de montrer que les accusations priori po tes contre lui manquent de fou dment psychologique; car I tat d'indiscipline, d'o procde nuire r tion II %  i I m i tes par le Snat au contrat Barker. I Elle a ensuite lev la sauce. Celle ci, premire de la rentre aprs l'ajournement, a t assez terne. Les dputs iiikilres spei. laux poui lei si ' finement professionnel selou ci Je nouveau plan (Sj u tion de 1 instruction im di e. ice Tech sont dans un calme irnpresItt li Directeur, ; allant B i HEREAC. int. Aujourd'hui mardi tant jour de sance au Snat, le Grand (.' ps reprendra, lui aussi, ses travaux, depuis Dpartement u e l/ig.icu)turej i'ajourneineut. comprennent la Protection contre la A Foudre sans auamentation de taux j Eug.Le Boss fCo \ Aqents Gnraux | i ^ a j M ^ l ria^fiBlT l |Majf g | M Majajir,-Tnil'lf



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LE M* S i PAG h 3 Klium ••ut la renomme eat universelle a gard s, premire place Demandez partout : UN BARBANCOfl Depot : Hue Csar. rasas / -* Ourlion Radioals cl TTE-RHUMATIS NEVRALGIES; L:\ Bcagu, u, R B Bain, Paris. %  Ml? PROGRS NOUVEAU RHbM NObVRAV Rhum dlicieux got exqui^ D rv • 1 r ALCOOL DtPi TOUTE ONCURriENCE ; CJirin Vierge Chez N. NAZON |WT:N*E DES RUES DU PEUPLE ET FEROU PHONE* 3331. Ne remettez pas! • f LORSQUE l'incendie se dclare, il est trop tard pour viter la perte des documents importants dposs sous clef dans un tiroir votre bureau ou dans votre demeure. Remplacer ces documents coterait cher et %  erait peut-tre impossible. Mais \\ vous cotera trs peu pour les protger. Ne remettes pas demain la location d'un Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard. Pour deux sous par jour, vous achetez la protection. i •LE TEMPS* a terme... i a nouvt Ile m Hc du< e! al s'aille a W c< nnu prs-midi et puh ;n par noire conl ie lui-mnn H a "' aeule celte mesura extr< suspmcire sa ni lica i< r, i pouvant plus raiater ce!'*". bourrasque qu'est la crisi qi i passa sur le paye. On ne peut que dplorer < virement li a ci 11 natai c< ) ont oblig Moravia i i Ile un sure. Ll TEMPS, dans cinq mois, auiait atteint sa dUimt inne. Il pouvait escem 1er I .j venu, t'oumnt non... En dispai a is^a il. ce iou laisse un vida dans la prs i nationale dont il lail une von loi le et autorise. Le joui lisme hatien perd une de si solides colonnts. L'int i' ge rul : un de ses plus vigoureu) delenseurs. LE TEMPS laisse un reg'tl gneial. C'est la meilleure attestation des eervice, qu'il tendait,et comme iltaient appr* cis par le publ C'est aussi le bel hommage qui accompagne Charles Moravia dans sa retraite. LE PRSIDENT VINCbNI VI* T Obliplion. Aon Palm >live une mou ise ab le. Ma gentiment lai ligure eJ. le i ttiui v %  /.... et schez compli uieni. n consen e votre peau |eui louce et uelle. Ci -ttissiL ds ; I : Cin-laldy Ci. M)IK I roman d'un] gamin de Paris ( TITI 1 i ) (Su i i L'Aiglonne rfl • < 90; Balcon : l,oo. I EXCELLENT LF1BUOY NETTOIE. MOUSSE ANTISEP1 QUI lin, I GERMES. VOUS UrUZ BESOIN : i S.A PRO TEt TION. OFEB I SAVON DEI .M SAN POl : MAINS, MCt I,I S El I V'MIH k I Al'MIN. P. O BOX Mj [Un Roux cl du (!i ire, Porl rm \m i y : riAirwf : Il ES D IN.. \K \ ; T-A ': :-. <"K. i I icilil r lscents *' r^ vu lUids, Ma lame ROY ti public un choix el p ins de ; i BIi c ta de fa : • r. Cn d'orge, d'i voine, 'e %  i alaignot, i e pi lits pois de IU (i11. maltine, ()• • Avenose de J a m met.'; ; i 'tes au :;l.iil d betic : utiles iqiti s. li nguels 't ; maladt s du U rV, rs el inen.Pain • %  m r.u.t ulii I, gi i ssii s : uli un uiri' i< n .n r set ? ergiue: 1 Ci %  •. i ;/i ijiii ..i nlution 'e en me temps 1er moisi Hit dit i de Jacqi i n :iirr i Is ds le l me mois i irge, : ose, Riz, i ne. nlni Is di s le I2mc mois: i ( : % %  .. \ tl Avels ds le lui a mois: il fci t>, Crme de i Nu lose. Iles • : ilances loujoui s lr;it i i \ i U UT v iiuli! cn alo-phofphs1 1 leurs vHamini i i poni ions ifs I esoins, I.(i,i en principes nutritif*, '<• instituants isants les ren t ss aux adoli > < nts QUI \ sportsmen et lle< t ne Par | i paratiom laciles el i u ies qu'on eu tire.elles sont indispe u sables aux c^libataires el s presses. agrabli, t Iles font gourmets %  ils. Lei farines mei'es, ayant subi l'action des disstases qui les M ni plus assimilables, d'une digestibilit remarble, prcieuse pour 1rs enfants, les coi valescents et !( S j es. I e Edouard ROY, • P< U de-Chose, l'b rmacie II. fiienne, c i i vi • 50;saul 2,00. Pai > (i 1rs :,oi) t i;il diabtic'6,00 Cdei LE FAITEST INCONTESTA BLE j R i %  il A' m \ Cest la quintessence des meilleur varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est cv qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! **___ i



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Mardi 28 Juin 1932 Le Malin 4 PAQ1I 26meANNELW 77W Port-an-Prince Tlpheae ; 2242 mm Lykes Brothers SS C lnc Taxa HaitJ Santo -uomtngoPorto-Rico Le seul service hebdomadaire et rgulier a passagers tt trt entre les ports du Golte do Texas directement avec Part-au-Prince, Haiti. Pour la rception rapide et le maniement habile aei vos importations, servez vous toujours des uavires de ' LYKfc UNE. Les prochaines arrives a Port-au-Prince sont %  Avis Steamer eV< Ima L\ kes Steamei Tillie ykes* Steamer Rulb I ykesi Steamer < Margaret Lykes Steamer Vema Lyles Steamer Genevive Lykes 1er juillet 10*2 juillet 1982 lf> juillet 1032 22 juillet 1934 29 juillet 1932 S acfV 1932 iSureau: Rue du Magasin de MfiUu, Bote Postale • les c lents de la m son il. Bi lierai Pils, qui ont en dpt, 1 ri: ns la dite maison des mardanlis(s eux vendues au c< rap'an' I vrer, sont pris <'e venir m prendre livraison le plus tt possible, d'ici la fin de ce mois. — Le prscut avis iotresse galement ceux qui ont lai des paiements partiels pour marchandises livrer au paie aient du solde ; ils sont pris de tgler lems achats dans le mme dlai sus mentionn. Port-au-Prince, 18 Inin 1932.; Vvell. BALLONl fils. Avis La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne l.e public et le commerce sont aviss qu' p rlir de celte dale Mopsieoi Francesco Licasals i.e t lit p'us par le de la maison II. B: loin BIF. Ces' Mme Vve Balloni Fils qui prend la direction de 'a maison de commerc. l'oit-: u-Piincr, le 21 j'iin 1932 Vme Vve II. BALLON! Fils ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lifo Assurance Corporation LUI de Perth ( Scotland ) ter la GENERAL est une des plus puisteates et At% (il 11 vistes or^nisiliet le ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur soi cha n? dsctioi qii embrassa l* monde ses Polices contre inceniie couvrent aussi les dgts occisioins par la fouir* Sts Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommage •aus autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hall Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les vova imrs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre aceidenu i'au moins 4000 dollars, la priras annuelle n'tant que de 1/2 •/. > l M d lia s U C Veuve F. BERMINGHAM, AuxCave> LA LA11ER1E BA1LEY j Livrainn t-rop'e, hygine %  qu ', en h ) iln'll^s hennti(| le nent caehe'es, I a bri de loute I ilsicatioD T vi porl lait en rlrgraleii s roues. I il J n i 1 .1 le, Port auIV. me. ^OLSAf.ENTS Agent Gnral pour Haiti Horl au-Prince. IG. GILG JEAN BLANCHETJreiv Panama Bailroad Sleamship Line Agenls aax orincipaux oorts d'Europe. Service ae jrt et de passagers cnlie [Europe et l'Amrique. A le plaisir d'annoncer a si nombreuse Clientle qui la reule de ses CHAPEAUX se tait, depuis le 4 [envier, au ; N" 2027. GRAND'RUF tu face ne son a ne 'en local. Les Clients y trouveront h mme accueil. BON MARCHE. CLRIT, GOURTOISIE Martinez, Marcelin & C En avez-vous dj (jotc ? Eh bien, demandez dans lus les cafs, bars cl restaurants de la Rpublique le nouveau produit \de la Brasserie Nationale: le PORTER NATIONALAgrable— Fortifiant — Bon March. BIU^SSERIE NATIONALE S.A Port-au-Prince, (Hati ). AVIS AU COMMERCE La Paname^Hailroad Stea mship Lue a l'avantage d'au fcBcer les dparts suivants de New York pour port-au prince Hati, directement chaque rmrdi. Tousses steamers sout pourvus de chambre iriaorilaue Opirli 4e bew \ork. Arrivage Po tau rrince S/s "Anio le 7 i Steamer "Gu yaqi il" le 11 | Q ja tioamcr "Cristob i I uin 1932 Steaavr 'Bueuaven le 28 juin b'eaauT *Auc u' b' ii et I Steamer "G u Pain nia Ha11 o;, i riip JasiJ. C. V *\ Hl'l !) a^cut Gwiral Matre Suirad Vi.lar t. no laire, informe que durau son absence du pay*. son oni re M' Edouard Knol ura la direction de soo Etude. Port-au-Prince, 23 Juin 1932 (LIGNE COLOMBIENNE) ll,hone:N*2323 Le va| eur Martinique > Voy.99, venant directement de New-Yok, est attendu ici le 28 cri., continuera le mme jour pour les ports colombiens. C istobal, Canal Zone, Kingston et New-York avec le tret et les passagers. Le manileste de ce vapeur reu par avion posle est la disposition des clients dans nos bureaux sis angle rue du Quai et des Fronts Forts (vis vis de la Douane. ) G_ W SHELDON & Co, Ltd. 17, Janu s Street, LIVEI TOOL, ENGLA^'D Angle tt rie 'J. W SHELMON Ltd. Feuon House, 1)2/113 Penchcrcl Mreet, Lradon E C. 3, England* Trance MuRY & Ccmpjny. Atlantic ?ieighling Corp.Div. 3 Rue St Vincent de i aul. Paris, Fiance. MORY k COMPANT Atlantic Feighling Corp. Div. 7 Rue de la Rpul lique, Marseille, Fiance. Gellatly HNftBY & Ca, 21, Rue de la Rpublique Marseille. France. Le vapeur Bolivar Voy. i 100, partirade c New-York le 24 courant pour tous les ports hatiens. At'endu ici le 2 juillet prochain en route pour les ports i\i\ Sud. William. E ,BL1#. Agent. MORT & Campa" 1 /. Atlantic Freight'mg Corn. uir. 155 Boulevard de Siasbouig, lia re, France MORY & COMPANY, Atlantic Freighting Corp. Div" 74 Quai des Chartrons, Bordeaux, France l'ernu deron & Stockwell Buite Postal 71 Havre, Fiance. Allemagne Atlantic Freighting Corp. Atlaulic Freigb'iDg Corp. Kalliuhaus, Uamburg 1, Germany. Breiltnweg55, Bremen, Ger. %  ollande AtlaDlic Freighting Crp. Koningin EmmapTeia f Rotterdam. Holland. holhne, Sude Sven Jansson et Compaay. Atlaulic F/eighting Corp." ntw rp Division, c/o Steinmanu . juin 1032 uin 1932 lel 1032 1032 1932 1 •.)..Fleurs! Fleurs! On uouvera cher. Melle Ti | Une Augustin, Bas l'en de chose, des leurs, couronnes, Corbeilles de fleurs naturelles e-tc, bon march. 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Clment Magloire DIlŒCXfcXH 1358. RUE AMERICAINE 1351 TELEPHONE N-2242 Il y a quelque chose de pire que l'absence d'un parlement, c'est un parlement tlctil,qul n'eat l que pour taire illusion. THIERS 26 cme ANNEE M 7707 'JHT-AU-PH1NCE (HATI) MARDI 2SJLTN 1U32 Au Pnitencier National ii (Voir le numro d'hier) Sous descendons vers le ra\ clairon signalait noire venue on des prisonniers. Les btisdans chaque Caire.Nous voyons lies cipies la chaux, sourient jeu vitesse ces dtenus. Dta il leurs dans la lumire, comme de j le soleil est ardent, et les murs grands tombeaux neuls, Cent qui nos environnent, attirent Ljxanle-deux femmes sont alises rayons directs, Toutes les lies dans la vaste cour. Elles varits de ttes sont runies l. sont velues de la tunique rgl-! Les unes vicieuses, d'autres menlaire. J'ai l'impiession que niaises, mhanlcs, douces, ripas l'une d'elle* n'est digne du j signes, extnues, pitoyables. fameux prix de beaut du proUne prison : c'est un rsum de fsseur Luc Dorsinville. Il faut misres et d'injustices humaidire aussi que nous passons j ns. rapidement devant elles. Il y a •/ des beauts qui ne se rvlent Voici le compartiment des qu'aprs un long examen comprisonniers slectionns. Daine pour certains paysages. ^ i | )or ,|. q Ua |, e gosses babilles de qirapres un mus •"" l *•" %  .prisonniers slectionnes, naine pour certains paysages. i bore: quatie gosses babilles de Les cellules : propres, bien aedri || | ))ei nel| || s „ oselll | ever res, odeur de lysol. Le sjour j es veux SU| IU)US .L C Cap nous pour lts pensionnaires du lieu ex J({q Ue mj'jjg SO nl aussi des I serait peut-tre .plus agrable s'ils pouvaient en sortir et y rentrera loisir. Pensez donc.On y est nourri, log, sans bourse dlier. Le Cap. Swenson me raconte qu'il a des pensionnaires qui, peine relaxs, se lonl repincer.pour rappliquer la boite. a se comprend, au prix o est le benne, dehors. Avec un fin sourire, le major Howard nous dit, en nous prcda ni dans un carr isol o se dressent trois gentils cachots d'un blanc laiteux : I i, c esl pour Messieurs les Journalisas ; Et, il ajoula.avec un humour bien anglo-saxon : Malheureusement ces pices sont vides pour l'heure. — Qui sail.rparlit Magloire, en souriant, vous n'aurez pas longtemps attendre : un accident esl si vile arriv El je songeais cependant, au prlude inoubliable de Matre Henri Tories aux dbats d'un procs de presse :— Ns mettez pas la pense en prison. Ils sont fous ceux qui croient qu'ils peuvent l'empcher de rayonner. On l'a pendu tous les gibets, clou tous; les piloris, enferm dans toutes les Bastilles, mais toujours elle s'en chappait, et courait bouleverser le inonde. WEST INDIIiS GARAGE Sous la direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : Gen*ge:225 Rsideh e: 262. La rvision constitutionaslle DROIT DE DISSOLUTION, MHS NOM AJOURNEMENT ILLIMIT n Une apptissante odeur de victuailles en cuisson.caressail nos narines, tandis que nous quit lions le compartiment des journalistes. — Matin murmura avec son accent curaaolien.Mr Mosanto. c 1!linh| e ils ont I puque c| prvenus. Ici il faut ouvrir une parenthse. Nous prtendons que les civiliss c'est nous. El jusqu'ici notre lgislation pnale n'a pas prvu comme presque partout, des tribunaux pour entants, des maisons de correction ? Car ces petits dvoys peuvent lre amliors par l'ducation. L'arbre peut encore recevoir une direction En contact clans les prisons avec des criminels qui, le plus souvent, cherchent faire cole, les enfants y contractent des habitudes, des vices qui les perdent jamais. La Socit, au lieu d'essayer de sauver ces petits coupables, aux hrdits charges, le plus souvent irresponsables, en lait d'irrmdiables dlinquants parle rgime qu'elle leur impose.Nos lgislateurs oublient-ils que la prison n'a pas la peine pour fin, mais le redressement de l'individu ? Il y a mail quelque chose faire l'gai d des enfants dlinquants . l'n groupe de prvenus. J y reconnais Me Mouls Auguste de Pelil-Gov qui tenta de descendre Me Delbeau. Voici les ac( uss du crime de Lascahobas : uflaire Elius lie. Clmenl Magloire reconnail et salue parmi MiCiuileau (ils, ancien manu nu —• semble que l'un des points de l'accord intervenu entre le gouvernement el les dputes, sur la question de la rvision constitutionnelle* est l'attribution l'Excutif (Vun droit d'ajournemenl illimit des Chambres. Nuis disons bien: il semble, parce que jusqu'ici, cl, encore que l'arrt levant l'ajournement prononc le 7 juin, ail paru, aucune communication officielle n'a l laite sur les longues et laborieuses ngociations entre les deux parties. Evidemment un accord existe puisque les Chambres onl t rappeles. Mais on n'en peut parler que sur la foi des officieux. Il nous apprennent que parmi leurs concessions,les dputs accordent l'a joui neiiienl sans terme. On sait que la Constitution en vigueur ic connail au Prsiden lionnel. Elle manquerai! alors s in but. ( )i\ c'est bien ce que signifierai! l'ajournement illimit. Il dpasse dans ses efjh Is la dissolution qui esl d'ailleurs un droit foncirement dmocratique Il ne lui est mme pas comparable. La dissolution, c'esl l'appel J souverain, arbitre su pr1 n .ns l! n 1 eux qui nous accompagna. lair de ne se priver de rien ici 1 Nous approchions de la cuisine. Nous y enlrons.Sur six foyers (boucans eut t plus juste, plus euphonique ), six normes chaudires bouillonnaient les unes emplies de pois rouge, de mas moulu couleur d'or, de patates jaunes et blanches et une dernire, charge jusquau gislral communal el ancien candidat la Dpulalion de Lascahobas. L'un de ces messieurs se fait reconnatre par moi c'est Nestor Amisial, des liona ves, neveu de l'ancien Prsident de feu Arthur Ami.Sia. On m'a impliqu aussi, me dit-il, en souriant, dans l'a lia ire. Un peu d'motion nouslreinl en prsence de ces hommes enferms l depuis de longs mois sans jugement. L'instruction se poursuit . Charmant pays.Kl l'on veut qu'y finissent les violences et les reprsailles! —Et si ,u l ces prvenus taient innocents i, i. ,ir belles viandes roses, | c| inic d()lU ()11 i e$ accuse ? emmles de lgumes e dpi, )ans qile ces, d'un parlum agrable. ("•Mail le cas, plus que jamais de U.. que ce bœuf ou celle vache no. s faisait de lœil. — 11 n'y 9 pas due, jeta Magloire, si tous les jours c'esl comme a, je ne vois pas pourquoi tons les crve-la-lami de la capitale ne se l'ont pus conduire ici, la main du gendarme la ceinture de leur pantalon! Mais, conlinea-l-il voix basse, avec la malice d'un homme qui on ne la lait pas : — )ll ide que ces messieurs nous ont mont le coup pour nous pater. N'y aurait-il point dans tout ceci une petite mise en bcne ? Aprs la cuisine ce fut la visite du rfectoire des prisonniers, celui des aardei.Longues tables en bois blanc, sans une lche, avec dessus des timbales mailles, ct de chaque plateau. Par la ports du rfectoire, nous dbouchons sur une Vasle cour o des prisonniers sont en rang, ils sont velus de costumes bariols de bleu: -Les Prvenus pas encore jugs.nous nuque le Cap. Swenhon. Inspection. J'ai oubli de noter qu'au pralable une sonnerie de .. pays une dtention prventive aurait pu tre si longue ? Je dclare que c'est un vritable scandale, un pin dsordre, que des citoyens soient retenus ainsi dans les liens d'une justice, d'une instruction quivoques, sans que ni eux, ni personne ne soit fix sur leur sort, leur culpabilit ou pas. Mais que vient chercher ici mon indignation ? Que je rpta plutt avec Hmy de Gourmont la parole intense, d un dsespoir si sensuel : I ense la Justice et lu pourras clater de rire,— et si Ion rire est trop amer, respire des roses rouges ou le paquet de lettres de tes amantes. ( A suii>:e ) Slphen ALEXIS MESDAMES, Pour teindre vous-mmes tous tissus, aucun produit n'gale ta -MAVRESOVE'l TEINTURE MHACRE PERFECTIONNE Phirmcie Eugne PEROU ,, ,>••, bonne, pbarmacicl etdrofur1i d'Hati Gr*i I Viuvt C. FiftCOQ. inirti-Parfi de la Rpublique le droit d'ajourner les Chambres jusqu' dt ux fois au cours d'une mme session. Chaque ajournement ne peut dpasser un mois. C'est la une prcaution prise par le constituant de 1918 qui a compris que les travaux lgislatifs dont le principal :1e vote du budget—ne peuvent ne pas s'accomplir dans un rgime normal. Ce qui tsulierait de la proroga lion pure el simple des Chain bres en cours de session. Les dirigeants actuels le conoivent autrement. Un premier ajournement n'exci derait pus la dure d'un mois, mais au deuxime, les Chambres seraient renvoyes, loul tranquillement. Elles sonl mises en vacances.Cependant, l'Exculit, nanti d'un droit constitutionnel, procderait, pour les mesures lgislatives qui importent, par voie de dcrets-lois, C'esl la solution que, parait-il, on a trouv, pour carter le droit de dissolution rclam par le gouvernement. Il tant lout de suite dire qu'un pareil rgime quivau (Irait une dictature relle. El ce n'est pas ce que veut le Prsident Vincent. On ne conoit pas que la Constitution, qui, en principe, doillixer les rgies de fonctionnement normal des institutions nationales, puisse jgi me qn consacrer cela. Si elle le fai-J chose ( )n lui demande de trancher le diffrend, d'ind quer, entre les solutions pr > se celle qui n sa prfrence. Le pb u |> I c juge el prononce Quand il n dcide, dans le s qu'il l'a fait, la question est \ ide. La dissolution donc coin jorte un risque : risque pour ie Gouvernement qui l'a prononc, cl pour li Chambre contre qui elle esl prononce. I i ce qui fait sa supriorit moi aie sur l'.ijo u nemeiil tel que le ( onoivenl nos poli I ici eus. On va devant le corps lectoral. Le scrutin sera favorable ou dfavorable au gouvernement ; favorable ou dfavorable la majorit parlementaire. Les deux par lies courent leurs chances l'urne. El la lgalit constitutionnelle est sauve. Mais l'ajournement illimit, c'esl la lgald mise en vacances, selon la formule de M. Lon Blum. Ce qui corrobore pleinement cette opinion, •esl le pouvoir en inllle lemps celui a l'Excutif de prendre des dcrets-lois. C'esl alors le pur rgime rvolutionnaire. En des temps ex ceptionnels, cela se peul concevoir. Mais ce qu'en veut l'aire ici, c'esl confrer simplement ces droits dictato riaux donl on usera loul moment, loul propos el hors de loul pi'opos. Le plus clair rsultai en sera de paralyser l'action de Chambres toujours sous I menace d'un congdiemen brutal. Que deviendra alors le contrle parlementaire util el indispensable dans un pays o la fantaisie et le caprice rgissent les affaires publi (|iies 7 L'Assemble Nationale ne voudra pas, on l'espre, sous co u v v \ i d'une disposition constitutionnelle, instaurer dans la Rpublique un rne serait pasaulre (in'une dictature caHya Vingt cinq L MATIN, 26 JU ni. '." TRIBUNAL DE CASSATION ( SerlioirCriiiuuclle ) l Audience du 'H) Juin Prsidence de Wr le \ ins, 'il Spcial Militaire de Port au Pi ince, •/• ca se de sret publique. Propos humides —w — Le Dr. Emm n uel Jeannot, qui a | lui qui snnlr*. % %  I 's liniilll;: linue impeitajbablemtnl e touilla l'Ai i-Veau. I incu %  reti ouver li' li sor enfo l'indiquent !< %  •plans don! il fail tat. Au N rai, c'esl un Irsi r su : n ce que c'e il au fond .1 un puils I,I le cherche. I n besogne consiste unper toute l'eau de ce puiis. i esl a quoi travaille i udemenl i |ui|"' de choix. Les liorani sa donc %  ml loul le jour dans l'eau, -lus qu'au cou. L'excellent patron qu'est 1 locti ui .i com| i is qu'il fallait, de temps a autre, remonter la le m pi i |uipiers. Kien l'aulres ne eon\ ienl m ieu \ que le ; VI SAliiill CACHET D'OR. dpnl il ;i expdi l-b s un lt de trente. t •• sait, e lle normaliserait l'eNcepinoufle. ECHOS les vendeurs de se 1 naturel Il y u eu de nombreuses ai restalions pour contravention a l'arrt communal. Et des protestations aussi. — l'n contrre a publi U rapport adress BU Secitain d Etal des Trav \ux %  ublics iai l'ingnieur e cl ef, sur la Jau journali nu hatien ;' l l ', '"' |a c'ise conomique. Il esl j 1 lEat. Ce apport es lavoral u monope rnde. — La police est enl i Amnes immi.s, action samedi dernier conie vendiedi seir, sur la route — L'vnement trisle de cette semaine, c'est la tenue ture de noire conlrre i i. TEMPS aprs neut annes et demie qu'on avait pris l'habijtudede le lire chaque son. C'est le premier coup i n 11 i K hatien D -\ l CHIRUR61EN-0EN1 I STE Avise s i bien 'eill tnte clienlle el le publie iue dur son sjour aux Etats>Uois su' ibinel tonctionn • co n me l'ordinaire sous 1 1 direction in Dr M. Dartiguenave,dentiste. Tl hone : 3117. le Ptionville, des faits r iiben ibh s que le t Nouvellistes a raconts lout ou ong. Si c'esl nn officier, s( Toit-il au temps de la loi nartiale ? Une smclion s'iinliose et qu'on attend. — M. Aiplion te Henriqni i lanc un appel au\ vtran: lu Sport pour la reconstitu ion de l'ancienne Union Sportive II dlien ie,le pi e ni( club sportif Ion l en Hati. — Sa me li soir, ct noi le la place Me Anne, gram ittroupement. Un marine venait d'assommer son amie. ii ibitanl l'l ige de la mal O la scne avait eu liea.Pui le type, se jetant par le l.alin, enfila l'un des coi; i I i imbreoi p ir l. La polic< irriva, le dcouvrit dois mu cour, et l'emmena, lui et sa victime, — Notre ami M. don Iran Rouzier. el Mme ne DuplesSV.ont lt la* venue au mondl de leur gentille li'le GLADYS. .>Ios vits complimenta. — Le quartier de Gressiei a Clbr, avant-hier diman, son patron: Lainl Je in. Oue (j ns Poi i au li iociens l'y taient rendus. Peu d'animation. — Le dlai aci md la i Iragc pour la les la m les in aujoui hui. () i et U nuit d'hier a aujoui pour en terminer dans U temps prvu. "... voit que no're coi;! c're Le 'emps %  < 'ait ses adieux U •oessc. la duret des tenir; oblige quitter l*arne. A voir i harlen Moravia, calme et sou .ml i so l'iiieau chaque joi i, lui pouvait s a^ n ', i le joui nal c e matin. On voudra bien nous perdesICI ce contre temps, qui non toi le prjudice a nous tous Ua ireruu rs. ... voit que nos adonns ne IOUS li' n ne ni plus rigueur, ce loul nous les remercions vivelient, du regard. .. voit que la danse continue t que uns gosiers aool de p'us n plus menacs. Hier r'lsieal \ de noire Rhum Hdiknii' court qu'on embarquai! pour ['ranci ca matin on en a enii)trqu encore (rois barriques. ll nous BlOl S? k ... a vu, un p lil reslauraol A i m march que M a dams P. ienl d'ouvrir dans le quartier U l'ont S'.-Graud, un |eua i imme, client assidu de la insiiii, conso nmer, avec an anpi il i, s de. tout loge, trois i ils respectables da pois, et la lernite bouche avale, s'aperevoir qu'on lui avait servi des %  ns sals. II en lut quitte pour la loiL •'• ... voit qu'avec l'approche des vacances, nos coliera.. uuilout ceux qui onl donn sidisfaclion au coins de l'anre sctdaue, ne doonenl pas quartier MIX papas tant qu'on ae leur a pas py*. chez John Wootteu^Xs bicyelelie '. de leurs^rves, U'esl bie n lait. • e . voil que" lea livrai relia par Etienne Camille plaisent et durent. C'est l'utile |oinl3 l'a"e Tady el Veillai I "i ni e' qu'il f-i ni question d'un m • non paii'ant olficicl ; Le cin-die. i% %  *W4. .-i***-.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07038
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, June 28, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07038

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Clment Magloire
DIlCXfcXH "
1358. RUE AMERICAINE 1351
TELEPHONE N-2242
Il y a quelque chose
de pire que l'absence
d'un parlement, c'est
un parlement tlctil,qul
n'eat l que pour taire
illusion.
THIERS
26 cme ANNEE M 7707
'JHT-AU-PH1NCE (HATI)
MARDI 2SJLTN 1U32
Au Pnitencier National
ii
(Voir le numro d'hier)
Sous descendons vers le ra- \ clairon signalait noire venue
on des prisonniers. Les btis- dans chaque Caire.Nous voyons
lies cipies la chaux, sourient jeu vitesse ces dtenus. Dta il leurs
dans la lumire, comme de j le soleil est ardent, et les murs
grands tombeaux neuls, Cent qui nos environnent, attirent
Ljxanle-deux femmes sont ali- ses rayons directs, Toutes les
lies dans la vaste cour. Elles varits de ttes sont runies l.
sont velues de la tunique rgl-! Les unes vicieuses, d'autres
menlaire. J'ai l'impiession que niaises, mhanlcs, douces, ri-
pas l'une d'elle* n'est digne du j signes, extnues, pitoyables.
fameux prix de beaut du pro- Une prison : c'est un rsum de
fsseur Luc Dorsinville. Il faut misres et d'injustices humai-
dire aussi que nous passons j ns.
rapidement devant elles. Il y a /
des beauts qui ne se rvlent Voici le compartiment des
qu'aprs un long examen com- prisonniers slectionns. Da-
ine pour certains paysages. ^ i |)or,|. qUa|,e gosses babilles de
qirapres un mus ""l" *"" .prisonniers slectionnes, na-
ine pour certains paysages. i bore: quatie gosses babilles de
Les cellules : propres, bien ae- dri|| |))ei, nel|, ||s oselll |ever
res, odeur de lysol. Le sjour jes veux SU|. IU)Us.lc Cap nous
pour lts pensionnaires du lieu exJ({qUe mj'jjg SOnl aussi des
I
serait peut-tre .plus agrable
s'ils pouvaient en sortir et y
rentrera loisir. Pensez donc.On
y est nourri, log, sans bourse
dlier. Le Cap. Swenson me ra-
conte qu'il a des pensionnaires
qui, peine relaxs, se lonl re-
pincer.pour rappliquer la boite.
a se comprend, au prix o est
le benne, dehors.
Avec un fin sourire, le major
Howard nous dit, en nous pr-
cda ni dans un carr isol o se
dressent trois gentils cachots
d'un blanc laiteux : I i, c esl
pour Messieurs les Journalis-
as ; Et, il ajoula.avec un hu-
mour bien anglo-saxon : Mal-
heureusement ces pices sont
vides pour l'heure.
Qui sail.rparlit Magloire,
en souriant, vous n'aurez pas
longtemps attendre : un acci-
dent esl si vile arriv !
El je songeais cependant, au
prlude inoubliable de Matre
Henri Tories aux dbats d'un
procs de presse : Ns met-
tez pas la pense en prison. Ils
sont fous ceux qui croient qu'ils
peuvent l'empcher de rayon-
ner. On l'a pendu tous les gi-
bets, clou tous; les piloris,
enferm dans toutes les Bas-
tilles, mais toujours elle s'en
chappait, et courait boulever-
ser le inonde.
WEST INDIIiS GARAGE
Sous la direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
Gen*ge:225
Rsideh e: 262.
La rvision constitutionaslle
DROIT DE DISSOLUTION, MHS NOM AJOURNEMENT ILLIMIT
n
Une apptissante odeur de vic-
tuailles en cuisson.caressail nos
narines, tandis que nous quit
lions le compartiment des jour-
nalistes.
Matin murmura avec son
accent curaaolien.Mr Mosanto. c,1!linh|.e
ils ont I -
puque c|
prvenus. Ici il faut ouvrir une
parenthse. Nous prtendons
que les civiliss c'est nous. El
jusqu'ici notre lgislation pnale
n'a pas prvu comme presque
partout, des tribunaux pour en-
tants, des maisons de correc-
tion ? Car ces petits dvoys
peuvent lre amliors par l'-
ducation. L'arbre peut encore re-
cevoir une direction En contact
clans les prisons avec des cri-
minels qui, le plus souvent,
cherchent faire cole, les en-
fants y contractent des habitu-
des, des vices qui les perdent
jamais. La Socit, au lieu
d'essayer de sauver ces petits
coupables, aux hrdits char-
ges, le plus souvent irrespon-
sables, en lait d'irrmdiables
dlinquants parle rgime qu'-
elle leur impose.Nos lgislateurs
oublient-ils que la prison n'a
pas la peine pour fin, mais le
redressement de l'individu ? Il
y a mail quelque chose faire
l'gaid des enfants dlin-
quants .
*
*
l'n groupe de prvenus. J y
reconnais Me Mouls Auguste de
Pelil-Gov qui tenta de descen-
dre Me Delbeau. Voici les ac-
( uss du crime de Lascahobas :
uflaire Elius lie. Clmenl Ma-
gloire reconnail et salue parmi
MiCiuileau (ils, ancien ma-
nu
nu
-
semble que l'un des
points de l'accord intervenu
entre le gouvernement el les
dputes, sur la question de
la rvision constitutionnelle*
est l'attribution l'Excutif
(Vun droit d'ajournemenl il-
limit des Chambres. Nuis
disons bien: il semble, parce
que jusqu'ici, cl, encore que
l'arrt levant l'ajournement
prononc le 7 juin, ail paru,
aucune communication offi-
cielle n'a l laite sur les lon-
gues et laborieuses ngocia-
tions entre les deux parties.
Evidemment un accord existe
puisque les Chambres onl t
rappeles. Mais on n'en peut
parler que sur la foi des of-
ficieux.
Il nous apprennent que par-
mi leurs concessions,les d-
puts accordent l'a joui neiiienl
sans terme. On sait que la
Constitution en vigueur ic
connail au Prsiden
lionnel. Elle manquerai! alors
s in but.
( )i\ c'est bien ce que signi-
fierai! l'ajournement illimit.
Il dpasse dans ses efjh Is la
dissolution qui esl d'ailleurs
un droit foncirement dmo-
cratique Il ne lui est mme
pas comparable.
La dissolution, c'esl l'appel J
souverain, arbitre su pr-1
n
.ns
l!
n1
eux
qui nous accompagna.
lair de ne se priver de rien ici 1
Nous approchions de la cui-
sine. Nous y enlrons.Sur six fo-
yers (boucans eut t plus jus-
te, plus euphonique ), six nor-
mes chaudires bouillonnaient
les unes emplies de pois rouge,
de mas moulu couleur d'or, de
patates jaunes et blanches et
une dernire, charge jusquau
gislral communal el ancien can-
didat la Dpulalion de Lasca-
hobas. L'un de ces messieurs se
fait reconnatre par moi c'est
Nestor Amisial, des liona ves,
neveu de l'ancien Prsident de
feu Arthur Ami-
.Sia. On m'a impliqu aussi,
me dit-il, en souriant, dans
l'a lia ire.
Un peu d'motion nouslreinl
en prsence de ces hommes en-
ferms l depuis de longs mois
sans jugement. L'instruction
se poursuit . Charmant pays.Kl
l'on veut qu'y finissent les vio-
lences et les reprsailles! Et si
,u l ces prvenus taient innocents
i, i. ,ir belles viandes roses, | c|.inic d()lU ()11 ie$ accuse ?
emmles de lgumes e dpi- ,)ans qile
ces, d'un parlum agrable.
("Mail le cas, plus que jamais
de U.. que ce buf ou celle
vache no. s faisait de lil.
11 n'y 9 pas due, jeta
Magloire, si tous les jours c'esl
comme a, je ne vois pas pour-
quoi tons les crve-la-lami de
la capitale ne se l'ont pus con-
duire ici, la main du gendarme
la ceinture de leur pantalon! -
Mais, conlinea-l-il voix bas-
se, avec la malice d'un homme
qui on ne la lait pas : )ll
ide que ces messieurs nous
ont mont le coup pour nous
pater. N'y aurait-il point dans
tout ceci une petite mise en
bcne ?
Aprs la cuisine ce fut la vi-
site du rfectoire des prison-
niers, celui des aardei.Longues
tables en bois blanc, sans une
lche, avec dessus des timba-
les mailles, ct de chaque
plateau. Par la ports du rfec-
toire, nous dbouchons sur une
Vasle cour o des prisonniers
sont en rang, ils sont velus de
costumes bariols de bleu: -Les
Prvenus pas encore jugs.nous
nuque le Cap. Swenhon. Ins-
pection. J'ai oubli de noter
qu'au pralable une sonnerie de
..
pays une dtention
prventive aurait pu tre si
longue ?
Je dclare que c'est un vri-
table scandale, un pin dsor-
dre, que des citoyens soient re-
tenus ainsi dans les liens d'une
justice, d'une instruction qui-
voques, sans que ni eux, ni per-
sonne ne soit fix sur leur sort,
leur culpabilit ou pas.
Mais que vient chercher ici
mon indignation ? Que je rp-
ta plutt avec Hmy de Gour-
mont la parole intense, d un
dsespoir si sensuel : I en-
se la Justice et lu pourras
clater de rire, et si Ion rire
est trop amer, respire des ro-
ses rouges ou le paquet de let-
tres de tes amantes.
( A suii>:e )
Slphen ALEXIS
MESDAMES,
Pour teindre vous-mmes tous
tissus, aucun produit n'gale
ta -MAVRESOVE'l
TEINTURE MHACRE PERFECTIONNE
Phirmcie Eugne PEROU
,, ,>, bonne, pbarmacicl etdrofur1i d'Hati
Gr*i I Viuvt C. FiftCOQ. inirti-Parfi .
de la
Rpublique le droit d'ajour-
ner les Chambres jusqu' dt ux
fois au cours d'une mme
session. Chaque ajournement
ne peut dpasser un mois.
C'est la une prcaution prise
par le constituant de 1918
qui a compris que les travaux
lgislatifs dont le princi-
pal :1e vote du budgetne
peuvent ne pas s'accomplir
dans un rgime normal. Ce
qui tsulierait de la proroga
lion pure el simple des Chain
bres en cours de session.
Les dirigeants actuels le
conoivent autrement. Un
premier ajournement n'exci
derait pus la dure d'un mois,
mais au deuxime, les Cham-
bres seraient renvoyes, loul
tranquillement. Elles sonl
mises en vacances.Cependant,
l'Exculit, nanti d'un droit
constitutionnel, procderait,
pour les mesures lgislatives
qui importent, par voie de
dcrets-lois, C'esl la solution
que, parait-il, on a trouv,
pour carter le droit de dis-
solution rclam par le gou-
vernement.
Il tant lout de suite dire
qu'un pareil rgime quivau
(Irait une dictature relle.
El ce n'est pas ce que veut le
Prsident Vincent.
On ne conoit pas que la
Constitution, qui, en princi-
pe, doillixer les rgies de fonc-
tionnement normal des insti-
tutions nationales, puisse jgi me qn
consacrer cela. Si elle le fai-J chose
( )n lui demande de tran-
cher le diffrend, d'ind quer,
entre les solutions pr > se ,
celle qui n sa prfrence. Le
pb u |> I c juge el prononce
Quand il n dcide, dans le
s qu'il l'a fait, la question
est \ ide.
La dissolution donc coin
jorte un risque : risque pour
ie Gouvernement qui l'a pro-
nonc, cl pour li Chambre
contre qui elle esl prononce.
I i ce qui fait sa suprio-
rit moi aie sur l'.ijo u nemeiil
tel que le ( onoivenl nos po-
li I ici eus. On va devant le corps
lectoral. Le scrutin sera fa-
vorable ou dfavorable au
gouvernement ; favorable ou
dfavorable la majorit
parlementaire. Les deux par
lies courent leurs chances
l'urne. El la lgalit constitu-
tionnelle est sauve.
Mais l'ajournement illimit,
c'esl la lgald mise en va-
cances, selon la formule de
M. Lon Blum. Ce qui corro-
bore pleinement cette opinion,
esl le pouvoir en inllle
lemps celui a l'Excutif de
prendre des dcrets-lois. C'esl
alors le pur rgime rvolu-
tionnaire. En des temps ex
ceptionnels, cela se peul con-
cevoir. Mais ce qu'en veut
l'aire ici, c'esl confrer sim-
plement ces droits dictato
riaux donl on usera loul
moment, loul propos el hors
de loul pi'opos.
Le plus clair rsultai en
sera de paralyser l'action de
Chambres toujours sous I
menace d'un congdiemen
brutal. Que deviendra alors
le contrle parlementaire util
el indispensable dans un pays
o la fantaisie et le caprice
rgissent les affaires publi
(|iies 7
L'Assemble Nationale ne
voudra pas, on l'espre, sous
co u v v \ i d'une disposition
constitutionnelle, instaurer
dans la Rpublique un r-
ne serait pasaulre
(in'une dictature ca-
Hya
Vingt cinq
L Matin, 26 Ju ni. '."
TRIBUNAL DE CASSATION
( SerlioirCriiiuuclle )
l Audience du 'H) Juin
Prsidence de Wr le \ i Prsident Ernest Bonhomme,
l e Tribunal prend tige dix heures et demie du mutin
d prononce les arrts suivants :
1 Celui qui renvoie la ton-
naissance ae l'affaire du Gn-
ral Georges Brice, ancien dl
que du Gouvernement dans les
tir 0 n d i s s e ni e n I < 'irand I n< et de 7 iburon, du
Conseil Sp'cial militaire de
'vinie, au ('.<>ns,'il Spcial
Militaire de Port au Pi ince,
/ ca se de sret publique.
Propos
humides
w
Le Dr. Emm n uel Jeannot, qui a
, | lui qui snnlr*. I 's liniilll;:
linue impeitajbablemtnl e touil-
la l'Ai i-Veau. I incu
reti ouver li' li sor enfo
l'indiquent !<- plans don! il fail tat.
Au n rai, c'esl un Irsi r su
: n ce que c'e il au fond .1 un puils
i,i le cherche. I n besogne consiste
unper toute l'eau de ce puiis.
i esl a quoi travaille i udemenl
i |ui|"' de choix. Les liorani sa donc
. ml loul le jour dans l'eau, -lus
qu'au cou. L'excellent patron qu'est
1 locti ui .i com| i is qu'il fallait, de
temps a autre, remonter la le m pi i
. |uipiers. Kien
l'aulres ne eon\ ienl m ieu \ que le
; VI SAliiill CACHET D'OR.
dpnl il ;i expdi l-b s un lt de
trente.
t

sait,elle normaliserait l'eNcep-
inoufle.
ECHOS
les vendeurs de se1 naturel
Il y u eu de nombreuses ai res-
talions pour contravention
a l'arrt communal. Et des
protestations aussi.
l'n contrre a publi U
rapport adress bu Secitain
d Etal des Trav \ux ublics
iai l'ingnieur e cl ef, sur la
Jau journali nu hatien ;'ll ', '"'
|a c'ise conomique. Il esl j1 lEat. Ce apport es
, lavoral u monope
rnde.
La police est enl i Amnes immi.s,
action samedi dernier conie vendiedi seir, sur la route
L'vnement trisle de
cette semaine, c'est la tenue
ture de noire conlrre i i.
Temps aprs neut annes et
demie qu'on avait pris l'habi-
jtudede le lire chaque son.
! C'est le premier coup i n 11 i k '
hatien
D
-\
l
CHIRUR61EN-0EN1ISTE
Avise s i bien 'eill tnte clien-
lle el le publie iue dur
son sjour aux Etats>Uois su'
ibinel tonctionn co n me
l'ordinaire sous 11 direction
in Dr M. Dartiguenave,den-
tiste.
Tl hone : 3117.
le Ptionville, des faits r
iiben ibhs que le t Nou-
vellistes a raconts lout ou
ong. Si c'esl nn officier, s(
Toit-il au temps de la loi
nartiale ? Une smclion s'iin-
liose et qu'on attend.
M. Aiplion te Henriqni,
i lanc un appel au\ vtran:
lu Sport pour la reconstitu
ion de l'ancienne Union
Sportive II dlien ie,le pi e ni(
club sportif Ion l en Hati.
Sa me li soir, ct noi
le la place Me Anne, gram
ittroupement. Un marine
venait d'assommer son amie.
ii ibitanl l'l ige de la mal
O la scne avait eu liea.Pui
le type, se jetant par le l.al-
in, enfila l'un des coi; i I
i imbreoi p ir l. La polic<
irriva, le dcouvrit dois mu
cour, et l'emmena, lui et sa
victime,
Notre ami M. don Iran
Rouzier. el Mme ne Duples-
SV.ont lt la* venue au mondl
de leur gentille li'le Gladys.
.>Ios vits complimenta.
Le quartier de Gressiei
a Clbr, avant-hier diman-
, son patron: Lainl Je in.
Oue (j ns Poi i au li iociens
l'y taient rendus. Peu d'ani-
mation.
Le dlai aci md la
i Iragc pour
la les la m les
in aujoui hui. ()
, i
et U nuit d'hier a aujoui
pour en terminer dans U
temps prvu.
"... voit que no're coi;! c're Le
'emps '< 'ait ses adieux U
oessc. la duret des tenir;
oblige quitter l*arne. A voir
i harlen Moravia, calme et sou
.ml i so l'iiieau chaque joi i,
lui pouvait s<- douter do d-
!! qui i'apprlaii ? Uor, vi. i x
ur en luraol el lov il,lu i' n
s sans u'an dvouement n-
elligenl s'alla lie a les mains ri
i lorce i rester '' Cela esl plut
! isle que lou', alus triste ei:co
.i: - i, s adieux dchirant.
1 a me Heur s'en va, le meillet r
est parti, el la vie continue
lOUl de niine ni peu | lus mo-
ne,
... vi il qu'avec le re'our de
Cuba 'e nos migranl, uae pe-
ite m tiislrie.el (pie l'on croyait
moi le de puis le hevalier !)'
u:i ir, de snl)i:" mmoire, ir-
e immeoce i Heurir U Moi -
i voua sbo de en j n mysln lollicite de von- u i
,i i yeux r u eut avec
i ii qi vous prsente une
bague niichie d'un diarn n t ou
, h.un en or, lu'une Ana-
ii., vous confie*!' il, vient
! laisser tomber par mgarda.
i jou est naturellement I ux
el le lameux diamanl n'est rien
l'auli e que du verre tam, II
i pour un morceau
de pain, vingt dollars. V. t'.
pai ade intaillible pour res
coups-l. H marchande lon^ue-
l, fa l mine de . t la police (| n, entre
temps, a t diaorleeaattt ni*
vmi par lleidione, s'amiif,
il m il e le tilou, comme un
Iruil iiiA',
"t .. voit que la crise du papier
loua a u cul l'autre |our a un
dlmage forc et actuellement
l'ab inn : d trouver II mor-
eaa lui a ,i\ alei. \)an, e ipi'on
reu de rclamations au li-
hune !
Dreling dreling '
lllol Le Mm in .' N'avons
i>a^ n ', i le joui nal c e matin.
On voudra bien nous perdes-
ici ce contre temps, qui non
toi le prjudice a nous tous Ua
ireruu rs.
... voit que nos adonns ne
ious li' n ne ni plus rigueur, ce
loul nous les remercions vive-
lient, du regard.
.. voit que la danse continue
t que uns gosiers aool de p'us
n plus menacs. Hier r'lsieal
\ de noire Rhum Hdiknii'
court qu'on embarquai! pour
['ranci ca matin on en a eni-
i)trqu encore (rois barriques.
ll nous BlOl s?
k
... a vu, un p lil reslauraol A
i m march que M a dams P.
ienl d'ouvrir dans le quartier
U l'ont S'.-Graud, un |eua
i imme, client assidu de la insi-
iii, conso nmer, avec an anp-
i il i, s de. tout loge, trois
i ils respectables da pois, et la
lernite bouche avale, s'aper-
evoir qu'on lui avait servi des
ns sals. II en lut quitte pour
la loiL
'
... voit qu'avec l'approche des
vacances, nos coliera.. uuilout
ceux qui onl donn sidisfaclion
au coins de l'anre sctdaue, ne
doonenl pas quartier mix papas
tant qu'on ae leur a pas py*.
chez John Wootteu^Xs bicyelelie
'. de leurs^rves, U'esl bie n lait.
e
. voil que" lea livrai relia
par Etienne Camille plaisent et
durent. C'est l'utile |oinl3 l'a-
"e Tady el Veillai I
"i ni e' qu'il
f-i ni question d'un
m non paii'ant olficicl ;
Le cin-die.
i-
*W4. .-i***-.


I
Juin V
MM

ESTOMAC
Remde nouveau
LA
K
^oscato ]
P Le vin de dessert le plus
indiqu aprs chaque repas
adopte par las Spcialits d$ Parii
soulage immdiatement :
BRULURES CRAMPES
ACIDITS de i ESTOMAC
ULCRES GASTRIQUES
CONGESTION du FOIE
DIGESTION PNIBLE
SVR5S0N RAPIDE
-- -
Produit ,\ CfJKWilIUS
l 7, st. CpDi.at-Ccq'ieliu FARlS-f
Lfn ver. n i
. \,-:-?.u-l-i-w: fh,-.:rjr.4# BJoH
rmm
Agents pour la Rpublique d'Hati
A. DE MATTE1S & Co.
Port au Prince (Haf$
'



-
A propos
( mande de me soumeltrc le
(programme de ce cours uor-
i oui pourra s*ouvrir db>
,, OcioBre pr
! Dans le mme ordre d'i fes, \
J i y .1 h. il de laire de l'cole
\ici les pices qui nous ont} .1. B. Damiei des Ecoles
H communiques j irl'a ieiu Industrielles du Cap-flaltien,
Secrtaire d'Etat '.'< >uche- j
rtau. Elles proui tnt que lu\
question du Sen i h clim
que, de lAgrtculli <>
fEnseignement Prufessiu
n'avait pas laiss< le minisln
indiffrent:
BGOFIfij
(i Juin 192&
Au Directeur Gnrai du Ser-
uice Techmqui dt l'Agricul*
Qtuie et de lEnseignement
Professionnel.
roi el, lrmii
v- celles a
!/ln a S ni Marc el aux
.. s.'de s tablis-
i m.' ; i. i ignemeut x-
elu s i v e me D t prolession-
ce (|iii importe le
plus a i lui ri prseule, c'esi
i ma ion de bons ouvi iers
pour loutes ! s branches d
le nalii n de.
^Je m'attei d i donc ce que,
es l'ouvei ii re de la premire

Service 'lechniipie du D-'
parlement d'Atjricullurc el de
il-'.n eignemenl l'rofessionnei
No N-njF.o n
lu- -au Prince, le 8 juin 1929
Au Secrtaire d'Etal du IravaP
Palais des Minis'res
i ort-au-Prince.
Monsieur leScr'aire d'Efa',
Je vous accuse rception de
voire lettre du G |um, No 21.
dont le conienu a reu ma meil-
leure atlenlion.Je suis d'aaord
avec les ides que vous y e>pri-
m retour des E'ats-l'nis nous
pourrons organiser pour le.s
nouvelles coles industrielles,
des cours que vous approuve-
n/. entirement.Nous comptons
Votre cuisine,
Madame...
les coles en construction ac J ouvrir une ou Un x de tes
lemenl I eu-Prince, J coles le 1er jmvier prochain
esji le Ecole l.|
iMousieut le Directeur,
Je vous accuse rci p tou d j
?otre lettre sous .V :il > E<
(18doll.)du:.l teit coul, rt- en cole purement profession
lative au Personnel Knse nellel
lurniei soii t ra nstis la
uouv( Ile i Bu le rendre
,(,;.ssil)i, i oi | an SatiuD dfini-
iv i de i ci i C J B, I) miel
gaant des douze tcoles pi
maires proiessiontn lies u la
blirPort-au prince.
Ace sujet, je vous rappel!
et confirme les divers point
de vue changs au cours d<
notre dernier eniu lien.
Ces tablissements d ensei-
gnement primaire et proies-
sionnel doivent tre rgis pai
un statut autre qi e i elui
auel sont soumises les i
ites industrielles que ci i
trle votre Office, Selon le
prescriptions constitution
nelles et la loi sm l' nsn-
gnement public,l'Etal doil i i
minimum d'instruit on gi <
raie tous les ci ( yens,
but est atteint a\cc le coi i
moyen, tel qu'il el oi
et prvu au programme di
l'cole primaire, avec,c< mmi
sanction, le certificat ^i c-tude>
primaires.
Maintenant que l'en
ment praiiqne dis ails et m-
tiers industriels est ajout au
programme de l'cole pn<
aire, il va de soi qu'une
sanction devra lu don no .
tes tudes spciales Le certi-
ficat de lin d'tudes sera loin
la lois primait e ci proies-
sionnel.
D'autre pat, ai si q
lavez reconnu, la aro se dif-
ficult est dans le reci ut<
ment du personnel |( m les
ouvelles coles. En \ ne de
parer dans I avenii cette
difficult, il y a lii u d
ser un cours nonnal a 11
IndustiiiIle J. B. !
pourra ainsi y
Il est i \ i i ni que toutes
us coles industrielles du
mnietvpt cre es en province
, I itvront, a l'avenir, revtir le
c'est--dire,
et les autres mesure que les
btiments seront ((instruits.Cela
nous donnera amplement le
temps de prparer les tours,
loui en ne perdant pas de vue,
ainsi que vous le laites remar-
quer, que la plupart des tu-
diants de cts coles appartien-
dionl dis classes plus l-
rmiliuies que ceux de l'colt
J. B. Damier. Je pense, comme
vous M1 'I Sl ' bon de nuns-
lrei les plus jeunes lvis de
I cole J. H Damier aux cole
industrielles.
Je ne mai querai pas de m<
conformer au dsir du Couver
nement relativement la slec-
tion des protesteur* lrangers.
II isi ncessaire qu'Us | arleni
la Irauaia, c; r ils se liouve
loni brieusemi ni entravs dans
leur liavail s'ils son! obligs,
pendant la pitmire et peut
eiie autsi la deuxime anne
de leur sjour en Hati, de
i nmerer une | ai lie de leur
ten ps et ne leur nergie i*
c Le Temps t de Charles Mo-
ravia u est plus; le gureux
et loyal a Temps j. C'est un pe-
tit deuil dan le monde jour*
nalis'ique. L- cruaut des
puits n'a pas pargn cet or.-
gane qui a rendu tant de ser
vices et pouvaP en rendre
tant encore la Chose Pu-
blique. Moravia, dans une
p.ige pleine d'motion, a dit
adieu ses ouvriers, ses
collaborateurs, ses abonns.
Cela nous serrait le cur.
Qu'est-ce qui nous aidera
nous consoler de celte brus
nue disparition? Lu Manl-
giie des Usines de Port-au*
Prince el de Saint-Marc que
! nous emploierons dans notre
Cuisine.
Bec-Fin.
Opinions
i
APRS L'POUVANTE
Dans lesiStance* la Mali-
bran, Allred de Musset di'
qu'a Paris quinze jours tout
d'une mort rcente uue vieille
nouvelle .
Chez nous, il s'en faut de
beaucoup pour qu'une nou
\elle vieillisse, surtout en po-
litique. Nous sommes juste a
la moiti d'un mois depuis
que, dans le pays, se rpan*
dit, avec le retentissement
d'un dcs, la nouvelle que
Messieurs les Reprsentants
du peuple allaient, en dpit
de la volont de la Nation,
piolonger leur mandat lgis-
latif et prendre la qualit de
PouvoirJJunique. Une tune>te
motion gagna tous'" les es
prits. On s'agita un peu. On
cria et l'ajournement vint.
Mais la nouvelle n'a pas vieilli,
puisque ce qui en a tait l'ob-
jet est encore l'ordre du
jour. On ne sait pas ce qui
doit advenir.
Aprs l'pouvante, onja l'air
. d'tre l'apaisement, .sans On a d, certes, mditer 1res
cependant pouvoir se dga- srieusement sur les cons-
ger de l'inquitude qui per- quences que peut eut rainer
siste encore. On se demande toute production htive o ne
ce que sera demain,au retour puisse se rvler la maitrise
des Chambres.le 4 juillet pro-1 d'une conscience d oie.On a
chain. Rien ne lait prsumer,' d,tant soit peu distance.ob"
jusqu' prsent que soit pos- J serveret mesurer l'in lignition
sible l'entente dont il importe ; du peuple qui n est pas mca-
de souhaiter l'intervention pable de demande' raison
entre les deux grands Pou-j ceux qui le mprisent tt \io
voirs de l'Etat, pour le bieu ; lent ses droits.Et ces mdita-
de celui-ci Rien ne renseigne tions, nous en avons lu fume
point nomm. Le vague est esprance,peuvent faire venir
dan-les boiHiuC el dans les a rsipiscence ceux qui. \a-
clio^es.La seule attitude con-
venable est qu'on attende.
St kMfet kMM H-.ir.K'.n
Mais la ncessit de I en-
tent' est tellement vidente
qu'on ne voit pas comment
ni pourquoi elle n'aurait pas
lieu. A moins qu'o n'ait PeV 1 si soiti
trange illusion que la Repu
lontaire ment o non, s'ga-
raient dans la voie pondeuse
de ^empitement, de I abus
et de la dloysut.O.' essaiera
! de retrouver ce qu'on a i trdu
t de la confiance populaire Ain*
in un
BV8.
uenae caract
eue dt s ci o clusivemenl
letessiui.in : es permettant
.i prparation u'ouvriera
comptents el qualifies pour
tous les nu i.. snsceptib e
i xerces avec profit
taus nulu
Le reci ul me ni des lves
dur ces colis uniquement
professionnel! i a assut
e a la p.e | aiation gn-
. .le et m des sujets
u les iiinvi les coles pri-
iies.D ailii uis on ne devra
i _\ admi ire, >. umme ac-
< iu hi m, les aualphabets,
l'eu technique
pour tre el exigeant
chez l'lve un minimum
t'insiiuilion geurale.
lu lativemt ni au choix de
ix prol trangers
pour le conti le des six pnn-
i .des branches des matires
les, selon le
- s en ave/| ia Chambre a repris hier
i il, e ces pro-'matin ses travaux, sooi la
nier la prsidence de M Loi beau.
langue liai... Il esi indis | B sanctionn quelques
i sent corn procs verbaux et a ensuite
el sans V0' jes modifications appor
leet \< z, N oi sieur le S cr
.uiit d E ; t, mes respeclu. uses
salutations.
(S.) Geo. F. FRRMANN
Directeur Gnral
A la Chambre
REMERCIEMENTS
Mr et Mme Emmanuel Du-
hamel et entants, Mr et Mme
Maurice Bouzi, les familles
.iiew's, Laiigenscbwartz, Saik
et tous les ..niies parents et
allies remercieut bien sinc-
rement le Clerg, les Scaurs
de ^t Joseph de uluny, et
tous les amis qui leur ont
donn des marques de sym-
pathie l'occasion de la .mu i
de leur trs regrette :
.harie-Loiiise Carida
\iclor Duhamel
enleve a leur aflection le 12
juin courant et les prient de
croire a leur vive gratitude
blique est dj dfinitive-
ment mancipe de la tutelle
dsastreuse, on se rendra bien
compte que si,dans tout pays,
les orginismes politiques ne
pui ent leur raison dieque
dans leur vue c. mmuue du
devenir de la Noion qui les
cre, chiz noua, ils puisent
davantage celte raison dlie
dans l'orgueil salutaire que
l'Hatien, en gnral, se doit
de montrer que les accusa-
tions priori po tes contre
lui manquent de fou dment
psychologique; car I tat d'in-
discipline, d'o procde nu-
ire r ne peut ire un mal sans
remde. La volont triomphe
de tout, il
J. B. Lon- VIEUX,a*.
i i. i ii .....i i iii m0UHt
Vente par con-
vention spciale
On fait savoi- a tous ceux
qu'il appurtien Ira,qu'en vertu
de la grosse en tonne ex-
cutoire d'une b uation hy-
pothcaire au rap.'1'i.t de lc
Jean Joseph D'eudoun (Ihar
les et son c Port-au-Prince, en 'laie du
dix neuf a-i mil tien' cent
vingt .neuf dment enr gis-
tre; d'un co maniement
mil
en date du onze juin
sagil devauloir ; neul cent trente dejx, d-
et pour vouloir, il faut pou- meni enregistr, e' demearl
vnii ; i | our pouvoir, il faut infructueux; il sen p ocd
s'ente i lr< avec soi, et, selou le lundi gui sen quatre tail-
le cas avec son proca tin. let mil oeuf cem tente deux,
L'ajournement a t suggr . dix heures du malin, en
par l'intrt de toutes les l'tude et par le ministre de
populwiii fester leurs pinions au sujet
des questions les plus impor
tantes iiienvisnge le rapport
du comit de rvisi n cons-
titutionnelle, et celui qu'ont
nos braves mandataires se
Me Dieudnnn Charles, no-
taire Port-au-Prince I?
vente au ni us offrant e' der-
nier enchrisseur le l'ninucii-
b'e suivant :
gsUoe nroprit si.- "'i cetN
ville, Avenue De^salin"^, pr*
soumettre une profonde et le Pont-Rouge, ensemble le
meilleure incubation de l'oeu- constructions qui s'y troa*
vre qu'ils doivent accomplii. vent, de la contenauce de cinq
i
Siens! mai mua tWffMdwi*
Toutes les Polices
DE LA
avec mi lires et
i levs.
,1c pi( B qu'aprs
votre dpai i lin du mois
juin po E tats Unis,
Colvin la due> tion
II

i
I
m
i

tes par le Snat au contrat
Barker. I
Elle a ensuite lev la sauce.
Celle ci, premire de la ren-
tre aprs l'ajournement, a
t assez terne. Les dputs
iiikilres spei. laux poui lei si '
finement professionnel selou ci
Je nouveau plan (Sj u
tion de 1 instruction im di e.
ice Tech sont dans un calme irnpres-
Itt
li Directeur,
; allant
B i HEREAC.
int.

' *
Aujourd'hui mardi tant
jour de sance au Snat, le
Grand (.' ps reprendra, lui
aussi, ses travaux, depuis
Dpartement ue l/ig.icu)turej i'ajourneineut.
comprennent la Protection contre la a
Foudre sans auamentation de taux j
Eug.Le Boss fCo \
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Ne remettez pas!
f
LORSQUE l'incendie se dclare, il est trop tard
pour viter la perte des documents importants d-
poss sous clef dans un tiroir votre bureau ou
dans votre demeure.
Remplacer ces documents coterait cher et
erait peut-tre impossible. Mais \\ vous cotera
trs peu pour les protger.
Ne remettes pas demain la location d'un
Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard.
Pour deux sous par jour, vous achetez la protection.
i
LE TEMPS*
a terme...
i a nouvt Ile m Hc du< e! al
s'aille a W c< nnu
prs-midi et puh ;n par noire
conl ie lui-mnn. H a "' a-
eule celte mesura extr<
suspmcire sa ni lica i< r, i
pouvant plus raiater ce!'*".
bourrasque qu'est la crisi qi i
passa sur le paye.
On ne peut que dplorer <
virement li a ci 11 natai c< )
ont oblig Moravia i i Ile un
sure. Ll TEMPS, dans cinq
mois, auiait atteint sa dUimt
inne. Il pouvait escem 1er I-.- j
venu, t'oumnt non...
En dispaiais^a il. ce iou
laisse un vida dans la prs i
nationale dont il lail une von
loi le et autorise. Le joui
lisme hatien perd une de si
solides colonnts. L'int i' ge
rul : un de ses plus vigoureu)
delenseurs.
LE TEMPS laisse un reg'tl
gneial. C'est la meilleure at-
testation des eervice, qu'il ten-
dait,et comme il- taient appr*
cis par le publ C'est aussi le
bel hommage qui accompagne
Charles Moravia dans sa retraite.
LE PRSIDENT VINCbNI
VI*
T Obliplion. A DocumMt. Police d'AwuruiM.
Pafia d Faimil* l
AV.il." Mtl il'Il MU II
S'( io Vu.cent, Pr m'i i
Rpubhqi i a rendu visite Mi
St Aude, pri aident du Snat, l)i
Loub< au, pr. aident de la i ha
hre, ans snateurs Z phnin
Fombrnn, ans secr a i dei
bureaux des deux Chambres, etc.
LUH INCENDIE A SANTIAGO
OE CUBA
Un violent in' ndie a cc'a'i
samedi malin Santiego de
Cuba, dans un d| t ci \.u o
line, tout prs du dock. Le*
dgts sont importants.
La Banque Royale #
du Canada
pieds de laade sur l'Avenue
Dessalines, vingt cinq pieds
au ct oppos, l'opM.snr
une profondeur de soixante
pieds en ligne droite au ct
nord et soixante pieds en li
gnebtise au ct oppos au
sud, borne, savoir ; au nord
par Camille, au sudjpsr Clie
'ibermo. l'est psm'Avcnue
Dessalines et|Marctllus ;l hi-
lippe et l'ouest par Manel-
1 us l'hiippe aux droits de
Aurmi e Dsillien.
Tell" que celte proprit se
' poursuit,comporte et s'tend,
sans aucuue exception ni r-
serve.
Siir la mise pris de la
! somme de cent cinquante
j quatre do'lars or arn. mon-
tant en principal et irdemni-

ts de relard jusqu'au dix m ul
juin de celle anne, de l'obi
oation hypothcaire sus pai
le, sans pi. indice des in lem
ni es de ret rd.dcs honoraires
des [avocats poursuivants il
des trais dejmise excution,
ty or 154.00.
Aux requte, poursuites de
dilgencea de Mademoisell
Eugnie Labaslille, proprie
taire demeurant et do nici li
Perlau Prince, ayant poui
avocats constitus avec lec-
tion de domicile en 1 m <.
binet.Mes Lespinasse et Etht-
art, soussigns.
Contre le sieur (i 'org< t
Oriol.i ropri aire demeurant
j et domicili en cette ville,
l dbiteur hypothcaire.
' Pour plus amples renseigne
I meut S, s'adiesser aux avocat \
poursuivants ou au dposi- !
taire du cahier es irges
Port-au-Prince, le 25 juil
1932.
(Sigi ) Albert BTHEAR1
GEMERAL
. CORD '
Les Pneus et Chambres ;air de
qualit suprieure
Chez CONSTANTIN, NADAL& C
Tlphone : 2238
Building Armour,

Les Spcialistes
de bcaihc^de, la peau
recommande ni
leJSavon
iPalniolive
PJus de spcialistes d r
beautaqui conduisent le inonu I
insistent sur le Sa\ on i li\ e.
Ils oui essa\ i es sortes de
mthode pour le nettoyage ii
la beaut du teint. Us consi-
drent le Palmolive le nieilleur
pare que c est un savon U'iiuiles
vgtales. Pan e qu il nettoie
sans irritation. Sans durcir la
pean.Parce qu'il est doux-quand '
mme. /,' ,/. ,
l par i..
, ItaitcmcnL de Beaul
Le matin el le, soir, laites
d'eau el de sa>on Palm >live
une mou ise ab le. Ma
gentiment lai ligure eJ. le i
ttiui v/.... et schez compli
uieni. n consen e votre peau
|eui louce et uelle.
Ci -ttissiL ds
;, I
:
Cin-laldy
Ci. M)IK
I roman d'un] gamin
de Paris
( TITI 1 i )
(Su
i i
L'Aiglonne
rfl < 90; Balcon : l,oo.
I EXCELLENT LF1BUOY NETTOIE.
MOUSSE ANTISEP1 QUI lin, I
GERMES. VOUSUrUZ BESOIN : i S.A PRO
TEt TION.
OFEB
I SAVON DEI .m SAN
POl : MAINS, MCt i,i S El I
V'MIH k I Al'MIN. P. O BOX Mj
[Un Roux cl du (!i ire, Porl
rm \m
i y : riAirwf:
Il ES D in.. \K
\ ; T-a ': :-. <"k.
i I icilil r l he i d .ii 1er
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* juillet 1982
lf> juillet 1032
22 juillet 1934
29 juillet 1932
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danlis(s eux vendues au
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le plus tt possible, d'ici la
fin de ce mois. Le prscut
avis iotresse galement ceux
qui ont lai des paiements
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livrer au paie aient du solde ;
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Port-au-Prince, 18 Inin 1932.;
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