<%BANNER%>







PAGE 1

PAGE 2 W_JiAI^~ 24 Jj-in IMLL; Vrbatitsm ? Jardi-i ; t Parcs Public 3 Sri Les st ili iti i 0 te, pain u t de j ir lin, oa c 100 )i "bitan's 1 199 l'hi1 %  Ici, >hi<' '.H i fa u )"/•/,-, 1 111 .i / / 10.1(5 I 2 ) 000 Boston ( Ex •| \VN l'MN ), Les j ir.lins public > s .ni le p !s 80 IV ut c: ira ilivlincls de la voi tl l'ab i
  • o a in \:s jardins lypi |u u i distingue: les jarJi de tjrlier oa squares j li sont tablis de telle sorte |u tout h tintant, 1 ml entai finisse eu li ouver un mit de s m I ig Alire 100 ou 5 pins. Cei [ar lias sa ; ralement d'une 11 i lis restreinte, entre 2 00 ) mtrs carrs. A co petits jardins, il exis ijlement, dans eba ; de la ville, un grao l | ir lin on parc intrieur l'aggo mratiou ju'il peut contenir jus [u'a i!) hectares. Paris, sur ci i ni, e*t l'une vies villes | li posaident la me lieu fbution de jard ns on |> i i nerieurs l'a ;glom Avec le surpeupli. enl % illes, l'poque cluleurs, il arrive SOIT que l'air ami) anl i meut chaud que la i tiou devient dlit difficile, et qu'o i • blig d'aller pass i i e de la nuit eu i la ville aflo de po \ respinr. Auss Dieurs urba ustes pr se il ils la cration dpues extrieurs situi s pi iphtrie de l'aggli i iou, ^ cncr i-iiriga •intlnvraltflque tupjrir r-n quelque* minute! Flvr, Grippa, Migraine, RhimM;tmt Mdicament de choix toujonn tffirmee et MfU tangtr.liolt:i de\ cl 12 cacheta. En vente dan tontea bonnet Pu Uboratoir-*iUiicUiirGIRAUD.Pin.if.iLYON.OUI.UNS(Fr.K:#) L>p*M A l'ort-au-Pr.Mcs M.armtsla Bl LU, :< relis en Ire eux par de larivenu's plantes, OU des unes promena les qui enloureraieat ia ville de laou i consul ter un systme de parcs, une suite ininterrompue de promenades. Cette ligne continue de promenaI s assure hrgement l'ac d s quarli • s et le eeu ; ie de la ville, les T srra.ni d • jeux, des Stades, de> Il p p d rouies. I)J telles v ii -s d • liai on sont indispe isables; aux grandes villes moiernes, [ car les gran les runions sur les champs le course, l'po que des grau Is prix, les preuves athltique* et les i npiom i si nple nenl b au tein is el les jours de lie, attirenl ver.s les parcs, les hippodromes et les ierraina de jeux, des toules de promeneurs ou de specta leurs qui se chiflrent, dans les grau les villes, par plusieurs di/. lines de milliers de i' rs ) mes ; le m mvement d %  retour se pr > I lit en masse, 1 1 lia de la joui ne, e 1 l'vaI cuation don po ivoir tre as; Mire en un trs court espace i de temps. j l'our le trac d'un jardin I 1 iblic modei ne, il n'existe, pr i M ment p ir %  aucune I )i sp :iale, m i is c >mm • l'esthtique est la vritable loi de l'Architecture et de la u. elle doit tre si elle Ul'amnagement p iv. pub ics. (/est ( s souci d'esthtique qui a touI MUS guid Le notre et lui a u de gran la s iccs; car, eu I "is de jar lins, il ;i obteu i es am u; gemenl aussi i i mirables Ks uns que les aut es. NEL. LES ENFANTS IT tin-laldij CE SOIK Le supeibt fi'ni Morgane la Sue *T(( Claire de Lorez el Ivan Entie 0 50 : lialtt n ; P*|ro 1(J8 \<\I ECHOS — Avanth ier B| :iili, il y avait une ruuion des dputs au Palais National. — Les employs de Fini; i v erie du Sel \ v tnLProlessionnel in s dputa trois mois si nia en g c ve. On ne comprend p 11 que "on ne paye pas I des gens (|tii ont Ira 1 — Il sera inaugui i piochain Ption Vill j m l'on ttera la S Pii 11 de l'endroit, une jsalle qui sera dnomme 'Cii ; tion' — Le M nistre Pi pourvu en cassation co re le jugement renvoyant cause M. Joseph \i> cus d'avoir mis maison de commi n assure pour une % a leur. — La dcisicflxant mi jour ui i tenue des mari lis ru aux dois tout le pays BI mb'i lui e J,,;.'"/!.'"...' des eOets plu SOwl ,e On s'en plaint un pi i al et la quesin n dea n menace de i < pai si i 11 — O i annom e I m de M. Mann I Consul d'Hati A li — Le quai lier rie Gn clbrera dimanchi 26 juin sa lte pain nale : la St Jean. — Le numi o d Jn Cinma Ption-Ville —ou — 1 1 es prochainement se ra ouverte sui la pla< e de Ptionille une salle de CIN, dans but d oili h i j m. Iques soib m got taul aux itui isies qu' la poj.u utaii e de celle iui. ssan te Cite. L'biablissi inenl sera bapti%  ( i\i. A PI ION et loin lioni ira au local des ttes du resbytre. La soire dinaui aliou aura lieu le %  > Juillet l'oci asioo de la lte t al Pi •! re. sont les il i n. s de %  ilia o qui p isseronl BUI .m. l\ou^ si un liions plein suc e nouvelle entreprise qui is; d'une relle uliApprenez 'aux enfants soigner leurs dents. Cela leur vitera tant de maladies et de souffrances. l'our les meilleurs rsultats, employez CALOX. D'abord, parce que c'est une poudre... rien ne netloia mieux. Ensuite, parce quelle est oxygne... pleine de l'agent purifie deur de la nature elle-mme. N'irrite pas les gencives. Ne dcolore pas l'mail. Maintient bonne haleine. Contrla absolu des aedes de la bouche. Faites que vos entants aient ce qu'il y a dp mieux. Achetez OALOX aujourd'hui chez voire pharmacien ou crivez-nous pour un chantillon gratuit de la poudre deniitrice CALOX. Me KESSON A ItOHHlNS, In c 79 Cliff St.. New-Yrk City. C. S. A. v. Ad No. f SERVICE NATIONAL D'HYGINE j tl U'AoSlulANCh PUBLIEE I de l'Hpital Gnral Hatien. El ees salles prives qui consf liluenl une clinique clinique qui devra Fonctionner jusqu' ce que d'autres tablissements 1 similaires offrent aulanl de sI curil,— tous les mdecins peuScandale du' v cnt y amener leurs malades et vgine , sign des\ s e * nr S paver des honoraires. lieu, Ption,) n'v Le Directeur Gnral du Service Nationale d'Hygine et d'Asislance Publique, mes \ oir pris connaissance trefilel intitul Le Service i Drs. Ilrard. Mail aprs ale l'en Domond, Mills, Coicou, Lys i us, Kicol, Dejean, Koy, etc. y rpond comme suit : Le Service d'Hygine n'a jamais vis ;i concurrencer le praticien, mais, nu contraire, l'aider. C'est pour l'aidei assumer | pleinenienl sa lche de soulager ei de gurir el le soustraire aux responsabilits pnales qu'il en: courrait en maltraitant ses malades, que le Sei vice d'Hygine met ;i s;i disposition les moyens modernes de dpister la maladie il de la soigner. Le patient, voire le mdecin, n'ignore pas acluellenienl le rle indispensable que joue !;i radiogiaphie dans le diaguo lie et I • traiieiiii ni des Irai lures. Se priver de ce moyen d informa| lion esi w\\ crime commis envers I %  malade. C'esl encore aider Kpraticien que de mettre a s;i j disposition certaines ractions] biologiques qui, quoique rceni s, oui i.ni leur preuve, lele que celle d'Ascheim-Zondeck, el ont permis d'viter bien des cireurs de diagnostic el de t aitemi n C'esl encore aider !e mdecin indpendant • que de mel\ Ire su disposition, l'Hpital Gni ul i lu lien, une salle d'oa pas d'exception priHapour es mdecins du Service d'Hygine. L'on n mauvaise grce s'lever contre le temps qu'ils consacrent leurs malades vs de I Hpital Gnral lien, alors que l'on ne s'indigne pas quand les soins sont donns par ces mmes mdecins dans d'autres cliniques. Enfin, le Service d'Ilvgine ne croit pas la sincrit des dol.i ces produites, cartel proteste aujourd'hui qui a appartenu ou dsire appartenir ce Service o exislenl ces empitements inconsidrs . IP LI Avis lu i lire de rappelle \ n 'T"l' "" L T f' ,S,e esl,,a,f ? 1 le, i instrumentation de premier n %  e ises qu .es exa' ns en i ; c de l'obtention du Brei el Si ; ar son' li..iu 1 juillet prochain. Le i e d ut < i iptiou est o'.lnotweonlrreLI pa ,,.,,.,,,. ui ()llt liipr IIP i\i'ni' i %  i ' lrer, sur torm i de beaux ai Il trois photos : de rique, d'An tnor i i el de louis Homo. — La Chambre cnb^i < an amendi un ni euloi is int le prsident Machado u pour une anne ou ranties constitulio i — M. Herriol ceptable poui la i position de M II rduction luents. — L'Angli elellemeni qu elli iipe de la pro| — A la con I Xi acia'e qi S lin ago l r ai k ... &1U1U1 s dll c, ( — I lest en I.I ares du matin midi e! la i iou de l' de naisest Poi l-au j ordre, les infirmires entranes .• a prendie correctement et complelenienl l'ooservalion des malades, et les spcialistes en possession d'une technique sTe qui ont inanits lois empch de inou ir i eux que des puilii i< n non api ciahss, en desespoir de c;wisv, avaient laiss amener dans les salles prives I i e. r. n le iy juin Le steamer • Cnsiobal c es 1 attendu Port-au-Prince, venant de New-York.le diroao, che 2f juin 1^32. ave:: 12 passagers, ( .7 sacs de correspondance el partira dans l'aprmidi d i mme j >ur directemeni pour Crislo >al,Canal Zone, prenant Lt, malle t passagi rs. Pori , "rin r, le 21 j ii Jas U.C.VAN REID Samedi 25 Juin 1932 SOIRE DE GALA i Thtrale el Dansante GARDIENS DL PHARE 1 acte... avec Ralph tataty el Daniel heurlclou GRAND BAL avec (orchestre Scolt \ Intermdes d chant avec Jane Verneail el Ralph Catahj. Entre : 2 Gourdes. Lykes Brothers SS C* lnc Texaa Haiti — Santo DomingoPorto Rica Le seul service behdomadaire et rgulier a passagers et Irt entre les porls du Golle du Texas directement avac Pert-au-Prince, Haiti. Pour la rception rapide et le maniement hum e Jt TOS importations, servez vous tOU|ours des navires dr '-: <.i'Il INE. Les prochaines arrives a Fort-au-Prin :e sont Ll..u.ti neuevjvr lykis 10 juin l) 1 Su amer i Ruth Lykes 17 loi 1U.12 Su amer Margaret L>kes 24 iun i&U .Suni \ni..i;i Lykel lei p.illel Jf| kJureau: Rue du Magasin de iKtai, B mil i M.e b VOSOES (Frr.n) Cure .CTIOt ^ h g CTIVg SUI LE REIN complte de l'ARTHRITISAlE Saison du 20 Mai au 25 Septembre QOURSES TENNIS QQLF POLO THTRE OASI N PARO SPJOIAL POUR LkS ENFA N TS — r^nta dar.< le pplnci r ,| e Pharmacie, Droguerie et Malsons d'Alrn-ntatlej ( 1 AVIS PROFESSIONNEL : %  v '-"' re Sui V llard, n i c, iid durant e du son d l i W. nol n El de, Juin I pie du MAUX. i .1:,! | hu J i ... Ui p iurs. 1 I mis. pain repi b..cain, nt|n y crise ne papier sur place. 1 'Le Purgatif idal' IWJTHIT 147, fluo du Faub. St-Denis, Par/t Facile & prendre. Ne nrrttilaut aucun pr^paralif, elle ne provoque jamais de dgot. Supprimant la dite, elle ne dbilite pat le malade. N'exigeant pal de repos a la chambre, elle ne cause aucune perle de temps. Plus active que loua les aimiUlrea, elle est, par consquent, moins chre. DOSE PURCAnVE, 2 3 Pilule* I AXATIVE, 1 Pilula iMUil ^comprennent m -* Toutes les Polices g DE LA 1 m I la Protection contre la 4 Foudre sans aurjm.-niation de tauxj AqenLs Gnraux r if



    PAGE 1

    Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 13$ TELEPHONE K-2242 < .i) aiuirui. (r .lui tre a:> i'.iuru'hiii le moi tl'oiiin cl tl s tjoui Beats et de* petites tic loi s Ici |>a>s OU k i'uu ne me (ias les iiMiilincs il. ou MMiinloiMiK' ldte le j.ii\. 2G me ANNEE N' 7704 (HATI) VENDREDI 21 Jl" Ui Les erreurs de la ptiti njWEST INDIES GARAGE en faveur du dgrvement 1 Sous la direction de I des graines de coton m ( Voir les numros prcdents ) — • H._ PERTES DE REVENU POUR L'ETAT. H es! assez curieux de voir les ptitionnaires soutenir nue .existence de l'industrie de la mantgueet de l'huile en Hati lait perdre des revenus l'Etat Hatien. La solulion paradoxale qui est offerte l'Etat pour remdier ecl tat de choses est d'abolir la taxe l'expoi talion sur les graines de colon. En quoi celle mesure augmenterait-elle les revenus de l'Etat? L'Etal du reste, ne do il pas nu certain a l'Etat du lait ae mvisager le problme ou seul l'exportation des tourteaux. point de vue des quelques revenus (pic pouvaient lui rapporter, avant l'existence des Usines en Hati, les droits de statistique sur les graines de colon. Le problme doit tre envisag un point de vue beaucoup plus I; L'Usine Manlg et le commerant, mais aussi pour l'Etal. Du reste, avec la crise conomique mondiale et les bas pris actuels des matires premires, il est fort possible que la vente de la graine de colon dtienne peu profitable ou mme arrive un point o les graines ne pourraient plus lre exportes d'Haill. L'industrie de la mantglie, mme en celle ventualit, assure un dbouch certain aux producteurs et assure galement un rveM. Arnold BRAUN Tlphone : Gara(je:2251 Rsidence: 2462 V BIT*----. -• large. gue paye chaque anne des valeurs qui s'lvent environ Or 5<>. OOO.oo pour salaires el main d'oeuvre; dpense environ Or 2S.000.oo par an pour frais de transports de sa marchandise, (la plus grande On voit donc que, loin d'tre une cause de diminution de revenus pour l'Etal, l'Usine Manlgue constitue une source d'enrichissement pour la communaut hatienne, assure, tant par l'importation des produits ncessaires son industrie (pic par son exportai ion de tourteaux, un revenu lev l'Etal, assure un dbouch certain aux graines de coton hatien, contribue l'tablissement d'une balance commerciale favora Ne ramttes pas! LORSQUE l'incendie se dclare, il f ;t trop I pour viter la perte d -. doc i Lmport poss sous clef dans un tiroir votre bureau ou dans votre demeure. Remplacer ces documents coterait cher et serait peut-tre impossible. Mais il vous cotera trs peu pour les protge r. Ne remettez pa3 B demain la location d'un Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard. Pour deux sous par jour, VOUS achetez la protection. n y a vingt cinq ans LE M, TIN, 24 .lui. ;/ ACCIDENT hier un gravjaccident a <*" Itctisur la roule 4e Bizoton au moment du passage du train I / /; %  ures 15. Cet unci lent, no l on est d l'impr jeune Alluplion, qui foulant quand mme erleli engagea si mo 7i tin u n r ni son chev •/ lanc / nd de h (lia qu'il fnl d roinellenl la malle de fnvenir.vonl suffron• I 1 .. „. n n nilinmi HIIV nain iliuiniscc 1 > c f,--i % %  r v s unit une perte sche, I S ARTH*. AC ;on\cuku.ciU i >o l urlepa ) san l | cn l ed.,a t n( ?nous doutons pas du Iriomphe de Joue alhlte.qui emporte ec lui ""ni lui -ssur,,. % %  s,, .rsr ...;e \ ,,„ nieonnail pavd "" J CACHET D'OR, i ymbo!e i'nii.e. %  fies V El comment exj que le peu, le soil si m u D'aucuns s'adonnent corps Parler franais seulement ne nous fera pas avancer d'une semelle. Penser el agir : de l sortiront des actes prodigieux. La patriotisme sincre ne se prouve pas autrement que par la prvoyance el l'amour de ceux avec lesquels on vil en communaut ; en un mol, il n'labore pie des projets o n'entre anun calcul mesquin, el se d>ense en efforts pour doter la collectivit de toirt ce qu'il y s le plus utile. Mais nous mourons d'un excs de mauvaise foi. Il laul qu'on soil bien aveugle pour ne pas s'en rendre compte. Depuis mon premie %  article iusqu' celui-ci, c'esl un idal d'humanit et de civilisation vraie que je poursuis. Je suis (outre la rvision constitution mile, parce que je vois clairement que mon pays va tre de nouveau victime d'une de ces plaisanteries qui, Washington, font passer mes compatriotes pocr des gens dpourvus de pigement. Si l'on dsire sincrement que Monsieur Hoover nous dlivre, pourquoi ne pas lui faciliter la lche en faisant correctement les choses chez nous? Mais toujours il arrive un scandale et de tristes nouvelles sont annonces l ba ..Mr. Hoover ne peut av or plus d'il rl que nous : noua lih 'r"r. du bourbier Pinu c, l h\ p 1 la a i< 11 sd Cham| -de > ars. i / Mi > >t si luiquss^t • : qu'on H install erco e in attrape nigaud i l'Etablisai Billes d'Ivoire, i Ivenne John H own l 06 Lamarre. I*oai qi l'i pas une roulet'e ? ,'opiti 1 n proteste contra ces -il n s ii Cl crimie pour les es, 1 11 -on toulia 1 1 %  • :i I i o n dfi mon ami 's pub ic ... seur Mo* 1er, le pu 1 r doub'e d'un montreur de chiens sa dut u le dol1 est 1 < %  < n II dt. Pou' un %  '• <• dernier, : pi oie si ei ai ail fait tond sur un c ne 1 olontl* .. n'impoi i I un billet le cinq On s regarda. lui n un hilli I de 1 nq dollars? %  isista>l 1 plus <'> %  fcurcs. 'uliii, q lelqu'uo lendit le bdlei il uaturelleit on Syrien. O liions noi t, pauvres in. ns'.' us amis ont ; d< s que se PB aubaine. iiiK i. en cadeau MU' Goutte r. bancourt, dors qui la rdaction tait dj partie, fil apporter deux versl in\ ita un col aboratsur botre. Les verres eine % %  pi senla un I rois vive. Obligation un II oisil ne verre, laii ce moment parurent lies lai 1 du jourd. 1 e cercle rie la la mi Us s'1 ugii tant ei si bien que la paubouteille y p issa au preil. El Di-ect ii ru, mais un peu lard, qu'on ne l'y pren • . v que cei tain coinmer mts ni rtenl aucune occap re.La clientle e on le voit, le %  bomine doi t 'mus parlons, lie toul le monde responsade choses. Ce ml des conse 1 deux qui I mis !.. b N rmera la bolie un .. Mais voilA soir, IV lai bssement 1 de clieo'a et_ ce lut re h : Trop

  • Le Matin
    ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
    Full Citation
    STANDARD VIEW MARC VIEW
    Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07036
     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Friday, June 24, 1932
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    System ID: UF00081213:07036

    Downloads

    This item has the following downloads:

    ( PDF )

    ( PDF )


    Full Text
    Clment Magloire
    DIRECTEUR
    1358. RUE AMERICAINE 13$
    TELEPHONE K-2242
    < .i) ai- uirui. (r .lui tre a:>
    i'.iuru'hiii le moi tl'oiiin cl tl s tjou-
    i Beats et de* petites tic loi s
    Ici |>a>s ou ki'uu ne me (ias les
    iiMiilincs il. ou MMiinloiMiK' ldte
    le j.ii\.
    2G me ANNEE N' 7704
    (HATI)
    VENDREDI 21 Jl" Ui
    Les erreurs de la ptiti njWEST INDIES GARAGE
    en faveur du dgrvement 1 Sous la direction de
    I
    des graines de coton
    m
    ( Voir les numros prcdents )
    -
    H._ Pertes de revenu
    pour l'Etat.
    H es! assez curieux de voir
    les ptitionnaires soutenir
    nue .existence de l'industrie
    de la mantgueet de l'huile
    en Hati lait perdre des reve-
    nus l'Etat Hatien. La solu-
    lion paradoxale qui est of-
    ferte l'Etat pour remdier
    ecl tat de choses est d'a-
    bolir la taxe l'expoi talion
    sur les graines de colon. En
    quoi celle mesure augmente-
    rait-elle les revenus de l'Etat? .
    L'Etal du reste, ne do il pas nu certain a l'Etat du lait ae
    mvisager le problme ou seul l'exportation des tourteaux.
    point de vue des quelques
    revenus (pic pouvaient lui
    rapporter, avant l'existence
    des Usines en Hati, les droits
    de statistique sur les graines
    de colon. Le problme doit
    tre envisag un point de
    vue beaucoup plus I;
    L'Usine Manlg
    et le commerant, mais aussi
    pour l'Etal. Du reste, avec la
    crise conomique mondiale
    et les bas pris actuels des
    matires premires, il est fort
    possible que la vente de la
    graine de colon dtienne peu
    profitable ou mme arrive
    un point o les graines ne
    pourraient plus lre expor-
    tes d'Haill. L'industrie de la
    mantglie, mme en celle
    ventualit, assure un dbou-
    ch certain aux producteurs
    et assure galement un rve-
    M. Arnold BRAUN
    Tlphone :
    Gara(je:2251
    Rsidence: 2462

    V
    BIT*----. -
    large.
    gue paye
    chaque anne des valeurs qui
    s'lvent environ Or 5<>.
    OOO.oo pour salaires el main
    d'oeuvre; dpense environ
    Or 2S.000.oo par an pour
    frais de transports de sa mar-
    chandise, (la plus grande
    On voit donc que, loin d'-
    tre une cause de diminution
    de revenus pour l'Etal, l'U-
    sine Manlgue constitue une
    source d'enrichissement pour
    la communaut hatienne, as-
    sure, tant par l'importation
    des produits ncessaires
    son industrie (pic par son
    exportai ion de tourteaux, un
    revenu lev l'Etal, assure
    un dbouch certain aux grai-
    nes de coton hatien, contri-
    bue l'tablissement d'une
    balance commerciale favora
    Ne ramttes pas!
    LORSQUE l'incendie se dclare, il f ;t trop I
    pour viter la perte d -. doc i Lmport
    poss sous clef dans un tiroir votre bureau ou
    dans votre demeure.
    Remplacer ces documents coterait cher et
    serait peut-tre impossible. Mais il vous cotera
    trs peu pour les protge r.
    Ne remettez pa3 B demain la location d'un
    Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard.
    Pour deux sous par jour, VOUS achetez la protection.
    n y a
    vingt cinq ans
    Le M,tin, 24 .lui. ;/
    ACCIDENT
    hier un gravjaccident a <*"
    Itctisur la roule 4e Bizoton au
    moment du passage du train
    I / /; ures 15.
    Cet unci lent, no
    l on est d l'impr
    jeune Alluplion, qui foulant
    quand mme erleli
    engagea si mo 7i tin u n r ni
    son chev / lanc / nd de
    h (lia qu'il fnl d projcl sur la voie,
    I ( train lui passa sur le
    ventre, La mort fut instanta-
    ne.
    Sou prseni i oi su i
    palhiqi es condolan < s la
    famille I
    Twiaasnu OMlgStfocta Actioae
    D*--'*ntnt Polwea d*AJuitut6t
    Papiers de FbbuUs
    ble.
    partie de celle vaicur"allanl I A tous ces tilres, t Usine a
    : hatien, soit Ma
    soit au cabotage
    aux camionneurs hatiens);
    Or 1.700. pour frais d'impri-
    merie; Or 0.000 environ pour
    combustibles achets aux pay-
    sans; Or 15.000 pour Irais de
    commission ses agents dont
    la plupart sont des Hatiens;
    n lgue adroit la protec-
    tion de l'Etat.
    111. Bnfices exagrs
    faits par l'Usine.
    Les plit ionnai rcs, dans leur
    dsir de nuire l'Usine
    Manlgue crivent in\ peu
    naivemcnl (pie les deux Usi-
    Je ; ,io. IlimVcc ci ns concurien.es dpensent
    autres impts, environ 4.000
    dollars; enfin paye des droits
    de douane, sur ses exporta-
    lions, l'Etat Hatien.
    Par cet argent qu'elle fait
    circnlei en Hati, ces impts
    qu'elle verse l'Etat Hailien,
    l'Usine Manlgue compense
    amplement les quelques mil-
    liers de gourdes que pourrait
    rapporter la taxe sur la graine
    de colon.
    D'autre pari, elle procure a
    l'conomie nationale un avan-
    tage immense en diminuant
    le drainage l'Etranger de
    l'argent hailien. En faisant
    une forts concurrence a la
    manlgue trangre, elle tend
    diminuer la balance com-
    merciale dfavorable l'Etal
    Hailien.
    Enfin, il \ remarquer
    que l'assertion avance par
    les plilionnaires au sujet de
    la prtendue porte de revenu
    .le l'Etat n'est mme pas
    exacte. L'Usine a Manlgue,
    en eflet, exporte ces mmes
    lirai ns de colon sous forme
    de tourteaux (ferlilisaleurs),
    lesquels payent un droit a
    Importation de Or 2.39 par
    tonne. Il est vrai que ceslour-
    Icaux, qui sont composes de
    graines de colon dont lhmie
    a t extraite, ne reprsen-
    tent en poids que 83 o/o en-
    viron pu poids des graines
    cl, colon l'tat primitif,
    FM2S
    La Banque Royale
    du Canada
    Opinions
    Or 45.000.oo pour acheter les
    graines de coton dont elles
    revendent les produits, d'a-
    prs eux, pour une somme de
    Or 425.-t8.oo, d o un pr-
    tendu bnfice de Or 380.
    i458.oo ou environ Or 160.
    I OOO.oo pour chaque Usine.
    Ces chiffres sont naturelle-
    ment ds la seule fantaisie
    des plilionnaires. Outre que
    le prix de Or G.00 par tonne
    donn commw prix d'achat
    pour la graine de coton ne
    correspond pas la ralit, il
    y a encore retenir que les
    ptitionnaires n'ont lait figu-
    rer aucune valeur pour Irais
    de marche de l'Usine, salai rcs,
    importations, etc. Or, aiti
    tant encore malheureuse-
    ment lis pauvre en industrie,
    l'Usine Manlgue, I excep-
    tion.de la graine de colon el
    des combustibles, esl oblig e
    d'importer tout ce dont elle a
    besoin pour son industrie :
    ferblancs, boquitles, produits
    chimiques, machines de tou-
    tes espces, accessoires.
    Nous
    Oui, pas de rvision
    pour le moine il
    O allons-nous
    ? Telle esl la ries. Eh bien, c'est l une pier-
    re d*achopp< men
    d'occupation
    Si
    lragre
    question que vous pose, le front
    charg de soucis quiconque
    vous aborde. Les tribulations,
    sous les formes les plus diver-
    ses, nuit el jour,sont en activi-
    t.Il nya pas une seule la mil U quelqu'un au dehors qui nous
    qui soit l'abri. Celles qui ne prendra a u srieux. Nous au
    seize uns
    n'ont
    pas suffi pour nous gurir de la
    manie des simulacres, on i eul
    louter qu'il se trouvera encore
    sont pas aujourd'hui ostensi-
    blement frappes, le seront de
    main, d'une faon ou d'une au-
    tre. Ainsi tous les yeux seront
    ouverts. Mais nous serons alors
    toul fait au fond de 1 abme
    C'est le sort des incrdules.
    Chaque poque sa psycho-
    logie particulire, ses besoins
    irrsistibles, que des interpr-
    tes, suscits on ne sait coin
    mat, sont appels traduire.
    Vous croyez que je suis ui
    journaliste. A ce compte-la, j
    n'crirais pas. Voyez plutt uni
    sorle de mystique quventrevo
    yant la roule du salut national,
    se dvoue l'indiquer depuis
    ions poii nous-mmes
    coup de grce.
    ;es. accessoires. -^-3 -55-
    FP^Tfl %Zt "Sne "ation se mesura la ma-
    uni.deschifl escU.es nicre UOM, les citoyens se con
    surcepo
    considrai ions concluants.
    Propos
    humwl< s
    Sylvio Genres! en roule pour
    n.ais il ne faut pas oublier mo ^., --,;--(^11(^.
    due l'Etat esl assure que les ^ |ui el pour l'alblllime Iwltien.
    csmes expdieront la totale CtSaA'S!-jS
    de leur production de tour- j"fj qal pabs loi dlsnlsr ls
    feaux et es*, par consquent ,cloire, cetton Bis ila Soleil U-
    fertain de toucher ces reve
    nus douaniers.
    Wanl l'installation de l'in-
    dustrie de l'huile el de a
    n,nnlgueen Hati, une lorte
    ,, ,i e de la production- des
    naines de colon restait en
    iiaiti inutilise et se gaspiti
    duisent sur la scne politique.
    Toute nation o chaque citoyen
    n'est proccup que de balouei
    son semblable esl fatalement la
    proie de l'tranger qui ne se 1.m
    pas faute d'exploiter* son pro-
    fit un tel tat de choses. Il u'\
    a rien de valable a opposer 1
    ces vrits. Ces contradicteurs
    que je rencontre parfois, nie
    lonl sourire et je prie pour eux
    afin que le terme de leur ga-
    rement arrive.
    La pire des Iristesses.c'csl prononcer tous les jours le mol
    dmocratie sans se soucier de
    [dmontrer qu'on est en tram de
    raliser la chose. I.a dmoci
    fa des devons bien impri
    lanton lo.rno. pacifique, sot I s(1,iiics-nous pas dans un
    rXoi.....''* 'JrSInavs plein de 1 ihesses nalu-
    ____. unions nas du Inomnhe de pa\ s pi
    vinl I.i li'l,e prendra ainsi un Int-
    rt piquant Us deux races, jaune H
    noire au gnie encore ronlcste. mais
    ",xn;,pMeslesii.'guies|>roinellenl la
    malle de fnvenir.vonl suffron-
    I 1 .. . n n nilinmi HIIV
    nain iliuiniscc 1 > c f,--i r
    v s unit une perte sche,IsaRTH*. AC
    ;on\cuku.ciUi>olurlepa)sanl-|cnled.,a
    t
    n(?nous doutons pas du Iriomphe de
    Joue alhlte.qui emporte ec lui
    ""ni lui -ssur,,. ! s,, .rsr ...;e
    \ ,, ni- eonnail pavd "" J
    CACHET D'OR, iymbo!e
    i'nii.e.
    fies V El comment exj
    que le peu, le soil si m u
    D'aucuns s'adonnent corps
    Parler franais seulement
    ne nous fera pas avancer d'une
    semelle. Penser el agir : de l
    sortiront des actes prodigieux.
    La patriotisme sincre ne se
    prouve pas autrement que par
    la prvoyance el l'amour de ceux
    avec lesquels on vil en commu-
    naut ; en un mol, il n'labore
    pie des projets o n'entre an-
    un calcul mesquin, el se d-
    >ense en efforts pour doter la
    collectivit de toirt ce qu'il y s
    le plus utile. Mais nous mou-
    rons d'un excs de mauvaise foi.
    Il laul qu'on soil bien aveugle
    pour ne pas s'en rendre compte.
    Depuis mon premie article
    iusqu' celui-ci, c'esl un idal
    d'humanit et de civilisation
    vraie que je poursuis. Je suis
    (outre la rvision constitution
    mile, parce que je vois claire-
    ment que mon pays va tre de
    nouveau victime d'une de ces
    plaisanteries qui, Washington,
    font passer mes compatriotes
    pocr des gens dpourvus de
    pigement. Si l'on dsire sinc-
    rement que Monsieur Hoover
    nous dlivre, pourquoi ne pas
    lui faciliter la lche en faisant
    correctement les choses chez
    nous? Mais toujours il arrive un
    scandale et de tristes nouvelles
    sont annonces l ba ..Mr. Hoo-
    ver ne peut av or plus d'il
    rl que nous : noua lih 'r"r.
    du bourbier Pin-
    u c, l h\ p 1 la vision, il peul se il
    il est prudent de l 1 sser IIsn-
    qu Ile 1 onalitution sur la-
    Votre cuisine,
    Madame...
    La plus j : rande harn
    rgnera bientt 1 rjjre i i'ou-
    voir Lgisl dit 1 P uvoi
    Excutif, M is,
    a, un ban
    s impt e Ce ne 1 ra p ot la
    ' supriorit de vins, 1 i" la
    splendeur (il s \ ictl aiil
    insinueront c< s d ci
    I is ides pacifi S i ti
    1 /(/ faanlgue des l'&i
    de Port-au Prime el de St.-
    Marc qui servir
    ration du I.
    cid le Pr('".; lent Vincent. I.
    graisse nationale n
    dans les intestii
    rigeants, et, par voie di
    co'.sequeiHO, dans b<
    prit, une lie inllueuce,
    dont la Nation bnficiera
    i Aprs le repas, l'Excutil dira
    en se lapanl le ventre :
    Cheis Constituants,|so-
    I vous amis, taisons-nous de
    \ mutuelles COI
    Le Lgislatil rpondra,
    en se carefS nt la
    crescendo: Nous oe tenons
    plus .111 mandat de cifl ; ans.
    Nous bannissons du projet
    constitutionnel les p en*
    taires-ministres, nous...
    Nous quittons, coupera
    l'Excutil, le souci de le dis-
    solution !
    Et tout cela gr 1 la Mail
    lgue des Istnes Port
    Prince et de Sain i /
    Bec Fia.
    Avis
    ... voit que Mr Charles Bon-
    h. 1. lie de la sa-ite;
    le la I on N'abo-
    nde, ses 1 I se a v* c Mr
    fus I h isson, IV| oie ii luii-
    ible 1 1 Mon de ves-
    ;>a i< 11 sd Cham| -de > ars.
    i / Mi > >t si lu-
    iquss^t
    *
    : qu'on h install erco- e
    in attrape nigaud i l'Etablis-
    ai Billes d'Ivoire,
    i Ivenne John
    H own l 06 Lamarre.
    I*oai qi l'i pas une roulet'e ?
    ,'opiti 1 n proteste contra ces
    -il n s ii Cl crimi-
    e pour les
    es, 1 11 -on tou-
    lia 1 1 :i I i o n dfi
    mon ami 's pub ic
    ... seur Mo*
    1er, le pu 1 r doub'e
    d'un montreur de chiens sa -
    dut u le dol-
    1 est 1 < < n II dt. Pou' un
    ' < dernier,
    : pi oie si ei ai ail fait tond sur
    un c ne 1 olontl* ..
    n'impoi i I un billet
    le cinq On s regarda.
    lui n un hilli I de 1 nq dollars?
    isista>l 1 plus <'> fcurcs.
    'uliii, q lelqu'uo lendit le bdlei
    il uaturelle-
    it on Syrien.
    O liions noi t, pauvres in-
    . ns'.'
    us amis ont
    ; d< s que se
    PB aubaine.
    iiiK i. en cadeau
    mu' Goutte r. bancourt,
    dors qui la rdaction tait d-
    j partie, fil apporter deux ver-
    sl in\ ita un col aboratsur
    botre. Les verres
    eine pi senla un
    Irois vive. Obligation
    un II oisil ne verre,
    laii ce moment parurent
    lies lai 1 du jour-
    d. 1 e cercle rie la la mi Us s'-
    1 ugii tant ei si bien que la pau-
    bouteille y p issa au pre-
    il. El Di-ect ii ru, mais
    un peu lard, qu'on ne l'y pren-

    . v que cei tain coinmer-
    mts ni rtenl aucune occa-
    p re.La clientle
    e on le voit, le
    , bomine doi t 'mus parlons,
    lie toul le monde responsa-
    de choses. Ce
    . ml des conse 1 deux qui
    I mis !.. b N rmera la bolie
    un .. Mais voilA
    soir, IV lai bssement
    1 de clieo'a et_ ce lut
    re h : Trop inonde en 'te rontro-
    vail srement
    ,|| lit la boite
    houx, etc...
    dm, 1 il malheureux et
    isow, quand on ne sait pas ce
    qu'on [ ui ail nu juste !
    ^Les clients de la m m !'.
    Balloni Fils, qui onl pl
    ians la dil i m ison
    handises eux ve idues
    comptant livrer,
    de venir en prei dn livi
    le plus loi possible,
    lin de ce n ois. Le prsi
    .vis inlen ss | lem
    qui ont fait d'
    partiels pour mai es
    livrer au paiement du solde ;
    ils sont pries de rgler leurs | /ernenil, el talentueux par-
    achats dans le mme d'ai tenaire Ralph Calaly...onlcosil-
    .. v. la dlieiass Jane
    sus-mentionn.
    Port-SU-Prince, IS Juin 11
    Vve II. BALLOiN'l ;
    u aucuns buoomu.11 ../. 1 -i- --- --- .
    tme une uolili^ua de vu lelk oui pre srinsnt le Pr-
    au si. amedi soir,
    . Ses Sidi h n.avec leurs chan-
    uns de Montmartre. Ils prpa-
    ! oui midi di prochain, un
    e | las copieux... et
    ammmm^mm"^" j VO(ls ,;,V;i;i, ^'ousieur.Con-
    sident de la Rp blique -t nos E'Ia vous en
    Dputs, sous le signe du plan rficc m pensera au rstoortliBtssH
    loi bes. Le Dpartement d'Etal du
    ne perdra pas de vus celte
    licularit,
    Qu'on nudit ei q
    sonne.
    Si nos dirigeants n e mo-
    quent pas du 1
    s;iu\ er le pa} s, 1 Ira-
    ; ils s'( 1
    AVIS
    Les cr 1 de len II
    onl lli ds Boo-
    inettre '^ 'on e
    , le plus ''''
    lu JuiMet
    are.
    22 Juin 1932.
    ma sincrit. ., , .Vi ir
    vve U- MA'.LM.Nl tSIs.
    K


    PAGE 2
    W_JiAI^~ 24 Jj-in IMLL;
    Vrbatitsm ?
    Jardi-i ; t Parcs Public 3
    Sri
    Les st ili iti i
    0 te, pain '
    u t de j ir lin, oa c 100
    )i "bitan's 1 199 l'hi-
    1 Ici,>hi<' '.H i fa u )"//,-,
    1 111 .i / / 10.1(5 I
    2 ) 000 Boston ( Ex
    | \VN l'MN ),
    Les j ir.lins public > s .ni le
    p !s 80 IV ut c: ira
    ilivlincls de la voi
    tl l'ab i
  • i. circul iti >o a in
    \:s jardins lypi |u
    u i distingue: les jarJi de
    tjrlier oa squares j li sont
    tablis de telle sorte |u tout
    h tintant, 1 ml entai
    finisse eu li ouver un
    mit de s m I ig
    A- lire 100 ou 5
    pins. Cei [ar lias sa ;
    ralement d'une 11 i lis
    restreinte, entre 2 00 )
    mtrs carrs. A co
    petits jardins, il exis
    ijlement, dans eba ;
    de la ville, un grao l | ir lin
    on parc intrieur
    l'aggo mratiou ju'il
    peut contenir jus [u'a i!) hec-
    tares. Paris, sur ci i ni,
    e*t l'une vies villes | li pos-
    aident la me lieu fbu-
    tion de jard ns on |> i i ne-
    rieurs l'a ;glom
    Avec le surpeupli. enl
    ?illes, l'poque
    cluleurs, il arrive soit
    que l'air ami) anl i
    meut chaud que la i
    tiou devient dlit
    difficile, et qu'o i
    blig d'aller pass i
    i e de la nuit eu i
    la ville aflo de po \
    respinr. Auss
    Dieurs urba ustes pr
    se il ils la cration d-
    pues extrieurs situi s
    pi iphtrie de l'aggli i iou,
    ^ cncr i-iiriga
    intlnvraltflque
    tupjrir r-n quelque* minute! Flvr, Grippa, Migraine,
    RhimM;tmt Mdicament de choix toujonn tffirmee et MfU
    tangtr.liolt:i de\ cl 12 cacheta. En vente dan tontea bonnet Pu
    Uboratoir-*iUiicUiirGIRAUD.Pin.if.iLYON.OUI.UNS(Fr.K:#)
    L>p*M a l'ort-au-Pr.Mcs M.armtsla Bl LU,
    :<
    relis en Ire eux par de lar-
    ivenu's plantes, OU des
    unes promena les qui en-
    loureraieat ia ville de laou
    i consul ter un systme de
    parcs, une suite ininterrom-
    pue de promenades. Cette
    ligne continue de promena-
    I s assure hrgement l'ac
    d s quarli s et le eeu ;
    ie de la ville, les T srra.ni
    d jeux, des Stades, de> Il p
    p d rouies. I)j telles v ii -s d
    liai on sont indispe isables;
    aux grandes villes moiernes, [
    car les gran les runions sur
    les champs le course, l'po
    que des grau Is prix, les
    preuves athltique* et les
    i npiom i si nple nenl
    b au tein is el les jours de
    lie, attirenl ver.s les parcs,
    les hippodromes et les ier-
    raina de jeux, des toules de
    promeneurs ou de specta
    leurs qui se chiflrent, dans
    les grau les villes, par plu-
    sieurs di/. lines de milliers de
    i' rs ) mes ; le m mvement d
    retour se pr > I lit en masse,
    11 lia de la joui ne, e1 l'va- I
    cuation don po ivoir tre as-;
    Mire en un trs court espace i
    de temps. j
    l'our le trac d'un jardin
    I1 iblic modei ne, il n'existe,
    pr i m ment p ir aucune
    I )i sp :iale, m i is c >mm l'es-
    thtique est la vritable loi
    de l'Architecture et de la
    ' u. elle doit tre
    si elle U- l'amnagement
    p iv. pub ics. (/est ( s
    souci d'esthtique qui a tou-
    I mus guid Le notre et lui a
    u de gran la s iccs; car, eu
    I "is de jar lins, il ;i obteu i
    es am u; gemenl aussi i i
    mirables Ks uns que les au-
    t es.
    NEL.
    LES ENFANTS
    IT
    tin-laldij
    CE SOIK
    Le supeibt fi'ni
    Morgane la Sue
    *T(( Claire de Lorez el Ivan
    Entie 0 50 : lialtt n ;
    P*|ro
    1(j8
    \<\i
    ECHOS
    Avant-hier B| :iili, il
    y avait une ruuion des dputs
    au Palais National.
    Les employs de Fini; i
    v erie du Sel \
    v tnLProlessionnel in s d-
    puta trois mois si nia en
    g c ve. On ne comprend p 11 que
    "on ne paye pas I
    des gens (|tii ont Ira1
    Il sera inaugui i
    piochain Ption Vill j m
    l'on ttera la S Pii 11 .
    de l'endroit, une jsalle
    qui sera dnomme 'Cii ; tion'
    Le M nistre Pi
    pourvu en cassation co re le
    jugement renvoyant
    cause M. Joseph \i>
    cus d'avoir mis
    maison de commi n
    assure pour une
    % a leur.
    La dcisic-
    flxant mi jour ui i
    tenue des mari lis ru aux dois
    tout le pays bi mb'i lui e J,,;.'"/!.'"...'
    des eOets plu SOwl ,e'
    On s'en plaint un pi i al et !
    la quesin n dea n
    menace de i < pai si i 11
    O i annom e I m
    de M. Mann I
    Consul d'Hati A li
    Le quai lier rie Gn
    clbrera dimanchi
    26 juin sa lte pain nale : la St
    Jean.
    Le numi o d
    Jn Cinma
    Ption-Ville
    ou
    11 es prochainement se ra
    ouverte sui la pla< e de Ption-
    ille une salle de Cin, dans
    but d oili h i j m. Iques soi-
    b m got taul aux
    itui isies qu' la poj.u
    utaii e de celle iu-
    i. ssan te Cite.
    L'biablissi inenl sera bapti-
    ( i\i. A Pi ion et loin lion-
    i ira au local des ttes du
    resbytre. La soire dinau-
    i aliou aura lieu le > Juillet
    l'oci asioo de la lte t
    al Pi ! re.
    sont les il i n. s de
    ilia o qui p isseronl bui
    .m.
    l\ou^ si un liions plein suc
    e nouvelle entre-
    prise qui is; d'une relle uli-
    Apprenez 'aux enfants soigner leurs dents. Cela
    leur vitera tant de maladies et de souffrances.
    l'our les meilleurs rsultats, employez CaLOX. D'a-
    bord, parce que c'est une poudre... rien ne netloia
    mieux. Ensuite, parce quelle est oxygne... pleine de
    l'agent purifie deur de la nature elle-mme. N'irrite pas
    les gencives. Ne dcolore pas l'mail. Maintient bonne
    haleine.
    Contrla absolu des
    aedes de la bouche.
    Faites que vos en-
    tants aient ce qu'il y
    a dp mieux. Achetez
    OALOX aujourd'hui
    chez voire pharma-
    cien ou crivez-nous
    pour un chantillon
    gratuit de la poudre
    deniitrice CALOX.
    Me KESSON
    A ItOHHlNS, Inc.
    79 Cliff St.. New-Yrk
    City. C. S. A.

    v.

    Ad No. f
    SERVICE NATIONAL D'HYGINE j
    tl U'AoSlulANCh PUBLIEE I
    de l'Hpital Gnral Hatien.
    El ees salles prives qui cons-
    fliluenl une clinique clinique
    qui devra Fonctionner jusqu'
    ce que d'autres tablissements
    1 similaires offrent aulanl de s-
    I curil, tous les mdecins peu-
    Scandale du' vcnt y amener leurs malades et
    vgine , sign des\se**nrS paver des honoraires.
    lieu, Ption,) n'v
    Le Directeur Gnral du Ser-
    vice Nationale d'Hygine et
    d'Asislance Publique, mes
    \ oir pris connaissance
    trefilel intitul Le
    Service i
    Drs. Ilrard. Mail
    aprs a-
    le l'en
    Domond, Mills, Coicou, Lys i us,
    Kicol, Dejean, Koy, etc. y r-
    pond comme suit :
    Le Service d'Hygine n'a ja-
    mais vis ;i concurrencer le pra-
    ticien, mais, nu contraire, l'ai-
    der.
    C'est pour l'aidei assumer |
    pleinenienl sa lche de soulager
    ei de gurir el le soustraire aux !
    responsabilits pnales qu'il en- :
    courrait en maltraitant ses ma-
    lades, que le Sei vice d'Hygine
    met ;i s;i disposition les moyens
    modernes de dpister la maladie
    il de la soigner.
    Le patient, voire le mdecin,
    n'ignore pas acluellenienl le rle
    indispensable que joue !;i ra-
    diogiaphie dans le diaguo lie et
    I traiieiiii ni des Irai lures. Se
    priver de ce moyen d informa- |
    lion esi w\\ crime commis envers
    I malade. C'esl encore aider '
    K- praticien que de mettre a s;i j
    disposition certaines ractions]
    biologiques qui, quoique rcen-
    i s, oui i.ni leur preuve, lele
    que celle d'Ascheim-Zondeck,
    el ont permis d'viter bien des
    cireurs de diagnostic el de
    t aitemi n .
    C'esl encore aider !e mde-
    cin indpendant que de mel-
    \ Ire su disposition, l'Hpital
    Gni ul i lu lien, une salle d'o-
    a pas d'exception
    pri-
    Ha-
    pour
    es mdecins du Service d'Hy-
    gine. L'on n mauvaise grce
    s'lever contre le temps qu'ils
    consacrent leurs malades
    vs de I Hpital Gnral .
    lien, alors que l'on ne s'indigne
    pas quand les soins sont don-
    ns par ces mmes mdecins
    dans d'autres cliniques.
    Enfin, le Service d'Ilvgine
    ne croit pas la sincrit des
    dol.i ces produites, cartel pro-
    teste aujourd'hui qui a apparte-
    nu ou dsire appartenir ce
    Service o exislenl ces empi-
    tements inconsidrs .
    IP LI
    Avis
    lu i lire de
    rappelle \n'T"l' "" LTf',S,e.esl,,a,f?1"
    le, i instrumentation de premier
    n e ises qu .es exa-
    ' ns en i ; c de l'obtention
    du Brei el Si ; ar son' li-
    ..iu 1 juillet prochain. Le
    i e d ut < i iptiou est o'.l-
    notweonlrreLI pa ,,.,,.,,,. ui ()llt
    liipr iip i\i'ni' i i '
    lrer, sur torm i
    de beaux ai Il
    trois photos : de
    rique, d'An tnor i i el de
    louis Homo.
    La Chambre cnb^i <
    an amendi un ni euloi is int le
    prsident Machado u
    pour une anne ou
    ranties constitulio i
    M. Herriol
    ceptable poui la i
    position de M II
    rduction
    luents.
    L'Angli '
    elellemeni qu elli
    iipe de la pro|
    A la con I
    Xi acia'e qi
    S lin ago
    l-rai k ...
    &1U1U1 s dll c, (
    I
    lest en i.i ,
    ares du matin midi e! la
    i iou de l' de nais-
    est
    Poi l-au
    j ordre, les infirmires entranes
    . a prendie correctement et com-
    plelenienl l'ooservalion des ma-
    lades, et les spcialistes en pos-
    session d'une technique sTe
    qui ont inanits lois empch
    de inou ir i eux que des puili-
    i i< n non api ciahss, en deses-
    poir de c;wisv, avaient laiss
    amener dans les salles prives
    I i e.
    r. n le iy
    juin
    Le steamer Cnsiobal c es1
    attendu Port-au-Prince, ve-
    nant de New-York.le diroao,
    che 2f juin 1^32. ave:: 12
    passagers, (.7 sacs de corres-
    pondance el partira dans l'a-
    prmidi d i mme j >ur di-
    rectemeni pour Crislo >al,Ca-
    nal Zone, prenant Lt, malle
    t passagi rs.
    Pori , "rin r, le 21 j ii ,
    Jas U.C.VAN REID
    Samedi 25 Juin 1932
    SOIRE DE GALA i
    Thtrale el Dansante
    GARDIENS DL PHARE
    1 acte... avec Ralph tataty
    el Daniel heurlclou
    GRAND BAL
    avec (orchestre Scolt \
    Intermdes d chant avec
    Jane Verneail el Ralph Ca-
    tahj.
    Entre : 2 Gourdes.
    Lykes Brothers SS C* lnc
    Texaa Haiti Santo Domingo- Porto Rica
    Le seul service behdomadaire et rgulier a passagers et
    Irt entre les porls du Golle du Texas directement avac
    Pert-au-Prince, Haiti.
    Pour la rception rapide et le maniement hum e Jt tos
    importations, servez vous tOU|ours des navires dr '-: <.i'Il
    INE.
    Les prochaines arrives a Fort-au-Prin :e sont
    Ll..u.ti neuevjvr lykis 10 juin l) 1
    Su amer i Ruth Lykes 17 loi 1U.12
    Su amer Margaret L>kes 24 iun i&U
    .S- uni \ni..i;i Lykel lei p.illel Jf|
    kJureau: Rue du Magasin de iKtai, B mil i M.e b
    VOSOES
    (Frr.n)
    Cure
    .CTIOt ^hgCTIVg SUI LE REIN
    complte de l'ARTHRITISAlE
    Saison du 20 Mai au 25 Septembre
    QOURSES TENNIS QQLF POLO THTRE OASIN
    PARO SPJOIAL POUR LkS ENFANTS
    r^nta dar.< le pplncir,|e, Pharmacie, Droguerie et Malsons d'Alrn-ntatlej
    (
    1
    AVIS PROFESSIONNEL :
    v'-"' re Sui V llard, n i
    c, iid durant
    e du son d
    l i W. nol

    n El de,
    Juin I
    pie
    du
    MAUX.
    i
    .1:,! |
    huJ, i
    ...
    Ui p
    iurs.
    1 I mis.
    pain repi b..cain, nt|n y crise ne papier sur place. 1
    'Le Purgatif idal'
    IWJTHIT
    147, fluo du Faub. St-Denis, Par/t
    Facile & prendre.
    Ne nrrttilaut aucun pr^paralif,
    elle ne provoque jamais de dgot.
    Supprimant la dite,
    elle ne dbilite pat le malade.
    N'exigeant pal de repos a la chambre,
    elle ne cause aucune perle de temps.
    Plus active que loua les aimiUlrea,
    elle est, par consquent, moins chre.
    DOSE
    PURCAnVE, 2 3 Pilule*
    I AXATIVE, 1 Pilula
    iMUil
    ^comprennent
    m
    -*
    Toutes les Polices g
    DE LA 1
    m
    I
    la Protection contre la 4
    Foudre sans aurjm.-niation de tauxj
    AqenLs Gnraux
    r
    if


  • University of Florida Home Page
    © 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
    All rights reserved.

    Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
    Powered by SobekCM