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fcaA'sHaH 2; I i!i \r,i Urbanisme irdins et Parcs Publics ,1. ,1 i sca a dil : ' !. il I a ltevue fi inh i n ns n • sonl p )i 1 ise : Les Lectures p o u i p r>ur fitre eut uss en fourmi i m i, COQ du ire des trsors l ce, les villes sont le goufire de verdure, d'arbres, de Heurs, ilo I espce humaine. Si le lorts, I o i s et pturages, grand m u iatecl ph lo opbe m tiets pai a municipalit et j ui XVIII' sicle s'est s ) vuit onserves i leur la de i i|toaip, celle tois-ci il •> dit lure. <'.<• root les rscrucs. une grande vri >j le l'on a c'est un point trs important mil letireusemenl ignore, oa I dans la qustion des jardim plutt qu l'a i B voulu ignomoderne La nature de ces foui Chaque Got Il y a une qui 1 I Fromage Kraft que vous a murez certaine* n ( nt ('or %  hord demander un Irom ige que vous trouverez sois l'tiquette Kraft. Kl chaque fromage Kraft esl tout l'ait a pari en saveur et en Icxurc,— le meilleur de sa qualitGin-1 aldy CE sont L'homme, pui I que soil rserves \arie d'un piys lire i mme d'une ville fige, esl tunj uns un euUnl et j l'autre. Dam l'lu le du il prouve, certains mo-jiplan d'extension de la villf, ments, le besoin de se dis on attache un soin tout spKRAFT traire, de s'amuser, et sou Minusement lavoii, l'poque actuelle, c\ st la promenade cial a la conservation il il l'acquisition de (es rserves qui perimttent ainsi de crer J Le roman d'un gamin de Paris ( TITI 1er ) (Suitf) KT L'Aiglonne CHEESE dans lea cil ini|)s de verdure, au m o m e n t opportun des P.U.tY SUES 101 POKATIOW lli-'r.'liiilriir Perl a 1 P rince, Hati, naturels ou art tiei. Is II a besoin d'espace pour prendre gaiement s s l ats. Il l mi ses poumons, opprim s pendant de Ion '.;• s be dans ir* cages des bur ans, de Kiands rservoirs d'air la sortie des enfeis ma lernes Il lui I n! des p ires, le grands jtrdins pulics, l %  s i s terr tins d : jeux. — L statistiques m inicipali i e les consl .talions mdic il montrent cl dre n nt que U s causes jardins et parci publics, s.ms 11 ourir des ex iropi ialions toujours 1res dispendieuses. Comme cela arrivera pour l'orl BU-Prince lors des Ira' v. ux d'amn ig" nent des r-i si rves naturelles de la valle du i Canap Verl pi es d Ption-Vilie. L t A nricaios se sont montr s, eux,lies prJ voyants. Les rserves de Chi' eaaa prs du lac \tichigan el ; SEUtour du lac Calumet, sonl : normes. Baltimore, liosion, j principales du dveloppement i Providence la plupart des •de la tuberculose aot i ai jolisme, l'entassem ml des maious ci l'absence d'espace i I >. e. Aussi M. Hnard a-t-il raivilles anii icaines, se mnagent des valles entires. Les Al emands n'ont pas voulu rester en arrire; et, sous la direction de M. StobM>O ne • 111: Un parc est une ben, la plupart des grandes leserve d'air pur et les arbres villes allemandes ont organi• mi l'environnent et le prose de vastes parcs-promenalgenl iormenl un liltre cades, ce que l'on appelle en lurel 1res efficace pour arrter France les Boulevards de n poussire malsaine des ceinture ou Bo levards externes el assainir l'atmosphre rieurs. i mbiante. — C'est le seul enLa France tant critique droit les villes o I u i puisse quant BU point de vue urbalespirer l'aise; c'est le nisme-bygine, a dot ses *eul o la sant des entants plus grandes villes, parlieupuisse se fortifier el se devefirement Paris, d'un rseau I pper. La prsence des masne parcs-promenades et de Mis de verdure, des pelouses jardins publies qui lont l'a I • ides Heurs provoque, chez mira tiou des trangers, les plus ^agits, les plus eu-' L'Angleterre, la nation-mre livres de la vie moderne, de l'Urbanisme, nation essenune dtente physique et mo tielleme t industrielle,a cornraie qui,on ne saurait le nier, pris de bonne heure que la est un lment incontestable vie de ses milliers de travaille calme et J'apaise me nt. h ura dpendait de ces grands * Les Amricains ont conu rservoirs d'air pie consti un type de pal s : Les tuent les paies et jardins pupark-ways , qui u lient en blics. Aussi, Londres a-t elle i.n seul ensemble lous les le meilleur rseau de parcs, i oints Jde vue pittoresques, jardins, qui existe au moules pices d'eau, (es bords de la Rivire, etc. Ils s'en vont au loin, a travers la banlieue, de. (d suivre NEL ECHOS — Mme Thodora ilolly prononcera dimanche p i chain, 2U juin, au local de la u bliolhqm de I Amicale du Ly< %  Ption, une conlrcnc s sur Ir gnie nnlional el ses dviations expliques d'aprs les points cardinaux. — Un arrt en date du 1 i juin approuve la liqi ion de la pension fixe des de M. Auguate M rh ire, ancien E. K. el Ministre I' nipotenliaire d'Haili Londies el celle de M. Antoine Maitin Aacioa, ncitn chef de bureau au Dparlenuid de l'insli u;ioi> pu blique, lixie a 100 gourdes. — Far arrt en d le du 17 juin, le Prsident le la ftpu blique a accord graee |.Urne et t-ntire au sieur Adln iu i J< i D Philippe, condamn i un mi is d'emprisonnement pai le Tri bunal de s n pie 11 lice de Poi t• u-Pi ion. — Un an t en date du 20 loin ouvre nu crdit eilraordipaire de Huit Mille gourdea au profit de I Union des Soci es Sportives Haitiei ns pour sa participation la Nune Olympiade. \^. Andr Audanl, i b< t de la sction d'enti mologie n Ser > ics Natioci I de la l lion Agiicoli. a t dsi poui reprscnti r le Gouv oenl liai ii n au Ye Congrs Interi a ttoncl d Entomologie gai tenu Pana du lt> an 21 prochain. — l'y eul une panique i i iiies--e di 4 b< i 5 juin, ' ilaiiim. Soi I : MOI j rieaseœent j-ar quelqu'un, loule dei lid'es a;euu lise dans ua lohu-boliu n.descriptible. Quelques personnes moins motives gardrent leurs places, ie qui permit au pr ren chaire d'achever son sermon. — Fort-Libert atOaanaminIh? ai; disputent le quartier de Ferm r,raita< lie admioislrati H' meut a la dernire qui ne Veut p is en tre dpossde, — I e Magistral Communal des Cayes et le .1 ge de Pais s ,,nt tendus l'endroit ap^ f i h Savai elle pour procder a lermeture d'un march non suloi is, om t l'objet d'une a, i su l'ii nomma Henry I ovic leur ura Irois balles qui, lu urenseim ni, n'aiteigninni pas leur but. — On signale la prsence d'une banda de malandrins dans les rgions d \quiu, St-Louis du Su I, Cavaillon. Ils dvalisent les magaains, boutiques et au1res. — Du 12 au 1L septembre pro chaiu, il se tiendra a Bruxelles une Confrence Inlernalionale du C i ao a laquelle Hati sera ule .u \l. Andr Au d i — Un ceire pondant du 'l'eu ps i a suggr que l'on le, nu la Station li.lt K. Il y a, m eil i, lieu, puisque nous n'avons ni musique ni musiciens, l'on sei t aui concei is radio%  iqi es n'a aucun rappoil 1 1 LE SCAHDALE DU SERVICE DHYGiENt l'orliii-l'i'nice. le 'Il juin 1982. Au D'rectcur du journal Le Malin-/ Monsieur le Directeur, Nous avons l'honneur de vous adresser nue copie de noire prole'sInlion contre les abus lu Service d'Hygine National et notera ne ni contre l'avis commercial le l'Ecole Nationale de Mdecine insr dans les itiffients [ourneux de le CapiI .le. Nous vous saunons infiniment K re d %  luen vouloir l'insrer dans l'un des plus proeb dns numros de votre intressant organe. Veuilles agrer avec nos remerciements nos salutations distingues. Pour le groupe : Dr Flix CDICOU, Dr HERABD N is un groupe de ni lecios,non lonctionn lires, nous nous s mines runis et avons dcid d< rsis er aux empi ein ni incon i le es du ber vice d ily^iue. 1. Le S rwice d'Hygic'e fait une concurrence dloyale aux mdecins indpendants Les h| itaux ont t crs pour les indigents et l'Hpital Gnral esl le rendez-vous dealgants el > Voy. 1(10, partira de New-York le 24 courant,pour tous les ports hatiens. Al'erdu ici le 2 juillet prochain en route pour \ les ports du Sud. William F. BL Agent. Morgane la Sirne \(C Claire de Lorezel lt le tilre de la char! mante comdie qui sera inler( ptt*e par Mme Jacqueline Wiener Silvera et sa Compagne. Cette pice ravira le public port -au-prim ien arua leur de vives rparties el de saillies tince'ante'. NOHS n* f lirions trop engnger n.is" lecteurs retenir dei prsent leurs nlarcs, d autant que la pice ne pourra tre reprsente qu'une seule fois. PANAMA RAM ST HIP Le s'eamer 'Cristoha'r est attendu Port-au-Prince, venant de NewYork,'e dimanche 2i juin 132. avec: 12 p ssiigets, 97 sacs de correspondance at partira dans l'aprs-midi du mme jour directement pour l>islor>al,Canal Zme, prenant li, malle et passagers. Port-au-Prince, le 22 nihi l'.)J2. Jas H.C.VAN REID Agent-Gnral CONFERENCE A LA SOCIT D'HISTOIRE ET OE GOGRAPHIE, Dimanche, l'Amie, le du] I yeee plion. 10 heures du ma in, Mm. Thodore llollv donnera une conlrence ii sera dvelopp le sujet mi. vaut : i Le Gnie National cl ses dviations expliques daprs les i oints cardinaux Entre libres, j| Toutes les Polices $ DE LA 3 ai a % & ;, AO PNITENCIER NATIONAL Sous ce litre, nous publierons i proch ii d'arti ( eles qui | nos acteurs i gimo du con ON grands aique s outre co!l boratt ni bs i is piie son agrable et lin talent. humes&rvt i SoularjG's avsc des Vapeurs ,j L'inl ^V v a peu ri j^-'^— V<*roftuo Pour Tout Refroidissement Ci comprennent la Protection contre la Foudre sans auamentation de tauxj n Aqents Gnraux I htg.Lp BossM %  ...** %  %  %  • %  > ,-. •



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tE MATIN g i u jl 19* HACit baiicoiin ut la wmm* M( uairartalle jtrd, ^ > r# ,„>,.,. j %  •aas 1 */. partout : %  N BAIUUXCOWRT •pt : 11M Cur. Cin-Varits Jeudi 22 juin 1932 Le Monde FIAN< Mi.i.hs.— Nous e nreg s ronsaVec plaisir les fianailles de M"" SOPHIE Cm M I avec M' REMS I)I pi y. Meilleurs compliments. Le professeur Mu nier el sa;THE troupe de chiens savants. 3e Reprsentation de Gala PROGRAMME: 1 UN DRAME D'ADULTERE A TOUTEVILLE 2NOUVEAUX TRAVAUX D'ILLUSION. LE SAC MYSTRIEUX. 3NOUVEAU D80T DE LA CLBRE DANSEUSE RUSSE MISS OLAFF DU THTRE IMPERIAL DE RTROGRADE. DANSES CLASSIOUES. ACHIENS AVIATEURS. Entre : 2 et 3 Gdes. Le stramer Gaboou Tenant de Londres via Rings Ion et les Porta du Sud sera a Port-an Prince le24courant prenant Irt et passagers pour j l'Europe. The Royal Aiail Stcam Paekel Co. I Bar National Voclez-vons tre servi souhait ? alle au B\R NATIONAL, Place Geirard, en lace de Mattis. L'tablissement se recommande par ses eocktails renomms, in restaurant < l'o trouve loi jours IPS mets savamment prpars 'st i nex au BAR NATIONAL qae dirige Mme ROCUIT. CORD Les Pneus et Chambres air de I qualit suprieure Chez CONSTANTIN, NADAL&C Tlphone : 2238 Building |Armour. %  CE OUI N'A JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT TRE DPASS Kola Champagne F. SJOURN Prpaie dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vente ?HAnMACiEK. SEJOURNE Angle des rues houx et 'lu Centra. t A LAITERIE BAILEY Livraison i ropre, I y^'T i i que, en bouteilles her >• %  • i cjucmcut cachetes, l'abi de toute falsification. Transport tait en rtrigr leurs roues. 1313 rai l'Hue, Part-anPrirce. En avez-vous dj jowt ?)•'"* Eh bien, demandez dans lus les cafs, bars et restaurants de la Rpublique le nouveau produit de la Brasserie Nationale le PORTER NATIONAL Fleurs! Fleurs! On uourera chef Me le Ti ii ne Augustin, Bas Peu de hose, des fl Corbeilles d bon march. CHOSES MAONNIQUES —o — Les Membres le l'Etoile d'Haili N 5 sont pris d'assisler la clbration de ht Fte de St.-.ean cl l'installation des Oflicicrs dignilai rca pour l'exercice l c J 21933 qui auront lieu le vendredi 24 juin courant, 5 heures de l'apis-midi, au local de la Resp. Loge. I atelion Communiqu LE GRAND ORIENT D'HATI Le Grand Orient d'Hati a l'honneur d'inviter les Membres de la Fraternit et les Amis de l'ordre une Misse Solennelle qui sera chant* ieurs'coiironn V 's. |en'a Cathdrale de la SainU tfleuisnaturelli Inml [e ^vendredi 24 juin courant a / heures prcises du mutin, l'occasion de la fte de Sl.-Jean, patron dis Maons. I Port-au-Prince, le 21 juin i932. J PROGRS NOUVEAU RHLM \Ol\hA(l Rhum dlicic ux got exquis ALCOOL DlFiANT T[ JT^ONCURriENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON ttOUftMf DES RUE* BU PRSH ET FHH PRONE' J33I. 2 C Ll Al i I" Il'41 11 11 %  Agra ble— Forl ifian t — Bon March. BRASSERIE NATIONALE S. A Port-au-Frince, ( Hati ). Loterie Nationale d'Hati te. Ru* Bonne.Foi, Phone 3358 U Loterie tfatlounled'jfrfti est Nlllulioo hmitenui.l hi.maniliire par la BuhipM •>ei l'œuv rj; Xii i .;,m l ';;i;':;'.." l .s. v IM* d- MU*. q ... %<. libre du souci des chancesrv,> ,i^ r-nk Mdius Avocats, Ingoieo... f^V^f^S^£ unitaires d. 1 Etat.Reprscntants de IJlta et.u.u.e, jour iMlislea ... . Donne* l'exemp de votre selldarit W2Ke.hers capitalistes ten me en jouant, augmente* votre 'Zsteus qnih-bt./ Hiil, ndfji-loi service en a<)ic Bfttobilttt del LUlUUtwN.il IONALL L uAi J I 49, Rue Rnumup 88-90. 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Jeudi 23 Juin 1982 Le Malin 4TAOBI farHu-Pnnse Tlphona : La Manufacture Jlaitiepne Chapeaux L'Indigne c!e Hpital Gnral Hatien Accidents lOjuin 1932 Madame Octave Pierre Louis, bis Peu de Chosr. Tumtao ion des paupires de l'oeil gauche, gpnou droit, douleurs t'hypocordre, turgescence et douleurs dj col de la matrice. FanieValm, UanP, rue Jh. Janvier. BuVure superficielle de la laie dorsale du pied gauche. 17 juin 1932 Mrantaine Doi, 21 ans, Grand Hue. Blessure (oniuse de la paupire droite (hospitalis). Jecro s D ecquilesait, 33 ans, Croix des Bouquet. Blessure piquante ru scrotum (hospitalis). Alphonse Amilcar, Port-auPrince. Blessure contuse de la 'vre suprieure, du menton, contusion de la main droite, du genou gauche. Victor Lucie, Port-au-Prince. ContUMon de l'abdomen. Lecius Joseph, Port-au-Prince Contusion des lvres, arrachenient de deux canines. Monrilus Loiina, Port-auPrince. Blessure contuse de la jambe droite. ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & LU Assurance Corporation LIH de Perth ( Scotland ) !S al -H vj*e fi toKoi q i triant satlaa • nbrs*a la Car la GENF.BAL est une des plus ojis*tei et d le ce genre. Le soleil ne se couche jamais sir soi chi n? monde ses Polices contre incendie couvrent a^mi les dcati oceiftoiiti pir la loutre Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages caus i autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hati Ses Polices contre accidents S'jnt valables dans l'univers entier. Tous les vovagurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents. d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle n'tant qne te 1/2 •/• *? t)i >" '•"< '• Veuve F BERMINGHAM, AuxGave A le plaisir d'annoncer si nombreuse vente de ses CHA EAUX se tuil, depuis Clientle que ko le 4 janvier, au SOUSAGENTS Agent Gnral pour llaiti. fnrran-Prince. IQ. GILG JEAf BLANCHETJrm: N' 2027, GRAND'RUF m lace (ie son ancien local Les Clients y trouveront mme accuei 1 BON MARCHE. CELERITE. GOURTOISIE* Martinez, Marcelin & G 0 N'OUBLIEZ PAS BE FIE UN PETIT TOUR A TERRŒ-GRDEN Chez W. KAHL Petionville i •• pieds d'ailU i le. L'tablissement le plus Irais lai a* \iraa* de l'oit vv -l'i iocc. Seulement 15 minutes d'fl I > sur une excellente raule asphalte. Vues meivtiilt uses le la ville et Inj-ort. B lif-soos de loutei espces. Vrrangeinents paiticulterfl pour les pensions de jour de ^maine ou de mois < Lykes Brothers SS G* lnc Taxas -Hait SanL) uonaingoPorto Rloo Le seul service hcbdoniad ire el rgulier passagers ei Irt entre les ports du olnj du Texas directement av* Pnrt-au-P rince, Fiaili. Pour la rception rapide le maniement habile de vot importations, serve/, vous touj tir. des navires te '<* LYKrUNE. Les prochaines arrives a Port-au-Prince sont • Ueamer (i m \ ive I \ kes > Steamer c Rulh I yk.< s* Steamer Margaret Lvkesa Steamer t Almeria Lykes Uni eau: Hue du Magasin >i P&tai 10 juin 1938 17 juin 1932 21 iuin 1932 1er juillet 1903 Boite Postale* 18 juin 1932 l Dsir Mentor, 19 ans, Fort j l.erebcurs. Collusion abdominale de la rgion pigaslrique | (hospitalis), i Yolande Garcia, 7 ans, rue Rvolution. Fracture de l'oie\ Ciftiic (ho p talise) Luc Naptlon, Port-au-Prince. lilcsure ontuse de la lvre intrieure. Charleslil Charbs, Porl-au< Prince. Blessure contuse du cuir chevelu. Tercics P9ul, r ort-au Princp. Blessure traumatique de la lvre intritue. Emnanne Siinl, Port-auPrince hV sur.traumatique du cuir chevelu. I Philippe Nicolas, Por'-au[ Prince. blessure traumaliqae du mdius, contusion tace dorsale de la main gauche. Flvire Pierre, Port au-Prince. Lgre ble>sure contuse du sein droit. Albert Val mi le, Port auPiince. B essure piquante de la main gauche. S -Armand Marseille, Port-auI rince. Blessure contuse de la muqueuse gingivale et du cuir chevi lu. H gina Gilles, Port au Prince. Largo blessure contuse de la joue g


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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 13Kft 1ELEI HONE N2242 <>Le biei de 1 humanit elaal la fin suprme, ia minorit ne doit nullement se faire scrupule de ne ncr (outre Ml yre, s'il le tant, la majorit sol e ou goste.Mais |iour relu, il (aut qu'elle ail raison. Saus eela.cfsl une abominable luaniif.. 20 etne ANNEE N 7703 •OltT-AU-ntlNLE (HATI) JEUDI|2JiJl!lN 1W3 Les erreurs de la ptition,WEST INDIES GARAGE en faveur du dgrvement Sous la direction de des graines de coton XI Il rsulte (les chiffres que nous avons produits hier que, contrairement l'asserhon des signalaires de la ptition, |U s inc Manlgue n'a jamais considr les quatre dollars de droit l'exportation comme une mesure destine lui permettre l'avilir indment les prix de graines de coton, mais ce droit d'exportation constitue une mesure de protection indispensable pour l'industrie de la mantgue en Hati, protection qui consiste assurer a ces industries en Hati un o'ppro visionnemenlsuffisant de matires premires. Il ne faut pas perdre de vue que la production totale de graines de coton en Hati est annuellement de neuf mille cinq cents tonnes Les deux Usines tablies en Hati absorbent intgralement celte production. Elles ont besoin d'elle assures de trouver celle matire premire des conditions qui, tout en tant avantageuses pour le procureur, permettent l'industrie de li leur argent dans celle entreprise en Hati, ce droit d'ex portt ion existait dj et ne soulevait de la part des exportateurs aucune critique. Ces capitalistes taient donc en droit de compter an moins sur la continuation de celle situation. L'abolition du droit dex portation serait une mesure prise directement contre lin diislrie locale de l'huile et de la manlgue et serait de na tnre dcourager le place ment de capitaux en Hati. Celle mesure, du reste, ne profilerait en aucune manire aux paysans hatiens ni aux producteurs de colon, mais ne lerail le jeu que d'un lis petit nombre de spculateurs et de commerants. 11 est, en eftet, faux de sou tenir, comme le tout les signataires de la ptition, que le paysan producteur bnficierait de l'abolition dudroil d'exportation. Le paysan ne possde nas de machine a nettoyer le coton. Il ne vend pas la m ame de colon en lot M. Arnold BHAUN Tlphone : Garuge:225i Rsidence: 216"2. travailler sur une base distincte, mais la livre cm, ll( !,, a la libre qui est le produit qu'il vend aux spculateurs selon des prix qui varient avec le taux mondial laisonnablc. Il est noter que, contrairement l'allgation des ptitionnaires, la production du colon en Hati n'a pas aug mente sensiblement. La moyen ne des cinq dernires campagnes 1926-1927 30-31 a t de 4.675.990 kilos donnant approximaUvemeil9.3S0s tonnes de graines de colon, in La production pendant l'anv ne 31-32 a t seulement de 4.172,537 kilos, soit une diiuution assez sensible sur la production moyenne des an nes prcdentes. Sur la base des productions moyennes, la matire premire suffil tout juste pour iSTJ ^sVtfsfon rs^te-clairemntque l'Usine edsfre pas acculer la Manlgue; n'a jamais profite uine finemstrie locale de du droit d'exportation pour le et de la manlgue, avilir le prix de a graine de qu'on lui continue cetle>-| ***J&^ZZZ sure de protection qui lui aspour le colon. Comme, d'autre part, en gnral, le paysan vend par toul petits lois, l'abolilion du droit d'exportation sur les graines de colon n'influerait en aucune manire sur le prix qu'il recevrait pour sa denre. Seuls, quelques gros commerants qui ont des installations pour machinerie coton pourraient peut-tre tirer un meilleur profit des graines de co'on qu'ils accumulent dans leuis dpts au fur et .mesure qu'ils travaillent le coton. De tout ce qui prcde, il SIONNEL : Mr Lhriston parle son aise de mmorandum qu'il m'avait envoy sur la <• palpitant* question des coles professionnelles . Je ne sais pourquoi Mr '..hrisson s'est toujours refus bien comprendre la rforme relativement aux coles primaires ui haines. Son partipris persiste encore. Nous croyons avoir suffisamment montr que nous voulions crer des coles primaires modles el non huit OU douze coles dues industrielles Port-au-Prince. Pour y parvenir, j'ai eu solliciter, dans un mmorandum, l'avis de Mr Lbrisson, Directeur de l'Enseigneinenl.Je parle uniquement de lui puisque.dans sa pense, sa personnalit domine o qu'il soit. Je voulais avoir son avis non seulement sur l'organisation vies nouvelles coles primaires, mais encore sur la reforme des coles industrielles existantes, rforme rendue ncessaire par l'tablissement des premires. Mais Mr Lbrisson rpondit en faisant il y a ) vingt cinq ans LF. MATIN, 95 Jmn]19(>l. \ ^PROJECTIONS LUMINEUSES.! Les cartes d'abonn aux sances de projections coinmeneenl as placer el donnenl dr$H aux trois confrences de la srie A 0 /, comprenant: 7" / ne conjrence sur les phno* menai atmosphriques ( 70 vues); Sr* tne confrence sur l'lude de Vexpression desmoHuns sur fHomme cl les animaux (?J vues) ; 5 e l ne con si donn ses collgues. Dans ftrenc* sur l Astronome ( ?3 les simples notes que me remit vues). Par une ntente arec le Directeur de I Œuvre n<>u< avns obtenu que • es curies e>i raison de Ictus avantages et de ta modicit de leur prix fussent Sabord offertes nos al onns \ $u$ croyons qu'ils nous en saurons tir el qu'ils s'empres* ci ci irs-inc-uicrs lmes in im|n*na i mies Au cours des vin derseront, par leur acceptation, d'encourager celle heureuse ini litili c. Le service de distribution se l"H ''" """"' fempi nrnGlerail oas au Publique sous mon adminislraabslraclron des coles primaires modles crer et en se destine a un aualpbabel comcontentant de reproduire, peut me directeur ou professeur d'de chose prs, ce qui tait djl cole. Puisque Mr. Lhrisson n*s prvu pour la marebe des coles induslriei'es. Devint celle mauvaise volont manifeste, j'ai d me passer de l'avis sur lequel je complais el je produisis, personnellement, dans une noie que je publierai, des observations Mr Preeman, louchant ies dites coles industrielles. C'est ainsi que je lus conduit classer la pice dont Mr Lbrisson tait si grand tal aujourd'hui et qui tait tout lait inutile en la circonstance. Mr. Lbrisson, parait-il m'en garde une dent majeure, mais ce n'tait pas une raison pour interrompre avec la plus grande dsinvolture la discussion courtoise des membres de la Ligue, sur des questions scolaires mi portantes. M. Darligue, ayant dit qu' la suite d'un examen, il est parvenu celte conviction que les trelis quarts de nos instituteurs ruraux ne savent pas lire, et Mr. Flix Magloire, 1ns>a| eu constater le fait signal par Mr. Darligue, ou s'lonne, bon droit, qu'il puisse en rendre responsables nos Minisires d'Instruction Publique. Il esl ais celui qui n'a jamais rien difi de frappera tort et travers : il esl sr de n'atteindre que les œuvres consti uctves venues I autrui. Aussi, Mr. Lbrisson a le beau rle : qu'i console de n'avoir pas l Ministre en pensant que l'oeuvre qu'il ne lui a pas l donn de i LA FTE OE STLOUIS DE GONZAGSJE Comme chaque anne, la lele de Si-Louis le Gonzague a i< clbre avec le plub grand clat. Ds sept heures ^n matin, uni longue suite de! voitures sta Lionnaienl tout Te long de la .e rue du Centre, en face du grand tablissement des Prres. I chapelle de SI Louis de fionca gue s'tait, pour la circonstance, raliser ne peut tre critique. / pure de ses plus beaux atours; Qu'il continue d'occuper la prI sous les portiques, des coi oc i . voit que no're cerbre u L* Pays • •'t a 1 ioiird'hu 1 e-i liesse I' lle son troisime anttversaire. Des fleor*| qUetqttN visages d'amis, de souhil v • ', I haut, nu mu r dans son OS* dr, Pierre F'dnejoe, une tnain dam la poche, cnrlnn nu pan d'une si lennelle redingote, regarde, 'oui mu, l'on dirait .. Uercoek est aussi en redingote, mais jou" l'incognito: Ce n'est pus mot, ft vous le /ure. Tollo* ro'oc, sur son perchoir, roo lemple la me. el se laisse graf'er la lte, Larrear rougit comme une petite lille. Csl lard d nonte on brsi d'un ihake hand qui ne roulait cordial. Boi ne lle, l-bai.1 ... n vu un charmant ebronI il e u r de nos amis tort embarrass d un cadeau reu d'un • mi dominicain. Il l'agi! d'vn ou de cnmba'f dii:iu l den pieds la lle. Les ciseaux n'ont laiss intactes que les plu"les du erOUpiOQ el des iiles. Le chroniqueur mettrait vo'ontiers le volalile la brrclu, nais c'est qoe c'est 00 aullieuque ch unpion el qui ne COUD• plus ici victoires, D'o tr Mrl, le chroniqueur c pus* l'ge des Bportl violents. SlCr •o(|, va on Hoirs par ger. e nun--les associadroit ne profilerait pas paysan producteur comme l'allguent les plilionnaires. CORRESPONDANCE Voir le Nd'hier ( SLITB m FIN ) ENSEIGNEMENT RURAL; l'est propos de cet enseigne c ment que jai v 1 \ lr raux relevant exclusive, en du Dpartement de llnslruct ion lu bliaue le fonctionnement de cs'coles laissai beauem, dsirer.Cependant dec. del.. Si, existait dont le ^ !" l ment lait assez iHnmal.M-^ man, comme s'il frtgqwjj £ mellement cellesa, chois >ail prcisment le lien o elles taient tablies pour plajer une ferme-cole pourvue de M >rc lermer. 11 a lallu lui signaler l'inconvnient de celle faon de l'aire puisque, dans l'esprit du Dpartement, la cration des fermes coles ne devait aucunement nuire au fonctionnement des coles rurales existantes. Je l'ai lait d'autant plus qu'il y avait lieu de mettre lin certains bruits rpandus avec malignit que le Dpartement voulait livrer n Mr Preeman les coles primaires urbaines et rurales. En tout cas, Preeman disporu | et le Service Technique, devenu Service de la Production Agricole, bnficie actuelde toutes les allocations Publique sous mon administration, j'en ai profit pour intervenir dans le dbat et marquei l'erreur de l'information de Mr. Darligue. Il fallait prciser que les individus qui ne savent pus lire sont des analphabets el je l'ai lait avec d'autant de plaisir nue le Docteur Pressoir venait 'amener Mr. Darligue dire lui-mme que son opinion a sa source dans la contestation que ces matres n'avaient pas pu expliquer le texle qu'on leur avait donn lire. L'est alori que Mr Lbrisson, renchrissant sur l'alfirmalion regrettable de Mr. Darligue el mettant le omble son audace coulumiere, a voulu attribuer aux Ministres sidence de toutes nous tablies Porl-au-1'rince. Il aime le bruit et cela lui par met d'en faite autour de son nom. Je saisis celle ciscenstance, Cher Monsieur le Directeur, pour vous ritrer l'expression de mes sentiment! sympathiques et dvous. Charles BOUCHEREAU qui se sont succd au Dpartement de rinstrution Publique, la responsabilit d'avoir choisi ces matres analphabets. Le mchant fait un œuvre qui le irompe. Si jamais un tel l'ail poux ail tre l'œuvre de ce Dpartement, Mr. Lbrisson sait, en son me et conscience, qu'il en aun lieu une grande part. Car il lui Directeur de l'Enseignement. En ordre lui lut p frme-cole pourvue de Matres lemi ^ — ,, , l>nsei „,te qualit, l'ordre lui lut pasM bien rtribuas el de matriel p.^ ne au H ., |ion mol d entre pr, ndre une tenu convenable. C'tait toit ig £*$£?* t^m^s^l&t^Ui^^^ confie, la vie de ^ e oies mth ^ ^ ^^ | ,,, ,,, ;1 rurales proprement t ^ ^tion plus Dpartement de l l l,s ,_.„, r El publique dt le plus souvent 'ENSEIGNEMENT PROFES-I te rgion. Pareil ordre tait lusiopos humides Les vtrans de l'arme amricaine, en nombre imposant, Boni prscniemeni camps a Washington attendent le vole d'une loi en leur faveur. C'est un spectacle peu banal <|iie de voir celte arme, en lionne partie compose d'Infirmes, occuper les avenues de li capitale de ITnion. Ces gens-l ne plaisantent pas. Ils lvent de fonder un parti politique qui opposera son cand dal ceui dei N puDlicaim el s dmocratea aux prochainei lections prsidentielle*. Cette menace des vleront a jet l'moi dans le monda politique Maia il va heureusement Snmllev Huilier qui a propos trs opportuni ment de commander rapidement h Hati un stock fie RHUM SAH'I lit. ( ACHET D'OR avec quoi l'on mninliendra jusqu' nouvel ordre la ptftienca des vtrans. A vendre t're mach'ne rire Un de wi od No 5, n il i IID pria t h il guifianC adresse. • liureau du .tournai les fleuries exhalant un pat lu m dlical ; au milieu de l'autel et dominant l'assistance,une gran de couronne d'or festonne de guirlandes ; dans le c lueur, cl tout autour de l'autel, des gel lies aux couleurs varies, refltant la lumire tincelante des bougies. A 7 heures 80, la messe commence. Elle csl clbre par le chanoine Richard, avec assis lance pontificale:comme diai i e, le pre Ballade, ei comme sous diacre, le pre Maille. Au trne on remarque Monseigneur Fiella, nonce apostolique, entour de plusieurs autorits religieu ses : le vicaire Hubbert, le pi i Corno, le pre Christ, supi teur du Sminaire, le peulliu k. A l'Evangile.le rvi end pre Conter, rdeinplorisle. prononce le sermon de en constance. Il l'ait le pangyrique de St-Lonis, exhaltant,en termes mouvants, les bailles \eilus du prince de Castiglione, qui passa toute su vie J'I l'offrir en holocauste pour la gloire de Dieu. Il esl le digne patron de la jeunesse chrtienne. Les chants onl l excuts parla chorale des Frres. De nombreux personnages officiels assistaient la crmonie. A l'issue dt la messe, il y eUl une petite rception au cours de laquelle le ministre de Fram e,Mr I i erdinand Wielt, et le ministre [de l'Instruction Publique, Mr Paul Salomon, pi irenl i ui i i siveroenl la parole. A ce moI nient, la musique de l'tablisse' nient se lit enic ndre dans les plus bi si x niorti aux de son I lOII e. Non prsenti nu nis aux dyous F.< es de l'inslilulion St-Louis de Gouza S uc .. voit que Paid recrinmenc Mplaindre des dgustateur* i laineux /tliuin BarlKinuiHirt, • n piste litre, Puisqu'on payan', >n peul le dguster dans 'nu* s bons tablissement*de Portiq.Prince, pourquoi s^acbarner • le dguster, comme nom, œil? • • ...voit qui retiendront t. § numros 2251 et '-ill>2 reueoIronl du mme coup les deux adresses de Monsieur Arnold triun dont la science en me*nTe csl f.\antageusen ent conme de Ions 'rs clients du Ga<•• de la Weal Indies ... 2351, 24S2. • ... voit cjue les runions poli* iquei de nos jours, qu'il s'aH>SP de dputs, de snateurs. OU d'une consultatiou de l'Ex L'Util, t 0l toujours un air d lle, perce que tt ou tard on y scrl (te la < oultc d'Or d'Alix Hou. e ... voi' qu'il y a c' du Cercle Portau-Priocien un petit magasin o l'on trouve de tout huile, gozoline, pices de rhuiige pour aulo, des bicyi telles pour adolescents, toutes • spces d'accessoires cl de mafrill de iporl, des pbonograidies, dei disques, el Monsieur .lutin Woolley qui vois assure un lervics rapide et satistai< sanl. .\ ...a lu, dans notre (inlrre e L'Eveil, vus Monieur Julio Mends du journal < %  El Mable de St.-Jean, est Port-au-Prince. Mooaieor Ve i eus tait dguis en chiulbii, prcaution qui se ccmpu nd, qumid on s rappelle que, dans le temps, i la tte d'un Isa dVnetgumnes tl !a carabine au dos, il prchait, Sio Ucmirpo, la guerre sainte roalre rei rgies d'Hatiens. Qoi de droit re pourreild pas reprer Mi Menes, pour lui i olilitr oo'il est (hei ncus un u dsirable? • ... voit q-p V*. l'h. Thoby Mar relia publie n la Collection In digne, un cahier de ponea. ooa !• Hire / a A< gretse adoltf unie. Nous c r t re en s l'auteur o i en diess ua \ t molaire .' n* e ti use ment ddcsr. Nt us coi'.si crerons en toute indpendance une tude or-vie oc il, Maicc!in


Le Matin
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STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07035
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, June 23, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07035

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Clment Magloire
DIRECTEUR
1358. RUE AMERICAINE 13Kft
1ELEI HONE N2242
<>-
Le biei de 1 humanit elaal la
fin suprme, ia minorit ne doit
nullement se faire scrupule de ne
ncr (outre Ml yre, s'il le tant, la
majorit sol e ou goste.Mais |iour
relu, il (aut qu'elle ail raison. Saus
eela.cfsl une abominable luaniif..
20 etne ANNEE N 7703
OltT-AU-ntlNLE (HATI)
JEUDI|2JiJl!lN 1W3
Les erreurs de la ptition,WEST INDIES GARAGE

en faveur du dgrvement Sous la direction de
des graines de coton
XI
Il rsulte (les chiffres que
nous avons produits hier que,
contrairement l'asserhon
des signalaires de la ptition,
|Usinc Manlgue n'a ja-
mais considr les quatre
dollars de droit l'exporta-
tion comme une mesure des-
tine lui permettre l'avilir
indment les prix de graines
de coton, mais ce droit d'ex-
portation constitue une me-
sure de protection indispen-
sable pour l'industrie de la
mantgue en Hati, protection
qui consiste assurer a ces
industries en Hati un o'ppro
visionnemenlsuffisant de ma-
tires premires.
Il ne faut pas perdre de
vue que la production totale
de graines de coton en Hati
est annuellement de neuf
mille cinq cents tonnes Les
deux Usines tablies en Hati
absorbent intgralement celte
production. Elles ont besoin
d'elle assures de trouver
celle matire premire des
conditions qui, tout en tant
avantageuses pour le procu-
reur, permettent l'industrie
de
li leur argent dans celle en-
treprise en Hati, ce droit d'ex
portt ion existait dj et ne
soulevait de la part des ex-
portateurs aucune critique.
Ces capitalistes taient donc
en droit de compter an moins
sur la continuation de celle
situation.
L'abolition du droit dex
portation serait une mesure
prise directement contre lin
diislrie locale de l'huile et de
la manlgue et serait de na
tnre dcourager le place
ment de capitaux en Hati.
Celle mesure, du reste, ne
profilerait en aucune manire
aux paysans hatiens ni aux
producteurs de colon, mais
ne lerail le jeu que d'un lis
petit nombre de spculateurs
et de commerants.
11 est, en eftet, faux de sou
tenir, comme le tout les si-
gnataires de la ptition, que
le paysan producteur bn-
ficierait de l'abolition dudroil
d'exportation. Le paysan ne
possde nas de machine a
nettoyer le coton. Il ne vend
pas la m ame de colon en lot
M. Arnold BHAUN
Tlphone :
Garuge:225i
Rsidence: 216"2.
travailler sur une base distincte, mais la livre
cm-
,ll( !,, a la libre qui est le
produit qu'il vend aux sp-
culateurs selon des prix qui
varient avec le taux mondial
laisonnablc.
Il est noter que, contrai-
rement l'allgation des p-
titionnaires, la production du
colon en Hati n'a pas aug
mente sensiblement. La mo-
yen ne des cinq dernires cam-
pagnes 1926-1927 30-31 a
t de 4.675.990 kilos don-
nant approximaUvemeil9.3S0s
tonnes de graines de colon, in
La production pendant l'an- v
ne 31-32 a t seulement de
4.172,537 kilos, soit une di-
iuution assez sensible sur la
production moyenne des an
nes prcdentes.
Sur la base des produc-
tions moyennes, la matire
premire suffil tout juste pour
iSTJ ^sVtfsfon rs^te-clairemntque l'Usine
edsfre pas acculer la Manlgue; n'a jamais profite
uine finemstrie locale de du droit d'exportation pour
le et de la manlgue, avilir le prix de a graine de
qu'on lui continue cetle>-|****J&^ZZZ
sure de protection qui lui as-
pour le colon. Comme, d'au-
tre part, en gnral, le paysan
vend par toul petits lois, l'a-
bolilion du droit d'exporta-
tion sur les graines de colon
n'influerait en aucune ma-
nire sur le prix qu'il rece-
vrait pour sa denre. Seuls,
quelques gros commerants
qui ont des installations pour
machinerie coton pourraient
peut-tre tirer un meilleur
profit des graines de co'on
qu'ils accumulent dans leuis
dpts au fur et .mesure
qu'ils travaillent le coton.
De tout ce qui prcde, il
SIONNEL : Mr Lhriston parle
son aise de mmorandum
qu'il m'avait envoy sur la < pal-
pitant* question des coles pro-
fessionnelles . Je ne sais pour-
quoi Mr '..hrisson s'est toujours
refus bien comprendre la r-
forme relativement aux coles
primaires ui haines. Son parti-
pris persiste encore. Nous cro-
yons avoir suffisamment mon-
tr que nous voulions crer des
coles primaires modles el non
huit OU douze coles dues in-
dustrielles Port-au-Prince.
Pour y parvenir, j'ai eu solli-
citer, dans un mmorandum,
l'avis de Mr Lbrisson, Direc-
teur de l'Enseigneinenl.Je parle
uniquement de lui puisque.dans
sa pense, sa personnalit do-
mine o qu'il soit. Je voulais
avoir son avis non seulement
sur l'organisation vies nouvelles
coles primaires, mais encore
sur la reforme des coles in-
dustrielles existantes, rforme
rendue ncessaire par l'tablis-
sement des premires. Mais Mr
Lbrisson rpondit en faisant
il y a )
vingt cinq ans
Lf. Matin, 95 Jmn]19(>l. \
^PROJECTIONS LUMINEUSES.!
Les cartes d'abonn aux
sances de projections coin-
meneenl as placer el donnenl
dr$H aux trois confrences de
la srie A0 /, comprenant: 7"
/ ne conjrence sur les phno*
menai atmosphriques ( 70
vues); Sr* tne confrence sur
l'lude de Vexpression desmo-
Huns sur fHomme cl les ani-
maux (?J vues) ; 5e l ne con
si donn ses collgues. Dans ftrenc* sur l Astronome ( ?3
les simples notes que me remit vues).
Par une ntente arec le Di-
recteur de I uvre n<>u< avns
obtenu que es curies e>i raison
de Ictus avantages et de ta
modicit de leur prix fussent
Sabord offertes nos al onns
\ $u$ croyons qu'ils nous en
saurons tir el qu'ils s'empres*
ci ci irs-inc-uicrs lmes in im|n*n- a i
mies Au cours des vin der- seront, par leur acceptation,
d'encourager celle heureuse ini
litili c. Le service de distribu-
tion se l"H ''" """"' fempi
menus fadeurs,
1 ^SSStSSt3S3tWtSS93MtMllWMSMUMlS^SSM3WS3M^^SSSg$JSJg^ WSf*
D'AUGUSTE R.BASTIEN
Avise sa bien viil mte clien-
lle et le publi-- que durant
son sjour aux Etals- Unis son
cabinet tonctionne comme A
l'ordinaire sous h direction
lu Dr M. Daii gurnive, den-
tiste.
Tlphone : 3467.
Mr. LbrissMi il a une suinte
pende rdiger un rapport il
n'a pas l lail mention d'an: 1-
phahts qui seraient directeurs
d'coles. Les deux uilies Direc-
teurs d'enseigneme I iront pal
eu non plus le signaler. C'est
ainsi on le voit que tombent
d'elles-mmes toutes les impos-
nires annes.ont tour tour t
Minisires de l'Instruction Pu-
blique Messieurs Terlulicn (iuil-
baud, Etienne Mathon, Gusion
Dalencour, Charles Announl,
Louis Bomo, Lon Audain, Dan-
ts Bel lzarde, Arthur Franois,
Auguste Scott, Fernand Hibberl,
Augustin (iuillaume, Dr. Les-
coulair, rlermann Hraux, Au-
guste Magloire, Hnec l)orein-
ville, Annibal Price, Elie Les
col, Edouard Rousseau, De mo-
des Vieux, Darthon Latortus,
Docteur'A V. Cane. Cs hautes
personnalits ont toujours eu
trop de respect d'eux-mmes
pouf,jamais mettre leur signa-
ture au bas d'une commission
sure dans une certaine me-
sure la matire premire qui
lui est indispensable.
L'Usine Manlgue, du
reste, dsire faire remarquer
(,ue ce droit d'exportation
sur les graines de coton na
pas l cr pour elle. Lors-
que les capitalistes ont inves
moyen d'obliger le commer-
ant ou le spculateur lui
donner la prfrence sur la
concurrence mondiale, sinon
de lui. oflfrii
de lui. offrir un prix pi us I pecteur des coles qui rpliqua,
avantageux. Il csl galement [ayant fait allusion aux efforts*
tabli que l'abolition de ce du Dpartement de l'Instruction
/Irmt m> nrnGlerail oas au Publique sous mon adminislra-
abslraclron des coles primai-
res modles crer et en se destine a un aualpbabel com-
contentant de reproduire, peut me directeur ou professeur d'-
de chose prs, ce qui tait djl cole. Puisque Mr. Lhrisson n*s
prvu pour la marebe des co-
les induslriei'es. Devint celle
mauvaise volont manifeste, j'ai
d me passer de l'avis sur le-
quel je complais el je produi-
sis, personnellement, dans une
noie que je publierai, des ob-
servations Mr Preeman, lou-
chant ies dites coles indus-
trielles. C'est ainsi que je lus
conduit classer la pice dont
Mr Lbrisson tait si grand tal
aujourd'hui et qui tait tout
lait inutile en la circonstance.
Mr. Lbrisson, parait-il m'en
garde une dent majeure, mais
ce n'tait pas une raison pour
interrompre avec la plus grande
dsinvolture la discussion cour-
toise des membres de la Ligue,
sur des questions scolaires mi
portantes. M. Darligue, ayant
dit qu' la suite d'un examen, il
est parvenu celte conviction
que les trelis quarts de nos ins-
tituteurs ruraux ne savent pas
lire, et Mr. Flix Magloire, 1ns-
>a| eu constater le fait signal
par Mr. Darligue, ou s'lonne,
bon droit, qu'il puisse en
rendre responsables nos Minis-
ires d'Instruction Publique. Il
esl ais celui qui n'a jamais
rien difi de frappera tort et
travers : il esl sr de n'attein-
dre que les uvres consti uctves
venues I autrui. Aussi, Mr. Lb-
risson a le beau rle : qu'i
console de n'avoir pas l Mi-
nistre en pensant que l'oeuvre
qu'il ne lui a pas l donn de
i
LA FTE OE STLOUIS
DE GONZAGSJE
Comme chaque anne, la lele
de Si-Louis le Gonzague a i<
clbre avec le plub grand clat.
Ds sept heures ^n matin, uni
longue suite de! voitures sta
, Lionnaienl tout Te long de la
.e rue du Centre, en face du grand
tablissement des Prres. I
chapelle de SI Louis de fionca
gue s'tait, pour la circonstance,
raliser ne peut tre critique. / pure de ses plus beaux atours;
Qu'il continue d'occuper la pr-I sous les portiques, des coi oc i
. voit que no're cerbre
u L* Pays 't a1 ioiird'hu1 e-i
liesse I' lle son troisime an-
ttversaire. Des fleor*| qUetqttN
visages d'amis, de souhilv. ',
I haut, nu mur, dans son OS*
dr, Pierre F'dnejoe, une
tnain dam la poche, cnrlnn nu
pan d'une si lennelle redingote,
regarde, 'oui mu, l'on dirait ..
Uercoek est aussi en redingote,
mais jou" l'incognito: Ce n'est
pus mot, ft vous le /ure. Tollo*
ro'oc, sur son perchoir, roo
lemple la me. el se laisse graf-
'er la lte, Larrear rougit com-
me une petite lille. Csl lard d
nonte on brsi d'un ihake hand
qui ne roulait cordial.
Boi ne lle, l-bai.1
*
... n vu un charmant ebron-
I il e u r de nos amis tort embar-
rass d un cadeau reu d'un
mi dominicain. Il l'agi! d'vn
ou de cnmba'f dii:iul den
pieds la lle. Les ciseaux
n'ont laiss intactes que les plu-
"les du erOUpiOQ el des iiles.
Le chroniqueur mettrait vo'on-
tiers le volalile la brrclu,
nais c'est qoe c'est 00 aullieu-
que ch unpion el qui ne coud-
plus ici victoires, D'o tr
Mrl, le chroniqueur c pus*
l'ge des Bportl violents. SlCr
o(|, va on Hoirs par '
ger.
e nun---
les
associa-
droit ne profilerait pas
paysan producteur comme
l'allguent les plilionnaires.
CORRESPONDANCE
Voir le N- d'hier
( Slitb m Fin )
ENSEIGNEMENT RURAL;
l'est propos de cet enseigne
c
ment que jai v1"' \lr
raux relevant exclusive, en du
Dpartement de llnslruct ion lu
bliaue le fonctionnement de
cs'coles laissai beauem,
dsirer.Cependant dec. del..
Si, existait dont le ^l
ment lait assez iHnmal.M-^
man, comme s'il frtgqwjj
mellement celles- a, chois
>ail prcisment le lien o elles
taient tablies pour plajer une
ferme-cole pourvue de M >rc
lermer. 11 a lallu lui signaler
l'inconvnient de celle faon de
l'aire puisque, dans l'esprit du
Dpartement, la cration des
fermes coles ne devait aucune-
ment nuire au fonctionnement
des coles rurales existantes.
Je l'ai lait d'autant plus qu'il
y avait lieu de mettre lin cer-
tains bruits rpandus avec ma-
lignit que le Dpartement vou-
lait livrer n Mr Preeman les
coles primaires urbaines et ru-
rales. En tout cas, Preeman dis-
poru| et le Service Technique,
devenu Service de la Produc-
tion Agricole, bnficie actuel-
de toutes les allocations
Publique sous mon administra-
tion, j'en ai profit pour inter-
venir dans le dbat et marquei
l'erreur de l'information de Mr.
Darligue. Il fallait prciser que
les individus qui ne savent pus
lire sont des analphabets el je
l'ai lait avec d'autant de plaisir
nue le Docteur Pressoir venait
'amener Mr. Darligue dire
lui-mme que son opinion a sa
source dans la contestation que
ces matres n'avaient pas pu
expliquer le texle qu'on leur
avait donn lire. L'est alori
que Mr Lbrisson, renchrissant
sur l'alfirmalion regrettable de
Mr. Darligue el mettant le om-
ble son audace coulumiere, a
voulu attribuer aux Ministres
sidence de toutes
nous tablies Porl-au-1'rince.
Il aime le bruit et cela lui par
met d'en faite autour de son
nom.
Je saisis celle ciscenstance,
Cher Monsieur le Directeur,
pour vous ritrer l'expression
de mes sentiment! sympathi-
ques et dvous.
Charles BOUCHEREAU
qui se sont succd au Dparte-
ment de rinstrution Publique,
la responsabilit d'avoir choisi
ces matres analphabets. Le m-
chant fait un uvre qui le irom-
pe. Si jamais un tel l'ail poux ail
tre l'uvre de ce Dpartement,
Mr. Lbrisson sait, en son me
et conscience, qu'il en aun lieu
une grande part. Car il lui Di-
recteur de l'Enseignement. En
ordre lui lut p
frme-cole pourvue de Matres lemi ^ ,, l>nsei. ,te qualit, l'ordre lui lut pasM
bien rtribuas el de matriel p.^ ne au H ., |ion mol d entre pr, ndre une tenu -
convenable. C'tait toit ig *$?* t^m^s^l&t^Ui^^^
confie, la vie de ^ e oies mth ^ ^ ^^ | ,,, ,,, ;1,
rurales proprement t ^ ^tion plus
Dpartement de lll,s',,_., r El
publique dt le plus souvent
'ENSEIGNEMENT PROFES-I te rgion. Pareil ordre tait lus-
iopos
humides
Les vtrans de l'arme amricai-
ne, en nombre imposant, Boni pr-
scniemeni camps a Washington at-
tendent le vole d'une loi en leur fa-
veur. C'est un spectacle peu banal
<|iie de voir celte arme, en lionne
partie compose d'Infirmes, occuper
les avenues de li capitale de ITnion.
Ces gens-l ne plaisantent pas. Ils l-
vent de fonder un parti politique qui
opposera son cand dal ceui dei N
puDlicaim el s dmocratea aux
prochainei lections prsidentielle*.
Cette menace des vleront a jet l'-
moi dans le monda politique Maia il
va heureusement Snmllev Huilier
qui a propos trs opportuni ment
de commander rapidement h Hati
un stock fie RHUM SAH'I lit. ( A-
CHET D'OR avec quoi l'on mninlien-
dra jusqu' nouvel ordre la ptftienca
des vtrans.
A vendre
t're mach'ne rire Un
de wi od No 5, n il
i iid pria t h il
guifianC
adresse.
liureau du .tournai
les fleuries exhalant un pat lu m
dlical ; au milieu de l'autel et
dominant l'assistance,une gran
de couronne d'or festonne de
guirlandes ; dans le c lueur, cl
tout autour de l'autel, des gel
lies aux couleurs varies, refl-
tant la lumire tincelante des
bougies.
A 7 heures 80, la messe com-
mence. Elle csl clbre par le
chanoine Richard, avec assis
lance pontificale:comme diai i e,
le pre Ballade,ei comme sous
diacre, le pre Maille.Au trne
on remarque Monseigneur Fiel-
la, nonce apostolique, entour
de plusieurs autorits religieu
ses : le vicaire Hubbert, le pi i
Corno, le pre Christ, supi teur
du Sminaire, le peu- lliu k.
A l'Evangile.le rvi end pre
Conter, rdeinplorisle. pronon-
ce le sermon de en constance. Il
l'ait le pangyrique de St-Lonis,
exhaltant,en termes mouvants,
les bailles \eilus du prince
de Castiglione, qui passa toute
su vie j'i l'offrir en holocauste
pour la gloire de Dieu. Il esl le
digne patron de la jeunesse
chrtienne.
Les chants onl l excuts
parla chorale des Frres. De
nombreux personnages officiels
assistaient la crmonie. A
l'issue dt la messe, il y eUl une
petite rception au cours de la-
quelle le ministre de Fram e,Mr
I i erdinand Wielt, et le ministre
[de l'Instruction Publique, Mr
Paul Salomon, pi irenl i ui i
i siveroenl la parole. A ce mo-
I nient, la musique de l'tablisse-
' nient se lit enic ndre dans les
plus bi si x niorti aux de son
, I lOII e.
Non prsenti
nu nis aux dyous F.< es de
l'inslilulion St-Louis de Gouza
' Suc-
.. voit que Paid recrinmenc
m- plaindre des dgustateur*
' i laineux /tliuin BarlKinuiHirt,
n piste litre, Puisqu'on payan',
>n peul le dguster dans 'nu*
s bons tablissement*de Port-
iq.Prince, pourquoi s^acbarner
le dguster, comme nom,
il?

...voit qui retiendront t.
numros 2251 et '-ill>2 reueo-
Ironl du mme coup les deux
adresses de Monsieur Arnold
triun dont la science en me*-
nTe csl f.\antageusen ent con-
me de Ions 'rs clients du Ga-
< de la Weal Indies ... 2351,
24S2.
*

... voit cjue les runions poli*
iquei de nos jours, qu'il s'a-
H>sp de dputs, de snateurs.
OU d'une consultatiou de l'Ex
L'Util, t 0l toujours un air d
lle, perce que tt ou tard on y
scrl (te la < oultc d'Or d'Alix
Hou.
* e
... voi' qu'il y a c' du
Cercle Portau-Priocien un petit
magasin o l'on trouve de tout .
huile, gozoline, pices de r-
huiige pour aulo, des bicy-
i telles pour adolescents, toutes
spces d'accessoires cl de ma-
frill de iporl, des pbonogra-
idies, dei disques, el Monsieur
.lutin Woolley qui vois assure
un lervics rapide et satistai<
sanl.
.\
...a lu, dans notre (inlrre
e L'Eveil, vus Monieur Julio
Mends du journal < El Mable
de St.-Jean, est Port-au-Prin-
ce. Mooaieor Ve i eus tait d-
guis en chiulbii, prcaution
qui se ccmpu nd, qumid on s
rappelle que, dans le temps, i
la tte d'un Isa dVnetgumnes
tl !a carabine au dos, il pr-
chait, Sio Ucmirpo, la guerre
sainte roalre rei rgies d'Ha-
tiens. Qoi de droit re pourreil-
d pas reprer Mi Menes, pour
lui i olilitr oo'il est (hei ncus
un u dsirable?

... voit q-p V*. l'h. Thoby Mar
relia publie n la Collection In
digne, un cahier de ponea.
. ooa ! Hire / a A< gretse adoltf
unie. Nous c r t re en s l'auteur
o i en diess ua
. \t molaire .' n* e ti use ment d-
dcsr. Nt us coi'.si crerons en
toute indpendance une tude
or-vie oc il, Maicc!in


fcaA'sHaH 2; I i!i \r,i
Urbanisme
irdins et Parcs Publics
,1. ,1 i sca a dil : ' !. il Ia ltevue fi in-
h i n ns n sonl p )i 1 ise : Les Lectures p o u i
p r>ur fitre eut uss en fourmi i m i, coq du ire des trsors
l ce, les villes sont le goufire de verdure, d'arbres, de Heurs,
ilo I espce humaine. Si le lorts, I o i s et pturages,
grand m u iatecl ph lo opbe m tiets pai a municipalit et j
ui XVIII' sicle s'est s ) vuit onserves i leur la de i i-
|toaip, celle tois-ci il > dit lure. <'.< root les rscrucs.
une grande vri >j le l'on a c'est un point trs important
mil letireusemenl ignore, oa I dans la qustion des jardim
plutt qu l'a i b voulu igno- moderne La nature de ces
foui Chaque Got
Il y a une qui1 I Fromage
Kraft que vous a murez certaine*
n ( nt ('or hord
demander un Irom ige que vous
trouverez sois l'tiquette Kraft.
Kl chaque fromage Kraft esl tout
l'ait a pari en saveur et en Icx-
urc, le meilleur de sa qualit-
Gin-1 aldy
ce sont
L'homme, pui I que soil
rserves \arie d'un piys
lire i mme d'une ville
fige, esl tunj uns un euUnl et j l'autre. Dam l'lu le du
il prouve, certains mo-jiplan d'extension de la villf,
ments, le besoin de se dis on attache un soin tout sp-
KRAFT
traire, de s'amuser, et sou
Minusement lavoii, l'poque
actuelle, c\ st la promenade
cial a la conservation il il
l'acquisition de (es rserves
qui perimttent ainsi de crer J
Le roman d'un gamin
de Paris
( TITI 1er )
(Suitf)
KT
L'Aiglonne
CHEESE
dans lea cil ini|)s de verdure, au m o m e n t opportun des ,
P.U.tY SUES 101 POKATIOW
lli-'r.'liiilriir
Perl a1-Prince, Hati,
naturels ou art tiei. Is II a
besoin d'espace pour prendre
gaiement s s l ats. Il l mi
ses poumons, opprim s pen-
dant de Ion '.; s be dans
ir* cages des bur ans, de
Kiands rservoirs d'air la
sortie des enfeis ma lernes
Il lui I n! des p ires, le grands
jtrdins pulics, l s i s ter-
r tins d : jeux. L statisti-
ques m inicipali i e les cons-
l .talions mdic il montrent
cl dre n nt que U s causes
jardins et parci publics, s.ms
11 ourir des ex iropi ialions
toujours 1res dispendieuses.
Comme cela arrivera pour
l'orl BU-Prince lors des Ira- '
v. ux d'amn ig" nent des r-- i
si rves naturelles de la valle ,
du i Canap Verl pi es d
Ption-Vilie. L t A nricaios
se sont montr s, eux,lies pr- J
voyants. Les rserves de Chi- '
eaaa prs du lac \tichigan el ;
SEUtour du lac Calumet, sonl :
normes. Baltimore, liosion, j
principales du dveloppement i Providence la plupart des
de la tuberculose aot i ai
jolisme, l'entassem ml des
maious ci l'absence d'espace
i I >. e.
Aussi M. Hnard a-t-il rai-
villes anii icaines, se mna-
gent des valles entires.
Les Al emands n'ont pas
voulu rester en arrire; et,
sous la direction de M. Stob-
m>o ne 111- : Un parc est une ben, la plupart des grandes
leserve d'air pur et les arbres villes allemandes ont organi-
mi l'environnent et le pro- se de vastes parcs-promena-
lgenl iormenl un liltre ca- des, ce que l'on appelle en
lurel 1res efficace pour arrter France les Boulevards de
n poussire malsaine des ceinture ou Bo levards exte-
rnes el assainir l'atmosphre rieurs.
i mbiante. C'est le seul en- La France tant critique
droit les villes o I u i puisse quant bu point de vue urba-
lespirer l'aise; c'est le nisme-bygine, a dot ses
*eul o la sant des entants plus grandes villes, parlieu-
puisse se fortifier el se deve- firement Paris, d'un rseau
I pper. La prsence des mas- ne parcs-promenades et de
Mis de verdure, des pelouses jardins publies qui lont l'a I
ides Heurs provoque, chez mira tiou des trangers,
les plus ^agits, les plus eu-' L'Angleterre, la nation-mre
livres de la vie moderne, de l'Urbanisme, nation essen-
une dtente physique et mo tielleme t industrielle,a corn-
raie qui,on ne saurait le nier, pris de bonne heure que la
est un lment incontestable vie de ses milliers de travail-
le calme et J'apaise me nt. h ura dpendait de ces grands *
* Les Amricains ont conu rservoirs d'air pie consti
un type de pal s : Les tuent les paies et jardins pu-
park-ways , qui u lient en blics. Aussi, Londres a-t elle
i.n seul ensemble lous les le meilleur rseau de parcs,
i oints Jde vue pittoresques, jardins, qui existe au mou-
les pices d'eau, (es bords de
la Rivire, etc. Ils s'en vont
au loin, a travers la banlieue,
de.
(d suivre
NEL
ECHOS
Mme Thodora ilolly pro-
noncera dimanche p i chain, 2U
juin, au local de la u bliolhqm
de I Amicale du Ly< Ption,
une conlrcnc s sur Ir gnie nn-
lional el ses dviations expli-
ques d'aprs les points cardi-
naux.
Un arrt en date du 1 i
juin approuve la liqi ion de
la pension fixe des
de M. Auguate M rh ire, ancien
E. K. el Ministre I' nipoten-
liaire d'Haili Londies el celle
de M. Antoine Maitin Aacioa,
ncitn chef de bureau au D-
parlenuid de l'insli u;ioi> pu
blique, lixie a 100 gourdes.
Far arrt en d le du 17
juin, le Prsident le la ftpu
blique a accord graee |.Urne et
t-ntire au sieur Adln iu i J< i D
Philippe, condamn i un mi is
d'emprisonnement pai le Tri bu-
nal de s n pie 11 lice de Poi t-
u-Pi ion.
Un an t en date du 20
loin ouvre nu crdit eilraordi-
paire de Huit Mille gourdea au
profit de I Union des Soci es
Sportives Haitiei ns pour sa
participation la Nune Olym-
piade.
\^. Andr Audanl, i b< t de
la sction d'enti mologie n Ser
> ics Natioci I de la l lion
Agiicoli. a t dsi poui
reprscnti r le Gouv oenl
liai ii n au Ye Congrs Interi a
ttoncl d Entomologie gai
tenu Pana du lt> an 21
prochain.
l'y eul une panique i i
iiies--e di 4 b< i
5 juin, '
ilaiiim. Soi i : moi j
rieaseent j-ar quelqu'un,
loule dei lid'es a;euu
lise dans ua lohu-boliu n.-
descriptible. Quelques person-
nes moins motives gardrent
leurs places, ie qui permit au
pr r- en chaire d'achever son
sermon.
Fort-Libert atOaanamin-
Ih? ai; disputent le quartier de
Ferm r,raita< lie admioislrati H'
meut a la dernire qui ne Veut
p is en tre dpossde,
I e Magistral Communal
des Cayes et le .1 ge de Pais
s ,,nt tendus l'endroit ap^
fi h Savai elle pour procder
a lermeture d'un march non
suloi is, om t l'objet d'une
a, i su l'ii nomma Henry
I ovic leur ura Irois balles
qui, lu urenseim ni, n'aiteigni-
nni pas leur but.
On signale la prsence d'une
banda de malandrins dans les
rgions d \quiu, St-Louis du
Su I, Cavaillon. Ils dvalisent
les magaains, boutiques et au-
1res.
Du 12 au 1L septembre pro
chaiu, il se tiendra a Bruxelles
une Confrence Inlernalionale
du C i ao a laquelle Hati sera
ule .u \l. Andr Au
d i
Un ceire pondant du
'l'eu ps i a suggr que l'on
le, nu la Station li.lt K. Il y a,
m eil i, lieu, puisque nous n'a-
vons ni musique ni musiciens,
l'on sei t aui concei is radio-
iqi es n'a aucun rappoil
11.
LE SCAHDALE DU .
SERVICE DHYGiENt
l'orl- iii-l'i'nice.le 'Il juin 1982.
Au D'rectcur du journal Le Malin-/
Monsieur le Directeur,
Nous avons l'honneur de vous
adresser nue copie de noire prole's-
Inlion contre les abus lu Service
d'Hygine National et notera ne ni
contre l'avis commercial le l'Ecole
Nationale de Mdecine insr dans
les itiffients [ourneux de le Capi-
I .le.
Nous vous saunons infiniment Kre
d luen vouloir l'insrer dans l'un
des plus proeb dns numros de votre
intressant organe.
Veuilles agrer avec nos remercie-
ments nos salutations distingues.
Pour le groupe :
Dr Flix CDICOU, Dr HERABD
N is un groupe de ni le-
cios,non lonctionn lires, nous
nous s mines runis et avons
dcid d< rsis er aux empi -
ein ni incon i le es du ber
vice d ily^iue.
1. Le S rwice d'Hygic'e
fait une concurrence dloyale
aux mdecins indpendants
Les h| itaux ont t crs
pour les indigents et l'Hpi-
tal Gnral esl le rendez-vous
dealgants el 2 l liose grave, celte con-
currence se lait au profit des
mdtciiset des chirurgiens
de l'Ilpiial.qui rclament de
l'argent pour des soins qu'ils
(loin eut ou des oprations
ou'lia I nt durant les heures
de |)i(-ence obligatoires a
l'Hpital, alois que ces m-
mes heures de travail leur
sont m j payes par l'E at
.m poids de l'or.
ii On parle maintenant
de taire du commerce dans
les laboratoires qui out t
crs I um ge des tudiant!
de lEci li d Mdecine. C'en
est trop !
Nous protestons nergique-
ment contre cet etai de cho-
ses et demandons que dei
mesures iramdi tes soient
prises pour taira cesser ce
s caudale.
.Nous nous rservons de
prendre les voies et moyens
que nous jugerons utiles
pour laire aboutir notre ac-
tion.
Port-au-Prince, le 20 juin
19:<2.
(M Dr Hrard, Dr M.ihieu,
t) Peiion, Dr Domond, Dr.
M Ils, Dr Coicou, Dr Lysius,
Dr. Ricoi, Dr. Djean, Dr.
Roy. etc.
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vis de la Douane. )
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Le vapeur > Voy.
1(10, partira de New-York le
24 courant,pour tous les ports
hatiens. Al'erdu ici le 2 juil-
let prochain en route pour
\ les ports du Sud.
William F. BL
Agent.
Morgane la Sirne
\(C Claire de Lorezel l Entre : 0,50 ; LUIcon 1 06
SKA
Gator est parti
Hier aprs-midi, par le s/s
Sluyuesant de la ligne hollan-
daise notre athlte Calor est
parti pour les Klals-l'nis.Com-
me on lesait.il reprsentera -
vec Thard, qui.empch, lais-
sera la semaine prochaine par
avion,il reprsentera I union
des socits Sportives hatien-
nes aux jeux olympiques de
Los Angeles.
Nos deux champions2sont en
bonne forme, el ils sont pleins
de confiance. Puissent-ils rem-
porter une nouvelle victoire
dans le grand tournoi interna-
tional o, par eux, vont figurer
nos couleurs !
Lea vieux du pays entier les
accompagnent.
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race pure, issus des premiers
piix le l'exposition d'avicul-
ture de Paris.
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Bouge, Chamois.
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dus i et Chinchillas da race
pure, mme origine.
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Samedi 25 Juin 1932
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Thtrale et Dansante jj
GARDIENS DE FHARE
1 acte... avec Ralph Caldhj
el Daniel heurtelou
GRAND BAL
avec [archesire Scolt
Intermdes d chant avec
Jane Verneuil el Ralph Ca-
[taly.
Entre : 2 Gourdes.
ON SPECTACLE AMUSANT !
' 'est celui qu'il nous ara
donn d'applaudir Ci n-Va-
ries la lin du mois de '
in n. L Fleur d'Oranger :
tel e>t le tilre de la char- !
mante comdie qui sera inler- (
ptt*e par Mme Jacqueline
Wiener Silvera et sa Compa-
gne. Cette pice ravira le
public port -au-prim ien arua
leur de vives rparties el de
saillies tince'ante'- Nohs
n* flirions trop engnger n.is"
lecteurs retenir dei pr-
sent leurs nlarcs, d autant
que la pice ne pourra tre
reprsente qu'une seule fois. '
PANAMA RAM
ST
HIP
Le s'eamer 'Cristoha'r est
attendu Port-au-Prince, ve-
nant de New-York,'e diman-
che 2i juin 132. avec: 12
p ssiigets, 97 sacs de corres-
pondance at partira dans l'a-
prs-midi du mme jour di-
rectement pour l>islor>al,Ca-
nal Zme, prenant li, malle
et passagers.
Port-au-Prince, le 22 nihi
l'.)J2.
Jas H.C.VAN REID
Agent-Gnral
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Dimanche, l'Amie, le du]
I yeee plion. 10 heures du '
ma in, Mm. Thodore llollv
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tE MATIN g iujl 19*
HACit
baiicoiin '
ut la
wmm* m( uairartalle jtrd, ^ >r# ,>,.,. j
aas1*/. partout :
N BAIUUXCOWRT
pt : 11m Cur.
Cin-Varits
Jeudi 22 juin 1932
Le Monde !
Fian< Mi.i.hs. Nous e nre-
g s ronsaVec plaisir les fian-
ailles de M"" Sophie Cm m i
avec M' RemS I)i pi y.
Meilleurs compliments.
Le professeur Mu nier el sa;THE
troupe de chiens savants.
3e Reprsentation de Gala
PROGRAMME:
1 UN DRAME D'ADULTERE A TOUTEVILLE
2- NOUVEAUX TRAVAUX D'ILLUSION. LE SAC MYSTRIEUX.
3- NOUVEAU D80T DE LA CLBRE DANSEUSE RUSSE
MISS OLAFF DU THTRE IMPERIAL DE RTROGRADE.
DANSES CLASSIOUES.
A- CHIENS AVIATEURS.
Entre : 2 et 3 Gdes.
Le stramer Gaboou
Tenant de Londres via Rings
Ion et les Porta du Sud sera
a Port-an Prince le24courant
prenant Irt et passagers pour j
l'Europe.
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sisler la clbration de ht
Fte de St.-.ean cl l'instal-
lation des Oflicicrs dignilai
rca pour l'exercice lcJ 21933
qui auront lieu le vendredi
24 juin courant, 5 heures de
l'apis-midi, au local de la
Resp. Loge.
I
atelion
Communiqu
LE GRAND ORIENT D'HATI
Le Grand Orient d'Hati a
l'honneur d'inviter les Mem-
bres de la Fraternit et les
Amis de l'ordre une Misse
Solennelle qui sera chant*
ieurs'coiironnV's. |en'a Cathdrale de la SainU
tfleuisnaturelli Inml [e ^vendredi 24 juin
courant a / heures prcises
du mutin, l'occasion de la
fte de Sl.-Jean, patron dis
Maons.
I Port-au-Prince, le 21 juin
' i932. J
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17 juin 1932
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Grand Hue. Blessure (oniuse de
la paupire droite (hospitalis).
Jecro s D ecquilesait, 33 ans,
Croix des Bouquet. Blessure
piquante ru scrotum (hospita-
lis).
Alphonse Amilcar, Port-au-
Prince. Blessure contuse de la
'vre suprieure, du menton,
contusion de la main droite, du
genou gauche.
Victor Lucie, Port-au-Prince.
ContUMon de l'abdomen.
Lecius Joseph, Port-au-Prince
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nient de deux canines.
Monrilus Loiina, Port-au-
Prince. Blessure contuse de la
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Prince. Blessure contuse du cuir
chevelu.
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Blessure traumatique de la lvre
intritue.
Emnanne Siinl, Port-au-
Prince hV sur.- traumatique du
cuir chevelu.
I Philippe Nicolas, Por'-au-
[ Prince. blessure traumaliqae
du mdius, contusion tace dor-
sale de la main gauche.
Flvire Pierre, Port au-Prince.
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droit.
Albert Val mi le, Port au-
Piince. B essure piquante de la
main gauche.
S -Armand Marseille, Port-au-
I rince. Blessure contuse de la
muqueuse gingivale et du cuir
chevi lu.
H gina Gilles, Port au Prince.
Largo blessure contuse de la
joue g de l'avant bras et du bras droit
(hospitalise). j
Adle Deu, Porl-au-Priuce.
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gnures de la jambe.
Dieudonn Nrestan, Port-
au-Prince. Blessure contuse de
la rgion paritale gauche.
Sylphiue Fontaine, Port-an- I
Pnnce. Blessure contuse de la
|jce.
Emile Ancon, Port-au-Piinca.
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l'arcade souicilire droite, du
cuir chevelu, du pouce gauche.
Marc Adam, Port-au-Prince.
Blessure contuse du cuir chevelu
Gaston Franois, Port-au-
Piince. I .i m 11 ure au niveau de
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