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P \ ; i LE Mxmi.^21 IMM \m QUELQUES VRITS Charles Benoit dans un m ment de spirituelle inspiration s'crie ; N'importe <\ i lani boa n'imporle quoi, on peut, n'importe quand, mellre n'im* po-te qui n'impole o . Si nous regardons de prs autour de nous, dans les directions tdministra'ives du Pays, nous Terrons que cette lor.nule do a niscience sige presque partout. Car partout le dsordre et lia comptence fleurissent dans tonte leur beaut. Le Gouvernement actuel a trouv un lait constant, instaur depuis 1re de l'indpendance. Cependant pas que depuis beaucoup de chels d'ndruinis! classe d'trangers ni et ii i que jou comme la i d i l'incertilu I s m ]u > re s.tu lion c ,n n (I', iiu uicire est plus grave que No is Irig ez, qui est chiri^ de l'exp lition de* services courants du Consulat. gtaires. Slonsie ir Vincent nous dre, pour la premire fois.a a lait plusieurs lois l'expos confrence de la sympathisynihuque e.nbirras de ( m e Madame Tho fora Holiy 'l l l s so,lt sur le Drapeau Hiitieu. Deux h -lires durant, la les hommes, les ' ileurs qui se sont penchs sur nos plues pour essayer de les gu rir V I confrenc re, nouvelle JeanPersonne. La carence et nai u e d Arc, cluse sur notre vrante. El c'est maintenant la sol, vraiment inspire et posdermre minute qui nous reste sde du Gnie de la Patrie, pour prendre des mesures de | avec une diction impeccable, fonctionnaires. Une chelle adprophylaxie n'.qje. idmi-'a tenu et conquis tout l*auniinistralive avec u ie rparti1er les importations par le couJ ditoire braqu et riv ses tingentement. S'attribuer des. lvres rvlatrices!!! monopoles. Ces! maintenant et J () sentait du'elle n'tait tout de s II j i il nous laul ou un emprunt ou de l'inflation montaire. C'est encore tout le suite qu il laut tab ir un • nou Eapi ii lion quitable de s il ure btir la carru re qui se rendre utilisables I lments de notre dmocratie. |l a l plus d'u ce journal, publi d i ions capables — il api es des i.onnes conomique le mliser la crise.S gn il r il s moyens propres r al) i. l'quilibre de noire bal une commerciale, notamment par le cou liugsntemeni, N i ons di mand un taril dou mier protecteur. Conseiller de I i dfi ii on budgtaire avec dgrvement la base, pourcenti progressifs comme c< la se pra i jue dans tous les l'ys orgai.ihs. '.es compress i nerg ques permettraient darrwei • n quilibre compta b e du binlg %  Nous avons essay d'uni quer e chemin pour nue lei hi ique conslructive. Mais nos *OII se sont perdues dans le tide de la politique. Les bouillies placs aux affaires n'ont rien voulu comprendre. Ils priment plutt leur teui, s dans les intrigues de couloirs—c'est ceiIfiqamenl bien plus facile que de (( %  nstruire. Vraiment, nous vivons dans la fantaisies! le ridii u(e. Le progrs actuel n'a rien • ppris aux hommes qui restent uniment des hommes de bonne "volont. Il me semble qu un mndeau pais les empche de bien voir. Ne comprennent ils oonc pas que plus nous attendons, moins vile no. s en sortiions ? Nous sommes dj dans la dbine. I.' si les mesures que nous avions un an prs, qu plu de la terre Elle-mme, les muets de ceux qui b us te s ne sont velle chelle de traitements. Car P? et le dcor qui l'entoula .n lison bi 1 si trop de grands lonctionn lires, ch irgs du poids de leur inutilit, margent d'une taon irop se i.idal use au bu li toute patriotique,aprsqu'elle .jue Des ap et prophtis, on s'erapresraient laieut transfigurs. Voil pourquoi, mon cher Directeur, sens une motion pointemenis de .it) , 10D lolmrs par mois soulvent l'iudig talion. E' un Pays qu, est au bird de l'abme comme le ntre ne peut supporter de pareilles largesses, t'est une immoralit. Lue insulte (a misre puhlique. Car trop de l imilles sol Irenl de mise li. I. Un ciiei p us ou moins mritant ne devrait marger pas pour plus de 250 dollars par muis. No,is avons encore la liste du Conseiller financier qui mente une attention conciliante. LA| les appointements varient ili 150 .i 1250 loilars mensuel* lement. Ainsi les 18 employs nots de ce service se pari gent fous les mois a coquille .somme de 108.375 gourdes. Et je ci ois t ucore : m dessous de la vriti Est-ce juste ??... Etrangers et Hatiens, vous (jue le sort a un peu gts, vous devez une sorle de pudeur et de moi aie compatissante i ceux qui bouflrent. Nous leur devtz toute voire ailention ei votre aide si vous ne voulez pas que les plaintes des loyers dmes iques ne vous einLt-s nations, pchent de doi mu. propos,.-, il y a ] quel que soient leurs prjuges, av.un t mises sont lies enl I B pai une an pratiqua, nous aurions A cette humanitaire. heure ne situation considra blement amliore Mais ou a irop attendu et on attend > a core. Notre Conseillei financier espre peut-tre, comme au temps des Isralite s, que ta maane nous tomb a (u < e Aujourd'hui plus r| I'I er, no; ECHOS — Un correspondant da Temps,!signal une mesure tort contestable des compagnies de navigation q u d visent les parts hatiens i deux catgoi ics pour n bel. Ainsi le taux pour le riz tb barque Port-au Pi ini 6 i dix^sept shillings s*x pence les mille kilos, taudis qu'on paie Imite shillings pou .lac mel. Cela crera un avantage pour les importateurs di Port-au-Prince. — Un assassinai a l par* f itr en mer a bord du voiier Perptuel ndr dout le capitaine a t tue par un homme de l'quipage, Il esl en fuite. Le cada re de la victime a t retrouv d ma la cale du voilier. L'autorit judiciaire a lait constat. — La commune de Limonade, signale on confri i du Cep-Hai un. est i.0 dans l'eau : vraie lim Toutes tes rouu ou condui eut a l'eu font envahies. — La cloche de boi Et c'est dans 11 dtresse que l'on apprcie I ur de ses viais .unis. Nous devons donc rvl .itou du d mger ummun, oubli r |ui nous di vise po ir i_ui.ii ^ qui nous uni I.IIOMMI; DE LA l\UE bres, dans le citadelle Liftricie, port tes irmoii les du Roi M — Jacko rep l u tPaysi vo '.irait que iLe liatinaaoc cupl del C l'< i.i, ecti ique. Mai i • 'esl t i-e Matins nui, l' il e dernire, ( ireille poque, menait goe contre celle com* pagnii. Il a le premier dclencb ou contra elle. — Les bai dd quarii du cirai i cle est, se pi i gneut li un daui ing II Op bruyant i l. .s filles lis d es lonl toute la nuit un chahut iulernal.Pas de sommeil, .samedi et dimanche, pour les voi • i Est' maucue,pour les voisius LS; J ce que, d aprs un rglement] l'ourla sa: commiM tivent Ptionville. pas prendi n minuit? Poai renseignement,sadres— ser sa d aller lui serrer li main. L le fut salue par l'hymne national et conduite eu triomphe jusqu' sa voiture, enveloppe dans les plis du Drapeau National qu'elle venait si glorieusement de inaguilier. Les initiateurs de cette lte, se proposant de la redonuer Liochainement, je vous prie instamment, Mou cher Directeur, de bieu vouloir, par l'organe de voire intressant quotidien, mettre avec moi le vœ i qu' cette occasion, Madame Tho lira Hoily veuille bieu redire sa prcieuse coulrence,en prsence des pimcipaux membres de tous les i.orps constitues spcialement convies. Qu'avec l'approbat ou de lu Coutrencierp, son œuvre soit mise eu brochure et distribue pour tre lue et explique dans toutes l s Lcoles, nom minent dans les Lyces et Collges de la Rpublique. Avec me. meilleures civilits, ,e suis toujours, mon cher Diiccteur.volre bieu dvou. DevzeJEAN LOUIS A VARITS La premire reprsentation de la troupe LS chiens a t un franc succs. Le public port-au-prir^cien a pass trois bonnes heures (ie Ion rire, en compagnie des chiens savants de Mr Meunier. Ils D il excute des tours surprenants : automooilisme, aviation, d tnse 11 est vraiment curieux de voir travailler ces (biens savants, dguiss en hommes. El Mr Meunier, par ses tours de prestidigitation sou-* leva l'admiration tonne de tous. Uue deuxime r prseotatio i aura lieu ce soir. -Lt El LE PAYS Dans son numro de sa me di, notre conl e iL* >'>iysi a rendu hommage ad i Matin* pour son attitude dans la crise politique actuelle. Nous sommes sensible au tfeste spontan de notre contrre qui a exprim publiquement ce que beaucoup nous ont ditau sujet de notre manire de corapren Ire et de traiter les questions du jour. Nous persvrerons dans cette voie et avec le m ne dsintressement qui nous vaut l'a ihsiou de l'opinion claire. Le Monde NAISSANSB — Mr et Mme Joseph tira n doit, Mme ne Jovina Weyuum, ont ft dimanche la naissance de leur premier-ne, une petite fille nomme Marie-Ange. Nos meilleurs compliments. DCS— Nous ayons appris la mort, sur.enue veudred dans la nuit, 'de |Mr. Louis Diaqtloa, rdacteur a i„'Aetiou Nation le,. Ses obsques oni eu lieu le lendemain simedi, aprs-mi< du Sacr-Cœur. AL sa son o l'anne u u de i di oM, [I esl j r \\ a les preu] \lr i ENDEGIS Avenue Kmg .m.i oires su i dtei vis crites certau t n ... ,. qui chuntei. Nu Ira nui u que: CL magnifique napolitains. d arlistiqne,sur(oul nue le i)i i\ d'< esl fix 1 ude., les s> • l'on i lotile di main si ir a anchants et la musique medi, aprs-midi, en l'Eglise m Si Eglisi Nous otlronsen la "circonstance nos vives condolan ces lu rdaction de L'Ac tion Nationale, la famille du regrett dtuut, et tout particulirement notre confrre et ami Marceau Dsinon son oncle. DEW DROP i RUE DO MAGASIN <>K L*ETAT Coquet tablissement situ tout ps de la Banque Nale et dirig pir Mme Maria BERTKT Consommations de premier choix. A OE A la suite de l'information denne par un confrre que la livre typhode svissait San Pedro de Macoris, le sympathique Charg d'Aflaires de la Rpublique Dominicaine, M. Morillo.est pass en nos bureaux nous annoncer que fort heureusement la nouvelle tait sans tondement. L'tal sanitaire de San Pedro est des plus satistaisants et on u'a eu enregistrer aucune trace d'pidmie. C'est tant mieux. Cin-laldu CE SOIK Le roman d'un gamin de Paris ( TITl 1er ) (Suite) IT L'Aiglonne I Suit") Entre ; 0,10; Balcon : l.ua. DEMAIN SOIR Pour perme're tons le voir la merveilleux production sonore et chanfsnte : NAPLES QUI CHANTE avec ttaleom Todd; elle *era donne au prix dr : 1 gourdr. Idal Himiit AUX ROY 30 nnnes de* succs. BMM&BEU -" (Ourlson R-a.clloa.l clo MTTE-RHUMATia NEVRALGIES Ur. Bca^u, U, R.< uni*. %  Paris. 1,--^ CE QUI U'A JA1AIS T FAIT CE 001 K PEO TRE DPASS Kola Champagne F. SJOURN Prpar dans drs conditions rigoureusea D'ASEPSIE Prparation et Venla ?aiMACiBF. 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LE MATIN 21 J i*t : Hu* Csar. MULANGERIE FRANCAISE&PATISSERIE FRANHAISE o BICHARD PETERS, Prop. | CHAMP DE MARS, KC La seule boulonyei 2e Qui op un* n HalU Spcialits de pairs, pour sandwich Falns ilutes et pains moules. Palns^noir Pains con plets, etc. Ptisserie fine, pts, Vol au vent, Tourtes. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. La Maison n'a pas de succursale. Un dentifrice n'est pas un remde Les hautes autorits den'.ahle prouvent. Lavez-vous dj got? Eh bien, demandez dans ius les cafs, bars el reslaurants de la Rpublique k nouveau produit de la Brasserie Nationale: le • PORTER NATIONAL* Agrable— Forlifiant — Bon March. BRASSERIE NATIONALE S. A Port-au-Prince, ( Hati y i Les promesses de gurir les r maladies des dents et os gencives causent de grands torts. Rcemment un homme de science bien connu a tait l'analyse de laboratoire de plu( sieurs dentilrices Dans aucun d'eux il n'a trsuv aucune i proprit pouvant gurir la moindre maladie de dents. Il n'y a seulement qu'une lonction qu'un dcntilrice puisse el doive remplir avec succs.. le nettoyage mcanique des dents. Colgale n'a jamais pr'endu taire plus. Mais il a p oclaro ou'il ntlloic mieux les dents, parce que sa mousse suprieure pntre dans les moin dres petites crevasses des dents et ch isse les im; urets •'ans un 11 et dtergent. Colgate est fait aussi en pure et $i vous la prfim demandez la Poudra Dentifrict Colgate. aileiilion PROGRS NOUVEAU RM M hiOb\EAlJ Rhum dlicieux got exquis [ Prix rduit ALCOOL DtFWNT TOUTE CONCURrtENCE | Clairin Vierge Chez N. NAZON FDC 2 HATI AUX JEUX OLYMPJOUES Aprs un long retard, et d'assez vilaines petites histoires, on s'est enlin dcid pour le dpart d^ nos athltes Cator et Thard qui reprsenteront nos couleurs aux jeux olympiques. Une valeur de mille SIX cents dollars sera accorde pour leurs Irais de dplacement et de sjour. C'est assez mince. Mais il parait que le Grand Argentier n'a pas voulu accorder davantage. L'initiative prive supplera telle l'officielle pour le reste ? Il le taut, parce que nous devons tre prsents Los Angeles. Le Comit olympique hatien a t forme comme suit : MMAlphonse Henriquez, Constantin Heuriquez.Emmp. nuel 13. Armand, Lon Laleau et Frar is Mauigat, lus nar |le Conseil de l'U.S.S.H. -, # Loteris Nationale d'Hati Employs • ^ l ^ n ^ n Y domM^i. ) ans parler "W ordres, Gens de f 1 11 1 '\ n des cuvent gagner trais W budget moy.no.nt deux %  ^S.Sel.d.InSuiie.pnrr. lle gou.des. Patrons de ^ !" . { # aa bil|el qui vou8 x iusutfisances dts ventes, p.i tn 1 u uu ** 1,b *re du souci des chances' Dout*. Grands Mdecias Avocats, Il gmenr., ^^{^'l^ j our dignitaires de lEtat.l eprsentants de 1 Intellecluaiue, jour L'.lisles ... •voir i. Toi. tous qui h.bite. H.IU. ***** THAIT? INPSTRATION GNRALE DES POSTES AVIS DE B.PART Les dpches pour \evr York et l'Europe ( via N.wYork direct ) par le steamei Ancon seront fermes le mercredi 22 du courant. Port-au Prince,le 18 juin 19 2 EXCEPTIONNELLE GEMEHAL COHD Les Pneus et Chambres air de qualit suprieure Chez CONSTANTIN, NADAL & C Tlphone : 2238 Building rmour. Ne remettez pas LORSQUE l'incendie se dclare, il est trop tard pour viter la perte des documents importants .le poss sous clef dans un tiroir a votre bureau ou dans votre demeure. Remplacer ces documents coterait cher et •erait peut-tre impossible. Mais il vous cote !" trs peu pour les protger. Ne remettez pas demain la location d'un Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard. Pour deux sous par jour, vous achetez la protection. tX. untau !'... d Aim THE ROYAL MAIL STEAM PACKET COMPANY Le slean < i G.bn n venant de LOJ du s via Kmaa ton el les I' tria du Sud M IH [a l'oit-a u Prince le 24 courant prenant iii el pass mis peur i Eoro i I Th§ Royal Siail Slatu l'ackel Co La Banque Royale du Canada ; Bar National Voulei -voi, s lie si rvi louh iii ? ail t :ni B.\n NATIONAL, l'Ia i ('. IL ; r I, ( n "lace de MaUK L'tablissement se recefrnmande par ses cocktails r* nommes. I n restouranl 1*0 l trouve toujours des met! sa va m m ( ni prpars est sn nex BU BAR NATIONAL que dirige Mme Rocoui r. L MEMORITE d'une poudre d'lvation rend le gteau sec el fail qu'il se rassit rendement, employez seulenicnt ... ROYAL BAKIXU POW!KII Fleurs! Fleurs! n u ouvera lu / Me le Ti Lue / UgUStio, Las l'tu de chose, des Beurs couronnes, corbeilles di Heurs Dsturellti ( te, bon march. A vendre Une u aeliii e crire Underwood No 5, en parlait tat el a mi prix rellement iusigniiiiiil. S'adresser au: linteau du Journul ( Un'apapreil de radio, l'tal de neuf perfectionn et puissant, a vendre pour Ci use de dpart Rabais intressant. S'adresser au journal. 1 LE FAIT EST INCONTESTABLE H li u m Sa ri li e C'est la quintessence des meilleure* varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ee qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ 1 : i tm, *Cl2fa**rj~ ~%m



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Mardi 21 Juin 1932 Le Maliu 4 PAGES tttifit A>JM1* iV 7701 •ert-an-Prio Tlphoae : La Manufacture Hatienne —• de Chapeaux L'Indigne Hpital (inral llaliei Accidents A le plaisir d'ann tocer si torn >reuso Clientle ua la vente de ses C1I\' EAUX se lait, depuis le4 janvier, tu N' 2027, GRANDRUF ffl face de soi) aii'icn local. Les Clients y trouveront le mme accueil. BON MARCHE. CELEift, GOURTOISIE Martinez, Marcelin & G 0 PUBLIEZ PAS DE FAIRE UN PETIT TOUR 1 TERRACK-GARDEN Chez W. KAHL Petionville t.* pieds d'allUnde. Letsblissement le plus 1rs!lit* est %  vi-aas de Port-su -Prince. Seulement 1 mi miles d'auto sur une excellente rente usakalte. Tnes merveilleuses le lt ville et do port. |; tissons d( outes espce*. ) —u — 11]'., n 19! 1 Rodrigu* Doivil. 12 ans. iue St-Honor, Blcsun tranch n'e (Ju gros orteil gauche. Princilia Caestn, 22 ans, Laine. Blessure contuse lace anli< -interne de h j mbe dr ite. olive Bordas, 28 ans, rue Rvolution. Blessure c< ntuse de l'indei droit. louis Pamphile, .'i7 ans, rue Massillon Coicoi*. Bls ure eon (use de la lace, contusion la hanche, nu dos. Pierre Louis,Savanne Blonde. Blessure tonluse de la lace et du cuir chevelu. Paul [von, 8 ans, Gonaive; Traumatisme cinien. Marthe Smrlien, 12 ans, Bois Verna. blessure tranchante de la lace platine des 3 oreils du pied droit. Allred Laurent, rue du Cimetire. Contusion de la rgion p?rilale g-iuche. Elvire Philippe, 20 ans, La Siline. Blessure contuse du cuir chevelu. Grardo urlien, 28" ans, Logne. Morsure de chien du 1 3 super, de l'avant dira:, droit. Edner Hall, 21 ans, rue Rvolution. Blessure piquante du pied gauche. Thae Dglac, 3) ans, P.C.S. fracture ouverte des tibia et pron gauches (hospitalis). Alliance Valus, 18 ans. Croix des Bouquets. Fracture de la cuisse droite (hospitalis). 15 juin 1932 Isral Bien-Aim, 14 ans, Peu de Chose. Contusion de lu tte. Auguste Josiyn, 12 ans,Corail. Krosion de la lace dorsale du ; pied gauche et du pied d r oit. Hmatome de la hanche gauche. Saint-Jean Vincent, 27 ans, rue Gellrard Blessure contuse du coude droit. Constant Beaug, 34 ans, rue du Centre. Epislaxis traumalique. i Eugne Pierre Louis, 23 ans, I Grand'Bue. Blessure piquante i de l'index gauche. \ Danice Domond, 22 ans, rue] Dehoux. Blessure contuse de la lace dorsale du pied droit. 1 Achille Occan, 24 ans, Bois Verna, Blessure tranchante du menton ASSUREZ-VOUS la Gnral Accident Fire & Life Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland > ) Arriva le 7 ii l'aa nce sont genou Dernier Vigne, 29 ans, rue Joseph Janvier. Blessure contuse du lient. Jean llievenin, le ans, rue D''Aubry. blessures contuses du pied daoit. Pierre Saurle, li ans, BelAi r Blessure contuse du genou droit. Michel AlbH, 27 ans, Cabaret. Blessure piquante du petit i doigt. Andr Sypnen, 20 ans, Arca haie, blessure de l'avant bras droit. Dleudonn Jn-Loui, 60 ans, Ci ind'Rua. Contusion de la lace Chu les t'rvilus, 37 ans, Sarthe. Blessure contuse de la lvre suprieure. Denise Poitra, 4 ans, rue Capois. Contusion de la lace ex terne de la jambe droite. Clt'omne Sylmise, 37 an^, DUIIIMH v. Ble.ssure piquante de lavant Iras droit. Lucia Biperl, % ans, quartier St-Antoine. Luxation du poignet. Vou lez-vous a— Russir dans vos ludes uo taire russir vos enfants.grce ;i une mthode d'enseignement classique excellente? Allemagna Atlantic F cighting Co-p. Atlantic Freighting Corp. lallii haus, Hamburg 1, Germany. Breitenweg55 Bren en, Ger. Hollande Atlantic Freighting Corp. Kor.ingin En n nphin ? Rotterdam. Holland. Hollrn", Sude Sven Jansson et Company. Atlantic Freighting Corp. Antwerp Division, c/o Steinmsen & Company P. O. Bo. 1019, Rotterdam A/8 W. Latka, Atlantic Freighting Corp. Di. — eppsbron 10, Stockholm, Sweden. A/B.Pette sson et hoimstrom Atlantic Freighting Corp. Div. Skeppsbron 3, Gotheob irg, Sweden. Atlantic Freighting Corp. Div. Norikoeping Swer*tn Simon Edstro— ,%/B Atlantic Freighting Corp, Div. Malmo, Sweden Beruhar I Bergh & Co Atlantic Freighting Corp., Dir. IJa'singborg, Sweden. Balglqua Ktpapna 2Hantic Freighting Corp. Agencia Maritime Delgade c/o Steiumann et Ce Bacelona Spsin. (j i M Jordaens wer Bt-lgi'im. Norvge jiourvtis de chambi r irts et A cw ) RS l'An :o %  Steamer ''Gu y q Steasscr "'Ci istob i Steaaacr 'B lenaventun Ataam -r "A ion* 1 I c/ tteamer "Gu !i:i ,/ %  • rin§f le 12 juin 1932 juin 19W le 26 nin 1932 le 4 juillet 19 Q 11 iuillel 1932 8 j i! et 1932 VOULEZVOUS Danemark F. A. Bei dit H iomoeny 1 Copenh igeu, Dtaiiai^ Italia A Ceresa et Company Via Bain hi 3, Geocn. Haly. Lanriz A Devold A. G. Atlantic Freighting Cerp.iiV. 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Clment Magloire DlRECTtLH 1358. HUE AMK1CAINE 1368 TELEPHONE .V2242 Il n'y a pas d'autre yraudeur que celle du devoir accompli;il n'y a pas non plus d'autre joie. 26 me ANNEE N 7701 yji.T-AuruN kin MAKDI 21J11X 1*2 En meftioire du Prsident Do umer DISCOURS DE S. E. M. FERDINAND VVIET, F. E. ET MINISTRE PLNIPOTENTIAIRE DE LA RPUBLIQUE FRANAISE Sous sommes heureux de nonveuille/ Ions les considrer comvoir offrir nos lecteurs le texte me une conscration de celle complet du henu discours prointimit de nos penses au seuil ponc dimanche dernier Vade celte imposante solennit. rils par le Ministre de France, l'occasion de la matine organise par le Comit ffailien de rAlliance franaise en mmoire du Prsident Doumer. Mesdames, Messieurs, Par la dlicate initiative de relie pieuse solennit,le Comit Hatien de l'Alliance Franaise %  joule la gratitude que nous lui devons de sa constante vigilance s'inspirer des circonstances dans l'accomplissement de sa gnreuse mission. Sous 1rs espces d'un des plus nobles sentiments humains, le souvenir, celle magnifique conqute de la raison sur le nant, il nous fournil aujourd'hui un nouveau tmoignage de son zle vivifiant assurer le succs de sa belle œuvre sociale, l'instruction el l'ducation combines au profil de l'individu el de la collectivit. Noos sommes dans ce pays des centaines et des centaine s qui pouvons attester les bientaits de ce fcond apostolat pour la formation intellectuelle el morale de la jeunesse. Avec une claire conception de leur double rle de pdagogues et d'ducateurs, M. Chrisson et ses dvous collaborateurs lant Port-au-Prince qu'en province vont cher cher ici et ailleurs, dans le prsent comme dans le pass, l'jSXEMPLE pour en projeter sur les consciences el les intelligences les leons difiantes, comme on trace pour une dmonstralion scientifique unelif |ure gomtrique sur un ladeau noir. Le crime odieux commis Paris clans l'aprsipoi Mesdames, Messieurs, Il a l rapport par des journaux qu'aprs l'attentat, le Prsident Doumer en s'affaissa ni a murmur, d'une voix encore perceptible, celle interjection : i Oh loul de mme Ali quelle rsonnance douloureuse l cho mental de ces brves parojes a prolonge dans nos esprils habitus aux modulations de la langue lianaise Comme celle exclamation populaire,profre par une pareille bouche et dans un tel moment, prend une grandeur el une majest singulirement impressionnantes Dans la grisaille de lucidit ayant prcd la perle de la connaissance, il esl laiss ce vieillard vnr les deux quarts de seconde ncessaires pour comprendre l'horreur du forfait commis contre sa personne et, alors, comme si le souvenir s'est dress devant lui du temps o, loul petit, il jouait sur la bulle Montmartre avec des entants dont les pies avaient connu Gavroche S'exhale des lvres dj dcolores de ce grand Franais cette locution du terroir, ce gallicisme de bonne race o passent les plus puis effluves de I me franaise: Oh loul de mme! •> Toute la gamme funbre de nos ides el de nos se ntim e n ts la pr em i r e nouvelle de l'pouvantable vnement lient dans cette suprme apostrophe de l'illustre victime : le dconcerlemenl, l'interdiction devant lnormil du crime prr ptri la rsistance croire sa ralit, puis, quand le refuge dans le doute n'est plus permis pour se soustraire la lugubre WEST JND1KS GARA Sous la direction de M. rndld BRAUN Tlphone : Gt e:2$5i Rsidence: 2462 II y a v^ingt cinq ans L MATIN, .'.' Jui MARCEAU LE midi dut) Mai vaut mon pays vision, la consternation el Unie funbre privilgede recueillir dignalion vile remplaces par le rconfort de l'mouvante ceun soulvement instinctif de rrmonie de ee jour puisqu'elle voile intime contre la rigueur est destine exaller la mnioiimplacable do la destine, sous redu Prsident Doumer, lche-1 la pousse violente de cette ide ment assassin dans l'exercice irrsistible que si quelqu'un dede ses tondions, aprs une Ionvait tre pargn par elle, c'tait gue vie d'honneur et de devoir bien ce vieillard de 75 ans, ayant culte cl el pour lu la IV, m ujiani cnl r %  %  lour de scrutin, lisait ptes.Il y a six jours, le 6 Moi, le Chef de l'Etat Iranais loinbail assassin. Il y o quatre jours, le 8 Mai, le peuple, en un second scrutin, achevait de i liluer la Chambre el ce vole renversail la majorit parlementaire. Il v a deux jours, (la le calme* et la srnit, I' llianl le |) 'OUIsemble nationale appelait M. mnn de l'Un Albert Lebrun la prsidence Imiterais ds i qu'il me • le la Rpublique. En ce lemfcs lui p r de rie crise mondiale el d'instft, |te 11 11 i ion a bible des choses el des esprits | s |)ril verlll i es un exemple d ordre qfai ne peut cire surpasse „. Ali : Mesdamc s cl Mcssieu , ,, • %  • • • que le grau pourquoi resislerai-ie la / ,. • i Ici ii pression de mes soiiven ..; i : ., -i an v -' ;i l qui, bien un hciircusemen %  le rapprochenicnl n ai pas .*. %  %  • i ii is celle n : son origine dans I vocation r i i i i i r ''' CO • I une semblable rasiedie, me x ,, ,,, ,> ,, , M. Paul D ii romellcnl en ce moment en mmoire celle page de l'b loire rcente d'Hati. ccf.e 14 Octobre 19 10, conformment l'engagera pris antrieurement par le Prsidenl Eugne Roy, il dont, dans quelques instants une des notabilits les plus distingues de Port-au-Prince voquera l'austre devise : Ad augusla per auffusta • Autant qu'on peut le taire quand les paroles deviennent impuissante! traduire le trouble cl un cœur profondment reconnaissant, j'exprime aux organisateurs de celle runion et aux cnerclie des consolations aux plus cruelles allliciious paternelles quatre lois de suite pi ou ves au cours de la plus horrible des conflagrations humaines dans un dvouement encore plus fervent la cause publique du pays dont il lail devenu le chef aim et respect I Mais par dessus loul, il plat nos cœurs affligs de penser erso mee convies par eux I que, poursuivant jusqu'au seuil uarliciper la sympathie ainsi (de M mort sa noble mission ciTardieu aux funrailles du particip-. tmoigne A la lrance si cruellement prouve des leiuctuments sincrement aneclueux.il v a quelques semaines, dans ctle Capitale, avant, pendant d aprs le service funbre clbr la Cathdrale, par des initiatives spontanes de son Gouvernement et par Pcian touchant de sa population a s y associer, ce noble pays a su montrer de nouveau au mien, quand il commit le malheur et ramiction.quc plus encore peuttre qu'une communaut cte langue et une affinit de culture une identit d'aspiratians unit la nation hatienne la nation franaise vers la ralisation diin mme idal gnreux par les mmes voies augustes de la confiance el de la solidarit. Cette lrmonie en est une mou vante confirmation. Dans ceue salle o tant de sommits hatiennes et trangres son mles ses compatriotes, 1reprsentant de la France vique, le vnr Prsidenl dont nous pleurons la tragique disparition a voulu une dernire fois parler au nom del France el proclamer, attester la vitalit de sa patrie dans ce suprme Oh tout de mme que nous avons le droit d'interprter comme Ull dfi cinglant a I ignominie et au crime ; Insens cpii a cru en m'abatlant pouvoir abattre la France • Comme clans la triste maisonne, aprs le dpart de la Mort la recherche de quelque autre famille frapper, la Mre, le corps de l'poux encore tendu sur le lit, se remet courageusement la besogne quotidienne eu vaquant aux soins du mnage el l'enlrelien des enfants, la Fiance, relreuam sa douleur et matrisant sa rprobation, a repris virilement son œuvre nationale. Ceux qui, plus lard, voudront connatre sou histoire au dbut du mois de ; ,i 1932 liront, immdi itemen procd dans l'ordre el Iranquillil aux lections h. gislalives sur le territoire de la Rpublique. Le 10 Novembre, les Chambres sont con vaques en session extraordinaire. Les bureaux une fois constitus, elles se runisen t le 17 novembre en Assemble Nationale et, suivant a promesse de rsigner alors ses fonctions, le Chef d l'Etal remet solennellement sa dmission. Le lendemain,son successeur, le Prsidenl Sic uio Vincent, est lu et, le mtne jour, fl lieu la remise les pouvoirs au milieu d'un rand enthousiasme populaire. Et, maintenant, puisque IIOUS sommes en famille, lisons, comme IIIIV oraison patriotique devant nous servir aux uns el aux aulres de viatique sur la voie de nos destines nationales, le passage %  qu' sa vii har MIS loi ibli '([lie. iviquc le pro jour o, axant perdu i en bas gC son n n\ il a su m In redo nsabible de prp irer lui m : avenir, avec li > seules re.sources de sa v el de son ( i Diffrent du Devoir : du Devoir patriotique, du I ) unifiai mais se confondant frquemment avec eux, le I >e\ r>ir ci vique a sans ces,,' rvolu yeux la l'orme de gratitude ins de son pays pour I' pel tre l'un des lu ril de son passe de gloire cl d'honneur, bon des dpositaires de ce trsor de cuit ure, de bien ti ial, de lib le el d'galit a m Ira vers les sicles rvolus par des a net! Ires vent ri %  >. Ai bien que moi, NOUS : nes nationales, le passage i ous ce qne le Devoir civique suivant du discours de Bff comporle d'obi el de sacrifices, ce q*ie i Prsidenl Doumer : Noire ,. : > !l. : !. l i n)| !.. s l H v l '' l ^ , ,m|,r h bnck'i utile el Il v :i ili luZe l<> S, h' '*-'' le monde sur lui-mme en se dpeignant, au mpris leta vrit, incertain el divise Des erreurs meurtrires en onl t la consquence. Le prsident I aul Doumer se fui rjoui, dans sa baille conscience, que .sa mort lui l'occasion de mon Hier la France telle qu'elle est,— c'est -dire indivisible, forte et capable, devant le pril, (le Unis les redressements d'nergie. A ces mditations rconfortantes, je devrais borner l'( ntrelien cordial que je le nais a avoir avec vous au de but de cette crmonie. Au n oincnl de se sparer, des amis onl toujours cependant une dernire pense a cliau ger,surloul quand elledoil lnr Miller dans une nfti i Un u se treinte inorale le coin el la confiance. Pour nu< la j orl dramatique du Pr ut Doumer a: suscit son pays une affliction %  ,., i laul que les sait ides de Patrie, de d'Honneur, de ["rava I i ralcrnilev soient i' (fcs ur simplicit cl je j 1re ainsi vous ld'i .oirvous-mi la baille valeur < I les cou heure o il m'esl i n ure u lois rs -i me de m de vos c< eui ; cl d< eiences, je \ ous I i •ni de VOUS unir moi pour offrir a la m. moire i\\\ Prsidenl Doumer, comme l'on dpose pieu ;< m< ni des (leurs sur une lomix noire .lient sole nui 1 d jours sei vir daii noire prive ou collei i !.i i il a l le disciple p issiom i a o/u %  %  % %  grand plaisir i distingn foan Lta par d'art. \ insieur %  plus \iins dan %  : En mmoire de M. Doumer Wii uque alloi il. Il dan II l OIH| Mr Au! .. : enl Mr de l .1. lii I %  Pi \ lais qui v ienl i ( h\ i la kai Si 1 i lenn I ... voil i certa dpu' iem ml pris par le I oirs de ;ours el : tal On. parente cjui le Chambra i spcial, in11 de nuit... s toui •'*, des oins qui l'ont peu prs rt|ii il l outrait L'Hpital Un dert au de i l'ahurisset, no i dput se Deuil Uvisioii l'Ajourneavant que biiiile davanV lits. diil (|ue Thomas 'liment 11 Ikisser, •yblea ntimider enl mr d' s apdes el hors pa et s ordre, / SOU1 ndulgence anl enne as. i "l si ougenrSi Cl 11elle plus p Bine toic riI on ne parle plus u I eue-; -, r (le la •( Indes (cciden* Jeannol s ; i uver. Muni i ciale d Hnmpy, la semble ani1 anier • i lait de* 'ions l'opinion. Le o ialioa a 10 o/o I '.)() O/O eut entre nuela, il nie 50 o/o I c %  voit qu exe de John Vo de Portdi ; i> 1 11 pas quartier Calor et lin 1rs myens J \ Olyui. Ils touC'est peu, que nos so• mai i lieront les iiorer le an piouF. *r: 'Poiirteii ~.ous tissu?, av n'gale |£a 'MAURESQUE'] Un tel 'a I Ton 'i nt, 1 Gros : Viur C. f. Pan't j l rents et al Vopos humides Il dans le eabiatt i la prparation uni. eieaaesiMdit ; je rite ; | i rez-mei nul. .uit. Irme et -ii s se du • iMe : je /-moi un pluconta: lil HUX ifanda%  %  \ -sa^e louM i i uetIHE CAD'OR, l'auadole uniaw, •l*' ^—.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, June 21, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07033

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Clment Magloire
DlRECTtLH '
1358. HUE AMK1CAINE 1368
TELEPHONE .V2242
Il n'y a pas d'autre
yraudeur que celle du
devoir accompli;il n'y
a pas non plus d'autre
joie.
26 me ANNEE N 7701
yji.T-AuruN kin
MAKDI 21J11X 1*2
En meftioire du Prsident
Do umer
DISCOURS DE S. E. M. FERDINAND VVIET, F. E. ET MINISTRE
PLNIPOTENTIAIRE DE LA RPUBLIQUE FRANAISE
Sous sommes heureux de non- veuille/ Ions les considrer com-
voir offrir nos lecteurs le texte me une conscration de celle
complet du henu discours pro- intimit de nos penses au seuil
ponc dimanche dernier Va- de celte imposante solennit.
rils par le Ministre de France, ,
l'occasion de la matine orga-
nise par le Comit ffailien de
rAlliance franaise en mmoire
du Prsident Doumer.
Mesdames,
Messieurs,
Par la dlicate initiative de
relie pieuse solennit,le Comit
Hatien de l'Alliance Franaise
joule la gratitude que nous
lui devons de sa constante vi-
gilance s'inspirer des circons-
tances dans l'accomplissement
de sa gnreuse mission. Sous
1rs espces d'un des plus nobles
sentiments humains, le souve-
nir, celle magnifique conqute
de la raison sur le nant, il nous
fournil aujourd'hui un nouveau
tmoignage de son zle vivifiant
assurer le succs de sa belle
uvre sociale, l'instruction el
l'ducation combines au profil
de l'individu el de la collecti-
vit. Noos sommes dans ce pays
des centaines et des centaine s qui
pouvons attester les bientaits de
ce fcond apostolat pour la for-
mation intellectuelle el morale
de la jeunesse. Avec une claire
conception de leur double rle
de pdagogues et d'ducateurs,
M. Chrisson et ses dvous col-
laborateurs lant Port-au-Prin-
ce qu'en province vont cher
cher ici et ailleurs, dans le pr-
sent comme dans le pass,
l'jSXEMPLE pour en projeter
sur les consciences el les intelli-
gences les leons difiantes,
comme on trace pour une d-
monstralion scientifique uneli-
f|ure gomtrique sur un la-
deau noir. Le crime odieux
commis Paris clans l'aprs-
ipoi
Mesdames,
Messieurs,
Il a l rapport par des jour-
naux qu'aprs l'attentat, le Pr-
sident Doumer en s'affaissa ni a
murmur, d'une voix encore
' perceptible, celle interjection :
i Oh loul de mme Ali !
quelle rsonnance douloureuse
l cho mental de ces brves pa-
rojes a prolonge dans nos es-
prils habitus aux modulations
de la langue lianaise Comme
celle exclamation populaire,pro-
fre par une pareille bouche et
dans un tel moment, prend une
grandeur el une majest singuli-
rement impressionnantes Dans
la grisaille de lucidit ayant pr-
cd la perle de la connaissance,
il esl laiss ce vieillard vnr
les deux quarts de seconde n-
cessaires pour comprendre l'hor-
reur du forfait commis contre sa
personne et, alors, comme si le
souvenir s'est dress devant lui
du temps o, loul petit, il jouait
sur la bulle Montmartre avec des
entants dont les pies avaient
connu Gavroche S'exhale des l-
vres dj dcolores de ce grand
Franais cette locution du ter-
roir, ce gallicisme de bonne
race o passent les plus puis
effluves de I me franaise: Oh !
loul de mme! > Toute la gamme
funbre de nos ides el de nos
sentiments la premire nou-
velle de l'pouvantable vne-
ment lient dans cette suprme
apostrophe de l'illustre victime :
le dconcerlemenl, l'interdiction
devant lnormil du crime prr
ptri la rsistance croire sa
ralit, puis, quand le refuge
dans le doute n'est plus permis
pour se soustraire la lugubre
WEST JND1KS GARA
Sous la direction de
M. rndld BRAUN
Tlphone :
Gt e:2$5i
Rsidence: 2462
II y a
v^ingt cinq ans
L Matin, .'.' Jui
MARCEAU LE



midi dut) Mai vaut mon pays vision, la consternation el Un-
ie funbre privilgede recueillir dignalion vile remplaces par
le rconfort de l'mouvante ce- un soulvement instinctif de r-
rmonie de ee jour puisqu'elle voile intime contre la rigueur
est destine exaller la mnioi- implacable do la destine, sous
redu Prsident Doumer, lche-1 la pousse violente de cette ide
ment assassin dans l'exercice irrsistible que si quelqu'un de-
de ses tondions, aprs une Ion- vait tre pargn par elle, c'tait
gue vie d'honneur et de devoir bien ce vieillard de 75 ans, ayant
culte cl
el pour
lu la IV,m
ujiani
cnl
r

lour de scrutin, lisait
ptes.Il y a six jours, le 6 Moi,
le Chef de l'Etat Iranais loin-
bail assassin. Il y o quatre jours,
le 8 Mai, le peuple, en un se-
cond scrutin, achevait de i
liluer la Chambre el ce vole
renversail la majorit parlemen-
taire. Il v a deux jours, (la
le calme* et la srnit, I' llianl le |) 'OUI-
semble nationale appelait M. mnn de l'Un
Albert Lebrun la prsidence Imiterais ds i qu'il me
le la Rpublique. En ce lemfcs lui p r de
rie crise mondiale el d'instft- |te 11 11 i ion a
bible des choses el des esprits |s |)ril verlll
i es un exemple d ordre qfai
ne peut cire surpasse .
Ali : Mesdamc s cl Mcssieu ,
, ,,........ que le grau
pourquoi resislerai-ie la / ,
,. i Ici ii
pression de mes soiiven
..; i : ., -i an v-' ;i l
qui, bien un hciircusemen
le rapprochenicnl n ai pas ,
.*. i i- i! is celle n :
son origine dans I vocation ,
r i i i i i r ''' CO
I une semblable rasiedie, me x, ,, ,,, ,>
.....,, , M. Paul D ii
romellcnl en ce moment en ,

mmoire celle page de l'b
loire rcente d'Hati.
ccf.e 14 Octobre 19 10, con-
formment l'engagera
pris antrieurement par le
Prsidenl Eugne Roy, il
dont, dans quelques instants
une des notabilits les plus dis-
tingues de Port-au-Prince vo-
quera l'austre devise : Ad
augusla per auffusta Autant
qu'on peut le taire quand les
paroles deviennent impuissan-
te! traduire le trouble cl un
cur profondment reconnais-
sant, j'exprime aux organisa-
teurs de celle runion et aux
cnerclie des consolations aux
plus cruelles allliciious pater-
nelles quatre lois de suite pi ou
ves au cours de la plus hor-
rible des conflagrations humai-
nes dans un dvouement encore
plus fervent la cause publique
du pays dont il lail devenu le
chef aim et respect I
Mais par dessus loul, il plat
nos curs affligs de penser
erso mee convies par eux I que, poursuivant jusqu'au seuil
uarliciper la sympathie ainsi (de M mort sa noble mission ci-
Tardieu aux funrailles du
particip-. .
tmoigne A la lrance si cruel-
lement prouve des leiuctu-
ments sincrement aneclueux.il
v a quelques semaines, dans
ctle Capitale, avant, pendant
d aprs le service funbre cl-
br la Cathdrale, par des ini-
tiatives spontanes de son Gou-
vernement et par Pcian tou-
chant de sa population a s y
associer, ce noble pays a su
montrer de nouveau au mien,
quand il commit le malheur et
ramiction.quc plus encore peut-
tre qu'une communaut cte
langue et une affinit de cultu-
re une identit d'aspiratians unit
la nation hatienne la nation
franaise vers la ralisation diin
mme idal gnreux par les
mmes voies augustes de la con-
fiance el de la solidarit. Cette
lrmonie en est une mou
vante confirmation. Dans ceue
salle o tant de sommits ha-
tiennes et trangres son m-
les ses compatriotes, 1re-
prsentant de la France
vique, le vnr Prsidenl dont
nous pleurons la tragique dis-
parition a voulu une dernire
fois parler au nom del France
el proclamer, attester la vitalit
de sa patrie dans ce suprme
Oh tout de mme que nous
avons le droit d'interprter com-
me Ull dfi cinglant a I ignomi-
nie et au crime ; Insens cpii
a cru en m'abatlant pouvoir
abattre la France
Comme clans la triste mai-
sonne, aprs le dpart de la
Mort la recherche de quelque
autre famille frapper, la Mre,
le corps de l'poux encore ten-
du sur le lit, se remet coura-
geusement la besogne quoti-
dienne eu vaquant aux soins du
mnage el l'enlrelien des en-
fants, la Fiance, relreuam sa
douleur et matrisant sa rpro-
bation, a repris virilement son
uvre nationale. Ceux qui, plus
lard, voudront connatre sou
histoire au dbut du mois de
;,i 1932 liront, immdi itemen
procd dans l'ordre el
Iranquillil aux lections h.
gislalives sur le territoire de
la Rpublique. Le 10 Novem-
bre, les Chambres sont con
vaques en session extraor-
dinaire. Les bureaux une fois
constitus, elles se runis-
en t le 17 novembre en As-
semble Nationale et, suivant
a promesse de rsigner alors
ses fonctions, le Chef d l'E-
tal remet solennellement sa
dmission. Le lendemain,son
successeur, le Prsidenl Sic
uio Vincent, est lu et, le
mtne jour, fl lieu la remise
les pouvoirs au milieu d'un
. rand enthousiasme populai-
re.
Et, maintenant, puisque
iiOUS sommes en famille, li-
sons, comme iiiiv oraison pa-
triotique devant nous servir
aux uns el aux aulres de via-
tique sur la voie de nos desti-
nes nationales, le passage

qu' sa vii
har
MIS loi
ibli
'([lie.
iviquc
le pro
jour o, axant perdu i
en bas gC son n n\ il a
su m In redo nsa-
bible de prp irer lui m
: avenir, avec li > seules
re.sources de sa v el
de son ( i Diffrent du
Devoir :. du Devoir pa-
triotique, du I) unifiai
mais se confondant frquem-
ment avec eux, le I >e\ r>ir ci
vique a sans ces,,' rvolu
yeux la l'orme
de gratitude ins '
de son pays pour I'
pel tre l'un des lu ril
de son passe de gloire cl
d'honneur, bon des dposi-
taires de ce trsor de cuit ure,
de bien ti ial, de lib
le el d'galit a m Ira
vers les sicles rvolus par
des a net! Ires vent ri >. Ai
bien que moi, nous
:
nes nationales, le passage ious ce qne le Devoir civique
suivant du discours de Bf- f comporle d'obi el de
sacrifices, ce q*ie i
Prsidenl Doumer : Noire ,.
:'>!l.:!.lin)|!..slHvl''l^,,,,m|,r h
bnck'i utile el
. Il v :i ililuZe l<> S, h' '*-''
le monde sur lui-mme en se
dpeignant, au mpris le- ta
vrit, incertain el divise Des
erreurs meurtrires en onl t
la consquence. Le prsident
I aul Doumer se fui rjoui,
dans sa baille conscience, que
.sa mort lui l'occasion de mon
Hier la France telle qu'elle
est, c'est -dire indivisible,
forte et capable, devant le p-
ril, (le Unis les redressements
d'nergie.
A ces mditations rcon-
fortantes, je devrais borner
l'( ntrelien cordial que je le
nais a avoir avec vous au de
but de cette crmonie. Au
n oincnl de se sparer, des
amis onl toujours cependant
une dernire pense a cliau
ger,surloul quand elledoil lnr
Miller dans une nfti i Un u
se treinte inorale le coin
el la confiance. Pour nu< la
j orl dramatique du Pr
ut Doumer a: suscit
' son pays une affliction -
,., i laul que les sait
ides de Patrie, de
d'Honneur, de ["rava I
! i ralcrnilev soient i' (fcs
ur simplicit cl je j
1re ainsi vous !
ld'i .oirvous-mi
la baille valeur < I les cou
heure o il m'esl i n ure u
lois rs -i
me de m
de vos c< eui ; cl d<
eiences, je \ ous I i
ni de VOUS unir moi
pour offrir a la m. moire i\\\
Prsidenl Doumer, comme
l'on dpose pieu ;< m< ni des
(leurs sur une lomix noire
.lient sole nui 1 d
jours sei vir daii noire
prive ou colle- i i !.i i
il a l le disciple p issiom .

i a o/u
grand plaisir i
distingn foan
Lta
par
d'art.
\ insieur
plus \iins
dan
:
En mmoire
de M. Doumer
-
Wii
uque alloi
il. Il
dan
II
l OIH|
Mr Au!
..
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Mr de l
.1. lii
I

Pi \
lais qui v ienl
i
( h\ i
la kai Si 1 i
len-
n
I
... voil i certa dpu'
iem ml pris par le
I oirs de
;ours el
: tal On.
parente cjui le
Chambra
i spcial, in-
11 de nuit...
s tou-
i '*, des
oins qui l'ont peu prs r-
t|ii il l outrait
L'Hpital
Un dert au de
i l'ahurisse-
t, no i dput se


Deuil
Uvisioii
l'Ajourne-
avant que
biiiile davan-
V lits. di-
il (|ue
Thomas
'liment
11 Ikisser,
yblea
ntimider
enl m-
r d' s ap-
des el hors
pa et
s ordre,
/ SOU-
1 ndulgence
anl en-
ne as-
. i "l si ou-
genrSi
Cl 11elle -
plus p Bine toic
ri- I on ne parle plus
u I eue-; -, r (le la
( Indes (cciden*
Jeannol s ;
i uver. Muni
i ciale d
Hnmpy, la
semble ani-
1 anier
i lait de*
'ions l'opinion. Le
' o ialioa
a 10 o/o
I '.)() O/O
eut entre
nuela,
' il nie 50 o/o
I c .
voit qu exe de John
Vo de Port-
di ; i>111 pas
. quartier
Calor et
lin 1rs myens
J \ Olyui-
. Ils tou-
C'est peu,
que nos so-
mai i lieront les
iiorer le
an piouF.
*r:
'Poiirteii ~.ous
tissu?, av n'gale
|a 'MAURESQUE']
Un tel
'a I !
Ton
'i
nt,
1



Gros : Viur C. f. Pan't j
l
rents et al

Vopos
humides
Il dans le eabiatt
i la prparation
uni.
eieaaes-
iMdit ; je
rite ; | i rez-mei
nul.
.uit. Irme et
-iisse du
iMe : je
/-moi !
un plu-
conta-
: lil HUX
ifanda-
\ -sa^e
. louM
i i uet-
IHE CA-
D'OR, l'auadole uniaw,

l*' ^.
-


P \ ; i
le Mxmi.^21 imm \m
QUELQUES VRITS
Charles Benoit dans un m
ment de spirituelle inspiration
s'crie ; N'importe <\ i lani
boa n'imporle quoi, on peut,
n'importe quand, mellre n'im*
po-te qui n'impole o .
Si nous regardons de prs au-
tour de nous, dans les directions
tdministra'ives du Pays, nous
Terrons que cette lor.nule do a
niscience sige presque partout.
Car partout le dsordre et lia -
comptence fleurissent dans
tonte leur beaut. Le Gouverne-
ment actuel a trouv un lait
constant, instaur depuis 1re
de l'indpendance. Cependant pas que depuis
beaucoup de chels d'ndruinis- classe d'trangers
ni et ii i
que jou comme la
i d i l'incerti-
lu I s m ]u > re s.tu lion
c ,n n (I', iiu uicire est plus
grave que No is une c'u citation mou staire iosul-
Usante notl nialion. L<;
ehiflrs da 6 | ^
la B m ii..
public com ctrcalatioa !
montaire n'est mal heureuse-
ment q e des chdl-es. \lc n
etlectils, ils seraient in.mli.. its
Sour une population de 3,000,
DO d'habitants. Car qui ne sait
IG ans, une
ne cess'i de
I L
COMME OE
I* THEddjiilA HOLLY
Sous receuonsla lettre uiuant .
le 16 juin
l'or'-an Pri ice,
1932
AU
trstion sur qui Mr Vince d avait
tonde de plus beaux espoirs
n'ont donn jusqu'ici que I
moignage de la plus grande m-
capacii. Et pour iust fier lei
:iX), 40.) dollars qu'ils reoivent
tous les mais, ils fo il ou 11
mouche du coche sa n profl
poui la chose pubh pie ou
drapen' dans une sort l'eus
lrit en vrai personn ;e d'op
rette.... Blull et slrili .
Non, il laut que ce i Unisse.
Il taut que chacun, tuivin a
valeur, soit mis si plie, Il
f*ut donner liaiti des Minis-
tres comptents. Un statut
drainer notre or ? Au surplus,
la rartaction de jour en jour
plus marque des recettes g-
nrales nous retire tout espoir,
en lin d'eaercice, de pouvoir
taire lace nos dpenses b id
Directe ir du jouruil x Le
Matin.
En ses bureaux.
Mou cher Directeur,
Le dimanche, 12 dj cou-
rant, l'issue de la manifes-
tation organise Varits
par la Mission Patriotique
des jeunes, en l'honneur des
Artistes ijcctde Jeinty, M or-
rail Charles et Lon Dsir
Paris,] eus l'occasion d'euten-
EN UA6E DE CONGE
Est parti hier matin pour
Porto-RV), en concde quel-
ques jours, Mr le Dr Louis
Lopez, Charg d'Ail tire* de
la Lgation de Cuba.
Duranl son cong, c'est le
le retaire de la Lgation,
Mr Joseph B > Irig ez, qui est
chiri^ de l'exp lition de*
services courants du Consu-
lat.
gtaires. Slonsie ir Vincent nous dre, pour la premire fois.a
a lait plusieurs lois l'expos confrence de la sympathi-
synihuque e.nbirras de (me Madame Tho fora Holiy
'llls so,lt sur le Drapeau Hiitieu.
Deux h -lires durant, la
les hommes, les ' ileurs qui se
sont penchs sur nos plues ,
pour essayer de les gurir V I confrenc re, nouvelle Jean-
Personne. La carence et naiue d Arc, cluse sur notre
vrante. El c'est maintenant la sol, vraiment inspire et pos-
dermre minute qui nous reste sde du Gnie de la Patrie,
pour prendre des mesures de | avec une diction impeccable,
fonctionnaires. Une chelle ad- prophylaxie n'.qje. idmi-'a tenu et conquis tout l*au-
niinistralive avec u ie rparti- 1er les importations par le cou- J ditoire braqu et riv ses
tingentement. S'attribuer des. lvres rvlatrices!!!
monopoles. Ces! maintenant et J () sentait du'elle n'tait
tout de s II j i il nous laul ou
un emprunt ou de l'inflation
montaire. C'est encore tout le
suite qu il laut tab ir un nou
Ea-
pi ii
lion quitable de s il ure
btir la carru re qui se
rendre utilisables I lments
de notre dmocratie.
|l a l plus d'u
ce journal, publi d i
ions capables il api es des
i.onnes conomique le
mliser la crise.S gn il r il s mo-
yens propres r al) i. l'quili-
bre de noire bal une commer-
ciale, notamment par le cou
liugsntemeni, N.....i ons di -
mand un taril dou mier pro-
tecteur. Conseiller de I i dfi i-
i on budgtaire avec dgrve-
ment la base, pourcenti
progressifs comme c< la se pra
i jue dans tous les l'ys orga-
i.ihs. '.es compress i ner-
g ques permettraient darrwei
n quilibre compta b e du binl-
g . Nous avons essay d'uni -
quer e chemin pour nue lei h-
i ique conslructive. Mais nos
*oii se sont perdues dans le
tide de la politique. Les boui-
llies placs aux affaires n'ont
rien voulu comprendre. Ils pr-
iment plutt leur teui, s dans les
intrigues de couloirsc'est cei-
Ifiqamenl bien plus facile que de
((nstruire. Vraiment, nous vi-
vons dans la fantaisies! le ridi-
i u(e. Le progrs actuel n'a rien
ppris aux hommes qui restent
uniment des hommes de bonne
"volont. Il me semble qu un
mndeau pais les empche de
bien voir. Ne comprennent ils
oonc pas que plus nous atten-
dons, moins vile no. s en sorti-
ions ?.....
Nous sommes dj dans la
dbine. I.' si les mesures que
nous avions
un an prs,
qu
plu de la terre !
Elle-mme, les
muets de ceux qui
b us te s
ne sont
velle chelle de traitements. Car P? et le dcor qui l'entou-
la .n lison bi 1 si trop de grands
lonctionn lires, ch irgs du poids
de leur inutilit, margent d'une
taon irop se i.idal use au bu l- i toute patriotique,aprsqu'elle
.jue Des ap et prophtis, on s'erapres-
raient laieut transfigurs.
Voil pourquoi, mon cher
Directeur, sens une motion
pointemenis de .it) , 10D lolmrs
par mois soulvent l'iudig talion.
E' un Pays qu, est au bird
de l'abme comme le ntre ne
peut supporter de pareilles lar-
gesses, t'est une immoralit.
Lue insulte (a misre puhli-
que. Car trop de l imilles sol
Irenl de mise li. I. Un ciiei
p us ou moins
mritant ne devrait marger pas
pour plus de 250 dollars par
muis. No,is avons encore la liste
du Conseiller financier qui me-
nte une attention conciliante.
LA| les appointements varient
ili 150 .i 1250 loilars mensuel*
lement. Ainsi les 18 employs
nots de ce service se pari gent
fous les mois a coquille .somme
de 108.375 gourdes. Et je ci ois
t ucore :m dessous de la
vriti
Est-ce juste ??... Etrangers et
Hatiens, vous (jue le sort a un
peu gts, vous devez une sorle
de pudeur et de moi aie com-
patissante i ceux qui bouflrent.
Nous leur devtz toute voire ai-
lention ei votre aide si vous ne
voulez pas que les plaintes des
loyers dmes iques ne vous ein-
Lt-s nations,
pchent de doi mu.
propos,.-, il y a ] quel que soient leurs prjuges,
-....... av.un t mises sont lies enl I B pai une
an pratiqua, nous aurions A cette humanitaire.
heure ne situation considra
blement amliore Mais ou a
irop attendu et on attend > a
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espre peut-tre, comme au
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barque Port-au Pi ini 6 i
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paie Imite shillings pou .lac
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Port-au-Prince.
Un assassinai a l par*
fitr en mer a bord du voi-
ier Perptuel ndr dout
le capitaine a t tue par un
homme de l'quipage, Il esl
en fuite. Le cada re de la
victime a t retrouv d ma la
cale du voilier. L'autorit ju-
diciaire a lait constat.
La commune de Limo-
nade, signale on confri i du
Cep-Hai un. est i.0
dans l'eau : vraie lim .
Toutes tes rouu

ou condui eut a l'eu
font envahies.
La cloche de boi
Et c'est dans 11 dtresse que
l'on apprcie I ur de ses
viais .unis. Nous devons donc
rvl .itou du
d mger ummun, oubli r |ui
nous di vise po ir i_ui.ii ^
qui nous uni .
I.IIommi; DE LA l\UE
bres, dans le citadelle Lift-
ricie, port tes irmoii les du
Roi M
Jacko rep.....lu tPaysi
vo '.irait que iLe liatinaaoc
cupl del C l'<
i.i, ecti ique. Mai i 'esl t i-e
Matins nui, l' il e dernire,
( ireille poque, menait
goe contre celle com*
pagnii. Il a le premier d-
clencb ou contra elle.
Les bai dd quar-
ii du cirai i cle est, se
pi i gneut li un daui ing II Op
bruyant i l. .s
filles lis d es lonl toute
la nuit un chahut iulernal.Pas
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manche, pour les voi i Est- '
maucue,pour les voisius ls; j
ce que, d aprs un rglement] l'ourla sa:
commiM tivent Ptionville.
pas prendi n minuit? Poai renseignement,sadres-
ser
sa d aller lui serrer li main.
L le fut salue par l'hym-
ne national et conduite eu
triomphe jusqu' sa voiture,
enveloppe dans les plis du
Drapeau National qu'elle
venait si glorieusement de
inaguilier.
Les initiateurs de cette lte,
se proposant de la redonuer
Liochainement, je vous prie
instamment, Mou cher Di-
recteur, de bieu vouloir, par
l'organe de voire intressant
quotidien, mettre avec moi
le v i qu' cette occasion,
Madame Tho lira Hoily
veuille bieu redire sa prcieu-
se coulrence,en prsence des
pimcipaux membres de tous
les i.orps constitues spciale-
ment convies. Qu'avec l'ap-
probat ou de lu Coutrencierp,
son uvre soit mise eu bro-
chure et distribue pour tre
lue et explique dans toutes
l s Lcoles, nom minent dans
les Lyces et Collges de la
Rpublique.
Avec me. meilleures civi-
lits, ,e suis toujours, mon
cher Diiccteur.volre bieu d-
vou.
DevzeJEAN LOUIS
A VARITS
La premire reprsentation
de la troupe Ls chiens a
t un franc succs.
Le public port-au-prir^cien
a pass trois bonnes heures
(ie Ion rire, en compagnie des
chiens savants de Mr Meunier.
Ils d il excute des tours
surprenants : automooilisme,
aviation, d tnse 11 est vrai-
ment curieux de voir tra-
vailler ces (biens savants, d-
guiss en hommes.
El Mr Meunier, par ses
tours de prestidigitation sou-*
leva l'admiration tonne de
tous. Uue deuxime r pr-
seotatio i aura lieu ce soir.
-Lt

El LE PAYS '
Dans son numro de sa me
di, notre conl e iL* >'>iysi
a rendu hommage ad i Matin*
pour son attitude dans la
crise politique actuelle.
Nous sommes sensible au
tfeste spontan de notre con-
trre qui a exprim publi-
quement ce que beaucoup
nous ont ditau sujet de notre
manire de corapren Ire et de
traiter les questions du jour.
Nous persvrerons dans cette
voie et avec le m ne dsin-
tressement qui nous vaut
l'a ihsiou de l'opinion clai-
re.
Le Monde
Naissansb Mr et Mme
Joseph tira n doit, Mme ne
Jovina Weyuum, ont ft di-
manche la naissance de leur
premier-ne, une petite fille
nomme Marie-Ange.
Nos meilleurs compliments.
DcsNous ayons appris
la mort, sur.enue veudred
dans la nuit, 'de |Mr. Louis
Diaqtloa, rdacteur a i'Ae-
tiou Nation le,. Ses obsques
oni eu lieu le lendemain si-
medi, aprs-mi<
du Sacr-Cur.
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sa son o l'anne
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l'aa
nce
sont
genou
Dernier Vigne, 29 ans, rue
Joseph Janvier. Blessure con-
tuse du lient.
Jean llievenin, le ans, rue
D''Aubry. blessures contuses du
pied daoit.
Pierre Saurle, li ans, Bel-
Air. Blessure contuse du genou
droit.
Michel AlbH, 27 ans, Caba-
ret. Blessure piquante du petit i
doigt.
Andr Sypnen, 20 ans, Arca
haie, blessure de l'avant bras
droit.
Dleudonn Jn-Loui, 60 ans,
Ci ind'Rua. Contusion de la lace
Chu les t'rvilus, 37 ans,
Sarthe. Blessure contuse de la
lvre suprieure.
Denise Poitra, 4 ans, rue Ca-
pois. Contusion de la lace ex
terne de la jambe droite.
Clt'omne Sylmise, 37 an^,
DuIiimh v. Ble.ssure piquante de !
lavant Iras droit.
Lucia Biperl, % ans, quartier ,
St-Antoine. Luxation du poignet.
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