<%BANNER%>







PAGE 1

FA(. I L 1 VJAN 20 hu mt u — n w i T Wn m i i Toussaint-Loavrture symbole d'ordre LA FtTE Ofc SAINI-LCUIS j \ DE GONZAGUE ECHOS o— • Notre confrre I E NOUVIL-[aouvernei noir mit en ap C>TB a rapport, d p J* 8 ou e !" e ; lit ion de veodi i lu Doruingue deque les communistes ngres des Etais Unis ont choisi Toussaiut-Louvdline comme symbole de leurs reveudica ciaui lious. Et notre coutrre rayant pas suivi cette i tion d'une protestai je me vois oblig de supp fi. en le priant amicalement, •> il est de mon avis, de pren Ire noie de mes observations. ueut-on apprendre, s in i IrDiir, que Toussaint-i.ouverture est devenu un s tint des revendicateurs extrmistes amricains, la manire du saint Lnine du bolchevisme russe? Non, le grard homme de notre race tut un piincipe d'ordre et de cons ri auciale! Ne le laissons pa ininuer et avilir.. M 1 permettoDs pas qu'on le desonde de son pidestal 'i'oute la vie publique de ToussaintLouverturc lmoinae de sa dtestatiou du d> Demain, 21 juin, est la Ifttf de) Saint-Louis de Gonzague, paJ %  don de l'tablissement de te itrent qu'il fut parexcel leuee l'adversaire le plus dt la! imentsso* e le sera plU? tard s ,„, horateur, dftr loi 11 nri Christophe, il aida au plus ni ut clegrc la libert pour lui et pour sa race, mais il comprit avec son intelligence 10C i |. qui l'galit ne peutexisdev ml les lois diminuai, ns, mais qu'un homme ne vaut pas taeile ment un autre homme, et comme deux corps huiUaius d une mme race ne se res iblenl que d MIS leur ana (•mie et non m ne p >s dans leur toi me pi isti pie, de mme deux cerveaux humains ne conoivent pas de la mme ni inii e. Toussami Louvi rture fil donc des s> lecti usl... Il disposa les hommes par degrs nom de Frres de l'Instruction | Clu lien Maitres et levs glorifieront, .1, ma in, avec toute la splendeur Je la liturgie romaine, leur illustre Patron. Louis do Gonzague naquit en Tan 1568, d'une famille pnncire d'Italie. Tout jeune, son pre l'envoya successivement chez plusieurs princes, en qualit de page. Dans ces milieux mondains, O il vivait comme n'y rivant pas, la grande pit de \ Louis de Gonzague lut surprej Dante. A neuf ans, il l'ait le voeu dejvirginil perptuelle ; onze, I il s'approche, pour la premire I lois, Je la sainte table, et rcl oit la communion des mains de Sainl Charles Borromo. A I s eize ans, il entre dans la Compagnie de Jsus, et, quelque temps aprs, au noviciat des jsuites, Home, o il fut un prodige de mortification et un ange de puret . C'est en I an 1591, l*gt de % ingl trois ans, qu'il mourut, pendant la peste de Rome. En la coquette chapelle de Saint-Louis de Gonzague, maCamiOO a l J'ae —Samedi natn n II Cirand' rue, le bu So 2o6 iuU ^ a collisio i *te le p is-> jj rs V l'IJn ctdeut ut pei houues. t — Le i Bulletin del (Juinj //.inevoigauedu clerg calao" tique, est entr h er 19 juin dans >u ueuviiue anne. Tous nos compliments. — Ce qu'il tant un orga oisme teen lique d'agriculture, ce toul d s leeliuicieus agricoles. C'est une chose que le simple bon sens indique. — i Le Nouvelliste tait campagne pour le monopole par l'Etat de certains produits : gazo'ine, sel. — La Croix Rouge Hatieu ne a ouvert, rue Opois, pr du Champ de Mais, uu sec mriatavec biblioth iue,salie de lecture, de reuuiou, de dmonstration. Une cioquau taine ue jeunes tilles y sont venues s inscrire comme inlirmieies beuevoles. Beau mou v ci ue lit. — Oaus une lettre La B itaille, M. le snateur Jeaunot dit : f II c< nvient de la sin. rfiacre it seus-diaere. A l'Aynus ;i ,. .u i I,J l'levs s'approcheront, pour lu premire lois, de \i sainte table. P ropos humides vue de aa dtestatiou du deposa les nommes p*i ueyrt saint-Louis cie uoiuague, m-. nui un %  vu Mirdre %  esclave il fut l'un des de c tp icit crbrale; il classi| gniflquement dcore pour la I ser ce coullit suivre son .IUS disciplines de la planta lia. C'est pourqu .i, la Batterie circonstance, il y aura, demain ; coarg se dnouera |a a ,ondesoumai.c;//7,v,.ln sa grand 'matin, mes, pensa qu'a la libei te de ses Ireits et s'il combattit certain moment sous la ban itre de |'spagne,c'tait moi mire l'autorit de la France sur Saint-Domingue que contre les agents de cette France qui, malgr les grands principes alirms par la l'an :e de b9 maintenaient encore lans i ignomiuie la masse u nre de esclaves. Mais des que ces mmes agents Iran os lui eurent ouveit les bras, on le vit se prcipiter d ois leui cump et, aussitt, le vieux c iel noir, comme je l'ai dj dit ailleurs, entreprit de culbuter, de l'intrieur, les Espagnols, et, de la cte, les Anglais. Kn peu de temps i< i homme de gnie prit un li I ascendant sur les nouveaux libres et les blancs euxmmes que torcmenl il dtint Indispensable, puis domina la colonie. Tout le inonde tait suintement petit, lui seul tait grand:. i il ce que ne soutirait pas Hdouville: Si le gni I Hedouville avait voulu m lire de ct sou amour propre, dit le colonel Mau ni un, se d essai sir dejses pirogatives militaires, laisser Toussaint joun de son ouvrage, il eut pargn bien des maux et la guerre entre Toussaint et Rigaud n'aurait pas eu lieu.l Le code de culture que le s'il T tre mani ni nous, il eut sauve i Rpublique c mime il avai .c la Colonie de Saiut Do m:ngue et il se Lit rvl I\,., le plus acharn du communisme. So n cor issab'e git qu i pie part, dans le Jura ti-auaj , mai sou me a car lemeul obtenu du Vrai a qu'il sei vait dvotement la j .mu Ue flotter sur qu'elle a lu s'agiter d indignation en apprenant que des dmagogues qui p eut le rve rfu ii e galit d'intelligence impossible et qui pensent au ;r.in i soir des boun vers nts i iti ruationaux -se me. lent sous son vocable. Trente trois mille 131 homin m es sur 35 vaisseaux te ligne, 2 Iregates, 3 bti* u rett< s. 2 avisos, 1 flte et d'autres btiments de transport peuvent r couru d'rcole, de Rivoli, des I \ amides pour bripuissauce militaire, mais os n ont pu brise i CEuure < onslrunlive de ToussaintLouvertureabaini-Domtngue, el contrle parle seul pparcequelea racine de cette | partement de Instruction grande Œuvre taient, dans j Publique*.... le sol, protondes, vivaces et nombreuses. Le inonili %  'humanisa de pi m? en plus, .lad s, pour faire avouer les criminels, on n'hsitait pas devant lei moyens. Les pluls cruels taient licites et appliqus : depuis l'enfoncement de bouts de bois sous les ous es jusqu'au supplice du brodequin Les temps modernes n'adiii l'.'iii pua ces supplices. Celui la qui les ordonnerait srail, a sou tour. acc.se de crime volontaire. Pas de c lercilion, mme contre le criminel le plus endurci. Un magistral fort avis pi tend que mieux l'aif dou( %  ,••11 que violence. Au bout de quelque temps d'un interrogatoire sans rsultat, il offre un verre le vin l'assassin. Au quatrime, raconle-t-il,u menl encore, au cinquime il commence B pleurer, au sixime il dit toul. C'est irrsistible. Le rsultat serait plus epitanl avec le ltllUM SA Kl 1 1 1-: CACHET D'OU, qui dlie la langue aprs seulement trois petits verres. contusion du (Jouvr-n.emeiil parce s' e e;> Ch nnbres, l'expiration du mois U'ajour-. uemeiii, se runiront de plein droit pour continuer le> tr i, vaux ue leur session ordii.aire — La France retire son 0 dpose dans les banques des Etats-Unis. Cinquante mi • lions nt ete transfrs de la Fe 1er I Heserve Bank d l New Yoik a ('mis — Ou signale une hausse de 1 a 5 poiuts des titres 1 sur le march de New-Yjrk. | — A la Conlrence de Lui saune, Von PaptO, dlgue allemau i, Hern i, leleg If i : il '-' 'ill I ) T .lill U lej< e onlan..ique,ont tait des Ueclarattous i.nportau'es 'oncuuiii les leparatonset les dette' de guerre. — A Hume, ont t excuts Sbardeiloto et Bovone, coa damns mort pour avoi complot d'assassiner Vlussolini. Fusilles parles chemises noues. LA SITUATION Luc DOKSlNVIlLE, Professeur d'Ilisio re. Correspondance | v bous recevons / raleineut,sur leui cation que le Chel de i nomme. (ii'U y avait, d comme ancien M de l'Instruction r Cbarks Boucbesea deux Ion -** n'.re 1922 et 19 La discussion M tcoies ruraics U^UL b> Nous avons l'autre jour crit que Raccord qu'o dit se ngocier eutie le gouvernement et les dputs ne re pondra a l'intrt nation i que s'il nat *ous le signe de la probit politique. Nou> savons bien que parler de probit poiiliqueTce n'est pas laiie hommage aux conceptions ni aux mihodes de l'heure' Mais les vnements eux a issi ont leur vrit et leurs exigences. Du mystre don* s'envelop peut les acteurs de la scne poluique.et dont ils entourent leurs laits gamin Cin-laldij DEMAIN SOIR Le roman d'un de Paris ( TITI 1er ) (Su te) ET L'Aiglonne (Suite) Entre • 0,10; Balcoa : l.ou MERCREDI Pour permettre tcus de voir la merveilleuse prodjclion sonore ft chanlrn'e : NAPLES QUI CHANTE avec MaloomTodd; elle sera donne au prix de : 1 gourde. ee ADOUCISSANT A !v\U....DLlCATK^FNT PARFUM, VRAI LUXE A UN PRIX INSIGNIFIANT. .yx SAVON DE TOI i E1TL DLlCATBMiNT PAltFCMR. :• MC IR A LAL'RIN, P. O BOX \1. -• Distributeurs Ru R ux > t du Centit, Port au Prince. •S m I^oe Inteatiti ENFbKCEZ-VOUS BIEN CEC! LA TTE Pour digrer facileir.t n ; ': e que) aliment, pour viter la loui r. l'opS ression aprs le repas, r.o rU l'aciit tomacale, supprimer le migraitM dues aux mauvaises digettiooi, dsla lecter l'into.tln, il suffit rte irend" .'i POUDRLS DE C( !K m L. i. rouonea DE COOK EI >:C %  . L rtXTB DANS TOWT1 I PUARMAi Entt;. IWgi'i Brliin %  • Vomi* nenU Intliy-^'iortS galion ; pour les actuels un droit d'ajournement sine die serait accord l'Excutif. Il y a p'obablment autres choses qu'on n'a pas encore rvles. No ,i l'en l M t le m ; %  la capiaux aun. lentes. Paris, a plus d'habitants que I s d< Dii lit • k, proiesi Lue tioii tre organise Gnraux ont t lvoqus... El aujourd'hui, M. Charles Bouchereau vient dire qu'il ta lutt centre Si irecnuux qui voil'ait s emparer des Ecoles primaires %  Qui Ile audace I... Il me (allait prieste r Nous tions au sein d'une Socit lui discutait... Je l'ai fait, Mr j le Directenr.asnns apostrophe violente et inconvenante. Je vous prie de publier ce te lettre Veuillez agi ei.M rie Direct. m. |>npress : on de mes se iH m en ta distingi es I. C. LHERISSON M. Lhrisson dit qu'il a protest sans violence ni in%  venance contre les parois de Mrhai i s Boncnere m, \(iis lui i n donnons n le. Mais il demeure,— et c'es que COnfll meut les COOip epdus de tous les journau q U( oion de la Li ue I di catio • Nation e Bn da k !c ii.r.iultp nui s! vil l'intervention lougu sr de I ancien Directeur <'e l'Enseignement, ^_ N. D.L. R.j d'un mandat de quatre ans des pouvoirs de direction pour les dput,avec prolonContre une pareille conception, contre de pareil; procds.on IIP. peut qironpnser^ i>l"s catgorique n*n'< s'ah^n. LT Rpublique c'est la chosi oblique. Il ne lan p is |i'i mpte.qne mes du [oui • co.npromeUeDj ce qui se rle.c'e4 bien une ses intrts per.nineots et a fia ire gouvernementale pluvitaux 16' que nationale. Le secret; qu'on m. initient autour des ngociation! montre assez l'intention de ces messieurs de n'entendre et de ne consij drer aucune obs*rvation, ( aucune critique. Quand ils ; mirent mis i oint leur ceu-' vre commune, ils la prsenteront au pavs qui devra s'in1 c'iner d vant le lait accompli. I ^ M g / : ^ m A nsi lapol t ie naflon.lr | \# fl 2^ J.^ la Constitution taire, la y '' • rgime politique du pays.ee serait affaire de quelques Haj M /roup Spasmodiqut


PAGE 1

IE M*TIN ~ Q 1 \ 'i-j lilinui ttarbfiucoiiri •ntla ranonarne *cl universel! a • plaee DiMin^K partout : UN BAIil Dpt : Hue Csar. — m — o— RICHARD PETERS, Prop. CHAMP OF. MARS, N01217 La seule boulangerie Europenne en Hati. Spcialits de pains, pour sandwich. Pains tlutes et pains moules. Pains^noirs Pains complets, etc. ptisserie fine, pts, Vol-auvent, Tourtes. Soins et promptitude. Tlphone : 2069. La Maison n'a pas de succursale. Le Liai-ing Club baiieii a le plaisir d'annoncer au grand public admirateur du sport qu'd organise au PARC LEONTF, le dimanche 26 de ce mois, une belle lte sportives m cb de toot bail entre le Rai ingClubet une tore quipa coalise, athltisme, courses de 100,. 100 mtres, leve de poids, etc. Un sensationnel match international de boxe sera ie clou de la H Une grande surprise est rserve au pub ic. Entre Gnrale : 0.50 cls. A bientt de plus amples d'ails. Jfa e v w* wm £ EXCEPTIONNELLE ~Un r apapreil de radio, l' lat de neuf perfectionn el puissant, vendre pour cause le dpart. R ibais itih i essailt. S'adresser au journal. —u* Lavez-vous dj got ? Eh bien, demandez dans iUS les ca/es, bars el res-;La pelle vapeur tanrants de la Rpublique le nouveau produit de la Brasserie Nationale: le PORTER NATIONAL Agra b ie — Fort iflan t — Bon Mai eh. BRASSERIE NATIONALE S. A Port-au-Prince, (Hati). Les Pneus et Chambres air de qualit suprieure Chez CONSTANTIN, NADAL&C 0 Tlphone : 2238 Building Arinour. -•M ***-xm*mr-. .*.s* iion s i PROGRS NOUVEAU RM M NObVEAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtPiT TOUTE Clair in Vierge : Chez N: NAZON itm mi ots m umin jmjm m. Loterie Nationale d'Hati ... Ru e Bonne.Foi, Phone 3358 416 poterie ^£S^^ %  * %  r,e institution naute.ncn hun ^ P chauce dc H bicD ^œuvres qu'elle M propose dawer. u de jortuu§> Ouvneis. Artisans, Salaris de (G T. P. est sous le contro ^ domesti lues, I ?aus parlar tre offerle aux homm Employs. Fonctionna ti us ordres, Gens de Une visite aux travaux de co >struction de la nouvelle. route qui pat de la Mer Frapi e pour s'aiitcr non Io : n de Hressier nous a permis de nous rendre cmple du !"• • ne— tionnement de la pi Ile vapeur coin iia> de derniremenl par la P.G.T.P. 'esl un sp ctacle voir.et comme on est l'aise, aprs avoir constat le travail lonrni par ce te machine, de rpondre par l'a l li' niative ceite question: L'emploi en trs grand mbre des payons hatien aux chantiers des Travaux Pi blics D 'entrane -1 -il pas ta dsertion des champs e n'est-il pas un lacleur de rduction de la production agricole?.. En se servant de ce nouvel appareil, la D.G.1 P. a donn une solution au pioblme.car elle permet aux paysans de ne pas ngliger leurs travaux agricoles cepen dant que les chantiers sont n pleine activit. La pelle vapeur n'es' autre que 'l'excavateur qui lui employ dans les Ira va un d< "isthme de Panama, en 1.S8 L'excavateur, crivait M. de Moliuari, n'est autre chose qu'une drague sec. La plupai t porenl.co.Time la drague, une cliaine de godets; d'autres ne portent qu'un seul el norme godet arm de t ois dents ressemblant a des dfenses d lphant avec lesquelles ai rachent d'une BI ulc empi i e un n tre cube t qu'il! dversent par un n ouvi ment de bascule dans les wagons ou sur la berge; d'autres encore sont pourvus .de transporteurs , labl < ra 1 mobiles qui portent les matriaux d'extraction 50 ou i /G0 mtrs de distance. C'est 'quivaleut du travail de 1.000 ouvrit rs arm; de h p oc lie, et mme quelque ( l.oJse de plus... Voici ce que, i! y I • dj pics d'un d< mi-sicle 1 'crivait Al. J. de Moliuari de l'excavateur qui, depuis, s'est peitecttoun a tous les points de vue. La pelle vapeur de la Le prix de la gazoline. Voil qu< 'e prix de la g est i unt de 21 26 renl n es. Nous sommes al es sux rei \ menls: il mus a t de ons'ater qur les m • i n'< ni subi sur les marchs l ei s aui uni il lion a* eudance lu hausse. Au contraire, la gag diue russe le ( i ;.. : utiou ; %  e I t i .i ie du lia u fie u tendre on leur ;.• u t. NUIRE %  l'.I.Ti ea p.ni. h ilei i ne llipi olvle nus nmofa m. ; ei dmonsHigaud u ip r et les • i ( i ( '.m donn le; < oii i llinloique, ri radio rlin mstrations ) l rhbaud. G e 30 CE ALIX ROY annes de snci N'A JAMAIS T FAI T CE OUI ME PEUT TRE DPASSE Kola F. Champagne SJOURNE qui se passe Thomazeau is irem lllles ci ir par a Comm • nr le rail hvf* i iu ). 741,20 Mr 02,09 M 03 ."i 0(1 I I II) 20,00 t ; et. 872,34 Prpar dans ds ci ndlli D'ASEPSIE ... ^ %  ARMACII knule des iou i FbRTIAHB : L'ORGANISMI ! III'. ssTITUNT. %  baraudw A i i* misa maison de MM Paul Chenet, Valm t Amd' qui n'ont pas i LE FAIT EST INCONTESTABLE] R II u m v lie solidarit I ie tu jouant, augmentes votre nalistes. . Uonu.z l'exem, U de Rentiers, capitalistes oium •voir. %  naili r ,ndcz-lui service en ache fcuWTft fc wSsfeta i 0N ALh L : ; a ''' par G briel 1). i. peu de jours, la n 0 fl ira une ma dio te qu'o pr> ncra plaisir 4 jjfca C'est la quintessence des meilleur*) 'firils de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs •C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET < vIP E//'



PAGE 1

Lundi 20 Juin 1932 Le Malin eTjPAGE* *%rt-ai-Pnii#i Tlenoe : 2141 La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne COLOMBIEN S-S C (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone: N 2323 Le vapeur Bogota , Voy. 102, venant directement de Ne*-York, sera ici le 21 crt.. continuera le mme jour pour Pt.-Colombia,' artagenaC/is tobal, Canal Zone. Kingston et Ntw-Yok. Lemanifeste de ce navire reu par avion poste est la disposition des clients dans nos boraux sis angle rue du Quai d les Fronts-Forts (vis vis de la Douane. ) • Le vapeur Martinique ) Voy.99, partira de New-York le 22 courant, directement pour Port-au-Prince. Le vapeur iBolivar Voy. O;), partira de New-York le 24 courant,pour tous les ports hatiens. William E. BLE, Agent. A le plaiair d'annoncer sa nombreuse c.lien'i le ej ie le vente de ses C11A! EAUX se lait, depuil le 4 janvier, au 1 J 2027, GRANDRUF ffi (uce de son ancien local. Les Clients y trouveront le mme accueil. BON MARCHE. CLRIT, GOURTOISIE Martinez, Marcelin & G* ilUE ROYAL MAILSTEAH \ PACKET COMPANY Le steamer Gaboon venant de Londres via Rings ton et les Ports du Sud sera a Port-au Prince le24couranl I prenant l.tct passager*pour i'Europf. The Royal Mail Stam Packet Co. ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lile Assurance Corporation Ltd de Perth ( Scoll md \ Un? ta eGENEPAL a est nue des plus o lisssnte* et-des alu Vif i (*llari U. I Veuve F. BERMINGHAM, AuxC >ve< A OUBLIEZ PAS OE FAIRE UN PETIT TOUR TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville I.W ptedt d'illU'idc. L'tibliiument l plus Irais in • Iran de l~*ort tr -Prince. !ftulement la fflinules d* lia ,ur Due eicelIeuU roule %  khtite.TnM mei veilleuses le la ville et lu i.'irl. Unissons d'. untes espce*. / Voulez-vous i H m irrangemenls pu tauliers pour les pensions de jour de (Saisine ou de mois. . %  — %  Lykes Brothers SS C' lnc Texas Hati San' > uomingoPorto Rico Le seul service hebdomad ire el rgulier a passagers *> trt entre les ports du Gol du Texas directement ave. Pert-au-Prinee, Fiait.. Pour la rception rapide et le maniemenl h .bile de TOI importations, servi-/, vous touj >u i navires le ' LYE L1NE. Les prochaines irrives a Port-au-Prince sont' Ueamer Genevive Lvki i lo juin 1931 Steamer c Rulh Lyk< 17 j lin 1932 Steamer M rgarel I kes 21 juin 1982 Steamer eAlmeria Lykes 1er juillet 10822 tiureau: Rue de 11 natale M Russir dans vos tudes DO taire russir vos enfants.gr •• une mthode d'enseig lement classique excellente? VOULEZ VOUS Une protession aprs 6 t mois d'tudes srieuses (St noDactylo. Langues vivante Comptabilit ) Songez que l'Institut TIPPENHAUR se recommande et s'impose a votie amntion par les brillants rsul'ats d j obtenus. K>37Hue Lamarre. Tlphone 2891. Bar National Voulez-vous tre servi souhait V allez au BAR NATIONAL, Place Gtffrard, en "face de Matlis. L'tablissement se recommande par ses cocktails re nomms. Un restaurant o I'OJ trouve toujours des mets savamment prpars est an nex au BAR NATIONAL que dirige Mme ROCOURT. • AVIS AU COMMERCE La Panama.Raili , i i S'.ea mship l.ine l'avantage d**l troacer les dparts suivants de New Vork pour porta u prince A vendre Uue machine crire Un-, dei wood No 5, en parlait tat et un prix relleme il insignifiant. S':dr e ssor air Hun au eu Journal k'aiti, directemeut en pourvus de rhaml e Duarls de hew \orh Ruiner Stanur Steam r 5>!eam T que mardi. Tousjes ^corners soat trfloi i' 1 Arn i' w : riurr. Vnco • **Gu iy iqui ••Cristob I 'Buenavemuri 'Ancon*' li \" 14 fu • 21 28 i el 1932 Keamer "GuavaquiP le 12 juillet le 12 juin 1932 juin 19.12 juin 19:52 le 4 juillet 1932 l Juillet 19;>2 et 1932 l'ausuia i, bip Une JrlJ geui Gnral LA LAITERIE BAILEV Livraison propre, hygine que, en bouteilles hermtiquement cachetes, l'abr 1 de toute falsification. Transport lait en rlrig rleurs roues. 1313 rand'Rue, Port auPrince. Fleurs! Fleurs! *-•— Wn M oi vo a i h /. \!e le Ti u lin, Bas l'eu da chose, des fleurs, couronnes, eotbeillee de litur: naturelle, atc, a bon march. SOLTS CENTS Agent Gnral nour Maiti ^ort-an-Pnnce. IG. GILG JEAI BLANCHETJrm! Panama Hailroad Steamship Line Agents aux orincipaux oorts d'Europe. Service ae \ri et de passagers viihe [Europe et [Amrique.. (i.W. SHELDON fJCofJM, 17, James Street, LiVEuPoeL,! ENGLAND MORT A Conip^y. Atlantic Freighting ilorp. Liv. lBo-ikvard de Stiasbourgv Havre, France MORV & ( (MPANY. Atlantic Freighting Corp. Div 74 Quai des Chartrons, Bordeaux, France l.'ernu deron & Sto.A^ell. Boite Postal 71 rfvre, France. Angleterre O. W SHELPON ic^Ltd. Fen'on llouse. 12/.13 Peoehr. Dit. — eppsbron 10. Stockholm, Sweden. A/B Pettersson et hoimstrom Atlantic Freighti rg Corp. a Div. Skeppsbron 3, Gothenburg, Sweden. At'anlic Freighling Corp. Koningin Errnnpbin ? 4 Hotttrdam. Hilland. Rolls ne, Sude Sven Jansson el Company. Atlantic Freigb'ing Corr. Div. Norik-ieping, Sweden Simon Edstron A/B Atlantic Freighling Corp, Div. Malmo, Sweden. Bernhard Bergh & Co Atlantic Freighling Corp., Div. Ha'singborg, Sweden. Belgique Bepegne 2llautic^Freigh'ing Corp. Age ncia Maritime D;lgad c/o Steiumanu et Co tace'pna Sptin. (Juui Jordarns, Autwerp, Belgium. Norvge Danemark E. A. Bendix e' Companv Copeuhagen, Denmail. Italie A. Ceresa et Company Via Banchi 3, Ge-ica. Italy. Lanrilz A. Devold A. G. Atlantic Freighling lerp.BV. Aalesund, Norwjy. Sauvez vos livres Sauver vos livres et coo lectione ai nauvais tat cl les contrat ai relieur consciencieux, hoime et habile .ETIBNNB CAkiLLa.KueiJoune JFoi Laboratoire SJOURN DlKKCTURS F. SJOURN, Pharmacien K. SJOURN. Pharmacien de l'Universit de Paris M. SJOURN. Pharmacien de l'universit di Pai.*,••*** interne des Hpitaux de Paris Analyses des Urines, du suc gastrique, du sang ( ""ersann, Ure, Constante d'Ainbard, Glycmie). Descrachste. Des matires lcales.



PAGE 1

Clment Magloire DlREClfcXR 1358. RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONE N2242 U mcdiociiic les dsin est 1 1 lOMlUC (lll |dlll(>M)|lllC ( I 'lliuVp<'U-. iaaee de loui, eicept ei tavtirs, es| son auilmiun. DUE1BER1 26 me ANNE \" 770) : ),.!\l l>\ %  ')[ 20 JUIN 11)12 Au Carrefour dangereux ,WEST INDIl^S GARAGE Si l'conomique domine tout, i Ce n'est point l le rle de et s'immisce et ragit dans toutes I noire ministre des Relations „os activits, nous avons des j Extrieures. C'esl le rle de noquestions de politique nationale lie ministre des Finances, des e( internationale qui,places auj minisires du Commerce et de jourclhui sur le plan de notre r.Agriculture.assisls d'un grand vitalit tic peuple libre et indconseil conomique. %  n..„i ,..,-..,,',, i;, ... u .... ...• ... %  '. pendant, appellent une solution pressante, biles forment dura ensemble la grande que ti ni. Mais travers celte gra idc question, apparat, en Ion et ion de la crise mondiale, en Jonction (lu trait haliano-amricain et du document rvolutionnaire—qu'est le plan Forbes,— une autre question connexe, la question conomique. Celle-l ne devrait pas se confondre avec l'autre, ni s'effacer devant Il est triste d'entendre une aujourd'hui, au tournant dangereux o nous sommes, que n'importe qui peut occuper le poste de ministre des Finances, alors que c'est prcisment le Carrefour o convergent les questions les plus pineuses qui otites appellent des solutions Sous la direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : G(tr ilraire d< par sa tutelle force. La gestion i in insu infil d affaires qu'ils se sont octroye a du n !eu: rle a mal tourn.Prsenlons la nodejedressement cl de: slele des casses. H suffirait, je J mnl que nplre amb ime crois, de deux experts hatiens, Isa r a il i t didlaus spcialement auprs refflement vis--vis da Dpartemenl d'Etat puisqu r i pour La Chambre, a i 1/ rfun %  caf li /'/ %  / '. %  >• %  MQ urer la quini ... voil que le peicepteur cornI ne I ucane l j and %  < V 9 . sinon ie I i. llips eu i s di i nsaioi %  (H emFOIM la kol i. pouborda liccaili a / Prue-hars sous l'gide d'un trait internaser que nous obtiendrons jalional, prim en droit, mais ; mais un emprunt ailleurs sana existant encore en fait el dont une recommandation ou l'appui les lins essentielles n ont pu tre (lu colosse du Nord. C'est une atteintes par suite d'une incomviolente cireur de croire que l'Europe noua baillera des fonda long terme sans de srieuses garanties de contrle de nos organe:: fiscaux et que les Etatsl'nis accepteront que ce contrle soit effectue en dehors d'eux ou sans eux par une puissance europenne. Nous sommes pria dans un dilemme droutant. L'n cercle de 1er nous enserre. Il nous faut voir les choses non pas dans des rves, mais avec des yeux de ralits, afin de nous orienter coup si prhension totale du milieu hatien et faute d'avoir considr dans I ensemble le problme hifien qui na mme jamais t tudi sous cet angle. .La poursuite de la libration intgrale ou conditionnelle, immdiate ou progressive de noIre pays, quelque soit le mode d'action ou le point de vue prconis, ne dispensera jamais le co-conlraclanl amricain de remplir ses obligations contractuelles ou de rparer ses fautes ou ses omissions. Elle ne gneel temps Srions vile les qnesriit en rien nos rclamaiious lions et ne laissons pas les porIconemiques. Au contraire. les se fermer derrire nous aou Dpartement d'Etal ann ne situer le cas conomique hatien pour que.dans un profond respect du nationalisme hailien, le Prsident Hoover convienne des torts commis et les repaie. Cela ne Vli uirait en rien les positions dj prises par noire diplomatie sur le plan politique. Il les renforcerait plutt. El, ceci esi l'aire avant que la crise n'atteigne un degr d'acuit lel que l'irrparable sera dj un l'ail accompli.Noire situation ( st aussi grave que dlice Nous ne pouvons compter sur notre ambassadeur VVashi ton, pour mener bien une pareille entreprise. S elon lodtes les probabilits, MrBellegarde ne peut tre personne gra la lir le leur. auprs .In Dpartement d'Etal tous qu'un des membres du vu l'attitude nergique.el mi m! ou de la Cli.i violente qu'il a prise .contre le siennes nos suggestions el 'asgouvernement et le peuple amsocie nous pour prendra une ricains.en des circonstances sorsolution dans ce --eus. lennelles qu'au fond on ne doit 1". SALGADO. %  %  **—^—— mm IM ——iwwto mm —i. Maison John i rpi n n*a>l a n con cardan i Ks aurons fait notre devoir de citoyen. Tant pis pour i qui, par vanit, redisent d'acLes Morls qui parlent mmem Notre loyaul nde en em niellre en d ni d c mnalrc qui di lacle. I! est ines li polili aurait eu pi • I I | c.e, tel * Ptionvi'le, us dou'e • %  "ic, iir lu mien . li :ire i i i da l'rapi Ion de. Il s'est ss A de lt de (ionlien poui .galer plus nette. des •* 11(1111 pas lardi Ire' ...a va l'autre jour un vocomple qu'ils lnienl nlrer chez Frao bls tic rien changer riit en rien nos recuunatiofia non ci ne UIMUU | KH porucpuis le connu entre le pe, il lui a l rserv dlie fionemiques. Aq conlraira. les se fermer derrire nous aGouvernemenl el les Cliamlu le premier dput del I/accmplissement lavorable prs que nous aurons satufail bre rf e t rartonl depuis Tajour1 Capitale et d'tre choisi peu ramlioralion el la consolidaQualtendons-nouapourcems^"• |1 <"^ recnideacence du | Chambre des Depu.es. lion de notre production, n'aliluer ce corps d'experts admi Rationalisme. L on va mme Le Nationalisme u donclro, lion de noire p yant jamais pu tre obtenu, 'nous laisss dsempars en ace de la crise mondiale qui s'accentue chaque jour davantage et disloque noire conomie. C'est une faute de la pari de nos organes de direction politique et de noire tal-major de combat de n'avoir pas constitu un corps de dfense conomique, compos de techniciens en fonction du prouves qui Ira dre ment d'Etat, pour fixer les responsabilits amricaines et obliger nos tuteurs nous fournir l'aide conomique el financier qu'ils nous doivent el devaient dj nous donner, dans un es prit de respect de notre nationalisme, en vue de rparer les loris que leur gestion nous a lauss et qui sont devenus plus tangibles sous l'effet de la crise mondiale. La discussion devait s'ouvrir et se continuer sur le plan conomique paf des experts haliens commis ces fins, paralllement aux conversations diplomatiques entames sur le pian politique en vue de notre Ibralion dfinitive. En face de la irise mondiale el de la crise hatienne qui ne s'esl pas enco*e compltement dveloppe, •nais qui, bientt, connatra M phase aigu, el menace de s'vnirt d' angtreuse m e n t nistratifs, financiers el conomiques ? Mme titre purement honorifique el patriotique, il ne manque pas d'hommes capables et honntes pour prparer un plan de dsoecupation financire et conomique, consIruclif et durahle, afin le dblayer le cahos que nous laisser l'occupant. I'aul-il le laissera partir avant d'y penser ? Lorsque le trait sera liquid il el d'u plan Forbes, se ce sera trop lard. Ll il y a des userait en lace du Lparlechances que dans la prcipitation des derniers |OUl'S, alors que les vnements prochains viendront nous bousculer, tout la joie de nos succs, nous ngligions inconsciemment la chose essentielle : de consolider nelre assiette conomique si fortement dsquilibre. Croiton que si la crise mondiale dure encore deux ans,— c'est le temps minimum qu'elle prendre pour parcourir sa parabole,notre armature conomique pourra rsister jusque-l, sans •raquer, sans provoquer quelque catastrophe ? Nous devons, sans dsemparer, prendre des mesures afin de tonifier artificiellement notre circulation. Le Bon Dieu seul ne se chargera pas sans nous de prvenir ou de rparer les dsasiies qui se seront accumuls et qui s'annoncent proches. Il nous faut donner de nous-mmes. Assez de politique !.e pays en meurt.Il est temps qu' notre jusqu' inviter les groupes v pour la dfense de sa eau politiques n se ranger sous se ses reprsentants les plus le drapeau nationaliste. Dra brillants. Pourtant aucune de peau nationaliste? Cela nous ses promesses la Nation n'a rappelle l'anecdote souvent l ralise de 1930 ce jour, iaconte: Un jour, un jrand II a donc l'ail laillite el s'a gnral, ancien adversaire du laillite est retentissante! L'oc prsident Salomon, lui disait : eu pal ion amricaine existe Prsidcnl, je mets mon pee encore dans toute sa beaut au service de votre (iouverle Traite de 1915 que, hors nerrfenl Votre pe? repli-; du pouvoir, l'on prlendail inexistant depuis I926,esl en ,1 qua le prsident Salomon, mais je l'ai brise Mirago ne. Si le nationalisme a jamais eu un drapeau — ce qui est douteux — ce drapeau a l dchir el mis en lambeaux par les nationalistes eux-mmes. XXX me tabli i i t.de 1915 va I gislali illienni La vril fjll au Nain ment ess< nlii : sinci il. Or, ne peut tre i luensonge. Si de| nationalistes b n certains avan •l reoivent public en p lieincnt d' va il qu'ils ,n on il esi vident cni'ils n'ont pi aucune autoi il< ni n dans le \>:\\ ni | r i c. Il esi inutile de | u let la situation conom puis la victoire nal onalisle. Tout le inonde saii que nationalislcs ont donn le notre rr i u \ coren force cl vigueur, le Icowp de grce i chque des fonctionnaires nu .)'" eftrayanl le lionalisles porte la signature [trangers. d'un blanc amricain, la r-i* L'Union?— Klle esl n vision de la Constitution jsaire ; elle doit s'accomplir Prankjin-Roosevell niella H \ n on P"'" 1 S(,| i • la ban publique sens dessus dessous, J nationaliste, mais Iles Chambres Lcgislalivet I souci des intrts permanents Lorsque nous disons que le ;£ C f, ,tenl so,,s i;ll*liojion || a e, ^, ] on | (,a i lsl hl nationalisme a Tait fa llile, C 5 " n,mc ( "" ^ "••" ) : A '.' "" H th nous constatons simplement ' l ,KT lo '."- %  • • I ajvo ont un lait indniable dont on est '' I"-' /""" / ain tiaui J^ !" "^ ? J (1 pleinement convaincu d'un ''^ 1="' lion.,.. ira.,^lce < d net la Stabilii. bout de la Rpublique l'an! ;i : "' puveinemcnl natio(vernemenlale. Ire. nalisle, mais sr disant vivante /• • i • i • encore, n'est plus uu'un rcCCUN qui ont triomphe en ,., „., ', 930 reprsentent la fine "' '" A !" ! 0 1 *, I e.,r>du Nationalisme. Les C JJ }, n ^ h f Mr FJelcbera r %  i ... i s ( le (lie les na hoiialis c-. p us orlcs leles du ffroupe, t n;,. 1 , 1 i i i sollicite Kmain icn ce c ses leaders les plus ici re ,..,,.,,• ,, %  , r i • • (Upalion. 011 ;i il a I Aecon scnlalifs sont arrives au pou(I|1 J ,,,(..,, ... ,i ,,.. ', %  un o .\(,ui lli.il, il a t voir.IlssappellenlSlcmcA,,;((|i( .,„„,,„„,,, A un pr cent H. p. Sannnn. Perceval h p : l.hoby. Ernest Douyon, Dan ^j, / | ,,, ( L'Ofjiniot wLfmm Votre cuisine, Madam %  a n s nos milieux apianen nieurl.il esl lemps qu' notre gU8 | e Victor Cauvin, fris,-des mesures nergiques, action politique contre I Amri-. e8 A|ber p Jut| vicl leaiinol, Adhmar AuI)l S < 11 gny VauL'on*iuus di nationaliste ienl s J< a et enlever, l moindre des i orange de ses l I >/<•///• Au VO* t dtIons CJs, i MIS h mi ns du n onde Ironie In coquin* Il relira, dra pi ignil.a pep %  ( ompts.. emportant bu ta n'en revient pas. les polcavqaei de i/terncontre du %  la \ et que • intresser pi b ic. < )n traite I opinion ni comme an balko da n la bal'otle d'un I : n'ie, sans russir < t lire n nti er dans les nuis. in mauvais teri pi i r ces soi Us de compl lu . \ il y a comme u 'I i i die dans \cs couoin olil que. Le (iouverneeni 11 aie mue; el les Cham • M A •nie dclaralion. <'i a l'imptesaion qui l-s d nv iirs |ouent co. • i au bo .1 d'un pr e enl Ir.iil.'enne.pour voire aliicntatl I! est i %  • i qui les \ianlires ne peuvent < ontenb naines dont ( h irg ; oti e produit. message pratique DOUS VOUS appui tons. le.Tout vous y con Car I vgtal* i I f anes le S'.-Marc et da i ce est un poten JEUBIR? ni par !• OPHILE :Oa PARIS fui luu-Pru** % Atic SUDCS riiftria*9ii


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07032
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, June 20, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07032

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
Clment Magloire
DlREClfcXR "
1358. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
U mcdiociiic les dsin est 11
lOMlUC (lll |dlll(>M)|lllC ( I 'lliuVp<'U-.
iaaee de loui, eicept ei tavtirs,
es| son auilmiun.
DUE1BER1
26 me ANNE \" 770)
: ),.!- \l l>\

')[ 20 JUIN 11)12
Au Carrefour dangereux ,WEST INDIl^S GARAGE
Si l'conomique domine tout, i Ce n'est point l le rle de
et s'immisce et ragit dans toutes I noire ministre des Relations
os activits, nous avons des j Extrieures. C'esl le rle de no-
questions de politique nationale lie ministre des Finances, des
e( internationale qui,places au- j minisires du Commerce et de !
jourclhui sur le plan de notre r.Agriculture.assisls d'un grand
vitalit tic peuple libre et ind- conseil conomique.
........n..i ,..,-..,,',,i;,... u .... ... ...'.
pendant, appellent une solution
pressante, biles forment dura
ensemble la grande que ti ni.
Mais travers celte gra idc
question, apparat, en Ion et ion
de la crise mondiale, en Jonc-
tion (lu trait haliano-amri-
cain et du document rvolution-
nairequ'est le plan Forbes,
une autre question connexe, la
question conomique. Celle-l
ne devrait pas se confondre
avec l'autre, ni s'effacer devant
Il est triste d'entendre une
aujourd'hui, au tournant dan-
gereux o nous sommes, que
n'importe qui peut occuper le
poste de ministre des Finances,
alors que c'est prcisment le
Carrefour o convergent les
questions les plus pineuses qui
otites appellent des solutions
Sous la direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
G(tr Rsidemce: ?
iiya
Vingt cinq an a *
Mit m "
IE DES 01
Sance du IdJili 1 r
avises et rapides. tienne, fixer les responsabilits certainement pas Ici pardonner.
Pour discuter avec le ("en- amricaines,etrappe'er l'occu- [lierait sage que n Ire
seiller financier, il ne nous fout J Pan' ses hauts devoirs ton- nejnent passt par de i lte
pas seulement des thoriciens.
plie. Pourquoi notre Gouverne-, ni des hommes de bonne vo-
uant la dtachant de nos re- Mont, mais de hommes de
ttndications politiques el na-j bonne foi, alliant, u\ie forte
lionales, et la plaant comme culture spcialise,des connais-
un chapitre distinct sur un plan sauces relles el une ex-
spcial, ne la soumette devant prience protonde des ralits
le Dpartement d'Etal, le Con- et des ncessits ha'liennes. Il
leiller financier el enfin a l'ai- nous Inut des spcialistes qui
lent ion du Prsident Hoover, discuteront technique et laits
par l'entremise de quelques- avec l'office amricain, C'esl l
uns de nos meilleurs cono- notre seule chance de succs.
inisles runis en comit offi-
ciel ? Ce serait le meilleur
moyen de fixer aux yeux du
monde civilis le cas conomi-
que d lia li,-car tout se rsu-
me a un problme conomique,
afin de demander au Prsi-
dent Hoover de rparer les er-
reurs et les fautes commises,
de bonne foi, peut-tre, mais
Que de questions complexes
il faudra solutionner avant le
dpart de l'Amricain Que de
choses il faudra rtablir et ra-
juster avec lui au point de vue
fiscal, financier et conomique !
Avec quoi et l'aide de quoi
rtablirons-nous cet quilibre,
sinon avec l'appui des Etats-
l'nis?C'esl pure illusion de pen-
pass.il p
li actuels, ses obligations mo- de M. Bclleg.-ir.le el,
aies dt grande nation envers soi a cl m ni la dsavo
un peuple faible el appauvri r> ilraire d<
par sa tutelle force. La gestion i in insu infil
d affaires qu'ils se sont octroye a du n !eu: rle
a mal tourn.Prsenlons la no- dejedressement cl de- : sle-
le des casses. H suffirait, je J mnl que nplre amb ime
crois, de deux experts hatiens, Isara il i t di-
dlaus spcialement auprs refflement vis--vis da Dparte-
menl d'Etat puisqu r i pour
La Chambre, a
i'
1/ rfun

caf li
/'//'.> Mq .
urer la quini
... voil que le peicepteur corn-
I ne I ucane
l j and
' < V 9
. sinon ie
I i. llips
eu i s di i nsaioi ,
(H em-
foim la
kol i. .
pou-
borda
liccaili
a
/ Prue-hars
sous l'gide d'un trait interna- ser que nous obtiendrons ja-
lional, prim en droit, mais ; mais un emprunt ailleurs sana
existant encore en fait el dont une recommandation ou l'appui
les lins essentielles n ont pu tre (lu colosse du Nord. C'est une
atteintes par suite d'une incom- violente cireur de croire que
l'Europe noua baillera des fonda
long terme sans de srieuses
garanties de contrle de nos
organe:: fiscaux et que les Etats-
l'nis accepteront que ce con-
trle soit effectue en dehors
d'eux ou sans eux par une puis-
sance europenne. Nous som-
mes pria dans un dilemme d-
routant. L'n cercle de 1er nous
enserre. Il nous faut voir les
choses non pas dans des rves,
mais avec des yeux de ralits,
afin de nous orienter coup si
prhension totale du milieu ha-
tien et faute d'avoir considr
dans I ensemble le problme
hifien qui na mme jamais t
tudi sous cet angle.
.La poursuite de la libration
intgrale ou conditionnelle, im-
mdiate ou progressive de no-
Ire pays, quelque soit le mode
d'action ou le point de vue pr-
conis, ne dispensera jamais le
co-conlraclanl amricain de
remplir ses obligations contrac-
tuelles ou de rparer ses fautes
ou ses omissions. Elle ne gne- el temps Srions vile les qnes-
riit en rien nos rclamaiious lions et ne laissons pas les por-
Iconemiques. Au contraire. les se fermer derrire nous a-
ou Dpartement d'Etal ann ne
situer le cas conomique ha-
tien pour que.dans un profond
respect du nationalisme hailien,
le Prsident Hoover convienne
des torts commis et les repaie.
Cela ne Vli uirait en rien les
positions dj prises par noire
diplomatie sur le plan politique.
Il les renforcerait plutt. El,
ceci esi l'aire avant que la cri-
se n'atteigne un degr d'acuit
lel que l'irrparable sera dj
un l'ail accompli.Noire situation
( st aussi grave que dlice
Nous ne pouvons compter sur
notre ambassadeur VVashi
ton, pour mener bien une
pareille entreprise.Selon lodtes
les probabilits, MrBellegarde
ne peut tre personne gra la lir le leur.
auprs .In Dpartement d'Etal tous qu'un des membres du
vu l'attitude nergique.el mi m! ou de la Cli.i-
violente qu'il a prise .contre le siennes nos suggestions el 'as-
gouvernement et le peuple am- socie nous pour prendra une
ricains.en des circonstances so- rsolution dans ce --eus.
lennelles qu'au fond on ne doit 1". SALGADO.
"", **^mmimiwwto mm.............. i.
' Maison John
i rpi n n*a>l
a n con car-
dan i K le lui su | ', ||e vu nt
sauterie ne vnul du C< rcle
i r salisfiii fin i, s'en
ment pi i ..use
ju ipie devant
ou-
val, urail n e
lai: e, n'tant pas cm p de
l-itins person :
i
Que le gouvernement fasse
i profil de nos uns
ou pie la vanit de i lins de
nembres les p n
nos :i\ i-s.Ils en
la i i msnbilit dev ml lu ran-
de m sre qui ravage le peu
>s aurons fait notre devoir
de citoyen. Tant pis pour i
qui, par vanit, redisent d'ac-
Les Morls qui parlent
mmem
Notre loyaul
nde en em
niellre en d
ni d
c mnalrc ,
qui di
lacle.
I! est ines
li polili
aurait eu pi
I I | c.e, tel
'
* *
Ptionvi'le,
us dou'e
"ic, iir
lu mi-
en
' . li :ire
i i
i da l'-
rapi-
. s'a ici \\l
m ieui S -
1 g K'1*
[OUI des
N > Ion de. Il s'est
ssA de
lt de (ionlien
poui .galer
plus nette.
des *
11(1111 pas lardi Ire' ...a va l'autre jour un vo-
comple qu'ils lnienl nlrer chez Frao
bls tic rien changer
riit en rien nos recuunatiofia non ci ne uimuu | kh por- ucpuis le connu entre le pe, il lui a l rserv dlie
fionemiques. Aq conlraira. les se fermer derrire nous a- Gouvernemenl el les Cliam- lu le premier dput del
I/accmplissement lavorable prs que nous aurons satufail brerf et rartonl depuis Tajour-1 Capitale et d'tre choisi peu
ramlioralion el la consolida- Qualtendons-nouapourcems- ^"|1<"^ recnideacence du | Chambre des Depu.es.
lion de notre production, n'a- liluer ce corps d'experts admi Rationalisme. L on va mme Le Nationalisme u donclro,
lion de noire p
yant jamais pu tre obtenu,
'nous laisss dsempars en
ace de la crise mondiale qui
s'accentue chaque jour davan-
tage et disloque noire conomie.
C'est une faute de la pari de
nos organes de direction poli-
tique et de noire tal-major de
combat de n'avoir pas constitu
un corps de dfense conomi-
que, compos de techniciens
en fonction du
prouves qui
Ira
dre
ment d'Etat, pour fixer les res-
ponsabilits amricaines et obli-
ger nos tuteurs nous fournir
l'aide conomique el financier
qu'ils nous doivent el devaient
dj nous donner, dans un es
prit de respect de notre natio-
nalisme, en vue de rparer les
loris que leur gestion nous a
lauss et qui sont devenus plus
tangibles sous l'effet de la crise
mondiale.
La discussion devait s'ouvrir
et se continuer sur le plan co-
nomique paf des experts ha-
liens commis ces fins, para-
lllement aux conversations di-
plomatiques entames sur le
pian politique en vue de notre
Ibralion dfinitive. En face de
la irise mondiale el de la crise
hatienne qui ne s'esl pas enco-
*e compltement dveloppe,
nais qui, bientt, connatra M
phase aigu, el menace de s'-
vnirt d' angtreuse m e n t
nistratifs, financiers el cono-
miques ? Mme titre pure-
ment honorifique el patriotique,
il ne manque pas d'hommes ca-
pables et honntes pour prpa-
rer un plan de dsoecupation
financire et conomique, cons-
Iruclif et durahle, afin le d-
blayer le cahos que nous lais-
ser l'occupant. I'aul-il le lais-
sera partir avant d'y penser ?
Lorsque le trait sera liquid
il el d'u plan Forbes, se ce sera trop lard. Ll il y a des
userait en lace du Lparle- chances que dans la prcipita-
tion des
derniers |OUl'S, alors
que les vnements prochains
viendront nous bousculer, tout
la joie de nos succs, nous
ngligions inconsciemment la
chose essentielle : de consolider
nelre assiette conomique si
fortement dsquilibre. Croit-
on que si la crise mondiale du-
re encore deux ans, c'est le
temps minimum qu'elle prendre
pour parcourir sa parabole,-
notre armature conomique
pourra rsister jusque-l, sans
raquer, sans provoquer quel-
que catastrophe ? Nous devons,
sans dsemparer, prendre des
mesures afin de tonifier artifi-
ciellement notre circulation. Le
Bon Dieu seul ne se chargera
pas sans nous de prvenir ou de
rparer les dsasiies qui se se-
ront accumuls et qui s'annon-
cent proches. Il nous faut don-
ner de nous-mmes.
Assez de politique !.e pays
en meurt.Il est temps qu' notre
jusqu' inviter les groupes v pour la dfense de sa eau
politiques n se ranger sous se ses reprsentants les plus
le drapeau nationaliste. Dra brillants. Pourtant aucune de
peau nationaliste? Cela nous ses promesses la Nation n'a
rappelle l'anecdote souvent l ralise de 1930 ce jour,
iaconte: Un jour, un jrand II a donc l'ail laillite el s'a
gnral, ancien adversaire du laillite est retentissante! L'oc
prsident Salomon, lui disait : eu pal ion amricaine existe
Prsidcnl, je mets mon pee encore dans toute sa beaut .
au service de votre (iouver- le Traite de 1915 que, hors
nerrfenl Votre pe? repli-; du pouvoir, l'on prlendail
inexistant depuis I926,esl en ,1
qua le prsident Salomon,
mais je l'ai brise Mirago
ne. Si le nationalisme a ja-
mais eu un drapeau ce qui
est douteux ce drapeau a
l dchir el mis en lam-
beaux par les nationalistes
eux-mmes.
XXX
me tabli i i t.-
de 1915 va ,
I gislali illienni
La vril
fjll au Nain
ment ess< nlii :
sinci il. Or,
ne peut tre i
luensonge. Si de|
nationalistes b n
certains avan
l reoivent
public en p lieincnt d'
va il qu'ils ,n on
il esi vident cni'ils n'ont pi
aucune autoi il< ni n
dans le \>:\\ ni | r i c.
Il esi inutile de | u let
la situation conom
puis la victoire nal onalisle.
Tout le inonde saii que
nationalislcs ont donn le
notre rr
i u \
coren force cl vigueur, le Icowp de grce i
chque des fonctionnaires nu .)'" eftrayanl le
lionalisles porte la signature [trangers.
d'un blanc amricain, la r-i* L'Union? Klle esl n
vision de la Constitution jsaire ; elle doit s'accomplir
Prankjin-Roosevell niella H \non. P"'"1 S(,|i la ban
publique sens dessus dessous, J nationaliste, mais I-
les Chambres Lcgislalivet I souci des intrts permanents
! Lorsque nous disons que le ;"Cf,,tenl so,,s i;ll*liojion ||,ae,^,,]on'|(,ailsl hl'
nationalisme a Tait fa llile, C5 " ,n,mc ('"" ^ "" ) : ,A '.' "" ,H th
nous constatons simplement 'l ,KT lo '."-I. a- jvo ont
un lait indniable dont on est '' I"-- /""" / ain tiaui J^"^ ? J (1
pleinement convaincu d'un ''^ 1="' lion.,.. ira.,^lce < d n- et la Stabilii.
bout de la Rpublique l'an- !;i : "' puveinemcnl natio- (vernemenlale.
Ire.
nalisle, mais sr disant vivante
/ i i encore, n'est plus uu'un rc-
Ccun qui ont triomphe en .,,., ., ',
930 reprsentent la fine "' !" '" A!0.1*, I
e.,r>du Nationalisme. Les CJJ},n^hf Mr FJelcbera r
i ... i s ( le (lie les na hoiialis c-.
p us orlcs leles du ffroupe, t, n;,.1, '
1 i i i sollicite K- main icn ce c
ses leaders les plus ici re ,..,,.,, ,, -. ,
. ,r i (Upalion. 011 ;i il a I Aecon
scnlalifs sont arrives au pou- (I|1J ,,,(..,, ,
... ,i ,,.. ', un o .\(,ui lli.il, il a t
voir.IlssappellenlSlcmcA,,;- ((|i(. .,,,,,, A un pr
cent H. p. Sannnn. Perceval h p :
l.hoby. Ernest Douyon, Da- n ^j, / | ,,,
( L'Ofjiniot
wLfmm
Votre cuisine,
Madam
ans nos milieux apian- en nieurl.il esl lemps qu' notre gU8|e, Victor Cauvin,
fris,-des mesures nergiques, action politique contre I Amri-. ,e8 A|ber, p Jut|-
vicl leaiinol, Adhmar Au-
I)l S < 11
gny Vau-
L'on*iuus di
nationaliste ienl

s J< a et enlever,
l moindre des
i orange de ses
l I >/ t dt- Ions CJs,
i mis h mi ns du n onde Iron-
ie In coquin* Il
relira, dra pi ignil.a pe-
p ( ompts.. emportant
bu
ta n'en revient pas.
les polcavqaei
de i/ter-
ncontre du
la \ et que
intresser
pi b ic. < )n traite I opinion
ni comme an balko da
n la bal'otle d'un
I : n'ie, sans russir
< t lire n nti er dans les nuis.
in mauvais ter-
i pi i r ces soi Us de comp-
l lu

. \ il y a comme u
'I i i die dans \cs couoin
olil que. Le (iouverne-
eni 11 aie mue; el les Cham
M A nie dcla-
ralion. <'i a l'imptesaion qui
l-s d nv iirs |ouent co-
. i au bo .1 d'un pr
e
enl Ir.iil.'enne.pour
voire ali-
icntatl
I! est i i qui les \ian-
lires ne peuvent
< ontenb naines dont
( h irg ; oti e produit.
message pratique
DOUS VOUS appui tons.
le.Tout vous y con
Car I vgtal*
i Ifanes le S'.-Marc et da
i ce est un poten
JEUBIR?

ni par !
OPHILE
:Oa PARIS
. fui luu-Pru**
% Atic Sudcs riiftria*9ii


FA(. I
L 1 VJAN 20 hu mt
u _nwiTWnmi'i '

Toussaint-Loavrture
symbole d'ordre
LA FtTE Ofc SAINI-LCUIS j
\ DE GONZAGUE
ECHOS
- o
Notre confrre I E NOUVIL-[aouvernei noir mit en ap
C>tb a rapport, d p J* 8ou*e.e;
lit ion de veodi i lu Doruingue de-
que les communistes ngres
des Etais Unis ont choisi
Toussaiut-Louvdline comme
symbole de leurs reveudica ciaui
lious. Et notre coutrre ra-
yant pas suivi cette i !
tion d'une protestai je me
vois oblig de supp fi. en
le priant amicalement, > il est
de mon avis, de pren Ire noie
de mes observations.
ueut-on apprendre, s in i Ir-
Diir, que Toussaint-i.ouver-
ture est devenu un s tint des
revendicateurs extrmistes
amricains, la manire du
saint Lnine du bolchevisme
russe? Non, le grard homme
de notre race tut un piincipe
d'ordre et de cons ri
auciale! Ne le laissons pa
ininuer et avilir.. M1 per-
mettoDs pas qu'on le des-
onde de son pidestal
'i'oute la vie publique de
Toussaint-Louverturc lmoi-
nae de sa dtestatiou du d-
>
Demain, 21 juin, est la Ifttf de)
Saint-Louis de Gonzague, pa- J
don de l'tablissement de te
itrent qu'il fut parexcel
leuee l'adversaire le plus d-
t.la!, imentsso*
. e le sera
plU? tard
s,, horateur, dftr
loi 11 nri
Christophe, il aida au plus
ni ut clegrc la libert pour lui
et pour sa race, mais il com-
prit avec son intelligence 10-
Ci |. qui l'galit ne peutexis-
dev ml les lois dimi-
nuai, ns, mais qu'un
homme ne vaut pas taeile
ment un autre homme, et
comme deux corps huiUaius
d une mme race ne se res
iblenl que d mis leur ana
(mie et non m ne p >s dans
leur toi me pi isti pie, de
mme deux cerveaux hu-
mains ne conoivent pas de
la mme ni inii e.
Toussami Louvi rture fil
donc des s> lecti usl... Il dis-
posa les hommes par degrs
nom de Frres de l'Instruction |
Clu lien
Maitres et levs glorifieront,
.1, main, avec toute la splendeur
Je la liturgie romaine, leur il-
lustre Patron.
Louis do Gonzague naquit en
Tan 1568, d'une famille pnncire
d'Italie. Tout jeune, son pre
l'envoya successivement chez
plusieurs princes, en qualit de
page. Dans ces milieux mon-
dains, O il vivait comme n'y
rivant pas, la grande pit de \
Louis de Gonzague lut surpre- j
Dante. A neuf ans, il l'ait le voeu
dejvirginil perptuelle ; onze,
I il s'approche, pour la premire
I lois, Je la sainte table, et rc-
l oit la communion des mains
de Sainl Charles Borromo. A
Iseize ans, il entre dans la Com-
pagnie de Jsus, et, quelque
temps aprs, au noviciat des
jsuites, Home, o il fut un
prodige de mortification et
un ange de puret .
C'est en I an 1591, l*gt de
?ingl trois ans, qu'il mourut,
pendant la peste de Rome.
En la coquette chapelle de
Saint-Louis de Gonzague, ma-
CamiOO a
l J'ae
Samedi natn n II Cirand'
rue, le bu So 2o6 iuU ^a
collisio i *te le
p is-> jj rs V l'IJn
ctdeut ut pei houues. t
Le i Bulletin del (Juin- j
//.inevoigauedu clerg calao"
tique, est entr h er 19 juin
dans >u ueuviiue anne. Tous
nos compliments.
Ce qu'il tant un orga
oisme teen lique d'agricul-
ture, ce toul d s leeliuicieus
agricoles. C'est une chose que
le simple bon sens indique.
i Le Nouvelliste tait
campagne pour le monopole
par l'Etat de certains pro-
duits : gazo'ine, sel.
La Croix Rouge Hatieu
ne a ouvert, rue Opois, pr
du Champ de Mais, uu sec -
mriatavec biblioth iue,salie
de lecture, de reuuiou, de
dmonstration. Une cioquau
taine ue jeunes tilles y sont
venues s inscrire comme in-
lirmieies beuevoles. Beau
mou v ci ue lit.
Oaus une lettre La
B itaille, M. le snateur Jeau-
not dit : f II c< nvient de la s-
in.
rfiacre it seus-diaere. A l'Aynus
;i ,. .u i i,j l'levs s'appro-
cheront, pour lu premire lois,
de \i sainte table.
P
ropos
humides
vue de aa dtestatiou du de- posa les nommes p*i ueyrt saint-Louis cie uoiuague, m-- nui un vu
Mirdre esclave il fut l'un des de c tp icit crbrale; il classi- | gniflquement dcore pour la I ser ce coullit suivre son
.IUS disciplines de la planta lia. C'est pourqu .i, la Batterie circonstance, il y aura, demain ; coarg. se dnouera |a a
,ondesoumai.c;//7,v,.ln sa grand 'matin, mes,
pensa qu'a la libei te de ses Ire-
its et s'il combattit certain
moment sous la ban itre de
|'spagne,c'tait moi mire
l'autorit de la France sur
Saint-Domingue que contre
les agents de cette France qui,
malgr les grands principes
alirms par la l'an :e de b9
maintenaient encore lans i i-
gnomiuie la masse u nre de
esclaves. Mais des que ces
mmes agents Iran os lui
eurent ouveit les bras, on le
vit se prcipiter d ois leui
cump et, aussitt, le vieux
c iel noir, comme je l'ai dj
dit ailleurs, entreprit de cul-
buter, de l'intrieur, les Es-
pagnols, et, de la cte, les An-
glais. Kn peu de temps i< i
homme de gnie prit un li I
ascendant sur les nouveaux
libres et les blancs eux-
mmes que torcmenl il d-
tint Indispensable, puis do-
mina la colonie. Tout le
inonde tait suintement petit,
lui seul tait grand:. i il
ce que ne soutirait pas Hdou-
ville: Si le gni I Hedou-
ville avait voulu m lire de
ct sou amour propre, dit le
colonel Mau ni un, se d essai
sir dejses pirogatives mili-
taires, laisser Toussaint joun
de son ouvrage, il eut par-
gn bien des maux et la
guerre entre Toussaint et Ri-
gaud n'aurait pas eu lieu.l
Le code de culture que le
, s'il T tre mani
ni nous, il eut sauve i
Rpublique c mime il avai
' .c la Colonie de Saiut Do
m:ngue et il se Lit rvl
I\,., le plus acharn
du communisme.
So n cor issab'e git
qu i pie part, dans le Jura
ti-auaj , mai sou me a car
lemeul obtenu du Vrai
a qu'il sei vait dvotement
la j .mu Ue flotter sur
qu'elle a
lu s'agiter d indignation en
apprenant que des dmago-
gues qui p eut le rve
rfu ii e galit d'intelligence
impossible et qui pensent au
;r.in i soir des boun vers
nts i iti ruationaux -se me.
lent sous son vocable.
Trente trois mille 131 hom-
in m es sur 35 vaisseaux
te ligne, 2 Iregates, 3 bti*
u rett< s. 2
avisos, 1 flte et d'autres b-
timents de transport peuvent
r couru d'rcole, de Ri-
voli, des I \ amides pour bri-
puissauce militaire,
mais os n ont pu brise i CEu-
ure < onslrunlive de Toussaint-
Louvertureabaini-Domtngue, el contrle parle seul p-
parcequelea racine de cette | partement de Instruction
grande uvre taient, dans j Publique*....
le sol, protondes, vivaces et
nombreuses.
Le inonili 'humanisa de pi m? en
plus, .lad s, pour faire avouer les cri-
minels, on n'hsitait pas devant
lei moyens. Les pluls cruels
taient licites et appliqus : depuis
l'enfoncement de bouts de bois sous
les ous es jusqu'au supplice du bro-
dequin Les temps modernes n'ad-
iii l'.'iii pua ces supplices. Celui la
qui les ordonnerait srail, a sou tour.
acc.se de crime volontaire. Pas de
c lercilion, mme contre le criminel
le plus endurci. Un magistral fort
avis pi tend que mieux l'aif dou-
(,11 que violence. Au bout de quel-
que temps d'un interrogatoire sans r-
sultat, il offre un verre le vin l'as-
sassin. Au quatrime, raconle-t-il,u
menl encore, au cinquime il com-
mence B pleurer, au sixime il dit
toul. C'est irrsistible. Le rsultat
serait plus epitanl avec le ltllUM
SA Kl 111-: CACHET D'OU, qui dlie
la langue aprs seulement trois pe-
tits verres.
contusion du (Jouvr-n.emeiil
parce s' e 'e;> Ch nnbres,
l'expiration du mois U'ajour-.
uemeiii, se runiront de plein
droit pour continuer le> tr i- ,
vaux ue leur session ordi-
i.aire
La France retire son 0
dpose dans les banques des
Etats-Unis. Cinquante mi
lions nt ete transfrs de la
, Fe 1er I Heserve Bank d
l New Yoik a ('mis
Ou signale une hausse
! de 1 a 5 poiuts des titres
1 sur le march de New-Yjrk.
| A la Conlrence de Lui
' saune, Von PaptO, dlgue
allemau i, Hern i, leleg
If i : il '-' 'ill I ) T .lill U -
lej< e onlan..ique,ont tait des
Ueclarattous i.nportau'es 'on-
cuuiii les leparatonset les
dette' de guerre.
a Hume, ont t excuts
Sbardeiloto et Bovone, coa
damns mort pour avoi
complot d'assassiner Vlusso-
lini. Fusilles parles chemises
noues.
LA SITUATION
Luc DOKSlNVIlLE,
Professeur d'Ilisio re.
Correspondance |v
bous recevons / Port-au-Prince, le l juin
1932.

gloire
ictuellernent. conleaau Ser-
'echniqne, sous la di-
ectioo du Dpartement de
. Uu
est alors que fer Charles
B ose due qu'il
i u livrer um lutte perp*
,V contre Air bner.iun qui
voulait s emparer detoutesnos
primaires, urbaines ri
rurales
j'ai u ev celte assertion
qui 1 vrit.
.1 ,i pparteuu, en 1929, a
la Direction Gnrale de l'En-
seigm n ml, qui a eu, spon-
au i er (!e Ia
ioo des Eco-
le lionm
i 5 rtai ., la Direction
gnrale a adi ess a ai. Cbar-
Bouchereau, Secrtaire
sut
Monsieur Clment M
Directeur du joui :
a Le ilatins
i n ViHs
Monsieur le Directeur,
Je viens de lire la note de
votre nnmio d'hier parlant
de la dernire runi j de la
Ligue d'Education laie,
Elle est exagre et inexacte.
A mon arrive a la runion,
on parlait de l'tal de DO
enseignement primai e ru-
ral. On a affirm que les
3/4 de nos Instituteurs m-! l'Etat, un mmorandum .
raux ne savent |s lire l'anu-usts quatorze Eeoles
Industrielles qu'on devait
oai a Ber tous les
qc its d'Enseigne-]
trnair< de port uu-
I
Pour finir, nous avons dit
que les entants ne sachant
ni lire u: crire ne si ront pas
admis daus les Ecoles pro-
lessionneties. Pour y tre ad-
mis,d laudia avoir au moins
le certificat d'lu les primai-
res.
Le mmorandum init si-
grj i rie MM. P. Blot, Lon
Lai eau et de moi. M. Charles
Bouchereau n'a jamais pro-
voqu aucun change de vues
ce' gard. Il ne nous en a
jamais parl...
|| y a plus : successive-
ment ces trois Inspecteurs
les
B'
*
lisent diflicilement.
A cette pnible c instata*
tion du Service i
l'ai dit que la lautc retombe
bur nos Ministres de 1
tion Publique qui eul
la nomination d,
tuteurs En t llet, >
raleineut,sur leui
cation que le Chel de i
nomme.
(ii'U y avait, d
comme ancien M de
l'Instruction r
Cbarks Boucbesea
deux Ion -**
n'.re 1922 et 19
La discussion
M tcoies ruraics u^ul b>
Nous avons l'autre jour crit
que Raccord qu'o dit se
ngocier eutie le gouverne-
ment et les dputs ne re
pondra a l'intrt nation i ,
que s'il nat *ous le signe de
la probit politique. Nou>
savons bien que parler de
probit poiiliqueTce n'est pas
laiie hommage aux concep-
tions ni aux mihodes de
l'heure' Mais les vnements
eux a issi ont leur vrit et
leurs exigences.
Du mystre don* s'envelop
peut les acteurs de la scne
poluique.et dont ils entourent
leurs laits
gamin
Cin-laldij
DEMAIN SOIR
Le roman d'un
de Paris
( TITI 1er )
(Su te)
ET
L'Aiglonne
(Suite)
Entre 0,10; Balcoa : l.ou
MERCREDI
Pour permettre tcus de voir la merveilleuse prodjclion
sonore ft chanlrn'e :
NAPLES QUI CHANTE
avec MaloomTodd; elle sera donne au prix de : 1 gourde.
ee
ADOUCISSANT A ,'!v\U....DLlCATK^FNT
PARFUM, VRAI LUXE A UN PRIX
INSIGNIFIANT.
.yx
SAVON DE TOI i E1TL
DLlCATBMiNT PAltFCMR.
:
MC
IR A LAL'RIN, P. O BOX \1. - Distributeurs
Ru R ux > t du Centit, Port au Prince.



S
m
I^oe Inteatiti
ENFbKCEZ-VOUS BIEN CEC! LA TTE
Pour digrer facileir.t n ; ': e que)
aliment, pour viter la loui r. l'op-
Sression aprs le repas, r.o r- U l'aci-
it tomacale, supprimer le migraitM
dues aux mauvaises digettiooi, dsla
lecter l'into.tln, il suffit rte irend" .'i
POUDRLS DE C( !K m
l. i. rouonea de cook ei >:c .
L rtXTB DANS TOWT1 I PUARMAi
Entt;.
IWgi'i
Brliin
Vomi* nenU
Intliy-^'iortS
galion ; pour les actuels un
droit d'ajournement sine die
serait accord l'Excutif.
Il y a p'obabl- ment autres
choses qu'on n'a pas encore
rvles.
No ,i l'en l m t
le m ; la capi-
aux au-
n. lentes. Paris,
a plus d'habitants que
I s d<
Dii
lit
k, proies-
i Lue tioii tre organise
Gnraux ont t lvoqus...
El aujourd'hui, M. Charles
Bouchereau vient dire qu'il
ta lutt centre Si irecnuux qui
voil'ait s emparer des Ecoles
primaires
Qui Ile audace I...
Il me (allait priester.Nous
tions au sein d'une Socit
lui discutait... Je l'ai fait, Mr j
le Directenr.asnns apostrophe
violente et inconvenante.
Je vous prie de publier ce te
lettre
Veuillez agi ei.M rie Direc-
t. m. |>npress:on de mes se i-
H m en ta distingi es
I. C. LHERISSON
M. Lhrisson dit qu'il a
protest sans violence ni in-
venance contre les paroi- s
de M- rhai i s Boncnere m,
\(iis lui i n donnons n le.
Mais il demeure, et c'es
que COnfll meut les COOip
epdus de tous les journau
qU( oion de la Li ue
I di catio Nation e
Bn da k !c ii.r.iultp nui
s! vil l'intervention lougu -
sr de I ancien Directeur <'e
l'Enseignement, ^_ N. D.L. R.j
d'un mandat de quatre ans des pouvoirs de direction
pour les dput,avec prolon- Contre une pareille concep-
tion, contre de pareil; proc-
ds.on iip. peut qironpnser^
i>l"s catgorique n*n'< s'ah^n.
Lt Rpublique c'est la chosi
. oblique. Il ne lan p is |i'i ait le sentiment que -les hom-
On se rend dj c > mpte.qne mes du [oui co.npromeUeDj
ce qui se rle.c'e4 bien une ses intrts per.nineots et
a fia ire gouvernementale plu- vitaux
16' que nationale. Le secret;
qu'on m.initient autour des
ngociation! montre assez
l'intention de ces messieurs
de n'entendre et de ne consi- j
drer aucune obs*rvation, (
aucune critique. Quand ils ;
mirent mis i oint leur ceu-'
vre commune, ils la prsen-
teront au pavs qui devra s'in- 1
c'iner d vant le lait accompli. I ^ M g / :^m
A nsi lapol t ie naflon.lr | \# fl 2^ J.^
la Constitution taire, la y ''
rgime politique du pays.ee
serait affaire de quelques Ha- j M
/roup Spasmodiqut
VK Krr'Am
Arrte
Vicks, fiictionn
ou fondu uansl'em
cha '( et inhal
so'Jsgc v crr.ent.
SjurTout Refrio'issemeti
et gestes, dans la
crise pisente, il perce quel
que vague lumire.La tameu........... ,, ,, .,,,
se euteute se ferait sur la base tiens provisoirem'.nt investis
, w&WFsmmm'i n|
Toutes les Polices j
f

M
DE LA
3
3
ce

t comprennent la Protection contre la i
Foudre sans aurjmentation de taux*
us
B
Le Bas
Aqents Gnraux
.
j iimmiBiM-iff Brrmg n jmimnwi



IE M*TIN ~ q 1
\ 'i-j
lilinui ttarbfiucoiiri '
ntla ranonarne *cl universel! a plaee
DiMin^K partout :
UN BAIil
Dpt : Hue Csar.

m
o
RICHARD PETERS, Prop.
CHAMP OF. MARS, N01217
La seule boulangerie Europenne en Hati.
Spcialits de pains, pour sandwich.
Pains tlutes et pains moules. Pains^noirs
Pains complets, etc.
ptisserie fine, pts, Vol-auvent, Tourtes.
Soins et promptitude.
Tlphone : 2069.
La Maison n'a pas de suc-
cursale.
Le Liai-ing Club baiieii a le
plaisir d'annoncer au grand
public admirateur du sport
qu'd organise au Parc Le-
Ontf, le dimanche 26 de ce
mois, une belle lte sportives
m cb de toot bail entre le
Rai ingClubet une tore qui-
pa coalise, athltisme, cour-
ses de 100,. 100 mtres, leve
de poids, etc. Un sensation-
nel match international de
boxe sera ie clou de la H
Une grande surprise est
rserve au pub ic.
Entre Gnrale : 0.50 cls.
A bientt de plus amples
d'ails.

Jfa
e
v w*

wm
EXCEPTIONNELLE
~Unrapapreil de radio, l'
lat de neuf perfectionn el
puissant, vendre pour cause
le dpart. R ibais itih i essailt.
S'adresser au journal.
u*
Lavez-vous dj got ?
Eh bien, demandez dans_________
iUS les ca/es, bars el res-;La pelle vapeur
tanrants de la Rpublique
le nouveau produit de la
Brasserie Nationale: le
PORTER NATIONAL
Agra b ie Fort iflan t
Bon Mai eh.
BRASSERIE NATIONALE S. A
Port-au-Prince, (Hati).
Les Pneus et Chambres air de
qualit suprieure
Chez CONSTANTIN, NADAL&C0
Tlphone : 2238
Building Arinour.
-m
***-xm*mr--
. .*.s*
iion
s
i
PROGRS NOUVEAU
RM M NObVEAV
Rhum dlicieux got exquis
Prix rduit
ALCOOL DtPiT TOUTE
Clair in Vierge
: Chez N: NAZON
itm mi ots m umin jmjm m.
Loterie Nationale d'Hati
... Rue Bonne.Foi, Phone 3358
416' poterie ^S^^ "**
r,e institution naute.ncn hun ^ P chauce dcH bicD
^uvres qu'elle M propose dawer. u de jortuu>
Ouvneis. Artisans, Salaris de (G T. P. est sous le contro
^ domesti lues, I ?aus parlar
tre offerle aux homm
Employs. Fonctionna
ti us ordres, Gens de
Une visite aux travaux de
co >struction de la nouvelle.
route qui pat de la Mer Frap-
i e pour s'aiitcr non Io:n
de Hressier nous a permis de
nous rendre cmple du !" ne
tionnement de la pi Ile va-
peur coin iia> de dernire-
menl par la P.G.T.P. 'esl
un sp ctacle voir.et comme
on est l'aise, aprs avoir
constat le travail lonrni par
ce te machine, de rpondre
par l'alli' niative ceite ques-
tion: L'emploi en trs grand
" mbre des payons hatien
aux chantiers des Travaux
Pi blics d'entrane -1 -il pas
ta dsertion des champs e
n'est-il pas un lacleur de r-
duction de la production
agricole?.. En se servant de
ce nouvel appareil, la D.G.1
P. a donn une solution au
pioblme.car elle permet aux
paysans de ne pas ngliger
leurs travaux agricoles cepen
dant que les chantiers sont
n pleine activit.
La pelle vapeur n'es' au-
tre que 'l'excavateur qui lui
employ dans les Ira va un d<
"isthme de Panama, en 1.S8
L'excavateur, crivait M. de
Moliuari, n'est autre chose
qu'une drague sec. La plu-
pai t porenl.co.Time la drague,
une cliaine de godets; d'autres
ne portent qu'un seul el nor-
me godet arm de t ois dents
ressemblant a des dfenses
d lphant avec lesquelles
ai rachent d'une bi ulc em-
pi i e un n tre cube t
qu'il! dversent par un n ou-
vi ment de bascule dans les
wagons ou sur la berge;
d'autres encore sont pourvus
.de transporteurs , labl < ra
1 mobiles qui portent les ma-
triaux d'extraction 50 ou i
/G0 mtrs de distance. C'est
'quivaleut du travail de
1.000 ouvrit rs arm; de h
p oc lie, et mme quelque ( l.o-
Jse de plus... Voici ce que, i! y
I dj pics d'un d< mi-sicle1,
'crivait Al. J. de Moliuari de
l'excavateur qui, depuis, s'est
peitecttoun a tous les points
de vue.
La pelle vapeur de la
Le prix
de la gazoline.
Voil qu<
'e prix de la g est i un-
t de 21 26 renl n es. Nous
sommes al es sux rei
\ menls: il mus a t de
ons'ater qur les m i n'< ni
subi sur les marchs l
ei s aui uni il lion a*
eudance lu hausse. Au
contraire, la gag diue russe

le ( i
!
;..
: utiou
; e I t i .i
! ie du
lia u fie u
tendre on
leur ;. u t.
NUIRE


l'.I.Ti
ea p.ni.
' h ilei i ne
llipi olvle
nus nmo-
fa m.;-
ei dmons-
Higaud
u ip r et les
i ( i ( '.m donn
le;< oii
i llinloique,
ri radio
- rlin mstrations )
l rhbaud.
G
e
30
CE
ALIX ROY
annes de snci
N'A JAMAIS T FAI T
CE OUI ME PEUT TRE DPASSE
Kola
F.
Champagne
SJOURNE
qui se passe
Thomazeau
is irem lllles
ci ir par
a Comm
. nr le ra-
il hvf*
i iu ).
. 741,20
Mr
02,09
M 03
."i 0(1
I I II)

20,00
t ; et. 872,34
Prpar dans ds ci ndlli
D'ASEPSIE
... .
^ARMACII
knule des iou i
FbRTIAHB
: L'ORGANISMI
! III'.
ssTITUNT.
baraudw
a i i* misa
maison
de MM Paul Chenet, Valm
t Amd' qui n'ont pas i
LE FAIT EST INCONTESTABLE]
R II u m
v lie solidarit I
ie tu jouant, augmentes votre
nalistes. .
Uonu.z l'exem, U de
Rentiers, capitalistes oium
voir. naili r,ndcz-lui service en ache
fcuWTftfcwSsfetai0NALh L':;'a '''
par G briel
1). i. peu de jours, la n
0fl ira une ma
dio te qu'o pr> ncra plaisir
4 jjfca
C'est la quintessence des meilleur*)
'firils de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET < vIP E//'


Lundi
20 Juin 1932
Le Malin
eTjPAGE*
*%rt-ai-Pnii#i
Tlenoe : 2141
La Manufacture Hatienne
de Chapeaux L'Indigne
COLOMBIEN S-S C
(LIGNE COLOMBIENNE)
Tlphone: N 2323
Le vapeur Bogota , Voy.
102, venant directement de
Ne*-York, sera ici le 21 crt..
continuera le mme jour pour
Pt.-Colombia,' artagenaC/is
tobal, Canal Zone. Kingston
et Ntw-Yok.
Lemanifeste de ce navire
reu par avion poste est
la disposition des clients dans
nos boraux sis angle rue du
Quai d les Fronts-Forts (vis
vis de la Douane. )
*

Le vapeur Martinique )
Voy.99, partira de New-York
le 22 courant, directement
pour Port-au-Prince.

Le vapeur iBolivar Voy.
O;), partira de New-York le
24 courant,pour tous les ports
hatiens.
William E. BLE,
Agent.
A le plaiair d'annoncer sa nombreuse c.lien'i le ej ie le
vente de ses C11A! EAUX se lait, depuil le 4 janvier, au
1J 2027, GRANDRUF
ffi (uce de son ancien local.
Les Clients y trouveront le mme accueil.
BON MARCHE. CLRIT, GOURTOISIE
Martinez, Marcelin & G*
ilUE ROYAL MAILSTEAH
\ PACKET COMPANY
Le steamer Gaboon
venant de Londres via Rings
ton et les Ports du Sud sera
a Port-au Prince le24couranl
I prenant l.tct passager*pour
i'Europf.
The Royal Mail Stam
Packet Co.
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Fire & Lile
Assurance Corporation Ltd
de Perth ( Scoll md \
Un? ta eGENEPAL a est nue des plus o lisssnte* et-des alu Vif i (* le ce genre. Le soleil ne se couche jati lis sur eoa ch* np d ictio j li OBJttte la
monde
ses Polices contre incen lie couvrent aussi les dgits occisio ns orr la futre
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, nnlveillance. dommages
caus autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hati.
Ses Polices contre accidents sont valables'dans l'univers entier. Tous les vove-
;urs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidenta
l'au moins 4000 dollars, la prima annuelle n'tant que de 1/2 */ s )il 2) 1 >llari U. I
Veuve F. BERMINGHAM, AuxC >ve<

A
OUBLIEZ PAS OE FAIRE UN PETIT TOUR
TERRACE-GARDEN
Chez W. KAHL
Petionville
I.W ptedt d'illU'idc. L'tibliiument l plus Irais in
Iran de l~*ort tr -Prince.
!ftulement la fflinules d* lia ,ur Due eicelIeuU roule
khtite.TnM mei veilleuses le la ville et lu i.'irl.
Unissons d'. untes espce*.
/
Voulez-vous
i
H
m
irrangemenls pu tauliers pour les pensions de jour de
(Saisine ou de mois.
.

Lykes Brothers SS C' lnc
Texas Hati San' > uomingo- Porto Rico
Le seul service hebdomad ire el rgulier a passagers *>
trt entre les ports du Gol du Texas directement ave.
Pert-au-Prinee, Fiait..
Pour la rception rapide et le maniemenl h .bile de toi
importations, servi-/, vous touj >u i navires le ' LYE
L1NE.
Les prochaines irrives a Port-au-Prince sont'
Ueamer Genevive Lvki i lo juin 1931
Steamer c Rulh Lyk< 17 j lin 1932
Steamer M rgarel I kes 21 juin 1982
Steamer eAlmeria Lykes 1er juillet 10822
tiureau: Rue de 11 natale M
Russir dans vos tudes do
taire russir vos enfants.gr
une mthode d'enseig le-
ment classique excellente?
VOULEZ VOUS
Une protession aprs 6 t
mois d'tudes srieuses (St
no- Dactylo. Langues vivante
Comptabilit )
Songez que l'Institut TIP-
PENHAUR se recommande
et s'impose a votie amntion
par les brillants rsul'ats d
j obtenus.
K>37Hue Lamarre.
Tlphone 2891.
Bar National
Voulez-vous tre servi
souhait V allez au
BAR NATIONAL,
Place Gtffrard, en "face de
Matlis.
L'tablissement se recom-
mande par ses cocktails re
nomms. Un restaurant o
I'oj trouve toujours des mets
savamment prpars est an
nex au Bar National que
dirige Mme Rocourt.

AVIS AU COMMERCE
La Panama.Raili,, i i S'.ea mship l.ine l'avantage d**l
troacer les dparts suivants de New Vork pour porta u prince
A vendre
Uue machine crire Un- -,
dei wood No 5, en parlait tat
et un prix relleme il insi-
gnifiant.
S':dressor air
Hun au eu Journal
k'aiti, directemeut en
pourvus de rhaml e
Duarls de hew \orh
Ruiner
Stanur
Steam r
5>!eam t
que mardi. Tousjes ^corners soat
trfloi i'1"
Arn i' w : riurr.
" Vnco
**Gu iy iqui
Cristob I
'Buenavemuri '
'Ancon*' li
\" 14 fu
21
28 i
el 1932
Keamer "GuavaquiP le 12 juillet
le 12 juin 1932
juin 19.12
juin 19:52
le 4 juillet 1932
l Juillet 19;>2
et 1932
l'ausuia i, bip Une
JrlJ
geui Gnral
LA LAITERIE BAILEV
Livraison propre, hygine
que, en bouteilles hermti-
quement cachetes, l'abr1
de toute falsification.
Transport lait en rlrig r-
leurs roues.
1313 rand'Rue, Port au-
Prince.
Fleurs! Fleurs!
*-
Wn m oi vo a i h /. \!e le Ti
u lin, Bas l'eu da
chose, des fleurs, couronnes,
eotbeillee de litur: naturelle,
atc, a bon march.
SOLTS CENTS
Agent Gnral nour Maiti
^ort-an-Pnnce. IG. GILG
JEaI BLANCHETJrm!
Panama Hailroad Steamship Line
Agents aux orincipaux oorts d'Europe.
Service ae \ri et de passagers viihe
[Europe et [Amrique..
(i.W. Sheldon fJCofJM,
17, James Street,
LiVEuPoeL,! England
Mort A Conip^y.
Atlantic Freighting ilorp. Liv.
lBo-ikvard de Stiasbourgv
Havre, France
MORV & ( (MPANY.
Atlantic Freighting Corp. Div
74 Quai des Chartrons,
Bordeaux, France
l.'ernu deron & Sto.A^ell.
Boite Postal 71
rfvre, France.
Angleterre
O. W Shelpon ic^Ltd.
Fen'on llouse.
12/.13 Peoehr London E C. 3, England.
Trence
Mi iv A Ompary.
Atianiic vieighting Coir.Div.
3, Hue St Vincent de I aul.
Parla, Fiarce.
Mort 6: Company
Atlantic Feighling Prrp. Div.
7 Hue de la Hpul I que,
Marseille. France.
Gellatly Hankby & Ce,
21, Hue de la Hpukliquc
Marseille. Fraece.
Allemagne
Atlantic Freighling Corp. Atlantic Freightfog Corp.
Ballinhaus, llamburg 1, Germany. Breitenweg 55 Bremen Gcr.
lollando
Atlantic Freighling Corp.
Autwerp Division.
C/O Sieinmann A Company
P. O. Bo. 10i9, Rotterdam
A/8 W-Larka,
Atlaulic Freighling,ror,>. Dit.
eppsbron 10.
Stockholm, Sweden.
A/B Pettersson et hoimstrom
Atlantic Freighti rg Corp.aDiv.
Skeppsbron 3,
Gothenburg, Sweden.
At'anlic Freighling Corp.
Koningin Errnnpbin ?
4Hotttrdam. Hilland.
Rolls ne,
Sude
Sven Jansson el Company.
Atlantic Freigb'ing
Corr. Div.
Norik-ieping, Sweden
Simon Edstron a/B
Atlantic Freighling
Corp, Div.
Malmo, Sweden.
Bernhard Bergh & Co
Atlantic Freighling Corp., Div.
Ha'singborg, Sweden.
Belgique Bepegne
2llautic^Freigh'ing Corp. Age ncia Maritime D;lgad
c/o Steiumanu et Co tace'pna Sptin.
(Juui Jordarns,
Autwerp, Belgium. Norvge
Danemark
E. A. Bendix e' Companv
Copeuhagen, Denmail.
Italie
A. Ceresa et Company
Via Banchi 3,
Ge-ica. Italy.
Lanrilz A. Devold A. G.
Atlantic Freighling lerp.BV.
Aalesund, Norwjy.
Sauvez
vos livres
Sauver vos livres et coo
lectione ai nauvais tat cl
les contrat ai relieur cons-
ciencieux, hoime et habile
.Etibnnb CAkiLLa.KueiJoune
JFoi ,
Laboratoire SJOURN
DlKKCTURS
F. Sjourn, Pharmacien
K. Sjourn. Pharmacien de l'Universit de Paris
M. Sjourn. Pharmacien de l'universit di Pai.*,***
interne des Hpitaux de Paris
Analyses des Urines, du suc gastrique, du sang ( ""-
ersann, Ure, Constante d'Ainbard, Glycmie).
Descrachste. Des matires lcales.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM