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1 Ai I LbL ViVIVS ^ 17 J,/a 1 UpNM £?-*chet Hrga. Supp. -. %  • %  :v.ites Fivre, Grlpi im i i i-. Vaboratuire .iu '. i • l>l *4jr-^ QmmuGatAUD.rUnmam.i LYON OULUN$(rra) ''"^ y",^ Va' CHRONIQUE Au Tribu lai CrimineldeJ Une sensa onnelle audience • • • Votre cuisine, Madame I Le doctei X., leiuontiant I >on ami /, \ee une mine mauvaise loi dit : Qu'esl-ce qui nevu pas encore ? — La digestion, docteur 1 — Voire te m me, lui demanda l'homme .docteur, et pour n dcider J'I mploierai ni.ne des n gi'iicrts trappants. — Oh! que non, mon ami... OfidROO adopte par les Spiclalistts d* Pari soulage immdiatement : BRULURES CRAMPES ACIDITS de i ESTOMAC ULCRES GASTRIQUES CONGESTION du FOIE DIGESTION PNIBLE il'MSOH RAPIDE n e nus MSM, FAI8>7* i r rs i n* mr. ; sua* i r.rr.i.jel^a raux sont ouverts n c'est un duel avec de la ''ouceur, du char[ui provoque l'admiration, mais me, comme le produit cent |iii liuil par lasser cause des pour c ni h lt'eu que je vois longueuis el des redites Il r commande! Bec Pin. esl quatre heures du matin quauu le .lui ) lalig l, aasomm, [ourdi, pne re d MIS la charnue deiioei UIIO i. A si\ heures, vless eura les .bues, reprenant leurs siges, enl I r \ erdicl, ngatif p mr si v h iceuss. Quant au m ilheureux dont le dtenseur i iil plaid la lgitime dfense, le Tribunal l'a condamn 3 JUS de rclusion el a mille gourdes de dom nages intrts en\ ii s la partie i i vile. Beau sucUireui >. pariisaus. De { mande par ses cocktails reuomms. lin restaurant o lo trouve toujours des mets savamment prpaies est annexe au PAR NATIONAL que dirige Mme KOCSURT. Bar National Voulez-tous tre servi souhait ? allez au BAR NATIONAL, PI ic G lr r I, eu lace de M i"cr. L'tablissement se recoinA vendre Une ma bine e rire Underw ( d No 5. en pu lait la' et un i rix relle en' insi | gnffhnt. S'adrr&se au i Bureau du Journal l'autre ct, le su< i es u'iail pa i insignifiant. Quand la moiti des uvocats leiend le. m luvai-, l'auli e m ti plaide i les bonnes. Il eu esl ainsi laii lous les paj s. ( l'est le ha.ii d qui di nie. ___„ L'audience avait uur vingt ieiii es. Les auditeurs en 1res oui taire'. Re'irdons en haut, jrand nombre avaient passe la toujours en haut. uni a suivie les dbats, applaulissaul la n tt Puu el lanll l'autre avoi .il qui avait su piailer in muynis... (lu tait au lo \pis k sacilice le Marche -Terre et tant de cris t inci aux qua ie v> nts du monde pouobtenir I** rtablissement rum.Ainsi, votie nctliode, Mesde nos Chambres Lgislatives, iieurs les avo our rpter quelle honte que ce conflit entre le mot de Me Campmchi, t I ns parlementaires et le PooK redoulablemenl cicronienne mais la technique nouvelle.celle ie Me Henri Kobeit, a est faite ;.• synthse, de mesure et i/v -. mplicite ... L'loqueau e des ides a l'ait place celle des mots. A la tribune comme au barreau.Le dbat criminel, a-l-d crit, est devenu une lutte furieuse et rapide o les rpliques brillent connue des laines, O les coups sonl d • u n e si foudroyante promptitude que des acquittements oui i le obtenus aprs us plaidoienes qui, paiiois, n daieul pas une demi-heure • Comment pourraisje finir ma chronique sans due un mol d'un a* ocal de la dlense qui m'a bien intrigu '.'...La robe.sa robe, lui brlait les paules comme uneluuiquede Nessus. Il ne cessait de raicsser l'un des accuss qu'il prsentait comme un chel et qu'il appelait .( m i:i bon. i .n.le accus >'. Si uis Lai/.u us n'avait pas eni oi e l.ni l'loge de la Btise, il eut mrit de l'crirc.Son succes lui grand aussi, puisqu'il lit condamner son i lient a trois Ooufl u\\ avocat lii revenii ans de prison et mille gourringt cinq lois a la bure un des de dommages intrts. tmoin pour des conlronlalions I P. IL Comment terminer l'ornire ni nous nous dbat* tons' lions non rsolues .' .sont ans piti | our le repos dei peuples . I) uis le vu gini ge de la vigoa 1 dmocratie amricaine, /^ p/ vi^ I nous avons eo, comme Etat, an t-' ^-^ Il loi t m I heureux dbut. Contre il i on Mu-, nous avons con* d s babilu U qui dni L.i.i i un ni adirer sur de! cal mits. Nos m i Une nation digne ('e ce no n doit a ficher la pi t nhon %  > uloir s'lever. Quant i> ni |.ays, l'empirisme le t enl en prisonnier L d< a i ai li m et. Lorsqu'on se ci oit eu d acte passer di ce leviet tagir, de noua donner dea di Nous concluons que notre von Sxcutd 1 O.i aurai' d, tout pi ix, viter ce scandale 11 tant en finir bien vite. Dans notre article de la .semaine derieic, sans (.renditposition pour l'une ou l'autre parties, nous avions cru utile de mettre sous bs yeux de lous nos conClloyeoa les mauvais pronostics que des journaux desLtats-Unis publirent sur l'avenir de notre • ivfi Quelques amis sjournant NewV-ik nous ont envoy dede< oupures de grande quotidiens amricains, u d esi indi iue que le Dpartement d Liai a'al'enii ce que les i hoses, tout moment, se passent lis mol ICI. Nos dirigeants doivent doivent viter de lournir des argumenta dcisds ceux qui soutiennent que nous sommes incapables de diriger nos affaire. Au nom de la Patiie.que nos divisions finiront par tuer, nous vomirions voir nos hommes I ibgnes de tous les respects, se multiplier en vue de trouver sans relard le moy> n d'entente sincre propos r au Prsident de la Rpublique, o< x Mandataires du peuple et ans Ministres. Ces vnrables messagers de la concorde poseraient en outre les responsables | de nos ilesiines mditer sur la gravit de l'heure et |urtr te tout oublier pour travailler au salut national. Nos populations, plonges dans l'inquitude, attendent impatiemment la j-olulion des questions d'inligrerai. 1) auire par', en quoi la rvision constitutionnelle peut-elle r.ous tre profitable quant pr* 1 ? I 'Occupation est encore sur notre territoire. Nous devons ai oir asai / de bon s ; s comprendre que, |nsqu'eu Ibdti. i It n'aura pas fini de nous VIE SPORTIVE Gare au vent de iFronde\ — L'amabilit toujours souriante et mme proverbiale de Mi CI ment Magloire nous a ouvert les colonnes de LE MATIN. La t Vie Sportive t est ne avec l'indpendance qui caractrise les nouvelles sportives donnes sous cette rubrique. Notre but lail de rendre service la cause sportive et non ceux qui seraient appels, un titre quelconque, la direction des Sports. N'avions-ooitt pas loue au possible les ralisations de l'ancien Conseil et ciitiqu partout ce qui tait pour le moins critiquable? Dans i'un et l'autre cas, nous n'avons pas eu la prtention de satisfaire io.it le monde. Les adversaires du Conseil, par calcul, condamnaient, par des propos peu flatteurs, la publication de la Vie Spor tive ; par contre,ses amis en encourageaient moralement la parution — Au milieu de cette dualit, que l'autre appellerai! volontiers politique BDorliu*, noua avons f ii notre devoir, La t Vie Sportive i sist maiiiteuue dans son cadre d'indpendance. Que voyons-nous maintenant ? Nous sommes navrs de dire que le Sport Ha ien est 'dtourne de son vrai bot : dveloppement des facults physiques et morales de la jeunesse. Ou se querelle pour un iieu. La lutte spor ive a laiss le noble terraiu du Paic-Lecoute pour s'tendre cn^ t beaut acadmique Cin-laldu t E s< m La be le comdie : Totte et sa Chance Ou L'art de s'ddire un b?au pre rcalcitrant aven Ai li Hoinne e Cnmen Boni. 1-; tue : 1 00 ; Balcon : 2,00. DIMANCHE AS UE'JRES Lt grande production ; Jours d Angoisse FVPC Olga Tschtk\vi Entre : 2, 3 i gourdes Ne remettez pas! LORSQUE l'incendie se dclare, il est trop tard pour viter la perte des documents importants dposs sous clef dans un tiroir votre bureau ou dans votre demeure. Remplacer ces documents coterait cher et serait peut-tre impossible. Mais il vous cotera trs peu pour les protger. Ne remettez pas demain la location d'un Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard. Pour deux sous par jour, vous achetez la protection. Tt>iunu OhlifiBon. AMioo. Document. T.kct. d'Auiium ttpm, i, TtaU* FSK1 la Banque Royale du Canada dans les journaux. En prsence de cet anacijrooiq ni et ne voulant pouser au une cause qui so t le centre | ied de la stabilit du Spo r t Hatien , nous avons rs du de suspendre provisoirement la paruli n de la VieS| or.ive *. Messieurs, accordez votre lyre 1 Trop de tripotage^ Et le Spoit Hatien • s'en por tera mieux. • Nous renouvelons ici nos remerciements Mr Clment Magloire et aux lecleurs de son intressent quotidien. — Nous l'esprons trs prochain, le moment o notre horiz iu spor il Dsoins loatb e n-uv nermetlra de reprendre la VieSporlivei. F. Hrard. Fleurs! Fleurs! —o — • n trouvera chez Melle Titine Augustin, Bas Peu de chose, des leurs, couronnes, eorbeilles de fleurs naturelles etc, bon marche. THE ROYAL MAIL STEM PAGKET COMPANY 1 Le slcamer Gaboon • venant de Londres v Kings ton et les Ports du S ni sera Port-an Prince le24 courant prenant Plet passagers pour I Europe. The Royal tail Steam Packet Co. f Pour 6t o.. Eviter MIGRAINES, CONSTIPATION CONGESTIONS, TOURDISSEMENTS EMBARRAS GASTRIQUE IL SUFFIT de prendre A l'un de vos repas (toui les deux jourt ieulement), un PILULE d„ D DEHAKIT 147,Rue du FubonriSt-Deni,PARlS Maisilfautexigerlesvritaklit qui sont tout fait blanche* •t tur chacune dequelle le mob DEHAUTAPARIS •ont tri lisiblement imprime* en noir al—leii—i wmmmmeMM'** Toutes les Polices DE LA lt de, tiOU i I li catastrophe | tendra ses pigts habilement 191 > I 'agit maintenant de combins. ^comprennent la Protection contre la Foudre sans auamv^ntation de tauxj condamne tralnei 1 -as-fonds, liais n in carn oui '< c me non-. ooui • i vei 'i bl< v p> i %  ne, aavoir cb et iffl gfin de n rie %  joua lettnir davantage dans rtc la t la raison, ch ir e l< ndami n aie, si noua :a Da a* i revisi i miell, m manil coi i iiriie horrible me id i e. Il y a des aclta qu'on u d'un pied i ne ptul accomplir dcemment l'oigu u i]ui grandit el que dans la libradispositioo de lcipt'i ace qu. p-serve de, toi -mme. nouvelles chu-es. Nous avons THCBY VIEUX "uff.ie ftossCo Aqents Gnraux g



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LE MATIN' 17 M, JQJI liiiiiii) ItariKuicouri aWflfla> nOMll ^ mnrm^ll. a pri s... premier. .lace Bcaund/ partout : r UN UAHBAXCOWRT ••at : R ae Csar. ECHOS —o— —Une compagnie de chiens savants lait mers'eille an fap Hatien, d'aprs te qu'en di sent les journaux du lieu. — Parlant de l'ajournement, notre ronfrre' .'Abeilleicrii: i M. Vincent, tant homme, u'a pas, en sa qualit de. . pre, la tendresse exagre... du plican. Ses entrailles.par consquent, ne doivent pas tre cflertes ses., petits, i major. Cel l'un de nos plus distingus offi iers avec un brillan tat de s-rvi-e. M. Voiny Paul Ire a t nomm prfet de St-vfarc en remplacement de M. Hriss Guer.ier, nomm Chef de service au Dpartement de l'Intrieur. — Dimanche 19 juin, dans I aprs-midi, il y aura, an Haro-Leon te, une manifestaUn assassinat Sibert L'indi dernier, le chef de district des habitations Siber et Vaudreuil ( HASCO ). Mr Louis Blanchard, s'apercevait qu'un de ses journaliers ; \aii disparu. Aprs une enqute, il finit par se rendre et mpte : OLiS:i r ; • ion sportive au profit de le1 qu'il se trouvait en prsence quipe hatienne qui particid'un crime, le disparu ayaut pera aux Jeux Olympiques de eu rpon.ire un rendez* — Au Chili, le nouveau Angeles. vous de trois individus soupaouvernement socialiste fait'. i7 Uansson discours dins. onus de lui avoir vol un _•__ J_ i„; ii _•_... %  lallation, le nnnv. ,.. ,.i„t hr,i Apre L c .s et rlntc r gttoire les lemui s, on procda arrestation d'uu nomme Bnjamin,qui,a /son tour, dnona deux autres compres, entrantes un laineux Albert, accus, il y a • an?, d'avoir assassin et jet dans nu puits le fils du cbet de section d s V r Mar moulai. 1 laqu par la police, >ll>ert de lui. Il s'attaque aux ]!, i !! ,a v 0n : e t "veau prle banques et leurs avoirs. („" ord dlt : >olre politi. parler — Le service des dbouchs a t rtabli an deux bran* ches : dbouchs extrieurs, directeur: Monsieur D hilippe Lulontant.; dbouchs int rieurs, directeur: M. Geerges Uraau'. — I.e service payant de laboratoire tabli l'Ecole nationale de mdecine a soulev la protestation des mdecins qui crieni la oncurrence de 1 E ;it. — Le prix de la gizolinc monte et descend, r acillant enire 24 et 30 centimes. — Les quartieis du Boi* Schul'z seront bientt clai ls a l'lectricit, On y pose des lampes comprises parmi les 78 nouvelle* obtenues de la Compagnie lectrique. — Un annonce que le capitaine Kbreau t promu qu de sera celle de la dtense l'Agriculture et de nos agriculteurs. Excellent programme. beau Dans l'aprs midi du ni) e jour, aprs une battue e lietue dans tout le do ma h e des habitations de la Hasco, Si ert, on finit par dcootreize nations aurop! vnr.daus un puits duMiim ennesout prsentes la Con lrence de Lausanne e' repr senles par 600 dlgus Demain soir ipuits Lereboara>\}t cadave mutil du disparu. lime Pau'ine v|\ie dridera les plus graves. En outre, Mrs Daniel Heurtelou, Daniel liard, Melle Carmen Bonn my, et bien d'autres t. 'en luenx acteurs, vous rservent d'agrables surprises. Att'a vante soire, comme on voit et qui fera les dlices de N'oubliez pas que c'est demain samedi qu'aura lieu, a Cin Var'?, la pieu di de fle thtrale et musicale qu'organisent, au profit de 11 association des infirmires tous ceux qui s'y trouveront. diplnes, Madame JacquelineWienerSilvera et sa Iroupe. L'artiste Jules Hraux gratifiera l'assistance de quelques pois, en lace de •eaux morceaux de violon, maie de jeunes ; REDUCTION DK PRIX DE PASSAGE La Ligne Hollandaise informe par la ortenle lepu*.."i"^ |-ui m [jonce, >ioen t^ se dfendit coupa de man Hls* • Y, ,,,.*!' V ehetteselpiit la fuile.U police. \l'lll (fil (1 JHl: llV (7 (11110111*eia par l'Infatigable cbet de 1 .,. ,, l n E. C. 3, Kngiand. Trance AK nv A (! j"i ,. lu |-, ures Por.-au-l In.e.le 10 i d l'.l.i PETERS, Prop. DE BARS, N0121/ La seule boulange o Europenne on H*L Spcialits do pal \s, po'ur sandwich Pains tlutes et pai es moules. 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f Vendredi 17 Juin 1U32 Le Matin ,4,PAaE8 JtfmeANNfcfcN' 7W1 Port-an-Frint Tlphone : A* s-s c ASSUREZ-VOUS (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone; V 2*23 Le vaj eur W ^i %  , Voy. 102, venaiit directement de New-Yo'k, sert i< i le 21 continuera le mme jour pour Pto-Coloml)ia,i ai %  '.• g*na Ci i s tobal, Canal Zone, Kingston et New-Yoi L Lemanifes'e de il* •. 5 ai s, La Saline. Contusion de la rgion frontale et de le rg o i sa i e. Saul Nol,30 ans, Gi md Ru< Ci iluiion du | o faussaint Lazai re, 30 ans, PrV 9 Ou Suit'-('a'ui, Luxatioi de l'paule droite. Coicou Elie, 28 ans, rue di )*B{ahl. Blessure "contnse di po ice droit. Krai ois Andr, 0 MIS, pia i Ste-Aniie. Luxation du coude. (iouisimMarius, 18 an Grmd Hue. Blescnre coituse du pouce dioit. Joseph Lucien, 3 ans, rue Niiiion. Corps tranger du tube digestil. Elouore Thomas, 1 1 m. ru< Cbarron. Morsure de chien di COide droit. lislia Jambon, 22 ans, quartier Si.Antoine. Brlure de I: j'inbe droi't-. Prim Rodney, 3 ans,G and' n.ni de*New-York, le lundi 20 juio,"|l932, avec 82 net le correspondance et partira i le mme jour directement! our Lristobal, Canal Zone prenant Irt et m die. Port-au-Prince, le 15 juin* 1932. [ Jas U.C.VAN REED Agent-Gnral Conlusions II.oi triques. Virgile Raphal 32 ans, Belv i r. IVHSHIK'S tranchantes del mai'i droite. Benjamin Roger, 13 ans, BelAir. Blessor < ontuse de l'orteil Mirecia/Clment, 8 ans, Port1 in-Prince. Traumatisme du crne (hospitalis). Augustiu Siuison, 18 ans, 'ort-de-Pan. fracture du lenur gauche (hospitalis). Antoine Ad m, 7 ans Place ALIX ROY 30 annes de succs. "Ancon" le 7 juin SlMhtr "Guayaquii* le 14 j u i 1 P 32 *a*mer -CristobiP le 21 i u in 1942 Steamer 'Bnenaventura" Ir 2, j -in S'eamer "Ancon" le 6 jui' et 1932 lleamer "GuayaquiP le 12 juillet Panama Railroad Steamn hip Une Jas U.C. VAN RF.ED ageut Gnral CE %  mue iximuvy, ,)UI1S,U ailU AUlOUie AU 11', / an, 1 iatf R ie. Blessure contuse du Iront. IS a-Anne. Fracture de la jambe Emilie nais, 67 ans, Logane, J llorcillre (hospitalis). Lpboratoire SJOURN DlRECTURS F. SJOURNI Pharmacien R. SJOURN, PU irmacieu e l'Universit de Pai is M. SJOURN, Plu macieu le l'universit de Paris,aaciea interne <.l< Hpitaux de Paris Analyses des Ut es,du s • gastrique, du sang ( Was


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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMEH1CAINE 1358 TELEPHONE N # 2 242 2G me"ANNEE'N # 7(>98 l> il rsl |ios ainiiT lavri esets %  e 'amit-rqurflalleiwe etaijral>le il lasl mimer ftpre eldorc, allliaftllC cl M>f,r ;i| |||| rl ;„,„,,. Ici pites ,i | M Messin JJO.M A M w OhT-AU PRINCE (HATI) ACTUALIT -VENDREDI 17 JUIN 1*2.7 o. I ce par supprimer ou suspendre} j coinmeon 1016,1a Constitution. ; h 4 l'arrt d'ajournement est miel. if On en est-CMl avec la question constitutionnelle et avec le conflit qu'elle a cr entre 1rs PouToirs ? Nul ne saurait le dire, lui-mme consli'tutioet cela sullil pour donne une ide du rgime sorti des agita| lions populaires et nationalistes; Il ,,'v a donc aucune issue ,lf n l, i ', ... ,. rvolutionnaire possible a fimJ Pourtant, c'tait bien pour passe actuelle : la idulion .lu gV >ir la pratique d une politique : problme, de la crise doit tre UVer i e SL" rv ?. uuon POfI Irouvedans le cadre'de l'ordre fiquedeliWO a eu heu, et cei d es choses actuel ef constitua prtendait-on. pour | lionnellemenl.el ce n'est pas une des moindres beau ls de la siiil ,ante, aussi clatante que celle on en est rduit aux conjec-[ avec ,,! r v,,, q Ut di tuation qu'elle puisse permetlie aux occupants actuels du Pouvoir de s'y terniser volupueusemenl sous la protection e la Constitution de 1911 et que quelques travers les permettre au peuple d'administrer ou de contrler l'administration de ses affaires. Or, nous en sommes loin puisque voici que, sur une question aussi bruE' fun-s.inenie dans la presse, enI temps de Horno el du Conseil tre qu'un vendredi de la piesd'Etat. Vovez vous-mmes ' Alors que, jusleme il, un des reproches le plus souvent adress cel ordre de choses tait "lie trop gran | e mobilit du Conseil d'Etat o.'i, peu d'exceptions prs, le Prsident de la Rpublique faisait se succder ses amis trop souvent, voil que, de nos jours, aprs que M. Vincent a choisi lui-innie les siens parmi les plus prouvs sans doute ils parlent de garder le pouvoir jusqu'en i936 Pieu qu' ce point de vue, dequel cot est le npotisme, de quel ct est l'oligarchie ? Le rapport del Commission "orbes disait quelque part (pie, de quelque cot (pic les choses retournent en Hati, il est difficile, d'empcher (pie le gouvernement n'y devienne une oligarchie, parce que.lorcnient.la petite proportion de gens clairs et aptes ou gouvernement par rapport l'ensemble de la inasse.doit dterminer une concenl ration du gouvernement Irappc par un coup d'Klal. l'n J dans les mmes mains. La proocret spcial le cra rvoluphtie est-elle en voie de se lionnairement. Un Conseil d'E( raliser ? lai n'est plus possible l'heure j Quoiqu'il en soil, l'orienlaadiielle paice que nous vivons lion de la crise ne nous permet sous un rgime constitutionnel, i pas de conclure autrement ; et celui — ment, le coexistence, la Constitution, qui porte le nom de celte anne-l, a liquid cette institution dliniliveinenl.Pour qu'elle pi'il revivre, il faudrait les cil*ton stances rvolutionnaires nouvelles qui eussent commenWEST INDIKS G UMGE Sous h direction de M.Arnold Y] UJN Tlphone : Gielc prix do Ininan %  n peu plus . u rtfwe l(* | pi (' %  sui '•os Usines serai de payer pour la m.i 1 lucleur lui plus fort, pnr le des prix p|u s i \ une obi re Kees ; n i cilles qu'elles, vendre eins proLes graines de coton A-T-OH INTERET A LES DEGREVER A L'EXFO.ANON? (Voir le N* d'hier; Voici les chiftres que nous actuels sur la graine de colon, annoncions dans notre aril encaisse les droits desfcaticle d'hier: listlqne, sur 9,'} o/o de la ., ,. i „ ., production exporte, sous io.-h,.degreyanlalasoi V ] ()rme (|c ^ e nos raines de colonel a 17 r)0! dollars, .lus les au supposer que loute noire r, rcs (|n)i s ettaisqne paienl les usines : 4().()0().oo dollars lin plus, l'econoinie interne bnficierai! de la valeur des sous-produits exports, soil 1!5.").00U dollars, auxquels il iniere. Le problme esl assez inueux organises consquences seraienl nuisi oies pour noire c nomie. <*'A mesure vraimenl logique el conslruclive.s'il en esl une a prendre isolment, ce serait le dgrvement dessousl"' (,( '"'is ( rertilisanls ou lourteaux) leur sortit Sur le plan d'une rforme de nos lanlsdouaniers, il va une lude magnifique faire, en vue de stimuler la pro[juclion, d'activer et de lonilier noire colle soil exporte franche de droit, l'Etat perdrait cl la circulation interne serait cense bnficier de la valeur de lient millions de tonnes deux dollars et demi, (les lioils non perus); soit vingl deux mille cinq cents dolUis, 2 2.500.00 2o.— En raison de la haus8edes prix de la matire premire, les usines cessant de lonctionner, l'conomie in terne serait saigne du mon *ont des capitaux qu'il nous laudrail sortir pour noire importation de manlgiie; soit environ 4.000.000 de Il>s. 15 intimes or, soil six millions d dollars. "Jo.— Il est vrai que notre wonomic interne encaisserait %  v aleur des graines exporte 0 n faut ajouter la valeur de la mari lgue qu'on serait dis. pens d'importer, soit ( (). 000 do" viendraient meilleur man li duils siinihiires. Mon opinion C st que,dans lelal actuel de notre Trsorerie, il ne l'anl. aucune i ctorme de nos tarifs par compartimenta isols el lanches. I ne rlorrae doit se faire sur un plan d'ensemble. t Si nn changement devail selieeluer en ce moment, il laudrail respecter les condilions de vie de nos industries nalionules qui fonctionnent et ne peuvent fonctionner que sous l'gide de certaine protection douanire. A toul prendre, il vaudrait mieux 'exportation de h Coton ou crer la droits plus levs prohibitifs, En ce indrait, en mme ( 'toi'ix de ven prohiber graine de sortie des et mme cas, il | temps, le de ce produit SUT nos marchs intrieurs aussi bien qtie c'est rgler ceux de la manlgue. i:i irs. Donc l'conomie nationale cl notre circulation bnficieraient de 735.000 dollars el l'Etat de 57.1-00 dollars. Le dgrvement propos s'analyse en tin de compte en une opration de dupe. Ceux-l qui rclament cette mesure n'auraienl rien gagner et le pro dnctenr encore moins. Avecla taxe actuelle, l'conomie interne ne perd rien non plus. Elle en profile au contraire. n attire 1 .Soit9000tonnes un prix Celle mesure serait de nat "y-n. suivant les stalisti altrer et dtruire les sourde travail de ce pays. Elle contribu 'rail inlimi lues du C. P., soit 125.100. Il ces ^ressorlirai une chose facile, trop facile contrler. ^L'tablissement de p r i x pour la manlgue el pour s;i matire premire stabilisera I le inarcbe dp la graine, de co Ion et du coton, en mcltanl le producteur l'abri des Hu< lualions el en stimulant la production du coton. La Sla bilil des prix de \\ graine de coton a une moyenne raisonnable, ou mme un ma Ninuiin en se basant sur les prix moyens des drinw quinze annes, favoriserai! I augmentation de l'acri du colon, puisque, en pieu les prix de base des mardi Propos humides La division t , ; 1 ]r |,, s poiiiieiena i tout seigneur, loin nnncur ) ; | ea pd %  f.nln lu twtfkiieieni, nlre 1rs iens en gnral. Oi „,,,!,, lopoi de boite et de foui, li ui Propos et hors de propos. C'etl une Kuene mlesllne lormes tnuliiples ,nv< e 'i diirrenles. Chaque II,.-' Ml bmmie conlre l'Hameii. La 'publique esl .,., vaste champ de '"'• Il ") esl que liruil darnies, %  rles de mouruiils. '"' ' %  •' : l'ion.. ,, ''en ijui „• „, lui-mine, luule d'un Irre eunemi endre. Dans cette lourmente nousuvons oubli lu seule chose qui %  IOUS u.Miaii lorlemenl : l lihl \i I 1 imbres. I) : la mes '1rs po | ; s ' et les j | i ( ) t ra. : | i on lenl e i n u ton m ins affi m ili l qu'a I ste la tioo, sur i d'un nrgan %  ofi ieux; l.-s consultations entre l'x et le LRislafil c Elles slonl FO I de fa coi liai l 'a p'us fi la il mieu Rien que i n ir. trois on rji .: re mt, annonc la n de la la mi Ile. N ma BVI ns toui l'air d tre les spectateurs d'une farce. Farce sombre qui si IUX i dpens ,| e ce malheun u.\ pays. Parce rc .Nous n'avons p nous, c'csl publi me ne sachant que loni, ce que veul ceux qui prb ndenl tre reprsenlanls. lia tii m gneusement cach tes leur s penses el leurs vin Mais l'oninion • \ m i ve. \-t onab : Qu'on en vle les I Ces afl in | c ire, re sont I t d le monde, I. I i ititu— lion ;. luire, c< si ra la onstitulion du pays. A ir sans celui-ci,en paie c'est pn si ne r contre lui! ls. i mort, es bras • l'avis du pu • sment John H ,i i Grl'iui. ie esl (re* i vi soui min Jos*uti ilonimi i! proies < '• l s' Ira si j h pid au u iv< c une el la b'tscoup de La u allieu'i >' %  rne a l'H I i' 1 i: d'une noaRebouxdoi lai u p ^ d'loge, sur le veroe el 'exqaisil du ourt : • Ma maison n< di si mplil pas on d'un imi a i j'avais lait hommage d'une incomptraar. O le liduvc ton? -i li question qu'on me pose que instant. u dpt |m.. Paris.! lasaiclion gnrale qu'a renuitsau rle de s, ecta '" uorainati m de Me '•i i : loi comme subs* :, i en premire instance. K n !, comme l'appellent s ;s non brenx amis, opparun peu au i Matin. Ce rail donc plaider pour uos paroisse que de rappeler •!!< s qualilij qui l'ont au choix du Prsiil de la Rpublique..! Il a i i aux rquisitoires i pi -r. >>'MH, CACHET DR,,o C\V U V ,e entrailles profonde* de S lem i f on M-Benoit, en face iinclrea, lecture. A vendre • n piano Plevi I en trs bon eial. r la rue des Mil maila Service de la Haitiana Sret L? ,c "••uiiuaii une pciienciie DUC WUHIUU • % %  %  •• %  %  %  i > • ......... '" noire conomie de 497. der le capital tranger el /extrieurs pour le coton, ci lollars. rarfier notre circulation qui •'impos pour la giaine di L'alternative contraire plit dj de l'exode presque Ion, en se conjuguant avei r* 11 l'amne ace qui suit • total de tous nos revenus vi lui du colon, donnerait Si l'Etat laisse les droits i simes, puisque nos expoi labase toujours plus tavora oie ? notre des et. :i %  police le 1 i lufleut


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Friday, June 17, 1932
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    System ID: UF00081213:07030

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    Clment Magloire
    DIRECTEUR '
    1358. RUE AMEH1CAINE 1358
    TELEPHONE N#2242

    2G me"ANNEE'N# 7(>98
    l> il rsl |ios ainiiT lavri esets
    e 'amit-rqurflalleiwe etaijral>le
    il lasl mimer ftpre eldorc, allli-
    aftllC cl M>f,-r ;i| |||| rl ;,,,.
    Ici pites ,i |M Messin .
    JJO.M a M
    wOhT-AU PRINCE (HATI)
    ACTUALIT
    -VENDREDI 17 JUIN 1*2.7
    - o.
    I
    ce par supprimer ou suspendre} j
    coinmeon 1016,1a Constitution. ;
    h4, l'arrt d'ajournement est '
    miel. if
    On en est-CMl avec la question
    constitutionnelle et avec le con-
    flit qu'elle a cr entre 1rs Pou-
    Toirs ? Nul ne saurait le dire, lui-mme consli'tutio-
    et cela sullil pour donne une '
    ide du rgime sorti des agita- |
    lions populaires et nationalistes; Il ,,'v a donc aucune issue
    ,lfnl,*i'- ... ,. rvolutionnaire possible a fimJ
    Pourtant, c'tait bien pour passe actuelle : la idulion .lu
    gV >ir la pratique d une politique : problme, de la crise doit tre
    UVerie SL" rv?.uuon POf- I Irouvedans le cadre'de l'ordre
    fiquedeliWO a eu heu, et ce-ides choses actuel ef constitua
    prtendait-on. pour | lionnellemenl.el ce n'est pas une
    des moindres beau ls de la si-
    i- il
    ,ante, aussi clatante que celle
    on en est rduit aux conjec-[ avec ,,! r v,,, qUt di
    tuation qu'elle puisse permet-
    lie aux occupants actuels du
    Pouvoir de s'y terniser volup-
    ueusemenl sous la protection
    e la Constitution de 1911 et
    que quelques
    travers les
    permettre au peuple d'adminis-
    trer ou de contrler l'adminis-
    tration de ses affaires. Or, nous
    en sommes loin puisque voici
    que, sur une question aussi bru-
    E'
    fun-s.inenie dans la presse, en-I temps de Horno el du Conseil
    tre qu'un vendredi de la pies- d'Etat. Vovez vous-mmes '
    ! Alors que, jusleme il, un des
    reproches le plus souvent adres-
    s cel ordre de choses tait
    "lie trop gran |e mobilit du
    Conseil d'Etat o.'i, peu d'ex-
    ceptions prs, le Prsident de
    la Rpublique faisait se succ-
    der ses amis trop souvent, voil
    que, de nos jours, aprs que M.
    Vincent a choisi lui-innie les
    siens parmi les plus prouvs
    sans doute ils parlent de gar-
    der le pouvoir jusqu'en i936 !
    Pieu qu' ce point de vue, de-
    quel cot est le npotisme, de
    quel ct est l'oligarchie ?
    Le rapport del Commission
    "orbes disait quelque part (pie,
    de quelque cot (pic les choses
    retournent en Hati, il est diffi-
    cile, d'empcher (pie le gouver-
    nement n'y devienne une oli-
    garchie, parce que.lorcnient.la
    petite proportion de gens clai-
    rs et aptes ou gouvernement
    par rapport l'ensemble de la
    inasse.doit dterminer une con-
    cenl ration du gouvernement
    Irappc par un coup d'Klal. l'n J dans les mmes mains. La pro-
    ocret spcial le cra rvolu- phtie est-elle en voie de se
    lionnairement. Un Conseil d'E- ( raliser ?
    lai n'est plus possible l'heure j Quoiqu'il en soil, l'orienla-
    adiielle paice que nous vivons lion de la crise ne nous permet
    sous un rgime constitutionnel, i pas de conclure autrement ; et
    celui
    ment,
    le coexistence, la Constitution,
    qui porte le nom de celte an-
    ne-l, a liquid cette institu-
    tion dliniliveinenl.Pour qu'elle
    pi'il revivre, il faudrait les cil*-
    ton stances rvolutionnaires
    nouvelles qui eussent commen-
    WEST INDIKS G UMGE
    Sous h direction de
    M.Arnold Y] UJN
    Tlphone :
    G Rs:din y

    24
    ' -
    'ewux.
    se soil, il n y a
    jours, intervenu
    vnements.
    Les conjectures,grce l'obs-
    curit de la silualion.sonl alles,
    dans une certains partie de la
    presse,)'usqu'a envisager un Con-
    seil d'Etal possible.comme si au-
    tomatiquement, le conflit pour-
    rail y verser, el comme si l'ins-
    titution lgislative qui a d fonc-
    tionner dans le pays de 1918 a
    1930 pouvait tre enlre enue l,
    l'tal de soupape, pour d
    congestionner, le cas chant,
    les organes du nationalisme en
    fonction,- alors, au contraire,
    i|iie le rgime soi-disant popu-
    laire qui mne nos affaires de-
    puis deux ans est prcisment
    sens nous avoir dbarrasss du
    rgime trop touffant du Con-
    seil d'Etat. Serait-ce donc que
    nous tournons dans un cercle
    ?icieux ?
    Le Conseil d'Etat tait possi-
    ble, en 1916, parce que la Cons-
    titution de 1N89 venait d'tre
    \.S
    DEMAL
    Porf-au-Princ
    Il y a
    vingt q ans
    Lk.Matix il Juin twjt .;
    ! COBrTIlsUTIF
    On syappelte^que les deux]
    l'hambru s' aient runies en*
    sembls A
    cute'r le # ojet
    Uessai e .,,
    gnani U ,/ ,/, /,
    situatio
    I en
    p mu du Coi
    H npi -
    RpuWi
    ... a vu trois journalistes des-
    uaidi il.ois l'u-
    ux pois-
    meulient les prix
    "! n qu'ils se fireat
    les mar-
    \ot des
    11 m s el pailant
    i:.titre iant
    i fl obtenir un

    bours, 7 , r
    ///.si1 h I *. i
    e : ,, reintr
    'oum el i; uche
    SOIR
    LA SI TION
    :
    CesileJout Port-au-Prince t ; n ,' '-'M nion c |
    demain soir o SE4 SIDE-INW.fo aura i omPr
    soire mo.itm.-irloise parles art ,., il p P
    et Ralph Calaly. ? ill"
    Des cli.inson!elles, des mon depuis deux
    tout aussi .ni- estants, vous 1er,-il vi
    Grande Bl "^ SEA"
    i^p.l'^^V Sera au6raDt* ^mplct.
    eastol
    '|u" ure
    11 m e ohli-
    s coni-
    s p ns, des
    i pubref de li
    ' I Abeille.
    'ie tristesse de
    I as tant
    le d i |( d-
    u '[u'au-
    ! cou '( si prise
    ('mines
    i. m: sera
    de 1918 et que, prcis- si tout ce qu'on dit esl vrai, la
    solution attendue ne peut tre
    attendue que dans le sens de
    frustrer le peuple que tous
    onl peui d'appeler comme arbi-
    tre et ne para il tre qu'une
    ralisation de l'adage : passe-
    moi la casse, je le passerai le
    sn.
    lions suffisent peine payer
    nos importations. Le jeu con-
    nexe des lments en pr-
    sence et la balance dfavo-
    rable de noire commerce ex
    lrieur, qui ea rsulterait,
    ''OMS portent penser que le
    dgrvement 1rs -.ruines (k-
    coton serait une mesure anli-
    (coiiomiquc. Les indus ries
    nationales qui voluent
    I ombre dos tarife existants ;m
    moment ou ces industries onl
    commenc lonctionner, se-
    raient mises en tal d'inf-
    mm .. r\v.v..-
    producteur sur! .:,i
    lini que l'articl ; est si
    emenl dprci C rail
    reluire noire pr i luil unC
    vij iiulononie. l'eu nn| orle-
    ll>ielc prix do Ininan
    n peu plus u,
    rtfwe l(* |
    pi ('
    sui
    'os Usines serai
    de payer pour la m.i
    1 lucleur lui plus fort, pnr
    le des prix p|us i \ une
    obi
    re
    Kees
    ; n
    i cilles
    qu'elles,
    vendre
    eins pro-
    Les graines de coton
    A-T-OH INTERET A LES DEGREVER A L'EXFO.ANON?
    (Voir le N* d'hier;
    Voici les chiftres que nous actuels sur la graine de colon,
    annoncions dans notre ar- il encaisse les droits desfca-
    ticle d'hier: listlqne, sur 9,'} o/o de la
    . ., ,. i ., production exporte, sous
    io.-h,.degreyanlalasoiV!]()rme (|c ^
    e nos raines de colonel a 17.r)0!, dollars, .lus les au
    supposer que loute noire r- ,rcs (|n)i,s ettaisqne paienl
    les usines : 4().()0().oo dollars
    lin plus, l'econoinie interne
    bnficierai! de la valeur des
    sous-produits exports, soil
    1!5.").00U dollars, auxquels il
    iniere.
    Le problme esl assez in-
    ueux organises consquences seraienl nuisi
    oies pour noire c nomie.
    <*'A mesure vraimenl logique
    el conslruclive.s'il en esl une
    a prendre isolment, ce se-
    rait le dgrvement dessous-
    l"'(,('"'is ( rertilisanls ou lour-
    teaux) leur sortit
    Sur le plan d'une rforme
    de nos lanlsdouaniers, il va
    une lude magnifique faire,
    en vue de stimuler la pro-
    [juclion, d'activer et de loni-
    lier noire
    colle soil exporte franche de
    droit, l'Etat perdrait cl la cir-
    culation interne serait cen-
    se bnficier de la valeur de
    lient millions de tonnes
    deux dollars et demi, (les
    lioils non perus); soit vingl
    deux mille cinq cents dol-
    Uis,---------22.500.00
    2o. En raison de la haus-
    8edes prix de la matire pre-
    mire, les usines cessant de
    lonctionner, l'conomie in
    terne serait saigne du mon
    *ont des capitaux qu'il nous
    laudrail sortir pour noire im-
    portation de manlgiie; soit
    environ 4.000.000 de Il>s. 15
    intimes or, soil six millions
    d dollars.
    , "Jo. Il est vrai que notre
    wonomic interne encaisserait
    valeur des graines expor-
    te0
    n
    faut ajouter la valeur de la
    mari lgue qu'on serait dis- .
    pens d'importer, soit ( ().
    000 do"
    viendraient
    meilleur man li
    duils siinihiires.
    Mon opinion Cst que,dans
    lelal actuel de notre Trso-
    rerie, il ne l'anl. aucune i c-
    torme de nos tarifs par com-
    partimenta isols el lanches.
    I ne rlorrae doit se faire sur
    un plan d'ensemble.
    t Si nn changement devail
    selieeluer en ce moment, il
    laudrail respecter les condi-
    lions de vie de nos industries
    nalionules qui fonctionnent
    et ne peuvent fonctionner que
    sous l'gide de certaine pro-
    tection douanire. A toul
    prendre, il vaudrait mieux
    'exportation de h
    Coton ou crer la
    droits plus levs
    prohibitifs, En ce
    indrait, en mme
    ('toi'ix de ven
    prohiber
    graine de
    sortie des
    et mme
    cas, il |
    temps,
    le de ce produit sut nos mar-
    chs intrieurs aussi bien qtie
    c'est
    rgler
    ceux de
    la manlgue.
    i:i
    irs.
    Donc l'conomie nationale
    cl notre circulation bnficie-
    raient de 735.000 dollars el
    l'Etat de 57.1-00 dollars. Le d-
    grvement propos s'analyse
    en tin de compte en une op-
    ration de dupe. Ceux-l qui
    rclament cette mesure n'au-
    raienl rien gagner et le pro
    dnctenr encore moins. Avec-
    la taxe actuelle, l'conomie
    interne ne perd rien non plus.
    Elle en profile au contraire.
    n attire
    1 .Soit9000tonnes un prix Celle mesure serait de nat
    "y-n. suivant les stalisti- altrer et dtruire les sour-
    de travail de ce pays.
    Elle contribu 'rail inlimi
    lues du C. P., soit 125.100. Il ces
    ^ressorlirai
    une chose facile, trop facile
    contrler.
    ^L'tablissement de p r i x
    pour la manlgue el pour s;i
    matire premire stabilisera I
    le inarcbe dp la graine, de co
    Ion et du coton, en mcltanl
    le producteur l'abri des Hu<
    lualions el en stimulant la
    production du coton. La Sla
    bilil des prix de \\ graine
    de coton a une moyenne rai-
    sonnable, ou mme un ma
    Ninuiin en se basant sur les
    prix moyens des drinw
    quinze annes, favoriserai!
    I augmentation de l'acri
    du colon, puisque, en pieu
    les prix de base des mardi
    Propos
    humides
    La division t ;,1]r |,,s
    poiiiieiena i tout seigneur, loin
    nnncur ) ; |ea pd
    f.nln lu twtfkiieieni, nlre 1rs .
    iens en gnral. Oi ,,,!,, *
    lopoi de boite et de foui, li ui
    Propos et hors de propos. C'etl une
    Kuene mlesllne lormes tnuliiples
    ,nv<' e 'i diirrenles. Chaque II,.-'
    Ml bmmie conlre l'Hameii. La
    'publique esl .,., vaste champ de
    '"' Il ") esl que liruil darnies,
    rles de mouruiils.
    '"' ':' l'ion........ ,,
    .....''en ijui ,
    lui-mine, luule d'un Irre eunemi
    endre. Dans cette lourmente ,
    nousuvons oubli lu seule chose qui '
    ious u.Miaii lorlemenl : l lihl \i
    I
    1 imbres. I)
    : la
    mes
    '1rs po |
    ;' s et
    les j |
    i ( )
    t ra.: |
    i
    on
    lenl
    e i n u
    ton m ins affi m ili l
    qu'a I ste la
    tioo, sur i
    d'un nrgan ofi ieux; l.-s
    consultations entre l'x
    et le LRislafil c
    Elles s- lonl fo i de
    fa coi liai l 'a p'us fi
    la il mieu
    Rien que i -nir.
    trois on rji .: re mt,
    annonc la n de
    la la mi Ile. .
    N ma bvi ns toui l'air d tre
    les spectateurs d'une farce.
    Farce sombre qui si iux i
    dpens ,|e ce malheun u.\
    pays. Parce
    rc
    .Nous n'avons p
    nous, c'csl
    publi me ne sachant
    que loni, ce que veul
    ceux qui prb ndenl tre
    reprsenlanls. lia tii m
    gneusement cach tes leur s
    penses el leurs vin
    Mais l'oninion \ m i ve.
    \-t onab :
    Qu'on en vle les I
    Ces afl in |
    c ire, re sont I
    t d le monde, I. I i ititu
    lion ;. luire, c< si ra la onsti-
    tulion du pays. A ir sans
    celui-ci,en paie
    c'est pn si ne r contre lui!
    ls.

    i mort,
    es bras
    l'avis du pu
    sment
    ' John H ,i i Gr-
    l'iui. ie esl (re*
    i vi sou-
    i
    min Jos*uti
    ilonimi i! proies <
    ' l s' Ira si j h pid au
    u iv< c une
    . el la b'ts-
    coup de
    La u allieu-
    'i >' rne a l'H
    I
    i'1 i: d'une noa-
    Rebouxdoi
    lai u p ^ d'loge, sur le ve-
    roe el 'exqaisil du
    ourt :
    Ma maison n< di si mplil pas
    on d'un imi a
    i j'avais lait hommage d'une
    incomptra-
    ar. O le liduvc ton?
    -i li question qu'on me pose
    que instant. u dpt |m-
    .. Paris.!
    . lasa-
    iclion gnrale qu'a ren-
    uitsau rle de s, ecta '" uorainati m de Me
    'i i : loi comme subs*
    :,i en premire instance.
    K n !, comme l'appellent
    s ;s non brenx amis, oppar-
    un peu au i Matin. Ce
    rail donc plaider pour uos
    paroisse que de rappeler
    !!< s qualilij qui l'ont
    au choix du Prsi-
    il de la Rpublique..! Il
    a i i aux rquisitoires
    i pi -r.

    >>'MH, CACHET DR,,o C\VUV,e
    entrailles profonde* de S lem i fon M-Benoit, en face
    iinclrea, lecture.
    A vendre
    n piano Plevi I en trs bon
    eial.
    r la rue des Mil mai-
    la .
    Service de la
    Haitiana
    Sret L? ,c
    "uiiuaii une pciienciie duc wuhiuu -- i......... > ......... .
    '" noire conomie de 497. der le capital tranger el /extrieurs pour le coton, ci
    lollars. rarfier notre circulation qui 'impos pour la giaine di
    L'alternative contraire plit dj de l'exode presque Ion, en se conjuguant avei
    r*11 l'amne ace qui suit total de tous nos revenus vi lui du colon, donnerait
    .Si l'Etat laisse les droits i simes, puisque nos expoi la- base toujours plus tavora
    oie
    ? notre

    des
    et.
    :i police le
    1 i lufleut
  • ii i rie le numro 305.
    S ir sa vitre, le laril de la
    I marqu 0.26... mais
    i on a le malheur de lui
    mdie i ortfe l'arrive,
    il se contente de remettre
    1 n centimes, en sou-
    i liant que la coui.se tait
    pour lre paye
    ien lard de cinquante
    ' s. .
    ... vi i rail avec plaisir la
    ttte i..i tes sanctions
    i )iihc II s conliavcn'ionsaux
    emi i de la circulation
    vhicules, le retrait pur
    ople de la licence du
    1 i ' i lou laits d'in-
    le cor-


    i donnera
    l :
    GOISSE
    OLGA ICIIKIOWA.


    1 Ai I
    LbL ViVIVS ^ 17 J,/a 1
    ----UpNM

    ?-*chet Hrga.
    Supp. -.- :v.ites Fivre, Grlpi im
    , i i ........ i-.
    Vaboratuire .iu '. i
    l>l

    *4jr-^
    QmmuGatAUD.rUnmam.i LYON OULUN$(rra) ''"^y",^ Va'
    CHRONIQUE
    Au Tribu lai CrimineldeJ
    Une sensa onnelle audience

    Votre cuisine,
    Madame
    I
    Le doctei X., leiuontiant
    I >on ami /, \ee une mine
    mauvaise loi dit : Qu'esl-ce
    qui ne- vu pas encore ?
    La digestion, docteur 1
    Voire te m me, lui deman-
    da l'homme pas suivi mon avis de vous
    iaire la cuisine avec la Man-
    lgue des Usines ce Port au-
    Piiuce et de Paint Marc?
    -Elle trouve,docteur.millc
    e pas s y con-
    au '
    Remde nouveau
    LA
    r~-?t
    Parti pour la petih v le-'de d'o il sortail chaque fois plus| rajv0i, pour n
    J... o j'avilis voir de i lieflls, accabl. I former
    j'ai eu la bonne fortune l'arri- Interroger les tmoins I Quel '__jvj", y..
    mou ami. con
    linu.i le Docteur, avec ces
    graisses trangres, d'une no-
    civile lente, mais sre, elle
    rer temps pour assis! -i g une art subtil et merveilleux mais
    sensationnelle audience lu Tri- aussi comme il tourne la con-
    bunal Criminel. fusion de l'avocal qui ne sait
    ("tait I" 7 |uin 19.. Une foule comment s'y prendre ... Il y a
    considrable dp gens de loules des tmoins qu'il faut laisser I vous couduil proprement a
    nu incea et de loules c mditions liler, que le dlenseur n'a aucun j la dliquescence. Comprenez
    el mme de Nuis les .i ; s rem- intrt retenir... Mais a rttlr que votre estomac est dlicat.
    plissait le Palais de.lu.lie, d- audience, on a vu un avocat de Seule,
    bordit les portes et I 's fen- I i di ; use faire tant el si Dieu
    trs, les galeries el mme qu'il Huit par accabler son client
    la rue. Avec un intrt pas jusqu' le faire condamner...
    Lie audition de t :inoiiiH,cou-
    pee (I incidents, de belles tirades,
    se prolonge fort avant dans la
    nuit, et (pi.nid le Prsident gra-
    \ eiiient dit Les dbats gll-
    tonnant, es aeus suivaient
    les dbats el le Prsi lent avait
    beau affiler sa sonnette que les
    applaudissements u cessaient
    de se taire entendre, courunl
    de leurs chos rp unies au
    dehors les vois qui voulaienl
    se faire enlen Ire. Sept accuss
    taient sur la sellette pour r
    bellion et tentalive d assassinai
    iur la personne d un ,
    de contributions.
    Le Palais de Justice d : la pe-
    tite ville, de .1. que proli
    le Pnitencier Civil -I" la (iar-
    de d'Hati est un btim ni en
    maonnerie aux mur. pais per-
    c 1 de |..... . le l'enlres.se cou
    fo idanl presque avec le pla
    qui est aussi 1res bas. l ne
    tra Is o sonl et iblis li lis si
    un- autre, droite,p i ir le \li
    nis Aie Publie, une sorte de
    choir sur laquelle esl | icb l"au-
    diencier. A gauche une il uiue
    de vieilles cliaises il pai
    et puis, la barre
    C'est tout le mobilier. Pour la
    circonslaiK e l s bui eaux sonl
    recouverts d'une i lole rouge
    Le Pi sidenl de la < !our i
    Procureur Gnral portent chu
    Clin, non pas u ne loge,mais un
    vareuse de la nu me couleur. I
    tOUl cet ensemble se dgage Uli
    air de pauvret, de misre pi ai -
    cenlue le geste renouvel de;
    avoe.d. se passant la mme ro-J
    be tour de rle.
    Mais ce l'y l:us de Jll .lue,
    un caeln il excelle dnomination
    est d'un ironie cruelle.
    Onze heures. Le tirage au soi i
    des Jurs vient de commencer...
    L? Prsident les appelle ; U
    Ministre Public les rcuse,tan
    dis que la dlensedi si ne i sou
    choix les noms de ces messieur
    de la Justice Populaire qu'elle
    sait sympathique aux accuss..
    Les douze enlhi ^installent
    dtna les conloitables a lau-
    teuils. -
    Il jurent de dcider d'api i
    les charges el les moyens dt
    dfense qui vont tre produits
    mais au vrai ils pensent qui
    n'y a va il ni criminels, m vo
    leurs, tous ces honuli
    que sonl les juges el les av
    se trouveraient sur lu paille,( ai
    en somme,il laid bien le recon
    natre, le crime i si u ie industrii
    qui lait marcher les., [Tah es.....
    Sobrement, le Ministre Pu
    blic expose I ulTaire. I .e grefliei
    d'une vaix paalmodiuiile lit le
    pices de la procdure, El l'on
    passe l'inlerrogul t
    moins. Pas de conl't 11 dations !
    dit It Prsident. I I sonl in-
    terdites. Elles ne 11 uvenl \ i .
    lieu qu'au Cabinet du .1 ige d liu
    truc t ion Lrreur. Da si allaii u
    la Man'gUfi vgtale,
    produit de notre gnreux
    ( oton, v us convient II ta"
    I'. kiger de votre lemme.
    -En end> .docteur, et pour
    n dcider j'i mploierai ni.ne
    des n gi'iicrts trappants.
    Oh! que non, mon ami...
    OfidROO
    adopte par les Spiclalistts d* Pari
    soulage immdiatement :
    BRULURES CRAMPES
    ACIDITS de i ESTOMAC
    ULCRES GASTRIQUES
    CONGESTION du FOIE
    DIGESTION PNIBLE
    il'MSOH RAPIDE

    n e nus
    mSm, FAI8>7*
    i .r rs i .
    n* mr. ; sua*
    i r.rr.i.jel^a
    raux sont ouverts n c'est un duel avec de la ''ouceur, du char-
    [ui provoque l'admiration, mais me, comme le produit cent
    |iii liuil par lasser cause des pour c ni h lt'eu que je vois
    longueuis el des redites Il r commande!
    Bec Pin.
    esl quatre heures du matin
    quauu le .lui) lalig l, aasomm,
    [ourdi, pne re d mis la charn-
    ue deiioei uiio i.
    A si\ heures, vless eura les
    .bues, reprenant leurs siges,
    enl I r \ erdicl, ngatif
    p mr si v h iceuss. Quant au
    m ilheureux dont le dtenseur
    i iil plaid la lgitime dfense,
    le Tribunal l'a condamn 3
    jus de rclusion el a mille
    gourdes de dom nages intrts
    en\ ii s la partie i i vile. Beau suc-
    Uireui >. pariisaus. De { mande par ses cocktails re-
    uomms. lin restaurant o
    lo trouve toujours des mets
    savamment prpaies est an-
    nexe au Par National que
    dirige Mme Kocsurt.
    Bar National
    Voulez-tous tre servi
    souhait ? allez au
    bar national,
    PI ic G lr r I, eu lace de
    M i"cr.
    L'tablissement se recoin-
    A vendre
    Une ma bine e rire Un-
    derw ( d No 5. en pu lait la'
    . et un i rix relle en' insi
    | gnffhnt.
    S'adrr&se au
    i Bureau du Journal
    l'autre ct, le su< i es u'iail pa i
    insignifiant. Quand la moiti
    des uvocats leiend le. m luvai-
    -, l'auli e m ti plaide
    i les bonnes. Il eu esl ainsi
    laii lous les paj s. ( l'est le ha-
    .ii d qui di nie. ___
    L'audience avait uur vingt
    ieiii es. Les auditeurs en 1res
    oui taire'. Re'irdons en haut,
    jrand nombre avaient passe la toujours en haut.
    uni a suivie les dbats, applau-
    lissaul la n tt Puu el lanll
    l'autre avoi .il qui avait su piai-
    ler in muynis... (lu tait au lo
    \pis k sacilice le Marche
    -Terre et tant de cris t inci
    aux qua ie v> nts du monde
    pou- obtenir I** rtablissement
    rum.Ainsi, votie nctliode, Mes- de nos Chambres Lgislatives,
    iieurs les avo our rpter quelle honte que ce conflit entre
    le mot de Me Campmchi, t I ns parlementaires et le Poo-
    k redoulablemenl cicronienne
    mais la technique nouvelle.celle
    ie Me Henri Kobeit, a est faite
    ;. synthse, de mesure et i/v
    -. mplicite ...
    L'loqueau e des ides a l'ait
    place celle des mots. A la
    tribune comme au barreau.Le
    dbat criminel, a-l-d crit, est
    devenu une lutte furieuse et
    rapide o les rpliques brillent
    connue des laines, O les coups
    sonl d u n e si foudroyante
    promptitude que des acquitte-
    ments oui i le obtenus aprs
    us plaidoienes qui, paiiois,
    n daieul pas une demi-heu-
    re
    Comment pourrais-je finir ma
    chronique sans due un mol
    d'un a* ocal de la dlense qui
    m'a bien intrigu '.'...La robe.sa
    robe, lui brlait les paules
    comme uneluuiquede Nessus.
    Il ne cessait de raicsser l'un
    des accuss qu'il prsentait
    comme un chel et qu'il appelait
    .( m i:i bon. i .n.le accus >'. Si
    uis Lai/.u us n'avait pas en-
    i oi e l.ni l'loge de la Btise, il
    eut mrit de l'crirc.Son suc-
    ces lui grand aussi, puisqu'il lit
    condamner son i lient a trois
    Ooufl u\\ avocat lii revenii ans de prison et mille gour-
    ringt cinq lois a la bure un des de dommages intrts.
    tmoin pour des conlronlalions I P. IL
    Comment
    terminer
    l'ornire ni nous nous dbat*
    tons' lions non rsolues
    .' .sont ans piti | our le repos dei
    peuples .
    I) uis le vu gini ge de la vigoa
    1 dmocratie amricaine,
    /^ p/ vi^ I nous avons eo, comme Etat, an
    t-' ^-^ Il loi t m I heureux dbut. Contre
    il i on Mu-, nous avons con*
    d s babilu U qui d-
    ni L.i.i i un ni adirer sur
    de! cal mits. Nos m i
    Une nation digne ('e ce no n
    doit a ficher la pi t nhon
    > uloir s'lever. Quant i> ni
    |.ays, l'empirisme le t enl en
    prisonnier L d< a i ai li m
    et. Lorsqu'on se ci oit eu d
    acte passer di ce leviet tagir, de noua donner dea di Nous concluons que notre
    von Sxcutd 1 O.i aurai' d,
    tout pi ix, viter ce scandale 11
    tant en finir bien vite. Dans
    notre article de la .semaine der-
    ieic, sans (.rendit- position
    pour l'une ou l'autre parties,
    nous avions cru utile de mettre
    sous bs yeux de lous nos con-
    Clloyeoa les mauvais pronostics
    que des journaux desLtats-Unis
    publirent sur l'avenir de notre
    ivfi Quelques amis sjournant
    NewV-ik nous ont envoy
    de- de< oupures de grande quo-
    tidiens amricains, u d esi in-
    di iue que le Dpartement d Liai
    a'al'enii ce que les i hoses,
    tout moment, se passent lis
    mol ici. Nos dirigeants doivent
    doivent viter de lournir des
    argumenta dcisds ceux qui
    soutiennent que nous sommes
    incapables de diriger nos
    affaire.
    Au nom de la Patiie.que nos
    divisions finiront par tuer, nous
    vomirions voir nos hommes
    I ibgnes de tous les res-
    pects, se multiplier en vue de
    trouver sans relard le moy> n
    d'entente sincre propos r au
    Prsident de la Rpublique, o< x
    Mandataires du peuple et ans
    Ministres. Ces vnrables mes-
    sagers de la concorde pose-
    raient en outre les responsables
    | de nos ilesiines mditer sur
    la gravit de l'heure et |urtr
    te tout oublier pour travailler
    au salut national. Nos popula-
    tions, plonges dans l'inqui-
    tude, attendent impatiemment
    la j-olulion des questions d'in-
    li- grerai.
    1) auire par', en quoi la rvi-
    sion constitutionnelle peut-elle
    r.ous tre profitable quant pr*
    1 ? I 'Occupation est encore
    sur notre territoire. Nous de-
    vons ai oir asai / de bon s ; s
    comprendre que, |nsqu'eu
    Ibdti. i It n'aura pas fini de nous
    VIE SPORTIVE
    Gare au vent de iFronde\
    L'amabilit toujours sou-
    riante et mme proverbiale de
    Mi CI ment Magloire nous a
    ouvert les colonnes de Le
    Matin. La t Vie Sportive t est
    ne avec l'indpendance qui
    caractrise les nouvelles spor-
    tives donnes sous cette ru-
    brique. Notre but lail de
    rendre service la cause
    sportive et non ceux qui
    seraient appels, un titre
    quelconque, la direction
    des Sports. N'avions-ooitt pas
    loue au possible les ralisa-
    tions de l'ancien Conseil et
    ciitiqu partout ce qui tait
    pour le moins critiquable?
    Dans i'un et l'autre cas, nous
    n'avons pas eu la prtention
    de satisfaire io.it le monde.
    Les adversaires du Conseil,
    par calcul, condamnaient, par
    des propos peu flatteurs, la
    publication de la Vie Spor
    tive ; par contre,ses amis en
    encourageaient moralement
    la parution Au milieu de
    cette dualit, que l'autre ap-
    pellerai! volontiers politique
    BDorliu*, noua avons f ii notre
    devoir, La t Vie Sportive i
    sist maiiiteuue dans son ca-
    dre d'indpendance. Que vo-
    yons-nous maintenant ? Nous
    sommes navrs de dire que
    le Sport Ha ien est 'd-
    tourne de son vrai bot : d-
    veloppement des facults phy-
    siques et morales de la jeu-
    nesse. Ou se querelle pour
    un iieu. La lutte spor ive a
    laiss le noble terraiu du
    Paic-Lecoute pour s'tendre
    cn^ t beaut acadmique
    Cin-laldu
    t e s< m
    La be le comdie :
    Totte et sa Chance
    Ou L'art de s'ddire un b?au pre rcalcitrant
    aven Ai li Hoinne e Cnmen Boni.
    1-; tue : 1 00 ; Balcon : 2,00.
    DIMANCHE
    AS UE'JRES
    Lt grande production ;
    Jours d Angoisse
    fvpc Olga Tschtk- \vi
    Entre : 2, 3 i gourdes
    Ne remettez pas!
    LORSQUE l'incendie se dclare, il est trop tard
    pour viter la perte des documents importants d-
    poss sous clef dans un tiroir votre bureau ou
    dans votre demeure.
    Remplacer ces documents coterait cher et
    serait peut-tre impossible. Mais il vous cotera
    trs peu pour les protger.
    Ne remettez pas demain la location d'un
    Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard.
    Pour deux sous par jour, vous achetez la protection.
    Tt>iunu OhlifiBon. AMioo.
    Document. T.kct. d'Auiium
    ttpm, i, TtaU*
    FSK1
    la Banque Royale
    du Canada
    dans les journaux. En pr-
    sence de cet anacijrooiq ni et
    ne voulant pouser au une
    cause qui so t le centre | ied
    de la stabilit du Sport Ha-
    tien , nous avons rs du de
    suspendre provisoirement la
    paruli n de la VieS| or.ive *.
    Messieurs, accordez votre
    lyre 1 Trop de tripotage^ Et
    le Spoit Hatien s'en por
    tera mieux.

    *
    Nous renouvelons ici nos
    remerciements Mr Clment
    Magloire et aux lecleurs de
    son intressent quotidien.
    Nous l'esprons trs prochain,
    le moment o notre horiz iu
    spor il Dsoins loatb e n-uv
    nermetlra de reprendre la
    VieSporlivei.
    F. Hrard.
    Fleurs! Fleurs!
    o
    n trouvera chez Melle Ti-
    tine Augustin, Bas Peu de
    chose, des leurs, couronnes,
    eorbeilles de fleurs naturelles
    etc, bon marche.
    THE ROYAL MAIL STEM
    PAGKET COMPANY
    1 Le slcamer Gaboon
    ! venant de Londres v Kings
    ton et les Ports du S ni sera
    Port-an Prince le24 courant
    prenant Plet passagers pour
    I Europe.
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    DEHAUTaPARIS
    ont tri lisiblement imprime* en noir
    alleiii wmmmmeMM'**
    Toutes les Polices *
    DE LA
    lt de, tiOU
    i I li catastrophe | tendra ses pigts habilement
    191 > I 'agit maintenant de combins.
    ^comprennent la Protection contre la
    . Foudre sans auamv^ntation de tauxj
    condamne tralnei
    1 -as-fonds, liais n
    in carn oui '<
    c me non-. .
    ooui i vei 'i bl< v p> i
    ne, aavoir cb et iffl
    gfin de n rie
    joua lettnir davantage dans
    rtc la t la raison, ch ir e l< ndami n aie, si noua :a
    Da a* i revisi i miell, m man-
    il coi i iiriie horrible me id
    i e. Il y a des aclta qu'on
    u d'un pied i ne ptul accomplir dcemment
    l'oigu u i]ui grandit el que dans la libradispositioo de
    lcipt'i ace qu. p-serve de, toi -mme.
    nouvelles chu-es. Nous avons Thcby VIEUX
    "uff.ie ftossCo
    Aqents Gnraux g


    LE MATIN' 17 M, jqji
    liiiiiii) ItariKuicouri
    aWflfla> nOMll ^ mnrm^ll. a pri s... premier. .lace
    Bcaund/ partout : r
    UN UAHBAXCOWRT
    at : Rae Csar.
    ECHOS
    o
    Une compagnie de chiens
    savants lait mers'eille an fap
    Hatien, d'aprs te qu'en di
    sent les journaux du lieu.
    Parlant de l'ajournement,
    notre ronfrre' .'Abeilleicrii:
    i M. Vincent, tant homme,
    u'a pas, en sa qualit de. .
    pre, la tendresse exagre...
    du plican. Ses entrailles.par
    consquent, ne doivent pas
    tre cflertes ses., petits, i
    major. Cel l'un de nos plus
    distingus offi iers avec un
    brillan tat de s-rvi-e.
    - M. Voiny Paul Ire a t
    nomm prfet de St-vfarc en
    remplacement de M. Hriss
    Guer.ier, nomm Chef de
    service au Dpartement de
    l'Intrieur.
    Dimanche 19 juin, dans
    I aprs-midi, il y aura, an
    Haro-Leon te, une manifesta-
    Un assassinat
    Sibert
    L'indi dernier, le chef de
    district des habitations Siber
    et Vaudreuil ( HASCO ). Mr
    Louis Blanchard, s'apercevait
    qu'un de ses journaliers;\aii
    disparu. Aprs une enqute,
    il finit par se rendre et mpte
    :OLiS:ir;
    ion sportive au profit de le-1 qu'il se trouvait en prsence
    quipe hatienne qui partici- d'un crime, le disparu ayaut
    pera aux Jeux Olympiques de eu rpon.ire un rendez*
    Au Chili, le nouveau Angeles. vous de trois individus soup-
    aouvernement socialiste fait'. i7 Uansson discours dins-. onus de lui avoir vol un
    " ___ j_ i; ii __... lallation, le nnnv...... ,.. ,.it hr- ,i
    Apre L c .s
    et rlntc r gttoire les lemui s,
    on procda arrestation
    d'uu nomme Bnjamin,qui,a
    /son tour, dnona deux au-
    tres compres, entrantes un
    laineux Albert, accus, il y a
    an?, d'avoir assassin et jet
    dans nu puits le fils du cbet
    de section d s V r Mar
    moulai.
    1 laqu par la police, >ll>ert
    de lui. Il s'attaque aux ]!,i!!,av0n: 'et "veau prle
    banques et leurs avoirs. (" *ord dlt.: >olre politi.
    parler
    Le service des dbouchs
    a t rtabli an deux bran*
    ches : dbouchs extrieurs,
    directeur: Monsieur Dhilippe
    Lulontant.; dbouchs int
    rieurs, directeur: M. Geerges
    Uraau'.
    I.e service payant de
    laboratoire tabli l'Ecole
    nationale de mdecine a sou-
    lev la protestation des m-
    decins qui crieni la on-
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    le ! juin 1932
    i0 juin 10.^2
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    k 4 m W'1 wa
    o 1! imllet 19.'t2
    18 [uilltl 19j2
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    de l'paule droite.
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