<%BANNER%>







PAGE 1

w: iivrjN s t3 Juij \m ECHOS -o La confrence sur le Drapeau OE M N THOUORA HOLLY. u Devant un bel suditi ire,la de is tout, reproductrices. 1 mtetois, [e I Dl u paltnicr pour mille raisous, que, uialheureuscrneut, |e n'ai pas le temps de de luire ici et i aujourd'hui. Li coolreoce a t d'aulrepart dbite ivec une diction \ e l meme parfaite. Son auteur __r prouve< i mme de lettres qu'est Mme ..qu'elle n'est pas simplement! olly a dvelopp,d manche lemmede lettres.raais qu'elle uiit'D, sa confrence qu'on p>urrait qualifier un acte dramal iqne en dur labltauxt. %  &f lar, part l'crivain, nous avons galement vu sur la scne, mtistem.it arrange avec les bustes de Toussaint Couverture, de Dessalines.de Christophe, de Ptioo, et avec mme une statue I esclave, nous avons vu, dis-je, ti jeunes filles du piys portant les 3drapeaux qui devaient nrvir la confrencire, et i ne Dfile la Folle tan t tranant les restes sanglants du Librateur, tantt genoux i uvant le buste de l'upe-j reur. La coufrenc i de Madame H olly prsente deux caractres nettement accuss: un tjrand orgueil de la i ice et un grand fond de lyrisme. Q tant au point de vue historique, s'il est rigoureusement exact f iour ce qui a trait aux dates, lest, par contre, avec Mme Holly, plonge dans le mysli cisme et dans ce lyrisme dont je viens de parler. Mais n'oublions pas que Mme Holly est fille de pasteur et quelque peu prtresse elle-mme On sent quelle est sous l'empire de ses lectures philosophiques quotidiennes, kon esprit philosophique et son lyrisme la conduisent parfois trs loin. Elle tire de ce lait des conclurions troublantes, l'ar exemple, aucun de nous n'avait jusqu' elle remarqu que le carr de toile blanche au milieu duquel est dessin l'em blme national reprsente une large blessure bante par laquelle l'chappe constamment le sang artriel de la Nation. Pauvre Alexandre l'lion, quelciime as-tu dooe commis en imaginant les armoiries de ta Rpublique ? Mme Holly est logique ave eile-mmc : si elle no veut pas du carr de toile blan che, elle ne veut pis davantage du palmier surmont du bonnet p~hrygie i. C'est, dit-elle, i n non sens et elle rappelle qi e 1' uusiaiul [.ouverture avait de. I r que les racines de l'arb e de la libert sout profondes et nombreusesIl faudrait donc le bananier, qui ai I le gros peuple se nourrir sainement. Mais l, je me permets d'a rter M ne Holly : le bananier ne convien Irait au ion traire nullement la besogne. S racines sout moins no ubreuses et m ir.s profOQ des que cell s du p ilmiei et la plante ne se ren > ivelle que par des boutures pr i duites par la lige cl.-im au moindre veut cite e casse ou lombe sur le Place sons ce signe, nwli indpendance serait bien pr caire. Si I ci ivai.i veul quan i nj.iic J ^.. MI ure auti i le palmier, je pruposi i tarbre pain dont les i ciut-s uooibicuito et, j^ai est aussi femme de lte et surtout femme de cos ir. Eue aime sa patrie,sa race. C'est bon signe. Elle trouve donc en ell une raisi i de vivre et une raison d*( ip lier. es d ;ux aisons, elle uo ; i les ••) o ou o |ue et n i is lui e i s iv ms g . C'est soi c te bo me impressio i que nous avons qui't la co np ignie ebarinante le M idame l bodora Holly el que nous avons pris cong d'elle, en la saluant b en bas. Luc OIHINVILL6 PEIIIECil. IE ClitECRAPHIOUE N.PL i CHAN IL. . — esl un beau sonore.li est b au p ir I •• tableaui q ii se droulent sois les yeux et par le chaut de cette Napolitaine dont on a beaucoup admir les lvres lascives et les dents d'ivoire. Ce visage ro i I, ces mains poteles, ces eh -veux noirs ab )JI lanls, ce reg ni | li eu lace el Ce ch lUl pur |Ui vous remue l'me, c'est toute l'Italie !... Aussi < on pense Laiii ut.ne, a Gr iziella et le soupir du cœur vous moate aux lvres. Car l'on est bien soimme ici dans un pays de soleil : s'ils oit la baie de Naples, uo.i avons.nous,eeile dePort-au-Prin e, mais, ah! mais ils ne sont p I8,eux, perptuellement courbe-, sous la i tristesse et le regard penche vers U terre q il meurt... la C'est pourquoi il tait ban d'aller v )ir N a pies qui Citante . La belle cantatrice j ut oubli r 11 pauvret du scnario ci c'esl ce qui imp irte. A dim.unlir prochain donc. D innous-nous de nouveau rende/, vous chez TAIUY : il y a certainement qui nous attend un rgal d art d uu aulin ( i • 11 i i > — LT confrence con' radie loire o gmise samed anrsI midi | ar la Ligue p iui' le' ducat ion nationale a tni dans le tumulte.Cei tains en avaient pus occasion pour exprimer accerbement leurs rancunes Le public a l tort mal impressionn. — L'apostrophe violente et inconvenante par laquelle M. Calas Lhrisson a coup la parole a M. Charles Bouche* reau, la conlrence de la Ligue pour I ducation uatio nale,— ce qui a dtermin le tumulte,— a surpris tes auditeurs qui croyaient assister k une discussion objective et technique. — M. Dominique Hyppolite lait rectifier par les journaux l'information d Hati-Jour-* nai qu'il projetait de faire reprsenter sa pice Mayrae [au pouvoir). 11 n'y pense pas 'a pice n'est pas encore crite. — M. le Dr Rulx Lon.direc'eui-gnral du Service National d'Hygine, a t dsign par le gouvernement pour reprsenter Hati au 3e Cong's International d'Eu* onisme qui sera tenu NewYok du 21 anot au 21 septembre prochain. — Par un arrt du Tribu nal de Cassation, le jugement dclarant la faillite des (Jebaraa t cass. En cousquence.et comme nous l'avons nnnonc hier, ceux-ci repren dront la direction de leur man.ilacture le tabac. — Les iuiliateurs du syndicat pour la cou>tructiou du i thtre municipal sont: MM. Edouard Estve, Heiubold, Aggerholm et Daniel Bruu. — Damieu est en plein dsordie, ainsi qu'en tmoigne la quei elle Nicolas D -joie. Le gou 'ernemeut va t-il ei pr JU er pour rejrginiser sur nue base rationnelle le service de la production agricole ? Car la rvocatiou de l'un et de l'autre n'est pas une solution. — La Convention du pirti rpublicain qui dsignera le; candidat de ce pirll a la pr i sidence des Etats Unis s'est) ouverte hier Chicago. M. lioover parait en bonne position pour tre ce candidat, i — M, E 1 > i ird Hen ut, j prsident du conseil trauais, et M. Me Donald. Premier' Ministre dAngleerre.se sout I rendus Genve. | NE PERDEZ PAS U PUISSANCE Par 1^ L. isuro du Pie. t.—L p l en mtal prol&e. roi [ %  \, fi I m sonore e' (hantant franais i il i .vli n oiche,tous les Mil' I rages! IE LETTRE DE L'ANCIEN SUBSTITUT SAINHOBT COLIN port-au Prince, 14 Juin 1932 Monsieur J. JOLIBOIS Gis, Directeur lu Journal Le Courrier Hatien u Port-au-Prince. Monsieur le Directeur, Je viens de lire avec tonnement la note ci-dessous du numro de voire journal Le Courrier Hatien en date du 11 eu cours : ,'-L,e Commissaire du Gouvernement,Mr Evreraond Carri, a-tii jur de ne jamais donner son rquisitoire dfinitif daus l'ai'!.dre de meurtre avec guel-apens de leu dput Elius B.Elfe? f L'opinion alarme de la lenteur voulue du Commissaire du Gouvernement dans cette allaire, tait mille suppo sitions sur le compte du Commissaire l^vremont Carri Ser.it-ce parce que le Substitut, Mr Sl.-Fort Colin tait d'avis qu'on donnai le rquisitoire dfinitif qu'il a t rvoqu hier par Mr Elie Les* cot? L'axis prt par celte note au Substitut St.-Fort Colin fils n'aurait pu aucunement tre do in par lui, ce dernier n'ayant jamais eu la moindre connaissance du dossier sus dsign. Il n'est donc pas exact que le Substitut St Fort C lin fils ait pu re rvoqu pour la raison allgue dans la noie de votre journal. Le Prsident de la Rpublique, en mettant fin mes %  Lin-7aldy PI MAIN SOIR L c roman de &f d'un ga Paris nin ( TITl 1 r ) (So U) ET L'Aigl on ne cSuiU) Enlre l 0,*0; rVirrm • VENDREDI La belle comdip 1,1 IU. Oi Totteetsa Chance L' rt <1e s'duire un b a au r-e rcafcitranl ave Andr Roi me e Carmen Rjni. Entre : 1 00 ; Balcon : 2,00. '>. Ciii-Varils CE SOIR Le Gentilhomme Pauvre El l'inn mparable CANDIO dans se-, nouvelles ciaticns. DEMAIN SOIR L'INDOMPTE I avec .loan Crtwlord Eotre gnrale : 1,00. fonctions de Substi ut du Commissaire du Gouvernement |irs le Tribunal Civil de ce 'issort, a u>e d'un droit que Lui coulre la Constitution. lusse un seerct. Il esllrame que l'on soil oblig de ra;peler, une nouvelle lois, me ces afiaires-! sont lesaflaing du pays qui a droil :i >e renseign. Le Gouvernemint Vous voudrez b en, dans le e t les hambies reprsentent plu prochain numro de(le peuple.( OR] ment peuvent' voue p'urnal donner publicit a lu prsente Recevez, Monsieur le Directeur, mes salutation* distingues. ST.FORT COLIN fils, au. ils faire et dtabe sans mettre le peuple au courant? Dans un pays dmocratique, pareil procd Le se comprend pas. LT vraie force, c'est l'opinion publique. Li ) vouloir Ignorer, aux temps actuels, c'est une crmir. G lie T A ^TTTTATION •"*•* est commise prsenteiJ '*^ "* x %J £\. M. L\j il men t p ar ccl x q„j nous (jj. — rige nt Ils traitent entre eux L"s journaux officieux di* seuls de choses qui dpassent sent que l'en lente et l'harmo' curs pouvoirs phmres.Car seule la nation a la prennit, Si donc l'acco'd qu'on prtend ralis entre le Lgislatif et l'Excutit l'a l sur une base de prolul politique, et C'esl la seule |. on pour qu'il n'afl.cte pas l'inti' national, on ne voit pas la raiso i de nie sont r ab 1 es eatre l'Excutif et le Lgis atif. Tant mieux. Vliiis ce qu'on ne nous dit pas, c'est la nature de cette entcnle. Sur quelle base s'estelle ralis"? Entente suppose conces ions mutuel es. Quelles conessi or s a laites I I e fenir cach, le Gouvtmeraenl, quelles les Au grand join. dputs? j O i n'en sit rien. On se heurte la discrtion la plus absoue quand on veut avoir des picision c Ainsi qrelle sera la dure du mandat lgis'alil? Les dputs actuels bnficieront ils d'une prolongation V Le droit de dissolution sera-t il accord? Nous pensons que si un accord est intervenu, il n'y a pas de raison pour qu'on en en plcmc lumire, si comme nous le croyons, les intentions sont hountes et pare 9 Fleurs Fleurs! • i P mirera chez Velle Ti tine Augustin, Bas Peu de chose, des leurs, couronnes, corbeilles de fleurs naturelles etc, bon march. Li^asiaiMwui mmmmwmmEmm* Toutes les Polices g OE LA 5 fi Bar National £ [comprennent la Protection contre la a Foudre sans augmentation de taux* OUESl i .lllUHNNEttE nu tii dnote la lettre -IL Em q Kous u.ou:> publie hier. Q.LP Ross ftCo ? \'ou ez-vous tre servi souhait ? all< z an BAH NATIONAL, Place G. lrard, en lace de Mattit. L'tablissement se recommande par ses cocktails muc.mnus. in restaurant o u ,KIVC loi.-jours des mets savamment prpars est annex au BAR NATIONAL quj .clTig, Mme Hocmr. | ^ ^ f| ffffffl hWft* SM W AW&W K MM ^b B Aqents Gnraux .. .:'..%  .*jfe



PAGE 1

r.r MATIV !."> J iu 1 lA Li3 Kliuiu ftarbaiiconrl -.-— V Dont h, reiwiime est univsjNtll.e t gard SA premire place Demandez inutout : r U'N BARMAXCOURT Hepl : Rue Csar. Votre cuisine, L'I II Madame D'ANITA GARIBALDI A Ja poi de la main, vous ave/ uu produit comestible hyginique, pur, bon march et hatien par sursoit, pour votre cuisine, mais, par une mconnaissance^ incomprhensible de votre vrai intrt, — des ncessits de votre saut, vous n'eu usez pas, prfrent recourir des similaires trelats, Rome.— Le corps de Mme Anila Garibaldi, femme du grerai Giuieppc Garibaldi, le librateur italien.a t Iransporl sa demeure dfinitue sous le Janicule, fane des sept collines de Rome, au 15e anniversaire de la mort de SOQ mari. La dpouille morlelle a t accompagne de Gnes par tous le* membres de la hmiMeGaribaldi. Samedi la ren'Hlne inaugurera une statue questre de Mme Garibaldi non loin de celle JKB&\ O'ALKFi) l'.He a t |>i illaniiiiciii r.'-l. produits similaires trelats, ^me banbaldi non l>in de celle dimportation trangre. C'est *? s ? n man en ,ace du Vatican simplement absurde. Quel est '"' '' n:1,:ilil! '^ no.p.-spou donc ce produit hatien qui jallinerait votre cuisine, tout eu contribuant maintenir votre sant V C'est la Man'gue que vous r ollren'J'es Usines de Port-au-Prince et SaintMarc, cette dernire, dnomrue St.-Andr. O tiouverezvous celte Mantgue qui cou vient merveille aux estomacs dlicats? Dans toutes les piceries. Le peuple, avec son sur instincr, ds les pre* miers jours de cette cialiou iudigue, li a accord ses prfrences. Lejrsullat c'esl qu'il ne soutire pas de dyspepsie, de, troubles intestinaux et autres maux qui abment vos organismes, o bourgeois, du fait des graisses suspectes que vousabsoib z. Quand vous vous mettrez l'usage de la Maulgue hatienne des Usines de l'ort aur'rince et de Saint-Marc, il y aura quelque chose de change, en mieux, dans votre liudget, dans votre sant propre et celle de vos siens. Bec-Fin. pes po t Dette*. M. Mussolini et kl membres du cabinet ont salu la manire fasciste le cercueil b'anc port par les ganbddieas aux chemises rouges. LA MONTRE DE LINCOLN On annonce la mise en vente \ Oslo de la monde, de fabrication franaise, don' se servit Lincoln pendant la guerre d'Indpendance amricaine, fille lui achete par un gentilhomme franais qui paya 40,000 francs celle relique du chef sous les ordres duquel il avait servi Celle somme tut consacre aux victimes de la guerre. Le fils du gentilhomme, en ayant hrit, la vendit un banquier allemand %  laquelle elle lui vole. Elle ne rapparut qu'il y a quelques' annes dans une vente aux enchres en SuJp. D'ALGER Ci Mrs •• BLENNCR.1HC!E :t tout coulements tnclei* OU rcents. 231 *r?bes guris sur 232 (R.ppon in M.dicin. d'Aifrr) L.c traitement est complt — par les DRAGEES KYRARDN*1i!X;TINE qui calment la douleur, clarient les urine, purifient le sang et prissent la cystite. TOUT ES UONNES PHARMACIES •• SPEUUTES F EVRARD, 6. nt eV GmM. bile a l brillamment ci-. bre lundi dans tout le quartier) du BoisBadre qu'avait envahi) une Foule norme de fidle. Lt, lle de Si-Antoine a eu l'clat J lis annes prcdente*. A l'Eglise, la chorale de Ste Rose de Lima merveilla l'assislauce. Belle journe religieuai o ta population, une nouvelle fois, qparqua sa foi et ses convielions. Chez les fous de Pont-Beudet Ao//s recevons la lellie suivante qui donne dus renseignements sur un des interns dr lleudel dont nous (irons eu parler dernirement : CAMP D'ISOLKMBNT D'ALIN! Pont-Ueudet, Hati. 10 Juin 1932 'or A Avis i HAlTiEN DE L'ALLIANCE FRANAISE Service de la Sret Il a t cr un service de la Sret dpendant du Secrtaire d Jitat de l'Intrieur. II est form comme suit : Messieurs Constant Polyoice, directeur de la Sret; Fernand Appolon et Georges jErri, inspecteurs; Norvinset Gorges Franois, sous-inspec teurs. Ce nouveau service est ins bres actifs de la Socit, les Freuais.les i rolgs franais lt les membres de la Presse et leurs familles de bien vouloir assister la Matine Solennelle organise en mmoire du trs regrett Paul Douraer, ancien Prsident de la Rpublique Franaise, an ciei Prsident de l'Alliance Franaise. } La runion aura lieu . I Cin-Varits le diraauchej matin, 19 juin, 10 heures. Port-au-Prince,le 10 juin 1932} m 1UE ROYAL MAIL STEAK PACKET COMPANY.. Le steamer a Gaboon | venant de Londres via Kings : ton et les Ports du Sud sera Port-au Prince le24 courant prenant trtet passagers pour Europe. The Royal Mail S!$am Pcket Co. 1. J. BIGO MAUX DE DENTS R0ff0 %  Met. raw.rt Mon cher Directeur, Dans votre ditorial du vendredi J juin, j'yi lu l'article de voire collaborateur, Mr. Slphen Atexis, intitul Chez les Fous de Pont-Beudet. Dans la partie concernant le nomm Librisse, de Si-Marc. j'ai not que celui-ci a dclar avoir t enferm parmi les furieux parce qu'il demandait rentrer chez lui. Pour renseigner vos lecteurs, sur le cas d'Oreiis Librisse, je vous informe que cet alin a l expdi au Camp d'Isol ment le 21 Octobre 1929 par la* Garde d'Hati de S t-Marc, aprs examen mdirai. En Octobre 1931,j*ai pris service comme mdecin du Camp d'Isolement d'Alins.Au cours de ma premire visite, j'ai vu le nomm Librisse: il tait calme et cousait. .l'appris du Directeur qui m'accompagnait que,depuis son internement, le patient a souvent accus un tat de folie priodique.Au mois de Janvier, voyant que Librisse tait toujours calme et travaillait paisiblement, aprs examen, je lui proposai de le renvoyer. A cela il me rpondit qu'il aimait mieux rester au Camp o il est nourri, velu et travaille son aise sans pression aucune, car il est sur, qu'aussitt rentr chez lui, le mal le reprendra. Peu de temps aprs le patient, excit, ma ni lesta des ides d'indpendance par des escapades. C'est ainsi que, sous le coup d'une crise, il se sauva et alla commettre du scandale la chapelle Sle-Thrse, pendant que le prtre officiait. Pour empcher le renouvellement d'un pareil scandale, le Directeur du Camp dt reniermer provisoirement. Veuillez, mon cher Directeur, donner publicit a la prsente et recevoir mes salutations empresses. L. SJOURN Mdecin du Camp d'Isolement d'Alins /• l rail du tc\ew\ork F itnrder du 16 mai 1932, LUIGNE COLOMBIENNE PROJETEE ON SERVICE PLUS RAPIDE — oo— En automne, ."prs livrai-. >n des deux navires en ce/ "'ornent en construction dans les chantiers de la Newporl Nrws Shipbui'ding & Dry 1 D,)i k fo.la Ligne Colombien ne sera en mesure dt rendre plus rapide son service express entre New-York, Hati, La Jamaque-'et la Colombie. Avec l'entre en service de ces navires, la traverse New-York -Port-au-Prince pou ni s'effectuer en 84 heures, New York Kingston en 108 heures el \V\v Y< rk-^olonib! en 132 heures La Compagnie tablira aussi u i ervi •• Jub'ioma iaira entre la J'.m que et liui et iniu guera des croisires coin portaut d(s itinraires nouveaux. RDUCTION DE PRIX DE PASSAGE La Licjne Hollandaise in? formepar la prsente le public qu' partir d'aujourd'hui le tarif de passage en 1re classe, des ports haliens au havre el Amslerdain,allli\'duil 130 dol. Pour renseignements.'jveuillez vous adresser^ nosfagents, Messieurs C. F. MADSEN .'.TLPHONE : 3455 1 V Une soire Gandio Mercredi soir, Varits,Candio donnera une sensationnelle soire. Outre un lilm en 1 parties qui sera exhib, le Branger National se fera entendre dans ses nouvelles chansons : lo Coucouille claire pou g ou, pou ffrangou pas louy'ou. 2o Mandai long,* manda l ajoun, cot nous y ? 3o Messiens yo "trop presss, mesdames yo pas a tenue. ..elc' etc. On s'y amusera. RICHARD PETERS, Prop. CHAMP OE MURS, NO 121? La seule boulangerie Europenne en Hutl. Spcinlits de pains, pour sandwich Paln tlutos et pans moules Pains noli s Pains complets, etc. Ptisserie fine, pts, Vol-au vent. Tourtes. Soins et promptitude. Tlphone: 2069. La Maison n'a pas de succursale. Horn Linie Nous avons le pl-isir d'annoncer a noire aimable cli< n tel'.' que les prix de passag) pourrEurope sur les bateaux de la Ligne Horn ont t rduits sensiblement. Le prochain dparf sera si:r lie beau steamer Waldlraul [ Horai.qui arrivera vers le 2 • (courant. Premire dusse : 130 ( d illt'8. Pour plus amples r\ns 'f-nemenis, veuilleivoui a Iresser nos bureaux. REINBOLU & C, Agents. LA LAITERIE B\ILEY Sauvez vos livres Livraison nfODre, hygin que, en bouteilles henn iqaemenl cachetes, lahri Sa vez >t;s lvca *i M.U de toute lalsili'-niioii. leclions en imuvais lat en Transport hit m n Ir <;1 ; les ronflant a a relieur COM* leurs roues. cienciei'X, honnte el habile 13U nii'lli?, Port-ouETIENNE CAMILLE, H ue Uqqne Prince. Fol dp A vendre I A vendre et a on prix rellement Insi Pour les condifiona, sad>ea8 !' n 1er a la rue des Miracles, maiS adresser air son M.Benoit, en face de la PrBurau du Journal lecture. Insurance Co Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur'la VIE EUG. Le BOSSE & Co I Anents Gnraux LE FAITEST INONTESTABIJJ liliuwSaa'llic J Lest \rarit*ieic C'est la quintessence des meilleure* varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ce qui fait son arme. COUTEZ ET COMPAREZ



PAGE 1

; Mercredi 15 Juin 1932 Le Malin 4 PAGE* ae*atANweEW7iw fert-ua-Prinee Tlaaoae. 2*4t Rpilal lserai RfMfl Accidents 10 juin 1932 ael, 18 ans, r genou droit peau, deux nchuntes de pouce droit. Kosila Jean, Marg'jeri'e R i Llue. Contusion avec rosion de yatites b'essures l'avant bias gau h Clment A ris lui s, 1S au, Avenue Mag'oirAmbroise. Moraure de citer, 1 si prieur de la jaml e droit' Marie Tlrs.; Stine, 10 ans, Lafleur Dm hesn". B'e si re co taie du trcnl, brlu; de la main dro : t* lace dorsale. Klb?rt S-Cyr, Il an*, Turgeau. Contu on du poignet gau clie. Thermon' Thermo Fils, (H ans, avenue Mag'nin Ai broisa. Contusion du pied dr *. i Appollon Pointejou 53 ans, Poate Mjrchand. Contusion de j la hanebe. Erammuel Lauren', 47 ans, Lslue. BU sure contuse du pied, j \J p • \rr% Manuel Pre/, 32 l rue des 5 Y ^ u v ^ Miracles Fracture prbable du tibia droi (hospitalit ). ', ^OLlS Alina Jean, 42 ans, La Saline. \ Enpoisonnempnt par eau pliB< jue ( hospitalise. ). Il juin 1932 Homme s?ns parole, adulte, PoH-au-!Vincc, Blessure Iran cha le de la lgion sus-orbitaire gaui.be ( hospitalis). Stplnl Tli&mond, 2 ans, E1ang Dijon. Blessure contuse du Iront. Verlulie Jules, 7 nus, Poate Marchand; Fracture de la clavicule en l .'! ext.hmalo ne rgion malaire. Louinelte St.Louis, Portail S'.Joserli. Blessure Irani haute de l'avant-bras gauche. Paul Emile Virgile, 15 BI s, rue Chareron. Contusion du genou gauche. Albert Vilmus, 12 ans, quaiiier SI Antoine; Blessure contuse du pied gauche. rloymond Coulange, 29 ans, rua Montalais, Blessure contuse de la jambe droite. Marcel Colimoo, 22 ans, rue du Centre. Blessure contuss du 0ouce Marcel Souvenir, 15 ans, Bas Peu l'eu de Chose. Blessure contuse de la jambe droite. Charles Uichard,41 ans, Poste Marchand. Blessure piquante du pied gauche. Madeleiae Franois, (il ans, lt-l-Air. Blessure contuse de l'occiput. Julienne Louis, 20 ans, Place St-Louis. Morsure humaine du ASSUREZ-VOUS la General Accident Pire & Life Assurance Corporation LUI de Perth ( Scotland ) Car la GENEH4L est une des pipi paismtti ttdssaHi vastes ^l* 11 le ce genre. Le soleil ne M coud jamais nr son coa np l-tiri qn entrasse te 1110,1 ses Pries contre incen lie couvrent aussi les digftts occasionns par laJoadra Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages Cans a autrni dans se personne ou dans ses b>ens. ^, n -a Ses Polices Maritimes mises par ses branches d Europe sont payables en Hati. Ses Polices entre accidents sont valables dans 1 univers entier. Tous hMOflR urs devraient choc prendre la prcaution de M rniwir d uneipoUei £%***& l'ai, moins 4000 dollars, la prime annuelle n'tant que de \/l •/. oit 20 dollars L. C F. BERMINGHAM, AuxGaves CENTS Agent Gnral pour Haiti. Port au-Pnnce. 10. GILG JEAN BLANCHETJrme N'OUBLIEZ PAS OE FIE UN PETIT TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville 1 H pieds d'ailitnde L'tablisse 11 snt le plus (rais las Tirt de Port ar -Prince. Seulement 1 minutes d'auto sur une e*cellen!e roula asphalte. Tues merveilleuses d; la v l!e et lu port. Boissons de toutes espces. DINERS GOUTERS mm Vrrangemeuts paiticuliers pour les pensions de jourds semai na ou de mois. Wharl aux Herdu cuir bes. Blessure contu:;e chevelu. Tili Hatt, Laine, Blessure contuse de la tace. 12 iuin 1032 Idfril lilium AVIS AU COMMERCE La PanamaJUailroad Stea raship Line a l'avantage d'u S iaer les dparts suivants de New Yoik pour port au prince iti, directement chaque mardi. Tousses stermers lost pourvus de chambre tricori^aue I Df taris it htw \ork. Arrivage Po. 1 au-yrinte. I 3j|k ,l n con" le 7 juin Steamer "Guiyaquil" le 14 juin H-32 S'eenser "Cristobal' le 21 juin 1^2 Steamer 'Buenaventura" le 38 juin Steamer "Ancon" le 6 juil et 1332 Steamer "Guayaquil* le 12 juillet Panama Railroad S'eampship Line JasH. CVANRKED Agent Gnral le 12 juin 1932 il) juin 1952 le 20 ni0 le 4 l'iillel e 11 inillot le 18 juillet 1932 \m 1932 19J2 OU.vius .loinville, 32 ans, rue Courbe. Blessure pntrante du' thorax, rgion acapulaire droite' (hospitalis). 1 Andra Pi -illre, 2 ans, Porlau-t'i ince. Empoisonnement par krosine (hospitalise). Vlannia Nol. 29 ans, Pont Baudet. Contusion du thoiax droit (hospitalis). Melerose l'olicaul, 16 ans, Port-au-Prince. N'oi^ure de chien des deux |ambes. Pries Nau, avenue Magloire Ambroise. Blessure tranchante de l'avant bras gauche. Homme sans parole, Porlail St-Joseph. Intoxicatio 1 (hospi talis). Esulm Prince, 12 ans, J3izolon. Blessure contu-e du cuir chevelu. Cline Dorc, Ption-Ville. Contusions multiples aux j a mues avant-bras e: genoux. Desjardio Hyppolite.rue Runion. Blessure contuse avec rosion du pavillon de l'oreille droite. ALIX ROY 30 annes de succs. %  ^ Lykes Brothers SS C lnc Texas, Hatt* Santo uomingoPorto-Rico CE laboratoire SJOURN PlRBCTURS F. SJOURN, Pharmacien R. SJoURN, Pharmacien II. SkjouiiNi:, pharmacien interne de Analyses des Urines, du s e l'Universit de Paris le l'universit de Paris,aicien Hpitaux de Paris gastrique, du sang ( WasLe seul service hebdomadaire et rgulier passagers et Irt entre les ports du Golle du Texas directement avec Port-au-Prince, FJaltl. Pour la rception rapide et le maniement habile de vos importations, servez vous toujours des navires de )a LYKE LINE. Les prochaines arrives a Porl-au-Piicce sont* Ueamer Genevive Lykes 10 juin 193 Steamer c Rulh Lykes* 17 juin 1932 Steamer Margaret Lykes 24 iuin 1982 Steamer Almeria Lykes 1er juillet 1982 bureau: Rue du Magasin de PKtai. Boite t'ostale B I La Manufacture Hatienne de Chapeaux L Indigne 4CTI ann, Ure, Cu is'ante d Vinbard, Glycmie). Desorachats. Des matires lcales. le us Lavez-vous dj (joute? Eh bien, demandez dans les cafs, bars et restaurante de la Rpublique le nouveau produit de la Brasserie Nationale: le PORTER NATIONAL Agrable — Fortifiant — &f ** N'A JAMAIS T FAIT CE OUI N PEUT ETRE DPASSE Kola Champagne F. SJOURN Prpar dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vente PHARMACIE F. SEJOURNE Angle des rues houx et du Centre Loterie Nationale d Hati 416 Rue Bonne.Foi, Phona : 3358 La Loterie Natiouuled'HMti est une institution hautement humanitaiie par la nn>llipli<4M| d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de bis tre offerte aux hommes de toutes conditions de lorlul Employs, Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans part leur budget moyennant di ux goud s, peuvent gngner trolil %¡ aille gourdes Patrons de Commerce,Chets d'Imiu.s'ie. pares aux insuffisances des ventes, par l'achat d'un bilkt, qui vous libre du souci des chances* I Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grandi Dignitaires de l'Etat,reprsentants de lintellet t ualit, Joorj nalistes. Donne* Pexenple de votre se'idarit socisie. Rentiers, capitalistes, eemme en jouant, argmenlt* votre j aveir. Vous tous qui habite' Haiti, rendrc-lui service m acbsl int la billet del LOTEIWE NATIONALE I) HATI. aiieuioii Bon March. B^SSERIE NATIONALE S. A Port-au-Prince, (Hati ). A le plaisir d'annoncer a sa nombreuse Clientle que la vente de ses CHATEAUX se tait, epuis le 4 janvier, au N J 2027. GRANO'RUF in (ice de son ancien local. Les Clients y trouveront le mme accueil. BON ARCHE. CLRIT, G0URT01SIE Martinez, Marcelin & G PROGRS NOUVEAU RHLM MObVEAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit tALCOOL DhRANT TOUTE CONCURriENCE Clair in Vierge Chez N. NAZON B#W :AN6tt BES RUES De mm Sf PEROU ?M'M t ?" . %  '. s MBM



PAGE 1

--— Clment Magloire DlRECil/R* 1358 RUE AMERICAINE 1368 1ELEPHONE N2242 1 Le malheur est notre plus grand matre et notre meilleur ami. !" C'est lui qui nous enseigne le sens de la vie, I Anatole FRANCK | 'iffme ANNE": N* 7G9G "Jftl-Af AluNCE(HAin) MERCREDI 15 JUIN Idtt^ai, Propos d'un plrnf-nr SI J'TAIS LE fOUVOIR FXCUTIF!.. (Voir le W d'hier) (Suite et fin) iWEST INDUIS GARAGE Si j'tais le Pouvoir Excu-tant plus que nous n'avons lit!.. Je garderais Elle Dubois, peut cMrepns compltement en rt remettrais la Centrale, J, mains les lments de force B. Damier et l'instruction active pour les imposer. dans les campagnes et les Nous comprenons qu'il est Bourgs des Congrgations, douloureux d'tre oblig de J'affecterais les tablisse-, renoncer tout un pass et ments rendus libres dans les tout un programme idal de villes l'enseignement pri-1 Gouvernement, mais, gouvermaire et secondaire dirig ner c'est prvoir, gouverner par mes meilleurs lments. ; c'est agir ri temps, le fermerais immdiatement c'est se sacrifier n Oamiens et la rorganiserais sur des bases pratiques, liminant les inutiles et les politiciens. Mnageant dans un esprit Sous la direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : Garage: 22,") 1{ Rsidence: 2462. \ Ilya Vingt cmq ann LE MATIN. 7.5 Juin l'JU7\ MONSIEUR P. CARTERON -> gouverner bien (fier pour le tre de la Collectivit. L'Homme d'Etal doit, de certains moments, fouler aux pieds '.outes les thories inapplicables, toutes les prode prudence la France, ntre | messes creuses cl ne voir que principale cliente et, autant j la froide ralit. Le Salut du que possible, les autres pays qui pourraient nous appliquer le talion, je frapperais de triples droits toutes les importations de luxe et protgerais outrance," comme nous le faisons pour le sucre, tout ce qui peut tre produit et fabriqu dans le Pays. J'encouragerais la forma lion de Socits. Je les aiderais dans leur priode d'installation par des prts court ternie tirs des conomies budgtaires ralises. Qu'im* fconds en rsultats, seule Peuple est la Loi Suprme! Notre Pouvoir Excutif compos d'hommes intelligents, honntes aura-l-l le Courage Civique de vouloir et de prendre les rsolutions indispensables? Nous voulons l'esprer, Il ne suflit pas cependant de restreindre, il ne suflit pas de renverser, il ne suflit pas de renoncer toutes nos ides cent fois clames. Il faut,avant tout, que ces sacrifices soient Plus d e 20.000 autorits t g hier matin graniOH rception au Palais \ationa pour la remise des lettres de crance de monsieur Carleron, Envoy txtraordt nuire et .\nn ittrt Plni, >/< nti tire tranee, ^Cest atix ace j | ntratnanlt de ta Marseillaise excut* pal la husique du Palais que le nouveau Ministre a fuit son entre nu Palais pendant que 1rs compagniti dhislruc'ton lui rendaient les h news. — % %  !! %  %  I .. NOUVEAU TRAITEMENT CI IA t \ ... a vu avec quelle irtlancolie il i gagna >a voiltie 11 la us.. i [nie les jet en rs mai; : nient. 11 constrve -votre peau jeune, douce el belle. vrifiez si le Savon PmtntolilM (jue vous achetez a la aiule -ire avec le mot PalluollVS en lettres dores,, I enveloppe verte et le >>ccun rouqeconterve su fracheur et ta fini exquillte par l'usa ,r rgulier du savon Pf'nwlwe. l-e Savon Palmolive pst entirement lait la machine. Aucun main ne le louche jusqu' ce que, vous dchiriez l'enveloppe. i i r i %  • i n Dans r*i < UAOILLINE RAVENET, de rrk>. q verfa II ii IUIM ; r..* 111ii dan* le* Hp le J 1 i i Rli nceci 1-1 BACH UNE RAVEMET. rte F .Hiver tl's i Himoptj i. .m (ii loutei loui Ailhm, Catarrhca alyua et cl Uronchlt.:n chronique*. Platlrtiala • Ion, La", nql'.' tlama t Ar'nila parnlclauaa. SovanteJ Pharmaol* W. DUCI'. une intgi n JtfTLdt Cl 4a 't vuit que celui-l ne pouvail reu-i.nlnier le Service. Dr lnuta Propos humides La garde d'Haili compte son premier colonel haitien, bietet la semaine qui Yient de unir. C'est un fait heureux indicatif de l'hatianisilion rapide des cadres suprieurs de noire seule force arme. L/opinion nationale l'en rjouit juste raison. C'est la Libration sous 1 une de ses formes les plus dsirables, llus encore qut les civils, les olliciera se sont rjouis. Un i eu d lalr tins leur joie. Je n'en rnlis pas.Lesl humain.et, celte fois-ci, I intrt personnel se rencontre avec I inlrtl national. Chaque promotion hatienne .la,,s la (iarde lavonse lavancernenl ,!e nos jeunes oiliciers el avance nationalisation de noue arme, founie .exultt. Majors, capitaines, lieu-J mlegiei nanis et secomi-neulenants le.ce1 ..eisonnagea lavaient ail ,.,,,.„, .'a, ne lOir u Rl| Ml ur tousfes Ions, hn oiin j ai SARTHh. tACHfcT U'OR, U tenique I lab|j Ig moli|s pour i es(] e ls national. X la collaboration el le retour d< Monsieur Djoie taient impossibles. sous avez, dans la campagne malveillante que vous avez nielle contre moi, toujours pluie la question sur un terrain personnel. Vous avez modul sui Ions les Ions mon altitude d< rbellion conlre le gouvernent! en l, mon manque de nationalisme, eh-., enfin vous ave? sciemment voulu me praenlei sous un aspect odieux a l'opinion publique. Je vous ferai remarquer qu'il u'exiate pas d'incident D)oie-Nicolas,el qui jamais, |e n'ai envisag la personne de M.Djoie.CeTle-ci disparall devanl hinli t; de l'Adiniuistralion dont j'avaia charge. Je n'ai vu qu'un employ suprieur releva ni de moi, (juif s'est rendu eoup.ihle d'indiscipline notoire ci humiliante poui le prestige de uni charge ; j'ai surtout vu un employ suprieur qui s'esi rendu coupable de pi m i des d iibus de conirance condamnables par toutes les nacit inl rai I uni jl srouche.J'ai comhallul ;i routine, l'in ne, l'im' moralit -,w ec une li ocit chrislophienne. Je me suis ci i ennemis (Uns la lutte. I • bien esl une divinit ci uelle. Pour la ser v ir couse ie i u-uusv nu-1 il. il Luil laisser des lambeaux de chair, des parcelles d'amour-propre, s;i vie nu'iiii Je n'ai I>S hsit l'aire des sai riflees, Un ertain clan, qui se dit l'ami <\\i gouvernement rt de la nation. nuis qui en esl le pire ennemi. me vaut aujourd'hui la pe humiliante d'une revoi ion.t In me l'ail passi r pour le pii e ennemi .du g o u v e r n e m e n t, parce que je ne me suis pas pil ;m\ combinaisons innomma bls de ce i lan inqualifiable. Sachez que pai loul i dans ma retraite obsi ui e Ja< mel ou dans le palais de l);iinien, je serai un hu Ile m in transigeant et impiloyi ble conlre U mal. Je reproduis ici l'avisde i \ o-. cation que m'a l'ail parvenir l< Directeur Gnral: Rpublique d'Haili Service National de la Pi oduclion Agi icole el de l'Enseignement Rural. Port-au-Prince, le 13 J uin 1932 Services Administratifs. No U. Monsieur Schiller Nicolas, Du ( t i eur Technique du s. N. P. A. & E. R. Damiens. Monsieur le Directeur, J'ai le regrel de voua informer que, par sa dpi lie en date du 11 courant, le Set itaire d'Etal de l'Agriculture el du I ravail m'a charg d< uohlier (pic le Gouvernemenl a dcide de melli e lin, a partir (le celle date, \ os sei \ n J'prouve un si nlimenl d*aulanl plus pnible ;'i m ai quitter de celle impoi la nie mi >sion que je n'ai jamais eu, au posle dlicat que vous oi ( upu i. qu' me fliciter de la sill< i i le el di loyaut de voire collaboration. Aussi, croyez que vous emportez dans votre retraite loule ma sympathie. Agres, Monsieur le Dit leur, Pexpi i a f, morales humaines. La nation entire qui m'avail ovationn si dration di ( haleureuseinenl le iour de A. ; I 1ER, i |(.iu l'hallianisation doit savoii que 5 Directeur G J* ai "de Veuille/, .lui Mi Cl 1 ';el, qu di-J blier cet [•iieiuenl, nobl de su c onj gn d'un journaliste ie | rteo* fier au bar de Sta-Side-Inn el I di n isndi r en bock. Le gareoB c n n ( nail I (i \ ir i i and le i pui. se rvisant, itmarda h prli ii i ce n e M • i "e. Mais, i hangeant d*avif| il e> .a pluA' un Coirlii :ir, sou.* prtexte |i il ne pn ni 't pas d'i Icool.Le ;ii i n i lait mit i dit. Mais i oittqui l(|i i aupara • :-11 1 N'OTRI U |)l is l'en.,: gi nu ut envi ile jeune et n n (.:;n 1 11 | ml (lu peuli di ne plus li vi r, il se 1er j i a.— U n'a do ni rien vu au '.n de Si I i B h.r .. i • ... ;• vu le c> M i nir nui |0lis lenume qui, l'tion-Ville, soufliail d'une li 11 ible i rge de dnis. Mal d'ami ur ou non, la ii ii euse ne sa\ ;>it u qui I saint se \ mu i. Mais Gallua sauva la situation en luisant prvenir Jules Hyson, le deutiske bien connu qui se lient i voira i.siiion a Plion \'d!c. Mes* i nisii Messieurs. Kl llysou oui calmer imm^diaiemi al les douleurs intolrables, Le petite iiMiun'en itvemil pas. • ... a vu avec quelle joie des il nls se rendant en classe prenaient d'assaut la ec<|uette i)eliie boutique de John Woolley, >is du (eicle Port•aii-Prin len. lis < u ortireol satisfaits lyanl lait leurs petites provio s de choses utiles et de hosis sgrobles. A la pompe le Ici; Idissi n. nt se tenaient i. s (hu fleurs, attendant leur

Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07028
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, June 15, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07028

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
--
Clment Magloire
DlRECil/R*
1358 RUE AMERICAINE 1368
1ELEPHONE N2242
1
Le malheur est notre
plus grand matre et
notre meilleur ami.
C'est lui qui nous en-
seigne le sens de la vie, I
Anatole FRANCK |
'iffme ANNE": N* 7G9G
"Jftl-Af AluNCE(HAin)
MERCREDI 15 JUIN Idtt^ai,
Propos d'un plrnf-nr
SI J'TAIS LE fOUVOIR FXCUTIF!..
(Voir le W d'hier)
(Suite et fin)
iWEST INDUIS GARAGE
Si j'tais le Pouvoir Excu- -tant plus que nous n'avons
lit!.. Je garderais Elle Dubois, peut cMrepns compltement en
rt remettrais la Centrale, J, mains les lments de force
B. Damier et l'instruction active pour les imposer.
dans les campagnes et les Nous comprenons qu'il est
Bourgs des Congrgations, douloureux d'tre oblig de
J'affecterais les tablisse-, renoncer tout un pass et
ments rendus libres dans les tout un programme idal de
villes l'enseignement pri-1 Gouvernement, mais, gouver-
maire et secondaire dirig ner c'est prvoir, gouverner
par mes meilleurs lments. ; c'est agir ri temps,
le fermerais immdiatement c'est se sacrifier n
Oamiens et la rorganiserais
sur des bases pratiques, li-
minant les inutiles et les po-
liticiens.
Mnageant dans un esprit
Sous la direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
Garage: 22,") 1{
Rsidence: 2462.
\
Ilya
Vingt cmq ann
Le Matin. 7.5 Juin l'JU7\
MONSIEUR P. CARTERON
->
gouverner
bien
(fier pour le
tre de la Collectivit.
L'Homme d'Etal doit, de
certains moments, fouler aux
pieds '.outes les thories in-
applicables, toutes les pro-
de prudence la France, ntre | messes creuses cl ne voir que
principale cliente et, autant j la froide ralit. Le Salut du
que possible, les autres pays
qui pourraient nous appli-
quer le talion, je frapperais
de triples droits toutes les
importations de luxe et pro-
tgerais outrance," comme
nous le faisons pour le sucre,
tout ce qui peut tre produit
et fabriqu dans le Pays.
J'encouragerais la forma
lion de Socits. Je les aide-
rais dans leur priode d'ins-
tallation par des prts court
ternie tirs des conomies
budgtaires ralises. Qu'im* fconds en rsultats, seule
Peuple est la Loi Suprme!
Notre Pouvoir Excutif com-
pos d'hommes intelligents,
honntes aura-l-l le Courage
Civique de vouloir et de pren-
dre les rsolutions indispen-
sables? Nous voulons l'es-
prer,
Il ne suflit pas cependant
de restreindre, il ne suflit pas
de renverser, il ne suflit pas
de renoncer toutes nos ides
cent fois clames. Il faut,avant
tout, que ces sacrifices soient
Plus d
e
20.000
autorits
t g hier matin graniOH r-
ception au Palais \ationa
pour la remise des lettres de
crance de monsieur Carleron,
Envoy txtraordt nuire et .\n-
n ittrt Plni, >/< nti tire
tranee,
. ^Cest atix ace j | ntrat-
nanlt de ta Marseillaise ex-
cut* pal la husique du Palais
que le nouveau Ministre a fuit
son entre nu Palais pendant
que 1rs compagniti dhislruc-
'ton lui rendaient les h
news.
.....!! .....I .._________
NOUVEAU TRAITEMENT
CI IA
t
\
!
... a vu avec quelle irtlanco-
lie il i gagna >a voiltie 11 la us-
.. i [nie les jet en rs
mai; ne boi le drain qui s': < e* m-
plisstll dans le ear de cet
boum e a qui i ne rho?nu.ite
n ii s venait d'enlever,pain le
v ( ulc ir, ji ut-lre, une de set
dei i lire* illusions.*.
l
:i n i un

' pute
acre mpa
det soins de ta peau uuus dise;il
pourquoi il est impur tant de s t-
voir que te sauon de outre ttifit
est /ait de
m -m
fiorte si ces exploitations ra-
isent pendant un certain
temps de gros bnfices. L'ar-
gent restera dans le pays, et,
tt ou taid, la loi de l'offre
et de la demande ramnera
les prix leur coefficient nor-
mal.
Nous souffrirons cerles,
momentanment, de ces res-
trictions forces. D'aucuns
nous diront, avec quelque ap-
parence de raison que l'on
ne doit supprimer sans tre
en mesure de remplacer im-
mdiatement, mais, entre
deux mots, il faut choisir le
moindre. N'avons-nous pas
excuse du blanc seing que
la Nation veut donner, mal-
gr les incertitudes rcentes.
Il faut donner du travail
toute celle nue d'employs
renvoys, ton le celle jeu
nesse qui, dsespre el sans
aide, ne sait nue faire.
Notre pays, heureusement,
rencontre du monde en-
tier, souffre d'une crise ai-
gu de sous production. Dis-
posant encore des cono-
mies budgtaires ralises
et augmentes d'autres res
sources que de plus qua-
lifis que moi sauront trou-
ver a H leurs, nous ouvrirons
subi pendant la grande guerre nos campagnes tous ceux
toutes sortes de privations et qui veulent vivre honnte-
n'aurons-nous pas,dans notre ment el sainement. Nous les
propre bataille, le courage de aiderons, nous les encoura-
nous imposer ces mmes com- grons.
^Beaucoup de savons sont laio
de graisse animale et de suit.
Le savon Pabnobve ne confie il
pas le moindre petil jnorceau
de graisse animale ou de sun.ll
esl uniquement un Savon
d'huiles vegetales.il esl luit d hui-
les de palmes et d olives. Kien
de tous les ges n'est comparable Im belle peau teinte do
un mlange d'huiles ne kit- Wfudecetuoedebtmui
mes el d'ohves pour les su us
de la beaut et de la peau.
TUBE
I
.111
a

.--
fc


li alternent de Beaut
Le matin et le .soir, faites
d'eau el de savon Pahuolisc
une mousse abondante. Musse/.
gentiment la figure eUe cou
Kincez... el seclu-/v e<..'in;>:
nient. 11 constrve -votre peau
jeune, douce el belle.
vrifiez si le Savon PmtntolilM
(jue vous achetez a la aiule
-ire avec le mot PalluollVS
en lettres dores,, I enveloppe
verte et le >>ccun rouqe-
conterve su fracheur et
ta fini exquillte par l'u-
sa ,r rgulier du savon
Pf'nwlwe.
l-e Savon Palmolive
pst entirement lait
la machine. Aucun
main ne le louche jus-
qu' ce que, vous dchi-
riez l'enveloppe.
i
'
i
r
i i n
Dans r*i <
UAOILLINE RAVENET, de rrk>. q
verfa II
. ii iuIm '
; r..* 111ii dan* le* Hp le J
1 i
i Rli nceci
1-1 BACH UNE RAVEMET. rte F
.Hiver tl's '
i Himoptj i. .m (ii
loutei loui .
Ailhm, Catarrhca alyua et cl
Uronchlt.:n chronique*. Platlrtiala
Ion, La", nql'.'
tlama t Ar'nila parnlclauaa.
SovanteJ Pharmaol* W. DUCI'.
une
intgi n
JtfTLdt Cl 4 !
pressions pour nous sauver
nous-mmes?
Si, malgr tous les avertis-
sements, je rencontrais une
opposition systmatique dans
les Chambres que j'ai cres
dans les conditions que tous
connaissent, je les dnonce
rais au Peuple et je ferais an-,
pel la partie saine de la
Nous donnerons dans notre
prochain article les moyens
pratiques, simples et conl'or
mes la mentalit spciale
de noire milieu agricole pour
arriver un accroissement
immdiat de notre produc-
tion. Mais quelles que soient
ces dispositions, nous devons,
d'ores et dj, prparer l'ave-
Une lettre de
M. Schiller Nicolas
L'Ancien Directeur .Technique de Dainien
fait d'importantes rvlation.
Nation dj cure de tant n,r Par unc standardisation
de discours vains, d'gosmes fermement applique des le
impudents et d'ingratitude |dblrt' standardisation qui
avre. Je prendrais sans h-noM permettra d'exporter, le
pre
siter contre elles les mesures)
drastiques exiges par la si
tualion et je serais approuv
par tous.
Nous concdons que ces
actes sont graves et deman-
dent murs rflexions d'au
moment venu, le surplus de
notre effort dans les condi-
tion de qualit et d'uniloi mi-
le requises par les marchs
extrieurs.
Quels sont ses moyens?
Un Planteur.
Port-au-Prince, le 13 Juin 1932.
Monsieur Ernest Chauvel,
Directeur du Nouvelliste
En Ville.
Cher Monsieur,
LES
A PETIT-
Dans noire note de samedi
dernier parue sous ce litre, il
S'est gliss une erreur. L'amende
inflige a un commerant pour
mission de timbres, dont la va-
leur n'a pas dpass cinq gour-
des, est de neuf mille cent soi-
uinle huit gourdes (9. H )
C'est inconcevable, insens.
ibominable. Si c'est une loi qui
I errael cela, elle esl odieuse ;
m ce sont des fonctionnaires qui
llouvent moyen d'en hicerci
[l'en lausser "ainsi l'application,
ils sont des malades ou des cri-
DiiueE. Dans l'un on l'autre Mi
il iaut les empcher de nuire.
Vous avea port des accusa-
tions tellement graves confie
moi que je ne doute point que
vous ne m'accordiez l'hotpita-
ill des colonnes de votre quo-
tidien pour une mise au point.
Les dclarations incendiaires
tpie vous m'avez prtes ne sau-
raient maner de moi. De quel
dioit pourrais-je nroppose a
coups de revoivir ou de toute
autre faon contre le retour d un
employ qui tait en cong 7
Je ne suis que simple chef dad-
ministration, relevant d'un i).-
recleur Gnral qui, tui-mme,
a des suprieur* hirarchiques.
En deux mots, voila ce que j'ai
fait. Plusieurs journaux ayant
annonc le retour prochain (k
M. Djoie, j'ai cra Sage de pr-
venir par mmo le Directeur
Gnral de ma dcision de dis-
continuer mes services au Gou*
vcrneineut,puisque aucune i ol-
uiboralion ulail plus uo ible
entre le aoua-Uirecteur Techni-
uue el moi. Tout le monde >a
't vuit que celui-l ne pouvail r-
eu-i.nlnier le Service. Dr lnuta
Propos
humides
La garde d'Haili compte son pre-
mier colonel haitien, bietet la se-
maine qui Yient de unir. C'est un
fait heureux indicatif de l'hatiani-
silion rapide des cadres suprieurs
de noire seule force arme. L/opi-
nion nationale l'en rjouit juste
raison. C'est la Libration sous 1 une
de ses formes les plus dsirables,
llus encore qut les civils, les olli-
ciera se sont rjouis. Un i eu d lalr
tins leur joie. Je n'en rnlis pas.Lesl
humain.et, celte fois-ci, I intrt per-
sonnel se rencontre avec I inlrtl na-
tional. Chaque promotion hatienne
.la,,s la (iarde lavonse lavancernenl
,!e nos jeunes oiliciers el avance
nationalisation de noue arme, fou-
nie .exultt. Majors, capitaines, lieu-J mlegiei
nanis et secomi-neulenants le.ce-1 ..eisonnagea lavaient ail
,.,,,., .'a,ne lOir u Rl| Ml ur tousfes Ions, hn oiin j ai
SARTHh. tACHfcT U'OR, U tenique I lab|j Ig moli|s pour ies(] els
national. X
la collaboration el le retour d<
Monsieur Djoie taient impos-
sibles.
sous avez, dans la campagne
malveillante que vous avez nie-
lle contre moi, toujours pluie
la question sur un terrain per-
sonnel. Vous avez modul sui
Ions les Ions mon altitude d<
rbellion conlre le gouverne-
nt! en l, mon manque de natio-
nalisme, eh-., enfin vous ave?
sciemment voulu me praenlei
sous un aspect odieux a l'opi-
nion publique. Je vous ferai
remarquer qu'il u'exiate pas
d'incident D)oie-Nicolas,el qui
jamais, |e n'ai envisag la per-
sonne de M.Djoie.CeTle-ci dis-
parall devanl hinli t; de l'Ad-
iniuistralion dont j'avaia char-
ge. Je n'ai vu qu'un employ
suprieur releva ni de moi, (juif
s'est rendu eoup.ihle d'indisci-
pline notoire ci humiliante poui
le prestige de uni charge ; j'ai
surtout vu un employ sup-
rieur qui s'esi rendu coupable
de pi m i des d iibus de conirance
condamnables par toutes les

nacit inl rai I uni jl
srouche.J'ai comhallul
;i routine, l'in ne, l'im- '
moralit -,w ec une li ocit chris-
lophienne. Je me suis ci i
ennemis (Uns la lutte. I bien
esl une divinit ci uelle. Pour la
ser v ir couse ie i u-uusv nu-1 il. il Luil
laisser des lambeaux de chair,
des parcelles d'amour-propre,
s;i vie nu'iiii. Je n'ai i>s hsit
l'aire des sai riflees, Un er-
tain clan, qui se dit l'ami <\\i
gouvernement rt de la nation.
nuis qui en esl le pire ennemi.
me vaut aujourd'hui la pe
humiliante d'une revoi ion.t In
me l'ail passi r pour le pii e en-
nemi .du g o u v e r n e m e n t,
parce que je ne me suis pas
pil ;m\ combinaisons innom-
ma bls de ce i lan inqualifiable.
Sachez que pai loul i
dans ma retraite obsi ui e Ja< -
mel ou dans le palais de l);i-
inien, je serai un hu Ile m in
transigeant et impiloyi ble con-
lre U mal.
Je reproduis ici l'avisde i \ o-.
cation que m'a l'ail parvenir l< '
Directeur Gnral:
Rpublique d'Haili
Service National de la Pi oduc-
lion Agi icole el de l'Enseigne-
ment Rural.
Port-au-Prince, le 13 Juin 1932.
Services Administratifs. No U.
Monsieur Schiller Nicolas,
Du(tieur Technique
du s. N. P. A. & E. R.
Damiens.
Monsieur le Directeur,
J'ai le regrel de voua infor-
mer que, par sa dpi lie en da-
te du 11 courant, le Set itaire
d'Etal de l'Agriculture el du
I ravail m'a charg d< uo-
hlier (pic le Gouvernemenl a
dcide de melli e lin, a partir
(le celle date, \ os sei \ n
J'prouve un si nlimenl d*au-
lanl plus pnible ;'i m ai quitter
de celle impoi la nie mi >sion que
je n'ai jamais eu, au posle dli-
cat que vous oi ( upu i. qu' me
fliciter de la sill< i i le el di
loyaut de voire collaboration.
Aussi, croyez que vous em-
portez dans votre retraite loule
ma sympathie.
Agres, Monsieur le Dit
leur, Pexpi i
a f,
morales humaines. La nation
entire qui m'avail ovationn si dration di
( haleureuseinenl le iour de A. ; I 1ER,
i
|(.iu
l'hallianisation doit savoii que 5 Directeur G
J*ai "de Veuille/, .lui Mi Cl
1 ';el, qu di-J blier cet
[iieiuenl, nobl de su c on-
j gn d'un journaliste ie | rteo*
fier au bar de Sta-Side-Inn el
I di nisndi r en bock. Le gareoB
c n n ( nail I (i \ ir i i and le
i pui. se rvisant, itmarda
h prli ii i ce n e m i "e. Mais,
i hangeant d*avif| il e> .a plu-
A' un Coirlii :ir, sou.* prtexte
|i il ne pn ni 't pas d'i Icool.Le
;ii i n i lait mit i dit. Mais i oitt-
qui l(|i i aupara
:-111 N'OTRI U |)l is l'en-
.,: gi nu ut envi i- le jeune et
n n (.:;n 1 11 | ml (lu peu-
li di ne plus li vi r, il se 1er j
i a. U n'a do ni rien vu au
'.n de Si i i b h.r ..
i

... ; vu le c> m i nir nui |0-
lis lenume qui, l'tion-Ville,
soufliail d'une li 11 ible i rge de
dnis. Mal d'ami ur ou non, la
ii ii euse ne sa\ ;>it u qui I
saint se \ mu i. Mais Gallua sau-
va la situation en luisant pr-
venir Jules Hyson, le deutiske
bien connu qui se lient i voira
i.siiion a Plion \'d!c. Mes*
i nisii Messieurs. Kl llysou
oui calmer imm^diaiemi al les
douleurs intolrables, Le petite
iiMiu- n'en itvemil pas.

... a vu avec quelle joie des '
il nls se rendant en classe
prenaient d'assaut la ec<|uette
i)eliie boutique de John Woolley,
>is du (eicle Portaii-Prin
len. lis < u ortireol satisfaits
lyanl lait leurs petites provi-
o s de choses utiles et de
hosis sgrobles. A la pompe
le Ici; Idissi n. nt se tenaient
i. s (hu fleurs, attendant leur
te pa, !i! COllIcnt.
Ce brave lolinl s'exclama
quelqu'un, tout ce qu'il fait, il
e nul bn. a 1
... a vu, Ption-Viile, un
ihfcrroacien servir un client
le la | oinuiade lan phre dans
u,e belle d':dlumell( s. Le pio-
d, s'il est pr.il'ipie, n'en est
us moins anli-hyginiq^M et
m i-iii piinniil. N'tst-c: pas,
Monsieur louiais'.'...
... voit que l'on s'amuse bien
m b t al m occi pe l'ai gle des
iuis Runion i S'.-Honor- On
y u: osait vi ndi i di soir au va-
srmi d'un orchestre plus en*
li bl qu'harmonie us.- La salle
n'tait pas prcisment clairs
I giorno, mais des quinquets
le fortune, lumeux et iares,y
taisais al juste sssi /. de joui pour
iiniiiie de voir la coi leur
w s d rsages, sans coniile n-
goureux de leur fracheur, l'a
oup de vi ni, brusqaemi nt,let"
goil les lumires... niais le jaxz
'ii profila poi r redoubler crIf*
ii ur, et, i ou me ce n'tait pas
prcisment un bal blanc, les
ooples continurent u milieu
le glonssen enls c nai ls i s'-
,r. udie 11 .'i gigoter c'ai s le
i( ir, hein i x comme Adam at
Eve au paradis terrestre.
. voit qi e !e cemii n 3819
qui lait le tialii Porl-au l'nui e-
I H pas grand
tel p sjagere.
e |iius j
riain ,, vo|re
me payait cha meilleurs remen
trts, je les si dtendus avei
I
s. MCOLAf.
de la vie de
'jue sa voiture n'est pa*. ma*
< Ire i s s'iuon,
le I i l-cb: ire saule A terre
ri in l |< c mu ion,
s cales
i i es. lo| i, cco'
uni que, mais dungeieui,
*
&


w: iivrjN s t3 Juij \m
ECHOS
-o
La confrence
sur le Drapeau
OE MN" THOUORA HOLLY.
- u
Devant un bel suditi ire,la
de is tout, reproductrices.
1 mtetois, [e I Dl u pal-
tnicr pour mille raisous, que,
uialheureuscrneut, |e n'ai pas
le temps de de luire ici et
i aujourd'hui.
Li coolreoce a t d'aulre-
part dbite ivec une diction \el meme
parfaite. Son auteur
__r prouve<
i mme de lettres qu'est Mme ..qu'elle n'est pas simplement!
olly a dvelopp,d manche lemmede lettres.raais qu'elle
uiit'D, sa confrence qu'on
p>urrait qualifier un acte
dramaliqne en dur labltauxt.
? lar, part l'crivain, nous
avons galement vu sur la
scne, mtistem.it arrange
avec les bustes de Toussaint
Couverture, de Dessalines.de
Christophe, de Ptioo, et avec
mme une statue I esclave,
nous avons vu, dis-je, ti
jeunes filles du piys portant
les 3drapeaux qui devaient
nrvir la confrencire, et
i ne Dfile la Folle tan t
tranant les restes sanglants du
Librateur, tantt genoux
i uvant le buste de l'upe-j
reur.
La coufrenc i de Madame
H olly prsente deux caract-
res nettement accuss: un
tjrand orgueil de la i ice et un
grand fond de lyrisme. Q tant
au point de vue historique,
s'il est rigoureusement exact
fiour ce qui a trait aux dates,
lest, par contre, avec Mme
Holly, plonge dans le mysli
cisme et dans ce lyrisme dont
je viens de parler.
Mais n'oublions pas que
Mme Holly est fille de pas-
teur et quelque peu prtresse
elle-mme On sent quelle
est sous l'empire de ses lec-
tures philosophiques quoti-
diennes, kon esprit philoso-
phique et son lyrisme la
conduisent parfois trs loin.
Elle tire de ce lait des conclu-
rions troublantes, l'ar exem-
ple, aucun de nous n'avait
jusqu' elle remarqu que le
carr de toile blanche au mi-
lieu duquel est dessin l'em
blme national reprsente
une large blessure bante par
laquelle l'chappe constam-
ment le sang artriel de la
Nation.
Pauvre Alexandre l'lion,
quelciime as-tu dooe com-
mis en imaginant les armoi-
ries de ta Rpublique ?
Mme Holly est logique ave
eile-mmc : si elle no veut
pas du carr de toile blan
che, elle ne veut pis davan-
tage du palmier surmont
du bonnet p~hrygie i.
C'est, dit-elle, i n non sens
et elle rappelle qi e 1' uusiaiul
. [.ouverture avait de. I r que
les racines de l'arb e de la
libert sout profondes et nom-
breuses- Il faudrait donc le
bananier, qui ai I le gros
peuple se nourrir saine-
ment.
Mais l, je me permets d'a
rter M ne Holly : le bana-
nier ne convien Irait au ion
traire nullement la beso-
gne.
S racines sout moins
no ubreuses et m ir.s profOQ
des que cell s du p ilmiei
et la plante ne se ren > ivelle
que par des boutures pr i
duites par la lige cl.-im
au moindre veut cite
e casse ou lombe sur le
Place sons ce signe, nwli
indpendance serait bien pr
caire.
Si i ci ivai.i veul quan i
nj.iic j ^.. mi ure auti i
le palmier, je pruposi i
tarbre pain dont les i -
ciut-s **d> uooibicuito et, j^ai
est aussi femme de lte et
surtout femme de cos ir.
Eue aime sa patrie,sa race.
C'est bon signe. Elle
trouve donc en ell une rai-
si i de vivre et une raison
d*( ip lier. es d ;ux aisons,
elle uo ; i les ) o ou o |ue et
n i is lui e i s iv ms g .
C'est soi c te bo me im-
pressio i que nous avons
qui't la co np ignie ebar-
inante le M idame l bodora
Holly el que nous avons pris
cong d'elle, en la saluant
b en bas.
Luc OIHINVILL6
PEIIIECil. IE
ClitECRAPHIOUE
N.PL i CHAN IL. .
esl un beau sonore.li est b au
p ir I tableaui q ii se d-
roulent sois les yeux et par
le chaut de cette Napolitaine
dont on a beaucoup admir
les lvres lascives et les dents
d'ivoire.
Ce visage ro i I, ces mains
poteles, ces eh -veux noirs
ab )ji lanls, ce reg ni | li eu
lace el Ce ch lUl pur |Ui vous
remue l'me, c'est toute l'Ita-
lie !... Aussi < on pense La-
iii ut.ne, a Gr iziella et le sou-
pir du cur vous moate aux
lvres. Car l'on est bien soi-
mme ici dans un pays de
soleil : s'ils oit la baie de
Naples, uo.i avons.nous,eeile
dePort-au-Prin e, mais, ah!
mais ils ne sont p I8,eux, per-
ptuellement courbe-, sous la
i tristesse et le regard penche
vers U terre q il meurt... la
C'est pourquoi il tait ban
d'aller v )ir N a pies qui
Citante . La belle cantatrice
j ut oubli r 11 pauvret du
scnario ci c'esl ce qui im-
p irte.
A dim.unlir prochain donc.
D innous-nous de nouveau
rende/, vous chez Taiuy : il
y a certainement qui nous
attend un rgal d art d uu au-
lin ( i 11 i i > '
Lt confrence con' radie -
loire o gmise samed anrs- I
midi | ar la Ligue p iui' le- '
ducat ion nationale a tni dans
le tumulte.Cei tains en avaient
pus occasion pour exprimer
accerbement leurs rancunes
Le public a l tort mal im-
pressionn.
L'apostrophe violente et
inconvenante par laquelle M.
Calas Lhrisson a coup la
parole a M. Charles Bouche*
reau, la conlrence de la
Ligue pour I ducation uatio
nale, ce qui a dtermin le
tumulte, a surpris tes audi-
teurs qui croyaient assister
k une discussion objective et
technique.
M. Dominique Hyppolite
lait rectifier par les journaux
l'information d Hati-Jour-*
nai qu'il projetait de faire
reprsenter sa pice Mayrae
[au pouvoir). 11 n'y pense pas
'a pice n'est pas
encore crite.
M. le Dr Rulx Lon.di-
rec'eui-gnral du Service
National d'Hygine, a t d-
sign par le gouvernement
pour reprsenter Hati au 3e
Cong's International d'Eu*
onisme qui sera tenu New-
Yok du 21 anot au 21 sep-
tembre prochain.
Par un arrt du Tribu
nal de Cassation, le jugement
dclarant la faillite des (Je-
baraa t cass. En cous-
quence.et comme nous l'avons
nnnonc hier, ceux-ci repren
dront la direction de leur
man.ilacture le tabac.
Les iuiliateurs du syndi-
cat pour la cou>tructiou du i
thtre municipal sont: MM.
Edouard Estve, Heiubold,
Aggerholm et Daniel Bruu.
Damieu est en plein
dsordie, ainsi qu'en tmoi-
gne la quei elle Nicolas
D -joie. Le gou 'ernemeut va
t-il ei prju er pour rejrgi-
niser sur nue base rationnelle
le service de la production
agricole ? Car la rvocatiou
de l'un et de l'autre n'est pas
une solution.
La Convention du pirti
rpublicain qui dsignera le;
candidat de ce pirll a la pr i
sidence des Etats Unis s'est)
ouverte hier Chicago. M.
lioover parait en bonne posi-
tion pour tre ce candidat, i
M, E 1 > i ird Hen ut, j
prsident du conseil trauais,
et M. Me Donald. Premier'
Ministre dAngleerre.se sout I
rendus Genve. |
NE PERDEZ PAS U PUISSANCE
Par 1^ L. isuro du Pie.
t.L p l en mtal prol&e.
roi [ \<- renflement ou la
brisure du p'.e.
2. Plus de la u.re.
3 pfui lo gt-e dure.
4. E onomie relle.
5, Traits exclusif*.
mtal
pas de cire
CERCLE
HOUGE
I
En veille partout
EVEREADY
THADI MAHK
LAMPES & BATTERIES
elles durent longtemps
Patentes dans le monde entitr.
912?)
L'Affaire
Elius B. Elie
genre
8
SERVICE SOLENNEL
Vend edi | roch iin. 1 i,
lm s 1 2 i n l en l'Eglise de
Carrefour, sera clbr un
service solenui i pour le re-
pos de lame du Hv. l're
I-'i.iii is S.M. M.
A SAINT-LOUIS OE GONZAGUE
Les ,1'ici i (Je I fil UtlQO
Saint Louis de Gonzagne fe-
ront chanter une messe so-
leouelle d ius leur chapelle, '
mardi. 21 j lin, 7 h 30,
la 1 e e du Pat
trou U i' labli sentent
i. s Imisel Ai ciens Elves
de l'insiiiu i sont cordiale-
meut invites iette eremo
nie.
GRAND GALA DIMANCHE
A HAITIANA:
Au Temps des Valses
Nous letrouvons dans ce j
tilin tout ce qui enchanta une
poque lointaine. Et si les
soucis d'alors se retrouvent,
peu de chose prs, dans les
procupations du mnment.on
se prend tout de mme
penser qull taisait meilleur
vivre celle poque-llet qu'
danser sur un volcan mieux
vaut encore le faire aux ac
cents des ans de Jsiivnn
Strauss, dont ce film nous
retrace un pisode de la vie
par la g'ce d la Hin, de
Clair Hommer.et paria belle
silhouette d'Heuri Bandia,
Au Temps des Valses) est
une reconstitution agrable
d'un cadre et d'une poque.
1 et a,de plus le mrite de nous
(aire enten Ire uue partie so
nore de prem'rr ordre.
t An Temps des Vil ses >, fi I m
sonore e' (hantant franais
i il i .vli n oiche,tous les Mil'
I rages!
IE LETTRE DE L'ANCIEN
SUBSTITUT SAINHOBT COLIN
port-au Prince, 14 Juin 1932
Monsieur J. Jolibois Gis,
Directeur lu Journal
Le Courrier Hatien u
Port-au-Prince.
Monsieur le Directeur,
Je viens de lire avec ton-
nement la note ci-dessous du
numro de voire journal Le
Courrier Hatien en date du
11 eu cours :
,'-L,e Commissaire du Gou-
vernement,Mr Evreraond Car-
ri, a-tii jur de ne jamais
donner son rquisitoire dfi-
nitif daus l'ai'!.dre de meurtre
avec guel-apens de leu dput
Elius B.Elfe?
f L'opinion alarme de la
lenteur voulue du Commis-
saire du Gouvernement dans
cette allaire, tait mille suppo
sitions sur le compte du Com-
missaire l^vremont Carri
Ser.it-ce parce que le Substi-
tut, Mr Sl.-Fort Colin tait
d'avis qu'on donnai le rqui-
sitoire dfinitif qu'il a t r-
voqu hier par Mr Elie Les*
cot?
L'axis prt par celte note
au Substitut St.-Fort Colin fils
n'aurait pu aucunement tre
do in par lui, ce dernier
n'ayant jamais eu la moindre
connaissance du dossier sus
dsign. Il n'est donc pas
exact que le Substitut St Fort
C lin fils ait pu re rvoqu
pour la raison allgue dans
la noie de votre journal.
Le Prsident de la Rpubli-
que, en mettant fin mes


Lin-7aldy
PI MAIN SOIR
L
c roman
de
?
d'un ga
Paris
nin
( TITl 1 r )
(So U)
ET
L'Aigl
on ne
cSuiU)
Enlre l 0,*0; rVirrm
VENDREDI
La belle comdip
1,1 IU.
Oi
Totteetsa Chance
L' rt <1e s'duire un baau r-e rcafcitranl
ave- Andr Roi me e Carmen Rjni.
Entre : 1 00 ; Balcon : 2,00.
'>.
Ciii-Varils
CE SOIR
Le Gentilhomme Pauvre
El l'inn mparable
CANDIO
dans se-, nouvelles ciaticns.
DEMAIN SOIR
L'INDOMPTE I
avec .loan Crtwlord
Eotre gnrale : 1,00.
fonctions de Substi ut du
Commissaire du Gouverne-
ment |irs le Tribunal Civil
de ce 'issort, a u>e d'un droit
que Lui coulre la Constitu-
tion.
lusse un seerct. Il esllrame
que l'on soil oblig de ra;-
peler, une nouvelle lois, me
ces afiaires-! sont lesaflaing
du pays qui a droil :i !>e
renseign. Le Gouvernemint
Vous voudrez b en, dans le'et les hambies reprsentent
plu prochain numro de(le peuple.( or]ment peuvent'
voue p'urnal donner publi-
cit a lu prsente
Recevez, Monsieur le Di-
recteur, mes salutation* dis-
tingues.
ST.-Fort COLIN fils, au.
ils faire et dtabe sans mettre
le peuple au courant?
Dans un pays dmocratique,
pareil procd Le se com-
prend pas. Lt vraie force,
c'est l'opinion publique. Li
____ ) vouloir Ignorer, aux temps
' actuels, c'est une crmir. G lie
T A ^TTTTATION "** est commise prsente-
iJ'*^ "* x %J \. M. L\j il ment par ccl,x qj nous (jj.
rige nt Ils traitent entre eux
L"s journaux officieux di* seuls de choses qui dpassent
sent que l'en lente et l'harmo- 'curs pouvoirs phmres.Car
seule la nation a la prennit,
Si donc l'acco'd qu'on pr-
tend ralis entre le Lgislatif
et l'Excutit l'a l sur une
base de prolul politique, et
C'esl la seule |. on pour qu'il
n'afl.cte pas l'inti' national,
on ne voit pas la raiso i de
nie sont r ab1 es eatre l'Ex-
cutif et le Lgis atif. Tant
mieux.
Vliiis ce qu'on ne nous dit
pas, c'est la nature de cette
entcnle. Sur quelle base s'est-
elle ralis"? Entente sup-
pose conces ions mutuel es.
Quelles conessi or s a laites I Ie fenir cach,
le Gouvtmeraenl, quelles les Au grand join.
dputs? j
O i n'en sit rien. On se
heurte la discrtion la plus
absoue quand on veut avoir
des picisionc. Ainsi qrelle
sera la dure du mandat l-
gis'alil? Les dputs actuels
bnficieront ils d'une pro-
longation V Le droit de dis-
solution sera-t il accord?
Nous pensons que si un
accord est intervenu, il n'y a
pas de raison pour qu'on en
en plcmc
lumire, si comme nous le
croyons, les intentions sont
hountes et pare9.
Fleurs Fleurs!
i p mirera chez Velle Ti
tine Augustin, Bas Peu de
chose, des leurs, couronnes,
corbeilles de fleurs naturelles
etc, bon march.
Li^asiaiMwui mmmmwmmEmm*
Toutes les Polices g
OE LA 5
fi
Bar National


[comprennent la Protection contre la a
Foudre sans augmentation de taux*
OUESl i .lllUHNNEttE
nu tii d-
note
la lettre
-Il Em q Kous
u.ou:> publie hier.
q.Lp Ross ftCo
?

\'ou!ez-vous tre servi
souhait ? all< z an
bah National,
Place G. lrard, en lace de
Mattit.
L'tablissement se recom-
mande par ses cocktails m-
uc.mnus. in restaurant o
, u ,kivc loi.-jours des mets
savamment prpars est an-
nex au Bar National quj ,
.clTig, Mme Hocmr. | ^ ^ f| ffffffl hWft*SMWAW&WKMM^b B

Aqents Gnraux

.. .:'..- .*jfe-


r.r mativ
!."> J iu 1
lA Li3
Kliuiu ftarbaiiconrl
-.-
V
Dont h, reiwiime est univsjNtll.e t gard sa premire place
Demandez inutout : r
U'N BARMAXCOURT
Hepl : Rue Csar.
Votre cuisine, L'I
ii
Madame
D'ANITA GARIBALDI !
A Ja poi de la main,
vous ave/ uu produit comes-
tible hyginique, pur, bon
march et hatien par sur-
soit, pour votre cuisine, mais,
par une mconnaissance^ in-
comprhensible de votre vrai
intrt, des ncessits de
votre saut, vous n'eu usez
pas, prfrent recourir des
similaires trelats,
Rome. Le corps de Mme
Anila Garibaldi, femme du g-
rerai Giuieppc Garibaldi, le li-
brateur italien.a t Iransporl
sa demeure dfinitue sous le
Janicule, fane des sept collines
de Rome, au 15e anniversaire
de la mort de soq mari. La d-
pouille morlelle a t accom-
pagne de Gnes par tous le*
membres de la hmiMeGaribaldi.
Samedi la ren'Hlne inau-
gurera une statue questre de
Mme Garibaldi non loin de celle
JKB&\ O'ALKFi) l'.He a t |>i illaniiiiciii r.'-l.
produits similaires trelats, ^me banbaldi non l>in de celle
dimportation trangre. C'est *? s?n man en ,ace du Vatican
simplement absurde. Quel est '"' '' n:1,:ilil! '^ no.p.-spou
donc ce produit hatien qui
jallinerait votre cuisine, tout
eu contribuant maintenir
votre santV C'est la Man'-
gue que vousrollren'J'es Usi-
nes de Port-au-Prince et Saint-
Marc, cette dernire, dnom-
rue St.-Andr. O tiouverez-
vous celte Mantgue qui cou
vient merveille aux esto-
macs dlicats? Dans toutes
les piceries. Le peuple, avec
son sur instincr, ds les pre*
miers jours de cette cialiou
iudigue, li a accord ses
prfrences. Lejrsullat c'esl
qu'il ne soutire pas de dys-
pepsie, de, troubles intesti-
naux et autres maux qui ab-
ment vos organismes, o bour-
geois, du fait des graisses sus-
pectes que vousabsoib z.
Quand vous vous mettrez
l'usage de la Maulgue ha-
tienne des Usines de l'ort au-
r'rince et de Saint-Marc, il y
aura quelque chose de change,
en mieux, dans votre liudget,
dans votre sant propre et
celle de vos siens.
Bec-Fin.
pes po
t Dette*.
M. Mussolini et kl membres
du cabinet ont salu la ma-
nire fasciste le cercueil b'anc
port par les ganbddieas aux
chemises rouges.
LA MONTRE DE LINCOLN
On annonce la mise en vente
\ Oslo de la monde, de fabri-
cation franaise, don' se servit
Lincoln pendant la guerre d'In-
dpendance amricaine, fille lui
achete par un gentilhomme
franais qui paya 40,000 francs
celle relique du chef sous les
ordres duquel il avait servi
Celle somme tut consacre aux
victimes de la guerre. Le fils du
gentilhomme, en ayant hrit, la
vendit un banquier allemand
laquelle elle lui vole. Elle ne !
rapparut qu'il y a quelques'
annes dans une vente aux en-
chres en SuJp.
D'ALGER
Ci Mrs BLENNCR.1HC!E
:t tout coulements tnclei*
OU rcents.
231 *r?bes guris
sur 232
(R.ppon in M.dicin. d'Aifrr)
L.c traitement est complt
---------- par les
DRAGEES KYRARDN*1i!X;TINE
qui calment la douleur, clarient les urine,
purifient le sang et prissent la cystite.
* TOUTES UONNES PHARMACIES
SPEUUTES F EVRARD, 6. nt eV GmM.
bile a l brillamment ci-.
bre lundi dans tout le quartier)
du BoisBadre qu'avait envahi)
une Foule norme de fidle. Lt,
lle de Si-Antoine a eu l'clat J
lis annes prcdente*.
A l'Eglise, la chorale de Ste
Rose de Lima merveilla l'as-
sislauce.
Belle journe religieuai o ta
population, une nouvelle fois,
qparqua sa foi et ses convie-
lions.
Chez les fous
de Pont-Beudet
Ao//s recevons la lellie sui-
vante qui donne dus renseigne-
ments sur un des interns dr
lleudel dont nous (irons eu
parler dernirement :
Camp d'Isolkmbnt d'Alin!
Pont-Ueudet, Hati.
10 Juin 1932
'or A
Avis
i HAlTiEN DE
L'ALLIANCE FRANAISE
Service de la
Sret
Il a t cr un service de
la Sret dpendant du Secr-
taire d Jitat de l'Intrieur. II
est form comme suit : Mes-
sieurs Constant Polyoice, di-
recteur de la Sret; Fer-
nand Appolon et Georges
jErri, inspecteurs; Norvinset
Gorges Franois, sous-inspec
teurs.
Ce nouveau service est ins
bres actifs de la Socit, les
Freuais.les i rolgs franais
lt les membres de la Presse
et leurs familles de bien vou-
loir assister la Matine So-
lennelle organise en mmoi-
re du trs regrett Paul
Douraer, ancien Prsident de
la Rpublique Franaise, an
ciei Prsident de l'Alliance
Franaise. } _
La runion aura lieu . I
Cin-Varits le diraauchej
matin, 19 juin, 10 heures. !
Port-au-Prince,le 10 juin 1932}
m
1UE ROYAL MAIL STEAK
PACKET COMPANY..
Le steamer a Gaboon |
venant de Londres via Kings :
ton et les Ports du Sud sera
Port-au Prince le24 courant
prenant trtet passagers pour
Europe.
The Royal Mail S!$am
Pcket Co.
1. J. BIGO
MAUX de DENTS
R0ff0
Met.
raw.rt
Mon cher Directeur,
Dans votre ditorial du ven-
dredi J juin, j'yi lu l'article de
voire collaborateur, Mr. Sl-
phen Atexis, intitul Chez les
Fous de Pont-Beudet.
Dans la partie concernant le
nomm Librisse, de Si-Marc.
j'ai not que celui-ci a dclar
avoir t enferm parmi les fu-
rieux parce qu'il demandait
rentrer chez lui.
Pour renseigner vos lecteurs,
sur le cas d'Oreiis Librisse, je
vous informe que cet alin a
l expdi au Camp d'Isol
ment le 21 Octobre 1929 par la*
Garde d'Hati de S t-Marc, aprs
examen mdirai.
En Octobre 1931,j*ai pris servi-
ce comme mdecin du Camp d'I-
solement d'Alins.Au cours de
ma premire visite, j'ai vu le
nomm Librisse: il tait calme
et cousait. .l'appris du Directeur
qui m'accompagnait que,depuis
son internement, le patient a
souvent accus un tat de folie
priodique.Au mois de Janvier,
voyant que Librisse tait tou-
jours calme et travaillait pai-
siblement, aprs examen, je lui
proposai de le renvoyer. A cela
il me rpondit qu'il aimait mieux
rester au Camp o il est nourri,
velu et travaille son aise sans
pression aucune, car il est sur,
qu'aussitt rentr chez lui, le
mal le reprendra.
Peu de temps aprs le patient,
excit, ma ni lesta des ides d'in-
dpendance par des escapades.
C'est ainsi que, sous le coup
d'une crise, il se sauva et alla
commettre du scandale la
chapelle Sle-Thrse, pendant
que le prtre officiait.
Pour empcher le renouvel-
lement d'un pareil scandale, le
Directeur du Camp dt renier-
mer provisoirement.
* Veuillez, mon cher Directeur,
donner publicit a la prsente et
recevoir mes salutations empres-
ses.
L. SJOURN
Mdecin du Camp d'Isolement
d'Alins
/ l'rail du tc\ew\ork F
itnrder du 16 mai 1932,
LUIGNE COLOMBIENNE PRO-
JETEE ON SERVICE PLUS RAPIDE
oo
En automne, ."prs livrai-.
>n des deux navires en ce/
"'ornent en construction dans
les chantiers de la Newporl
Nrws Shipbui'ding & Dry1
D,)i k fo.la Ligne Colombien
ne sera en mesure dt rendre
plus rapide son service ex-
press entre New-York, Hati,
La Jamaque-'et la Colombie.
Avec l'entre en service
de ces navires, la traverse
New-York -- Port-au-Prince
pou ni s'effectuer en 84 heu-
res, New York Kingston en
108 heures el \V\v Y< rk-^o-
lonib! en 132 heures La Com-
pagnie tablira aussi u i er-
vi Jub'ioma iaira entre la
J'.m que et liui et iniu
guera des croisires coin
portaut d(s itinraires nou-
veaux.
RDUCTION DE PRIX
DE PASSAGE
La Licjne Hollandaise in?
formepar la prsente le pu-
blic qu' partir d'aujour-
d'hui le tarif de passage en
1re classe, des ports ha-
liens au havre el Amsler-
dain,allli\'duil 130 dol.
Pour renseignements.'jveuillez
vous adresser^ nosfagents,
Messieurs C. F. MADSEN
.'.TLPHONE : 3455
1
V

Une soire
Gandio
Mercredi soir, Varits,Can-
dio donnera une sensationnelle
soire.
Outre un lilm en 1 parties
qui sera exhib, le Branger
National se fera entendre dans
ses nouvelles chansons :
lo Coucouille claire pou g ou,
pou ffrangou pas louy'ou.
2o Mandai long,* manda l
ajoun, cot nous y ?
3o Messiens yo "trop presss,
mesdames yo pas a tenue...elc'
etc.
On s'y amusera.
RICHARD PETERS, Prop.
CHAMP OE MURS, NO 121?
La seule boulangerie Europenne en Hutl.
Spcinlits de pains, pour sandwich
Paln tlutos et pans moules Pains noli s
Pains complets, etc.
Ptisserie fine, pts, Vol-au vent. Tourtes.
Soins et promptitude.
Tlphone: 2069.
La Maison n'a pas de suc-
cursale.
Horn Linie
Nous avons le pl-isir d'an-
noncer a noire aimable cli< n
tel'.' que les prix de passag)
pourrEurope sur les bateaux
de la Ligne Horn ont t r-
duits sensiblement.
Le prochain dparf sera si:r
lie beau steamer Waldlraul
[ Horai.qui arrivera vers le 2
(courant. Premire dusse : 130
( d illt'8. Pour plus amples
r\ns 'f-nemenis, veuilleivoui
a Iresser nos bureaux.
REINBOLU & C, Agents.
LA LAITERIE B\ILEY
Sauvez
vos livres
Livraison nfODre, hygin '
que, en bouteilles henn i-
qaemenl cachetes, lahri Sa vez >t;s lvca *i m.U
de toute lalsili'-niioii. leclions en imuvais lat en
Transport hit m n Ir <;-1; les ronflant a a relieur COM*
leurs roues. cienciei'X, honnte el habile
13U nii'lli?, Port-ou- Etienne Camille,Hue Uqqne
Prince. Fol .
dp
A vendre I A vendre
et a on prix rellement Insi Pour les condifiona, sad>ea-
8 !',n' 1er a la rue des Miracles, mai-
S adresser air son M.Benoit, en face de la Pr-
Burau du Journal lecture.
Insurance Co
Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur'la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
I Anents Gnraux
LE FAITEST INONTESTABIJJ
liliuwSaa'llic
J Lest
\rarit*ieic
C'est la quintessence des meilleure*
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs
C'est ce qui fait son arme.
COUTEZ ET COMPAREZ


;
Mercredi
15 Juin 1932
Le Malin
4 PAGE*
ae*atANweEW7iw
fert-ua-Prinee
Tlaaoae. 2*4t
Rpilal lserai RfMfl
, Accidents
10 juin 1932
! ael, 18 ans,
r genou droit
peau, deux
nchuntes de
pouce droit.
Kosila Jean,
Marg'jeri'e R i
Llue. Contusion
avec rosion de
yatites b'essures
l'avant bias gau h
Clment A ris lui s, 1S au,
Avenue Mag'oir- Ambroise.
Moraure de citer, 1 si prieur
de la jaml e droit'.
Marie Tlrs.; Stine, 10 ans,
Lafleur Dm hesn". B'e si re co
taie du trcnl, brlu; de la
main dro:t* lace dorsale.
Klb?rt S-Cyr, Il an*, Tur-
geau. Contu on du poignet gau
clie.
Thermon' Thermo Fils, (H
ans, avenue Mag'nin Ai broisa.
Contusion du pied dr *. i
Appollon Pointejou 53 ans,
Poate Mjrchand. Contusion de j
la hanebe.
Erammuel Lauren', 47 ans, '
Lslue. BU sure contuse du pied, j \J p \rr%
Manuel Pre/, 32 l rue des 5 Y^uv^
Miracles Fracture pr- bable du
tibia droi (hospitalit ). ', ^OLlS
Alina Jean, 42 ans, La Saline. \
Enpoisonnempnt par eau pli-
B< jue ( hospitalise. ).
Il juin 1932
Homme s?ns parole, adulte,
PoH-au-!Vincc, Blessure Iran
cha le de la lgion sus-orbi-
taire gaui.be(hospitalis).
Stplnl Tli&mond, 2 ans,
E1ang Dijon. Blessure contuse
du Iront.
Verlulie Jules, 7 nus, Poate
Marchand; Fracture de la clavi-
cule en l .'! ext.hmalo ne rgion
malaire.
Louinelte St.Louis, Portail S'.-
Joserli. Blessure Irani haute de
l'avant-bras gauche.
Paul Emile Virgile, 15 bi s,
rue Chareron. Contusion du ge-
nou gauche.
Albert Vilmus, 12 ans, quai-
iier SI Antoine; Blessure contuse
du pied gauche.
rloymond Coulange, 29 ans,
rua Montalais, Blessure contuse
de la jambe droite.
Marcel Colimoo, 22 ans, rue
du Centre. Blessure contuss du
0ouce
Marcel Souvenir, 15 ans, Bas
Peu l'eu de Chose. Blessure con-
tuse de la jambe droite.
Charles Uichard,41 ans, Poste
Marchand. Blessure piquante
du pied gauche.
Madeleiae Franois, (il ans,
lt-l-Air. Blessure contuse de
l'occiput.
Julienne Louis, 20 ans, Place
St-Louis. Morsure humaine du
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Pire & Life
Assurance Corporation LUI
de Perth ( Scotland )
Car la GENEH4L est une des pipi paismtti ttdssaHi vastes ^l*11"
le ce genre. Le soleil ne m coud jamais nr son coa np l-tiri qn entrasse te
1110,1 ses Pries contre incen lie couvrent aussi les digftts occasionns par laJoadra
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages
Cans a autrni dans se personne ou dans ses b>ens. ^,_____n-a
Ses Polices Maritimes mises par ses branches d Europe sont payables en Hati.
Ses Polices entre accidents sont valables dans 1 univers entier. Tous hMOfl-
Rurs devraient choc prendre la prcaution de m rniwir d uneipoUei*%***&
l'ai, moins 4000 dollars, la prime annuelle n'tant que de \/l /. oit 20 dollars L. C
F. BERMINGHAM, AuxGaves
CENTS
Agent Gnral pour Haiti.
Port au-Pnnce. 10. GILG
JEAN BLANCHETJrme
N'OUBLIEZ PAS OE FIE UN PETIT
TERRACE-GARDEN
Chez W. KAHL
Petionville
1 H pieds d'ailitnde L'tablisse 11 snt le plus (rais las *
Tirt de Port ar -Prince.
Seulement 1 minutes d'auto sur une e*cellen!e roula
asphalte. Tues merveilleuses d; la v l!e et lu port.
Boissons de toutes espces.
DINERS GOUTERS mm
Vrrangemeuts paiticuliers pour les pensions de jourds
semai na ou de mois.
Wharl aux Her-
du cuir
bes. Blessure contu:;e
chevelu.
Tili Hatt, Laine, Blessure con-
tuse de la tace.
12 iuin 1032
Idfril lilium
AVIS AU COMMERCE
La PanamaJUailroad Stea raship Line a l'avantage d'u
Siaer les dparts suivants de New Yoik pour port au prince
iti, directement chaque mardi. Tousses stermers lost
pourvus de chambre tricori^aue
I Df taris it htw \ork. Arrivage Po. 1 au-yrinte.
I 3j|k ,l*ncon" le 7 juin
Steamer "Guiyaquil" le 14 juin H-32
S'eenser "Cristobal' le 21 juin 1^2
Steamer 'Buenaventura" le 38 juin
Steamer "Ancon" le 6 juil et 1332
Steamer "Guayaquil* le 12 juillet
Panama Railroad S'eampship Line
JasH. CVANRKED
Agent Gnral
le 12 juin 1932
il) juin 1952
le 20 ni0
le 4 l'iillel
e 11 inillot
le 18 juillet
1932
\m
1932
19J2
OU.vius .loinville, 32 ans, rue
Courbe. Blessure pntrante du'
thorax, rgion acapulaire droite'
(hospitalis). 1
Andra Pi-illre, 2 ans, Porl-
au-t'i ince. Empoisonnement par
krosine (hospitalise).
Vlannia Nol. 29 ans, Pont
Baudet. Contusion du thoiax
droit (hospitalis).
Melerose l'olicaul, 16 ans,
Port-au-Prince. N'oi^ure de
chien des deux |ambes.
Pries Nau, avenue Magloire
Ambroise. Blessure tranchante
de l'avant bras gauche.
Homme sans parole, Porlail
St-Joseph. Intoxicatio 1 (hospi
talis).
Esulm Prince, 12 ans, J3izo-
lon. Blessure contu-e du cuir
chevelu.
Cline Dorc, Ption-Ville.
Contusions multiples aux j a mues
avant-bras e: genoux.
Desjardio Hyppolite.rue Ru-
nion. Blessure contuse avec ro-
sion du pavillon de l'oreille
droite.
ALIX ROY
30 annes de succs.
^
Lykes Brothers SS C lnc
Texas, Hatt* Santo uomingo- Porto-Rico
CE
laboratoire SJOURN
PlRBCTURS
F. Sjourn, Pharmacien
R. SJoURN, Pharmacien
II. SkjouiiNi:, pharmacien
interne de
Analyses des Urines, du s
e l'Universit de Paris
le l'universit de Paris,aicien
Hpitaux de Paris
gastrique, du sang ( Was-
Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers et
Irt entre les ports du Golle du Texas directement avec
Port-au-Prince, FJaltl.
Pour la rception rapide et le maniement habile de vos
importations, servez vous toujours des navires de )a LYKE
LINE.
Les prochaines arrives a Porl-au-Piicce sont*
Ueamer Genevive Lykes 10 juin 193
Steamer c Rulh Lykes* 17 juin 1932
Steamer Margaret Lykes 24 iuin 1982
Steamer Almeria Lykes 1er juillet 1982
bureau: Rue du Magasin de PKtai. Boite t'ostale B
I
La Manufacture Hatienne
de Chapeaux L Indigne
4CTI
ann, Ure, Cu is'ante d Vinbard, Glycmie).
Desorachats. Des matires lcales.
le
us
Lavez-vous dj (joute?
Eh bien, demandez dans
les cafs, bars et res-
taurante de la Rpublique
le nouveau produit de la
Brasserie Nationale: le
PORTER NATIONAL
Agrable Fortifiant
.?-**
N'A JAMAIS T FAIT
CE OUI N PEUT ETRE DPASSE
Kola Champagne
F. SJOURN
Prpar dans des conditions rigoureuses
D'ASEPSIE
Prparation et Vente
Pharmacie F. SEJOURNE
Angle des rues houx et du Centre
Loterie Nationale d Hati
416 Rue Bonne.Foi, Phona : 3358
La Loterie Natiouuled'HMti est
une institution hautement humanitaiie par la nn>llipli<4M|
d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de bis
tre offerte aux hommes de toutes conditions de lorlul
Employs, Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris
tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans part
leur budget moyennant di ux goud s, peuvent gngner trolil
?aille gourdes Patrons de Commerce,Chets d'Imiu.s'ie.pares
aux insuffisances des ventes, par l'achat d'un bilkt, qui vous
libre du souci des chances* I
Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grandi
Dignitaires de l'Etat,reprsentants de lintellettualit, Joorj
nalistes.
Donne* Pexenple de votre se'idarit socisie.
Rentiers, capitalistes, eemme en jouant, argmenlt* votre j
aveir.
Vous tous qui habite' Haiti, rendrc-lui service m acbsl
int la billet del LOTEIWE NATIONALE I) HATI.
aiieuioii
Bon March.
B^SSERIE NATIONALE S. A
Port-au-Prince, (Hati ).
A le plaisir d'annoncer a sa nombreuse Clientle que la
vente de ses CHATEAUX se tait, epuis le 4 janvier, au
NJ 2027. GRANO'RUF
in (ice de son ancien local.
Les Clients y trouveront le mme accueil.
BON ARCHE. CLRIT, G0URT01SIE
Martinez, Marcelin & G
PROGRS NOUVEAU
RHLM MObVEAV
Rhum dlicieux got exquis
Prix rduit
tALCOOL DhRANT TOUTE CONCURriENCE
Clair in Vierge
Chez N. NAZON
B#W :AN6tt BES RUES De mm Sf PEROU ?M'M
t

?" . ''. s
MBM


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM