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< LE M auX ;13 Juin Ml La situatio La lettre par la |aelle c le a In I s u mess :,, • ; C l'Arrt d'ajournement, et qui l'avait pas Pheui de pi ii f Vincent, a t n ', h it ojorit tant d'accord pour qu'il en lut lait ainsi. C'est un i'oirt de friction quia dispara. Mais ceci n'a pas a nen le • nouement de la ci h On est peu ou n al i ei gu. Mme on n'eel pis ren" ign du toat. Selon nos hi lieuses habitudes politiciennes, aucune communication ollicielle ne renseigne sur ce que font les dirigeants. C'est croire que ce qui s passs n'intresse pas la collectivit, (l'est affaire entre le grandes iersonnes qui n us lonl 'honneur demenei Is afiai res publiques qui ue sont pas, parait-il, celles de tous 11 citoyens. Ccst ainsi qu'a n peut ^voir exactement n r quoi Miot engags les pou triera entre le gouverne u ni et le Corps lgislatif. si-ce f i ui les rapproche %  si ce %  (jtii les divise I bs< urii ous enveloppe. .Ni l'une ni l'autre parties,ne veulent pro leter quelque lumire. Il semble toutel< is qu'une J s sez grosse question tuij lie jusqu'ici la so'uii m du %  ooflit. bile si rail pure ment I ditique ef intr* il le • ubinet dont les dpo • iHiflraient l'eacement i i crait, la ph ire actu li de lu crise, le p ml de des tord. Dans les milieux po itiques, (•n admet qu'uni rl i me ministrielle est l'aboutisse ment I. gique de la situai ii n. < In va voir si, au coui s d< celte .si inaine commi n/ante, le dnouement seia, comme le dsire l'opinion m blique et le c. m mande l'inU rl nationali "Pourquoi ne Pouvons nous pas n Economiser? 1 IE A(w/s avons toujours t partisan de la franchise postaitpow la pnsse el lavons r, clame en jilusieuri dreons* tances: Elle existe un peu partout. C'est donc un devoir pour nous il appuyer de toutes nos forces noire routire i L'Occidental i qui publie l article suivant dans son minire du 8 juin courant : I X I VXttoRIEN' Je fois vou tes-vous pos cette question aprfe KXM ctrrendu compte que vos dpenses absorbent tout votre % %  **• • Pawhy Sales sont exploites provisoirement par l'Adi imslralion Communale de Ton an-Prince. Leur produit est exclusiv ment aecl le restaura Itou das Monuments Hiatori,ues de la Rpublique el a la tiatioQ de restaurants popu lires l'usage de la classe moyenne el o il s ra servi • es repas pi ix n du ils, de cm meut prsents. LESCNIBIBUIltlS A PE7ITG0AVE-' On i.(i le, de PetitECHOS Goave, U its nuisibles au x 11 ; : rants el aux in • dustriels. du service des conIributi ns I y is repisent par deux je nues gens qui mettent taule la tougue de I Mr Ren Isidore, coleur ii.o ence traquer directeur de L'Appel i, a t nomm Substiut du Commis Nous abordons un sujet qui devrait tre rserv la Presse locale ; mais nous sommes persuads que nos coulrres hatiens, se pntrant de nos bonnes iatenlious.fercut leur celte ide que nous ne faisans qu'baucher : celle de rclamer que la Presse d'Hati jouisse de la franchise postale accorde dans les autres Pays ce lacteur de Progrs. La Presse est la voie de lancement de tou'es les initiatives; la Presse, dans les dmocraties, est tenue pour ta 4me ouvoir de l'htat ; %  la Presse, directrice des acti. viles mondiales; main esse de j la Socit moderne ; qui ralise le miracle q l'attribuait aux desses la loi du vieux monde ; la Presse qui lve et abaisse les a'utris Pouvoirs justilhiut ainsi son titre de 4e Pouvoir de l'Etat, doit avoir toutes les facilits de circulation. C'est ce qui nous dtermine demander tous rus con t.*res de rclamer du Dpartement intress .e privilge que la Piesse circule librement, airanchie de toute taxe postale, au moins sur le territoire d'rlati. La Crise mondiale restreint toutes les branches, mme la Presse qui.tait dj,par ellemme, un Iravail peu rmunrateur, est rduite ne pouvoir circuler profusion, cause des Irais de poste,qui bien qu'en centimes, se totalisent en une somme ronde la fin du mois. Nous croyons que la franchise devrait tre accorde (.inc-7aldii DEMAIN SOllI roman d'un gamin de Paris ( Tin 1er ) (Su te) n I / A i g l o n n e lAU te) Kniif* • 0,10; Balcon : LMI, DONNEZ i K MEILLEUR SOIN A VOTRE PEAU. EMPLOYEZ LE PARFUM* ET BLANC S WON DE TOP ETTE LUX SAVON DE TOI ETTE Pl.ICATBMl.NT PAHFUMR MOHR LAURIN, P. O. POX M. -. Distributeur* RueHoux el du Centre, Port-au-Prince. On annonce la nomination (ta M. Marceau Lecorpsj ] a ,> rtsse eQ retour du Ira. n,' ^ J"" arrom, ; s vail immense qu'elle lait au semen s !.. Nord en remp abnfice de la Socil. *ment de M. F.dric Berl Nous rclamons de nos conmunal rre le parc communal pour abriter les animaux pa vs. E 'e race les voies nr-r ; %  -nnnr anr j* r unrfin quitable rrrrre'.lant aux habitants ngligeante de reprendre leurs animaux capturs, mme vendus. Or la teur. Par les tues, aux .ihorrls des marchs, toujours du scandale, du dsordre, pour excuter une dcis on communale qui n'est joint la loi. En dehors de la question du parc,qui est une ind gnit, il y a aussi les places aux marCommunedoit avoir un parc;! ths. Les places sont payes nardin, deced. — Mr. Men A L'IMPRIMERIE DE L'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL o— Depuis bientt h ; s mois s. | roduit dans un <' • n ici I atianiss un (ail i bsolumei i 'normal que nous i \ i ns d d'ailleurs signal : les employs de l'impnn ei stiguenienl Prefei m touchent pas leurs ppointi stientv Nous encore talai! ii Pi (!(• qui de droit avec l tir latiataclion ara d nne kumbles terviteuis de 1 Etal dont les famillei • i Irouvei • %  danala dtresse pai suite du nen paiement de I s salai res. lea contribuables. Pour quelques cinq gour-1 des de limbies, manquant suides papieis d; flaires, un des principaux ni godants da la place se si vu dresser contrainte payi i (i. 61,68 rts, d'amendes, av< • en plus menace de sa sun magasin. Quelq -, ayant lait une c de bois sur le rivage, i mangles et |>:iltuviers i [retiennent les inousli |ui : envahissent continuelle n i ni la ville, oui emprit Dtruire cette vg< taiieest pi i ol i d hygine i' m r 1\ ilrj l, i ont cupe i ;. On dei que lAdministi ition le contrle t des loncocaux qui abusent sa ire du 'Jo le Tribunal vernement prs eivil de Port au li re s leur contribution la campagne. M Prince, en remplacement de les laits < tioni ai •t i: isi ii'. FORE • ANT JEUNESSE Facilement et diecrtoiiienl pm h GLANDOPH?; F. *•• Lab. ORMOS IrtMIS *. K.nirr Gratuits c. r. SJOl'lis \v. nii.n, Prtnsj •t aulisi ikniici 'f A vendre i n pi; no II vel en 1res b eut. Pour les condition, s'adi aar i la rue Avis COMIIt MlliENOE L'ALLIANCE FRANQAISI Le burei u du Comit Halien de i • lie Franc ise a l'honi e prier lea memI u i ncui iiniiIn s ait I >' a So i a et les membres del Presse r t leu i ; : %  v kir as ne Socunrlle i i e du 111 Do [ L aon M.Benoit, en face acture. ht Ri nul cien Pr! 1..I s. i ( In\ . M. Mai ass SI Fort Colin Fils — Al Edouard Nelson a ete nomm cbel de bureau au Dparlement du Travail eu remplacement de Mr. Ren < Isidore. — Les communistes noirs des Etats-Unis ont place leur parti sous le symbole de Toussaint Louverture. Les meurtriers de Gravus Gabriel, citoyen hatien de Lassale Mont O'ganis, a s sa s; in il n'v a pas longlempsi ni ( t arrt s livrs justice Mon'e-t hriati. — Ouest scandalis dans le Non de voir circuler librement le ehel de la section rurale de Bassin Damand, commune de la Plaine du Nord, qui il est imput le crime commis sur la personne di s I eus Dolc. Est-ce que les autorits sont dfaillantes dans ce dpartement? Notre conIrre i L'Abeille* bignale, qu' Jacmel, on imi ose une contribution de \ ngl eiii(| centimes par tte aux travailleurs du service de la \oierie. en n an re de qnote-parl la souscription n pour la icstanralion des monuo ci is hiatoriqui a. l y a i n ci la abus de potfoir ei \ iolence A des me (heurtai, — |Notre mme eoutrre lanl du conil entre le u vernement et la Chambre, ( i l allusion aux lecns iiu 10 janvii r, formule cette ion ri s unie question : i y s ' seulen cul accord ut s et i oo sur pn giamuit de GouverneLettre Ouverte A Mr CLMENT MAGLOIRE, DiriCteur da journal Ll MATIN Port au-prince. SUITE. ( I oir Lu MATIN du 11 juin 1932} Avec ces fai<8, il y a aussi une guerre que ta Gouveruement mme livre la masse paysanne. Aprs avoir tolr • tout ce qui est dj dit, les Conseils Communaux jetlent par leuragisaement. la ,„ ; , o! : ; ::s eur,popoll i -t**!? h > !"!" nuis* respecuyea. | es t vexaloire pour le mvsan La loi sur le Conseil Co.n e t avilissante pour le perce p ce parc a un but moral. Le principe contenu dans cette loi est tlonc cooslractir. Mais, quand le Conseil Communal attaque le peuple dans son in lus'rie. lui enlve le droit d'avoir un parc, en n'emparant Ini-mme du trafic, il commet un crfma, parce (|np |p parc donne la vie pins d'une famille, surfout Port ar-Prince, o des mil liera d'individ' s. — hommes, femmes et enfants,—en tirent leurs moyens d'existence. I)an<: quel but la Commune commet-elle ret c'e? Est-ce pour le bitn gnral? Est-ce pour entreprendre QUflque chose d'utilit pub'ique? Dieu seul sait O la question de parc commuo! rvle un ra r sc* 1re inquitant, abusif et anti national, -'est quand la Commune prlve un impt sur rli que animal, et cela selon li dnrel du magistrat et dev percepteurs, La Commnnp a-* elle le droit de crer des impts? Tous impts doivent t*p ordonns par une loi de* hambres Lgislative*. O rst eette li? Pourtant ch ([-e pavs-'n n nV e s< Ion la Commune. 0.10. 0.20 cls. pour le parc communal. La forme P. 0.10, G. 0 20 G.0 30. (i.D.4'1 et G. 0.50 enfin G. 0(i(). leuxl qui payent ces imits fantaisistes acquittent le montant de la patente. Le marchand qui paie la CommuneG.0.50 par jour verse, la lin de l'anne, G. I4, puis le moulant de la patenta qui est pour une ville comme Port-auPrince G. 18, G. 20, G. 2."). Quant aux autres, ceux qui payent G. 0.10, G. 0 20. G 0.31, leurs pa'en es respectives sOnl toujours G. 5, G. 8, G. 10, G. 12 et G. l. Il y a plus: ceux qui rentrent en ville avec un panier contenant peine cinquante et soixante quinze centimes de produits, ils sont traqus comme des bles fauves. Di e que ces choses se passent sur tous les points de la Rpublique: scnes builesques, injures, coups, batailles, prison, o le seul paysan est toujours victime : condamnation G. 7, ( 12 50! Voil b Libert, I Egalit el la Fraternit; voil ta Rpublique une et indivisible ; voil la thorie pour les aieux, pour la l'a trie. Ane une des mesures .communales n'est lgale ; aucune d'elle ne se repose sur la loi. La fantaisie des magistrats seule tait loi. C'est ainsi que le Magistrat Toutes les Polices m DE LA S Paul use, n B S r? • Port-au-f ru 10 juin 19321 mat ? a a 3 comprennent la Protection contrla Foudre sans augmentation de taux g Aqents Gnraux J maimiBm'Mm



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T M' f\ — 13 J ; 932 lACi^ii lilmu) Itarbaiicoiirt i la renomme tst universelle a garde sa premire pla*e •>aMaand cernant des du s ns uns entre • 'S e lait. Si l'onjesseie de travail* 1er, on est^sr d'tre victimp. LAVENTURE, au. (La fin domain ). LA LAITERIE BAILEY Livraison propre, hygine que, en bouteilles hermtiquement cachetes, l'abri le toute falsification. Transport lait eu rfrigrait un roues. 1313, rand'Rue, Fort aul'iJBCt. Hsitai Smerai llaWei Accidents 8 juin 1932 Klein Jn-Barf, 25 an', i Amricaine. 8 Je la l i %  inli ieure. Ai 1 an, qo lier Si rhanle ai che. Joi pliai Si gau lu-. Maurice B quart r S'-Jo cou!' !i i, Ru de la I dorsale de la m in 1erii ur du bi \ fail SI J i < %  Orphil Vil reloui .1 N< i vi n Cal ite, Mpg'oire Arobroise. IV sure piquante de l'avant*! gain he. Mme I aroche Gi Graad'Rae, i oqup, ^raillure de inl^i ieure. Hoc I 1 Honor. B'ei srre paupin ; G^nna \'ill)i o n, 1 i Vi i n.' 1 I !i %  lus'o du i ii d g che lace inlei i Alfn d I oplama, 33 i 11 ton. Conlosion de la leini I Marcel N'ason,2^ an, t. Hue. Blessure Irani h n e poigiu ht. Anotalia I g lii ie, 12 ai , Dovivier. Contusion de la l i dorsTle du pie i f>i sai an1 ri li on'. Mr. and Matre, I ans. Champ de I ra. Coi pa tranger de la DU : ie '; ''( i lns Pierre, 28 ans, fort onlue de n paritale gauche. Ile M. D.ii an, Moi rgion che, opi s In uma liqo ir Ui lan <-. 28 ans, MIS Fi v. 2 ' ""iix, bl i '< de l'miiii i, Fi I % % %  %  • 17 anv.-, rue l'.'( sure rontiise Avenui Itll -.M | e li ma n rti oil*. i oes, 2(1 ans, ilntion. Bi lui > %  du 1er i face p ilmaira gauBeooll 21 ans, rue nis. Blessure Iran* du sein d oi 1 Lonce N /on. 42 ans, me Ma e I Etal. Fractura probable du <'"| ( lii i • ;'i< ,-i| TTAI iffl RC NRE L'ORGANISME %  I I i RITIF, DIGESTI iNSTrruuei 'c.uics Itl l'Iurmaciu A l'vrt ait rmn Ph-rnuci* BUWI •fWt-T-r-.'Insurance Co Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG. Le BOSSE & Co Aaents CipncVqux LE FAiTEST INCONTESTABLE liliuiii Saillie C'csl h.i (juin! nce des meilleure* arits de cannes d'un vaste lerriloire I runissant les nu illeurs terroirs C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ FT COMPAREZ' •



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Lundi 13 Juin 1932 Le Matin 4 .r AOEft 26*ms ANNtt rP WH pert-aavHrinee TlpkMc : 2t4i Voulez-vous —• Russ r dans ro tudes no taire russir vos en ants,gr:e une mthode d'enseigne tuent classique excellent-? TODLEZ V( US Uae profession aprs fi > moi d'lu le* srieuses (St #-Dactylo, Langues viv.mte owp'atnlitf ) Songez qu; l'Institut TIPPBNllAULH se recommande et e'imp ;e %  votre attention par les bril'anls rsultats del obtenus. l')37itue Lamarre.' Tlphone 2891. S-S C J GNE COLOMBIENNE ) Tlphone: N' 333 1 ASSUREZ-VOUS la Gen Lif >ral Accident Fire & Assurance Corporation Lta. de Pcrth ( Scotland ) j (L r la GENERAL a est une des plus puissantes et des stai faites oriiatattM e ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ dv.ti JI qoi en irasse le onde , ses Polices contre incen lie couvre it aussi les dgts o -isioines par la U>9M Ses Police pour Automobiles couvrent vols, incendie, m al velltenc*. dommages anse a autrui dans so personne ou dans ses biens. 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Arrivage* Port au-rrinte. le 12 juin 1932 20 juin \W1 le 26 juin 1932 le 4 juillet 1*32 e 11 iuillei 1932 le 18 juillet 1932 JJPS "4ncon" le 7 juin Steamer "Guivaquil" le 14 juin'1932 1 caser "CristobiPle 21 juin IM Steamer 'Buenaventura" le 28 juin Veamer "Ancon" le 6 juil'et 1932 S'e.mer "GuayaquiP le 12 juillet Panama Railroad Steamphip Line JasH.CVANRRED agent Gnral CE Horn Linie Sauvez vos livres Sauver vos livres et col lections en mauvais tat en le> confiant a.i relieur conscisneieux, honnte et habile ETIENNE CAMILLE, Rue Boune Foi Nous avons le plaisir d'annoncer notre aimable clien tle que les prix de passage pour l'Europe sur les bateaux de la Ligne Horn ont t rduits sensiblement. Ls prochain dpart sera sur le beau steamer Waldtraut Horn, qui an ivera vers le 'il courant. Premire classe : 130 dollars. (Pour plus amples renseignements, veuille! vous adresser nos bureaux. 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Port-au-Prince, (Hati). t Lteamer Genevive Lykes Steamer < Ruth Lykes Steamer Marge ret Lykes Steamer Almeria Lykes tureau: Hue du Magasin de l'fclai, 10 juin 1932 17 juin 1932 24 juin 1032 1er juillet 19*2 Batte r'astalel N'A JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT DPASS Kola Champagne F. SJOURN .Prpar dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vente PHARMACIE F. SEJOURNE Angle des rues houx et du Centre. Loterie Nationale d'Hati La Manufacture Hatienne de Chapeaux 416 Rue Bonne.Fol. Phona : 3358 La Loterie Natiouuled Hati est une institution hautement humanitaire par la mullipliejM d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de biwi tre offerte aux hommes de toute* conditions de fortuit. 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Clment Magloire DIRECTEUR 1358, RUE AMERICAINE 19M TELEPHONE N # 2 242 Voil les deux pivots de la vie : de l'Insipidit et du trouble. VOLTAIRE i!6me"ANNEEN7(y94 ') M i 1TD LUNDI la JUIN 1*1 L'ENTENTE ? Il se dit qu'une entente est en du projet de constitution qui bonne voie entre le Pouvoir ont divis les Pouvoirs publics, Excutif et le (il, et on prcise skient personnellement et la J le voudrions bien et, il y a (Cambre des Dputs on pr-, peine quelques jours, nous lePouvoir Lgislaest-elle probable, ou mme pos/ je : entre le Prsible ? Personnellement, nous \ i lise mme davantage : sur ia question du message de la Chambre responsil la notificalion d'ajournement faite par le gouvernement. Il parait, en eflel, que, tandis que le Snat a rpondu au message de l'Excutif par un accul de rception pur et simple, |i Chambre des Dputs y aurait rpondu par une sorte de protestation. Aprs quoi, ou aurait rflchi et, de part et d'autre, on se serait entendu pour remplacer celle lettre de protestation par quelque chose de plus potable. Si tout cela est vrai, il s'agirait donc d'une entente limite et dont les termes n'affecteraient pas le fond de la question qui divise les deux Pouvoirs et qui 1 donn lieu l'ajournement des Chambres, c'est--dire la suspension de leurs travaux. Dans ces conditions, il est donc pour le moins prmatur de crier l'entente, celle enlente qui, pour lre telle, devrait rencontrer l'accord du gouvernement et des Chambres, sur les points principaux de la I rvision constitutionnelle, A quoi, effectivement, servirait-il que Gouvernement et Vions nous-mmes la voix dans le sens d'une telle rconciliation. Malheureusement, sur des ralits aussi tangibles, aussi cuisantes,il ne sert de rien d'escompter nos dsirs et nos espoirs et il est bien plus rationnel de descendre au fond des choses. Or, tandis que, pour la plupart, l'arrt d'ajournement de l'Excutif serait une cause qui vient dclencher une re de dsunion entre les Pouvoirs, en ralit,cet arrt est u\\ effet des conditions de conflit qui flot taient jusqu'ici vaguement dans les 1 apports entre ces Pouvoirs Qui.en effet,ne sent et ne devine (lue, tirant d'en arriver l, le Gouvernement a d puiser tous les efforts utiles pour concilier ses vues et celles des leaders parlementaires ? (Jui.galement, pourrait douter que ces leaders eux-mmes, dans leurs changes prliminaires de vues avi:c le gouvernement, n'aient entendu offrir dans le projet de rvision tel qu'il a t dpos, le maximum des concessions qu'ils se sont sentis capables de frire ? El alors, parce que, entre les leux parties, un arrt d'ajoutWEST INDIES GARAGE Sous ta direction de M. Arnold BRAUN Tlphone : Garajge:2251 Rsidence: 2462. Ilya | Vingt cinq ans { LEMTIN, tSMiiftHOT, i iCHAMBRE DES DPOTS Sance du 12 Jtiio l'.io; %  tsa. sanl sur le planteur et le bouilf porte de leurs m.iins. La leur de sirop brut au lieu le happer rgulirement le consommateur, constitue une des charges les plus crasantes de la production qu'on ait jamais vues. Le rendement brut d'un carreau de terre plant en cannes est d'un maximum de 70 lonnes.En calculant le rendement optimum de ces 70 tonnes de cannes en sucre et en alcool et en rpartissent la taxe sur la quantit d'alcool en provenant, celle anomalie 'chimie industrielle a ralis des merveilles. Les synthses chimiques oui dtrn les teintures vg 'lui el les ont j remllac s p ir des lein'ures minfrales. ( I. -s anilines et leurs drivs). Provenant de sous-produits el de dchets presque sans valeur autrefois, les anilines oui pr >vo |ii une dprciation trs grande des matires premires d'orde vgtal qui s.Tviiienl la labriChambres fussent d'accord pour nemenl a t pris qui maintient convenu que l'arrt d'ajourn-, sur leurs positions l'une el l'.uiment est un lait accompli et qu'on ne soulvera pas de discussions de principe son sujet, si, au 1 juillet piochain, .Excutif jugeant bon de proonger d'un mois la session orre, on voudrait tre assez simple pour esprer que l'une ou l'autre acceptera maintenant des points de vue dont elle n'a pas voulu hier ? Kn admettant cependant cetinaire suspendue, le projet de le hypothse, et puisqu'il y aurvision devait retrouver fopura eu des opinions contraires se ls et Snateurs dans les mconfrontant, quelque doive tre mes dispositions en ce qui conla partie qui aura cd, quel cerne les questions nvralgiarbitre, autre que le suffrage ques de la rvision ? universel, lui-mme, peut deciA notre avis, il ne saurait der de quel ci sont la raison donc lre question d accord ni et l'intrt gnral et de quel d'entente en dehors de cela, et ct l'intit particulier et lanous pensons qu'il n'y a pas bus Je pouvoir ? pensons d'intrt leurrer sur ce point l'opinion, soit pour blmer de soi-disant polisseurs anims tle l'esprit de division, soit pour prcher la modialion indispensable pour assurer en com.Ce qui est certain, dans tout cela, c'est que nous sommes en train de confronter.depuis quelque temps, une srie de problmes qui ne trouve pas le mi'ieu hatien suffisamment prpn arrive a celle anomalie v,ocaUon d k>i|llm lente que la reparti ion au car: i,„, M %  reau de celte taxe, telle qu'elle br l li wl i i/'i.n.m .l.'tlmt .ll de standardisation. Ce dgrvement est subordonn e augmentation des recettes %  cales, au titre des revenus internes. Il doit s'oprer par une diminution des anciens droits paralllement audveloppement %  ''m systme de taxes internes. JJomtrie on le voit, c'est une po'i'ique qui consiste a substituer impts anciens, de; impts '"niveaux qui, au lur et me[fre que leur assiette se stabilisera et qu'ils procureront des Scelles suffisantes au Trsor, PttmeHro.it a l'Etat de dplaJ r l'incidence de l'impt sans wminuer ses revenus. ^he politique est cerlainel1K t trs conslruclive et e.le "lirait l'avantage d'oprer une Worme fiscale insensiblement jjpresque sans aucun choc, %  ma les impts de substitution lui ont t crs se sont rv;u un dsastre pour notre co%  mie, parce que leur quotit !!>l trop torle et entame trop n 1craent la partie de noIre production non exporte qui alimente elle seule les deux tiers de notre circulation interne, el leur incidence s'est produite en arrire au lieu de se taire en avant, ce l'encontre de toute prvision. Ea effet, ces i npls soat alls frapper une \ autre catgorie de producteurs ai lieu de loucher le consommateur. J'entends parler des taxes internes sur l'alcool et le tabac. Ces laxes.leves sans au|nn contrle certain de leur incidence et sans aucun calcul srieux de leur porte sociale, sont venues loucher mortelle ment une classe de contribuables qui, eux seuls, nous venons de le dire, sont pour plus de deux tiers comme aliment a notre circulation interne. Les laxes sur l'alcool et le tabac ont lis loignes des poils d'embarquement et le prix du transport absorbe le prix du produit brut. C'est ce qui rend ce commerce peu illleressanl. l'u dgrvement des droits de sortie, lolal ou partiel, de ce produit, mon avis, n'aurait pas la vertu, lui seul, de rtablir les conditions lavoi unies de ce bois prcieux. Car les dislances qui sparent l'endroit o la coupe doit s'effectuer, des poils d'ein barquement, el les difficults de communication el de Iransporl sonl des facteurs que le ugrvemenl ne peul neuti aliser si on considre' le bas prix auquel se vend l'article l'lranger, depuis que les anciennes installations dsutes qui travaillent l'extraction de teintures vgtales ne sonl plus en mesure de concurrencer les nouvelles usines allemandes et franaises qui l'ont I extraction chimique a ropos humides Il y a une situation angoissante Londres chaque jour les auloj les chauffeurs, mettent h ni il mort plusieurs eenta'm s de mu re pitons. Pour If premier trimestre de l'anne en cours, la statistique a rvl • 31 1 tu* et 10.865 l>!e C'est quelque peu •tlr.iyant.On comprend l'angoisse le-, londoniens. Du inoins le ep:i\il qui VOUl peilestre Aussi hien, le Lord-Maire en i p : n le sommeil qui est j l re cherche du meilleur moyen de proi la \ ie Je ses administrs conj tre la folie meurtrire les chevaliers I du volant. Ils soin trop nerveux. Il ; leur ta ut retrouver le vieux 11< britannique. Pour cela, lai hyginisi trs de la cit ont recommand aux chauffeurs l'usage du mil "M S I THE CACHET D'OR, le spcifique d'Hati. fois Ires dangereux.en ce sens 5 • i • des s ot s-pi'od il I t s ( e que sa rpercussion peul d ,_ ,„ %  ,. router le lgislateur incons •Le Purgatif idal' PILOOHDT H7. Rut du Faub. St-Dnis, Pans Facila a prendre, Ne nertiitant aucun prrparatif, elle ne provoque jamais de dgot. Supprimant la dite, elle ne dbilite pas le malade. N'exigeant pal de repoa la chambre, elle ne cause aucune perle de temps. Fini adir que toui lei limilairai, elle est, par consquent, moins chre. DOSE PURCATIVE. 2 4 3 Pllulaa LAXATIVE. 1 Filula I j ... voit que M. Caus Lhr •nr,l'aptre inlatigablejcfe linslallation d' veep siennee sa Champ de-M us,se dmn< plus pie jamais p un lairc Iriomphtr son projet, aml or d'ailleurs, i)iiM|u' l'entre de ch que gurite b illera un • ('e ces n.agniii|tH's l.imnes l'ilns qu'on trouve chez John Woolleij, • . .. a ii vu avec infiniment de plaisir : otre ami (eorges llie ,'qn, l 1 suite d'un grave acci1 lent d'au'omobi'e, avait dl # i lan de longues seinnines, garder a chambre, N s pn.bes i nmob l 'fies dans on appareil. Le '( u dsormais n'a qu' se bien u-ii'. Cou p'inunts, Geor . voi que le > ; %  pai a o's. t le. Tout c qu'il mi pot r les i> aue-niques au tord de l'eau. Quelles ibarnantes [vacances en perspective • > ... vi.i! fjne contrairement" ses i i > %  dents dclarations de pi s, le journal dominicain l'Occi tentai , qui se publie Port* a u-Prince, mne, dans ses oloi n. s, une ( smpagne contra le 6i rien / //// fllo,Prsident de ''i Rpublique Dominicaine, qui %  <\ de nature compromettre la cordialit des relations distant nt i {• les deux paya. Les lois de l hospitalit 11 gesenl galement qi i la lait et qui la reoit ; il si bon (|uc nos confrres ne l'oubliet t pas. \m s deVOD, (i es, la prot< clion la plue e i i • aux exili s dominicains. rlugis chez ions, mais cett pt( tedii n est linnUe | ar la n ressit toute de bitn. ( 0 ,j| cUS e venant deszones snop brut de plus de sept, "'" j tropicales lointaines, par des gereuse. U faut lre bien es ximes. Un calcul assez serie-ux MKr( ( aIU s issils ,| rs 801IS p e! pour dterminer cou| fait par un taticien rompu a ui{s du ptrole et de la (sur la classe de contribua S q fl^l2~ Quille de coke 4 ui laicn a I bls qu. supportera finalecomplet ie serait pas un stimulant assez puissant pour rtablir le march sur des bases Favorables. Car. supposer que l'Etal diminue de ")') o/o les droits de sortie, cela ne restituerai! qu'environ 2 gourdes cinquante par millier au producieur.ee qui serait bien minime pour l'intresser la coupe, a des dplacements coteux el non couverts par le prix de vente en magasin. Du reste, des difficults sans nombre seraient souleves par le Conseiller Financier. Il ne fatil pas se mprendre, une rforme de nos tarifs liseaiix. pour lre conslruclive el efficace, ne peut s'effecluer par compari iments isoles, el i n denora de toute considration budgtaire. Diminuer une taxe sans pouvoir la remnl ici r pai une autre es! chose dill'u le el danexP nient celle nouvelle laxe. On risque de frapper une classe 1 dj irop atteinte, eomme C'esl le cas pour la laxe sur [ l'alcool. Et, de plus, dans la situation actuelle de notre : trsorerie, toute" mesure Ici) (laul a modifier nos chan intrieurs ou extrieurs, en paralysant la marche des services publics, doit ti e car lee. L'n dgrvement total de nos exportations srail un progrs apprciable, mais il laul au prable substitue! de uoii\ i aux impts aux anciens qu'on va supprimer. Les dpenses publiques en fonction des services nouveaux iusli Uns par les Amricains ne peuvent tre rduites, car le rythme normal de nos acti\lies s'en resse lirail mal, si i services 11 isaient de fonctionner, Une rforme de nos tarifs i doit s'exculei a> i • soin, Ion une nu ihode qui brasse l'ensemble de natr< conomie. • ... B le dans l e Noi velliste* une information troublante et d'ii| rs laquelle Monsieur Scbillei Nicolas dclare qu'il recevra, s'il ^e prsente Damieus, Monsieur Louis Djoie coups .le revolver. Il est a prsumer que Monsieur Djoie ne sera pas dispos accepter avec rsigoalion cet accueil malien do. Ds loin, si l'inlormatien est exacte, le devoir de Monsieui Turner est de rappeler ls sagesse Monsieur Nicolas, que sur la foi de CCI propres drlaialions, on tenail gnralement pour l'Ilemo-Sapiens.— Hnilrez le biowning, Directeur. ... voit que si un airangeuient intervient entre l'Assemble Nationale et t Excutif, la sagesse des uns et dl l BDtrei y uura t S*3i doule i ( ut qnef* que chose, mais que le \iiri san de la iltei le aum t la (•< utte il %  r /-' rkancourt qui rjouit les cceuis les plus iS. REVFi^ LLE t 3* ", -.-st i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, June 13, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07026

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Clment Magloire
DIRECTEUR '
1358, RUE AMERICAINE 19M
TELEPHONE N#2242
Voil les deux pivots
de la vie : de l'Insipidi-
t et du trouble.
VOLTAIRE
i!6me"ANNEEN7(y94
')
M i 1TD
LUNDI la JUIN 1*1
L'ENTENTE ?
Il se dit qu'une entente est en du projet de constitution qui
bonne voie entre le Pouvoir ont divis les Pouvoirs publics,
Excutif et le............
(il, et on prcise
skient personnellement et la J le voudrions bien et, il y a
(Cambre des Dputs on pr-, peine quelques jours, nous le-
Pouvoir Lgisla- est-elle probable, ou mme pos- /
je : entre le Pr- sible ? Personnellement, nous \
i
lise mme davantage : sur ia
question du message de la
Chambre responsil la notifica-
lion d'ajournement faite par le
gouvernement.
Il parait, en eflel, que, tandis
que le Snat a rpondu au mes-
sage de l'Excutif par un accu-
l de rception pur et simple,
|i Chambre des Dputs y au-
rait rpondu par une sorte de
protestation. Aprs quoi, ou au-
rait rflchi et, de part et d'au-
tre, on se serait entendu pour
remplacer celle lettre de pro-
testation par quelque chose de
plus potable.
Si tout cela est vrai, il s'agi-
rait donc d'une entente limite
et dont les termes n'affecteraient
pas le fond de la question qui
divise les deux Pouvoirs et qui
1 donn lieu l'ajournement
des Chambres, c'est--dire la
suspension de leurs travaux.
Dans ces conditions, il est
donc pour le moins prmatur
de crier l'entente, celle en-
lente qui, pour lre telle, de-
vrait rencontrer l'accord du gou-
vernement et des Chambres,
sur les points principaux de la I
rvision constitutionnelle,
A quoi, effectivement, servi-
rait-il que Gouvernement et
Vions nous-mmes la voix dans
le sens d'une telle rconcilia-
tion. Malheureusement, sur des
ralits aussi tangibles, aussi
cuisantes,il ne sert de rien d'es-
compter nos dsirs et nos es-
poirs et il est bien plus ration-
nel de descendre au fond des
choses.
Or, tandis que, pour la plu-
part, l'arrt d'ajournement de
l'Excutif serait une cause qui
vient dclencher une re de
dsunion entre les Pouvoirs, en
ralit,cet arrt est u\\ effet des
conditions de conflit qui flot
taient jusqu'ici vaguement dans
les 1 apports entre ces Pouvoirs
Qui.en effet,ne sent et ne devine
(lue, tirant d'en arriver l, le
Gouvernement a d puiser tous
les efforts utiles pour concilier
ses vues et celles des leaders
parlementaires ? (Jui.galement,
pourrait douter que ces leaders
eux-mmes, dans leurs chan-
ges prliminaires de vues avi:c
le gouvernement, n'aient enten-
du offrir dans le projet de r-
vision tel qu'il a t dpos, le
maximum des concessions qu'-
ils se sont sentis capables de
frire ?
El alors, parce que, entre les
leux parties, un arrt d'ajout-
WEST INDIES GARAGE
Sous ta direction de
M. Arnold BRAUN
Tlphone :
Garajge:2251
Rsidence: 2462.
Ilya |
Vingt cinq ans {
LeMtin, tSMiiftHOT,
i iCHAMBRE DES DPOTS !
Sance du 12 Jtiio l'.io;
tsa.
sanl sur le planteur et le bouil-f porte de leurs m.iins. La
leur de sirop brut au lieu le
happer rgulirement le con-
sommateur, constitue une des
charges les plus crasantes de
la production qu'on ait jamais
vues.
Le rendement brut d'un car-
reau de terre plant en cannes
est d'un maximum de 70 lon-
nes.En calculant le rendement
optimum de ces 70 tonnes de
cannes en sucre et en alcool et
en rpartissent la taxe sur la
quantit d'alcool en provenant,
celle anomalie
'chimie industrielle a ralis
des merveilles. Les synthses
chimiques oui dtrn les
teintures vg 'lui el les ont
j remllac s p ir des lein'ures
' minfrales. ( I. -s anilines et
leurs drivs). Provenant de
sous-produits el de dchets
presque sans valeur autrefois,
les anilines oui pr >vo |ii une
dprciation trs grande des
matires premires d'orde v-
gtal qui s.Tviiienl la labri-
Chambres fussent d'accord pour nemenl a t pris qui maintient
convenu que l'arrt d'ajourn-, sur leurs positions l'une el l'.ui-
ment est un lait accompli et
qu'on ne soulvera pas de dis-
cussions de principe son su-
jet, si, au 1 juillet piochain,
.Excutif jugeant bon de pro-
onger d'un mois la session or-
re, on voudrait tre assez sim-
ple pour esprer que l'une ou
l'autre acceptera maintenant
des points de vue dont elle n'a
pas voulu hier ?
Kn admettant cependant cet-
inaire suspendue, le projet de le hypothse, et puisqu'il y au-
rvision devait retrouver fopu- ra eu des opinions contraires se
ls et Snateurs dans les m- confrontant, quelque doive tre
mes dispositions en ce qui con- la partie qui aura cd, quel
cerne les questions nvralgi- arbitre, autre que le suffrage
ques de la rvision ? universel, lui-mme, peut deci-
A notre avis, il ne saurait der de quel ci sont la raison
donc lre question d accord ni et l'intrt gnral et de quel
d'entente en dehors de cela, et ct l'intit particulier et la-
nous pensons qu'il n'y a pas bus Je pouvoir ?
pensons
d'intrt leurrer sur ce point
l'opinion, soit pour blmer de
soi-disant polisseurs anims tle
l'esprit de division, soit pour
prcher la modialion indis-
pensable pour assurer en com-
.Ce qui est certain, dans tout
cela, c'est que nous sommes en
train de confronter.depuis quel-
que temps, une srie de probl-
mes qui ne trouve pas le mi-
'ieu hatien suffisamment pr-
pn arrive a celle anomalie v,o- caUon d k>i|llm.
lente que la reparti ion au car- : i,, M
reau de celte taxe, telle qu'elle br existait et existe encore, pr- C1|J,lH'1 '
se.,te le rsultat suivant : aie rs ? ~ l-es coupes exlraordi-
_____ i. ____ i_____ i____i i M'iii'i'; <>l li wl i i/'i.n- .m .l.'tlmt .l A os Inviolables ont longue'
nient inimiti. Aprs la $anc
tion du dernier procs-ve bal
el la l$cture de la corresp
dance. In Chambre a entendu
pfuskurs rapporta de Comits.
Sont au bdne de I Excutif
les Secrtaires d'Etat des tela
lions Extrieures el de la Jus
lie pou* assiste la discus-
sion de diffrents rapports. Les
conclusions du rapport Comit des Relations l'.v.'c-
rimres ainsi qu la convention
franco hatienne ont < l VteS
sans moli'icttiion.
On passe ensuite au vote du
projet de loi portant cration
de peints applicable* en ma
tire de (t-lit commis sur te
rseau national Dhes terrestres en Hati L'ab-
sence dune loi protectrice des
tlgraphes terrestres tait une
regrettable lacune que la
Lgislature vient de combler.
que le rendement brut du car-
reau de terre plant en caiu.es
ne dpasse pas cent quarante
dollars, la taxe qui rebondit sur
ce planteur dpasse deux cents
dollars au carreau.On comprend
alors pourquoi cette taxe a en-
tran l'arrt des petites guildi-
dives el dcourag la cuit m e,
en dehors des zones desservit!
par le Chemin de Fer de a
Hasco. Car celle-ci, pratiquant !u'":vc'nl ^"re.,(J"- Luis les
la rationalisation de la produc-
naires effectues au dbut de
la Grande Guerre en Hati,
au moment de la haiisSe des
pi ix, ont dtruit, sans pou-
voir encore les reconstituer,
les immenses forts de ce
bois prcieux qui se trou-
vaient dans les /.mes pro-
ches des roules d'accs facile.
Aujourd'hui, les coupes ne
p..
iimii le salut de la patrie, etc. par,-el mme noire lite, s'il
,|c laul considrer que ce qui se
Mais allons plus loin : cette passe en ce moment est le fait
entente sur les points mmes de celte dernire elle-mme.
DGRVEMENT
ET
RFORMES FISCALES
lion, a incorpor la taxe a son
prix de revient et l'a repartie
avec ses frais gnraux sur une
masse de production tellement
grande qu'elle a pu maintenir le
prix d'achat de sa tonne de can-
nes au mme niveau inchang
depuis dix ans, sans rien per-
dre. On comprend aussi com-
ment notre circulation, dpour-
vue d'un aliment principal,ne re-
cevant le prix de celle matire
premire qui, aujourd'hui, est
absorbe par le fisc, a subi une
contraction l'ormidale bien ant-
rieure la crie actuelle. Est-ce
poui quoi l'effondrement des
prix conjugus avec ces cons-
quences dsastreuses de la taxe
sur l'alcool, nous t'ont une si-
tuation si prcaire el provoque
une si vive rarfaction de la
circulation.
La prparation de certai-
nes lgislations fiscales nedoit
pas tre confie des gens
inexperts. Le remplacement
d'une taxe ancienne par une
taxe nouvelle est quelque
rgions
Depuis quelque temps,l'Office
du Conseiller Financier a insti-
tu une nouvelle politique de
libration de nos exportations.
H dgrve progressivement cer-
'ainstvpesdepioduilset notam-
ment le caf conformment a la
k>l de standardisation. Ce d-
grvement est subordonn
e augmentation des recettes
cales, au titre des revenus in-
ternes. Il doit s'oprer par une
diminution des anciens droits
paralllement audveloppement
''m systme de taxes internes.
JJomtrie on le voit, c'est une po-
'i'ique qui consiste a substituer
impts anciens, de; impts
'"niveaux qui, au lur et me-
[fre que leur assiette se stabi-
lisera et qu'ils procureront des
Scelles suffisantes au Trsor,
PttmeHro.it a l'Etat de dpla-
Jr l'incidence de l'impt sans
wminuer ses revenus.
^he politique est cerlaine-
l1Kt trs conslruclive et e.le
"lirait l'avantage d'oprer une
Worme fiscale insensiblement
jj- presque sans aucun choc,
ma les impts de substitution
lui ont t crs se sont rv-
;u un dsastre pour notre co-
mie, parce que leur quotit
!!>l trop torle et entame trop
n1craent la partie de no-
Ire production non exporte qui
alimente elle seule les deux
tiers de notre circulation inter-
ne, el leur incidence s'est pro-
duite en arrire au lieu de se
taire en avant, ce l'encontre
de toute prvision. Ea effet, ces
i npls soat alls frapper une
\ autre catgorie de producteurs
ai lieu de loucher le consom-
mateur. J'entends parler des ta-
xes internes sur l'alcool et le
tabac. Ces laxes.leves sans au-
|nn contrle certain de leur in-
cidence et sans aucun calcul
srieux de leur porte sociale,
sont venues loucher mortelle
ment une classe de contribua-
bles qui, eux seuls, nous ve-
nons de le dire, sont pour plus
de deux tiers comme aliment a
notre circulation interne. Les
laxes sur l'alcool et le tabac ont
lis loignes des
poils d'embarquement et le
prix du transport absorbe le
prix du produit brut. C'est
ce qui rend ce commerce peu
illleressanl.
l'u dgrvement des droits
de sortie, lolal ou partiel, de
ce produit, mon avis, n'au-
rait pas la vertu, lui seul,
de rtablir les conditions la-
voi unies de ce bois prcieux.
Car les dislances qui sparent
l'endroit o la coupe doit
s'effectuer, des poils d'ein
barquement, el les difficults
de communication el de Irans-
porl sonl des facteurs que le
ugrvemenl ne peul neuti a-
liser si on considre' le bas
prix auquel se vend l'article
l'lranger, depuis que les
anciennes installations d-
sutes qui travaillent l'extrac-
tion de teintures vgtales ne
sonl plus en mesure de con-
currencer les nouvelles usi-
nes allemandes et franaises
qui l'ont I extraction chimique
a
ropos
humides
Il y a une situation angoissante
Londres chaque jour les auloj
les chauffeurs, mettent h ni il .
' mort plusieurs eenta'm s de mu re
pitons. Pour If premier trimestre
de l'anne en cours, la statistique a
rvl 311 tu* et 10.865 l>!e
C'est quelque peu tlr.iyant.On com-
prend l'angoisse le-, londoniens. Du
inoins le ep:i\- il qui VOUl peiles-
tre Aussi hien, le Lord-Maire en i
p : n le sommeil qui est j l re
cherche du meilleur moyen de pro-
i la \ ie Je ses administrs con-
j tre la folie meurtrire les chevaliers
I du volant. Ils soin trop nerveux. Il
; leur ta ut retrouver le vieux 11<
britannique. Pour cela, lai hyginis-
i trs de la cit ont recommand aux
chauffeurs l'usage du mil "M S
I THE CACHET D'OR, le spcifique
d'Hati.
fois Ires dangereux.en ce sens
5 i des s ot s-pi'od il I t s ( e
que sa rpercussion peul d ,_ ,,. *
router le lgislateur incons
Le Purgatif idal'
PILOOHDT
H7. Rut du Faub. St-Dnis, Pans
Facila a prendre,
Ne nertiitant aucun prrparatif,
elle ne provoque jamais de dgot.
Supprimant la dite,
elle ne dbilite pas le malade.
N'exigeant pal de repoa la chambre,
elle ne cause aucune perle de temps.
Fini adir que toui lei limilairai,
elle est, par consquent, moins chre.
DOSE
PURCATIVE. 2 4 3 Pllulaa
LAXATIVE. 1 Filula
I
j ... voit que M. Caus Lhr -
nr,l'aptre inlatigablejcfe lins-
lallation d' veep siennee sa
Champ de-M us,se dmn< plus
pie jamais p un lairc Iriomphtr
son projet, aml or d'ailleurs,
i)iiM|u' l'entre de ch que gu-
rite b illera un ('e ces n.agni-
ii|tH's l.imnes l'ilns qu'on trou-
ve chez John Woolleij,
*
.
.. a ii vu avec infiniment de
' plaisir : otre ami (eorges llie
,'qn, l1 suite d'un grave acci-
1 lent d'au'omobi'e, avait dl#
i lan de longues seinnines,
garder a chambre, N s pn.bes
i nmob l'fies dans on appareil.
Le '( u dsormais n'a qu' se
bien u-ii'. Cou p'inunts, Geor-

. voi que le > . jeudi soir, prs de
l< ui e is de nos compatriotes
pii avai nt migr (luba, en
jule de travail. Jan bires, pt-
, canines dores, coqs
im bals, le spectacle ne man*
|.iaii pas de pittoresque a., ni
l'un peu de tristesse non plus,
|uand on songe que les nou-
caux vnal aggravent, malgr
oui, le ;' ob me ca \\\ ardu du
hmage,
-
... voit que l'on trouve aoi
isins de Paul E, Au cili le
lins II ;' s ch ru aux d't pour
iomm< s 11 leiu i es,des maillots
l bsin, les pantoufles de pla>
; , pai a o's. t le. Tout c qu'il
mi pot r les i> aue-niques au
tord de l'eau. Quelles ibar-
nantes [vacances en perspec-
tive !
>
... vi.i! fjne contrairement"
ses i i > dents dclarations de
pi s, le journal dominicain
l'Occi tentai , qui se publie
Port* a u-Prince, mne, dans ses
oloi n. s, une ( smpagne contra
le 6i rien / //// fllo,Prsident de
''i Rpublique Dominicaine, qui
<\ de nature compromettre la
cordialit des relations distant
nt i { les deux paya. Les lois de
l hospitalit 11 gesenl galement
qi i la lait et qui la reoit ; il
si bon (|uc nos confrres ne
l'oubliet t pas. \m s deVOD,
(i es, la prot< clion la plue e i -
. i aux exili s dominicains.
rlugis chez ions, mais cett
pt( tedii n est linnUe | ar la n
ressit toute de bitn. avant d'tre internationale, d'
viterque trouvent de IVchoche/.
nous tontes trinques ou accu
salions violentes loi mulets par
des ad\( rsaites politiques cou-
lie le ( lu I de l'Etat il'uu pay
avi c I* <(' I nous ei lit lenous
les meilU urcs rela'ions.
profonde
eu pour effet de dtruire I in-
du trie de la petite guildivern
et, par voie de consquence, en
se' rperculant sur la produc-
tion agricole, par rebondisse-
ment en arrire, de Happer
cienl des rsultats inattendus
el contraires qui peuvent en
rsulter. Donc quand on parle
de dgrvement, il ne faut
pas oublier (pie, si le but d
sire est l'augmentation de la
production ou des exporta-
tions, il peut bien ne pas tre
atteint si la taxe qu'ont veut
supprimer n'est pas le seul
(acteur qui joue sur le coin
uartimenl de notre conomie.
Ainsi l'industrie du Camp-
che se meurt. Pourquoi?Quels
sont les facteurs qui sont ve-
nus influencer l'arrt de nos
exportations de ca m pche
qui sont tombes de Gin) mil-
lions de livres 7 millions?
En voici la cause* 1 De-V
p lis la Grande Guerre l'in-
dustrie tinctoriale, en Europe,
en raison des difficults d'ap
par nier.
a russi,
Un
du campche
dgrvement
- provision nement
1 t s'est efforce, et
planteur en b lissant le prix dtJ | remplacer la matire premire
sa tonne de cannes et de son i ^,.> (.0,j|cUSe venant deszones
snop brut de plus de sept, "'" j tropicales lointaines, par des gereuse. U faut lre bien es
ximes. Un calcul assez serie-ux MKr(,(,aIU,s issils ,|rs 801IS. pe! pour dterminer cou|
fait par un taticien rompu a ui{s du ptrole et de la (sur la classe de contribua
Sqfl^l2~ Quille de coke 4ui laicn a I bls qu. supportera finale-
complet
ie serait pas
un stimulant assez puissant
pour rtablir le march sur
des bases Favorables. Car.
supposer que l'Etal diminue
de ")') o/o les droits de sor-
tie, cela ne restituerai! qu'en-
viron 2 gourdes cinquante par
millier au producieur.ee qui
serait bien minime pour l'in-
tresser la coupe, a des d-
placements coteux el non
couverts par le prix de vente
en magasin. Du reste, des dif-
ficults sans nombre seraient
souleves par le Conseiller
Financier. Il ne fatil pas se
mprendre, une rforme de
nos tarifs liseaiix. pour lre
conslruclive el efficace, ne
peut s'effecluer par compar-
i iments isoles, el i n denora
de toute considration budg-
taire. Diminuer une taxe sans
pouvoir la remnl ici r pai une
autre es! chose dill'u le el dan-
ex-
P
nient celle nouvelle laxe. On
risque de frapper une classe
1 dj irop atteinte, eomme
C'esl le cas pour la laxe sur
[ l'alcool. Et, de plus, dans la
situation actuelle de notre
: trsorerie, toute" mesure Ici)
' (laul a modifier nos chan
intrieurs ou extrieurs, en
paralysant la marche des ser-
vices publics, doit ti e car
lee. L'n dgrvement total de
nos exportations srail un
progrs apprciable, mais il
laul au prable substitue! de
uoii\i aux impts aux anciens
qu'on va supprimer. Les d-
penses publiques en fonction
des services nouveaux iusli
Uns par les Amricains ne
peuvent tre rduites, car le
rythme normal de nos acti-
\lies s'en resse lirail mal, si
i services 11 isaient de fonc-
tionner,
Une rforme de nos tarifs i
doit s'exculei a> i soin,
Ion une nu ihode qui
brasse l'ensemble de natr<
conomie.

... b le dans l e Noi velliste*
une information troublante et
d'ii| rs laquelle Monsieur Scbil-
lei Nicolas dclare qu'il rece-
vra, s'il ^e prsente Damieus,
Monsieur Louis Djoie coups
.le revolver. Il est a prsumer
que Monsieur Djoie ne sera
pas dispos accepter avec r-
sigoalion cet accueil malien
do. Ds loin, si l'inlormatien
est exacte, le devoir de Mon-
sieui Turner est de rappeler
ls sagesse Monsieur Nicolas, que
sur la foi de CCI propres d-
rlaialions, on tenail gnrale-
ment pour l'Ilemo-Sapiens.
Hnilrez le biowning, Directeur.

... voit que si un airange-
uient intervient entre l'Assem-
ble Nationale et t Excutif, la
sagesse des uns et dl l BDtrei y
uura t S*3i doule i ( ut qnef*
que chose, mais que le \ii-
ri san de la iltei le aum
t la (< utte il r /-' rkancourt
qui rjouit les cceuis les plus
iS.
REVFi^
LLE
t
3* ", -.-st
i
'
.


< !
LE M auX ;- 13 Juin Ml

La situatio
La lettre
par la |aelle c le a
In I
s u mess :,, ; C
l'Arrt d'ajournement, et qui '
l'avait pas Pheui de pi ii
*f. Vincent, a t n ', h
it ojorit tant d'accord pour
qu'il en lut lait ainsi. C'est un
i'oirt de friction quia dispara.
Mais ceci n'a pas a nen le
nouement de la ci h
On est peu ou n al i ei
gu. Mme on n'eel pis ren-
" ign du toat. Selon nos h-
i lieuses habitudes politicien-
nes, aucune communication
ollicielle ne renseigne sur ce
que font les dirigeants. C'est
croire que ce qui s passs
n'intresse pas la collectivit,
(l'est affaire entre le grandes
iersonnes qui n us lonl
'honneur demenei Is afiai
res publiques qui ue sont pas,
parait-il, celles de tous 11
citoyens.
Ccst ainsi qu'a n peut
^voir exactement n r quoi
Miot engags les pou triera .
entre le gouverne u ni et le
Corps lgislatif. si-ce f
i ui les rapproche si ce '
(jtii les divise I bs< urii
ous enveloppe. .Ni l'une ni
l'autre parties,ne veulent pro
leter quelque lumire.
Il semble toutel< is qu'une
jssez grosse question tuij
lie jusqu'ici la so'uii m du
ooflit. bile si rail pure ment
I ditique ef intr* il le
ubinet dont les dpo
iHiflraient l'eacement i
i crait, la ph ire actu li de
lu crise, le p ml de des
tord.
Dans les milieux po itiques,
(n admet qu'uni rl i me mi-
nistrielle est l'aboutisse ment
I. gique de la situai ii n. < In
va voir si, au coui s d< celte
.si inaine commi n/ante, le d-
nouement seia, comme le
dsire l'opinion m blique et
le c. m mande l'inU rl na-
tionali
"Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
n
Economiser?1
IE

A(w/s avons toujours t
! partisan de la franchise pos-
tait- pow la pnsse el lavons
r, clame en jilusieuri dreons*
tances: Elle existe un peu par-
tout. C'est donc un devoir pour
nous il appuyer de toutes nos
forces noire routire i L'Occi-
dental i qui publie l article
suivant dans son minire du
8 juin courant :
I
X
I
VXttoRIEN' Je fois vou tes-vous pos cette question aprfe
KXM ctr- rendu compte que vos dpenses absorbent tout votre
** suprieur :,u votre, achtent des articlea qui sont hors de votre
porte. 9e lit ce parce que vous dpensez au hasard?
Une Brochure sur le Budget de Famille, publie par la Banque
Roy?le, voua aidera prvoir vos dpenses et conomiser.
IMAUBM-ni i'\ txcMPLaiu
La Banque Itoyale,
du Canada
a''
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ADMINISTRATION
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Les machines : ous, du
type automatique rainures
(,ui fonctionnent prsente"
m rut ii u lia rage KNEER el
I Etablisse ment d i ? o m m >
Pawhy Sales sont exploi-
tes provisoirement par l'Ad-
i imslralion Communale de
Ton an-Prince.
Leur produit est exclusi-
v ment aecl le restaura
Itou das Monuments Hiatori-
,ues de la Rpublique el a la
tiatioQ de restaurants popu
lires l'usage de la classe
moyenne el o il s ra servi
es repas pi ix n du ils, de-
cm meut prsents.
LESCNIBIBUIltlS
A PE7ITG0AVE-'
On i.(i le, de Petit-
ECHOS
Goave, U its nuisibles
au x 11 ;: rants el aux in
dustriels. du service des con-
Iributi ns I y is repisent
par deux je nues gens qui
mettent taule la tougue de I Mr- Ren* Isidore, co-
leur ii.o ence traquer directeur de L'Appel i, a t
nomm Substiut du Commis
Nous abordons un sujet qui
devrait tre rserv la Presse
locale ; mais nous sommes
persuads que nos coulrres
hatiens, se pntrant de nos
bonnes iatenlious.fercut leur
celte ide que nous ne fai-
sans qu'baucher : celle de
rclamer que la Presse d'Hati
jouisse de la franchise pos-
tale accorde dans les autres
Pays ce lacteur de Pro-
grs.
La Presse est la voie de
lancement de tou'es les ini-
tiatives; la Presse, dans les
dmocraties, est tenue pour
ta 4me ouvoir de l'htat ; .
la Presse, directrice des acti- .
viles mondiales; main esse de j
la Socit moderne ; qui r-
alise le miracle q l'attribuait
aux desses la loi du vieux
monde ; la Presse qui lve
et abaisse les a'utris Pouvoirs
justilhiut ainsi son titre de 4e
Pouvoir de l'Etat, doit avoir
toutes les facilits de circu-
lation.
C'est ce qui nous dtermine
demander tous rus con
t.*res de rclamer du Dpar-
tement intress .e privilge
que la Piesse circule libre-
ment, airanchie de toute taxe
postale, au moins sur le
territoire d'rlati.
La Crise mondiale restreint
toutes les branches, mme la
Presse qui.tait dj,par elle-
mme, un Iravail peu rmu-
nrateur, est rduite ne
pouvoir circuler profusion,
cause des Irais de poste,qui
bien qu'en centimes, se tota-
lisent en une somme ronde
la fin du mois.
Nous croyons que la fran-
chise devrait tre accorde
(.inc-7aldii
DEMAIN SOllI
roman d'un gamin
de Paris
( Tin 1er )
(Su te)
n
I/Aiglonne
lAU te)
Kniif* 0,10; Balcon : LMI,
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MOHR LAURIN, P. O. POX M. -. Distributeur*
RueHoux el du Centre, Port-au-Prince.
- On annonce la nomina-
tion (ta M. Marceau Lecorpsj ]a ,>rtsse, eQ retour du Ira.
n,' ^ J"" arrom,;s- vail immense qu'elle lait au
semen s !.. Nord en remp a- bnfice de la Socil.
*ment de M. F.dric Berl Nous rclamons de nos con-
munal rre le parc communal
pour abriter les animaux pa
vs. E 'e race les voies n-
r-r-;-- nnnr anrj*r unr-
fin quitable rrrrre'.lant aux
habitants ngligeante de re-
prendre leurs animaux cap-
turs, mme vendus. Or la
teur. Par les tues, aux .ihorrls
des marchs, toujours du
scandale, du dsordre, pour
excuter une dcis on com-
munale qui n'est joint la loi.
En dehors de la question
du parc,qui est une ind gnit,
il y a aussi les places aux mar-
Communedoit avoir un parc;! ths. Les places sont payes
nardin, deced.
Mr. Men
A L'IMPRIMERIE DE L'ENSEI-
GNEMENT PROFESSIONNEL
- o
Depuis bientt h ;s mois s.
| roduit dans un <' n ici
I atianiss un (ail i bsolumei i
'normal que nous i \ i ns d
d'ailleurs signal : les emplo-
ys de l'impnn ei -
stiguenienl Prefei m
touchent pas leurs ppointi
stientv Nous en-
core ta- lai! ii Pi (!(
qui de droit avec l tir
latiataclion ara d nne
kumbles terviteuis de 1 Etal
dont les famillei i Irouvei
danala dtresse pai suite du
nen paiement de I s salai
res.
lea contribuables.
Pour quelques cinq gour-1
des de limbies,manquant sui-
des papieis d; flaires, un des
principaux ni godants da la
place se si vu dresser con-
trainte payi i (i. 61,68 rts,
d'amendes, av< en plus me-
nace de sa sun magasin.
Quelq -, ayant
lait une c de bois sur
le rivage, i mangles et |>:i-
ltuviers i [retiennent les
inousli |ui : envahissent
continuelle n i ni la ville, oui
emprit Dtruire
cette vg< taiieest
pi i ol i d hygine
i' m r 1\
ilrj l, i ont cupe i ;.
On dei que lAdmi-
nisti ition le contrle
t des lonc-
ocaux qui abusent
sa ire du 'Jo
le Tribunal
vernement prs
eivil de Port au
li re s leur contribution la
campagne.
M
Prince, en remplacement de
les laits <
tioni ai
t i: isi ii'.
FORE
ANT JEUNESSE
Facilement et diecrtoiiienl pm h
GLANDOPH?; F.
* Lab. ORMOS IrtMIS
*. K.nirr Gratuits c. .
r. SJOl'lis \v. nii.n, Prtnsj
t aulisi ikniici .
'f
A vendre
i n pi; no II vel en 1res b
eut.
Pour les condition, s'adi
aar i la rue
Avis
COMIIt MlliENOE
L'ALLIANCE FRANQAISI
Le burei u du Comit Ha-
lien de i lie Franc ise a
l'honi e prier lea mem-
I u i ncui iinii-
In s ait I >' a So
i a
et les membres del Presse
r t leu i ; : v
kir as ne So-
cunrlle i
i e du 111
Do [ L
aon M.Benoit, en face
acture.

ht Ri nul
cien Pr!
1..I s. i
( In- \ .
M. Mai ass SI Fort Colin Fils
Al Edouard Nelson a ete
nomm cbel de bureau au
Dparlement du Travail eu
remplacement de Mr. Ren <
Isidore.
Les communistes noirs
des Etats-Unis ont place
leur parti sous le symbole de
Toussaint Louverture.
Les meurtriers de Gra-
vus Gabriel, citoyen hatien
de Lassale Mont O'ganis,
a s sa s; in il n'v a pas long-
lempsi ni ( t arrt s livrs
justice Mon'e-t hriati.
Ouest scandalis dans
le Non de voir circuler
librement le ehel de la section
rurale de Bassin Damand,
commune de la Plaine du
Nord, qui il est imput le
crime commis sur la person-
ne di s I eus Dolc. Est-ce que
les autorits sont dfaillantes
! dans ce dpartement?
Notre conIrre i L'Abeille*
bignale, qu' Jacmel, on im-
i ose une contribution de
\ ngl eiii(| centimes par tte
aux travailleurs du service de
la \oierie. en n an re de
qnote-parl la souscription
n pour la icstanralion des mo-
nuo ci is hiatoriqui a. l y a
i n ci la abus de potfoir ei
\ iolence A des me (heurtai,
|Notre mme eoutrre
lanl du conil entre le
u vernement et la Chambre,
( i l allusion aux lec-
ns iiu 10 janvii r, formule
cette ion ri s unie question :
i y s*' seulen cul accord
ut s et i oo sur
pn giamuit de Gouverne-
Lettre Ouverte
A Mr Clment Magloire,
DiriCteur da journal Ll Matin
Port au-prince.
Suite.
( I oir Lu Matin du 11 juin 1932}
Avec ces fai<8, il y a aussi
une guerre que ta Gouverue-
ment mme livre la masse
paysanne. Aprs avoir tolr
tout ce qui est dj dit, les
Conseils Communaux jet-
lent par leuragisaement. la ........., , ; ,
o!:; ::seur,popolli -t**!?h >*
nuis* respecuyea. | est vexaloire pour le mvsan
La loi sur le Conseil Co.n et avilissante pour le perce p
ce parc a un but moral. Le
principe contenu dans cette
loi est tlonc cooslractir.
Mais, quand le Conseil
Communal attaque le peuple
dans son in lus'rie. lui enlve
le droit d'avoir un parc, en
n'emparant Ini-mme du tra-
fic, il commet un crfma, parce
(|np |p parc donne la vie
pins d'une famille, surfout
Port ar-Prince, o des mil
liera d'individ' s. hommes,
femmes et enfants,en tirent
leurs moyens d'existence.
I)an<: quel but la Commune
commet-elle ret c'e? Est-ce
pour le bitn gnral? Est-ce
pour entreprendre QUflque
chose d'utilit pub'ique? Dieu
seul sait !
O la question de parc
commuo! rvle un rarsc*
1re inquitant, abusif et an-
ti national, -'est quand la
Commune prlve un impt
sur rli que animal, et cela
selon li dnrel du magistrat
et dev percepteurs, La Com-
mnnp a-* elle le droit de crer
des impts? Tous impts doi-
vent t*p ordonns par une
loi de* hambres Lgislative*.
O rst eette li? Pourtant
ch ([-e pavs-'n nnVe s< Ion la
Commune. 0.10. 0.20 cls. pour
le parc communal. La forme
P. 0.10, G. 0 20 G.0 30. (i.D.4'1
et G. 0.50 enfin G. 0(i(). leux-
l qui payent ces imits fan-
taisistes acquittent le montant
de la patente. Le marchand
qui paie la CommuneG.0.50
par jour verse, la lin de
l'anne, G. I4, puis le mou-
lant de la patenta qui est pour
une ville comme Port-au-
Prince G. 18, G. 20, G. 2.").
Quant aux autres, ceux qui
payent G. 0.10, G. 0 20. G 0.31,
leurs pa'en es respectives
sOnl toujours G. 5, G. 8, G. 10,
G. 12 et G. l.
Il y a plus: ceux qui ren-
trent en ville avec un panier
contenant peine cinquante
et soixante quinze centimes
de produits, ils sont traqus
comme des bles fauves.
Di e que ces choses se pas-
sent sur tous les points de la
Rpublique: scnes builes-
ques, injures, coups, batailles,
prison, o le seul paysan est
toujours victime : condamna-
tion G. 7, ( 12 50!
Voil b Libert, I Egalit el
la Fraternit; voil ta Rpu-
blique une et indivisible ; voi-
l la thorie pour les aieux,
pour la l'a trie.
Ane une des mesures .com-
munales n'est lgale ; aucune
d'elle ne se repose sur la loi.
La fantaisie des magistrats
seule tait loi.
C'est ainsi que le Magistrat
Toutes les Polices m
DE LA S
Paul
. use, n
B
S
r?
Port-au-f ru 10 juin 19321 mat ? a
a
3
comprennent la Protection contrla *
Foudre sans augmentation de taux g
Aqents Gnraux J
maimiBm'Mm '


T M' f\ 13 J;, 932
lACi^ii
lilmu) Itarbaiicoiirt
i la renomme tst universelle a garde sa premire pla*e
>aMaand<- tout :
UN BARBANCOURT
ep! : lue Csar.
Panama Hailroad Steamship Linc
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Japon et Soviets, R)T rCT( j r)E ppilX
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Trance
Mort & (]o m pan y.
At'anlic FieigQting (brr.Div.
3, Hue Si Vincent de l'aul.
Paris, Fiance.
Mory & Company
Atlantic Feigbting Cm p. Div.
7 Hue de la Rpublique,
Marseille, France.
Gellatly Haniby & Co,
21, Hue de la Hpublique
Marseille.'Fraice.
Allemagne
Atlantic Freighting Corp. Atlantic Freighting Corp.
fctalliuhaus, Uamburg 1, Germany. Breitenweg. Bremcn, Ger.
Hollande
Atlantic Freighting Corp.
Koningin Emma plein ?
^Rotterdam, llolland.
Ilollane,
Sude
Sven Jansson et Company.
Atlantic Freighting Corp.
Antwerp Division,
c/o Steinmann & Company
P. O. Bo.. 10*9, Rotterdam
A/B W. Laka,
Attaotic Freighting for,). Div.
- eppsbron 10,
Stockholm, Sweden.
A/B Pettersson et boimslrom,
Atlantic Freighting Corp. Div.
Skeppshron 3,
Gothenburg. Sweden.
Atlantic Freighting
Coi p. Div.
Norrkoeping. Swe('en
'Simon Isdstrorv :\ B
Atlantic Freighting
J' orp, Div.
Malmo, Sweden.
Bernhard Bergh & Co
Atlantic Freighting Corp., l)ir.
Halsingborg, Swedei.
Belgique
atlantk Fre ghting Corp.
c/o Steinmann et Co
4, Quai Jordaens,
Antwerp, Btlgium.
Danemark
F. A. Bendix et Company
Copci.hagcr, Denmak.
Italie
A. Ceresa et Company
Via Banchi 3,
Genca, Italy.
Espagne
Ag< ncia Maritime Dclgfda,
l'ace Ion a Spair.
Norvge
Ladrilz A. Devold A. G.
Atlantic Freighting CorpHiv.
Aalesund, Norway.
'loKie 2 juin. Ce vlcom-
l'e Minoru Saito premier mi-
nis're du Jai ui Ili n.e,dans
Ui e dclaration crite, qu' I
n \ a aucun dt i g< r de ; m i e
re le .1 pon et la Hussie
so\ ltiq
I.- rut japo-
nais, ((it il, a d cl n plu-
sii uis k | i ist s qu'au< ""
I Re le guerre n'existe y i c
les Soviets.
L'attitude du gouverne-
m ni sovitique I gard d< s
a flaires de Mandi houi ie o t
parfaitemenl (orncte ("t noua
dsirons ceu'eroent que ci
g< uvern< mi i t oit ion fia no '
en la sirfcri' du Japon etj
mette lin t< ute oncenlra-l
m n de troupes en Extrme-!
Oiient.
Cette coucentratii n est la
\ < ritable source des rcentes
1i meurs non londes
cernant des du s ns uns entre
'S En mmi I m s, i! est
-mire que la? i onclmiou
un trait < oon ign ss
\c l'I i ion lique n ; I
i. ib isse la loue du pacte
Bnand Ktl ogm t ne i oi le pr-
I dice aux r lai i ns du Jaj
ivi c les autres E'ats qui sau-
raient | as avec lui des traites
le uon-agi essi
Eu outre il n es! pas
fable que le crqi \i i
autres dans II i hemin de Ici
ne l'Est i hinois.
Le Japon adhre ferme-
i c nt au pi ineipi i s | oi u
uverte poui loutes les i
1 i ns ( n M il d< hourie. An-
ne union douanire ou Mi-
enne fdration i onomique
entre le Jap n et la Mand-
clioutie ne sont envisages.
[formepar la prsente lepu-
\blic qu' partir daujour-
dhui le tarif de passage en
\re classe, des ports ha-
tiens au havre el Amster-
dam,a t rduit VU) dot.
Pour renseignements,} veuillez
vous adresser nos agents,
Messieurs ', F. MADSEN
..TELEPHONE : 3455
Communal de Port-au-Prince
prend un arrt. Du coup, il
prive tout droit plus de
deux cents familles de gagner
leur vie. Ces familles ne peu-
venPet ne doivent plus ven-
dre le sel de cuisine brut,
mais-un consortium est cr
cet eflet.
Ce sel, raffin, avant d'tre
vendu, a-t-il t analvs? Oi
IV.
br
est Canalise? Le sel brut a-t-
t aussi analys? O est le
rapport du chimiste ?
^.Pourtant la Commune de
Port-au-Prince ayant ^parl,
les autres Conseils Commu-
naux de la Rpublique feront
de mme. Alors la population
sera cancreuse dans dix an-
nes?
Tant pis 1 II tant que quel
ques-uns s'enrichissent.
Donc le Commerce psi mort.
Le travail sous qnelrrne tire
que ce soit ne peut poinl t>e
lait. Si l'onjesseie de travail*
1er, on est^sr d'tre victimp.
LAVENTURE, au.
(La fin domain ).
LA LAITERIE BAILEY
Livraison propre, hygine
que, en bouteilles hermti-
quement cachetes, l'abri
le toute falsification.
Transport lait eu rfrigra-
it un roues.
1313, rand'Rue, Fort au-
l'iJBCt.
Hsitai Smerai llaWei
Accidents
8 juin 1932
Klein Jn-Barf, 25 an', i
Amricaine. 8
Je la l i inli ieure.
Ai 1 an, qo
lier Si
rhanle ai
che.
Joi pliai Si '
gau lu-.
Maurice B
quart r S'-Jo
cou!' !i
i, ,
Ru de la I
dorsale de la m
in 1erii ur du bi
\
fail SI J
i <
Orphil Vil
reloui .1
N< i vi n Cal ite,
Mpg'oire Arobroise. IV
sure piquante de l'avant*!
gain he.
Mme I aroche Gi
Graad'Rae, i
oqup, ^raillure de
inl^i ieure.
Hoc I 1
Honor. B'ei srre
paupin ;
G^nna \'ill)ion, 1 i
Vi i n.'1. I !i lus'o du i ii d g
che lace inlei i
Alfn d I oplama, 33 i11
ton. Conlosion de la
leini I
Marcel N'ason,2^ an, t.
Hue. Blessure Irani h n e
poigiu ht.
Anotalia I g lii ie, 12 ai ,
Dovivier. Contusion de la l i
dorsTle du pie '
i f>i sai '
an-1 ri
li on'.
Mr.
and Matre, I ans. Champ
de I ra. Coi pa tranger de la
DU : ie '; ''( i
lns Pierre, 28 ans, fort
onlue de
n paritale gauche.
Ile M. D.ii an, Mo-
i rgion
che, opi s In uma
liqo
ir Ui lan <-. 28 ans,
mis Fi v. 2 ' ""iix,
bl i '< de l'mi-
iii i, .
Fi i ' . 17 anv.-, rue
l'.'( sure rontiise
Avenui
Itll -.M |
e li ma n rti oil*.
i oes, 2(1 ans,
ilntion. Bi lui > du 1er
i face p ilmaira gau-
Beooll 21 ans, rue
nis. Blessure Iran*
du sein d oi1.
Lonce N /on. 42 ans, me
Ma e I Etal. Fractura pro-
bable du <'"| ( lii i ;'i< ,-i| Phi
elellus, 36 ans,
rue Fracli re nroba-
i lacarpe paui lie.
Carmi I aam, 2 .-mis. rue
St Honoi . Fra dure de la rfai \-
( ule n it< u niveau de l'-
| BUll .
D. 2." ia, lr.
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