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PAGE 2 LE M WL 1 Ju u3 ". > mission charge d'laborer le T pAf p T\c\u projet de Constitution et en J-JCl eftectue le dpt >ur les reaux de l'Assemble. Le Snateur Telmcque mande que soit lu le projet de Constitution ; il est coin-j battu par le dput Pion qui de nande de dispenser le ripS orteur d'une si accablante sogne. Il profite pour dposer une proposition tendant accepter les S %  :rl dre d"(at dans le sein de f \ semble le jour le la dis i c issiou du projet de lionstitation. L proposition Pio : en discussion. Elle e il c battue par le Snateur Tlmaque qui lait >c a u 'j lei qu'il est de coutume de lire les projets a mes I s ocrai" missions. Le Suateir Forabran, rglements en ruaius, dclare que la lecl ne tre donne. Le prsident St.* Aude demande BOX rapporteurs de s'excute Le d Chtelain et le Snateur Z E hirin se succdent la triune et lisent le projet de Constitution, que nous p iblie rons prochaineme i La propwition-Piou est alors mise eu discussi >o; elle est vivement comba lue pai le Snateur Tlm i |ue qui demande a ses coll \ les d< ne pas revenir sur ni vol dj acquis, en acceptant le! Secrtaires d'Etat d ms le Bein de l'Asse.i.hle Nationale Constituante.Les dputs Piou et Chtelain soutiennent qu'il est de toute justice d'accept) que les Secrtaires d'Etal assistent la dis< ussion. La proposition Pion esl euli mise aux voix et accepte. L'ordre du jo i de la pro chaine stunce e 'I \ rrOt el la sance es leve Ption-Ville ECHOS -o— | l.i %  <• dans I > plus ordre el la pi is lej r ,i son Dieu. i, pend ml la processjon.ne j vit-on pas le c 's slationn • %  m ii i -, d'hom ns o > de Fe nme a i carrefo ir ites: ce q li dnature p loi is une c: mie rlig Les i en ( sons oui t %  un go il parfait, Ches Mi' le Docleur el M n Mills, le %  • n do nin.nl, entour d'une fort de roses : an .i itel avail t arrang par des doigts d'arti itea. Chez Mme IV ib iud, on pntrail sur un tapis de nature fait de sciui e de bois colore : l'autel, i ouverl de tulle el de dentelle, lais ni uu m ijjnificjue effet. La s< : i l i, i e i pus >ir, tait lorine d'un groupe de dames | el de jeum qui avaienl ( bien voulu leur lalenl au I Enfin, le li i reposoir Mr el M ne Victor Co neau Moulasse, ii i\ !ii t orn que de piaules naturelles. Disposes arl elles Faisaient un effel splendide.l adorateui s, en chair el n ordonnaient j l'autel un cachet original. Devant le Dais, on pouvait apercevoir, marchant d'un pas grave, noire ancien archevque le Port-au-Prince, Mgr Julien m. l. poi l par un prtre du S ire. Nous avons t heureux de itater que le M igistral Communal avail lenu donneur de faire la toilette des rues. Kl maintenant, d'aprs ce qu'on nous i apporte, les diffassocialions de pit de Ption-Ville suivent des exerciea de reii aite pi paratoire la lte du Sai r Cue ir qui sera cli ndi edi. I le jour-l, il \ aura encore proi ssion aprs rand'ni m reposoir sel;i cour de l'cole les soeurs el la procession fera le tour de la place. DECURLER OUH UNE PEAU DOUCE ET PARFUME KMPLOYEZ -UX WON DE TOILETTE DLICATEUtNT PARFUMS. Le moyen prlr it te plus singulier pour rendr| listes et GOj k. Decurler esl ak olomenl io< ft\nsil, la chevelure reste naturelle et lu m ^ est one p' prn i i* Decurler recommande ai. i tt> I." ) M >€l Cl MOHK A I.AURIN, P.O. HOX '• Distributeur Hue Houx et du Centre, Po-' so-Pioet, Decurler atteint toujours fon bjl cause de sa.bonne coaipo i;j on> Decurler ENO AIDE LA SANTE a prenant du ENO'S "Fruit Sait" une ou deux fois par jour, vous vous assurez un systme interne propre, de la vigueur physique et mentale. Rappelez-vous toutefois que seul ENO donne les rsultats d'ENO. Achetez-en une bouteille aujourd'hui. Refusez les substituts. ENO S Son emploi esl aussi fg able et a autant de sacc duit tst peu remarquable. En Vf Bit seulemei t chez : que le pr f Geo. G. Bohne tle du Grand Hlel de France. Prix : le grand pot, Or 1,00 ; le moyen po", Or 0,70 cti. T Lassad ordina' par M. Constitution de Hatienne — On annonce l'arriv probable en Hati d'une am>assade dominicaine extraite qui srail pi side Urena, Seci i e d'Etat des Relations Extrieui Nous ne savons de quelle mission elle sera chari — Le major Howard esl nomm commandant parlement de Port u Prince et non de celui du N ird,com*> wie nous l'avions crit. H remplace le cul o iel Clark qui, lui, est nomm au CapHatien en lieu et place du Cilonel Fegao. — La£pluie,dimanche soir, a contrari la lte au ParcLtoonte o s'tait runie une grande baie. — Le dpartement des re lations exterii ni CM sien pour parlers avec le Reprsentant de l'Espagne en %  d'une convention connu., iale hatiano-espagnole. — M. l'uni s W e vocal couseil de l'office d : c nseil ler-ti aaucier, s'est i endu aux Etats-Uu's en mis Iou spciale. Son voyage a i ipporl avec la question de I emprunt de 1910. — Les dputs tait I con voqus samedi Bpr midi au Palais National. O i croit qu'il a'est agi de la rvision cous litutionnelle qui comporl deux points bl n > pro longation de mac at et le dron de dissoli — Le Dr (jastoii Dalenco u %  continue inlassablement dans • L'Elansa campa,; u en ta veur de l'ducation populaire. La question en el i il til c-t repose jusqu' solution ration nelle. — // Jdul fermer Damien, c'est le titre d'une d'articles dout ou re c mlrri Charles Moravia a i n la publication dans son jour ual xLaTempsa.il juge Impitoyablement : Damien nue plaie teignante au liane du pays, o — M. E louai contre des d former son miu l)le >jue ces dit pro Viennent de sur — A lu Die • ie, i] LEGATION BRITANNIQUE A l'occasion de l'anniversaire de la naissance de Sa Majest le Roi George Y, Roi le Granie-Bretagne,d'Irlande i des Tei riloii ; s Britanniques au del ,1 s Mers, Kuipe reur des In le >, le. Charg l'Ait mes 15 n inuiques rece vra la L iou le vendredi ,5 juin de 11 heures a. m. 1 heure p. m. ( Ma-ison Simmon la, Hue Bons ). Avis trsorier; Mme Pascal Elle. Mme Jacqueline-Wieuer-Sili r* T~% vera, Mlle Merci-Bidoux, Mr la UrOlX-rlOUge le Sn tenr Pnce-Mars, M. hdmuii I Wa.it. harg d'AIlaires britanniques, el 'ion.sieur A dr chevallier, membres. Monteur Blo fait un dn de 509 dollars la CroixN Bouge Hatienne. Un tranger dans l'assistance, lait un ca deau de 100 dollars. ( Nous n'avons pu avoir soi nom, car il tient girder l'anou) • mal. ) Le Dr Charmant donne ensuite lecture du pro>-veri bal de la runion. Les assis tantssoot invits,y apposer leur signature. Le papier passe vie mai i eu m un, el chacun y met s >n paraphe, Le public gagne ensuite la sortie. A l'eut i e lu thtre a lieu une prise de photogra\ phie du Conseil d'Adminis* nation de la Croix Bouge Hatien ie, entour de Monsieur Blo ei des assistants. puis l'o i se lispi rse. LE MAI IN prseule ses plus viiscomplnnentsaux dm nisIrateurs de la Croix-Rouge Hatien ie. el souh ii e lis plus beaux succs leur noble entreprise Le public esl cordialement ,i i a ducainelie o par le du ignement par partement il. \ Du cette exposiI sei a pei m mente et sera : au tublic pai tir du 1 1 dn, de 8 usa. m. A 2 h. p.nr et communisel utn ni tes. — I a i\ %  ib que le Cobie a • i m son c m it gnral l'oit-aui eh irg de* ops Monsieur — Il i i u i g oope l se> ii n incer les travaux u in Ig ilion de la plaine de l' die, Sou repi n i ail m ne eni ,i r pport avec le gouvernement, roules prcautions devront tre pi ises A ce t pour q le nous n'ayons d nistoii — Au cours des travaux la Citadelle ave quel' appele de bronze de blessures, —o — C'est dimanche 29 Mai qu'eut lieu, Cir.-Varits, ainsi qu'il avait t annonc, ia crmonie de la constitution de la Croix-Rouge Hat • tienne. Mr Slnio Vincent. Prsident de la Rpublique, accompagn des secrtaires d'Etat Lescot, Salomon et Kernizan, y assistait, ainsi qu'un trs-nombreux public, o se remarquaient les reprsentants du Corps Diplo. matique, du Parlement, du Barreau.de la Presse, du Clerg; des Sœurs de Cbarit.des Sieurs d'Elie Dubois, des Prs du Saint-Esprit, etc.. Aprs un speech du D' Lon, Directeur du Service d'Hygine, Mr Blo a la parole. Eu quelques mots, il remercie le Prsident de la Rpublique, qui a bien voulu rehausser la crmonie de sa h uite prsence, et flicite le public pou i l'intrt marqu celle runion, qui a | our but de poser les bases d'une Association luiuieraen Humanitaire. Le h' Charmant prononce une allocution. Le confereu- cier parle de la femme hatienne. Aujourd'hui qu'il est que i in d'une Croix-ftou* ge liai i une, il est bon, dit-il, de rai : les oeuvres de charit |U'elle S loujours ar, compiles. Les SO llrances de DOS Iiei i ne la lai sent indiffrente. Ce t ainsi que nous avons l'Association de?Dames de st. Franco i-de-Sales, >ssoci ilion des Intii mires diplms, les P Iles de SuintAnton;-. '. de d;nnes ADMINISTRATION GENERALE DES POSTES Avis DE ar.PiiRT Le Monde MARIAGE.Dans les salons de Mi et Mme Martial Ptrns, samedi sair 28 mai, eut lieu le mariage civil de Melle HemitaBrutusavec Monsieur j Paul Gabriel. Etaient lmoins, du ct de l'pouse : Messieurs Marcel PlzeaO, Constant Millet, Klie Aug isiin, Docteur Molire Civil, Joseph Adam, Ernest Brutus; el du cte de 1 poux: j Messieurs Justin Milletjoseph Preira. Em'le (iardre, Flix | Li itun, ||ailiai l'etrus.Lou Edouard. baisaient partie du eortge d'honneur: les charmantes demoi-elles Mlce (Labossi e, Georgette el Raymonde l' Irus, Laura et Julia Dauphin! Liliane Donyon, Yvonne CeI lestin, Simone Ptrua, Christiane et Lorette Saochtz Maria Rousseau. Aprs la bndiction nuptiale qui leur a t doune le mme | soir la Cathdrale, o i s turent conduits a I autel par Madame Justin Millet et Mr. I le Docteur Flix uoicou, les uouveaux maris montrent I Ptionviite couler leur Juue de miel. Nos meilleurs vœux au charmant couple. Ge Ple en mtal SIGNIFIE UNE PLUS LONGUE VIE 1.— Le l'Ole en mlai prserve coniie l'oxyde 11 la urisure. 2 — Fins de lumire. 3 — IMus longue dure. 4.— Economie relie. S.— Traits exclusif 8 MTAL PAS DE <:uti r CERCLE l'.OUUE veille jniiiuut EVEREADY TKADI MAK LAMPES C BATTERIM — elles durent longtemps Palenlts ilnns l monde entier. •22S Cin-Taldij Les dp h !8 pour \evvYoik et l'Europe (via NewYork direct ) par le steamer il) anje Nass?u seront fermes le mercredi 1er juin. Port-au Prince.le 30 mai 1932. inspires et (|ui de jennei ; pi u uiame :• iti ya. Le dot leur p r e de la Croii ltoi>fe, des tervices qu'elle a rendus pendant la (irande Guerre, des aeconra donns I aux peuples datant les dsastres, les famines, les tremblements de terre. Vigilante et active, elle se porte l o ienl le m ilheur et la d- sol ilion. Ccet la mre de l'hu' inanit souillante. Elle est pans:r toutes les sins distinction de D KM A IN SOIR Liliane Haiway et W.lly Frilsch dani la plil'a ite el amusa nie comdie : La chaste Suzanne Entr* t 0,10; Balcon : 1,UU. VKNDREDI A la H*man 'a dfs rnmbrpusps per^on^P" qui nont P" trouver de place lors de la dernire reprsentation, reprise du beau film: La Dernire Valse avec Suzy Vernon et. Willy Fritsch %  ntre : 0,50 ; Balcon : 1,00. I %  &TOBR H9 J0IHM 1 %  niiin Toutes les Polices DE LA trs jolie tonne. I race ni de couleur. D'aprs notre mnlrre' Le confrencier est couvert L'Opinio., l'haltianisatioa d'applaudissements. Puis est d'H [ti sera ai D dcembre m. deux i n quarante de imus iluus le c idre M livre des batailits wiigiaueliei unie, p a r acclamation, te C mseil d • Imi ilion de ,\ Ro laltienno : ICM u raant, prsident; M ilile W Edmond Mangons, vice-pr' \ sidents; Mr Franck J. Martin, comprennent la Protection contre la J Foudre sans augmentation de tauXg tfug.Lp ItossfCol Aqenta Gnraux j



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LE MATIN 1 Juin 1932 Klium Barbaiicourt Dont I;i renomme i -i universelle a gard sa premire r, Peasandez partoul : UN BARBANCOl R •pt : Rue Csar. D. G. T. -P. Sous adressons nos sincres compliments l'actif ingnieur e n chef de la D. G. T. P. qui a pens a faire procder l.i rfection de celle partie de la rue du Magasin de l'Etat, comprise entre les rues Dan ls Destouches et des Casernes. C'est un travail paifait,'qui fait la joie des propritaires de voitures et qui contribue l'embelissement de la rille. Le mme travail va tre entrepris incessessament la rue Amricaine qui se trouve dans un dplorable tat. Nous formulons plutt ce souhait, srs qu'il sera immdiatement ralis. Compliments la ). G. T. P. et ii l'Ingnieur en chef LepelJelier Jeannol.dont les activits s'exercent au profit du bien public. AVIS MATRIMONIAL La soussigne dclare qu'elle a abandonn le toit marital pour mauvais traitements, coups reus menaces de mort. Elle prie les autorits comptentes de lui prter concours et assistance, car M. C.Charlemagne est venu personnellement le 28 mai 1 heure et demie p. m., chez ses tantes, Melles Hermantin, rue Dr Aubry, No 1520, annoncer qu'il compte laire du tcandale et des hcatombes. (]ne action en divorce doit lui tre sous peu intente. l Mme CHARLMAGNE, ne Olga LISSA!-:. Port-au-Prince f le 30mai 1932 dpitai Gnral Hatien Accidents 27 mai 1932 Justin Jean, 33 ans, Hel-A ; i ; Blessure contuse l'index et au majeur de la main gain h.'. Marie Jn-Baptiste, 42 ans, Croix des Bossales. Contusion avec rosion de la lace e6t au %  che et dlavant bras droit. Nicolas Jn Nce', 35 ans, La Sa'ine. Blessure contuse de N joue d-oi'r, de la.c.i e sourcilire d oit**, de la rg on frontale et de la rgion tronlo paritale gauche. Tide Dcembre, 57 an, Peu de Chose. Blessure tranchante des quatre doigts de la main drode. Lucienna Louis, 45 ans, rue Bonne Foi. Blessure contuse de la lace rgion supero externe de la lvre suprieure droite. Clara "ugu, 10 ans, Martissant. Brlure de 1er degr de la rgion tessire et de l'index gauche. Joseph Labonise, 8 ans, Cabaret Blessure piquante de la main droite. Pierre Justin, U ans, rue Pave. Blessure tranchante de la plante du pied droit. { Andr Rousseau, 10 ans, rue Rvolution. Contusion du pied droit. Gourgue Bthamoud, 73 ans, Be.-Air. Fracture de l'extrmit intrieure du radius. Porcn Bataille, 80 ans, rue del Rvolution. Contusion du poignet droit. Filturine Jean, 25 ans, rue des Fronts-Forls. Contusion de la har.che droite. Clina Pierre, t ans, Bel-Air. Morsure de chien la jambe droite. Amasile Augustin, 10 ans. Turgeau. Blessure piquante de la plante du pied. Nanasse Charlemagne, 22 ans, rue iremasse. Blessure tranchante de la cuisse droite. Anna Dumas, 24 ans, avenue Bouzon. Morsure de chien au talon droit. Christine Augustin, 6 ans, avenue Magloire Arabroise. Blessure contuse do Iront. |La Rvision constitutionnelle L'Assemble nationale constituante runie hier a entendu lecture du rapport de sa lommission charge de prparer un projet de Cots'itu tion. A cet gard, l'on peut remarquer que depuis que cette commission a entrepris ses travaux.aucun renseignement n'est parvenu la presse.Jusqu'au dpt de son rapport et du projet qui l'acconpafiue, on a ignor ce que serait la rvision. On ne pouvait s'arrter, on le comprend aisment, aux propos, bruits et rumeurs qui circulaient. La question tant d'une hante importance, nous deji.andous, et nous lomraes certains d'avoir sur ce point l'adhsion de tous nos confrres, que la discussion pu blique en Assemble nationale ne commence avant que le rapport de la commission et son projet ne soient communiqus aux journaux. Ceci afin qu'on ait le temps d'examiner ce projet de constitution et de produire toutes observations utiles. La Constitution est taite pour le paysetDon pas pour quelques citoyens. Fleurs 1 Fleurs! -• — •n trouvera chez Me'le Titine Atigusiin, Bas l'eu de chose, des leurs, couronnes, j eorbeilles de fleurs naturelles etc, bon march. UNE TRANGE HE^Urtt i Depuis quelques [onru-, on parle d'une rorganisation des coles rurales, places dsorI mais sous le contrle du serj vice national de la production i agricole et de l'enseignemeut rural.Rorganiser ces tablis senvnis, c'est bien. Mais ce qul'on ne comprend pas, %  c'est de les fermer,ainsi que ; la mesure en a t prise par l'administration de Damien j qui %  notifi aux directeurs 'et prolesseurs des diies co1 les que leur mission prenait lin partir du 1er ma ; Depuis cette date, elles ne fonctionnent pas. Nous le savons perlinemment pour les communes de Thoraaaeau, 3 Ganthier, Grand-Bois, Croix des Bouqi els, de l'y non lisseraent de Port-au-Prince, C'est parait-il le mme luit pour tous les aulrvs points du pays. Quant seront rouvertes les coles rurales? Panama Hailroad Steamship Agents luix orincinaux oorts d'Eu ^e. Service ae t r i ci de passagers enlre Europe cl (Amrique. RGNRE L'ORGANISME FOIT^ME l*.W. SHKLDON & Co, Ltd. 17, James S reet, LlVSpPGGL, NCLAN MOP.Y & C nnpany, Atlantic IVcigbting Corp.Div. 155 Boulevard de S'.iasbourg, Havre, France MOHY & i OMPNY, Atianlic Freighting Corp. Div 7t Quai des Ch irtrons, Bordeaux, France lernu deroa & Sto:kwell. Boite Postal 78' Havre, France. Angleterre :. W.SII I.I.ON LU. M'OU llouse, 112 113 1 mcbi r. h Street, L m Ion E. C. 3, l n [tand< Tranco Mon) \ ('ompany, 'n ighting Coi |.l)iv. 3, Rue St \ incenl de Paul. i France. >\\\ & ( OMPAN1 Ail. M: ic Fi ighting Corp. Div. 7 Hue de la Rpublique, Marseille< France. Gellatly HANKBI & Co, 21, Hue de la Rpublique*^ Marseille. France. FEBRIFUGE, AI'liHIlIF, DIGESTIF, RECONS' STITUANT. Rins toutes les Pharmacies A Port au l'rmct ; Pharmacie BUCH allez chez ST JULIEN 113, Rue Traversire, prs d'Eslve & Cie. •il vous serez servi souhait Une scne AU March Vallire Port-au-Prince, 28 Mai 193 >. Monsieur le Directeur. Sous l'oeil vigilant d'un de nos reporters se passa samedi vers les 2 1/2 h\ r"-r. au March Vallire une scne des plus regrettables entre le percepteur Joachim et le garde de service: Uue pauvre femme.une de celles qui apportent leur part de contribution la caisse communale, ayant sollicii un petit sursis pour payer les dix centimes qui lui sont imposs par laCommune a t l'objet d'une des s'nes les plus horribles de la part du percepteur Joachim qui malgr la faiblesse de la lemme lit venir contre elle le dit garde. La poivre femme— la vue de cet agent de la force allait obtemprer, lorsqu'une discussion s'leva entre ces bonshommes et le percep teur. Joachim, toujours trs impertinent et se croyant louAtlemagne Atianlic IT, ighting Corp. ic Freighting Corp. Hallinhaus, Ilamburg 1, Gcr.nauy. Breitenw g55 Bremen, Ger. Hollande Atianlic Freighting Corp. Atianlic Freighting; Corp, antwerp Division. Koningin Emmapleiu %  •, C/O Steinmann & Company Rotterdam. Holland. P. O. lio. 1019, Rotterdam Hollane, Ain Sutl A o VV. Larka, T^mZT^m Sven Jamson il Company.J Atlantic Freighting,Corp.EDiv" Atlantic Freighting eppsbron 10, irp. Div. Stockholm, Swedeo.~ Norrkoep ug, Swede n, A/H Pettersson tt Holmstrom, Simon Elstron \ S Atianlic Freighting Corp. Div V Atlantic Freighting Nkeppsbron 3, Corp, Div. Gothenburg, Sweden. Malmo, Sweden. ^ i Bernhard Bergh & Co Atlantic Freighting Corp.. Div. Ilalsingborg, Swedi Belgique lispajino 2tlautlc "Freighting Corp. c/o Steinmaun et Ce 4, Quai Jordaens, Antwerp, Belgium. Danemark E. A. Beudix et Compan) Copeuhageu, Denmak. Italie A. Ceresa et Company Via Banchi 3, Genca, Italy. Agencia Mari lima Delgado, i an Ion;, Spain. Norvge Canril/. A.;i)evold A. (i. Atianlic Freighting Cerp.Biy, Aalesund, Noiway. jours trsautoris.essaya d'infliger la leon au garde; de l bagarre entre percepteur et arde ; ce dernier lut victime 'le la force brutale du percepteur : quelques minutes aprs un peloton de gardes arriva sur les lieux et "ordre allait tre rtabli lorsque, pur la maladresse du directeur Bastien, qui provoqua uue nouvelle chaufloure, clate une lutte presque sanglante enlre certains employs tics marchs et les gardes qui par bonheur n'taient que de leur matraque. L'imprvoyant et inconscient p ircepteura t quitte p >ui di a c tusions et le directeni Marcel Bastien B t arrtsui li si.. mme de la scne cl conduit au Bureau de la Police. Ainsi finit I i comdie, quand deux agents prposs presqu'au n me service ne savent pas s'entendre. Magistrat Duvigneaud, mettez un peu d'ordre vos services, et faites que des, dnais chacun de vos 'chefs de service ne soit pas un magistral communal. X. %  >Insurance Co Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG. Lt BOSSE & Co Aaents Gnraux LE FAIT EST INCONTESTABLE) H II uni 8a>llie C'est la quintessence des meilleure* .varits de cannes d'un vaste territoire runissant les nu illeurs terroirs C'est ce qui I dl son arme. GOUTEZ ET C >EZ' d m %  %  %  '. I ** %  W^ sV



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Mercredi 1 er Juin 1932 Le Malin 4 PAGES 2teme ANNEE N" 76*4 Pert-aa-Prinee Tls-aeae : 24S ASSUREZ-VOUS la : General Accident Fire & LiK 1 Assurance Corporation Ltd. !'is VJ; 1 ; H (inisatiea de ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur son cha np d'.icli > i | i ah P monde ses Polices contre inccivlie couvrent aussi les dgts occasionns inr la louera Ses Policrs pour Automobiles couvrenl vols, incendie, malveillance, dommage? caus autrui dans s? personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hati. Ses Polices cou'ie accidents sont valables dans l'univers entier. Tous !es vovagurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police coatre accidents. d'au moins 4000 do 11 :irs, la prime annuelle u'tautjque de 1/2 /o soit V) I ill •• %  s V.. G Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves IVouh z-vous SOUSA-EN'i^ Agent Gnral pour Haiti. P ,r!-au-Prince; 1G. GILG JEAN BLANCHETJrmfe Russir dans fos 'u les no taire russir vos colautF,gi.e ii une mthode d'enseignement classique excellente? VOULEZ VOLS Une protessi ) i a > r > : fi 9 mois d tudes srieuses (Ste no-Dactylo, Langues vivante Comptabilit) .Songez que 1 Institut TIPPEN11AUEK te recommande et t'impose votre attention par les brillants rs il' its d j obtenus. 1537Aue La mai; e. Tlphone 2SJ1. 0 M K i £ u ru Emua INJEOTiN PBtAfifl D'ALGER •t DRAGS PEYRARD BM Ourlmmmnl I BLENNORRAGIE TOUTES PHARMAC1S N'OUBLIEZ PAS OE FIE. UN PETIT TOI \ TERRACE-CTARDEN ChezW. KAHL 'eliOilV II.. 1 Ml pieds d'afilnde L'tablissement le \ tus liaisdti % irena de Porto r -Prince. Seulement 15 minu'es d'auto sur mie etcellen'i rtoti asphalte Yucs nv rveiileuses de la ville cl !n |.oit. Boissons de toutes es, cea. mm UOUl f ions •, j (llir ^ Vrrangrments pat' nll cm* me on de moi. ? ^ '' M k m AVIS AU COMMERCE La l'anamojtaili o.i'i Stea msbip Line a l'a van lage d'an tioacer les dparts suivants de New York poui portou-prince Haiti, directement chaque m. rdi. Tous les .steamers sont pourvus de chambre irifforilaue D§arts de ken> \ork. Arrivages Porinu-yrinee. S/S "Bueaa venlura" le 1er juin 1932 V; juin 1032 S/> "Ancon" le 7 juin Steasner "Guayaquil" le 11 juin 1932 Sfeasacr •Cristobal le 21 juin 1932 Stearr "Buenavcntura" le 2


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Clment Maqloire DIREClIftjR 1358. RUE AMEH1CAINE 138 '1ELEPHONE N2242 11 1*3 a que de tu annuel e> de tariti ici autres : n a< tftit lu lui n M trtii due tlt; m.ii. \olre muni MUSCMMilk i'ei dire du I .ni. La tent > cul fat nous ci il mal. MaiI ertaBi i u rearetlerei un jour ci le mal cl, le lies BJK ous eu lira dit. 20 me ANNEE N* 7014 Mlii-Al" i IlINCI. (HATI) MECRE1). ie JUIN 1932 Chez les Fous de Ponl-Beud' A mon ami le Docteur Maurice Armand — o — J'avais toujours redoul l'beuj re qui me srail donne de Iraftrser le seuil hallucin d'un asile d'alins. Ce spectacle, me disais-je, apprtdondirait en moi le sentiment de la fragilit de l'homme, dont l'intelligence et la chair sont tout le temps menaces, par la lorce obscure, que les Grecs appelaient %  le I'atum. J'apprhendais encore de prvoir, dans les laces bouleversantes des Ions, les images possibles de chres destines. Mais j'avais compt sans Clment Magloire : curieux jusqu' I l'inhumain.("est ainsi que, merI credi dernier, nous partmes, folle allure d'auto, vers le Charenton de Port-au-Prince. Tandis que la voilure filait, le dmon de la connaissance apaisait mes inquitudes, par ces sages paroles: Ne regrette pas. L'exprience, c'est de la vision qui se dpose.Tu seras rcompens. Le douloureux Irisson que lu prouveras, devant les dments, l'aidera mieux comprendre l'intellect des hommes sains d'esprit,ou prtendus tels, — l'aidera pntrer leurs propos, leurs gestes el leurs actes. • Nous voici au lieu dit. De tastes champs que teint la couleur puissante de l't. Des herbes, des broussailles toiles, a et la, de Heurs sauvages. Celle vue tempre la petite livre de l'attente. Les btisses grises, lbas, figurent de vastes tombeaux. L'endroit apparat calme et ordonn. O sont donc les fous ? Nous marchons, silencieux, aprs avoir laiss l'auto sous un arbre. Soudain, un blanc Irappu, blond, aux yeux bleus, dbouche d'un sentier et vient notre rencontre d'un pas lourd. fc — Le Matin ? interroge-t-il. — Oui, rpond Magloire. Je vous attendais, continue le : blanc : le Docteur Lon nva prvenu de voire visite ;— permettez-moi de me prsenter:! Mr Reser, Directeur de la Maison.Ason tour, notre Directeur lui prsente ses deux rdacteurs: MM. Victor Thomas el S. Alexis. Et nous avanons. Non, vraiment, sont-ils des fous, ces irois hommes paisibles, velus de combinaisons en drill bleu, qui nous regardent avec curiosit? Je m'tais imagin que, dans un asile d'alins, on verrait, a u prime abord, des gens escaladant les toits, faisant des contorsions, riant nerveusement, ou pleurant, — prts sauter au collet de tout visiteur. Mais ce n'est pas cela du tout. Halte. J'avise l'un d'entre eux : petit maigre, grille, avec un sourire plus niais ou plusdouloureux.il eslcoifld une toque en grosse paille fauve, -fabrique sans doute par lui, qui finit en pointe. C'est d'un tllet presque joli en sa grossire fantaisie.Je lui dis : — Malade depuis quand ?... Il me fixe avec de petits yeux tonns, rit el me rpond : — Je Jous connais... Gonaves I Mais, patatras Isa nense s'est Piais, patatras sa pense bloque. C'est un Ilot de mots •ans suite, de petits cris qui orient de ses lvres. %  Votre nom ? lui demandaije. .— Pollas me rpond-il. Et il jenfonce.en saulillanl.dans une Lananerie proche. Un vieillard.appuy la mu^ille de la cuisine, l'air mmlatil'.nous contemple avec des Jeux absents. Nous lui posons des questions. Tranquillement, ec une voix dniant malade, 11 ous confie : C'est moi qui ai lait le so*"• C'est dans ma lle qu'il se touche. Je suis Gnral. J'ai tommand plusieurs arrondisClients du Sud.Il v a des ctoi•^aussi dans ma tte .ll donllt l'impression d'une soutlrancw indicible, qui vous serre le cœur. Ah oui, Gnral ; dans voire cervelle, c'est le crpuscule de l'intelligence; p ire.une nuit sans toiles; votre soleil est teint. QU'EST-CE QUE LA FOUI ? Pour le Complet entendement de ce reportage, esquissons, en quelques lignes brves,une thorie de l'alination mentale. D'abord qu'est-ce que la Polie Vollaire, ce chaos d'ides claires >,nous rpond dans son Dictionnaire Philosophique C'est d'avoir des penses incohrentes et la conduite de mme •>. Celte dfinition n'est pas tout fait juste. Car, il y %  des dmences que k profond el subtil aliniste Maurice de l'Ieury qualifie de systmatises , dont les propres, justement, s ont d'tre cohrentes. — Ah I Lillr. Il laut bien pour toutes les choses de l'Esprit recourir cet encyclopdiste ingal il nous apprend, avec la nuance qui est dans sa manire, (pie Folle est un drangement de l'esprit. Dans le langige mdical, conlinue-l-il : lsions plus ou moins complet s et ordinairement de longue dure des (acuits intellectuelles el affectives, sans trouble notable dans les sensations et les mouvements volontaires el sans dsordre grave ou mme apparent dis fonctions nutritives et gnratrices La psychiatrie moderne B confirm cette distinction que fait le grand penseur entre les maladies du cerveau el celles de r;illectivit,(me).— Donc on a class les psychoses de la folie sur deux bases : — maladies d'origine loxi-infectieuse (syphilis, trponme ple)qui causent des lsions dans la matire grise du cerveau,— maladies de [affectivit ou de l'me, .qu'on appelle encore psychoses constitutionnelles,qui laissent l'entendement inlact,comme ce lut le cas pour Auguste Comte le crateur de la doctrine positiviste, ce monument de raison, lequel Auguste Comte n'en fut ,pas moins fou. Les psychiatres, depuis les travaux de Lannec et d'Ernest Di.pr, ont classili dix psychoses accidentelles, ou acquises par hrdit,— et cinq psychoses affectives ( me). Il serait dplac, dans unisimple page de reportage, de s'tendre outre mesure sur ce sujet purement scientifique. Le peu que nous en avons dit suffira, nous esprons, pour l'entendement de ce qui va suivre.— Poursuivons donc la triste promenade. Lis FEMMES Le silence de l'habitation' est bubitement dchir. Cris, hurlements, rires, chansons, frappent l'air piinlannier. Sous un vaste hangar, dea femmes viennent d'arriver. C'est l'heure de dtner.En des plats de ferblanc, poss sur une longue table, il y a du mas moulu fumant. L'ne tranche d'ananas surmonte la nourriture. Des femmes de tous ges s'agitent dans le hangar. une O elles retrousse le pan de sa robe qu'elle lient d'une main et y renverse le contenu de son plateau, en faisant des grimaces tantt joyeuses.tantol tragiques. D'autres avalent goulment le mets. Visages dshonors par la maladie, avec des yeux soudainement hagards, subitement fixes. Corps dchus. Hallucinations erotiques, h y s t r i e s, manies, uevroses, tristesse immense, joie debout. inle.qiii Ion! mal. C'est un pandmonium. Et dire, peut-tre, qu' un certain moment de leur organisme* taient sains, beaux, que le jugement et la raison y habitaient Ces Unmes ont caress des lves, ont provoqu I nya. Vingt cinq ans LE MATIN, tri : uin il ?1ES?SCJLPH*NDRIERS* t LA LAIDEURDELA "BOUCHEBACTRIENNE"UNE FOIS DISPARU* Les Dents i m M.,Ji f Blanchissent mmi' S de 3 nuances en 3 jours If I I P OUR avoir des dents saines et d'une blancheur clatante, il suffit d'employer le den tifrice qui tue microbes de la "Bouche Bactrienne." Ce dentifrice, c'est: la Kolynos. Suivez la Mthode Kolynos BrosseSche pendant 3 jours—un centimtre de Kolynos sur une brosse sche matin et soir.—Regardez alors vos dents— elles sont devenues trois nuances plus blanches. Depuis lon|temps les dentistes prconisent la Mthode Kolynoa BrosseSche, comme tant la seule qui permette l'emploi d'une crme de:. I non-dilue. Les soies de la brosse restent par suite Mie raides pour sfftctu* convenablsmeat le nettoyage de toutes les sur face dentaires et le massage ne**des gencives. La Kolynos est la crme qui permette l'application d* cette technique reconnue. Ds que la Kolynos pntre dane lu s, on la sent mousser jusqu'* f '• chacune des cavits, fissures •• sVtes. Les microbes qui engendrent sa crie et les affections des gencives soai rapidement tus et rejets. %  *K our avo r des dents plus blanche* '^felu* saines, de* gencives fermes • nie*, ne tardez plus a employ ta Kaiyno*. Ml LA CREME DENTIFRICE Antiseptique KOLYNOS M hercreiU % %  si mer hattien Al i/ii %  i Cor.wagnie / / Servies r l .< %  ilauh i'.' a. %  tut ii es v il aiil •trier S dons | liqemmen nar Mr I' modes I. ni. Parmi i la Crte na Ions une magn C0non,ainst que ; parties d'une hlii l'amour des mles,ont c i ri des tres, connu les justes |> ssions humaines, accompli de nobles lchea. Il n fallu qu'une mince partie d'corce grise se dsaglu' Une dans leur v • I" pour (pie la nuit s'y installt. Le joui y reviendra-l il '.' eut-tre, a\ ec des soins, OU lOUl d'un coup, pai un travail obscur de l'orne, car Mr Henri Bergson soutient, contre la thorie qu • celle-ci est localise el suil le sort il a matire crbrale, la d lion du psychique. I n sentiment de tristesse infinie s'empare de vous en lai e de ces destines, Ces! a l'tre humain ? D'o vem M ? O allons-nous ? La nature el tout ce qui y vit ne seraient ils qu'un accident, o n'a parti( ip nulle logique ou volont particulire '.' ( le qu'on nou appi is croire, les id ns sont i n droute.Alors, 'avec humilit, on s'accroche, dans le nant des certitudes, au bien fragile du Pch Originel. Car lourde est la maldiction qui pse sur les hommes.., lue petite \ icille quivoque, on dirait une goss i qui \ erail centenaire, nous regard un lace extnue, li y a da-ns ses i-, lits \ eux, plein ; la uoultir du inonde, comme une supplication muette, c elle qu'Ol devine dans le regard dis chiennes perdues. i suivre) Stph i aLGXIS Ur.in Isme II de Ira L'a t d tudier une ville Elu lier une ville c'esl %  c livrer l'lude non d'un squelette, mais d'un clic • m 1 1 onlinui r. 1 %  lionne intention, lui qui 1 boa •• ;> lu d >nmro a'h'ar u l'i \ i.irur lyon lcoqran. ; dconre • • u 1 ous parat r le 'vpo. Crtl l qu'il laol avec l'arren d*i ( lui, Lo 1 u:, et cela crira. lans branche I > • VOll q le I troublante aile li il 1 n'ure, que oui du premier vedette, es nux leux x S %  pi 'iiciions, I toi. 1 s r.-issudit nos depu! la lle, qui ne [urenl pas de I inlenoger -ur le sort du rai ndal de cinq %  • 1 Une 1 ti ornant • pi |||| ( lait, venant diri de la rue Desrei lie die d'une 1 Ligne , \. le ;iv;iit nu paquet I lait toute |()veuse. car elle veacquisition chz fohn w 0 )lleij li'vn rchaud a oie qui de • 1 grundi ices aux tamilli ••• B vu 1 v l'empress* grce du pa ron, I' e Steele* taira .On Bail (ju'en .' ei-'ine !\ >a el les coaremler ordre. \IISSI. ans lois qu'on a t a Ansonia, on y retourna toujours. .. voil que le match Racing* Violette menace de dgnrer m polmique. On croyait l'in1 nt ( los aprs le rapport de %  bilre irmai d. ri les eicuaaa au Prsident a O elombi .->o .V. ^


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, June 01, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07016

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Clment Maqloire
DIREClIftjR '
1358. RUE AMEH1CAINE 138
'1ELEPHONE N2242
11 1*3 a que de tu annuel e> de
tariti ici autres : n a< tftit lu
lui n m trtii due tlt; m.ii. \olre
muni MUSCMMilk i'ei dire du
I .ni. La tent > cul fat nous ci
il mal. Mai- i ertaBi
i u rearetlerei un jour ci le
mal cl, le lies bjk ous eu lira
dit.
20 me ANNEE N* 7014
Mlii-Al" i IlINCI. (HATI)
MECRE1). ie JUIN 1932
Chez les Fous
de Ponl-Beud' '
A mon ami le Docteur Maurice Armand
o
J'avais toujours redoul l'beu- j
re qui me srail donne de Ira-
ftrser le seuil hallucin d'un
asile d'alins. Ce spectacle, me
disais-je, apprtdondirait en moi
le sentiment de la fragilit de
l'homme, dont l'intelligence et
la chair sont tout le temps me-
naces, par la lorce obscure,
que les Grecs appelaient le I'a-
tum. J'apprhendais encore de
prvoir, dans les laces boule-
versantes des Ions, les images
possibles de chres destines.
Mais j'avais compt sans Cl-
ment Magloire : curieux jusqu' I
l'inhumain.("est ainsi que, mer- I
credi dernier, nous partmes,
folle allure d'auto, vers le Cha-
renton de Port-au-Prince. Tan-
dis que la voilure filait, le d-
mon de la connaissance apai-
sait mes inquitudes, par ces
sages paroles: Ne regrette pas.
L'exprience, c'est de la vision
qui se dpose.Tu seras rcom-
pens. Le douloureux Irisson
que lu prouveras, devant les
dments, l'aidera mieux com-
prendre l'intellect des hommes
sains d'esprit,ou prtendus tels,
l'aidera pntrer leurs pro-
pos, leurs gestes el leurs actes.

Nous voici au lieu dit. De
tastes champs que teint la cou-
leur puissante de l't. Des her-
bes, des broussailles toiles, a
et la, de Heurs sauvages. Celle
vue tempre la petite livre de
l'attente. Les btisses grises, l-
bas, figurent de vastes tom-
beaux. L'endroit apparat cal-
me et ordonn. O sont donc
les fous ? Nous marchons, si-
lencieux, aprs avoir laiss l'au-
to sous un arbre. Soudain, un
blanc Irappu, blond, aux yeux
bleus, dbouche d'un sentier et
vient notre rencontre d'un
pas lourd. .
fc Le Matin ? interroge-t-il. '
Oui, rpond Magloire.
Je vous attendais, continue le :
blanc : le Docteur Lon nva
prvenu de voire visite ; per-
mettez-moi de me prsenter:!
Mr Reser, Directeur de la Mai-
son.Ason tour, notre Directeur
lui prsente ses deux rdacteurs:
MM. Victor Thomas el S. Alexis.
Et nous avanons.
Non, vraiment, sont-ils des
fous, ces irois hommes paisi-
bles, velus de combinaisons en
drill bleu, qui nous regardent
avec curiosit? Je m'tais ima-
gin que, dans un asile d'ali-
ns, on verrait,au prime abord,
des gens escaladant les toits,
faisant des contorsions, riant
nerveusement, ou pleurant,
prts sauter au collet de tout
visiteur. Mais ce n'est pas cela
du tout. Halte. J'avise l'un d'en-
tre eux : petit maigre, grille,
avec un sourire plus niais ou
plusdouloureux.il eslcoifld u-
ne toque en grosse paille fauve,
-fabrique sans doute par lui,
qui finit en pointe. C'est d'un
tllet presque joli en sa grossi-
re fantaisie.Je lui dis : Mala-
de depuis quand ?...
Il me fixe avec de petits yeux
tonns, rit el me rpond : Je
Jous connais... Gonaves I -
Mais, patatras Isa nense s'est
Piais, patatras sa pense
bloque. C'est un Ilot de mots
ans suite, de petits cris qui
orient de ses lvres.
, * Votre nom ? lui demandai-
je.
. Pollas me rpond-il. Et il
jenfonce.en saulillanl.dans une
Lananerie proche.
Un vieillard.appuy la mu-
^ille de la cuisine, l'air m-
mlatil'.nous contemple avec des
Jeux absents. Nous lui posons
des questions. Tranquillement,
ec une voix dniant malade,
11 ous confie :
C'est moi qui ai lait le so-
*" C'est dans ma lle qu'il se
touche. Je suis Gnral. J'ai
tommand plusieurs arrondis-
Clients du Sud.Il v a des ctoi-
^aussi dans ma tte .ll don-
llt l'impression d'une soutlrancw
indicible,qui vous serre le cur.
Ah oui, Gnral ; dans voire
cervelle, c'est le crpuscule de
l'intelligence;pire.une nuit sans
toiles; votre soleil est teint.
Qu'est-ce que la Foui ?
Pour le Complet entendement
de ce reportage, esquissons, en
quelques lignes brves,une tho-
rie de l'alination mentale. D'a-
bord qu'est-ce que la Polie "
Vollaire, ce chaos d'ides clai-
res >,nous rpond dans son Dic-
tionnaire Philosophique C'est
d'avoir des penses incohren-
tes et la conduite de mme >.
Celte dfinition n'est pas tout
fait juste. Car, il y des d-
mences que k profond el sub-
til aliniste Maurice de l'Ieury
qualifie de systmatises ,
dont les propres,justement,sont
d'tre cohrentes. Ah I Lillr.
Il laut bien pour toutes les
choses de l'Esprit recourir
cet encyclopdiste ingal il
nous apprend, avec la nuance
qui est dans sa manire, (pie
Folle est un drangement
de l'esprit. Dans le langige m-
dical, conlinue-l-il : lsions plus
ou moins complet s et ordi-
nairement de longue dure des
(acuits intellectuelles el affec-
tives, sans trouble notable dans
les sensations et les mouvements
volontaires el sans dsordre
grave ou mme apparent dis
fonctions nutritives et gnra-
trices La psychiatrie moderne
B confirm cette distinction que
fait le grand penseur entre les
maladies du cerveau el celles
de r;illectivit,(me). Donc on
a class les psychoses de la folie
sur deux bases : maladies d'o-
rigine loxi-infectieuse (syphilis,
trponme ple)qui causent des
lsions dans la matire grise du
cerveau, maladies de [affecti-
vit ou de l'me, .qu'on appelle
encore psychoses constitution-
nelles,qui laissent l'entendement
inlact,comme ce lut le cas pour
Auguste Comte le crateur de
la doctrine positiviste, ce mo-
nument de raison, lequel Au-
guste Comte n'en fut ,pas moins
fou. Les psychiatres, depuis les
travaux de Lannec et d'Ernest
Di.pr, ont classili dix psycho-
ses accidentelles, ou acquises
par hrdit, et cinq psycho-
ses affectives ( me).
Il serait dplac, dans uni-
simple page de reportage, de
s'tendre outre mesure sur ce
sujet purement scientifique. Le
peu que nous en avons dit suffi-
ra, nous esprons, pour l'enten-
dement de ce qui va suivre.
Poursuivons donc la triste pro-
menade.
Lis Femmes
Le silence de l'habitation' est
bubitement dchir. Cris, hur-
lements, rires, chansons, frap-
pent l'air piinlannier. Sous un
vaste hangar, dea femmes vien-
nent d'arriver. C'est l'heure de
dtner.En des plats de ferblanc,
poss sur une longue table, il y
a du mas moulu fumant. L'ne
tranche d'ananas surmonte la
nourriture. Des femmes de tous
ges s'agitent dans le hangar.
une O elles retrousse le pan de
sa robe qu'elle lient d'une main
et y renverse le contenu de son
plateau, en faisant des grimaces
tantt joyeuses.tantol tragiques.
D'autres avalent goulment le
mets. Visages dshonors par la
maladie, avec des yeux soudai-
nement hagards, subitement fi-
xes. Corps dchus. Hallucina-
tions erotiques, h y s t r i e s,
manies, uevroses, tristesse im-
mense, joie debout.inle.qiii Ion!
mal. C'est un pandmonium.
Et dire, peut-tre, qu' un
certain moment de leur
organisme* taient sains, beaux,
que le jugement et la raison y
habitaient Ces Unmes ont ca-
ress des lves, ont provoqu
I nya.
Vingt cinq ans
Le Matin, tri :uin il
?1ES?SCJLPH*NDRIERS*
t

LA LAIDEURDELA "BOUCHEBACTRIENNE"UNE FOIS DISPARU*
Les Dents
i m
M.,Ji
f Blanchissent
mmi'
S de 3 nuances en 3 jours
If I I
POUR avoir des
dents saines et
d'une blancheur
clatante, il suffit
d'employer le den
tifrice qui tue
microbes de la
"Bouche Bactrienne." Ce dentifrice,
c'est: la Kolynos.
Suivez la Mthode Kolynos Brosse-
Sche pendant 3 joursun centimtre
de Kolynos sur une brosse sche matin
et soir.Regardez alors vos dents
elles sont devenues trois nuances plus
blanches.
Depuis lon|temps les dentistes pr-
conisent la Mthode Kolynoa Brosse-
Sche, comme tant la seule qui per-
mette l'emploi d'une crme de:.
I non-dilue. Les soies de la brosse restent
par suite Mie rai-
des pour sfftctu*
convenablsmeat
le nettoyage de
toutes les sur face
dentaires et le
massage ne**-
des gencives. La Kolynos est la
crme qui permette l'application
d* cette technique reconnue.
Ds que la Kolynos pntre dane lu
s, on la sent mousser jusqu'*
f ' chacune des cavits, fissures
sVtes. Les microbes qui engendrent sa
crie et les affections des gencives soai
rapidement tus et rejets.
*Kour avo'r des dents plus blanche*
'^felu* saines, de* gencives fermes
nie*, ne tardez plus a employ ta
Kaiyno*. Ml
LA CREME DENTIFRICE
Antiseptique
KOLYNOS
*
M
hercreiU si
mer hattien Al i/ii ' i
Cor.wagnie / / Servies
r
l.< ilauh i'.' a.
tutii es v il aiil
trier S dons |
liqemmen nar Mr
I' modes I. ni.
Parmi i
la Crte- na
Ions une magn
C0non,ainst que ;
parties d'une hlii
l'amour des mles,ont c i ri des
tres, connu les justes |> ssions
humaines, accompli de nobles
lchea. Il n fallu qu'une mince
partie d'corce grise se dsaglu- '
Une dans leur v I" pour (pie
la nuit s'y installt. Le joui y
reviendra-l il '.' eut-tre, a\ ec
des soins, OU lOUl d'un coup,
pai un travail obscur de l'orne,
car Mr Henri Bergson soutient,
contre la thorie qu celle-ci
est localise el suil le sort il a
matire crbrale, la d.....
lion du psychique.
I n sentiment de tristesse in-
finie s'empare de vous en lai e
de ces destines, Ces! a l'tre
humain ? D'o vem m ?
O allons-nous ? La nature el
tout ce qui y vit ne seraient
ils qu'un accident, o n'a parti-
( ip nulle logique ou volont
particulire '.' ( le qu'on nou
appi is croire, les id ns
sont i n droute.Alors, 'avec hu-
milit, on s'accroche, dans le
nant des certitudes, au
bien fragile du Pch Originel.
Car lourde est la maldiction
qui pse sur les hommes..,
lue petite \ icille quivoque,
on dirait une goss i qui \ erail
centenaire, nous regard
un lace extnue, li y a da-ns
ses i-, lits \ eux, plein ;
la uoultir du inonde, comme
une supplication muette, c elle
qu'Ol devine dans le regard
dis chiennes perdues.
i suivre)
Stph i aLGXIS
Ur.in Isme
II
de Ira

L'a t d tudier une ville
Elu lier une ville c'esl c
livrer l'lude non d'un sque-
lette, mais d'un clic pass, qui vil el qui continuera
se dvelopper. Bien que les ,
problmes poss pur lurba
nisalion soient ddale rcente,
il esl ncessaire d'tudier le
pass de In ville afin de dis-
cerner quelles sonl les don-
nes gnrales qui onl influ
sur son volution el sur son
organisation. Autrement dit;
lan! donne une ville, on d til
se demander quel esl
ge vritable, quel degr
dvolution esl elle parvenue.
Est-elle en plein dveloppe
menl ou bien est-elle dcline? '
La ville, comme l'a si bi<
dit un pote, est un lre qui
vit sur la terre el de la lerre.
On doit donc tudier le ca-
dre gographique qui l'en
toure, afin de bi< n dgager
les donnes conomiques qui
onl influ sur son pass el
de pr< v '.r pi Iles cronl h i
consquences pour son a\ e
nir. On doil aussi tudier la
ville voluant dans l'espai e
de paya pays, la rattacher
aux grandes voies
d eenange
el reprer, au long des ges,
quelles ont t leurs cons
quences sur elle.
Dans certains cas spciaux
I sera ncessaire mme de
dgagi r dans la \ ille la |.
lioll ii< s dillc renies l Iles. d( s
* diffrents quai liera par rap-
i port ces grandes voi< s
circulation; d'analyser les
, ou ses qui onl ii Hue sur le
| dveloppement de U Ile rue,
tel quartier, au detrimcul
nulles. I le celle ('Inde appro
londie on arrive ainsi a en-
trevoir La lonclion ou plutt
les fonctions propres d'une
ville. Ainsi, la fonction pro-
pre de New-York est dlie
avant loul une cit comnier
ciale, mais New-York est au-
jourd'hui, grce ;m dvelop-
pement de (industrie, de l'au-
tomobile et du tourisme, une
cit industrielle, touristique
el intellectuelle.!
La ville ttanl l'expn
idale de la Socit, le lut leur
moral inlervienl dans loul<
lude srieuse d'uiic ville. On
ne sauraiI comprendre la \ ilh
de l'Antiquit el du Moyen-
Agesans faire intervenir lei
ides religieuses de cei po
(pies. On ne saurait conipi vu
(Ire la Home des < lsars, ave(
lOUl son luxe, sans cire p-
ntr de la civilisation ro-
maine celle poque. De
mme, on ne peut pas ap
prcier le cai aclre des villes
amricaines, di celle
grande philosophie d'An Ur-
bain Amricain, sans con-
natre la mentalit de ce peu-
ple compose d'hommes d'al-
fa ires.
On doil donc, loul en m
ngligeant pas les donn
d'ordre matriel < i leut
ci iner la plac qui leur cou-
\ uni, tenir comptt de d< 111-
d'ordre moi al el in
uel. Mais I i gi mdc 11
us l'tude
urbain, le l'ail
NI !
DOUBLE ECHEC
Le
. vanl liii r lundi, u
chec a la ( hani
t. esl d'al .1 de
relatif aux
vriers non-(|u un-
naliers. Entre
l'exprei sion : o u vr i c r u
qualilic i si c n
impropre, lu ouvr
peut ira\ :
. I3ref. i
n vise r tn les
jours de chi
alcul des sala i our-
naliers, Il a\ l dpi
M. liallip I, uu
une injustice, .i
onlre iinri i ,,
V d leurs.
La Chambre l'a i
e i || r T
| .lie qu'il coiin .
N o u j
el^loutes i
i'elail prsi ni
Ire pour ne pas marqm r no
Ire satisfaction du -este de la
Chambre el l'en
< l'est ensuite un projet de
I .i modifiant l'art. du
rode de pr0C< dure ei\ le loli
ehanl la rcusation di
M. Lescol en a pris occasion
pour stigmatiser les mail
chanteurs cl les mau\ i
cals. lia proj [iiintu-
pler l'amende de lcu
La Chambre, adoptant les eu
cl usions de i d i
Justice, a rej< u
Ainsi, le m< our, lu
mme sam c.clle a i epou
deux pi i
menl, malgr les inl
lions m d( M.
cot, prestigieux ire d'il
lat de l'inti rieur cl dt la Jiu -
lice.
Cela cou un d i
chec.
t
ropos
humides
t n plan eur o au M
une relire pai
ipondanl [ J
s CUllU
I
s ouleui Il <
i Impitoyable. Il .1 dit
1 mli i, et lui
plus pai 1 1
inta dea l'oncli 11
. 11.. 11 n 111:11 i .
1.11 rsum, ^en-planl
voil loul :iu plua m
|ue. Je le plaiu de
- isil ne !> m 1 1 onlinui r. 1

lionne intention, lui
qui
1 boa
;> lu d >nmro a'h'ar
u l'i \ i.irur lyon
lcoqran.
; dconre
u 1 ous parat
r le 'vpo. Crtl
l qu'il laol avec l'arren
d*i ( lui, Lo 1
u:, et cela
crira.
lans branche I
>
VOll q le I troublante ai-
le li il 1 n'ure, que
oui du premier
vedette,
es nux
leux x S pi 'iiciions,
I toi.1 s r.-issu-
dit nos depu-
! la lle, qui ne
[urenl pas de I inlenoger
-ur le sort du rai ndal de cinq

1 Une 1 ti ornant pi ||||
( lait, venant
diri de la rue Des-
rei lie die d'une
1 Ligne , \. le ;iv;iit nu paquet
I lait toute |()veuse.
car elle ve-
acquisition chz
fohn w 0 )lleij li'vn rchaud a
oie qui de 1 grundi
ices aux tamilli

b vu 1 v l'empress*
grce du pa
ron, I' e Steele* taira
.On Bail (ju'en
.' ei-'ine !\ >a
el les coa-
remler ordre.
\iissi. ans lois qu'on a t a An-
sonia, on y retourna toujours.
.. voil que le match Racing*
Violette menace de dgnrer
m polmique. On croyait l'in-
1 nt ( los aprs le rapport de
bilre irmai d. ri les eicuaaa
au Prsident lpublique tant par le bureau
le IV. S. S. II. que par le ca-
ine di la Violi tte... Mais voi-
1 qu'il s'envenime nouveau,
'occasion des sanctions qu'il a
Ire de prendra. Al-
lons, Messieurs, du caln.e et de
la ti

... voil que la Major Horion,
Ita lis qui lui lurent
1 e ( s pour l'approvisionne*
poui le gendarma
donn la pi celle
lui pi ('posait le riz i ( si Irop s' use pour
tre lue. Complimenta I

. a vu i\ ur le point d'en venir
n x p< 1 l'oi ci ion d'un
r. Le pins fort ne
il le rien moins que de
tout de Nu -... mais, a
ce, l'antre recula de
lenx 1 .s, el bn que sur l'ad-
on ll.sk d'exeelleat
tarbancourt... Tous deux aou-
en lurent tiinquer
a t l'un de l'autre.

'MMI!
rASTHM
[ Soulagent
Globv ne
Ks I <
E.DALICHOC- ..l*rBR7
>*a Oelombi .->o i,
Assemble
Nationale
Constituante
hardi 31 \tai 1932
Aprs la sanction du pro-
verbal de la dernire
e Natio
11 la lecture de la corres-
lc prsident de
Nal orale CoBI -
Snateui Si -Aude,
I ; k ouNcrte la .'ance du
'-' Lhab Jo^ne
' u.-

'V*-
..,.*->
.V.
^


PAGE 2
LE M WL 1 Ju u3
". >
mission charge d'laborer le t pAfp T\c\u
projet de Constitution et en J-JCl
eftectue le dpt >ur les
reaux de l'Assemble.
Le Snateur Telmcque
mande que soit lu le projet
de Constitution ; il est coin-j
battu par le dput Pion qui
de nande de dispenser le rip-
Sorteur d'une si accablante
sogne. Il profite pour d-
poser une proposition ten-
dant accepter les S :rl dre .
d"(at dans le sein de f \
semble le jour le la dis i
c issiou du projet de lionsti-
tation.
L proposition Pio :
en discussion. Elle e il c
battue par le Snateur Tl-
maque qui lait >c a u 'j lei
qu'il est de coutume de lire
les projets a mes I s ocrai"
missions. Le Suateir Fora-
bran, rglements en ruaius,
dclare que la lecl ne
tre donne. Le prsident St.*
Aude demande box rappor-
teurs de s'excute Le d
Chtelain et le Snateur Z
Ehirin se succdent la tri-
une et lisent le projet de
Constitution, que nous p iblie
rons prochaineme i
La propwition-Piou est
alors mise eu discussi >o; elle
est vivement comba lue pai
le Snateur Tlm i |ue qui
demande a ses coll \ les d<
ne pas revenir sur ni vol
dj acquis, en acceptant le!
Secrtaires d'Etat d ms le Bein
de l'Asse.i.hle Nationale
Constituante.Les dputs Piou
et Chtelain soutiennent qu'il
est de toute justice d'accept)
que les Secrtaires d'Etal
assistent la dis< ussion.
La proposition Pion esl
euli mise aux voix et accep-
te.
L'ordre du jo i de la pro
chaine stunce e 'I \ rrOt el
la sance es leve
Ption-Ville
ECHOS
-o |
l.i < dans
I > plus ordre el la pi is
le- j
r ,i son Dieu.
i, pend ml la processjon.ne j
vit-on pas le c 's slationn
m ii i -, d'hom ns o > de Fe nme
a i carrefo ir ites: ce q li
dnature p loi is une c-
: mie rlig Les i en -
( sons oui t ! un go il parfait,
Ches Mi' le Docleur el M n
Mills, le n do nin.nl,
entour d'une fort de roses :
an .i itel avail t arrang par
des doigts d'arti itea.
Chez Mme IV ib iud, on pn-
trail sur un tapis de nature fait
de sciui e de bois colore : l'au-
tel, i ouverl de tulle el de den-
telle, lais ni uu m ijjnificjue effet.
La s< :i l i, i e i pus >ir, tait
lorine d'un groupe de dames |
el de jeum qui avaienl (
bien voulu leur lalenl au
I
Enfin, le li i reposoir
Mr el M ne Victor Co neau
Moulasse, ii i\ !ii t orn que
de piaules naturelles. Disposes
arl elles Faisaient un effel
splendide.l adorateui s,
en chair el n ordonnaient j
l'autel un cachet original.
Devant le Dais, on pouvait
apercevoir, marchant d'un pas
grave, noire ancien archevque
le Port-au-Prince, Mgr Julien
m.
l. poi l par un
prtre du S ire.
Nous avons t heureux de
itater que le M igistral Com-
munal avail lenu donneur de
faire la toilette des rues.
Kl maintenant, d'aprs ce
qu'on nous i apporte, les diff-
associalions de pit de
Ption-Ville suivent des exerci-
ea de reii aite pi paratoire la
lte du Sai r Cue ir qui sera
cli ndi edi. I le jour-l, il
\ aura encore proi ssion aprs
rand'ni m reposoir se-
l;i cour de l'cole
les soeurs el la procession fe-
ra le tour de la place.
DECURLER
OUH UNE PEAU DOUCE
ET PARFUME
KMPLOYEZ
-UX
WON DE TOILETTE
DLICATEUtNT PARFUMS.
Le moyen prlr it te plus singulier pour rendr- |
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T
Lassad
ordina'
par M.
Constitution de
Hatienne
On annonce l'arriv
probable en Hati d'une am-
>assade dominicaine extra-
ite qui srail pi side
Urena, Seci i e d'E-
tat des Relations Extrieui ,
Nous ne savons de quelle mis-
sion elle sera chari
Le major Howard esl
nomm commandant
parlement de Port u Prince
et non de celui du N ird,com*>
wie nous l'avions crit. H
remplace le cul o iel Clark
qui, lui, est nomm au Cap-
Hatien en lieu et place du
Cilonel Fegao.
Lapluie,dimanche soir,
a contrari la lte au Parc-
Ltoonte o s'tait runie une
grande baie.
Le dpartement des re
lations exterii ni cm sien pour
parlers avec le Reprsentant
de l'Espagne en d'une
convention connu., iale ha-
tiano-espagnole.
M. l'uni sWe vocal
couseil de l'office d : c nseil
ler-ti aaucier, s'est i endu aux
Etats-Uu's en mis Iou sp-
ciale. Son voyage a i ipporl
avec la question de I em-
prunt de 1910.
Les dputs tait I con
voqus samedi Bpr midi au
Palais National.O i croit qu'il
a'est agi de la rvision cous
litutionnelle qui comporl
deux points bl n > pro
longation de mac at et le '
dron de dissoli
Le Dr (jastoii Dalenco u
continue inlassablement dans
L'Elansa campa,; u en ta
veur de l'ducation populaire.
La question en el i il til c-tre-
pose jusqu' solution ration
nelle.
// Jdul fermer Damien,
c'est le titre d'une d'ar-
ticles dout ou re c mlrri
Charles Moravia a i n
la publication dans son jour
ual xLaTempsa.il juge Im-
pitoyablement : Damien
nue plaie teignante au liane
du pays, o
M. E louai
contre des d
former son miu
l)le >jue ces dit pro
Viennent de sur
A lu Die ie, i]
LEGATION BRITANNIQUE
A l'occasion de l'anniver-
saire de la naissance de Sa
Majest le Roi George Y, Roi
le Granie-Bretagne,d'Irlande
i des Tei riloii ; s Britanni-
ques au del ,1 s Mers, Kuipe
reur des In le >, le. Charg
l'Ait mes 15 n inuiques rece
vra la L iou le vendredi
,5 juin de 11 heures a. m. 1
heure p. m.
( Ma-ison Simmon la,
Hue Bons ).
Avis
trsorier; Mme Pascal Elle.
Mme Jacqueline-Wieuer-Sil-
i r* T~% vera, Mlle Merci-Bidoux, Mr
la UrOlX-rlOUge le Sn tenr Pnce-Mars, M.
hdmuii I Wa.it. harg d'AI-
laires britanniques, el 'ion-
.sieur A dr chevallier, mem-
bres.
Monteur Blo fait un dn
de 509 dollars la CroixN
Bouge Hatienne. Un tranger
dans l'assistance, lait un ca
deau de 100 dollars. ( Nous
n'avons pu avoir soi nom,
car il tient girder l'anou)
mal. )
Le Dr Charmant donne en-
suite lecture du pro>-ver- i
bal de la runion. Les assis
tantssoot invits,y apposer
leur signature. Le papier
passe vie mai i eu m un, el
chacun y met s >n paraphe,
Le public gagne ensuite la
sortie. A l'eut i e lu thtre a
lieu une prise de photogra-
\ phie du Conseil d'Adminis*
nation de la Croix Bouge
Hatien ie, entour de Mon-
sieur Blo ei des assistants.
puis l'o i se lispi rse.
Le Mai IN prseule ses plus
viiscomplnnentsaux dm nis-
Irateurs de la Croix-Rouge
Hatien ie. el souh ii e lis plus
beaux succs leur noble
entreprise
Le public esl cordialement
,i i a duca-
inelie o par le d-
u ignement
par
partement
il.
\ Du cette exposi-
I sei a pei m mente et sera
: au tublic pai tir du
11 dn, de 8 usa. m. A 2 h. p.nr
et communis-
el
utn ni
tes.
I a i\ ib que le Co-
bie a i m son c m
it gnral l'oit-au-
i eh irg de*
ops Monsieur
Il i i u i g oope
l se>
ii n incer les
travaux u in Ig ilion de la
plaine de l' die, Sou
repi n i ail m ne en-
i ,i r pport avec le gou-
vernement, roules prcau-
tions devront tre pi ises A ce
t pour q le nous n'ayons
d nistoii
Au cours des travaux
la Citadelle
ave quel- appele
de bronze de blessures,
o
C'est dimanche 29 Mai
qu'eut lieu, Cir.-Varits,
ainsi qu'il avait t annonc,
ia crmonie de la constitu-
tion de la Croix-Rouge Hat
tienne. Mr Slnio Vincent.
Prsident de la Rpublique,
accompagn des secrtaires
d'Etat Lescot, Salomon et
Kernizan, y assistait, ainsi
qu'un trs-nombreux public,
o se remarquaient les re-
prsentants du Corps Diplo.
matique, du Parlement, du
Barreau.de la Presse, du Cler-
g; des Surs de Cbarit.des
Sieurs d'Elie Dubois, des
Prs du Saint-Esprit, etc..
Aprs un speech du D' Lon,
Directeur du Service d'Hy-
gine, Mr Blo a la parole.
Eu quelques mots, il remer-
cie le Prsident de la Rpu-
blique, qui a bien voulu re-
hausser la crmonie de sa
h uite prsence, et flicite le
public pou i l'intrt marqu
celle runion, qui a | our
but de poser les bases d'une
Association luiuieraen Huma-
nitaire.
Le h' Charmant prononce
une allocution. Le confereu-
cier parle de la femme ha-
tienne. Aujourd'hui qu'il
est que i in d'une Croix-ftou*
ge liai i une, il est bon, dit-il,
de rai : les oeuvres de
charit |U'elle S loujours ar,
compiles. Les SO llrances de
DOS Iiei i ne la lai sent indif-
frente. Ce t ainsi que nous
avons l'Association de?Dames
de st. Franco i-de-Sales,.' >s-
soci ilion des Intii mires di-
plms, les P Iles de Suint-
Anton;-- '. de d;nnes
ADMINISTRATION GENERALE
DES POSTES
Avis de ar.PiiRT
Le Monde !
Mariage.- Dans les salons
de Mi et Mme Martial Ptrns,
samedi sair 28 mai, eut lieu
le mariage civil de Melle
HemitaBrutusavec Monsieur j
Paul Gabriel.
Etaient lmoins, du ct de
l'pouse : Messieurs Marcel
PlzeaO, Constant Millet, Klie
Aug isiin, Docteur Molire
Civil, Joseph Adam, Ernest
Brutus; el du cte de 1 poux: j
Messieurs Justin Milletjoseph
Preira. Em'le (iardre, Flix |
Li itun, ||ailiai l'etrus.Lou
Edouard.
baisaient partie du eortge
d'honneur: les charmantes de-
moi-elles Mlce (Labossi e,
Georgette el Raymonde l'
Irus, Laura et Julia Dauphin!
Liliane Donyon, Yvonne Ce- I
lestin, Simone Ptrua, Chris-
tiane et Lorette Saochtz Maria
Rousseau.
Aprs la bndiction nuptiale
qui leur a t doune le mme |
soir la Cathdrale, o i s
turent conduits a I autel par
Madame Justin Millet et Mr. I
le Docteur Flix uoicou, les
uouveaux maris montrent I
Ptionviite couler leur Juue
de miel.
Nos meilleurs vux au
charmant couple.
Ge Ple en mtal
SIGNIFIE UNE PLUS LONGUE VIE
1. Le l'Ole en mlai prserve
coniie l'oxyde 11 la urisure.
2 Fins de lumire.
3 IMus longue dure.
4. Economie relie.
S. Traits exclusif8.
MTAL
pas DE <:utir.
CERCLE
l'.OUUE
veille jniiiuut
EVEREADY
TKADI MAK
LAMPES C BATTERIM
elles durent longtemps
Palenlts ilnns l monde entier.
22S
Cin-Taldij
Les dp h !8 pour \evv-
Yoik et l'Europe (via New-
York direct ) par le steamer
il) anje Nass?u seront fer-
mes le mercredi 1er juin.
Port-au Prince.le 30 mai 1932.
,
inspires
et (|ui
de jennei
; pi u uiame
: iti ya.
Le dot leur p r e de la Croii
ltoi>fe, des tervices qu'elle a
rendus pendant la (irande
Guerre, des aeconra donns I
aux peuples datant les d-
sastres, les famines, les trem-
blements de terre. Vigilante
et active, elle se porte l o
ienl le m ilheur et la d-
sol ilion. Ccet la mre de l'hu- '
inanit souillante. Elle est
pans:r toutes les
sins distinction de
D KM A IN SOIR
Liliane Haiway et W.lly Frilsch dani la plil'a ite el amusa nie
comdie :
La chaste Suzanne
Entr* t 0,10; Balcon : 1,UU.
VKNDREDI
A la H*man 'a dfs rnmbrpusps per^on^P" qui nont p" trouver
de place lors de la dernire reprsentation, reprise du beau film:
La Dernire Valse
avec Suzy Vernon et. Willy Fritsch
ntre : 0,50 ; Balcon : 1,00. I
&TOBR H9 J0IHM
1

niiin
Toutes les Polices
DE LA
trs jolie tonne. I race ni de couleur.
- D'aprs notre mnlrre' Le confrencier est couvert
L'Opinio., l'haltianisatioa d'applaudissements. Puis est
d'H [ti sera ai
d dcembre
m. deux
i n quarante
de
imus iluus le c idre
M livre des batailits wiigiau- eliei
! unie, p a r acclamation, te
C mseil d Imi ilion de
,\ Ro laltienno :
I- CM u raant, prsident; M i-
lile W
Edmond Mangons, vice-pr' '
\ sidents; Mr Franck J. Martin,
comprennent la Protection contre la J
Foudre sans augmentation de tauXg
tfug.Lp ItossfCol
Aqenta Gnraux j


LE MATIN 1 Juin 1932
Klium Barbaiicourt
Dont I;i renomme i -i universelle a gard sa premire r,
Peasandez partoul :
UN BARBANCOl R
pt : Rue Csar.

D. G. T. -P.
Sous adressons nos sincres
compliments l'actif ingnieur
en chef de la D. G. T. P. qui a
pens a faire procder l.i r-
fection de celle partie de la rue
du Magasin de l'Etat, comprise
entre les rues Dan ls Destouches
et des Casernes. C'est un travail
paifait,'qui fait la joie des pro-
pritaires de voitures et qui con-
tribue l'embelissement de la
rille. Le mme travail va tre
entrepris incessessament la
rue Amricaine qui se trouve
dans un dplorable tat. Nous
formulons plutt ce souhait,
srs qu'il sera immdiatement
ralis.
Compliments la ). G. T. P.
et ii l'Ingnieur en chef Lepel-
Jelier Jeannol.dont les activits
s'exercent au profit du bien pu-
blic.
AVIS MATRIMONIAL
La soussigne dclare qu'elle
a abandonn le toit marital
pour mauvais traitements,
coups reus menaces de
mort. Elle prie les autorits
comptentes de lui prter
concours et assistance, car M.
C.Charlemagne est venu per-
sonnellement le 28 mai 1
heure et demie p. m., chez
ses tantes, Melles Hermantin,
rue Dr Aubry, No 1520, an-
noncer qu'il compte laire du
tcandale et des hcatombes.
(]ne action en divorce doit
lui tre sous peu intente.
l Mme CHARLMAGNE, ne
Olga Lissa!-:.
Port-au-Princefle 30mai 1932
dpitai Gnral Hatien
Accidents
27 mai 1932
Justin Jean, 33 ans, Hel-A;i ;
Blessure contuse l'index et au
majeur de la main gain h.'.
Marie Jn-Baptiste, 42 ans,
Croix des Bossales. Contusion
avec rosion de la lace e6t au
che et dlavant bras droit.
Nicolas Jn Nce', 35 ans, La
Sa'ine. Blessure contuse de N
joue d-oi'r, de la.c.i e sourci-
lire d oit**, de la rg on fron-
tale et de la rgion tronlo pa-
ritale gauche.
Tide Dcembre, 57 an, Peu
de Chose. Blessure tranchante
des quatre doigts de la main
drode.
Lucienna Louis, 45 ans, rue
Bonne Foi. Blessure contuse de
la lace rgion supero externe de
la lvre suprieure droite.
Clara "ugu, 10 ans, Martis-
sant. Brlure de 1er degr de la
rgion tessire et de l'index
gauche.
Joseph Labonise, 8 ans, Ca-
baret Blessure piquante de la
main droite.
Pierre Justin, U ans, rue Pa-
ve. Blessure tranchante de la
. plante du pied droit.
{ Andr Rousseau, 10 ans, rue
Rvolution. Contusion du pied
droit.
Gourgue Bthamoud, 73 ans,
Be.-Air. Fracture de l'extrmit
intrieure du radius.
Porcn Bataille, 80 ans, rue
del Rvolution. Contusion du
poignet droit.
Filturine Jean, 25 ans, rue des
Fronts-Forls. Contusion de la
har.che droite.
Clina Pierre, t ans, Bel-Air.
Morsure de chien la jambe
droite.
Amasile Augustin, 10 ans.
Turgeau. Blessure piquante de
la plante du pied.
Nanasse Charlemagne, 22 ans,
rue iremasse. Blessure tran-
chante de la cuisse droite.
Anna Dumas, 24 ans, avenue
Bouzon. Morsure de chien au
talon droit.
Christine Augustin, 6 ans,
avenue Magloire Arabroise.
Blessure contuse do Iront.
|La Rvision
constitutionnelle
L'Assemble nationale cons-
tituante runie hier a entendu
lecture du rapport de sa
lommission charge de pr-
parer un projet de Cots'itu
tion.
A cet gard, l'on peut re-
marquer que depuis que cette
commission a entrepris ses
travaux.aucun renseignement
n'est parvenu la presse.Jus-
qu'au dpt de son rapport
et du projet qui l'acconpa-
fiue, on a ignor ce que se-
rait la rvision. On ne pou-
vait s'arrter, on le comprend
aisment, aux propos, bruits
et rumeurs qui circulaient.
La question tant d'une
hante importance, nous de-
ji.andous, et nous lomraes
certains d'avoir sur ce point
l'adhsion de tous nos con-
frres, que la discussion pu
blique en Assemble natio-
nale ne commence avant que
le rapport de la commission
et son projet ne soient com-
muniqus aux journaux. Ceci
afin qu'on ait le temps d'exa-
miner ce projet de constitu-
tion et de produire toutes
observations utiles.
La Constitution est taite
pour le paysetDon pas pour
quelques citoyens.
Fleurs 1 Fleurs!
-
n trouvera chez Me'le Ti-
tine Atigusiin, Bas l'eu de
chose, des leurs, couronnes,
j eorbeilles de fleurs naturelles
' etc, bon march.
UNE TRANGE HE^Urtt i
Depuis quelques [onru-, on
parle d'une rorganisation des
coles rurales, places dsor-
I mais sous le contrle du ser- j
vice national de la production i
agricole et de l'enseignemeut
rural.Rorganiser ces tablis
senvnis, c'est bien. Mais ce
qu- l'on ne comprend pas,
c'est de les fermer,ainsi que
; la mesure en a t prise par
l'administration de Damien
j qui notifi aux directeurs
'et prolesseurs des diies co-
1 les que leur mission prenait
. lin partir du 1er ma;.
Depuis cette date, elles ne
fonctionnent pas. Nous le sa-
vons perlinemment pour les
communes de Thoraaaeau, 3
Ganthier, Grand-Bois, Croix
des Bouqi els, de l'y non lis-
seraent de Port-au-Prince,
C'est parait-il le mme luit
pour tous les aulrvs points
du pays.
Quant seront rouvertes les
coles rurales?
Panama Hailroad Steamship
Agents luix orincinaux oorts d'Eu ^e.
Service ae tri ci de passagers enlre
Europe cl (Amrique.
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il vous serez servi souhait
Une scne
AU
March Vallire
Port-au-Prince, 28 Mai 193 >.
Monsieur le Directeur.
Sous l'oeil vigilant d'un de
nos reporters se passa samedi
vers les 2 1/2 h\ r"-r. au Mar-
ch Vallire une scne des
plus regrettables entre le per-
cepteur Joachim et le garde
de service: Uue pauvre fem-
me.une de celles qui apportent
leur part de contribution la
caisse communale, ayant sol-
licii un petit sursis pour
payer les dix centimes qui lui
sont imposs par laCommune
a t l'objet d'une des s'nes
les plus horribles de la part
du percepteur Joachim qui
malgr la faiblesse de la
lemme lit venir contre elle le
dit garde.
La poivre femme la vue
de cet agent de la force -
allait obtemprer, lorsqu'une
discussion s'leva entre ces
bonshommes et le percep
teur. Joachim, toujours trs
impertinent et se croyant lou-
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fliger la leon au garde; de l
bagarre entre percepteur et
arde ; ce dernier lut victime
'le la force brutale du per-
cepteur : quelques minutes
aprs un peloton de gardes
arriva sur les lieux et "ordre
allait tre rtabli lorsque, pur
la maladresse du directeur
Bastien, qui provoqua uue
nouvelle chaufloure, clate
une lutte presque sanglante
enlre certains employs tics
marchs et les gardes qui par
bonheur n'taient que
de leur matraque. L'impr-
voyant et inconscient p ircep-
teura t quitte p >ui di a c
tusions et le directeni Marcel
Bastien b t arrtsui li si..
mme de la scne cl conduit
au Bureau de la Police. Ainsi
finit I i comdie, quand deux
agents prposs presqu'au
n me service ne savent pas
, s'entendre. Magistrat Duvi-
gneaud, mettez un peu d'or-
dre vos services, et faites
que des,dnais chacun de vos
'chefs de service ne soit pas
un magistral communal.
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