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; AGI IL : N '.<1 Mai lj POLITIQUE J'aime les gra i (i bornai grands par 1 c *< Ainsi donc, je voue u v ble culle la mmoire dlo IH cttnx qui luttrent dans U b' de placer notre pays : des nations en plein progrs. I n'est pas doueux que si ce lutteurs de haute comprh m sion rivaient encore, ils appla i diraient LE MATIN cette m.iison de la logique, et y c ll ib i re tit-i.t. Nous n'aurons i imaia H ii •! • reidre liotnm iga au civisna la clairv tyance et I la n ih'e i de seul mettlS d 1. bnoivl Paul. Il n'es' i as trop de pro >oser mond P ul en mode e la jeu liesse ar-'ente. dont le I vouement la l'a' n '••' ptaui eapoir?. CLpa'• lote p tif lie se i onlenia ]> >a dcrire. H s'appliqu-i mouler des mes. Notre Rpublique finissante • la Cure au %  l l Mauvais sang, Humeur, Eczma, Artrio-Sclrose Varices, Rhumatismes, Maladies des Femmes le CITHOMA.T. dl Laboratoire! ur leur dvoueVie Pradel ne vit pas mes IQelll inlassable l'avancevœux l'accompagner dans ses m( nl ( e ,., K j eaneSM „. ft' oa activits politiques, ;i un mobIJons pas toatetois qu' Ct loin d'abattre un leader d abord C se dtache la si houette bien mi l cor.no, le metteul parfois] sonnue lr liotatigable l\ en plein reliel Pour qu'une[sius, amoureux de la Je i • fleur ail tout l clat d isirable.ne uesse -. — Dr Fasquet pour tiat-il pas qu'elle reo /e point [Q Uaciog , Mitton pour la l'ardent baiser du soleil ? Vijletle, Fidelia pour le Li politique pro.Je d'ob : st. Georges, etc. sont impayastrfatioos opportunes Ce qui jj^.j. importe aujourd liui. c'i si d'em p;her ceux qui ont recher eu S avidement le pouvoir < t Tout obtenu, d'lad r maintsnau' leurs respons il es. J'es %  lime qu'ils avaitnl poui obliS alion de s %  sonder les reioa, e prparer un prog am n d'action etticace avant de pieu dre la charge de l'intrl gn rai. Nous sommes en lace d'un< quantit de laits effroyables. U peuple est tromp dans toutes aes esprances. Des actes sont rclams de partout Occup depuis quIques jour a torm T un groupe m mt poui une œuvre ncessaire, j'ai pi me rendie compte de l'tat exact des esprits devenus I iti gus de l'immobilit i se coin plaisent cl s gouvei ; an B q sont.d'autant, plus Bans excus qu'ils avaient^promis de chans;er la situation du pays silo qu'ils seraient a la direction di nos aftaires. Ils n'on< ore revl aucune qualit %  h immet d'tst, L< ur politique donn tous les signes d'une politique de recul. La situation sesl plutt aggrave. Les iuj d inquilads sont nombreux L) as au cun des discours pro • i;s pai le Prsident Vincent, o i n'a au treru un plan scr'J| Qi trac en vmd'une • i iratioi S rochaai. Que il vi< • i no i lite, dans qu Iques lo pei'l tre, si une raction ne st lai pS V a Plutt qu de n i n oser, il vaudrait mieui ; vsfnsmeni <> v ir,o| I ingei serait moindi e, i i n an i pas tle plus g| and qi • la lai les aspi ils el les bias i 10 eu et plus encore les espi ils |ue li bras . tin changeai al de ni ni ne sera d' IUCI n ell i •• dut si le Prsidi ni V nci ui n n'est pas d'un car: sif et pratique, s'il n r pis aai tu d'un esprit rto eur.dam le sens gnial du moi. Pouvons nous t i voi un gouvernement d ion ? TBSBI VIEUX, LON .). PARIS Pi. (> %  ve. Dem in la Ville d • Pl.-Gove lera graudiosemenl noire nier aviateur. Il nous est revenu que deux quipes de Pool I Il i /lieront un grand natch sous sa Prsidence d'Honneur, Nos comp'imsuta. ("\K)|; El' T H Ail D. — l-; louseil de I [1 S. S. il. a ap prouv le dpart de nos ah etes. Ce n'tait pas trop tt. M lis jusqu' celle heuie, le crdit ncessaire n'est pas encore vole. A qui la laute ? Prsident de l'U.S.S.H. ne voudrait-il pas, avec sonacti vite dbordante habituelle, voir ou revoir qui de droit? Il taut une prompte solution cette ail aire qui trane. Ou ne — En raison des crraoni s et manifestations es de 2 t 3 gourdes. IL NT A PAS DE MEILLEURE PB0T1CT ON iOLH LA SANT QUE LE NETTOYAGE ANTISEPTIQUE DU IFEBl'OY. LIFEBUOY i h SAVO.N DE LA SANTE pots MAINS riamr.s ET SAINS VISITE DE MINISTRES l MOHH & H \L'HI Roux '. 0. '50X VI -. Disiribueturs nu C.t n Port u-Prince. sieur Chevallier a 11 retuse, sans cause, d accompagne notre Dlgation Los Ange ies. Vie Sportive —a— PBC i saoMn. — Ce soir 4 beiu t s se ji ue dernii i m.itch de cham I de 2 e catgorie entre les i Cadel du Racing w st l'a Etoile Ha] tienne . .. p,d MII RI ( .*. %  Demain la i l a St.-Gi fii, < nue i e. mat< h i '< pas li u causi di et un oy ci queut de • ^OD. Nci s engageons le pu[ \ *• PRPARATION PR-OLMPIQVE — viator et Thard lonl m peu de Pool ILill.de course, l'exercices de culture physf|Ut, mais nous doutons lori qu'ils aient pris du in is igi .. idqu i aprs leur entrainui. m!. Patience, camarades, vous m^ B< rez que plus fort! i< i dans la lei me volont de torcei le Monde entier ad nu ci i olre lii( olore hisse au h |olymp que. a t %  RACING VIOLETTE, — Jeudi se jouera le dernier match du lia u u tle tii.J. Noua : oyi is savoir que l'arbitre les deux clubs est not l US et estime caninr a il ^ Bl taS t .Armand lils. D'uni comptence et d'une tutoi it appici< s par tous, Souson Armand saura se mettre au dessus des propos qui pi etc.U ni toujours etn / QoU > les grandes joutes sportives coin De celle qui nous Mile resse aujourd'hui. Qu'il se le ile bien : les partisans ne comprennent du pool-Bail lue les %  buts • marqus par eur i aVORi. En dehors de ccia, tout est sujet .i critique. F. H, peut que rgietiei (|ue Mon! drle; c'esl que l'auio it judiciaire ne se srail gure mue du cas Est ce possib e ? — Ou pu le du remplace ment probable du Pretet de Jacmel qui cderait son poste son e .-prdcesseur. Aprs la tourne triomphale ?... — Demain dimanche sera clbre la Fte de l'Cuiver site et du Drapeau. A l'Arcahaie de grandes manifestations pa i lotiqut s auront lien sous le patronage du Comit lu l)i ppi BU. — Eii matine, deraaiu, Cin-Varits oQrira le beau ii m pai lani : La Nuit est /Vous, au prix de 1 goure l'entre. —Notre confrre (L'Abeille) crit i M. Vinci nt esl donc appel pour une troisime lois se choisir de nouveaux collaborateurs, Il s'agit de savoir s'il est rellement dtid lormer un ministre de concentration, ce qui Implique l.i participation au Gouvernement des hommes i omptenls et de bonne toi le i. us les groupes, ou s'il prtre monopoliser le pou voir au profiit de quelques personnes tires exclusivement lu ca Ire troit de ses amitis ou de les convenances politiques. — Au Suat, avant hier, le nouveau Cabinet est venu y lire sa d laration. Les snateurs Latortue et Mars oui exprim le sentiment pub sui l'inaction go iveme* mentale en lace de h Nous avons reu la visite de M le Dr Paul Salomon, secrtaire d Etat de I' n s'ruction publique, de l'Agriculture et du Trava'l et de M. Joseph Raphal Nol, Secielaire d'Etal du Commerce! des Travaux Publics. Nous les remercions po leur haute marque d'attenj lion et pour le<* sentiment qu'ils ont bien voulu expri' mer l'gal d de noire jours I nui. 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Idal ALIX KOY 30 annes de succs, Mapital Gnral llalliea Accidents 18 mai 10 Acephie Charles, 22 uns, l zeau; Blessure Irai i il de la rgion deltoi.liennc Milan Camille, t an rue de l'Egalit. Corps li B ger de I o leille droite. Louise Qarcia, i ue Capoia. Contusion du pin! anuche, Lelio MaUi eu, 311 an rue Montalais. Contusi m 'tu Ihor il Jules St Fort, bs >-. M si-Air. Idessure de la j nib dioile. Joseph Olivier, 'Ji' u • .Grand'Rut* Traumatisme de la main toile. Klismn U bon, 20 < %  Peu d< (^liosc F n :tui e 1 > i sdini droit et de l'es roucrieure du cubiru Doriauio l Fds, I •1,3 Miracles i i ssure i le l'index gain le Snat Esctll q uni. I i i uprieure de i et tuianuu ue l'ai iu nia cou de pied droit 1 1 ) Antoine Miel quartier St* Joseph; Cun'usion Livraison propre, hyginique, en bouttilles hermtiquement cachetes, l'abri de toute falsification. Transport lait en rfrigraleurs roues. 1313, Grand'Rue,'Port-auPrince. i 2tlantic Freighting Corp. 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Bmpoisonnemeati ~j*sjt *** Loterie Nationale d'Hati 416, Rue Bonne.Fol, Phone : 3351 La Loterie Nationaled'Hati est une institution hautement humanitaire par la mullipliew d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de i tre offeile aux hommes de toutes conditions de fortuae. Employs Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris et tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans perftr leur budget raovannant deax goudes, peuvent gagner trois mille gourdes Patrons de Commerce.Chetsd'Industie.par* aux iusuffuances des ventes, par l'achat d'un billet, qui vooi libre du souci des chances" Mdecins Avocats. Ingnieurs. Snateurs, Dputs, Grso* Dignitaires de l'Etat.Reprsentants de l'Intellectualit, J ur nalisles. Donnas l'exemple de voire solidarit soeiaie. Rentiers, aapitalistes, somme en jouant, augmentez % lrl aveir. 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Toutes ces considrations nous sont venues au cours d'un vol rapide l'ait de Sanlo-DomingO la pittoresque ville de 'orl-au-l-rince et ralis en une ieure el quinze minutes.La distance parcourue est approximativement de .'{(M) kilomtres en droite. l'ont ce que notre œil a pu voir, contempler et embrasser en un si court espace de temps unis parait rellement fantastique ou comme un artifice de magie. Plus I observateur s'lve, plus grande esl l'tendue que domine sa vue, enseigne un axiome gographique. Ainsi'"" nous est-il arrive. Nous avons vol par ueiaclie la belle haie de N'evha j dont les vagues couronnes de vives cumes, dans leur course / \ n y a vingt cinq ans LE MATIN, 21 Maii907, ligue jour, de plus en plus matre de baiser les plages, donnent la sensation de pntrer dans la es terre el de l'largir par un effet de vision optique du la ra-! pidil avec laquelle le navire arien l'end l'espace. On arrive ensuite apercevoir le massif du Bahoruto qui porte une paisse vgtation aux tons verts' noirs. Les souvenirs historiques reviennent assiger la mmoire. Voil, — nous disons-nous —, le tmoin muet de l'indomptable et lgendaire hro sine indigne immortalis par (ialvan j el qui abaissa la supeihe du Csar espagnol, Charles-Quint, en l'obligeant signer uu pacte ; avec le Cacique Knriquillo, en 1533, trait unique que l'on se souvienne tre intervenu avec les aborignes d'Amrique. Aprs, nous avons survol le Lac Lnriquillo, pareil la Mer Morte des terres bibliques par l'aridit que nous dcouvrons tout autour. Il parait que le Lac est en train de tarir rapidement, soit parce que ses eaux s'vapj1.500 pieds d'ultitude.Perspectives el paysages se succdent el changent avec une rapidit vertigineuse el nous nous rendons parfaitement compte que le meilleur moyen d'tudier el d'appui ier le relief terrestre esl de l'observer de haut.L'aroplane est maintenant le plus grand auxiliaire pour l'lude de la Gographie, spcialement de la Gographie Physique. Les villes, les champs et les paysages, contempls d'en haul. ressemblent des miniatures d'objets ei l'on peut parfaitement apprcier la fertilit comme l'aridit du terrain. Parfois, le vol s'effectue par dessus la blancheur d'un pais manteau de nuages semblable FUNRAILLES (jmiiDc nous lavions unonce, /g tmeni a faii jnrai Can i • d'im, \ san':m railles q ont eu malin au milieu des m IH/'J tations les uchan C'est au Tribunal C io i i quii lait expos irps du r< djunt el tu niiiiin commena un / interminable devant le cer eueil entour de fleurs < t dt coutonnes. La musique du Palais fui %  %  (ti 1 entendre les airs les / mouvants sous ta direction du gnral Oecid Jeanty. A 8 hem es, on procda la %  e du corps,aprs que t'Elutmajor prsidt ntiet, s o u s le commandement du gnral L J Leconte,el rendu d .s honneurs 0 \au vaillant sotj.it ci j rsent Du discours de M. E. lierinspire au pays un si nlimenl i <' Madame Carri l'expression riot, la Tour du Pin, au ofediachemeiil difficile sur-'^f plut vives condolances du cours de la dernire campa mouler. Le pays serai I n Prsident bord. O vous passerez d'agrables moments plans une atmosphre de foie, de courtoisie cl de distinction. % %  MM PAROLES D'OUTRE-MER ignnn gne lectorale, nous extrayons orne el moins • ces lignes:A tort ou raison pinion srail moins renl,soit parce que la plus gran\j" 1 )U Croire des eiltenlfSJ sans celle dception dont (H sei pris la forme d'une pninsule qui part du ct Ouest de la lerre et partage en (feux les eaux claires et transparentes du Lac historique ; en change, la ba* gune del Pondo, spare peine de celui-l par une troite bande de terre, est d'un bleu marin, signe de la profondeur de ses eaux. On voit nager les canards sauvages sa surface unie et sereine et des voles la toison du mouton el l'on perd 'd oiseaux se croisent au-dessus de vue la terre. Ceci arrive en-1 de se eaux calmes et tranquilles %  e__ /->„• i? „ ..i i.. c I:A dpartie de celles qu'il reoit I limites, loyalement acep se perd par tilt ration. On peut '"es de part el d'antre ilnis clairement voir son fond qui a i l'intrt du pays. J'v ai cru une couleur jauntre. L'ile des sincrement ; je n'y crois plus, Cabris, dernier reluge des troudepuis que j'ai vu le fana pes de I indomptable Cacique, | i sme de partisans ne garder 15 ?i H (1,,,,n r",*, acun souvenir de nosefforls, seule sur la carte, mais a plu lot ... • ... , i. rolerle i iya pas toujours mais (jui a CIIISI 'tclce des de vive dsaffeclion. n eue, mais les interprter de la fa on ta plus dsobligeante pour des hommes d'honneur. tre les montagnes de San Cristohal Ocoa. En survolant la chana d'Ocoa proche d'Azua, nous remarquons l'aridit de ces terres, toujours assoiles de l'eau qui fconde et fertilise. Au loin, comme une vision de songe digne dlie reproduite sur une toile par le pinceau*d'un habile artiste, Ion contemple, dans sa En passant la frontire,ou remarque un changement notable dans la topographie du terrain. Aux forts d'paisse frondaison de fa Rpublique Dominicaine, succdent les plaines entirement cultives de la Rpublique d'Haili, semes symtriquement en carreaux, o l'on peut faire le dpari entre les diverses cul lures par leur aspect varie splendeur et sa beaut, sous la Nous levons les yeux et, immdiatement, la vue de la mei nous surprend. Nous avons en face la belle el magnifique Ban de Port-au-Prince. Peu d'endroits au monde pourraient offrir un panorama plus beau, plus suggestif el plus enehanleur que ce lieu o la Nature s'est montre splendidement prodigue dans ses dcors. Terre. vote d'un ciel brillant, la Baie historique de Las Caldera o Colomb trouva un reluge contre le terrible ouragan qui aurait englouti ses navires, si dans sa gniale clairvoyance il ne l'avait prvu, malgr l'ignorance absolue o l'on tait alors de la mtorologie, quand Ovando.le superbe gouverneur d'Hispanionr, lui refusa l'hospitalit et l'aciel et mer, tout contribue bri dar l'csluaire de l'Ozama. Nous avons pu noter l'exactitude avec laquelle esl trace la Haie de Las Cbleras. Le repli de terrain qui enveloppe ses faux a la mme forme de botte Qu'il prsente sur la Carte de J'.le. En passant devant Azua, l'invaincue, il nous vient la mmoire, en mme temps que la glorieuse pope du 11) mars, le kouvenir d'Ilernan Corts, l'intrpide et audacieux capitaine de IJ Conqute, dont la vie s'y coula tranquille et sereine pour ''lier ensuite raliser au Mexique les prouesses les plus clalanles, en conqurant le royaume le plus puissant qui existait alors en Amrique. Et, avec la mme rapidit Qu'emploie la succession des fcnes dans un film, les beaux l divers panoramas changent i noire vue. 1-e grand Vaque del Sur, par cours aux eaux inpuisables, ilols .m milieu couverts de lalion el ses ondulations iiionevs, ressemble un mlesque serpent d'argent. Peu aprs apparaissent les nuises champs de canne de L'aiahona diviss en carrs, lesI e mplir de primeurs. Des eaux tranquilles el sereines, un ciei clair et brillant, des montagnes blouissante de verdure pu bleuissent, mesure qu'on s'en loigne. La baie de Port-au-Prince esl un coin de paradis par la profusion d'ornement naturels qui la rehaussent el l'embellissent. Deux masses de montagnes, comme deux normes bras len dus, entourent ses eaux, toujours quites, et l-bas, en face, s estompant Jans le lointain, comme un clac gant qui flotterait, la merveilleuse Ile de fa Gonavase mire. M. M. MORILLO. Port-au-Prince, Avril 1932. Htel Ansonia /lue Lamarre et Champ de Mon Tlphone 3ffi6. Bar.Reatauranf de premier ordre. Sandw.cbe, Crme la glace. •te. de Paris : i] Du Temps %  > di y a dans l'histoire des peuple des priodes nonchalantes et dores o 1rs jeux du Forum peuvent sans trop d'inconvnients se donner libre cours. Alors l'loquence des Chefs s'panouit sans rpercussions trop fcheuses. Mais il y a aussi des heures pres o une erreur dans la roule suivre pcul provo quel* des catastrophes, OU des problmes prcis attendent les solutions urgentes d'o et comme son personnel < si dpendent la prosprit ou la j boni d'action. ruine. Et nous sommes,bien, /./ le convoi s branla un convoi immense compos des reprsentants de toutes classes de la % %  • l de tous les puiico j constitus. IM nombi i ouronnes portes \ par des dlgations pr< D'un autre article de M.-uir' / ( corbi lard. Vas : Quelle espce de gou ) Larmes en grande L vrnirmrnl esl-on en train de jsous les ordres du lions tabriquei .. ce un gou ) hagloire qui comm : t. s v.erneinent nalioual 7 Kl d;uis ';, Juuermlh\ m cdi corbillard autour duqw rouue les uidt unp.Dans les Secrtaires d litut Snateurs, l>• inds loin Uonnaires, genraa v, ; sonnalits de tous ordres, des membres du Corps diploma tique et consulaire, etc. ni: ne mesure? Quelle en r.i l'indpendance devanl le (wiiivciiu'iii'iil de \\ isjlillg Ion ? On doute que l'on ail 'es mains ni 1res, libres, ni 1res nettes. Nous disons donc aux bons citoyens qu'un seul espoir reste permis : la conslit u l ion toile, la solide organisation d'ui\ esprit public ras sembl en arrire d'lections fantmes pour crer les cen1res de rsistance d'une B lion nationale que le Rgime ne peu! concevoir, ni raliser, ce rgime boni de lucidit une de ces p en ciict, i riodes mauvaises ou les symptmes de danger national apparaissent tous les yeux. • Du discours de M. Ren Kcnoull Etampes : Devanl le Pays s'affrontent deux blocs antagonistes, deux concep lions politiques qui sont l'tat d'anlinomic. Du discours de M. Herriol Livron : Ce qu'il laul vile, c'est ramener ce pays des al fa ires a la lanl L homme pu blic vraiment digne de ce nom esl celui qui cre ou contribue crer autour de lui le bien-tre. Romprons nous avec le nationalisme n ^aiii ou le subirons-nous? Il n'est pas possible que l'opi nion n'ait pas mesur l'carl entre les esprances veilles et les rsultats obtenus, Les plus rcentes dcisions ne reprsentent elles-mmes qu'un ajournement.Pour viter toute formule tragique sur la p i litique extrieure, n'est on pas inquiel devanl les dclarations qui nous viennent d'Amrique? Que faire alors le ces appels l'union ou m'excuse de ne pouv n'r r %  connatre qu'un confusion? appel D'un articl< Nfaurras: Qui peau, qui a de Clu : ( rd son drai c son proDe l* Europe Nouvelle •> : Les peuples du mon le son! lra\;ulles par un besoin r voltitionnaire dont la fermentation esl visible partout. Les donnes du problme polili une, conomique el social si dplacent sous les yeux des politiciens qui s'attardent a poursuivre des disputes scholaslnjues el ii dfendre des solutions primes On a l'im pression que les leaders ; lenl dans le vide el que les nations \onl les veux bands, D-iin han : I article de Roger N'a .a p dilique que noir, critiquons, elle se prsenli sous les apparences de l'eco nomie dirige, elle nous op >arail surtout comme une po itique qui, en lanl que telle, n'esl pas dirige. Pas dirige parce qu'elle esl contradictoire sans paratre se soucier de constituer un Etal loi i el mo dni", p mrvu d'un contrle efficace el durable. Mais ce contrle qu'on nglige d"<' ta blir par le haul, on le laisse s'lablirpar le bas.endonnant raison toutes les jalousies el toutes les convoitisi s. (le qui se prpare ?in: i, c'esl une • spce de dictature sans dieur. une dictclre du me dioci .*. solidement installe da.i un cadre ci. Fte du Drapeau En raison d! i pluie In ma nifestalion aura i u dans la matine comme l'anne der niere. Le (ion ^ ei Ul m pri son plus grand conouis. La messe comm i %  S heures prcisi s du i La musique du Palais i de Saint Warc y p irtii oncerl daus l'apr n li. La Section du l Ion it I la) '"AIL nue li P. lise do m une soire Ibi i raie, I la journ e sera au D a peau ; Ions les II.IIIK ns y sont doue convis /' %  ur le Comit d Organisation : P. i'. A INAN coiHMEiu umm i i llptnenl n dlMi itmaol pai if GLANDOPHILE des Lab. ORMOS PARIS Qratnlu ri Vanta chn F. SJOURNA W. BUCH, Port-m-frm •( autre* Boanaa i'hrni*iM %  %  %  L J %  % %  %  • mon concours el celui de n amis. Il me coin dail le ministre des Quant es, mais i e fusail ;i mes amis tous les portefeuilles politiques. Vous nous admettrez au u lisemain, lui dis je. El bienjje'nlend dclinai, De Ren de Planhol : Com ment au spectacle de ces ban • dispiilciil les proau Pou' oir, o s et les autres poursub enl hlique bdication ... yotl 5(ju' 1 1 rception %  >, un p-voir i Ocan, pour lumires au B*j vica l'un qui l'en rcooipen[uanl comm un premier vrenu..* Ali mai s'il ne son procs contre I hila', avec quel plaisir il aeconara 1 1 poussire de ses scandales I %  ... voil q eHampy.lYx Minisi i ut, au Dparteme il de i Intel de louchants adttx de l'onlatnebleau. Au moment le • i pai er de ce qu'il avait conaidr pcul tre comme un Bel, le pauvre limog ne put se taire a l'ide de rentrer nouveau dans les rang, et d'aroir prendre sa aet viette d'avo'atten li i aehient. Ou, i et liomme a q 'i l'on imail un cœur h ipl< ment cm* d'aii aio, a'i (tondra au • I i istall ition de sou i i sur. (I pleura des yeux al ilu n / a plein mouchoir. comme le dernier del AhencB, ipiaiid, chasse .le Grenade, il a'ai rla d i ia la fait pour contempler uni* dernire loi les toui s de l'Albambr. Sic transit. ... a In di ni la Vie Amriel s h i o s le Mraui| ii la jeune fille Yanle de i lire une pi o auto ai un jaune homme qa'apra lui avoir pos i i lion : S ivez vous con* ne main 7 On damani cerlainaa jeuiu s flltei de %  h / i us ne i Yankees i oint. a • a vu une discussion qui a''. Fallait i! acheter OnIB, Jasmin ou Cvclamen, p ign ou l.ilas? Un connaissenr trancha ladifflcnlt endi tqo lonl< partnma d'Amiol qui se vendent ebe Si. Julien Sanon taient les merveille. ne, se d. | ouille de nies: Il Iqiu • raison ..jditre.ii laissant l'aire vingt cinq ans un homme po | [iiivali Etablissement renomm. louenCaltnfit ce m! i.'es. v n litique cli le lormer un/aquilegrugeri H \ STBELE, propritaire. l i e d'empcher, l'lu Infidle I g ouvernement me demandait} m? Ol... OUI ave/ ; lit en i de lils de camp avec i<>us I'U r s,mate!aa el ofeilJera, SI JULIEN SANON Irai pr d'Estve v5i Ci, o vous aerei servi i souhait*


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07008
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 21, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07008

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Clment Maqioire
DIRECiEtjR*
1358. RUE AMERICAINE 13<
TELEPHONE N*2*242
i ^ liratai l'I.iai, le balai tt
la |tiiiiic |m it-N tateriri isa-i Uni
toujours a ii ur aide |ioi r ni'iM'Utr
it l'galit idale la IfffMe le teir
inaut;ijr iirtiralier.
fttYiiii r.ri\i
*
26'cme ANNEE'N0 7676
FORl-AU PRINCE (HATI)
SAMEDI 21 MAI 1933
Un saut par dessus l'Ile N'OUB IKZ PAS
Fendie l'espace, qui. autre- g els, d'un Tert de nuances dif-j *Jy *S V*-' W- IM J
fois, appartenait exclusivement lerentes.fonl l'effet de
DE
)II:
lerenies.iont reflet de lapis d'-1
. ux dieux, est aujourd Imi du meraudes. L-bas, au loin, sel
domaine des mortels. L'homme,
dans son dsir de savoir et de
joui approfondir,* rend,chaqu
jour, il*-1 P
In Nature.
Les mythes hellniques et I
contes de Schharazadc o les
n\ nphes ailes et les dieux dam
ds chars tirs par de fougueux
coursiers parcouraient les espa-
ces en dvorant les distances,
ie convertissent en ralil.
Toutes ces considrations
nous sont venues au cours d'un
vol rapide l'ait de Sanlo-Domin-
gO la pittoresque ville de
'orl-au-l-rince et ralis en une
ieure el quinze minutes.La dis-
tance parcourue est approxima-
tivement de .'{(M) kilomtres en
droite.
l'ont ce que notre il a pu
voir, contempler et embrasser
en un si court espace de temps
unis parait rellement fantasti-
que ou comme un artifice de
magie.
Plus I observateur s'lve, plus
grande esl l'tendue que domine
sa vue, enseigne un axiome go-
graphique. Ainsi'"" nous est-il
arrive. Nous avons vol par
ueiaclie la belle haie de N'evha j
dont les vagues couronnes de
vives cumes, dans leur course
/
\
!
n y a
vingt cinq ans
Le Matin, 21 Maii907,
ligue
jour, de plus en plus matre de baiser les plages, donnent la
sensation de pntrer dans la !
es terre el de l'largir par un effet
de vision optique du la ra-!
pidil avec laquelle le navire !
arien l'end l'espace. On arrive !
ensuite apercevoir le massif
du Bahoruto qui porte une
paisse vgtation aux tons verts- '
noirs. Les souvenirs historiques
reviennent assiger la mmoire.
Voil, nous disons-nous ,
le tmoin muet de l'indomp-
table et lgendaire hro sine in-
digne immortalis par (ialvan j
el qui abaissa la supeihe du C-
sar espagnol, Charles-Quint, en
l'obligeant signer uu pacte ;
avec le Cacique Knriquillo, en .
1533, trait unique que l'on se
souvienne tre intervenu avec '
les aborignes d'Amrique.
Aprs, nous avons survol le
Lac Lnriquillo, pareil la Mer
Morte des terres bibliques par
l'aridit que nous dcouvrons
tout autour. Il parait que le Lac
est en train de tarir rapidement,
soit parce que ses eaux s'vapj-
1.500 pieds d'ultitude.Perspecti-
ves el paysages se succdent el
changent avec une rapidit ver-
tigineuse el nous nous rendons
parfaitement compte que le
meilleur moyen d'tudier el
d'appui ier le relief terrestre esl
de l'observer de haut.L'aropla-
ne est maintenant le plus grand
auxiliaire pour l'lude de la
Gographie, spcialement de la
Gographie Physique.
Les villes, les champs et les
paysages, contempls d'en haul.
ressemblent des miniatures
d'objets ei l'on peut parfaite-
ment apprcier la fertilit com-
me l'aridit du terrain.
Parfois, le vol s'effectue par
dessus la blancheur d'un pais
manteau de nuages semblable
FUNRAILLES
(jmiiDc nous lavions un-
once, /- g tmeni a faii
jnrai Can i d'im, \ san-
':m railles q ont eu '
malin au milieu des m ih/'j
tations les, uchan
C'est au Tribunal C io i i
quii lait expos irps du r<
djunt el
tu niiiiin commena un /
interminable devant le cer
eueil entour de fleurs coutonnes.
La musique du Palais fui
'(ti1 entendre les airs les /
mouvants sous ta direction
du gnral Oecid Jeanty.
A 8 hem es, on procda la
e du corps,aprs que t'Elut-
major prsidt ntiet, s o u s le
! commandement du gnral L
J Leconte,el rendu d .s honneurs
0 \au vaillant sotj.it ci j rsent
Du discours de M. E. lier- inspire au pays un si nlimenl i <' Madame Carri l'expression
riot, la Tour du Pin, au ofediachemeiil difficile sur-'^f plut vives condolances du
cours de la dernire campa mouler. Le pays seraiI n Prsident bord.
O vous passerez d'agra-
bles moments plans une at-
mosphre de foie, de cour-
toisie cl de distinction.
MM
PAROLES D'OUTRE-MER
ignnn
gne lectorale, nous extrayons orne el moins
ces lignes:A tort ou raison pinion srail moins
renl,soit parce que la plus gran- \j" 1)U Croire des eiltenlfSJ sans celle dception dont (H
sei
pris la forme d'une pninsule
qui part du ct Ouest de la
lerre et partage en (feux les eaux
claires et transparentes du Lac
historique ; en change, la ba*
gune del Pondo, spare peine
de celui-l par une troite
bande de terre, est d'un bleu
marin, signe de la profondeur
de ses eaux. On voit nager les
canards sauvages sa surface
unie et sereine et des voles
la toison du mouton el l'on perd 'd oiseaux se croisent au-dessus
de vue la terre. Ceci arrive en-1 de se eaux calmes et tranquilles
e__ /-> i?...........i i.. c......i:a..........-
dpartie de celles qu'il reoit I limites, loyalement acep
se perd par tilt ration. On peut '"es de part el d'antre ilnis
clairement voir son fond qui a i l'intrt du pays. J'v ai cru
une couleur jauntre. L'ile des sincrement ; je n'y crois plus,
Cabris, dernier reluge des trou- depuis que j'ai vu le fana -
pes de I indomptable Cacique, |isme de partisans ne garder
15 ?i h (1,,,,n r",*, acun souvenir de nosefforls,
seule sur la carte, mais a plu lot ... ... ,
i. ro-
lerle
i
iya pas toujours
mais (jui a ciiisi
'tclce
des
de vive dsaffeclion.
n eue,
mais les interprter de la fa
on ta plus dsobligeante
pour des hommes d'honneur.
tre les montagnes de San Cris-
tohal Ocoa.
En survolant la chana d'O-
coa proche d'Azua, nous remar-
quons l'aridit de ces terres,
toujours assoiles de l'eau qui
fconde et fertilise. Au loin,
comme une vision de songe di-
gne dlie reproduite sur une
toile par le pinceau*d'un habile
artiste, Ion contemple, dans sa
En passant la frontire,ou re-
marque un changement notable
dans la topographie du terrain.
Aux forts d'paisse frondaison
de fa Rpublique Dominicaine,
succdent les plaines entire-
ment cultives de la Rpublique
d'Haili, semes symtriquement
en carreaux, o l'on peut faire
le dpari entre les diverses cul
lures par leur aspect varie
splendeur et sa beaut, sous la Nous levons les yeux et, im-
mdiatement, la vue de la mei
nous surprend. Nous avons en
face la belle el magnifique Ban
de Port-au-Prince. Peu d'en-
droits au monde pourraient of-
frir un panorama plus beau,
plus suggestif el plus enehan-
leur que ce lieu o la Nature
s'est montre splendidement
prodigue dans ses dcors. Terre.
vote d'un ciel brillant, la Baie
historique de Las Caldera o
Colomb trouva un reluge contre
le terrible ouragan qui aurait
englouti ses navires, si dans sa
gniale clairvoyance il ne l'a-
vait prvu, malgr l'ignorance
absolue o l'on tait alors de la
mtorologie, quand Ovando.le
superbe gouverneur d'Hispanio-
nr, lui refusa l'hospitalit et l'a- ciel et mer, tout contribue
bri dar l'csluaire de l'Ozama.
Nous avons pu noter l'exacti-
tude avec laquelle esl trace la
Haie de Las Cbleras. Le repli
de terrain qui enveloppe ses
faux a la mme forme de botte
Qu'il prsente sur la Carte de
J'.le.
En passant devant Azua, l'in-
vaincue, il nous vient la m-
moire, en mme temps que la
glorieuse pope du 11) mars, le
kouvenir d'Ilernan Corts, l'in-
trpide et audacieux capitaine
de Ij Conqute, dont la vie s'y
coula tranquille et sereine pour
''lier ensuite raliser au Mexi-
que les prouesses les plus cla-
lanles, en conqurant le royau-
me le plus puissant qui existait
alors en Amrique.
Et, avec la mme rapidit
Qu'emploie la succession des
fcnes dans un film, les beaux
l divers panoramas changent
i noire vue.
1-e grand Vaque del Sur, par
cours aux eaux inpuisables,
ilols .m milieu couverts de
lalion el ses ondulations
iiionevs, ressemble un
mlesque serpent d'argent.
Peu aprs apparaissent les nu-
ises champs de canne de
L'aiahona diviss en carrs, les-
Iemplir de primeurs. Des eaux
tranquilles el sereines, un ciei
clair et brillant, des montagnes
blouissante de verdure pu
bleuissent, mesure qu'on s'en
loigne.
La baie de Port-au-Prince esl
un coin de paradis par la pro-
fusion d'ornement naturels qui
la rehaussent el l'embellissent.
Deux masses de montagnes,
comme deux normes bras len
dus, entourent ses eaux, tou-
jours quites, et l-bas, en face,
s estompant Jans le lointain,
comme un clac gant qui
flotterait, la merveilleuse Ile de
fa Gonavase mire.
M. M. MORILLO.
Port-au-Prince, Avril 1932.
Htel Ansonia
/lue Lamarre et Champ de Mon
Tlphone 3ffi6.
Bar.- Reatauranf de premier
ordre. .
Sandw.cbe, Crme la glace.
te.
de Paris : i]
Du Temps > di
y a dans l'histoire des peu-
ple des priodes nonchalan-
tes et dores o 1rs jeux du
Forum peuvent sans trop
d'inconvnients se donner li-
bre cours. Alors l'loquence
des Chefs s'panouit sans r-
percussions trop fcheuses.
Mais il y a aussi des heures
pres o une erreur dans la
roule suivre pcul provo
quel* des catastrophes, OU des
problmes prcis attendent
les solutions urgentes d'o et comme son personnel < si
dpendent la prosprit ou la j boni d'action.
ruine. Et nous sommes,bien,
/./ le convoi s branla un
convoi immense compos des
reprsentants de toutes
classes de la l de tous
les puiico j constitus. IM
nombi i ouronnes portes
\ par des dlgations pr<
D'un autre article de M.-uir- '/(' corbi lard.
Vas : Quelle espce de gou ) Larmes en grande L
vrnirmrnl esl-on en train de jsous les ordres du
lions tabriquei .. ce un gou ) hagloire qui comm : t. s
v.erneinent nalioual 7 Kl d;uis ';, Juuermlh\ m cdi
. corbillard autour duqw
rouue les uidt unp.Dans
. les Secrtaires d li-
tut Snateurs, l> inds
loin Uonnaires, genraa v, ;
sonnalits de tous ordres, des
membres du Corps diploma
tique et consulaire, etc.
ni: ne mesure? Quelle en
r.i l'indpendance devanl le
(wiiivciiu'iii'iil de \\ isjlillg
Ion ? On doute que l'on ail
'es mains ni 1res, libres, ni 1res
nettes. Nous disons donc aux
bons citoyens qu'un seul es-
poir reste permis : la consli-
t u l ion toile, la solide organi-
sation d'ui\ esprit public ras
sembl en arrire d'lections
fantmes pour crer les cen-
1res de rsistance d'une b
lion nationale que le Rgime
ne peu! concevoir, ni raliser,
ce rgime boni de lucidit
une de ces p
en ciict, i
riodes mauvaises ou les symp-
tmes de danger national ap-
paraissent tous les yeux.
*
Du discours de M. Ren
Kcnoull Etampes : Devanl
le Pays s'affrontent deux blocs
antagonistes, deux concep
lions politiques qui sont
l'tat d'anlinomic.
Du discours de M. Herriol
Livron : Ce qu'il laul vile,
c'est ramener ce pays des al
fa ires a la lanl L homme pu
blic vraiment digne de ce
nom esl celui qui cre ou
contribue crer autour de
lui le bien-tre. Romprons
nous avec le nationalisme n
^aiii ou le subirons-nous? Il
n'est pas possible que l'opi
nion n'ait pas mesur l'carl
entre les esprances veilles
et les rsultats obtenus, Les
plus rcentes dcisions ne re-
prsentent elles-mmes qu'un
ajournement.Pour viter tou-
te formule tragique sur la p i
litique extrieure, n'est on
pas inquiel devanl les dcla-
rations qui nous viennent
d'Amrique? Que faire alors
le ces appels l'union ou
m'excuse de ne pouv n'r r
connatre qu'un
confusion?
appel
D'un articl<
Nfaurras: Qui
peau, qui a
de Clu :
( rd son dra-
i c son pro-
De l* Europe Nouvelle > :
Les peuples du mon le son!
lra\;ulles par un besoin r
voltitionnaire dont la fermen-
tation esl visible partout. Les
donnes du problme polili
une, conomique el social si
dplacent sous les yeux des
politiciens qui s'attardent a
poursuivre des disputes scho-
laslnjues el ii dfendre des
solutions primes On a l'im
pression que les leaders ;
lenl dans le vide el que les
nations \onl les veux bands,
D-iin
han : I
article de Roger N'a
.a p dilique que noir,
critiquons, elle se prsenli
sous les apparences de l'eco
nomie dirige, elle nous op
>arail surtout comme une po
itique qui, en lanl que telle,
n'esl pas dirige. Pas dirige
parce qu'elle esl contradictoire
sans paratre se soucier de
constituer un Etal loi i el mo
dni", p mrvu d'un contrle
efficace el durable. Mais ce
contrle qu'on nglige d"<' ta
blir par le haul, on le laisse
s'lablirpar le bas.endonnant
raison toutes les jalousies
el toutes les convoitisi s. (le
qui se prpare ?in: i, c'esl une
spce de dictature sans die-
ur. une dictclre du me
dioci .*. solidement installe
da.i un cadre ci.
Fte du Drapeau
En raison d! i pluie In ma
nifestalion aura i u dans la
matine comme l'anne der
niere. Le (ion ^ ei Ul m
pri son plus grand con-
ouis. La messe comm i
S heures prcisi s du i
La musique du Palais i
de Saint Warc y p irtii
oncerl daus l'apr n li. La
Section du l Ion it I la)
'"AIL nue li p. lise do m
une soire Ibi i raie, I
la journ e sera au D a peau ;
Ions les II.iiIk ns y sont doue
convis
/' ur le Comit d Organisa-
tion :
P. i'. A INAN
coiHMEiu umm
i i llptnenl n dlMi itmaol pai if
GLANDOPHILE
des Lab. ORMOS PARIS
Qratnlu ri Vanta chn
F. SJOURNA W. BUCH, Port-m-frm
( autre* Boanaa i'hrni*iM



_ L J . " '
mon concours el celui de n
amis. Il me coin dail le mi-
nistre des Quant es, mais i e
fusail ;i mes amis tous les
portefeuilles politiques. Vous
nous admettrez au u lisemain,
lui dis je. El bienjje'nlend
dclinai,
De Ren de Planhol : Com
ment au spectacle de ces ban
dispiilciil les pro-
au Pou' oir, o s et
les autres poursub
enl hlique
bdication
... yotl 5(ju' 11" rception Damer-. ;'i laquelle tefeut
com Ve aines du Corps
Lgislatif et les Reprsentant*
d la l'n sse on ni' sait d'ail -
leur loarquoi prsidi la
Irancne i or lialit. Cham<
'eaux, Bandwienes,
et lut une ebar-
aboche, avec, i la clef,
comme toute bamboche qui
reape :le de l'inci n-parab'e
Goutte d'or Barbancourt. A
quand la proch une.Ti mier?
*
... a vu )u/ John WonlleU
db i !< Snateur Tril i-
g ii. i li m me el l'hi 11 ier rjui
court sur ses 11 ans. Le Sna-
teur commanda de I huile, de
i iline el diflri nti ac-
l'auto. Mil nie s'a-
cheta d llrents disque de pho-
. el connu- de |uste
ane lampe Titus. Pendant ce
U mp, i'ii irilier taisait choix
l'un letle. Le s mattur lit
b an le choses. Complitnnlil

. voil que I- pole des jau-
i \ n rate pan
i content d'tre, sui-
vant aa i trie ei prs' <>>, un p pi il i u opi n daoa uns Ain
ii dtienne, Monsieur Vavnl
. ( s1 il pas avis, i"i pleine
lire au I \ ,'-, d' 'xpliqtu r \
indalis ; qua I* -
I, il tait vraiment e,.n-
vraia nt ch 2
ita t-il, t'>--
voir i Ocan, pour
lumires au B*j vica
l'un qui l'en rcooipen-
[uanl comm un
premier vrenu..* Ali mai s'il
ne son procs contre I hila',
avec quel plaisir il aeconara 11
poussire de ses scandales I

... voil q eHampy.lYx Minis-
i i ut, au Dparteme il de
i Intel de louchants adttx
de l'onlatnebleau. Au moment
le i pai er de ce qu'il avait
conaidr pcul tre comme un
Bel, le pauvre limog ne put se
taire a l'ide de rentrer nou-
veau dans les rang, et d'aroir
prendre sa aet viette d'avo-
'atten li i aehient.
Ou, i et liomme a q 'i l'on ima-
il un cur h ipl< ment cm*
d'aii aio, a'i (tondra au
I i istall ition de sou
i i sur. (I pleura des yeux
al ilu n / a plein mouchoir.
comme le dernier del Ahenc-
B, ipiaiid, chasse .le Grena-
de, il a'ai rla d i ia la fait pour
contempler uni* dernire loi
les toui s de l'Albambr. Sic tran-
sit.

... a In di ni la Vie Amri-
el s h i o s le Mrau-
i| ii la jeune fille Yan-
le de i lire une pi o
auto ai un jaune
homme qa'apra lui avoir pos
i i lion : S ivez vous con*
ne main 7 On daman-
i cerlainaa jeuiu s flltei de
h / i us ne i Yankees
i oint.
a
a
vu une discussion qui a'-
'. Fallait i! acheter On-
Ib,Jasmin ou Cvclamen,
p ign ou l.ilas? Un
connaissenr trancha ladifflcnlt
endi tqo lonl< partnma
d'Amiol qui se vendent ebe Si.
Julien Sanon taient les mer-
veille.
ne, se d. | ouille de nies: Il Iqiu
raison
..jditre.ii laissant l'aire vingt cinq ans un homme po | [iiivali
Etablissement renomm. louenCaltnfit ce m! i.'es. v n litique cli le lormer un/aquilegrugeri
H \ STBELE, propritaire.lie d'empcher, l'lu InfidleIgouvernement me demandait} m?
Ol...
OUI ave/ ; lit
en i de lils de camp avec i<>us
i'u r s,mate!aa el ofeilJera,
SI JULIEN SANON
Irai pr
d'Estve v5i Ci,
o vous aerei servi i souhait*


; agi
IL : N '.<1 Mai lj
POLITIQUE
J'aime les gra i (i bornai
grands par 1c*< '
Ainsi donc, je voue u v
ble culle la mmoire d- lo ih
cttnx qui luttrent dans U b'
de placer notre pays :
des nations en plein progrs. I
n'est pas doueux que si ce
lutteurs de haute comprh m
sion rivaient encore, ils appla i
diraient LE MATIN cette m.ii-
son de la logique, et y c ll ib i
re tit-i.t.
Nous n'aurons i imaia H ii !
reidre liotnm iga au civisna
la clairv tyance et I la n ih'e i
de seul mettlS d 1. bnoivl Paul.
Il n'es' i as trop de pro >oser '
mond P ul en mode e la jeu
liesse ar-'ente. dont le I voue-
ment la l'a'n ''
ptaui eapoir?. Cl- pa' lote p
tif lie se i onlenia ]> >a dcrire. H
s'appliqu-i mouler des mes.
Notre Rpublique finissante
la Cure au
! l
l
Mauvais sang, Humeur, Eczma, Artrio-Sclrose
Varices, Rhumatismes, Maladies des Femmes
le CITHOMA.T. dl Laboratoire! a ' qu I nat.ire a prnd lit le n.alnaur pour gurir le mal. Le plu puiisant
rf*l it 1 oBiiipati-n. ntreueiit I* lilierte il'i "iilre, r ite les d roieiiiAiioin et rcedmica
leetin. LB CUMOMAI. ett un diurtique pulMant, il dlaaotil l'acide urlque, expulse le
uiinM, nettoie le ralnl et la "iiir II gurit I Eczma, les Maladie de la l'eau et du Rang,
M, I lier*!, lei Jtliumatfimei, Maux de ren-s, lumbago, Douleurs articulaire,
le Maladies de la Femme ge critique .Hmorragie, Douleurs du veatre, Fibrome
lt i lent de U '""jr mu e*rt de curomal. le iu nkOlutnet. mj de rentre, virliga, tfwrdiutmtnli, mini il raiiu. Mal tuf ru. la plaie que finale d I*
ifmm en .u "pttoemem tiffiide. ai mari auiinf dt rtiumnttimti ta de mitux tn mieux atvult qu'il prend
Mancnl eomprciHiiit 'flacon CUROMAL. *e nott d* alloin gratuit* M brochura ipllo.ll
TuDunuM pharmacie. Prpar par le Docteur (WIIaT'U. pharmadea, Laborateirw *" *
' . Hua Dolet. MOVOL'LLINS fl-rancu. tr
a Dfeei PortwPrtne* ruavoiaol BOCSL
tWtu
thw

M.
aV-
scos l'autorit de lois rpondant blic-ainateur aller apprcier l
nos ncessits nar ld icalion ,e proj,rcs ralis par la Jeu-I
mthod.quenent donn e au peu- J J .e aQ mm d
.le et le Ira v ll.berate r; toll, voaelihabilet de l'athlte
dans ses traita prioc (). ce ,
ECHOS
ne
dans ses liaits pn
d*al q e nos gouvern mis
diivent pas perdre do vue.
Ce n'est pas assez que nous
Club Va disputer sou dernier
match, nous ue pouvons nous
ayons des crivains. I nous tau! empcher d'adresser nosmeil-
bjn nombre de Guiteau, de leures Llicitalions ses diri-
Clarence Mevs.de Lon Dsir gants, no t u m nie n t M. A.
paria, de Marcelin,etc. Thard, p>ur leur dvoue-
Vie Pradel ne vit pas mes IQelll inlassable l'avance-
vux l'accompagner dans ses m(,nl (,e ,., KjeaneSM . ft'oa.
activits politiques, ;i un mo- bIJons pas toatetois qu' Ct
loin d'abattre un leader d abord C se dtache la si houette bien
mil cor.no, le metteul parfois] sonnue lr liotatigable l\
en plein reliel Pour qu'une[sius, amoureux de la Je i
fleur ail tout l clat d isirable.ne uesse -. Dr Fasquet pour
tiat-il pas qu'elle reo /e point [q Uaciog , Mitton pour la
l'ardent baiser du soleil ? Vijletle, Fidelia pour le
Li politique pro.Je d'ob: st. Georges, etc. sont impaya-
strfatioos opportunes Ce qui jj^.j.
importe aujourd liui. c'i si d'em
p;her ceux qui ont recher
eu S avidement le pouvoir < t
Tout obtenu, d'lad r maints-
nau' leurs respons il es. J'es
lime qu'ils avaitnl poui obli-
Salion de s sonder les reioa,
e prparer un prog am n
d'action etticace avant de pieu
*
dre la charge de l'intrl gn
rai. Nous sommes en lace d'un<
quantit de laits effroyables. U
peuple est tromp dans toutes
aes esprances. Des actes sont
rclams de partout
Occup depuis qu- Iques jour
a torm t un groupe m mt poui
une uvre ncessaire, j'ai pi
me rendie compte de l'tat
exact des esprits devenus I iti
gus de l'immobilit i se coin
plaisent cl s gouvei ; an B q
sont.d'autant, plus Bans excus
qu'ils avaient^promis de chan-
s;er la situation du pays silo
qu'ils seraient a la direction di
nos aftaires. Ils n'on< ore re-
vl aucune qualit ' h immet
d'tst, L< ur politique donn
tous les signes d'une politique
de recul. La situation sesl plu-
tt aggrave. Les iuj d inqui-
lads sont nombreux L) as au
cun des discours pro i;s pai
le Prsident Vincent, o i n'a au
treru un plan scr'J| Qi
trac en vm- d'une i iratioi
Srochaai. Que il vi< i no i
lite, dans qu Iques lo pei'l
tre, si une raction ne st lai
pS V
a Plutt qu de n i n oser,
il vaudrait mieui ;
vsfnsmeni <>v! ir,o| I ingei
serait moindi e, i i n an i
pas tle plus g| and qi la lai
les aspi ils el les bias i 10 eu
et plus encore les espi ils |ue li
bras .
tin changeai al de ni ni
ne sera d' iuci n ell i dut
si le Prsidi ni V nci ui n
n'est pas d'un car:
sif et pratique, s'il n r pis aai
tu d'un esprit rto eur.dam
le sens gnial du moi.
Pouvons nous t i voi
un gouvernement d ion ?
Tbsbi VIEUX,
Lon .). Paris Pi. (> ve.
Dem in la Ville d Pl.-Gove
lera graudiosemenl noire
nier aviateur. Il nous est
revenu que deux quipes de
Pool I Il i /lieront un grand
natch sous sa Prsidence
d'Honneur, Nos comp'imsuta.
("\K)|; El' T H Ail D. l-;
louseil de I [1 S. S. il. a ap
prouv le dpart de nos ah e-
tes. Ce n'tait pas trop tt.
M lis jusqu' celle heuie, le
crdit ncessaire n'est pas en-
core vole. A qui la laute ?
Prsident de l'U.S.S.H. ne
voudrait-il pas, avec sonacti
vite dbordante habituelle,
voir ou revoir qui de droit? Il
taut une prompte solution
cette ail aire qui trane. Ou ne
En raison des crrao-
ni s et manifestations dimanche 22 mai, tte ds l'U-
niversit cl du Drapeau, la
contrence de \i. le Dr Pres-
soir,* la Socit d'Histoire et
de Gographie, est renvoye
u dimanche 21) suivant.
M. Nol.secrtaire d'Etat
du Commerce et des Travaux
Publics est parti avant-hier
pour le Cap-Hatien. Il eu re-
viendra lun Le Nouvellistes infor-
me (pie la Compagnie Obei-
I koo a lait l'oftre, pour une
somme relativement minime,
de douze avions au gouverne
meut hatien. Leur ae uiisi-
lion, dit notre conbre, ne
coter ot pas plus de quinze
mille dollars, avec Inculte de
paiement partielles.
Il circule dans la pro-
vince un projet de Constitu-
tion prpar, dit-on, par un
groupe de snateurs el de d
ptes. Maison ne connail aas
ici ce projet Pourquoi ses au
teurs l'ont ils cach ?
Le mdecin al'emand
Theeszen, ayant r lam le
bnfice de requivali nce pour
tre admis protester en
Hati, a, conlorrament la
loi, Subi des examens I E-
eole de M tecine. Le rsul-
tat ne lui a pas t favorable.
Un crime a t commis
la Valle de Bainet sur la
I ersoniie le Joseph Duclos,
accus de vol de bananes II
serait mort des suites des
mauvais traitements qui lui
ont t infligs, e qui est
Dr W. Lemke
Devin pirtir pour l'Europe
la hu i e cette semaine, in-
fo-me sa bienveilnn*e crw-
tle qu'il est reprsente pen-
dant son ah) en- e par le Doc-
teur a. Waag, Avenus H
A son retour veis fin Sep-
tembre, il reprendra aussitt
ses consultil'ous ainsi que
ses travaux de Laboratoiie,de
Radiographie et d'Electroth-
rapie.
Propos
humides
L'avh'eur Lon Dsir Paris a t
l'aii premier lieutenant du la (larde
d'Hati. Ii esl le premier aviateur
militaire hatien. En attendant les
?ions qui formeront noire flottille.
Nous les aurons certainement, puis-
que nous avons l'lment qui pr-
parera nos pilotes et qui si intgr
dam notre arme. D'aucuns eussent
dsir le saluer : mon capitaine.Mais
il n'a reu que deux galons. Il 'en
contentera et nous avec lui. I.e troi-
sime galon, on en a l'espoir,s'ajou-
tera trs prochement aux dvux au-
tres. C'est ce savent les nouveaux
camarades officiers de la G.d'H.du
nouveau lieutenant Paris, qui l'ont
ll hier soir Eldorado, arec l'en-
thousiasme que provoque le RHUM
SABTHE CACHET D'OB.Ie seul que
boivent nos militaires.
Cin*7atdy
DEMAIN S')iK
i mtbpsi a
Le merveillejx l mi
Palais de Danse
Entre I 0,fO; Balcon : l.uu.
Suiy Vernon
\ 8 UE'JHGS
. t D i ile t'aiol. se d'spiibronl les honmaces
des ipfc'a'euis d o-.s
Pnris Ciirls
.; 111 t tii ici 12 ps 'ies
1- : r. 2 :i, 4
Csii-Vd
mu ou suo
La publication incomprhen-
siblement tardive du budget et
des lois qui raccompagnent n'a
pas permis de connatre plus
tt cerlainss dispositions de ces
dernires. C'est ainsi que la loi
portant fixation des dpenses
prescrit en son article 11 : La
rpartition mensuelle, prpare
d'aprs les rgies ci-dessus -
noncss, est consacre par Ar-
rt prsidentiel et alors seule- J
ment devient dfinitive. J
Le texte rtablit une ancienne j
formalit dont l'ide s'inspire de J
la rgle de la publicit en mati- (
re de finances publiques.C'est la
volont lormelle du lgislateur t
que celle formalit soit accom- i
plie. Elle ne l'est pourtant pas, J
car, depuis le commencement t
de l'exercice financier, aucun
arrt de douzime n'a l pris.
C'est comme si l'article 11 de
la loi des dpenses n'existait
pas. ,
Quels motifs onl dtermin |
le (iouveruement a ne tenir au- .
cun compte de ce qu'il prescrit j
si nettement ?
DONNE DEMAIN SOIR
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MOHH &
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'. 0. '50X VI -. Disiribueturs
nu C.t n Port u-Prince.
sieur Chevallier a 11 retuse,
sans cause, d accompagne
notre Dlgation Los Ange
ies.
Vie Sportive
a
PBC i saoMn. Ce soir
4 beiu t s se ji ue dernii i
m.itch de cham I de !
2e catgorie entre les i Cadel
du Racing w st l'a Etoile Ha]
tienne .
..
p,d mii ri (.*. De-
main la i l
a St.-Gi
fii, < nue i e. mat< h i '<
pas li u causi di
et un oy ci queut de
^od. Nci s engageons le pu- [ \ *
Prparation pr-Olmpi-
qve viator et Thard lonl
m peu de Pool ILill.de course,
l'exercices de culture physf-
|Ut, mais nous doutons lori
qu'ils aient pris du in is igi ..
idqu i aprs leur entrai-
nui. m!. Patience, camarades,
vous m^ b< rez que plus fort!
i< i dans la lei me volont de
torcei le Monde entier ad
nu ci i olre lii( olore hisse au
h |olymp que.
a
t
Racing Violette, Jeudi
se jouera le dernier match du
. lia u u tle tii.J. Noua
: oyi is savoir que l'arbitre
les deux clubs est
not l US et estime canin-
r a il ^ Bl taS t .Armand lils.
D'uni comptence et d'une
tutoi it appici< s par tous,
Souson Armand saura se met-
tre au dessus des propos qui
pi etc.U ni toujours etn / QoU >
les grandes joutes sportives
coin De celle qui nous Mile
resse aujourd'hui. Qu'il se le
ile bien : les partisans ne
comprennent du pool-Bail
lue les buts marqus par
eur i aVORi. En dehors de
ccia, tout est sujet .i critique.
F. H,
peut que rgietiei (|ue Mon- drle; c'esl que l'auio it ju-
diciaire ne se srail gure
mue du cas Est ce possib e ?
Ou pu le du remplace
ment probable du Pretet de
Jacmel qui cderait son poste
son e .-prdcesseur. Aprs
la tourne triomphale ?...
Demain dimanche sera
clbre la Fte de l'Cuiver
site et du Drapeau. A l'Arca-
haie de grandes manifesta-
tions pa i lotiqut s auront lien
sous le patronage du Comit
lu l)i ppi BU.
Eii matine, deraaiu,
Cin-Varits oQrira le beau
ii m pai lani : La Nuit est
/Vous, au prix de 1 goure
l'entre.
Notre confrre (L'Abeille)
crit i M. Vinci nt esl donc
appel pour une troisime
lois se choisir de nouveaux
collaborateurs, Il s'agit de
savoir s'il est rellement d-
tid lormer un ministre
de concentration, ce qui Im-
plique l.i participation au
Gouvernement des hommes
i omptenls et de bonne toi
le i. us les groupes, ou s'il
prtre monopoliser le pou
voir au profiit de quelques
personnes tires exclusive-
ment lu ca Ire troit de ses
amitis ou de les convenances
politiques.
Au Suat, avant hier,
le nouveau Cabinet est ve-
nu y lire sa d laration. Les
snateurs Latortue et Mars
oui exprim le sentiment pu-
b sui l'inaction go iveme*
mentale en lace de h
Nous avons reu la visite
de M le Dr Paul Salomon,
secrtaire d Etat de I'ns'ruc-
tion publique, de l'Agricul-
ture et du Trava'l et de M.
Joseph Raphal Nol, Secie-
laire d'Etal du Commerce!
des Travaux Publics.
Nous les remercions po
leur haute marque d'atten- j
lion et pour le<* sentiment
qu'ils ont bien voulu expri- '
mer l'gal d de noire jours I
nui.
N'
iur <
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ment au Numro du Nou
velliste , sa Semaine Hu-
moristique .
Que nos lecteurs se prpa-
ient donc savourer les(
saillies de noire confrre. I
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5> adresser a Mr Paul Casier i
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\ .'..se.
IK I
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1' Le Code Pnal
2* Ce Code d'Instruction eri-
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Il Qttuii: .
tin i fi i v ble est
. ai v i ni hier ; "-' i li,
leuii s .1 matin, uni
veis '< t; ( i !. JIS
n < ii de
IV j ic -'nre,
\\ )j n, originaire
SI \l c von' inf moi ter
dans If "r, qui Ira as orte
nrdinairemi i t les tu liants
le Damie s, tt pendant que
celui-ci et ti i merche.man*
i. mar< hepied el '.< mba,
l"S ir>i es, h n al*
heureux je a homme o t
i \ ". i \a le releva moi t.
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