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u. a n., Jt,„i ttkma Pour eurlr ou Eulier MIGRAINES. CCNiTIPATION CONGESTIONS, ErOL'RDISSEMENTS EMBARRAS GASTRIQUE IL SUFFIT de prendre l'un de vos repas (tout le* dux jour* seulement), une PILULE d u G 147,Rue du Faubourg St Denis, PARIS Mais if faut exiger les vritables qui sont tout fait blanches et ur chacune doaquellei I moU DEHAUTAPARIS •ont tr^a liiblement imprimai m noir M.. I 3 wm—mmmmmmm AUTOUR DE ZUMBIE Un correspondu! i nous crit. propos de i;i pice i ilitule Zombie, (envie mchante et odieuse < notre pays est i idicuis et calomii', que M. Lucien L doutant, Consu Gnral d'Hati New Vork, avait pens demander aux autorits anricaiues de l'interdire. Mais l'avocat consult a f lit lemarquer que pareille marche serait plutt une rclame pour l'auteui el sa pice. Le consul se rendit cette raison. Peu de temps aprs.ccZomoic tait retir de l'affiche, le public D ai i :ain n'y prenant aucun iutrt. Ainsi le plimiiiit qui avai I conu et crit celle absurde pice eu aura t pour les irais de .sa pauvre imagina* t on de og r ophobt'. LE LIEOIEIMII D£SfRE PARIS On apprendra avec plaiir que notre aviateur Loo Dsir Paris a reu le grade de premier lieutenant dans 1 1 (arde d'Hati, i) i peut en augurei l'org i nisatioa prochaine d'une le d'aviation sous sa direc lion. Ce sera la ralisation d'un \(jcu gnerai En Hati —•— U PAYS [JE TRSORS CACHS ii ( I vil I i: MAI IN d hier ). Kt ainsi d'innombrables fortunes, les unes ordinaires, d'autres immenses, lun ni diioses dans les entraides de la terre hatienne. Je vais essayer de prouver : 1. Que la soin n e a ob du des enfouissements dpasse ueui milliards de doll in en valeur; 2. Que ces d | p ci eux sont toujours danI B0U8 Sol d'Hati en la grande m jorit et n'ont jamais t exports ^rs la Mtropole. L'Histoire nous obi ad mettre et a reconnatre que U colonie de Saint Domingue connut durant trois cents annes nue prosprit incompa rable. Celle colonie r prsentai! 800.000 hectares cultivables, d'une terre exceptionnellement riche. La France eu cultiva 600.0C0 Ce qui reprsente 1.482.600 acres.puqu'ua hectare vaut 2 acres 17 l. Comme !e disting l docteur Emmanuel Jeonnot de Porl-au-Priuce, q ni a u di savamment la palpitante question de la loi lune de St.-Domingue, pie ons l'an ne J77."> comme ; one moyenne dans l'exploitation si dans le revenu n'est perdue. HATI xNA pour s'enorgueillir dp trs grand •( Intime succs qu'a de la premier.; de c L'Etangre •, d tnanla soir, LETTRE OUVERTE —•— Tbomozeao, le 12 mal 1932 Au Directeur du journal c< Le Malin En ses bureaux Monsieur le Directeur, Nouss avons lu —non sans lonnemeutla note absolument mensongre et malveillante parue dans votre iut* ressaut Journal des 7 et 9 mai en cours, sous la rubrique i Voix des Autres. — O' e se pas&e-HI Thoms/eau ? dam laquelle cer ,' tains intrigants de nouveau I calibre, pour assouvir leur; de s trois sicj haine cache, que rien ne 1 justifie d'ailleurs, adressent des propos assez dsoblieants et peu bienveillants 'endroit de l'h norable et sympathique Maire de ca rr i d'icoa I homaz au dont le nombre de nos suffrages librement | tre, exprimsi'oDt acclam comme |ser. Disons vrai tel aux dernires lections, reprocher Me nous pourrio s. i la r igueur. n'eu faii voulant ']";' le grand ; ub port-au-princien soil I 'die sur la situation de Iiomi zeaU -qui est devenu 2* L'Eglie Paroissiale qui est depuis vingt ans en voie de construction sera bientt i hve grce an concours et au dvouement du digne Magistrat. 3 Li Pabrique cleThomazeau vient de succomber au procs qu'e'le menait contre les hritiers Tertilus Nicolas e perd son Presbytre. Tou leurs grce aux nombreux eflorts et aux unissantes relations de Me Vieux, un dlai est tout de suite accord pour le rachat.qui s'efiectuera bien tt. 4— L'H'el Communal, qui a coil la somme fabuleuse le Huit Mille Gourdes, doit actuellement son aspset luxueux grce au bon got du l'intgre Magistrat, Les habitants consciento de la Corn m une ne cessent de le tliciter pour son amour du beau et du bien. 5 — Depuis quarante deux ans que Thomazeau est rig en Commune, aucun Magistrat Communal |n'a rv de construire un abattoir Les habitants consommaient pour ainsi dire de la viande tout a tait malsaine, puisque ies animaux taient abattus teire et gonfls l'aide de la bouche. — Grce au Magistral Denis Vieux, ce procd a cess el l'abattoir nouvellerne t construit p.'ir ses soins fonctionne avec nu peu d'hygine, ce qui lui vaut les chaleureux compliments du Service d'Hygine de l'ort-auPrince, confirms par lettre du Dparlement cie l'Intrieur eu dale du 10 mars dernier. 0 Thomazean.grce Me Denis Vieux, va tre bientt pourvu d'un dispensaire o les seins mdicaux seront donns celte intressante population. Notaire de proies sion, c'est bien son droit de militer puis n'aucure loi ne l'y empche C'esl donc tort que des jdonx s'acharnent contre Me D ris Vieux (|ui, caise de sa popularit Incou* le stable, est le seul plac pour faire la politique du Gouvernement d.ius la Commune. Lt alors, Monsieur le Diiccleur.que vouliez-vous qu'il lit eucore dans un court espace de quatre mois ? Nous alarmonset cela est d'ail leurs visible—que MVieux,en sa qualit de Maire,est vrain ent la hauteur de sa l* cl eet s'est rvl un Adminis trateur comptent et srieux car ce qu'il a ralis dans le court espace prcit, beau*; coup d'autres, pendant deux, trois ou quatre ans peutn'auraient pu le rali-, Que peu.on Denis Vieux depuis qu'il est la tte de l'E 'ilili I Tho ixe '? Vo I 'i. ipiHiite il administrait in niei i te, il r.e se laisse pas faire comme certains hocheta de Magis autour de i'adminyraticn de notre sympathique et disliudont la conduite Thomazeau est une garantie et un exemple pour tous. Veuillez douuer publicit la prsente eu manire de rectification, et recevoir, Monsieur le Dorecteur, avec nos remerciements anticips, nos salutations empresses. Victor Pierre.Frsioi Frsin, Antoine Ju-Louis, Ed. Helmonl,Emmanuel Baptiste. Jean Emile, Mars Daguerre, Lormus Pierre, Alcin (ilin, E. Dorc, Char.eus Charles.C. Joseph, Louimus L oui su, Aiisthues Frsim, Mounil Compre,Albert Joseph, Jules R infort, Mouier Fenelon.Antnor Louis Jeune, lcidasi C u risem, Aiaulus JeanCuarleS, Monier Ocan, Fraugeul Joseph, Bleuse Du ce, MonazarExume.Chuisius Hyp polite, Louais Glin, Modre Joseph, Acheraand Dorc, Asseus Dorc, Clment Desrosiers.Mme Monaxar Exum, Lonce Dorc, Ceternes Dorc, Mondasse Sicnonice, Mme Alcin Glin, Mme Franois Rimpel, Joseph Thraocy,. Annasias Dorc, Edgard Au\ gusie, A. Pierre, p. Sully, Si juriu Elie, L. Alphonse, M. Joseph, Oecus Dsir, Nestor Merdus, Moii| hte Milieu, Christian Du val, Anslhenes Vitro, Hosalva Alexis, Louima Dnv.il, la venus Casimir, Clment Milieu, Benoit Saint llilaire, Guerrier Ls. Jeune,] lurenne Ls. Jeune, Valeus Va val, Fiorvil hailes, Lgitime Ls. Jeuue, Havio l'hitogne, Cnescar Philogne, Arlb Jolie.Milfort Grand Vil, J Aristhnas Pongnon, Eliscart Joseph, Demosthnes Dra,, Entre : 4, 5, gourdes DIMANCHE A 8 HEURES Suzy Vercon et Djnile Parola se disputeront les hommages des spectateurs dans ; Paris G iris superproduction en 12 pailiei Entre : 2, 3, 4. ADOUCISSANT LA PEAU. PARFUM. VRAI LUXE A INSIGNIFIANT. LUX SA\().\ PE TOILETTE PftUCATBUBKT % AHFUMK DLICATEMENT UN RIUI ei MOHB A i AURIN P. O.BOX Ma. Distribuelurs Ru. Roux et du Centre, Port au Piince. N'OUBLIEZ PAS OE FAIRE UN PETIT TERRACE-GRDEN Chez W. 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LEVtTTV 20 Ma i RIIIUI fiarfatiicourl UN BARBNCOURT i>pl : Mue Ctar, HENRY STARK HUE DU QUAI, EN FACE UE.LA GAftE lSZnu!'"* "" l0 '" CS dirat !i0 5 I*' vit.ii.cs cl en |l/7r spcia'es pour'aulos ^ IVte ordinaires 1/4 pouce p.isscur p.ur autos et compJrand choix de Afulum pour cadres Lampes de nuit. La maison rpare usai le, mrmin tachs I flCHARD PETEHS, F roi CHA dP DEMARS, N1217. io,n 1 ;,? T E r ULEBB(,UUNG£filE EUROPENNE EN HATI dPECIALITES DE PAINS POUR SANDWICH. PAIRS FLUTB k ^ KU5 MOULES. PAIRS NOIRS. PAIRS COMPLETS EU PATISSERIE FINE, PAIES, Wl-AO-YERT. OURTES \ SOINS ET PROMPTITUDE. "vTlphone: N f 2069. La maison ri a pas de succursale. A vendre *WE M BOUT DE MI LA PIERRE ANGULAIRE DES SOCIETES CIVILISEES LE monde moderne ne peu; m passer de U ianqw. CTt 8ur la lunque qu s'idiit k prosprit nationale et individuelle. Aussi, tout on *nt r%ouraeent M tache aux traditions du pass, lt banque doit-elle s'allit au progrs et prparer l'avenir. Elle a p le n droit la place d'konneur que les socits modernes lui accordent Flanraces 1<> Pigeons romanis de race '" lr issui e pr niera prix \ iv i.exposi i \ culture de I ariv „ l "' ; lil, i lame. \oir 1 >ug. bernois, M' B C |,! S 1 s 1 a a eJ Cbinehillaa de i i i M, mme origine. S'adressa .1 Mu Paul Casira e lace de I ') \g] "., Si-Grard. Ci soir.Haliana ml moe, i pi 1 a dernire tois,LEtran !retird la pice de Dumas bis. Ni I ne voi dra mauqi celle soiie d*art. L'appareil rarlaLlde MmfrTaldy,d'eprfs les 1 ombreux spectateurs de d ni: n ciie dernier, est d'une 1 lit:ion accomplie, I ... M< u;.. i.r 1 iasire lail ch'nptrr.fe |ur,.l -•' -'i <• 1 rant, A ; e, •' '' l' e M <• %  n | ,,_ e 1 l l-dr I .nim ,'" •"' ''esi -i p.,, N P Q* le* h • .' -lien. Le prsent avis lient |i*a il invitation. .Port-ai Prince, le S aal 1932 Ht ( LIGNE COLOMBIENNE ) Tlphona N" 2331 La Banque Royale du Canada ECHOS Sauvez vos livres ai (ci* lion ).i Chambre. — Sur la propos't'on du rput Telson. le bureau de a Chambre crira A l'axffA Production eaHl pour lui demander de Srl* ri ,Pn&e 'nemenl faire connatre ses objections %  reu mercredi aprscontre la loi rglementant Le directeur du service I Suivez vos livres el col lections en niiinais tat 1 i> les confiant aa ri lieur cous jciencleux, honnte et habile ETIENNE CIMILL,RUC BOI ni Foi Le vapeur 1 Biracoa Voy. I"-, venant directement 4e New-l 11 k, sera ic maidi 24 courant, continuera le mme jour pont les poris colombiens Criatobal, Kingston et New-York. le ma ni teste de ce vapeur | refu par avion est a la disposition des clients dans nos bureaux sis angles rues Ecaill et Dants Destouches j mi i\ en son domaine de •nombr?J eS ..^' m ) ,aireS i rarissimes. le sjour de* fravaille trangers.Cet* loi, de l'initournalistes native de M Victor Cauvin PROGRS NOUVEAU RHUM NOl\hAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL OtPIANT TOUTE CONCURriENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON WtUNOHES RUES DB PEUPLE_ET FEROU Ml M Laboratoire SJOURN DIRKGTURS P. SJOURN, Pharmacien R. SJOURN, Pharmacien de l'Universit.de Paris M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de Paris,ancien interne des Hpitaux de Paris analyses des Urines, du suc gastrique, du sang ( Wasinri, Ure, Constante d'Ambard, Glycmie), •eaeraebats. Bas matires isalee. — Le Temps 1 signale.d'aftl ? do P ,e l'anne dernire qui Le SelrTSRfflfe !" : butions, par ses agents.corrmet des violences en provin f o — pr une correspondance q lui a t communique, le pril pour notre coton ma' Fleurs I Fleurs! •u^uouvera chez Relie Ti"ne Augustin, lias Peu de chose, des leurs, couronnes, coibeilles de Heurs naturelles •te, bon march. U vapeur Bogota 1 Voy partira de New Ywrk le pour 10 cri., directement Port au-Prince. r ~... K u i.u.ir umiu in. n mei


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Vendredi 20 Mai 1932 Le Matin 26meANNB* ?<*5 fart-aa-Pnuce Tlekoee : 2244 4 PAGES ASSUREZ-VOUS la General Accident Pire & Lifo Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland ) U, la .GENEPAI. est une des plus puantes et J-jJ"*? fX.tfl. de ee genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ u ieita q*i e ""'"ses Polices contre Incendie H^^FJSgZFSffi^jUSSi Ses Polices ponr Automobiles couvrent vuls, incendie, i.ulveill. nce, domu g •M autrui duos sa personne on dans ses hien. navati'es en Hati. <;. Pnlires Maritime mises par ses hranches d hurope soin paymes eu wi sLpolkes e M c'i.u^ss.,,! valables dans l'univers entier, fonl le vovamMSSEZ prendre I, prcanUon de.se munir ^^^SS^C S'iu moin 4000 dollars, la Iprime annuelle u tant que de. 1/2 /. soit 21 Veuve F. BERMINGHAM, AuxGayes Panama Railroad Steamship Line Agents aax nrincioaux oorts d'Europe! Service de jrt el de passagers enlie [Europe et Amrique. G.W. SULDO* & Co, Ltd. 17, James Street,* LlTEBPOOL, 'liNGLAV SOOSAGENTS Agent Gnral pourllaiti. F rt-au-Pnnce; 1G. GILG JEAN bLANCHETJrmie MORT A Company, Allanlic Freighting Corp.TJiv 155 Boulevard de Srasbour^ Havre, France MOHY & COUPANT, Atlantic FreightingCorp. Di* 74 Ljusii des Chartr ma Bordeaux, Fra ce llernu deron Jt Slo: Well. Huile Postal 7g' Havre, France. Angleter. e G. W.SMKLDON L'd. Fen'oo HOUSP, 112/i 13 Fen-h rch .treet, L-min E C. 3 B"Hial Trance M. I'.Y (>mpanj. Al'antir "leighting Cnrp.Div. 3 Rue SI Vincent de Paul. Paris. F'ancMORT A: COUPANT Atlauiic Feightittg '>rp. uiv. 7 Ru de I Rpublique. Marseille. France. GelUlly lUeiev. Ce, 21, Rue de la Rpublique Marseille. France. AVIS AU COMMERCE : Voulez-vous . .. . l*.n Allemagne* H<>Uande TT Panama LtaUroad Stea n bip Line a l'avantage d'an uJ&\*^£"i !" *to Ne* irk pour rorUn-mnce i'nfl direclcmcnt chaque m I*" ^onl %  • i %  -, s de chambre Irieori ciue aW*rte de 2veii> ior/c. Arnua^ei d Port-^nm. S,-,.ver Guayaquil i le 17 ma le S i 1932 Su mer CritSobal* le 'il ai le / %  '."! %  {;:{.,/S "Buena vetlun" le erjo n 1932 i J? n ? n 2£ ••Ancou" le 7 jm %  %  U |um i. ; S k,r "Guayaquil" le 14 |o|nl03Q | }g Sauier -Crielobil' le 21 juin 1932 l L^.??SS Stcmer •Buenavenlura" le 28 Up le U miiiei '.M;ner "An.-^'Mv./. o 12 juillet le 1 lOlllet 195,2 s-• Panama Railroad S'teampship laine JasII. C. VAN REED agent Gnral CEQUI N'A JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT TRE DPASS Kola Champagne F. SJOURN Prpar dans des ci millions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vente • %  ARMACIEF. SEJOURNE Angle des rues Roux el du Centre. , Hsitai Gnral Ualivn Accidents 10 mai 1932 M ai lia Dienjaste, 20 ans, quartier St-Joseph. Blessure confuse de la rgion frontale. .Fi'lysse Jules, 29 ans, l.alue. Il tsture contuse de la boue ce pi'aV. '.lirai Antoine, 50 808, Croix rVi Bosseler. Hmatome at l* •.c rosion au Iront. Ian cois Laroi KP, 1S ai 8, P'ion-Ville. Blessure tranCbmte de la lvre intrieure Laurel le Moise, I 808, rue Dr Aobi y Blessure contuse de l'occiput. F priant Louissiii it, 21 irr, Fi bourg Salomon.Blasauri i u br. gauche. >rilmise (iuilli ume, 13 l ru? S' Honor. Contusion <'e l'avant bras et de la i uni e droite, "An. oine Afgladffi 16 ans, Gr od'Roe.Sob luxation -p-okil 1 du coude droit, blessure con use du cuir chevelu. Sain'm Absalor, 32 ans, H"' A r. Blessure co il096 de la laie interne de la lvre lUp > ieure. Elise Uore. 18 ans, ru • Ro /na ; ';Conlusion du fi* nou droit. IlilaireSamsoi, 12 ans, rue Cbareron. Contusion du thorax gauche. Josv.pb limonier, 12 an?, me Runion. Conlnslon avec ro %  ion de la ( • nh" gouebe. Aurcle Rivire, 88 ans, rue du M : • in Ht il' I l)li ch l d. 1 pi uta iiu Or oit. 17 mai lfi . Victor Capucio, 8 ans. rnedea Fronts-Ports; Blessure con'js(tu ti ont. I ilicie Villard, Il ans, Turgeau, Blessure piquante de la ,i nte du pied gauche. i ( bai lea Clomna, 25 an, rue I), Aubry. Conlusioo du genou droil et du pisd gauche. \V. ber Bowr, 12 ans, rue de l'Egalit, Mi rsure de chien la cuisse droite, Henry Garderai Port-auPrince. Contusion au pouce droit, lumlaction cot droit. Elig le haut eut, 22 ans, Bois \"< i n ; Blessure tranchante du bras gaui h -. .lo pli oi is, 12 ans, rue Joseph J invii r. Blessure con< luse de la rg on naso-gthnenne lu*. do Becana, 4U ans, Poi t auPrii ce. lilessure con • u du Iront. Ni l Vilgrain, 30 ans, Poste Marchand, Blessure contuse de la \i \ n supl iaure et blessuie tranchante de leminence thei gauche. Mrilua Despioasse, .'IS ans, Bel Air. Bl< ssore de la rgion m re droite, elle Jean, 36 ans, Poste Marchand; Fracture de I hum u he (hospil • lia Jos< ph Pu u M-, 12 ans, lue I : du cubitus di oilS (hospitalis). Antoine C b . 1 an. Poste Ma: cii ind, Frai lure du 1 .'{ su• l'humrus < hospita ). Mire, 8 ans, Damien;Br. Russir dans vos ludes uo taire russirvosenlants,grce une mthode d'enseignement cfe^siqne excellente? VOULEZ VOUS Une prolcssion aprs fi a J mois d'tudes srieuses (Stno-Dactylo. Langues vivante Comptaliil''* v songez que l'Institut II:'PENHAUER se recommande et s'impose votre attention par les brillants rsultais dj obtenus. l.V37Hue Lamarre. Tlphone 2891. LA LAITERIE BAILEY Livraison propre, hyginique, en boutailles hermtiquement cachetes, l'abri de toute lal.vfication. j Transport lait en rfrigra* j teurs roues. I 1318, Grand'Rue,; Port-anPriuce. | Atlantic Frcighting Corp Antwerp hivision. c o Steinmann fomnmv P. O. Bo 1069, Rotterdam A/B W. Larke, Atlantic Freighting Corp. hiv. — eppsbron 10, Stockholm, Swedeo. A/P j^cuersson et Holmalrom, Atlantic Freighting C jrp Dif. Skeppsbron 3, Gothenburg, Sweden. Attende Freighting Corp. f Koi.ingin Emmaplein I, } Riiterdam. Hollanl. Iloll; ne, Sude Sven Jansson et Company. Atlan'ic Freighting Corp. |)iv. Norrkieping. Sweden, •Simon Edstroi A/B Atlantic Freighting Corp, Dr*. y Maimo, Sweden. Birnlnrd Bergli A Co Atlantic Freighting Corp.. Dir. Ilalsiugborg, Sweden. Belgique Espagne atlantic Freighting Corp. c/o Steinmann et Co 4, (juai Jordaeus, ADiwerp, Belgium. Iforva Agencia Maritime Delgad Bacelcna Spain. Danemark E. A. Bendix'et Companj Copenhagen, Danmarfc, Italie A. Ceresa et Company Via Banchi S, Cenca, Italy. Laur'lz A. Dev )ld A. G. Atlantic Freighting Cerp.Plf. Aalesund, No way. La Manufacture Hatienne! Loterie Nationale d'Hati de Chapeaux L'Indigne 41 e Rue Bon ne.Foi, Phone : 335 La Loterie Nationaled'IJalti est une institution hautement humanitaire par la mullipliM d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de bi tre offerle aux homraae de toutas conditions de forlus4 Employs, Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris i tons ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans parler leur budget moyannant deux goudet, peuvent gagner trois mille gaurdes Patrons de Conamerce.Chefs d'Industie.parii aux iusullsances des Tentes, par l'achat d'un billet, quivoM libre du souci des chancesMdecins Avocats Ingnieurs, Saatenrs. Dputs, grands dignitaires de l'Etat.Reprseatants de Mntellectualit, Jour ueliatea Dannac l'exaatple 4 ralrt solidarit sociale. Rentiers, capitalistes, caraaac en jouant, augmentez voir* aveir. Vous tons qni habites Plaiti, rendet^lui service en icat mt le billet da la LOTERIE NATIONALE D'HATI. jamh i ( hospiuie 1er degr des deux mains, e et lalu ) nd, 1 Prii Iraumati' T' 1 de la paU* suprieure gauche. A le plaisir d'annoncer sa nombreuse Clientle aue la vente de ses CHAPEAUX se tait, depuis le 4 janvier, au IP 2027, GRANDRUF en face de son ancien local. Les Clients y trouveront le mme accueil. BON MARCHE. CLRIT. GOURTOISiE. Martinez, Marcelin & G* ykes Brothers SS C inc Texaa Hati lanto Domingoporto-Btc Le seul service hebdomadaire at rgulier passagers rj fret entre les ports du Golte du Texas directement a\ec Fort au-Prince, Haiti. Pour la rception rapide et le maniement habile dey 0 ? m ,; T ,o rlall0ns servez vous toujours des navires de 'a LYKD LUNE, Les prochaines arrives a Port-au-Prince sont" Steamer lAlmeria Lvkes Steamer Margirct i'vkes Steamer Rudi Lvkes, 20 mai l!' 3 27 mai 19J2 3 juin 1W i^?*e a^aaen H Mjsan. Ni Pee*j*il ..*... J T-i i*-tf* •*% 



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Clment Maqloire DiflEdELR* 1358. RUE AMERICAINE 15^ TELEPHONE N2242 Li. citai << ttBfttl l nui m pet de iiicllioili' il d'admle : |M II ijiir lit l'hlillflf, Nil la MCM(Ic est IHC Biffe cl animal a Mlllif IIOMI ; i|iii |*| (M la seconde HM Il |IIT!IIICIT ns(|uc de depeiiM-r sa lie IMI ptoiit pour Mii ri pour le aulicv Claude lllH\Allu 26 me ANNEE'N-7675 i'OhT-AU PRINCE (il \ITI) VENDREDI 20 MAI 1931 Politique et finances —o Nous avons dernirement, vendications nationalistes sur *i celte mme pince, parl d'u* j ls proccupations conomiieavance de dix millions dejquea cl le gouvernement ne [ourdes que, doits la limite les dispositions statutaires (le la Banque Nationale, le gouvernement tait autoris •i demander celle ci. Notre Confrre ŒDIPE, dans le inertie ordre d'ides que nous, inggrait mme, par pruden te et vu la situation, (|iie le gouvernement s'en tnt, sur ht question de celle avance, ce qui peut lui tre indispensable pour assurer le servicc budgtaire, .compromis nar les moins-vailles, et r' pal scrvt pour des temps meilleurs les grands travaux que le gouvernement voudrait envisager. Sans doute, dans les sphres officielles, celle noie modre n'a pas prvalu puisque, en croire notre contrera LE NOUVELLISTE, les efforts i\u gouvernement hatien et du conseiller financier... se sont heurts une vidente mfiance de la pari des banquiers qui n'ont pas cach qu'en dehors de la prcaire situation conomique actuel le, ils redoutent la tendance actuelle des lgislateurs ha liens qui, avec la moindre mesure contre le commerce et le capital trangers, jettent la punique parmi ceux qui voudraient investir leurs capitaux en Hati. Ceci s'adres sant ;i des nationalistes, n'est pas envoy dire Or, qui ne peut le plus ne peut le moins: si le gouvernement ne peut trouver 2 millions de dollars pour boucler son budget, il ne doit pas l'attendre en trouver seize pour oprer une novalion de sa dlie publique, et mme davantage s'il veut courir la ralisation de ses grandes penses. En reliant ce que nous venons de dire la tendance prte noire nationalisme parlementaire, il est permis, si scandaleuse qu'elle puisse para lire, d'mettre celle conclusion que l'avnement du nationalisme— du moins,celui de nos jours— el le dveloppement du crdit national ont entre eux des rapports inverses. Nous ne voulons certes pas nous arrter une conclusion si absolue, mais il est bien vrai que l'tal de choses actuel donne le pas aux rel le I lit pas assez attention au rsultt populaire d'une telle politique: c'est, courte chance, le discrdit d'un r I gime qui aura paru s'accom-j pagner de plus de misre,— < car la misre prolonge esl accrue— el de l'impossibilil d'une raction conomique. Le paralllisme n'existe pus malheureusement, entre la courbe de la situation poli ligue et celle de la situation financire, et c'est pourquoi, devant les rsultats d'ordre libratoire proclams, hier| encore, p;ir le Prsident de lai Rpublique, chacun lait Ici mouvement naturel de tterl sa poche et son ventre, en disant, comme le coq de la fable devant la perle: Le moindre grain de mil serait miei x son affaire. En dfinitive, quoi aura servi au Gouvernement le succs du rachat anticip de l'emprunt de 11)22 si le dis cidil dont parle la noie du Soiwelliste el que l'action nationaliste entrane aprs elle, nous empche de trouver l'argent ncessaire pour raliser cet achat? Xe sera-ce pas le cas de s'crier: Le bon billet qu'a La Chtre !> Mais nous ne voulons p;is. en soulignant une telle situation, prter le flanc aucune accusation d'antipalriolisme ni de vouloir embarrasser l'action gouvernementale. Nous voulons, au contraire, attirer l'aiiention du Gouvernement sur celte grave situalion el le porter miliger la m i x l u r e nationalisle, qui nous esl servie depuis tantt deux ans, de quelques got" les, si ce n'est plus, de rali salion conomique afin que nous n'ayons pas le temps de j mourir entre les bras de ceux ; qui prtendent nous sauver. Et comme ces rflexions se trouvent concider avec un changement de gouvernement, celle circonstance est Faite pour nous porter les ddier au nouveau Cabinet, el plus particulirement M, Clovis Kernisan, qui a accept d'administrer nos tinances, qui cloil avoir dans son portefeuille des moyens adquats el que tous attendent l'œuvre. PIQUANT ^i^ 7 \ ^ Vif Ptillant . Le SEC est mis vieillir C> mois jusqu' ce qu'il soil devenu dlicieusement sec. Voil Clicquot SEC, le prfr de ceux qui apprcient un got parlait. Dlicieux TOUT SEUL, boissons favorites. relve vos autres C\\cctuo\ CYuto SEC GINGEK ALE AGENTS SUPREME Mohr & Laurin, P. O. Box M. Porl-au-P rince. ,-*, rvDUBlJEZ PAS I)K VOUS RENDRE SAMEDI SOIR A : SEtSSDIiiW O vous passerez dagrables moments dans une atmosphre de joie, de courtoisie et de distinction. Ancien et Nouveau Gouvernement On ne l'aura pas, en dormant, madame, chapp belle.Le nouveau Gouvernement dont on nous menaait, nous l'avons. L'enfantement aura t difficile. Sans doute est-ce parce que la mort de l'ancien n'a gure t naturelle. Pourquoi, en effet,an Gouvernement lombe-l-il ? Logiquement quand il n'aura pas tenu les promesses qu'il aurait apportes. Fmes-nous clans ce ras ? Il la ut se reporter la dclaration ministrielle du dernier gouvernement, puisque, al'is tant d'autre dmarquage, Mous avons accoutum cle copier la formule franaise des dclarations ministrielles, Dans celle-ci, on envisage les problmes extrieurs el les Internes et la faon dont on espre les solutionner. La ddale classicisme de Au point de vue extritur, elle mentionna un effort d< edresie de la liquidation ions contractuelles l'iiaiiKnii .ics restrictions inc 'innalibles avec les attributs cle notre souverainet. Au point de vue interne, vague des propositions cacha mal ta carence d'ides ou cle projets.Aucune prcision sur les questions conomiques pourtant utiles. Des mots, des mois en l'air, tenez, comme aurait dit Nix, sur nos entreprises de construction conomique (? ) et de progrs social ( ). Iil d'autres. Mutin, et ceci la vrit, d'une nellel indpassable : la ncessit de consulter le peuple dans les mmes conditions de sincrit et de loyaut et de contrla qui ont lail du 14 Octobre 1930 une journe historique digne cle la plui pure dmocratie. Voila les dclarations du der n er Gouvernement.Klles conditionnaient le dilemme suivant : "es ont t tenues, ou elles t.Si elles ne l'ont cpie l'effort de redressement annonc ait l amorc dans le relativisme des choses. Au point de vue interne, rien n'avait l expressment promis. Mien n'at tent. De quoi a-t-on se plaindre ? Si les Chambres avaient trouv la dclaration du Gouvernement inconsistante, il fallait le due sur l'heure. Si on no lui a rien dit, cesl qu'on a estim qu'il n'y avait rien i faire. Comment alors expliquer sa chute justement parce que, n'ayant rien ralis, il a tenu i promesse ainsi ? Promesse tenue aussi en ce qui a Irait aux dernires le< fions qui oui eu lieu, on rend au gouvernement sur ce point unanimement justice, — a il les mmes conditions de sin rite et cle loyaut el cle contrle, de contrle surtout qui ont tait du 11 Octobre 1930une journe )!us li veinent couler sa dclaralion. Au point de vue extrieur, le conflit esl d'avance On connu. la ration du dei nier gouvernemen essaya de ne s'carter pas tropjou e lu classicisme de la formule, me l'ont pas l, on comprend, selon i 5" ineiu en vue fies sliuulatic pas pi inc >e rappel au ubut, que le Gouvernement tombe.Si elles |onl t, pourquoi sa chute. Bllesont t tenues. Au point d vue extrieur, il semble bien; historique digne de pure dmocratie . Celte chute minitrielle donc illogique, thoriquement. Elle esl seulement dans la logi spciale de noire menti lil, de nos moeurs, selon lesquelles .les ministres tombent quand on en a assez de leui s figures, mielnies, terne i a impassil Nous voici doue pour ces raisons avec un nouveau nemenl. Nous allons au nnous dira que, comme le i' {re, on continue. Mais au P ut de vue inui iem ? Va-t-on aussi continuer ? l'est--dire marquer le pas ? On pourra demander une lois de plus alors pourquoi avoir mis les autres par dessus bord ? Prvenons en (inissanl pour ta ni le nouveau gouvernement, que le r une, lgalement, est au tiers du son existence. Li que la naiion commence a trouver que .les solutions nettes et prcises dei raient dj avoii loi m il', es en vue de la dgager de sa situation intol rable. La politique la plus iutel nie consiste peut tre ne i ien faire. Ainsi un gouvernement est inattaquable puisque ou m marche pas sur le vide ri on n'alleinl pas le ne.ml. La position esl unique : il m que le la trouver. ne laul pas en abu sagi %  er. n y a vingt cinq ans Lu MATIN, 2) ht ai 1901, LE G al JUSTIN CARME Par une de ces fatalit* cruelles qui nous pouvantent brusquement en /are (le mal heurs irrparables, nous auvm dplorer aujourd luti In mon du dnerai Justin C.arrie. coin mandant de l'arrondissement de Port-au-Prince, Vc< d hier aprs une courte maladie Que dui penser ; ar h ni e rah ureu.v soldai que les balles i a i Rie svec rai. IMI ia le QOli e p;i' t pli ici un %  r de iiKiu/ais gi t qu'il eril dcent d arrter enfin* • ..voit toujours dans notre confrre du Nord que I a rsenal historique du Cap porm en n • le nom de lofficieryankee lli'lon qui lui avec Harr gen t n-*s.issin de IVialle . La plaiMIi i< rie, dit la Phalange, a • RI / dur. Tout le moud" esl d avis. Kt le gouvernement nuwi. .... voi 1 propos du hron nu • lional Peralte, qu'aucune Initiative olliciellfl n'a encore lu u en vue de dlero inei o i i l eoti ri Paudra-t il RO seulement A un monument IMS toi ique, < i\ un soldat iocu mu sera oflerl l'hommage iva i) > i • que de lu Naiion au eh t ."s % %  sine ainsi qu'aux rou i is u s CUIS? I I %  v | 1 111 Il 1 dent n • Snat i <•. %  il tAS'i jQlobu IF m, *S9l-<.oloaibi (ba> ... voit qu 'es mam qu' se bu n tenir : I ici r Tlmaq ta !eui i m ; i ous IU i ns %  ( ipulsii n. H uui oup !ersviiu ni dj n marqu <] i ii le p i s'ge, 'o C BVOII, le piIriolisme de s • mtmbies, nofie Snat ne 1 cdait aucun nuire. H lui manquait pourtant ni Snateur dranger, le pre l.i Pudeur. Il l'a. La compagnie esl complte. Que uos revuistei se le disent. Et nos caricaturistes aussi, # ...a vu, hier matin, deut toiles de I soire donne Varils, po 1 chat du para chue de Dsi • s, entrer en coup de vent dans une rdaction et engager ce dialogue avec le p; lion : — Ll.l.ES :—l es artistes qui pr ent leurs concours pour une œuvie de bienlaisance ont droit toutes les indulgences. Au* si, jugeons* nous mal venu, s les apprcialions du repo 1er du Nouvelliste , sur le jeu des amateurs, qui ne travaillaient pas a leur pi (dit ce soir-l. — Lei :— La critique ne perd pi mais es droits, chrei amies A la place i donne au cabinet qui de ce reporter, j'aurais eu le bon 'o gane du Secrtaire d K cl en 1) HIC Sance du jeudi lu mai 1932 Il est dix heures. Un nom breni auditoire se presse dans li salle des sanc* s du .'.n.d.l e prsident St.-Aude dc'are ouverte la sance du joi r. malgr l'absence de cinq ou six si leurs. le cabinet au complet complet piquette occun cle l'Excutif. Le premier point de l'ordre nu jour s'puise par la lecture del coiresj ondanceci la sanction cle procs. verbiux. La parole par tat cle l T InUrieur lail au Snat sa dclaration ministrielle : toujours mmes ides ; (loi la pour attnuer la misre qui svit; li h .ration nationale, etc. etc., enfin le Secrtaire d'Etal l.esol exhorte les pres conscrits la sinci li et un parlait accord avec l'Kxculil el puis s'asse il. Le prsident donne acte au es binet de sa dclaration el lu rpond dans un langage lobrs et bien tourn. Le snateur Lalorlue ob'ienl la parole el adresse des compliments de bienvenue aux nou' veaux secrtaires cl Lit. Vient ensuite le tour du se naieur Mars, qui rappelle lei' promesses des anciens cabinets i qui.se sont succd sans avoir rien leahs pour le h en du pays. Dans un langage loi', mais 'ou jours empreint cie la plus parfaite courtoisie, le lratcur du Nord tait l'histoire des cabinets dmissionnaires et de l< uis promesses de grandes ralisations pour le bien tre du Paye. Le Temps n'est pas nous, got de ne pas BCC !•!( r CM ar Il8t< s, m ils je ne pet x la lancer d'avoir e\ n an droil. ( '. lail pour lui une ; Il m l d' lgaoc e personnelle. — LLLKS:—Sait -il, ce Mou. or, quand un artiste joue mal ou bien? — Lui: — Ah! t, < 'est enco e un droit que voue exercez ( et n il ne peul vous empcher de |uger ce critique mal qualifi I On se mil sour le. Puis les de. ix toiles filrent.. AUGMENTATION DE L'ENCAISS€-OR DE LA BANQUE DE TRANCE — Le bilan heb loinadaire de la Manque de France indique une augmentation de-17N millions de lianes clans l'eucaisse-or qui a' t eint maintenant le chillie de 78.:M6 millions. La ci ( ulalion tid M iai re qui %  diminu de M2 millions est de 82.38^0111 lion 1 de francs. m urs, un jour \ ;t udi a ou l'on ioi s d .M: ; omple de nos actions, art mo tes pra -s. lion le si i le e est leve, plus rien discours esi i longs a p | n'tant l'ordre du jour. Lee indissements. l fi le sens Secrtaires d'El t s prcipii 'leur demande au nouveau <: %  : tent sur les Snateurs el leur bintt d'apporii Snat des I distribuent des poignes de mesures construclives et non mains lou^ueuient saccades, t 1


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/07007
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, May 20, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07007

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Clment Maqloire
DiflEdELR*
1358. RUE AMERICAINE 15^
TELEPHONE N2242
Li. citai << ttBfttl l nui m
pet de iiicllioili' il d'admle : |M
II ijiir lit l'hlillflf, Nil la MCM-
(Ic est IHC Biffe cl animal a Mlllif
IiomI ; i|iii |*| (M la seconde HM
Il |iit!iiicit ns(|uc de depeiiM-r sa
lie imi ptoiit pour Mii ri pour le
aulicv
Claude lllH\Allu
26 me ANNEE'N-7675
i'OhT-AU PRINCE (il \ITI)
VENDREDI 20 MAI 1931
Politique et finances
o -
Nous avons dernirement, vendications nationalistes sur
*i celte mme pince, parl d'u* j ls proccupations conomi-
ieavance de dix millions dejquea cl le gouvernement ne
[ourdes que, doits la limite
les dispositions statutaires
(le la Banque Nationale, le
gouvernement tait autoris
i demander celle ci. Notre
Confrre dipe, dans le ine-
rtie ordre d'ides que nous,
inggrait mme, par pruden
te et vu la situation, (|iie le
gouvernement s'en tnt, sur
ht question de celle avance,
ce qui peut lui tre indis-
pensable pour assurer le ser-
vicc budgtaire, .compromis
nar les moins-vailles, et r-
'
pal
scrvt pour des temps meil-
leurs les grands travaux que
le gouvernement voudrait en-
visager.
Sans doute, dans les sph-
res officielles, celle noie mo-
dre n'a pas prvalu puisque,
en croire notre contrera Le
Nouvelliste, les efforts i\u
gouvernement hatien et du
conseiller financier... se sont
heurts une vidente m-
fiance de la pari des ban-
quiers qui n'ont pas cach
qu'en dehors de la prcaire
situation conomique actuel
le, ils redoutent la tendance
actuelle des lgislateurs ha
liens qui, avec la moindre
mesure contre le commerce
et le capital trangers, jettent
la punique parmi ceux qui
voudraient investir leurs capi-
taux en Hati. Ceci s'adres
sant ;i des nationalistes,
n'est pas envoy dire !
Or, qui ne peut le plus ne
peut le moins: si le gouver-
nement ne peut trouver 2
millions de dollars pour bou-
cler son budget, il ne doit pas
l'attendre en trouver seize
pour oprer une novalion de
sa dlie publique, et mme
davantage s'il veut courir
la ralisation de ses grandes
penses. En reliant ce que
nous venons de dire la
tendance prte noire na-
tionalisme parlementaire, il
est permis, si scandaleuse
qu'elle puisse para lire, d'-
mettre celle conclusion que
l'avnement du nationalis-
me du moins,celui de nos
jours el le dveloppement
du crdit national ont entre
eux des rapports inverses.
Nous ne voulons certes pas
nous arrter une conclu-
sion si absolue, mais il est
bien vrai que l'tal de choses
actuel donne le pas aux r-
el le
I lit pas assez attention au r-
sultt populaire d'une telle
politique: c'est, courte -
chance, le discrdit d'un r I
gime qui aura paru s'accom-j
pagner de plus de misre, <
car la misre prolonge esl
accrue el de l'impossibilil
d'une raction conomique.
Le paralllisme n'existe pus
malheureusement, entre la
courbe de la situation poli li-
gue et celle de la situation '
financire, et c'est pourquoi,
devant les rsultats d'ordre
libratoire proclams, hier|
encore, p;ir le Prsident de lai
Rpublique, chacun lait Ici
mouvement naturel de tterl
sa poche et son ventre, en
disant, comme le coq de la
fable devant la perle:
Le moindre grain de mil serait
miei x son affaire.
En dfinitive, quoi aura
servi au Gouvernement le
succs du rachat anticip de
l'emprunt de 11)22 si le dis
cidil dont parle la noie du
Soiwelliste el que l'action
nationaliste entrane aprs
elle, nous empche de trou-
ver l'argent ncessaire pour
raliser cet achat? Xe sera-ce
pas le cas de s'crier: Le
bon billet qu'a La Chtre !>
Mais nous ne voulons p;is.
en soulignant une telle situ-
ation, prter le flanc aucu-
ne accusation d'antipalriolis-
me ni de vouloir embarrasser
l'action gouvernementale.
Nous voulons, au contraire,
attirer l'aiiention du Gouver-
nement sur celte grave situa-
lion el le porter miliger la
m i x l u r e nationalisle, qui
nous esl servie depuis tantt
deux ans, de quelques got"
les, si ce n'est plus, de rali
salion conomique afin que
nous n'ayons pas le temps de j
mourir entre les bras de ceux ;
qui prtendent nous sauver.
Et comme ces rflexions se
trouvent concider avec un
changement de gouverne-
ment, celle circonstance est
Faite pour nous porter les
ddier au nouveau Cabinet, el
plus particulirement M,
Clovis Kernisan, qui a accep-
t d'administrer nos tinan-
ces, qui cloil avoir dans son
portefeuille des moyens ad-
quats el que tous attendent
l'uvre.
PIQUANT
^i^7 \
^
Vif Ptillant.. Le SEC est mis vieillir C>
mois jusqu' ce qu'il soil devenu dlicieusement
sec.
Voil Clicquot SEC, le prfr de ceux qui
apprcient un got parlait.
Dlicieux TOUT SEUL,
boissons favorites.

relve vos autres
C\\cctuo\ CYuto
SEC
GINGEK
ALE
AGENTS
SUPREME
Mohr & Laurin, P. O. Box M. Porl-au-P
rince.
,-*,
rvDUBlJEZ PAS I)K
VOUS RENDRE SAMEDI
SOIR A :
SEtSSDIiiW
O vous passerez dagra-
bles moments dans une at-
mosphre de joie, de cour-
toisie et de distinction.
Ancien et Nouveau Gouvernement
On ne l'aura pas, en dormant,
madame, chapp belle.Le nou-
veau Gouvernement dont on
nous menaait, nous l'avons.
L'enfantement aura t difficile.
Sans doute est-ce parce que la
mort de l'ancien n'a gure t
naturelle. Pourquoi, en effet,an
Gouvernement lombe-l-il ? Lo-
giquement quand il n'aura pas
tenu les promesses qu'il aurait
apportes. Fmes-nous clans ce
ras ? Il la ut se reporter la d-
claration ministrielle du der-
nier gouvernement, puisque, a-
l'is tant d'autre dmarquage,
Mous avons accoutum cle co-
pier la formule franaise des
dclarations ministrielles,
Dans celle-ci, on envisage les
problmes extrieurs el les In-
ternes et la faon dont on es-
pre les solutionner. La dda-
le
classicisme de
Au point de vue extritur, elle
mentionna un effort d< edres-
ie de la liquidation
ions contractuelles
l'iiaiiKnii .ics restrictions in-
c 'innalibles avec les attributs
cle notre souverainet.
Au point de vue interne,
vague des propositions cacha
mal ta carence d'ides ou cle
projets.Aucune prcision sur les
questions conomiques pour-
tant utiles. Des mots, des mois
en l'air, tenez, comme aurait
dit Nix, sur nos entreprises de
construction conomique (? ) et
de progrs social ( ). Iil d'au-
tres.
Mutin, et ceci la vrit, d'u-
ne nellel indpassable : la n-
cessit de consulter le peuple
dans les mmes conditions de
sincrit et de loyaut et de
contrla qui ont lail du 14 Oc-
tobre 1930 une journe histori-
que digne cle la plui pure d-
mocratie.
Voila les dclarations du der-
n er Gouvernement.Klles condi-
tionnaient le dilemme suivant :
"es ont t tenues, ou elles
t.Si elles ne l'ont
cpie l'effort de redressement an-
nonc ait l amorc dans le
relativisme des choses. Au point
de vue interne,rien n'avait l
expressment promis. Mien n'a-
t tent. De quoi a-t-on se
plaindre ? Si les Chambres
avaient trouv la dclaration du
Gouvernement inconsistante, il
fallait le due sur l'heure. Si on
no lui a rien dit, cesl qu'on a
estim qu'il n'y avait rien i faire.
Comment alors expliquer sa
chute justement parce que, n'a-
yant rien ralis, il a tenu i
promesse ainsi ?
Promesse tenue aussi en ce
qui a Irait aux dernires le<
fions qui oui eu lieu, on rend
au gouvernement sur ce point
unanimement justice, a il
les mmes conditions de sin
rite et cle loyaut el cle contrle,
de contrle surtout qui ont tait
du 11 Octobre 1930une journe
)!us
li veinent couler sa dclara-
lion. Au point de vue extrieur,
le conflit esl d'avance
On
connu.
la
ration du dei nier gouvernemen
essaya de ne s'carter pas tropjou e
lu classicisme de la formule, me l'ont pas
l, on comprend, selon i
5" ineiu en vue
fies sliuulatic
pas
pi inc
>e rappel au ubut, que
le Gouvernement tombe.Si elles
|onl t, pourquoi sa chute.
Bllesont t tenues. Au point
d vue extrieur, il semble bien;
historique digne de
pure dmocratie .
Celte chute minitrielle
donc illogique, thoriquement.
Elle esl seulement dans la logi
spciale de noire menti lil, de
nos moeurs, selon lesquelles .les
ministres tombent quand on en
a assez de leui s figures, miel-
nies, terne i a impassil
Nous voici doue pour ces
raisons avec un nouveau
nemenl. Nous allons au n-
nous dira que, comme le
i' {re, on continue. Mais au
P ut de vue inui iem ? Va-t-on
aussi continuer ? l'est--dire
marquer le pas ? On pourra
demander une lois de plus
alors pourquoi avoir mis les
autres par dessus bord ? Pr-
venons en (inissanl pour ta ni le
nouveau gouvernement, que le
r une, lgalement, est au tiers
du son existence.
Li que la naiion commence a
trouver que .les solutions nettes
et prcises dei raient dj avoii
loi m il', es en vue de la
dgager de sa situation intol
rable. La politique la plus iutel
nie consiste peut tre ne
i ien faire. Ainsi un gouvernement
est inattaquable puisque ou m
marche pas sur le vide ri on
n'alleinl pas le ne.ml.
La position esl unique : il m
que le la trouver.
ne laul pas en abu
sagi
er.
n y a
vingt cinq ans
Lu Matin, 2) ht ai 1901,
LE Gal JUSTIN CARME
Par une de ces fatalit*
cruelles qui nous pouvantent
brusquement en /are (le mal
heurs irrparables, nous auvm
dplorer aujourd luti In mon
du dnerai Justin C.arrie. coin
mandant de l'arrondissement
de Port-au-Prince, Vc< d hier
aprs une courte maladie
Que dui penser ; ar h ni e
rah ureu.v soldai que les balles
i a mourir doucement au milieu
de latmosphre doue, des ti-
Mines, envelopp de la grande
mystrieuse qui end r
_ e/ r
mail doucement toutes ses /<;
cultes agonisantes '' Les \ \
ions clatan es d armes en
mardi tendards ploys, of
flciers sabre au clair, et lui
ominant la mle, souriant el
u/icibc, durent x agiter une
dernire fois devant ses yeux
SC fermai, ut jaunis.
ijiii
Propos
humides
l'uil Gorguloff,le 1res jeun assas-
- in du Prsident Doumei, a lail au
use cl'inslruclion la dclaration que
voici : Je n'avais aucun motif per-
sonnel de connnelti e ce ci ime. Une
force iw\ sii |ue ;i ai ni m n 1 ras,
Mrs yeux taient tl.ni-, une m le de
sommeil hypnotique. Ce noiniuuil
s'est prolong quelque temps aprs
l'ariestaliou de Gorguloff, Au com-
missariat de iiolier o il fut d'.il ord
conduit, ou commenait s'inqui-
i N'allait il pas en sortir ? Quel-
qu'un s'avisa qu'il lui fallait donner
n boire quelque chose. On suggra
propos du RHUM SAR VUE CA-
CHET D'OU, le merveilleux lixir
d'Hati.
. vn t que no!re conlrre
La Pha'aosj i d i Nord pr<>
i Rie svec rai.imi i bitud de donner nos pi -
i es ou difices publics des roui*
de Vank es. Rnfi ces gens t
nous, c I tant que durera I
cupalii n de do re tenitoiie, l
n t n die marque ds ooarlan>ia
le QOli e p;i' t pli ici un r
de iiKiu/ais gi t qu'il eril
dcent d arrter enfin*

..voit toujours dans notre
confrre du Nord que Iarsenal
historique du Cap porm en n
le nom de lofficieryankee lli'-
lon qui lui avec Harr gen t n-*-
s.issin de IVialle . La plai- mi-
i i< rie, dit la Phalange, a ri /
dur. Tout le moud" esl d
avis. Kt le gouvernement nuwi.
.... voi1, propos du hron nu
lional Peralte, qu'aucune Ini-
tiative olliciellfl n'a encore lu u
en vue de dlero inei o i i
l eoti ri Paudra-t il ro
seulement A un monument ims
toi ique, < i\ un soldat iocu mu
sera oflerl l'hommage iva i) > i
que de lu Naiion au eh t ."s
sine ainsi qu'aux rou i is u s
CUIS?
I I v | 1111
Il 1
dent n
Snat
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tAS'i
jQlobu
IF

m,
*S9l-<.oloaibi (ba>
... voit qu 'es mam
qu' se bu n tenir : I
ici r Tlmaq ta
!eui i m ; i ous iu i ns
( ipulsii n. H uui oup
!ersviiu ni dj n marqu <] i
ii le p i s'ge, 'o cbvoii, le pi-
Iriolisme de s mtmbies, nofie
Snat ne 1 cdait aucun nu-
ire. H lui manquait pourtant ni
Snateur dranger, le pre l.i
Pudeur. Il l'a. La compagnie
esl complte. Que uos revuistei
se le disent. Et nos caricatu-
ristes aussi,
*
#
...a vu, hier matin, deut
toiles de I soire donne
Varils, po 1 chat du para
chue de Dsi s, entrer en
coup de vent dans une rdac-
tion et engager ce dialogue
avec le p; lion : Ll.l.ES :l es
artistes qui pr ent leurs con-
cours pour une uvie de bien-
laisance ont droit toutes les
indulgences. Au* si, jugeons*
nous mal venu, s les apprcia-
lions du repo 1er du Nou-
velliste , sur le jeu des ama-
teurs, qui ne travaillaient pas a
leur pi (dit ce soir-l. Lei :
La critique ne perd pi mais es
droits, chrei amies A la place
i donne au cabinet qui de ce reporter, j'aurais eu le bon
'o gane du Secrtaire d K
cl en
' 1) HIC
Sance du jeudi lu mai 1932
Il est dix heures. Un nom
breni auditoire se presse dans
li salle des sanc* s du .'.n.d.l e
prsident St.-Aude dc'are ou-
verte la sance du joi r. malgr
l'absence de cinq ou six si
leurs.
le cabinet au complet
complet piquette occun
cle l'Excutif.
Le premier point de l'ordre
nu jour s'puise par la lecture
del coiresj ondanceci la sanc-
tion cle procs.verbiux. La pa-
role
par
tat cle lTInUrieur lail au Snat
sa dclaration ministrielle : tou-
jours mmes ides ; (loi la pour
attnuer la misre qui svit; li
h .ration nationale, etc. etc., en-
fin le Secrtaire d'Etal l.esol
exhorte les pres conscrits la
sinci li et un parlait accord
avec l'Kxculil el puis s'asse il.
Le prsident donne acte au es
binet de sa dclaration el lu
rpond dans un langage lobrs
et bien tourn.
Le snateur Lalorlue ob'ienl
la parole el adresse des com-
pliments de bienvenue aux nou- '
veaux secrtaires cl Lit.
Vient ensuite le tour du se
naieur Mars, qui rappelle lei'
promesses des anciens cabinets i
qui.se sont succd sans avoir
rien leahs pour le h en du pays.
Dans un langage loi', mais 'ou
jours empreint cie la plus par-
faite courtoisie, le lratcur du
Nord tait l'histoire des cabinets
dmissionnaires et de l< uis pro-
messes de grandes ralisations
pour le bien tre du Paye.
Le Temps n'est pas nous,
got de ne pas BCC !!( r CM ar
Il8t< s, m ils je ne pet x la lan-
cer d'avoir e\ n an droil.
( '. lail pour lui une ; Il m l d'
lgaoc e personnelle. Lllks:-
Sait -il, ce Mou. or, quand un
artiste joue mal ou bien?
Lui: Ah! t, < 'est enco e un
droit que voue exercez( et n il
ne peul vous empcher de |u-
ger ce critique mal qualifi I
On se mil sour le. Puis les
de. ix toiles filrent..
AUGMENTATION DE
L'ENCAISS-OR
DE LA BANQUE DE TRANCE
Le bilan heb loinadaire
de la Manque de France indi-
que une augmentation de-17N
millions de lianes clans l'eu-
caisse-or qui a'teint mainte-
nant le chillie de 78.:M6 mil-
lions. La ci ( ulalion tid m iai -
re qui diminu de M2 mil-
lions est de 82.38^0111 lion 1
de francs.
m
urs, un jour \ ;t udi a ou
l'on ioi s d .m: ; omple de
nos actions, art mo tes pra -s.
lion le si i le e est leve, plus rien
discours esi i longs a p | n'tant l'ordre du jour. Lee
indissements. l fi le sens Secrtaires d'El t s- prcipi-
i'leur demande au nouveau <: : tent sur les Snateurs el leur
bintt d'apporii Snat desI distribuent des poignes de
mesures construclives et non mains lou^ueuient saccades,
t
1


u. a n.,
. Jt,i ttkma
Pour eurlr ou Eulier
MIGRAINES. CCNiTIPATION
CONGESTIONS, ErOL'RDISSEMENTS
EMBARRAS GASTRIQUE
IL SUFFIT de prendre
l'un de vos repas
(tout le* dux jour* seulement), une
PILULE du G
147,Rue du Faubourg St Denis, PARIS
Mais if faut exiger les vritables
qui sont tout fait blanches
et ur chacune doaquellei I moU
DEHAUTaPARIS
ont tr^a liiblement imprimai m noir
M.. I 3
wmmmmmmmm
AUTOUR DE ZUMBIE
Un correspondu! i nous
crit. propos de i;i pice
i ilitule Zombie,(envie m-
chante et odieuse < notre
pays est i idicuis et calom-
ii', que M. Lucien L doutant,
Consu Gnral d'Hati New
Vork, avait pens deman-
der aux autorits anricai-
ues de l'interdire.
Mais l'avocat consult a f lit
lemarquer que pareille
marche serait plutt une r-
clame pour l'auteui el sa
pice. Le consul se rendit
cette raison. Peu de temps
aprs.ccZomoic tait retir de
l'affiche, le public d ai i :ain
n'y prenant aucun iutrt.
Ainsi le plimiiiit qui avai I
conu et crit celle absurde
pice eu aura t pour les
irais de .sa pauvre imagina*
t on de ogrophobt'.
LE LIEOIEIMII DSfRE PARIS
On apprendra avec plaiir
que notre aviateur Loo D-
sir Paris a reu le grade de
premier lieutenant dans 11
(arde d'Hati,
i) i peut en augurei l'org i
nisatioa prochaine d'une
le d'aviation sous sa direc
lion. Ce sera la ralisation
d'un \(jcu
gnerai
En Hati

U PAYS [JE TRSORS CACHS
ii
( I vil I i: Mai in d hier ).
Kt ainsi d'innombrables for-
tunes, les unes ordinaires,
d'autres immenses, lun ni d-
iioses dans les entraides de
la terre hatienne.
Je vais essayer de prouver :
1. Que la soin n e a ob du
des enfouissements dpasse
ueui milliards de doll in en
valeur;
2. Que ces d | p ci eux
sont toujours dan- I B0U8 Sol
d'Hati en la grande m jorit
et n'ont jamais t exports
^rs la Mtropole.
L'Histoire nous obi ad
mettre et a reconnatre que U
colonie de Saint Domingue
connut durant trois cents an-
nes nue prosprit incompa
rable.
Celle colonie r prsentai!
800.000 hectares cultivables,
d'une terre exceptionnelle-
ment riche. La France eu cul-
tiva 600.0C0 Ce qui reprsente
1.482.600 acres.puqu'ua hec-
tare vaut 2 acres 17 l.
Comme !e disting l doc-
teur Emmanuel Jeonnot de
Porl-au-Priuce, q ni a u
di savamment la palpitante
question de la loi lune de
St.-Domingue, pie ons l'an
ne J77."> comme ; one mo-
yenne dans l'exploitation si
dans le revenu cls de prospl li
Les statistiques rvlent
qu'efi celle anne de 177 il
y avait rii os la colonie:
t'2893 105 cali ires; 638
N. res; 11.018 336 coton-
^crivs; 2. 58 7 indigoti ries;
< 57.691 cacao) res ; .....
la n a n c ; i i 1.17s
ch nnps de m 12.734
< arreaux de ib
eus ( I
cra); 18 638 carreaux de
patates soit 59.4
11.825
carreaux de petit mil, soi'
22 17b acres
Il y avait < elle poque ,
il us cette mme colonie:
32 650 blancs des deux sexes, )
6.036 noirs ou mulires hbres
et :U)0.000 esclave s, soit une
population globale de !W8 686
habitants.
Les cultures s'tendaient
en 41) paroisses de 20 lieues
< nes environ i liaciine, em*
h assant 700.000 hectares, y
Ci m pris les pturages, soit
1 720.700 acres. Il y avait sur
le territoire 77.0(11 bles
carnes, 75958 chevaux.
Li s statistiques rvlent en-
core qu'en celle mme anne
353 navires ont apport en
France des produits de la co-
lonie de St.-Domingue nour
une valeur de 94 102.178 li-
vres, 10 sols, 9 deniers. La
livre franaise de ce temps-
la quivalait a peu prs un
franc et le dollar quatre
francs (valeur moyenne). Soit
donc 23.540 544.00 doll U. S.
Cy les revenus de la colonie
de Saint Domingue pour l'an-
ne 1775.
Or ces revenus tant ceux
d'une anne moyenne, pour
trois ceuts ans nous consta-
tons un revenu d'ensemble de
7.0G2.163.200dollars.
Ceci pos, venons admet
tre que presque la totalit de
cel'e somme esl dans le sous-
sol hatien.
L'eminenl historien Moreau
de Saint-Mrv soutient que
27 billions de livres y sont
enfouies. 27 billions de livrer,
raison de 1 Dans le dollar|
donnent (i billions 750. J ai
trouv 7; nous sommes prs
que d'accord.
J'utiliserai ses mmes argu
meii's pour en venir aux
mmes conclusions.
On devrait tre convaincu
que la majeure partie de cetie
{formidable somme rsultaut
de patients labeurs et de la
prosprit de trois sicles, esl
dans cette ancienne teire co-
loniale el n'a pu tre expor-
te pour les raisons suivan-
tes
es colons de Saint-Do-
mingue ne dpensaient que
10 pour 100 de leur fortune
pour leurs besoins ou leurs
Irais de toutes sorte s.
La piraterie aujjlai.se rdait,
de ce temps-l autour de l'le
avec une avidit de requin,
d'une faon inquitante et sur
une vaste ( lu Ile.
La Mtropole happait d'un
droit norme et prohibitil lor
et les matires prcieuses Ve-
i ianl di s col m les.
Mais supposons que ces
u ois principes n'aient pas eu
leur ctet constant durant 300
ans et que 2/3 des ievenus
aient pu s'vader, il sera fa-
cile d'admettre que deux mil-
liards au moins ont eu, com-
me sort authenlique.renlouis
se ment.
Jean Boyir,
Capitaine nu long cours.
Idal
AUX ROY
30 annes de succs.
Ochet Miriga
antlnvralgique
auBsrim* *n qnalques minutei Flvr, Qrlppa, Mlgrln,
mu-mt!m Mdicament d* choix toiijonr$ efficace el ian$
.mnger. Voilai .la 1 at 12 caeuata. En venta ^J"'?'"" T
UWrt.iraa.DotaurGIRAUD,Pkamci.i LYON OULUHMFrwar)
...
gues et de tripotages de tou
tes sortes nousnousempres-
sous d'lever notre voix eu
relatant ici certains laits ap-
pels convaincre d'impos-
ture les dtracteurs de notre
intressant ami Me Denis
Vieux qui, lchement, se ca
client sous le vtdle de l'ano-
nymat pour l'attaquer et l'ac-
cabler.
1. Sous les Administra-
lions de certains fils de Tho-
mazeau, l'hygine du Bourg
existait peine. C'est grce
l'activit.jointe aux ges mu
sures, de Matre Vieux que
les cochons, cabris et autres
btes cornes cessent depuis
pou de circuler dans le Bourg
qui prsente acluellerapnt un
aspect agrable la vie el .........
que tout le monde peut cons- gu Magistrat
later.
pas a qui veut la majeure
partie des revenus, assez mo-
diques.de cette pauvre com-
mune. Ah! oui, il tait temps
que ce vilain commerce ces-
st.
Ces renseignements, Mon-
sieur le Directeur, uue fois
tournis, nous croyons que
vous les maintenant l'aise
pour vous taire une juste
ide de ces gens qui tranent
leur vie Thomazean,envieux
du sort de leur prochain. Et
comme conclusion, nous de-
mandons l'auteur de la note
de bien vouloir dvoiler son
nom s'il en a bien le courage
et aux autorits comptentes
Lin-laldy
CF SOIR
A la demande de plusieurs clients, el avant de retourner le (il
reprise de l'inrontestabla succs :
1
LUT!! IViEISJ
Film Parl&ni Franeai-; jou la perfection par :
FAvire Propesco, une trangre ravissante.
Henri Debain, un Jack on la voix merveilleuse.
Cady \\inter. Duchesse de Saptmont aristocrate et (enttes
pliade d'acteurs en renom,
de faire une enqute srieuse \ Gice la |.ert*ction et au fi p de l'appareil, aucune inf^nati;Q
oninni- Ho l'.wimin^^ii^n a~ > n'est perdue. HatixNA pour s'enorgueillir dp trs grand ( In-
time succs qu'a de la premier.; de c L'Etangre , d tnanla
soir,
LETTRE OUVERTE

Tbomozeao, le 12 mal 1932
Au Directeur du journal
c< Le Malin
En ses bureaux
Monsieur le Directeur,
Nouss avons lu non sans
lonnemeut- la note absolu-
ment mensongre et malveil-
lante parue dans votre iut*
ressaut Journal des 7 et 9
mai en cours, sous la rubri-
que i Voix des Autres.
O' e se pas&e-HI Thoms-
/eau ? dam laquelle cer ,'
tains intrigants de nouveau I
calibre, pour assouvir leur;
de s trois sic- j haine cache, que rien ne
1 justifie d'ailleurs, adressent
des propos assez dsobli-
eants et peu bienveillants
'endroit de l'h norable et
sympathique Maire de
ca r- r i d'icoa
I homaz au dont le nombre
de nos suffrages librement | tre,
exprimsi'oDt acclam comme |ser. Disons vrai
tel aux dernires lections, reprocher Me
nous pourrio s. i la r igueur.
n'eu faii
voulant ']";' le grand ; ub
port-au-princien soil I
- 'die sur la situation de
! Iiomi zeaU -qui est devenu
2* L'Eglie Paroissiale qui
est depuis vingt ans en voie
de construction sera bientt
i hve grce an concours et
au dvouement du digne Ma-
gistrat.
3 Li Pabrique cleThoma-
zeau vient de succomber au
procs qu'e'le menait contre
les hritiers Tertilus Ni-
colas e perd son Presbytre.
Tou leurs grce aux nombreux
eflorts et aux unissantes rela-
tions de Me Vieux, un dlai
est tout de suite accord pour
le rachat.qui s'efiectuera bien
tt.
4 L'H'el Communal, qui
a coil la somme fabuleuse
le Huit Mille Gourdes, doit
actuellement son aspset lu-
xueux grce au bon got du
l'intgre Magistrat, Les habi-
tants consciento de la Corn
m une ne cessent de le tli-
citer pour son amour du
beau et du bien.
5 Depuis quarante deux
ans que Thomazeau est
rig en Commune, aucun
Magistrat Communal |n'a rv
de construire un abattoir Les
habitants consommaient pour
ainsi dire de la viande tout
a tait malsaine, puisque ies
animaux taient abattus
teire et gonfls l'aide de la
bouche. Grce au Magistral
Denis Vieux, ce procd a
cess el l'abattoir nouvelle-
rne t construit p.'ir ses soins
fonctionne avec nu peu d'hy-
gine, ce qui lui vaut les
chaleureux compliments du
Service d'Hygine de l'ort-au-
Prince, confirms par lettre
du Dparlement cie l'Intrieur
eu dale du 10 mars dernier.
0 Thomazean.grce Me
Denis Vieux, va tre bientt
pourvu d'un dispensaire o
les seins mdicaux seront
donns celte intressante
population. Notaire de proies
sion, c'est bien son droit de
militer puis n'aucure loi ne
l'y empche C'esl donc tort
que des jdonx s'acharnent
contre Me D ris Vieux (|ui,
caise de sa popularit Incou*
le stable, est le seul plac pour
faire la politique du Gouver-
nement d.ius la Commune.
Lt alors, Monsieur le Di-
iccleur.que vouliez-vous qu'il
lit eucore dans un court
espace de quatre mois ? Nous
alarmons- et cela est d'ail
leurs visibleque MVieux,en
sa qualit de Maire,- est vrai-
n ent la hauteur de sa l*
cl eet s'est rvl un Adminis
trateur comptent et srieux
car ce qu'il a ralis dans le
court espace prcit, beau*;
coup d'autres, pendant deux,
trois ou quatre ans peut-
n'auraient pu le rali-,
Que peu.on
Denis Vieux
depuis qu'il est la tte de
l'E 'ilili I Tho ixe '? Vo
I 'i. ipiHiite
il administrait in niei i te, il
r.e se laisse pas faire comme
certains hocheta de Magis
autour de i'adminyraticn de
notre sympathique et disliu-
dont la con-
duite Thomazeau est une
garantie et un exemple pour
tous.
Veuillez douuer publicit
la prsente eu manire de
rectification, et recevoir, Mon-
sieur le Dorecteur, avec nos
remerciements anticips, nos
salutations empresses.
Victor Pierre.Frsioi Fr-
sin, Antoine Ju-Louis, Ed.
Helmonl,Emmanuel Baptiste.
Jean Emile, Mars Daguerre,
Lormus Pierre, Alcin (ilin,
E. Dorc, Char.eus Charles.C.
Joseph, Louimus L oui su,
Aiisthues Frsim, Mounil
Compre,Albert Joseph, Jules
R infort, Mouier Fenelon.An-
tnor Louis Jeune, lcidasi
C u risem, Aiaulus Jean-
CuarleS, Monier Ocan, Frau-
geul Joseph, Bleuse Du ce,
MonazarExume.Chuisius Hyp
polite, Louais Glin, Modre
Joseph, Acheraand Dorc,
Asseus Dorc, Clment Des-
rosiers.Mme Monaxar Exum,
Lonce Dorc, Ceternes Dor-
c, Mondasse Sicnonice, Mme
Alcin Glin, Mme Franois
Rimpel, Joseph Thraocy,.
Annasias Dorc, Edgard Au- \
gusie, A. Pierre, p. Sully, Si
juriu Elie, L. Alphonse, M.
Joseph, Oecus Dsir, Nestor
Merdus, Moii| hte Milieu,
Christian Du val, Anslhenes
Vitro, Hosalva Alexis, Loui-
ma Dnv.il, la venus Casimir,
Clment Milieu, Benoit Saint
llilaire, Guerrier Ls. Jeune,]
lurenne Ls. Jeune, Valeus
Va val, Fiorvil hailes, Lgi-
time Ls. Jeuue, Havio l'hito-
gne, Cnescar Philogne,
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lui a t communique, le
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Fleurs I Fleurs!
u^uouvera chez Relie Ti-
"ne Augustin, lias Peu de
chose, des leurs, couronnes,
coibeilles de Heurs naturelles
te, bon march.
U vapeur Bogota 1 Voy
partira de New Ywrk le
pour
10
cri., directement
Port au-Prince.

r~... Ku. i.u.ir umiu in.n mei prpar sur les marchs ext- ce. Il augmente les ennuis \ '"
ne-18. Que les exportateurs des commerants et des in-1 vooa ilY las eut attention. dottries Le se rta're d'Etat en ,er'(lr llls - Notre mme contrre des finances doit norter son ,f!C.*880Lire_8mate,as et oreillers
Notre mme conlrre
il: 1 II n'y a qu'une chose
iidressa-te Damieo, c'est
I uvre du Dr Barker. Tout
le reste n'a jamais t au
temps du rgne de Freeman
c mme maintenant qu'un
vaste bit fl videmment trop ,,, ;M!,,
coteux pour la Rpublique le gouvernement perd la IU.
La loi d'immigration publique ? Peut-tre non.
dominicaine a t modifie, j Serait-ce alors entre les lignes
Les immigrants hatiens des articles dithyrambiques
comme ceux de race blanche o l'o-i affirme chaque soir
que le Gouvernement sauve
le pays?
ST-
des finances doit porter son |
attention l dessus. Lt les '
Cbambri s onssi.
- Un contr-e cherche o
loge le patriotisme hatien
Est-ce, dit-il,entre les lignes
des articles grand frac s o
l'on jure chaque matin que
113, Rue Traversire, pics
d'Eslve cV Cie.
m vous seras servi n gouhail
w -11
lermaan,
paieront une taxe de six dol-
lars bud*h lleraent pour droit
de rsidence. Une cause de
friction qui disparait entre
nous et nos voisins.
LOpilion dit que c'est une
j i flaire de manlcgue et de
] benne quia motiv la dnon-
| ciation laquelle nous avons
I fait allusion contre le direc-
teur de l'Ecole Centrale d'A-
griculture.
Un confrre rapporte que
. l'installation du nouveau Ca-
j net s'est laite avec d'clatan-
j tes solennits. ) Celles ci
j avaient sans doute prcd
1 l'accueil froid qu'il a reu
Mme Tliodora Holly
qu'accompagne M.Asser Parai
son, secrlairede la < Mission
Patriotique des Jeunes,est
Le steamer Guayaqtiil j
est attendu Port-au-Prince,
venant de New-Yoi k, le lundi
23 miSi 1032, avec: 73 sacs
de| correspondance et partira
'mme jour directement
i-airioiique des Jeunes,s est '-' .mme |our ilirei
rendueau Cap-Hatien o elle Jpour Cristobal, Canal Zone,
a prononc hier sa belle con- .prenant fret et malle.
f *< ^.a ^M i'^ lit W\/ll
frence sur le Drapeau Ha-
lien.
Dimanche proeb lin, la |
Bibliothque de l'Amicale du
Lyce Ption, M. le Docteur
Pressoir prononcera une con-
treuce snr l'Introduction de
la C-ograpbli e\ de l'Histoire.
Le,'dimanche 29 mai sera
le jour des Mres. Avis tous.
Pi
fort-au-Prince,
19J2.
le 18 mai
Jas U.C.VAN REED
Ageut-Gnral
Assurez-vous contre accident
i la General Accident Pire &.
-nife Assurance Corporation Li
Li'ed. Vve P. Bermiagh
Agent Unfral pour Hati.
Le vapeur Martinique I
VOV.98 partira de \ew-Vork'
le 2i courant, pour foui les
ports hatiens.
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de la Comdie Franaise, est
mort le 13 Mai courant, a
l'gf de Tljans. Il tait Oflicier
le la Lgion d'Honneur.
Mr Jacques Piou. cel
lire orateur catholique et
collaobraleur d'Albert de
Muu, est mort. Il tait g de
'Kl ans.
On trouvera:
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l !.. Code Pnal
2 Le Code d'Inslructioa eri*
inineile avec les dernires nio-
dilies lions,
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partir du jeudi 1(J courant la
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Vendredi
20 Mai 1932
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confuse de la rgion frontale.
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Il tsture contuse de la boue
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rVi Bosseler. Hmatome at l*
.c rosion au Iront.
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Cbmte de la lvre intrieure
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Aobi y Blessure contuse de l'oc-
ciput.
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Fi bourg Salomon.Blasauri i u
br. gauche.
>rilmise (iuilli ume, 13 l
ru? S' Honor. Contusion <'e
l'avant bras et de la i uni e
droite,
"An. oine Afgladffi 16 ans,
Gr od'Roe.Sob luxation -p-oki-
l1 du coude droit, blessure
con use du cuir chevelu.
Sain'm Absalor, 32 ans,
H"' A r. Blessure co il096 de la
laie interne de la lvre lUp
> ieure.
Elise Uore. 18 ans, ru Ro
/na;';Conlusion du fi* nou droit.
IlilaireSamsoi, 12 ans, rue
Cbareron. Contusion du thorax
gauche.
Josv.pb limonier, 12 an?, me
Runion. Conlnslon avec ro
ion de la ( n- h" gouebe.
Aurcle Rivire, 88 ans, rue du
M : in Ht il' I l)li
ch l d. 1 pi uta iiu
Or oit.
17 mai lfi
. Victor Capucio, 8 ans. rnedea
Fronts-Ports; Blessure con'js-
(tu ti ont.
I ilicie Villard, Il ans, Tur-
geau, Blessure piquante de la
,i nte du pied gauche.
i ( bai lea Clomna, 25 an,
rue I), Aubry. Conlusioo du
genou droil et du pisd gauche.
\V. ber Bowr, 12 ans, rue de
l'Egalit, Mi rsure de chien la
cuisse droite,
Henry Garderai Port-au-
Prince. Contusion au pouce
droit, lumlaction cot droit.
Elig le haut eut, 22 ans, Bois
\"< i n ; Blessure tranchante du
! bras gaui h -.
.lo pli oi is, 12 ans, rue
, Joseph J invii r. Blessure con<
luse de la rg on naso-gthnenne
lu*.
do Becana, 4U ans,
Poi t au- Prii ce. lilessure con
u du Iront.
Ni l Vilgrain, 30 ans, Poste
Marchand, Blessure contuse de
la \i \ n supl iaure et blessuie
tranchante de leminence the-
i gauche.
Mrilua Despioasse, .'IS ans,
Bel Air. Bl< ssore de la rgion
m re droite,
elle Jean, 36 ans, Poste
Marchand; Fracture de I hum
u he (hospil lia
Jos< ph Pu u m-, 12 ans, lue
I : du cubitus
di oilS (hospitalis).
Antoine C b . 1 an. Poste
Ma: cii ind, Frai lure du 1 .'{ su-
l'humrus < hospita
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