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tL M WL=I 7 M i ^ % %  MB ICeux qui conam[E ^UVEU CNtT \ Dcs sent le monde PAR [1 ISL. LE. NETTOYAGE... PAfi LA RECLAME. Mme Le dnouement de la crise ne s'est pas trop longtemps' iaii attendre— Voici iu 1 oni position du solive 11 mi sI ter : MM. Ibel Le Rfl •••>" Extriew ea et Ci ea ; Ci K Kern in n, Finai c s; E Ignrdj N. Nuroa, Instruction pabli-i que, Agriculture et Travail;) Joseph Raph cl Nol, Commera et Travau pubiVs;. avec un ^ ynd concours d'amis. hlie LSfCot, Intrieur et Jus Nous p lcse nions nos sincres Si Dimanche soir est lcde VeuTfl Justin Lhrisson, ne Marie Clovis St-Onge. Elle tait l'pouse de l'auteur de allez chez lyinne national-.' La Desealtnienne compos l poque du Centenaire, par notre dfunt confrre Justin Lhr-isson qui tait aussi directeur du journal quotidien a Le Soir. Les obsques ont eu lieu 'a Cathdrale, hier aprs-midi, avez l )e vons -7 en fer, de lus a y^ S( ,ire Vnalela S ,| ST-JMSM H3, Rue Traversire, pA d'Lstve & Cie. o TOUS serez servi lice. Ce sont les nouveaux co la I\ous presen \ condolances a • 1 isson, M. et Evil z les rclames extrava l s qui prtendent gurir |. s £• 1 cives sensibles... ou une rorreclion permanente des acidits de la bouche. Une rate s den 1 Irice ne peut tre em >loye que peer un seul but.. nett< }(r le.*d mis. Melle Llia Lht Mme Ren Miboraleurs, sauf M. Lger qui ea autre P are,l8 continue, auquel le Prsident del Rpubliqueo (ait appel* Quelle est la signification de ce cabiuet ? A vend souhait re La Banque Royale *•* &f du Canada \f remonde nettoie limbre si clair, si nt nuanc de ni Pi dant trente tns cord de la conduite du | est t nu par ( olgate. Il m : e"x que les autres dentifrices %  1 parce que sa mousse suprieure \ 11 pntrante va dans les moindlie dedres petit* s crevasses,dlogeant I incolie, I ou 1 -s les impurets qui pouri.gislald Le festival J ~J" ^: — l qu'il rsonne encore en no rej raienl tre causa de la cane des de Samedi SOir souvenir l *enta. -o Le grand (estival oflert, 1 niedi soir, S Mmes Jacquelin Wii uer-Syl vera, I aune T 1 z D Wanda-Wien IUX fins de procure 1 un parachute notre nrero I) *sirc Paris, n m IOI la un guifiqne su Une trs belle assistau 1 se 1 em 1 quaienl les reprsentants les plus disti de n o t r e monde Intellectuel. La musique du pi 1 1 la direction du m stro Luc Xaao-Baptiste, 1 xci a, durant La salle, blouie, lit une petite ovation la jeune canlafrice, qui dut, bien malgr elle, chanter une seconde lois un couplet de 1 1 srnade. Sachez qu'avec une brosse et du Colgate, vos dents non seule.annt sont brillantes et belles mus compltement nelioyes \ jusque dans leurs moindres Le viblonniste E. Miot, toocoins H Assures. C'est pourquoi jours accompagn au piano 'e Colgate, est recommand par par l'artiste Lucie Dclly, nous les *> lus hjutes au!onl On ne peut dire. La seule indication nette est que la politique extrieure ne changer. p.. d. directive. M. U\ **5% ger qui ta dirige tant maintenu son poste. La coLfiance du Chef du gouvernement en sa diplomatie et en sa mthode s'est ainsi confirme f Il est, cause de cela.le principal personnage du nouveau cabinet. I SEXTUS BERROUET lo Pigeons romains de race pure, issus de premiers prix de 1 exposition d'Avicuf P race .^ ^.|.oi..w.i vi .-vvii-iiiiui c j e aria. Couleurs Bleu, Fauve semaine dernire esl mort Rouge, Chamo Jacmel le gnral Sextus MerI 2o Lapins Gants des Flan,. i fut Dput au Corps et Comman huit de l'arrondissement de Jacmel. En cette qualit,il joua un rle important sous la prsidence du Gnral Nord Alexis qui avait en son dvouement la confiance la plus absolue. Nous prsentons nos sincres condolances aux parents prouvs. dres et Chinchillas %  encore! De Cillais Douvres, spirituel monologue de Mme tien iivl'hnard (de la Comdie l, t si mine avec d'h imour par Madenlaires. Lin loyez le J Colgate pour pr lger vos dents contre la ca e.D.s millions de gens dans le monde entier le lont depuis trente ans. dem %  IH u.1,1 II II 1 111,111 lill 171 • les enti actes, quelqi es beaux ( iu;|ne s |vi mel morcea e ,,, toute 1 assistance. El Mademoiselle Carmen I1 qui contriburent rehaus* ser l'clat de la soi ic. „,La (t s'ouvre par la prsentation de Lon Dsir Paris et de son compagnon I. r f.harleton. Ils sont, tous les deux, sur la s aux tv du Snateui P Mars, qui doit dire un ufrence. L'orcht sir 1 cute La l)( ielinienne, ^\ 1 le monde coute, debout, dans une attitude respectueuse. — Puis le Snateur Mus prononce son allocution. Il fait la i 1 graphie de Dsir Paris; il raconte sa jeunesse, lait un rsum des diffi -tilles aux1 n hutte, Maleb anebe revient sur la scne pour nous chanter Les Baisers, mlodie de Ludovic Limo lie, paroles de Seymour Pradel. La dlicieuse cantatrice se taille encore un joli su. 1 s, et se drobe, derechef, sous des hravos enthousi isti Puis apparat, lgante et 1 u e, Ma linie YVaudu\Yi n. 1 -l'a h 'CO, qui dit un pi me de Porto Riche, Besu ni. Tour a tour imptueuse, mlancolique, langoureuse, elle vit les motions du pote. Sa voix, a la lin du pome, meurt dans un sanglot, Et, Colgate est fabriqu aussi sous ferme de poudre. Si rmis lu prfrez, demandez la poudre dentifrice Colgate. F DC5 quelles 1 a ete ennuie. j l andi qu'on 1 ovationne, elle. NfW-York pendant iiU ., ,., u R1| dlflicHe des IV c le iation : sa tnacit, Bon courag i, sa toi dans la r e 11 p de CharIeton,blanc • %  m i icai que Paris rem ontra 1 M;WYork, bien a t qu il rentr au M tield , et qui eun ol de puis, des joies et des va .-es cornu ns. Ils sol 1 1 DUS d< u 1 amis insp irables Ni b an : 1 ni ngre. i.< ur di slins sont jamais lis. Lo confi em lu Dr Mai d'un style 1 1 maill, et li, de jolis irai Ituel est coute be luconp d'intii. et couvet t e d chauds applaud nts S Puis, Mr 1'. M toi up,i n, au piano, j ai Mine Lucie %  lly, g r a I i li e l'assistai d'une slection de v olon.L ai chet mlodieux de l'artiste pleure... Indicible enchante tement de I m & Ite m que qui chante la doi leur !.. Avnaryl £1 1 ,: e vers de Jean Rameau, ( st rci cet art lin df dii e l'on connat a M, Ile 0 letl I vallier. Le lia* Solei pome de Mr Burr-H yi and ddi Lon Ds i is es' dit par M id l Dsir d'u e mte de lyrisme et di atii !i nie, qu'on 'a devine une fervente admiratrice de QQ teur. — Mlle I armen M i l'extase dans, laquelle l'a plonge le pome.. Mu ique Deux posies de .ii ly sont magistralement pir Mr Ch irles de dont l'loge n'est plus ,1 faireSa belle voix d' teur, ses gestes, toute sa persont 1 vlent 1 ne mal 1 |ui ravit. ("ai lo Pressoir! A Imiratoor le Vei il se lait en! e dans un pome de son m i e. Dans sa voix, l'horreur el le dsespi irl ( ar \'et in, disciple de Baudelaue 1 h mte la j.011, la mort ma :abre, la mort Isible eu 1 1 p iuri iture l 1 corps — s bien dite, la poVerœhern, avec des et un accent |ui \OUS saisit. Q 1 s minutes, c'est celle P u i s CHRONIQUE CINEGRAPHIQUE Le p ifant L'trangre pass limancha soir sur l'cran de HAITIANA est une giaude victoire pour Tuldy. \msi je me dennnde quel ml vera l^it au thtre pur dans quelque temps. 1! est vrai I e l'on coutera to jours avec plaisir, 1 h z naos par exemple, une actrice ^e la valeur de Madame Jacqueline-W i e n erSdvera, maie enfin il manquera certainement au thtre ce mou vement ordonn de foule que le cinma s i si bien reprsenter et lorsque I amplificateur pourra rendre les sons moins torts, de m MI e laisser compltement l'illusion qu'on vit soi-mme parmi les spectateurs, les sc ies q n s1 ouleat, l, devant, sur la 1 men, le cinma >pai I ml ai ra vraimeni opr sa grande rvolution. DI >. vous dis q s, HaiUafa, s'est plac au premier rang par son coup d essai qui est u.n coup de m 1 Ire, Pansez donc!... O 1 enle 11 ait les n o ndres sons te vo 1, mi De un petit silfement u ur q 1 M lame Clackson lana la l le Sioasieur u on M Imu dit... U'aulre P 1 l'on n'a pas l'impression, I jeredoct is,d Ui course trop r.ip de des mots. I u*, au conIraire, esl d< bile d. ns l'ordre, Les journaux du Nord ndent l'aviateur Lon Dsir Paris de survoler leur rgion. Il n'y a pas de doute qu'il ne soit reu avec enthousiasme pai' ies populations du Nord. — Le Rveil de la Cons cience Nationale, tel est le titre d'"ne brochure que vient d'diter M. Ludovic J. Rosemond l'Imprimerie Nemours Telhorame. L'ouvrage traite de sujets patriotiques. — Uait-Journal Hit qu'il ex'ste une comp le communaut de vue entre le Prsident de la Rpublique et le Secrtaire d'Ltat Lger sur la politique extiieuredu pays." Mais alors les organes gou veroemeutauxqui combattent M. Lger ?... — Le Di'ecleur gnral du Service National de la Production Agricole et de l'Enseignement Rural invite Damien cet aprs-midi, de 4 6 heures, les membres du Corps Legislatil et les Reprsentants de la Presse. —Hiermatin.angledes rues du Centre et Prou,l'automobile NH87 heurta un cyclisteAucun accident de personne— Il nous revient qu'une lettre dnonant certains faits graves la charge du Directeur de l'Ecole Centrale d'Agriculture a t adresse au Secrtaire n'eat de l'Agriculture, il se passe des choses, parait-il, Damien. — 11 est paru une brochure de Mr (eorges Sjouro:'Les Etats Unis d'Amrique et La Ban jueroute d'Hati". C'est une rponse au communiqu du Dpartement d'Etat sur la questi m des emprunts lwUieus. • MESDAMES, Pour teindre vous-mmes tout j tiasus, aucun oroduit n'gale la 'MAURESQUETEINTURE MNAGRE PERFECTIONNEE Pharmacie Eug'ne PnOU ,,„.,., bonn.phrmcicitclrojuerleiI'nW i ^Grot : V$UY§ C. FERCOQ, 4in-ir-Pafk\ EBHBBBHK%. h I %  BMHI I de la dlie u*" pro ludion parlante Irandse : La N'uil est Nous ne se ceinplent plus, car dimaache soir, i sa quatrime reprsentation il y rn-ait encore foule Cin V -ri:s; vri'ablement un record pour un fi m n Hati. Oi aft*ni donc avec imoalience les autres films qieniVan's doit recevoir. BBaBS URIFIE LA PEAU REND L\ PEAU RE>P: ENDISSANTE DE SAN'I. LIFEBUOY Lh SAVON DE Ln .SAN ni posa MAIN, nawRES ET AIN 5 ;. MOHlt & LAURIN. P. O BOX M. Hslribueiuil Ki Houx el du Centre, P.>rt au-Prince. Cin-Taldij \ CE SOI H Le grand fi'm trera-iis L'Espionne aux Yeux Noirs (ez -OiMr et Wenda-Wienergeomprennent la Protection contre la Foudre sans augmentation de taux] i Aqents Gnraux chante avec p d'un Isa de la iui sont, I Pacheco,—Soire inoubliable, m



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"Cristobal'le 21 juin 1932 Steamer "Buenavenlure" le 2s juin fttfeamcr "'Ancon" le G juil'et 1932 Steamer "Guayaquil 1 le 12 juillet fanama Railroad Stesmpsl a l'avantage d'an pour port-au prince les steamers sont Po i TM-J i ince. le \) mat 1932 le 15 mai 1932 le 23 mai 1932 le 29 mai 1932 %  / juin 1032 le 12 juin 1932 c 20 juin I 1 26 juin 11)32 le I juillet 1932 le 11 iuillet 1932 le 18 juillet 1932 ip Line JasII.C.VAN REED Agent Gnral Lykes Brothers SS C Inc Taxas --Haiti — Santo uoniingoPorto Rie Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers et trl entre les ports du Golte du Texas directement avec Port-au-Prince, Haiti. Pour la rception rapide et le maniement habile h vos importations, servez vous toujours des navires LYKE UNE. Ies prochaines arrives a Port-au-Prince sontLA LAITERIE BMLEY Livraison propre, hyginique, en bouteilles hermtiquement cachetes, l'abri de toute falsification. Transport lait en rfrigrateurs roues. 1313, Grand'Hue. 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i Clment Magloire DlRKCUSLR 1358. HUE AMERICAINE 13^ TELEPHONE N-2-U2 11 n'y a pas de gens pus vides que ceux qui sont pleins d'euxmmes. E 26 me ANNEE N" 7C72 T-AU-r i i M n M AUDI 17 MAI 1932 TANTAISIE CE PAYS-CI . i > ****i l'n de nos confrres disait, que mieux les poings termes. i rcemment,dans le cours Nous nous disons que nou ?ine 'inalvse conomique du avons de-; journaux, que dia discours prsidentiel de .lachic! el qu'ils son! l poui q concernanl la partie de nous renseigner, le lende discours lenlanl une cornmain, sur ce qui s'est p i se raison de notre situation la veille. Or, personne dan '•lie d'autres pays, un de nos notre journalisme ne sait ec ranfrres disait comment, ici, qui se passe; ailleurs, on s'em nous manquons de nerf, de presse d'informer les jour ressort et regardons notre naux pour qu i ls puissent mai cent fois avant de ha' renseigner leur tour; ici, on 1 ,v|er l'application d'une so-! se mfie des journaux; on en rj." la peur comme de la dvna Vous nous disons qu'on {mile. A la rigueur, on pour rait encore se loircr el essayer, dans la politique, dans nous disons quou peiit se tromper et qu'il vaut toujours mieux ajourner. Non, pas toujours, et il est des cas !,„ stagner est synonyme d'empirer. Tel est celui de notre situation conomique. Il faut marcher, agir ; en cas d'erreur, on rectifie. L'action vaut toujours mieux que la passivit. Qui peut nous contredire? Mais il y a des gens qui professent l'opinion que ce qui convient ailleurs ne saurait convenir Hati. Pourquoi? Parce que ce paysci... Quand ils ont dit : XCe pays-ci, ils ont tout dit. Soyons justes cependant ils Dont pas toujours tort. Nous reprsentons, en Hati, un groupement siii generis et malaisment dfinissable : la surface, des palabreurs et des impatients; au fond,des incites, des sans-besoin el epu m conoivent l'avenir autrement que par le pass. Quand les uns veulent aller trop Vile, les autres comme un poids mort, les arrtent. Une mlelleclualit orgueilleuse se sentant lgale— grand tort d'ailleurs — des races intellectuelles d'outremer; une masse plus pics de la nature que de la civilisation, a une poque o le progrs s'entend de la victoire de la civilisation sur la nature. Voil, vu par certains cots, ce qu'est ce pays-ci... Tenez,au moment o nous griffonnons ces lignes, nous nommes en pleine crise ministrielle; en pleine rvision constitutionnelle; en plein marasme conomique, sans compter bien d'autres maux par surcroit, dont un seul suivrait pour empcher, en tout autre pavs, les gens de dormir. Ici."nous n'en dormons l'administration, dans tous les milieux, de parler et de dire quelque chose, mais... il y les journaux ; kiisonsnous,faisons le mort. El alors, famlique, noire journalisme dambule sans rien trouver se mettre sons la dent. Une nouvelle est pour nous aussi rare que le pain quotidien l'arce (pic, voyez vous, ce pays-ci ... Et n'allez pas croire que nous souffrons de cet tal d'ine; au contraire, il esl bien ntre et, abstraction laite d'un groupe infime, nous ne saurions nous concevoir au Ir-mcnl. Youscroyczque nous vivons en rpublique? Il n y a pas une rpublique o le chef de l'Etat ail des pouvoirs aussi souverains?— Vous ne pouvez pas savoir sousqucl rgime conomique, protection ou libre-change, nous vivons? Ni quel est notre svsleme d'enseignement?-'Ni, en ralit, I a utorit qui commande, le prsident, le chef de la Garde, le cheide l'occupation, le Dpartement d'Etal des EtatsUnis, la Chambre ou le Snat? Dans chaque domaine, on pourrail celles essayer de se fixer, car il n'est, ailleurs, rien de tel (pie de s'entendre, Mais, dans ce pays, nous avons l'horreur des solutions nettes el du dfinitif. Nous vivons sous le rgime de l'a en attendant el si, parfois, nous ll0U8 dcidons hure une chose dfinitive par sa propre nature, nous n'avons, le lendemain, lien dplus pies se que de la dfaire pour en faire une nouvelle. Tmoin : Toutes nos Constitutions,,our finir sur une actualit. AINSI QITCN VIN RARE 1 Pnrlatlemcnt mlang.... sec comme un vin de grand cru.,., une saveur vraiment rare. Tel est Clicqnol SEC.Le Ginfter-Ale pour ceux qui reclie-chent le MEILLEUR en to it. Dlicieux tout seul.,., et se mlangeant heureusement avec d'autres boissons. EC GINGER. ALE SUPREME AGEN I Mohr & Laarin, P. (). HJX M. Porl-iU-Prince. La Rvision AVANT LE PROJET Scurit Intrieure et Extrieure employe d'autres lins qu' celles qui lui furent assignes en vertu ries lois. Il srail donc injuste de rduire l'arme faire la police il -s villes el des npagnes. Ce service public ne lui sied gure. Elle esl, en principe, une cole d'honneur el le dvouement. A des lx gnes serviles imposes par ncessits sociales, il faut, croyons-nous, une nulle force, une force civile pour prvenir les crimes et dlits el aider leur rpression, El celle force doil cire organise dans un espril di lirent. Ainsi le COinpril d'ailleurs la Constitution de issu. On y lit en ellel :" Art. 172 La publique est institue pour dtendre l'Etal contre les ci du dehors el pour assurer andedans le maintien de l'ordre 11 l'excution des lois. a Art.177. L'organisation elles attributions de la police de ville cl de la campagne ferrfl l'objet d'une loi. Si les deux torces existent; elles ne doivent ponl concourir au mme bul par les mmes moyens. Elles sont deux forci s disEn son article 118, la Constitution s'exprime comme suit . Une force publique, sous tes dsignations fixes par la LOI, M tablie pour la scurit intrieure et extrieure de la Rpublique, la garantie des. droits au peuple, le maintien de tordre et la police des villes et des campagnes.Elle est la eule loice arme de la Rpublique. Deux taches distinctes et en apparence contradictoires sol assignes la force publique : 1 elle est tablie pour prolger. fi scurit intrieure et* extj| Heure; 2 pour le maintien ae l'ordre et la police des villes ,: l des campagnes. Aucun Etal ne peut assurment exister sans une lorce publique, mais le Lgislateur c tant n'a-t-il pas entendu ver de mois lorsqu'il.confie la mme Garde d'Hati, le in de lu scurit intrieure et Wtrieure.la garantie des droits peuple, el la police des filles lin 'les : l'ai est une mire milil lire ; la police e >l plu une force en de. 1.' Usemble Nationale \ Ira-l-elle considrer la qui stion i cet angle ? Nous n'en pourien dire, M lis l'erreur du di 15)28 esl flagrante. Il u doute, pens que n sullisammenl protgs par un nuire force contre loule agre i i extrieure. El si elle N i a manquer ? El cette fore n'est pas a nous, elle n'est p en nous ? Ne convient-il pas, en consc quence, sans nous li\ rer d'ail leui H a des excs incoiciliu avec nos ressources financii d'organiseiTarme lia tienne sur des hases dliniliv i s' 1 La guei i est, de nos jours, de\ enue sa \ anle ; quelle orientation laut-li donner aux ludes si ientifiqui r le i ianislc dont wuple ri s ivanl si ible nu ni un charm %  De musiciens de talent se eront ai re production totale en i afi sei ail donc (le '.Ml a iOtl millions ,\c livres par Mais au regard d II es s, quelle petite pla c lienl lia ii !... N iiis recul* uis r les mai ehs mondiaux, alors que le il!sil M iomphe a\ec I %  a bun los D'api i i dern tique que j'ai reue de la Cbambi e de Coin m i ce de Londres, pour le i ..Ir, i I ai rive au premier i ai 000 millions de kilogram mes. \ nenl ensuite le Venezuela el i i Colombie, les rpubliques du i a cl les I Ami ique de m< me que les Antilles qui enviro nu m Hati : — Si I All'ique, l' \i aine, les In 1 Java produisent peu de i p n i onti e la qualit du produit est des pi Les | • foui lussent les meilli i Ii Jamaique avec '//, %  I/o uilniii le < iualm.lla el le Costa lile.i, I \ i le ( af ; l.a pi ice m'lanl me mi i m'ai i t ici, en sou liai la ni l ivoirs Publics s'ad ... voit que Monsieur Vava', le pote I) d i nripgot* jaunis ; nts, n'est pas ce qu'un vain i e | ( i se. A la barra il eut I : i Ire joor ce beau mouVemenl d'loqi ( i ce: u hsuis un esprit euroune a me lallienns va poui Vava! i I jren du monte, mais qua • i on si nge a l'obstination ivec laquelle il rclame, 8 isi n. vil Bl nulle dollais .' • l'Etat li itien, on st u ni de se di mandi r si : m e de Vaval ne srail pas un pi u la jument de Roland qui n'avait que le toii de ne pas \isler... ... i vu sa me un pau* qui poi illeura un bi au no i h itoiique s'arrter int le i d'uni petite de mongols jtiu* mts 11 tantt i n anglais tantt en franais aspirer au de g golo : Tu reedrae mu cals, tout le long du jour, et, le soir veun, | • l'aimeI i pi op isition dut part* tifiante la petite mmercante, car l'autre sule t'i pou raif tu poi t( nom, mais, en at^ I mi, p nu lter MON fianaitmoi deus n augota.a ni %  refusa le n im, mais, elle len lit deux beaux truits an pauvre amou* t, moins enl am n qn'afla. %  .. voit 'i i 1 %  iea nous ; i \ ennent p' b m lantefl que pimais. Finies les l) tlles prome* na des ensoleilles Carretour. Diquini, mais, com ne les Ages, i on a ses plaisirs. R| igei que la pluie iciient a u ne seront pas trop a plaindie, si, pour cli n mer la monoe des heures g| ises, ils ont eu la pi voyance de s appi ov Mon n. i d'un peu de tioutle d'or bancourt, .. a vu pa ,ser, la rue Am MI, pris d'une centaine de priso iniers, encadi i par des gendai mes arnu > %  l oui et beau inonde i evenait de dbarquer ions du transport amricain Kittery. I ri || avait loic, auquel on D'anrail i ien reproi ber s'il ne conlribu ni au chmage des dI) irdeui s honncli s. ... voit qu'il ne res'e plus que ;; lampes Tituschez John wooU I, i/ i;n pie trots. Ave/ vous dj la vtre, M id une ? Propos humides Km ire un b ill m de crev, crit un Lequel ?.... Cela iml eu de le savoir. Ce qui atl l, c'i a que lou i le ballona an r,,, de 11 mple en v ni. roui i*<)t destins crever. De quelque dimenIque couleui qu'Ile I. Qu montenl ou i l'tla des* 1 11 ,n, i ur i u sui le sol, ira e i i irlonl pas le ballons. < In continue inlassablement l'en lancer. l > le ballona H. |i.!IIS-OI est ci lui lanc mu I. In elcia porte 'l ins i nocflle nue S r i m; CAC.lll. I D'OU, il ra-si-s dlice* cc | u j | il Ion o il uui \ roduitspuissent lutter ird pour tout ce qui com • lern produits, ir la noix d el les a qilir.e i ; I e n 1 1 1 1 1 i Ile p -u i I >ci\\> el l'i nous 1 ntage, en cas d'expoi contre ceux des pa paysans ne sm 1 / la b m• ,1 s'en laul que nous produi-, „ ou reg lions pour l'exportation et q laili malheure U ei capables de fournir rensei [neinents pi cis el . : coin de la teience 1 1*I11(*1*0 du Pi Cbeptel qui, dit %  Vn.ilKs, riled lient le premier l .i nmons sur pi : meriqu d u'i Heure B Ti,: ibli uea de i j des Antilles ou de nueili :; l'exportt i imique. ( i ms appris au mo;,.. lire aous i presse les I i la ird n-ur bilits Vlotu ( ur le \ %  eut.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, May 17, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07004

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i
Clment Magloire
DlRKCUSLR
1358. HUE AMERICAINE 13^
TELEPHONE N-2-U2
11 n'y a pas de gens
pus vides que ceux
qui sont pleins d'eux-
mmes.
E
26 me ANNEE N" 7C72
T-AU-r i i m n
M AUDI 17 MAI 1932
TANTAISIE
CE
PAYS-CI...
i
> ****-
i l'n de nos confrres disait, que mieux les poings termes.
i rcemment,dans le cours Nous nous disons que nou
?ine 'inalvse conomique du avons de-; journaux, que dia
discours prsidentiel de .lac- hic! el qu'ils son! l poui
q concernanl la partie de nous renseigner, le lende
discours lenlanl une corn- main, sur ce qui s'est p i se
raison de notre situation la veille. Or, personne dan
'lie d'autres pays, un de nos notre journalisme ne sait ec
ranfrres disait comment, ici, qui se passe; ailleurs, on s'em
nous manquons de nerf, de presse d'informer les jour
ressort et regardons notre naux pour quils puissent
mai cent fois avant de ha- renseigner leur tour; ici, on
1 ,v|er l'application d'une so-! se mfie des journaux; on en
rj." la peur comme de la dvna
Vous nous disons qu'on {mile. A la rigueur, on pour
rait encore se loircr el es-
sayer, dans la politique, dans
nous disons quou
peiit se tromper et qu'il vaut
toujours mieux ajourner. Non,
pas toujours, et il est des cas
!, stagner est synonyme
d'empirer. Tel est celui de
notre situation conomique.
Il faut marcher, agir ; en cas
d'erreur, on rectifie. L'action
vaut toujours mieux que la
passivit. Qui peut nous con-
tredire? Mais il y a des gens
qui professent l'opinion que
ce qui convient ailleurs ne
saurait convenir Hati. Pour-
quoi? Parce que ce pays-
ci...
Quand ils ont dit : XCe
pays-ci, ils ont tout dit.
Soyons justes cependant ils
Dont pas toujours tort. Nous
reprsentons, en Hati, un
groupement siii generis et ma-
laisment dfinissable : la
surface, des palabreurs et des
impatients; au fond,des inci-
tes, des sans-besoin el epu m
conoivent l'avenir autrement
que par le pass. Quand les
uns veulent aller trop Vile,
les autres comme un poids
mort, les arrtent. Une mlel-
leclualit orgueilleuse se
sentant lgale grand tort
d'ailleurs des races intel-
lectuelles d'outremer; une
masse plus pics de la nature
que de la civilisation, a une
poque o le progrs s'entend
de la victoire de la civilisa-
tion sur la nature. Voil, vu
par certains cots, ce qu'est
ce pays-ci...
Tenez,au moment o nous
griffonnons ces lignes, nous
nommes en pleine crise mi-
nistrielle; en pleine rvision
constitutionnelle; en plein
marasme conomique, sans
compter bien d'autres maux
par surcroit, dont un seul sui-
vrait pour empcher, en tout
autre pavs, les gens de dor-
mir. Ici."nous n'en dormons
l'administration, dans tous
les milieux, de parler et de
dire quelque chose, mais...
il y les journaux ; kiisons-
nous,faisons le mort. El alors,
famlique, noire journalisme
dambule sans rien trouver
se mettre sons la dent. Une
nouvelle est pour nous aussi
rare que le pain quotidien
l'arce (pic, voyez vous, ce
pays-ci ...
Et n'allez pas croire que
nous souffrons de cet tal
d'ine; au contraire, il esl
bien ntre et, abstraction laite
d'un groupe infime, nous ne
saurions nous concevoir au
Ir-mcnl. Youscroyczque nous
vivons en rpublique? Il n y
a pas une rpublique o le
chef de l'Etat ail des pou-
voirs aussi souverains?
Vous ne pouvez pas savoir
sousqucl rgime conomique,
protection ou libre-change,
nous vivons? Ni quel est
notre svsleme d'enseigne-
ment?-'Ni, en ralit, Iau-
torit qui commande, le pr-
sident, le chef de la Garde,
le cheide l'occupation, le D-
partement d'Etal des Etats-
Unis, la Chambre ou le Snat?
Dans chaque domaine, on
pourrail celles essayer de se
fixer, car il n'est, ailleurs,
rien de tel (pie de s'entendre,
Mais, dans ce pays, nous
avons l'horreur des solutions
nettes el du dfinitif. Nous vi-
vons sous le rgime de l'a en
attendant el si, parfois, nous
ll0U8 dcidons hure une
chose dfinitive par sa pro-
pre nature, nous n'avons, le
lendemain, lien dplus pies
se que de la dfaire pour en
faire une nouvelle. Tmoin :
Toutes nos Constitutions,-
,our finir sur une actualit.
AINSI QITCN VIN RARE
1

Pnrlatlemcnt mlang.... sec comme un vin
de grand cru.,., une saveur vraiment rare.
Tel est Clicqnol SEC.Le Ginfter-Ale pour ceux
qui reclie-chent le MEILLEUR en to it.
Dlicieux tout seul.,., et se mlangeant heu-
reusement avec d'autres boissons.
EC
GINGER. ALE SUPREME
AGEN I
Mohr & Laarin, P. (). Hjx M. Porl-iU-Prince.
La Rvision
AVANT LE PROJET
Scurit Intrieure et Extrieure
employe d'autres lins qu'
celles qui lui furent assignes
en vertu ries lois. Il srail donc
injuste de rduire l'arme fai-
re la police il -s villes el des
npagnes. Ce service public
ne lui sied gure. Elle esl, en
principe, une cole d'honneur
el le dvouement. A des lx
gnes serviles imposes par
ncessits sociales, il faut, cro-
yons-nous, une nulle force, une
force civile pour prvenir les
crimes et dlits el aider leur
rpression, El celle force doil
cire organise dans un espril
di lirent.
Ainsi le COinpril d'ailleurs la
Constitution de issu. On y lit
en ellel :" Art. 172 La
publique est institue pour d-
tendre l'Etal contre les ci
du dehors el pour assurer an-
dedans le maintien de l'ordre 11
l'excution des lois.
a Art.177. L'organisation elles
attributions de la police de ville
cl de la campagne ferrfl l'objet
d'une loi.
Si les deux torces existent; elles
ne doivent ponl concourir au
mme bul par les mmes mo-
yens. Elles sont deux forci s dis-
En son article 118, la Consti-
tution s'exprime comme suit .
. Une force publique, sous tes
dsignations fixes par la LOI,
M tablie pour la scurit int-
rieure et extrieure de la Rpu-
blique, la garantie des. droits au
peuple, le maintien de tordre
et la police des villes et des
campagnes.Elle est la eule loi-
ce arme de la Rpublique.
Deux taches distinctes et en
apparence contradictoires sol
assignes la force publique :
1 elle est tablie pour prolger.
fi scurit intrieure et* extj- |
Heure; 2 pour le maintien ae
l'ordre et la police des villes
,:l des campagnes.
Aucun Etal ne peut assur-
ment exister sans une lorce pu-
blique, mais le Lgislateur c
' tant n'a-t-il pas entendu
ver de mois lorsqu'il.confie
la mme Garde d'Hati, le
in de lu scurit intrieure et
Wtrieure.la garantie des droits
peuple, el la police des filles
lin 'les : l'ai est une mire
milil lire ; la police e >l plu
une force en de.
1.' Usemble Nationale \
Ira-l-elle considrer la qui stion
i cet angle ? Nous n'en pou-
rien dire,
M lis l'erreur du
di 15)28 esl flagrante. Il u
doute, pens que n
sullisammenl protgs par un
nuire force contre loule agre
i i extrieure. El si elle n i
a manquer ? El cette fore
n'est pas a nous, elle n'est p
en nous ?
Ne convient-il pas, en consc
quence, sans nous li\ rer d'ail
leui h a des excs incoiciliu
avec nos ressources financii
d'organiseiTarme lia tienne sur
des hases dliniliv i s'1 La guei i
est, de nos jours, de\ enue sa
\ anle ; quelle orientation laut-li
donner aux ludes si ientifiqui
blique relle pour prolger I i
Souverainet nationale.Le droit
ne serait-il vraiment que d
la force qui dure '.'
II. TERLONGE,
au.
Le 12 M u 1932.
et des campagnes?
Maintenir l'ordre, c'est venir
BU secours du droit de chacun
et de tous. El celle besogne,
nous en convenons, revient a
le lorce publique qui doil con-
traindre le condamn se sou-
mettre la dcision de la JUSll-
ce Les citoyens devanl compter
sur une force suffisante pour
prolger leurs droits, la socit
pourvoit sa propre scurit en
organisant la lorce publique.
Et la police des villes el des
campagnes 7 Le soin en revient-
il aussi l'arme? Ainsi le veut
|a Constitution, il nous semble
mie le prestige de la lorce pu-
bliaues'en trouve diminue.
,.-;, gnral, l Hatien a une
gutre conception de la dignit
larme.C'esl elle qui lu lin-
. proie---
|ri ,. et la gardienne de la Na-
ton son berceau. El n
n-al)il, su n.^HM-e repousse. I.-
gression extrieure, c'est qu'elle
IJl dvie de son bul.EUe tut
Nousnc sommes prts pour
aucune prohibition !
i Statistique sommaire 'ldee aux Gr nd<
V P< .y W cl l'Etftt )
u
i_ .sin e il fin )
l.n banane : en comptai! i i lue Central .
bananeries des planes i ; D'autres produits h
collines, on peul dire qu'Huili i Is les citrons et oranges, l<
une vaste bananerie, mais ananas, telle la noix de coco b-
es
Il y a
vingt cinq ans
Le Matin, /,* Mai /'V7.
mu concert
' si nu n'cital m.
ni s. ni < ij, il i |
"/ ('.< /. t i ' Princt
'tir Justin l.lic, le 'isie du i.'i /.s de Pa-
ris.
I e put c n . d'au
! plus 'es rsuit i '"is
> r le i ianislc dont
wuple ri s ivanl si ible
nu ni un charm .
De musiciens de talent se
eront ai compositii us gracieuses, dune
n cul ion origin le < difficile.
i'.'isI une vraie fle d'art
nous prj are l 'mu- art
(nBmaBKiKMMai
! millii mi-
mes el pi obabli un million
pour la consom n ilion locale,
alors que la prdiu 'ion mon-
dial mi li
i mille kilo-
grammi
e
itmuelU
m el je d utei
([lie ces tissus nous lent,
' 11 C I i 11.
Les : Comme po i
mus pn mies li
I 11:11 : i, ii i de
l'Im| marsouin,
le l'in; de, parfois
!, 0 lo
I ifli !'. le e II et.
;
.
moins qu'on lo mange frai
qu'on les sche ininu
nporlons <'
I our ' m i lions
de gourdes el de lu \ iaude i
ir un million el demi
i un iroil aniuiellcnieiil.
: Nous
tout le monde sail, m
n lellemenl el en m
millions de Unes de cafr, mais
l'on oublie ordinaii 'i1"'
l'Hailien esl un Uu\ eui
de caf, La cous limitation lo-
cale varie cerlainei nlre
i M) millions de li> re
production totale en i afi sei ail
donc (le '.Ml a iOtl millions ,\c
livres par
Mais au regard d II es
. s, quelle petite pla c lienl
lia ii !... N iiis recul* uis r les
mai ehs mondiaux, alors que le
il!sil m iomphe a\ec I a bun
los "
D'api i i dern
tique que j'ai reue de la
Cbambi e de Coin m i ce de Lon-
dres, pour le i ..Ir, i I ai
rive au premier i ai 000
millions de kilogram mes. \
nenl ensuite le Venezuela el i i
Colombie, les rpubliques du
i a cl les
I Ami ique '
de m< me que les Antilles qui
enviro nu m Hati : Si I A-
ll'ique, l' \i aine, les In 1
Java produisent peu de i
p n i onti e la qualit du produit
est des pi Les |
foui lussent les meilli
i Ii Jamaique avec
'//, I/o uilniii le < iual-
m.lla el le Costa lile.i, I \
i le ( af ;
l.a pi ice m'lanl me mi i
m'ai i t ici, en sou liai la ni
l ivoirs Publics s'ad
... voit que Monsieur Vava',
le pote I) d i nripgot*
jaunis ; nts, n'est pas ce qu'un
vain i e | (i se. A la barra
il eut I : i Ire joor ce beau mou-
Vemenl d'loqi ( i ce:
- u h- suis un esprit euro-
une a me lallienns
va poui Vava! i I jren du mon-
te, mais qua i on si nge a
l'obstination ivec laquelle il r-
clame, 8 isi n. vil Bl nulle
dollais .' l'Etat li itien, on
. st u ni de se di mandi r si
: m e de Vaval ne srail pas un
pi u la jument de Roland qui
n'avait que le toii de ne pas -
\isler...
... i vu sa me un pau*
qui poi illeura un
bi au no i h itoiique s'arrter
int le i d'uni petite
de mongols jtiu*
mts 11 tantt i n anglais
tantt en franais aspirer au
de g golo : Tu reedrae
mu cals, tout le long du
jour, et, le soir veun, | l'aime-
I. i pi op isition dut part*
tifiante la petite
mmercante, car l'autre su-
le t'i pou raif tu
poi t( nom, mais, en at^
I mi, p nu lter mon fianait-
- moi deus n augota.a
ni refusa le n im, mais,
, elle len lit deux
beaux truits an pauvre amou*
t, moins enl am n qn'afla-
.

.. voit 'i i1 iea nous
; i \ ennent p' b m lantefl que
pimais. Finies les l) tlles prome*
na des ensoleilles Carretour.
Diquini, mais, com ne les Ages,
i on a ses plaisirs. R|
igei que la pluie iciientau
. ne seront pas trop a plain-
die, si, pour cli n mer la mono-
e des heures g| ises, ils ont
eu la pi voyance de s appi ov -
Mon n. i d'un peu de tioutle d'or
bancourt,
*

.. a vu pa ,ser, la rue Am
mi, pris d'une centaine de
priso iniers, encadi i par des
gendai mes arnu > l oui et beau
inonde i evenait de dbarquer
ions du transport
amricain Kittery.
I ri || avait loic, auquel on
D'anrail i ien reproi ber s'il ne
conlribu ni au chmage des d-
I) irdeui s honncli s.
*
... voit qu'il ne res'e plus que
;; lampes Tituschez John wooU
I, i/ i;- n pie trots. Ave/ vous
dj la vtre, M id une ?
Propos
humides
Km ire un b ill m de crev, crit
un Lequel ?.... Cela im-
l eu de le savoir. Ce qui atl
l, c'i a que lou i le ballona an
r,,, de 11 mple en v ni. roui i*<)t
destins crever. De quelque dimen-
Ique couleui qu'Ile
I. Qu montenl ou i l'tla des*
1 11 ,n, i ur i u sui le sol,
ira e i i irlonl pas le
ballons. < In continue inlassablement
l'en lancer. l> le ballona
H. |i.!IIS-OI
est ci lui lanc mu I. In elcia
porte 'l ins i nocflle nue
S r i m; CA-
C.lll. I D'OU, il ra-si-s dlice*
cc|uj | il Ion o il
uui \ '
roduitspuissent lutter ird pour tout ce qui com
lern produits,
ir la noix d el les a
qilir.e i ; I e n 1, 1111 i
Ile p -u i
I
>ci\\> el l'i nous 1
ntage, en cas d'expoi
contre ceux des pa
paysans ne sm1 /
la b m-
,1 s'en laul que nous produi-, ou,reg
lions pour l'exportation et q laili malheure U ei capables de fournir
, rensei [neinents pi cis el .
: coin de la teience 1 1*I11(*1*0
du Pi
Cbeptel qui,
dit

Vn.ilKs, riled
lient le premier l
.i nmons sur pi :
meriqu
. d u'i

Heure

B Ti,:'
ibli uea de i
j
des Antilles ou de nueili :; l'exportt i imique.
( i

ms appris au mo-
;,.. lire aousi presse
les I i la
ird
n-ur
bilits
Vlotu ( ur le
\ eut.


tL M WL=- I7 Mi ^
MB
ICeux qui conam- [E ^UVEU CNtT \ Dcs
sent le monde
PAR
[1
ISL.
LE. NETTOYAGE...
PAfi LA RECLAME.
Mme
Le dnouement de la crise
ne s'est pas trop longtemps'
iaii attendre Voici iu 1 on- i
position du solive 11 mi s- I
ter :
MM. Ibel Le Rfl >"
Extriew ea et Ci ea ; Ci k
Kern in n, Finai c s; E Ignrdj
N. Nuroa, Instruction pabli-i
que, Agriculture et Travail;)
Joseph Raph cl Nol, Com-
mera et Travau pubiVs;. avec un ^ynd concours d'amis.
hlie LSfCot, Intrieur et Jus Nous plcsenions nos sincres
Si
Dimanche soir est lcde
VeuTfl Justin Lhrisson,
ne Marie Clovis St-Onge. Elle
tait l'pouse de l'auteur de allez chez
lyinne national-.' La Desealt-
nienne compos l poque du
Centenaire, par notre dfunt
confrre Justin Lhr-isson qui
tait aussi directeur du journal
quotidien a Le Soir.
Les obsques ont eu lieu
'a Cathdrale, hier aprs-midi,
avez l)e
vons -7 -
en fer, de lus !
ay^S(,,ireVnalelaS ,|
ST-JMSM
H3, Rue Traversire, pA
d'Lstve & Cie.
o tous serez servi
lice.
Ce sont les nouveaux co
la
I\ous presen
\ condolances a
- 1 isson, M. et
Evil z les rclames extrava
l s qui prtendent gurir
|. s 1 cives sensibles... ou une
. rorreclion permanente des aci-
dits de la bouche. Une rate
s den1 Irice ne peut tre em >lo-
ye que peer un seul but.. .
nett< }(r le.*- d mis.
Melle Llia Lh-
t Mme Ren Mi-
boraleurs, sauf M. Lger qui ,ea autre Pare,l8'
continue, auquel le Prsident
del Rpubliqueo (ait appel*
Quelle est la signification
de ce cabiuet ?
A vend
souhait
re
La Banque Royale
** ? du Canada
\f re-
monde
nettoie
limbre si clair, si
nt nuanc de ni
Pi dant trente tns
cord de la conduite du
| est t nu par ( olgate. Il
m:e"x que les autres dentifrices
1 parce que sa mousse suprieure
\ 11 pntrante va dans les moin-
dlie de- dres petit* s crevasses,dlogeant
I incolie, I ou1-s les impurets qui pour-
i.gislald
Le festival
J ~J" ^: l qu'il rsonne encore en no rej raienl tre causa de la cane des
de Samedi SOir souvenir l *enta.
-o
Le grand (estival oflert, 1
niedi soir, S
Mmes Jacquelin Wii uer-Syl
vera, I aune T 1 z D
Wanda-Wien iux
fins de procure 1 un parachute
notre nrero
I) *sirc Paris,n m ioi la un
guifiqne su Une trs
belle assistau 1 se 1 em 1 -
quaienl les reprsentants les
plus disti de n o t r e
monde Intellectuel.
La musique du pi 11
la direction du m stro Luc
Xaao-Baptiste, 1 xci a, durant
La salle, blouie, lit une
petite ovation la jeune can-
lafrice, qui dut, bien malgr
elle, chanter une seconde lois
un couplet de 11 srnade.
Sachez qu'avec une brosse et
du Colgate, vos dents non seu-
le.annt sont brillantes et belles
mus compltement nelioyes
\ jusque dans leurs moindres
Le viblonniste E. Miot, too- coins H Assures. C'est pourquoi
jours accompagn au piano 'e Colgate, est recommand par
par l'artiste Lucie Dclly, nous les *>lus hjutes au!onl
On ne peut dire. La seule
indication nette est que la
politique extrieure ne chan-
ger. p.. d. directive. M. U- \ **5%
ger qui ta dirige tant main-
tenu son poste. La coLfiance
du Chef du gouvernement en
sa diplomatie et en sa m-
thode s'est ainsi confirme f
Il est, cause de cela.le prin-
cipal personnage du nouveau
cabinet.
I
SEXTUS BERROUET
lo Pigeons romains de race
pure, issus de premiers prix
de 1 exposition d'Avicuf
P
race
, .^ ^.|.oi..w.i vi .-vvii-iiiiuic je
aria.
Couleurs Bleu, Fauve
semaine dernire esl mort Rouge, Chamo
Jacmel le gnral Sextus Mer- I 2o Lapins Gants des Flan,.
i fut Dput au Corps
et Comman huit de
l'arrondissement de Jacmel. En
cette qualit,il joua un rle im-
portant sous la prsidence du
Gnral Nord Alexis qui avait
en son dvouement la confiance
la plus absolue.
Nous prsentons nos sincres
condolances aux parents prou-
vs.
dres et Chinchillas pures, ,mme origine.
. l'iiiilCaslert,
ise Sl-Grari
S'adresse
en face de
a Mr
l'Es
Les succs
I
ECHOS
de pou veau sous le
ch unie de son harmonieux
instrument. C'est une slec-
ti n. joue, avec la mme
m 1 rise, ui l'air bien connu :
11 Me /'*> encore!
De Cillais Douvres, spiri-
tuel monologue de Mme tien
iiv- l'hnard (de la Comdie
l, t si mine avec
d'h imour par Ma-
den-
laires.
Lin loyez le J Colgate pour
pr lger vos dents contre la
ca e.D.s millions de gens dans
le monde entier le lont depuis
trente ans.
dem
, IH u.1,1 II II 1 111,111 lill 171
les enti actes, quelqi es beaux (, iu;|ne s |vi mel
morcea e ,,, toute 1 assistance.
El Mademoiselle Carmen
I-1
qui contriburent rehaus*
ser l'clat de la soi ic.
*
,La (t s'ouvre par la pr-
sentation de Lon Dsir Paris
et de son compagnon I. r
f.harleton. Ils sont, tous les
deux, sur la s aux tv
du Snateui P Mars, qui
doit dire un ufrence.
L'orcht sir 1 cute La l)(
ielinienne, ^\ 1 le monde
coute, debout, dans une
attitude respectueuse. Puis
le Snateur Mus prononce
son allocution. Il fait la i1
graphie de Dsir Paris; il
raconte sa jeunesse, lait un
rsum des diffi -tilles aux-
1 n hutte,
Maleb anebe revient sur la
scne pour nous chanter Les
Baisers, mlodie de Ludovic
Limo lie, paroles de Seymour
Pradel. La dlicieuse canta-
trice se taille encore un joli
su. 1 s, et se drobe, derechef,
sous des hravos enthou-
si isti
Puis apparat, lgante et
1 u e, Ma linie YVaudu-
\Yi n. 1 -l'a h 'CO, qui dit un
pi me de Porto Riche, Besu
ni. Tour a tour imptueuse,
mlancolique, langoureuse,
elle vit les motions du pote.
Sa voix, a la lin du pome,
meurt dans un sanglot, Et,
Colgate est fabriqu aussi
sous ferme de poudre. Si
rmis lu prfrez, demandez
la poudre dentifrice
Colgate.
F DC5
quelles 1 a ete ennuie. jlandi, qu'on 1 ovationne, elle.
NfW-York pendant iiU. ., ,., u ,R1|. dlflicHe.
des IV c le iation :
sa tnacit, Bon courag i, sa
toi dans la r e 11 p
de CharIeton,blanc m i icai .
que Paris rem ontra 1 m;w-
York, bien a t qu il
rentr au M tield ,
et qui eun ol de puis, des
joies et des va .-es cornu
ns. Ils sol 1 1 dus d< u 1
amis insp irables Ni b an : 1
ni ngre. i.< ur di slins sont '
jamais lis. .
Lo confi em lu Dr Mai
d'un style 1 1 maill,
et li, de jolis irai Ituel ,
est coute be luconp
d'intii. et couvet t e d
chauds applaud nts
S
Puis, Mr 1'. M toi up,i
n, au piano, j ai Mine Lucie
lly, g r a I i li e l'assistai
d'une slection de v olon.L ai
chet mlodieux de l'artiste
pleure... Indicible enchante
tement de I m & Ite m
que qui chante la doi leur !..
Avnaryl 1 1 ,: e vers de
Jean Rameau, ( st rci
cet art lin df dii e l'on
connat a M, Ile 0 letl I
vallier. Le lia* Solei .
pome de Mr Burr-H yi and
ddi Lon Ds i is es'
dit par M id l
Dsir d'u e mte
de lyrisme et di atii !i nie,
qu'on 'a devine une fervente
admiratrice de QQ
teur. Mlle I armen M
i l'extase dans, laquelle
l'a plonge le pome..
Mu ique Deux posies de
.ii ly sont magistralement
pir Mr Ch irles de
dont l'loge n'est
plus ,1 faire- Sa belle voix
d' teur, ses gestes, toute sa
persont 1 vlent 1 ne mal
1 |ui ravit.
("ai lo Pressoir! A Imiratoor
le Vei il se lait en-
! e dans un pome de son
m i e. Dans sa voix, l'hor-
reur el le dsespi irl ( ar \'e-
t in, disciple de Baude-
laue 1 h mte la j.011, la mort
ma :abre, la mort Isible eu
11 p iuri iture l 1 corps
s bien dite, la po-
Verhern, avec des
, et un accent
|ui \OUS saisit.
Q 1 s minutes,
c'est
celle
P u i s
CHRONIQUE CINEGRAPHIQUE
Le p ifant L'trangre pass
limancha soir sur l'cran de
Haitiana est une giaude victoire
pour Tuldy.
\msi je me dennnde quel
ml vera l^it au thtre pur
dans quelque temps. 1! est vrai
I e l'on coutera to jours avec
plaisir, 1 h z naos par exemple,
une actrice ^e la valeur de
Madame Jacqueline-W i e n er-
Sdvera, maie enfin il manquera
certainement au thtre ce mou
vement ordonn de foule que
le cinma s i si bien reprsen-
ter et lorsque I amplificateur
pourra rendre les sons moins
torts, de m mi e laisser com-
pltement l'illusion qu'on vit
soi-mme parmi les spectateurs,
les sc ies q n s- 1 ouleat, l,
devant, sur la 1 men, le
cinma >pai I ml ai ra vraimeni
opr sa grande rvolution. D-
I >. vous dis q s, HaiUafa, s'est
plac au premier rang par son
coup d essai qui est u.n coup de
m 1 Ire, Pansez donc!... O 1 en-
le 11 ait les n o ndres sons te
vo 1, mi De un petit silfement
u ur q 1 M lame Clackson
lana la l le Sioasieur
u on M Imu dit... U'aulre
P 1 l'on n'a pas l'impression,
I jeredoct is,d Ui course trop
r.ip de des mots. I u*, au con-
Iraire, esl d< bile d. ns l'ordre,
Les journaux du Nord
ndent l'aviateur Lon
Dsir Paris de survoler leur
rgion. Il n'y a pas de doute
qu'il ne soit reu avec en-
thousiasme pai' ies popula-
tions du Nord.
Le Rveil de la Cons
cience Nationale, tel est le
titre d'"ne brochure que vient
d'diter M. Ludovic J. Rose-
mond l'Imprimerie Nemours
Telhorame. L'ouvrage traite
de sujets patriotiques.
Uait-Journal Hit qu'il
ex'ste une comp le commu-
naut de vue entre le Prsi-
dent de la Rpublique et le
Secrtaire d'Ltat Lger sur la
politique extiieuredu pays."
Mais alors les organes gou
veroemeutauxqui combattent
M. Lger ?...
Le Di'ecleur gnral du
Service National de la Pro-
duction Agricole et de l'En-
seignement Rural invite
Damien cet aprs-midi, de 4
6 heures, les membres du
Corps Legislatil et les Re-
prsentants de la Presse.
Hiermatin.angledes rues
du Centre et Prou,l'automo-
bile NH87 heurta un cycliste-
Aucun accident de personne-
Il nous revient qu'une
lettre dnonant certains faits
graves la charge du Direc-
teur de l'Ecole Centrale d'A-
griculture a t adresse au
Secrtaire n'eat de l'Agricul-
ture, il se passe des choses,
parait-il, Damien.
11 est paru une brochure
de Mr (eorges Sjouro:'Les
Etats Unis d'Amrique et La
Ban jueroute d'Hati". C'est
une rponse au communiqu
du Dpartement d'Etat sur
la questi m des emprunts
lwUieus.
MESDAMES,
Pour teindre vous-mmes tout j
tiasus, aucun oroduit n'gale
la 'MAURESQUE-
TEINTURE MNAGRE PERFECTIONNEE
Pharmacie Eug'ne PnOU
,,.,., bonn.phrmcicitclrojuerleiI'nW i
^Grot: V$uy C. FERCOQ, 4in-ir-Pafk\
EBHBBBHK%. h I BMHI
I de la dlie u*" pro ludion par-
lante Irandse : La N'uil est
Nous ne se ceinplent plus, car
dimaache soir, i sa quatrime
reprsentation il y rn-ait encore
foule Cin V -ri:s; vri'able-
ment un record pour un fi m n
Hati.
Oi aft*ni donc avec imoa-
lience les autres films qieni-
Van's doit recevoir.
BBaBS
URIFIE LA PEAU
REND L\ PEAU
RE>P: ENDISSANTE
DE SAN'I.
LIFEBUOY
Lh SAVON DE Ln .SAN ni
posa main, nawRES et ain5;.
MOHlt & LAURIN. P. O BOX M. Hslribueiuil
Ki Houx el du Centre, P.>rt au-Prince.
Cin-Taldij \
CE SOI H
Le grand fi'm trera-iis
L'Espionne aux Yeux Noirs
( avec Maria I) dbmein el Jran Toulo il
E' le beau film :
Le Fils de la Nuit
Entre
( SUITS )
0,10; Ba'con
i,ur.
-*
^ av, 0 une dicMo I | ai tal'e ( I
le levei du ri leau surf normale. Et nvvec cela, pas
e du l'oral, de 111 iguani, oh I pas Do niuique Hyppo ite o
un vi u\ aient ( Ren lai-
d re I ne Mrac ( Andr Ger
celui ci une mou
vante li cou de c^ ism .
.\., ali ux y
nuii ilore
SO t glorifis,
y ..si vnr,
lie qui contribue a rendre le
li m ch irrnanl el taire regretter
I 1 l'on soit oblig d'aller dj
cli /. soi...
Vraiment, ( est tliailiana*
I on pourrai' s'ci i r : la unit
est il moi !, C'est du moins ce
q Ta la sortie j'ai entendu deoi
1 qui exaltent la ijeanes garons intelligents dira
(tout haut el en se btant sur h
dernier
iu du programme eui
el en-
thousiasma tous les ccaurs.
g-zon Irais do Ch ircp de Mars
vers la terrasse d'un cal la
mode.
comme on le sait, les distin
i
4
Totttis les Polices
1)E LA
branche, dan
Gouuod, te ne I 1 voit, i I mes Jacqueline-
lvedeTI 1 dontJWi ilvera, Je nne-P
ca. Elle di t gratifie les organi- j >ez-OiMr et Wenda-Wiener-
geomprennent la Protection contre la
Foudre sans augmentation de taux]
i
Aqents Gnraux
chante avec p d'un Isa de la iui sont, I Pacheco,Soire inoubliable,
m -


. M*T\
17 Moi 1932
IUuiiu ttarbdicoj
raneii -et esl universelle a gard su pi
UNBARfl RT
-ar.
HENRY SARK
RUE DU QUAI, EN FACE DU GARE
\ crrt'A V///'*.- le I i ts d njinsio s | m r vitrine* ri ei
cadrements.
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la mmoire de sou pouse,
ne Acphie Julien.
Le preseul avis |lienl lieu
d'invitation.
Poil-uu-lrince, le % Mai 1(J32 \
THE ROYAL MAILSTEAM
y !
Le*-/.s tCulebraa, venant d< ;
Londres \\i\ Kings'on, sera
Port-au-Prince le 20 courant, '
piennnt |rt pour l'F.urope.
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Lejeune Thlomv, 17 tua, L'
Saline Bios ure contuse de l'ar-
i ri rchire droite.
Odette M.-ssil'a i, S m?, prs
du Calvaue Traumatisme du
borax.
Jose hCharitable,2l ce
St-Loui*. Blessure cantuse d<*
la reg on tem oral* gaach .
11 mai 1032
Pierrecin Je pli, 4 ans, Trou
Coucou. Fraclare dt in eusse
ilroite.
Max Mari I, 15 ans. ''lion-
Ville. Fraclun I 3 moyen du
gan< h ('" os on de la
n b< droit* ( hospitalis ;
V lenlin Fl< ui anl i 2o ans
Morne d^ l'Hpital B mu
tranchante de l'avant br < .
Solange Lonce, 32 ans B >
Schul'z. B ssu'e con a- de
lvre inti leur*
Belanca Dieuj iste, 22 ans,
quartier S Antoine. Contusion
de la main droite et de la r-
gion mastoid nna.
St-Fiix Pnlus. 50 anc,quar-
tier St-Antoine. Blessure con-
tuse de l'arcade souicilire
gauche.
Judith C'eslin, 32 an?, rue
de l'enlerremen'. Blessure con-
tuse de la lvre suprieure.
Etudia Laurent, 26 ans, Ponl
Bouge. Blessure contuse du
< uir chevelu.
Suzanne-Jn-I'a diste, 21 ans,
Ponl St-Graud, l ma om des
p upiies suprieure et inl-
i if ure gaui h s.
Yvonne Cadet, 17 a s, Port
ru-Prince. Blessure c< ntuse de
l'annulaire droit.
Maurice Gladys, 2 aas. rue
Massillon Coicou. Sub-luxation j
du coude gauche
Dsinor, 8 ans, rue de* Ce*
ssrs. Blessure tianchante du
| oignelgaui lie.
Leur eus Augustin, 43 as, rue j
Jl'. Janvier. Morsure de chien
1 3moyeu del jambe droite.
Annie DublUe, 2 ans, Tur-
gou. B luie de la main gaur
che.
Alexis Boc, 8 ans, b\s Peu de
i l ose. Blessure rgion Iront aie et de la b
.s. pneure.
12 mai 1932
Indiana Doraaiuvil, 33 ans,
P< lil-Gove. Fracture proh
de la 4e phalange de la nnin
gauche.
Andr Daniel, 18 anaj rue des
, M raclea Blessure contuse de la
lace interne de la lvre in t
rit ure.
Carmen Delalue, 11 an, rue
du Cen'ie. Cou us on du cuir
chevelu.
Clerg BenoP. 27 ans, L lue.
Fracture da pron et da
1/3 moyen gauHie ( hospitalis)
Victor Ver dieu,5") ans, Grand'-
Rue. Blessure contuse, rgion
paritale, contusion au bras
Au l#y.p>fc:i!ies i Chan i e&utf*
I
l'IUilt de Foie de Morire
grsHt au ft *1 folhmtrtl
r^tartUur de la Nutritlen |Mr
excollente
UiaritoirN RIGAGlfON A Ci.
rharmiaicnt
. ^n/ Crfh/ra/ peur l'Exportation :
Ch. MAGNANT
37. ruo Dtvitud .. PARU-te'
Voulez-vont
Russir dans vos ludes uo
taire osenfants.gice
a une mtlu de d'enseigne-
uenl cl excell at< ?
VOl LEZ VO
aprs T) y
mois d'tudes se
oo-Dactylo, Langues vivante
Comptabilit)'
Songez que 1., 'itul Tl '-
PENH \lh-B se recomman (a
et s'impose voire attention
par les brillants rsultais
|*j obtenus.
1537Rue La m ai
lphone 2891.
La farine BArl BAS sl tm-
brioue oourles boulmngcrs
renna.
'Elle !e (j iclqujs- cenii-
meu seulement plus chre
que les autres marquest
mais le tendement (jutll*
donne est sans pareil.
Avez-vous dj travaill
Bat'Bas ?
Eh bien passez chez les
commerants suivants :
EQ.ESTVE k C JEAN ASSAI
4.DE WTTEIS80
P.
m \( i.w i il, Mil LINC
,\ I M \ \ Util CO.
\|o.
El.
A.B0L1E
...
gauche.
Adrien Johnv. 23 ans, Limite
Zone. Blessure contuse de la
joue gauche.
Max Hippolyie, 30ans, Ave-
nue Magloire Vmbroise. Bles-
sure con'u'p, rgion Pon'ale.
Marie-Thr Cha es,13ans,
rue de la Runion. B l ira du
front, du mulon el de l'avant
bras droit.
Dsulm Dsilus, 32 us, Fau-
bourg Sa loin on, Blessure ron-
luse de la rgion Irontale ant-
rieure.
Franois Baptiste, ?a ans,
l gne Blessure contusa de 11
rgion pirii tal .
(1 iIrode .In Louis, W anf,
Prince. Broiement des do
la main gauche ( hosp la lise ).
Achetez-la avec confiance!
Travaillez-la avec orgueil !
NOUVEAUX ALAMB!!
vil,
DEROYl-ILSANI
m

FIGUE-BANANE
i
On trouvera:
l'Impi'in \. Hi aux
1" Le nal
2 Le Code d Instruction 11
minelle .n es mo-
difications.
Htel Ansonia
i Hue Lamarre el Champ de Mors
I <76.
i '
Bar. Reslauranl de pre
ordre.
Sand'A i> lias I ne la glace,
etc.
Etabl su eid renom
' II. A STEELE, propri
Une demande illimite
anticipe
A In runion du Congre
Mdical des Elan luis en ses-
sion maintenant i i Nouvelle
i irlans, la dclaratien du
Docteur Sydney \- Haas da
\ -Yorl a t adopte, et
il i t dcid que la Figue-
Banane est ebois comme
le iemde le plus remarqut*
ble, cap ible de gui ir la ma
la die a ppeleaCieac) (maladif
intestinale ) qui est une des
. leriibles maladies a la-
Ieofinti son! sou-
veut sujets.
( l'ai B.adio )
f'
^
r<
rr
Insurance Co
Une des; plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. La BOSStt & Co
Aaents Gnraux
->j
LE FAIT EST INONTESTABI^
li II u m S
i
Mie
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
j runissant les meilleurs terroirs
4
C'est ce qui tait son arme.
GOUTEZ ET COMPA
V)


Mardi
17 Mai 1932
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