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PACI. 2 bE imi 1. M, \{ui ne souhaite pour l-r ; ds la Rpubiqia Doninicai les plus bsux destin*. ne, si distingue — d'une Chez la Prsente Le crpuscule envahissait b< iule i '.niplural ,parlant un tout peut peu i transnis li ibilli d'une i t>e dernire H. le, en cr .• gcorgeltc ECHOS mi icr l pice.L'Osa tn a prenait loiblanc, d'une co ipe lime, n >ui !i ic, .1 >oneu; %  > Je ion l'&ts. |. ig in ) .oli I)'' ls% Us teint du ciel. \.' It L1£XIS a o %  m-.rss on mbre chargea d'as i projet 'I-1 i de M Hmlv tendaul a dtal |uer les jours de chmage dans le rglement des su lires journaliers a lait un rapport favorable. Si ce projet est vol.ce sera le cadeau que M ftampy, avant de q liiter le Propos hiiiliiflos ( immcnl IroMTejs-votia calt le. LeDuce i s i ivent itii. il est vrai, que ton ministre, aura tau aux proltaires. ( j systme n'iil pas destin Texnornr.il Smedi (alion. Il lleuni quand mme dans iea Carabes. Sur le bords de l'Osam i, c'est dj une belle fleur epa—Le clbre gi Pour une Hati silencieuse — < Notre confrre H dli-Jourprimaires? nal, dans ses Spectacles Le Snat, il faut lai rendre parlementaires n'est pasten; justice, est compos d'hommes tire pour 1rs orateurs qui I s ages, modrs el qui ne re* parlent d 'abondance.Il ne de I cherchent gure d'inutiles mande pas leur tle, c'est enj succs oratoires. Et pour.ee tendu, mais il est d'uvis qu''q U j CS | ,|,. ( a Chambre des partir d'un certain nombre t dmtes, 0 n serait tent de la de mois, les Reprsentantsdt uple payent l'insertion de leurs discours au journal otliciel. I. ide est excellente si i on veut, mais :i la condition qu'elle ne se limite pas a nos (mamlires. I.c public, lail remarquer, lies judicieusement, notre malicieux confrre, esl enclin aux applaudissements ridicules el toujours dispos taire un BUC( es bniyant les harangues, qui,en somme, ne foui pas avancer d'un lotir le char de l'Etal, el qui cou Iribuenl, au contraire, us seoir, dans certains esprits aussi aviss qu'impartiaux, l'opinion que nous sommes un peuple de badauds, el qu'aux ides el aux faits, nous nous obstinons a prfrer c< que S. E. M. le Prsident de la Rpublique a juslemenl el en diffrentes occasions qui lide de surenchres dmagoJ tiques. Admirez cel : En ditrjntes occasions r... .Vous ne savons pas exacte ment de quel orateur parle < Hati-Journal . mais, en y pensant, il nous vienl un nom l'esprit el mme au bout du crayon. On vous le dira au tuyau de l'oreille ... A qui fera-l-on jamais accroire, en effet, que c'est, en propre el en exclusivit, le califourchon de tel de uns parlementaires que de se h-rcer au rythme de sa voir, et de flatter chez le peuple l'a inou des expressions creusa et ressasses qui ne mordent plus quesur lu sensibilit d i prendre pour une ncropole, ou l'Acadmie silencieuse, si, d'occasion, ne s'y levait, pour I.i dfense de principes el parfois aussi de privilges, la vois d'un Chtelain, dun Es lim, d'un Blizaire et d'un l l'ion.* Mais alors de qui peutil tre question,et qui doue j'applique le mol de Dcroulue, rapport par notre confrre : La pairie se ineurl, ne troublez pas son agonie? Vous ne le savez pas; nous non plus alors. Mais nous saxons pur contre que l'ironie est une arme deux Iran chants, el qui, en certains cas. blesse plus srement celui au service de qui on l'etu ploie, que celui contre qui on la lira du fourreau. O nous cessons d'tre d'accord avec le terrible pincesans-rire que se rvle notre confrre, c'est quand il cou dut, sr d'ailleurs da prcher dans le dserl : (Trop de musique populaire! Cela n'est pas srieux. Il esl temps d'y mettre un terme. (.'esl mal de condamner avec celle svrit premploire l'innocente manie de ceux qui ne peuvent s'einpc cher, an tous lieux el sur tous sujets, de piquer un pelil laus. C'est amusant, aprs tout, el puisque le pain manque, qu'on nous laisse au moins les jeux de la tribune el du hasard. L'orcheslrc du bord ne joua-l il pas jusqu'au bout, quand coula leTilanic? eni ley I). 1$ itfler, bieu connu j eu Hati, a t hdiu aux lecl (MIS snatoriales dans l'tat de Pensylvanie, par le rpublicain James J. Davis q" 1 l'a emport sur lui de plus d'un demi million de voix. — On dit que le projet d'une organisation del Crcix Rouge hatienne esl en train. Tant mieux. — Aux assises criminelles a t en'endue, vendredi. deroier.l'aflaire dans laquelle est accus de taux en criture publique l'arpenteur Emma-; cuel Elie, dtendu pr Me* i R DiMatour et E n nanuc Trou il lot — Notre conlrre Le Nouvelliste,pour cause de transtormatioo et de changemeai de local,n'a pis paru same-l ; i ne p iraitra pas ce soir. On lorme iiouic. Le parfum nous en arrive. M us ne non grisera pas, grce l'arme prmunbanl du Wli.'d SArTHE CACHi&l' rou, le via tes bommei libre*. le reveria demain eu nouvelle. — Dms tin article paru Htel Ansonia /lue Lamarre et Champ de Mars Tlphone : 207G. Bar.—Restaurant de premier ordre. Sandwiches, Crme la glace, etc. Etablissement renomm. H. A. STEELE, propritaire. AUTOUR OE U MORT DO BB LINDBERGH D'api es les dclarations de l'avocat gnral de Bronx, le* escrocs qui ont touch le* 50.000 dollars de Lin Ibergh rsident danse district Si s'y tiennent cachs; et une loves Nationalea.Mi Mr| tigation qu'il n'avait pas voulu lancer pour ne pas mettre en pril la vie de l'enfant a commenc. Le Prsident Hoo ver a mis en branle Ls services secrets pour arrivai cote que cote trouver ces homm >s Biicn que les lois de NewJersey na prvoient que la prison perptuit pour les iL'Ac celi i Jocelyn suggre de porter II le" nombre des dputs el a '21 le nombie des sn iteurs. — A Jacmel, un incident vi v mi entre ls Prl i et le Magistrat Communal, propos de l'lection des Conseillers d'agriculture qui n'ont pa ainsi tre lus la date lgale du 1er mai. L'incident cas d'enlvement, I opinion roule sur une interprtati in i publique amricaine rclame la peine de mort pour les assassins du jeune Lin Ibergb, car I examen mdical a rvl q-ie l'en! int a t assassi . Nous ne sommes prts pour aucune prohibition ( Statistique sommaire dcllce aux Grand r ou voira de l'Etat ) Le Manioc deux varits consomni • ls manire de igaines el lamer qui s >ri fabriquer I.i cassa> e Les aborignes d'il i li en faisaienl lu l>.- ~.re*qui pot de m m< c el celui de ; ampagnaa luii une Irop ..undc eonsommatio i %  / • /i a' blD'o ex/ o tatio i canna sucre reprsente l'un des industries les plus importantes des pays tropicaux suivants :. l'ile d Java, las Sandwich, la; Guyane anglaise, la Pninsule) Malaise, l'ile de Luba.Porto-Ri; co, etc. En Ilttili nous avons la Haytlan A m rican Suaar Company qui produit annuellement el en moyenne 12 mille tonnes de sucre brul el t. 000 de sucra j granul raffin. Grce la n Mas' co nous exportons nnuellemenl I millions', el demi environ de kilogrammes de sucre ( qui reprsentent une valeur :•' 1MM Ei^ ~ < iiiiiecuiiE adeptto par / Spceml/sltt de Paris soulage immdiatement : BRULURES CRAMPES ACIDITS de I ESTOMAC ULCRES GASTRIQUES CONGESTION du FOIE DIGESTION PNIBLE MRiSON RAPIDE tnl da Y CCKSaiDJ HT, f>of.fir.l-C.-f;'jri;iv PAIS-? £N VCSTT. r • • l ' B., aiw S I le ilaiiviti fn.-r.iMl' t •I n Les cœurs sont*instantanment conquis par la^douceur d'une peau tendre" . dit Hollywood L ES directeurs d'Hollywood sont unanimes i reconnatre quelle impoilance a un teint doux pour l'allure lminine. "La douceur d'une peau est le charme le plus dcisif qu'une jeune fille puisse avoir", dit un tomeux directeur. "Parce que ce charme agit si instantanment, qu'aucune |eune fille ne peut devenir une toile clbre de I cran sans cela. Une peau sans dlaut est le rve de toute toile f Des CU importantes actrices d'Hollywood, y compris les toile*, (iO emploient le Savon de olelte Lux 1 Donnez votre peau le mme soin que la leur. Commandez aujourd'hui plusieurs gteaux du Savon blanc de Toilette partum Lux. LUX DE TOILETTE MOHRftLAURIN, P. O. BOX M*.— Distribues HueHoux et du Centre, Port-au-Prince. Cinc-Taldy DEMAIN SOIR Le grand fi'm Ira: fais L'Espionne aux Yeux Noirs (^L'irii)! avi-c Maria Dilbnicin e' .1 an Toulel. K 1 le beau film : Le Fils de la Nuit ( SU1T2 ) Entre ; 0,*0; Balcon : 1,1*. Sii.l. ([lU'hpie |)ii dans du Nord et principalem la pai II i <7i/ dans mi le kitogs. — Cuba vient au (rundc consommation de farine V Artlbonite. Nous importons de ] premier rang avec 4 milliards (17 m liions e ranger en moyenne annuellement pour li millions de OUr des de rii Le Mais S il M connail le hiltre annuel de notre production en ma 5, par maoqut de statistique. On peut donner ce.nd.i. rLuiMpp. b Chuu, l'Ai pendant cattx de quelquesaatres geiiline, l'Australie La proii rands ] rouclionntntdes lion m i.id i t en est de*03 mi Bureaux I gs ,iu des aens tes lla'i iij bti iqua pi yenne lonucllemeni pour ^-'i 1 1 ..me ICI miltnillionide gourd \ liards 82U millions de livre ;, le bl, alors (|ii'ils n'en pioiiuini i Brsil 10 milliards 110 millions, y> un seul kilogramme J l'Argentine 8 milliards §74 mil! Toutes les Polices OE LA %  1 I demi de kilogram mes. Le autres principaux pays producteurs sowt noire nede l'Est, la Rpublique Dominicains, la Jamaque) les Philippines, les Iles Formose et Nippon, la Quenslsnd de l'Australie, la plaine Indo-Gang* lique


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ir \\XT\X If Mai 19U l'.kJi i isi leV STireirt lachs£ E FRANAISE RICHARD PETERS, Trop. CIU4P DEiltS, K* 1217. U SEULE BOULANGERIE EUROPEHRE EN HATI. SPECIALITES DE PAINS POUR SANDWICH. PAINS FLUTI ET PAINS HOULES. PAIfS NOIRS. PAINS COIPLETS. ETC. PATISSERIE EINE, PTS, VOL AUVENT. TOURTES. .SOINS ET PR0MPTI1UIE. Tlphone: N 8 2069. La maison ira DUS de succursale. MESSE DE BOUT DE L'AN Monsieur Lysimnque Labissire luit chanter, le lundi 1\ mai cotant, 8te Aune, I heures du. matin, DUC miisie solennelle de fte inlem la mmoire de son pouse, ne Acephie Julieu. Le prsent avis Utut lieu d'uivi aiiou. Port-au l'iuice, le i) mai 1032 C. L. VERRET TAILLEUR-MARCHAND Habilles*vou* avec lg. net et distinction, eu vous adret (an! la Maison C. L. Verrat Rui 1 raversirs. No tltvoi sinage it la Douane pre§qu'tn face de l'i maison Estvs, prs Wlel Sea-View L'une des plus anciennes de la place qui a conserv son bon n nom. On y trouvele travail le plui soign, coupe lgante la dernire mode Iraueaiseet an glaise. Spcialits : Habits et vtements de crmonie 1 ix M DCS. Si crrtairei if d€lsl de la loi du 10 Juillet 1923, H es: port la connaissant! du public qu' pat lie de ta publication du prsent avis, ia saccharine est ajoute la liste des produits narci tiques chimiques ou toniques pour et qu> a Irait a i impoi aiion a l'exportation de ce produit. En conscquence.ee produit ne pourra tre import ou expor t sans une autorisation pralable obtenue selon le mode pi esc; : par lar iele 1er de ia loi plus haut cit ; la vente pour des lins medie.i les Lie se 1er a pu sai s la prescription d'un mdecin ; ei enfin pour sou lisait* des } fins industrielle!, la vente ne pourra se laire nans l'autorisation pialable du Service National d'Hygine et d'Assistance Publique. Fleurs I Fleursl #u trouvera chef Me I iUne Augustin, lias i eu de chose, des leurs, couronnes, corbeilles de fleurs naturelles ete, bon march. [Nouvelles de l'Etranger — Le Capitaine Carlos Hodson et le Lkutenant Marri ad de l'Arme Esp g oie, ont < < arrts sous l'inculpation da von lourui des ai mes | des munilions une coi ion qui complotait l'assassinai du Prsident Zamora, du pre raier minhlreA) ana et de son cabinet. — Eu dbarquant Marseille, venant de Malte, pour j evotr son BU en service omme cadet dans la marine inglaise, l'es-roi Alphonse Xll a t Irapp trois li il C i ligure par un paysan es] H | guol, qui a t arrt. — Les bruits de guerre ntre le J ipon el la Russie ont considrablement engin ni suivaul les rappoi Is reus de Ma; dehourie. On I poi te Jque 1 Ai nue J.ipo i ise a eie rentnrcee car la l4* division venue de Mi m gbiul et l'envoi de troupes sur ia nvire Sunaari, LES INTENTIONS CE M POINCARE Paris. Nouvelledu plus grand intrt: M. Raymond j rVincar semble avoir l'itii tenlion de rveur au pou*) V Dans une interview da c l'Insti nns'g< an! . M. I Dur* car se d 'cli re partisan • go'ivi : ; em ni du g< rire d celui de Tardie i Lav I el lai appelai xFriDaispo raban donner leurs querel es p tiques et loi me;ure e union sacre . Comme on lui demai dait s'il i udrait pi sider un mi* nist u'unio i soi re , M Poincar rpondit : l'as encore, mais |e ne d pas qi i je m condam • rai un i le; %  el loisir. Cela dpend de. ma sant el de ni.s docteur.'-.] LA SANT DE H. IACDOIIAID L'œil droit est. opr son tour UNE NOUVELLE TRAVERSEE DE L'ATLANTIQUE SANS ESCALE — Lou Reichers de Virginia a laiss hier matin Newark, N. J. sur son avion dislina ( mble vouloir russir ; h La farin BATBAS §sl \mbriaue oourles boulangers senss, lillc c. 'e quelques centimes seulement plus chre que les autres marques, mais le tendement ({lielle donne (/sans pareil. Avez-vous dj travaill BafAts? Eh bien passez chez les commerants suivants : Londres, 8. mai — ( In annonce officiellement qu'une opration,qui a partaitement russ'i a t pratique lui l*il droit de M. Rem • ; MacDonsld. Le premier minisire anglais avait subi rcemment une opration l'os I gauche atteint rie glaucome, I.'opia. lion avait partaitement russi, llo U tT_ e __. _/_ S -' ,enla,u ; i i mais le mal s'tat t tendu Iceil droit, les mdecins dcidrent de l'oprer gale* ment. ED.ESTVE i C A.ENATTEISHosie de T. S. F. du Havre a intcMcept Cette unit un message d un bateau allem D rilsaol qu un avi n venant u Amrique et se dirigeant vit s i E rupe a t remarqi peut a teindre les ctes di Fia, ce ver 10 heures du soi:. { Le an ssags dit que i'appe • ne porte qu'un seul nom nie. j SLIOU toute, ap aienec, il pa! raitrait que d Reichers. p. Les docteurs dclarent qu'il %  n'y a aucun danger pour la | vue du m ils e, mais que celui-ci devra prendre un repos 1 .ice de six sm unes an ni-lus. > I N m mi VA.M KV. III. MU I.ING S El t \ tron co. u i il;.. Mo. EI.GERI A.BOLI?:: c'est bieu Lou 1 Ht; ROYAL MAIL STEAM PUKET COMPANY LP •/ Culehra, venant d Londres via Kingston, sera Port-au-Prince le 20 courant, prenant Irt pour l'Europe. Tin BOU Mail Xltam Packsl Co. 1. J. BIGIO Aaauiez-Tous contrt accident a la deneral Accident Fire <*.. m le Assurance Corporation Li Li edatVve F. Bermingham Agent ( %  ('nral pour Ha'ii. Sauvez Achetez-la avec confiance Travaillez-la avec orgueil vos livres .Suivez vos livres et col Iccli'jns en mauvais lat tu i les confiant ai relieur cous-' C'ench ox, bonute et habile ETIENNE CAMILLE, R ue lionne Foi Savez-VOUS ce que c'est que : Les Dlices dej Capoue, Mille fleurs, Origan, Ins. Hulet, San-1 lai, etc ? Ce sont les parfums renomms de la Maison Amiot, de Paris, que vous trouverez clitz i, .-'.-. ' ; :. ':. 'c Intestin JHCEZ-Y0U8 BIEN CECI DAH? LA TTE i i i lourdeur. I : ,,, | no •s PENOUI.ES .vl REVEILS U~" — <*a igjlpf mx % i '$n


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h Lundi 16 Mai 1932 Le llatiii ^.rAOBI nteA*mb* j nu Pert-ei-Fr.'Lee I IMBUII ; 2244 m General Assur i ASSUREZ-VOUS lu Accident Pire & Lifj nce Corporation LUI. LA LAITERIE BAILEY de Pcrth ( Scotltuid ) Lar la GENERAL est une de* plus puissante! et des §lm vastes o^aimatiee de ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur ssa cha>p d'action qni embrassa le aaoade Ss Polices contre incen lie couvrent aussi les dgts occasionns par la foliMP Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommaas* caus it autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polie* Maril mes mises par les branches d'Europe sont payables ea Flaw Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les voyaKirs devraient donc prendre (a prcaution de se munir d'une police contre accidents. d'an aaoins 4000 dollars, la [prime annuelle n'taut que de \/2 •/, soit 20 d-llars U G Veuve F. BIRMINGHAM, AuxCaves Avis . ... ^Livraison propre, %  Jg*"| La Compagnie* d'Eclairage qut, en bouteilles ^^ [K i Electrique des Tilles da Fortqtament cachetes, a laon au-Prince et du Cap-Hatien da toata l .ivli.-atr m laecorJe un dlai* fi iissa.it le) Transaorl lm ea rel f 16 mai 1932 a tous ses a'ion! teu^s a roues. ns en relar 1 pmrmyerj 1813. G m H ;e I orl %  leurs borderaur; pass :eiic Prince %  date, le courant sen sn;| pi i ni et la soin i e de un doljlar rclame p.ur la NMDRemerciements {neot on. I J Port eo>?rroea le9 m.i 1912 : j I A Diarr.riis 1 s-s c (LIGNE COLOMBIENNE) 2321 SOUS'GENTS Agent Gnral pour Hati. Fort au-Prince. IG. GILG JEAN BLANCHETJrma Tlphone N' Le vapeur i Bolivar, i Voy. 91, tenant directement de Near-York, est alteuiu isi le 17 crt., continuera le mme ] Madame Emilie Franois, les jour pour les ports colomJ remercient bie sinr ement biens, Monsieur Pluvio t cl ses parents, ne pouvant rp >ndr. individuellement tous les amis tant de l A' rondissemi nt des Coteaux que des antres villes de la R< publqne qui leur ent donne d s marques videntes de sympathie l'occasion de la perte douloureuse qu'ils onlprouve dans la personne de leur mre et parente, d de le 5 avril coul, 10 heures du soir, Voulez-vous Russir dans fos tudes no taire russir vos entant? uce une eth >de dease'i Sie ment cl sique excellent';? vo, i i-.z ors l'i v p-i.tiss.on mos -I udes t no-I)act\lo,L Comptabilit)Songer que 1 Iusih t Tin jPENUMJE* serccrmmaiS et f'iunose a voire %  • l'emion par les bnllanis rsul j-i obtenus. 15 7Riie Lamarre. Tlphone 2891. prs G i g uses ift " l -vivant •ils de ians, Cristobal, Canal Zone, e i | cs prient de croire kurj S'adressera M.Uen ingston et New-York. profonde gratitude. y Rue du Quai, en Le manifeste de ce navire, Port--Pimeut, 20 avril 1932 %  gare. HALLE LOUER < Moiti de la grande lul^ sise Rue du Magisin de l'Etat,' ct de la maison A'Irtd Cooke, rcemment occupai par la Gendarmerie d'Halii. i y STARt lace dili R'OUBLIQ PAS DE FAIRE UN PETIT HIUR A ^&lS^PuTi E TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville l.tii pieds d'ail Un le L'tablissement le plus Iraiidei es > %  i ans de l'or I i" -l'i in <'. Seulement l dii iules d'auto sur une excellent* renia a-pkalie. Vues merveilleuses le la ville et In |.ort. H tissons de lout< •> espces. Avis •— i reu par avion e % %  L e.<> Steamer < Mnaerl i v Steamer a Margaret L^kesi Steamer a Rnth I bui-eaa: gue d Magasin dt l'Etai, Boite i; l2 1932 1962 1932 ;; juin 1911 Postale B PROGRS NOUVEAU RHUM sOb\EAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFIANT TOUTE CONCURriENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON A le plaisir d'annoncer sa noubrense vente de ses CHAPEAUX se lot. depuis N' 2027. GRAHD'RUF en face de son ancien local. Les Clients y trouveront le rrnre accueil. BON MARCHE. CLRIT, COURTOISIE. Martinez, Marcelin & G Lottrit Nationale d'Hati 416 Rua Bonna.Fol, Phon<: 33BS La Loterie Nationaled'fjnti est une instillation hautement humanitaire par la multiplie* d'oeuvres fa'eile se propose d'aider, une chance dt biai tre offerte aux hommes de loults conditions de fortoaj Employs Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salarie^ tous ordres, Geus de maison ( domesliques, ) sans para* leur budget movannant deex goudes, peuvenl gagner ira mille gourdes, tairons de Commerce,Chelsd'Induslie,pr aux iusullsancea des ventes, par l'ai bat d'un billet. quiTO* libre du souci des chances* Mdecins. Avocats, Ingnieurs, Snateurs. Dput?, firas* Bigmtaires "e l'Btat,Raprs( tants de l'Inlellectu-ilit, Joer aalistes Donne l'exearple 4e voire sa Ida rite tociarti Rentiera, eapitalistas, eonime tn jouant, arament !" w avoir. % ons tous qui hftb'lreNaiii, ren4ec*Tni service ea ••• int le billet d la LfiUPtlE N\TIONALE D'HATI. Laboratoire SJOURN F. R M. DniEGTvet SJnrjUNl | SJOUH ierm Pharmacien Pum ac e If | SJOU NK Ph*rmscten de l'uni vei '' iv' nl Jf inlerne des Hpitaux de Taris Analyses des Urines,da suc gn..tr:q'e du sang ( Wj maan, Ure, Constante d'Ainbard, Glycmie).. !? < W*^ 99* Veille ***$



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Clment Magloire 1151. RUI AMERICAINE 13* 1ILEPHONE N*2^42 i IIM'KIMI ; il,KI Imi nuau : i ifta iii nue litl le couleur ou i'er.gieie juo(ii M de uinaaire, IM plus hmtrts lut li, io uhi* lutni rus, les itis librien j r ), homme v'u degr**li rn qm j pier — Gnral Truiil'o I nu ,' o re L.a conqute d'Hati () i v u rrier, vaut une Vierge de Murillo pier — uene^ai l'rupro i m i d'un prix inestimable. On va dit Franco. Il a mis luis' s i la Lgation d'Haili ; le lemps de voix, pour dire ce no n, i saluer debout, Mr Lecorps et sa vnration et une passion q li famille, car midi s'approche, et me surprennent. .1 • nous repartons quatre heucer ma surorise : — Voy /CHesaprs la visite au Prsident vous, me dit-il, "nus aimons Trujillo.On passe la lorteresse cet ho m m?, nous aul es !, s j u pn • p ns et toi s les D >mh icaini • i ? conscients, parce qu'il rep , r, sente l'ordre et te prosprit de li on( j. noire piys. Vons autres haiUe — J creis qu vous ne pouv.z pas co iipicnq, on t ij Dan se h( dre combien il no;., esl n .-| e cetl saire, abuss par 1 infinw tourbe g u de ses dtracteurs dpits.— J (, Salon. V.istes fauteuils de cuirs. : Rison qui date de la domination espagnole. Aujourd'hui c'est le Centre militaire de la ville. Cali me, Vaste cour, l'as de canons, de mitrailleuses. On nous lait visiter le dortoir, bien propre, des soldats qui, aligns, nous J saluent militairement.Une ren! contre inoubliable.c'esl celle du jeune frre du Prsident TruI jillo,le Capitaine ArraandinTluCinq minutes d'attente. Je sois Ijillo, petit, sympathique et graintroduit seul dans le caboel deux, qui aura pour nous les .' de travail du Chel qui donnait B |j plus dlicates attentions durant dos, d-bou>, un par in a laifi ., darca tout le sjour. On rentre l'tlm dn. Il se retourne. Sous |*imie. J ne rve qu' la ire du tel o nous accompagnent le mabih de nos regarda, non 1 fe %  ., rn pays et qu Ministre du Commerce et de noua mesurons des yeux, co nm i I ,, l'Agriculture, Mr Tolenlino, cl deux duellistes avant de croij ilurelle : la 1 srie 1er. Nous nous sondons.}. s j hroque, si d Searires, —poigne de %  | , ae! ne que Brurs de crire. possible, qua onejuis, i %  son jeune frre qui nous feront l'honneur de djeuner en ntre compagnie. Le repas Jest digne Le dictateur m'iovi Ire Fjens d ion de Lucullus. Tandis que nous P'ace devant so bureau dei rien ne troub i sommes table, le Gnral en Chef de l'Arme Dominicaine : i Valds vient nous l'aire vi' sile. L'n peu fort de corps, jeu! ne, peine trente ans, beau comme un Apollon qui serait bVun-or. Le chef de ILlat-major du Prsident Trujillo survient et appelle part Heinaudez Franco avec qui il parle. Le chef ne pourra nous recevoir qu' cinq heures, parce qu'il a une confrence avec le Ministre Amricain. Nous qui voulions tre Port-au-Prince dans la soire I Les daines sont un tantinet contraries de ce retard. La jeune Hongroise est attendue Port-au-Prince pour une, ds r de P ,a,re el de partie de Voolley-Baal ; la senorita devait souper Kenskol. Ilernandez Franco nous dil qu'il n'y a rien faire,le seigneur de Santo-Domingo serait nre lequel il s'asseoit. Le i ., ,|..-. r.roy i m H I binet de travail est d un laie j i assez i cho es d sobre. Des dossiers sur hbu* rver, pour u p reau. On a l'irnpressio que cet nuire voire paya, roui roufl I homme est le premier travail^,(re nflU | • une leur du pays. guerre c Le Prsident Truj llo est havoudrions oftrir ce sp bille de gris, avec sa cravate digne de non-, que le Code I i de soie grise une perle. Il peut tcrnational qai ne peut i continuel avec son tailleur, et contre les grands pays qui son chemisier, car son lgance lent se bal neral srement est de bon aloi. Il est bem, contre irons! Nous ne jeune : 40 ans. Dans son masrons nos destines respect que bien model, luisent deux que dans une magnifique Iragiands yeux policier"!, dont i! ternit. essaie d'teindre l'clat. L'ner gie que dg g* sa (ace calme et rsolue est aiinue par un La t/uestton des frontires La loi navr de ne pas nous voir. Lt J d'ailleurs,? joule-l-il en souriant, nous sommes les prisonniers a\ ut, je suis ail et suis re; ; du ilya vingt cinq an?, U: Uaik, 10 Mui IM7 1 THOR t demain qu 'avml Vo/ j Jhor par /<• a i % %  ,! i rc du Par un ti<> i de la I' C. s /, // lit de r< : : %  %  •/,•. /' \um\l I ces 7. qu' rai sous r o'.r ciel. || s'opp l r lion m ; v V US li uni e lestes h rapporterai i > t v mlquement, \> diti i it, il ne reprs-ntc uni t mes somme I :n >n nom u u ml qt devul jo ii • di el i. i ,j';i. p lu de ixn cii •ris, un jour, qu lin' %  h •/. ai iravi i • la fro itire. C'< si .-dois que qu'ils taient mes i une Si, ea ce les c\ dominicains eu !l naienl ici ils n' b redouter de m oir, pour 'a |u'i s ;s cil • • f.i lai mon pays el qu i j'ai d'annihiler en •• pend mee et du i mi patrie. F'. trs de qui Les Hem i • rnado, les : en el j %  se;l o il e jeunesse qui se ; autour de moi, p nu se i avec mon r j (S mi lilaires vue que la i %  x que l ianl qui ualti queJceuqu ea rapi h aenl i domi deai Ire p ivs me ii i limeutalisme h i i que leurs bu sordre scron! nus, .\| i. ils se Irompenl Les exils dominicains en Hati, — M on si -i lPr li ne a l'un m kieste \ liste hailie i : i %  | I v trou 1 plus loipital ime dan. Il !Ur, : rdee a vo ci mpatrloti l de MOin oire aomini Ot Cel i : villas fleuries. de — L • utiuue, eu .. vo I que et rlains a lolfl. cents v ; quatorzf ans de Rnnocem.*, • r un 88me li i • l'entant q M v>"' %  lire, el lavi ni, (|rs camion <1< ira• le •< 7. A ne lu Portail Uog tue, d \ paa i ce. Velu a iexh but lng< ma le moindre p >g:e ('Ulel de q %  ce ne 10 t %  '. El i ira? Rh le le m 1 i ou ; ,. jouir Je I u., u %  i. vue, et manger co nuiii Lucullus. I l'une certaine Maiiu Prince curautli ^ z >r, l'pi • casino. ires, lei ;oa de U levanl n le, aUile t d icieux espoir de |u'on l lit I p mr las • pcune ls vr tabli rou etle qu'est le a Mj,ie quel* • l'J ib i sment. \ n rail arec plaisir la pomeltre lin cette lucrative ira noralif qui tombe d'ailleiri B uis le coup de la loi puale. ... 0 revu le groupa du Inu-, • soupirs au Cha m p<>de-M ara. •nlinuail p T, as u -u I. Celle loi'.. U ente cordiale. Enlre IAel li Prince, ol conrae. lu d peler le mol de I'MIRcellente, p m. vu que ce ne soit pas i entente du cheval et ili cavaiterl • loul onnanli li qui hou luit N'OTBI CElL indail ce qui av dl moi nation qunnd il le mol d I r. Sou omp gnee au John Woolleu. la lui avait offert la I impe Titus au merveilleux cla lirai! avoir i ml dt sa roi1 un h q n eut son i u U. Pour d ai borail h.n ls et i ftn s %  lisait ce homme, la uit, li %  de la ligne, lo u nt, el NOTRE ŒIL rat de ne pas le rere. i t amen Ire '* Po par ceuxfini me dnlfent ujourdiiui Mus ils peu! dent que je • i rais i n jouet pnlr* .. V tyanl que cela n'eal pi s, ils m'en veulent maintenant. Mais, entra eux et moi, le peuple dominicain i .. fcouriant.li Prsident Iruji Seesage de concoid gj u.o i un cor lr u ma* Hati • : %  • k ?o i me je votre Pays 6iit i .. ^., plu. rtteufi


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, May 16, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:07003

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Clment Magloire
1151. RUI AMERICAINE 13*
1ILEPHONE N*2^42
! i iim'ki- mi ; il,-
- ki Imi nuau : i ifta iii nue -
litl le couleur ou i'er.gieie juo-
(ii m de uinaaire, Im plus
hmtrts lut li, io uhi* lutni rus,
les itis librien recto.
A MIUIN
2ome ANNEE N- 7671
PoRT-AU-PUINCECiMTn
LUNDI Ni MAI 1932
Interview du Prsident de la Rpublique Dominicaine,
le G"1 Rafal Lonidas TRUJILLO Y MOLINA
00
Vengeance d'hidalgo
Le Prsident Wilson, d'impa-
yable mmoire, eut t mieux
inspir, si,au lieu d'instituer,
en fonction de la Paix Interna-
tionale qu'il rvait d'tablir,
lu Socit des Nations, il eut
s o n g plutt former une
vaste association de tous les
journalistes du Monde, qui s'en-
tendrait, en de solennelles as-
sises, par dessus les frontires,
< pour faire la guerre la guer-
re. Car, en ce sicle o la pu-
blicit est reine, ces messieurs
du papier tiennent dans leurs
stylos, l'heure des baisers ou
l'heure des coups de couteaux.
Matres des ondes de penses
l des courants d'opinions, ils
sont capables de tout le Bien ou
de tout le Mal...
J'inscris, avec quelque plai-
sir, cette boutade au s.-uil de
cette page de reportage, en son-
geant (pie je dois l'excellent
Journaliste dominicain, intel-
ligenl jusqu' l'humain, Iler-
nandez Franco, la ohanee d'a-
voir contempl le vrai visage
de la Rpublique Dominicaine,
et celui du Prsident Trujillo.
Songe-t-ou encore que je n'ai
pas t tendre pour sa politi-
que, nagure, comme j'ai eu a
le lui due, mercredi dernier,
personnellement, en son beau
Palais des bords de l'O/ama ?
Je dois le dire, il eut la grce
d'oublier mes brocards, pour ne
longer tre, notre giyd,
qu'un parlait amphitryon, ven-
geance d'hidalgo.
Volontairement je serai ob-
jectif et laisserai le lecteur tirer
la vrit que lui proposera sa
loyaut.

Le Dpart
Huit heures du matin. L'a-
rodrome du Ponl-Kouge. Nous
sommes six voyageurs.dont une
charmante daine blonde, Hon-
groise, de naissance,lort intelli-
gente, marie un jeune Ha-
tien, d une modestie exquise, -
qui est de la partie, une jeu-
ne fille, clbre par ses grces
physiques et ses dons spirituels.
Nous prenons place dans un
confortable monoplanjk-llanca,
trop confortable pour tre un
instrument de guerre, comme
on l'a pens, que pilotera le
capitaine de l'Aviation Domi-
nicaine. Il est sobre de gestes
et de paroles. Sa face grave ex-
prime une cordialit qui se
modre. Ilernandez Franco en
si tout le contraire. Le moteur
est mis en marche. Gaz. La ma-
chisse glisse sur la pelouse d'un
velours vert. C'est le vol impec-
cable.La petite secousse au ven-
tre L'azur libre. Les nuages.Les
fwysages qui deviennent plus
eaux d'tre vus de quatre mil-
le pieds. Griserie.Plaisir du ris-
que. Petits frissons quivoques.
On rit quand mme. Poches
flair perfides et attirantes de la
rgion des lacs. Villages noys
de humes. Jeux de lumires,
Biers.inonlagnes d'un bleu pres-
que noir. Villes perdues.d'autres
trouves. On lait du 150 milles
l'heure.
Santo -Domingo
Une heure dix minutes aprs:
litinlo-Domingo et c'est l'atter-
rissage adroit au camp d'avia-
tion. Terrain un peu rude.Deux
maisonnettes. L'n grand garage
*" bois, vide d'avions. Ou est-
elle donc la flottille de l'air du
"Gnral Trujillo V Auto. Dpart
pour la plus ancienne vtlle du
Nouveau Continent. L'accueil?
I lut lovai et dislingu.Oiicieis
le la Miison Militaire du Pre-
iideni, jouinali ies qui ieuu
?ers nous des munis cordifl
L Htel Prsidente o nous
prenons logement attire les iu-
J'eux. Toilette, i'i oniciuides en
fille. Hues vivantes avec des
terrains vagues;a et l des pans Chez le Prsident ^une loi, j'ai propos n Corps
de murs, effets du terribley- Trujillo < lif ;.j modification de
, clone ; villas fleuries... Monu-
ments historiques. La Cathdra-
le, o vous saisit un beau frjs-
lon, devant les trsors sacrs
qu'oublia le pirate anglais sir
Francis Drake, devant le sar-
cophage de Christophe Colomb,
la dalle de marbre qui porte] le
I nom de son frre Diego, de-
Rives de l'Ozami. falacio
Je croyais que ses abords se
raient hrisss d^ c;
dernire lgislation sur I Im
migration r l'hatien est raili
sur le pied du cr
!e plus favoris vivant ici. \ i
mitrailleuses, de soldai aux m- Tordrai de cH i
ns guerrires. Jsus c". U | riens i j gnir
tram train pacifique y rgn \ Et le Pn
Accou l un petit balcon, u ni >j r ),
homme v'u degr**li rn qm j
pier Gnral Truiil'o I nu ,' o re
L.a conqute d'Hati
- () i v u rrier,
vaut une Vierge de Murillo pier uene^ai l'rupro i m i
d'un prix inestimable. On va dit Franco. Il a mis luis'si
la Lgation d'Haili ; le lemps de voix, pour dire ce no n, i
saluer debout, Mr Lecorps et sa vnration et une passion q li
famille, car midi s'approche, et me surprennent. .1 !
nous repartons quatre heu- cer ma surorise : Voy /-
CHesaprs la visite au Prsident vous, me dit-il, "nus aimons '
Trujillo.On passe la lorteresse cet ho m m?, nous aul es !, s j u pn p
ns et toi s les D >mh icaini i ?
conscients, parce qu'il rep , r,
sente l'ordre et te prosprit de li on(j.
noire piys. Vons autres haiUe J creis qu
vous ne pouv.z pas co iipicn- q, on tij Dan se h(
dre combien il no;., esl n .-- |e cetl
saire, abuss par 1 infinw tourbe gu
de ses dtracteurs dpits. J (,
Salon. V.istes fauteuils de cuirs.
: Rison qui date de la domination
espagnole. Aujourd'hui c'est le
Centre militaire de la ville. Cal-
i me, Vaste cour, l'as de canons,
de mitrailleuses. On nous lait
visiter le dortoir, bien propre,
des soldats qui, aligns, nous
J saluent militairement.Une ren-
! contre inoubliable.c'esl celle du
jeune frre du Prsident Tru-
I jillo,le Capitaine ArraandinTlu- Cinq minutes d'attente. Je sois
Ijillo, petit,sympathique et gra- introduit seul dans le caboel
deux, qui aura pour nous les .' de travail du Chel qui donnait B|j
! plus dlicates attentions durant dos, d-bou>, un par in a laifi ., darca
tout le sjour. On rentre l'tl- m dn. Il se retourne. Sous |*i- mie. J ne rve qu' la ire du
tel o nous accompagnent le mabih de nos regarda, non 1 fe ., rn pays et qu
Ministre du Commerce et de noua mesurons des yeux, co nm i I ,,
l'Agriculture, Mr Tolenlino, cl deux duellistes avant de croi- j ilurelle : la 1
srie 1er. Nous nous sondons.}. sj hroque, si d
Searires, poigne de | ae!
ne que
Brurs de crire. possible, qua
onejuis, i

son jeune frre qui nous feront
l'honneur de djeuner en ntre
compagnie. Le repas Jest digne Le dictateur m'iovi Ire Fjens d ion
de Lucullus. Tandis que nous P'ace devant so bureau dei rien ne troub i
sommes table, le Gnral en
Chef de l'Arme Dominicaine :
i Valds vient nous l'aire vi-
' sile. L'n peu fort de corps, jeu-
! ne, peine trente ans, beau
. comme un Apollon qui serait
bVun-or. Le chef de ILlat-ma-
jor du Prsident Trujillo sur-
vient et appelle part Heinau-
dez Franco avec qui il parle. Le
chef ne pourra nous recevoir
qu' cinq heures, parce qu'il a
une confrence avec le Ministre
Amricain. Nous qui voulions
tre Port-au-Prince dans la
soire I Les daines sont un tan-
tinet contraries de ce retard.
La jeune Hongroise est atten-
due Port-au-Prince pour une, ds r de P,a,re el de
partie de Voolley-Baal ; la se-
norita devait souper Kens-
kol. Ilernandez Franco nous
dil qu'il n'y a rien faire,le sei-
gneur de Santo-Domingo serait
nre lequel il s'asseoit. Le i .- ,|..-. r.roy i m h I
binet de travail est d un laie j i assez i cho es d
sobre. Des dossiers sur h- bu* rver, pour u p
reau. On a l'irnpressio que cet nuire voire paya, roui roufl I
homme est le premier travail- ^,(re nflU | une
leur du pays. guerre c
Le Prsident Truj llo est ha- voudrions oftrir ce sp
bille de gris, avec sa cravate digne de non-, que le Code I i
de soie grise une perle. Il peut tcrnational qai ne peut i
continuel avec son tailleur, et contre les grands pays qui
son chemisier, car son lgance lent se bal neral srement
est de bon aloi. Il est bem, contre irons! Nous ne
jeune : 40 ans. Dans son mas- rons nos destines respect
que bien model, luisent deux que dans une magnifique Ira-
giands yeux policier"!, dont i! ternit.
essaie d'teindre l'clat. L'ner
gie que dg g* sa (ace calme
et rsolue est aiinue par un
*
La t/uestton
des frontires
La loi
navr de ne pas nous voir. Lt J
d'ailleurs,? joule-l-il en souriant,
nous sommes les prisonniers Prsident qui a un vieux comp-
te rgler avec feu le terrible
Agalhon II. On se lve de table.
Sieste bref, car nous devons
participer un Champagne
d'honneur offert par lt Club-
Union au nouveau Ministre de
l'Intrieur : le Dpute Trujillo,
frre du Prsident, qui revient peu complaisantes votre en
droit ?
Il souril et me tpondil :
Je sais, Monsieur, ei c*ei
une des causes du plaisir qi'c
jprouve causer avec vi
Ou a induit en rn u sur
ouipie, la majorit des Un ;
Mes actes, mes penses si
prsentes chez vous sous un
mauvais jour.
Oui, Mr le Prsident, on
vous prte des penses peu pa-
cifiques notre, endroit.
Toute ma vie cpe
tmoigne del grande sympa-
lue que j'ai pour les Haitn
voire loi sur l'Immigra-
tion qui ne lait pas un beau sort
mes concitoyens qui vivent
dans votie piys est donc un
malentendu ?
Elle st plutt conemia
que, Monsieur, etile !o\ \ as
|e n'ai jamais permis qu'un I ai
lien lut malliaiie ici, comnv on
l'a laisse entendre (J i -
sites de la crue econom que
,n ueiit oblige, a pr
m sures pour pt" ger les h
genei au j '- an tait, a
la plus grau tection a
Un sourire fin d'homme d'i
lion ene sur ses lvres un peu T.9ae P*n*VOOei Mr le
grandes. Tout semble rfl chi ^rsid ut, de la questien des
ch*z lui, mme son calme. frontires ?
Ce ni si pas moi qui ai
sign comme Prsident le trait
qu; existe cH gal d. Je suis
sur limmagration venu le l
. i malgr de petits d i o 's fu-
Savez vous, Mr le Prsi- ; ttlfea,le Gouvernement Indien .-i
dent, lui d.sqe par lu trnche-. |t mien trouveront une Immole
meut de notre inlerpr e Hei | d'entenl qui sauvegardera tous
uaudez Franco, prenant l'oft n j |es droi's i| i trt*. J'en ai la
sive.que l'Haiieii qui e.st ici e [ terme esprance.
vant vous, est celai qui a crit I
en liai i, sous le pseudonyme I
d'Agathon II, des chroniques Politique d'ordre, de
d'Europe. Nous partons pour le
Club saus les dames qui refu-
sent de nousacconipagner.lrou-
vanl inadquates la crmo-
nie leurs lgantes toilettes du
sport. Deux jeunes otliciers res-
teront en leur compagnie pour
les guider par la ville. CI les
vont faire les magasins qui sont
lort beaux. En cours de roule
ilernandez Franco nous expli-
que que le Ministre Trujillo a
t impos son frre par tout
le paya pour le portefeuille de
iTnlrieur, car cet homme qu'on
nomme le Dput de.la Cordia-
lit est le plus populaire de la
contre. Club-Union. Toute l'E-
lite -masculine y est, les plus
beaux noms de Santo-Domin-
go, tous les talents. Corps diplo-
matique. Prsentations. Cliam-
pa"ne.Musique.Discotirs.La lan-
gue de Servantes rsonne. N \
Comprenant goutte, je cause
avec le Ministre Lecorps de po-
litique hatienne. Reucoutre du
glorieux pote Fiallo, symb
Uentisme doinmkuin.
,, urc de notre
vou ; Lus d la Prsid
arrive. Nous laissons leClu et
fvllirdautut*aV*a Tdle8 aux capenda u que celte considra- est assure d du, cm
Itio. spciale soit tauin lubtne et M Ufil e pense
construction et de
civilisation
Les lments dominicains
qui sont c i i rous, cl-
les el d'ambi-
i veulent se n
re le peuple hati
moi,n'arnveronl pas I
li Ils nie font p user j
un tyran,un despote.Ils en ont
menii.i ici le Prsi lents' i
peu i i i D mil n-
cains honnd i oui i dh r
politique d'ordn ,de i ns-
truction et de civilisation.
Ave/, vous remarqu que
UingO est une ville
qui vit iou Il terreur? Avez
vous vu les mitrailleuses, les
canons,ce que mes cnncin s
mpris ibies appell i d :
chars de la Mort Le soir de
la le e dom ce a i. Lt
d> a\ ut, je suis ail
et suis re; ; du
ilya
vingt cinq an?,
U: Uaik, 10 Mui IM7
1 THOR
t demain qu 'avml
Vo/ j Jhor par /<
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ti<> i de la I' C. s, /, //
lit .
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ces 7.
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sous r o'.r ciel.
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mlquement, \> diti i it, il
ne reprs-ntc .
uni t mes
somme
I
:n >n nom u
u ml qt
devul jo ii d- i el i.
i ,j';i. p
lu de
ixn cii .
ris, un jour, qu lin-
'h /. ai iravi i la fro i-
tire. C'< si .-dois que
qu'ils taient mes i une
Si, ea ce les c\
dominicains eu !l
naienl ici ils n'
b redouter de m oir,
pour 'a |u'i s
;s cil
f.i
lai mon pays el qu i j'ai
d'annihiler en
pend mee et du i
mi patrie. F'.
trs de qui
Les Hem i
rnado, les : en
el j ' se;- lo il e jeu-
nesse qui se ; autour de
moi, p nu se i avec
mon r j(S
mi
lilaires vue que la
i
x que l ianl
qui ualti
queJceuqu ea
rapi h aenl i
domi deai
Ire p ivs me
ii i ,
limeutalisme h i
i que leurs bu
sordre scron! nus, .\| i.
ils se Irompenl !
Les exils dominicains
en Hati,
M on si -i l- Pr li
ne a l'un m kieste \
liste hailie i
: i |
I v trou
1 plus loipital
ime dan.
Il !Ur, :
rdee a vo ci mpatrloti l de MOin
oire aomini Ot Cel i :
villas fleuries.
de
L

utiuue, eu
.. vo I que et rlains a lolfl.
cents v ;- quatorzf ans
de Rnnocem.*,
r un 88me li
i l'entant q m
v>"' ! lire, el lavi ni,
(|rs camion <1< ira-
le < 7. A ne
lu Portail Uog tue, d \ paa
i ce. Velu a i-
exh but lng<
ma le moindre p >g sans leuille d s une
?mie i r lime d impression-
nante!
'! [u 'a police lm
pose au ii i Je
nain Appoloo, la-
: omobili .
*
v'r' q ie la meilleur en*
Iroit p i ir dguster un oque*
l'"1. : s'appelle un
C >:e ('Ulel de
q ce ne 10 t
'. El i ira? Rh
le le m1-
i ou .;,. jouir
Je I u., u i. vue, et
manger co nuiii Lucullus.
I l'une certaine Mai-
iu Prince curautli
' ^ z >r, l'pi casino.
ires, lei ;oa de U
levanl n le, aUi-
le t d icieux espoir de
|u'on l lit
I p mr las
pcune
ls vr tabli rou etle qu'est le
a Mj,ie quel*
l'J ib i sment.
\ n rail arec plaisir la po-
meltre lin cette lucrative
ira noralif qui tombe d'ailleiri
B uis le coup de la loi puale.
*
... 0 revu le groupa du Inu-,
soupirs au Cha m p<>de-M ara.
nlinuail p
T, as u -u I. Celle loi'.. U
ente cordiale. Enlre IA-
el li Prince, ol conrae.
lu d peler le mol de I'mi-
Rcellente, p m. vu que ce
ne soit pas i entente du cheval
et ili cavaiterl

loul onnanli li
' qui hou luit
. N'OTBI CElL
indail ce qui av dl mo-
i nation qunnd
il le mol d I r. Sou
omp gnee au
John Woolleu. la
lui avait offert la
I impe Titus au merveilleux
cla lirai! avoir
i ml dt sa roi-
1 un h q n eut son
i u U. Pour
d ai borail
h.n ls et i
ftn s lisait ce
homme, la
uit, li de la ligne,
lo u nt, el Notre il
rat de ne pas le re-
re.
i t amen
Ire '* Po par ceux-
fini me dnlfent
ujourdiiui Mus ils peu! dent
que je i rais i n jouet pnlr*
.. V tyanl que cela
n'eal pi s, ils m'en veulent
maintenant. Mais, entra eux
et moi, le peuple dominicain
i ..
fcouriant.li Prsident Iruji
Seesage de concoid
gj u.-
o i un
cor lr u ma*
Hati :
k ?o i
me je
votre
Pays 6iit i .. ^., plu.
rtteufi


PACI. 2
bE imi
- 1. M,

\{ui ne souhaite pour l-r ; ds la Rpubiqia Doninicai
les plus bsux destin*. ne, si distingue d'une

Chez la Prsente
Le crpuscule envahissait
b< iule i '.niplural ,parlant un
tout peut peu i transnis
li ibilli d'une i t>e dernire
h. le, en cr . gcorgeltc
ECHOS
mi icr
l pice.L'Osa tn a prenait loi- blanc, d'une co ipe lime, n >ui
!i ic, .1 >oneu; > Je ion l'&ts.
. |. ig in ) .oli I)'' .
ls% Us teint du ciel. \.' I-
t .: me levai. Le Prsident Tru -,
ro fit entrer les deux tlii-(
tiennes (U groupe qui allen-
.: eut au salon. Kn p.riait ,
I mime du mon le ao iple el
giacitUl, il eut pour elles
toutes les amabilits, se quit
te leur impression de la
x :Ile de Santo bom i ; t -
tt UOU aUJOU . <| i CU Mi
rside ice prive, M ne <
Prsidente se lerait plaisir
rie lions recevoir d ms U
ioire. Ce turent des minutas
exquises. La premire Dame
Par d-8fcus les fron
t.. res ..
Le lendemain, jeudi, 6 six
.Mircs du matiu au n.ilicu de
11 cordialit, le mme avio
nous ramenait a Port-au-
Prince. Iv.i mon nom person-
Oel, et eu celui de mes com
paga ms, \'a Iresse.p r dessus
i.i trontire, u i cordial sal A
le gratitude aux chai niants
amis dominicains.
Stphen >L1XIS
a om-.rss on
mbre chargea d'as
i projet 'I-1 i de M Hm-
lv tendaul a dtal |uer les
jours de chmage dans le
rglement des su lires
journaliers a lait un rapport
favorable. Si ce projet est
vol.ce sera le cadeau que M
ftampy, avant de q liiter le
Propos
hiiiliiflos
( immcnl IroMTejs-votia calt ilion 'lu i c ipitainc aviateur do*
imiiicaiii : S i! plaisait au Prsi-
dent Vincent de n i ta passer un or-
d. !, nous lui o )im mu comme
chef vnr, le Prsident Tro-
, i Cei porples je trouve ont I
un tout |OOl fasciste. Nos frres
de l'Est tant b mue c>le. LeDuce
i s i ivent itii. il est vrai, que ton
ministre, aura tau aux pro-
ltaires. ( j systme n'iil pas destin Texnor-
nr.il Smed- i (alion. Il lleuni quand mme dans
iea Carabes. Sur le bords de l'Osa-
m i, c'est dj une belle fleur epa-
Le clbre gi
Pour une Hati silencieuse
< -
Notre confrre H dli-Jour- primaires?
nal, dans ses Spectacles Le Snat, il faut lai rendre
parlementaires n'est pasten; justice, est compos d'hommes
tire pour 1rs orateurs qui Isages, modrs el qui ne re*
parlentd'abondance.Il ne de Icherchent gure d'inutiles
mande pas leur tle, c'est en- j succs oratoires. Et pour.ee
tendu, mais il est d'uvis qu''qUj CS| ,|,. (a Chambre des
partir d'un certain nombre t dmtes, 0n serait tent de la
de mois, les Reprsentantsdt
uple payent l'insertion de
leurs discours au journal ot-
liciel. I. ide est excellente si
i on veut, mais :i la condition
qu'elle ne se limite pas a nos
(mamlires. I.c public, lail re-
marquer, lies judicieusement,
notre malicieux confrre, esl
enclin aux applaudissements
ridicules el toujours dispos
taire un buc( es bniyant
les harangues, qui,en somme,
ne foui pas avancer d'un lotir
le char de l'Etal, el qui cou
Iribuenl, au contraire, us
seoir, dans certains esprits
aussi aviss qu'impartiaux,
l'opinion que nous sommes
un peuple de badauds, el
qu'aux ides el aux faits, nous
nous obstinons a prfrer c<
que S. E. M. le Prsident de
la Rpublique a juslemenl el
en diffrentes occasions qui
lide de surenchres dmago-
Jtiques. Admirez cel : En dit-
rjntes occasions r...
.Vous ne savons pas exacte
ment de quel orateur parle
< Hati-Journal . mais, en y
pensant, il nous vienl un
nom l'esprit el mme au
bout du crayon. On vous le
dira au tuyau de l'oreille ...
A qui fera-l-on jamais ac-
croire, en effet, que c'est, en
propre el en exclusivit, le
califourchon de tel de uns
parlementaires que de se
h-rcer au rythme de sa voir,
et de flatter chez le peuple l'a
inou des expressions creusa
et ressasses qui ne mordent
plus quesur lu sensibilit d i
prendre pour une ncropole,
ou l'Acadmie silencieuse, si,
d'occasion, ne s'y levait, pour
I.i dfense de principes el par-
fois aussi de privilges, la
vois d'un Chtelain, dun Es
lim, d'un Blizaire et d'un l
l'ion.* Mais alors de qui peut-
il tre question,et qui doue
j'applique le mol de Dcrou-
lue, rapport par notre con-
frre : La pairie se ineurl,
ne troublez pas son agonie?
Vous ne le savez pas; nous
non plus alors. Mais nous sa-
xons pur contre que l'ironie
est une arme deux Iran
chants, el qui, en certains cas.
blesse plus srement celui
au service de qui on l'etu
ploie, que celui contre qui
on la lira du fourreau.
O nous cessons d'tre d'ac-
cord avec le terrible pince-
sans-rire que se rvle notre
confrre, c'est quand il cou
dut, sr d'ailleurs da prcher
dans le dserl : (Trop de mu-
sique populaire! Cela n'est
pas srieux. Il esl temps d'y
mettre un terme.
(.'esl mal de condamner
avec celle svrit premp-
loire l'innocente manie de
ceux qui ne peuvent s'einpc
cher, an tous lieux el sur
tous sujets, de piquer un pelil
laus. C'est amusant, aprs
tout, el puisque le pain man-
que, qu'on nous laisse au
moins les jeux de la tribune
el du hasard. L'orcheslrc du
bord ne joua-l il pas jusqu'au
bout, quand coula leTilanic?
en- i
ley I). 1$ itfler, bieu connu j
eu Hati, a t hdiu aux lec-
l (mis snatoriales dans l'tat
de Pensylvanie, par le rpu-
blicain James J. Davis q"1
l'a emport sur lui de plus
d'un demi million de voix.
On dit que le projet
d'une organisation del Crcix
Rouge hatienne esl en train.
Tant mieux.
Aux assises criminelles
a t en'endue, vendredi.
deroier.l'aflaire dans laquelle
est accus de taux en criture
publique l'arpenteur Emma-;
cuel Elie, dtendu pr Me*
i R DiMatour et E n nanuc
Trou il lot
Notre conlrre Le Nou-
velliste,pour cause de trans-
tormatioo et de changemeai
de local,n'a pis paru same-l;
i ne p iraitra pas ce soir. On
lorme
iiouic. Le parfum nous en arrive.
M us ne non grisera pas, grce
l'arme prmunbanl du Wli.'d SAr-
THE CACHi&l' rou, le via tes
bommei libre*.
le reveria demain eu
nouvelle.
Dms tin article paru
Htel Ansonia
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Tlphone : 207G.
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ordre.
Sandwiches, Crme la glace,
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AUTOUR OE U MORT
DO BB LINDBERGH
D'api es les dclarations de
l'avocat gnral de Bronx, le*
escrocs qui ont touch le*
50.000 dollars de Lin Ibergh
rsident danse district Si s'y
tiennent cachs; et une loves
Nationalea.Mi Mr- | tigation qu'il n'avait pas voulu
lancer pour ne pas mettre en
pril la vie de l'enfant a
commenc. Le Prsident Hoo
ver a mis en branle Ls ser-
vices secrets pour arrivai
cote que cote trouver ces
homm >s
Biicn que les lois de New-
Jersey na prvoient que la
prison perptuit pour les
iL'Ac
celi i Jocelyn suggre de por-
ter II le" nombre des d-
puts el a '21 le nombie des
sn iteurs.
A Jacmel, un incident
, vi v mi entre ls Prl i
et le Magistrat Communal,
propos de l'lection des Con-
seillers d'agriculture qui n'ont
pa ainsi tre lus la date
lgale du 1er mai. L'incident cas d'enlvement, I opinion
roule sur une interprtati in i publique amricaine rclame
la peine de mort pour les as-
sassins du jeune Lin Ibergb,
car I examen mdical a rvl
q-ie l'en! int a t assassi .
Nous ne sommes prts pour
aucune prohibition !
( Statistique sommaire dcllce aux Grand
r ou voira de l'Etat )
Le Manioc
deux varits
consomni ls manire de
igaines el lamer qui s >ri fabri-
quer I.i cassa> e
Les aborignes d'il i li en fai-
saienl lu l>.- ~.<- de leur nourriture
quotidienne. IMus lard, les co
Ions de Saint-Domingue en con
ommoient beaucoup plus la fu-
ritt- que celle du bl des pays
temprs. De nos jours.
Ml i lien des ville n niauj.-
t>re*qui pot de m m< c el celui
de ; ampagnaa luii une Irop
..undc eonsommatio i / /i
a' bl- D'o ex/ o tatio i ieuis capitaux, sous l'oiiae d
il-nix /.-j farine de bl Les pays
H i produisent le plus de bl
o.ni le M U n 1 v, sont les
Etait-1 s '/'.! m 'ri pie, le i
on dislingu Le\Rn : Lea plus grands
p doux qnou paya producteurs <.\r riz sont la
r.liiue avec '/1 milliards de !
livres annuellement, le Indes '
;i\ ec 09 milliards, le Japon arec ]
20 milliards, le Siam avac 6
milliards, les Etals-Unis d'Am-
i ique etc. Le chiffre le b
production du ris ! enaora
inconnu en Hati. On rencontre J globale et moyenne de 2.200.000
pourtant cette gramine dans gourdes,
l'Ile de La Gonave, L.)g'm, ,\l a i s i:i production mon-
.i Mirebalais, dans ..i partie du diale en sucre de canne esl de
li i 10 milliards 351 m liions et de-
contra lictoire de texte du
oie rural par 1 uu et l'au-
tre fonctionnaires.
i L'Abeille a rappor-
te qu' i Marigot, au lie i
le l'enthousiasme dUran
m jnel il s'attendait, il ( I
Prside.it Vincent)'nui va a
accuei I presqumd (1 -ren .
C'est peine s'il obl ni quel
ques vivats sur son passagei
C'est pourtant Marigot qr
donna la maj uii M. J. li
Mgie, l'un des M.
Il parait qu' #aanamin.
the, le service des contril i
lions a fuit livrer sus fl mi-
mes nu stock le tabac ssi i
diflrenles poques sur di
vers el qu'on estime tuvi.-o i
cent mille gourdes. Cette me-
sure inqualifiable qui a pro-
luit une ,dsagrable impres-,
slon n'aurait pas t ordonne
par ls justice.
1.^ BLfl I Mil......illl'l IUXIL
lions d livres. Nous impor-
tons au mais manufactur,c'est
dire de la larine el de l'huile )
de mais.
/.c bucr : Malgr la concur-
rence du sucre de betterave des
marches d'Europe et d Am-
rique, la culture de i.> canna
sucre reprsente l'un des in-
dustries les plus importantes
des pays tropicaux suivants :.
l'ile d Java, las Sandwich, la;
Guyane anglaise, la Pninsule)
Malaise, l'ile de Luba.Porto-Ri- ;
co, etc. En Ilttili nous avons la '
Haytlan A m rican Suaar Com-
pany qui produit annuellement
el en moyenne 12 mille tonnes
de sucre brul el t. 000 de sucra j
granul raffin. Grce la n Mas- '
co nous exportons nnuel-
lemenl I millions', el demi envi-
ron de kilogrammes de sucre (
qui reprsentent une valeur
- :' 1MM Ei^
~ <

iiiiiecuiiE
adeptto par / Spceml/sltt de Paris
soulage immdiatement :
BRULURES CRAMPES
ACIDITS de I ESTOMAC
ULCRES GASTRIQUES
CONGESTION du FOIE
DIGESTION PNIBLE
MRiSON RAPIDE
tnl da Y CCKSaiDJ
HT, f>of.fir.l-C.-f;'jri;iv PAIS-?
N VCSTT. r ,
l ' b- ., aiw S
I le ila- iiviti fn.-r.iMl' t
I
n
Les curs sont*ins-
tantanment conquis
par la^douceur d'une
peau tendre"
. . dit Hollywood
LES directeurs d'Hollywood sont unani-
mes i reconnatre quelle impoilance
a un teint doux pour l'allure lminine.
"La douceur d'une peau est le charme
le plus dcisif qu'une jeune fille puisse
avoir", dit un tomeux directeur. "Parce
que ce charme agit si instantanment,
qu'aucune |eune fille ne peut devenir une
toile clbre de I cran sans cela. Une peau
sans dlaut est le rve de toute toile f
Des CU importantes actrices d'Holly-
wood, y compris les toile*, (iO emploient
le Savon de olelte Lux 1 Donnez votre
peau le mme soin que la leur. Comman-
dez aujourd'hui plusieurs gteaux du Sa-
von blanc de Toilette partum Lux.
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L'Espionne aux Yeux Noirs
(^L'irii)!
avi-c Maria Dilbnicin e' .1 an Toulel.
K1 le beau film :
Le Fils de la Nuit
( SU1T2 )
Entre ; 0,*0; Balcon : 1,1*.
Sii.l. ([lU'hpie |)ii dans
du Nord et principalem
la pai II i
<7i/ dans mi le kitogs. Cuba vient au
(rundc consommation de farine VArtlbonite. Nous importons de ] premier rang avec 4 milliards
' (17 m liions e
ranger en moyenne annuel-
lement pour li millions de OUr
des de rii
Le Mais S il m connail le
hiltre annuel de notre produc-
tion en ma 5, par maoqut de
statistique. On peut donner ce-
.nd.i. rLuiMpp. b Chuu, l'Ai pendant cattx de quelquesaatres
geiiline, l'Australie La proii rands ] rouclionntntdes
lion m i.id i t en est de*03 mi Bureaux I gs
,iu des aens !
tes lla'i iij bti iqua pi
yenne lonucllemeni pour ^-'i11 ..me ICI mil-
tnillionide gourd \ liards 82U millions de livre ;, le
bl, alors (|ii'ils n'en pioiiuini i Brsil 10 milliards 110 millions,
y> un seul kilogramme J l'Argentine 8 milliards 74 mil- !
Toutes les Polices
OE LA
1
I

demi de kilogram
mes. Le autres principaux
pays producteurs sowt noire
nede l'Est, la Rpublique
Dominicains, la Jamaque) les
Philippines, les Iles Formose et
Nippon, la Quenslsnd de l'Aus-
tralie, la plaine Indo-Gang*
lique l'Inde, I Kgypte, le bassin
nia, :
Chili, elc.
Luc DORSINVILLK-
Piofesseur de Gographie i ^J
Economique.
( ,a dn demain ).
^comprennent
0
I
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Foudre sans augmentation de tauxg
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mode pi esc;: par lar iele 1er
de ia loi plus haut cit ; la
vente pour des lins medie.i
les Lie se 1er a pu sai s la
prescription d'un mdecin ;
ei enfin pour sou lisait* des
} fins industrielle!, la vente ne
pourra se laire nans l'autori-
sation pialable du Service
National d'Hygine et d'As-
sistance Publique.
Fleurs I Fleursl
#u trouvera chef Me I i-
Une Augustin, lias i eu de
chose, des leurs, couronnes,
corbeilles de fleurs naturelles
ete, bon march.
[Nouvelles
de l'Etranger
Le Capitaine Carlos Hod-
son et le Lkutenant Marri ad
de l'Arme Esp g oie, ont < <
arrts sous l'inculpation da
von lourui des ai mes | des
munilions une coi ion
qui complotait l'assassinai du
Prsident Zamora, du pre
raier minhlreA) ana et de son
cabinet.
Eu dbarquant Mar-
seille, venant de Malte, pour j
evotr son BU en service
omme cadet dans la marine
inglaise, l'es-roi Alphonse
Xll a t Irapp trois li il C
i ligure par un paysan es] H |
guol, qui a t arrt.
Les bruits de guerre
ntre le J ipon el la Russie
ont considrablement eng-
in ni suivaul les rappoi Is
reus de Ma; dehourie. On
I poi te Jque 1 Ai nue J.ipo
i ise a eie rentnrcee car la
l4* division venue de Mi m
gbiul et l'envoi de troupes sur
ia nvire Sunaari,
LES INTENTIONS
CE M.
POINCARE
Paris. Nouvelle- du plus
grand intrt: M. Raymond j
rVincar semble avoir l'iti- i
tenlion de rveur au pou*)
V
Dans une interview da
c l'Insti nns'g< an! . M. I Dur*
car se d 'cli re partisan
go'ivi : ; em ni du g< rire d
celui de Tardie i Lav I el lai
appelai xFriDaispo raban
donner leurs querel es p
tiques et loi me;- ure e union
sacre .
Comme on lui demai dait
s'il i udrait pi sider un mi*
nist u'unio i soi re , M
Poincar rpondit : l'as en-
core, mais |e ne d pas qi i
je m condam rai un i le; -
el loisir. Cela dpend de.
ma sant el de ni.s docteur.'-.]
LA SANT DE H. IACDOIIAID
L'il droit est. opr
son tour
UNE NOUVELLE TRAVERSEE DE
L'ATLANTIQUE SANS ESCALE
Lou Reichers de Virginia
a laiss hier matin Newark,
N. J. sur son avion dislina
( mble vouloir russir ; h
La farin BATBAS sl \m-
briaue oourles boulangers
senss,
lillc c. 'e quelques centi-
mes seulement plus chre
que les autres marques,
mais le tendement ({lielle
donne (/sans pareil.
Avez-vous dj travaill
BafAts?
Eh bien passez chez les
commerants suivants :
Londres, 8. mai ( In an-
nonce officiellement qu'une
opration,qui a partaitement
russ'i a t pratique lui
l*il droit de M. Rem ;
MacDonsld.
Le premier minisire anglais
avait subi rcemment une
opration l'os I gauche at-
teint rie glaucome, I.'opia-
. lion avait partaitement russi,
llo_UtT_e __.,_/_ S-' ,enla,u;ii mais le mal s'tat t tendu
Iceil droit, les mdecins d-
cidrent de l'oprer gale*
ment.
ED.ESTVE i C
A.ENATTEISH-
osie de T. S. F. du Havre a
intcMcept Cette unit un mes-
sage d un bateau allem d
rilsaol qu un avi n venant
u Amrique et se dirigeant vit s
i E rupe a t remarqi
peut a teindre les ctes di
Fia, ce ver 10 heures du soi:.
{ Le an ssags dit que i'appe
ne porte qu'un seul nom nie.
j SlIou toute, ap aienec, il pa-
! raitrait qued
Reichers.
p.
Les docteurs dclarent qu'il
n'y a aucun danger pour la |
vue du m ils e, mais que ce-
lui-ci devra prendre un repos
1 .ice de six s- m unes an
ni-lus.

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h
Lundi
16 Mai 1932
Le llatiii
^.rAOBI
nteA*mb*j nu
Pert-ei-Fr.'Lee
I imbuii ; 2244
m
General
Assur i
ASSUREZ-VOUS
lu
Accident Pire & Lifj
nce Corporation LUI.
LA LAITERIE BAILEY
de Pcrth ( Scotltuid )
Lar la GENERAL est une de* plus puissante! et des lm vastes o^aimatiee
de ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur ssa cha>p d'action qni embrassa le
aaoade
Ss Polices contre incen lie couvrent aussi les dgts occasionns par la foliMP
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommaas*
caus it autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Polie* Maril mes mises par les branches d'Europe sont payables ea Flaw
Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les voya-
Kirs devraient donc prendre (a prcaution de se munir d'une police contre accidents.
d'an aaoins 4000 dollars, la [prime annuelle n'taut que de \/2 /, soit 20 d-llars U G
Veuve F. BIRMINGHAM, AuxCaves
Avis ...
^Livraison propre, Jg*"|
La Compagnie* d'Eclairage qut, en bouteilles ^^[K
i Electrique des Tilles da Fort- qtament cachetes, a laon
au-Prince et du Cap-Hatien da toata l .ivli.-atr m
laecorJe un dlai* fi iissa.it le) Transaorl lm ea rel f -
* 16 mai 1932 a tous ses a'ion-! teu^s a roues.
ns en relar 1 pmrmyerj 1813. G m H ;e I orl -
leurs borderaur; pass :eiic Prince
date, le courant sen sn;-
| pi i ni et la soin i e de un dol-
jlar rclame p.ur la NMD- Remerciements
{neot on. I
J Port eo>?rroea le9 m.i 1912 :
j I a Diarr.riis
1
s-s c
(LIGNE COLOMBIENNE)
2321
SOUS'GENTS
Agent Gnral pour Hati.
Fort au-Prince. IG. GILG
JEAN BLANCHETJrma
Tlphone N'
Le vapeur i Bolivar, i Voy.
91, tenant directement de
Near-York, est alteuiu isi le
17 crt., continuera le mme ] Madame Emilie Franois, les
jour pour les ports colom- J remercient bie sinr ement
biens,
Monsieur Pluvio t cl ses
parents, ne pouvant rp >ndr.
individuellement tous les
amis tant de l A' rondissemi nt
des Coteaux que des antres
villes de la R< publqne qui
leur ent donne d s marques
videntes de sympathie l'oc-
casion de la perte doulou-
reuse qu'ils onlprouve dans
la personne de leur mre et
parente, d de le 5 avril
coul, 10 heures du soir,
Voulez-vous
Russir dans fos tudes no
taire russir vos entant? uce
une eth >de dease'iSie
ment cl sique excellent';?
vo, i i-.z ors
l'i v p-i.tiss.on
mos -I udes t
no-I)act\lo,L
Comptabilit)-
Songer que 1 Iusih t Tin
jPENUMJE* serccrmmaiS
et f'iunose a voire l'emion
par les bnllanis rsul
j-i obtenus.
15 7Riie Lamarre.
Tlphone 2891.
prs G i g
uses ift
"l" -vivant
ils de
ians, Cristobal, Canal Zone, ei |cs prient de croire kurj S'adressera M.Uen
ingston et New-York. profonde gratitude. y Rue du Quai, en
Le manifeste de ce navire, Port--Pimeut, 20 avril 1932 gare.
HALLE LOUER
< Moiti de la grande lul^
sise Rue du Magisin de l'Etat,'
ct de la maison A'Irtd
Cooke, rcemment occupai
par la Gendarmerie d'Halii.
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