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I. 2 LL I >i^ 11 Mai 1 Cin-Yarils Le gros suce CE som es dont la plui-i a effl II seconde r p rsentt! m Les mancipes li mscistralcment interprte par 1rs doitinjl : Joan Cnw lord. Annila FuRc, I) "olliy StbaMun. El re : 1 et 2 goutde*. LES ELECTIONS nr EN FRANCE i p >r i t M. Lon Blimi. leader lu parti socialiste Iranais, a t rlu 6 la I bambre des reprsentants par la Ire circonscription de Narbonne. M. Muni est un internationaliste, partisan de la nationalisalion les chemins de fer et des compagnies d'assurances. Il est bien connu comme crivain politique el orateur puissant. M. Georges Scapini, ancien combattant, aveugle, a battu l'ancien ministre de la Marine Dumesnil. M. Scapini, socialistedmocrate, a t rlu malgr une Forte opposition de M. Dumesnil uir un programme dtmandanl une modification de la constitution franaise pour empcher] la chute trop Irquente .les cabinets. M. Scapini trouve que 1rs gouvernements sont renverss souvent sur des questions de si peu d'importance, que les changements apparaissent comme dis farces. M. Adlard Cayrol, socialiste, a battu Gabriel Lglise, rpublicain de gauche, dans la premire circonscription de Bordeaux. CHOS -o — M. Denis Si Aude, pr sident du Snat, a rendu Icndl matin une visite de condolances au ministre de Franc l'occasion de la mort d M. Doumer, Prsident de la Rpublique Franaise. — A?ant-hier lundi, Monseigneur Joseph Fietta,Nonce Apostolique, et Monseigneur Taii, secrtaire di la Non ciature.sont an ivs de SaotoDomingo bord d'un avion aais leur disposition parle Gnral Trujillo. Le houvelliite annonce la formation d'un comit qui serait compos d'un ministre, d'un snateur, d'un dput, d'un commerant et d'un journaliste en voed'aider Paris crer une cole d'viation. Qu'est ce que ce curieux projet ? Le soi s.directeur des marchs a de rvoqu. On cbuchotte des propos au sujet de cette rvocation. INZANO ^N.. tT I U DAME CIHC NE DEIANDE'QUE DO VBtflOITH CINZANO BLANC Agents pour la Rpublique d'Hati A. DE MATTEIS & Co. Port • au • Priuce (Hati) % %  a. Le Monde MABIAGE. — En l'FgliM Cathdrale aura IfeQ le samedi 28 Mai courant, (i heures di SO r, la crmonie de mariait de 'Melle. IIERMITA BUBTUS avic Mr PAIX UABRIEL. f^ Meilleurs compliments.; FIANAILLES. — Nou.sat.r5 reu le laire-part des lianCtllies de Melle GEORETTE DLINOII et |'.de Mr BOTE PlLS-AlM — Meilleurs sou hats de bonheur au jeune et efcarmant couple. LE SUCCS DE LEON PARIS I/avlateur hatien russit la traverse New York Port au Prince. En apprenant le succs de l'aviaieur hatien Lon Paris, qui vient d'effectuer la traverse arienne New-^oik Port-au-Prince,dans son iaid transatltinlique, la colonu hatienne de New Yors a adress au prsident d'Ha i ia cblogramme suivant : Prsident, Port-.m-l rince. — Nous auties II ilims ti population noiie amricaine en liesse, adressons Votre Excellence nos respectueuse: flicitations ainsi qu'au peuple hatien l'occasion magnifique perloroisnci du pionnier national Lon Pans. Sign : Lon Dcsporles.M Desportes, Di H. A Taylor, J. A. Rogers, Lucas Pimice, Altred Amiral. Linstanl Auguste, William Uordon. i ADMINISTRATION GNRALE DES POSTES ni ni ni i un 1 rs dpches pi ur Ni\. Yotk et l'Europe (vi-Ne* York direct ) par le steamei c Cnstob. I Ben ni lirmis mercredi matin A 11 heures J'cit au-l'riuce.lc "J mai 1932, r QMmmmtEA a MTHODE CY7, ,U A DU PROFESSEUR P. DELBE1 W p DELBIAS Comprim aux tels halognes de M A Q N_ 3IUM -i de ia # PBQ8TAT1 P'RVENTIFJJ CAKCER[ t. 'ut ,',..< 1#, P. Une soire Dsir Paris Sur l'initiative de mesda mes Dsir.Jacqueline Silver;i et Pntcbcs, une belle lte s'org;nme.qui aura lieu samedi prochain au soir, UinVarits.en l'honneur de Len Dsir Paris. On apprciera l'initiative des organisatrices quand on saura qu'elle s'inspire de l'ide gnreuse d patriotique d'alerter le produit de cette ite l'achat d'un parachute qui sera ofltn notre aviateur. 11 sera reprsent une scne du l'orat, celle du drapeau de la pice de M.Pierre Br. Ville.Les rles y seront tenus par MM. Gerds et Isidore, Aussi le dernier acte de Cy* rann, qui sera jou par Mines Silvera, Sylvie, MM. Charles de Catalogne et Charles Pressoir. Eu outra, de talox qui,comme nous, soin en dehors des petites intrigues qui s'y droulent, et ont lointain rapport avec l'intrt gnra', n'ont qu'a regarder venir les vnements. PRECEPTES TIRES DO LIVRE DE MES FILS La loi sur la nationalit Le dput Chtelain vient de soumettre l'agrment des Chambres un projet de loi sur la nationalit, li ne nous a pas t donn jusqu' prsent ri tudier ce projet qui doit certainement combler bien des lacunes laisses par notre dernire loi ssanl la matire ; mais nous esprons, avanl son vote, faire quelques utiles suggestions BU Corps Lgislatif. I opportunit de celle loi est able, quand on pense qui i onflits peut doni er lieu la tolrance d'accepter comme natii ,el mme somme fonctio des individus dj o i leurs a ,i une n. re avant leurs ( obligations em ers la inre | trie, )) Du brviaire civique de ht Doumer, nous extrayons pour nos lecteurs ces deux chnpi"" L'HOMME LU VOLONT ET LE CARACTERE Dans les pratiques courantes de la vie, dans ces mille actes quotidiens qui ont un si grand intrt pour nous puisqu'ils constituent comme la trame de l'existence, il est bon que nous n'ayons pas constamment dlibrer sur l'utilit de laire ou de ne pas faire, que nous ayons des j rgles xes et qu'il suffise I d'un MH'i'i' ' te li I voW l te, en veil, poni dji tt r i otre iltei Bniiiaiii.n. Vous savez ce que vaut la sobrit et vous avez pris pour lgle de ne laire jamais d'excs de table; vons croyez, par exemple, qu'il est mauvais de prendre de l'alcool ou fumer du tabac. Les excitalii ns et 1 s tentations, rencontre des rsolutions que s uni e piises seront breu*es %  f'< m k ' le. \ L'ACTION ET LE TRAVAIL )k'\ant le fils de fai'i'le pu lente ou aise, 'oute les) portes s'ouvrent sans peine; tout lui est facile ses dbuts dans la vie. Il a pu acqurir mieux que d'autres, une suflisante instruction; il a un plu* grand choix quant la carrire emhrasM-r. quant au chemin dans li qufl il sVneagera. Mais l se bornent ses avan, ges, peut-tre compenss,' d'ailleurs, par l'nconvnient d'une entauce trop douce, d'un bien-tre qui amollit les rorns et pr are mieux au caprice qu la volont, la rverie qu' l'action. Il n'importe. La vie est devant vous, jeui es hommes ; elle ser; ce que | vous la ferez. Le point de dpart n'a qu'une mdi cre importance quand la route est longue parcourir. En quelque situation que le destin vous ait plac, que vous soy z n, que voos ayez vcu enfant e'do 1 ireni dans I • mnivret, dans l'aisan< e ou dans 'e luxe,vntr s rt n ei J an El le beau film : Le Fils de la Nuit ( ^UlTli ) Entre l 0,iO; Balcon : LOS, POUH UNE PEAU DOUCE i FT PARFUME FV1PI0YFZ LUxS| SA\()\ 1 lui hlll ^^^^^J*^ M MOH ft LAUK1N. P. O. BOX Ma. Distribuetura RoaRoax et du Centre, Port au-Prince. ^iitsa % %  %  % % % %  mvstYsmmmmMŒM Toutes les Polices m DE LA rmin %  iinn n ( n & lli .. :, Ul '. pe lei < hosea la pu pai > .< a (agir eticaeemcut quand de [plus importantes ssrent en geomprennent la Protection contre la m Foudre sans auqmentation de taux FIM.LP ftns


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Steamer Buenaveiilura > le 3 mu 1WJi Steamer Ancon le 10 mai Steamer Guayaquil > le 17 mai Steamer eCristohal le 24 mai S/S "Baeaa ventura" le lerjuin 1932 .^S "Ancon" le 7 juin Steamer "Guayaqi.il" le 14 juin 1932 Steamer,"Crislobal*le 21 juin 1932 Steamer "Boenavenlura" le 2.S juin S'eamer "Ancon" le juillet 1932 Steamer "fluayaqud le 12 juillet Panama Remerciements —•— Monsieur Prosper Chrisphonte Fils et son entant, Mr Murt Bernadotte, Mr el Mme Dmosthnes Bercadoite (t leurs entants. Mr et Mme P. Chrisphoute et leurs entants, Mr Dmosthnes Agnant et ses SERVICE NATIONAL D'HYGINE E D'ASSISTANCE PUBLIQUE Avis il vient de s'ouvrir l'hpital Saint Franois d^ Sales, avec le concours du Service Natioual d'Hygue et o'Assistance Publique, une clinique du soir sous l'appellation de: o Dispensaire spcial de vinrologie et Je syphiligraphii %  • Ce dispensaire a pour bui de permettre aux journaliers (ouvriers, domestiques, etc. ) atteints de ces sortes J'afteetions, de se taire soigier rgulirement sans tre il lige de ngliger leurs occu il on^ journalires. G" nouveau Service s'oune de taire les lavages urt'i %  •• %  x, les pansements pciau* U injections iiitra-veintUN* > s ci autres e fonclionnemeui u cette nouvelle œuv e unnuitaire et soeiale est assure par un mdecin chel issi^t de deux aidesm decins ei d'une infirmire, Les consultations se donnent dans une des sal es de il). 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    Clment Magloire DIHLHEU 1358. RUE AMERICAINE 13** TELEPHONE N*2242 F1L.E COPY. LtBRAfW '32 JSTJ.'.! cMifai^ U NION i eux du COBUl et c aprit. ov.r-_; # 'ineme ANNKE N 767 l'OHT k U pHiNfE (H i h MERCREDI 11 MAI 1035 Victor Thomas, dans son article l'n double attentat ,qui est l'ditorial de ce journal du .'! Mai courant,commette* ainsi : L'opinion publique parait assez indiffrente a la rvision constitutionnelle. Mlle a tort. Comme lui, nous constatons qu'il y a ou qu'on semble apporter une grande froideur celte question constitutionnelle de laquelle dpend, suivant ses bonnes ou mauvaises prescriptions, l'avenir de notre communaut. C'est aussi ce que pense Thomas.Mais,peut-on,avec justesse,prendre partie celte opinion publique dont on ne favorise nullement la manifestation? Rpondre celle interrogation c'est reparler du mutisme spulcral mentionn par nous, ici mme, a l'gard du Livre Rleu rclam du Dparlement des Relations Extrieures. Ce mal dnonc par Victor Thomas, si nous ne nous trompons pas, a pour cause la pnurie, pour ainsi dire, de la publicit. Dans les Etats dmocratiques, la publicit est la grande cole o l'opinion publique se forme et se manifeste. Mlle est d'autant plus indispensable dans notre milieu (pie nous n'avons pas, comme ailleurs, ces grands tablissements suprieurs o se l'ait l'enseignement des questions qui constituent la science de la politique, le grand art de gouverner les hommes.C'est elle qui l'ait justice de tous les projets malsains, de toutes les ides fausses ou errones. C'est dans, le but de former l'esprit public et lui donner l'occasion de se manifester (jm?, dnnr Iniii lut Ijjli ftPga m ses, les lois ordonnent que soient publics les dbats politiques dans les assembles et les dbals judiciaires dans les Cours et les Tribunaux, que la libert de pense, que le droit de runion soient accords tous afin de pouroir se runir, faire des meetings, publier des livres.des journaux, des revues. On ne cesse de parler du libralisme du gouvernement du frsident Vincent ; mais ce li>ralisme ne peut se comprendre et tre prouv que par la publicit qui, dit-on,est une des formes de la responsabilit et, comme telle,une limitation morale des pouvoirs; c'est par elle (pie ce Gouvernement devrait tmoigner de son libralisme et aussi de sa probit politique. Ecoutez ce que dil Jules Simon dans son livre La Libert : Sans la publicit, le courage civil est toujours une exception, presque toujours une impossibilit. 11 en est du courage civil comme du courage militaire ; c'est surtout sous les yeux du rgiment, anim par le bruit des trompettes et l'odeur de la poudre, qu'un soldat se sent au-dessus du pril. Il ne faut pas en rougir : l'homme a besoin de 1 humanit, l'ou (pie l'esprit public se forme et se maintienne, il faut celle grande et puissante voix de la nation qui distiibue chaque jour l'loDES ACTES DU GOUVERNEMENT ge et le blme.qui rappelle sans! cesse les intrts communs, les| principes sociaux et qui me! ai service du droit de chaque < • love' sa ;> i^sanec poMectiv "Kh bien I a pics ce qui n annonc par certains journair. des confrences ont eu lieu n*< Palais National entre les n brea du 1* mvoir Excutif < %  ceux du C')'-ps Lgislatif pour mettre d'accord leurs vues sur la rvision constitutionnelle. Il y a donc UB projet soumis.Pourquoi alorss'abstent-on de lesou', mettre aussi celte grande et f puissante voix de la nalion,qui est la publicit, pour que cha-l cun y dise son mol de vrit '.' Nous'avons des suggestions faire. Publier le projet de rvision, c'est le premier devoir. Suirad VILLARD. Idal Rlmnt ALIX ROY 30 annes do succs. \i En Grand Gain ci pont le cl A (i Mai 1932. p i hcipahon I latiens C\TOR I F HARD s I nya : vingt cinq ans Li MATIN, \% fcai/907. COURSES l.rs organisateurs (ont " \nde taille %  (i li %  pler le cnanipi >nnal /. I; S C)fX)TIhRS\ seconde fui un sensstionnei. l\ el i Gourdes. M. ALBERT LE! , .-* % % %  .-• %  • %  M lu Prsident, de la Hpubllquo Franaise La radio a M tuismis hier il jour en l'ra M. Albert I modr el p • lu Pri idenl i aise \ < )nl obtenu, upi s lui M i aure lit voix ; M.l •i\\ 11 M. M M.I'aul I'.MI: r .i i lllli et M i : | ON communistes. Doumer esl ambitions i la D'un article publi par Revue des Deux Mondes au moment de l'lection de P illustre homme d'Etat franais dont le monde entier a su apprcier les hautes qualits, nous extrayons les pussages suivants: Paul Doumer L'Etal, la famille, c'est toute la vie de M. Paul Doumer. El ces! la vie qu'il u souhaite. 11 a travaille jeune, il tait pauvre, el les qu'il est sorti de l'cole communale, il %  'cal mis apprenti '.ans un at lier de mdailles, M oui martre. Il est entr jeune dans le journalisme et au Parlement II s'est marie |cm.e. Il a ele eunc ministre. Toute sa car P rire a t applique et vo lontairc, unie, austre, respectable. C'est ce qui explique le choix de l'Assemble Nationale el l'adhsion du pays. La France, dont l'tranger connat surtout les brillants dehors et retient volontiers les fantaisies hardies ou spirituelles, est une nation sage en son essence, qui peut admirer ce qui est excessif, mais l qui n'aime vraiment Qjue l'ordre accoutum, une nation qui se plail aux aventures dans les romans, mais qui c rel e u le goOl I .I I < ri ( ction, de la Icnue, jdu labeur continu et patient, el qui rserve sa confiance [aux seuls hommes de rpula j lion srieuse. M. Paul rieux. Ses oui t rgulires el mthodiques Il esl d'origine modeste. Il a eu une enfance, dont la seule douceur a t l a ller lion des siens el l'esprance qu'il mellail dans sa propi e nergie. H a d penser loi gagner sa vie II a complt aprs l'cole, son instruction lui-mme, par son ell'orl personnel et ohslin. Il a pass son baccalaurat s-sciences en costume d'apprenti. Il esl devenu rptiteur, professeur dans un collge, journaliste, dput. Il a gard toujours les habitudes rigoureuses de jeune garon oblig de travailler el n'attendant rien pic de luimme. A mesure que les conditions de son existence s'amlioraient, elles ne l'amollissaient point (l'est lui, au contraire, qui imposait %  des situations nouvelles le rythme propre de son activit, Ton jours lev a six heures du malin, toujours habitu tre occup, lire, consulter des dossiers, ac ,111 rii connaissance-., peu rveur, confiant dans le sai or, Iru gai, dispos tenace, il n'a j 1 mais plaint sa peine. A soixante qualoi /•• ans, il a conserv y\nv allure al( 1 te, une vivacit prle s'en ployer ; il porte la lle haute. Apres une telle vie, en Amrique, on ajoutera il que le Prsi dent a l'ail loi lune.. Mais nous sommes en France, pays de si seflans la m igis,lraltuc suprme, j mme .. i le qui ira lusen lui. LES FUNRAiLLES DE MDllllfl Mme Doua pi im le dsir que les 1 estes de si 11 mai 1 oient inluie Vau ,II ird, 1 lu-;. n i Ihon. ainsi pour eux le Pan c'esl celte force d'appui alion qui esl consl 1 depuis soixante Lll,s auront l "'"""" ans. el qui semble infatigable. a annonc, demain leiuti. Lei Elle tait .1 j %  m s ( quand, dernires nouvelles disenl que le soir, du is sa jeunesse, aprs 1 1 %  • lurn %  de travail, il 'absorbait, sous l.i li re de la lampe, dans l< livi es tle sciences. I ; il" 1 lail encoie, quand, devenu m nia r ii 1 digea tout un proj l de rforme liscale el proposa le premier impt sur lr revenu, i| u 'i 1 oncei ail I Ile l'tait toujours quand, nomm neui de I Indo-Chine, il prl rail,m le. objei lions qui lui < faites, re iter luinnie el imposer sou ad min . % %  1 lis d Kxlr ne Oi Il y n dans celle conception si [ple el robu le 'I" l'activit quelque cho ic qui surprend qui ont de l'inclini pour les loisirs, i • loi les dlecl ition \ ure. M iis il y a aussi une inan fortante de l'nei r111 i trou %  1 rcompeii! ms les rsul • nia %  > la pli el la vola Loi les dures :| %  1 — MIMWI mm B m m w de travail, celui qui nail enfin U n'en us< -. un : h -"• % %  %  m un -.i lim jour sa jou r site se rduil i la mesure d'une %  que la mthode demi tu e im ble, mme quand \i le l'on 1 %  ies|icclitljle il u Soi ice d'il noire liomi 1 1 aille a lui, duslrie el le 1 on merce permetlent de B'enrichir, professions libra les son I pi (pie un lu te, el o la polili que se seul j us respectable Si elle I1C SC n (le |>:is ataires. M I' ni Doum n'.iv .ni pas 'i aident, a limit 1 une honnte ais mee, el c'est 1 1 core une d %  m* (pii ni oui valu de I pecII loules 1rs ; vi n foi mei i-s r : lentement cl iir, de p u aucune analyse aucune loin ri eple 1 inspires pai : exprienc et le bon %  s. oui naK'c an la denl de plus dans nul ; %  ... VA .1 Ip 1. lui confit : un liomm I rorn voit • %  de, el qui sa la \.l j • selon le m >' !e Valry 1 aie n odem 1 1 d tes conPrs c'( nt est ,n ni i't'!:i •-. lii spcial ix et 0' lenip'e itioo, rtes1 n dans h 1 E d'un ipli %  1 0 m in e aux 'emps ; 1 es, au In 11 dur cor1 de journal. Irresr 1 >ei la -et onde Il N ionals sans la tradiinelle procli iii n. Il est I il en sortit ce I u e si 1 1 le Ceci ci la? Si veus VOU '(/I cir Plu mple-Mars,— banc des soupirs — le u 01 %  des amateurs qui y iii n 1, L'orateur oicmaii' ch 'eni %  :< la jrod '. v. s us ati 1 lor. m point de lairc concurrenai la ndio, non premier isl un m d'vai m Mcond hni iportiman clbre, mon oui n. c u, avoc ', I usinais* a, 1 1 blii iata et le ri sle — ifcur taisait l'Iiis'orique du tu baise L ino in lli qu'il con lait, avec oa D ahee, ii !,i journ des lof ss. L/ suie pour | n lin. ... vo'i qu0 ne n gratta jaia d'tre entr < le /. Joli 1 \\ oolley, la Grand'Rnt. 0 1 I ii latistait el on y le'ourne. .. voit que par ces temps de crite les journaux eut un moyen tacite de laire fortune: ouvrir une rubrique : l'Iiiidouer pour... On y apothose* iait les mdiocrits triomphantes, les coquins an ivs.les aillis liauduleux, les incen liairei la manque.Kl bon iix nalnicllcincid. Au lait, 'cm lui d pas loUJOOn ninsi II pal loul Lfl sance peut • ooe continuer, Et le ngre Ql&ii .. n vu qu' hicmel noire Prsident ;• t grave M mouvant— sans liumour.l'n len de barrage avait lenu 1 in d i souverain les inllu• \ malsainca de la le Carsbosse. Mais le... Roi,dans l'iulimile, retrouva sou bon mu ire, il lut cbarmant,lger, llicleux, plein d'humour. Cela ni gta 1 u-w. \u contraire. Si h n que, icconnaissant que la I ai ibosae n'tait pai S. E. ou S. M., au -• promit de !a mettre otfi ni de la parlv fera ses bonnes 1 s (i de Jrm -. l'ri 1 t i 1 %  de l'humour. I: a toujours le mot, — et le dei n ...v ii que les ebannsura iuul lemeut voitures avec des 25 ( de ditai un peu pu > IJ craie ou ;'i l'en{ y ,La ligne esl en ce moment ., ; , n'.imes. C'esl chose acquise. La craie esl donc inu(Jue les s'il en reite, 1 ai h ebosa \ ur Itors hines. Cel 1 vo 1 di; e au cii.ni Prenez moi c un:m II myldii D a Mm 111 •—1— iir r T r garantie de 1 \T 1 IJNotez que... 1 1 du is -il ntation grands he .1 e a< luelU en ni de les 1 MIS ipii mi oui vaiu ue pires par lexpenenc ci ie oou ue, i-i 1 ui UWHUU %  .< ,, 'i>\iv\ bauls postes uans l'Etat, puis; sens, des vrits honntes et 1 d'estime qui DQUI le i eus. lume pas une cujertttc 1 AI.MA. i ?#^


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Wednesday, May 11, 1932
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    System ID: UF00081213:06999

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    Clment Magloire
    dihlheu
    1358. rue americaine 13**
    TELEPHONE N*2242
    F1L.E COPY.
    LtBRAfW
    '32
    JSTJ.'.! cMifai^union
    i eux du COBUl et
    c aprit.
    ov.r-_;#
    'ineme ANNKE N 767
    l'OHT kU pHiNfE (H i h
    MERCREDI 11 MAI 1035
    Victor Thomas, dans son ar-
    ticle l'n double attentat ,qui
    est l'ditorial de ce journal du
    .'! Mai courant,commette* ain-
    si : L'opinion publique parait
    assez indiffrente a la rvision
    constitutionnelle. Mlle a tort.
    Comme lui, nous constatons
    qu'il y a ou qu'on semble ap-
    porter une grande froideur
    celte question constitutionnelle
    de laquelle dpend, suivant ses
    bonnes ou mauvaises prescrip-
    tions, l'avenir de notre commu-
    naut. C'est aussi ce que pense
    Thomas.Mais,peut-on,avec jus-
    tesse,prendre partie celte opi-
    nion publique dont on ne favo-
    rise nullement la manifestation?
    Rpondre celle interrogation
    c'est reparler du mutisme s-
    pulcral mentionn par nous, ici
    mme, a l'gard du Livre Rleu
    rclam du Dparlement des Re-
    lations Extrieures. Ce mal d-
    nonc par Victor Thomas, si
    nous ne nous trompons pas, a
    pour cause la pnurie, pour
    ainsi dire, de la publicit.
    Dans les Etats dmocratiques,
    la publicit est la grande cole
    o l'opinion publique se forme
    et se manifeste. Mlle est d'au-
    tant plus indispensable dans no-
    tre milieu (pie nous n'avons pas,
    comme ailleurs, ces grands ta-
    blissements suprieurs o se
    l'ait l'enseignement des ques-
    tions qui constituent la science
    de la politique, le grand art de
    gouverner les hommes.C'est elle
    qui l'ait justice de tous les pro-
    jets malsains, de toutes les ides
    fausses ou errones.
    C'est dans, le but de former
    l'esprit public et lui donner l'oc-
    casion de se manifester (jm?,
    dnnr Iniii lut Ijjli ftPga m ses,
    les lois ordonnent que soient
    publics les dbats politiques
    dans les assembles et les d-
    bals judiciaires dans les Cours
    et les Tribunaux, que la libert
    de pense, que le droit de ru-
    nion soient accords tous afin
    de pouroir se runir, faire des
    meetings, publier des livres.des
    journaux, des revues.
    On ne cesse de parler du li-
    bralisme du gouvernement du
    frsident Vincent ; mais ce li-
    >ralisme ne peut se compren-
    dre et tre prouv que par la
    publicit qui, dit-on,est une des
    formes de la responsabilit et,
    comme telle,une limitation mo-
    rale des pouvoirs; c'est par elle
    (pie ce Gouvernement devrait
    tmoigner de son libralisme et
    aussi de sa probit politique.
    Ecoutez ce que dil Jules Simon
    dans son livre La Libert :
    Sans la publicit, le courage
    civil est toujours une exception,
    presque toujours une impossi-
    bilit. 11 en est du courage civil
    comme du courage militaire ;
    c'est surtout sous les yeux du
    rgiment, anim par le bruit
    des trompettes et l'odeur de la
    poudre, qu'un soldat se sent
    au-dessus du pril. Il ne
    faut pas en rougir : l'homme a
    besoin de 1 humanit, l'ou (pie
    l'esprit public se forme et se
    maintienne, il faut celle grande
    et puissante voix de la nation
    qui distiibue chaque jour l'lo-
    DES ACTES
    DU GOUVERNEMENT
    ge et le blme.qui rappelle sans!
    cesse les intrts communs, les|
    principes sociaux et qui me! ai
    service du droit de chaque <
    love' sa ;> i^sanec poMectiv
    "Kh bien I a pics ce qui n
    annonc par certains journair.
    des confrences ont eu lieu n*<
    Palais National entre les n
    brea du 1* mvoir Excutif <'
    ceux du C')'-ps Lgislatif pour
    mettre d'accord leurs vues sur
    la rvision constitutionnelle. Il
    y a donc ub projet soumis.Pour-
    quoi alorss'abstent-on de lesou- ',
    mettre aussi celte grande et f
    puissante voix de la nalion,qui
    est la publicit, pour que cha-l
    cun y dise son mol de vrit '.'
    Nous'avons des suggestions
    faire. Publier le projet de rvi-
    sion, c'est le premier devoir.
    Suirad VILLARD.
    Idal Rlmnt
    ALIX ROY
    30 annes do succs.
    \i
    En Grand Gain ci pont le
    cl
    A
    (i Mai 1932.
    p i hcipahon
    I latiens
    C\TOR IFHARD
    s
    I nya
    : vingt cinq ans
    Li Matin, \% fcai/907.
    COURSES
    l.rs organisateurs (ont / iiis le i rogramm trs i

    Ueulier el o rigina I.
    nuilc nu noiwc "' p
    u sera < i :ru />"
    \nde taille
    (i li

    pler le cnanipi >nnal /. ai de courst s
    t).
    lj pn II:!
    Itacing Club, IV. A. ".. le
    ,; v. A.C, lu L. A.,<
    M. Suirad Villard a raison
    qui signale le manque de publi-
    cit autour des affairs publi-
    ques, plus particulirement de
    la rvision constitutionnelle. !
    C'est une tradition chez les diri- .
    gants hatiens de traiter ces
    a lia ires-l entre eux, comme
    choses ne regardant qu'eux seuls,
    auxquelles les autres citoyens
    n'ont rien voir.La Rpublique
    ne doit-elle pas se bien trouver
    qu'ils soient la diriger ?
    Ils ignorent l'opinion publi-
    que.
    M. Villard a donc raison.
    Mais je n'ai pas tort de souli-
    gner l'imlUYrence de celte opi-
    nicavpuflique l'gard de la r-
    vision constitutionnelle. Elle en
    sait quelque chose.lille sait que
    la question est l'ordre du jour
    de l'assemble nationale cons-
    tituante. Mlle sait qu'elle donne
    lieu des tractations mesqui-
    nes enlre les lus du 10 janvier
    el le gouvernement. Prolonga-
    tion de mandai pour ceux-l ;
    droit de dissolution pour celui-
    ci. Il s agit de se mettre d'nc
    cord.el la rvision sera ce qu'un
    vain peuple ne pensait pas Ainsi,
    contre la souverainet de celui-
    ci, une conjuration audacieuse
    qui, comme loujours.se droule
    en comit secret.
    Si on arrive s'accorder, ce
    sera d'ailleurs une sorts de
    beau mnage touchant les vau-
    tours et les oies...
    lins ces deux points, l'on ne
    sait rien. Mais c'est assez pour
    mouvoir l'opinion el dcider sa
    raction. Qu'a-l-elle besoin d'en
    savoir d'autres? Elle ne conna-
    tra pas plus. Aucun parlemen-
    taire n'a expos une vue sur la
    rvision constitutionnelle. Ils
    gardent tous un silence pru-
    dent.Leurs sentiments sont bien
    cels. Sauf M. le Snateur IIu-
    dicourl qui s'est dclar parti-
    san du vole des femmes. Mais
    ce n'est pas un point essentiel.
    Silence et obscurit d'o de-
    vraient renir connaissance el
    clart.
    Et nous sommes en rpubli-
    que !
    V. T.
    Jeux
    A< (j

    a i j x
    Los
    Revue
    *SOSL]
    donl la
    triomphe
    Entre :\l
    Olyb'piqii
    i4 mise
    !
    de
    f\L
    i
    1> I;
    S C)fX)TIhRS\
    seconde fui un
    sensstionnei.
    l\ el i Gourdes.
    M. ALBERT LE!
    , ,..-*.-
    M
    lu Prsident, de la
    Hpubllquo Franaise
    La radio a M tuismis hier il
    -
    jour en l'ra
    M. Albert I
    modr el p
    lu Pri idenl i
    aise \
    < )nl obtenu, upi s lui M !
    i aure lit voix ; M.l i\\
    11 M. M
    M.I'aul I'.mi: r .i i lllli
    et M i : | ON
    communistes.
    Doumer esl
    ambitions i
    la
    D'un article publi par
    Revue des Deux Mondes au
    moment de l'lection de P illustre
    homme d'Etat franais dont le
    monde entier a su apprcier les
    hautes qualits, nous extrayons
    les pussages suivants:
    Paul Doumer
    L'Etal, la famille, c'est toute
    la vie de M. Paul Doumer. El
    ces! la vie qu'il u souhaite.
    11 a travaille jeune, il tait
    pauvre, el les qu'il est sorti
    de l'cole communale, il 'cal
    mis apprenti '.ans un at lier
    de mdailles, M oui martre.
    Il est entr jeune dans le jour-
    nalisme et au Parlement II
    s'est marie |cm.e. Il a ele
    eunc ministre. Toute sa car
    P
    rire a t applique et vo -
    lontairc, unie, austre, respec-
    table. C'est ce qui explique le
    choix de l'Assemble Natio-
    nale el l'adhsion du pays.
    La France, dont l'tranger
    connat surtout les brillants
    dehors et retient volontiers les
    fantaisies hardies ou spiri-
    tuelles, est une nation sage
    en son essence, qui peut ad-
    mirer ce qui est excessif, mais
    l qui n'aime vraiment Qjue l'or-
    dre accoutum, une nation
    qui se plail aux aventures
    ' dans les romans, mais qui
    c rel e u le goOl
    I .I I < ri ( ction, de la Icnue,
    jdu labeur continu et patient,
    . el qui rserve sa confiance
    [aux seuls hommes de rpula
    j lion srieuse.
    M. Paul
    rieux. Ses
    oui t rgulires el mthodi-
    ques Il esl d'origine modeste.
    Il a eu une enfance, dont la
    seule douceur a t laller
    lion des siens el l'esprance
    qu'il mellail dans sa propi e
    nergie. H a d penser loi
    gagner sa vie II a complt
    aprs l'cole, son instruction
    lui-mme, par son ell'orl per-
    sonnel et ohslin. Il a pass
    son baccalaurat s-sciences
    en costume d'apprenti. Il esl
    devenu rptiteur, professeur
    dans un collge, journaliste,
    dput. Il a gard toujours les
    habitudes rigoureuses de jeu-
    ne garon oblig de travailler
    el n'attendant rien pic de lui-
    mme. A mesure que les con-
    ditions de son existence s'am-
    lioraient, elles ne l'amollis-
    saient point (l'est lui, au con-
    traire, qui imposait * des si-
    tuations nouvelles le rythme
    propre de son activit, Ton
    jours lev a six heures du
    malin, toujours habitu tre
    occup, lire, consulter
    des dossiers, ac ,111 rii
    connaissance-., peu rveur,
    confiant dans le sai or, Iru
    gai, dispos tenace, il n'a j 1
    mais plaint sa peine. A soi-
    xante qualoi / ans, il a con-
    serv y\nv allure al( 1 te, une
    vivacit prle s'en ployer ;
    il porte la lle haute. Apres
    une telle vie, en Amrique,
    on ajoutera il que le Prsi
    dent a l'ail loi lune.. Mais nous
    sommes en France, pays de
    si se- flans la m igis,lraltuc suprme, j
    mme .. i le qui ira lusen lui.
    LES FUNRAiLLES
    DE M- Dllllfl
    Mme Doua pi im le d-
    sir que les 1 estes de si 11 mai 1
    oient inlui-
    e Vau ,ii ird,
    1 lu-;.ni
    Ihon.
    ainsi pour eux le Pan
    c'esl celte force d'appui alion qui
    esl consl 1 depuis soixante Lll,s auront l"'"- """.....
    ans. el qui semble infatigable. a annonc, demain leiuti. Lei
    Elle tait .1 j m s.....(quand, dernires nouvelles disenl que
    le soir, du is sa jeunesse, aprs
    1 1 lurn de travail, il 'absor-
    bait, sous l.i li......re de la
    lampe, dans l< livi es tle scien-
    ces. I;il" 1 lail encoie, quand,
    devenu m nia r ii 1 digea tout
    un proj l de rforme liscale el
    proposa le premier impt sur lr
    revenu, i| u 'i 1 oncei ail I
    Ile l'tait toujours
    quand, nomm neui de
    I Indo-Chine, il prl rail,m
    le. objei lions qui lui <
    faites, re iter lui- nnie el im-
    poser sou ad min lu rapidit cm op mne plutt
    len
    Prop )s
    humides
    que p ir la lenteur palricienne
    .i \ >. , 1 lis d Kxlr ne Oi
    Il y n dans celle conception
    si [ple el robu le 'I" l'activit
    quelque cho ic qui surprend
    . qui ont de l'inclini
    pour les loisirs, i loi
    les dlecl ition
    \ ure. M iis il y a
    aussi une inan
    fortante de l'nei
    r111 i trou 1 rcompeii! ms
    les rsul nia > la pli
    el la vola
    Loi les dures :|" 1 mimwi mmB.....mmw
    , de travail, celui qui
    nail enfin U n'en us< -. un : h
    -"- '
    m un -.i
    lim
    jour sa jou 'r
    site se rduil i la mesure d'une

    que la mthode demi tu e im
    ble, mme quand \<- destin
    qu'ell de grands
    . Ile prend dan 1 h
    m. me 11 dans son puri-
    hini' me, une soi le de puit --.11 e
    vieilles traditions,! u lesnom-f ^e d*ampjeur.
    mes qui ont du I) en se < on- \| pau| f)ol
    tentent de le garder, o ceux ;i, USCe litre : Le Hun de
    qui n'en ont pas \iveui de ci donl 0 1 ne
    qu'ils gagnent, ou seuls fin- ;. ni p
    l'n confrie rap 1 vijit'i 1
    ses li!iieaux il re de fainill
    : : I |lie, U
    . 011 lui
    1
    vrole, \ nus savez >i le l'on
    1 . ies|icclitljle
    il u Soi ice d'il
    . noire liomi 1
    1
    aille a
    lui,
    duslrie el le 1 on merce per-
    metlent de B'enrichir,
    professions libra les son I pi
    (pie un lu te, el o la polili
    que se seul j us respectable
    Si elle I1C SC n (le |>:is .
    ataires. M I' ni Doum
    n'.iv .ni pas 'i aident, a limit
    1 une honnte ai-
    s mee, el c'est 1 1 core une d
    m* (pii ni oui valu de


    ! I pec-
    II loules 1rs
    ; vi n foi mei
    i-s
    r '
    : lentement cl iir, de p u
    aucune analyse aucune
    loin
    ri eple 1 ins-
    pires pai : exprienc et le bon

    s. oui
    naK'c an la
    denl
    de plus
    dans nul ;
    ... VA
    .1 I- p 1.
    lui confit : un liomm
    I rorn
    voit
    '
    de, el qui sa
    la

    \.l j selon le m >'
    !e Valry 1 aie n odem 1
    1 d tes con-
    Prs c'( nt est
    ,n ni i't'!:i -. lii spcial ix et
    0' lenip'e itioo, rtes-
    1 n dans
    h 1 e d'un
    ipli , 1 0 m in e aux
    'emps ; 1 es, au In 11 dur cor-
    1 de journal. Irres-
    r 1 >ei la -et onde
    Il N ionals sans la tradi-
    inelle procli iii n. Il est
    I il en sortit ce
    I u e si 1 1 le Ceci
    ci la? Si veus VOU
    '(/I
    cir Plu mp-
    le-Mars, banc des soupirs
    le u 01 des amateurs qui y
    iiin 1, L'orateur oicmai-
    i' ch 'eni :< la
    jrod '. v. s us ati 1 lor.
    m point de lairc concurrenai
    la ndio, non premier isl un
    . m d'vai m Mcond
    hni iportiman clbre, mon
    oui n. c u, avoc ', I usinais*
    a, 1 1 blii iata et le ri sle
    ifcur taisait l'Iiis'orique du
    tu baise L ino in lli qu'il con -
    lait, avec oa D ahee,
    ii !,i journ des lof ss. L/
    suie pour '!| n lin.
    ... vo'i qu0 ne n gratta ja-
    ia d'tre entr < le /. Joli 1
    \\ oolley, la Grand'Rnt. 0 1
    I ii latistait el on y le'ourne.
    *
    .. voit que par ces temps
    de crite les journaux eut un
    moyen tacite de laire fortune:
    ouvrir une rubrique : l'Iiii-
    douer pour... On y apothose*
    iait les mdiocrits triom-
    phantes,les coquins an ivs.les
    aillis liauduleux, les incen
    liairei la manque.Kl bon
    iix nalnicllcincid. Au lait,
    'cm lui d pas loUJOOn ninsi
    II pal loul Lfl sance peut
    ooe continuer, Et le ngre
    Ql&ii
    .. n vu qu' hicmel noire
    Prsident ; t grave M
    mouvant sans liumour.l'n
    len de barrage avait lenu
    1 in d i souverain les inllu-
    \ malsainca de la le
    Carsbosse. Mais le... Roi,dans
    l'iulimile, retrouva sou bon
    mu ire, il lut cbarmant,lger,
    llicleux, plein d'humour.
    Cela ni gta 1 u-w. \u contraire.
    Si h n que, icconnaissant
    que la I ai ibosae n'tait pai
    S. E. ou S. M., au
    . - promit de !a mettre
    otfi ni de la parlv
    fera ses bonnes
    1 s (i de Jr-
    m -. l'ri 1 t i 1 de l'humour.
    I: a toujours le mot, et le
    dei n
    ...v ii que les ebannsura
    iuul lemeut
    voitures avec des 25
    ( de ditai un peu
    pu > Ij craie ou ;'i l'en-
    {y,- La ligne esl en ce moment
    ., ; n'.imes. C'esl chose
    ' acquise. La craie esl donc inu-
    (Jue les
    . s'il en reite,
    1 ai h ebosa \ ur Itors
    hines. Cel 1 vo 1 di; e .
    au cii.ni Prenez moi c un-
    :m II myldii D
    a Mm 111 1iir r t------ r
    garantie de 1 \T 1
    IJNotez que...
    1
    1
    du
    is -il ntation
    grands
    , he .1 e a< luelU
    en
    ni de les 1
    mis ipii mi oui vaiu ue pires par lexpenenc ci ie oou ue, i-i 1 ui uwhuu .< ,, 'i>\iv\
    bauls postes uans l'Etat, puis; sens, des vrits honntes et1 d'estime qui dqui le i eus. lume pas une cujertttc 1 ai.ma.
    i ?#-
    ^


    I. 2
    LL
    I >i^ 11 Mai 1
    Cin-Yarils
    Le gros suce
    ce som
    es dont la plui-i a effl II seconde r'prsentt! m
    Les mancipes
    li mscistralcment interprte par 1rs doitinjl : Joan Cnw
    lord. Annila FuRc, I) "olliy StbaMun.
    El re : 1 et 2 goutde*.
    LES ELECTIONS nr
    EN FRANCE
    i
    p>rit m. Lon Blimi. lea-
    der lu parti socialiste Iran-
    ais, a t rlu 6 la I bambre
    des reprsentants par la Ire
    circonscription de Narbonne.
    M. Muni est un internationa-
    liste, partisan de la nationalisa-
    lion les chemins de fer et des
    compagnies d'assurances. Il est
    bien connu comme crivain
    politique el orateur puissant.
    M. Georges Scapini, ancien
    combattant, aveugle, a battu
    l'ancien ministre de la Marine
    Dumesnil. M. Scapini, socialiste-
    dmocrate, a t rlu malgr
    une Forte opposition de M.
    Dumesnil uir un programme
    dtmandanl une modification de
    la constitution franaise pour
    empcher] la chute trop Ir-
    quente .les cabinets. M. Scapini
    trouve que 1rs gouvernements
    sont renverss souvent sur des
    questions de si peu d'importan-
    ce, que les changements appa-
    raissent comme dis farces.
    M. Adlard Cayrol, socialiste,
    a battu Gabriel Lglise, rpu-
    blicain de gauche, dans la pre-
    mire circonscription de Bor-
    deaux.
    CHOS
    -o -
    M. Denis Si Aude, pr si-
    dent du Snat, a rendu Icndl
    matin une visite de condol-
    ances au ministre de Franc ,
    l'occasion de la mort d
    M. Doumer, Prsident de la
    Rpublique Franaise.
    A?ant-hier lundi, Mon-
    seigneur Joseph Fietta,Nonce
    Apostolique, et Monseigneur
    Taii, secrtaire di la Non
    ciature.sont an ivs de Saoto-
    Domingo bord d'un avion
    aais leur disposition parle
    Gnral Trujillo.
    Le houvelliite annonce
    la formation d'un comit qui
    serait compos d'un minis-
    tre, d'un snateur, d'un d-
    put, d'un commerant et
    d'un journaliste en voed'aider
    Paris crer une cole d'-
    viation. Qu'est ce que ce cu-
    rieux projet ?
    - Le soi s.directeur des
    marchs a de rvoqu. On
    cbuchotte des propos au sujet
    de cette rvocation.
    INZANO
    ^N..tT
    I
    U DAME CIHC NE DEIANDE'QUE DO VBtflOITH
    CINZANO BLANC
    Agents pour la Rpublique d'Hati
    A. DE MATTEIS & Co.
    Port au Priuce (Hati)
    a.
    Le Monde
    Mabiage. En l'FgliM Ca-
    thdrale aura IfeQ le samedi
    28 Mai courant, (i heures di
    SO r, la crmonie de mariait
    de 'Melle. IIErMITA Bubtus
    avic Mr Paix UabriEL. f^
    Meilleurs compliments.;
    Fianailles. Nou.sat.r5
    reu le laire-part des lian-
    Ctllies de Melle Georette
    Dlinoii et |'.de Mr BOTE
    PlLS-AlM Meilleurs sou
    hats de bonheur au jeune et
    efcarmant couple.
    LE SUCCS DE LEON PARIS
    I/avlateur hatien r-
    ussit la traverse New
    York Port au Prince.
    En apprenant le succs de
    l'aviaieur hatien Lon Paris,
    qui vient d'effectuer la tra-
    verse arienne New-^oik
    Port-au-Prince,dans son iaid
    transatltinlique, la colonu
    hatienne de New Yors a
    adress au prsident d'Ha i
    ia cblogramme suivant :
    Prsident, Port-.m-l rince.
    Nous auties II ilims ti
    population noiie amricaine
    en liesse, adressons Votre
    Excellence nos respectueuse:
    flicitations ainsi qu'au peu-
    ple hatien l'occasion ma-
    gnifique perloroisnci du pion-
    nier national Lon Pans.
    Sign : Lon Dcsporles.M-*
    Desportes, Di H. A Taylor,
    J. A. Rogers, Lucas Pimice,
    Altred Amiral. Linstanl Au-
    guste, William Uordon. i
    ADMINISTRATION GNRALE
    DES POSTES
    . ni ni ni i un
    1 rs dpches pi ur Ni\.
    Yotk et l'Europe (vi-Ne*
    York direct ) par le steamei
    c Cnstob. I Ben ni lirmis
    mercredi matin A 11 heures
    J'cit au-l'riuce.lc "J mai 1932,
    r QMmmmtEA
    a MTHODE CY7, ,U A
    DU PROFESSEUR P. DELBE1W p
    DELBIAS
    Comprim aux tels halognes de
    M A Q N_ 3IUM
    -i de ia
    # PBQ8TAT1
    P'RVENTIFjj cakcer[
    t. 'ut ,',..< 1#, P.
    Une soire
    Dsir Paris
    Sur l'initiative de mesda
    mes Dsir.Jacqueline Silver;i
    et Pntcbcs, une belle lte
    s'org;nme.qui aura lieu same-
    di prochain au soir, Uin-
    Varits.en l'honneur de Len
    Dsir Paris. On apprciera
    l'initiative des organisatrices
    quand on saura qu'elle s'ins-
    pire de l'ide gnreuse d
    patriotique d'alerter le pro-
    duit de cette ite l'achat
    d'un parachute qui sera ofltn
    notre aviateur.
    11 sera reprsent une scne
    du l'orat, celle du drapeau
    de la pice de M.Pierre Br.
    Ville.Les rles y seront tenus
    par MM. Gerds et Isidore,
    Aussi le dernier acte de Cy*
    rann,qui sera jou par Mines
    Silvera, Sylvie, MM. Char-
    les de Catalogne et Charles
    Pressoir.
    Eu outra, de tal artistes prteront leur cou
    cours : M. Emile Miot, Mme
    Lucie Dfly, Melle f.iette
    Chevallier, Wanda Wiener
    ( Mme PalchecoJ.Mnie Perez
    et Mlle Carmen Mslebrsncbe.
    Cette dernire, une brillants
    lve de notre grande canta
    trice, Mme Clescs.
    Ou espre que le public
    viendra nombreux cette
    soiie prometleuss dont le
    but ennoblit les charmantes
    initiatrices.
    L'entre en s( ra de 3 et a
    gourdes. On \ eut retenir ses
    places sur le pian de la salle.
    La situation
    du Cabinet
    Dis bruits 'de crise minis
    trielle pers'sten'... Les jour
    naux placs pour tre bien
    inlorms re sfn! pas toute-
    lois d'accord- Tandis que IHB
    annonce unecriseirominente^
    deux autres atrment le con'
    traira.
    D'autre part, nous nous en
    sommes informs auprs de
    quelques personnalits ofl-
    cielle: MM. Malebranche, chet
    du Cabinet, Douyon.Lger. B-
    tienne.Secrtaires d'Etat.Leurs
    rponses, vagues,imprcises,
    floues, rticentes, ne n.us ont
    pas permis de savoir la vrit.
    il semble, dans ces condi-
    tions, que. dans le milieu
    gouvernement!, on n'est pas
    d'accord sur l'opportunit
    d'un changement ministriel.
    !>ox qui,comme nous, soin
    en dehors des petites intri-
    gues qui s'y droulent, et ont
    lointain rapport avec l'intrt
    gnra', n'ont qu'a regarder
    venir les vnements.
    PRECEPTES TIRES DO
    LIVRE DE MES FILS
    La loi sur
    la nationalit
    Le dput Chtelain vient de
    soumettre l'agrment des
    Chambres un projet de loi sur
    la nationalit, li ne nous a pas
    t donn jusqu' prsent ri tu-
    dier ce projet qui doit certaine-
    ment combler bien des lacunes
    laisses par notre dernire loi
    ssanl la matire ; mais nous
    esprons, avanl son vote, faire
    quelques utiles suggestions bu
    Corps Lgislatif.
    I opportunit de celle loi est
    . able, quand on pense
    qui i onflits peut don-
    i er lieu la tolrance d'accepter
    comme natii ,el mme som-
    me fonctio des indivi-
    dus dj o i leurs a
    ,i une n. re avant
    leurs
    ( obligations em ers la inre | -
    trie,
    ))
    Du brviaire civique de ht
    Doumer, nous extrayons pour
    nos lecteurs ces deux chnpi-
    "" L'HOMME
    LU VOLONT ET LE CARACTERE
    Dans les pratiques couran-
    tes de la vie, dans ces mille
    actes quotidiens qui ont un si
    grand intrt pour nous puis-
    qu'ils constituent comme la
    trame de l'existence, il est
    bon que nous n'ayons pas
    constamment dlibrer sur
    l'utilit de laire ou de ne pas
    faire, que nous ayons des
    j rgles xes et qu'il suffise
    I d'un MH'i'i' ' te li I voW -
    l te, en veil, poni dji tt r i otre
    iltei Bniiiaiii.n.
    Vous savez ce que vaut la
    sobrit et vous avez pris
    pour lgle de ne laire jamais
    d'excs de table; vons croyez,
    par exemple, qu'il est mau-
    vais de prendre de l'alcool ou
    fumer du tabac. Les excita-
    lii ns et 1 s tentations, ren-
    contre des rsolutions que
    s uni e piises seront
    breu*es f'< m k '
    le. \
    L'ACTION ET LE TRAVAIL
    )k'\ant le fils de fai'i'le
    pu lente ou aise, 'oute les)
    portes s'ouvrent sans peine;
    tout lui est facile ses d-
    buts dans la vie. Il a pu ac-
    qurir mieux que d'autres,
    une suflisante instruction;
    il a un plu* grand choix
    quant la carrire emhras-
    M-r. quant au chemin dans
    li qufl il sVneagera.
    Mais l se bornent ses avan- ,
    ges, peut-tre compenss,'
    d'ailleurs, par l'nconvnient
    d'une entauce trop douce,
    d'un bien-tre qui amollit les
    rorns et pr are mieux au '
    caprice qu la volont, la
    rverie qu' l'action. Il n'im-
    porte.
    La vie est devant vous, jeu-
    i es hommes ; elle ser; ce que
    | vous la ferez.
    ! Le point de dpart n'a
    qu'une mdi cre importance
    quand la route est longue
    parcourir. En quelque situa-
    tion que le destin vous ait
    plac, que vous soy z n, que
    voos ayez vcu enfant e'do
    1 ireni dans I mnivret, dans
    l'aisan< e ou dans 'e luxe,vntr
    s rt T a va i 11 < z Travaille]
    I courageusement, nergiaus-
    aient.
    C n'est pas le pi us rche
    de vous qui aun la vie l
    plus heureuse, ni mme la
    plus prospre et la plus bril
    lente. C'est celui qui saura
    aller la fermet du caractre
    ardeur au travail
    Paul DOUMER.
    Gin-7aldy
    DEMAIN SOIR
    Le grand film Irai Vis
    L'Espionne aux Yeux Noirs
    (SUITE X_
    avec Maria Dalbin->n ei J an
    El le beau film :
    Le Fils de la Nuit
    ( ^UlTli )
    Entre l 0,iO; Balcon : LOS,
    POUH UNE PEAU DOUCE i FT PARFUME FV1PI0YFZ LUxS| Sa\()\ 1 lui hlll ^^^^^J*^ M
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    D. TROIS NUANCES PIm BLANCHES
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    CWJCiT celte tonnante MouMe
    antiseptique Kolynos. SI vos
    dents ont laide, jauntre,
    liiees. ce sont les microbes de la
    boucha qui en sont la cause.
    t'est i e que le savants appellent
    un,. "Boucht l.actrienne' .
    I ,ii i.s di-i'iiraitre cet te condition
    ,.| |flt uYnts reprennent leur
    blancheur. I es dentifrices ordi-
    naires y sont impuissunts mal
    la Kolyno se charfte de tuer
    rapidement tous ces microbe.
    I es acides sont neutraliss, le
    dent! sont nettoyes et repren-
    nent leur blancheur naturelle.
    LA CRME DENTIFRICE
    Antiseptique
    KOLYNOS
    La Compagnie d'Eclairage
    Electrique des ville* de Port-
    au-Prince et du Csp-Hatien
    accorde un dlai finissant lej
    16 mai 19.'?2 tous ses ahon-l
    ns en retard pour payer
    leurs bordereaux; pass cette
    date, le courant sera sup-
    prim et la somme de un dol-
    lar rclame pour la recon-
    neetion.
    Poit-au-Pnnce.lett rni IWSa
    I a Direction
    Bvue
    des Deux Mande
    o
    Ib.Huede rUnheistl.Pari.
    M)MMAllth DU LA LIVRAISON
    DU 13 A Vit IL 1932.
    La Revenante. Premire
    partie... Henry Bordeaux, t'e
    l'Acadmie Irai aise.
    Le rapprochement des Liais
    Danuhiens... '
    I e Hoi Je home IL Vienre
    al Sclionbiunn. 1811-1814.. Oc-J
    ave Aubry.
    Franoise. Pice en trois
    ac'es... Sacha Guitry.
    La fin tragique de Gordon
    Hacha.I. Vers Kartoum... Lyl-
    ion Strachey.
    l'ace a la'cnsp. III. L'" d-
    tente de l'talon or... Jhcques
    Huefi.
    Le Gnral Marg n... G nrul
    Gouraud, de I Institut.
    Posies... Rg* De Hrem.
    Au congrs Guillaume Bud..
    Hobert Dennangel.
    Notes et impressions Hay-
    ii ond Racholier.
    H vue musicale. La question;
    dt- l'opra.. Louis Laloy.
    A travers les thtres.. J: c ,
    t;ues De val.
    Chronique de la quinzaine.-,
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