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; \f,1 2 L .,i T i 4 B M1 SORT DU PRESIDENT DE L Un %  .1res REPUBLIQUE fRANCAISE QUE SE PASSE-T-IL Cin-Ialdy DLN:AIN SOIR Le grai d film irancais L'Espionne aux Yeux Noirs avec Maria Dalbaicin e( Jean roule'. Ii beau film : Le Fils de la Nuit Entre : 0,O; Ualcon : 1,<)U.. Pour les monuments historiques ti oui extrayons de l tRcoue de ta Socit d Msloire ei de Gographie d'Hati APPEL I <|ue nous ne tussions plus qo une simple expression gogra { phique ia.tis anime par de hommes aujourd'hui rempli d'une multitude grouillaut" de sous nommes allmes a* jouissances, seulement intresss la palabre fauta et l'agitation strile. plutt la mort qu'une souil lure au Iront. Mes amis, souscrivons. La magnifique Proclamatio i par laquelle Son Excellance Monsieur le Prsident i de la Rpubliqnea b en voulu | taire appel la gnrosit du cuple hatien pour l'exhorti aidei 'a conservation des onuni'.M.ts bistoriqi es est une des plus belles Initiaties qu'ail jam lis prise le Chel e l'Etat. C'est au retour du rci ni i leriaage que Mr Vincent a r t tain la Citadelle Laferi ire et aprs avoir consl d mbien ce grandiose monur ent est eu danger defton. remenl que l'ide lui est < t-nue de lancer une S0U8• iiption publique dont lei tonds doivenl servir aux rI arations les plus urgente! %  Sectuer pour maintenir in tacts les organes de la < lia* celle en Imminence de ruine rt ensuite procder la restaurati' n de nos autres monuments historiques. Notre Socit d'Histoire et de Gographie d'Hati un rle de prunier plan remplir dans le noble but que poursuit l'initiative prsidentielle. (Jue tous les membre de notre Association, que ton* nos amis s'unissent dans une fraternelle et ardente croisade pour souscrire et taire souscrire Que ebacan donne ce qu'il peut mais que nul ne s'abstienne sou quel prtexta que ce soit. L'croulement de la Giladlie aurait t une vritable faillite et une honti plus crucifiante pour nous que la perte nu nie de notre ind< ptndance. Car la perle loti i de notre indpendance aurait pu nous tre lm| 08 e par la torce conqurante. Nous aurions ah rs subi le soit des armes et nous n', ni ions h coupables de coui rdiseet d lchet q u e si noua nous sentation ien. C'est, en CHOS — Notre conlrre Lehouvel iste annonce qu'il au a bientt i le lormal et la pr d'un grand qio dpit de l'tat prsent des choses, la marche progressive de la pressa hatienne. / Terni* rapporte un dtail savoureux de la visite prsidentielle a Jicmel. l'o.ir mettre d'accord tout le monde, le Prsident dut loget, pend oit son court sjour en cette ville,dans trois maisons diflreutes. Elgante solution de hou pre de famille. — Dans une lettre L'Aclun Sationale. M.Flix Diamnois, commentant un passage de la rponse du Snateur FofllItiui. l'enqute de La Bataille, demande l'honorable snateur de lWrtibonite de prciser sa pense. — On a signal des incursions de soldats dominicains jusqu'au bourg de t Mianamin the o ils auraient procd % %  < l'arrestation d'un citoyen ha tiou, quoi d'autres hatien* se Boni oppoas.O tait alor les gardes ha. tiens ? — M. Arthur Leoba, don nous BVions annonc l'arrestation Gne, rectifie, dans une note L'Action Natioloalei, que la socit dont il est l'un des dirigeants a t en butte des attaques vio lentes et de sales manœuvres de la part de cei tains calvinistes genevois. — A l'occasion des manil( stations pioltai iennes du 1 i mai au Japon, environ 12.0W personnes ont t arrtes. — La pluie est tombe vendredi toute la journe. Le meurtrier du Prsilent Doumer s'appelle Paul lorgulof, an nom dsormais bre dois les lastes de i anarchisme. Une iflroyable nouvelle est ;u 11\ i e ici samedi M.Paul 1) mer. Prsident de I Rpublique franaise, a t \ ictirne d'un attentat aa inoine.it o il visitait, J, Faris.une expeaition. Un Russe lui s tir deux balles dont I l'une l'atteint lu tta et l'autre j a l'paula droite. Transport immdiatement a l'Elyse,il eut les soins empresss de neuf mdecins. Mais le cas tait grave, tant i\^^n les rgions atteintes et aussi rage du grand bless. On ne lardait pas recevoir la nouvelle de la mort du Prsident Don ner. lue mort tragique ft inattendue dont les circonstances tdieuses soulveront, avec une nouvanle aympalh e pour la noble victime, la rprobation unanime et mm ei selle de l'acte imbcile ei de son auteur. M. Paul Doumer a eu une longue et belle carrire politique, de plus ne quarante ans.au snviec de son pays. Il naquit ', Aurillac en 1857. Il entra au Parlement o il se signala par sa comptence financire. Il devint ministre des finances. Appel au gouvernement-gnral de l'Indo-Chine, il y rvla des qualits d'Administrateur de 1er ordre. H revint nu Parlement, lut prsident de la Chambre, snateur, ministre des finances a n niveau, Prsident du Snat. De ce po>t •. il fut appel %  l'an dernier la Prsidence de la Rpublique, la lin du manda (le M. Doumergue. Rappel, is que M. Doumer perdit la guerre *es quatre fils. Ce n'tait p is I une lies pages les m uns attachantes de la \ ie de l'illustre homme d'Etal qui vent de .i uni r au service de sa Patrie. Nous prions M le Ministre de France de recevoir eu la circonstance l'expression mue de notre vive et empresse sympathie. A THOItZUU ? Depuis l'installation du Co iseil Co nmnnal prsid i par le sieur Deuis Vieux, les ; habitants de cet int re ssa Ht bourg sont sur les dents. Magistrat Communal, Notaue pour les juridictions des Grands Bois et Tbomazeau ; Fond de pouvoir plaidant par devaut le Tribunal de Paix du lieu, Denis Vieux avec ce cumul qui rvolte a iig Thomazeau en fiel. .Malgr les nombreuses plaintes dposes contre lui tant | au Parqietqu'au Dpartement de la Justice, selon la vieille oi nulle : une enqu e • t ii donne. — Comme sceur | Anne, ou en attend les rsul I lits,et pendant ce lemps.dans lhomazeou subjugu, Denis Vieux roi, sans gard pour les uns et les autres, sans respect pour le prestige des fonctions qu'il cumule, tait i i pailles et commet toutes sortes d'exactions et d'injustices. Jusques quand sous le rgne de Mr Vin.ent, cette intressante population cou* inuera-t-elle vivre BOUS le eg me tabli par cet olibrius un peu Iro ad ' x ? N -UN. t.. repai lerona. Pourquoi attendre la douleur? L'viter en vaut le soin... et meilleur march! VoS r ; 0, doutt Sl De,nan P de e ; lui pourquoi CALOX vite CM X est une poudre... le leul type de dentilnce qi Settoie tond. Ensuite, est Wgna.. ne peu d co orer rena*swure une douce haleine, contre ? uies de la bouche... empche I irritation des. Ie gencives. lissa y ez r .\LOX aujourd'hui... Votre pharmacien l'a. Ecrivez aujourd'hui pour un chantillon gratuit de la poudre dentifrice CALOX. \*.'JRi lu nouvelle bltt LALUX i'ouvrt tt it [trnxt lu I ituiin d'un Me KESSON 10BBINS, toc. 79,Cliii St.. New-York City. U. S. A. lai Ad No. 3 Propos humides Un journaliste parisien publi |p compte-rendu d'une visite a M. Raymond Poincar qu'il a M uy en excellente sanl. L'ancien prsident .i. entr'aulrt:, dit BH isil ir : L* matin, je fais mon eourrier n raidi, je travailla mon neuvime lir de mmoires. La presse me demande de la copie ; je ne peux pas, te n'ai pas le temps... Parfois, l'aprs-midi,noussortons.Mme Poincaretmoi, et nom allons jusque Saint-Michel oo mme jusque Nsn,. v ce qui me distrait sans me fatiguer... Et il ajouta, atec une joie doucement reconnaissante : "Avant de me coucher.chaque soir.ie pi ends „„ petit verre de RHUM SABTHE CACHET D'OR, prcieux caAeau le mon ami, le charmant diplomate hatien Danta BellegardeSERVICE NATIONAL D'HYGINE El N8IST.UCE PU3LIQUE Avis Il vient de s'ouvrir n l'hpital Saint Franois de Sales, avec le concours du Service National d'hygine et d'Assistante Publique, une clinique du soir sous |'up| ellation de Vie sportive Racirg-Violette.— %  Ce malch i'a pu avoir lieu jeudi cause de la pluie.— Nous avou> not le dsappointerai nt des ama'eurs du jeu de loo'-baM, surut des partisans de l'un et lantre club-. Aux abords du bureau del IY'ice, une loule compacte de P 1 i g ieusemen t attendait le dli des joueurs du R.cmgDes milliers de niipsde tlphone. Allol Parc I econle, allol Chevallier, tout i i la, malgr la mine moqueuse du temps. Do vient cet engouement? Hacing Violette. Amis lecteurs, voua savez le secret de cette formidable po Hilarit.— A quand le match? Le Conseil de I U S. S. H. nous < diia bientt. Dnlors Equipe de Santiago de Cuba.— Jusqu'au moment <.'i nous *' aucune d pOOl 1>. Vngeles e v a n # i onlilea 'e bo re, le man g M en i doi MiM-.a pnin d o> "s < otho" ias ne >r r w d une Equipe trangech / OJS Po'O' s une fiii**-t lu i au l'.o v\\ de !'C S S. 11 : LF.q up< Nationale Hatienne d.viH [-elle voyager a la J moque en novembre prochain? S 1 oui, elle sera inco testab'ement h "i"par marque de pr paralion. Prochai ement nous ve-io es ira use a 'te nos prochan.fi dfaites Sabioa Parkt F. H. REVELATIONS SE1SATI0HELLES nya vingt cinq ans LE MATIN, 9 Mai 1901. SUR U LYSISTRATA a..VRWSJECR£TS4!ail1CU0CCllLna •tilif .1. M|t-. Pr.li.OM ncr.d, iiniitm DomiD.tion da, oioni*,. foret ir> rtimielt MiuniK M KICHITI cl FOPTL-HI -PblltrM tnomphaitiM d'Rmour. s. cr.it de. rotrlM.ar. dttaatpirt'Nslic. niuiieEiin SOCItT FRANAISE • M. r.d. F.U.-I.D—U, PAdtlt accompli. Mais que par inet lie, mol lesse ou indiflrence nous laissions s'efiondn r I oeuvre ia plus hautaine, 1 1 plus lo queute, la plus o m< illeui i qui soit sortie de ia dus ni grs et qui tmoig e d ralisateur de notn rai d'une des \ lus lonnau i s mei veilles du nouveiu-monde, que nous laissions d sparattre ce dernier tmoin du souci onoifeste qu'avaient nos p h s gens de li ttres.a t bless j'en mme temps que le P siU'iit Doumei par la mme m m criminelle. .Quand M. Doumec a t atteint par les halles de son asaiu, il ne lit aucun geste de dl< nse.ll terni bras de Mr Andr Franois Poocet, Bmbaaaadaurala Krana B irlin, et de M. Chain beliai de Hibes. ministre des pensions. — Sidnev IL NYA PAS DE MEILLEURE l ROTECTION POUR LA SANT QUE LE NETTOYAGE ANTISEP. TIQLKDD LIFEBUOY. LIFEBUOY l h > V() s l)i -. i SAN lli POIB MAINS, PIfBRES F.T BAINS K)l %  cueic u c m ..-.. Mi. Claude Farrre, le} a e: complaisions dans la bate ai igrund romai cier, rcemment | Dispensaire spcial de vntitude de rsignation ;m lait L-iu prsident de la Socit rlogieet desyphiligrapkh** Ce diseusa'ie a pour but de permettre aux journaliers (ouviiers, domestiques, etc. ) atteints de ces sertes d'aftecliona, de se laire soigner rgulirement sans tre obligs meun geste de ngliger leurs occupations >a (hms les, journalires. IB A AUBIN, 0 "••.. (|lir (ASTHK I/OM1 I i"uilmu* Tuii.%  ll iGSobiilcs xdr | **.uJt.t.m.rvoi^.,x..u 5 pr ? n !n u m m | Jtl.llt PlMl"*CC rmo-cir 1 aLTuALlCHOX, il. Ku y-— UMd J comprennent la Protection contre la j Foudre sans auqmentation de tauxj FMQ. LeBoss$fA I Aqents Gnraux i £



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Si on lient compte de lii dica cinq et du nombre de morts qui ont t enterri depuis, di.ns le monde entier avec leurs pr* cieuses dents, on peut se demsnder, non sans eflroi, s'il na viendra pas un jour o les quot tliennes agre:sions noclurnas, les vols incessants de sacs A main de caissires attardes, ne seront pas remplacs par le tin* ni lystmatique des cime in s. A aosnd 'es "gengs" du l're La ( h ise ?..] A moins que les gouvei BS menis t i mal I or ne d< vienn< ni us n mes des gangi macabn s !^ i. ir c'tait l ce que voulait (aire entendre K. de Goncoort... Victor Castel INGNIEUR LECTRICIEN Employ s la Compagnie lectrique de 1909 l ( .'2i. Oflre ses services pour ins lallations d'clairase, de noleurs, rparations de Vditilateurs, (ers repasser, delcos etc., aux intresss de Prtan-Prince et des autres villes de la l'pnblique. Adiesss: Hue des Miracles No 121, it de Is Manque Nationale. t;— Achetez-la avec confiance! Travaillez-la avec orgueil Lire demain noire ditorial ou se trouve exprime l'opinion du Mi UN sur le discours prononce Jacmel par Mr Stnio Tincent, Prsident de la Rpublique. •1 PASTILLES" Ml RATON Le stesmer Bui na r enturai est attendu Port-au Pi ince, venant de New Vork, le lundi 9 mai 19! c : 82 Bacs i\^ correspondance 1 1 pai lira le n me jour | our Ci istobal, Cal al Zoi i, | i (liant l l el malle Jas U.C. VAX REED Igent-Gni I %  ..!• n.lur.l. da CMATtLOUVOiX Assnrez-voui sccidi i In General Aci mile Assui :K n l i edi— Vve I i • m u > i Auerjt GDi i Hati. MESSE DE BOUT OE L'AN Le mercredi 11 mai cou. raut, fi heures et demie du malin, sera chante la Cathdrale une messe solennelle de Requiem la mmoire de Madame i ilmenl Polhel, ne Anna Henri Augustin. De la part de Mr Clment Polhel et des autres me m lires de la lamille de la regrette disp rue. 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Clment Magloire .DlRECXItLrt 1S5I. RUE AMERICAINE 13if TELEPHONE N'2242 liniiii le (ombal esl | iir tir > la il.|MIUIl|l|j \ |||T|1t| (julll. < OllilliltlIT Star une .lice, nuiiliallie peur un >• nlHii'-iil.jHHii-une SSSSlea on pour une Joli', mais en.men |n. Ujae l iiiixci roml.ailir. isill || fie. l'anail ISTKATI 26 me ANNEE'N' 7M4 A Tifii PORT-AU PRINCE (HATI) SAMEDI 7 & LUNDI '. MAI 193 PRCISIONS *£\ Cure, r>u Notre confrre Le Non vcllisle faisait l'autre jour la presse un appel l'union, en exprimant la crainte cin Us altercations sourdes et renouveles utUnissent par laisser entre nous de fcheux ressenti inenls. Nous partageons d'autant plus nnr telle proccupation qu'elle n'est pas prcisment habi bielle chez notre confrre et qu'on n'aurait pas besoin de remonter trs loin dans le pass pour constater qu'il n'a pas toujours t anim par celte tendance la conciliation. Mais sur cette question comme sur tant d'autres, mieux vaut tard que jamais, pour notre part, sauf de temps autre Quelques grains de sel pourpicer noire menu quotidien, il y a long temps %  — le us efleclui leur ceux-l mme nui s ml investis d'une iv pon labilil de par la eu 'u voil donc quel %  • par mission (pi n assument. Aussi, tout i n g irdunl u me souci de popularit % %  coutael ncessaire avec les m ses el surloul avec les lui el 1rs petits, loul en s'inspirant conslammenl d'une si m : ,,,, • le bon aloi, l( s dirige ml \ doivent veiller ce qu %  leur nl npi pur le I dire ,ue la ^ i p ,• sid mil lie ( uij < i ie loute j" tjuelle qu'elle soit, I i s membn s de l'O : pr s le '.i onnii r el i de di npline, se fou\ %  i ess inta el comp it, un tu i ni n de l Kcole Na; d il, qui s'est, prII se nenl el mal propire des i nueigm mi eti im 11 de la |urispi uViises. a cru bon d'odans le sens (oalrau. Mais, pour une raison ou pour 1 autre, cet tudiant n'a pal :i s'aperci voii que les aoanais qu'il a invoqus i e rIIIP < 1 'I i: av i romple' Prince : pre, n fti c. I i s gentils < %  ii oi ni. lilli tte, i i i on nirr un lant b oui brae ee. ^ lu ••< pour I m Ich Viol tte-H CM y? s'enqu n ami. %  M a Ql.rpor ht U Ile • a ib.rur, on vieol lu. JJ iir< quisitioi. chez John *' .il'ni'el.in ipi r, un, e( ne e qi i permi i r t lei oud ri en plein i itir, i'une bi i te dernier nu. l • et d'une Radio ail h , j c • ... Voit que ,., plue q,,j I || 1 on • uns, fcerl lor( %  ii s inli rets 'b s aulies, s^r-: il p< urtresurptihi h L lu P n pluie? i i un u, 'Ile Infinit? On ne sait; ai..is il lui pi n la main, murmura le iv, ux non encore enlem es et "• 'l ns sesyeui tout d'an coup • '' irg< d< i g (ur j ie 11, ure lu bi rger avait sonn tl il o.a. • .. vc il qu'an lchi ux contre^ empch Tal.lv d'inaagurer la date rue, le ,.r. %  nia qu'elle vient de recevoir, pice de rechange, comnande p r cble, arrivera denain, el da la semaine pro "'' ne pourra plua % osai a Prancia la question in. sidieuae : Quand donc votre (parlant pai era-t-il? Au 15 mai il ritra juste | l'expiration du Ti .Aucune! le ;IS ""4 ans au Prsident Vince l phrasologie ment Q. Si lr o '? lr,lluna " pour accomplir couatitutioncune el eTavocaf ViS ?K ne f-mpiit 1P mnnd.it nui lui inU .1 > '." il,(K "" ""•vou, ala nellenieut le mandat qui lui a t confi par l'Assemb Nationale le 18 Novembic 1930. Ce mandai n vt un c 1re exceptionnel si l'on cou sidre qu'il prend fin (l IW)) la mne anne o an. rive ex pi rai ion (H Mi 1936) le trait qui i ous lie au i Etats-Unis d'Amrique. Une ttIle situatio i interdit de taon premptoiie toute politique quivoque et com mande, au contraire, <| 'on aille droit an but rpondant aux aspirations (te la NatioL : la libration du territoire. A l'heure actuelle il est mu tile et dangereux de recouru aux formules creuses et mensongres. Il tant agir, et il tant agir dans le Sensdl s i lits i.tin de sauvegai der l'a venir contre le risque d'une nouvelle Intervention trangre. Nos mœurs politiqui s i si dfectueuses que par ! dict Ion hsite a rendre la Ralit l'hommage qui lui est d. Qu'importe. C'ex| rience a dmontr que la politique de loyale coo ratioo dans le cadre et les limites du Trait de 1915, en vue de ta libration, est plus conforme l'intrt national que 1rs manœuvres maladroit inefficaces et i:' ini oies du , ..i ii ,1)1 m un un iivuut., U lit ( ne saurait changer lois la peine de l'ampnsonneiractre di cette politique ment el celle de la suspension, fermement poursuivie de 1922 S il en tail ainsi, l'ensi ignemenl 1930. Il est possible que des erreurs aient l n mises, mais cela ne saurait I mcoen Mire la profonde it de la conception qui a ralu dans la politique de oo ralion. auteurs serait tout nuire. ar un avocat emprisonn esl priv ipso facto du droit de plaii au Pal lis. L< s tribunaux de i rance n'auraient, cei les, pas, < Dx-mmes, cumul ces deux dont lu premire com\ prend la seconde. Le cumul des •nonsaucun scrue st, d'ailleurs, banni de pulea nous rallier a la con[i on franaise modems, ception nationaliste si depuis depuia la promulgation du Code % ans que les oationalis-j l'nal. tes sont au poovoir il nousl L'assertion de c i tudiant en tail dona de constater que droit esl l purile el celte conception esl plus sus! I1L seris i irid que que la ceptible de raliser les aspi d'arbiln esl trs-facile. rlions nationales. Or rien 1 ^ 1 ^ st,,,eiU1 esl donc t de cela. Au contraire. Le ma"' %  politique est d, m '; ru : %  ,, /' se l '" i il, I ( num l'alrioli(/ „,-//,. 8 oil '/'"' a t dissoute, la prison. t .,,,„' |asncs,noni erte devanl l'un des lei im ma q le Me Hermann principaux meneurs nationa-1 Malebranche n'est pas auipenlistes, le gouvernement est du, par application ds la rgie accus d'avoir tait officielle1 d e droil invariable i l accessoire menl les dernire i ections ,w '"e a r/ du principal et qu'alatives ; lin d'carter les avn :,[ d <,,,( "dmia ;,i l S nation Par a '' '' ,oir I • hrentes a ncieux du ... voit qu'a.,, Pairisi on a toujours, qu'il s'agisse de bon ou de manger bien, l'einbarraa du choix. Kl-s-vous pressa? N "us est-ii impossible de voua i esder un instant .1rs b uita de la v ille? Commandi z en passant voircoquelel au bar i\r i H lel de Krance i t monti / i l'tage rclamer on couvert 11 le plat du jour. Si au e. ut airs fou a ..v/. du temps de i esta, la le,"ous luire A Sea Suie Ino, et r< : MU. / j \otre guise, aprs 1 1 le el loul naturellemen voie couvert sous 1 1 galerie de iblisaement| ou sui l'un de. petits promontoire, qui dcluqutent le rivage, On a limpression il .m millionnaire en eroi%  irs sur san ya< ht, ... .i reconnu ce pieu lo ludianl en droit q u |, dans La lenq.s., a opin contre M II. Malebranche. Cel tudianl minier a il d'tre r rl, paras qu'il n l' i compris les leons ur. son prol isseur de droit pnal 11 %  lleurs, en s'inspirait les i u ,, ignementa de la do tnne i jurisnrudeacetrsn: s., voir q le la gra e peut tre pleine el enidi e lune remite le lo [ui resta ds la peine, 0 i si npl ment partielle, c'eali-dire n'en remettra qu'une partie, Or, l'arrt du Chel de 1 l£tal est, au due de l'tudiant, hb i! ( .) m m e suit : (jrce pleine el entire esl accorde • 11. Malebran e,( tc.i— L'eile < ette grce est donc d'ef lacer toute peine quelle qu'elle toit. HALLE A LOUER En lace du March /allieri i ancienne maison M. Lbiloum ; S'a Iresser : Franck W. GAETJENS Pli >ie J 234? Hue lu M i ;a n de l'Etat. I d' La politi pie de coop itiona'. lion, politique conrag use, | il Son i. riotique son m na ans inspire par le si ul^d i re. Va l( L': IPIN ox ). A louer i inspire p .. -. m <*< cuve n u.ire sai s objet l'emj h ( auacrieaine en Haiti 'j onfiancej maison au Beis>\ 11 utorl iao leine.— S'aii esse .pu m c m liti > n, x Mr Li isads.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 07, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
___ .DlRECXItLrt *
1S5I. RUE AMERICAINE 13if
TELEPHONE N'2242
liniiii
le (ombal esl | iir tir > la il.-
|miui- l|l|j \ |||T|1t| (julll. < OllilliltlIT
Star une .lice, nuiiliallie peur un
> nlHii'-iil.jHHii-une SSSSlea on pour
une Joli', mais en.m- en |n. Ujae
l iiiix- ci roml.ailir. isill || fie.
l'anail ISTKATI
26 me ANNEE'N' 7M4 A Tifii
PORT-AU PRINCE (HATI)
SAMEDI 7 & LUNDI '. MAI 193
PRCISIONS
. *\ Cure, r>u

Notre confrre Le Non
vcllisle faisait l'autre jour
la presse un appel l'u-
nion, en exprimant la crainte
cin Us altercations sourdes
et renouveles ut- Unissent
par laisser entre nous de f-
cheux ressenti inenls. Nous
partageons d'autant plus nnr
telle proccupation qu'elle
n'est pas prcisment habi
bielle chez notre confrre et
qu'on n'aurait pas besoin de
remonter trs loin dans le
pass pour constater qu'il n'a
pas toujours t anim par
celte tendance la concilia-
tion. Mais sur cette question
comme sur tant d'autres,
mieux vaut tard que jamais,
pour notre part, sauf de
temps autre Quelques grains
de sel pourpicer noire me-
nu quotidien, il y a long
temps dans cette voie et nous en-
tendons y persister : aucun
organe n'est plus respectueux
deses confrres que I-s Ma-
tim.
Mais cela, celle paix ouire
confrres, suflit-il pour crer
dans l'opinion ici le atmos-
phre juge ainsi utile pourj
tablir la paix dans les es
prits? Car, dans le pays, nous
ne sommes pas que des jour-
naux: il y a le Gouvernement,
ses courtisans, les Secrtai-
res d'Etat, les Chambres les
administrations communales,
les juges, etc. Lorsque, dans
tout cet ensemble el y coin-,
pris la presse, les uns se met- j
lent tirer droite, les au
1res gauche, d'autres encore
dans les directions qui va
rient aussi souvent que les
vnements ou leur gr, il
semble bien que tout cela ris-
que de constituer quelque
chose qui est bien prs d'tre
le contraire de l'apaisement.
Or, ce que nous disons est
loin d'tre un effet de l'ima-
gination : le gouvernement,
ses courtisans, ses journaux,
ses ministres vivent dans la
plus anormale des zizanies,
(/est hier encore qu'Adminis-
tration Communale et Service
d'Hygine se colletaient; une
offensive violente contre la
magistrature, qui est un pou-
voir de l'I-:ial,a t delanebe
et dure encore. Si In presse
veut rester conforme sa
propre dfinition el se faire
l'cho de ce qui se passe dans
dans nos diffrents milieux,!
et si, d'autre part, on adme!
j qu'elle ne peut pas rester im
j passible et qu'elle a aussi set
I nerfs et sa sensibilit, com-
bien peu de chose en dfini-
tive se trouvera rduite la
formule conciliatrice expri-
me par ,< Le Nouvelliste
dans un moment de gn
reuse illusion?
Nous le rptons eepen
dent : nous sommes dispos*
de ce ct-ci, marcher (lanu
la voie de l'apaisement el le
l'union cl nous pouvons trou-
ver dans noire passe des
arrhes suffisantes pour ga-
rantir notre sincrit, Nous
entendons chuchoter auteur
de nous au sujet de prten-
dues attaques contre le gou-
vernement et d'attaches non
moins prtendues avec tel ou
lel parti d'adversaires. Yaul-il
la peine que nous nous en
dfendions?
En ce qui concerne le gou
vernemenl, la vrit esl (pie
nous avons refus et refusons
encore de nous laisser embri-
gader systmatiquement dans
sa politique, parce qu'elle esl
jusqu'ici hop Cloue pour per-
mettre (pie nous nous y abri-
tions, nous et nos moyens de
combat el de dlense. La pr-
sense ensuite dans ce gou-
vernement d'lments qui
nous sonl hostiles, lments
pervers el dnigreurs, malgr
les hypocrites protestations
d'amiti, est un obstacle aus-
si dont il huit tenir compte :
Parce (pie la politique gou-
verneneraentaie est trop mal
dlinie pour justifier de v-
ritables attaques de fond el
parce que nous faisons en-
core redit de jugement el
de discernement opportuns
nu (Miel de l'Etat dont nous
avons toujours t les amis,
nous persistons lrepeu dis-
poses a nous aligner, nous el
nos batteries, du ct d'au-
cun parti ni d'aucune faction.
Il en rsulle (pie nous gar-
dons entirement noire ind-
pendance et que nous en
tendons la garder en dpil de
tout. Ce que, de notre ct,
notre excellent conlrere -Le
Nouvelliste a pu sans doute
prendre pour des alterca-
tions n'est que le fait d'avoir
rappel la ralit quelques
jouvenceaux plus presomp
tueiix (pie dangereux.
Nous rservons nos grands
moyens pour des combats plus
srieux, s'ils doivent venir.
8"J
lui
! H y a
vingt cinq ans
I-1 Matin, l.Mai 19


'/ ccha moins *
ent
et \r il Si.-."
M^^j
Actualit
En un temps c les valeurs
morales sont signales comme
Haut en baisse, o la libell est
surtout conue dans le sens a u-
iio extension de la licence et de
l'abaissement des murs, il esl
bon.croyons-nous,d'insister sur
la notion du respect et sur l'at-
titude vis--vis d'elle des auto-
rits et du .simple publie. Le
rappel n'est pas inopportun^nt
"en faut, et dans ce domaine du
respect il faut via bord faire res-
sortir que le devoir le plus im-
prieux en vue du maintien du
prestige lgitime cl ncessaire
de l'autorit incombe d'abord
aux lments dirigeants.
Par leur attitude, leur SOUCI
d'objectivit, de justice, la di-
gnit de manires et de condui-
te dont ils ne doivent en aucun
e se dpartir, ils imposent pr-
ismeol ee respectais honorent
loi Fonctions qu'ils exercent, i'1
Se ;. laquelle ils apparti
Jfent, renlorcent ainsi la
fonce dans l'autorit, dans
clion et donnent ses actes
u"e valeur qu'ils n'auraient pas
virement.
En cilet, lorsque la critique *
une certaine prise sur une per-
sonnalit, sur un corps ou une
institution, c'en est lait du cr-
dit, de l'autorit morale, de la
confiance. H arrive mme que
les taules ou les dfaillances
d'un individu rejaillissent, cla-
boussent l'institution qu'il repr-
sente, la catgorie profession-
nelle et sociale dont il l'ait par-
tie.La l'oule.si prompte gn-
raliser etdont les lments trou-
bles ont intrt salir le plus
possible,englobe dans des juge-
ments qui ne devraient viser
que le coupable, tout le corps
auquel il se rattache plus sp-
cialement.La calomnie, la mau-
vaise foi, le dsir morbide de
salir surtout ce qui esl res-
pectable, dont sont animes trop
de gens agissant par simple m-
clunr-elou par Teiigeanec.lonl
leur CSUVre mauvaise.il se trou-
ve loue que par la prvarica-
tion, les manquements mme
lgers d'un seul, toute une (
porationdigne pourtant de con-
sidration el d'estime se trouve
rabaisse, parmi les masses cr-
.ui niveau d'une instltu-
Ifaisauce.
facilement la lu-
mii faits m i le tprl
que peuvent causer a la notion
du respect- une des coloi
fondamentales lifice social
Mauvais sang, Humeur, E< Artcrfc
:, Rhumatismes, Malad
-.o CL, Laboratoire du ftfcAne,
Orateur et r*p..rot.'in-
H II* g .
1 DROMAI,
;
B u natiimes, taux d i s, i umi l
'' Cl/ROMAL ,- I
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->
le us efleclui leur
ceux-l mme nui s ml investis
d'une iv pon labilil de par la
eu
' 'u voil donc quel
-
par
mission (pi n assument.
Aussi, tout i n g irdunl u
me souci de popularit
coutael ncessaire avec les m
ses el surloul avec les lui
el 1rs petits, loul en s'inspirant
conslammenl d'une si m : ,,,,
le bon aloi, l( s dirige ml \ doi-
vent veiller ce qu leur cente vers le peuple prov iq leurs m
un an rois ment de prest -
la fonction el au genre d' : ei I
rite qu'ils exercent. ,i- ,llie
l ne telle manire i\\\^v e rioril Lue i
surloul indique dans une li- h ,j -
mocralie o l'on esl naturelle- i ceux
ment port diminuer, au p
lit de l'galilarisme, le resj
et i influence if* I autorit, o ji poui : d'
l'on esl davantage port a la ci i- u
tiquer, la mettre sur la s
letle. Ans i ceux qui la re pin ns d il ils
sentent bau.ionl d autant un ,| h-, e! ;.:;,
Une sentence
impartiale
o
Le Prsident VINCENT
seul arbitre de la situation
o
conlrere : PS ,
PU I I ..'i e
" N i vit e de la Mutualit ,
la question I
e. nte, i i aveu i lu
i ii entielle em| i
o i .te pi me.
en d . gamenls r"
ogiq e berri, quoh n\
basant i
ni sur la lgislation h i
. >nl npi pur le
I dire ,ue la ^ i p ,
sid mil lie ( uij < i ie loute j"
tjuelle qu'elle soit,
I i s membn s de l'O :
pr s le '.i onnii r el i
de di npline, se fou\

i ess inta el comp
it, un tu i ni
n de l Kcole Na-
; d il, qui s'est, pr-
II se nenl el mal pro-
pire des i nueigm mi
eti im 11 de la |urispi u-
Viises. a cru bon d'o-
dans le sens (oalrau. .
Mais, pour une raison ou pour
1 autre, cet tudiant n'a pal
:i s'aperci voii que les ao-
anais qu'il a invoqus
i e r- iIIp <
1 'I i: av i romple'
Prince : pre, n fti c.
I i s gentils < ii oi ni.
lilli tte, i i i on nirr
un lant b oui brae
ee.
^ lu <
pour I m Ich Viol tte-H cm y?
s'enqu n ami.
Ma Ql.rpor ht U
Ile a ib.rur, on vieol lu.
JJ iir< quisitioi. chez John
*' .il'ni'el.inipi r, un, e( ne
e qi i permi i rt
lei oud ri en plein i itir,
i'une bi i te dernier nu. l
et d'une Radio ail h , jc.

... Voit que ,., plue q,,j I ||
1 on uns, fcerl lor(
ii s inli rets 'b s aulies, s^r--
: il p< urtresurptihi h L
"lu P n !' pluie? i i un u, .
'Ile Infinit? On ne sait; ai..is il
lui pi n la main, murmura le
iv, ux non encore enlem es et
" 'l ns sesyeui tout d'an coup
'' irg< d< i g (ur j ie 11, ure
lu bi rger avait sonn tl il o.a.

.. vc il qu'an lchi ux contre^
empch Tal.lv d'inaa-
gurer la date rue, le ,.r.
'nia qu'elle vient de recevoir,
pice de rechange, com-
nande p r cble, arrivera de-
nain, el da la semaine pro
"'' ne pourra plua
?osai a Prancia la question in.
sidieuae : Quand donc votre
(parlant pai era-t-il?
Au 15 mai il ritra juste | l'expiration du Ti .Aucune! le ,';IS'""-
4 ans au Prsident Vince l phrasologie ment q. Si lr' o- '? lr,lluna" "
pour accomplir couatitution- cune el eTavocaf ViS ?K
ne f-mpiit 1p mnnd.it nui lui inU............ .1 _____ > '." il,(K'" "" ""vou, ala
nellenieut le mandat qui lui
a t confi par l'Assemb
Nationale le 18 Novembic
1930.
Ce mandai n vt un c
1re exceptionnel si l'on cou
sidre qu'il prend fin (l
IW)) la mne anne o an.
rive ex pi rai ion (H M- i 1936)
le trait qui i ous lie au i
Etats-Unis d'Amrique.
Une ttIle situatio i interdit
de taon premptoiie toute
politique quivoque et com
mande, au contraire, <| 'on
aille droit an but rpondant
aux aspirations (te la NatioL :
la libration du territoire.
A l'heure actuelle il est mu
tile et dangereux de recouru
aux formules creuses et men-
songres. Il tant agir, et il
tant agir dans le Sensdl s i
lits i.tin de sauvegai der l'a
venir contre le risque d'une
nouvelle Intervention tran-
gre.
Nos murs politiqui s i
si dfectueuses que par ! dic-
t Ion hsite a rendre la
Ralit l'hommage qui lui
est d. Qu'importe. C'ex|
rience a dmontr que la po-
litique de loyale coo ratioo
dans le cadre et les limites
du Trait de 1915, en vue de
ta libration, est plus con-
forme l'intrt national que
1rs manuvres maladroit
inefficaces et i:' ini oies du
, ..i ii ,1)1 m un un iivuut., U lit
",(" ne saurait changer lois la peine de l'ampnsonne-
iractre di cette politique ment el celle de la suspension,
fermement poursuivie de 1922 S il en tail ainsi, l'ensi ignemenl
1930. Il est possible que des
erreurs aient l n mises,
mais cela ne saurait I
mcoen Mire la profonde
it de la conception qui a
ralu dans la politique de
oo ralion.
auteurs serait tout nuire.
ar un avocat emprisonn esl
priv ipso facto du droit de plai-
i au Pal lis. L< s tribunaux de
i rance n'auraient, cei les, pas,
< Dx-mmes, cumul ces deux
dont lu premire com-
\ prend la seconde. Le cumul des
nonsaucun scru- est, d'ailleurs, banni de
pulea nous rallier a la con- [ion franaise modems,
ception nationaliste si depuis depuia la promulgation du Code
% ans que les oationalis-j l'nal.
tes sont au poovoir il nousl L'assertion de c i tudiant en
tail dona de constater que droit esl l purile el
celte conception esl plus sus- i1l' seris i irid que que la
ceptible de raliser les aspi d'arbiln esl trs-facile.
rlions nationales. Or rien1^"1^ st,,,eiU1' esl donc t
de cela. Au contraire. Le ma- "' .
politique est d, m '; ru: ,,/'sel.,'"i
il, I ( num l'alrioli- (/,-//,. 8oil
'/'"' a t dissoute, la prison. t .,,,' |asncs,noni
erte devanl l'un des lei im ma q le Me Hermann
principaux meneurs nationa-1 Malebranche n'est pas auipen-
listes, le gouvernement est du, par application ds la rgie
accus d'avoir tait officielle-1de droil invariableilaccessoire
menl les dernire i ections ,w'"e ar/ du principal et qu'a-
latives ; lin d'carter les avn :,[ d <,,,(' "dmia
;,i l S nation Par a '' '' ailleurs, an point d'arrt' " < clients.
dans les conversations
Wasbingtou. Des dclarations
ont t faites marquant le ie
cul des ngociations enga-
ges en vue de I ha itia ni sa-
lion,du rachat de l'timprnnt...
L'est l'inconnu, diplo-
lie b Ibutie, se tait, Wa-
? qui sont plu i&hington a seul la parole, l'organisation rationne
l'engendrei des bilan de la Victoire(?) I i adminiatratils
susceptibles d'tng
complications toujours d
gereuses pour ni

:
qui s'tait manifeste dans
s tes groupes le 18 No
v. mbre 1930 11 orienter la
politique, sans crainte pu-
rile des responsabilits in
"exercice cous
O lUVoir, vers
Ile des
el po
du pays?
I i N ition s
I p > ,oir
I
hrentes a
ncieux du
... voit qu'a.,, Pairisi on a
toujours, qu'il s'agisse de bon
ou de manger bien, l'einbarraa
du choix. Kl-s-vous pressa?
N "us est-ii impossible de voua
i esder un instant .1rs b uita de
la v ille? Commandi z en passant
voir- coquelel au bar i\r i H
lel de Krance i t monti / i l'tage
rclamer on couvert 11 le plat
du jour. Si au e. ut airs fou a
..v/. du temps de i esta, la le,-
"ous luire A Sea Suie Ino,
et r< : mu. / j \otre guise, aprs
11 le el loul naturellemen .
voie couvert sous 11 galerie de
iblisaement| ou sui l'un de.
petits promontoire, qui dclu-
qutent le rivage, On a limpres-
sion il .m millionnaire en eroi-
irs sur san ya< ht,
... .i reconnu ce pieu lo lu-
dianl en droit qu|, dans La
lenq.s., a opin contre M II.
Malebranche. Cel tudianl mi-
nier a il d'tre r rl, paras qu'il
n l' i compris les leons ur.
son prol isseur de droit pnal
11 lleurs, en s'inspirait
les i u ,, ignementa de la do -
tnne i jurisnrudeacetrsn-
: s., voir q le
la gra e peut tre pleine el en-
idi e lune remite
le lo [ui resta ds la peine,
0 i si npl ment partielle, c'eal-
i-dire n'en remettra qu'une par-
tie, Or, l'arrt du Chel de
1 ltal est, au due de l'tudiant,
hb i! ( .) m m e suit : (jrce
pleine el entire esl accorde
11. Malebran e,( tc.i L'ei-
le < ette grce est donc d'ef
lacer toute peine quelle qu'elle
toit.
HALLE A LOUER
En lace du March /allieri
i ancienne maison M. Lbi-
loum ;
S'a Iresser :
Franck W. GAETJENS
Pli >ie j 234?
Hue lu M i ;a n de l'Etat.
I d'
La politi pie de coop itiona'.
lion, politique conrag use, | il Son i.
riotique son m na ans
inspire par le si ul^d i re. Va l-
( L': Ipin ox ).
A louer
i
inspire p .. -. m <*< cuve
n u.ire sai s objet l'emj h (,
auacrieaine en Haiti 'j onfiancej

maison au Beis>\ 11
utorl iao leine. S'a-
ii esse .pu mc m liti > n, x
Mr Li isads.


; \f,1 2
L .,i T i 4 B M- 1

SORT DU PRESIDENT DE L
Un .1res
REPUBLIQUE fRANCAISE QUE SE PASSE-T-IL
Cin-Ialdy
dln:ain SOIR
Le grai d film irancais
L'Espionne aux Yeux Noirs
avec Maria Dalbaicin e( Jean roule'.
! Ii beau film :
Le Fils de la Nuit
Entre : 0,O; Ualcon : 1,<)U..
Pour les
" monuments
historiques
ti oui extrayons de l tRcoue
de ta Socit d Msloire ei de
Gographie d'Hati
APPEL
I <|ue nous ne tussions plus qo
une simple expression gogra
{ phique ia.tis anime par de
hommes aujourd'hui rempli
d'une multitude grouillaut"
de sous nommes allmes a*
jouissances, seulement int-
resss la palabre fauta et
l'agitation strile.
plutt la mort qu'une souil
lure au Iront.
Mes amis, souscrivons.
La magnifique Proclama-
tio i par laquelle Son Excel-
lance Monsieur le Prsident i
de la Rpubliqnea b en voulu |
taire appel la gnrosit du
cuple hatien pour l'exhorti
aidei 'a conservation des
onuni'.M.ts bistoriqi es est
une des plus belles Initiati-
es qu'ail jam lis prise le Chel
. e l'Etat.
C'est au retour du rci ni
i leriaage que Mr Vincent a
r t tain- la Citadelle Lafer-
i ire et aprs avoir consl d
. mbien ce grandiose monu-
r ent est eu danger defton-
. remenl que l'ide lui est
< t-nue de lancer une S0U8-
iiption publique dont lei
tonds doivenl servir aux r-
I arations les plus urgente!
Sectuer pour maintenir in
tacts les organes de la < lia*
celle en Imminence de ruine
rt ensuite procder la res-
taurati' n de nos autres mo-
numents historiques.
Notre Socit d'Histoire et
de Gographie d'Hati un
rle de prunier plan rem-
plir dans le noble but que
poursuit l'initiative prsiden-
tielle.
(Jue tous les membre de
notre Association, que ton*
nos amis s'unissent dans une
fraternelle et ardente croisade
pour souscrire et taire sous-
crire !
Que ebacan donne ce qu'il
peut mais que nul ne s'abs-
tienne sou quel prtexta que
ce soit.
L'croulement de la Gila-
dlie aurait t une vritable
faillite et une honti plus cru-
cifiante pour nous que la
perte nu nie de notre ind<
ptndance. Car la perle loti i
de notre indpendance aurait
pu nous tre lm| 08 e par la
torce conqurante. Nous au-
rions ah rs subi le soit des
armes et nous n', ni ions h
coupables de coui rdiseet d
lchet q u e si noua nous
sentation
ien. C'est, en
CHOS
Notre conlrre Lehou-
vel iste annonce qu'il au a
bientt i le lormal et la pr
d'un grand qio
dpit de l'tat
prsent des choses, la marche
progressive de la pressa ha-
tienne.
_ / Terni* rapporte un
dtail savoureux de la visite
prsidentielle a Jicmel. l'o.ir
mettre d'accord tout le mon-
de, le Prsident dut loget,
pend oit son court sjour en
cette ville,dans trois maisons
diflreutes. Elgante solution
de hou pre de famille.
Dans une lettre L'Aclun
Sationale. M.Flix Diamnois,
commentant un passage de la
rponse du Snateur Fofll-
Itiui. l'enqute de La Ba-
taille, demande l'honorable
snateur de lWrtibonite de
prciser sa pense.
On a signal des incur-
sions de soldats dominicains
jusqu'au bourg de t Mianamin
the o ils auraient procd <
l'arrestation d'un citoyen ha
tiou, quoi d'autres hatien*
se Boni oppoas.O tait alor
les gardes ha.tiens ?
M. Arthur Leoba, don
nous BVions annonc l'arres-
tation Gne, rectifie, dans
une note L'Action Natio-
loalei, que la socit dont il
est l'un des dirigeants a t
en butte des attaques vio
lentes et de sales manu-
vres de la part de cei tains
calvinistes genevois.
A l'occasion des mani-
l( stations pioltai iennes du
1 i mai au Japon, environ
12.0W personnes ont t ar-
rtes.
La pluie est tombe ven-
dredi toute la journe.
- Le meurtrier du Prsi-
lent Doumer s'appelle Paul
lorgulof, an nom dsormais
, bre dois les lastes de
i anarchisme.
Une iflroyable nouvelle est
;u 11\ i e ici samedi M.Paul 1)
mer. Prsident de I Rpubli-
que franaise, a t \ ictirne d'un
attentat aa inoine.it o il visi-
tait, j, Faris.une expeaition. Un
Russe lui s tir deux balles dont I
l'une l'atteint lu tta et l'autre j
a l'paula droite.
Transport immdiatement a
l'Elyse,il eut les soins empres-
ss de neuf mdecins. Mais le
cas tait grave, tant i\^^n les
rgions atteintes et aussi rage
du grand bless.
On ne lardait pas recevoir
la nouvelle de la mort du Pr-
sident Don ner. lue mort tra-
gique ft inattendue dont les cir-
constances tdieuses soulveront,
avec une nouvanle aympalh e
pour la noble victime, la r-
probation unanime et mm ei -
selle de l'acte imbcile ei de son
auteur.
M. Paul Doumer a eu une
longue et belle carrire politi-
que, de plus ne quarante ans.au
snviec de son pays. Il naquit
', Aurillac en 1857. Il entra au
Parlement o il se signala par
sa comptence financire. Il de-
vint ministre des finances. Ap-
pel au gouvernement-gnral
de l'Indo-Chine, il y rvla des
qualits d'Administrateur de 1er
ordre. H revint nu Parlement,
lut prsident de la Chambre,
snateur, ministre des finances
a n niveau, Prsident du Snat.
De ce po>t . il fut appel l'an
dernier la Prsidence de la
Rpublique, la lin du manda
(le M. Doumergue.
Rappel, is que M. Doumer
perdit la guerre *es quatre fils.
Ce n'tait p is I une lies pages
les m uns attachantes de la \ ie
de l'illustre homme d'Etal qui
vent de .i uni r au service de
sa Patrie.
Nous prions M le Ministre
de France de recevoir eu la
circonstance l'expression mue
de notre vive et empresse sym-
pathie.
A THOItZUU ?
Depuis l'installation du
Co iseil Co nmnnal prsid i
par le sieur Deuis Vieux, les ;
habitants de cet intressa Ht
bourg sont sur les dents.
Magistrat Communal, No-
taue pour les juridictions
des Grands Bois et Tboma-
zeau ; Fond de pouvoir plai-
dant par devaut le Tribunal
de Paix du lieu, Denis Vieux
avec ce cumul qui rvolte a
iig Thomazeau en fiel.
.Malgr les nombreuses plain-
tes dposes contre lui tant |
au Parqietqu'au Dpartement ,
de la Justice, selon la vieille
oi nulle : une enqu e t
ii donne. Comme sceur |
' Anne, ou en attend les rsul
I lits,et pendant ce lemps.dans
lhomazeou subjugu, Denis
Vieux roi, sans gard pour les
uns et les autres, sans res-
pect pour le prestige des
fonctions qu'il cumule, tait
i i pailles et commet toutes
sortes d'exactions et d'injus-
tices.
Jusques quand sous le
rgne de Mr Vin.ent, cette
intressante population cou*
inuera-t-elle vivre BOUS le
eg me tabli par cet olibrius
un peu Iro ad ' "x ?
N -un. t.. repai lerona.
Pourquoi
attendre
la douleur?
L'viter en vaut le soin...
et meilleur march! Vo-
Sr;0,douttSlDe,nanPdee; lui pourquoi CALOX vite
CM X est une poudre... le leul type de dentilnce qi
Settoie tond. Ensuite, est Wgna.. ne peu d -
co orer rena*- swure une douce haleine, contre
? uies de la bouche... empche I irritation des.
Ie gencives.
lissa y ez r.\LOX
aujourd'hui... Votre
pharmacien l'a. Ecri-
vez aujourd'hui pour
un chantillon gra-
tuit de la poudre den-
tifrice CALOX.



\*.'JRi
lu nouvelle bltt
LALUX i'ouvrt
tt it [trnxt lu
I ituiin d'un
Me KESSON
10BBINS, toc.
79,Cliii St.. New-York
City. U. S. A.
lai
Ad No. 3
Propos
humides
Un journaliste parisien publi
|p compte-rendu d'une visite a M.
Raymond Poincar qu'il a M uy en
excellente sanl. L'ancien prsident
.i. entr'aulrt:, dit bh isil ir : L*
matin, je fais mon eourrier n
raidi, je travailla mon neuvime
lir de mmoires. La presse me
demande de la copie ; je ne peux
pas, te n'ai pas le temps... Parfois,
l'aprs-midi,noussortons.Mme Poin-
caretmoi, et nom allons jusque
Saint-Michel oo mme jusque Nsn-
,.v ce qui me distrait sans me fa-
tiguer... Et il ajouta, atec une joie
doucement reconnaissante : "Avant
de me coucher.chaque soir.ie pi ends
petit verre de RHUM SAB-
THE CACHET D'OR, prcieux ca-
Aeau le mon ami, le charmant di-
plomate hatien Danta Bellegarde-
SERVICE NATIONAL D'HYGINE
El N8IST.UCE PU3LIQUE
Avis
Il vient de s'ouvrir n l'h-
pital Saint Franois de Sales,
avec le concours du Service
National d'hygine et d'As-
sistante Publique, une clini-
que du soir sous |'up| ellation
de
Vie sportive
Racirg-Violette. Ce malch
i'a pu avoir lieu jeudi cause
de la pluie. Nous avou> not
le dsappointerai nt des ama-
'eurs du jeu de loo'-baM, sur-
ut des partisans de l'un et
lantre club-. Aux abords du
bureau del IY'ice, une loule
compacte de p 1 igieusement
attendait le dli des joueurs
du R.cmg- Des milliers de
niipsde tlphone. Allol Parc
I econle, allol Chevallier, tout
i i la, malgr la mine moqueuse
du temps. Do vient cet en-
gouement? Hacing Violette.
Amis lecteurs, voua savez le
secret de cette formidable po
Hilarit. A quand le match?
Le Conseil de I U S. S. H. nous
< diia bientt.
*
Dnlors Equipe de Santiago
de Cuba. Jusqu'au moment
<.'i nous *'
aucune d
pOOl 1>. rec et1:
il nous
d u S.
lou.....
d liai i
vons, nous n'avons |
e prcie sur les
arec le Comit Di-
Dulors. Pourquoi?
nililt que le Prsident
s H. d'autres chat*
r, La reprsen'atioa
i o> Vngeles e v a
n#i-
onlilea 'e bo re, le man
g m en i doi MiM-.a pnin
d o> "s < otho" ias ne >r
r w d une Equipe trange-
ch / ojs Po'O' s une fiii**--
tlu i au l'.o v\\ de !'C S S. 11 :
LF.q up< Nationale Hatienne
d.viH [-elle voyager a la J
moque en novembre prochain?
S1 oui, elle sera inco testab'e-
ment h "i"- par marque de pr
paralion. Prochai ement nous
ve-io es ira use a 'te nos pro-
chan.fi dfaites Sabioa Parkt
F. H.
REVELATIONS SE1SATI0HELLES
nya
vingt cinq ans
Le Matin, 9 Mai 1901.
SUR U LYSISTRATA

a..VRWSJECRTS4!ail1CU0CCllLna
tilif .1. M|t-. Pr.li.OM ncr.d, iiniitm
DomiD.tion da, oioni*,. foret ir>
rtimielt MiuniK M Kichiti
cl Foptl-hi -PblltrM tnomphaitiM
d'Rmour. s.cr.it de. rotrlM.ar.
dttaatpirt'Nslic. niuiie- Eiin
SOCItT FRANAISE
M. r.d. F.U.-I.DU, PAdtlt
accompli.
Mais que par inet lie, mol
lesse ou indiflrence nous
laissions s'efiondn r I oeuvre
ia plus hautaine, 11 plus lo
queute, la plus o m< illeui i
qui soit sortie de ia dus ni
grs et qui tmoig e d
ralisateur de notn rai d'une
des \ lus lonnau i s mei
veilles du nouveiu-monde,
que nous laissions d sparattre
ce dernier tmoin du souci
onoifeste qu'avaient nos p
. h s gens de li ttres.a t bless
j'en mme temps que le P si-
U'iit Doumei par la mme
m m criminelle.
.Quand M. Doumec a t
atteint par les halles de son
asaiu, il ne lit aucun geste
de dl< nse.ll terni
bras de Mr Andr Franois
Poocet, Bmbaaaadaurala Kran-
a B irlin, et de M. Chain
! beliai de Hibes. ministre des
pensions.
Sidnev
Il NYA PAS DE MEILLEURE
l ROTECTION POUR LA SANT
QUE LE NETTOYAGE ANTISEP.
TIQLKDD LIFEBUOY.
LIFEBUOY
l h > V() s l)i-. i SAN lli
POIB MAINS, PIfBRES F.t BAINS
K)l
cueic u c m ..-.. Mi. Claude Farrre, le}ae:
complaisions dans la bate ai igrund romai cier, rcemment | Dispensaire spcial de vn-
titude de rsignation ;m lait L-iu prsident de la Socit rlogieet desyphiligrapkh**
Ce dis- eusa'ie a pour but
de permettre aux journaliers
(ouviiers, domestiques, etc. )
atteints de ces sertes d'aftec-
liona, de se laire soigner r-
gulirement sans tre obligs
meun geste de ngliger leurs occupations
>a (hms les, journalires.
IB A AUBIN, 0 " Hue Houx et du Centre, Port-au-Prince.
Pendant ces deux Jcrniers
jours, [unique le nassionnald
sujet de proccupation et de
conversation dr la ville a t
la prsence ici de .h. Jama
Gordon Hennclt. un des plus
magnifique* Hois du journa-
lisme qui.au cours d'un priple
souverainement lgant qu'il
accomplit autour des Antilles
sur son yacht de plaisance, li
lysistrata , dans % le rade.
in de nos collaborateurs
nous a dit en Ici mes excel-
lents dans notre numro du-
vani-hier quel re de finie
merveilleux el sobre, quel es-
prit de suprme confort ont
prsid la construction el
I amnagement de ce Palais
[flottant o le mullimillioM
noire amricain puissant par
la forlnm et puissant comme
guide de l'opinion universelle
est encore dons son home
en quelque mer de quelque
partie du monde qu'il se
trouve.
DhmesfcBbs
|\ m Arrtes,
i \a*i sans"drootjer
Appliqu txtt'
rieurment, Vicki
soulage ani d-
ranger l'estomac
? VARORUB
PourTout Refroidissemm
s
m
Pacha, prside*
res de dresser m I du conseil des ministres gyp
i. mpart pour an .- i inv i I chapp la mort,
Ion de quelque co qu'elle | endredi dernier, w^t? i
vint, ce symbole d n dreioi [l'explosion prmature dune
de vivre libres ou de mourir, ( ombe place sur la voie du
que nous laissi ns pril cette chemin o il voyageait. Fins
oeuvre alors qu'il ne dpend heureui que l'intortun Pr-
que de nous seuls de ne point (si leat Doumer I
hisser cette d e estas ; M.Ren Augusle.sccom
iropbe a'abaltre sur nous, ign de ion col'gue M
fout cela di Dons/on, s'est prsent vn-
ielle caieme de volent" di iredl demi bre
puissance, un U uci dejel les. deux
Fhooneui coll if, u i telh Ifourai les
ebdicatiou d'a ldsiraient les dputs Piou el
qu'en vrit, il vaudrait mieux J Estim. Le coula est retard, i
Ce nouveau Service s'occupe
e laire les lavages urethraux, i
j les pansements spciaux, les J
i injections intra-veiutuses et
auties. e fonctionnement de
cette nouvelle oeuvre huma*!
nilaire et sociale est assur'
par un mdecin chel issist
I de deux aidea* mdecius el
d'une inhi m ire.
Les consultations se don.
i ni ila n s une des sa l'es de J
fhpi al Si -Frai cois de Sales '
de 4 li eu res ti lues. 1/2 du
I
Toutes les Polices
DE LA J
S
II
>..
(|lir
(ASTHK
i/om1
I i"uilmu* Tuii.- ll
iGSobiilcs xdr
| **.uJt.t.m.rvoi^.,x..u5pr?n!num*m, |
Jtl.llt PlMl"*CC
rmo-cir
1 aLTuALlCHOX, il. Ku y- UMd J
comprennent la Protection contre la j
Foudre sans auqmentation de tauxj
Fmq.LeBoss$fA
I
Aqents Gnraux i


-4
PCk '
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itavasd*/ mu loul :
UN BARBANG(
! : Mac Csar.
tre !
k -
CONSERVEZ VOTRE PEAU TOUJOURS DOUCE
. ..DUCA'lTMm T I AH. ivvi; .\\ ; LE SA-
VON DE TOILETTE
LUX
SAVON DE TOIi.i tu;
DLICATEMENT PallFlUK
ta
MCHR A LAUBIN. P. 0 I OX v*. Dietriboelors
RoeRoui et du Centre, Fort su-Prince.
La farine BAT BAS est /-
brioue pour les boulangers
senss.
Elle coule quelques centi-
mes seulement plus chre
que les autres marques,
mais le lendement quelle
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Avez-vous dj travaill
Bat'Bas ?
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t
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DES SOCIETES CIVILISEES
a_R sonde moiLtr m prv: s*
pleur t la Banque. CYat fur la
banque que 'difie la j*T;>.cm
mtfonale et ind:vidur!ic. Arif.
Mit ~\ t&nt i ijjoure*nmt at
tache aux mdltioM du pw, U
banque doit-elle 'allier ru progrs
et prparer l'aTaaur. Elle a plein
droit la place d'honneur que Ira
aocit moderne* lui accordent.
1 ..-
\r
A
12
:*&<
La Banque Royale
- du Canada
Remerciements
-
V( si> i I' s r Chi is
phi Dll Fi I niant, Mi
Nb B \\i Mme
\)c i el
l#rrs i l i i Mme P.
d tacts,
Vr Pi ;. nt e! ses
nts, Mi f. D Ster-
io, es lao i! les Chrisphonte.
iicn naVtle. ;. Sterlin,
Vrnai d, A\io, Moloma et
nus !( v i.iu s i iiren! k
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) y 1S'. ', -n criv.' r tnrsis
I ii m d (e 'jon c urt jour
ne r rxro.:r fcnvuit :
" Il ii it, il y : 7aU mil.
lions il <>. euteirs en Amer >ma
et on paile dt ciise..."
' ir, naturellement, on par-
lait dj de crise tn ces
temps -l:>.
El rie Qoncourt consistait
Ces millions vont, avic lai
m ea, devenir des milliards,
quelle lelle invention peur nos
hritiers que cette mede de
dei II m or..."
Car, vous l'aviez devine, ces
750 nu ions d'or auxquels le
grand criTain naturaliste faisait
allnsior,taient lorms par les
mthoireafiaariea qui a\aient
di le poque, tait leur
sppsi ition so Amrique.
Si on lient compte de lii dica
cinq et du nombre de morts qui
ont t enterri depuis, di.ns le
monde entier avec leurs pr*
cieuses dents, on peut se de-
msnder, non sans eflroi, s'il na
viendra pas un jour o les quo-
t tliennes agre:sions noclurnas,
, les vols incessants de sacs A
main de caissires attardes, ne
seront pas remplacs par le
' tin* ni lystmatique des
cime in s.
A aosnd 'es "gengs" du l're
La ( h ise ?..]
A moins que les gouvei BS
menis t i mal I or ne d< vien-
n< ni us n mes des gangi "
macabn s !^
i. ir c'tait l ce que voulait
(aire entendre K. de Goncoort...
Victor Castel
INGNIEUR LECTRICIEN
Employ s la Compagnie
lectrique de 1909 l(.'2i.
Oflre ses services pour ins
lallations d'clairase, de no-
leurs, rparations de Vditila-
teurs, (ers repasser, delcos
etc., aux intresss de Prt-
an-Prince et des autres villes
de la l'pnblique.
Adiesss: Hue des Miracles
No 121, it de Is Manque
Nationale.
- t;
Achetez-la avec confiance!
Travaillez-la avec orgueil !
Lire demain noire ditorial
ou se trouve exprime l'opi-
nion du Mi un sur le dis-
cours prononce Jacmel par
Mr Stnio Tincent, Prsident
de la Rpublique.
1
pastilles"
Ml RATON
Le stesmer Bui na renturai
est attendu Port-au Pi ince,
venant de New Vork, le lundi
9 mai 19! c : 82 Bacs i\^
correspondance 11 pai lira le
n me jour | our Ci istobal,
Cal al Zoi i, | i (liant l l el
malle
Jas U.C. VAX REED
Igent-Gni I
' ..! n.lur.l. da CMATtLOUVOiX
Assnrez-voui sccidi i *
In General Aci '
mile Assui :k n l i
edi Vve I i m u > i
Auerjt GDi i Hati.
MESSE DE BOUT OE L'AN
Le mercredi 11 mai cou.
raut, fi heures et demie du
malin, sera chante la Ca-
thdrale une messe solennelle
de Requiem la mmoire de
Madame i ilmenl Polhel, ne
Anna Henri Augustin.
De la part de Mr Clment
Polhel et des autres me m lires
de la lamille de la regrette
disp rue.
I r i rsenl lient l'eu d'io*
\ nation.
l'ori au Prince, le
IV32,
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