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LE ILM1N Mai A NOUVELLE DE SOTO SIX r •. %  n I Ce Ple en mtal SIRNIFIE UNE PUISWNGIIE VIF. Le Drapeau -IL'AIATEUR tmm ma National l._ Le Ple en mlai p-fserve I cor'i v '•'< I h briserr, I *2 pli s de li 3— fins loi'gn* dure. 4 — Economie rtt '1*. §,_ Traits ev< loi il • MTAL CHU LE PIS UK CIRI KOI .iE PLUS LGANTE QUE JAMAISMEILLEURE SES ASPECTS rorOUENTMRE I El PROS HLTIQUE \ AVECDEMOHSTRATIQNAL-APPUl Tel est le litre de la grande confrence que prononcerMme hod'>iallolly a Cin Y: rien s au profit de la MisM, u Patriotique des Jeunes le din nche H mai 1952, a 9 hrs l/'2 a. m. I v %  JS a>us plaisir de I i cu agrable •site en i • Li conception d'un idal v nenme d'une utopie, est l'lment primordial du pro c'est par la conception d'un Mu vrnlc partout EVEREADY une TRADK MARK LAMPES & BATTERI1S — ellesjurent lngtempi Patent*** dan* I* i*urt *ti*r. KM Paire <\? la ,l Sl ' P lus l ci la pli i* b cylindres a baa M il \< %  %  lu ,louve , e [lr s ,, tn si la lorce llottaule qui limine cor /ibi I i du I IMI< li luloinal d'oui al fllt lr clutcli iniiDi : ;l hangemenl de yii esse Ja s rend capable de rouler 1,1,,, du moti ur, des Ireina hydrauliques. Lanouvell I di \ %  c , slique el son harmonie. I , de pi IN modi QUE JAMAIS TO SIX Vous drvr le De Solo Six pour comprendre [ue. Vous devez la conduira pour i a qualit. FRANCK J. MARTIN Distributeur Le Prsident Jacmel Cin-JaUhj DEMAIN SOIR A l'occasion Hl'ascension I HEUR1 S I l.p merveilleux fi'm : Le Prsider qoe a laisse de I S dional samedi matin 6 heures 10, raute pour J c el. Il tait accoi } : Rampy. S ci lata l'Intrieur; Lger, S laire dKtat deaRelal Douyon, Seci d< s Finances; Aogusl I ire d'Etat dea Travaux : 1 Malebranche. Chef du Capital Armand, l'hel Hiaiaon militi ire qai v sont attach leurs, des dputs al up d'ami. Un arrt i I. rn quart. Rc<. %  i,' de triomphe p irat Communal. Te K ception l*ht< I Discours du Prlel 11 rainent. Dpart pour l a le cortpe prsidi nli< i 10 fetures. Arc de Ith he. tours de M. Vill ancien dput. Tt D Arrive Jacn el et demie. < fvalit D8 louh 1> Daom. La Pri ensuite A i hl< I c* il o riav diaconn oi I • i ytr le Magiatral I i arlet. Un grand di politique du Pu %  •"'' L/aprs-midi, aras, tcaption i >' / : %  i %  •ad bal au l i La lendemain dimai nat.onaic i l^ioiaaiale di nuvie de Ta D< aaalatcnt iteption et fourn '! tiurs p eh* M Concert, sur la par la muaiqti l. La fouie ovationna le P; vident. A Les Ombres qui passent avec ,vr I*i' 1 ' vi n Mosioi Entre ; O.ifl; Balcoi : l.Ui. *. s m URES La v, lend da Bli Le Prince Jean Ren Hribel, Lucien I) H Paul Gai ' Eutre : I 00; Balcon : 2,00 qui a enltv aux crmonies officielles leur signification traditionnelle. L'exposition industrielle organis* le 1er mai par le Service national de l'enseignement professionnel a t inaugure par le Secrtaire j d'Etat du Travail, M. Alexandre Etiei ue. £ — Les objets exposs au local de l'Enseignera ?nt pin* fessionnel sont tous de fabrication locale et manent des coles industrielles ou des indostries prives, Les visiteurs emportent la meilleure impression du talent et de lu technique de nos ouvriers el artisans. — La llevin de la Socit d'Histoire et de Gographie d'Hati, numro d'avril 1932, est parue avec, entr'autres, un appel que nous pu1 nons d'autre part du Dr. Price Mars en laveur de La souscription nationale pourla ri stauration des monuments historiques — La brai chc hatienne de la Croix l'.i uge amricaine a eess d'exister depuis le 1* niai. La cuise en est la diminution des icssources de cette organisation et l'approche de la reprise de son autonomie parla Rpubliqued'Halti. Cousequen osent il laudra organiser la Croix-Rouge hatienne. Noblesse oblige. — Dans une lettre au Comit olympiqne hatien, Mr Audi Thard annonce qu'il 'ine l'honneur de reprsenter sou pays aux jeux olympiques de Los Angeles. Il n'a pas le temps* matriel pour s'en (rainer. Il suggre un appel l'opiniau publique en vue de runir la somme sullisante pour permettra le, lpart de Cator, recordman, du sani en loi gi eur. bnicaur,hier matin, denoln aviateur Lon Dsir pgrii Un homn e charmant, ^y^^ palhique, modeste, qui | aiss l'impression de l'intelligence de la volont, de la tnacili Tout cela mnoh'i parunseatimeut trs vil de patriotisme et une haute couse une de race. Dimanche matin, accompagn de son ami Charlelon et du l eutenant faret, de la Garde d'Hioii, qui s'enthousiasme de plus en plus pour l'aviation, Paris a survoieJacniel L il il n'a pu atterrir laute d'un terrain d'aiterris' sage. Pendant environ UQ idal de libeit... que cette quart d heure, le lonssaiatulopie d'indpendance et de | ^ouverture , qui descendit souverainet tut ralise par jusqu' 250 pieds du sol.vodes esclaves. lua magnifiquement sur la ville, dont tous les habitants taient dans les rues, admirant el ovationnant le premier aviateur hatien. En quittant Port-au*Prince, le matin, le Prsident de l'U. S.S.H. avait remis Pari un pli destin au Prsident Tincent, en tourne Jacmal. i',e pli lch de l'avion tomDa sur le toit de l'Eglise et roula jusqu'au sol o il tut recueilli. Paris et ses compagnon! revinrent dans la matiuei. Il est dans ses intentions de survoler plusieurs points du pays : Gouaves, Cap-Hatien, Port-de-Paix. Hinchc.Jrmie, entr'autres. Ide excellente qui permettra aux Hatiens de la province de connatre notre unique aviateur et de paitager, avec la Capitale, la tierl* nationale de son exploit. point eflet. L'Union n'est cause. Elle est u L'Union est un lien tranv sitoire. Le principe de eau silit n'existant plus,ses eflets cessent galement. C'est fatal, c'est logique. Ce qu'il faut prfrer L'Union. Le Drapeau National en 1803. 1805, 1807. BooiMENTAinE : Le drame du toul-Houge et autres laits historiques sont consigns dans ses plis. PROPHTIQDI : Lob|et cl un prsage comminatoire est signale ainsi que la cause, la source, 9a loi me ventuelles du Chtiment. En 1923 par souscription publique, un monument a tt rig qui confirme et consacre l'accomplissement du prsage de 1807. LE PALMIER N'EST POINT DE LA LIBERT UES L A RBRE HOIRS. Conclusion : Faut-il dsesprer ? Non! Car d'en nant, j l'ordre est parti de restaurer JERCSALLIM. (Allusion faite la dcision de Son Excellence, Monsieur le Pisident de la llpubbque, Stuio Vincent, de restaurer les monuments historiques . eJe ne vous demande pas de me croire sur parole .'est ;i voire intelligence que je m'adresse ; vos lacults de raisonnement, de dduction logique, l'videncematiielle vitation. MESSE DE BOUT OE L'U Le mercredi 11 mai cou. raut, 6 keures et demie da matin, sera chante la ti thdrale une messe solenuelle de Hrquiem la mmoire de Madame Clment Pothol, ns Auna Henri Augustin. De la part de Mr Clment l'othel et des autus n.embrei de la ta mil le de la disparue. Le prsent tient i egretts de vos veux . M"'* Ihodora HOLLY. port au-Prince, 1932. lieu d'in mai le plorab'eque neus ne soyons pas reprsents aux jeux olym cel avis* — A la runion du 2!) avril ( ON II RV1Z VI I PEAU TOUJOURS DOUCI . DLICATEMENT PARFUME AVEC LE SA\ DE COILE1 i'K LUX ON DI. \


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I I \fctTTX M 12 PGL 3 ^— | y*:" y liliiiin Bai'baiicoiih. I la riMnai e*t universelle a gard sa premire plase teaaaaa!e/. partout : UN BAR] L'RT f l : Hue Csar. r v s %  ri p E<< Le vin de dessert le pjus indiqu aprs chaque repas Ajcati pour la Rpublique d'Hati A. DE MATTKIS & Co. Porl • an Prince (Hati) . -M • Vie sporiive PARC-LEIONTS — RacingYiolette. Ces deux clubs dis. puteront demain la finale du championnat de lUo-.— Que penoane ue perde l'occasion d'assister ce grand" vivent* ment M sportif. Une indiscrtion nous "permis de donner la composition probable de deux TEAMS. RACL\G: But: Fd. Esper, arriras : M. Tovari^Cap) R. St Fort ; demis : Stephcn Ain broise, J. Bayard, Nicolas ; •Tanis: Champagne, Ph. Rgnier, Vital, Beauvoir. B*ker. VIOLETTE : But : Antoine Smith ; arrires : R. Chenet, Chs. Berroottt,demis: Andr Audant (cap.), Geo. Audaut, Sch. Amboise ; avants: Ad, Elio Denis, Chs. Verna, E. Woolley, Geo. Jn Louis. Jeaneese-St-Georges n'ayant pas eu lieu, causa de la pluie, aous suggrons au Conseil de W. S. S. II. d'adresser une incitation pdale au premier aviateur hatien pour le match de demain. — En toule drmain au i ParcLeconle . F. H. * Dernire heure] — Us prix d'entie sont:0,50, 0,25 cent. Tribunes: 1 gourde. Voiture 1,00 Gda. • ARBITRE. -L'arbitre du match t Racing Violette n'est pas encore dsign. LON D.PARIS — Le match Est-ce un conflit? ""Sor l'initiative de M. l'iou, la Chambre a vot une rsolution prescrivant la lormation d'une commission parlementaire pour enquter sur les affaires de la C' mpagme d'clairage lectrique. Cette commission a t lormee. A la sance ri'avaut-hicr lundi, il a < donn lecture d'une dpche du Secrtaire d'Jitat des Travaui publics qui, in toquant la sparation des uouvoirs, conteste le droit d'enqute la Chambre dans uue matire relevjnl du Pouvoir excutil, ddare'JM. Ren Auguste. M. l'iou n'a, pas c. ;>t cela ainsi. I a affirm la droit de contrle de la Chambre et aussi sou droit d'accusation... I til a pi&tLte n rsolution par laquelle la Secrtaire d Eal des Travaux publics ist invit venir, la sanca du f nui, expliquer son point de vue erron .. Cette rsolution a t vo i l'unanimit. Que !era M. Ren Auguste? Tiendra l-il soutenir son point de vue devant la Chambre on ne s'y prsentera-t-d Dans l'un ou l'autn i le cabinet sein t-il solidi il Et si cela tait, qi e tu • hambi'i* ? £H&omroes-nous \n veille d'un conflit entre la ( hami at le Gouvernement ? Fte thtrale La ile thtrale offerte samedi soir par l'associai des anciennes lves de I Kcole Normale,;i ( ini Y. : B I Il | leu SU' ( es Le piogramire romporluit d'abordLes Bornai esques,h belle comdie d'Kd. Rostand, o l'esprit, en un vritable teu d'artifice, clate en de beaux veis d'une facture toute romantique La pice a t joue par Mpllcs Feruan Mangoqs, une Sylvettc tour tour tendre et passionne, I ucienne Hraux,un Percinet hardi et entreprenant, qui ont su dans le larj du pote mei loul stance.Les le Straforel Bergamin et %  ni • r.ub er Biaise, oui t tenus par M VI. Ernest el Arthur ; mme, Pierre M yard et Robert Pratt. qui ou ne peut adn sser que des compli i finesses de pice ont t mises eu ce un art ai tait et, si on aj tite cela d Melle Fernande Man ls, ibre musical <\r la voix de Melle Lucienne Hraux, on aura donn une ide de l'enchantement de cette merveilleuse interprtation. La comdie de Labiche La fille bien • a t enlev e par MM. Cb.de Catalogne cl Pierre Mayard.Melle Marie Yvonne Mayard et Fernand Mangons. Ils ont dclenche le ion nte du commencement la fin. M. de Catalogne, dont on connat le talent, a t impayable et Mlle Marie Nadal, une baronne ImpeccabJ nopliments ux Non a tiennes qni o oui ol ir %  n pareil ri A quand uue deuxime? iz::\ 17A-TA %J ik Pv ,9J W "JL" .* f tltftVj tlT, •' %  %  y'i EalBM le r A T S TUI.-t ERP MIR2GA Pr-. F^m S. Ri r Au Tribunal Civil lieu ii %  < 'arri t / Odil %  \rle$, que dn Juge dont a /c il. ce a u i-cm du < onseil de l (,', • rdi e di s A' %  t p cesi i Jp lai' i profil puisqu' |u idiqi •• n w olre •on! aussi, paur noua du iatrreao, ''e srs garauta que VOUa aw/ la loyaut et la i conviennent aux ata. Quant vou r j"ge Th m ana na malice, qra v ire n >:v la. CAS i-rtne .i.* mandai esl sugfea'il d'i es et rx.e ports qnc'ques rflexii. niais le juge n'est mandaIsue. as mission '-st pl'i ssrre. li ne iail p is d'ordre du pou vir qui le nomma, ir-^tna de la foi, il ( on sacre la iutice, car ent il aurait t S-Tvdi'. A Dieu ne plaise, que la loi • recrutement des jugea ne I i se trop d'au* bien ls sont (rais des membres t' influence lu polidque! de l'ordi l'honneur Qui ne suit pai la gne, fin* d (Mi jug ', I net veinent de i i voir ; la l'homme de bien, s avez accompU ge, l'approche de ls le plus no| In de sa judicalure 1 (Quelle bl \{. que soil sa science, aa droilure I" H o m i l'a ormaia la yla judi Idole > ouv Ile que vous ail, z m tin r, Vos : oit il pas BUS pries avec al i intrigua das aolli* citei Le pouvoir diipensalui-n eine ne porte—t-il pis aieun I C harles, sa sympathie le plus souvent il n \ loute,seront assez j vara ceux-l qui lui accordent pe# •miers rao: endre la justice,| que ) voua D p .s i oc. i i umpus comme ces V(): it — ii \:\r\ i : saii listribulioi la juai Vo. !c lionne loi, l me ei : un Ira ire inli Hig nte ac ivil %  %  une co'. proch .vous• re BCII an dvouement ' un r!e sms pareil pour remplacer au juge donl le renom eat incontestable f e loi, il laut en convanir ( Messieura, porte atteinte 'Vae mme de la Magialratures la rend inquite, flotianle, ive. .a Magisti ature doit h %  | oui l'honneur specl qu'elle incarne Ei ns, Messieurs. A l'heure aetuelle o les pouvoira publics a'attachant vigoBreusement, sin crement sor ir le paya aie lis* iplii n nire o il gmit, qua les aviez i | dlibrations


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Mercredi 4 Mai 1932 Le Malin *jAass fert-aa-Prinee Tlphone : 2244 ASSUMEZ-VOUS la General Accident Fire & Life Assurance Corporation Ltd. de Perth (Scotland e nbrasse le Car la Gl • %  de plis eniseaates el les ni-n • 4e ce genre. I> •)< : che jamais sur sea charnu l*a ion ; M Monda s-s Polices ci 'es dgts occasionns par la toaire Set Polices | • rois, incendie, malveillance, dommage! cusc autrui biens. • Ses Polices richesd'Europe aont payables ai Hali Ses Polices cou les dans l'univers entier. Tons le % oy" iurs devraient don" i prcaution de se munir d'une police contre accidents. Tau moins 4000 do la prime annui le n'tant que de 1/2 •/• soit 20 dollars C. C (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone N' 2323 Le vapeur "Bogota", Toy. •0, partira de New-York le ; 29 crt.. pour tous les porta hatiens. Attendu PortaO* Prince.le 7 mai prox.,en route pour les porta du Sud. Sera de retour le douze mai pour prend'e liet. passaflers et malle p >or Cap-Ha'ien et New-York l a vapeur "Martinique' Voy.i7, partira de New-iok le4mi proc, directe-> t pour Port-ai-' rince. William E. UEO, | / gent STEAHSHIP LIME Les* chargeurs eont pris de noteroiie le steamer 'Cris* tonals' est attendu Port-au Prince, venant de Cristobal, Caual Zone, le mercredi 11 mai 1931. Les permis d'embarquement s (. d vies puni (> a Ii i l'on de N' W Yok des oils euro ena sur d • M .. de laite a e • i teau. I> le mer |);irtira le m me io n a 2 lien es p. m. dir cl en pour Ni w-Yo k pre ant tit, malle et passais IL .VAN REED Agent-Gnral Fleurs! Fleurs! i On trouvera chez Me'le TU jtiue Augustin, Bas Heu de Chose, des leurs, couronnes • corbeilles de fleurs naturelles' etc, hoa mircii. HALLE LOUER ilidIn g-a. dthal'e, T ue < Mag .m de -K'^i > M.Henry STARK Pue du Quai, en lace de la gaie. Avenue Ma* Con usion de Veuve F. BERMINGHAM, AuxCavcs SOU5AG1 ni (icnr?l nour Haiti. u-Pnr.ce. 1G. GILG JE AN BLANCHETJrm'i I LIEZ m s t UN PETIT TOUR A !T -.T 1 TERRACIvGARDEN Accidents Chez W. KAHL Petionville VM pieds d'ail s i i < eE faas de Poi I r Seulement 15 ei lleute route igahalte. Vins rm n lu p >rt. I M\ Si IL Arrangement poi iculiers pour les pensons de faame ou de mo CE N A JAMAIS T FAI T CE QUI NE FUT FRK DPASSE Kola Champagne F. SJOURN Prenne d iditionS ri isas D'ASEPSIE a ratio > e( Yen'e ?HAnMA(:ii ;. SEJOURNE Angle des mes hoiu I du Centre 27 avril 1932 Chryso lme Belle vue, 32 ans, Wharf i herbes. Blessure con t use da la rgion orbilromalaire g iu< lie. Analia oteau, Quartier StAntoioe. Blessure contase du menton. Aldot.Clis, 'iQ ans, ( hemin de Dalles. Blessure tranchante du pied gauche. Tumistocle An'oine, 22 ans. Port HU-Prince, Blessurr tranI chante de l'paule droite et de r de l'index g! oche. Augustine Augustin, Marlissanl; Confusion et blessure confuse du cuir chevelu, rgion occipitale. Dcayette Nol, Bas Peu de Chose. Blessure conte se rgion Irontale gauche, i Auguste Jcani ld ans, Lalue. Blessure contuse rgion paiitale gutli", avant bras et bras droit. Clia Casseus, Quaitier St Antoine. 15 essuie contuse del joue dioite. contusion da la joue gauche. (iuill-au Lon, avenue L. Luxation da petit doigt gauche. Durand Grard, rue Runion. P.'ula Dexira, ;lo re Ambi oise. la main droite. Chry Durocher, Prs du Cal* vaire. Blessure etntuse du mdius gauche. 28 avril 19:52 Max Vincent. 12 ans, avenue. N. Luxation de l'index gauche, Henry Gas, 51 ans, Dgand. Arrachement de la 1re phalange du 3e o'ted gauche. Justin Lahens, 21 ans, rue MassiUon Coicou. Contusion du bras droit, rosion de la joue et du pavillon de l'oreille gauche. Odilia Clestin, 18 ans, rue du Centre; Blessure contuse de l'annulaire droit. Cce Pierre, 70 ans, Habitation Sau'o.Contusion du membre suprieur gauche. Olga Linche, 8 ans, Croixdes Missions. Fracture probable de i clavicule 1/3 externe. C ilinpolyle, 0 ans, Cro ? des Missions. Blessure contuse du m drus droit Alexandre Hubert,Poste Marchand. Blessure contuse rgion malaire droite. Miltiailf Oesvarienx, rue Lamarre. Brlnte 1er degr de la main droite. Camille Nassa, Cap-llaitien. Contusion du cou de pied gau! ch". rosions multiples du genoj.de la jambe et de la plante du pied gauche. V'vonne Gaspard, Poste Marchand. Blessure tranchante de l'arcade sourcilire droite. Marcelin Marc, 123 ans. Lassalle. Blessures contuses du do du pie i gauche et de la jambj droite 1 3 suprieur. ^rSauvez vos livres Sauve vos livres et col lections pn mauvais tat en les confiant aa relieur consciencieux, honnte et babilETIHNKI CAMiLLB.RueBonnee Foi J LAITERIE BtlLE Livraison propre, aygiii. que, en bouteilles aermii (laameet escheles, 1 abri de toute falsification. Transport fait en rtri|rt tem> roues. 1813, Grand'Rue, Port- Prince. 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C Y'\ R| agent (i u A le plaisir d'annoncer sa nom K*use Clientle ejue a li vente de ses CHAPt AUX tai deouis le 4 janvier, • %  IP 2027. GRAHD'RUF an face de son anciea 1 cat Les Clients y trouveront le mme accueil. BON MARCHE. CLRIT, GOURTOISIE. Martinez, Marcelin & G* 30 ALIX annes ROY de succs. attention •%  %•*..-.. Lykes Brothers SS C lnc Texas Hait: Santo uonainj Forlo Rico Le seul service S et Ir£t entre les ports ave, Fwf-au-Prince, 'li Pour la reeption rapide vos nnortatiens, si I KK) m UNE. X^s prochaines arrives a Port i Meanur c Vln S>a un • i S eau Steamer i l.yk* ; n 1912 tftirean: Ke HR Magasiu de l'Etat, Bo.le e H i 1DJ2 PROGRS NOUVEAU RHUM MOLVEAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtPIANT TOUt CONCURHENCE Clair in Vierge Chez N. NAZON km -ma m m h ma ET FEROU tmt m. 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Laboratoire SJOURNAI DiaRcrvas Sfci vnsr, Pharme Jt S| I-t lyersit 4 'le ; ris M SJOON de l'mtversitede Paris,Si^ interne d.Haitam de Par Analyses des trs, i suc gastrique du sang ( V) "' sermann, Ure, t ,te d'Ainb^rd, Glycmie). \etPaefa e 4e. ts mati fes teaareS.



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MI55ING IS5UL EDITION! MANQUANTE



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Clment Magloire DlRKlUaUJrt ijii RUE AMERICAINE 3§ TELEPHONE N'2242 --5A I saUeeelbaM a>M qu'une l'a(tl< ut.>. q i.aul • %  • i satie, l'lUbltillll ri l*|)|H i II tj 11 '~ qui cK [lirais ,iu I. uv <|in oui fait prtfeiMM, . ii limr du rtpm du Traite, te i^eiler Mr la irea ijramle nduliltl rigoettiinseL'OPINION 26 rot ANNEE N* 7662 T-MT r 7 I \ i I H 1 ED! 4 MAI 1W L'Œuvre de redressement VI H y dct chose qii n'arrivent qu' leur heure, et si 0I1 veut bien faire attention mx vnements el aux hem va, on ne manquera pus de constater entre elles une correa pondance parfaite. On a beau traiter d'utopie, invitables. Ne considrant tout d'abord cette situation qu'au point de vue des dprciations montaires, les HO unies d'Etat avaient navement multiplie par ce coefficient 5 le montant des dpenses publiques, perdant de vue V7II •> '" %  •-• %  -~f- | i > | pur exemple, les efforts qu'acle caractre reprsentai!! de complissenl les confrences la monnaie. Mais au fur cl internationales en vue du dmesure, on s'est rendu compItrmement, ou plutt, d'une te que ce n'est pas seule limitation des armements resment ce signe qtli avait bai.v pectifs des Etats, il faudra se de valeur, mais la ch< se Lien que, sous la pression de mme dont il est l'expression, la crise conomique qui le baromtre : l'conomie i: H y a vingt cinq ans —• — LE MATIN, 4 Mai 1907. ESPCES CONFISQUES i i Plu de BONHEUR quand les dents deviennent Plus Blanches de 3 Nuances en 3 Jours. La "3oi-ch 3 Bactrienne" disparat D ES DENTS TERNES, I jauntres r %  %  ,. • : ; : • t ) a lreint chacun d'eux et sous celle de leur embarras financiers, ils arrivent diminuer les budgets relatifs la dlense nationale. Ce n'est pas la premire fois que les tentatives de d-1 %  armement se font et que ce qu'on est convenu d'appeler le pacifisme, la cause de la paix, devient une entreprise qu'assument, l 'envi, l es nommes d'Etal modernes les plus lionale, c'est--dire l'ensemble des moyens et des conditions d'existence de la nation. On s'est alors rsolument enga | g dans la voie des compressions et des conomies. • Toutes ces considrations sont loin d'tre exprimes ici dans un but thorique et tranger la pense domidanle de notre srie d'articles, O voulons nous en vet beaut,il > • aont la r %  .-ri et inexi . es et Uw.Ceaont lesmicrol feate la bouche q condition connue s ^s le nom de: "Boucher.. la Kolynoi se charte d'y Lee rsuit,.; s toi i Suive la Mthode] taa, Biche i sur une br. :n et! soir r—Regardi.. ES jTflFRiCC ""t\ H ^ fB *i RU SBtx ** i. -.. %  %  -'. considrables. Les premiers I mr? A notre propre cas et aux ? \ %  INTERNE, 'es C et forme que sur la dnonciation du chef des mouvements Port le Gnrai Emile l.nbossirre. li< r, el qu' Un i; rvle on ercantilh i le on n'.ea dent a ont t confisques par joppi et*ela douane. On parle duneiKi; do \ i • n;pni celeur de six mille g •/-<••• %  pemenlsre euxLM* mu. 1 1 etourn s3 la rai Ile, I apr< 'ii publique, si I' boi dereau du n'est qoipae jours apri son m on. C'est mal, dirail le Docteur. Ne eon rirait-il pas d'api orter tin il ion dans le procd? m m n unu mrum "-T an ni—aVlW l Sn Propos humides pas dans celle voie datent dj de plusieurs sices. Mais jamais de tels efforts ne se conclusions (pie ellrgent, et qui suivis jusqu'au te lecteur i linons aura bout dans En marge de Musique Ngre sont trouvs aussi prs des cette lude, attend que notre Ralisations que de nos jours., plume formule. 0 El cela est d la mauvaise situation conomique que la guerre a laisse aprs elle et qui n'pargne personne, ni les petits ni les grands, ni Pour mettre la situation personnelle des serviteurs de l'Etat, et pour mettre les services de l'Etat ciix-miacs au niveau de ce qu'il est couve ICO 1/tlllJ •• %  *• ** ^ a*a*f --M les anciens belligrants ni les nu d'appeler la' v ie chre, anciens neutres, ni les vainnous avons augment les dnis ni les vainqueurs. penses publiques dans une De sorte que, par un pa' mesure que nous croyions, radoxe assez trange, c'est la I rptant l'erreur des Etats guerre (lui a rendu ce point plus avancs, correspondre a aigus le sens et le dsir de la paix. Ce qui n'est pas moins paradoxal, c'est de constater que ce sont les Etats 1rs plus riches qui se font les leaders du dsarmement el de la paix, parce que, par suite de ce que nous venons de dire, ce sont eux les plus atteints par la si tuation conomique, les plus exposes dans leurs fortunes et les plus naturellement sensibles la pense du Krach el de l'croulement. Pour noire pari, nous sommes bien tranquilles : il faut qu'il sorte quelque chose de tous ces mouvements en faveur du dsarmement, sinon tout ce qu'on en attend, au moins tout ce qui est ncessaire pour allger les charges Gscales de chaque Etat. Au mme titre que le d sarmement, la compression ,^.,. t — y des dpenses publiques est devenue un desideratum post bel lu m, imprieux, d'abord, pour les Etats les plus efiects par la guerre,— et cela pour la mme raison co bOmique,— ensuite, par rpercussion, pour tous les autres Etats. Tous les budgets d'Etats se sont trouvs et il ne sutil pas de comparer les montants budgtaires ctuels aux montants d'avantguerre, mais, clans la plupart un c is surprenant (te lioquei l'hopilal franais de San Ki t] malheureux I Hall, qui i I nul %  > la suite d une Iracl de son pine d I .e lioqu n'en plus finir. impuissante. Dcoi et rli le nu decin, en charge du cas, pensait une o| i IKII) nllime : couper \< igme ou plutt le nerf qui le fail se contracter, juste temps, un n mdecin umi icain, qui ;I\: ,; I journ en llnti, recommanda du HRUM S \1'! III. CA( III i [)'( iB.On en sei v il trois Ibis en un joui malade ul le hoquet dl ipai ut. •wa^wvnifc M a m aw m i %  ^smrmmmmma. Galerie Parlementaire tes qu'un vague parfum, i\i\ air tbrqui luisied bien Juste ce Wcoutt en moi glapir certains soin quil laul pour rappeler (pi elle le imbi a connu leurs discrtes caresQui ralliait nosanciti i monttes. •''"' ,' •< Mais aussitt j'entends un air lent de Dans un groupe ou Ion par Rameau lait posie— c ha. un comme il .\„ x (T /. S niqres se mle un chalumeau voulait—quelqu'un s'tonnait de Et d fins escarpins aux savates valla belle fcondit de Mr Laleau gaina." quia su sans dfaillance nous donner cour/sur coup tanld'. P. v nl certains paj ou, vres varies, cela, nonobstant visibles, semblent errer des une situation conomique dillienl,,( s 1 U > do I renl "" s masses, cile et les graves inconvnients f I"' • ,' d f certaines mai.. du milieu. Mais il esl del nastations locales, son inslin sagite le vieil alncain se rveilNous comme uerons biens 't la publicatiou d'une srie de portraits de nos dputs et snateurs pris sur le vif avec leurs dfauts el qualit:. ainsi que les traits essentiels qui les caractrisent. Nous aurions souhait n'avoir qui du Dieu dire de ro; parlemenlaires turc de M msieur Laleau de chauler. Il ne lui appartient pas d'empcher l'incessante œuvre de cristallisation qu'accomplit son me et qui aboutit d'excellentes crations de prismes o .se dcompose, en nuances caressai. les et claires, son idal jamais fuyant. Nous lui forme et il nous reste peu de ajouter pour nous faire mieux comprendre el pour clore enfin celte srii d'articles. M r Alfred Vieux Nous avons t heureux d. ievo;r notre ami le (harg d'Aflaires d'Hati a Bruxelles et sa charmante et distingue temme Madame Altred Vieux revenus parmi nous en bonne sant aprs une absence de prs d'une auDe. Nous leur renouvelons Thon-mage de toute notre sympathie. en savons gr. Captivante et le en lui et parle. H voudrai! bien rendre ses propos, le (aire vivre. Mae. son >rt ne fait qu'accuser lasservissSmenl de sa nature, de noire nature, ces coutumes venues d Europe. Une rectification demande Il nous a ecevoir au suit t de i • i ntrefilel intitul u 1 "Ce cœur i ; l qui ne i rresp nd Patavecmon langage et mes costumes i'auto mvsi ie?desren cette lueu ise de sensibi i Et sur lequel mordent, comme un j geianements de MM. ... B va l'homme qui sali tout donnant des i [nementi lin :;iiu : .le vous affirme oue vou i trouverez tout 1 pour voire auto chez John W'ooWei/, la Grand'Kue, Vous aurez cet • de vous arrter ce seul magasin et de filer tnins avoii besoin de vous i i %  !( r i!!!( m-. l'n petit gron I i B| prouvait. • ... \ oil qi si le piton a Lt% i onti %  l'auto, la i e i'/Mq n est tout '. En dehors des gamins qui la longueur di s jou ml porticU" j'.nrnt lool bail en pleine rue, ris•t a chaque instant de provoqui r un accident, il n'est pas rare de reiieonlrer des groupes de cinq on six amis, prorant au milieu de la rue, comme au bon temps des bUSS. Le coup de clackson mme n'arrive pas lonjours vaincre bur anathie el leur torpeur. La vie n'aurait*-!le plus de prix? • ... voit qu'il n'est pas rare qi'un iivi e rel par l'incompa" rab'e artiste Etienne Camille. V • %  lie plus par la RODiptOOsH de sa ci u.eilure, que par l'his* qn'il raconte ou la ths* qu'il dveloppe. Donc l'habit tu quelques cas lad le moine. ... v< il que lorsqu'il pleut,les chaufleuis n'hesileni pas jai er atos .sous les galeries, obi .Mit pai i les pitons BOUS l'averse. Il est lemi ), nous nemble-toil, de resmmunal, qui • t autos '!e st lionm i sous les • lei les, et aux il chaudes d v installer i s , ASTHME Qppntslon, Catarrhe, Suffocation, Toux nirotutis. Oattlion ortaln * • %  CIGSgTES CLBY „ tta POUDRE CLERY tt CLSWT It, Bu* f **>* **• "1I8^ lil o nous senlous tressaillir I un tre crt dii dent les psychanalisles des instincts sublims s desa nature profonde i Cet tre qui irissonne en subconscient, nous le devinom un peu nous-mmi s : nous nou persuadons qu'il esl bien de notre milieu. Et, anxieux, nous h suivons, tendant pieusement le dgager. C'esl sans doute li le sens du mystre qui bai sa posie de mei. m olie, l'ai | loppe de quelque chose de vaj poreux, et lui m mage d< s ai rie Ire-plans o luienl nos rves allant au devant du dieu ni'ni! nous pressentons la venue. 11 y a de la beaut se prparer avec le barde ee qui [doit natre, noter la rponse 'de son aine l'appel mysteri U de la terre maternelle. N comprenons bien maintenant que ce qu'il ms apporta I h ci n i lail gure que %  oi solanle^ premit es d une me uaj In a ma :• ni de la n <• ( m %  n ne cadre pas trop avec sa are. Jusqu'ici ces) celte parti seignements D i l'empruni oiwouFranois Charles, lmes arrts jeudi dernier BellaQfgfi si ri r- H K D'Europe, sentez-vous celle BOUF,.,, i iaI | t Lieutenant loi^t'CttlUll 11. 11. IV, El ce d tir %  > nul au Il i: bin. i/apprl smotsdi 11 ressort de t oir i ei 1er lui-mme,rendre ce q li au fond I" son ame 1res lille. Hu n ne peut nous ll e plus douloui i UX que de sentir entre nous el noIre milieu un myiide arlilii iel, les clichs qui assujettissent notre personnalit, et, au plus ml de noti e moi, I'Ii monie d'une race don' nous s bien nlil g s de reproles attitudes bien quelle nous mpi ise. Mai q oique LOIN ffl us a idiquei min %  notre hi Il y n que n us s mm • spcimens d'hommes pn m :'. hii-t d'u ne ddoni iation calomnieuse de la i art de I Vtl Na.'n'b KoUI i, (|iii i ••( rvi des : gc nts (le la Police ; mm %  it r, (liodiiiiiiuM Vendredi 6 Mai 1982 heures P. M. icei l en l'honneur de l'Aiir rgler ses ail pei ,?: v v s tLill nnelh" impions athltiques pymo Les vb limes, p ir 1 lei mi ail eur avocat oui de ci t a fi i ne pas el Andr Thard, par i heslre du Palais Kational, la direi lion du maestro Jean-Baptiste, avec le rouis (lu barc's natio si Occida Jeanty. I.1801, marche gserrira pi uvoir rejeler d'elles-mmes les ns del parOccide leanty. vassalit de leur tre inl vilisalion qni les oppi in e. El cettedi minalion de !> %  i elle j as la plus [i i pour un arlixle qui \ %  autre chose i [u'i Louons M.Lal voii, meringua d* .iran-1; p'.iste Il que mas me gusta i ihe i — ; tr No. 3 .lu classa IJUI Ut ,| v i, i;, : %  ion des nations im i.t toujours multiplia partie de l'humai ar le mond individuali ,, • \ 1 i e 11 11 \ 11 1 e notre catgorie qui, connu.'' %  tous, . de I (Lu jii\ au proch un numro. ) Jesi [i F.lie de 'a de Jeant) e$, valsa Laa le M a bon vau* u 1res par Lu*


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, May 04, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06995

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Clment Magloire
DlRKlUaUJrt
ijii RUE AMERICAINE 3
TELEPHONE N'2242
--5A
I saUeeelbaM a>M qu'une l'a-
(tl< ut.>.qi.aul' i satie,
l'lUbltillll ri l*|)|H i II tj11' '~
qui cK [lirais ,iu I. uv <|in oui fait
prtfeiMM, . ii limr du rtpm
du Traite, te i^eiler Mr la irea
ijramle nduliltl rigoettiin- se-
L'Opinion
26 rot ANNEE N* 7662
T-mt r
7 I \
i I
H 1 ED! 4 MAI 1W
L'uvre de redressement
VI
H y dct chose qii n'ar-
rivent qu' leur heure, et si
0I1 veut bien faire attention
mx vnements el aux hem va,
on ne manquera pus de cons-
tater entre elles une correa
pondance parfaite.
On a beau traiter d'utopie,

invitables. Ne considrant
tout d'abord cette situation
qu'au point de vue des d-
prciations montaires, les
HO unies d'Etat avaient nave-
ment multiplie par ce coeffi-
cient 5 le montant des dpen-
ses publiques, perdant de vue
V7II > '" ---......~f- ------- |........i--------> |------------------ -
pur exemple, les efforts qu'ac- le caractre reprsentai!! de
complissenl les confrences la monnaie. Mais au fur cl
internationales en vue du d- mesure, on s'est rendu comp-
Itrmement, ou plutt, d'une te que ce n'est pas seule
limitation des armements res- ment ce signe qtli avait bai.v
pectifs des Etats, il faudra se de valeur, mais la ch< se
Lien que, sous la pression de mme dont il est l'expression,
la crise conomique qui le baromtre : l'conomie i:
!
H y a
vingt cinq ans

Le Matin, 4 Mai 1907.
ESPCES CONFISQUES
i
i
Plu de BONHEUR
quand les dents devien-
nent Plus Blanches
de 3 Nuances

en 3 Jours. La "3oi-ch3 Bactrienne" disparat
DES DENTS TERNES, I
jauntres r . ,. : ; -: t )a
lreint chacun d'eux et sous
celle de leur embarras finan-
ciers, ils arrivent diminuer
les budgets relatifs la dlen-
se nationale.
Ce n'est pas la premire
fois que les tentatives de d-1
armement se font et que ce
qu'on est convenu d'appeler
le pacifisme, la cause de la
paix, devient une entreprise
qu'assument,l'envi,les nom-
mes d'Etal modernes les plus
lionale, c'est--dire l'ensemble
des moyens et des conditions
. d'existence de la nation. On
s'est alors rsolument enga
| g dans la voie des compres-
sions et des conomies.

Toutes ces considrations
sont loin d'tre exprimes ici
dans un but thorique et
tranger la pense domi-
danle de notre srie d'arti-
cles, O voulons nous en ve-
t
beaut,il > -
aont la r .-ri et inexi es et
Uw.Ceaont lesmicrol
feate la bouche q
condition connue s ^s le nom de:
"Boucher..
la Kolynoi se charte d'y
Lee rsuit,.;s toi i
Suive la Mthode] taa,
Biche i
sur une br. :n et! soir r-
Regardi..
ES
jTflFRiCC

""t\ H ^ fB *i RU SBtx **
i. -.. ' -'.
considrables. Les premiers I mr? A notre propre cas et aux
? \ ' interne, 'es C et
forme que sur la dnonciation
du chef des mouvements
Port le Gnrai Emile l.nbos-
sirre. ( monnaie Salomon ) < moar*
/ares .s///- v sleamt r Vn si-
v ; qu ) i cera'ns ta-
blissent nts cougi gniales, 01
us'-, d :'. ( ci rooinfit re
I un procd
'ci.! If moins que l'on puisse
' <|u'il ma noue d- chari-
t, | uisqu'il h pub ;
menl l'i <>li< r, el qu' Un i; r-
vle on ercantilh i le on n'.ea
dent a ont t confisques par joppi et*e-
la douane. On parle duneiKi- ; do \ i n;pni ce-
leur de six mille g /-< pemenlsre euxLM*
mu. 11 etourn s3 la rai Ile,
I apr< 'ii publique,
si I' boi dereau du n'est
qoipae
jours apri son m on. C'est
mal, dirail le Docteur. Ne eon
rirait-il pas d'api orter tin
il ion dans le pro-
cd?
m mnunumrum "-T an niaVlW lSn
Propos
humides
pas dans celle voie datent d-
j de plusieurs sices. Mais
jamais de tels efforts ne se
conclusions (pie
ellrgent, et qui
suivis jusqu'au
te lecteur i li-
nons aura
bout dans
En marge de Musique Ngre

sont trouvs aussi prs des cette lude, attend que notre
Ralisations que de nos jours., plume formule.
0
El cela est d la mauvaise
situation conomique que la
guerre a laisse aprs elle et
qui n'pargne personne, ni
les petits ni les grands, ni
Pour mettre la situation
personnelle des serviteurs de
l'Etat, et pour mettre les ser-
vices de l'Etat ciix-miacs au
niveau de ce qu'il est couve
ICO 1/tlllJ * ** ^ a*a*f --- ----- m
les anciens belligrants ni les nu d'appeler la'vie chre,
anciens neutres, ni les vain- nous avons augment les d-
nis ni les vainqueurs. penses publiques dans une
De sorte que, par un pa- mesure que nous croyions,
radoxe assez trange, c'est la I rptant l'erreur des Etats
guerre (lui a rendu ce point plus avancs, correspondre a
aigus le sens et le dsir de la
paix. Ce qui n'est pas moins
paradoxal, c'est de constater
que ce sont les Etats 1rs plus
riches qui se font les leaders
du dsarmement el de la paix,
parce que, par suite de ce que
nous venons de dire, ce sont
eux les plus atteints par la si
tuation conomique, les plus
exposes dans leurs fortunes
et les plus naturellement sen-
sibles la pense du Krach
el de l'croulement.
Pour noire pari, nous som-
mes bien tranquilles : il faut
qu'il sorte quelque chose de
tous ces mouvements en fa-
veur du dsarmement, sinon
tout ce qu'on en attend, au
moins tout ce qui est n-
cessaire pour allger les char-
ges Gscales de chaque Etat.
Au mme titre que le d
sarmement, la compression
------------------,^.,.t ----- -------y -
des dpenses publiques est
devenue un desideratum post
bel lu m, imprieux, d'abord,
pour les Etats les plus efiec-
ts par la guerre, et cela
pour la mme raison co
bOmique, ensuite, par r-
percussion, pour tous les
autres Etats. Tous les bud-
gets d'Etats se sont trouvs
et il ne sutil pas de compa-
rer les montants budgtaires
ctuels aux montants d'avant-
guerre, mais, clans la plupart
miers par le coefficient mo-
yen 5 pour voir ce qu'ils re-
prsenteraient, au regard ie
la situation conomique an-
trieure u la guerre.
Ces compressions repr-
sentent la contribution des
l'ouvoins publics person-
nel et dpense gnrale
k ajustements conomiques
ne ;., ualion aelu< lie rei d
donne un ceila'
i etl ssi
Pour i von une ide ap-
I roximative, il ne : 'agit pas
comprims dans une mesure
traodinaire, bien qe
fa dprciation des monnaies
ce que nous pensions tre une
simple dprciation montai-
re. Aussi bien, notre tour est
il venu de constater que ce
qui s'i st pass dans le pays,
aggrav par de mauvaises con-
ditions conomiques ant-
rieures, c'esl, connue ailleurs,
un drangement de nos con-
ditions de vie, dont il rsulte
une disproportion scanda
leuse entre elles et les mou-
lants de nos crdits budg-
taires
Ce qu'il y a faire, et que
nous avons dj dit en d'autres
larmes, c'est un rapprochement
entre ces conditions et ces mon-
tants ; c'est une double rforme
sociale et conomique. Pour
nous aussi, l'heure est arrive
de mettre d'accord les (mil-
lions de vie cl de fonctionne-
ment des Pouvoirs publics et
les conditions d'existence de la
nation.Nous avons dj es j iis-
Js les giands traits de cette r-
_. :i ______.. ____ i., i,..m il
La Muse de Monsieur Laleau
est ondoyante, subtile el co-
quette.
Elle se donne, mais s ; re-
prend toujoui i, rdant a ja-
mais le secret de sou moi, avec
quelque chose de lointain qui
nous ;iwilii (jiir ! d'elle-mme vit en une sphre
spciale, dont, indfiniment, le
pote subit l'attirance.
Elle a en beau flirter avec
quelques favoris du Parnasse
moderne, elle est reste origi-
nale, ne gardant de leurs lr< in-
nous-mme i
vi.'ii\ colon <
lui. nous ne
lui en fa
ne nous tenons du
Val U en
e diso as pour
i m -
I lui In lia il bien
cette personnalit
iiprunl donl tous, tant que
,yous sommes, nous subissons
[emprise, emprise laquelle
nous s j.i.iict noire formation.
I) ailleurs, admirable est son
dsir de se lihi er el non moins
passi 'ii la le la lutte qu'il livre
contr lui mme, con ul ce
qu'il v i en tous de facl ice
c t d'im lorl.
l'n confrre :> un c is
surprenant (te lioquei l'hopilal
franais de San Ki t]
malheureux
I Hall, qui i I nul > la
suite d une Iracl
de son pine d I .e lioqu
n'en plus finir. impuis-
sante. Dcoi et rli le nu decin, en
charge du cas, pensait une o| i
Ikii) nllime : couper \< igme
ou plutt le nerf qui le fail se con-
tracter, juste temps, un n
mdecin umi icain, qui ;i\:,;i
journ en llnti, recommanda du
HRUM S \1'! III. CA( III i [)'( iB.On
en sei v il trois Ibis en un joui
malade ul le hoquet dl ipai ut.
wa^wvnifcMa mawmi ^smrmmmmma.
Galerie
Parlementaire
tes qu'un vague parfum, i\i\ air
tbrqui luisied bien Juste ce Wcoutt en moi glapir certains soin
quil laul pour rappeler (pi elle le imbi
a connu leurs discrtes cares- Qui ralliait nosanciti i mont-
tes. ''"'
,' < Mais aussitt j'entends un air lent de
Dans un groupe ou Ion par- Rameau
lait posie c ha.un comme il .\x (T/.S- niqres se mle un chalumeau
voulaitquelqu'un s'tonnait de Et d fins escarpins aux savates val-
la belle fcondit de Mr Laleau gaina."
quia su sans dfaillance nous
donner cour/sur coup tanld'. P.vnl certains paj ou,
vres varies, cela, nonobstant visibles, semblent errer des
une situation conomique dilli- enl,,("s 1U >doIrenl ""s masses,
cile et les graves inconvnients f' I"' ,' df certaines mai..
du milieu. Mais il esl del na- stations locales, son inslin
sagite le vieil alncain se rveil-
Nous comme uerons biens
't la publicatiou d'une srie
de portraits de nos dputs
et snateurs pris sur le vif
avec leurs dfauts el qualit:.
ainsi que les traits essentiels
qui les caractrisent. Nous
aurions souhait n'avoir qui
du Dieu dire de ro; parle-
menlaires
turc de M msieur Laleau de
chauler. Il ne lui appartient
pas d'empcher l'incessante u-
vre de cristallisation qu'accom-
plit son me et qui aboutit
d'excellentes crations de pris-
mes o .se dcompose, en nuan-
ces caressai.les et claires, son
idal jamais fuyant. Nous lui
forme et il nous reste peu de
ajouter pour nous faire mieux
comprendre el pour clore enfin
celte srii d'articles.
Mr Alfred Vieux
Nous avons t heureux d.
ievo;r notre ami le (harg
d'Aflaires d'Hati a Bruxelles
et sa charmante et distingue
temme Madame Altred Vieux
revenus parmi nous en bonne
sant aprs une absence de
prs d'une auDe.
Nous leur renouvelons
Thon-mage de toute notre
sympathie.
en savons gr. Captivante et
le en lui et parle.
H voudrai! bien rendre ses
propos, le (aire vivre. Mae. son
>rt ne fait qu'accuser lasser-
vissSmenl de sa nature, de noire
nature, ces coutumes venues
d Europe.
Une rectification
demande
Il nous a ......
ecevoir au suit t de i
i ntrefilel intitul u 1
"Ce cur i ; l qui ne i rresp nd
Patavecmon langage et mes costumes i'auto mvsi ie?desren
cette lueu ise de sensibi i Et sur lequel mordent, comme un j geianements de MM.
... b va l'homme qui sali tout
donnant des i [nementi
lin :;iiu : .le vous
affirme oue vou i trouverez tout
1 pour voire
auto chez John W'ooWei/,
la Grand'Kue, Vous aurez cet
de vous arrter ce
seul magasin et de filer tn-
ins avoii besoin de vous
i i!( r i!!!(m-. l'n petit gron
I i B| prouvait.

... \ oil qi si le piton a Lt%
i onti l'auto, la i e i'/M-
q n est tout '. En de-
hors des gamins qui la longueur
di s jou ml porticU"
j'.nrnt
lool bail en pleine rue, ris-
t a chaque instant de pro-
voqui r un accident, il n'est pas
rare de reiieonlrer des groupes
de cinq on six amis, prorant
au milieu de la rue, comme au
bon temps des bUSS. Le coup de
clackson mme n'arrive pas
lonjours vaincre bur anathie
el leur torpeur. La vie n'aurait-
*-!le plus de prix?

... voit qu'il n'est pas rare
qi'un iivie rel par l'incompa"
rab'e artiste Etienne Camille.
V lie plus par la RODiptOOsH
de sa ci u.eilure, que par l'his*
qn'il raconte ou la ths*
qu'il dveloppe. Donc l'habit
tu quelques cas lad le moine.
... v< il que lorsqu'il pleut,les
chaufleuis n'hesileni pas ja-
i er atos .sous les galeries,
obi .Mit pai i les pitons
bous l'averse. Il est
lemi ), nous nemble-toil, de res-
mmunal, qui
t autos '!e st -
lionm i sous les lei les, et aux
il chaudes d v installer
i s ,
ASTHME
Qppntslon, Catarrhe,
Suffocation,
Toux nirotutis.
Oattlion ortaln *
CIGSgTES CLBY
tta POUDRE CLERY
tt CLSWT. It, Bu* f **>*** "1I8^
. lil o nous senlous tressaillir
I un tre crt dii dent les psy-
chanalisles des instincts su-
blims s desa nature profonde
i Cet tre qui irissonne en
subconscient, nous le devinom
' un peu nous-mmi s : nous nou
persuadons qu'il esl bien de no-
tre milieu. Et, anxieux, nous h
suivons, tendant pieusement
le dgager. C'esl sans doute li
le sens du mystre qui bai
sa posie de mei. m olie, l'ai
| loppe de quelque chose de va-
j poreux, et lui m mage d< s ai rie
Ire-plans o luienl nos rves
! allant au devant du dieu-ni'ni!
' nous pressentons la venue.
11 y a de la beaut se pr-
parer avec le barde ee qui
[doit natre, noter la rponse
'de son aine l'appel mysteri u
' de la terre maternelle. N
comprenons bien maintenant
que ce qu'il ms apporta I h ci
n i lail gure que oi solanle^
premit es d une
me uaj
In a ma
: ni de la n < (
m n
ne cadre pas trop avec sa
are.
Jusqu'ici ces) celte parti
seignements
d ..... i l'empruni oiwou- Franois Charles,
lmes arrts jeudi dernier Bella- Qfgfi si ri r- H K
D'Europe, sentez-vous celle bouF- ,.,, iiaI- |t. Lieutenant loi- ^t'CttlUll 11. 11. IV,
El ce d tir > nul au
Il i:
bin.
i/apprl smotsdi 11 ressort de t u |ui m'est venu du Sm ,.cs ,.oau0euri auraient t
Misna de descendre d'anc-
tres d'oi igines opp< i es... El
louffrance sans ; areille de l'ar-
tiste de ne pas pou> oir i ei 1er
lui-mme,rendre ce q li au fond
I" son ame 1res lille. Hu n ne
peut nous ll e plus douloui i UX
que de sentir entre nous el no-
Ire milieu un myiide arlilii iel,
les clichs qui assujettissent
notre personnalit, et, au plus
ml de noti e moi, I'Ii
monie d'une race don' nous
s bien nlil g s de repro-
les attitudes bien quelle
nous mpi ise.
Mai q oique loin ffl
us a idiquei
min notre hi
Il y n que n us s mm
spcimens d'hommes pn m
:'. hii-t d'u ne ddoni iation
calomnieuse de la i art de I
Vtl Na.'n'b KoUI i, (|iii i
( rvi des : gc nts (le la Police
; mm it r, (liodiiiiiiuM
Vendredi 6 Mai 1982
heures P. M.
icei l en
l'honneur de l'A-
iir rgler ses ail pei ,?: v*v's tLill
nnelh" impions athltiques pymo
Les vb limes, p ir 1 lei mi
ail eur avocat oui
' de ci t a fi i
ne pas

el Andr Thard, par
i heslre du Palais Kational,
, la direi lion du maestro
Jean-Baptiste, avec le rou-
is (lu barc's natio si Occida
Jeanty.
I.- 1801, marche gserrira
pi uvoir rejeler
d'elles-mmes les ns del parOccide leanty.
vassalit de leur tre inl
vilisalion qni les oppi in e.
El cettedi minalion de !>
i elle j as la plus [i
i pour un arlixle qui \
autre chose i [u'i
Louons M.Lal vo-
ii, meringua d*
.iran-1; p'.iste
Il que mas me gusta
- i ihe
i ; tr No. 3
.lu
classa
IJUI Ut ,| v i, i;, :
ion des nations im
i.t toujours multiplia partie de l'humai
ar le mond individuali ,, ,
\ 1 i e 11 11, \ 111,
e notre catgorie qui, connu.''
tous, ......
de I (Lu jii\ au proch un numro. ) Jesi [i
F.lie
de 'a
de Jeant)
e$, valsa Laa
le
m a bon vau*
u 1res par Lu*



LE ILM1N Mai


A NOUVELLE DE SOTO SIX
r . n
I
Ce Ple en mtal
SIRNIFIE UNE PUISWNGIIE VIF.
' Le Drapeau -il'Aiateur tmm ma
National
l._ Le Ple en mlai p-fserve I
cor'i v ''< I h briserr, I
*2 pli s de li
3 fins loi'gn* dure.
4 Economie rtt '1*.
,_ Traits ev< loi il
MTAL CHU LE
PIS UK CIRI KOI .iE
PLUS LGANTE QUE JAMAIS-
MEILLEURE
SES ASPECTS rorOUENTMRE
I El PROS HLTIQUE
\ AVECDEMOHSTRATIQNAL-APPUl
Tel est le litre de la grande
confrence que prononcer-
Mme hod'>iallolly a Cin
Y: rien s au profit de la Mis-
m, u Patriotique des Jeunes
le din nche H mai 1952, a
9 hrs l/'2 a. m.
I
.v js a>us
plaisir de I i
cu agrable
site en
i
*

Li conception d'un idal
v nenme d'une utopie, est
l'lment primordial du pro
' c'est par la conception d'un
Mu vrnlc partout
EVEREADY
une
TRADK MARK
LAMPES & BATTERI1S
ellesjurent lngtempi
Patent*** dan* I* i*urt *ti*r.
KM
Paire <\? la ,l" Sl* ' Plus l
ci la pli i* b cylindres a
baa M il \< lu ,louve.,.,.e
[lr s,,tn si la lorce llottaule qui li-
mine cor /ibi I i du I ImI< li lulo-
inal d'oui al "fllt lr
clutcli iniiDi : ;l" hangemenl de yi-
iesseJa s rend capable de rouler
1,1,,, du moti ur, des Ireina hy-
drauliques.
Lanouvell I di \
c, slique el son harmonie.
I de pi in modi
QUE
JAMAIS
TO SIX
Vous drvr le De Solo Six pour com-
prendre [ue. Vous devez la con-
duira pour i a qualit.
FRANCK J. MARTIN
Distributeur
Le Prsident
Jacmel
Cin-JaUhj
DEMAIN SOIR
A l'occasion H- l'ascension
I HEUR1 S I !
l.p merveilleux fi'm :
Le Prsider
qoe a laisse
de I
S dional
samedi matin 6 heures 10,
raute pour J c el.
Il tait accoi } :
Rampy. S ci lata
l'Intrieur; Lger, S laire
dKtat deaRelal
Douyon, Seci d< s
Finances; Aogusl I ire
d'Etat dea Travaux : 1 Ma-
lebranche. Chef du
Capital Armand, l'hel
Hiaiaon militi ire
qai v sont attach
leurs, des dputs al up
d'ami.
Un arrt i I.
rn quart. Rc<.
i,' de triomphe p
irat Communal. Te K
ception l*ht< I
Discours du Prlel 11 rai-
nent. Dpart pour l a le
cortpe prsidi nli< i 10
fetures. Arc de Ith he.
tours de M. Vill
ancien dput. Tt D
Arrive Jacn el
et demie. < fvalit D8 louh
1> Daom. La Pri
ensuite A i hl< I c* il o
riav diaconn oi I i
ytr le Magiatral I i
arlet. Un grand di po-
litique du Pu "''
L/aprs-midi, aras,
tcaption i >' / : i
ad bal au l i
La lendemain dimai
nat.onaic i
l^ioiaaiale di
nuvie de Ta D<
aaalatcnt
it- eption
et fourn '!
tiurs p
eh* M !
Concert, sur la
par la muaiqti l. La
fouie ovationna le P; vident. A
Les Ombres qui passent
avec
,vr I*- i- ','1' vi n Mosioi
Entre ; O.ifl; Balcoi : l.Ui.
*. s m ures
La v, lend da Bli
Le Prince Jean
Ren Hribel, Lucien I) H Paul Gai '
Eutre : I 00; Balcon : 2,00
qui a enltv aux crmonies
officielles leur signification
traditionnelle.
L'exposition industrielle
organis* le 1er mai par le
Service national de l'ensei-
gnement professionnel a t
inaugure par le Secrtaire
j d'Etat du Travail, M. Alexan-
dre Etiei ue.
Les objets exposs au
local de l'Enseignera ?nt pin*
fessionnel sont tous de fabri-
cation locale et manent des
coles industrielles ou des
indostries prives, Les visi-
teurs emportent la meilleure
impression du talent et de
lu technique de nos ouvriers
el artisans.
La llevin de la Socit
d'Histoire et de Gographie
d'Hati, numro d'avril
1932, est parue avec, entr'au-
tres, un appel que nous pu-
1 nons d'autre part du Dr.
Price Mars en laveur de La
souscription nationale pourla
ri stauration des monuments
historiques
La brai chc hatienne de
la Croix l'.i uge amricaine
a eess d'exister depuis le 1*
niai. La cuise en est la dimi-
nution des icssources de cette
organisation et l'approche
de la reprise de son autono-
mie parla Rpubliqued'Halti.
Cousequen osent il laudra
organiser la Croix-Rouge ha-
tienne. Noblesse oblige.
Dans une lettre au Co-
mit olympiqne hatien, Mr
Audi Thard annonce qu'il
'ine l'honneur de repr-
senter sou pays aux jeux
olympiques de Los Angeles.
Il n'a pas le temps* matriel
pour s'en (rainer. Il suggre
un appel l'opiniau publique
en vue de runir la somme
sullisante pour permettra le,
lpart de Cator, recordman,
du sani en loi gi eur.
bnicaur,hier matin, denoln
aviateur Lon Dsir pgrii
Un homn e charmant, ^y^^
palhique, modeste, qui |aiss*
l'impression de l'intelligence
de la volont, de la tnacili
Tout cela mnoh'i parunsea-
timeut trs vil de patriotisme
et une haute couse une de
race.
Dimanche matin, accompa-
gn de son ami Charlelon
et du l eutenant faret, de la
Garde d'Hioii, qui s'enthou-
siasme de plus en plus pour
l'aviation, Paris a survoieJac-
niel l il il n'a pu atterrir
laute d'un terrain d'aiterris'
sage. Pendant environ UQ
idal de libeit... que cette quart d heure, le lonssaiat-
ulopie d'indpendance et de | ^ouverture , qui descendit
souverainet tut ralise par jusqu' 250 pieds du sol.vo-
des esclaves. lua magnifiquement sur la
ville, dont tous les habitants
taient dans les rues, admi-
rant el ovationnant le premier
aviateur hatien.
En quittant Port-au*Prince,
le matin, le Prsident de l'U.
S.S.H. avait remis Pari un
pli destin au Prsident Tin-
cent, en tourne Jacmal. i',e
pli lch de l'avion tomDa
sur le toit de l'Eglise et roula
jusqu'au sol o il tut recueilli.
Paris et ses compagnon!
revinrent dans la matiuei.
Il est dans ses intentions
de survoler plusieurs points
du pays : Gouaves, Cap-Ha-
tien, Port-de-Paix. Hinchc.J-
rmie, entr'autres. Ide excel-
lente qui permettra aux
Hatiens de la province de
connatre notre unique avia-
teur et de paitager, avec la
Capitale, la tierl* nationale de
son exploit.
point
eflet.
L'Union n'est
cause. Elle est u
L'Union est un lien tranv
sitoire. Le principe de eau
silit n'existant plus,ses eflets
cessent galement.
C'est fatal, c'est logique.
Ce qu'il faut prfrer
L'Union. Le Drapeau Natio-
nal en 1803. 1805, 1807.
BooiMENTAinE : Le drame
du toul-Houge et autres laits
historiques sont consigns
dans ses plis.
PropHtiQDI : Lob|et cl un
prsage comminatoire est si-
gnale ainsi que la cause, la
source, 9a loi me ventuelles
du Chtiment.
En 1923 par souscription
publique, un monument a
tt rig qui confirme et con-
sacre l'accomplissement du
prsage de 1807.
Le palmier n'est point
de la libert ues
LARBRE
HOIRS.
Conclusion : Faut-il dses-
prer ? Non! Car d'en nant, j
l'ordre est parti de restaurer
Jercsallim.(Allusion faite la
dcision de Son Excellence,
Monsieur le Pisident de la
llpubbque, Stuio Vincent,
de restaurer les monuments
historiques .
eJe ne vous demande pas de
me croire sur parole .'est
;i voire intelligence que je
m'adresse ; vos lacults de
raisonnement, de dduction
logique, l'videncematiielle vitation.
MESSE DE BOUT OE L'U
Le mercredi 11 mai cou.
raut, 6 keures et demie da
matin, sera chante la ti
thdrale une messe solenuelle
de Hrquiem la mmoire de
Madame Clment Pothol, ns
Auna Henri Augustin.
De la part de Mr Clment
l'othel et des autus n.embrei
de la ta mil le de la
disparue.
Le prsent tient
i egretts
de vos veux .
M"'* Ihodora HOLLY.
port au-Prince,
1932.
lieu d'in-
mai
le
plorab'eque neus ne soyons
pas reprsents aux jeux olym .
cel avis*
A la
runion du 2!) avril
( ON II RV1Z VI I PEAU TOUJOURS DOUCI
. . DLICATEMENT PARFUME AVEC LE SA-
\ DE COILE1 i'K
LUX
ON DI.
\ c henn
tel du ronm
eures "du matin.
Lu: it pour
ot. Le Praident en part
. m r,
I J
il arrivera o heures el He-
rnie.
piques. Ou ne peut pas cn- ; deriuer, du Comit baitien
cevoir que l'on ne puis e de l'Alliance franaise, um
trouver l'argent ncessaire t lus membres tlionneur
pour le voyage mme d'un de l'association: M.lt uul u
atihte, en loccurence Cator Beaullremont, Monseigueur
comme Ta indiqu soncama- j Beaupin, Georges f eue
rade Thard. Monseigneur Jan, tous
LOphion dit qu il faut personnalits tranaises.
porter carrment la hache, Mr Charlesi de Catai^
dans les sincures de Da- gne, sous chet du proto o^
miens et de l'Enseignement a t pris d'une indispos'u.
protessionnel et l'on aura les'au cours du reDeuniuui
cinq cent dollars mensuels mai, dimanche dernier, a
qui sont ncessaires pour le Lathedrale.il a eie traus^o j
louctioimement de la sectieo a l'hpital gnerai ou
soign.
U serait absolument d-/ d'aviation." Nous sommes de
U- ut.
Toutes les Polices
OE LA
*
n
i
HR A : AURIN, l O BOX Ma Diatriboeturs
IL rt dn Centre, Port su Prince.
omprennent la Protection contrela
Foudre sans auqmentation de taux*
i
i
CHOS
a !' e n d< l' -
e i eile i
anm iiiiums
i de l'Etat
tait absent aie la (;pi!ale,(e
13
Aqents Gnraux

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M 12
PGL 3
^|y*:""y
liliiiin Bai'baiicoiih. "
I la riMnai e*t universelle a gard sa premire plase
teaaaaa!e/. partout :
UN BAR] L'RT
f l : Hue Csar.
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- - s
.
ri p
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Le vin de dessert le pjus
indiqu aprs chaque repas

Ajcati pour la Rpublique d'Hati
A. DE MATTKIS & Co.
Porl an Prince (Hati)

. -M

Vie sporiive
Parc-Leionts Racing-
Yiolette. Ces deux clubs dis.
puteront demain la finale du
championnat de lUo-. Que
penoane ue perde l'occasion
d'assister ce grand" vivent*
mentMsportif. Une indiscr-
tion nous "permis de donner
la composition probable de
deux TEAMS.
RACL\G: But: Fd. Esper,
arriras : M. Tovari^Cap) R.
St Fort ; demis : Stephcn Ain
broise, J. Bayard, Nicolas ;
Tanis: Champagne, Ph. R-
gnier, Vital, Beauvoir. B*ker.
VIOLETTE : But : Antoine
Smith ; arrires : R. Chenet,
Chs. Berroottt,demis: Andr
Audant (cap.), Geo. Audaut,
Sch. Amboise ; avants: Ad,
Elio Denis, Chs. Verna, E.
Woolley, Geo. Jn Louis.
Jeaneese-St-Georges n'ayant
pas eu lieu, causa de la
pluie, aous suggrons au Con-
seil de W. S. S. II. d'adresser
une incitation pdale au
premier aviateur hatien pour
le match de demain. En
toule drmain au i Parc-
Leconle .
F. H.
* *
Dernire heure] Us prix
d'entie sont:0,50, 0,25 cent.
Tribunes: 1 gourde. Voiture
1,00 Gda.

ARBITRE. -- L'arbitre du
match t Racing Violette n'est
pas encore dsign.
LON D.Paris Le match
Est-ce un conflit?
""Sor l'initiative de M. l'iou,
la Chambre a vot une rso-
lution prescrivant la lorma-
tion d'une commission par-
lementaire pour enquter sur
les affaires de la C' mpagme
d'clairage lectrique. Cette
commission a t lormee.
A la sance ri'avaut-hicr lun-
di, il a < donn lecture d'une
dpche du Secrtaire d'Jitat
des Travaui publics qui, in
toquant la sparation des
uouvoirs, conteste le droit
d'enqute la Chambre dans
uue matire relevjnl du
Pouvoir excutil, ddare'JM.
Ren Auguste.
M. l'iou n'a, pas c. ;>t
cela ainsi. I a affirm la
droit de contrle de la Cham-
bre et aussi sou droit d'accu-
sation... I til a pi&tLte n
rsolution par laquelle la
Secrtaire d Eal des Travaux
publics ist invit venir,
la sanca du f nui, expliquer
son point de vue erron ..
Cette rsolution a t vo
i l'unanimit.
Que !era M. Ren Auguste?
Tiendra l-il soutenir son
point de vue devant la Cham-
bre on ne s'y prsentera-t-d
! Dans l'un ou l'autn i
le cabinet sein t-il solidi il
Et si cela tait, qi e tu
hambi'i* ?
H&omroes-nous \n veille
d'un conflit entre la ( hami
at le Gouvernement ?
Fte thtrale
La ile thtrale offerte
samedi soir par l'associai
des anciennes lves de I K-
cole Normale,;i ( ini Y. :
B I Il | leu SU' ( es
Le piogramire romporluit
d'abordLes Bornai esques,h
belle comdie d'Kd. Rostand,
o l'esprit, en un vritable
teu d'artifice, clate en de
beaux veis d'une facture tou-
te romantique La pice a t
joue par Mpllcs Feruan
Mangoqs, une Sylvettc tour
tour tendre et passionne,
I ucienne Hraux,un Percinet
hardi et entreprenant, qui ont
su dans le larj du pote
mei loul stance.Les
le Straforel Bergamin et
ni r.ub er Biaise,
oui t tenus par M VI. Ernest
el Arthur ; mme, Pierre
M yard et Robert Pratt. qui
ou ne peut adn sser que des
compli i fi-
nesses de pice ont t
mises eu ce un art
ai tait et, si on aj tite cela
d Melle Fernande
Man ls, ibre musical
<\r la voix de Melle Lucienne
Hraux, on aura donn une
ide de l'enchantement de
cette merveilleuse interprta-
tion.
La comdie de Labiche La
fille bien a t enle-
v e par MM. Cb.de Catalogne
cl Pierre Mayard.Melle Marie
Yvonne Mayard et
Fernand Mangons. Ils ont
dclenche le ion nte du com-
mencement la fin. M. de Ca-
talogne, dont on connat le
talent, a t impayable et Mlle
Marie Nadal, une baronne
ImpeccabJ
nopliments ux Non a
tiennes qni o oui ol ir
n pareil ri
A quand uue deuxime?
iz::\ 17A-TA %J ik Pv ,9J W "JL"
.* f tltftVj tlT,
-------' "' y'i
EalBM le
. r a T S TUI.-t ERP MIR2GA

Pr-. F^m
S. Ri
r

Au Tribunal
Civil
lieu ii

< 'arri t /
Odil \rle$, que dn
Juge dont *
a .
/c il. ce '
a u i-cm du < onseil de l (,',
Messieurs,
Ce i ; . fertil
en ( ( u
l'i -
annal n ce
Ti ih nai-il de l'( >rdi e
di s A'
tp cesi i
Jp lai' i profil puisqu'
|u idiqi n w olre
on! aussi, paur noua
du iatrreao, ''e srs garauta
que VOUa aw/ la loyaut et la
i conviennent aux
ata.
Quant vour, j"ge Th m log nVsi pins u lai *a.
ni z tra la p< ra< n.nfi-
n de 'a svrit el d 11 n-
. A la Donvetle on-
lion de voira idi e d*- j i*e,
un de noa quotidiens n dit s>ana
na malice, qra v ire
n >:v la. Cas i-r-
tne .i.* mandai esl sugfea'il d'i
es et rx.e ports qnc'ques r-
flexii.
niais le juge n'est manda-
Isue. as mission '-st pl'i ssrre.
li ne i- ail p is d'ordre du pou
vir qui le nomma, ir-^tna
de la foi, il ( on sacre la iutice,
car ent il aurait t s-t-
vdi'. A Dieu ne plaise, que la loi
recrutement des jugea
ne I i se trop d'au*
bien ls sont (rais des membres t' influence lu polidque!
de l'ordi l'honneur Qui ne suit pai la gne, fin*
d (Mi jug ', I net veinent de
i i voir ; la l'homme de bien,
s avez accompU ge, l'approche de ls
. le plus no- | In de sa judicalure 1 (Quelle
bl \{. que soil sa science, aa droilure
I" H o m i
l'a ormaia la yla
judi Idole > ouv Ile que
vous ail, z m tin r, Vos :
oit il pas bus pries avec
al i intrigua das aolli*
citei Le pouvoir diipensa-
lui-n eine ne portet-il pis
aieun ICharles, sa sympathie le plus souvent
il n \ loute,seront assez j vara ceux-l qui lui accordent
pe# miers rao-
: endre la justice,|
que ) voua d
p .s i oc. i i umpus comme
ces
V(): it ii \:\r\ i -
: saii listribulioi
la juai
Vo. !c lionne loi, l
. me ei : un Ira
' ire inli Hig nte ac ivil ,
une co'. proch
.vous
re bcii
an dvouement ' un r!e sms
pareil pour remplacer au juge
donl le renom eat incontestable f
e loi, il laut en convanir(
Messieura, porte atteinte 'Va-
e mme de la Magialratures
la rend inquite, flotianle,
ive. .a Magisti ature doit
h | oui l'honneur
specl qu'elle incarne Ei
ns, Messieurs. A l'heure ae-
tuelle o les pouvoira publics
a'attachant vigoBreusement, sin
crement sor ir le paya aie
lis* iplii n nire o il gmit, qua les
aviez i | dlibrations jours n ; loanta remettent au Pouvoir
ion plus beau flei ron,
avoi le claire et j l'inamovibilit entire, nlrolue
[convaincante oua emplojdu juge, condition sasantiella
yitz l. d votre sens I de son indpendance.
iii-Varils

SOIR
D< ; i ire repi i i: splendide el a Qte
produi bi lanle :
Les mancipes
si magistral) par lea a oicanls : .loan Craw*
lord, .' olhy Si bastian.

I)i-.M.'!\
LA NUIT I ST A NOUS
. ^, m JMn-------"* ^^"~-"^ r a
Insurance Lo
Une des; plus fortes,COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSfi & Co
Aaents Gn^rau?
aaaaai
.
LE FAIT EST INONTESTABLE|
il li u m Saillie
C'est la quintessence d meilleures,'
varits de cannes d'un vaste territoire]
I-runissant les m Heurs terroirs
C'est ce qui iait son arme.
GOUTEZ'ET COMPAREZ'


Mercredi
4 Mai 1932
Le Malin
*jAass
fert-aa-Prinee
Tlphone : 2244
ASSUMEZ-VOUS
la
General Accident Fire & Life
Assurance Corporation Ltd.
de Perth (Scotland !
e nbrasse le
Car la Gl de plis eniseaates el les ni-n
4e ce genre. I> )< : che jamais sur sea charnu l*a ion ; m
Monda
s-s Polices ci 'es dgts occasionns par la toaire
Set Polices | rois, incendie, malveillance, dommage!
cusc autrui biens.
Ses Polices richesd'Europe aont payables ai Hali
Ses Polices cou les dans l'univers entier. Tons le ?oy"
iurs devraient don" i prcaution de se munir d'une police contre accidents.
Tau moins 4000 do la prime annui le n'tant que de 1/2 / soit 20 dollars C. C
(LIGNE COLOMBIENNE)
Tlphone N' 2323
Le vapeur "Bogota", Toy.
0, partira de New-York le
; 29 crt.. pour tous les porta
hatiens. Attendu PortaO*
* Prince.le 7 mai prox.,en route
pour les porta du Sud. Sera
de retour le douze mai pour
prend'e liet. passaflers et
malle p >or Cap-Ha'ien et
New-York
l a vapeur "Martinique',
Voy.i7, partira de New-iok
le4mi proc, directe-> t
pour Port-ai-' rince.
William E. UEO, |
/ gent
STEAHSHIP LIME
Les* chargeurs eont pris
de noteroiie le steamer 'Cris*
tonals' est attendu Port-au
Prince, venant de Cristobal,
Caual Zone, le mercredi 11
mai 1931.
Les permis d'embarquement
s (. d vies puni (>
a I- i i l'on de N' W Yo- k
des oils euro ena sur d
m .. de laite a e i teau.
I> le mer |);irtira le m
me io n a 2 lien es p. m.
dir cl en pour Ni w-Yo k
pre ant tit, malle et passa-
is IL .VAN REED
Agent-Gnral
Fleurs! Fleurs!
i On trouvera chez Me'le TU
jtiue Augustin, Bas Heu de
, Chose, des leurs, couronnes
corbeilles de fleurs naturelles'
etc, hoa mircii.
HALLE LOUER
ili- d- In g-a. dt- hal'e,
T ue < Mag .m de -K'^i
> ke, fcem-i ent o.euis
tif darmerie d'H i*i.
:dre s> M.Henry STARK
Pue du Quai, en lace de la
gaie.
Avenue Ma*
Con usion de
Veuve F. BERMINGHAM, AuxCavcs
SOU5AG1

ni (icnr?l nour Haiti.
u-Pnr.ce. 1G. GILG
JE AN BLANCHETJrm'i
I
LIEZ m st UN PETIT TOUR A !T -.T1 .
TERRACIvGARDEN Accidents
Chez W. KAHL
Petionville
VM pieds d'ail 'sii< eE
faas de Poi I r
Seulement 15 ei lleute route
igahalte. Vins rm n lu p >rt.
I
M\ Si IL
Arrangement poi iculiers pour les pensons de
faame ou de mo
CE
N A JAMAIS T FAI T
CE QUI NE FUT FRK DPASSE
Kola Champagne
F. SJOURN
Prenne d iditionS ri isas
D'ASEPSIE
a ratio > e( Yen'e
?HAnMA(:ii ;. SEJOURNE
Angle des mes hoiu I du Centre
27 avril 1932
Chryso lme Belle vue, 32 ans,
Wharf i herbes. Blessure
con t use da la rgion orbilro-
malaire g iu< lie.
Analia oteau, Quartier St-
Antoioe. Blessure contase du
menton.
Aldot.Clis, 'iQ ans, ( hemin
de Dalles. Blessure tranchante
du pied gauche.
Tumistocle An'oine, 22 ans.
Port HU-Prince, Blessurr tran-
I chante de l'paule droite et de
r de l'index g! oche.
Augustine Augustin, Marlis-
sanl; Confusion et blessure con-
fuse du cuir chevelu, rgion
occipitale.
Dcayette Nol, Bas Peu de
Chose. Blessure conte se rgion
Irontale gauche, i
Auguste Jcani ld ans, Lalue.
Blessure contuse rgion paii-
tale gutli", avant bras et bras
droit.
Clia Casseus, Quaitier St
Antoine. 15 essuie contuse del
joue dioite. contusion da la
joue gauche.
(iuill-au Lon, avenue L.
Luxation da petit doigt gauche.
Durand Grard, rue Runion.

P.'ula Dexira,
;lo re Ambi oise.
la main droite.
Chry Durocher, Prs du Cal*
vaire. Blessure etntuse du m-
dius gauche.
28 avril 19:52
Max Vincent. 12 ans, avenue.
N. Luxation de l'index gauche,
Henry Gas, 51 ans, Dgand.
Arrachement de la 1re phalan-
ge du 3e o'ted gauche.
Justin Lahens, 21 ans, rue
MassiUon Coicou. Contusion du
bras droit, rosion de la joue et
du pavillon de l'oreille gauche.
Odilia Clestin, 18 ans, rue
du Centre; Blessure contuse de
l'annulaire droit.
Cce Pierre, 70 ans, Habi-
tation Sau'o.Contusion du mem-
bre suprieur gauche.
Olga Linche, 8 ans, Croix-
des Missions. Fracture proba-
ble de i clavicule 1/3 externe.
C ilinpolyle, 0 ans,
Cro ? des Missions. Blessure con-
tuse du m drus droit
Alexandre Hubert,Poste Mar-
chand. Blessure contuse rgion
malaire droite.
Miltiailf Oesvarienx, rue La-
marre. Brlnte 1er degr de la
main droite.
Camille Nassa, Cap-llaitien.
Contusion du cou de pied gau-
! ch". rosions multiples du ge-
noj.de la jambe et de la plante
du pied gauche.
V'vonne Gaspard, Poste Mar-
chand. Blessure tranchante de
l'arcade sourcilire droite.
Marcelin Marc, 123 ans. Las-
salle. Blessures contuses du do
du pie i gauche et de la jambj
droite 1 3 suprieur.
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