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hLWOSLKP -v •. Propos I humides! —0 i "histoire, a ton dit, e*l nn p i^'.u'l recommencement. Nos lemna uvodernes se chargent paradoxalement df jusliU.-i Clli vrit qui sortit on jour sous i; pluiM dan i -rvHlt-tli. A11>si bien, il V > de* cbaaces que ne se renouv ;lle plus .m une qu< relie 'les enele i' : dea AMterne. L'ancien el le moderne le moderne est l'ancien. I 'est IN %  iKe-.i %  inei. A regard*?! de m, c i il ,, - tie lu le mei l m < %  ment de p lis social. •..'•il noii^ < %  !•: iliiiiu un K i le ni il n v aura >i i • %  %  M I valeur. ni progresslale. Ni raction, ni rvolution, l ><-)' en conoiiii'V' rsultai se prcise^ On revient a i troe. All mnnr et Brsil changent charbon contre caf. Roumanie > llisil flunR'nl ptrole contre rif. D'autres projets semblables sont l'lude • a divers pflys.Tel relui qu'examine notre gouvernement po ir le troc du Q canadien COIlll ' Il itre KHI M s i p.THK (.AI. Ml l l) '(M', qui fait le dlice des nordique.. FORCE '. 8ANT-JEUNE8SI \ I il, ,nent et discrtement par le GLANDOPHILE de* Lab. ORMOS PARIS Notice Gratuite et VaBSS chtt T. SJOURN W. HICH. l'oTt-au-Printt i autres BOOMS PIIBJ %  sales Une suggestive correspondance m LU ItDITATION El LA SAUVEGARDE MLRALE DES EOU CiIEURSD'HAIH, LAQUES tl C. -NGREGANISTES. —tt — r\>rt-anPrince,2*f Janvier 193. Me Klis Cari i avocat En Ville Mou cliei coulrre Il m'est i venu que Franois, Lydie el voua BUI iez eu crira au Prsident de La R< publique i o Loi renouvelt i voire dt voiement; •jo lll.ainer ma conduite JUS ti'D-e ou rgai ;{• Le reun ICI. i de ne m B* fir poml empt iaonm .la vous pue de n e*'aire iaVo r : l o s i |'ai eu VOU |uiloi ise ( Lydie, Franoia el voua ) rRfrtprendre dei dmarchei r,\ vue lie iilie pas enpnsonnr. aupia du Pisident de II Rpublique ou d'un persoansgi quelconque de son tiouverntUienl. I o |i teneur de voire lellre. J'attends de \ olre loyaut si •V voire honntet un lponsi kitciae a uns quettu us. Bien voire Au ii i Viu i v at. • • I ort-au-Pmice, -'.i la&vier 1932 Monsieur Allred Viau, avocat, i lu V le. Mon cher confier?, J'accusa rception voln lellre du -I Junvhr courant tl seuleintni le 2(1 vus trou hmres de l'aprs-midi. Je vous reu els, x us ce pli ••< pie certifie de la lellre que i'l eu dite le 20 octobre 1931 au Prsident de la Rpublique conjointement avec mon hie Fraroia el Madame La gnt Carn, noire mre. D'autre part vous m'crives ceci : Je voi-s prie de me taire savoir et ci 1 si j'ai eu vous autoriser ( I ydi, Franois et Vous ) ent't"prendre des d marches s jours, el d'avoir, selon la belle pense de Snque, son Ame sur le bord des lvres (Juid est ptarcipipium? In pnmis la: i animant habeie . A V. Colombiaii Linc Colombian Steamship Company Incorporated 17,Battery Place. New-York AUX CHARGEURS ET COMMERANTS D'HATI K partir du 1er mai, la COLOBRIAN STEAMSHlf CoMNY va tablir sou Douvel ofice Fort-au Prince avec Monsieur W. i Blo comme Ageni, l'office tant sous le contrle des Ex cuiils de New-York qui pensent qu'il Convient, pour les meilleurs intrts du commerce en gurdl.que notre oflice da : dment. Outre ces deux nouveaux steamers, il est pn jet d'employer dans le service un troisime d'gales dimensions et avec les mmes caractristiques et capacits pour maintenir un service hebdomadaire enlre New-York et Portau-Prince dans les deux directions, accomplissant la traverse en trois jours et demi. Ceb signifiera que, mme en celte priode de dpression, Hati jouira d'un service sup'ieur celui qu'elle a eu dans le pass au point de vue des rapports de liaison entre les deux pays. Ces navires jaugeront environ onze mille tonnes, aurout 415 pieds de long sur soixante de large et leur vi tesse sera de seize nœuds. Il y aura cinquante cinq calmes de premire classe, dont trente avec salle de biin. quatre avec vranda, deux avec salon priv. 11 y aura une piscine permanente en plein air, un va te non! pour les jeux et la danse, el des postes de rceptto de radio on tes longues e courtes distribueront eies i rogrammes m tons les points importants de ct| ba'eaux. Il y aura, en outre, so'*an'e mille pieds cubes de cale frigorifique dans chicun d'eux pour le transport de la marchandise prissable. Le contrat prvoit que ces navires seront modernes tous les gards et de \ronl satisfaite aux conditions de la Confrence ^ Internationale poar la scurit de la vie en iiir-r. Des navires de ce hpe doivent taire beaucoup dans le dveloppement du tourisme en Hati.qui.dans une priode d'une anne de serv ce rgu lier, devra produire ele bous revenus. Outre le Servie; Port-auPrince, un service adquat et trquent sera fourni a d'autres porls d'Hati. Le capital eu batcoux seulement employ dans le service dpassera sept millions de dollars, et nous ii vous confiance que le commerce d'Hati nous aidera el nous soutiendra daus le dveloppement de ce nouveau service, Sincrement vtre (J. H. CPEvR'ALL. Wce-P'isideni et Directeur-Gnm ADOUCISSANT LA PEA1 PARFUM. IN VRAI INSIGNIFIANT. LUX SAVON DE TOILETTE l'i'l II M i M EN 1 PAlirUMI %  ...DLICATEMENT LUXE A UN PRIX ,Poor Gurir Jvlier>( MIGRAINES, CONSTIPATION CONGESTIONS, TOURDISSEMENTS EMBARRAS GASTRIQUE IL SUFFIT de prendre A l'un de vos repas (tou* Ici deux jour* irulrm nt), une PILULE du D DEHAUT M.Rue du FaubourfSt-DeDu, PARIS Mais llfaut exiger losvhtab.es qui cont tout k fait blanches rt sur chacune drtqueUei le, mol DEHAUTAPARIS •il tri i IUibUtnen> imprime, m noir Avi MOHR & I Al 1 IN, P. O. BOX M -• DUtribuUori RueR u\ el du Ctnlr, Port au-Prince. n-i ta. I IV VNCHE S' ne ) dlicieuse el Ri in opre II pai Unie, chante el dusne: Les Naufrages de l'Amour Enfants : 0 50 EN SOIREE l a d %  •ame qui vous remu. %  i cinr mai


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Ml M^PiX % 11 .M. ;t^*tJ Blium ttarkiueouri iitla reacainie tel iiiiveraelle a gard sa prteairt alaee Daua.ui.lav. partout : UN BARBANCOURT •ept^Rue.'Cear. I La farim BATBAS est fabrique pour les boulangers senss. ] Ellelcote quelques cenlimes seulement plus chre que les autres marques, mais le\ iendemenf n quelle donne est sans pareil. Avez-vous dj travaill Bat'Bas ? Eh bien I passez chez les commerants suivants : -£/ JEAN ASSAD Cachet Mrriga •ntlnvralglque •UBprima *n qiielauet minutt Flvra, Grippa, Migrai na, Rhurrtatltma. Meaiiamtnt de choix tutijvi s efficace et snnt Yunpr. Boitai dtl t 12 racheta. En vente dans lui tri bonnea t'Ii %  • Ukoratoirr du Docteur GIRAUD.Paanaxdra.a LYON OUI LINS(FrauMt) btft\ a l'ort-au-Prlncr i harrnaetr BCCH. [0. ESTEVE A C *> IDEMTTEISK' t. BAUDIN E0. GERMAIN Gin-laldy CE soin Le merveilleux fl!mi f e Diamant du Tzar avec Ivan Pettovich Entre ; ().*); Bnlcon : l.iav. 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I lessure pi< u. haoul Pien e, i u %  IU solution; Blessure piquante c la plante du pied o< he. istinelte B ru and, 2 8 W hifly. Hit • su a du cuii heveln. Andr Beau\ i lilessure piquai le de, la lan'e lu pied gain lie. Jeannina Piei i e,4 ans '• ii i contuse d \nio ne Augustin, ru. S Honor ; I. du p droit. I BI loi Sainlond, lil. Blessure Bona Dui ipi anel droit, et bli i ont use de l'avant brus droit, i S-'ou s Nie la, 26 an". Serti' P D i le f \lo-Mir. de chi-n ""• r %  •• • Pffm'e % A to I • A\ Il II. J .-Il', 1 M &f d chitn l'a* va! bras iroi. lin L3IP1 I0PHII ES A vendre Une collection de livres parmi lesqueh, il y a : is volumes de Ren BovIrsvi. relies en veau flamm. 6 V( lumes du Comie de Monte-Cristo>, relis en yrna leur demi-chagrin arec roiosj, rs de .tl.a Cw Misalion le Gervaia Cooi'ellei mont.ielia demi chagrin avec ceins. leiitr au Bureau du Journal, A LAITERIE BA1LEY ; Livraison propre, Uy^itai. 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Vendredi 22 Avril 1932 Le iialiu 4 PAGES 26eu.eANMh M 7652 Port-ao-Prince Teli j hone : 2242 mm ..-— Panama) Hailroad Sieamship Une A( ents aux princi aux oorts d'Europe. Service de \ri et de passagers enliCj tEurope [cl] Amrique. o,|.i (Sauvez jC.L.VLiBET |FMIMM RAIIIHIM vos livres An pi'.-te . W. SMBLDON & 17, James S'reet, LiVKpPOOL, l'A'il A *• e 2 MOKY & Company, Atlantic Freighting <>>rn. Di'. 155, Boulevard tic S'ras bourg Havre, France MOHY & COMPANY, Atlantic Preighting Corp, Div. 7 l Quai 'tes Ch niroiis, Bordeaux, France llcrini l'( r >ii & Slockwell, Boite Postal 78, Havre, France. Ken'on Houte, 112 113 l'enclu rch St" London E.C ^JEngland rencej Motv & Company. Atlantic ?re ghtlng Corp.D1 ;:. Hue ^1 Vii i ent de i I. Paris, Frai <<•. \'o],v & COMPANY Atlantic Feighting Co 0 v. 7 Rue de la Rpublique, Marseille, "France. Gellatly HAKEY & Co. 21, Une de la Hpuldique Marseille.jFrancs.Sauvez NOS livres et co'' lecliona 'i mauvais tat ' L t*t s • ndi. i .-n-;i,.i,,,,,, vena: de Ntw-Yotk.lHimi 25 av.il 1932, ; vec : 1 I M J ger, 63 sac de c:rre*|n* darce et partira leumejour diieclement pour CristobsJ Cana 1 Zone, prenaut fret et mail. Jas II C VAN REED hcrA Gnrai'' REVELATES SE^.GmiIS •M VRUS SECRETS fct SCIENCE.'. OCCULTB S.rlil.r". Mji. Pi.l... ttcr.tu ih*\tm. Domination d. T.IIODUO, ic.rce irr*iii.blt iiiurrn tout l"u.rn l Fo*TV**. — rii:.f Lfio; t.ieurt d'amour.— 8or.tt doi gi$.l...ur A loin i>>" S",et ,riuli.-r,r ,£ SOCIT FRANA1SR Si S. r a F.ub^l-Uamto, PAaUl 1HE ROYAL IL SEII PUCKET cQinw Le steamer Amnai venant de Kingston et des porlxd, Sud sera Port-au-Prince || 2 m:n courant prenant lt pour l'Europe via les poilsdi Nord. The Roi/al AIJ7 Sleam Pocket Co. I. J. BIG10 Agent Gnral pour l'Exportation : Ch. MAGNANT 37. rue Davioud PARIS.I6* La Manufacture Iailienne de^ Chapeaux L'Indigent COMPAGNIE GNRALE TRANSATLANTIQUE Uernhard Hcgli' Ci Atlantic l'reighiing'jCorp., I)iv. ilalsingborg, Sweden. B 'giqu 2tlantic ^Freighting Cor,'. i o Steinmann el Co 4, (Juai Jordaens, Antwerp, Helgium. Danemark I-'. A. Bendii el <. impan} 1 Copen aj i -, Den nailc. Italie A."(\i( sa et Company ViajBai clii 3, (iencn, Italy. Espagne Agencia Maritime De'gado t3icel)na S > iia. IVorvge Laartz A. Devold A.' G. Atlantic Freigbting Corp.Riv. Aalesund, Norwny. Le steamer S'-Doraingue ( ex.S/S Pologne) ayant laiss Bordeaux le )~ courant est attendu ici le 26 courant et partira le mme jour pour Santiago deCuba.Petit-Gove, Jrmie, L?s Cayes. Jacmel, prenant Irt et passagers pour ces porls, ainsi aue fret pour l'Europe. Ce na\ire sera de retour ici 'e 2 nui et partira le m A n e jour pTCr 'es portsdu Nord, Pi erto-Plata,Sin Juan et Le Havre. I es personnes dsirant se rendre en France par ce vaf >eur sont pries de bien vouoir se Jaire inscrire ds prsent. F. M. ALTIERI, Agent. tpfl. ?mzr r •'" V 1 : %  qœ?r?$ zr* i m ^ %  ?si" s. v ~ ; '-"*• mWmWSSG.i. '" %  %  .** f-'A ^JgA-''' m. fiA-I"--.^!-; 4_ # i : 2^] %  %  ms *. \ %  %  s. • % %  %  i • • %  y. %  p %  '"""-'^. %  :ilW — — AVIS AU COMMERCE La Panama Ha il I Ste.i ship Liue a l'avantage d'anhaner lesdpaits suivants d \'< w York pour portau-irince iiiiti, directement chaque m rdi. Tous les steamers sont pourvus de chambre li u-oi i mue limris 4$ hw lor/.. A rivage Pou au-: rince. Idal A le plaisir d'annoncer ,sa no brjtise ( Ikn'le que vente de ses CHA EAUX se fai .leni is U 4 iar-vierj N" 2027. GRANO'RUF fn face de ^< ancien local. I s rl ; i u y trouveront"le BON MARCH. CL^f, COURTOISIE. Martinez, Marcelin & C 9 Steamer iBuenaveniurav le mai 1932 Steamer a Aucun le 10 mai Steamer Guayaquil i le 17 m 'i Steamer Cristoha! le lit n s s "BuesaveDiura" le lei juin 1932 S/S "Accon" le 1 juin Steamer "Guayaqi il" le 1 I i In 1933 Steamer ••Cristobi I" le '1\ \\ in 1932 Steamer "Buenavcntura" le I juin S'aamrr "Ancon" k6 juillf 1932 teamer "•uayaquil" le VI \ miet t le '.• mai 19321 le 15 mai 193*2 i le 23 mai 1932 I le 29 mai 1932 ALIX ROY 30 annes de succs. Ii'f juin 1032 le 12 juin 193. k 20 juin \\)X \? 26 iuin 1932 | e 4 juillet 1932 |e 11 uni Ici 193i le 18 i ilici 19 y Panama EUilroad Meamp hip Line J; H. C.VAN RI II) Ageut Gural attention •> i H Lykes B col hors SS C lnc Taxa -Huit SaiiloUantngoPorl Le seul service bebdomad (rt aatre les porls du < %  urt-HU-Pnncc, M.; ti. Faar la rception rapide ialprtations, server-vous t i urs des l.e§ prochaines an Porl-au-Prince sont' Steamer ".luth Lykes" Sleam* t "Margarei > Steamer < Vclma kes li m : liorean : Rue du Magasin de l'Etat, Boite Postale B PROGRS NOUVEAU RHUM \OllbAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFIANT TOUTE CONCURriENCE Clairin Vierge Chez N T NAZON l DPOT.ANCLF DES RUES OU PEUHE El PEROU PHONE: 3331. Loterie Nationale d'Hati 416. Rue Bonne.Foi Phono 3358 La Loterie National Il !;,li esl une institution hautement hurr.ani'aire par la mpll'P'Jj d'oeuvres qu'elle se propose (VuvUr, une ch.'-ice rie ' tre ofTeile aux hnmmii detoutis coudiii rs de lod*J Employs Ponctionn :-fs, Ouvntif, Art'?: os, SalarMJ tous ordres, G^ns d maism ( turrcsliqi'*"s I !" vS I"" 1 leur hrdjtei moy r.t deu i gni.dr, %  n e gourdes m m e.Cb ausi-lsan rs i .v .,.s ,,, i acb;itduoi .. lii-r.' du souci itAcbeoces' M


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Clment Magloire .DiRECHUrt lSaS. RUE AMERICAINE Ss* TELEPHONE N'2242 2G eme ANNEE N 7052 PORT-AU-rRlNCE (HATI) Le peuple n'a ni or, ni emploi a donner, muls il messe des autels et y place des dieux. Alevau'rf m VAS are VENDREDJ 2*AVRIL 1932 L'Alliance Franaise ET sa patriotique propagande —— Pour qu'une propagande soit efficace, il laut qu'elle t'exerce sans se lasser. (Test pourquoi, AMIIS se lasser, loul ami de la Il lient \( us remerc'er des paroles vraiment trop logieuses cpie TOUS avez bien voulu prononcer hier son endroit.Il France doit saisir toute* les oc', lient vous apporter le salut de lous ses compatriotes, seuls citoyens de toutes les Rpubliques du Nouveau Monde — de I Amrique du Nord, du Centre et du Sud— dont le franais est la seule langue officielle. Cette fidlit la langue et la religion — la langue franaise, la religion catholique—est lameil"eure, la seule faon mie nous casions pour clamer les laitons que toutes les nations, les grandes et les petites ; tous les peuples, les forts et les faibles ; toutes les races, les volues et les attardes, ont d'aimer la FrtncC et de se grouper autour u'clle. La France est le sanctuaire virant de la Libert et de la Justice. Four continuer assuayons—au milieu des nations 1er son rle dsintress de garanglo-saxonnes,bispano ou pordienne du Droit, il faul qu'elle j Itigo-amricaines — de consersoit assure de pouvoir travail' ver notre originalit, nos caracler en paix et de pouvoir jouir, tares propre; d'tre un rameau en toute scurit, des fruits de du magnifique arbre lianais, son labeur quotidien : labeur dlie— pour une grande pari, physique, intellectuel et moral, la plus grande — une natien En attendant une organisation franaise. i[ c'est l, pour moi, inlernatirmale d'assistance mule titre dont je suis le plus fier, LA PIERRE ANGULAIRE DESSOCU.ThSCIVILKi LE bande moderne : fjr li beoqtM prosprit' nationale et 1. Amm, tout en tant rigouretuenaot %  • • • M du rwUf. x banque dbit-elle s'.illier au progra et prparer l'avenir. Elle a pleta droit la ;•' .v d'honneur que In socits modernes lui accordent. luelle cou Ire la premire, agresseur, — que la France a demand et dont elle a expos le mcanisme dans le fameux protocole de 1!>24.prsent la Socit des Ni.lioiis, il faut bien (|iie chaque nation pense se dfendre elle-mme. La France e*l un particulier objet d'envie : cause de la fertilit de son sol. qui lui permet de cultiver partout le bl et la vigne fournissant les denres alimentaires indispensables, sans compter toutes les autres moins importantes : cause de sa ri cl 1 esse en cours d'eau, qui, non seulement, permet de faciles communications bon march, niais encore offlf une nergie peu coteuse et sans cesse renouvele ; cause de sa position gographique exceptionnelle qui, lui donnant ticos sur trois mers, en lait le dbouch naturel et le point d'arrive naturel des produits d'Europe el d'Amrique.Pour toutes ces raisons.auxquelles il faudrait ajouter la varit el la douceur de son climat, les qualits d ordre, de travail, d'conomie, de dvouement, d'initiative, d intelligence de sa population ; pour toutes ces diverses raisons, la France est un objet d'ardente convoitise. Afin de se garder, avant d'avoir se dtendre, il tant donc qu'elle demeure loi le, d'autant que sa situation est particulirement expose, n'tant spare de puissants rivaux par aucune frontire naturelle. Ces vriles ont besoin d'tre sans cesse proclames. Or, une occasion exceptionnelle se prsentait Nie de les rpter utilement. Notre active municipalit avait organis une Semaine des Nations . A son appel, les reprsentants de vingt peuples amis taient venus, en costumes nationaux, drouler cesl I e spoir tenace que je garde dans le relvement et le salut de mon pays demeurer Franais. Les p > tes qui, par uns faveur divine — dcouvrent im mdialemenl, comme par intui lion, les consquent".-s lointaines des choses que leui dmon familier nous exprime en chantant, les potes disen parfoivrai. Franois Coppe, le doux inspir, qui prsenta l'Acadmie Irancaise I un de nos bardes el y rcita l'un de ses plus beaux pomes, crivait que votre langue — noire lai gue — donne des sentiments de fr res tous ceux qui parlent franais . J'ajoute qu'elle donne aussi des sentiments filiaux de profonde reconnaissant e.Et ces sentiments de (rares el 1 e fils m s'entendent pas seulen.ent tles alunites spirituelles el artistiques, ce qui est plus important, tes aspirations morales. Grce la tangue, la France nous a donn' ses disciplines intellectuelles:amoui de la tarte, ele la mesure, leiielresse, piti, toutes qualits hellniques; aniour ele l'ordre, ele la ferme raison, hautes qualits romaines, voiles ele dnie moliem, d'Ironie et de grce, et tout cela forme l'esprit franais. Grce sa langue, la France nous a donn ses d sciplines morales ainoui du Lroil, ele l'Egalit, de la Libert, ele l'Ordre, ele l'Honneur, lu Dvouement. .l'ai crit, lans un de mes derniers arlicles,reproduitadans la hiance mil. tain; (jue e< la plus grande garantie de paix, de justice, d'humanit qui existe aujourd'hui, c'est la France, et je prcisais une France (brie ". Grce notre ducation el notre instruction franaises, nous avons une forme ele leurs farandoles ou excuter ; pense commune, nous avons leurs danses sur nos pinces et dans nos rues ensoleilles et 1 ous faire entendre les voix pilles de leurs chanleurs.lcschanls savamment orchestrs et habileiv.Mil alternes .le leurs choeurs. M* La Banque Royale du Canada qui sommes fiera d'avoir, peuinluctable. Pour : danl plusieurs sicles, apparielulionde nu a la Urande Nalion.qui soinl'heure, nous comptons sui vo mes fiers des gouttes de sang | rc patriotisme el votre cou tranais qui roulent dan nos cours clair veines, comment s'tonner que II lil le message de Mrte Prenons voulions continuera y sident de lu Rnublifiue m. lr 'i ], %  )" r 1" tre soumis?Nous y demeurons rompegne^ de fidles comme ah, plus haute gnVuf de s „ y '/ )'"'' "Vf C V manifestation de la pense el ce message %  M'es et quelques confrres, les premiers secours furent don; ,." ns aux blesss. nya vingt cinq ans I.' vrix, %  Jl'lAnil 1907, GRAVE "ACCIDENJ" l'jilel ie l;i Place— Pi Cuefi iVlfsertre. Paaiqnr, — Orqs nistfion ''n* sanvHaqr. — t'Iii %  arfi ri Si itan ^Samedi, vers u te heure d, l'aprs midi mi moment oi les soldais en garnison I'h<> I de la Place se r< dans la grand cour, le vash pavillon qui leur sert de c ; terne s'est effon %  % %  \ain 1 ne panique extraordinaire se produisit, le premier tage fit : %  1er sou* son poi 's les potem r trop faibles qui le soutenaient el toute lu construction suintai d'un seul coup. La chute de l'difice suivit de tics pics k ; craquement sinistre q u i l„ Ma si bien que les soldats t n curent pas le tem [mettre ii l'eau I Quand on fii lies premires constatait ns >'/.s les dbrin de la construit n dmolir coups de hache, on trouva les cadauri tdecinq infortuns soldais ainsi que 3i blessfs du Pi Hgimenl. l l'hpital s -Alexis prsenta immdiat, ment le une layon commune ele comprendre et d'interprter le Droit le Droit, crateur de l'Ordre el de la Justice pour tous,pour les forts comme pour les laibles, les petits comme les grands, L'Alliance Fnuic'aise'! toujours ; pour les nommes de ;outes raheureustment inspire, avail j CM t __* 8 ___ __ choisi celle . Semaine des Na| La ****£$* '"es lions pour organiser ses,. Jour^ puissance levuiille I oit n on nes (ranaises. UsuccadPjjjjon Droit -p que le e passa son attente. diffrendpas le sien de celui Au djeuner offert son el, des autres nations ; U. France, vou et actif stcrlaiie gnral seule, accepte, commeaea enft Mme Paul Labb. ie voulus fonts, des hom.mes de ou tes les apporter avec mon na ut nos races et leur dispense gene.euli'.iesdis'.mg^s rhommsgedea sment avec s.n instruction, sa peuples de-langue franaise et bjMJ-g, .U.v. su, ml Ues feiq^jSfir'a^V^ S vnrins comme noire fais de la mer des Antilles. Je mre et notre plus haute et aeu| rononai cette courte allocule sauvegarde. • ion : Monsieur le Secrtaire gnra', Madame, Vous permettrez un mem1 re actif do Comit haMien de I A lliance Franaise,qui compte dj douze a mues de grade d'ajouter auelaues motsde bieneie ta civilisation humaines. ^*El si, un jour, ce trsor tait menac, ainsi que nous l'avons fait en 1870 el en 1914, nous n'hsiterions pas renouveler le geste de nos pres el de nos .unes ; icvenii sur se vieux soi de France, dont quelques-uns ele nos anctres sont partis pour y dfendre l'hritage commun de notre langue, de nos souvenirs, de notre formation intellectuelle et morale... frai t. •ge Port-au-Prince, le 21 '. on I28me de ptulance, STKXio VINCENT, Prsident de la (tpnbliqm VlSSWii: Messieurs les Snateurs, Messieurs les Dputes. .a situation conomique, Langue I franchement Deux subirent l'amputai de la jambe et purent tre a in si sauvs ; les ,.ui, irenl tous 1rs soins que ii. lama i leur e/al. lis jottt toujours soigns n l hpital ,1 l'tat gnral est satisfaisant, fournil' les ,i\ ances IICCC s li X mangue rancnemenl mauvaise, que res |>oiir parer, dans une ccrmateru t ,, n ,, m'r'?'"' I 6 .^" alal l'anne derlaine mesure, au grand mal maternit qu 011 n oublie pas. nirc> | oin de s'amliorer,'heur des temps, NEMOURS, de la Socit des battons. ( De la u FRANCE MILITAIRE . ; Chambre dus Dpute* Sance du 20 avril 1932 s'est plutt aggrave. La e-risc Mondiale ne semble pas a vanAncien ministre plenipolentiuiii cervers sa lin. e'i sis don d'Haiit, ai.cien vice-presidcm loureus aspects hatiens se onl accentus de la manire la plus angoissante. Aileniifaux problmes pressants el complexes qui le sol licilenl, le Gouvernement est Tiaemenl convaincu que MIS associerez vos efforts aux siens pour la recherche des solutions d'avenir que ces uroblines comportent et l'a1 loption des mesures de cironstances que peuvent exiger des difficults proches et plus criailles. Le flchissement marqu le nos recettes gnrales nitera, sans doute, certains nnagements nouveaux des ues nous perraetlre d' bord l'auilibre du Budget. Mous lcherons ele ne pas nous dpartir, malgr loul, le relie discipline adniinis Irative utile qui consiste Aussi comment s'tonner que Celte magistrature , comme —o— Le 1er point de l'ordre lu jour amne la sanction des procs-verbaux. Celui du PS Avril est lu et sanctionn. Le 2me point : lecture de la correspondence.EIle ne contient aucune pice digne d'tre signale. Vu la prsence des membres de l'Excutif, lu Prsident propose l'intervention de l'ordre du |our pour entendre leurs communications. Le secrtaire d'Etat de l'Intrieur lit que le Cabinet heureux ele prendre contact avec la Chambre. Le peuple.runi lans ses comices,* vous B choisis, dclare-t-il, entre l.ml d'hommes comptents,pour dfeiSdre ses droits et ses m tel 1 La situation particulirement grave mie noua traversons rclame le concours de tous ceux qui aiment le pays poui porter un remde. La libralioi <\i\ territoire est la proceu lion constante lu Clicl de l'Elat.lt v consacre toutes ses ces, tous ses instants. D'autn La poss bilile du rachat, avant P.) 7, de ce qui reste de l'Emprunt amricain de 1922, esl aujourd'hui un l'ail acquis. Pi ce rsultat posilil de nos efforts que nous soin mes particulirement heureux i" vous annoncer aujourd'hui, nous pei n. 'i de son 1er librement les centre de crdit en vue de hter l;i liquidation dfinitive du Trail, par I 1 conclusion de ce qu'on appelle dj l'emprunt de la libration, Cesl dans ev ferme cl |)3 '.riotique espoir que je vous prie d'agrer, Messieurs les Snateurs, M< ssicurs les Dputs, l'assurance de m.1 haute considration. SILNIO VINCENT. ... voit q ie h n neo 'e • >. •es e rtff 11 .• ' '. 111 ils cul rJp %  M "lisi ni. I >'ive, • •• %  • l> ( ' po'ir remor> ')' en' ns usqi 11 %  I •. en laisse nre • en e el la avenue '• Roloiaa et I ni %  ne nre r>pra v Hel< •-. Il ni 11' e cem ndant r le lait de nca du eo nd n c t e u r que le parca oovenl immobiliss, jufa 11 lace de In qu Iriiae avenue le Bolosi , inl 1 is'nl par nin itoa de m ait ra 'U de li j:ii ont dei pe* r au haut dI'MRI 1 1 11 ligna le 'a l'inconvnient el la 1 %  pHI* ncepi ir qw 11 Compagnie v oi< tonte proti S!JIion des i js* ... voit qaa c est de p'm M 'us que lei d 1 devenir uns B aux beat inx la place — euvre d • noirs ami Vivent — '• que Ion 1 l'avi nue 'les l'aimatin, il n'est o-* re d iconlrer50 hœnls 4 attache us l'oeil des bouviers couchs dans l'herbe lumani cidement i< nr pipe ( ilnni l'attente des acheteurs ou des bourliei s. • ... V0 que | mis ilio'i de • i montrer ei t que le Service Hvdrauliq a'obsliae reluser de 1 aux habitants de l'intres* sant quartier du bas de Ldue. I si ternos que les ingnieurs icmptenta qui sonl la te> 1 • le ce service prennent des meares nour donner salistacliou ceux qui rclamant. NOTAI ŒIL attend avec confiance, le 1 gard li\ sur eux. l l'appelle Joseph de Maistre, que part,la misre horrible qui nous la Pianieexe a en Luropeau treinl demande aussi qu'on k Ville aicle, ell %  olinue prenne de-mesures nergiques *eerter au XX' non plus pour l'enrayer. Au cours de son seulement en Eur.) maisaans voyage dans le Nord, le P. puis les jeunes tiials de l'Amedent ele la Kpublique n'a paa r j aue ? [manqu d'attirerl'jtieiition sur i Comment sloiinei que cette le devoir d'augmenter la 1 JStolr^'bwr'jSfr. S-SSw . %  !"""""' duc "" D, ioM '' C sl ullt *" proportionner nos dpenses n tira ni es nos ressources rd inaires. I oui en assurant ainsi le 'onctionnemeu mblics, |xxi 1 I e Sec. d'Etal de 1 Finances dpose sur les bureaux de I Chambre le projet de budget pour l'exercice 1932 1933. Il reproduit, continue i-il. I artii eur 1,1 rduil du budget en c< un s. Il dp 1 galement les comptes gn 1 aux dela Rpublique pour des services l'exercice 1930-1931. Il esl exercice en p eine besoin d'attirer a noucours, il vous esl rendu compveau voire attention sur Texte dans les rapports de Mes 'trcinc gravit de la crise qui sieura les Secrtaires d'Etal svit non seulement ici, mais M ll( i ; | i Thonneur de vous dans le inonde' entier. Nous sou met Ire avec le prsent rompions sur votre patrio Vfessage, nous nous occupe' iisine pour en attnuer li rons aussi, pendant cette seseffets. Il dpos. sur les bu lion, d'atlcntier les rigueurs reaux les arrts de en 1,1 chn icluel par Tex< draordinaires pris 1 n Tab cution de quelques grands 1 u itif. u: ii len i agricole. dpute Pion lit un rapEn atlen lanl l'opration liport du Comit di 1 1 1P "•'" epar le (ionlure el ou Travail. Le dpulemenl pour la comp 1 le I. on politique lece | 5 de' el sou indispensable quipi 'Wr l'ai 1 1 G des il 1 conomique, nous nous n nts empresserons de' considrer Le dput Piou mblc les moyens de Irpi i autres pouvant Compagnie des Chenus de voit que la lior.e autant que journalisme mne a tou', 1 condition l'en sortir. C'est 1 que Thora is Guerrier, in1 n champion de boxe, et qui ueillitde si beaux lauriers dans le ring de Cin-Variils, offre lurd'hai a la population aen 1 1 vu % %  s comme masseur, et professeur d'c ulture physique. ... voit que Thomas Guerrier commence dj compter la Garonne, o on peut s'aIreaaei pour le /encontrer, une issezbelle clientle, et qui s'leneln, nous l'esprons. .. A vu un nn'ble provinal trs press sei'irigeren vilesae vers le magasin de John WooJley,i, la Grand'Aue, Il avait lh oublier li disques PalhA louveaui, MIS d'opra, clian' lires,qnc 1 B U mme lui avait l< mands. I 1 lot ser?i a souhait el murmura : — J'aurai la paix ches moi pour quelque temps!... 1er du Nord. Il demande que le bureau de la Chambre cri111 Ministre < 1rs Travaux 'ublicsafin d'obtenirdes renleignenients sur la reprise lu Irali par cette Compagnie. Celte proposition e*st ac.'cplci Le ele mt P.rrdv dit ejue sur deux p ainles adresses par \P Diambois, une Commia* 1 n spciale a ele forme ar le bureau de la Chambra ommission dont il fait partie. ml ides de son cau'nel qui ont trioni] dans 11 l qui .1 t di once. Il il apparlenir la Com011 el prie le bureau de ti remplacer. Le dput d< sign, cette fin, elent. tire du jour de la pro. h • mee esi proclamf| la s nce tsl levs, l


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 22, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06985

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Clment Magloire
.DiRECHUrt '
lSaS. RUE AMERICAINE Ss*
TELEPHONE N'2242
2G eme ANNEE N 7052
PORT-AU-rRlNCE (HATI)
Le peuple n'a ni or, ni
emploi a donner, muls
il messe des autels et
y place des dieux.
Alevau'rf m VAS are
VENDREDJ 2*AVRIL 1932
L'Alliance Franaise
ET
sa patriotique propagande

Pour qu'une propagande soit
efficace, il laut qu'elle t'exerce
sans se lasser. (Test pourquoi,
amiis se lasser, loul ami de la
Il lient \( us remerc'er des
paroles vraiment trop logieu-
ses cpie tous avez bien voulu
prononcer hier son endroit.Il
France doit saisir toute* les oc- ', lient vous apporter le salut de
lous ses compatriotes, seuls ci-
toyens de toutes les Rpubli-
ques du Nouveau Monde de
I Amrique du Nord, du Centre
et du Sud dont le franais est
la seule langue officielle. Cette
fidlit la langue et la reli-
gion la langue franaise, la
religion catholiqueest lameil-
"eure, la seule faon mie nous
casions pour clamer les laitons
que toutes les nations, les gran-
des et les petites ; tous les peu-
ples, les forts et les faibles ;
toutes les races, les volues et
les attardes, ont d'aimer la
FrtncC et de se grouper autour
u'clle.
La France est le sanctuaire
virant de la Libert et de la
Justice. Four continuer assu- ayonsau milieu des nations
1er son rle dsintress de gar- anglo-saxonnes,bispano ou por-
dienne du Droit, il faul qu'elle j Itigo-amricaines de conser-
soit assure de pouvoir travail- ver notre originalit, nos carac-
ler en paix et de pouvoir jouir, tares propre; d'tre un rameau
en toute scurit, des fruits de du magnifique arbre lianais,
son labeur quotidien : labeur dlie pour une grande pari,
physique, intellectuel et moral, la plus grande une natien
En attendant une organisation franaise. i[ c'est l, pour moi,
inlernatirmale d'assistance mu- le titre dont je suis le plus fier,
LA PIERRE ANGULAIRE
DESSOCU.ThSCIVILKi
LE bande moderne :
fjr li
beoqtM prosprit'
nationale et 1. Amm,
tout en tant rigouretuenaot
m du rwUf. x
banque dbit-elle s'.illier au progra
et prparer l'avenir. Elle a pleta
droit la ;' .v d'honneur que In
socits modernes lui accordent.
luelle cou Ire
la premire,
agresseur, que
la France a de-
mand et dont elle a expos le
mcanisme dans le fameux pro-
tocole de 1!>24.prsent la So-
cit des Ni.lioiis, il faut bien
(|iie chaque nation pense se
dfendre elle-mme.
La France e*l un particulier
objet d'envie : cause de la fer-
tilit de son sol. qui lui permet
de cultiver partout le bl et la
vigne fournissant les denres ali-
mentaires indispensables, sans
compter toutes les autres moins
importantes : cause de sa ri
cl 1 esse en cours d'eau, qui, non
seulement, permet de faciles
communications bon march,
niais encore offlf une nergie
peu coteuse et sans cesse re-
nouvele ; cause de sa posi-
tion gographique exception-
nelle qui, lui donnant ticos sur
trois mers, en lait le dbouch
naturel et le point d'arrive na-
turel des produits d'Europe el
d'Amrique.Pour toutes ces rai-
sons.auxquelles il faudrait ajou-
ter la varit el la douceur de
son climat, les qualits d ordre,
de travail, d'conomie, de d-
vouement, d'initiative, d intelli-
gence de sa population ; pour
toutes ces diverses raisons, la
France est un objet d'ardente
convoitise. Afin de se garder,
avant d'avoir se dtendre, il
tant donc qu'elle demeure loi le,
d'autant que sa situation est
particulirement expose, n'-
tant spare de puissants rivaux
par aucune frontire naturelle.
Ces vriles ont besoin d'tre
sans cesse proclames.
Or, une occasion exception-
nelle se prsentait Nie de les
rpter utilement. Notre active
municipalit avait organis une
Semaine des Nations . A son
appel, les reprsentants de vingt
peuples amis taient venus, en
costumes nationaux, drouler
cesl Iespoir tenace que je gar-
de dans le relvement et le sa-
lut de mon pays demeurer
Franais.
Les p > tes qui, par uns fa-
veur divine dcouvrent im
mdialemenl, comme par intui
lion, les consquent".-s lointai-
nes des choses que leui dmon
familier nous exprime en chan-
tant, les potes disen parfoi-
vrai. Franois Coppe, le doux
inspir, qui prsenta l'Acad-
mie Irancaise I un de nos bar-
des el y rcita l'un de ses plus
beaux pomes, crivait que vo-
tre langue noire lai gue
donne des sentiments de fr
res tous ceux qui parlent fran-
ais . J'ajoute qu'elle donne
aussi des sentiments filiaux de
profonde reconnaissant e.Et ces
sentiments de (rares el 1 e fils m
s'entendent pas seulen.ent tles
alunites spirituelles el artisti-
ques, ce qui est plus important,
tes aspirations morales.
Grce la tangue, la France
nous a donn' ses disciplines
intellectuelles:amoui de la tar-
te, ele la mesure, leiielresse,piti,
toutes qualits hellniques; a-
niour ele l'ordre, ele la ferme
raison, hautes qualits romai-
nes, voiles ele dnie moliem,
d'Ironie et de grce, et tout ce-
la forme l'esprit franais.
Grce sa langue, la France
nous a donn ses d sciplines
morales ainoui du Lroil, ele
l'Egalit, de la Libert, ele l'Or-
dre, ele l'Honneur, lu Dvoue-
ment.
.l'ai crit, lans un de mes
derniers arlicles,reproduitadans
la hiance mil.tain; (jue e< la
plus grande garantie de paix, de
justice, d'humanit qui existe
aujourd'hui, c'est la France,
et je prcisais une France
(brie ". Grce notre ducation
el notre instruction franai-
ses, nous avons une forme ele
leurs farandoles ou excuter ; pense commune, nous avons
leurs danses sur nos pinces et
dans nos rues ensoleilles et
1 ous faire entendre les voix pil-
les de leurs chanleurs.lcschanls
savamment orchestrs et habile-
iv.Mil alternes .le leurs choeurs. !
m*
La Banque Royale
- du Canada
qui sommes fiera d'avoir, peu- inluctable. Pour :
danl plusieurs sicles, apparie- lulionde
nu a la Urande Nalion.qui soin- l'heure, nous comptons sui vo
mes fiers des gouttes de sang |rc patriotisme el votre cou
tranais qui roulent dan nos cours clair
veines, comment s'tonner que II lil le message de Mrte Pre-
nons voulions continuera y sident de lu Rnublifiue m. lr 'i ],")" r 1"
tre soumis?Nous y demeurons rompegne^ de
fidles comme ah, plus haute gnVuf de s y '/ )'"'' "VfC V
manifestation de la pense el ce message M'es et quelques confrres, les
premiers secours furent don-
; ,." ns aux blesss.
nya
vingt cinq ans
I.' vrix, Jl'lAnil 1907,
GRAVE "ACCIDENJ"
' l'jilel ie l;i Place Pi Cuefi
iVlfsertre. Paaiqnr, Orqs
nistfion ''n* sanvHaqr. t'Iii
arfi ri Si itan
^Samedi, vers u te heure d,
l'aprs midi mi moment oi
les soldais en garnison I'h<>
I de la Place se r<
dans la grand cour, le vash
pavillon qui leur sert de c ;
terne s'est effon \ain
1 ne panique extraordinaire
se produisit,
le premier tage fit : 1er
sou* son poi 's les potem r trop
faibles qui le soutenaient el
toute lu construction suintai
d'un seul coup. La chute de
l'difice suivit de tics pics k
; craquement sinistre q u i l
Ma si bien que les soldats
tn curent pas le tem
[mettre ii l'eau I Quand on fii
lies premires constatait ns
>'/.s les dbrin de la constru-
it n dmolir coups de hache,
on trouva les cadauri tdecinq
infortuns soldais ainsi que
3i blessfs du Pi Hgimenl.
l l'hpital s -Alexis
prsenta immdiat, ment le
une layon commune ele com-
prendre et d'interprter le Droit '
le Droit, crateur de l'Ordre el
de la Justice pour tous,pour les
forts comme pour les laibles,
les petits comme les grands,
L'Alliance Fnuic'aise'! toujours ; pour les nommes de ;outes ra-
heureustment inspire, avail j CM t__*8___ __
choisi celle . Semaine des Na- | La ****$* '"es
lions pour organiser ses,. Jour- ^ puissance levuiille I oit n on
nes (ranaises. Usuccad- Pjjjjon Droit -- p que le e
passa son attente. diffrend- pas le sien de celui
Au djeuner offert son el- des autres nations; U. France,
vou et actif stcrlaiie gnral seule, accepte, commeaea en-
ft Mme Paul Labb. ie voulus fonts, des hom.mes de ou tes les
apporter avec mon na ut nos races et leur dispense gene.eu-
li'.iesdis'.mg^s rhommsgedea sment avec s.n instruction, sa
peuples de-langue franaise et bjMJ-g, .U.v. su, ml Ues
feiq^jSfir'a^V^ S vnrins comme noire
fais de la mer des Antilles. Je mre et notre plus haute et aeu-
| rononai cette courte allocu- le sauvegarde.
ion :
Monsieur le Secrtaire gnra',
Madame,
Vous permettrez un mem-
1 re actif do Comit haMien de
IAlliance Franaise,qui compte
dj douze a mues de grade
d'ajouter auelaues motsde bien-
eie ta civilisation humaines.
^*El si, un jour, ce trsor tait
menac, ainsi que nous l'avons
fait en 1870 el en 1914, nous
n'hsiterions pas renouveler
le geste de nos pres el de nos
.unes ; icvenii sur se vieux soi
de France, dont quelques-uns
ele nos anctres sont partis pour
y dfendre l'hritage commun
de notre langue, de nos souve-
nirs, de notre formation intel-
lectuelle et morale...
frai
t.
ge
Port-au-Prince, le 21
'. on I28me de
ptulance,
STKXio VINCENT,
Prsident de la (tpnbliqm
VlSSWii:
Messieurs les Snateurs,
Messieurs les Dputes.
.a situation conomique,
Langue I franchement
Deux subirent l'amputai
de la jambe et purent tre a in
si sauvs ; les ,.ui, irenl
tous 1rs soins que ii. lama i
leur e/al. lis jottt toujours
soigns n l hpital ,1 l'tat
gnral est satisfaisant,
fournil' les ,i\ ances iiccc s li
X mangue rancnemenl mauvaise, que res |>oiir parer, dans une ccr-
materu t ,, n ,, m'r'?'"' I6.^" alal l'anne der- laine mesure, au grand mal
, maternit qu 011 n oublie pas. nirc> |oin de s'amliorer,'heur des temps,
NEMOURS,
de la Socit des battons.
( De la u France Militaire . ;
Chambre
dus Dpute*
Sance
du 20 avril 1932
s'est plutt aggrave. La e-risc
Mondiale ne semble pas a van-
Ancien ministre plenipolentiuiii cervers sa lin. e'i sis don
d'Haiit, ai.cien vice-presidcm loureus aspects hatiens se
onl accentus de la manire
la plus angoissante.
Aileniifaux problmes pres-
sants el complexes qui le sol
licilenl, le Gouvernement est
Tiaemenl convaincu que
mis associerez vos efforts aux
siens pour la recherche des
solutions d'avenir que ces
uroblines comportent et l'a-
1 loption des mesures de cir-
onstances que peuvent exi-
ger des difficults proches et
plus criailles.
Le flchissement marqu
le nos recettes gnrales n-
itera, sans doute, certains
! nnagements nouveaux des
ues nous perraetlre d'
bord l'auilibre du Budget.
Mous lcherons ele ne pas
nous dpartir, malgr loul,
le relie discipline adniinis
Irative utile qui consiste
Aussi comment s'tonner que
Celte magistrature , comme
o
Le 1er point de l'ordre lu
jour amne la sanction des pro-
cs-verbaux. Celui du PS Avril
est lu et sanctionn.
Le 2me point : lecture de la
correspondence.EIle ne contient
aucune pice digne d'tre si-
gnale.
Vu la prsence des membres
de l'Excutif, lu Prsident pro-
pose l'intervention de l'ordre du
|our pour entendre leurs com-
munications.
Le secrtaire d'Etat de l'In-
trieur lit que le Cabinet
heureux ele prendre contact a-
vec la Chambre. Le peuple.ru-
ni lans ses comices,* vous B
choisis, dclare-t-il, entre l.ml
d'hommes comptents,pour d-
feiSdre ses droits et ses m tel 1
La situation particulirement
grave mie noua traversons r-
clame le concours de tous ceux
qui aiment le pays poui
porter un remde. La libralioi
<\i\ territoire est la proceu
lion constante lu Clicl de l'E-
lat.lt v consacre toutes ses .
ces, tous ses instants. D'autn
La poss bilile du rachat,
avant P.) 7, de ce qui reste
de l'Emprunt amricain de
1922, esl aujourd'hui un l'ail
acquis. Pi ce rsultat posilil
de nos efforts que nous soin
mes particulirement heureux
i" vous annoncer aujourd'hui,
nous pei n. 'i de son 1er libre-
ment les centre de crdit en
vue de hter l;i liquidation
dfinitive du Trail, par I 1
conclusion de ce qu'on ap-
pelle dj l'emprunt de la li-
bration,
Cesl dans ev ferme cl |)3
'.riotique espoir que je vous
prie d'agrer, Messieurs les
Snateurs, M< ssicurs les D-
puts, l'assurance de m.1 haute
considration.
Silnio VINCENT.
... voit q ie h n neo 'e >.
es e rtff 11 .
' '. 111 ils cul rJp *
M "lisi ni. I >'ive, '
' l>(' po'ir remor>
- ')' en' ns
usqi 11 I . en laisse nre
en e el la
avenue ' Roloiaa et
I ni ne nre r>pra
v Hel< -. Il ni 11' e cem ndant
' r le lait de nca du
eo nd n c t e u r que le parca
oovenl immobiliss, jufa
11 lace de In qu Iriiae avenue
le Bolosi , inl 1 is'nl par nin
itoa de m ait ra
'U de li j:ii ont dei pe*
r au haut d- I'm-
ri 11 11 ligna le 'a
l'inconvnient el la 1 ' pHI*
ncepi ir qw 11 Compagnie v
oi< tonte proti s!ji-
ion des i js*
... voit qaa c est de p'm m
'us que lei d 1 devenir uns
B aux beat inx la place
euvre d noirs ami Vivent '
que Ion 1 l'avi nue 'les l'ai-
matin, il n'est o-*
re d iconlrer50 hnls 4
attache us l'oeil des bouviers
couchs dans l'herbe lumani
cidement i< nr pipe( ilnni
l'attente des acheteurs ou des
bourliei s.

-
... V0 que | mis ilio'i de
' i montrer ei
t que le Service Hv-
drauliq a'obsliae reluser de
1 aux habitants de l'intres*
sant quartier du bas de Ldue.
I si ternos que les ingnieurs
icmptenta qui sonl la te> 1
le ce service prennent des me-
ares nour donner salistacliou
ceux qui rclamant. NotAi
il attend avec confiance, le
1 gard li\ sur eux.

l
l'appelle Joseph de Maistre, que part,la misre horrible qui nous
la Pianieexe a en Luropeau treinl demande aussi qu'on
k Ville aicle, ell olinue prenne de-mesures nergiques
*eerter au XX' non plus pour l'enrayer. Au cours de son
seulement en Eur.) maisaans voyage dans le Nord, le P.
puis les jeunes tiials de l'Ame- dent ele la Kpublique n'a paa
rjaue ? [manqu d'attirerl'jtieiition sur
i Comment sloiinei que cette le devoir d'augmenter la 1
JStolr^'bwr'jSfr. S-SSw . !- """""' duc"" D,'ioM'' C'sl ullt *"
proportionner nos dpenses
n tira ni es nos ressources
rd inaires.
I oui en assurant ainsi le
'onctionnemeu
mblics, |xxi 1
I e Sec. d'Etal de 1 Finances
dpose sur les bureaux de I
Chambre le projet de budget
pour l'exercice 1932 1933. Il
reproduit, continue i-il. I
artii eur 1,1 rduil
du budget en c< un s. Il dp 1
galement les comptes gn
1 aux de- la Rpublique pour
des services l'exercice 1930-1931. Il esl
exercice en'peine besoin d'attirer a nou-
cours, il vous esl rendu comp- veau voire attention sur Tex-
te dans les rapports de Mes 'trcinc gravit de la crise qui
sieura les Secrtaires d'Etal svit non seulement ici, mais
Mll(' i;|i Thonneur de vous dans le inonde' entier. Nous
sou met Ire avec le prsent rompions sur votre patrio
Vfessage, nous nous occupe' iisine pour en attnuer li
rons aussi, pendant cette ses- effets. Il dpos. sur les bu
lion, d'atlcntier les rigueurs reaux les arrts de en
1,1 chn icluel par Tex- < draordinaires pris 1 n Tab
cution de quelques grands 1 u itif.
u: ii len i agricole. dpute Pion lit un rap-
En atlen lanl l'opration li- port du Comit di 111P
"'" epar le (ion- lure el ou Travail. Le dpu-
lemenl pour la comp1, le I.
on politique lece | 5 de'
el sou indispensable quipi 'Wr l'ai 11G des
il 1 conomique, nous nous n nts
empresserons de' considrer Le dput Piou
mblc les moyens de Ir- pi
i autres pouvant Compagnie des Chenus de
. voit que la lior.e autant que
journalisme mne a tou',
1 condition l'en sortir. C'est
1 que Thora is Guerrier, in-
1 n champion de boxe, et qui
ueillitde si beaux lauriers dans
le ring de Cin-Variils, offre
lurd'hai a la population aen
1 1 vu s comme masseur, et
professeur d'-culture physique.
... voit que Thomas Guerrier
commence dj compter la
Garonne, o on peut s'a-
Ireaaei pour le /encontrer, une
issezbelle clientle, et qui s'-
leneln, nous l'esprons.
.. a vu un nn'ble provin-
al trs press sei'irigeren vi-
lesae vers le magasin de John
WooJley,i, la Grand'Aue, Il avait
lh oublier li disques PalhA
louveaui, mis d'opra, clian'
lires,qnc 1 b U mme lui avait
l< mands. I1 lot ser?i a souhait
el murmura :
J'aurai la paix ches moi
pour quelque temps!...
1er du Nord. Il demande que
le bureau de la Chambre cri-
111 Ministre < 1rs Travaux
'ublicsafin d'obtenirdes ren-
leignenients sur la reprise
lu Irali par cette Compagnie.
Celte proposition e*st ac-
.'cplci
Le ele mt P.rrdv dit ejue sur
deux p ainles adresses par
\P Diambois, une Commia*
1 n spciale a ele forme
ar le bureau de la Chambra
ommission dont il fait partie.
ml ides de son ca-
u'nel qui ont trioni] dans
11 l qui .1 t di once. Il
il apparlenir la Com-
011 el prie le bureau de
ti remplacer. Le dput
d< sign, cette fin,
elent.
tire du jour de la pro-
. h mee esi proclamf|
la s nce tsl levs,
l



hLWOSLKP -v .
Propos I
humides!
0
i "histoire, a ton dit, e*l nn p
i^'.u'l recommencement. Nos lemna
uvodernes se chargent paradoxale-
ment df jusliU.-i Clli vrit qui sor-
tit on jour sous i; pluiM dan i
-rvHlt-tli. A11>si bien, il V > de*
cbaaces que ne se renouv ;lle plus
.m une qu< relie 'les enele i': dea
AMterne. L'ancien el le moderne
- le moderne est l'ancien. I 'est In
iKe-.i inei. A regard*?! de m, c i il
,, - tie lu le mei l m <' ment de
p lis social...'il noii^ K i le ni il n v aura >i i m i valeur.
ni progresslale. Ni raction, ni rvo-
lution, l><-)' en conoiiii'V' rsultai
se prcise^ On revient a i troe. All
mnnr et Brsil changent charbon
contre caf. Roumanie >! llisil -
flunR'nl ptrole contre rif. D'au-
tres projets semblables sont l'lude
a divers pflys.Tel relui qu'examine
notre gouvernement po ir le troc du
Q canadien COIlll ' Il itre KHI M
s i p.THK (.ai.Ml l l)'(M', qui fait le
dlice des nordique..
FORCE '.
8ANT-JEUNE8SI \
I il, ,nent et discrtement par le
GLANDOPHILE
de* Lab. ORMOS PARIS
Notice Gratuite et VaBSS chtt
T. SJOURN W. HICH. l'oTt-au-Printt
i autres Booms PIibj sales
Une suggestive
correspondance
m LU ItDITATION El LA
SAUVEGARDE MLRALE DES EOU
CiIEURSD'HAIH, LAQUES tl
C. -NGREGANISTES.
tt
r\>rt-anPrince,2*f Janvier 193.
Me Klis Cari i ,
avocat
En Ville
Mou cliei coulrre
Il m'est i venu que Franois,
Lydie el voua bui iez eu crira
au Prsident de La R< publique
i o Loi renouvelt i voire dt -
voiement;
jo lll.ainer ma conduite JUS
ti'D-e ou rgai .
;{ Le reun ici. i de ne m b*
fir poml empt iaonm .
.la vous pue de n e*'aire ia-
Vo r :
l o si |'ai eu VOU |uiloi ise
( Lydie, Franoia el voua )
rRfrtprendre dei dmarchei
r,\ vue lie iilie pas enpnson-
nr. aupia du Pisident de II
Rpublique ou d'un persoansgi
quelconque de son tiouvernt-
Uienl.
I o |i teneur de voire lellre.
J'attends de \ olre loyaut si
V voire honntet un lponsi
kitciae a uns quettu us.
Bien voire
Au ii i Viu i v at.
*

I ort-au-Pmice, -'.i la&vier 1932
Monsieur Allred Viau, avocat,
i lu V le.
Mon cher confier?,
J'accusa rception voln
lellre du -I Junvhr courant
, tl seuleintni le 2(1 vus trou
hmres de l'aprs-midi.
Je vous reu els, x us ce pli
< pie certifie de la lellre que
i'l eu dite le 20 octobre
1931 au Prsident de la Rpu-
blique conjointement avec mon
hie Fraroia el Madame La
gnt Carn, noire mre.
D'autre part vous m'crives
ceci : Je voi-s prie de me taire
savoir et ci 1 si j'ai eu vous
autoriser ( I ydi, Franois et
Vous ) ent't"prendre des d
marches emprisonn, auprs du Prsi-
dent de la Rpublique ou d'un
personnage (|u*. Iconque de son
gouvernement.
Je m'empresse d'allirmer, car
(esl la voil, que ;e n'ai jamais
su que vi us alliez He empri-
sonn et que vous ne m'avez
jamais demand u'enti- prendre
des dmarche qnelcoi qies en
votre laveur. J'ai tout lieu de
croire qu'il en est de m ne de
mon Irre Franois et de ma
mre.
En ce qui conceri e Lydie,
voire lemme, |e suis convaincu
que vous ies mieux reuseigm
que personne, car elle n'a en
'amemenl rien lait, en louie cir-
constance, ;ans voira au'onsa-
tion.
En loul cas. |e peux Vous al
flrmei qu'elle n'a ea aucun
pari S Ifl lelte mentionne a
dessus.
Je crois que c s rei seigne
ments pourront vous lixcr com
pliemenl sut les divers points
qui lOUl l'objet de voire lellie.
Recevez mes meilleures civi-
lits.
Excellence a l l'objet ainsi .
i.e la gnri use mansutude j
qu'KIle leur a opi ose, la lamille
Lugne Carri, toujours cou-
liante dans volie invariable pa-
triotisme, vous prie d'agrer
l'expression renouvele de sa
tis haute estime et de son d-
vouement panio
Veuillez agier, ^ onsieui le
Prsident, I hommage de on
sincre dvouement.
Fi ix Carri, avocat.

a
Pori su-Piince, 20 octobre lU.'l
A Sop Excellence -_-
Monsisui Simo Vincent!?
P.csidenl r* la Rpublique/;
Pulais Nations!/^*
Monsieur le Prsident, ....
Je viens en mou nom person-
nel, au nom de mon hre Fran-
ois Carri e' u nom de ma
mre, Madame Veuve Eugne
Carri, Vous renouveler l'es-
pression des sentiments de pio-
lond respect el de sincre sym-
pathie, cme.J comme l'immense
majorit de la Nation, la Veuve
d'Lugne Carri el ses enlanls
sous ont toujours accorde.
En celte heure d'inquitude
e| de pri', les bons citoyens i.e
doivent ngliger aucune occa-
sion de rconlorter de leur at
lchement t de leur respect,
Celui qui a la principale res*
ponsabilil des intrts essen-
tiels du Pays il de l'avenir de
la Nation.
C'est pourquoi, Monsieur le
('rsident, constatant les aba-
ques malheureuses dont volte
(Sigu): Flix Carri,
Mme Vve Eugne Carri,
Franois Eugne Carri.
Po r ce pieconlormea l'oiiginal;
Fiix Carri, av.
Upul lique d'Ha
Secrtair i e d'Etat de nstru-
Itoo Pubii^u
oit-auPr nce le O . 19l.
Monsie r Al red Via i
En \ ille.
Cher Monsieur,
Je suis au re ret d -us n-
noncer que le Gouvernement a
dcid de veus relever de vos
Jonctions de directeur de l'En- J
seignement. i
Mon Dpartement profite de
cette occasion pour vous remer-
cier i services que v us avez
rendus rEbaeignemeni
Recevez, cher Mon leit* l'es-
surance de ma pailuie consi-
dration.
(Sign): AlbxandhiE. IRliE
Pour copie conlorm
Alfeko Vue.
L'opinion publique saine st
impartiale apprciera cette aug
gestive correspondance qui
donne une ide de l'tat mot al
de notre Pays. On n'y reapeila
plus rien. On sacrilie tout, m-
me l'honneur, un morceau de
Pouvoir, pour quelques jouis-
sances matrielles. La Famille
n esi plus qu'un mot, la Patrie
un songe, seuls comptent l'in-
trigue, la bassesse la flatterie
et l'outrage; des femmes trahis-
sent leurs maris pour des bas
de soie, des Irres flicitent les
bourreaux de leurs Irres pour
quelques miettes de pain.Home
aux poques les plus horribles
de sa dcadence ne connut pas
tant de lorlails. En prsence de
telles'Achets, <-n reste tonn,
dcontenanc e' on jetterait vo-
lontiers 'e manche aptes la io
gne, si fuir la lice n'tait ras
une abdication de ses devons.
Mais non, la victime en agis-
sant de la sorte serai! aussi
lche que les bourreaux; c'est
dans ces tristes minutes de l-
chages dshonorants que le vir
religiosus , doit penser au
grand Devoir de vivre el de
raliset le Bien, el l'Honnte,
mme c n sac i ifli ni > s jours, el
d'avoir, selon la belle pense de
Snque, son Ame sur le bord
des lvres (Juid est ptarcipi-
pium? In pnmis la: i ani-
mant habeie .
A V.
Colombiaii Linc
Colombian Steamship Company Incorporated
17,Battery Place. New-York
AUX CHARGEURS ET COMMERANTS D'HATI
K partir du 1er mai, la
COLOBRIAN STEAMSHlf CoM-
ny va tablir sou Douvel ofi-
ce Fort-au Prince avec
Monsieur W. i Blo comme
Ageni, l'office tant sous le
contrle des Ex cuiils de
New-York qui pensent qu'il
Convient, pour les meilleurs
intrts du commerce en g-
urdl.que notre oflice da capitale de votre Rpublique j
eu soit un pour le service de j
no re commerce daus son
ensemble, tant vilalemeut
intress dai s le dveloppe-
ment gnral des allaires en
trt et passagers dans votre
Rpublique. Nous esprons
que vous vous servirez de,
jotre office par tous les j
moyens possible! en poursui- .
vaut les intrts commerciaux
de voire pays.
Le Gouvernement des Elats-
FJuis a accurd le contrat
pour le treusport de la malle
votre Rpublique la Co-
lombtau Liae pour une^p j
riode de dix aas, et par ce
contrat, la Compagnie a con-
venu de construire deux stea-
mers modernes pourvus de
tous les derniers perfection
nemeuts, pour taire ce ser
vice partir de janvier 1933. I
En excution des termes de
ce contrai, la quille du pre-
mier des deux steamers, qui
sera appel tColurabiai, a t
pose le 29 lvrier b rnier.
Le 4 avril, a l pose celle
du second steumer tj'ti sera
appel l'eHati en I honneur
de votre pays. Le p enver
bateau doit nous tre livr
par les constructeurs le 15
novembre, et le deuxime
dans les trente jours aprs.
La constructio i marche ra;>:-
dment.
Outre ces deux nouveaux
steamers, il est pn jet d'em-
ployer dans le service un
troisime d'gales dimensions
et avec les mmes caractris-
tiques et capacits pour main-
tenir un service hebdomadai-
re enlre New-York et Port-
au-Prince dans les deux di-
rections, accomplissant la
traverse en trois jours et
demi. Ceb signifiera que,
mme en celte priode de
dpression, Hati jouira d'un
service sup'ieur celui
qu'elle a eu dans le pass au
point de vue des rapports de
liaison entre les deux pays.
Ces navires jaugeront en-
viron onze mille tonnes, au-
rout 415 pieds de long sur
soixante de large et leur vi
tesse sera de seize nuds. Il
y aura cinquante cinq calmes
de premire classe, dont trente
avec salle de biin. quatre
avec vranda, deux avec sa-
lon priv. 11 y aura une pis-
cine permanente en plein air,
un va te non! pour les jeux
et la danse, el des postes de
rceptto de radio on tes
longues e courtes distribue-
ront eies i rogrammes m tons
les points importants de ct|
ba'eaux. Il y aura, en outre,
so'*an'e mille pieds cubes de
cale frigorifique dans chicun
d'eux pour le transport de la
marchandise prissable.
Le contrat prvoit que ces
navires seront modernes
tous les gards et de \ronl sa-
tisfaite aux conditions de la
Confrence ^ Internationale
poar la scurit de la vie en
iiir-r.
Des navires de ce hpe
doivent taire beaucoup dans
le dveloppement du tourisme
en Hati.qui.dans une priode
d'une anne de serv ce rgu
lier, devra produire ele bous
revenus.
Outre le Servie; Port-au-
Prince, un service adquat et
trquent sera fourni a d'au-
tres porls d'Hati.
Le capital eu batcoux seu-
lement employ dans le ser-
vice dpassera sept millions
de dollars, et nous ii vous con-
fiance que le commerce d'Ha-
ti nous aidera el nous sou-
tiendra daus le dveloppe-
ment de ce nouveau service,
Sincrement vtre
(J. H. C- PEvR'ALL.
Wce-P'isideni et Directeur-Gnm
ADOUCISSANT LA PEA1
PARFUM. IN VRAI
INSIGNIFIANT.
LUX
SAVON DE TOILETTE
l'i'l II M i M EN 1 PAlirUMI
...DLICATEMENT
LUXE A UN PRIX
,Poor Gurir Jvlier>(
MIGRAINES, CONSTIPATION
CONGESTIONS, TOURDISSEMENTS
EMBARRAS GASTRIQUE
IL SUFFIT de prendre
A l'un de vos repas
(tou* Ici deux jour* irulrm nt), une
PILULE du D DEHAUT
M.Rue du FaubourfSt-DeDu, PARIS
Mais llfaut exiger losvhtab.es
qui cont tout k fait blanches
rt sur chacune drtqueUei le, mol
DEHAUTaPARIS
il tri i IUibUtnen> imprime, m noir
Avi
MOHR & I Al 1 IN, P. O. BOX M - DUtribuUori
RueR u\ el du Ctnlr, Port au-Prince.
n-i
ta.
I IV VNCHE S' ne )
, dlicieuse el Ri in opre II pai Unie, chante el dusne:
Les Naufrages de l'Amour
Enfants : 0 50
EN SOIREE
l a dame qui vous remu. i cinr mai dlicieu e :
Les Emancipes
avec la jeune ei jo.ie vctdttue Juan Lmwlord, la in entueuse
r,isie dont la rtclanie n'est piu:. Une ici,
i
is
La maison S. M. Pierre &
Ce ( Fleury F juire, suc-
rttiear) avisa tons ses dbi-
teurs en relard gnralement
quelconque qu'il leur est
accord un dernier dlai de
quinze jours pour solder leurs
compte!. Pass ce dlai, l'a-
vi < at de la maison exnrcra
drs poursuites judiciaires
contre Ions i eux qui n' 'li-
ront pas tenir.
Port an Prince, le 20 avril
itsa
lleu.v FFOF'f.Hr:
VENDRE BON MARCH
Pbilco F rie R "o, si
r nue oen
Sergent C. C. I ON
aviation
Vie Sportive j
Patc Leconie. Assistance
clairseme. Les adorateurs du j
ceRacing quiets, escomptent,
une victoire facile ; mais le
Cipilaine de l'ex Ecole Mili-
taire, le cadet Ludovic Jean-
Baptiste, ancien quipierdu
Rtclng , avec un loyalisme
digne d'un brave militaire,
galvanise la force combaltive
des siens et avec sa volont
de bien accomplir son devoir, I
i1 a tenu eu chec la fameuse
quipe du Racing. Dans la
premire mi-femps, Vilal (in-
ter-gauche) marque un but
l'avantage du 4 Racing et
dans la deuxime un but de
pnalit ralis par St.-Fort
porle le score a deux-xro-
Sotre observation. Mr
Bonhomme a bien arbitr la
partie mais le public s'est
ulaint de sa manire un peu
trop rude de se passer des
observations des juges de
lignes, ses auxiliaires Obser-
vez les Rglements du jeu, ne
donnez point voire avis pra-
lable sur l'issue d'un match
que vous devez arbitrer et
vous serez, Bonhomme, l'un
de nos meilleurs arbitres.
In partisan de la \ iolette.
Nous avons autant de chances
aue le Racing d'emporter
le championnat de 1932 Notre
prtention, souligne-t-il, est |
fonde quoiqu'en disent nos
adversaires.

Opinion dnn inlernaliom-
listc. Les joueurs de l'Ecole
militaire qui se sont lev*
au dessus des autres par letus
qualits athltiques et qui
mritent- une mention su*
ciale sont : l'incomparable
cr gardien de4but ; Ludovic
Jean-Baptiste, alis Dodo Mi-
nan, les Lieutenants Dascy.
Biaise, Colimon. Du cote du
k Racing Tovar. Bayard,
Baker, Beauvoir, Chrmpagne.
#
a
Dimanche prochain Vio-
lette i contre Melbourn .
Esprons que ce match sera
beaucoup plus intressant
que les prcden'.s.

Match interrgional. Le
match Jrmie-Caycs qui de
vail avoir lieu daus celledeq
nire ville le dimanche 1 ? du
eoutanl, est renvoy siiicdit
cause du mauvais temps
svissant dans la ptesqn'ile
du Sud. Nous applaudissons
ce mouvement de tenais-
sa nce sportive 'anv nos pro-
vinces. Aprs Gon; ives^Cip,
P(,it au Drince Gonaves,
nous aurons bientt Jeicmie-
Cayes. Il est bien temps que
l'U S. S. H. organise sur M
bases solides le champion iat
inter-rgional prvu par les
Rge ments. Nous comptons
assez d'lments de valeur es
province o une intelligente
propagande pourrait pousser
celte organisation dont s'*
tirait le Championnat latio-
nal.
Le Championnat ia'er-di
parlementai o National
jouerait tantt au Cap-llai-
lien.auxCayes, aux Gonaves,
Je r mie. Y prendraient
part les Equipes champion-
nes de chaque dparffrMJ
et le vainqueur du tournoi
serait dclar Champion na-
tional.
F. II.
I
____ WtWBW
Toutes les Polices
DE LA
ijHiei
V

st
I
S

comprennent la Protection contre la g
Foudre sans auqmentation de taux j)
n
Fnq.Le BossiCo
*
Aqents Gnraux
1


Ml M^PiX % 11
.M.
;t^*tJ
Blium ttarkiueouri '
iitla reacainie tel iiiiveraelle a gard sa prteairt alaee
Daua.ui.lav. partout :
UN BARBANCOURT
ept^Rue.'Cear.
I
La farim BATBAS est fa-
brique pour les boulangers
senss.
]Ellelcote quelques cenli-
mes seulement plus chre
que les autres marques,
mais le\ iendemenfn quelle
donne est sans pareil.
Avez-vous dj travaill
Bat'Bas ?
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Ukoratoirr du Docteur GIRAUD.Paanaxdra.a LYON OUI LINS(FrauMt)
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droite.
Oxd a Pranciqu
Morsure hum :
intrieai e.
i; \!or-
S'iije h i er-
l me de i avanl i l
'>'''. i ci niui ion di
temj
I :. l'i .
tu* ion du poi^i i dro t.
Altacia Raymond, Ui
ue. Trauma i u ni i,
15 aviil \\>2
I
i droite, i non
t hc, blessai i i ontute ri
infrieure I ospi ;
Alh en' Jeant) 38 ans, B< o
h- vi u (lu
nn< -Mai ie i
e u. I lessure pi<
* u.
haoul Pien e, i u
IU solution; Blessure piquante
c la plante du pied o< he.
istinelte B ru and, 2
8 W hifly. Hit su a du cuii
heveln.
Andr Beau\ i
lilessure piquai le de, la lan'e
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Jeannina Piei i e,4 ans '
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