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! ,\r, %  H£tiL^*i A ..1 1 1 .,-^-., -M. •mu>\i.t\ VlEXNENr D'ARRIVER! Dans la Justice .Notresuggestion | A h Maison A CIN-VARITS Jane Verneuilei Ralph Cataly prsentent: 'SOUS LES COCOTIERS M GRANDE REM HATIENNE EN 3 ACTES, AVEC LMOUBSJrJeure I. SILYKRA Rue Cburbe & Roux Popeline anglaise sup-j DES MtlLLEci S ACTEURS COMIQUES HATIENS. On loue les places, Htel du Champ-de-Mars 3, 4 et 5 gourdes. Expo sition Ption i avain —o .)/c//r Eleanor Hou n, femme peintre amricaine,doctoresse >n droit, de passe, ije en h iiti, nous fuit le compte-rendu suivant de l'exposition tin jeu,it. La chose la plus IVuppante •ouil'tranger regarda ni ces tableaux pour la premire lois. est justement celte qualilo hatienne qui saule aux \eux Pote par temprament,le peintre a su fixer la petite vie du petit peuple. Dans Lessive (No lu), Dbardeurs (No 1D), c Lessivires ( No I ) qui soni psilt-tre les meilleurs exemples dans ce genre.nous M. vous une sympathie proronde exprime par des couleurs riches et un dessin libre.II s'intresse aux objets rels du monde \ isible : les maisons, les 1rsi> ires, I. pcheur. Tour tous, .il trouve la note convenable,et il les interprta sa faon a lui, sans aucune trace d'affei talion. Sachons-lui gr d' voit \ it 1rs nombreux piges dont est par%  v mrr la peinture contemporaine et d'avoir su s'aflirmi un art honnte et pensif,inspir par les beauts de s m i ays. DEPART DE I. CLEMENTS e s/s Martinique p ur les Etats-Unis lique Mr E. F.CIe-j pendant pies dej Drill blaijc Union extra suprieur. Kaki jaune anglais suprieur. J lux sans concurrence. Li. 'lierai en \ ans lut ati le lu Colombian Line. .. sse parmi nous d'excel cuis souvenirs. M. Clments qui est g de s4 ans prend sa retraite aprs toute nue existence consacn e a la Colombian Line. — Nos meilleurs vœux raccompagnent. et souhaits i t Jl CHAMBRE LUI VOIE OHE PENSION OE 200.000 FRANCS i ai is, 4 a\ i il. La Chambre dis dputs a adopt un projet de loi accordant M. Raymond Poincar, ancien prsident de la Rpublique, une pension viagre de 200. i( 10 h unes par au. %  w |.i |IUHUIIMI — HCK une vertu de la loi accordant une telle pension aux anciens prsidents qui ont bien merit de la patrie. En cas de mort de M. Poincar, Mme Poincar lecevrail lUO.000 lianes annuellement. M. Poincar est en convalescence Sampigny la suite d'une opration qu'il a subie I y u un an. il sjourne a sa villa Le Clos -, dans la valle de la Meuse, que connaissent lorl bien les soldais iiuei icaiiis qui ont l'ail canipagne en France. L E PRESIDENT fRUJILLO ET LUS.S.H. — O — \Tllt\T PROFOSDEIEXT DANS U POCIII I t s stylos ci les crayons Parker Duofold oit leura'(rs haut.— Ils renient profondm rit dans la poclie — cl rit peuvent lre ac < ment vo ts ou perdes, En vent dam 1rs bons maga$ttu, 'arksrvuqfoid ,n plume qui ont l.nilement & OHR & LAI UIN DisiniBLiEcns I'. O. Box Mo I'ORT-AL'-PHINCK. HENRY STARK RUE DU QUAI, EN FACE DE LA GARE 1 erres litres de toutes dimensions pour vitrines e t encadrement. Vitres ordinaires 1/4 pouce paisseur pou autos et rompions. Crand choix ete Mulu s pour cadres. Lampes le nuit. La maison rpare aussi les mi-rirs t achs. 4 L e Rosaire! Par l'intermdiaire de la gation dominicaine, le Ga i 11 jillo, presidenl de 1 1 Rpublique dominicaine,! adresse des remerciements M. Indre Chevallier, piesident %  de JSbH., pour la cordiale AUX BIBLIOPHII ES A vendre Une collection de livres parmi lesquels, il y a : 18 volumes de Ren Boyles-c, relu s eu vesiu flamm. 6 volumes da Comte de Mon e-u isio), relies tu amateur dcmi-i lu grin avec coins S volumes de xLaCivilisation de Gervais Courlellemoiil re it'-s demi chagrin avec ceins. S'adosser au Bureau du Journal. Avis rception fait aux cyclistes L , s M ,. & /dominicains rcemment ve£ ( p, p M Sa,.-on que a I c ll„s aire ,..? c en.'' !!e"u 'parc ,enr " "** l ralcil1fnl est l'adaptation scenique qu < ?5 !" "/^quelconques qu'il leur est Mr Andr Bisson a Lie m, Kg ^SSSS^S aux' BCC rd U dfrnier d,al <" "neveux divers donl nos athltes l i r ollrirentle spestecle, par une attention dlicate de 1 1 \ S.S.H. Nol! Nol! !es Nolisles de P#rl-auPiince ont le plaisir d'invi ter le public et les amis de l'eauvre en particulier leur • xposition-vente pnrnelle oui s'ouvrira le amedj 30 avril de 2 lires a. m. f> lires p. m. et le dimanche 1er mai de 9 heures 0 heures p.m. au presbylre du Sacr-Coeur. Venez nombrpux lesencou. rager de voire prsence-Vous trouverez de jolies choses bon march et verserex ainsi voire obole l'œuvre utile et si belle des Vocations Sacerdotales Hatiennes. U y : 1 i e < i Mi Lt mandat d* trois jngM en 1re instan; : MM. Lou s Itanium L m L*h us et Lvi. Thomas est arrive tenue ces j.mis i i.Cel %  %  • d* ti rmii les Domu ut u i >>' Mr Flii ai il u it>i i ment d VI l• %  Odilon Cl nl.s ' %  iciiipiace nient de t. %  "• M. : .I..:.I.I '1 i naa a'eal vu renouve U i so, • indat. H en a t [> rei lt meut pour Mr Thaes Jean Jacques Po-tde-Peis et Mr Julien Benoit aux i ayea. Mes complimenti aux magistrats nouveaux et [anciens. LES JOURNALIERS DE LA D.G.T.P. Il semble, contrairement ce que l'on avait cru, tjue la D.G.T.P. u'adinet pas de payer ses travailleurs le salaire de la journe de cl mage olficiel. Elle en dduit tout .simplement. l e montant au lgtemcnt de quinzaine. Nous avons dj ici,et d'autres conti res avec nous, sou lev la q >estion et montr l'injustice d'un pareil procd. La D. G.T. F. n'en dmord pas. C'est ainsi que les dolances dis iiite is s i-ous sont parvenues touchant une rduction de rturssalairea du luit de l.i journe pan amricaine. C'est u'i arrt prsidentiel qui prescrivit • chmage des services pu tes ce jour-la. Les travail eurs aux • hauliers de l'Etal, doiveut-il en subir pcuniairement les consquences ? Liant donn P.ittiiudc in> transigeante de la D. G. T IV, c'est au Secrtaire d'ttat de> Travaux publics trauher la question. On espre qn'i| voudra bien dcider. REQUTE A LA D. G. T. P. Le§ rues desservant le cjuarlier cumpiin rillrf l'jlTCnueduTrav.nl ( |i ,j s Verna) et la grande avenue de Turgeau sont de venues,du tait des dernires averses, presque impraticables. Nous avons, plusieurs reprises, attir i'attention de l'ingnieur Jeannoi sur le mauvais tat de ces routes, mas i ien n'a t tuit pour don m r satisfaction aux habitants de ce quai tier.iispIOI.S que.manite ant qu'il n'y ii plus de t< mps perdiei,a DGTp eut epnnara les rivaux ncessaires. Sauvez vos livres! Sauvez vos livres et collections en mauvais tal n les ronflant au relieur consciencieux, honnte et habile ETIENNE CAMILLE, Hue Konnep-oi. t t ; x fir mes trangres tri i portantes so di t^oset s i s'tablir sur no i po-ir p.iciu.t du cimpche. Mais notre articl •-. srieuses it hauoirap par la baisse de li ivf sterling, est,d'autre pa", ConCl rrence car ctlol du ,\tcxiqi e. lequel ne paie qu'un droit de statistique.Et cependant i otre denre l'emporte en MI lini sur celles du Mcxi, u c et de la Jamaque qui sont, maintenant, les uniques pourvoyeurs. En lace de celle situation, le Conseiller Financier SUR* *jre d'attendre que les Compagnies de Nav'gation baissent leur Irt. Ne sei ait-il pal prfrable que le liouvcrnement prenne un ai rl, an besoin provisoire, en vue tt dgn ver lai licle de deux du lars ? Ainsi, l'Etat, loin de trouver cette source de revenus IsVie, pourrait loucher or 1,'iO par tonne, c ir notre ca m pche reparatrait sur le nairelis et reprendrait sen rang. C'est, i.o'.re avis, la seul issu, car quel moment s'mouvoiii es compagnies de navigation et coin ment le prix de notre denre, peut-il encore toinb r plus bas? Nous ne douions pas que notre voix ne soi' enten lue et bien accueillie pai les Snateors Mars Leon n /. hiiin et les Dpute Znno ,iarcia, Blizaire et 1 ssy. lis ne peuvent que n .us approuver et prendie notre came eu main, t tant donn que Bahon et Port Libert,dans le Ndtd, se classent parmi l • rgions les plu produi rtc'i • rn pche. Qua de pr iti s u en ireraient pas les maud mis ''o ces lus ? Les Sen ticurs Latortue, Pombrun 'au Ire, les Dputs Es i n : et Adam i:e peuv. i 1er sourds i notre te rgions qu ils < n s aient viennent aussi en lle t'aus la production te la denre m tpiestion. Nous \uulons frapper aussi au rœnr de-* mand tairas de Mueh I .is.de Miragone et d'Aquin. L'intrt gnerai est en jeu. Ne voudriez-Tous pas.Wessieurs les Snateurs ei les Imputs, formulera l Eiecutjl. le vœu qu'il prenne un a ri t piovisoire de dgrvement ,i U ca m pche, comme, du reste, il l'avait la t pour las racines de la mme dei ree. Vous donneriez ainsi du travail P'us d'un et I Eial m tirerait au-si un ()• fi ifi a.j.r.euble, EXPOR AT L S. imiSsfndntes SontHicuK f/^ptterieuremeni ^ %  t ^J9 Arrte*-tc8 en une S^>-V n '':t-^"'-"drogue2" \^^r/ P as; fricttonnef \ty^^ l'heure du coucher VAPORUI PourTout Refroidissement de lettres amricaine Ploren ce Barclay? Ds sa parution, le liv re s ( vendit 150.000, (Cent cin quante laillc) exemplaires par an. Aujourd'hui, le tirage dpasse le million,tanl enEurope qu'en Amrique. On sait, enlin, le suc<'s reten lissa ni que emporte depuis sepl ans cette pice uiii(|tie sur la scne du thtre de l'Odon. Mine Jacqm line \\ ii nerSil vera et sa compagnie inter prteront ce chef-d'œuvre Vurits le jeudi 28 avril en cours. Nul ne voudra manquei rgal artistique. Un loue des maintenant sur I PhHco FWtHi Radio, sepl plan de la salle, du tubes presque neufs. 3. W. Si I vera, Avenue Li I Seigent coste; Tlphone, 2b l'A j Reprsentation cinmatc graphique renvoye Madame Taldv s'excuse d u i n pu jouer liifr soir, cornme et la avait t annonc. I a misf ;.D point (k I appareil |. i lard paa termine, la i D M ra fhe demain. quinze jour s pour solder leurs comptes, I ass ce dlai, l'avocat de la maison exercera (IPS pi i i %  uites judiciaires contre tous ceux qui n'auront pas rgl. Port-au-Prince, le 20 avril 1982. Fieuiy FEQU1ERE loutes les Polices S DE LA m n Dcs 1 VENDRE BON WRGH C. C. LONG Atiation. Dimanche dernier, en 11'.i.lir du SacrCoBur de Ti r I ean, ont < u lieu U s obs* Des di \inie hermann F


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MC Wl (<-21 fTM 1M. liiiiiin Itarbaucourt Slkj avant la reneaarae eet anivaraelle a gard sa premire p ^Demandez partout : UN BAKI iplJ-.lUie^Cesar. PORTRAIT H. BftiAHD A LA ThJBlJNE M. Georges Ponsot t dans l.\ (Jauchei.ce per!r*i: de ai BriaDd la tribun : Aristide tendait ses jolies mains de marquis nantais sur la menuiserie des rostres e' iherchaitla touche. Il dbu 'lit de banale taon; il prei : i son temps .une Assera 1 e ne se donne pas, tout i n coup: Kl le n*est pas uae ribuude ; il tant y mettre les lo'mes. Tout a coup.il avait dcouvert le fil direct entra la chambre et sa pense ; s on, naissait, charmant, imp tueux, aimable, irrsistible Iplus grand des orateurs. Il subjugue mme les ho raines, disait de lui Louis AD cirieu. Aristide lissait sa trar r, at toutes les mouches, 1rs bourdons, les gupes, les lucioles, les papillons s'y lais saient choir. Qui dianlc pouvait lui rsister il avait la plus belli voix du monde. Une voix dp Co ir.die-FranaiBc ? Allons duec. Il aurait donn des leVous de diction ces Metieur -Dames qui ne savent mme pas arliculer. l'ne voix qui retenUssait, impeiicnse et ins ; nuante,une >oix avic des inflexions doute*;, et i es sonorits d'airain. Gambttta tonnait. Jupiter tonnait. Jaurs criait, tiriand (h ii mail. Llkaame-Librei rappelle tonmei.l.e.i 1 si 10.vl. \\;<\ moud I'oincie jugeait M. Mriaud (r iteoi. '.'. 13r and a au sii| i ne de gr, tous les dons de l'ara teur : le geste large al enveloppant, la stature lgante, la voix infiniment nuance e, tn: grave et prolom a,tan tt douce et caressante.Ajoutez ces qualits physiques uue lacult d'improvisation mer\tillfusc, une incomparable prcision de langage, un doain lis franais de l'enflure ei de la dclamation, une ai m plie .ie et un naturel qui paraissent exclure tout i Mort, tin sens extraordinaire de l'occasion et de 1 a-proj os,un art suprieur d'adaptation, jiar quoi l'me de l'orateur se modle toujours,pour ainsi dire, sur l'me collective de l'auditoire. \La farin BTBAS es! brioue pour les boulangers senss. Elle coule quelques centimes seulement plus chre que les autres marques, mais le\rendement^ quelle donne est sans pareil. Avez-vous dj travaille] Bat'Bas? Eh bien passez chez les commerants suivants : ED. ESTVE S C VT"""~ """—s/ JEAM ASSAD A.DEMTEISM' P. EAUDIN FA Ri NE lit ICKWEI l. M1LUNG ri r\ M OR co. K. in-ii l il. M*. ED. GEPIAIN H.BLI (cKez-a avec confiance 4 ITravaillez-la avec orgueil \ ? Connaissez-vous John 11*1— pert ou sa rsidence actuelle Port-au-Priuce?Toute information ie concernant sera largement paye. Ecrire : Mr Charles 1IIL1 EUT c/o Kabn 1669 — IrJ Strrct New-York City. U.S.A, BOULANGERIE FRANAISE&PATISSERIE FRMSt RICHARD PETEBS, Trop. CHA 4P DE MARS, N1217. U SEULE BOULANGERIE EUROPENNE EN HATI. SPCIALITS DE PAINS POUR SANDWICH, PAINS FLUIES ET PAINS HOULES. PAI W S NOIRS. PAINS COMPLETS, ETC. PATISSERIE FINE. PTS, VOL AUVENT. TOURtES. SOIRS ET PROMPTITUDE. Tlphone : N 2069. La maison n'a nets de succursale. k h. & h Cin-Taldy L'Enfant-Roi L7ITK ) l'nli 0 II Balci 11 : |,W, ANT1 1 I S ( DOUX, Tl Ht A i l U I \ I B fJL FEBUOY S >\ll\ |;i is P0 I! MAINS, PIGI r BAINS. IURIN, P. 0. BOX Ma. Distri entra, Por iu Prin FAI DLL PCOILIT SIROP at DESCHIENS f ntr'ltv '' L il) le Rfalii Fraternit Rpublique d'Hati i lirait des minutas du Gieffe du Tribu Cii il de Poil ai et. i ni c • i trente I 11 BVII tu oins V') minutes du \u Greffe lu Ti ibu ai Civil de Porl au-Prime et ml \ tus, Moi las Civil, i mmis-greftli r su dit h ibunai ; comparu Mme Vve Lon ; La porte, ne |Sylvia Germain, i coului ire, demeurai t et mici ie Port-au! rince. assist* lr M'Dudrav Le corps l. laquelle Compta ran'e i ous a h lac quelle renonce purement el s raple> nenl la corn ru u nanti qui a exist < ntre elle et feu sua pouj • sieur Lon La porte, dcd Q Port-au-Prince, le vingt quatre mars de cetli uni i e i acte, lu ci ni| a m.te • n vi i; it ont sign BVAC us, aprs lecture. (Sipn) Mme Vve I on La • porte, Dudray Lecorpl, Moni B Civil Enregistr Port* au!'i ii t ( le u ze avril mil i (cul trente deux, lolio 9, case 494 du regislie C.No i es AI les judiciaire?. Pera il fixe une gourde. Le directeur principal de l'h'nregiin i i. (\.) L. Pthar. Poui i xpditioa conforsaau nu ,"un mot raye nul. (Sig r, | LABISSIRE DONNE AUX ENFANTS GAIET ET VIGUEUR Quand le lail frais est i laii ort( s de' m i ,qui a rei lait, eot II iandi 'ii sacre qu'il renfeim icro lie transforma ce LU re m DU ati le el I a pe pris certain qu'a ce mom< al tn s b(S, 'i u| s' ut tirs dm gi rui sonljdvi ec le Is rESBI r J* l'usiDe u i la lail F.IBBNBIH asl • valeui nul \flr ie [d tous nos e ne n avec t • • -•• §>,B gagm lit auparavant pauvre eu ter, s en. i kit de p ( , de temps. Pui on e conforme Dudn y i E ORPS, av, isurance i v %  ". Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCES sur la VIE ETTG.Le ROSSE &.Co; Aaents Gnrauxi A LAITERIE BA1LEY que, en bouteilles kermti quemenl cachete) 1 l'ai ri de toute falsification. I i snspoi t lait en rlrigraleurs .-i roues, 1313, Grand'Rut, Port-auPrince. C. L. VERRET TAlLLEUR-alAflCHAND Habillezvoua avec lgance Ici distinction, en vous adrea* ni ;i h Miiison C. L. Verrat \liuti Jrauersiirt, No t4,voU ftinage de ta Douane.pretu'it face de la maison Eslve, prt : li tel SeaViev L'un;-h s plus anciennesa la place qui a conserv so bon 11 nui). On y trouve te liavail le plut | soign, coupe lgante a la dei i e mode franaise el an Spcialits : Habita et vte-* inenls de ci i mooie. PRIX MOORS. I LE FAITEST lNOiNTESTABLEI H h m in Sarllie C'est la quintessence dos meilleures arits de canne d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs est ce qui lait son arme. GOTTEZ ET C FPABEZ 1 ."^e i J l %  > • %  —



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VJeudi 21 Avril VXi2 Le Matin '. 4 .PAGES M.me ANNftE K' 7651 Port-au-Prince Tlphone : 2342 Pma iici Hailroad S eamship Line /(pifs iix principaux ports d'Europe, en ic / {rl et de passagers enlie l uvope el lAmrique. r. W, Sm M.ON & CogLt 17, Jan s Muet, LlVK' I* K)L, ES G' AN'I> Moi.\ : Coinpa w Atlnnli %  Kreighting Con .Div. 155, Bouli vard de S ; >lourg, Havre, Krance Moi V & < VIAN Y Allanli %  Kreightiug Corp, Div. 7t iju;ii 'le Ch irtrons, Bor leaux, France llernn l'erm & S'ockwell, Uni le Postal 78 Havre, France. Angleterre G. W-SMKLDON & Lt I. Ken'oo Honse, 112/113 Fencbereh Street, London E. C. 3, England France M, p.v ('< ropany. Atlantic ?icighting Corp.D v. ; ue Si Vh cent de ;t;ul. l'; lis, France. MOB\ & COMPANY Atlantic Feighting foip. Dit. 7 Hue de lu Rpubl q le, Marseilie, France. Gellatly HANKEY & Co, 21, Hue de la Rpublique Mufseille.£Frauce. ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lite Assurance Corporation Ltd de Perth ( Scotlund ) Lar la GENERAL est une des plus puissantes et des plis rastes orga i >ii de ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'action u dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hati. Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les voyagurs devraient donc prendre la prcaution de se n unir d'une police contre accidenta d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle n'tant que de] 1/2 •/• soit 20 dollars L*. C. Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves A lem ujne ,. Atlantic rreighting (.( rp. Bteitenweg55, Bremen, Gsr. Allanlic F i nh 1 ii g Corp, ballinb s, Hum urg 1, Germany. Hollande Allanlic Freightin^ Corp., Atlantic Freighling Corp, laiwcrp I Ivisio %  Koningin Emmaplein 'J>, en s ni,, MM, %  (oui)) i y llotlerdana. llolland. P. 0. Bo. 1069, Hotterdaro, Rollane, £ud A/B W. Larka, Atlantic Freighling 'op. |>;.. Skeppsbron 10, Stockholm, Swedco. A/B Peite saio el Ho'ms'rom, Allanlic Freighti g Ci r,>. Div. Skeppsbron .'{, Oolnei'bi rg, Swe i n. Sven Jan'-Mii el Conpanjr. Allanlicl-'.ei ..b'ing Corn. Div. Nonkoep'i g. Swe Ion, Simon Edstron A II Atlantic l-'ieighting ( orp, Div. Malmo, Sweden. S OlS AGENTS Agent Gnral pour Haili. Port-au-Prince; IG, GILG JEA1 RLANCHFTJ-Tfmfa La Manufacture Hatienne COMPAGNIE GNRALE TRANSATLANTIQUE # % Le steamer S-Dominge r | p PV|<|1^pl|lX 7/7/7 (7/7/£'/?£ ex.S/> Pologne^ ayaut laiss U *Kjl1 \'^ € U X l^i/mn/ti C Uernbard Bergfa & C) Atlantic l-'reighting Corp., Div. Ilalsingborg, Sweden. Belgique at r unin ^ r* i itfl t i ci nfl Cul p.— c/o Steiumann et Co 4, Quai Jordaens, Aotwerp, Belgium, Danemark E. A. Bendii et Company Copenl &gcn, Denmak. Italie A. Cerf la et Con pany Via^Banchi 3, Genca, llaly. Lspagne Agenda Maritime t>o)(tt I , il i jalon S > lia, Norvge Lauritz A. Devohl A. G. Atlantic Freighting Corp. T) v. Aalesund, Norwiy. Bordeaux le J7 courant est attendu ici le 2fi courant et partira le mme jour pour Santiago deCuba.Petit-Gove.. Jrmic, Les Cayes, Jacmel. I prenan fri et passagers pour ces ports, ainsi aue fret pour l'Europe. t Ce navire sera de retour, ici le 2 mai et partira le mme jour pour les ports du Nord, Puerto-Plata,San.Juan et Le Havre. Les personnes dsirant se rendre en France par ce vapeur sont pries de bien vouloir se 'aire inscrire ds prsent. I M. ALTII-RI, Agent. NOUVEAUX ALAMBICS pour DISTILLER t RrCTimB | Le, EAUX-DE-VIE, RHUMS, ALCOOL, U. DEROY FILS AINl co virt* mua /t.ruiiuJ.-.ltrt.V GUIDE PRATIQUE t, DtauitaUv^niP I TU, ESSENCES Ml, MANUEL 11 Flirtent 1,1 SRCMSit TARIF ILLUSTRE idr.llli frnii. SE\.SII,LIY\ 8AR-RESTAURANT0ECH. A.M. 12HP. M. t Dners et Banquets sur commande.' SERVICEA LA CABTEA [LS PRIX TRS MODRS.' LUNCHS FROIDS-SANDWICHS DE CHOIX, ICECREAI MERE RITIORUE PRESS IN I OR 10 CJEHTIMFS LE VERRE. RlERIS FRANt RES EL LltJDEURS FINtSiU 1ERE Mit QU'EN VILLE Orthophonie toutes les heures. LA BONNE SOCIETE DE POfiNU-PMlICE ET DE TOUTE LA REPUBIIQUE SE DOME RENDEZ-VOUS A SEA-SIDE-INN. Le meilleur accueil est rserv tous les visiteurs. SERVICE li PROCHABLE. P. P. PATIUZI & C 1 Idal Itlmm ALIX ROY, 110 annes de succs. \ le plaisir d'annoncer sa nombreuse. Clientle que In vente de ses CHA EAUX g tait, [d puis le i janvier, an N 202?, GRAKiDUF en f ce de son inien local. Les Clienlsyr rrlue. Employs Fonctionnons, 0 v ers. Artw ns, Salaries ce tous ordres, Gens de nmisou ( domusliqucs, / sa ni paiRwr leur budget raoyan ant .1 nx goud \ peuvent gagner irci* m le gourdes Patrons de Co m merci tx a n iusnlfisancef dtrg ventes, r l'achat d*un bdlei, qi vt libre du souci des chance • Mdecins Avocate, fogniean Sn 'enis, Dputs, Graefe Digni'airrs de lEta. Reprsenta t* di |a |rfelli M -. Icu naiUten Donnei l'exemple de vo're n'i.larit n.c'aic. Rentiers, capitalistes, comme tu j ornl, ai giuentez votre sveir. Vous tous qui hab'tez Haili. rci-tz-Ni s'r\ice en aile mile billet de le LOTERIE NATIONALE DUA1TI. Laboratoire SJOURN DinRCTvni • %  ; %  '-•. P • I liversi.e t n i *• &f •. Dfte matire le<. les. i i. r



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Clment Magloire (M RU£ AMERICAINE 13if TELEPHONE N2242 La reconnaissance de* la valeur de la peisonnaine humaine tst le fondement de la libert otxile. PAN AlViERICAN UNION LU. MASAK1K LE COPY. LIBRARY 1932' • 26 me'ANNFK N 7(551 PORT-A -PHINCBTHAITI) 11 : UDJ 21 A\HII. 1932 LA RVISION —•— Le caractre trange de noire politique interdit, sur une quesI ion donne, de connatre I opinion des milieux officiels. On en est rduit des conjectures A s'efforcer de pntrer le voile L'on doit dire que nos Constitutions rpublicaines n'avaient pas organis un pareil rgime. Le militarisme et l'inconscience populaire Furent ses tais. Niais l'honneur de nos Constituai lourd qui abrite la pense deidu pass, les principes libraux nos dirigeants, de deviner cellel sous le vague des Formules. Ce dsagrment s'prouve a propos de la rvision constituiionnelle. Impossible d'tre fil sur le sentiment du gouvernement et celui des parlementaires. Que sera la rvision ? Autour de quels principes politiques s'affronteront les opinions? toujours se retrouvrent Ions isi loi constitutionnelle. El i aussi est une tradition, celle de l'intellect nalit hatienne fidle aux ides de la Grande Rvolution mancipatrice. La Constitution actuelle, qui est une oeuvre rtrograde, renia le libralisme. Comme de juste. Elle organise un systme de (Jsi a pris parti pour ceci ou gouvernement personnel.Sa caractristique essentielle est la rduction au minimum des pouvoirs du Corps Lgislatif.Elle a supprim pratiquement le contrle parlementaire en supprimant le droit d'interpellation. Mlle infirme la souverainet des Chambres en accordant nu Prsident de la Rpublique ledroil abusif d ajournement.die ;i fortifi son pouvoir personnel en faisant de^ Secrtaires d'Etal ses secrtaires. Et tous les autres privilges de ce lou'-puissant personnage. C'est le rgime prsidentiel dans son bel panouissement. Rgime dfait, hier; de droit, auiourd'hui. Dansions les cas, nous en avons une longue exprience... Mais voiei pose la question de rvision. Tout le monde ou i iour cela ? On n'en sait rien. Ivslre et obscurit. Cependant, certaine formule abstruse est lance. Elle pourra faire forlune... Entendez le Prsident de l'Assemble Nationale TOUS dire:Il laul s urtout veiller dposer dans notre loi fondamentale des prescriptions en rapport avec nos msauis et nos traditions... Kl le Prsident de lu Rpublique : ... l'n amnagement plus pratique, plus conlorme nos mœurs cl nos traditions . Une opinion s'inclut dans celte formule enchsse dans deux discours officiels prononcs le mme jour dorant l'Assemble Nationale Constituante. Laquelle ? Il faudrait savoir la signification positive qu'on donne mœurs et traditions , au represque est rvisienniste.Qu estird de la question ,, )lls |iiu/ < f M" <>. va mettre chms la prolionnelle. Est-ce que cela sentlu,,l, f Constitution ?... La rvilend des pratiques persistantes MO? doil aboutir ai une rforme le notre vie publique ? Les publique essentielle Organiser Consliluanlsdoivenl-ihsmins pouvoirs publics dans un pirer et rdiger une cons'ilulion 8e,,s t I ul l,ous rapproche de la adquate V il serait permis de loi ". ,p Parlementaire et. en m douter de la justesse (la point m < !" l*j ini er .. 1 ''.'V? !" \n~ %  •' j dispensable de I lectoral. Au(renient,nous ne concevons son Notre vie publique a Ole soua L1 1i 111<:ni sa porte.Ce qui exislesigne de l'illgalit, tyrannie, e |)eu t OI ,|j IUIalibl aVSC le sysU Ce sont les mœurs cl Irodime dmocratique. lions de la priode aboutissant ft 1915... Et qui persistent. Victor THOMAS I Actualit — 0— Le lait saillant de la semaine coule est certainement le rapprochement qui vient dese produire entre le Prsident de la Rpublique et le Snateur Pradel.A la vrit, le dsaccord en tre ces deux grandes ligures du cartel de 1930 ne l'expliquait pas. Quand on s'est battu cote-cte sous le mme drapeau, pour le triomphe du mme progiamme, on reste des frres d'armes, nonobstant les tiraillements passagers. Le geste duj Prsident Vincent invitant le] Snateur Pradel a prendre pla-| ce dans sa voilure, cl de lui, pour une tourne eu ville, ne manque donc ni d'lgance ni. de grandeur. C'est une lourde faille en politique que de dcevoir ou d1 coumger des dvouement acquis.par d'inutiles proscriptions, des mfiances outrageantes el surtout eu frappant d'interdit, un groupe quelconque de cito-i \ens. Gouverner avec un parti,, c'est gouverner contre le reste de la Nation. Monsieur Vincent lemble l'avoir compris, si c'est la sigiuiicatioi) de son rapprochement avec son ancien col lir. Il n'est pas dfendu d'vw augurer une politique nouvelle sans traquenard, sans ii.ss et qui rapproche celte lois dt l'union ncessaire. l'ou notre part, c'est des deux mains que nous applaudissons l'effort tent par Monsieur Vincent de s'vader enfin do parlis.-inisme troit dont ii semblait se complaire rester le prisonnier, et qui le condamnait pour le malheur gnral tre born dans ses lan et ne jamais donner la plaine mesure de ses capacits dech CHOS — La NOUVELLISTE rapporte que Washington a notifi Gouvernement Hatien qu'il pou vait, aujourd'hui mme, proc der au rachat de noire deii amricaine. La nouvelle est ex cellente. — Notre ami, Mr Victor Cuuvin, a t, dimanche, arrt et emprisonn dans des conditions tranges par le lieutenant Poland. Le Parque! est intervenu el l'a tait librer. Il y a lieu de regretter la prcipitation avec laquelle a agi l'officier emsn Coteaux est dchir. Les i yens s'y dfient, s'y quei lient, s'y entretuent presque jourm Ilemtnt. Qui ramnera la paix dans cet yrrondisscinr.il ? — Des vous de fait ont t ommises sur la per m c de M. Bazile, ageavt communal. i l'im-lric-nl <| ii a amen la Camp-Perrin, s occupait de du m du Docteur Buraire excuter l'arrt prsdent ea , nous a qu'il te fixant un jour unique p mi tjnt |, n illlssj ., ,, :N ,. I:l circonspection dont le Docleur llulc ni ;i donn l'exem pie. 'I I n 1 a l il ajout, c I il 11 ; i simple I : i d ri 1 1 r 11 du de principe quel i lcision Ln lu Docteur Buteau n'a pas p malheureuse ment d'clairer, sinon de dissip r. Le Docteur n profil df l'oci ; pour nous d que, c mtruirenu ni :i puiil.iun quoli — Noire conirrre t.riAmbituelle "'' : l .b m,:,is Ufra/anceeTip/acen'ajama de fonclionner et que t et ne pourra jamais permetdepuis les bruits d pidmie tre la ralisation des esp 'es aclivilcs de ce Service se ces— si grandes qu'elles puis' s "iit mme intensifies. Nous sent tre—d'un gouvernement donnons au 17" Rulx Lon ni d'un peujjle. acl -L.iNsriTurEi t RURAL, nuri on pour v '\ d e } hus 1 ' K1 --, ; P aru N le I le Docteur Bul u'r point permis qui le malentendu re Vopos — o t'n eonfr n t trouv it que Ion trouve u (n nd C il e noire ami Vin• il DOC ipiett I qui se lais^fl > T ni Ii • %  amatsun ' I, NOUS peut-re I ... a VU, mche, souw IA que de l'glise Sam1 •\nne, une dame seule, won h t ; issien a la main, et qm llll1lfl^ i s; l'iait surprise que les poi If. Ment obstinment close. %  lauvr" temme, se (romps i nre, "tait leve minui', nt entendic les clochrs do n esse le [u iti e heures enigi — Le pont de Cavaillon mrite, paratt-il de grandes et urgentes rparations. Les unucults adminis tives s'arrangent dv n >s jours au cours d un bon d|euner restaurant. Ainsi s'est termin le difiren I entre la Commune elle Service d'Hygine au sujet de l'hospice communal. Le magistrat Duvigueauci s'est rencontr aux Caves de Borde uvl „ |n .ou f*? ,in T f L m P D Cl rl po'ui I V uDr *" s cumm succs est aussi \ fQ'SM rver. i.; .1,. .. ... voit que l'habitude Huit ir plier mme de l'iniii m i es Chei G l,on i>n>l ir loute heure une bel ^ %  h alle jaune et noire doi m M en tou'e coi.liance entre \*n d'an I berger /\jy § fiPJi!fnr>'Hfr,sio^i nd, l i chatte se risqi o n tu %  BniilK<-Mi'iit iniiu'Jnil .1 ;iiC:i*iui r. !'| %  ' p'Il'Cr SOU GlobulGS* Rbaud I gnon, r/esl dommage oue ra lui aino.ii soit condamne, au > tonisrae, B4lultAttm*rTei;ieux,*uri %  a>| Toute Ptiiirniucio *n> LUAIIH i Hu| J I HoU-Coioinor! ,: *.nJ si annex un supplment comportant un cours pratique pure p;n M. Reiler lu instituteur rural. — Nous avons revu L'AVANTGAROEJournal mensuel des siennaires de la ferme *ole secondaire de Chatard, num ne Fvrier-Mars 1932, qui comporta des sujets v.n ,< i*.l<.c Etranger — Un mande de Washington qu' la date du 9 Avril, le dficit fdral tait bien prs de $ 2 milliards, car il at'eign-'t m eflet le chiflre de I.9J9.947.08.I doll. ( in o nce la fia e la rvolte de la marine de l'Equateur. Les mutins des deux cauonniers s Cotopaxi et Tanjui ont t capturs aprs un court engagement. — Le go ernemenl jj po. n fera tout son possible p >ur .iss irei t scurit du [)r Wellington Koo, adjoint hi ois a ia • nmmis ion detu Ii s ne la s. D. N.. lorsque cette i ern re viendra en Man dchoui ie. — M. Richard Whitney, prside! de la Bourse de New York,dclare purement n licule l'assertion du U"" le cder sur la question de serment d'allgea ce A la con m tique, le serment levant >r • 1er d ms la consti'uti'in litirp de l'Ftal libre. — Le iDaily vlall dit que quelques-m banque t osant partie O.dun doll. de ranon payi s par le colonel Charles Lindberg dans l'esnoir de itiouver son enli nt enlev, onl t trouves a Londres. La Bourse des valeurs de Berlin, ainsi que les mires bourses,onl ouvei t le 15 Avril a midi aprs .noir t fermes pendant sept mois. Irani s pi ives s /aient t repi ises le '.' %  • F i i< r. Les oprations h n en* coi e interdites, e m u li a t tics lerne. — Le journal nationaliste L'Or Ire a a p l ses excuses les |)lus son-des aux re >trsentanls de la \ itln City Bank de Ni w Vu l, A l'occasion d u a e i ouvelle p iblie d a n s ce journal, annonant que la Nalii City avait sus endu ses p menls. — Isabelle, comtesse de Paris, pouse du prime Henri de Guise, tils du prtendant au i ne de Pran. e, a donn ince %  une filli. L [anl a n n le nom d'isab — On affirme que Llyod Qe irge mparticipei > plus anx travaux de la Chambre des Comme mais qu'il conservera naumoins son sige au Parlement. Le grand conseil tas ste Ahdul IL'imid; ii sjourna en-'ei n g %  • •bussuite en Bulgarie. La, il taillil perdre la V > cours d'un -iilen crase .M des cochons, et lei sans bulgares le lynchrent pieusement. Aussi Berl H avec hun_our, a-i-il l'habil de taire aux • l> il-nts avial une recomnsaod it'on m vue : — Surtout, ^n'crasez de cochous! 1 -1re J New Voi k. i D over a te %  iiles per onnalimarquantes du :, I llbul river une amlioration de la situai ecouomi [ue di s atsUni — M. •'. il. riionias, secr... voil qoe la place qui s'*. i il du rivage l'avenue des mi 's mena e de devenu. • %  %  D n'v mi t <:r Ire, un march 1 1.1 par dizaine r[l l'M ...M,... ,',,. ,.,., M .^,^ v mne chaque jour... an devanl des acheteurs, i %  • voit que le couple avait si pris ses mesures el que la i reh usquementressuscitai la lin d'un pisode du film ill Islra un h:uer appny qu'on croyiil changer i nbre, Il y eut les petits rires, el an petit moment de contusion et do gne. Bah I un baiser, qu'est-ce? ... v i que les anciens colis* tn m, Jeannot, l'radel et Vim enl ont, an due de l'opinon.vid,' nue houteilledechampagne qui Ire, a la rception le vi dernier an Palais. Comphmen!s,lesm )!isipie'airesl ... voil (pie Si.v-Sinr.-.'NN est redevei u le iende/.-vcjus des [ourraets, des amateurs de dis* i plus difDciles. Les baoqneta qui ont eu lieu dana re bel t

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, April 21, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06984

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Clment Magloire
(M RU AMERICAINE 13if
TELEPHONE N2242
La reconnaissance de*
la valeur de la peison-
naine humaine tst le
fondement de la liber-
t otxile. PAN AlViERICAN UNION
LU. MASAK1K
LE COPY.
LIBRARY
- 1932'


26 me'ANNFK N 7(551
PORT-A -PHINCBTHAITI)
11
: UDJ 21 A\HII. 1932
LA RVISION

Le caractre trange de noire
politique interdit, sur une ques-
Iion donne, de connatre I opi-
nion des milieux officiels. On
en est rduit des conjectures
A s'efforcer de pntrer le voile
L'on doit dire que nos Cons-
titutions rpublicaines n'avaient
pas organis un pareil rgime.
Le militarisme et l'inconscience
populaire Furent ses tais. Niais
l'honneur de nos Constituai
lourd qui abrite la pense deidu pass, les principes libraux
nos dirigeants, de deviner celle-
l sous le vague des Formules.
Ce dsagrment s'prouve a
propos de la rvision constitu-
iionnelle. Impossible d'tre fil
sur le sentiment du gouverne-
ment et celui des parlementai-
res. Que sera la rvision ? Au-
tour de quels principes politi-
ques s'affronteront les opinions?
toujours se retrouvrent Ions
isi loi constitutionnelle. El i
aussi est une tradition, celle de
l'intellect nalit hatienne fidle
aux ides de la Grande Rvolu-
tion mancipatrice.
La Constitution actuelle, qui
est une oeuvre rtrograde, renia
le libralisme. Comme de juste.
Elle organise un systme de
(Jsi a pris parti pour ceci ou gouvernement personnel.Sa ca-
ractristique essentielle est la
rduction au minimum des pou-
voirs du Corps Lgislatif.Elle a
supprim pratiquement le con-
trle parlementaire en suppri-
mant le droit d'interpellation.
Mlle infirme la souverainet des
Chambres en accordant nu Pr-
sident de la Rpublique ledroil
abusif d ajournement.die ;i for-
tifi son pouvoir personnel en
faisant de^ Secrtaires d'Etal ses
secrtaires. Et tous les autres
privilges de ce lou'-puissant
personnage.
C'est le rgime prsidentiel
dans son bel panouissement.
Rgime dfait, hier; de droit,
auiourd'hui. Dansions les cas,
nous en avons une longue ex-
prience...
Mais voiei pose la question
de rvision. Tout le monde ou
iiour cela ? On n'en sait rien.
Ivslre et obscurit.
Cependant, certaine formule
abstruse est lance. Elle pourra
faire forlune... Entendez le Pr-
sident de l'Assemble Nationale
tous dire:Il laulsurtout veiller
dposer dans notre loi fonda-
mentale des prescriptions en
rapport avec nos msauis et nos
traditions... Kl le Prsident de
lu Rpublique : ... l'n amna-
gement plus pratique, plus con-
lorme nos murs cl nos
traditions..
Une opinion s'inclut dans cel-
te formule enchsse dans deux
discours officiels prononcs le
mme jour dorant l'Assemble
Nationale Constituante. Laquel-
le ?
Il faudrait savoir la significa-
tion positive qu'on donne
murs et traditions , au re- presque est rvisienniste.Qu est-
ird de la question ,,)lls|iiu/. va mettre chms la pro-
lionnelle. Est-ce que cela sen- tlu,,l,f Constitution ?... La rvi-
lend des pratiques persistantes MO? doil aboutir ai une rforme
le notre vie publique ? Les publique essentielle Organiser
Consliluanlsdoivenl-ihsmins- pouvoirs publics dans un
pirer et rdiger une cons'ilulion 8e,,s tIul l,ous rapproche de la
adquate V il serait permis de loi".,p Parlementaire et. en m -
douter de la justesse (la point m< l*j ini"er..1.''.'V?' \n~
' j dispensable de I lectoral. Au-
(renient,nous ne concevons son
Notre vie publique a Ole soua L11i 111<:- ni sa porte.Ce qui exis-
lesigne de l'illgalit, tyrannie, ,e |)eu, t.OI,|jIUI arbitraire, confiscation des b- j| aoparail que, hors de cette
berts publiques, ngation du nouvelle voie, nous ne parvien-
Heiitiinenl populaire, mpris de (|rons |);ls Rtablir un rgime
la souverainet nationale, une Je lemlitet. parce que de re
seule volont despotique dorai- ponssbilit el de contrle.Do i
nante, celle d'un Souverain qui notre effort sera honnte el ra-
s'appelle Prsident dllaiii. Seul rjtoire s*ii tend n raliser l'Etat
pouvoir absorbant tous les au- (|e (lmi| ; w, an88j lEtat fort.
trs, les subalteruisanl, les as- Cor, selon Caillaux, qui per-
servissanl, les laussanl. La Re- S()11I1C lle l0nlesle les qualits
publique, humble el soumise, el pMprience d'un homme de
aux pieds de ce malliepmnis-1 gouvernement, l'Etat l'on ire*i
cienl.orgueilleuxet ddaigneux, i s iUCOikii>alibl aVSC le sysU
Ce sont les murs cl Irodi- me dmocratique.
lions de la priode aboutissant
ft 1915... Et qui persistent. Victor THOMAS
I
Actualit
0
Le lait saillant de la semaine
coule est certainement le rap-
prochement qui vient dese pro-
duire entre le Prsident de la
Rpublique et le Snateur Pra-
del.A la vrit, le dsaccord en
tre ces deux grandes ligures du
cartel de 1930 ne l'expliquait
pas. Quand on s'est battu cote-
-cte sous le mme drapeau,
pour le triomphe du mme pro-
giamme, on reste des frres
d'armes, nonobstant les tiraille-
ments passagers. Le geste duj
Prsident Vincent invitant le]
Snateur Pradel a prendre pla-|
ce dans sa voilure, cl de lui,
pour une tourne eu ville, ne
manque donc ni d'lgance ni.
de grandeur.
C'est une lourde faille en po-
litique que de dcevoir ou d-1
coumger des dvouement ac-
quis.pard'inutiles proscriptions,
des mfiances outrageantes el
surtout eu frappant d'interdit,
un groupe quelconque de cito-i
\ens. Gouverner avec un parti,,
c'est gouverner contre le reste
de la Nation. Monsieur Vincent
lemble l'avoir compris, si c'est
la sigiuiicatioi) de son rappro-
chement avec son ancien col
lir. Il n'est pas dfendu d'vw
augurer une politique nouvelle
sans traquenard, sans ii.ss et
qui rapproche celte lois dt l'u-
nion ncessaire.
l'ou notre part, c'est des
deux mains que nous applau-
dissons l'effort tent par Mon-
sieur Vincent de s'vader enfin
do parlis.-inisme troit dont ii
semblait se complaire rester
le prisonnier, et qui le con-
damnait pour le malheur gn-
ral tre born dans ses lan
et ne jamais donner la plaine
mesure de ses capacits dech
CHOS
La Nouvelliste rapporte
que Washington a notifi
Gouvernement Hatien qu'il pou
vait, aujourd'hui mme, proc
der au rachat de noire deii
amricaine. La nouvelle est ex
cellente.
Notre ami, Mr Victor Cuu-
vin, a t, dimanche, arrt et
emprisonn dans des conditions
tranges par le lieutenant Po-
land. Le Parque! est intervenu
el l'a tait librer. Il y a lieu de
regretter la prcipitation avec
laquelle a agi l'officier et de d.-mander que, dor n a
vaut, l'on nielle plus de forme
el plus de lad :'i rgler les in-
cidents qui aboutissent au bu-
reau le la police.
Mr Clame.its, Agent de I*
Colombien Lin 6 Port -au-Prin-
ce depuis environ dix us. c-t
parti ces jeurs-ci pour l'ti
ger sur le paq iebol m Mari
que . Nos v.iiux de oon vova-
S*-
UNE JDITE
VRIiBLES
PASTILLES VALDA
BIEN FWPLOVFE. UTILSE A PROPOS
PRESERVEfA
Totr Oorgp, re
COMBATTRA EFFICAC ^7
?os Rhumo, Btrc .: ,
MAIS 8I7RTOI T
LES VRI' ES
PASTILLES VALDA
vendues srulrmfnt en DIT''* S
ptrim.t le ooia
VALDA
n y a
vingt cinq ans
DERNIERE HEURE
/ vas /.r- de /'/;
di la Place qui //. ntliet
cas, i ', (fondre ce m
de morts el de
'- armi les solda
Ali Se vice
d'Hygine
! )r I'.iiK Lon, dont nous
iremenl provo-
| ilis propos
Noire confrrs La
dit que depuis les demi
lections, I arron lis >emsn
Coteaux est dchir. Les i
yens s'y dfient, s'y quei lient,
s'y entretuent presque jourm I-
lemtnt. Qui ramnera la paix
dans cet yrrondisscinr.il ?
Des vous de fait ont t
ommises sur la per m c de
M. Bazile, ageavt communal. i l'im-lric-nl <| ii a amen la
Camp-Perrin, s occupait de du m du Docteur Bu-
raire excuter l'arrt prsden- tea, nous a qu'il
te fixant un jour unique p mi tjnt |,n illlssj ., ,, :N ,. I:l
circonspection dont le Doc-
leur llulc ni ;i donn l'exem
pie. 'I I n1. a l il ajout,
c I il 11 ; i simple I : i d ri 11 r 11
du de principe quel i lcision
Ln lu Docteur Buteau
n'a pas p malheureuse
ment d'clairer, sinon de dis-
sip r. Le Docteur n profil
df l'oci ; pour nous d
que, c mtruirenu ni
:i puiil.i- un quoli
Noire conirrre t.riA-
mbituelle "'' ":l .bm,:,is
Ufra/anceeTip/acen'ajama de fonclionner et que
t et ne pourra jamais permet- depuis les bruits d pidmie
tre la ralisation des esp 'es aclivilcs de ce Service se
ces si grandes qu'elles puis- s"iit mme intensifies. Nous
sent tred'un gouvernement donnons au 17" Rulx Lon
ni d'un peujjle. acl
-- L.iNsriTurEi t Rural, nu- ri on pour
*v'\de}hus 1''K1--,;' Paru- .N le I le Doc-
teur Bul u'r point
permis qui le malentendu re
Vopos
o
t'n eonfr n t trouv
it que Ion trouve u
(n nd C il e noire ami Vin-
il DOC ipiett I qui se lais^fl
> T ni Ii amatsun '
I, nous peut-re I

... a VU, mche, souw Ia
que de l'glise Sam1 -
\nne, une dame seule, won
ht ; issien a la main, et qm
llll1lfl^i*s; l'iait surprise que les poi If.
Ment obstinment close.
lauvr" temme, se (romps i
nre, "tait leve minui',
nt entendic les clochrs do
n esse le [u iti e heures
enigi
Le pont de Cavaillon m-
rite, paratt-il de grandes et ur-
gentes rparations.
Les unucults adminis
tives s'arrangent dv n >s jours
au cours d un bon d|euner
restaurant. Ainsi s'est termin
le difiren I entre la Commune
elle Service d'Hygine au su-
jet de l'hospice communal. Le
magistrat Duvigueauci s'est ren-
contr aux Caves de Borde
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Voir
avec sa craline
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chitecte* liaili ni, ceux-ci vii ni
rie lui i nvoy <-. ea tmoignage il
miralion conl i ei nell,
le RHUM S VI \ 111-: I" n
de la !. rvi pciale du gran
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n pie hasard qui con -s
isifieurs chc / John ' 'tttj.
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oulei erse. eur-ai t si-' e enl '. i
I. Emile > |n .ou f*?,in T fLmPD'Cl rl
. po'ui I V 'uDr*" s*
cumm succs est aussi \ fQ'SM rver.
i.; .1,. .. ,
... voit que l'habitude Huit ir
plier mme de l'iniii m i
es Chei G l,on i>n>l
ir loute heure une bel ^
halle jaune et noire doi m m
en tou'e coi.liance entre \*n
d'an I berger
/\jy fiPJi!fnr>'Hfr,sio^i nd, l i chatte se risqi o n tu
BniilK<-Mi'iit iniiu'Jnil .1 ;iiC:i*iui r. !'| ''. p'Il'Cr SOU '
GlobulGS* Rbaud I gnon, r/esl dommage oue ra
lui aino.ii soit condamne, au
> tonisrae,
B4lultAttm*rTei;ieux,*uri a>|
. Toute Ptiiirniucio *n>
LUAIIH i Hu| J
I HoU-Coioinor! ,: *.nJ
si annex un supplment com-
portant un cours pratique
pure p;n M. Reiler lu
instituteur rural.
Nous avons revu L'Avant-
GAROEJournal mensuel des
siennaires de la ferme *ole
secondaire de Chatard, num
ne Fvrier-Mars 1932, qui com-
porta des sujets v.n ,< i<-
i hoses iij;i icol
L'i presse gouvernementa-
le soulve discrtement le voile
sur les intentions du l'on
louehant la rvision constilu-
lionnelle. Le droit de dissolu-
ion parait tre l'une des vues
prcises cet gard.
Ce n'est que ce m
cju'est partie pour San to-Domin-
go la dlgation militaire. L'a-
vion ayant eu une panne
moteur, n'a pas pu hier.
A Chanjha
Devant Changha, les loi
ariennes chinoises sont com-
mandes par le gnral Tohjaog-
Hontch|ang.
[ On sait que ce dignitaire chi-
nois n'est autre que l'aviateui
amricain liert Hall.
Celui-ci est, si l'on peut dire,
un spcialiste de ces sortes
d'engagements temporaires a la
d sposition de gouvernements
trangers.
I lubie qui les oppose pi il
le caractre d'un scandale.
P
dites
Nouvelles
'aire pour les D mimions.
< cl :i la Chambri d
umiuuue* n e la I
Bert Hall oftrit dj, il
quelques annes, ses sen < .nient d aprs laquelle il
kii i te -t i ._ .. .... ... >*.l<.c
Etranger
Un mande de Washing-
ton qu' la date du 9 Avril, le
dficit fdral tait bien prs
de $ 2 milliards, car il at'ei-
gn-'t m eflet le chiflre de
I.9J9.947.08.I doll.
( in.....once la fia e la
rvolte de la marine de l'E-
quateur. Les mutins des deux
cauonniers s Cotopaxi et
Tanjui ont t capturs
aprs un court engagement.
Le go ernemenl jj po.
n fera tout son possible
p >ur .iss irei t scurit du
[)r Wellington Koo, adjoint
hi ois a ia nmmis ion de-
tu Ii s ne la s. D. N.. lorsque
cette i ern re viendra en
Man dchoui ie.
M. Richard Whitney,
prside! de la Bourse de
New York,dclare purement
n licule l'assertion du U""
le cder sur la question de
serment d'allgea ce A la con
m tique, le serment
levant >r 1er d ms la consti-
'uti'in litirp de l'Ftal libre.
Le iDaily vlall dit que
quelques-m
banque t osant partie
O.dun doll. de ranon payi s
par le colonel Charles Lind-
berg dans l'esnoir de i- tiou-
ver son enli nt enlev, onl t
trouves a Londres.
La Bourse des valeurs
de Berlin, ainsi que les mires
bourses,onl ouvei t le 15 Avril
a midi aprs .noir t fer-
mes pendant sept mois. !
Irani s pi ives s /aient
t repi ises le '.' F i i< r. Les
oprations h n en*
coi e interdites, e m u li a
t tics lerne.
Le journal nationaliste
L'Or Ire a a p l ses ex-
cuses les |)lus son-des aux
re >trsentanls de la \ itln
City Bank de Ni w Vu l, A
l'occasion d u a e i ouvelle
p iblie d a n s ce journal,
annonant que la Nalii
City avait sus endu ses p
menls.
Isabelle, comtesse de
Paris, pouse du prime Henri
de Guise, tils du prtendant
au i ne de Pran. e, a donn
ince une filli. L
[anl a n n le nom d'isab
On affirme que Llyod
Qe irge m- participei > plus
anx travaux de la Chambre
des Comme mais qu'il
conservera naumoins son
sige au Parlement.
Le grand conseil tas ste
Ahdul IL'imid; ii sjourna en-'ei n g bus-
suite en Bulgarie.
La, il taillil perdre la V >
cours d'un -iilen
crase .m des cochons, et lei
sans bulgares le lynchrent
pieusement. Aussi Berl H
avec hun_our, a-i-il l'habil
de taire aux l> il-nts avial
une recomnsaod it'on m
vue :
Surtout, ^n'crasez
de cochous!
1
-1re j New Voi k.
i d over a
te ii-
les per onnali-
marquantes du
:, I ll-
bul river
une amlioration de la situa-
i ecouomi [ue di s ats-
Uni
M. '. il. riionias, secr-
... voil qoe la place qui s'*.
i il du rivage l'avenue des
mi 's mena e de devenu.
d n'v mi t <:r Ire, un march
1 1.1 par dizaine
r[l l'M ...M,... ,',,. ,.,., M.^,^
v mne chaque jour... an de-
vanl des acheteurs,
i
*
. voit que le couple avait
si pris ses mesures el que la
i reh usquementressuscitai
la lin d'un pisode du film
ill Islra un h:uer
appny qu'on croyiil changer
i nbre, Il y eut les petits
rires, el an petit moment de
contusion et do gne. Bah I un
baiser, qu'est-ce?
... v i que les anciens colis*
tn m, Jeannot, l'radel et
Vim enl ont, an due de l'opi-
non.vid,' nue houteilledecham-
pagne qui Ire, a la rception
le vi dernier an Palais.
Comphmen!s,lesm )!isipie'airesl
... voil (pie Si.v-Sinr.-.'NN est
redevei u le iende/.-vcjus des
[ourraets, des amateurs de dis*
i plus difDciles. Les
baoqneta qui ont eu
lieu dana re bel t [enl nos amb t'alri/.i et
C reldy on' l des
i lomphi 1 dont tous Iss invits
: irdi ni l'agrable souvenir.
*
i
... s !u dans L'Llan du t
avt I en cours que Madame
.1 irani derrire la ci-
metire, a disparu uu domicile
coi jug i depuis trois jours. Et
notre malicieniconfrre ajoute:
Sun m n la recherche, et croit
loujours en la fidlit de la
en li, Nous pprendront
un de i i joui I que le ravis-
seur de Mme Alice, tout corn*
u (Ils de Lindsergh
i i lame pour la iestituer une
ranon u^sex leve.
'est dclarsn laveur de la J pAjiInppnpp
enonciat'on ans rpartions ^ ^* ' ^- *^* ILL
t le o ni tio i des i (s
ri olution
i op ,i ce nu '.
p r Mr Mi BS( |tli s'est
qu'au .i aii
L'Italie a euvoy un
aorandura la Con' rence
lu d ment e s posant
ogramme nl< s les
marines d i monde ne de-
ut ) o sder de navirel
de plus de 10.UUU tonnes,
iiou l'a us dj
c'est dim m lie 2\
< i.i prononce la
sur te Hitlrisme
i mon, .i t lu lire ;
il i
Le ren i. Ml Cm il
/;in.. ... Icl'a Cil su
re es niant du
l'ail al S i ialiste a|!-
*

- ?-
t *


! ,\r,
HtiL^*i A ..1 1 1
.- ,-^-., -m. mu>\i.t\
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sition
Ption i
avain
o
.)/c//r Eleanor Hou n, femme
peintre amricaine,doctoresse >n
droit, de passe, ije en h iiti, nous
fuit le compte-rendu suivant
de l'exposition tin jeu,i<- peintre
J itien Pition Sa vain fils :
L'art indigne triomphe par-
lout dans le Nouveau Monde
aujourd'hui.J Actuellement, aux
Ktals-l'nis.les loiles drs artistes
amricains sont h 6s appi cies.
Au Mexique, il y a une renais-
sance artistique qui ;i tonn le
inonde entier cl q u i drive
beaucoup plus de I Indien que
de l'Espagnol. Dans les autres
pays amricains, on recennafl
Ij mme aspiration v rs un art
dont le^ racines sont bien la
vie du peuple. L'Europe on i
dentale est dcadente. C'est a
nous autres, les jeunes des pays
jeunes, do crer l'art d? l'avenu .
Les Jacques Roumain, Georges
Sylvain, Prie* Mars ri bu n
d'autres littrateurs hatiens ont
tir partie de la richesse arli-
vain, qui, acYellmc
ses toiles au Cercle
Princien, mrita, lui aussi, ce
titre de artiste hatien dans
la meilleure signification du
ni >t. La chose la plus IVuppante
oui- l'tranger regarda ni ces ta-
bleaux pour la premire lois.
est justement celte qualilo ha-
tienne qui saule aux \eux
Pote par temprament,le pein-
tre a su fixer la petite vie du
petit peuple. Dans Lessive .
(No lu), Dbardeurs (No 1D),
c Lessivires ( No I ) qui soni
psilt-tre les meilleurs exem-
ples dans ce genre.nous m.vous
une sympathie proronde expri-
me par des couleurs riches et
un dessin libre.II s'intresse aux
objets rels du monde \ isible :
les maisons, les 1rs- i> ires, I.
pcheur. Tour tous, .il trouve la
note convenable,et il les inter-
prta sa faon a lui, sans
aucune trace d'affei talion. Sa-
chons-lui gr d' voit \ it 1rs
nombreux piges dont est par-
vmrr la peinture contempo-
raine et d'avoir su s'aflirmi
un art honnte et pensif,inspir
par les beauts de s m i ays.
DEPART DE I. CLEMENTS
e s/s Martinique
p ur les Etats-Unis
lique Mr E. F.CIe-j
pendant pies dej
Drill blaijc Union extra
suprieur.
Kaki jaune anglais sup-
rieur. J
lux sans concurrence.

Li.'lierai en
\ ans lut
ati le lu Colombian Line.
.. sse parmi nous d'excel
cuis souvenirs.
M. Clments qui est g de
s4 ans prend sa retraite aprs
toute nue existence consacn e
a la Colombian Line. Nos
meilleurs vux
raccompagnent.
et souhaits
i
t
Jl CHAMBRE LUI VOIE OHE
PENSION OE 200.000 FRANCS
i ai is, 4 a\ i il. La Cham-
bre dis dputs a adopt un
projet de loi accordant M.
Raymond Poincar, ancien
prsident de la Rpublique,
une pension viagre de 200.
i( 10 h unes par au.
w |.i |iuhuiimih- ck une
vertu de la loi accordant
une telle pension aux anciens
prsidents qui ont bien me-
rit de la patrie.
En cas de mort de M. Poin-
car, Mme Poincar lecevrail
lUO.000 lianes annuellement.
M. Poincar est en conva-
lescence Sampigny la suite
d'une opration qu'il a subie
I y u un an. il sjourne a sa
villa Le Clos -, dans la val-
le de la Meuse, que connais-
sent lorl bien les soldais
iiuei icaiiis qui ont l'ail cani-
pagne en France.
LE PRESIDENT fRUJILLO
ET LUS.S.H.
O
\Tllt\T PROFOSDEIEXT
DANS U POCIII
I t s stylos ci les crayons
Parker Duofold oit leura'-
(rs haut. Ils ren-
ient profondm rit dans la
poclie cl rit peuvent lre
ac < ment vo ts ou perdes,
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Par l'intermdiaire de la
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publique dominicaine,! adres-
se des remerciements M.
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xposition-vente pnrnelle oui
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le dimanche 1er mai de 9
heures 0 heures p.m. au
presbylre du Sacr-Coeur.
Venez nombrpux lesencou.
rager de voire prsence-Vous
trouverez de jolies choses
bon march et verserex ainsi
voire obole l'uvre utile et
si belle des Vocations Sacer-
dotales Hatiennes.

U y :
1 i e
< i Mi
Lt mandat d* trois jngM
en 1re instan; : MM. Lou s
Itanium L m L*h us et Lvi.
Thomas est arrive tenue
ces j.mis i i.Cel d* ti rmii
les Domu ut u i >>'
Mr Flii ai il u it>i i
ment d VI l-
Odilon Cl nl.s ' iciiipiace
nient de t. "- .
M. : .i..:.i.i '1 i naa a'eal vu
renouve U i so, indat. H en
a t [> rei lt meut pour Mr
Thaes Jean Jacques Po-t-
de-Peis et Mr Julien Benoit
aux i ayea.
Mes complimenti aux ma-
gistrats nouveaux et [anciens.
LES JOURNALIERS DE LA D.G.T.P.
Il semble, contrairement
ce que l'on avait cru, tjue
la D.G.T.P. u'adinet pas de
payer ses travailleurs le
salaire de la journe de cl -
mage olficiel. Elle en dduit
tout .simplement.le montant
au lgtemcnt de quinzaine.
Nous avons dj ici,et d'au-
tres conti res avec nous, sou
lev la q >estion et montr
l'injustice d'un pareil procd.
La D. G.T. F. n'en dmord
pas. C'est ainsi que les dol-
ances dis iiite is s i-ous
sont parvenues touchant une
rduction de rturssalairea du
luit de l.i journe pan amri-
caine. C'est u'i arrt prsi-
dentiel qui prescrivit ch-
mage des services pu tes ce
jour-la. Les travail eurs aux
hauliers de l'Etal,doiveut-il
en subir pcuniairement les
consquences ?
Liant donn P.ittiiudc in>
transigeante de la D. G. T IV,
c'est au Secrtaire d'ttat de>
Travaux publics trauher la
question. On espre qn'i|
voudra bien dcider.
REQUTE A LA D. G. T. P.
Le rues desservant le
cjuarlier cumpiin rillrf l'jlTC-
nueduTrav.nl ( |i ,js Verna)
et la grande avenue de Tur-
geau sont de venues,du tait des
dernires averses, presque
impraticables. Nous avons,
plusieurs reprises, attir i'at-
tention de l'ingnieur Jeannoi
sur le mauvais tat de ces
routes, mas i ien n'a t tuit
pour don m r satisfaction aux
habitants de ce quai tier.iisp-
ioi.s que.manite ant qu'il n'y
ii plus de t< mps perdiei,a
DGTp eut epnnara les ri-
vaux ncessaires.
Sauvez
vos livres!
Sauvez vos livres et col-
lections en mauvais tal n
les ronflant au relieur cons-
ciencieux, honnte et habile
Etienne Camille, Hue Konne-
p-oi.
t t ; x fir mes trangres tri
i portantes so di t^oset s i
s'tablir sur no i po-ir
p.iciu.t du cimpche. Mais
notre articl -. srieuses it
hauoirap par la baisse de li
ivf sterling, est,d'autre pa",
ConCl rrence car ctlol du ,\tc-
xiqi e. lequel ne paie qu'un
droit de statistique.Et cepen-
dant i otre denre l'emporte
en mi lini sur celles du Mc-
xi,uc et de la Jamaque qui
sont, maintenant, les uniques
pourvoyeurs.
En lace de celle situation,
le Conseiller Financier sur*
*jre d'attendre que les Com-
pagnies de Nav'gation bais-
sent leur Irt. Ne sei ait-il pal
prfrable que le liouvcrne-
ment prenne un ai rl, an
besoin provisoire, en vue tt
dgn ver lai licle de deux du -
lars ? Ainsi, l'Etat, loin de
trouver cette source de re-
venus IsVie, pourrait loucher
or 1,'iO par tonne, c ir notre
ca m pche reparatrait sur le
nairelis et reprendrait sen
rang. C'est, i.o'.re avis, la
seul issu, car quel mo-
ment s'mouvoiii es compa-
gnies de navigation et coin
ment le prix de notre denre,
peut-il encore toinb r plus
bas?
Nous ne douions pas que
notre voix ne soi' enten lue
et bien accueillie pai les S-
nateors Mars Leon n /. hi-
iin et les Dpute Znno ,iar-
cia, Blizaire et 1 ssy. lis ne
peuvent que n .us approuver
et prendie notre came eu
main, t tant donn que Bahon
et Port Libert,dans le Ndtd,
se classent parmi l rgions
les plu produi rtc'i rn
pche. Qua de pr iti s u en i-
reraient pas les maud mis ''o
ces lus ? Les Sen ticurs La-
tortue, Pombrun 'au Ire,
les Dputs Es i n : et
Adam i:e peuv- i 1er
sourds i notre te
rgions qu ils < n s aient
viennent aussi en lle t'aus
la production te la denre
m tpiestion. Nous \uulons
frapper aussi au rnr de-*
mand tairas de Mueh I .is.de
Miragone et d'Aquin.
L'intrt gnerai est en jeu.
Ne voudriez-Tous pas.Wes-
sieurs les Snateurs ei les Im-
puts, formulera l Eiecutjl.
le vu qu'il prenne un a ri t
piovisoire de dgrvement ,iU
ca m pche, comme, du reste,
il l'avait la t pour las racines
de la mme dei ree. Vous
donneriez ainsi du travail
P'us d'un et I Eial m tirerait
au-si un () fi ifi a.j.r.eu-
ble,
EXPOR AT L S.
imiSsfndntes
SontHicuK
f/^ptterieuremeni
^t^J9 Arrte*-tc8 en une
S^>-V n'':t-^"'-"drogue2"
. \^^r/ Pas; fricttonnef
\ty^^ l'heure du coucher
Vaporui
PourTout Refroidissement
de lettres amricaine Ploren
ce Barclay?
Ds sa parution, le liv re s(
vendit 150.000, (Cent cin
quante laillc) exemplaires par
an. Aujourd'hui, le tirage d-
passe le million,tanl enEuro-
pe qu'en Amrique. On sait, en-
lin, le suc<'s reten lissa ni que
emporte depuis sepl ans
cette pice uiii(|tie sur la sc-
ne du thtre de l'Odon.
Mine Jacqm line \\ ii nerSil
vera et sa compagnie inter
prteront ce chef-d'uvre
Vurits le jeudi 28 avril en
cours.
Nul ne voudra manquei
rgal artistique.
Un loue des maintenant sur I PhHco FWtHi Radio, sepl
plan de la salle, du tubes presque neufs.
3. W. SiIvera, Avenue Li I Seigent
coste; Tlphone, 2bl'A j
Reprsentation
cinmatc graphique
renvoye
Madame Taldv s'excuse d
u i n pu jouer liifr soir, corn-
me et la avait t annonc. I a
misf ;.d point (k I appareil |. i -
lard paa termine, la
i d m ra
fhe demain.
quinze jour s pour solder leurs
comptes, I ass ce dlai, l'a-
vocat de la maison exercera
(Ips pi i i uites judiciaires
contre tous ceux qui n'au-
ront pas rgl.
Port-au-Prince, le 20 avril
1982.
Fieuiy FEQU1ERE
loutes les Polices
S DE LA
m
n
Dcs
1 VENDRE BON WRGH
C. C. LONG
Atiation.
Dimanche dernier, en 11'.-
i.lir du SacrCoBur de Ti r
I ean, ont < u lieu U s obs*
Des di \inie hermann F i;uier.vn Mai] Onol.dcde
a veille au soir
Nous adressons en la cir-J
constance nos vmnathiqoes
< ndi
Hermann fasqt
milles atteintes par ce deuil,j
jcomprennent la Protection contrela |
l foudre sans auamentation de taux"
lolances son pux, M.
iiiacn Pasquier et aux ia- S-L
gtfiHMiin*Mtm*mm
Aqents Gnraux
*Lm.
tmU&M
i
mm


MC Wl (<-21 fTM 1M.
liiiiiin Itarbaucourt
Slkj
avant la reneaarae eet anivaraelle a gard sa premire p
^Demandez partout :
UN BAKI
iplJ-.lUie^Cesar.
PORTRAIT
H. BftiAHD A LA ThJBlJNE
M. Georges Ponsot t ,
dans l.\ (Jauchei.ce per!r*i:
de ai BriaDd la tribun :
Aristide tendait ses jolies
mains de marquis nantais sur
la menuiserie des rostres e'
iherchaitla touche. Il dbu
'lit de banale taon; il pre-
i : i son temps .une Assera
1 e ne se donne pas, tout
' i n coup: Kl le n*est pas uae
ribuude ; il tant y mettre les
lo'mes. Tout a coup.il avait
dcouvert le fil direct entra
la chambre et sa pense ;
s on, naissait, charmant, im-
p tueux, aimable, irrsistible
I- plus grand des orateurs.
Il subjugue mme les ho ra-
ines, disait de lui Louis ad
cirieu. Aristide lissait sa tra-
r r, at toutes les mouches,
1rs bourdons, les gupes, les
lucioles, les papillons s'y lais
saient choir. Qui dianlc pou-
vait lui rsister !
il avait la plus belli voix
du monde. Une voix dp Co
ir.die-FranaiBc ? Allons
duec. Il aurait donn des le-
Vous de diction ces Met-
ieur -Dames qui ne savent
mme pas arliculer.
l'ne voix qui retenUssait,
impeiicnse et ins;nuante,une
>oix avic des inflexions dou-
te*;, et i es sonorits d'airain.
Gambttta tonnait. Jupiter
tonnait. Jaurs criait, tiriand
(h ii mail.
Llkaame-Librei rappelle
tonmei.l.e.i 1 si 10.vl.\\;<\ moud
I'oincie jugeait M. Mriaud
(r iteoi.
'.'. 13r and a au sii| i ne de
gr, tous les dons de l'ara
teur : le geste large al enve-
loppant, la stature lgante,
la voix infiniment nuance e,
tn: grave et prolom a,tan
tt douce et caressante.Ajoutez
ces qualits physiques uue
lacult d'improvisation mer-
\tillfusc, une incomparable
prcision de langage, un d-
oain lis franais de l'enflure
ei de la dclamation, une
ai m plie .ie et un naturel qui
paraissent exclure tout i Mort,
tin sens extraordinaire de
l'occasion et de 1 a-proj os,un
art suprieur d'adaptation,
jiar quoi l'me de l'orateur
se modle toujours,pour ainsi
dire, sur l'me collective de
l'auditoire.
\La farin BTBAS es!
brioue pour les boulangers
senss.
Elle coule quelques centi-
mes seulement plus chre
que les autres marques,
mais le\rendement^ quelle
donne est sans pareil.
Avez-vous dj travaille]
Bat'Bas?
Eh bien passez chez les
commerants suivants :
ED. ESTVE S C VT"""~ """s/ JEAM ASSAD
A.DEMTEISM'
P. EAUDIN
FA Ri NE
lit ICKWEI l. M1LUNG
* ri r\ m or co.
K.in-ii l il. M*.
ED. GEPIAIN
H.BLI
(cKez-a avec confiance4'
ITravaillez-la avec orgueil -
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vil, i mmis-greftlir su dit
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* comparu Mme Vve Lon
; La porte, ne |Sylvia Germain,
i coului ire, demeurai t et
mici ie Port-au! rince.
assist* lr M'Dudrav Le corps
l. laquelle Compta
ran'e i ous a h lac quelle
renonce purement el s raple>
nenl la corn ru u nanti qui a
exist < ntre elle et feu sua
pouj sieur Lon La porte,
dcd q Port-au-Prince, le
vingt quatre mars de cetli
uni i e
i acte, lu ci ni| a m.te
n vi i;it ont sign BVAC
us, aprs lecture.
(Sipn) Mme Vve I on La
porte, Dudray Lecorpl, Mon-
i b Civil Enregistr Port*
au- !'i ii t ( le u ze avril mil
i (cul trente deux, lolio
9, case 494 du regislie C.No
i es ai les judiciaire?. Pera
il fixe une gourde. Le
directeur principal de l'h'nre-
giin i i. (\.) L. Pthar.
Poui i xpditioa conforsaau
nu ,"un mot raye
nul.
(Sig r, | LABISSIRE
DONNE AUX ENFANTS
GAIET ET VIGUEUR
Quand le lail frais est
i laii ort( s
de' m i ,qui
a rei
lait, eot II iandi
'ii sacre qu'il renfeim icro
lie transforma ce lu re m du
ati le el I a pe
pris certain qu'a ce mom< al
tn s b(S, 'i u|
s' ut tirs dm gi rui
sonljdvi
ec le Is rESBI ,
rJ* l'usiDe u i la lail F.ibbnbih asl
valeui nul
\flr ie [d tous nos *!
' e ne n avec t - >,b
gagm -
lit auparavant pauvre eu ter,
s en. i kit de p(,, de temps.
Pui on e conforme
Dudn y i E ORPS,
av,
isurance i

v ".

Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCES
sur la VIE
ETTG.Le ROSSE &.Co;
Aaents Gnrauxi
A LAITERIE BA1LEY
que, en bouteilles kermti
quemenl cachete)1, l'ai ri
de toute falsification.
I i snspoi t lait en rlrigra-
leurs .-i roues,
1313, Grand'Rut, Port-au-
Prince.
C. L. VERRET
TAlLLEUR-alAflCHAND
Habillezvoua avec lgance
Ici distinction, en vous adrea*
ni ;i h Miiison
C. L. Verrat
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