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• %  1 MLL** ml #12 i I Avril 'VIENNENT D'ARRIVER yl /a Maison A Cin-Varits Jane Verneuilet Ralph Cala!i) prsentent: iSOUS LES COCOTIERS LA GRANDc REVUE I AI1IENNE EN 3 ACTES, AVEC LE CONCOURS DES MEILLEURS ACTEURS COMIQUES HATIENS. On loue les places, Htel eu Champ-de-Mars 3, 4 et 5 gourdes. Propos humides On parle le I* nvoi d'un* mis militaire hatienne a Santo-DomingO.EIlS sera compose d< H plus liante 5 rades de la Garde d'Hati (que. celle ^nomination esl lourde! )Cette niis-l tion retournera la polilese rcente! du Gnral Trujillo au Prsident! Vinrent pendant la triomphale tourt nce 1 11 Nord. Les officiera domini-' eaina taient venus par la voie de l'air. Les ntres iranl pai voii lerrestre.C'eit plus sr.Uu bien inform inr dit que la lettre m i iphe de %  tre Prsident dont ils leronl purj leurs sera accompagne d'un endeau E rcieuK : une bouteille de 1 1 1 1 1 M V MYTHE CACHET D'OU, ili ancien cr. Un dentifrice n'est pas un remde Les hautes autorits .1 nt .u,)-, m piouvent H. 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Le Snateut Marlinean pro f )ose que le bureau nomme u Commission Ce qui esl rgr par l'Assemblt e.II pi oliliit encore une obsi rvation propos d'un in licle cit par le ^rsident, qui lui donne les explications nci ssaires. Sept membres sont nomnu', par le bureau pour tor mer l Commissioo du rgi i eut : (je sont: MM. les Snateurs L'O.I Nan, Zphirio, Fomi u n, les dputes Jean Bli tslro.Chtel un, Igard Pierre i < m s, MVg e. Aucu i li f la putoit poui une questioi (d*int< i' ^ nrak L'ordre du t >m tpuis, ie sance est leve. IDC 2 Mariage .Samedi lii Avril courant a ou heu. ii 5 heures de I api sinnli, le m.n iage civil de Niella brielle Laura Viard avec le lieutenant Pierre Monlroaier. ,es U moins i laienl pour la n.ii ie : MM. Edmond Mangoi Dinin Vincent, Paul dt e. Andr Vieux, Dr Marcel Pi igord -•: Marc Leys : el "in le mari : Capt.R.Laroche, •pitaine . Laraue, Capt. L. loi.lieulenanl Bayard,haute iiani Bordt s. lieut.Lav aud. La ei rmonie de la bndiction nuptiale cul lieu 8 heures en l'Eglise Sainte Anne. Le ns poux onl t accompai ;. l utcl par Mme Lon Lai eau au bras du Major I). P. Calixle. Nous renouvelons i"> meilleurs seuhaits de bonheur aux nouveaux poux. CHOS — Par arrts du Prsident de la Rpublique, grce pleine et entire a le accorde la nomme Concilia Nicolas,condamne par jugement du tribunal criminel des Gonavi'5, et au sieur Lornulns Nol,condamn i ar jugement du tribunal eorreclionnel de la mme Mlle. — la contrence mensuelle d'hygine, accompagns de p jec'ions cinmatographiques, sera prononce, l'Ecole de mdecine, mardi 26 avril 5 h. 15 du ? oi r 1 — Mme Charles Duh a t nomme directrice de l'Ecole v'olmar Laporte (avenue Dessalines) en remplacement de Mme Louise Caveau dmissionnaire. j — On annonce la parution prochaine d'i n nouveau journal qui auri i oui titre : (La Dpche du Sud. — On s'g i a mise a I retraite de rteui employs del Banqm Nation de de la Rpublique d'Hati: M A.Em. Pierre Louis et Antoine Calixte. Ils bi lici rout chacun d'une i nsion. — C'A ion N'ational" parle d'une (aftairr de lettre anonyme dont l'auteur serait un Ctiel de division i. Quel est ce galeux ? — Le Comit nolisle de I1U SERVICE D'HYGIENE En rponse 1 un NOTRF ŒIL signalent qu'une voiture du Service d'Hyg ne station* nat l'autre lois minuit devi nt Eldorado,la Direction du S i vice d'Hygine nous a fait p rvenir des explications sali laisstes. La voiture signa* le et i monte par un adm nistrateur dpartement. e voyage. C'est dne en pa^ sai t etbien par hasard qu'eln a t repre dans la coui de l'Eldorado. Dont : cle. La farine BAT3A3 est fa brique pour les boulangers senss. Elle cote quelques cenli, mes seulement plus chre que les autres marques, mais te icndement quelle donne est sans pareil. Avez-vous dj travaill Bat'Bas ? Eh bien passez chez les commerants suivants : ED. ESIEVE S C *; —~>f JEAN ASSAD LKIOTEUtt* P. I BAI BLACKWBLL MILIJNG A ELEVATOR C0. Kanitis Cil. Mo. ED. GES I. 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Le public y est convie. — Le Dr (] %  Lanier pronoueera, U Socit d'Histoire et de Gographie, le dimanche 24 avril, nue contrence sur La campagne des Fioii U — La i ibre rtibuneicrit dans son dition de vendredi : Nous dirons toujours la vrit M. le Prsident ds la Bpnl lique il tous nos lecteurs.* — "Le Populaire", journal politique tt conomiqm .hebdomadaire, sous lu direction de Mr Luc Franois, a reparu samedi. •i one I i %  >>• attend pour sortir de SKI misre, (e ne Sont p s les exhibitions d'une raon dont on Unit ^upei u dit notre conJiie ^ Le Haus, CBMEfll II PacllaBIfnt tt diirrtemtnt par le CLANDOPHILE aa Lab. ORMOS PARIS Nolic Gratuite tt Vent* chi F. SJOURN W. BLT.H, Port-mu-Prtim M utrt loaiM Pliarraaciea Convocation Tous les crsneiers grera (nu nt quelconque^ dr la Failhif Gohlenberi' Frres sont invits i se runir an Grefe du^tribunal civil de ce resiort le mercredi 20 avril ceorant, 3 heure! de I* .prs midi,en vue de la vrification des crai ces et de autres n esuresque Drftstte l'admi' istration de a biliite. Port-au •Prince, le il avril 1932. Le Svndic provisoire, fS.)EdgardEUE PROCHAINE FTE PATRK La e Mission Plrio*!qn / esj Jeune* • organise IIP? rna':i:aJ littraire cour 1P dimurche I Mai 10 hres a. m. au local da I Cin VsrirM*. A cette OTJS'OM MnirTModoralloUv pron-meera une sensationnelle conlerence patnolique. : Le Drapeau National : ^*" ap'C's documentaires el P"> pli^liqness.avec dmansirs'ionf lapuu*. Les caries d'entre ont t fixes a 1 gourde. mm^ %  ftflniBUf MMMMIMI um m &*&& %  g Toutes les Polices pj DE LA %  0 e i comprennent la Protection contre la jj Foudre sans auamentation de taux* S Aqents Gnraux I JlWllMlMBMMVlllitlSIiMI,, BHiijilMUil'Il* ''' a-i M i' j^i ->



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; 193 KIIIIUI ftarbaiicoun iil;i i rsmonMBtie esl iinivet' arernire n!*M Demande/ partout : DONNE AUX ENFANTS GAIET E r VIGUEUR, Quand le iait frais est expose J'air.ii y fom l e touWs^sorles j d microbes.dout une vurit.qui reu le nom de e liauslorme ce sucre en un pcide et 1^lait srit.On esta peu prs certain qu'a ce moment d'autres microbes, "*dont" beaucoup j soi t trs d ingrent pour*nous, s'y soDt dvelopps aussi. Avec le lait onserT ESBENSE Vien te pareil raindre . usine la table, le lai, Bnm ast prserv deTout KQillure.il ne perd rien de M wlear nutritive e t son usace le rvle le plus prc.eux de tous nos aliments, Un enfant nourri exclusivement ave (; le lait condens iSBENSEN pgne rapidement en poils et en couleur; ses joues s'arrondissent et son sang, qui tait auparavant pauvre en 1er, • enrichit de glob les rouges en peu de temp*. Excellent Il II) il pa> Btt >:Mlir aussi dciifniisc qur relie •in I (oin,'ii|c hiafl Suisse il le Krafl \iucrii-.iiii, l'imciito. Velveeta ... ions les I io i!iai|cs Krafl ... s'inl CjjalciMtnl lions, le fioin<(|c Krail est scifiililiipuiiHiil nn|iai|iicilc de Licou ii lre connue irais cl dc!icicu\. K R ATT UN I3ARB aHpotJ.vRua^G ar. Libell ; _. Rpublique iHtiti | rnfto Extrait |du Giefti ribuI nal Cr> il Prince, Ire il Demandez le Fromagt Krafl par son nom chez voire picier favori. CHEESE PAWLEI SUIS CORPORATION J Oislr liiilcur Port-nu hinre, Hati. HENRY STARK MIE DU 0U.1I, EN FACE DE LA GARE s et en ferres A \ ilreS h %  % .1 s fedrenii nu. Mires spcia'es i> • %  i ft/re* ordiWeires 1 i or % %  ,j,< „, „ ,„ inKH el Ma|)a Hrand tliuis de houlu es >u adre Lampes le nui!. La maison rpare aussi les miroirs tachs PURIFIE LA PEAU ET REND LE CORPS RESPLENDISSANT DE SANT. LIFEBUOY LE SAVON DE L/i SANTE POUR MAINS, PIGIRES I T SAINS. L'as m I Jeux et heures ; i minutes du m tin DU '' ce. i pardi I vil Cl BU dj Il I unal A co Lapoi! |]iai|)i COUtll! ] domicilb k assiste del son avi i ran i renonce pun me jX'st enl |ep ;\ le i dcd a u .| \ c % mgt quatre uuuei. Dont .. • | e el %  n No 18,1 ( S i g i porte, Du tas IJivil. i Bu-Pfinci 1,1 %  i 95, cai | av< cal accoste un co • u, ancien dput, in n quable llicile, i'i 1 ; ond, lit succs votre conl %  en* %  donl (tu parle Ion.., confrres m'ont d• vous ties un des lanls avocats di no'inlepj elle svec m<>. ( agre de conclure vice <|iia j'ai i ion • lu ON EVENEMENT SENSATIONNEL <" nt fran ait L Irinpre %  ru k MOHR & LAL'RIN, P. O. 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PK rre Benol', i'e l'Aca l< mis rraoaiae. i Face J la ( lise.— I. Le Crdit.. Lucien Rrocard. Le sige d-la Rochelle. — I La diue.. Gabriel Hanotam Duc de La Force, %  i I Ac;i in i tij.niiise. I e I'M M.leni Motla.. Vsras. La asgesse pratique de G(llic.. Rober D'Harcourt. A la conlrence du dsarmement.. Danh I llalvy. Renconlie d'un navire anglais.. Emils Henriot. Au pays de Nausicaa., Jacques Roulenger. Les coles de sous-o'liciers de rserve.. Gnn I Niessel. Les luttes pour le FrsneaU dans l'Ontal canadien.. Roberi Kumilly. L'Exposition PiaanaHo M Jean BaLelor. Au coui s de M. Audr Bellessor'.. Paul Fu. ha. Kevne muaici le. Elsktrr. —bros van queur.,1 on Lalov. A tri v< les ili.n ri-. Jac j qu; s \), \ |. Chron que de la quinzaine — H stoin p htiejue.. R n i'un n. PRIX DE L'ABONNEMENT •.'"., t'n a Six moi Trois rrwi >e rSfineriO.se :oolr5iln li ht ta 1 1 e i Ctnaiti • i ir jifn tranger : ejTi 3 .'CM, '. 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S'il cret a lorme le ; prendra si %¡ ,2Que sig unitaires us ( n 1 p loireh ion n'oublie pas qntc'est '" s ''• IU G in 1 je idl qu'aurs ^ernemeul es la premire croyons-i ( rei c ion'de la grande I;,l,s el 1 1 ur 1 x' re\ les Cocotiers. cepiionnelie gra^ 1 ntre: 3,4 et 5 gourdesin-aldy Un film parlant franais. h pi n on 1 ra 1 • la belle Dun ^ LU n mm 1982, da .. rei la Preste. t on est pri de les remettre au eoo e \;iv;ir at • aa ie 5 gourd ftlre les abonn 111.1 h



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Mardi 19 Avril 1932 Le Matin portail-Prince Tlphone : 2212 4 rAOES CE QUI N'A J\MMS T FAIT CEIQUI HE PEUT DEPASSE Kola Champagne F, SJOURN P.raidan> d< s conditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vei te ?HAnMAf.iRF. SEJOURNK Angle dis rues houx el du Centre. Ht (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone N i R1BLIEZ PAS OE FIE UN PETIT TOUR A tERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville i tv. 2323 Le>apeur Martinique VOV.96 venant directement de New-York sera ici mardi IV courant, en route le mme jour pour les ports coton bieos, Criitobtl, Canal Zone, Kingston et New-York. Le maniteste de ce vapeur ref u par avion est la disposition des clients dans nos bureaux sis angle ruts Ffialit et Dants-Uestouches. Le vapeur r>Vo\.97 partira de N,Y le 20 cri.£1 -ectementpour.>rt-aU i Prm ce o il est attendu le &. enroule le mme i.our poui 1 les ports colombiens. Crjsto[bit, C. 7., Kingston et New York. ASSURF7 VO' T a la General Accident Fire & LikAssurance Corporation LUI. de Perlli ( Scotland J A min unissantes et des pris vaste *,," dans l'univers entier, ton* Ses Polices contre ^^^JS^X se muu.r d'une pol.ee co.t .. Veuve F. BERM1NGHAM, AuxC a ve* _ %  M Il tiare %  hiill vnyi 1 lui pieds d'iimndo. L'tablissement le plus Iraisdee asphaltcc.Vues merveilleuses de la ville et lu prt. r [laissons de toutes espces. Le vapeur Rarocoa Voy. 101, partira de New-YerK le 27 courant directement pour Port-au-Prince. Agent Gnral ponrUntti. I 1 ^rangements pai ticuliers semaine OU de mois. pour les pensions Le vapeur Bogota Voy. 10 >, partira deNtw-Ymk le ; 2tf courant, pour tous les de iour,de< r ts Dall j eriS William E. BLEO, SfHTS'GINT* COMPAGNIE GNRALE TRANSATLANTIQUE -, n—"Hff, \G. r.TT O JEAN > v r '' ^m &f • • Lykes Brothers SS C lnc Texas — Hait! S \nto uomingoPorto-Rie hebdomadaire et rgulier pansagen trt nue les porta du ^Golte du Texas directemenl avec ^r£ ri !!SpS ''rapide e, e maniement habile de vos twirtutions. serve/ vous loueurs des navires de ' LYKfc U Les prochaines arrives a Port-au-Prince •ont; Steamer Almeria Lyk. s .'ldliS Steamer "Genevive Ly ke J }Jg Steamer Ruth Lykes" f Z S .steamer "Margaret Lvkes' 29 avr il I1WM Steamer < Velma Lyk s, 6 mu l32 tfureau : Rue du Magasin de l'Etai. Fo.te Postale B Agent. THE NYAL MU. STEM POCKET COMPANY \j> steamer cAranai venant de Kingston et des ports du Sud sera Port-au-Prince le 28 avril courant n'en ml lil pour l'Europe via les ports (tu Nord. The Royal Mail Steam V'ackcl Co. h J. B1G10 Le steamer S'-Dominguei ( ex.S/S Pologne^ ayant laiss bordeaux le 7 courant est attendu ici le 26 lourant et partira le mme jour pour Sa'.tii.godeCi.ba.Petit-iiove.l Jrmie. Les Oyet, .lacmel prenant trot et passagers pour j ,-,s ports, iusi ue t pour^ I l'Euro e. | Ce navire sern de reti J apf institotion hantemeni huroipia'e pai la %  • • 'g. d'œuvres qa'el. -< propose dai Irr. • %  n e. i %  •• m tre offerte au^ hommtt dMouici mndRiions RCPUB! IQUE SE DONNE RENDEZ-VOUS A SEA-S1DE-NN. Le meilleur accueil est rserv tous les visiteurs. SERVICE IRRPROCHABLE. P. P. PATRIZI & C PROPRIFAIRfcC A A A% tre iTerle ans homs dtnuHa rondilm 3 A^ I /\ I li\ll Emi lovs Fun li< n M. s. Onv-rv Arl^-• .^ •Il ll'illlllll louaordfea f G r m.isu, ( d %  %  • • I pf „, tfl^ il ifill llrll leur budget n.ov.nn.nl deux gnud >', peuven j fej Wi ^V-/"-K 1^^^ %  mii c (oiVdei, dirons de Coin m en e.Lhe s d r I.INH PROGRS NOUVEAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFIMIT TOUTE CONCURRENCE Qairin Vierge ( z NAZON : otPOl :WCLE DES RUES M PEUPLE ET FEROU PHONE: 3331. I „ MI WM Jgelmorannant.lios g"Ud ' P^'^V.^^rstiepll ndlc gourdes, tairons de Lommerce.Lhefs i in %  (| aux lusulfisances d. ^ ventes, par l'achat d un D libre du souci -les ^rbapcea' ... (;,ju Mdecins Avo-vs Ingnieurs. Sn enrs. uep • )f Dignitaires de IL "enrsenlarts d PIDlflW naliRte* Dunuri UxtuoiiL de votre lolidarite v-u. • A Rentiers, capiialistes, comme en j >uant, augrut avoir. rt fB H Vous tous ui h k'tex Haiti, rrnd-z" ^V'^.ri int te billet de la LOTERIE NATIONALL DHM" Laboratoire SJOUR^ DlRBGTtas F SJOURNA ar serra R SJOURN" Ph-rn-i e de iT'mversit de ^ ^ M. SJOUKNI, Pharmacien df I niversitle rinterne d*s HA. itaux de fan • #, analyse des UH-es,d tue g- trique, du sa s mau, Ur'e. Couvante d'Ambard, Uy U^rnuitt. Dee n^atiie^ lec le* : 4..



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V Clmnt Magioire DIRECIELH 13o8. RUE AMERICAINE lftf TELEPHONE N*2242 Ul hommes oni soinrnl lu surot |i le seiaei a nioilifirr Ira n•CBCaU, MM il fsl.utraortliuaiie de >otr <|ui-l poiulles.funfmeiits arrheaL clianijfr le* liomnio Henri HOCIIEFOHT 26 me ANNEE K7649 PORT-AU-rRiNCE (HATI) MARDJ.li AVRIL iyj'2 PAROLES SANS EFFET Il serait peut-tre ncessaire d'arrter quelques instants l'attention publique sur un l'ait, en apparence banal, mais cependant caractristique, d'une mentalit ou d'un rgime. Un jour, Monsieur le Prsident de la !<*publique dcide de demander aux citoyens leur cotisation en vue de la restauration de nos monuments historiques.En principe, l'ide partait d'un bon naturel. Quelques 1 rserves pourraient tre laites sur l'opportunit de l'initiative autant que sur sa lorme.L opportunit : on pourrait se demander si le moment tait propice de demander des famliques de donner une entreprise— si noble tutelle mais non pressante—le sou destin la pitance de la tamille. La forme : on pourrait trouver un peu solennel ctt appel. On comprendrait une proilamalion au peuple pour l'annonciation de quelque vnement grave intressant la nation. Mais enfin ces rserves pourraient tre rfutes Une chose le sera difficilement : la preuve qu'il n'y eut dans le geste prsidentiel qu'un... geste, sans signification profonde, c'est que rien n'a t prvu pour la concrtisation de ce beau message. Vt)tJI dj des jours qu il fut lanc. On attendait une note mme officieuse, une espce de communiqu qui prciserait les modalits d'excution : un comit form de tels personnages qui serait charg dans chaque centre de recevoir les oboles citoyennes. Mais non, rien. Une belle proclamation, el c'est tout. Monsieur le Prsident de la Rpublique a-l-il manqu luimme de foi ? Ne croit-il pas la vertu de son verbe ? Il est possible de trouver dans ce l'ait ici dnonc deux enseignements. D'abord l'vidence d'unecertaine lgret en face d'un problme donn ; cette mentalit de croire une chose ralise quand on l'a voque en phrases harmonieuses. Ensuite.rabsence, ct de celui qui conoit, de collaborateurs entrans ou prpars faire entrer l'ide dans le domaine des faits. Cet appel prsidentiel lanc, s'il rpondait une pense mrie devait tre suivi d'autres initiatives propres le raliser. F On voit qu'il demeure en l'air, comme une bonne composition de discours franais. Et c'est sur cela que devait tre attire l'attention publique, sur ce fait en apparence banal,mais cependant caractristique d'une mentalit et d'un rgime. Chose excessive ment grave. Ce qui nous perdit, au cours de notre histoire, ce fut cet enfantillage qui serait cocasse s'il n'tait sinistre, cette faon de ne rien prendre au srieux, de traiter purilement les questions les plus protondes.Chose plus grave encore en des temps o l'ennemi extrieur est camp chez nous, au centre de notre vie politique, et o les problmes poss sont vitaux. Peut-tre aussi que les modalitsd'excution de l'appel prsidentiel mme prvues n'auraient pas donn de rsultats apprciables.Non que le Pays se dsintresse de s?s monuments historiques, ( on eut mieux lait d'ailleurs de dire de lieux historiques, les monuments proprement dits se ramenant qu' trois ou quatre, es quoi n'avait pas pens le Prsident ). Mais pour deux raisons. La premire, c'est que ce renouveau d'attitude patriotique qui est demand au peuple ne correspond pas aux autres gestes de l'heure. Le gouvernement n'a pas song qu'il existe enIre ses actei une logique vidente.le sursaut de 1H30, n'a pas eu ses consquences ncessaires. Quand le Prsident de l'Assemble Nationale, le Prsident de la Rpublique, l'ouverture des Chambres, voquent la volante de la nation, au cours de cette anne 1930 d'avoir des Chambres Elues, ils oublient que celte volont excluait un camouflage de manifestation populaire mais emportait une manifestation libre. Ainsi l'appel une attitude de redressement ne parut pas concorder une continuation dans le redressement 1 y~ LA PIERRE ANGULAIRE DES SOCIETES CIVILISEES LE monde passer de la D n'est ir la banque que ^difie la j nationale et !ndi\ iduelle A tout en tant rigoureusement attache aux traditions du pass, la banque doit-elle s'allier au progrs et prparer l'avenir. Ei'.e a plein droit la place d'honneur que les socii lui accordent. inaugure. y MIN La Banque Royale du Canada Ensuite, les mmes collaborateurs qui mauqurent.aiiui qu'il le fut dit plus haut, pour traduire en possibilits de ralisation l'appel prsidentiel, manqurent encore ici. Et plus gravement encore. Et voici comment.Une quipe gouvernementale, digne de ce non, ne doit point se confiner dans les bnfices de sincures administrative! ou politiques,toucher la fin du mois le chque sauveur et dormir, ou imbcilement tripoter contre les adversaires, i Non.Une quipe gouvernementale digne de ce nom doit rayonner, avoir une action, se tenir en contact avec le peuple, avec les adversaires, crer une sympathie, maintenir une vie. Pour cela, cerles.il faut tre des gens, des personnalits. Alors unei dee lance, celle quipe la ferait vivre, palpiler.gran.lir Le peuple la connatrait, la comprendrait, s'y intresserait, la ferait sienne. Rien de tel, celle heure. D'o la faillite de l'appel de Monsieur le Prsident de la Rpublique. Puisse-l-on en haut lieu, tirer, de ce l'ail et de celte constatation,'esleons ncessaires. Il faut que l'on comprenne qu' cette heure, un discours si balanc qu'il soit, ne s'coute membres, d ml le n pourrait attirer les grande > masses dans les i ainps am dmocrates. 11 ne faut pas oublier que la situai ion. aujourd'hui, npparail 1res diffrente de ce qu'elle tait en 1928. Lois des dernires lections, les lecteurs dmocra' les des Etats-Unis Au Sud volrent en masse pour le candidat rpublicain, car le Candidat olhciel de leur parti, M. Alfred Smith, lail catholique. Actuellement ces Elals se rangent de nouveau du cl des dmocrates. Donc si les rpublicains veulent viter un chec, ils devront poser la candidature de quelqu'un qui soil capable de conqurir ces rglons. On ne connut qu'un seul homme, dont l'autorit el la popularit apparaissent galement grandes dans le Sud et dans le Nord, c'est M. Cal• vin Coolidge, qui l'on par'donnerait mme son acharneI ment prohibition n isle. Seulement, M. Coolidge a mainj tes fois dclar qu il n'accepterait jamais la candidature. Restent deux noms; ceux de M. Borah el de M. J. Pinchot. gouverneur de Pcnsylvanie. Il va sans dire que nombre de vives objections s'lvenl contre ces deux candidatures. On reproche particulirement M. Borah d'avoir trop de... temprament el M. Pinchot d'lre trop radical. i.i:s cv\iius DBm>CR\T8i Parmi les candidats ventu ils du parti dni >,rale, on doit citer eu premire lijne le n i n de M. Ofred Smith, dont la popularit e-.t i niiiense, surtout parmi les rangs des adversaires du rgime sec. Mais M. Alfred Smith est catholique. En 1928, les dmocrates croyaient (pie la popularit dt M. Smith serait susceptible de contrebal meer son terrible dfaut... L'essai a mal russi cl il est peu probable (pie le parti risque un nouvel chec. Tout porte croire que leur candidat officiel sera M. Franklin I). lt >oeeveIt, gouverneur de l'Etal de New-York. On lance encore les no ns de M. Owen I). Young, dont le nom est trs connu eu Europe el qui es! considr comme l'un des meilleurs experts financier! des Etats-Unis.Mais on cache peine, dans le sein du parti dmocrate, (pie les chances de M. Roosevelt sont plus lort< Bien entendu, ct des a gran Is candidats , on dcouune demilouz une d'homd'tal dont les n i us fl I dans des corn tin tisons, li suliit de se rep >rl i • br i 11 qui i lis lient I %  des ch %  •\ Il y a vingt cinq ans \AL'JkTmfi9 Ami ,1907 : MATCH-CLOTURE hos sportsmen clturent pai uns partie sensationnelle la saison t(e font-bail : l.'l S, // %  (/) aux vieilles } ignes toujours ainsi romp >s. es : l. haubert, bol : lit /. roc/te, l s. Pelou r, srr t res ; b. Chenil L Elie, T Pro uhte, demis; A. Laroche, i. I avilie, C. Uenriquez, cap. ; /. haubert, Ed. toarlin, avants ; /' Coupeau, Aug. Baslien, li. fostph, remplaants, joue la i belle du match dont I, s deux manches sous rsultat, ont eu lieu en Dcembre el lanviei, contre les coaliss du S l A C. et la L, A., aujourd'hui clbres par la vaillant i rsistance ; t en ville • I • iV. s lent Vii • • i, '.\ i%  le i ii le ir Prad •! \ s,^ i t ' lye 'oues les <• > • v r-iil a n ''• Psi dans l'or Ira polilinui ltenle heureux •, 11 qui mai it-tre le poi u p i i d'une : i iliqoe non velle, s s xi losiv sme i silo j'tt le et laulre.Son crime i mn nis, il lii T,I le- dtenus ['.ii i mlinu renl leur voj Rentres ici J 's vicli ns de la brute dominicai le %  i fui eut l'Hpital iiiiral h ns li les faits. Que faut-il pens r de pareille mse Il nous revient, d'auli e p jue dan i la r^i m il .n ii< nine ivoi linanl la Ir • itir "^ les li m les de m ilf i !" u • arii -s qui il i enl les vr i n-, et inem il > tuent. Il inclure de tous ces I til. qu'il l' y a pas de scurit dans I i Rpublique I) i niai ine, que ce pays esl livr au brigandage. Cet tal de chos -s doit aliirer h si ieusc attention des mtorits liaiti ni • qui ont le levoir de pr i %  a les ilaitiena i i o ils soni. FORCE GANT JEUNESSE | 11 %  ni 11 %  -111 < i %  pai '• CLANDOPHILE des Lab. ORMOS PARIS NoUM C.rali, i M f. SJOURKfi W. BUCH. Port-ao-Prtim ci au: "i.irmaclot ... vit un de Dos rzcallentl amis d mner dans la mai*ie \ aller chaque jour au mag sin la ./D/I/I n'oolley. Grand Itue, s'inlorm i les pris 11 admirer les articles exposs. — Ce n'est pas une m nia, l sait il, c'eal un vi ilabla plaisir que je ma paye ci que je re commande au public. • celleries au m nenl o le ; lierai l< ai VA ils-l'uis a I. sa nission. La ma. Lectoiale est dj mise eu uaaru, es foi oppo .t'-cs s'I il avec t ,. .( el'j n:i I' l|| I Ml.'S atssont arrts... %  hheui e de MM. ilr.) -n Hoover el Franklin Roosevelt, ... a vu ^l'autre soir, un gen>il homme piton, que la pluie i\ail sipris, prestement mettre son couvre-chef, un canotier lonl neuf, b l'abri nous son venion. al lle-nue. prendre le gilop vers le charmant cal de r. itre umi Thibau, .. voit nue la Fabriqua Pastel [,(m. met dans le coininerce le •Tiioinplie , une nouvelle ciquelle qui se r. pproche, pur l gol et {arms de la Camel et %  la lu slei liclil. Le malheur • i que le • Ti iompha est laii c du tabac jaune espcialenent slectionn. Le triomphe %  ul t ron'mu si le lab&C jauia l'tait content d'tre spetQ* %  ment slectionn. PETITE CHRONIQUE JHGRPHIOIIE •dliit. s'attendrir et pleurer; cl est le sous-titre que Mon tourrail donner au beau lilm |U6 'l'ai ly a pass dimanche iir sur l'cran de UAIIIANA. La pice d'Henry Bataille •n tant qu r nuii n'est na urellement plus vauter. Mais on lui a lait une mise en scne si savante et les acteurs qui l'ont interprte po ir le cin na sont si Iniiiles que vraiment on ne se Brait pas de revoir cent lois cLo harche Nuptiale, Oui, l'on rit des balourdises iu provincial Claude, et de >a navel comique, mais aussi l'on s'attendrit la vue le i'autel de la chapelle du Couvent ou en regarda t vivre (ice de l'iessans qui est toule d'amour et de besoin d'expansion,} et, s m tout.J'ou peur, avec cette iemme qui est si -ensable que son cœur en a lait Qu 1 ne une mur v ieotl donc, toujours a HA riANA qu s.ut ai bieu ti^ir les muets et .'es sonore iMf.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06982
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, April 19, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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V
Clmnt Magioire
DIRECIELH
13o8. RUE AMERICAINE lftf
TELEPHONE N*2242
Ul hommes oni soinrnl lu su-
rot |i le seiaei a nioilifirr Ira n-
CBCaU, MM il fsl.utraortliuaiie
de >otr <|ui-l poiulles.funfmeiits
arrheaL clianijfr le* liomnio
Henri HOCIIEFOHT
26 me ANNEE K- 7649
PORT-AU-rRiNCE (HATI)
MARDJ.li AVRIL iyj'2
PAROLES SANS EFFET
Il serait peut-tre ncessaire
d'arrter quelques instants l'at-
tention publique sur un l'ait, en
apparence banal, mais cepen-
dant caractristique, d'une men-
talit ou d'un rgime. Un jour,
Monsieur le Prsident de la !<*-
publique dcide de demander
aux citoyens leur cotisation en
vue de la restauration de nos
monuments historiques.En prin-
cipe, l'ide partait d'un bon na-
turel. Quelques1 rserves pour-
raient tre laites sur l'opportu-
nit de l'initiative autant que
sur sa lorme.L opportunit : on
pourrait se demander si le mo-
ment tait propice de deman-
der des famliques de donner
une entreprise si noble tut-
elle mais non pressantele sou
destin la pitance de la ta-
mille. La forme : on pourrait
trouver un peu solennel ctt ap-
pel. On comprendrait une pro-
ilamalion au peuple pour l'an-
nonciation de quelque vne-
ment grave intressant la na-
tion. Mais enfin ces rserves
pourraient tre rfutes
Une chose le sera difficile-
ment : la preuve qu'il n'y eut
dans le geste prsidentiel qu'un...
geste, sans signification profon-
de, c'est que rien n'a t prvu
pour la concrtisation de ce
beau message. Vt)tJI dj des
jours qu il fut lanc. On atten-
dait une note mme officieuse,
une espce de communiqu qui
prciserait les modalits d'ex-
cution : un comit form de
tels personnages qui serait char-
g dans chaque centre de rece-
voir les oboles citoyennes. Mais
non, rien. Une belle proclama-
tion, el c'est tout.
Monsieur le Prsident de la
Rpublique a-l-il manqu lui-
mme de foi ? Ne croit-il pas
la vertu de son verbe ? Il est
possible de trouver dans ce l'ait
ici dnonc deux enseignements.
D'abord l'vidence d'unecertaine
lgret en face d'un problme
donn ; cette mentalit de croi-
re une chose ralise quand
on l'a voque en phrases har-
monieuses. Ensuite.rabsence,
ct de celui qui conoit, de
collaborateurs entrans ou pr-
pars faire entrer l'ide dans
le domaine des faits. Cet appel
prsidentiel lanc, s'il rpondait
une pense mrie devait tre
suivi d'autres initiatives pro-
pres le raliser.
F On voit qu'il demeure en l'air,
comme une bonne composition
de discours franais. Et c'est
sur cela que devait tre attire
l'attention publique, sur ce fait
en apparence banal,mais cepen-
dant caractristique d'une men-
talit et d'un rgime. Chose ex-
cessive ment grave. Ce qui nous
perdit, au cours de notre histoi-
re, ce fut cet enfantillage qui
serait cocasse s'il n'tait sinistre,
cette faon de ne rien prendre
au srieux, de traiter purile-
ment les questions les plus pro-
tondes.Chose plus grave encore
en des temps o l'ennemi ext-
rieur est camp chez nous, au
centre de notre vie politique,
et o les problmes poss sont
vitaux.
Peut-tre aussi que les moda-
litsd'excution de l'appel prsi-
dentiel mme prvues n'auraient
pas donn de rsultats appr-
ciables.Non que le Pays se d-
sintresse de s?s monuments
historiques, ( on eut mieux lait
d'ailleurs de dire de lieux his-
toriques, les monuments pro-
prement dits se ramenant qu'
trois ou quatre, es quoi n'a-
vait pas pens le Prsident ).
Mais pour deux raisons. La pre-
mire, c'est que ce renouveau
d'attitude patriotique qui est
demand au peuple ne corres-
pond pas aux autres gestes
de l'heure. Le gouvernement
n'a pas song qu'il existe en-
Ire ses actei une logique vi-
dente.le sursaut de 1H30, n'a pas
eu ses consquences ncessaires.
Quand le Prsident de l'Assem-
ble Nationale, le Prsident de
la Rpublique, l'ouverture
des Chambres, voquent la vo-
lante de la nation, au cours de
cette anne 1930 d'avoir des
Chambres Elues, ils oublient
que celte volont excluait un
camouflage de manifestation po-
pulaire mais emportait une ma-
nifestation libre. Ainsi l'appel
une attitude de redressement ne
parut pas concorder une con-
tinuation dans le redressement
1
y~
LA PIERRE ANGULAIRE
DES SOCIETES CIVILISEES
LE monde
passer de la D n'est ir la
banque que ^difie la j
nationale et !ndi\ iduelle A
tout en tant rigoureusement at-
tache aux traditions du pass, la
banque doit-elle s'allier au progrs
et prparer l'avenir. Ei'.e a plein
droit la place d'honneur que les
socii lui accordent.
inaugure.
y
MIN
La Banque Royale
- du Canada
Ensuite, les mmes collabora-
teurs qui mauqurent.aiiui qu'il
le fut dit plus haut, pour tra-
duire en possibilits de ralisa-
tion l'appel prsidentiel, man-
qurent encore ici. Et plus gra-
vement encore. Et voici com-
ment.Une quipe gouvernemen-
tale, digne de ce non, ne doit
point se confiner dans les b-
nfices de sincures administra-
tive! ou politiques,toucher la
fin du mois le chque sauveur
et dormir, ou imbcilement tri-
poter contre les adversaires, i
Non.Une quipe gouvernemen-
tale digne de ce nom doit ra-
yonner, avoir une action, se te-
nir en contact avec le peuple,
avec les adversaires, crer une
sympathie, maintenir une vie.
Pour cela, cerles.il faut tre des
gens, des personnalits. Alors
unei dee lance, celle quipe la
ferait vivre, palpiler.gran.lir Le
peuple la connatrait, la com-
prendrait, s'y intresserait, la
ferait sienne.
Rien de tel, celle heure.
D'o la faillite de l'appel de
Monsieur le Prsident de la R-
publique. Puisse-l-on en haut
! lieu, tirer, de ce l'ail et de celte
constatation,'esleons ncessai-
res. Il faut que l'on comprenne
qu' cette heure, un discours
si balanc qu'il soit, ne s'coute
te.Par exemple que s'il esl beau
de dnoncer la dictature Un m
cirede l'Amricain, il importe
que les initiatives prconises
tmoignent qu'on te u te d'y met-
tre lin. L socit des nations
existe si peu que ce soil. Lt
l'Amrique latine aussi.Ensuite
il faut que les budgtivores se
grouillent, et essaient de donner
l'impression que le corps au-
quel ils appartiennent existe,vit
ou vivote, et n'est pas ce spul-
cre blanchi. Et qui ne seul pas
bon.Car, quoiqu'onlasse.ee n est
I pas celui d'un ennemi. Mais ce-
lui "e la nation, la nation qui
ne fera lace son destin fa au-
tant que ses gouvernants pas-
seront enfin aux actes.cesseront
de se complaire dans des paro-
les sans ellet.
Hoover ou Roosevelt ?
U LUTTE POUR U PRESIDENCE AMRICAINE
e
Au cours de l'anne 1932,
trois grands vnements ce-
termineront rvolution poli-
tique du monde entier: la con-
frence du dsarmement cl
les lections prsident; es
eu Allemagne et aux E ts
Unie. Il v a une vin {laine
d'annes, l'lection du prsi-
dent amricain regardait uni-
quement [es grands partis po
Jitiques d'outre-mer, et dans
les temps o l'application ri-
goureuse de la doctrine de
ffonroe a cart les ElaU
Unis des affaires m diales,
il importait peu du point
Je vue europvn de con-
Itre attiser ut le futur ha-
bitant Je la M. son Blanche
Aujourd'hui que le llb,c
m'n,vement de fAmerique ne
se trouve plus entrave par les
chanes de la clbre doctn-
ne, et que la parole des Etals-
Unis pse dans la balance
de nos affaires, il srail mal-
ais de contester que de l'is-
sue des lections prsiden
tielles aux Etats-Unis dpende
en partie la formation de la
luture politique europenne'.
N'oublions pas que la situa-
tion constitutionnelle du pr-
sident amricain est lis dif-
frente de celle des chefs d'E-
tat des rpubliques europ-
ennes, car, outre la suprme
magistrature, le prsident des
I Etats-Unis assume la lche de
chef du gouvernement. Dans
ces conditions, il va sans dire
que le dveloppement de la
politique amricaine se trou-
ve fortement influenc parle
prsident. Donc l'intrt qu'on
porte partout son lection
est tout l'ait justifi,
LUI COMICES 1)1, I100VB8
Parmi les treize prsidents
des Etats-Unis, on n'en comp-
te que trois, Grant, Roose-
velt et Wilson, qui posrent
leur candidature l'expira-
tion de leur mandat. Mais
comme la Constitution am-
ricaine offre celle possibilit,
il est trs probable qur le
parti rpublicain se tera re-
prsenter de nouveau par le
prsident acluel des Etats
Unis, qui a remport, il y a
[ualre ans, une victoire cra-
sante sur son adversaire d-
mocrate. Dans le sein de son
parti, ML Hoover ne comptait
[ii'un seul concurrent qui au-
rait pu lre dsign comme
le candidat officiel des rpu-
blicains. C'tait M. Dwight
\lorro\v, ambassadeur des
Etats-Unis au Mexique,cl dont
la mort soudaine, survenue
il y a quel pies mois, a priv
le parti d'un de ses meilleurs
champions. On disait en Ann'-
rique que M. Dwight Morrow
avait un grand avantage sur
M. Hoover : C'est qu'il n'tait
pas encore au pouvoir... Le
mot est caractristique. L'o-
pinion publique ne peut re-
procher rien de 1res prcis
au prsident acluel. Si elle
est moins favorable qu'elle le
fut en 1928, c'est surtout la
consquence de ce fait, que
l'vanouissement de la pros-
prit miraculeuse des Etats-
Unis concida avec la prsi-
dence de M. Hoover. Le l'ail
est amplement exploite p n
les adversaires dmocrate.')
du prsidenI rpublicain.
uest pourqu 'i I parti r -
publicaill accueillerait favo
rablemenl li latured'un
de sr-> membres, d ml le n
pourrait attirer les grande >
masses dans les i ainps am
dmocrates. 11 ne faut pas ou-
blier que la situai ion. au-
jourd'hui, npparail 1res diff-
rente de ce qu'elle tait en
1928. Lois des dernires lec-
tions, les lecteurs dmocra-
' les des Etats-Unis Au Sud
volrent en masse pour le
candidat rpublicain, car le
Candidat olhciel de leur par-
ti, M. Alfred Smith, lail ca-
tholique.
Actuellement ces Elals se
rangent de nouveau du cl
des dmocrates. Donc si les
rpublicains veulent viter
un chec, ils devront poser la
candidature de quelqu'un qui
soil capable de conqurir ces
rglons. On ne connut qu'un
seul homme, dont l'autorit
el la popularit apparaissent
galement grandes dans le Sud
et dans le Nord, c'est M. Cal-
vin Coolidge, qui l'on par-
'donnerait mme son acharne-
I ment prohibitionnisle. Seu-
lement, M. Coolidge a main-
j tes fois dclar qu il n'accep-
terait jamais la candidature.
Restent deux noms; ceux de M.
Borah el de M. J. Pinchot.
gouverneur de Pcnsylvanie.
Il va sans dire que nombre
de vives objections s'lvenl
contre ces deux candidatures.
On reproche particulirement
M. Borah d'avoir trop de...
temprament el M. Pinchot
d'lre trop radical.
i.i:s cv\iius DBm>CR\T8i
Parmi les candidats ventu ils
du parti dni >,rale, on doit ci-
ter eu premire lijne le n i n
de M. Ofred Smith, dont la po-
pularit e-.t i niiiense, surtout
parmi les rangs des adversaires
du rgime sec. Mais M. Alfred
Smith est catholique. En 1928,
les dmocrates croyaient (pie la
popularit dt M. Smith serait
susceptible de contrebal meer
son terrible dfaut... L'essai a
mal russi cl il est peu proba-
ble (pie le parti risque un nou-
vel chec. Tout porte croire
que leur candidat officiel sera
M. Franklin I). lt >oeeveIt, gou-
verneur de l'Etal de New-York.
On lance encore les no ns de
M. Owen I). Young, dont le
nom est trs connu eu Europe
el qui es! considr comme l'un
des meilleurs experts financier!
des Etats-Unis.Mais on cache
peine, dans le sein du parti d-
mocrate, (pie les chances de M.
Roosevelt sont plus lort<
Bien entendu, ct des
a gran Is candidats , on dcou-
une demi- louz une d'hom-
d'tal dont les n i us fl
I dans des corn tin tisons, li
suliit de se rep >rl i br i 11
qui i lis lient I des ch -
\ Il y a
vingt cinq ans
\AL'JkTmfi9 Ami ,1907 :
MATCH-CLOTURE
hos sportsmen clturent pai
uns partie sensationnelle la
saison t(e font-bail :
l.'l S, // (/) aux vieilles
}ignes toujours ainsi romp >-
s. es : l. haubert, bol : lit /.
roc/te, l s. Pelou r, srr t res ;
b. Chenil L Elie, T Pro
uhte, demis; A. Laroche, i.
I avilie, C. Uenriquez, cap. ; /.
haubert, Ed. toarlin, avants ;
/' Coupeau, Aug. Baslien, li.
fostph, remplaants, joue la
i belle du match dont I, s
deux manches sous rsultat,
ont eu lieu en Dcembre el
lanviei, contre les coaliss du
S l A C. et la L, A., aujour-
d'hui clbres par la vaillant i
rsistance ns champions,
\ oici du rente les noms des
onze joueurs de I quipe allie:
t.. Sylvain, but ; Dusssck, I-.
Chenet, arrires; li. Blanchet,
\ iclor Lui, Biambg, Demis.
Ed. Elie, L, Chancu, .\i. Clesca:
cap.; I'. Chenet, i: I. Po uni -.
avants ; A. ) i$UX, \ Soles.
remplaants.
Par les pi raounaliL .s spor'
Hues qui < ees deu i
te uns /i /),/;/ juuer de l'im-
portance de la rencontre qui
se disputent dimanche sur le
land du l'ont Pouge.
... volt | l '1 ) ira \ l f >;t
en ville I iV. s lent Vii
i, '.\ i- le i ii le ir Prad ! \
s,^ i t ' lye 'oues les < >
v r-iila n '' Psi dans l'or Ira
polilinui ltenle heureux ,
11 qui mai it-tre le poi u
p i i d'une : i iliqoe non
velle, s s xi losiv sme i si inii rdit. Mo i Dieu, si chseui
i ] eol !. n li ndre t sa
I place i u tout va doue.
poui le mit u i 'i is la meilieu-
11 des lt publiques.

... -i vu Eldora lo, I Pai
A i ne i ican li v , un gn s honi -
i il dans la salle
de billar l.les mains runies sur
le ventre. Ho nma il dormait
bout he envi l'e, en rontlant
li i lutant qu'un moicu"",
un Iqu'un mit ea rculeaa un
l olidien de l'tablissement et
m'io !ui\:t entre les lvres Ai
l rm< m ca colossal cigare ///
prim,
t
Mfaits
(lominiL\iins
Une incroyable histoire esl
arrive ces |om ci une fa-
mille ha lie in eu la Rpubli-
que Dominicaine. M. ci Mme
Emile Canlave, el Melle Louise
Ganlave, ge de 12 ans. voya
(esni en nul im r.lr. furent su
i-ls sri lu m le la M i.;na-
na, ville pas lr cl ii [ne de la
frontire.
L'olfl :ier do ninicain Malto
, iii enl'e mer, h m un pr<
itequelco i | fe.Puis.sans pi
I se livra, s ir la |i i m i
\lill I i II C:ia!.i .
plus n lieux : il vi >lo j'tt le et
laulre.Son crime i mn nis, il li-
i t,i le- dtenus ['.ii i mlinu
renl leur voj
Rentres ici J 's vicli ns de la
brute dominicai le i fui eut
l'Hpital i- iiiral h.....ns
li les faits.
Que faut-il pens r de pareille
mse '
Il nous revient, d'auli e p
jue dan i la r^i m il .n ii< nine
ivoi linanl la Ir itir "^
les li m les de m ilf i !" u ar-
ii -s qui il i enl les vr i
n-, et inem il > tuent. Il
inclure de tous ces I til. qu'il
l'y a pas de scurit dans I i
Rpublique I) i niai ine, que
ce pays esl livr au brigandage.
Cet tal de chos -s doit alii-
rer h si ieusc attention des
mtorits liaiti ni qui ont le
levoir de pr i a les ilaitiena
i i o ils soni.
FORCE
GANT JEUNESSE
| 11 ni 11 -111 < i pai '
CLANDOPHILE
des Lab. ORMOS PARIS
NoUM C.rali, i M
f. SJOURKfi W. BUCH. Port-ao-Prtim
ci au: "i.irmaclot
... vi- t un de Dos rzcallentl
amis d mner dans la mai*ie
\ aller chaque jour au mag sin
la ./d/i/i n'oolley. Grand Itue,
s'inlorm i les pris 11 admirer
les articles exposs.
Ce n'est pas une m nia,
l sait il, c'eal un vi ilabla plai-
sir que je ma paye ci que je re
commande au public.
*
celleries au m nenl o le ; lie-
rai l< ai
VA ils-l'uis a I. sa
nission.
La ma. Lectoiale est d-
j mise eu uaaru, es foi
oppo .t'-cs s'I il avec t
,. .( el'j n:i I'
l|| I Ml.'S
ats- sont
arrts...

hheui e de
MM. ilr.) -n Hoover el Fran-
klin Roosevelt,
... a vu ^l'autre soir, un gen-
>ilhomme piton, que la pluie
i\ail sipris, prestement mettre
son couvre-chef, un canotier
lonl neuf, b l'abri nous son ven-
ion. al lle-nue. prendre le gi-
lop vers le charmant cal de
r. itre umi Thibau,
.. voit nue la Fabriqua Pastel
[,(m. met dans le coininerce le
Tiioinplie , une nouvelle ci-
quelle qui se r. pproche, pur l
gol et {arms de la Camel et
la lu slei liclil. Le malheur
i que le Ti iompha est laii
c du tabac jaune espciale-
nent slectionn. Le triomphe
ul t ron'mu si le lab&C jau-
ia l'tait content d'tre spetQ*
.ment slectionn.
petite chronique
jhgrphioiie
dliit. s'attendrir et pleurer;
cl est le sous-titre que Mon
tourrail donner au beau lilm
|U6 'l'ai ly a pass dimanche
iir sur l'cran de Uaiiiana.
La pice d'Henry Bataille
n tant qu r nuii n'est na
urellement plus vauter.
Mais on lui a lait une mise
en scne si savante et les ac-
teurs qui l'ont interprte
po ir le cin na sont si In-
iiiles que vraiment on ne se
Brait pas de revoir cent
lois cLo harche Nuptiale,
Oui, l'on rit des balourdises
iu provincial Claude, et de
>a navel comique, mais
aussi l'on s'attendrit la vue
le i'autel de la chapelle du
Couvent ou en regarda t
vivre (ice de l'iessans qui
est toule d'amour et de besoin
d'expansion,} et, s m tout.J'ou
peur, avec cette iemme qui
est si -ensable que son cur
. en a lait Qu 1 ne une
mur
v ieotl donc, toujours a
Ha riANA qu s.ut ai bieu
ti^ir les muets et .'es so-
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1 MLl** ml #12
i I Avril
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^nomination esl lourde! )Cette niis-l
tion retournera la polilese rcente!
du Gnral Trujillo au Prsident!
Vinrent pendant la triomphale tour- t
nce 111 Nord. Les officiera domini-'
eaina taient venus par la voie de
l'air. Les ntres iranl pai voii ler-
restre.C'eit plus sr.Uu bien inform
inr dit que la lettre m i iphe de ,
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le-, les plus sympathiques de
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tons nos sin i ndo auci s
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culiremenl nos .mus M.un
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dents.
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faire plus. Mus il a pro. lam
qu'il nettoie mieux les doits,
parce que sa mousse sup-
rieure pntre dans les moin-
) 1res petites crevasses des
i dent sel chasse les impure es
dans un flot de lergent.
(..//;/ i
de la chre disparue.
Assemble
Nationale
Conslilu in te
00*
Sance du 18 avril
aussi en
pturt tt si tous la tirefiin
demanda la Poudre Den-
tifrice Colgate.
La sance est ouvcr'e 1<
heures et demie
Le premier point de l'or
dre du jour amne la sanc-
tion des procs- ver baux. Ce u>
des 21 juin 1931 et l.i a\n
1932 sont lus et sanctionns
par l'Assemble.
Au deuxime point de l'or
dre du jour : lecture de la
correspondante. Il n'y en ;
pas.
Le troisime point de l'or-
dre lia jour amne la I >r mil-
lion de la Commission i\u
rglement.
Le pisidenl consulte l'As-
semble savoir si elle doit
nommer lesmembn s de celle
Commission au n rotin o
?'eu remettre au ch ix du bu
icau.
Le Snateut Marlinean pro
f)ose que le bureau nomme
u Commission Ce qui esl
rgr par l'Assemblt e.II pi o-
liliit encore une obsi rvation
propos d'un in licle cit par le
^rsident, qui lui donne les
explications nci ssaires.
Sept membres sont nom-
nu', par le bureau pour tor
mer l Commissioo du rgi
i eut :
(je sont: MM. les Snateurs
L'o.i Nan, Zphirio, Fom-
i u n, les dputes Jean Bli
tslro.Chtel un, Igard Pierre '
i < m s, MVg e.
Aucu i li f
la putoit poui une questioi
(d*int< i' ^ nrak
L'ordre du t >m tpuis, ie
sance est leve.
IDC 2
Mariage
.Samedi lii Avril courant a
ou heu. ii 5 heures de I api s-
innli, le m.n iage civil de Niella
brielle Laura Viard avec le
lieutenant Pierre Monlroaier.
, ,es U moins i laienl pour la
n.ii ie : MM. Edmond Mango-
i Dinin Vincent, Paul
dt e. Andr Vieux, Dr Mar-
cel Pi igord -: Marc Leys : el
"in le mari : Capt.R.Laroche,
pitaine . Laraue, Capt. L.
loi.lieulenanl Bayard,haute
iiani Bordt s. lieut.Lav aud.
La ei rmonie de la bndic-
tion nuptiale cul lieu 8 heu-
res en l'Eglise Sainte Anne. Le
ns poux onl t accompa-
i ;. l utcl par Mme Lon
Lai eau au bras du Major I). P.
Calixle.
Nous renouvelons i"> meil-
leurs seuhaits de bonheur aux
nouveaux poux.
CHOS
Par arrts du Prsident
de la Rpublique, grce plei-
ne et entire a le accorde
la nomme Concilia Nico-
las,condamne par jugement
du tribunal criminel des Go-
navi'5, et au sieur Lornulns
Nol,condamn i ar jugement
du tribunal eorreclionnel de
la mme Mlle.
la contrence mensuelle
d'hygine, accompagns de
p jec'ions cinmatographi-
ques, sera prononce, l'E-
cole de mdecine, mardi 26
avril 5 h. 15 du ? oir.
1 Mme Charles Duh a
t nomme directrice de
l'Ecole v'olmar Laporte (ave-
nue Dessalines) en remplace-
ment de Mme Louise Caveau
dmissionnaire.
j On annonce la parution
prochaine d'i n nouveau jour-
nal qui auri i oui titre : (La
Dpche du Sud.
On s'g i a mise a I
retraite de rteui employs
del Banqm Nation de de la
Rpublique d'Hati: M A.Em.
Pierre Louis et Antoine Ca-
lixte. Ils bi lici rout cha-
cun d'une i nsion.
C'A ion N'ational"
parle d'une (aftairr de lettre
anonyme dont l'auteur serait
un Ctiel de division i. Quel
est ce galeux ?
Le Comit nolisle de
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En rponse 1 un Notrf
il signalent qu'une voiture
du Service d'Hyg ne station*
nat l'autre lois minuit de-
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p rvenir des explications sa-
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oI n :f, c le d'un jel d'eao, ac-
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IsmmS anuuirense !..
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1 1,
A Varits
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police e : intri
e. Ce n' ;,
non de h 1 la di-
gnit 1 . ; eo
ieu.. S'il
cret a
lorme le ;
prendra si ?
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