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PAC Assemble Nationale ( Suite del 1re pige) :.U solennit de cette>iuanb u ration. Cjuaut .1 .. N, '• Mienrt le Sjnateur, M ssi urs les Dpts, n lre lche, pour cire j, u porte* de chacun de ,1011s. n' 1 -' P s moins difltnie et dttcete en raison de w,. xm BU Propos humides Lo drame.lu (Us deLimlber^i' linue. Cet ravisseurs sont d une cr 1autc iaoule.Les cinquante mille loilars qu'ils RVaieet eilgs, VMV< |UV qu'au dernier centims, ils nontp:is 1, ivoy le pelil Angui us a es parents.lli conlinuenl le U retenir, A ,,., Hea lins mysti wses, grand Si .u : ou ne compr ni pas.On s'in,li rue, on srvolte. On maudit ces h m m es f MM. L'humanit1 peut\ 4 complexit de* pi i drnesfc^.^, (V tl:i j e tenl |, ne „i gnlivcrs M'' attendent notre ra |.Mais il y a qu'on ne sait pas que ranien Pour arriver i les l'une dea condilions de la libration exnnien. 1 nui aueslr est l'envoi aux rsoudre, Il ne •oflii .m de J J !" J* a an de ana.de n'inspirer d'une seienee procin quanie ft d RHUM SABTiifc aut surtout veiller CACHET j>'<>u. ure race. The SHELL Co. ( W %  1.1 i,l I. Teleplioue Nos H y a certes, n : i.equi [" ( / neV aile sur les destiu es do la <*4 i.) 01 <•'• ve.. Natiun. Quelque glorieux que) — ~ nttnr ulasyon.,elqa ,\ ?,{iPOS DE CHOMGE ce, quelque passion |ue nou? mettions au service le l'ide Qi Q V >I avant-hier jeudi patriotique, chacun i nous | a pol ce obliger des maisons ne reprsente qu'an atome d e commerce fermer, parce vou a l'impur i'il esl qu'un arrt avait prescrit le isol, Il laut que to is es im chmage ce jour-la. pondrables, que le moindre l Cependant cat arrt parlait souille disperse, se cotifon-1 ( j es ( coles et des services dent et s'agrgeul pour cous publics. Il s'ensuit que les timei cette entit mystrieuse tablissements privs n'qu'est le gnie de la \> ion 1 i a j e nt pas compris. Si cette Inspirons nous, Messieurs, interprtation est exacte, et BIRE NATIONALE le la Brasserie Nationale Se vend partout OrO ,10j c veire malgr sa qualit suprieure. \ Achetez-la avec confiance! TraVaillez-la avec orgueil rail HLIT V" f#. 0 IL NY A PAS D3 MEU.LEUKK PROTECTION TOUR IA SANT QUE LA I HOPRLT DU LIFEBtOY ANTISEPTIQUE. UFEBUOY LE SAVON DEI SAN resn MAIN*, novBES i-r SAINS SIRO" %  BBBBl Rig*nroteur d aBjBS-assssar-n tUPUIIvu........ %  ., ..%  1 n ici 1! l'i n# .1 ^->> H.FI -de ce symbole pour que le n() us croyons qu'elle l'est,on QniTr A I I V I Cl [DC rsultt de nos travaux, BU doit conclure qu'il n'y a pas OUI I L nUA LLIIIILO rsultt de nos travaux, BU lieu de constituer le triomphe des uus sur les autres, soil 1 expression vraie de 11 volont gnrais raultaut de l'accord des uns el des a lire I • • %  ilISClW DO PRtSlUtiUUE LU REPUBLI.DI doit conclure qu'il n'y a pas d'obligation pour les tablis( sements privs de lermer.j .l'arrt de chmage ne les | visant pas. | Eu tout cas,on voudrait connatre sur ce sujet l'opiuiou ; du dpartement de l'Intrieur. Messieurs les S' lateurs, Messieurs ks De pu les. I nne pour le pays el c'est par ;:ue eUaboratlOQ neuve. relle, objective el libre des Pouvoirs pub ics, une de ces collaborations que uotre histoire n'a pas eonnues.que non-* dgagerons enlin ce pa\s des liens ulastes dw pa -se i t que DOUS crerons ensemble cet luiitbre politique et conomique qui consolidera dfinitivement si' 1 idpendance, 1 1 sera nol e lertl de de main. Nous recevont le billet tuloant le notre ami cl collaknrateur Camille Iran que nous nout empressons de publier, bien que nous ne nous soyons jamais oubli au point de le dsobliger ou de Im laire de la peine ; Potion-Ville, 13 avril 1932 Mon dur Directeur, Vous savez bien a ic je ne suis pas venu au MATIN de; puis le 2-1 mars, et que les articles que j y ni, quelque lois, publis, vous ont toujours t remis, pralablement crits ailleurs qu'a la table de rdaction. Je n'ai eu donc demander ni crayon ni papier au bureau pour crire, aucun moment, aucune [IfBCrLUT, 1TC. 1TC. Toujours vtre. CAMILLI J. LON. PROCHAINE FETE PATRIOTIQUE La Mission Patriotique des Jeunes organise une matine iiinraire paur le dimancha 8 Mai i 10 nrea nm. au local ce Cin*Varits, A cette occasion, vl-neThodorsHolly prononce-, ra iin* sensationnelle confrence I patn > ique. : Le Drapeau National : bas aspee a documentaires et prophtiqnes,svac dmonstrations S l'appui. Les carlesj d'entre ont t fixes 1 gourde. ri de me laire prendre ses responsabilits. Vous m'excuserez de ne pouvoir, pour l'instant, tre plus explicite . La parole est maintenant auf Doc'eur LOon. CUARTETOCUBANO > A CINE VARIETES ,i i i aoir le groupe d'artistes cubains Cuartelo Cubano alail Cin-Varits.Liploie rxialhenrau8ement empcha qu'il y eut sal'e comble; mais les nombreux spectateurs onl t unanimes pour applaudir les tours meiveilleux du conlorsioniste les danses romba et les tours de prestidigitation. Le tour de tlpathie et la marche sur tessons du bonleilles valurent de chauds applaudissemants l'auteurUn relard du navire sur le quel devait s'e i barquer la troupe lui permettra de nous gratifier bientt d' ne dernire leprsentatio i a laquelle nul ne voudra manquer. RV N,( im A AUBIN f. O.BOX rtisirib. ,s RoeR ix el c'a entre, Pcr i Piincr. VIENNENT D'APiHIVI-U A la Maison S1LVKIU Rues Courbe iSc Roux ano/aise sape .%  %  I LES ^ CUITB a*nilae. rcfl irr M is leurs : ie*ues .-Ucr :i a --g •M?!," I ... r>essae, PAKal Popeline rieine. Dnll blanc l T nion exlra suprieu Kaki jaune ;mcjl i suprieu r. Prix sans concurrence. Des applaudissements soulignent le deux discours que la direct on gnrale des rravanx Publics a radioditsident prend cong de l'Assi ml lee dont la sance esl leve. AU SERVICE D'HYGIENE Contormment nos prineiDes de loyaut, nous avons rserv, jusqu' pins ample InforinalioV. notre opinion sur l'uicidenl du Service d'Hygine. Le i Do uni Buteau qie nous avons pu renconler i su clinique del n.,. D ints Daatoochea, a oppoi se, S noire demande de renseigoementv.' nos demi^circonapection que tous avons forcment respecte. l'ai IlOUV i'-poiecse, nous d | |( Docteui a, une certaine pi ,r t: t LU ma volont, ai mis en consquence insurg: contra la prtention do Docteur! KuU Lon, vit penser pour raoi, t I %  %  %  %  su IITO' mmmm | ai| Toutes les Polices 0 DE LA S J I S *M**nmU UssssFwsawesnKwssssi * 1 'M comprennent la Protection contre la 0 ii Foudre sans auqmentation de taux| iL Aqents Gnraux maMMmiimvmvmmmmmb 0



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• ) WJI PAk A llarkiiicojri :ifl;i BUBoane est univa sa premier* DM Dema idez partout : UN BARBANl r Dwpt : Rue Csar. •*. %  DONNE AUX ENFANTS GAIET Er VIGUEUR Quand levait frais est expos l'air, il y tombe tcutes sortes de"microbes,dont une varit.qui a Ifd le nom de microbe u lait a, est particulirement friande du sucre qu'il renier nie.Cenrero be transforme ce sucre eu un acide et le lait srif.On est peu prs certain qu'a ce moment d'auI trs microbes, dont beaucoup sont 1res dangereux pour nous, s'y' son ^dvelopps ai^ti. Avec le lait conserv KSBNSEV.rien de pareil a craindre le l'usine la table, le (ail BsBENim est prserv de toute jouilliire.il ne perd riei de sa valeur nutritive et son usage ** : Mal ^: liriga -ippp. Micraln* Cinc-laldij DEMAIN SOIR 4 1!! |;r\ i A la demande des p n es ojui peuvent sortir: Le Lieutenant de la Rein avec Peliovidi el Aga Entre : 1,00 ; Bakou : 1 30 A 8 UE'JB La Marche Nuptiale I llpi Accidents de n du 0 .. \ %  le rvle le plus prcieux de tous nos aliments, Un rfant ourri exclusivement avec te lait condens ESBENSEN ligne rapidement en poids et en couleur; ses joues s'arrondissent er son sang qui tait auparavant pauvre eu ter Marisa il de glob les rouges en peu de temps. d'aprs la pif ced lient* B Louise Lagrsnge ( Grac • de I ! un i | | nchi il ( Cla : Moiillot ); 0 ga '^ay ( Sizanne Lecbatelier ); l'aul Gu d • ( Bo u i Lechafelier ).j GRACE.... La jpie et l'orgueil ,!• n royau c< ntu avec celui qu'on a choisi pour amant, v e ou m' J veilleuse, qu importe I a ne se dcrii pas C i beau comme un chant sans paroles... Avoi voulu cela torces.l avoir toucli cette cime et l i %  arce qu'on [ a gch pour jama s ce D uvre don de soi., ce seul | ouvoir quon ait eu. s'apercevoir quoi a t le las pana! i tel de la nature... Ah eomme cette Hnuleur vous va |osqu aui os. (La Marche Nuptiale. Acte 3 sc 9, — 11.15.) En'r e : -', .'{, I gourdi s. I %  ans, AveI ; 'use o, H gioo < rcipi-•. 2a ans Verg. gr de la 'ace "ire, H ans. :i!ae chante de In rrne de la < uissa c< : use du '.' avril 1932 %  )'•, 13 ans, rn %  rte d< I ; %  !:: le de HENRY STARK WL DU QUAI, EU FACE DE LA GARE \errts Mires de lentes dimensions pour vitrines et envdremen 1 '. )ilrex spciales ponr autos •fifres ordinaires 1,4 pouce paisseur pour autos el comploirs. v Grand choix de .W >;..'/; es potlrcadre Lampes de nuit. La maison rparc sussi les miroirs tachs. Cin-Var s CE SOIR Madame Satan 2 00 • 3,00 DEMAIN SOIR Naufrags de l'Amour bras dro Entre ; 2 3, i gouds. W ; -i t ,; r,'nrt 1 „t im t T^ JM iiiirj<"tiin LE FAITEST INCONTESTABLI 11 11 u ni S Mariage C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui tait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ %  *-BMg*— ^i i > i j a k i miM-ujuM mm ra •***+* % %  **** nBWM Hi •£ I Jeudi dernier, i heures de l'a prs-mi li a eu lieu, n. Bureau d< de l'tatcivil s< ( lion Nord, le man civil de : belle Carme i Cev/i Mi et de %  h/' Luc A ym r. # b" ct ci. nie les tmoins taient le Dr J. i ; Dorsainvit, Mes iflie polynice, Jules Riche avocats, Mrs Au guste Toulm, comptable, Ly> sius Lalonlan, ta il/eu r. SI ns, ontu lie. Pi ivida < %  <>, ;io gre conlunche. le, ISanc. Fa* N 'lu gros or. %  ll Laulonlant, 13 au. • i0 Ire. i i de n me de !. main li ans, Carra. i confuses les onl sio du %  air. 1 %  le la ares o 1 c e 13 an, M lUmv are contuse de ". 25 uns, • co dusa %  ilire. : i -MIS. Carires cont r avril 1U32 occipilo | ., ns pae j., a n i I: on'. Du ct du mari les t *Wf' **&&>*?*~*mm m moins taient Jules T.Lahens, arpeolaur-gc re,< et : Laliens, planteur, Laro :he Lliens, instituteur, Alphonse i ('un Durand, comptable. La Bndiction Nuptiale _enr ser i do ce m itin, 7 heures, la Cathedra Us si oa i nduits l'autel par Mm %  Veuve Fernand Mo'lentiel au bras du Dr Ticlor Cai T >u i i os romplim m'a, If laire I s ennntt • t. ; ,,,..., '.• nche. %  ni', \ %  p b'e d I R u la p lient, Kort-aa'11' contuse du Iront. 1 s E ienna, 16 ans, Boia< are des 2 os de l'anche i 3 moyee. n.s.'Lalue; e du menton. i 32 ans, rua de chien. 17 ans, Peu '; U rare confuse du CUll lu. "i. % %  >ns, quartier ure contuse 2 ans, : hraclura des 2 ( hosInsurance Une des : plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG. Le BOSSE & Co Aaents Gnraux UN CHEF-.VŒLVRE A HAITIANA> DEMAIN SOIR '" 1 I" i hef:' e i e d'Henry Bataille (jue vous verrez, i %  lialtiena d m ; M soir : fa RTarcho Nuptiale l n grand film Kran lis, jou uar Louise Lagraoge .i Pierr Maochar l qui ont s i vec u u poids i labl e drame h main. Cal ; .'ato de la i U bra p c'ee F-era po i n Baitiaoa m njuve use %  is droi i 12 ans, Perl. N( : • T' ie du crii la ba le I hosni •i Mi me Mil i I pi it. [7 ans l'Hpil ; Blessure ii 8 y is, quar8 on de la : • i i %  • krcahsfe; 2 os de la i tspilalis). %  FRAGS DE L' I : J r I I, I! urg de la I s es. • l i • i, QS, nielle ;STILLES MIRATOM r.luf,l> 4 CMATI1.0UVO.V C %  a 'es, de ules, que v 10, el un %  ueni m lacipj f/ vosoeti I OOt iilTIS.MB GASIH0 %  A vrrrEL



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Samedi lG Avnl l ( j;J2 Le Matin 4 PAGES SE QUI N'A JAMAIS T FAIT CBQUI NE PEUT TRE OPASS Kola Champagn : F. jSJOURN Prpar dna des conditions' rigoureusi D'ASEPSIE Prparation et Vcn'e •BARMACIEF. SEJOURNE Angle des rues houx el du Centre. N'OUBLIEZ PAS OE FIE UN PEUT TOUR A TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville titrt Ectcnn Fioriiiit Ccoilips ini Boitont fifonclu Viric* Ukiru Dpurez voue Sang par i CUROMAL, % ire ssnf i Impur, il charrie des scorie*. sien t/".ii'i '<<>nt il lia pu il Jel>rrMr. et ••s mipii '.(• s* traduisant en Irritations unrleure, •-; %  r><>bos, il ilcsugreabie, i danleu reux Miiftil : clous, furoncle*, boulon aux deiiisiu'-ei.V'ns Insupportables. Ce sont enfla las ulcres. le, lume in ci |es *..'• r6n,*s qui %  urTli.i.<:iil iur un i'yaiiiiii*eiri|iol 28 plante* • onnutl de ne* 8 >TM et des m.>< ini rie i antiquit, mala dont i harmaclen a, pur des prai il modernes runi les SUCS dans une fir,n i,11 a coftta des anntes d'exparlencea t da traraH. Le succs a couronn ses Ouromttl guerli : side lapaaa, actemas, dai riaal, i'Mnangean.1. .. rouueuri. furoncles, b ictre. douleurs du ventre, .'ne crltlqu 1 !.<• UaHemenl Ntacnnanl n>. CUIlOfuai %  Ytc hollc iiltulei gt'liilc •! brutiliure nullc.lHt ici pi. -mt.c. — Prpare p*r k UreeaaKta* Docitiir I.IIIAI II, phermerien. l-aliornloli . Kur i. raaeei oepot a l'o'i un / 'i-iin! % %  PharasMlaM H. CK i.ff pieds*d'aJMIi, P. L'tabilasemenl le plo fraisdte virant de Porl &r -Pria %  Seulement 15 ninulea d'auto sur une* excellent rouft asphalte. Vliei merveilleuses de la ville et in J.OI t I .lissons de I OU tel espces. GOUTERS irrangements paiticulierej pour les pensions de venante ou de mois.*. Voulez-vous 2owneANIS*|si' 77 port-ao-Prlnc TlcphOBt : 2t4 ASSUREZ-VOUS la 4 General Accident Fire & Life •Assurance Corporation Ltd. Ide Perth ( Scotland ) car la GENERAL >t ne des plus puissantes et des plis vastes organisa. ie re genre. I e soleil ut coucha jamais sur sol champ d'actioa qni embrassa h ro0fl ses Poces'contre incendie eouvrent aussi les dgts occasioans par la ioadrt Ses I olices pour Automobiles couvrent vol, incendie, malfeillance, dommages caus a autrui dans sa persanna au dans ses biens. Ses Police Maritimes mises par ses branches d Europe sont payables ea rlrtH. Ses Polices contra accidents sont YalaLIes dans l'univers entier. lous les voyaeurs devraient donc prendra la prcaution de se mu tir d'une pdice contre accideats d'au|moins 4CO0 dollars,; la prime annuelle n'tant que de 1/2,-/. soit 20 dollars L. G Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves SANDWICHS! Lykes Brothers SS C lnc Texas -Baitf Sant : DomingoPorto-Rico Le seul service hebdomadaire I rgulier jassagers e 't antre hs porls des navires de '* LYKE Litie. Les prochaines arrives Pc rt-tn-Prince sont • Steamer Almeria Lvl< s, H avril IUussir ''ans rus (Indes ou ] tare russir vos enfants,flrftce une mlhode d'enseignement cl issiqoe xc lli nte? VOULEZ-VOUS I n • pro'i ftsiOD aprs fi' U loarl-ie ( mois d'tudes srieuses (StI no-Dactylo, Langues vivante Comptabilit)Songez (|ue l'Inslit"t|TiP" PESIIAUER se rec mmande et s'impose voire %  itent'on par Us brillants rsultats dj obtenus. 1537Rue Lnniarre. Tlphone 2891. SOUSA6BNTS Aent Cnrsl nourHnit. fort-au-^nnee. IG. f,ILG JEAM RT.AVCHPT.i^ r *mf %  pBjaa COMPAGNIE GNRALE TRANSATLANTIQUE n Steamer "Genevive Lykes* Steamer "Ruib Lvkes" Steamer "Margaret Lvl s Slfamer ( Vil ni i [evk< • • 15 avril 1931 22 avril 1932 29 i-vril 1932 0 mai 1932 Kureau : Rue du Magasin de fjfitai. Bn.le Postale B ifyn msmrn pii muni STEWVISHIP LINE Le steamer i Ancon t est attendu Port-an Prince, venant deNew-Yol" le diman che 17 avril 1932, avec ; 10 fjassageis. 04 sacs de eoirespondance et partira dans l'apres-midi du mme jaur directement pour erisw bal, C anal Zone prenant t et, mille et p:i'sagers!. Port-'iul'rin e, le l avril 193* Jas.llC VANREED agent Gnr; 1 Le steamer S'-Dominiue ei.S/8 Pologne' ayant laiss ordeaux le ,7 courant est attendu ici le 2 courant et partira le mme jour pour Santiago deCuba.Fetit-Goave, Jrmie, Les Cayes, Jacmel,' prenant li rt i>isagerspourl ces ports, aius que fret pour? l'Kurope. PJCa navire sera de ^retour! ici le 2 mai et partira le| mAine jour poir les ports du Nord, Puerto -Plats, San Juan 11 Le Hve. Les personnel dsiraul se rendre en Prance par ce vapeur sont pries de bien vouOir se faire iuscrire ds prsent. F. M. ALTIERI, Agent. La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne m-mmmi OE B H. A. M. A 12 n. p. M Dners et Banque ts sur commande. SERVICEUJl m\U £ ES PRIX TRS MODERES. LUNCHS FROIDSSANDWICHS OE CHOIX. tCE-CREAM BltRE NAHOIUIE k L PRESS 1 !N A OR 10 CENTIMES LE VERRE. BIRES ETRANGERES El LIQUEURS FINES AU MME PRIX QU'EN VILLE Orthophonie toutes les heures. 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11. Clment Magloire DiRECTSUK 1358. RUE AMERICAINE 1311 TELEPHONE N 2 242 La g ri n df di|>i % %  leurs iid-mnits, — toiilit q i stions coin les qui n'offrent rien d'inaccessible nu jugement drlecteurs ; au contraire. Quoiqu'il an soit, nous devons conclure que, sons orlexte d'un retour aux Ira Niions, I • projet du gouvernement tend u i amoindrissement considra bl du suit rage populaire par ses propres lus ; c'est la revanche des enfants de Saturne. Toutes les provisions envisages dans ce passage son! aujourd'hui ralies. Le peupie a cl appel l'unie pour s'entendre enlever le droit de participer aux change monts qui intressent sa Conslilulion politique. Arms seuls, dsormais, de ce redoutable privilge, les parlementa ires vont, en tout nemicr lieu et en croire a rumeur publique, prolonger considrablement la du re, non pas seulement normale des mandais lgislatifs venir, mais encore, paraitil, par disposition transitoire faisant ragir ce vole, la dure de leurs propres mandais actuels cl personnels. De telle sorle que le peuple n'aura pas s'attendre, pour quelque temps, d'elle consult sur ses affaires les plus importantes : change mcnls constitutionnels, choix de ses reprsentants, lection du nouveau Chef de l'Etat peut-tre, tout cela va cire exclusivement entre les mains des soi-disant nationalits qui avaient tant cri contre le rgime prtendu d'accaparement •> du gouvernement prcdent. Nous nous proposons de revenir sur le dtail et l'application de ce plan monstre, nous contentant aujourd'hui de le dnoncer l'opinion comme contraire aux intrts du peuple et ne visar.l que des biens particuliers. fldcal lilitiai ALIX ROY 30 annes de .succs. Petites Nouvelles Etranger ••e— — On mande de Washington jue le prsident Hoover et les Jjmocralesdu Congrs sont en {accord quant i la faon de diminuer les dpenses de l'Administration Fdrale pour perdre l'quilibre du budget. -Une dpche da Washington annonce que le DparletoentdKtat a reu de M.Edge, ambassadeur des Etats-Unis J r 's. une copie d'une rsolu'"oii de la chambre amricaine J* commerce adopte le 30 ? ars protestant contre le consentement des importations J Ue ,to France a fix pour les ^amricains. I "?'^solution demande que '•tals-L'nis prennent des me"topoor protgei le commerJ*amncain contra ;e conlinj^'-ernent prjudiciable aux t ~Pl*siu Mille tudiants se i sont runis sur les marches de la bibliothque de l'Universit Columbia et ont vot de se mattre en grve pour protester contre l'expulsion da M.Reed Harris, rdacteur du Columbta Spectator , par la facult de l'Universit. Les tudiants,; compris ceux des coles professionnelles, ont j adopt aux applaudissements la | proposition de se mettre en grve. i — A la date du 21 unis, le >. nombre des chmeurs en Grande-Bretagne atteignait le chiffre de 2.567.332, soit 113.841 de moins que le mois prcdent et 1*2.786 de moins que l'anne | dernire. On signale une amlioration dans presque toutes : i s industries. \ Les ateliers sovitiques I N ini-Novgorod pour la construction des automobiles ont arrt leur production trois mois aprs leur mise en ucjivie Ils avaient c >ttt 119 millions da o'as et taient destins taire %  omurrence Dtroit. On croit savoir que, pour lia premire fois depuis la fia de 'la guerre, le b" cl ^> %  "j' 1 %  poir raine fiscale m'i-im, qui est en prparation, ne prvoit pas des crdits pour les rparations. Le gouvernement s'efforce d'quilibrer le budget national environ 8.:0O.0UO.O0Ode marks soit a peu prs 2.040.001). Oi):) dollars. — Un reprsentant du gouirnemenl a dclar que le Jalon signerait volontiers ave les Htais-Unis un trait garantissant perptuellement l'Indpendance des les Philippines ri le cas o l'indpendance leur serait concde. — En rponse certaines critiques dis membres du C Migres concernant des suggestif (l'conomie, le prsident Hoover a dclar que, sans la cr ilion d'une commission compose de membres du Contrs el de l'administration pour examiner celte question, il ae pourrail voir aucun moyen par lequel on pourrait arriver une rduction maximum de dpenses. B — On s'attend a un veto prsidentiel au sujet de la loi accordant l'indpendance aux Philippines. Hier, la Chambre vol une trs forte majorit 306 voix contre 17 la proposition Han accordant l'indpendance aux Iles dans on dlai de huil ou dix ans et il y a de tories chances pour que le Snat vote celle proposition ou une autre analogue. — Les pices de monnaie spciales vendues par le parti national socialisle d'Adolf lliller constituent la dernire nouveaut en politique allemande. Les pices de 30 et 50 peninga el de 1 mark sont vendues pour garantir la caisss du parti. les constitueront, disent les s a ds, la monnaie du troisime Reich fasciste. — Les employs de l'Etat cou eut aux contribuables franais 12.658 millions de francs pour plus de 715.0(10 fonctionna Ires.En 1014, les 617,000 employs de l'Etat coulaient 1.3-42 millions de francs. M. Flanriin, ministre des Finances,considre que celle augmentation est l'une des causes du dficit budgtaire. — Le Dparie ment du Commerce a t infirm par son office de Tokio que le gouvernement japonais expdiai! 7 millions de yens, c'est--dire 231. 00 ) dollars en or aux LtalsUnis. — M. Tardieu a ouvert la campagne lectorale par un d s cours dans lequel il a dfendu la politique de son gouvernement, particulirement l'attilu-J de de la France gard de l'Alterna lie qu'il qualifia d'attitude de fermet el de conciliation. Le prsident du Conseil a parl devant un auditoire de 20D0 hommes politiques runis au liai Huiler. Il a t accueilli avec enthousiasme. — Le sergent Charles J. Levonski. inianterine de marine amricaine, de New-York, lieutenant dans la garde nationale nicaraguayenne, a t tu dernirement au cours d'une mutinerie de mcontents conduite par des sergents nicaragua} Kislaa, un avant-poste qu'il commandait.Son lieulenant-a I joint, Carlos los Rves, un Ni caraguayen, a t bless. — L'tal de sige i t d< r dan i tout le Chili I'I d'une forte Hem unie de re rie tonds di ils de I i; ) ique Ce ttrale, qui a\ ail la dmission du i ab m man le J* Oublin : I i IllgOUVl fivreusera i prparatifs en vue de i i du 16me anniv de la fonda iea de la rp.ib! 1 landais?, Assemble Nationale Sance d'ouverture du 13 Avril 1932. La crinouie d'ouverture de l'Assembles Nationale peut re compare .. celles des aa iens jouis d'avant l'occupa 1 i ou. lille eut le mme cachet. revtit le mme caractre, l'artul, drs drapeaui, des riflammes. Des feuilles de ocotier tap-ssenl la grille excriedre et mettent une noie de verdure agrable l'œil.Des lie.os eu gerbes normes, sur te bureau rie l'Assemble et la tribune, exhalent leurs arlqros subtils. Un parterre • maille de geule* dames el demoiselles, ricins vivantes, elles&pporteut aussi la lti ia grce Banque, .c Cousu, de l'Ordre des Avocats, 1; Clerg catholique el protestant occupent ries siges rserves. Apres le If^UKClU la Caille d raie,' une.salve est tire la sortie de Son Excellence le Prsident de la Hcpublique. A dit heures 5 minutes, la se.nce esl ouverte et suspendue pour quelques minutes. La musique du Palais salue l'arrive du Prsident de la KepuOlique. Une compagnie de gardes d'Hati lui rend les houueurs. Uue dlgation de Snateurs et rit. Dputs va a sa rencontre. Il prend sige entre le Prsident du Une question de droit constitutionnel Sous l'empire de 1 1 Constitution de 1918, le Prsident %  I -' la Rpublique peut-il communiquer autrement que par message avec le ( u , l£j latifi el peut-il, notammt prendre la parole devant l'Asie nble N'ational Celle question esl soumise ^ 'apprciation de nos juristes. Il y a vingt c s LL MATIN, CAvril / <.<; .< F0OT8ALI J A vus aurons d\ \ y,,.-// e : nblic amateur de ces • %  h,test le dernier match t'associa tion de la saison qui mettra aux prises les quipes premt res ae (U.b. rt,et des cou/*ban ment.Quelle s "• peut tre ifle ttion ric4 On se rappelle a %  i deux ''"'i 1 i il • in lustriel, m teams avaient fait match nul l,e1 :s celle qu'on lut pi 'ei en plusieurs fois Ce/ nu,u ,,!; : gastronomique eo Ire sentationih a la bell i','' ' P m P? sl,lon da Snaieir den belles el chaudement dis "'' Ireindre toa.aa un i is lamptuairesT Simagine i an que nos riput^ portent laconsoieaoc et ie p*i triotisme dans !e vautre? ... a vu s t s le-Inn j \\H le Corps !.. g la if pr.<. qu'au co api clear et %  M ma ; r da il Knte**. .pu Snat el celui de i i Ch imbre Les Ministres son! au banc rserv a u x membres de l'Excutif. X % ... Toi! que l'intressant <| \t • liei de si devi nu subit. m ni u i n i eut p uvre ri-' L:i ,' %  ' *' st "' %  '' Ures qua i i ville. VA '" lcnl (,r M i du Servies tionale, Mr I). nii Sainl Aud •. jue q i p h % %  d'eau ses prononce, un magnifique disalae, au isul pro •ours, d'une vois tel me en prelnte d'une li aotio i, S. Exe. le Prsi le il 1 1 la H : %  publi(|iio lui rp ml Voici ces deux discours : Dtseenn du Prsident de l'Assemble NsliSBSle : Monsieur le Prsident, du Clab mricaic. S'eai ne p i • a M. Auhry de blir las prises d'eaa minai!. ie a Fola que i il a lis i i loina qu'il rit piti h* nus pauvres frres ; i 1% jours h la ...al i qu< ition rie • r !>'< hl' deux m Ile dollars Messieurs les -• nos coalears Messieurs les Dput( ' rbsrd De,mis (pie sonl v u Temps Nouveaux qui ont ouvert la voix vers la restaUi i "UT pro mains jeu ilv mx mille dollars? sj |'o i bi n st peler que les <\cu\ as ius— ..-v.., ... IV.OI.lll' l %  I | — >• tion nationale de no [nstinomms, sont dei %  porlamei 'ulious-.liseve n J er que. CO mm succd avec rgularit sinon \T 9 > ,|f i r tc fro ! l'tranger toujours svec calme et se r ( s KLSffl ^ ne leai r£T! :,.; i possible de retourner. Deis mille dollars! C'est vraiment iai^eux qui ont vcu ces jours sullisan. de lutte et d'angoisse au mo njejjt ot la crise Ditlooilei ... voi( ^ Jh w ^ •U Mat a ,gu ont vu .h „, ei)| re formats se d, 8 s,, p peu peu ,. J ri ayao achet nn caoutchouc. r dible u'Ii i ame ensorcelle avec sea i ma aimables, autant qe la qualit des articles qu'il vend. %  • ... vcii qu' l'ocoaaios du M* uni' e du MATIN, les syianalliiea nous sont tmoignes l Ions Isa coins de la Rpa blique, el si t omatreusea qu'il ia <• • mati ielli meut impoe* sibla de publier ou mme, da nentionner tontes Isa lettres eurs inquitud is, el prennent enfin conflanc • ri ins le rta bassement dllnitil les voies normales et du contrle in dpendant de nos services publics. Vous vous rappeliez. Mr le Prsident, MM. les Membres de l'Assemble, qu'il \ a en viron deux ans, qnsnd li s po mlali MIS vibrantes dr > trio'ism •, co nmunianl enfin, d ms le senti nenl non qui roque rie la libration, ont *' ,nne ,,,1,t, s 'rea ,-, i , i .... -elogteuses que nous avons relot trve de toutes rivalits , s ,,,„,,,.,, correspon pour revendiquer les droits e n manire de remercisr de la Nation, vous vous rap* ( nenli impossibles a Iresssr p lez que leur souci la pluslcliacun Individuellement, roiimprieux lut la restauration I Iront bien Iroarer ici noire Ce personnel de ; ral' et des restaurants aSville s'tanl %  il en grve, un groupe de n mifestaml i a parcouru la ville i iligeanl l Itabl saments i tenu %  portes. Plusieurs es de vente rie journaux 1 il t incendis, Ci police est utervenne chargeant les mani' I ;nale u t tu el 3 ilesss, La gr ive a i t de lare %  i ir un • illimil — Dans la nuit, un i in i" dn l'Ivi r-! it l'ins'-ripl m \ Cas la i mui re e-il On 'A re de eh n trs nombre lae ance. c. Chambres Lgislatives. Or, Messieurs, parmi les ibligaliona qu'elles devaient iraio'er leurs mandataires, nul ne saurai! • 'u 1er celle de i R vision Constitutionnelle. i 'est l une suite logique des vnements qu'il lai lai I mettre au servi e du Couvercernent el c< lui riu Corps gislatil u u e Constitution DIUS conforme nos intrts ^t noire ilri dmocratique. lit c'est pour celte fche patriotique que nous sommes runis en kssemble Nationale. Dana cette heureuse occurence, c'est bien i Vous, Mr le Prsi lent, qu'il appartenait d'inangUl er dans notre seic les lra< i ix de la non relie Constitution, A Vous qui avez t pers >nncllement l'un les protag misl a plus u tifs el les 'dus prestigieux ries revendications nation les. L Assemld • %  V le • re av r r n 11 a son bon et I tre venu I de plu nfie Ceux rey rd. ... voit qua les v li'iiis .le la Marmela le n'y v al pas de la et que l'un d'en notre confrre Le* i Capoiaess, a attaqu la i .M I et l'a bleas ('e troie coups rie poign 'i l. O allonsnous? • ... a vu HaTlisna, dimanche, une jeun^ lille qui o'eurat chaudes larmes l'vocaliOS aur l'cran dn roman patsionloorsuz d? Gra/.iella et tir ; ;. v irline. — Coninie tu es idiote d l'atlen II lr poir des images! gron la la mre avec svrit. Eh bien non Madame, nous '•e 'rouvons nea du tout idiot qu'une jeune fille garde le ccaur attendrir ptr ni conte avec la posie du souvenir. • # l> I ea I om reee oi aur n jaunissant m •agi' t ivail data h rie s le n*ilh rarn nient .se vengea Sa f { Voir fcu.l* en J Q pige ^ or laut i belles dents. s'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, April 16, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06980

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11.
Clment Magloire
DiRECTSUK "
1358. RUE AMERICAINE 1311
TELEPHONE N-2242
La g ri n df di|>i pour irouxr if Miinfiam linn df
l'hoiunr, fI dure fucorc c retirera
rlfrut'llruifi.l. MSfl n solution ni
accord. IQXTlGM
H melANNEE N- 7647
POR.f-AU-PrijNCE (HATI
SAMEDI lb AVRIL l'J32
ACTUALIT
- a
Sous relisions, ces jours
derniers, le fascicule III de
|a Revue parue, il na pas
longtemps, sous la direction
d'Auguste Magloire, et nous
nus arrtions avec quelque
intrt sur le passage suivant
de sa Chronique :
Un projet de loi de rvision
constitutionnelle a t dpos
(ieVant le Chambres par legou-
wnwnient qui, par ce projet.se
iropose, en janvier prochain,
lie demander au plbiscite po-
utlairad'accorder aux pouvoirs
excutif el lgislatif, sans plus
m rfrer au auflrage universel,
li droit df rviser la Constitu-
tion.
Si on veut bien considrer
que la procdure actuelle de la
riiion permet d la raliser
mus les deux ans au cours des
Mictions biennales, et que le
projet du gouvernement tend
remettre en vigueur la proc-
dure de lu Constitution de 1889
qui exige, pour celte rvision,
le concours de deux lgislatu-
re, il apparatra vident que lu
rforme envisage ne repose pas
wrdes cou idrations de cl-
rit
4 Kilt n? peut donc se justi-
fier que par des raisons politi-
ques au premier rang desquel-
les il semble qu'on peut placer,
sans grandes chances d'erreur,
le dsir de changer, presque en
son entier, le rgime c institu-
tionnel de 1918 dans le sens des
griefs articuls depuis long-
tamps par les nationalistes con-
tre l'cauvre dont s est vant
Franklin Roosevelt. El comme,
dans le gouvernement et les
Qlimbres, on reste mutd des-
ainsur les dispositions consti-
tutionnelles qu'on a en vue de
raliser, c'est donc un saut dans
l'inconnu qu'on va demander au
peuple de faire en janvier.
El pourquoi ? Parce qu'il
fierait trop ignorant pour dci-
der lui-mme des rvision fu-
tures? Il ne sied vraiment
pis aux lus actuels du suffin-
2i universel de reprendre
leur compte celle accusation
d'ignorance tant reproche a
M. Bot no, et cela le lendemain
mme d'une consultation na-
tionale que l'on montre triom-
phalement comme la dmons-
tration de l'aptitude du peuple
* la pratique consciente du
suffrage universel.
Et puis, s'il laut convenir
que le sens de certaines rfor-
mes constitutionnelles peut d-
passer l'entendement de l'lec-
teur moyen, on ne doit pas
perdre de vue que, les amende-
Mets ne pouvant tre soumis
* la ratification populaire qu'a-
Prs leur adoption par la majo-
[il des 2/3 de chaque Cham-
Wi c'est encore aux lus du
peuple qu'il revient de prparer
ces amendements et dt lui pr-
senter, pour ainsi dire, un tra-
vail tout mch. Le rgime ac-
tuel est, an matira de rvi-
sion, un rgime de collabora-
tion entre le peuple et ses lus.
On s'explique mal que ceux-ci
veuillent carter celui-l.
Il y a des rformes, cepen-
dant o il serait bon qu'il par-
ticipt : celles, par exemple,?!!/
peuvent mettre en avise la d-
lientesse et le dsintressement
des parlementaires en ce qui
peut concerner soit lu dura- el
leur m in tal.soil U m uani >
leurs iid-mnits, toiilit q i s-
tions coin les qui n'offrent rien
d'inaccessible nu jugement dr-
lecteurs ; au contraire.
Quoiqu'il an soit, nous de-
vons conclure que, sons orlex-
te d'un retour aux Ira Niions, I
projet du gouvernement tend
u i amoindrissement considra
bl du suit rage populaire par
ses propres lus ; c'est la re-
vanche des enfants de Saturne.
Toutes les provisions envi-
sages dans ce passage son!
aujourd'hui ralies. Le peu-
pie a cl appel l'unie pour
s'entendre enlever le droit
de participer aux change
monts qui intressent sa Cons-
lilulion politique.
Arms seuls, dsormais, de
ce redoutable privilge, les
parlementa ires vont, en tout
nemicr lieu et en croire
a rumeur publique, prolon-
ger considrablement la du
re, non pas seulement nor-
male des mandais lgislatifs
venir, mais encore, parait-
il, par disposition transi-
toire faisant ragir ce vole,
la dure de leurs propres
mandais actuels cl personnels.
De telle sorle que le peu-
ple n'aura pas s'attendre,
pour quelque temps, d'elle
consult sur ses affaires les
plus importantes : change
mcnls constitutionnels, choix
de ses reprsentants, lection
du nouveau Chef de l'Etat
peut-tre, tout cela va cire
exclusivement entre les mains
des soi-disant nationalits qui
avaient tant cri contre le r-
gime prtendu d'accapare-
ment > du gouvernement pr-
cdent.
Nous nous proposons de
revenir sur le dtail et l'ap-
plication de ce plan monstre,
nous contentant aujourd'hui
de le dnoncer l'opinion
comme contraire aux int-
rts du peuple et ne visar.l
que des biens particuliers.
fldcal lilitiai
ALIX ROY
30 annes de .succs.
Petites
Nouvelles
Etranger
e
On mande de Washington
jue le prsident Hoover et les
Jjmocralesdu Congrs sont en
{accord quant i la faon de
diminuer les dpenses de l'Ad-
ministration Fdrale pour per-
dre l'quilibre du budget.
-Une dpche da Washing-
ton annonce que le Dparle-
toentdKtat a reu de M.Edge,
ambassadeur des Etats-Unis
J,r's. une copie d'une rsolu-
'"oii de la chambre amricaine
J* commerce adopte le 30
?ars protestant contre le con-
sentement des importations
JUe,to France a fix pour les
^amricains.
I "?'^solution demande que
. 'tals-L'nis prennent des me-
"topoor protgei le commer-
J*amncain contra ;e conlin-
j^'-ernent prjudiciable aux
t, ~Pl*siu Mille tudiants se
i
sont runis sur les marches de
la bibliothque de l'Universit
Columbia et ont vot de se mat-
tre en grve pour protester con-
tre l'expulsion da M.Reed Har-
ris, rdacteur du Columbta
Spectator , par la facult de
l'Universit.
Les tudiants,; compris ceux
des coles professionnelles, ont j
adopt aux applaudissements la |
proposition de se mettre en
grve. i
A la date du 21 unis, le >.
nombre des chmeurs en Gran-
de-Bretagne atteignait le chiffre
de 2.567.332, soit 113.841 de
moins que le mois prcdent et
1*2.786 de moins que l'anne
| dernire. On signale une am-
lioration dans presque toutes
: i s industries.
\ Les ateliers sovitiques I
. N ini-Novgorod pour la cons-
truction des automobiles ont
arrt leur production trois
mois aprs leur mise en ucjivi-
e Ils avaient c >ttt 119 millions
da o'as et taient destins *
taire omurrence Dtroit.
On croit savoir que, pour
lia premire fois depuis la fia de
'la guerre, le b"cl^> -"j'1
poir raine fiscale m'i-im,
qui est en prparation, ne pr-
voit pas des crdits pour les
rparations.
Le gouvernement s'efforce
! d'quilibrer le budget national
environ 8.:0O.0UO.O0Ode marks
soit a peu prs 2.040.001). Oi):)
dollars.
Un reprsentant du gou-
irnemenl a dclar que le Ja-
lon signerait volontiers ave les
Htais-Unis un trait garantis-
sant perptuellement l'Indpen-
dance des les Philippines ri
le cas o l'indpendance leur
serait concde.
En rponse certaines
critiques dis membres du C Mi-
gres concernant des suggestif
(l'conomie, le prsident Hoo-
ver a dclar que, sans la cr i-
lion d'une commission compo-
se de membres du Contrs el
de l'administration pour exami-
ner celte question, il ae pour-
rail voir aucun moyen par le-
quel on pourrait arriver une
rduction maximum de dpen-
ses. B
On s'attend a un veto pr-
sidentiel au sujet de la loi ac-
cordant l'indpendance aux Phi-
lippines.Hier, la Chambre vo-
l une trs forte majorit 306
voix contre 17 la proposition
Han accordant l'indpendance
aux Iles dans on dlai de huil
ou dix ans et il y a de tories
chances pour que le Snat vote
celle proposition ou une autre
analogue.
Les pices de monnaie
spciales vendues par le parti
national socialisle d'Adolf llil-
ler constituent la dernire nou-
veaut en politique allemande.
Les pices de 30 et 50 peninga
el de 1 mark sont vendues pour
garantir la caisss du parti.
les constitueront, disent les
s a ds, la monnaie du troisime
Reich fasciste.
Les employs de l'Etat
cou eut aux contribuables fran-
ais 12.658 millions de francs
pour plus de 715.0(10 fonction-
na Ires.En 1014, les 617,000 em-
ploys de l'Etat coulaient 1.3-42
millions de francs.
M. Flanriin, ministre des Fi-
nances,considre que celle aug-
mentation est l'une des causes
du dficit budgtaire.
Le Dparie ment du Com-
merce a t infirm par son
office de Tokio que le gouver-
nement japonais expdiai! 7 mil-
lions de yens, c'est--dire 231.
00 ) dollars en or aux Ltals-
Unis.
M. Tardieu a ouvert la
campagne lectorale par un d s
cours dans lequel il a dfendu
la politique de son gouverne-
ment, particulirement l'attilu-J
de de la France gard de
l'Alterna lie qu'il qualifia d'atti-
tude de fermet el de concilia-
tion.
Le prsident du Conseil a
parl devant un auditoire de
20D0 hommes politiques runis
au liai Huiler. Il a t accueilli
avec enthousiasme.
Le sergent Charles J. Le-
vonski. inianterine de marine
amricaine, de New-York, lieu-
tenant dans la garde nationale
nicaraguayenne, a t tu der-
nirement au cours d'une mu-
tinerie de mcontents conduite
par des sergents nicaragua}
Kislaa, un avant-poste qu'il
commandait.Son lieulenant-a I
joint, Carlos los Rves, un Ni
caraguayen, a t bless.
L'tal de sige i t d<
r dan i tout le Chili i'i !
d'une forte Hem unie de re
rie tonds di ils de I
i; ) ique Ce ttrale, qui a\ ail
la dmission du i ab
m man le J* Oublin : I i
IllgOUVl
fivreusera i
prparatifs en vue de
i i du 16me anniv
de la fonda iea de la rp.ib!1
landais?,
Assemble
Nationale
Sance d'ouverture du
13 Avril 1932.
La crinouie d'ouverture
de l'Assembles Nationale peut
re compare .. celles des aa
iens jouis d'avant l'occupa -
1 i ou. lille eut le mme cachet.
revtit le mme caractre,
l'artul, drs drapeaui, des
riflammes. Des feuilles de
ocotier tap-ssenl la grille ex-
criedre et mettent une noie
de verdure agrable l'il.-
Des lie.os eu gerbes normes,
sur te bureau rie l'Assemble
et la tribune, exhalent leurs
arlqros subtils. Un parterre
maille de geule* dames el
demoiselles, ricins vivantes,
elles&pporteut aussi la lti
ia grce spleuueur de leurs chai mes.
iale comble, malgr les car-
tes d'invitation limites en vue
d'viter l'encombrement.
t mesjaores du Corps Di-
plomatique el Consulaire, du
Tribunal de Cassation < t de
1re Instance, les reprsen-
tants du Cumineic" ei de l*>
Banque, .c Cousu, de l'Ordre
des Avocats, 1; Clerg catho-
lique el protestant occupent
ries siges rserves.
. Apres le If^UKClU la Ca-
ille d raie,' une.salve est tire
la sortie de Son Excellence
le Prsident de la Hcpublique.
A dit heures 5 minutes, la
se.nce esl ouverte et suspen-
due pour quelques minutes.
La musique du Palais sa-
lue l'arrive du Prsident de
la KepuOlique. Une compa-
gnie de gardes d'Hati lui rend
les houueurs. Uue dlgation
de Snateurs et rit. Dputs
va a sa rencontre. Il prend
sige entre le Prsident du
Une question
de droit
constitutionnel
Sous l'empire de 11 Consti-
tution de 1918, le Prsident
I-' la Rpublique peut-il com-
muniquer autrement que par
message avec le ( u , lj ,
latifi el peut-il, notammt
prendre la parole devant l'As-
ie nble N'ational .
Celle question esl soumise
^ 'apprciation de nos ju-
ristes.
Il y a
vingt c s
Ll Matin, CAvril / <.<; .<
F0OT8ALIJ
A vus aurons d\ \ y,,.-//
e : nblic amateur de ces h,-
test le dernier match t'associa
tion de la saison qui mettra
aux prises les quipes premt .
res ae (U.b. rt,et des cou/*- ban ment.Quelle
! 's' " peut tre ifle ttion ri- c4
On se rappelle a i deux ''"'i1" i il in lustriel, m
teams avaient fait match nul l,e1' :s celle qu'on lut pi 'ei
en plusieurs fois Ce/ n- u,u' ,,!; : gastronomique eo
Ire sentationih a la bell i','' ' PmP?sl,lon da Snaieir
den belles el chaudement dis "'' Ireindre toa.aa
un i is lamptuairesT Si-
magine i an que nos riput^
portent laconsoieaoc et ie p*-
i triotisme dans !e vautre?
... a vu s t s le-Inn j \\H
le Corps !.. g la if pr.<.
qu'au co api clear et
! M ma ; r da il Knte**.
.pu
Snat el celui de i i Ch imbre
Les Ministres son! au banc
rserv a u x membres de
l'Excutif.
X
?
... Toi! que l'intressant <| \t
liei de si devi nu subi-
t. m ni u i n i eut p uvre ri-'
, L:i ,'' *'st "' '' Ures qua i i ville. VA
'"lcnl (,r M i du Servies
tionale, Mr I). nii Sainl Aud . jue q i p h d'eau ses
prononce, un magnifique dis- alae, au isul pro
ours, d'une vois tel me en .
prelnte d'une li aotio i,
S. Exe. le Prsi le il 11 la H :
publi(|iio lui rp ml
Voici ces deux discours :
Dtseenn du Prsident de l'Assem-
ble NsliSBSle :
Monsieur le Prsident,
' du Clab mricaic. S'eai ne
p i a M. Auhry de
blir las prises d'eaa minai!.
ie a Fola que
i il a lis i i loina qu'il
rit piti h* nus pauvres frres
; i 1% jours
h la
...al i qu< ition rie
.....r !>'< hl' deux m Ile dollars
Messieurs les - nos coalears
Messieurs les Dput( rbsrd
De,mis (pie sonl v u
Temps Nouveaux qui ont ou-
vert la voix vers la restaUi i
"ut pro mains jeu
ilv mx mille dollars?
. sj |'o i bi n st
peler que les <\cu\ as ius-
.........- -v.., ... IV.OI.lll' l I |..........------------------ >
tion nationale de no [nsti- nomms, sont dei porlamei
'ulious-.liseve nJer que. CO mm
succd avec rgularit sinon \T9> ,|f.irtcfro! l'tranger
toujours svec calme et se r ('s KLSffl ^ ne leairT!
:,.; i possible de retourner. Deis
mille dollars! C'est vraiment ia-
i^eux qui ont vcu ces jours sullisan.
de lutte et d'angoisse au mo-
njejjt ot la crise Ditlooilei ... voi( ^ Jh w^
U Mat a,gu ont vu .h , ei)|'re
formats se d,8s,, p, peu peu ,. Jri ayao,
achet nn caoutchouc. r di-
ble u'Ii i ame ensorcelle avec
sea i ma aimables, autant qe
la qualit des articles qu'il
vend.

... vcii qu' l'ocoaaios du M*
uni' e du Matin, les syia-
nalliiea nous sont tmoignes
l Ions Isa coins de la Rpa
blique, el si t omatreusea qu'il
ia < mati ielli meut impoe*
sibla de publier ou mme, da
nentionner tontes Isa lettres
eurs inquitud is, el prennent
enfin conflanc ri ins le rta
bassement dllnitil les voies
normales et du contrle in
dpendant de nos services
publics.
Vous vous rappeliez. Mr le
Prsident, MM. les Membres
de l'Assemble, qu'il \ a en
viron deux ans, qnsnd li s
po mlali mis vibrantes dr >
trio'ism , co nmunianl enfin,
d ms le senti nenl non qui
roque rie la libration, ont *' .',nne' ,,,1,t,'s 'rea
,-, i i .... -elogteuses que nous avons re-
lot trve de toutes rivalits ,s ,,,,,,.,, correspon.
pour revendiquer les droits en manire de remercisr
de la Nation, vous vous rap* ( nenli impossibles a Iresssr
p lez que leur souci la pluslcliacun Individuellement, roi-
imprieux lut la restauration I Iront bien Iroarer ici noire
- Ce personnel de ; ral' et
des restaurants aSville s'tanl
il en grve, un groupe de
n mifestaml i a parcouru la ville
i iligeanl l Itabl saments
i tenu portes. Plusieurs
es de vente rie journaux
1 il t incendis, Ci police est
utervenne chargeant les mani-
' I ;nale u t tu el 3
ilesss, La gr ive a i t de lare
i ir un illimil
Dans la nuit, un i
in i" dn
l'Ivi r-!
-
it l'ins'-ripl m \ Cas la
- i mui
re e-il
On 'A re
de eh
n trs nombre lae
ance.
c. Chambres Lgislatives.
Or, Messieurs, parmi les
ibligaliona qu'elles devaient
iraio'er leurs mandataires,
nul ne saurai! 'u 1er celle de
i R vision Constitutionnelle.
i 'est l une suite logique
des vnements qu'il lai lai I
mettre au servi e du Couver-
cernent el c< lui riu Corps
gislatil u u e Constitution
dIuS conforme nos intrts
^t noire ilri dmocrati-
que.
lit c'est pour celte fche
patriotique que nous som-
mes runis en kssemble Na-
tionale. Dana cette heureuse
occurence, c'est bien i Vous,
Mr le Prsi lent, qu'il appar-
tenait d'inangUl er dans notre
seic les lra< i ix de la non
relie Constitution, A Vous qui
avez t pers >nncllement l'un
les protag misl a plus
u tifs el les 'dus prestigieux
ries revendications nation
les.
L Assemld V
le
re
av r r-
n 11 a son bon et
I tre venu I de
plu nfie Ceux rey rd.
... voit qua les v li'iiis .le la
Marmela le n'y v al pas de
la et que l'un d'en
notre confrre Le*
i Capoiaess, a attaqu la
i .m I et l'a bleas ('e troie
coups rie poign 'i l. O allons-
nous?

... a vu HaTlisna, dimanche,
une jeun^ lille qui o'eurat
chaudes larmes l'vocaliOS
aur l'cran dn roman patsion-
loorsuz d? Gra/.iella
et tir ; ;. v irline.
Coninie tu es idiote d
l'atlen II lr poir des images!
gron la la mre avec svrit.
Eh bien non Madame, nous
'e 'rouvons nea du tout idiot
qu'une jeune fille garde le ccaur
attendrir ptr
ni conte avec la
posie du souvenir.

#
l> I ea
I om reee oi aur
n jaunissant m agi'
t ivail data h rie s
le n*ilh rarn
nient .se vengea Sa f
{ Voir fcu.l* en J Q pige ^ or laut i belles dents.
s'


PAC
Assemble
Nationale
( Suite del 1re pige)
:.U solennit de cette>iuan-
bu ration.
Cjuaut .1 .. n, ' Mienrt le
Sjnateur, M ssi urs les D-
pts, n lre lche, pour cire
j, u porte* de chacun de
,1011s. n'1-' P,s moins diflt-
nie et dttcete en raison de
w,. xm bu
Propos
humides
Lo drame.lu (Us deLimlber^i'
linue. Cet ravisseurs sont d une cr 1-
autc iaoule.Les cinquante mille loi-
lars qu'ils RVaieet eilgs, vmv< |UV
qu'au dernier centims, ils nontp:is
1, ivoy le pelil Angui us a es pa-
rents.lli conlinuenl le U retenir, a
,,., Hea lins mysti wses, grand
Si .u : ou ne compr ni pas.On s'in-
,li rue, on s- rvolte. On maudit ces
h m m es f mm. L'humanit1 peut-
\4 complexit de* pi i drnesfc^.^, (V tl:i je tenl|,nei gn-
livcrs M'' attendent notre ra|.Mais il y a qu'on ne sait pas que
ranien Pour arriver i les l'une dea condilions de la libration
exnnien. 1 nui aueslr est l'envoi aux
rsoudre, Il ne oflii .m de J J J* a ......an de ana.de
n'inspirer d'une seienee pro- cinquanie ft d RHUM SABTiifc
aut surtout veiller CACHET j>'<>u. JN ivJUVtAU FRJiHAlit NOUKKISSANT
Le FaoMAea Kraft velvebi \
, si sduisant en saveur, facilite
de digestion, ricbceae d'alimen-
lation.
(.'est le fromage qui n une mul-
titude d'usages. Il peut tre cou-
p en tranches, rpandu comme
mi beurra, il ajoute toujouis un
nouveau eol vos plats.
Voire picier a le Velveetfl ei
une varit d'autres fromagi
Kraft.
LA MEILLEURE FARINE
i A PRIX POPULAIRE
l.iOde; il I*""1" KirlS forcer l'entre sur
sdpoier dans uotre loi ton Xel'Union.
dameutale des prescriptions_________ ______
eu rapjoit avec uns murs ]
ri nos traditions et prvenir ,
uinsi toute rsist r.ce s'y .
contormer. ; ne stno-Jactvioan
Songez enfin, Messi irs.que Rachant la manipulatio
pour redoutable q u e soit J^. chiflre8, ayant de l'expi
notre besogne deL-onstituants, ailaires admi
DEMANDE D'EMPLOI
Un :eune stno-dactylo an-
KRAFT
CHEESE
i*
PALET SUIS CORPORATKM
DtstribtUfur
PoH-au-IVmrc, llali.
[ Faite de bl
| dur d hiver
elle doi ne
[ un rende-
j ment pa-
i tant] en la
1 travaillant
seule.
BAI BAS
BLACKWF.I.L M1LLINC
ft ELEVA ron GO.
Kansui City. Mo.
Demai-
dez-la;
partout,
il y en a.
IIGH-Ul--.
Dons l'aurons facilite ample-
ment si, ds le seuil de ces
travaux, nous donnions, dans
nus dlibrations, l'exemple
de la tolrance rciproque,
Je la modration, du calme
qui conviennent une telle j
Assemble.
rience dans les ailaires admi
uistralives et commerciales et
de bonnes rfrences,deman-
de tre en ploy.
S'adresse! au bureau du
journal.
r
FOR SALE
Messie u ie
Messieurs
n i c 1rs,
- pu'i,
Une German Dachshoundi
>ure race. The SHELL Co.
( W 1.1 i,l I. Teleplioue Nos
H y a certes, n : i.equi [" ( / ne- V
aile sur les destiu es do la <*4 i.) 01 <' _
ve..
Natiun. Quelque glorieux que) ~ nttnr
ulasyon.,elqa ,\ ?,{iPOS DE CHOMGE
ce, quelque passion |ue nou?
mettions au service le l'ide Qi q v>i avant-hier jeudi
patriotique, chacun i nous |a pol ce obliger des maisons
ne reprsente qu'an atome de commerce fermer, parce
vou a l'impur i'il esl qu'un arrt avait prescrit le
isol, Il laut que to is es im chmage ce jour-la.
pondrables, que le moindre l Cependant cat arrt parlait
souille disperse, se cotifon-1 (jes ( coles et des services
dent et s'agrgeul pour cous publics. Il s'ensuit que les
timei cette entit mystrieuse tablissements privs n'-
qu'est le gnie de la \> ion1 iajent pas compris. Si cette
Inspirons nous, Messieurs, interprtation est exacte, et
BIRE NATIONALE
le la Brasserie Nationale
Se vend partout OrO ,10j
c veire malgr sa qualit
suprieure.
\ Achetez-la avec confiance!
TraVaillez-la avec orgueil !

rail
- HLIT
V"
f#.
0
IL NY A PAS D3 MEU.LEUKK
PROTECTION TOUR IA SANT
QUE LA I HOPRLT DU LIFE-
BtOY ANTISEPTIQUE.
UFEBUOY
LE SAVON DEI SAN
resn main*, novBES i-r sains
SIRO"
BBBBl
Rig*nroteur d
aBjBS-assssar--
n
tUPUIIvu........ ., ..----- 1 n ici 1! - l'i n# .1 ^->> h.fi --
de ce symbole pour que le n()us croyons qu'elle l'est,on QniTr AIIV I Cl [DC
rsultt de nos travaux, bu doit conclure qu'il n'y a pas OUI I L nUA LLIIIILO
rsultt de nos travaux, bu
lieu de constituer le triomphe
des uus sur les autres, soil
1 expression vraie de 11 vo-
lont gnrais raultaut de
l'accord des uns el des a lire I


ilISClW DO PRtSlUtiUUE
LU REPUBLI.DI
doit conclure qu'il n'y a pas
d'obligation pour les tablis-(
sements privs de lermer.j
.l'arrt de chmage ne les |
visant pas.
| Eu tout cas,on voudrait con-
natre sur ce sujet l'opiuiou ;
du dpartement de l'Intrieur.
Messieurs les S' lateurs,
Messieurs ks De pu les.
I ne cette Lgislature au mi
lieu iiu grand drame cono-
mique qui se droule sur ic
vaste thft'.redu monde etdout
l.s rpercussions locales re-
vtent, Wuure mme o
nous -ommes un caractre
si particulirement ai ;u. I
vos proccupations sont telles
au lace des dilli ulles qui
Saggravent et du dsarroi
qu'elles provoquent que l'un
relt premire sanet solen-
nelle de l'AsMinb'i i Natio-
nale pour soumettre a la
branche du Corps L pslali
dent il tait partie des proposi- '
lions qu'il estime devoir al j
lnuer.dans une ci Maine nu
.sure, las eilets de la crise sans
prcdent qui nous accable. I
l)ss projets dposes hier m
me au Snat de la Kfpubli-
que tmoignent, en ellet, du
lgitime souci d't xciler la
production nation le l de la:
prottger contre les Importa-
tions de mai eh.m lises tran* I
gres similaires. Et je me
rjeuis de ce qu' in pareil |
souci parait devoir tre, |ust<
titr.\ la principale caractria
tique de vos pro liaioa Ira
Taux.
Cette conscience positiv<
des ncessits natioua'es Im
aaili:ttes dans l'oi Ire co
nomique est celle mme que
vous ne manquerez pas d'ap^
porte,' lout l heure dans
votre eau vre constituante d us |
les efforts que \ous aile/.
tentei pour un amnagement!
plus pratique, puis cou forme!
a 00s moeurs el a uns iradi- '
tiiris, des rgies coostitutio i
uciic- qui dterminent ei
garantissent les Iroits civils
et politiques des citoyens et
conditionnent les relations
pceiaaires des Pouvoirs pu-
blics. Vous n'oublierez pas,
Messieurs, fine ces relations
doivent se 1 0 il suivn dans
une harmo et une Soli-
darit cou a ies Nos intrts
les plus vidents l'exigent.
Cette harmonie est le dyna
misme indispensable tou-
tes les dmarches de nos pr-
sentes activils.Elle seule peut
empch 1 que soient taus-
Bes par les impulsivits
irresponsables et dsord(,n-
8 les vraies donnes d'une
situation qui reste dlicate et
des problmes sur lesquels il
lant qu'un se penche an com-
mun.
Ainsi, vous ne dvierez pas
de la lijme d'action coustruc
ii e el 111 smm e que vonsvous
tes trace pour que dans la
tourmente qui passe aussi
bien que dans l'avenir meil-
leui que vous voulez, prpa-
rer, tout CO km irt maiute-
le dr une stabilit geuver-
neuentale de plus a plus
forte, de manire laire pro-
duire nos institutions leur
maximum de rendement.
Le vrai courage politique
du moment est l.
C'est une grande heure qui
s >nne pour le pays el c'est
par ;:ue e- UaboratlOQ neuve.
relle, objective el libre des
Pouvoirs pub ics, une de ces
collaborations que uotre his-
toire n'a pas eonnues.que non-*
dgagerons enlin ce pa\s des
liens ulastes dw pa -se i t que
dous crerons ensemble cet
luiitbre politique et cono-
mique qui consolidera dfini-
tivement si' 1 idpendance,
11 sera nol e lertl de de
main.
Nous recevont le billet tuloant
le notre ami cl collaknrateur
Camille Iran que nous nout em-
pressons de publier, bien que
nous ne nous soyons jamais ou-
bli au point de le dsobliger ou
de Im laire de la peine ;
Potion-Ville, 13 avril 1932
Mon dur Directeur,
Vous savez bien a ic je ne
suis pas venu au MATIN de- ;
puis le 2-1 mars, et que les
articles que j y ni, quelque
lois, publis, vous ont tou-
jours t remis, pralable-
ment crits ailleurs qu'a la
table de rdaction.
Je n'ai eu donc deman-
der ni crayon ni papier au
bureau pour crire, aucun
moment, aucune [IfBCrLUT,
1TC. 1TC.
Toujours vtre.
Camilli J. Lon.
PROCHAINE FETE PATRIOTIQUE
La Mission Patriotique des
Jeunes organise une matine
iiinraire paur le dimancha 8
Mai i 10 nrea n- m. au local ce
Cin*Varits, a cette occasion,
vl-neThodorsHolly prononce-,
ra iin* sensationnelle confrence I
patn > ique. :
Le Drapeau National : bas
aspee a documentaires et pro-
phtiqnes,svac dmonstrations
S l'appui.
Les carlesj d'entre ont t
fixes 1 gourde.
ri de me laire prendre ses res-
ponsabilits. Vous m'excuserez
de ne pouvoir, pour l'instant,
tre plus explicite .
La parole est maintenant auf
Doc'eur LOon.
CUARTETOCUBANO > .
A CINE VARIETES
,i i i aoir le groupe d'artistes
cubains Cuartelo Cubano
. alail Cin-Varits.Liploie
rxialhenrau8ement empcha qu'il
y eut sal'e comble; mais les
nombreux spectateurs onl t
unanimes pour applaudir les
tours meiveilleux du conlor-
sioniste les danses romba
et les tours de prestidigitation.
Le tour de tlpathie et la mar-
che sur tessons du bonleilles
valurent de chauds applaudis-
semants l'auteur-
Un relard du navire sur le
quel devait s'e i barquer la
troupe lui permettra de nous
gratifier bientt d' ne dernire
leprsentatio i a laquelle nul ne
voudra manquer.
RV
N,( im A AUBIN f. O.BOX rtisirib. ,s
RoeR ix el c'a entre, Pcr i Piincr.
VIENNENT D'APiHIVI-U
A la Maison
S1LVKIU
Rues Courbe iSc Roux
ano/aise sape
.--.
I LES ^
CUITB
. a*nilae.
rcfl irr
M
is leurs
: ie*ues
.-Ucr :i a
--g m?!,"
I ... r>essae, PAKal
Popeline
rieine.
Dnll blanc lTnion exlra
suprieu
Kaki jaune ;mcjl i sup-
rieu r.
Prix sans concurrence.
Des applaudissements sou-
lignent le deux discours que
la direct on gnrale des
rravanx Publics a radiodit-
sident prend cong
de l'Assi ml lee dont la sance
esl leve.
AU SERVICE D'HYGIENE
Contormment nos prinei-
Des de loyaut, nous avons r-
serv, jusqu' pins ample Infor-
inalioV. notre opinion sur l'ui-
cidenl du Service d'Hygine. Le i
Do uni Buteau qie nous avons
pu renconler i su clinique del
n.,. d ints Daatoochea, a oppo- i
se, S noire demande de rensei-
goementv.' nos demi^circona-
pection que tous avons forc-
ment respecte.
l'ai IlOUV i'-poiecse, nous
, d | |( Docteui a, une cer-
taine pi
,rt:,t lu ma volont, ai
mis en consquence insurg:
contra la prtention do Docteur!
KuU Lon, vit penser pour raoi, t
I!su iito' mmmm|ai|
Toutes les Polices 0
DE LA S
J *
I
S*M**nmU UssssFwsawesnKwssssi *-
____ 1 'M
comprennent la Protection contre la 0
ii Foudre sans auqmentation de taux|
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Aqents Gnraux
maMMmiimvmvmmmmmb
0


)
WJI
PAk A
llarkiiicojri
:ifl;i
BUBoane est univa sa premier* dm
Dema idez partout :
UN BARBANl r
Dwpt : Rue Csar.
*.
DONNE AUX ENFANTS
GAIET Er VIGUEUR
Quand levait frais est expos
* l'air, il y tombe tcutes sortes
de"microbes,dont une varit.qui
a Ifd le nom de microbe u
lait a, est particulirement friande
du sucre qu'il renier nie.Cenrero
be transforme ce sucre eu un
acide et le lait srif.On est peu
prs certain qu'a ce moment d'au- I
trs microbes, dont beaucoup
sont 1res dangereux pour nous,
s'y' son ^dvelopps ai^ti.
Avec le lait conserv KSBNSEV.rien de pareil a craindre
le l'usine la table, le (ail BsBENim est prserv de toute
jouilliire.il ne perd riei de sa valeur nutritive et son usage
**: Mal
^:
*
liriga
-ippp. Micraln*
Cinc-laldij


DEMAIN SOIR
4 1!! |;r\ i
A la demande des p n es ojui peuvent sortir:
Le Lieutenant de la Rein
avec Peliovidi el Aga
Entre : 1,00 ; Bakou : 1 30
A 8 UE'JB
La Marche Nuptiale
I llpi -
Accidents
de
n du
0 ..
\ .
le rvle le plus prcieux de tous nos aliments, Un-rfant
ourri exclusivement avec te lait condens ESBENSEN
ligne rapidement en poids et en couleur; ses joues s'ar-
rondissent er son sang qui tait auparavant pauvre eu ter
Marisa il de glob les rouges en peu de temps.
d'aprs la pif ce- d lient* B
Louise Lagrsnge ( Grac de I ! un i | | nchi il ( Cla :
Moiillot ); 0 ga '^ay ( Sizanne Lecbatelier ); l'aul Gu d ( Bo u i
Lechafelier ).j
GRACE.... La jpie et l'orgueil ,! n royau
c< ntu
avec celui qu'on a choisi pour amant, v e ou m' J
veilleuse, qu importe I a ne se dcrii pas C i beau comme
un chant sans paroles... Avoi voulu cela torces.l
avoir toucli cette cime et l i arce qu'on [
a gch pour jama s ce d uvre don de soi., ce seul | ouvoir
quon ait eu. s'apercevoir quoi a t le las pana! i tel de la
nature... Ah eomme cette Hnuleur vous va |osqu aui os.
(La Marche Nuptiale. Acte 3 sc 9, 11.15.)
En'r e : -', .'{, I gourdi s.
I
' ans, Ave-
..... I ; 'use
o, H gioo < rcipi-
-. 2a ans Verg.
gr de la 'ace
"ire, H ans. :i!ae
chante de In r-
rne de la < uissa
c< : use du
'.' avril 1932
)', 13 ans, rn rt-
e d< I ;!:: le de
HENRY STARK
Wl DU QUAI, EU FACE DE LA GARE -
\errts Mires de lentes dimensions pour vitrines et en-
vdremen1'.
)ilrex spciales ponr autos
fifres ordinaires 1,4 pouce paisseur pour autos el comp-
loirs. v
Grand choix de .W >;..'/; es potlrcadre .
Lampes de nuit.
La maison rparc sussi les miroirs tachs.
Cin-Var
s
CE SOIR
Madame Satan
2 00 3,00
DEMAIN SOIR
Naufrags de l'Amour

bras dro
Entre ; 2 3, i gouds.
W;-it,;r,'nrt 1t imtT^JM
iiiirj<"tiin
LE FAITEST INCONTESTABLI
11 11 u ni S
Mariage
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui tait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ
*-BMg*.^ii>ij.ak imiM-ujuM mmra
***+*****
nBWMHi I
Jeudi dernier, i heures
de l'a prs-mi li a eu lieu, n.
Bureau d< de l'tat-
civil s< ( lion Nord, le man
civil de :
belle Carme i Cev/i Mi et de
h/' Luc A ym r.
# b" ct ci. nie les
tmoins taient le Dr J. i ;
Dorsainvit, Mes iflie polynice,
Jules Riche avocats, Mrs Au
guste Toulm, comptable,Ly>
sius Lalonlan, ta il/eu r.

SI ns,
ontu
lie.
Pi ivida <<>, ;io
gre conlu-
nche.
le, ISanc. Fa*
N 'lu gros or.
ll
Laulonlant, 13 au.
i0 Ire. i i de
n me de !. main
. li ans, Carra.
i confuses les
onl sio du
air.
1 ' le la
ares o
1 c e- 13 an, M lUmv
are contuse de
". 25 uns,
co dusa
ilire.
- : i -mis. Car-
ires cont r-

i irlas, 7 a ta,
'" l{ ra Ira i-
b du nez.
18 ana, Ma-
co ni uses du
membres m-
a droit.
rre, H) ans,
ni nf des druz
I,
ontusion
avril II
. 32 ans,
(s; C<
I iu ha li
l'ai
j ', t du
di a
:" 20 au Arca-
mplta 'et ou-
'' os de l'avant bras
lus i (hospi'al
I!
B> avril 1U32
occipilo | .,ns pae j.,a,
n i I: on'.
Du ct du mari les t
*Wf'**&&>*?*~*mm m
moins taient Jules T.Lahens,
arpeolaur-gc re,< et : La-
liens, planteur, Laro :he L-
liens, instituteur, Alphonse
i ('un Durand, comptable.
La Bndiction Nuptiale
_enr ser i do ce m itin,
7 heures, la Cathedra
Us si oa i nduits l'au-
tel par Mm Veuve Fernand
Mo'lentiel au bras du Dr Tic-
lor Cai
T >u i i os romplim m'a,
If laire I
s enn-
ntt
t. ; ,,,...,
'. nche.
'
ni',
\ p
b'e d
I
R u
la p
lient, Kort-aa-
'11' contuse du
Iront.
1 s E ienna, 16 ans, Boia<
are des 2 os de l'a-
nche i 3 moyee.
n.s.'Lalue;
e du menton.
i 32 ans, rua
de chien.
17 ans, Peu
'; U rare confuse du
CUll lu.
"i. '" >ns, quartier
ure contuse
, 2 ans,
: hraclura des 2
( hos-
Insurance
Une des : plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
UN CHEF-.VLVRE
A HAITIANA> DEMAIN SOIR
,"'"1 I" i hef- :' e i e d'Henry
Bataille (jue vous verrez, i
lialtiena d m ;m soir :
fa RTarcho Nuptiale
l n grand film Kran lis, jou
uar Louise Lagraoge .i Pierr
Maochar l qui ont s i
vec u u
poids i labl e dra-
me h main.
Cal ;.'ato de la i U -
bra p c'ee F-era po i n Baitiaoa
m njuve use
' - is droi
" i 12 ans, Perl.
N( : T' ie du cri-
i la ba le I hosni
i
Mi me
Mil i
I pi it.
[7 ans
l'Hpil ; Blessure
ii .
8 y
. is, quar-
8 on de la
!
: i i ' krcahsfe;
2 os de la
i tspilalis).

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FRAGS DE L'
I
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I, I! urg
" de la I
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MIRATOM
r.luf,l> 4 CMATI1.0UVO.V

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ules, que v
10, el un

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f/
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iilTIS.MB
- GASIH0

A vrrrEL
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Samedi
lG Avnl l(j;J2
Le Matin
4 PAGES
SE QUI N'A JAMAIS T FAIT
CBQUI NE PEUT TRE OPASS .
Kola Champagn :
F. jSJOURN
Prpar dna des conditions' rigoureusi
D'ASEPSIE
Prparation et Vcn'e
barmacieF. SEJOURNE
Angle des rues houx el du Centre.

N'OUBLIEZ PAS OE FIE UN PEUT TOUR A
TERRACE-GARDEN
Chez W. KAHL
Petionville
titrt
Ectcnn
Fioriiiit
Ccoilips ini
Boitont *
fifonclu
Viric*
Ukiru
Dpurez voue Sang
par i
CUROMAL,
?ire ssnf i Impur, il charrie des scorie*.
sien t/".ii'i '<<>nt il lia pu il Jel>rrMr. et
s mipii '.( s* traduisant en Irritations un-
rleure, -; r><>bos, il ilcsugreabie, i danleu
reux Miiftil : clous, furoncle*, boulon aux
deiiisiu'-ei.V'ns Insupportables. Ce sont enfla
las ulcres. le, lume in ci |es *..' r6n,*s qui
urTli.i.<:iil iur un i'yaiiiiii*eiri|iol un sang ti< ie. On pet-t eiter tout cela ou aea
furlr rapidement pai une cure au Ouroiuai.
st la mMlcatlnn la plu simple, la plaa
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