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pAGE< t La morale le veut La Justice j sociale 'exige Notre v tir lan! d'tudi r t mies le^ question inlreseaol I icolclivil*. nou-. avons cherc i le* pn u-ipaut lac'eure qui e ,t dlermi i t m ri ime g niral. Il no'iu a •'• dono ti • h < ia!c:i)->'Hi! toute* lea caui M .1 u<-s ditl cal es n i niques i loi dile il %  si in J irdisetio . \ us BV MIS vu q %  i le loi au i J .[ %  |ier ; i p odaction ,4 | ,•,'/. a 1 1 c i'v ! un'rcolte ,-. [icilaii %  i ouf 1930-31. Impartial' ment nevis n iriom I ,|( crdil 4 '--elle loi s-, pou u atrebalnwr la p rie subi lue les planteurs h oli-us, c i nnicrs avaient obtenu d Meilleur, prix pour la fve t ...ndardtse. Mais il n'en a t l'en, le cal, malgr t at, P 416 Mai ct, Les statisli i'i ••. ion! lu pour prouver qu'a i "iiu gnral,noire cale, apprci, a sut), l'a i mi cours infrieur in h standardisation, la vat, mme notre Mage prl mail sur certaines provenances. Donc il es' av^r. (| le loin de rous servir la loi de la alandardisation noaa a li me cause de ruine, le lise a va s s rve ii is diminus el les n antenra aprs avmr su,); rl I • m le r nuii il s agei ls ont p irdu plus da sept milli m le gonr d-s. Mais com n ni l ii e alors p>ur viter le* uj? ~T* ME m ^g poinl d %  ioujoni s la t'en)prend la science agronome SK, Nous nous tendrons aussi ui le i Ole de l'Agi onome A Bainiblruteui e de l'Agent Agricole tel que le veut I or gauisalion du Service l'echniI que de l'Agriculture avec programma nouveau pour les l — A l'audience d i mardi du l'i ibunal d (Cassation VI.Ma-c vv prl <* ser nent comme tuge ce tribun il Le mme jour, Mr. Rod ilphe Barau tait install comme Doyi n la Tribunal de premire instance. Nos compliments aux deux Magistrat. Ce soir, de b 7 h., le Prsideul de la lUpublique oflre au l'alais National une r :eption en l'honneur des m mbies du Corps Lgislatil. D' pr i inlormalion d'un correspondant du Temps, la rcolte le cit lera niagui Tique dans la rgion des Cahos. Cn n> avait pas vu une si belle loraison depuis dois ans. — Le mme correspondant signale la ncessit o mon :irr les caleieis L'moi dege csi en ellet Impoi tant. Mais ^ ou sont les agents agricoles, dont le rle est de conseiller et le^guider les agriculteurs?' —Lt s volcans sont en ruplion daui les Andes. Lcgou-, vei nement argentiu a pris dos | mesures pour l'vacuation de |0.< 00 personnes habitant les lgions menaces Un territofre d'environ 500,000 anrv est couvert de cendres. L'paisseur des cendres,en quel ques endroits, dpasse 14 pU .ls. Mi Franck Lond a t nomm directeur du Lyce des Caves en [emplacement le M Duvivier Hall, dmis-, maire. — Aux Csyes, on attend le voie prochain da projet Ktu ton haut l'clairage de cette \ i .Rappelons que Lea Layes esl la seule de ni s villes de de i q' 1 ne soit I l'lectricit. tyes meut uni enqute sur lea laiti proches au magistrat commuPr ident de la J. F. A n lait aucune met lion)en on m tch ollic el et le tour est jou et leur rcpuiation s uv •• Ll Ul lANBfl UoBve aussitt de la copie et d'ailleurs il ne taul port du tiap-llallien, ces | as tuer I enthousiasme des orrs deniers, a lait nauihanuions jamacains. Ptil •iiyge aux environs de l'enSasso, Lawiey, von NL ktnsie,, 'droit appela uoeo. LquiTiger, Lion, Kangnioi !!1 Vive pege et euatiize passagers la ALL jAMAltal ont disparo. \ Hati e&t oui. Leurs jou Les journaux gdn Cap'naux sont petit, ils ne ieuilsignaleit ont un exode de letnont p:.s les 30 pages du} Pominicains : hommes, le mGLKANI R et eela passera! Le, j nies et enlanls ;'e|iii se sont i riugis dans la vi i<. Ils j • ont dai s un tat voisin de la misre. — On por'c de 'Union F acre*e dans les discours ei diris certains journaux. Mai* lans la pratiautj, on se demande comment on entend icte union s; cre Le devoir de l'U.S.S.H. feux qui ont lu le journal I i. ( LEANBB dans le texte anglais in cachent pas leur indi gnation sur la capacit de mensonges de la ALI. JAMAICA son retour Kingston. lis s'indignent et demandent ce que va laire l'U.S.s.H ? Que va laire le Conseil? Rompre avec ls J. F, \. pour les mnsongea publi* dans la Presse Jamacaine pai des jouenrs qui lurent hier nos hles choys? Mettons* nous dans la pea i du Conseil de l'U.S.S.H. S'il fallait rompre pour les mensonge?,., pauvre Conseil, quel serait ton son V [Faite de bl j dur d'hiver | elle donne un rendement patant en la travaillant seule. BLAC1WELL MII.UNG ELEVATOR CO. KaMiaa Cil. Mo. v v/ mandez-la; partout, il y en •. tXIGEZ-UAchctez-la avec confiance! "I T ravaillez-la avec orgueil! r-i Maintenant, rentrons dan la peau de> joueurs jamacains qui. battus ici. n'ont eu leur ariivf Kingston aucune ovation, mais une rception troide ele Quelques parents, et de l'officiel Passa* lgue i|tii venait recevoir son Irre. II leur a fallu bien se dtendre, expliquer, trouver des excuses. Quoi ? Le terrain du l'arc Leon le, nwsl horrible. Les arbitre, dtestables. Ah! tenez, aux points, nous avons gagne. Et, prenant l'mterprtalion absurde des ini i gant d'Hati, ils ont \ i te onverli le match d'exhibition du Cap ( dont l'interview officiel de Mr Nol Cro well oublie a in e ce qu'on le trompe. Allons-y tranche ment. allons donc, nous n avons pus perdu. La preuve.on l'tablit en des interviews au style dilue. On lait disparatre les albums souvenirs; une belle lettre fficielle est envoye l'U. S S. H. poui tre publie en Hati et la lucade est sau v e. Mai', le Coi se il de l'Union, que \a*:-il laiie? Le Cmseii d' I Union n'a qu'un devoir, c'est de prparer des lnn nt 1 pour aller bat M les jamacain* e hez eux et non de polmiquer. Mentir, polmiquer, ce sont des procdas antispoitils ; et nous n'avons pas t levs cette cole la. La preuve, voici ce que le GLEANIB disait de nous notre dpart de la Jamaque eu 19'iG: i The are a l st kee n lot ol lootballers and when it cornes to modesty and sportsmanship they are d fiicult to beat. 4 Ils sont un lot de footballeurs rapides et :£> Kf 1 la une rie ur. Pn v sans concurrence. Toutes les Polices DE LA vM icom prennent la Protection contre la J Foudre sans auqmentation de taux! Ubmtolrea RECAGN0N eb>rmmcicol & Cie Agent Gnral pour l'Exportation : Ch. MAGNANT 37. me Davioud •• PARIS-16' LP POS $ Aqents Gnraux I t msm wmmim



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"< %  il JPS2 KINIUI ItarkuieOiiri D ,itl. Demandez partout : !"•'• UN KARI3AM 01 Rue Ci sar. DONNE AUX ENFANTS I GAIET Kl VIGUEUR o un Quand le'lait Irais est expo-, a '* il y t< mbc t( ni ,, • inicrobes.dout une varice,,,!. ifd le nom de mtciob '•.est particulirement friaudt du sucre qu'il renlerme.C mibe transforme ce sucre en cM et If ]ai( srit.On est peu prs certain qu'a ce moment d'an trs microbes, dont" beaucoup %  ont 1res dangereux pour nous, *> sont dvelopps aussi. le lu.nea 11 t.fcje. fe lait El* •* .^rv/? r , P Miilit e II ne prrd rien d • M v ,1 ur nuf ... J n J „* %  k rvle le plus prcis* de lois nos aliments, Un -nfsnt %  mirn exclusivement avec le lait condens BSBCNSKV pue rapidement en |N ddi et on couleur; ses jous s'arfondissent et son sang, fa . nt auoeravenl nauvVe en hr sranchil de glob des ruugM eu peu de temp* ; Ai* Cin-Taldy A la u nombreua. La plupart avaient abandonn.. i 1 !" [* (ielA \ JH ivsient paa voulu c HP:NRYST\RK M 00 (NUI, EN F4CE DE U GARE I erra \ tires rtd rement*. Mira spciales non r autos :,;s (l %  %  "' ; ur vilrims et uVitres ordinaires 1 4 pouce pais* ur pour autos et comptoirs. Grand choix d. Moulu>$i nourodre Lampes i %  nul La maison rpare aussi les miroirs tachs. du Congre fit natre une grande sprance chez les membres et chez tes aines qui rpondirent en grand nombre l'invi'Mion du Prsident Sylvain. 'On n'avait pas tout tait tort d'esprer. La lourde fche de l'administration de l'Archidiocse et de l'Eglise d llaili m* per met!il pas Mgr. Le Gouaze de donner ses chers jeunes • tout le coucours que sa bout* avait rv. Il dsigna stor pour lui succder cornue Aumnier de I Association un jeune prre, qu'il a connu smina iste. Choix heureux, s'il en fut. A cette runion mme du 10 Octobre 1831, o le r\. P. Nio lui prsent aux membre d .' C. J. H., il avait conquis leui LE FAITEST INCONTESTABLE! Il II H m S f fie que l'œnvn prit. Ils avaient besoin d'tudier leur Religion, lia savaiei i qu'en colh boranl avec le clerg tour l'panouissement d i Iholicisme en riaiti.ils remplis* saient une mission p triotique, Ils avaient voulu transmettre le flambeau, lit depuis,d'a -ont v Il en vient cha< ue sance. -i bien que le Hure m a d euvissger, avec regret, le moment o il ne pourra plus accepter les demandes d'admission. Ilenanivede partout, veus dis-|e. De Saint.Louis, du Semiiuire, du Lyce Ption, d I Ecole ('e Mdecine, de l'Ecole de Droi, des Sciences tpplj qaes, de IL oie Militaire, d Damien... Il taut \oir l l'influence soi riante du pre Nio (|ui ex-cute un point de son progrt Avoir des reprsentants dans toutes les coles. El aussi le dvouement dj Prsi lent. Il taut voir l l'aflection de la leimesse hatiei ne poui t'Eglst catholique et ses prtres. Cinc-V DIMANCHE Naufrags de l'Amour %  %  • i deui n an i de g prem d'crit ut •. I site. \ •i v sisfer 1 p amil USSI leur coles, un jour... Il jlaul nn \. C. .1 H. s'amu. sent en lanl I) ceml I. 28 ou tt ces pro donn ; j la Citadelh ^ C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! rik %  Une des; plus fortes COMPAGNfES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG. Le BOSSE & Co Aaents Gnraux Comme on comprend cette ardeur, cet empressement des leunes gens s'inscrire l'A. C. Je nie rappelle ces mots qu< ' Pre Nio adress > ans quinz* 'u Sminaire et qui constituent comme une prlace la grande devise de la Jeunesse(,atiio.ii|ue : Nous ne sommes pas seulement une association d< pit, mais notre but est nutic lonnatioii uieilecluelle et morale. La ieunesse hatienne est avirie^de connaissances. Et a l'A. C-Jdi. on s'instruit. On s'instruit dans ses momen.s de loisir et dans les runions des 2m< et I lme dimanches du mois. Il a t dcid de mettre con i Imuellement la disposition de.membres un grand nombre de revues. Je cite au hasard : La Hevue Hebdomadaire, la Rponse, ^a Vie Intellectuelle, les Cahier Catholiques, Les Annales de l'A. . J. P., U Nouvt Ile Uvue ffnnss, la Hevue des Deui ondes. l'Illastration, etc. Les b bliothque du pra Nii et de l'Association soutiouiou ouvertes... Au cours de.-, sances, c'sil un membre ou un an un cclsiastique.quiiail une totilrencf doid le suiet, ci nnu l'avance, est cens avoir t prpar p '•us. Ensuite, , ,,, ls ar riven, pressi -, l< Les conli poi i nt nui des questions philoi phiqas sociales ou religieuses. D'Octobre a A ira, .' issos i lion a dj entendu et applan li le R. P. Le Guen, docteur en ihologie, VIVI. Jrmie, Djean, Max (idon, Ai sn l'ompc, Philippe Cantave. — L A.C. J. Il, i ssisfe !a g and .?, r 1 r dimanche du mo — El %  a railles d membre qui vil ni de i • u — Le M.M. S Boncy, Gur : Cantave. l. tion, ont apport • Nonce Aposlo que i'Iiominagi la nd lue de I I mnts | tholiqua au l Le m |oor, ils oui u || e .-, >s | dgr. Le Gouaze. L'tait la lte des deux i'rc! ca lence du la plirasa • Pu s, s'adressa' '" nt. il lui ptsante • H| vs numlffeB Il . il a des eupre; il denne I taus i s-s prires frr. n i s. 1 "es pour lui l o lion de les d "u lerinta de •• VlK.IAS IN M RtTATt. I insiste sur le oed. de commisration m I • grande piuvret • H lau Iran inat garer • dil i', une crois de de' liai %  %  est partie. Nouvaaa %  \ ,kC{ ' rident. Il parla de ofre cher aumnler(le P. N'ioL (ui est, d'aprs lui, non seule1 nimatcur, mais l'me nme de l'Association. Puis, il ihoi te se. camaradea rester 1 ara fidles a l'A, c. J. H. n le les i M translor%  it r actes i ,n( '' I I'M lanvi r qu'on a discut ft la I iobII ltb |SS( ;.•,., 'u soir. El cet lonctionne. Elle i un fti visite du rd |, i IL Les lwclioi | e %  • %  „ "•'•mi i (1I1 | eu beu le 21 Janvi lus: Prsident Vice-Prt l( r Scrt.-g ,: %  < Bibliotti rrsorier : Via re Figai Mgr. Le G( et | \'io vont | 30 Dcen bt I organe de son I ivaii o pieu d mec, nroviso i e — Le %  pju. ofl ciatioa dans I ., '. convaini | L'A. C .1. H ouvien foujoui % %  q I %  •vque de D c |ua uvet i, et qu; nou . '' : : des |, ognea, s'il n'a ses collabora leurs I s (dus vous. ft a n prit et du osor, para ssait ' Mgr.Li Mg : Gouaze elle PreNie VOIM partir. Mais ils n ont pas donn l'Association, Ils seau courant de toat • % %  Us apporteront^ B de la Jeunesse Cai Hatienne S S. le Pape, •uaze et le l're Nio Oi jl mes, voyez-vous, qua eur absence n'empcbera pas \. C. .1. II. do se maintenu, de p< R. B. fie Purgatif idal IrULEaeB DEHAUTl 14F, Ru$ du Faub. St-Denis, Pari$\ aucun prpr-.lif, |M jamais de dgot. | '11 dicta, %  I H I Le la m 0 avril pra> lise du Sacr* iu, mira lien le mariage de Me t Fernande '.hr liUe Suirad i %  : i '' medecint. — I seph i ame Li do avril heures l -l de la crmonie du Melle Jane liarau %  griArc. |ue dit qu'il serait ivec Mt Si \ idor. ,, ,-._ D v. |ue vin i| U n serait •'-"^ "" uu *" U '" u v,,r -. ..nce del Corn ,its.



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. Vendredi 15 Avril 1932 Le Malin port-an Prince Tlphone: 22 l'i 4 PAGES 6E QUI N'fc JAMAIS Tt FAIT CE QUI HE PEUT TRE DtPASSf. Kola Champagne F. SJOURN Mpordios d, s conditions rigoureuse D'ASEl SU: Prparation et Vente NAMMACIR K. SEJOURNE Angle des rues houx el du (.cuire.. OUBLIEZ PAS OE FIE 1 PETIT TOUR i TERRACR-GARDEN Chez W. KAHL I Petionville ,90 pledild'oli'Iv.dc.L't.blUiemeut le plu. Ir.Hdw D GniiTERS SMDW1H& .eaamo ou de mois.' ASSURE-VOUS la e mi Les Dents Blanchissent Mesure Que Disparat La ••Boudin Bactrienne" Sl • %  •.; • s. Tir" l'alise voir de fitalnanttdcoloretatto, c'est que vous un* lu Houene Bactrienne" -une condition cause par IM m H robes de la bouche. La Kolynoblanchit rapidement loa dente parce que sa mouo i antieeptlque et efler.,.. ntedlofi lea fr.mmentsde nourrltureetneutraUeeMaacwaa. Emplo %  / un centimtredaMo^r%  un eur bro#M sche pendant matin el aolr. \oe dents ,,i ,.lua blanche d 3 nwani •• LA CRME DENTIFRICE Antiseptique KOIYNOS] General Accident Fire & Lit Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland ) . A.. (.. .uissantee et des pu T*stes organisai^ monde -„ n rnt aussi le dgts occasionns par la toaan ^ 1-Sdta, malveillance, domnu,, caus a autrui uans sa perst-nue m dans •'^ S d Europc SOQ t payables ei niW as: SeS^effgSSisaw iras. Veuve F. BERMINGHAM, AuxGaves s or s AGENT* A*ent Gnral^ mr Hati. ^ lrt & j JœirJrtw ,^^v iuma l %  ; %  i >-/• Voulez-vous Lykes Brothers SS C lnc Texa Salti Santo uomingoPorto Rico U.eiil service ebdotuadaire ^J^^SSTl^ tre entre les porl du ",Go du Texas directement avei J^rtal.ons, serve* vous tonjoura dea navres de . 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Saint Atarc, 27 man 1932. Mcne Diogne NARCISSE Avocat SEA-SHM H-KSTWT DE 0 H. 1 1 1 1 2 HP. M. Dners et Banquets sur commande. SERVICE K LK CARTE b ES PRIX THES MODRES. lUNCHS FROIDSSANDWICHS DE CHOIX. ICE-CREM BltRE NMIONME LA PRESSi JN A OR 10 CENTIMES LE VERRE. BIERES ETRANGERES El LIQUEURS FtNESAU MME IR1X Q U'EN VILLE Orthophonie toutes les heures. U BONNE SOCItit DE P! HU-PRINCE El DE TOUTE U tlEPUB! IQUE SE OOWIE KRDEZ-VWS A SE-S1DE-INN, IA meilleur accueil est COMPAGNIE GNRALE TRANSATLANTIQUE Le steamer S'-Domingoe (ex.S/^ Poi gne)ayanl ImsM Ho a"x le 7 courant es btteiu u ici if i couram et rtrlira le n.roe jour pouri StotiatodeCttba.Petit-OoAvie, Jrmie, Les Cayes, Jacmel. prenant lrl et passagers pour ces ports, ainsi que fret DOMI l'fcurope. Ce navire sera de iftourj ici le '2 mai el partira le | marne jour poOi les porta4u Mord, Poerlo-Piata.San Juan a Le Hre. I es pei sonne dairant se undre en France par ce vapeur sont pries de bien vouloir se taire insclire ds a prF, M. ALTIERl, Agent. *WklTEMK.TCUCaU.DEU '„ _ 1 • PAR LES COMPRIMS Le Siimar '•' %  <1>" coiiticnt le, trou mMioameii tpcifitlIiM dont l'action 1 autiiyphilitiquc t cienlit'iqucmcnt demontrec r"'= travail, de, plus I minentt m^dcoini mmui ction I cumtivo r.ipidc sur le, accident, de U I SYPHILIS • le n6 i lauU* lc pr.odcs de la Maladie. I Sans Inconvnient pouf r< flan, il oertnet un trnJtcmfnt conomique di.vcrct c: tificacc UL.Ml'LACANT LL5 PIOCHES. j A chaquo x>to est fiimcte cne notice complte sur la mthode. A le plaisir m oncer sa nombreuse Clientle qath tente de ses CHAPEAUX se tait, depuis le 4 iauv.tr,! N' 202;GRAND'RUF ^ „ ti face de ion an n 1 cal. CISNAMICYLI les Clieitsytroi veront li n/-n '• Si^a^BI wamL CtLERilf, G0URI01SIE. Martinez, Marcelin & G Prpnration du Laberatelr* du 0" POMRET 42, R. 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Si n''< • v L P u \\ Jjf Dignitaires >I Klat.RtprsenUnrt de 1 lrtellecluam nalikles. Donner l'tiena|lede vtra ?• i-'arit s i a ,' e ii Rentiers, Capitaliste, comnr.c eu juant, augmi avoir. . ea ^ Vous tous qui h b'tr** Kaiti, re


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Clment Maqloire DIRECTliLH 1358. RUE AMERICAINE 13S8 TELEPHONE N'22*2 En |iOiitlque 11 vaut unuux e taire cent lOla bl UI1 I* t>tti libkViUnient ceriuin que a penttee ne tera pat dnature ou mal comprise. JL.es grands parleurs sont exposs a de iacnsuses aventures... ire-hnr .\K<'IU\ 20 me ANNEE N7646 on^M'-PI'lNCECHMTH VENDREDI 15 AVRIL LUI Quelques vrits sur le projet d'emprunt —*0 — Xous arons dj un dossier assez volumineux le l'emprunt fular, dit de libration, si nous voulons, comme de juste considrer la correspondance chantf rcemment entre le secrtaire d'Etat des finances et le conseiller financier, les mises a u point auxquelles elle a donn lieu, diverses dclarations officielles et, en tout dernier lieu.le retentissant discours prsidentiel du Club-Union du CapHatien. Si, un jour, il a fini par tre ralis, on ne pourra certes jas en dire ce oui a t dit, t e que M. Stnio Vincent luimme dit, dans son propre disiaurs, de l'emprunt de 11)22, savoir qu'il nous a t impos par le gouvernement des tatsUnis. [prsident de|I Rpublique va jusqu' l'aire de cet emprunt une sorte de pense de sou rgne , lorsqu'il finit son expos ilu Cap-Hatien par celle considration suprme : Si, parsuil P du resserrement des marchs dans les principaux centres de jrdit,— ou pour toul: autre raison, cet emprunt de libration et d'quipement national (pie nous prconisons, ne devait pas s'effectuer dans U courant de cette anne, qu'il j reste quand mme la grande esprance du peuple de ce pays.coinme il demeure la grande' pense de son gouvernement. Nous trouvons mme que c'est trop dire ; car il y a des mesures de resserrement et d'ensemble qui peuvent et (loiI vent tre prises en mme temps qu'un emprunt extrieur pourrait tre contract, avant mme qu'il puisse tre contract, de telle sorte qu'elles devraient pouvoir constituer un lit desprit adquat et salutaire, tmoignant de la volont de ne recourir l'trangef, pour lui demander son argent, qu'aprs] que nous aillions l'ail sur nousmmes tout l'effort ncessaire, | Sans un tel tat d'esprit, on • ledroit de supposer quelem%  Tunt envisag n'est escompt, du moins en grande partie, que pour suppler prcisment cet effort lui-mme et permettre, pour des motifs de popularit, de faire circuler de l'argent dans le pays sans que personne ne drange rien de son conlortable et sans que cet argent soit le produit de noire effort conomique normal ; tant pis si n'tant d'aucun profit actuel apprciable, il grve, en outre, notre avenir et notre indpen lance pour un quart de sicle en plus. Nous entendons bien parler d'emprunt productif dans les discours, mais un bout deloreille de l'ne perce dans l'nuniiation mme que lait le discours prsidentiel des fins que l'on entend raliser l'aide de cet emprunt. Nous allons essayer de le montrer. Mais, auparavant, nous voulons dire que le grand danger national de I heure gll moins dans la situalion conomique actuelle que ibit un peuple auquel, sculairemenl, la souffrance sloque est familire, que dans le l'ait de persuader ce peuple, par tous les moyens, sous prtexta de le sauver", que le secret de ce salut n'est pas en lui-mme, mais entre les mains de l'tiank'er et par le moven de son argent. • C'est un emprunt de 30 millions de dollars que M. Stnio ncenl a en vue et dont BOB •'• cours en numre l'avance 1 diverses affecta tiona.S'ils'acri mplissai, il en rsulterait nue H\ ce montant que noua devrions aux !". Mis-l'iiis — car •"est l que nous avons quelque 'lance de russir— an lieu du %  Me actuel de 14 millions. Rien qu'an nous en tenant e rsultat, nous pouvons nous ? e mander en mioi, ainsi fait, un ll emprunt sera I libratoire puisque, au lieu de nous librer, voil qu'il comporterait, vis--vis de l'tranger, des Amricains, un engagement s'levant plus du double. N'tant que de substitution en ce qui concerne ce point, l'emprunt projet ne serait donc pas, dans cette mesure, productif comme se le propose le gouvernement. Voyons s'il le serait, au moins, dans les autres affectations envisages. Irrigation et lect ri fient ion di s campagnes : 7 millions. Electriffcation parait figurer l pour faire effet et nombre. Ce n'est qu'en ce moment qu'elle se fait partiellement dans les pays les plus avancs : Fiance, AlTemagne.etc.s'appliquant progressivement aux chemins de ter, l'clairage, l'outillage. Notre production exportable peut, certes, tre augmente ; les obstacles qui s'y opposent sont loin d'tre imputables au manque d'lectricit dans nos campagnes ; M, Vincent est le premier le savoir. Nous pouvons en dire de mme des motifs suivants que l'on s'tonne de rencontrer pour cet objet et dans la bouche d'un homme aussi averti que le prsident actuel de la Rpublique : Construction de maisons d'cole ; 2 millions ; de maisons )our tribunaux : 1 million; mo )ilier scolaire : 10!) mille dollars ; et pour les tribunaux : 200 000 ; magasins gnraux et Irigorifres publics: .'100.001) ; organisation du tourisme : 50ffL (KM) ; Carde d'Haili : cole militaire, service de sret 1 million. Dmontrer le peu de rapport de ces objets avec le point de vue productif applique un emprunt extrieur, serait chose facile ; nous nous en remettons au simple bon sens du lecteur. De l'inmiralion laiic par le discours prsidentiel, nous ne devons retenir. litre de dpenses rellement productives, (pie celles pour irrigation ; roules. sentiers et chemins vicinaux ; cadastre,— le tout s'leva lit environ 10 millions, — nous mettant loin des 30 millions envisags Ces 10 millions ne peuvent-ils pas tre demands un effort national, et tre rpartis sur plusieurs exercices budgtaires? —On nous objectera sans doute que le peuple hatien n'est pas capable de faire cet effort avec l'esprit qu'il faut, c'esl--dirc la conscience qu'il accomplit ^^ devoir la Ibis conomique et patriotique et (pie tout son avenir en dpend. S'il en tait ainsi, si nous ne sommes pas mrs ce point, c'est (pie la libration dont on parle n'est pas chose encore possible, et que l'emprunt, qui devrait lui servir de fondement, ne servirait qu' satisfaire, p oulie gouvernement, un confortable administratif passager, cl qu' mettre au cou du peuple hatien un nouveau carcan. LA PIERRE ANGULA. DES SOCIETES CIVILISEE LE monde mxlernr :upeu'. §r la 1 C'est r.ir la banque que prit nation.. AiMEi', tout en i banque doi Elle a droit A la placs d'honneur c -nt. Il y a vingt cinq ans LA FTE D'HIER Propos humides Hitler est battu. Mais sa" dfaite n'est pas crasante. Pensez don \ douze millions et quel.|us centaines de mille de voix surtrente-cin<| millions d'lecteurs. La presse parisiene J raison de s'inquiter du national-socialisme dont le poiaaance demeure formidable-Ce parti reste une menace. Emil Zlmmermann nous parlera de lui dimanche prochain. Il le fera avec conviction, loi el conflqnee. H on* dira qu'Hitler eel le futur inalire du dest a rie l'Ai ge Nous l'en croiDiis ou ne l'en nous pas.C'estgi pour lui. I. lui rue sera. A son cht\ prdestin, %  l'envoyer hommage d'un nartUan aumiratif el Bdle, an rai peint aux ancienuea couleurs imp Haies, .le RHUM SARTHb ACHKl D'OR, l'unique souverain dus AHIJriques. Ai ua or %  ns bien rai (l'annoncer que % %  ort %  mn qui < bien ces rues auto de c, % %  < passes 3Sl'2 l ne rapporta Toutes les gourdes crol ,1 h fflr..TS .'. ce billet \ an *?.i ?" 1 %  <* ut cela s'croulait "" dcfli n ensement. Ad u parrains et m i gne'reusemen onuiir nient adoptes d %  nouveaux luits qui donne il di aimi ni i seul; 'des. Les commun'ctioas des Drs d et Baslien peucn K* de savantes % %  mfrences et ol mon.-di ati %  lc^ sion ; el c'est avec solennit documents el les p soumique SP dvelopprent les dbals ses l'api a %  passionnment suivis par un II Paul se rappeler (j t celte auditoire d'lite. it dentaire qui deva I Chaque communication a t prsente par son auteur et discute rontradictoirement par d^ spcialistes. Le Dr Astroo I, de In Jamaque, actuellemenl nu !fl ), parla des R dations entre les lroubles organiques el les infections dentaires , les discussions contradictoires lurent laites par les Dis Hudicoui I efl Thbaud. La conlrence du Dr Bastieo sui '. l'emploi de l'or adhsif fui discute par Ir Dr l'lhirie, des Caves, el le Dr Bernateati, de Por*t-de-Paix : celle du M Daniel sur la o Radiodentie lui discute par le Dr Glaude, An 1er depuis ; i uns, comme l'a signal le Prsident de la Socit de Mdecine, a l (onde il y a juste deux mois : ce qui rend son succs en 'ore plus important. En ce c n espace, le Congrs a pu tre prpar : ce .|iii prouve que l< tus les lments taient dj prl s el n'allendaient qu'un appel pour sr grouper el entre prendre l'oau vre collective. loujOUI s plus large el plus grandiose. Malheureusement, malgr lea apiiela ril i %  < de cette Ions les denti les d'Hati, ce lapa de temps n'a pas permis de a ir m ient triomphe d rageuse. Les rues du Lamarre, I et des Q sai i nant un m /''// i l /"c bicyclette. Compli n \ in %  ni, au i nai II ta Chef (i \i. kloroill lif Si.-l'ha de h section d i vaux, va* ce pas que c'en t ii pleut bru i t %  un pouvait-ciii runir el ciencieusen '. 'lit-il tout un I '•nie Il faul i erlain espril i qui 'h c ;ou publique. Il n inspit and Iralala >• de la malin. millier, loul i elui .l"il v a vinul I 1 politicH n r chaque joni s ;l loil &f ... i lu d Action \ntiol.' 1 tinre, mag c, et qui m'ans lequel tii|ue est juge tir admirable. Le un si roi et en : attend d'une e gloire, fortune et lionneui , crll noire con* m % % %  -. de ivque ane l que unn • ne %  i ontesier. Compli i conre. %  ... voil : l de plus en plus, chei no multiplie le nomis (|ui ne doutent de isableaient ilidiste de la ses seuls M it-il qu'il brigue %  d" Coi soi aHaIti la Nouvelle i h lsa i.' ... fol <|u'il y a des gens qui lembl ni i es courtisans. C'est plus KM! qu'eux, il tant qu'a chaque rgime nouveau ils soient les thurilraircs d es petits dieux du jour. Voil un de ces (lutteurs tisoile au ca ingllani nation. El pitoi compn d'hier,grima i ird'hui. I a ciiiK die conii n i L'instanl pi nuire chose qu pectaculaii Depuis dix j lanle L.'genda n -"ua le d' I humour. L'ouvrage d'un de nos anus, DiougaR iar ci Diou (an par la. Dioogan I peu! tre exc* batination avec laquelle le type s'aplatit pour obtenir un poste de consul, • notre ami Thomas e mettre en riCap. Vinrent ensuite les coul%  "Morue ae nos ueni-ences des Drs Thbaud, Char''' l ". ; ra a,s ? U .l a TT 0 '" les (ils, Cdaude et Bavard. rayait bientt, .1 faut l'esprer, La communication du Dr Bavard sur l'emploi de la coca ne en ctiirii'gfe dentaire, %  t vivement discut* par MM. Raoul surtout pour prendre l'initiative I %  composer un Coi ps scientifique boni igne el clisciplin COMQRI I9IS1 :. lien n'a i runir la majorit de nos denchambres. Le i-i-il conu 'j liera d'Etienne Ca i"ii loi .Ire trouv tout HIER ET AUJOURD'HUI — a — Il n'y a eu en Don ni qui jadis n'lail pis coniinand pareille occasion. Celle loisci, la voix de l'orgue s'esl inIII concei ; tonif] uanl cuivres el du bronze. La liVoici ce qui Frdric Map ml dirigeant. eclin crivait en 1904, cl qu' plus que le Te on peu lire dans BRIC-A-BRA( : (Aujourd'hui, c'est loir lure du corps lgislatif.Gran I tralala. S Ex. le Prsidenl dq la Rpublique ira en personne, prsider la crmonie. Les turgie chrtienne a concoarii discours officiels d'usage avec l'loquence politicienne. ront changs. Puis on m m L'ultime cachet, sans doute, tera l'tage suprieur, o de la solennit pompeuseque sige le Snal, pour vider une rva un cerveau snatorial, coupe de Champagne, sans Au fait, qu'est-ce que l'on doute de celui qu'on m'i ; boire une fois au Pal lis et mi est tiquet : CHAlfPAi DU i BNTINAIBK II esl alioiu:nablemenl mauvais. Les la bours battront extraor I remenl aux champs. %  non lonnera. Je Irai cel i d'ici ; Quelque • vai nies lgt el cette de crip m est ci de la crmonie qui %  roula avant hier. Tant il v ai que change ni peu conceptions de il re \ .1 mi M ci pui.li '"-''•• b en enlendul (lu'annonail, lie I esl \ rai, I ipn %  MIS doute, i ; :ore a point. laborent lenlem II ont eu pourlanl le ion dei ^ ci, Que fais i Les Cyclones IN sali le, il IIaoa?eai ivr lAlabaaia. — Veofellot vietiatt, o Mo\io >MKIO AI. bain •, 1er avril. i unie srie de Passe poi i ditique qui 'cyclones a passe surlAlababraitV C'tait sir \\ le fixe pour I i de l'Asinle uni i ble Nal ionale, i I i fusion U I.i (.h lue el du S' in el Ire corpn ". Il I ri i Seu l( rviser M consuuuion. l'oul eutiei ide, i la victoire I') Jaivv icr, on p rendre (|ii ils i la con ilion la quelque pi nistrative. Si un h le pn o nisti liiiui cornu tiHure, travaux | i hefs n'eun ; I \\)\v dussent tre i Il ne b Ain %  cou d %  %  i %  HO m i aujourd'hui augmentant la lit s morts, blesss et -us a bl i des tornades de lanlernier qui 0 rasionnil la moi t de 300 personnes el %  o ( t en privereol 8,0(JO de leurs babitaDS dans quatre Etala. Les ils dans l'Al.ibama seul sont estims cinq millious de dollai Les premires nouvelles reui soir des rgions aller 'ans l'.-.l bama Indiquent six morts d( nt ' p es de Thorbby el quatre Law.. ley. %  rr LA nus rnifci INJECTION PEYRARlt D'ALQalIt • 0RAGt£S PfYRAJlD r 1 Omrhtmmnl Ik BLENNORRAGIE s i:\RMAaa — k • ma


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 15, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06979

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Clment Maqloire
DIRECTliLH
1358. RUE AMERICAINE 13S8
TELEPHONE N'22*2
En |iOiitlque 11 vaut
unuux e taire cent
lOla bl UI1 I* t>tti libkViU-
nient ceriuin que a
penttee ne tera pat d-
nature ou mal com-
prise. JL.es grands par-
leurs sont exposs a de
iacnsuses aventures...
ire-hnr .\K<'IU\
20 me ANNEE N- 7646
on^M'-PI'lNCECHMTH
VENDREDI 15 AVRIL LUI
Quelques vrits
sur le projet d'emprunt
*0
Xous arons dj un dossier
assez volumineux le l'emprunt
fular, dit de libration, si nous
voulons, comme de juste consi-
drer la correspondance chan-
tf
rcemment entre le secr-
taire d'Etat des finances et le
conseiller financier, les mises
au point auxquelles elle a don-
n lieu, diverses dclarations
officielles et, en tout dernier
lieu.le retentissant discours pr-
sidentiel du Club-Union du Cap-
Hatien. Si, un jour, il a fini par
tre ralis, on ne pourra cer-
tes jas en dire ce oui a t dit,
te que M. Stnio Vincent lui-
mme dit, dans son propre dis-
iaurs, de l'emprunt de 11)22,
savoir qu'il nous a t impos
par le gouvernement des tats-
Unis.
[prsident de|I Rpublique
va jusqu' l'aire de cet emprunt
une sorte de pense de sou r-
gne , lorsqu'il finit son expos
ilu Cap-Hatien par celle consi-
dration suprme : Si, parsui-
lP du resserrement des mar-
chs dans les principaux cen-
tres de jrdit, ou pour toul:
autre raison, cet emprunt de
libration et d'quipement na-
tional (pie nous prconisons, ne
devait pas s'effectuer dans U
courant de cette anne, qu'il j
reste quand mme la grande
esprance du peuple de ce
pays.coinme il demeure la gran-
de' pense de son gouverne-
ment.
Nous trouvons mme que
c'est trop dire ; car il y a des
mesures de resserrement et !
d'ensemble qui peuvent et (loi- I
vent tre prises en mme temps
qu'un emprunt extrieur pour-
rait tre contract, avant mme
qu'il puisse tre contract, de
telle sorte qu'elles devraient
pouvoir constituer un lit des-
prit adquat et salutaire, tmoi-
gnant de la volont de ne re-
courir l'trangef, pour lui de-
mander son argent, qu'aprs]
que nous aillions l'ail sur nous-
mmes tout l'effort ncessaire, |
Sans un tel tat d'esprit, on
ledroit de supposer quelem-
Tunt envisag n'est escompt,
du moins en grande partie, que
pour suppler prcisment cet
effort lui-mme et permettre,
pour des motifs de popularit,
de faire circuler de l'argent
dans le pays sans que personne
ne drange rien de son conlor-
table et sans que cet argent soit
le produit de noire effort co-
nomique normal ; tant pis si
n'tant d'aucun profit actuel ap-
prciable, il grve, en outre, no-
tre avenir et notre indpen lan-
ce pour un quart de sicle en
plus.
Nous entendons bien parler
d'emprunt productif dans les
discours, mais un bout delo-
reille de l'ne perce dans l'nu-
niiation mme que lait le dis-
cours prsidentiel des fins que
l'on entend raliser l'aide de
cet emprunt. Nous allons essa-
yer de le montrer. Mais, aupa-
ravant, nous voulons dire que
le grand danger national de
I heure gll moins dans la situa-
lion conomique actuelle que
ibit un peuple auquel, scu-
lairemenl, la souffrance sloque
est familire, que dans le l'ait
de persuader ce peuple, par
tous les moyens, sous prtexta
de le sauver", que le secret de ce
salut n'est pas en lui-mme,
mais entre les mains de l'tian-
k'er et par le moven de son ar-
gent.
*

C'est un emprunt de 30 mil-
lions de dollars que M. Stnio
ncenl a en vue et dont BOB
' cours en numre l'avance
1 diverses affecta tiona.S'ils'ac-
ri mplissai, il en rsulterait nue
' H\ ce montant que noua de-
vrions aux !". Mis-l'iiis car
"est l que nous avons quelque
'lance de russir an lieu du
Me actuel de 14 millions.
Rien qu'an nous en tenant
e rsultat, nous pouvons nous
?emander en mioi, ainsi fait,
un ll emprunt sera I libratoire
puisque, au lieu de nous lib-
rer, voil qu'il comporterait,
vis--vis de l'tranger, des Am-
ricains, un engagement s'le-
vant plus du double. N'tant
que de substitution en ce qui
concerne ce point, l'emprunt
projet ne serait donc pas, dans
cette mesure, productif comme
se le propose le gouvernement.
Voyons s'il le serait, au moins,
dans les autres affectations en-
visages.
Irrigation et lect ri fient ion di s
campagnes : 7 millions.
Electriffcation parait figurer
l pour faire effet et nombre. Ce
n'est qu'en ce moment qu'elle
se fait partiellement dans les
pays les plus avancs : Fiance,
AlTemagne.etc.s'appliquant pro-
gressivement aux chemins de
ter, l'clairage, l'outillage.
Notre production exportable
peut, certes, tre augmente ;
les obstacles qui s'y opposent
sont loin d'tre imputables au
manque d'lectricit dans nos
campagnes ; M, Vincent est le
premier le savoir.
Nous pouvons en dire de m-
me des motifs suivants que l'on
s'tonne de rencontrer pour cet
objet et dans la bouche d'un
homme aussi averti que le pr-
sident actuel de la Rpublique :
Construction de maisons d'-
cole ; 2 millions ; de maisons
)our tribunaux : 1 million; mo
)ilier scolaire : 10!) mille dol-
lars ; et pour les tribunaux :
200 000 ; magasins gnraux et
Irigorifres publics: .'100.001) ;
organisation du tourisme : 50ffL
(KM) ; Carde d'Haili : cole mili-
taire, service de sret 1 mil-
lion.
Dmontrer le peu de rapport
de ces objets avec le point de
vue productif applique un
emprunt extrieur, serait chose
facile ; nous nous en remettons
au simple bon sens du lecteur.
De l'inmiralion laiic par le
discours prsidentiel, nous ne
devons retenir. litre de dpen-
ses rellement productives, (pie
celles pour irrigation ; roules.
sentiers et chemins vicinaux ;
cadastre, le tout s'leva lit
environ 10 millions, nous
mettant loin des 30 millions en-
visags
Ces 10 millions ne peuvent-ils
pas tre demands un effort
national, et tre rpartis sur
plusieurs exercices budgtaires?
On nous objectera sans doute
que le peuple hatien n'est pas
capable de faire cet effort avec
l'esprit qu'il faut, c'esl--dirc la
conscience qu'il accomplit ^^
devoir la Ibis conomique et
patriotique et (pie tout son ave-
nir en dpend.
S'il en tait ainsi, si nous ne
sommes pas mrs ce point,
c'est (pie la libration dont on
parle n'est pas chose encore
possible, et que l'emprunt, qui
devrait lui servir de fondement,
ne servirait qu' satisfaire,poul-
ie gouvernement, un conforta-
ble administratif passager, cl
qu' mettre au cou du peuple
hatien un nouveau carcan.
LA PIERRE ANGULA.
DES SOCIETES CIVILISEE
LE monde mxlernr :u- peu'. r
la 1 C'est r.ir la
banque que prit
nation.. AiMEi',
tout en i
.
banque doi
Elle a
droit A la placs d'honneur c
' -nt.
Il y a
vingt cinq ans
LA FTE D'HIER
Propos
humides
Hitler est battu. Mais sa" dfaite
n'est pas crasante. Pensez don \
douze millions et quel.|us centaines
de mille de voix surtrente-cin<| mil-
lions d'lecteurs. La presse parisien-
e J raison de s'inquiter du natio-
nal-socialisme dont le poiaaance de-
meure formidable-Ce parti reste une
menace. Emil Zlmmermann nous
parlera de lui dimanche prochain.
Il le fera avec conviction, loi el con-
flqnee. H on* dira qu'Hitler eel le
futur inalire du dest a rie l'Ai
ge Nous l'en croiDiis ou ne l'en
nous pas.C'estgi pour lui.I. lui
rue sera. A son cht\ prdestin,
l'envoyer hommage d'un
nartUan aumiratif el Bdle, an rai
peint aux ancienuea couleurs imp
Haies, .le RHUM SARTHb ACHKl
D'OR, l'unique souverain dus Ahij-
riques.
_ Ai ua or ns bien rai
(l'annoncer que ort
m- n qui <
bien ces rues auto
de c,< passes La Banque Royale
' du Canada
Notre premier Congrs
dentaire
a -
Il a t tenu a la deuxime Sjourn "et S, Daniel qui re-
nurnc du Congrs Mdical, le commandrent que ioienl lli-
l
'Il Mars dernier, a l'Hospice
Juslinien, en prsence d'une
nombreuse assistance
Le Bureau tait compos du
Dr .1. Thbaud, prsident, el des
Dis (Daniel Bas tien et Glaude,
membres, qui avaient t sp-
cialement (lsig ls cette oi ( n -
... a vu an pa vie rdacteur
lu Mm : n se ceignant les
avait ai liet un billet au-
' miet I , de la Loti ru katmmali
questruvau mblei d es membres,
te trois mois i m moment de i rendre ron-
trat Commun ni Bssance d< (e des num-
om u I ggn nta So b II. t portait
pon nomi > 3Sl'2 l ne rapporta
Toutes les gourdes crol
,1 hfflr..TS
.'. ce billet
\an*?.i?" 1 <* ut cela s'croulait
"" dcfli n ensement. Ad u
parrains et m i
gne'reusemen on-
uiir nient adoptes d nouveaux
luits qui donne il di
aimi ni i seul; 'des.
Les commun'ctioas des Drs
d et Baslien peu-
cn k* de sa-
vantes . mfrences et ol
mon.-di ati lc^
sion ; el c'est avec solennit documents el les p soumi-
que sp dvelopprent les dbals ses l'api a
passionnment suivis par un II Paul se rappeler (j t celte
auditoire d'lite. it dentaire qui deva I
Chaque communication a t
prsente par son auteur et dis-
cute rontradictoirement par
d^ spcialistes. Le Dr Astroo I,
de In Jamaque, actuellemenl nu
!fl ), parla des R dations entre
les lroubles organiques el les
infections dentaires , les dis-
cussions contradictoires lurent
laites par les Dis Hudicoui I efl
Thbaud.
La conlrence du Dr Bastieo
sui '. l'emploi de l'or adhsif
fui discute par Ir Dr l'lhirie,
des Caves, el le Dr Bernateati,
de Por*t-de-Paix : celle du M
Daniel sur la o Radiodentie lui
discute par le Dr Glaude, An
1er depuis ; i uns, comme l'a
signal le Prsident de la So-
cit de Mdecine, a l (onde
il y a juste deux mois : ce qui
rend son succs en 'ore plus
important. En ce c n espace,
le Congrs a pu tre prpar :
ce .|iii prouve que l< tus les l-
ments taient dj prl s el n'al-
lendaient qu'un appel pour sr
grouper el entre prendre l'oau
vre collective. loujOUI s plus lar-
ge el plus grandiose.
Malheureusement, malgr lea
apiiela ril i < de cette
Ions les denti les d'Hati, ce
lapa de temps n'a pas permis de
a ir m
ient
triomphe d
rageuse.
Les rues du
Lamarre, I
et des Q sai i
nant un m
/''//il /"c
bicyclette.
Compli n
\ in .ni, au i
nai II
ta Chef (i
\i. kloroill
lif Si.-l'ha
de h section d i .
vaux, va*
ce pas que c'en
t ii pleut
bru i t

un
pouvait-ciii
runir el
ciencieusen
'.'lit-il tout unI
'nie
Il faul i
erlain espril i qui
. 'h c
;ou publi-
que. Il n inspit and
Iralala > de la malin. mi-
llier, loul i elui
.l"il v a vinul I1
politicH n r chaque joni s;l loil
?
... i lu d Action \ntio-
l.' 1 tinre,
mag c, et qui m-
'ans lequel
tii|ue est juge
tir admirable.
. Le un si roi et en
: attend d'une
e gloire, fortune
et lionneui , crll noire con*
m -. de iv-
que
ane l que
unn ne i ontesier.
Compli i con-
re.

... voil : l de plus en plus,
chei no multiplie le nom-
is (|ui ne doutent de
isableaient
ilidiste de
la ses seuls
m it-il qu'il brigue
d" Coi soi aHaIti la
Nouvelle i h lsa i.'
... fol <|u'il y a des gens qui
lembl ni i es courtisans. C'est
plus Km! qu'eux, il tant qu'a
chaque rgime nouveau ils
soient les thurilraircsdes petits
dieux du jour.
Voil un de ces (lutteurs tis-
oile au ca
ingl-
lani
nation. El pitoi
compn
d'hier,grima i ird'hui.
I,a ciiiK die coniini
L'instanl pi
nuire chose qu
pectaculaii
Depuis dix j lanle L.'genda
. n -"ua le
* d' I humour. L'ouvrage
d'un de nos anus, DiougaR
iar ci Diou (an par la. Dioogan
I peu! tre exc*
batination avec la-
quelle le type s'aplatit pour
obtenir un poste de consul,

notre ami Thomas
e mettre en ri-
Cap. Vinrent ensuite les coul- " "Morue ae nos uen-
i-ences des Drs Thbaud, Char- '''l".;. ra.a,s?U.l a TT0 '"
les (ils, Cdaude et Bavard. rayait bientt, .1 faut l'esprer,
La communication du Dr Ba-
vard sur l'emploi de la coca ne
en ctiirii'gfe dentaire, * t vi-
vement discut* par MM. Raoul
surtout pour prendre l'initiative
I composer un Coi ps scienti-
fique boni igne el clisciplin !
Comqri I9IS1 :.
lien n'a i
runir la majorit de nos den- chambres. Le
i-i-il conu 'j liera d'Etienne Ca
i"ii loi .Ire trouv tout
HIER ET AUJOURD'HUI
a
Il n'y a eu en
Don ni qui ja-
dis n'lail pis coniinand
pareille occasion. Celle lois-
ci, la voix de l'orgue s'esl in-
iii concei ; tonif] uanl
cuivres el du bronze. La li-
Voici ce qui Frdric Map ml dirigeant.
eclin crivait en 1904, cl qu' plus que le Te
on peu lire dans Bric-A-BrA( :
(Aujourd'hui, c'est loir
lure du corps lgislatif.Gran I
tralala. S Ex. le Prsidenl dq
la Rpublique ira en person-
ne, prsider la crmonie. Les turgie chrtienne a concoarii
discours officiels d'usage avec l'loquence politicienne.
ront changs. Puis on m m L'ultime cachet, sans doute,
tera l'tage suprieur, o de la solennit pompeuseque
sige le Snal, pour vider une rva un cerveau snatorial,
coupe de Champagne, sans Au fait, qu'est-ce que l'on
doute de celui qu'on m'i ;
boire une fois au Pal lis et
mi est tiquet : CHAlfPAi
DU i BNTINAIBK II esl alioiu:-
nablemenl mauvais. Les la
bours battront extraor I
remenl aux champs. !
non lonnera. Je Irai
cel i d'ici ;
Quelque vai nies lgt
el cette de crip m est ci
de la crmonie qui
roula avant hier. Tant il
v ai que change ni peu
conceptions de il re \
.1 mi m ci pui.li '"-'' b en enlendul
(lu'annonail, lie
I esl \ rai, I ipn
mis doute, i
- ; :ore a point.
laborent lenlem II ont
eu pourlanl le
ion dei ^ ci,
Que fais i
Les Cyclones
IN sali le,il II- aoa?eai ivr lAla-
baaia. Veofellot vietiatt,
o
Mo\io >mkio AI. bain , 1er
avril. i unie srie de
Passe poi i ditique qui 'cyclones a passe surlAlaba-
braitV
C'tait sir \\ le
fixe pour I i de l'As-
inle uni i
ble Nal ionale, i I i fu-
sion U I.i (.h
lue el du S' in el !
Ire corpn
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i .
Seu
l(
rviser m consuuuion.
l'oul eutiei
ide, i la
victoire
I') Jaivv icr, on p ren-
dre (|ii ils i la con
ilion la quel-
que pi
nistrative. Si un h
le pn o
nisti liiiui
. cornu tiHure,
travaux |
i hefs n'eun ; I \\)\v
dussent tre ,
i
Il ne b
Ain
cou




d
i
HO
m i aujourd'hui augmentant
la lit s morts, blesss et
-us a bl i des tornades de lan-
lernier qui 0 rasionn-
il la moi t de 300 personnes
el ! o ( t en pri-
vereol 8,0(JO de leurs babita-
ds dans quatre Etala. Les
ils dans l'Al.ibama seul
sont estims cinq millious
de dollai
Les premires nouvelles
reui soir des rgions
aller 'ans l'.-.l bama In-
diquent six morts d( nt ' p es
de Thorbby el quatre Law..
ley.
' rr la nus rnifci
INJECTION PEYRARlt
D'ALQalIt

0RAGtS PfYRAJlD r 1
Omrhtmmnl Ik
BLENNORRAGIE
s i:\RMAaa
- k
ma



pAGE La morale le veut
La Justice j
sociale 'exige
Notre v tir lan! d'tudi r
t mies le^ question inlreseaol
I icolclivil*. nou-. avons cher-
c i le* pn u-ipaut lac'eure qui
e ,t dlermi i t m ri ime g -
niral. Il no'iu a ' dono ti
h < ia!c:- i)->'Hi! toute* lea caui m
.1 u<-s ditl cal es n i niques
i loi dile il si in J irdisetio .
\ us bv mis vu q i le loi au
i J .[ |ier ; i p odaction
,4 | ,,'/. a 11 c i'v ! un'- rcolte
,-. [icilaii i ouf 1930-31.
Impartial' ment nevis n iriom
I ,|( crdil 4 '--elle loi s-, pou
u atrebalnwr la p rie subi
lue les planteurs h oli-us, c i
nnicrs avaient obtenu d
Meilleur, prix pour la fve
t ...ndardtse. Mais il n'en a t
l'en, le cal, malgr t at, P 416
Mai ct, Les statisli i'i . ion!
lu pour prouver qu'a i
"iiu gnral,noire cale,
apprci, a sut), l'a i
mi cours infrieur in
h standardisation, la
vat, mme notre Mage prl
mail sur certaines provenances.
Donc il es' av^r. (| le loin de
rous servir la loi de la alandar-
disation noaa a li me cause
de ruine, le lise a va s s rve
ii is diminus el les n antenra
aprs avmr su,); rl I m le
r nuii il s agei ls ont p irdu
plus da sept milli m le gonr
d-s. Mais com n ni l ii e alors
p>ur viter le* l'ctlaloi '' doit les auteur* e-ou-
\A) es sont Kreeman el les Un'
tu ns qui l'ont second. Lais
sons les morts ei terrer les
morts mais laiaoiaS uvre so-
ciale el cala sans oalentation ai
^oisme S il nous esl donn de
njvoir autant qu'un autre ou
time plus qu'un ; utre, noua
considrons qui' est ''" llollv
devoir social de laire i lumire
la o Tonne voitmra ; i
ous n'en tirions sui an proll
personnel. Ea quelq i lignes
.ous allons propose: le remde
apporter au mal. No're longue
exprience qui coiuti o..ne de
e'udes spciales nous pei met il
crmre que si nos conseils sou
couts, nous aurons en un ave
i ir prochain la preuve certaine
du charlatanisme qui a tanl
r,.tau Gouvernement et aux
producteurs.
i i
u"juax*s t-,io tu > uj?
~T*
ME
m ^g
poinl d
ioujoni s
os par
dis <| i'a
4 I :
8H-'i;i. ta baitopol
rendsct
IE HalEN attKR 811 TiOHD:
PratalU IM rrr.r.-.lci s filaiCUM
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instamment an Gouv rnemenl
de rapporter cette loi qui In!
perdre de l'argent au Use et ans
[planteurs. La moral ; le viut,
"a ius'ice sociale l'exi |e.
Remde au mal
de la Standardisation
Noos avons dit que la sta i-
dvrdisalion ne devait pu i coo
tister a prendre la lve i la ba
Itnca ilu spculateur. O elle'.
telle mauvaise conception
qu'aucun homme d i sciences,
encore moins un Ingnieur
Agronome, ne devrait prconi
ser, est seule cause de la pertur-
bation. L'Agronome qui veui
rsoudre un problme agricole
quelconque ne s'assied pas lires
n'un bureau pour combiner des
mmmanitesou la chulr d'un \d
luioistrateur dont il esl l'asaes-
e?ur, le conseiller le< hnique. Sa
place est dans les champs pou
conseiller, diriger le planteur
ignorant, afln d'amliorer sa pro-
duction, d'augmenter ses rva
nue. S\ au lieu de prorer en
ville, ou d'tre constammeni
dans les coulisses pour parer
ou porter des coup.*, il v.i dans
les montagnes o se produit la
lve qu il veut standardiser il y
verra une population ai bustive
qui dpasse bien tu-ild ce que
la technique rclame pour une
superlirie donne. Sa science
lui dira ce qu'il faut laire. S'il
Va aux champs il verra com-j
meut se pratiquent !a cueillette
eu cal, la leiu entai on, le se- !
chagf et tous Us procds de]
rhabitant. Il co rigera ce qnil]
'adedlectueux toul en main-
snant ce qui est boi. le celle
lavon il ainvei a aauver ce qui
cet namellemenl pardr, car, en
somme que .sont les lve
noires, blanche*, fotlantes, bri-
aws que la standardisation ,
carte da l'uportation ? Tout
bonnement des tvis de cal.
Mais il laut savoir commen
laire et lurlont ne pa n lai
ravaner cornue un pi on
m a rone.
GHOS
fin un aulie ail cle nous don-
nerons (ous les dtails de la
a'andaidisaiion telle qu.> la
t'en)prend la science agronome
SK, Nous nous tendrons aussi
ui le i Ole de l'Agi onome A
Bainiblruteui e' de l'Agent Agri-
cole tel que le veut I or ,
gauisalion du Service l'echni-I
que de l'Agriculture avec
programma nouveau pour les l
A l'audience d i mardi du
l'i ibunal d (Cassation VI.Ma-c
v- v prl <* ser nent comme
tuge ce tribun il Le mme
jour, Mr. Rod ilphe Barau
tait install comme Doyi n
la Tribunal de premire ins-
tance. Nos compliments aux
deux Magistrat.
- Ce soir, de b 7 h., le
Prsideul de la lUpublique
oflre au l'alais National une
r :eption en l'honneur des
m mbies du Corps Lgislatil.
D' pr i inlormalion d'un
correspondant du Temps,
la rcolte le cit lera nia-
gui Tique dans la rgion des
Cahos. Cn n> avait pas vu
une si belle loraison depuis
dois ans.
Le mme correspondant
signale la ncessit o mon
:irr les caleieis L'moi dege
csi en ellet Impoi tant. Mais ^
ou sont les agents agricoles,
dont le rle est de conseiller
et le^guider les agriculteurs?'
Lt s volcans sont en rup-
lion daui les Andes. Lcgou-,
vei nement argentiu a pris dos |
mesures pour l'vacuation de
|0.< 00 personnes habitant les
lgions menaces Un terri-
tofre d'environ 500,000 anrv
est couvert de cendres. L'-
paisseur des cendres,en quel
ques endroits, dpasse 14
pU .ls.
Mi Franck Lond a t
nomm directeur du Lyce
des Caves en [emplacement
le M Duvivier Hall, dmis-,
maire.
Aux Csyes, on attend le
voie prochain da projet Ktu
ton haut l'clairage de cette
\ i .Rappelons que Lea Layes
esl la seule de ni s villes de
de i q'1' ne soit
I l'lectricit.
tyes meut
uni enqute sur lea laiti
proches au magistrat commu-
Pr ident de la J. F. A n lait
aucune met lion)en on m tch
ollic el et le tour est jou et
leur rcpuiation s uv Ll
Ul lANBfl UoBve aussitt de la
copie et d'ailleurs il ne taul
port du tiap-llallien, ces | as tuer I enthousiasme des
orrs deniers, a lait nau- ihanuions jamacains. Ptil
iiyge aux environs de l'en- Sasso, Lawiey, von NL ktnsie,,
'droit appela uoeo. Lqui- Tiger, Lion, Kangnioi !!1 Vive
pege et euatiize passagers la All jAMAltal
ont disparo. \ Hati e&t oui. Leurs jou
- Les journaux gdn Cap'naux sont petit, ils ne ieuil-
signaleit ont un exode de letnont p:.s les 30 pages du}
Pominicains : hommes, le m- Glkani r et eela passera! Le,
j nies et enlanls ;'e|iii se sont
i riugis dans la vi i<. Ils
j ont dai s un tat voisin de la
, misre.
On por'c de 'Union
facre*e dans les discours ei
diris certains journaux. Mai*
lans la pratiautj, on se de-
mande comment on entend
icte union s; cre !
Le devoir
de l'U.S.S.H.
feux qui ont lu le journal
I i. ( LEANBB dans le texte an-
glais in cachent pas leur indi
gnation sur la capacit de
mensonges de la Ali. Jamaica
son retour Kingston. lis
s'indignent et demandent ce
que va laire l'U.S.s.H ? Que
va laire le Conseil?
Rompre avec ls J. F, \.
pour les mnsongea publi*
dans la Presse Jamacaine pai
des jouenrs qui lurent hier
nos hles choys? Mettons*
nous dans la pea i du Conseil
de l'U.S.S.H. S'il fallait rom-
pre pour les mensonge?,.,
pauvre Conseil, quel serait
ton son V
[Faite de bl
j dur d'hiver
| elle donne
, un rende-
ment pa-
tant en la
travaillant
seule.
BLAC1WELL MII.UNG
ELEVATOR CO.
KaMiaa Cil. Mo.
v v/
man-
dez-la;
partout,
il y en .
tXIGEZ-U-
Achctez-la avec confiance!
"ITravaillez-la avec orgueil!
r-i
Maintenant, rentrons dan
la peau de> joueurs jama-
cains qui. battus ici. n'ont eu
leur ariivf Kingston au-
cune ovation, mais une r-
ception troide ele Quelques
parents, et de l'officiel Passa*
lgue i|tii venait recevoir son
Irre. II leur a fallu bien se
dtendre, expliquer, trouver
des excuses. Quoi ? Le terrain
du l'arc Leon le, nwsl horri-
ble. Les arbitre, dtestables.
Ah! tenez, aux points, nous
avons gagne. Et, prenant l'm-
terprtalion absurde des in-
i i gant d'Hati, ils ont \ i te
onverli le match d'exhibition
du Cap ( dont l'interview of-
ficiel de Mr Nol Cro well
oublie a in e ce qu'on le
trompe. Allons-y tranche
ment.
allons donc, nous n avons
pus perdu. La preuve.on l'ta-
blit en des interviews au style
dilue. On lait disparatre les
albums souvenirs; une belle
lettre fficielle est envoye
l'U. S S. H. poui tre publie
en Hati et la lucade est sau
v e.
Mai', le Coi se il de l'Union,
que \a*:-il laiie?
Le Cmseii d' I Union n'a
qu'un devoir, c'est de prpa-
rer des lnn nt1- pour aller
bat m les jamacain* e hez eux
et non de polmiquer.
Mentir, polmiquer, ce sont
des procdas antispoitils ; et
nous n'avons pas t levs
cette cole la. La preuve,
voici ce que le GLEANIB di-
sait de nous notre dpart
de la Jamaque eu 19'iG:
i The are a l st kee n lot ol
lootballers and when it co-
rnes to modesty and sports-
manship they are d fiicult to
beat.
4 Ils sont un lot de footbal-
leurs rapides et : pourra) qu'il s'agit de la mo-
destie et de l'espiil aporlit, ils
sont ingalables
S.C.
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LES AUTELS NE DEVRONT PAS
ElfiE ECLAIRES A LLECTRI-
CIT
Londres, 19 Mars.
Le correspondant du Daily
Telegroph dans la Cit du Va-
tican annonce que les autorits
va ti canes onl donn l'ordre
d'interdire que la lumire lec-
trique soil utilise sur les autels
pendant la clbration le la
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Vitres ordinaires 1 4
pouce pais* ur pour autos et comp-
toirs.
Grand choix d. Moulu>$i nourodre
Lampes i nul
La maison rpare aussi les miroirs tachs.
du Congre
fit natre une grande sprance
chez les membres et chez tes
aines qui rpondirent en grand
nombre l'invi'Mion du Prsi-
dent Sylvain.
'On n'avait pas tout tait tort
d'esprer. La lourde fche de
l'administration de l'Archidio-
cse et de l'Eglise d llaili m* per
met!il pas Mgr. Le Gouaze
de donner ses chers jeunes
tout le coucours que sa bout*
avait rv. Il dsigna stor
pour lui succder cornue Au-
mnier de I Association un jeune
prre, qu'il a connu smina
iste.
Choix heureux, s'il en fut. A
cette runion mme du 10 Oc-
tobre 1831, o le r\. P. Nio lui
prsent aux membre d .' ,
C. J. H., il avait conquis leui
LE FAITEST INCONTESTABLE!
Il II H m S
f fie
que l'nvn
prit. Ils avaient besoin d'tu-
dier leur Religion, lia savaiei i
qu'en colh boranl avec le clerg
tour l'panouissement d i
Iholicisme en riaiti.ils remplis*
saient une mission p triotique,
Ils avaient voulu transmettre le
flambeau,
lit depuis,d'a -ont v
Il en vient cha< ue sance. -i
bien que le Hure m a d euvi-
ssger, avec regret, le moment
o il ne pourra plus accepter les
demandes d'admission.
Ilenanivede partout, veus
dis-|e. De Saint.Louis, du Se-
miiuire, du Lyce Ption, d
I Ecole ('e Mdecine, de l'Ecole
de Droi, des Sciences tpplj
qaes, de IL oie Militaire, d
Damien...
Il taut \oir l l'influence soi -
riante du pre Nio (|ui ex-cute
un point de son progrt
Avoir des reprsentants dans
toutes les coles. El aussi le d-
vouement dj Prsi lent.
Il taut voir l l'aflection de la
leimesse hatiei ne poui t'Eglst
catholique et ses prtres.
Cinc-V
DIMANCHE
Naufrags de l'Amour
i deui ,nan,
i de g
prem
d'crit ut . I
site. \
i v sisfer 1
pamil USSI
leur coles, un jour...
Il jlaul
nn \. C. .1 H. s'amu.
sent en lanl
I) ceml ,
I. 28
ou tt
ces pro
donn ; j
la Citadelh
!
^
*
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ!
rik

Une des; plus fortes COMPAGNfES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
Comme on comprend cette
ardeur, cet empressement des
leunes gens s'inscrire l'A. C.
Je nie rappelle ces mots qu<
' Pre Nio adress > ans quinz*
'u Sminaire et qui constituent
comme une prlace la grande
devise de la Jeunesse- (,atiio.i-
i|ue : Nous ne sommes pas
seulement une association d<
pit, mais notre but est nutic
lonnatioii uieilecluelle et mo-
rale.
. La ieunesse hatienne est
avirie^de connaissances. Et a l'A.
C-Jdi. on s'instruit. On s'instruit
dans ses momen.s de loisir et
dans les runions des 2m< et
Ilme dimanches du mois.
Il a t dcid de mettre con
i Imuellement la disposition de.-
membres un grand nombre de
revues. Je cite au hasard : La He-
vue Hebdomadaire, la Rponse,
^a Vie Intellectuelle, les Cahier
Catholiques, Les Annales de l'A.
. J. P., U Nouvt Ile Uvue
ffnnss, la Hevue des Deui
ondes. l'Illastration, etc.
Les b bliothque du pra Nii
et de l'Association soutiouiou -
ouvertes...
Au cours de.-, sances, c'sil un
membre ou un an un ccl-
siastique.quiiail une totilrencf
doid le suiet, ci nnu l'avance,
est cens avoir t prpar p
'us. Ensuite, , ,,,ls ar
riven, pressi -, l<
Les conli poi i nt nui
des questions philoi phiqas ,
sociales ou religieuses.
D'Octobre a A ira, .' issos i
lion a dj entendu et applan li
le R. P. Le Guen, docteur en
ihologie, VIVI. Jrmie, Djean,
Max (idon, Ai sn l'ompc,
Philippe Cantave.
L A.C. J. Il, i ssisfe !a
g and-.?, ,r
1 r dimanche du mo .
El a
railles d
membre qui vil ni de i u
Le M.M. S
Boncy, Gur :
Cantave. l.
tion, ont apport
Nonce Aposlo que i'Iiominagi
la nd lue de I I mnts |
tholiqua au l Le m
|oor, ils oui u ||e .-, >s |
dgr. Le Gouaze. L'tait la lte
des deux i'rc!
ca lence du la plirasa
Pu s, s'adressa'
'" nt. il lui ptsante
h- | vs numlffeB
Il . il a des eu-
pre; il denne I taus
i s-s prires frr.
n i s.
1 "es pour lui l o lion de
' les d "u lerinta de
VlK.IAS IN M
RtTATt. I insiste sur le oed.
' de commisration m
I grande piuvret
H lau Iran inat garer
dil i', une crois de de'
liai.
' est partie. Nouvaaa
\,kC{ ' rident. Il parla de
ofre cher aumnler(le P. N'ioL
(ui est, d'aprs lui, non seule-
1 nimatcur, mais l'me
nme de l'Association. Puis, il
ihoi te se. camaradea rester
1 ara fidles a l'A, c. J. H. n
le les i M translor-
it r actes i
,n('' I I- 'M lanvi r qu'on
a discut ft la I iob-
II ltb |SS( ;.,.,
'u soir. El cet
lonctionne. Elle i un fti
visite du rd |, i IL
Les lwclioi |e ,
"'mi i (1I1| eu beu
le 21 Janvi lus:
Prsident
Vice-Prt l(,r
Scrt.-g ,:
< Bibliotti
rrsorier : Via re Figai
_ Mgr. Le G( et |
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I organe de son I
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L'A. C .1. H ouvien
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ses collabora leurs I s (dus
vous. ft,an.
prit et du
osor, para ssait
' '
Mgr.Li
Mg :- Gouaze elle PreNie
voim partir. Mais ils n ont pas
donn l'Association, Ils se-
au courant de toat
" Us apporteront^
B de la Jeunesse Ca-
i Hatienne S S. le Pape,
uaze et le l're Nio
Oi jl mes, voyez-vous, qua
eur absence n'empcbera pas
\. C. .1. II. do se maintenu, de
p<
R. B.
fie Purgatif idal
IrULEaeB DEHAUTl
14F, Ru$ du Faub. St-Denis, Pari$\
" aucun prpr-.lif,
|M jamais de dgot. |
'11 dicta,


I H
I
Le la m 0 avril pra>
lise du Sacr*
iu, mira lien
le mariage de Me t Fernande
'.hr liUe Suirad
i : i '' medecint.
I seph
i ame Li do avril
heures l -l de
. la crmonie du
Melle Jane liarau
' -......- -----------------------------
griArc. |ue dit qu'il serait ivec Mt Si \ idor.
, ,, ,-._ D.-------, v.|ue vin i|U n serait '-"^ "" uu*" -
U'" u v,,r-. ..nce del Corn ,its.


.
Vendredi
15 Avril 1932
Le Malin
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